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78_I_285

BGE 78 I 285

Bundesgericht (BGE) · 1952-01-01 · Deutsch CH
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Verwa.ltungs. und Disziplinarrecht.

tion aus dem Gebiete des Gesetzes über das Zollwesen

und der zugehörigen Vollziehungsverordnungen, ausge-

nommen Strafen wegen Zollvergehen und Ordnungsbussen

bis zum Betrage von Fr. 100.-; ausgenommen sind ferner

Beschwerden über die Festsetzung von Zollbeträgen (Art.

101, lit. b OG in Verbindung mit Art. IB, Abs. I ZoIlG).

Die vorliegende Beschwerde wird erhoben wegen Ver-

weigerung eines Zollnachlasses gemäss Art. 127, Abs. I

ZifL 3 ZoIlG; die Zollzahlungspflicht und die Höhe des

geschuldeten Zollbetrages sind nicht bestritten. Die- Be-

schwerde fällt unter keine der hievor aufgeführten Aus-

nahmen; die Zollrekurskommission hat ihre Zuständig-

keit verneint. Die Beschwerde ist als Verwaltungsgerichts-

beschwerde zu beurteilen. Sie fällt jedenfalls in den Kom-

petenzbereich des Bundesgerichts, insofern darin die Ver-

neinung eines Erlasstatbestandes im Sinne von Art. 127,

Abs. 1, Ziff. 3 ZollG angefochten wird. Inwieweit eine

Zuständigkeit des Verwaltungsgerichts zur Bestimmung

des Umfanges eines allfälligen Erlasses anzunehmen wäre,

kann dahingestellt bleiben, da hier die Voraussetzungen

überhaupt nicht zutreffen, unter denen das Gesetz den

Erlass von Zollbeträgen vorsieht.

2. -

Art. 127, Abs. I Ziff. 3 ZollG ermöglicht einen

Zollerlass, wenn eine Nachforderung mit Rücksicht auf

besondere Verhältnisse den Zollpflichtigen unbillig belasten

würde. Nachforderungen (Art. 126 ZollG) werden gestellt,

wenn -

infolge Irrtums der Zollverwaltung -

bei der

Zollabfertigung ein nach Gesetz geschuldeter Zoll oder

eine andere durch die Zollverwaltung zu erhebende Abgabe

nicht oder zu niedrig oder eine Rückvergütung zu hoch

angesetzt wurde. Es ist die nachträgliche Berichtigung

von Irrtümern, die bei der Zollabfertigung vorgekommen

sind. Bei der danach zu leistenden Nachzahlung soll unter

Umständen Nachsicht geübt werden können, z. B. wenn

der Zollpflichtige über die Ware bereits verfügt und sich

dabei auf die Richtigkeit der bei der Zollabfertigung

vorgenommenen Abgabeberechnung verlassen hat, und

Haftung für militärische Unfälle. N0 44.

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durch die Nachforderung unversehens einer Belastung

ausgesetzt wird, für die er sich nicht mehr erholen kann.

Hier wird keine nachträgliche Korrektur eines bei der

Zollabfertigung vorgefallenen Fehlers vorgenommen, son-

dern es wurden die Abgabebeträge eingefordert, mit denen

die Beschwerdeführerin auf Grund der von ihr beantragten

Geleitscheinabfertigung (Tarif-Gruppe T. 24) von vorn-

herein rechnen musste (Art. 12 ZollG). Die erste Voraus-

setzung, unter der Art. 127, Abs. I, Ziff. 3 ZollG den

Erlass von Zollbeträgen ermöglicht, das Vorliegen einer

Nachforderung im Sinne des Gesetzes, trifft daher offen-

sichtlich nicht zu. Unter diesem Umständen kann dahin-

gestellt bleiben, ob hier das weitere Erfordernis für einen

Erlass, eine unbillige Belastung des Zollpflichtigen, anzu-

nehmen wäre.

IV. HAFTUNG FüR MILITÄRISCHE UNFÄLLE

RESPONSABILITE Ä RAISON D'ACCIDENTS SUR-

VENUS AU COURS D'EXERCICES MILITAIRES

44. Arr@t du 4 juillet 1952 dans la cause Treina

contre ConfMeration suisse.

Resprmsabilite de la Oonfb1eration pour les domrnages MUSes par

des vehicules militaires sur la voie publique' competenc6 du

Tribunal fMbaZ.

J

Par rapport aPart. 270M, les dispositions de Ia loi sur 180 circu-

lation des vehicules automobiles constituent 180 loi speciale et

determinent le for.

V ~kehrsunfälle mit M ilitärfahrz6ugen auf öffentlichen Strassen :

Dle Haftung des Bundes für den entstandenen Schaden und die

Zuständigkeit zur Beurteilung von SchadenersatzkIagen richten

sich nach MFG, nicht nach Art. 27 MO und Art. HO, Aha. 1

~b~

,

Responsabilitd della Oonfederazione per i danni causati da veicoli

militari sulle strade pubbliche; competenza deZ Tribunale federale.

Per la responsabilita della Confederazione e il foro fauno stato i

disposti deIIa LA e non gli arte 270M e 110, cp. 1, lett. bOG.

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Verwaltungs- und Disziplinarrecht.

A. -

Le 15 mai 1950, sur une route ouverte a la circu-

lation publique, Treina, qui circulait a motocyclette, est

entre en collisio.n avec un vehicule automobile militaire

dont la Confederation etait detentrice. Il fut blesse et sa

motocyclette fut endommagee.

B. -

Le 20 mars 1952, Treina a ouvert action contre la

Confooeration en reparation du dommage cause par cet

accident. Il allegue que la collision est intervenue au caurs

d'un exercice militaire auquelparticipaient un grand nom-

bre de vehicules.

Oonsiderant en droit :

1. -

Afin de trancher la question de competence, il

convient de determiner si la responsabilite de la Confede-

ration pour le dommage invoque est reglee par l'art. 27

de la loi federale du 12 avril 1907 sur l'organisation mili-

taire (en abrege: Organisation militaire, OM) ou par les

dispositions de la loi federale du 15 mars 1932 sur la cir-

culation des vehicules automobiles et des cycles (en

abrege: Loi sur les automobiles, LA). Si l'art. 270M est

applicable, le Tribunal federaI est competent (art. llO OJ

et art. 105 de l'AF du 30 mars 1949 concernant l'adminis-

tration de l'armee suisse). Au contraire, si la Confederation

repond en vertu de la loi sur les automobiles, les disposi-

tions de cette loi concernant le for seront applicables. Aux

termes de l'art. 41 lit. b OJ, la regle de for qui institue le

Tribunal fooeral comme juridiction unique pour les actions

de droit civil contre la Confederation lorsque la valeur

litigieuse est d'au moins 4000 fr. n'est pas applicable dans

le cas ou l'action est fondee sur la loi sur les automobiles.

2. -

En vertu de l'art. 47 LA, les dispositions sur la

responsabilite civile contenues dans la loi sur les automo-

biles sont egalement applicables aux dommages causes par

les vehicules automobiles de la Confooeration. Cette dis-

position legale n'excepte pas les vehicules militaires et

leur est applicable. Cela ressort au surplus de l'art. 101

al. 2 de l'AF concernant l'administration de l'armee suisse,

Haftung für militärische Unfälle. N0 44.

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qui, apropos des dommages resultant d'accidents, reserve

expressement la responsabilite de la Confederation decou-

lant de la loi sur les automobiles. Par consequent, la res-

ponsabilite de la Confooeration du fait d'un accident du

a l'emploi d'un vehicule automobile militaire est reglee

en principe par la loi sur les automobiles, tout au moins

lorsque les conditions posees par l'art. I er de cette loi sont

remplies, c'est-a-dire lorsque l'accident est du a l'emploi

du vehicule sur la voie publique. Tel est incontestablement

le cas dans la presente espece.

3. -

Il y a lieu de rechercher si cette meme responsa-

bilite est en outre reglee par l'art. 270M et, dans l'affir-

mative, comment se regle le confiit des lois.

Dans un grand nombre d'accidents de la circulation ou

un vehicule militaire est implique, la responsabilite de la

Confooeration fondee uniquement sur l'art. 270M est

douteuse. En effet, cette responsabilite derive d'un risque

special (RO 69 II 92, consid. 2). Les faits du service mili-

taire qui ne creent pas de risque special, et qui ne se dis-

tinguent pas des memes faits survenus dans la vie ordi-

naire, n'engagent pas la responsabilite de la Confederation

lorsqu'ils occasionnent un accident. Or, le plus souvent, la

circulation d'un vehicule militaire ne cree pas un risque

different du risque ordinaire croo par la circulation de tout

vehicule (v. concernant un accident cause par une bicy-

clette, 47 II 526).

Cependant, dans certains cas, il n'est pas exclu que les

vehicules qui utilisent la voie publique d'une maniere

particuliere, au cours d'un exercice militaire, fassent naltre

un risque special, qui serait fixe en principe par les dispo-

sitions de l'art. 270M. Toutefois, meme dans ce cas,

l'art. 270M n'est pas applicable. Il y a en effet confiit de

lois. Or, par rapport a l'art. 270M, qui represente une regle

tres generale, visant toutes especes d'exercices militaires,

la loi sur les automobiles, qui regle l'utilisation de la route

par des vehicules militaires, constitue la loi speciale. Le

risque de la circulation est un risque particulier, qui est

288

Verfahren.

regIe par la legislation particuliere. L'application de la

loi sur les automobiles exclut des lors l'application de

l'art. 270M.

Le Tribunal federal en a deja juge ainsi en 1941 (RO 67 I

147 et sv.) en se fondant sur l'ACF du 29 mars 1940 con-

cernant le reglement des pretentions pour dommages

resultant d'accidents survenus pendant le service actif.

Cet arrete, qui reglait pour la periode du service actif

l'application de l'art. 270M, reservait expressement,

dans son art. 4, la responsabilite de la Confederation

resultant de la loi sur les automobiles. Actuellement c'est

l'art. 101 de I'AF du 30 mars 1949 concernant l'adminis-

tration de l'armee qui est applicable. Cette disposition

legale, qui vise les pretentions en dommages-interets

fondees sur les art. 27 a 290M, reserve egalement la res-

ponsabilite de la Confederation resultant de la loi sur les

automobiles.

Par ces motif8, le Tribunal fbUral

Declare la demande irrecevable.

V. VERFAHREN

PROC:EDURE

Siehe Nr. 41, 43 und 44. -

Voir nos 41,43 et 44.

IMPRIMERlES REUNIES S. A., LAUSANNE

A. STAATSRECHT -

DROIT PUBLIC

I. RECHTSGLEICHHEIT

(RECHTSVERWEIGERUNG)

EGALITE DEVANT LA LOI

(mJiNI DE JUSTICE)

289

45. Auszug aus dem Urteil vom 10. Dezember 1952 i. S. Wyss

gegen Vormundsehaftsbehörde Oberdorf und Regierungsrat des

Kantons Solothurn.

Rechtsgeschäft unter Ehegatten, Zustimmung der Vormundschafts-

behörde.

Verweigerung der Zustimmung zu einem für den Ehemann (und

dessen Kinder aus einer früheren Ehe) nachteiligen Rechts-

geschäft. Willkür 1

Actes juridiques entre epoux, approbation par l'autorite tutelaire.

Refus d'approuver un acte juridique prejudiciable au mari (et

aux enfants qu'il a eus d'un premier lit). Arbitraire ?

Oonvenzioni fm i coniugi, consenso deU'autoritit tutoria.

Rifiuto di approvare una convenzione pregiudizievole al marito

(e ai figli che ha avuti da un precedente matrimonio). Arbitrio ?

A U8 dem Tatbe8tand :

Der 1887 geborene Beschwerdeführer Arnold Wyss in

Oberdorf (SO), Fabrikarbeiter und Vater zweier 1914

und 1921 geborener Söhne aus erster Ehe, ging 1933 eine

dritte Ehe mit der 1893 geborenen Emilie Dörig ein. Er

ist seit 1924 Eigentümer einer Liegenschaft im Verkehrs-

wert von Fr. 50,200.-, die mit Grundpfandschulden von

Fr. 30,236.25, davon Fr. 3000.- an die Ehefrau, belastet

ist.

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lU3 78 I -- 1952