Volltext (verifizierbarer Originaltext)
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Verwa.ltungs. und Disziplinarrecht.
tion aus dem Gebiete des Gesetzes über das Zollwesen
und der zugehörigen Vollziehungsverordnungen, ausge-
nommen Strafen wegen Zollvergehen und Ordnungsbussen
bis zum Betrage von Fr. 100.-; ausgenommen sind ferner
Beschwerden über die Festsetzung von Zollbeträgen (Art.
101, lit. b OG in Verbindung mit Art. IB, Abs. I ZoIlG).
Die vorliegende Beschwerde wird erhoben wegen Ver-
weigerung eines Zollnachlasses gemäss Art. 127, Abs. I
ZifL 3 ZoIlG; die Zollzahlungspflicht und die Höhe des
geschuldeten Zollbetrages sind nicht bestritten. Die- Be-
schwerde fällt unter keine der hievor aufgeführten Aus-
nahmen; die Zollrekurskommission hat ihre Zuständig-
keit verneint. Die Beschwerde ist als Verwaltungsgerichts-
beschwerde zu beurteilen. Sie fällt jedenfalls in den Kom-
petenzbereich des Bundesgerichts, insofern darin die Ver-
neinung eines Erlasstatbestandes im Sinne von Art. 127,
Abs. 1, Ziff. 3 ZollG angefochten wird. Inwieweit eine
Zuständigkeit des Verwaltungsgerichts zur Bestimmung
des Umfanges eines allfälligen Erlasses anzunehmen wäre,
kann dahingestellt bleiben, da hier die Voraussetzungen
überhaupt nicht zutreffen, unter denen das Gesetz den
Erlass von Zollbeträgen vorsieht.
2. -
Art. 127, Abs. I Ziff. 3 ZollG ermöglicht einen
Zollerlass, wenn eine Nachforderung mit Rücksicht auf
besondere Verhältnisse den Zollpflichtigen unbillig belasten
würde. Nachforderungen (Art. 126 ZollG) werden gestellt,
wenn -
infolge Irrtums der Zollverwaltung -
bei der
Zollabfertigung ein nach Gesetz geschuldeter Zoll oder
eine andere durch die Zollverwaltung zu erhebende Abgabe
nicht oder zu niedrig oder eine Rückvergütung zu hoch
angesetzt wurde. Es ist die nachträgliche Berichtigung
von Irrtümern, die bei der Zollabfertigung vorgekommen
sind. Bei der danach zu leistenden Nachzahlung soll unter
Umständen Nachsicht geübt werden können, z. B. wenn
der Zollpflichtige über die Ware bereits verfügt und sich
dabei auf die Richtigkeit der bei der Zollabfertigung
vorgenommenen Abgabeberechnung verlassen hat, und
Haftung für militärische Unfälle. N0 44.
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durch die Nachforderung unversehens einer Belastung
ausgesetzt wird, für die er sich nicht mehr erholen kann.
Hier wird keine nachträgliche Korrektur eines bei der
Zollabfertigung vorgefallenen Fehlers vorgenommen, son-
dern es wurden die Abgabebeträge eingefordert, mit denen
die Beschwerdeführerin auf Grund der von ihr beantragten
Geleitscheinabfertigung (Tarif-Gruppe T. 24) von vorn-
herein rechnen musste (Art. 12 ZollG). Die erste Voraus-
setzung, unter der Art. 127, Abs. I, Ziff. 3 ZollG den
Erlass von Zollbeträgen ermöglicht, das Vorliegen einer
Nachforderung im Sinne des Gesetzes, trifft daher offen-
sichtlich nicht zu. Unter diesem Umständen kann dahin-
gestellt bleiben, ob hier das weitere Erfordernis für einen
Erlass, eine unbillige Belastung des Zollpflichtigen, anzu-
nehmen wäre.
IV. HAFTUNG FüR MILITÄRISCHE UNFÄLLE
RESPONSABILITE Ä RAISON D'ACCIDENTS SUR-
VENUS AU COURS D'EXERCICES MILITAIRES
44. Arr@t du 4 juillet 1952 dans la cause Treina
contre ConfMeration suisse.
Resprmsabilite de la Oonfb1eration pour les domrnages MUSes par
des vehicules militaires sur la voie publique' competenc6 du
Tribunal fMbaZ.
J
Par rapport aPart. 270M, les dispositions de Ia loi sur 180 circu-
lation des vehicules automobiles constituent 180 loi speciale et
determinent le for.
V ~kehrsunfälle mit M ilitärfahrz6ugen auf öffentlichen Strassen :
Dle Haftung des Bundes für den entstandenen Schaden und die
Zuständigkeit zur Beurteilung von SchadenersatzkIagen richten
sich nach MFG, nicht nach Art. 27 MO und Art. HO, Aha. 1
~b~
,
Responsabilitd della Oonfederazione per i danni causati da veicoli
militari sulle strade pubbliche; competenza deZ Tribunale federale.
Per la responsabilita della Confederazione e il foro fauno stato i
disposti deIIa LA e non gli arte 270M e 110, cp. 1, lett. bOG.
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Verwaltungs- und Disziplinarrecht.
A. -
Le 15 mai 1950, sur une route ouverte a la circu-
lation publique, Treina, qui circulait a motocyclette, est
entre en collisio.n avec un vehicule automobile militaire
dont la Confederation etait detentrice. Il fut blesse et sa
motocyclette fut endommagee.
B. -
Le 20 mars 1952, Treina a ouvert action contre la
Confooeration en reparation du dommage cause par cet
accident. Il allegue que la collision est intervenue au caurs
d'un exercice militaire auquelparticipaient un grand nom-
bre de vehicules.
Oonsiderant en droit :
1. -
Afin de trancher la question de competence, il
convient de determiner si la responsabilite de la Confede-
ration pour le dommage invoque est reglee par l'art. 27
de la loi federale du 12 avril 1907 sur l'organisation mili-
taire (en abrege: Organisation militaire, OM) ou par les
dispositions de la loi federale du 15 mars 1932 sur la cir-
culation des vehicules automobiles et des cycles (en
abrege: Loi sur les automobiles, LA). Si l'art. 270M est
applicable, le Tribunal federaI est competent (art. llO OJ
et art. 105 de l'AF du 30 mars 1949 concernant l'adminis-
tration de l'armee suisse). Au contraire, si la Confederation
repond en vertu de la loi sur les automobiles, les disposi-
tions de cette loi concernant le for seront applicables. Aux
termes de l'art. 41 lit. b OJ, la regle de for qui institue le
Tribunal fooeral comme juridiction unique pour les actions
de droit civil contre la Confederation lorsque la valeur
litigieuse est d'au moins 4000 fr. n'est pas applicable dans
le cas ou l'action est fondee sur la loi sur les automobiles.
2. -
En vertu de l'art. 47 LA, les dispositions sur la
responsabilite civile contenues dans la loi sur les automo-
biles sont egalement applicables aux dommages causes par
les vehicules automobiles de la Confooeration. Cette dis-
position legale n'excepte pas les vehicules militaires et
leur est applicable. Cela ressort au surplus de l'art. 101
al. 2 de l'AF concernant l'administration de l'armee suisse,
Haftung für militärische Unfälle. N0 44.
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qui, apropos des dommages resultant d'accidents, reserve
expressement la responsabilite de la Confederation decou-
lant de la loi sur les automobiles. Par consequent, la res-
ponsabilite de la Confooeration du fait d'un accident du
a l'emploi d'un vehicule automobile militaire est reglee
en principe par la loi sur les automobiles, tout au moins
lorsque les conditions posees par l'art. I er de cette loi sont
remplies, c'est-a-dire lorsque l'accident est du a l'emploi
du vehicule sur la voie publique. Tel est incontestablement
le cas dans la presente espece.
3. -
Il y a lieu de rechercher si cette meme responsa-
bilite est en outre reglee par l'art. 270M et, dans l'affir-
mative, comment se regle le confiit des lois.
Dans un grand nombre d'accidents de la circulation ou
un vehicule militaire est implique, la responsabilite de la
Confooeration fondee uniquement sur l'art. 270M est
douteuse. En effet, cette responsabilite derive d'un risque
special (RO 69 II 92, consid. 2). Les faits du service mili-
taire qui ne creent pas de risque special, et qui ne se dis-
tinguent pas des memes faits survenus dans la vie ordi-
naire, n'engagent pas la responsabilite de la Confederation
lorsqu'ils occasionnent un accident. Or, le plus souvent, la
circulation d'un vehicule militaire ne cree pas un risque
different du risque ordinaire croo par la circulation de tout
vehicule (v. concernant un accident cause par une bicy-
clette, 47 II 526).
Cependant, dans certains cas, il n'est pas exclu que les
vehicules qui utilisent la voie publique d'une maniere
particuliere, au cours d'un exercice militaire, fassent naltre
un risque special, qui serait fixe en principe par les dispo-
sitions de l'art. 270M. Toutefois, meme dans ce cas,
l'art. 270M n'est pas applicable. Il y a en effet confiit de
lois. Or, par rapport a l'art. 270M, qui represente une regle
tres generale, visant toutes especes d'exercices militaires,
la loi sur les automobiles, qui regle l'utilisation de la route
par des vehicules militaires, constitue la loi speciale. Le
risque de la circulation est un risque particulier, qui est
288
Verfahren.
regIe par la legislation particuliere. L'application de la
loi sur les automobiles exclut des lors l'application de
l'art. 270M.
Le Tribunal federal en a deja juge ainsi en 1941 (RO 67 I
147 et sv.) en se fondant sur l'ACF du 29 mars 1940 con-
cernant le reglement des pretentions pour dommages
resultant d'accidents survenus pendant le service actif.
Cet arrete, qui reglait pour la periode du service actif
l'application de l'art. 270M, reservait expressement,
dans son art. 4, la responsabilite de la Confederation
resultant de la loi sur les automobiles. Actuellement c'est
l'art. 101 de I'AF du 30 mars 1949 concernant l'adminis-
tration de l'armee qui est applicable. Cette disposition
legale, qui vise les pretentions en dommages-interets
fondees sur les art. 27 a 290M, reserve egalement la res-
ponsabilite de la Confederation resultant de la loi sur les
automobiles.
Par ces motif8, le Tribunal fbUral
Declare la demande irrecevable.
V. VERFAHREN
PROC:EDURE
Siehe Nr. 41, 43 und 44. -
Voir nos 41,43 et 44.
IMPRIMERlES REUNIES S. A., LAUSANNE
A. STAATSRECHT -
DROIT PUBLIC
I. RECHTSGLEICHHEIT
(RECHTSVERWEIGERUNG)
EGALITE DEVANT LA LOI
(mJiNI DE JUSTICE)
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45. Auszug aus dem Urteil vom 10. Dezember 1952 i. S. Wyss
gegen Vormundsehaftsbehörde Oberdorf und Regierungsrat des
Kantons Solothurn.
Rechtsgeschäft unter Ehegatten, Zustimmung der Vormundschafts-
behörde.
Verweigerung der Zustimmung zu einem für den Ehemann (und
dessen Kinder aus einer früheren Ehe) nachteiligen Rechts-
geschäft. Willkür 1
Actes juridiques entre epoux, approbation par l'autorite tutelaire.
Refus d'approuver un acte juridique prejudiciable au mari (et
aux enfants qu'il a eus d'un premier lit). Arbitraire ?
Oonvenzioni fm i coniugi, consenso deU'autoritit tutoria.
Rifiuto di approvare una convenzione pregiudizievole al marito
(e ai figli che ha avuti da un precedente matrimonio). Arbitrio ?
A U8 dem Tatbe8tand :
Der 1887 geborene Beschwerdeführer Arnold Wyss in
Oberdorf (SO), Fabrikarbeiter und Vater zweier 1914
und 1921 geborener Söhne aus erster Ehe, ging 1933 eine
dritte Ehe mit der 1893 geborenen Emilie Dörig ein. Er
ist seit 1924 Eigentümer einer Liegenschaft im Verkehrs-
wert von Fr. 50,200.-, die mit Grundpfandschulden von
Fr. 30,236.25, davon Fr. 3000.- an die Ehefrau, belastet
ist.
19
lU3 78 I -- 1952