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Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. No 35.
zu können (BGE 53 III 128, 73 III 59, 75 III 93). Es
bleibt zu untersuchen, ob und wie weit dies zutreffe.
Die allfällige Bejahung dieser Frage würde immerhin der
andern rufen, ob der Rekurrent etwa füglich den erlernten
Spezialberuf aufgeben könnte, um sich hinfort nur noch
als allgemeiner Schreiner (oder in einem andern Spezial-
gebiete, z.B. der Stuhl- und Tischherstellung) zu betätigen.
Alsdann würden sich die nur für die aufzugebenden Berufs-
zweige erforderlichen Werkzeuge, Maschinen und sonstigen
Gerätschaften als entbehrlich und damit pfändbar erweisen.
3. -
Art. 92 Ziff. 3 SchKG schützt die persönliche
Arbeit, auch wenn die Fähigkeit dazu nicht auf darauf
gerichteter Ausbildung von bestimmter Dauer beruht.
Jedenfalls ist auch ein gewöhnlicher, nicht spezialisierter
Schreiner als Berufsmann zu betrachten und des Schutzes
des Art. 92 Ziff. 3 SchKG teilhaftig. Verrichtet er die
Arbeit allein, also ohne die Möglichkeit der Arbeitsteilung,
so ist, auch wenn er sich in reichlichem Masse mit mecha-
nischen Hilfsmitteln ausgestattet hat, nicht ohne weiteres
von überwiegender Ausnützung kapitalistischer Erwerbs-
faktoren zu sprechen. Davon könnte nur die Rede sein,
wenn seine Tätigkeit wesentlich bloss in der Bedienung
von Maschinen bestünde, gleichviel ob er dabei seiner
Fertigkeiten als Schreiner bedürfe oder nicht. Aber eine
solche Schreinerei, bei der allerdings jeder Kompetenz-
anspruch ausgeschlossen wäre, gibt es als Betrieb eines
Einzelnen kaum, im Gegensatze zu einer von Mehreren
betriebenen Fabrik.
Lässt sich (wie es nach den bisher vorliegenden Akten
zutrifft) der Tätigkeit des Rekurrenten der Berufscharakter
nicht absprechen, so wird noch zu prüfen sein, welcher
Gegenstände er bedürfe, um konkurrenzfähig zu sein
(BGE 53 III 54, 63). Nötigenfalls ist hierüber eine Exper-
tise anzuordnen. Seltenheit der Benützung einer Maschine
ist an und für sich kein Grund, die Freigabe abzulehnen.
Sie spricht einerseits gerade für das Vorherrschen der
persönlichen Tätigkeit. Anderseits schliesst sie die Un-
Sehuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 36.
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entbehrlichkeit für eine wesentliche Verrichtung nicht aus.
4. -
Über Kompetenzansprüche hinwegzugehen, recht-.
fertigt endlich weder die in beiden Vorinstanzen erwogene
Möglichkeit dei: Abschlagszahlungen, noch die von der
untern Aufsichtsbehörde angedeutete Aussicht des Rekur-
renten, als Arbeiter zu besserm Verdienste zu kommen.
Einen selbständigen gegen einen unselbständigen Erwerb
austauschen, kann einem Berufsmanne grundsätzlich nicht
zugemutet werden (BGE 47 III 204). Jedenfalls steht es
den Betreibungsbehörden nicht zu, ihn dazu durch Pian-
dung unentbehrlichen Berufswerkzeuges zu zwingen.
Demnach erkennt die Sckuldbetr.- u. Konkurskammer:
Der Rekurs wird dahin gutgeheissen, dass der ange-
fochtene Entscheid aufgehoben und die Sache zu neuer
Beurteilung im Sinne der Erwägungen an die Vorinstanz
zurückgewiesen wird.
36. Arri'!t du 25 novembre 1952 dans la cause Pngin.
Biens insaisissables. Rapport entre l'art. 92 eh. 5 et l'art. 93 LP.
Les denrees alimentaires et le combustible necessaires au debiteur
et ä sa famille pour les deux mois consecutifs a la saisie, ou
l'argent liquide ou les creances indispensables pour les acquerir,
sont absolument insaisissables, quoi qu'il en soit de la question
de savoir si le debiteur pergoit un salaire ou en percevra certaine-
ment un dans un proche avenir. Ce fait aurait simplement pour
consequence que l'office devrait proceder a la saisie de maniere
que le debiteur ne beneficie pas a la fois desdites provisions et
de la partie du salaire qu'il aurait a depenser pour se les pro-
curer.
Unpfändbarkeit. Verhältnis zwischen Art. 92 Ziff. 5 und Art. 93
SchKG.
Die dem Schuldner und seiner Familie für die zwei auf die Pfän-
dung folgenden Monate notwendigen Nahrungs- und Feuerungs-
mittel oder die zu ihrer Anschaffung erforderlichen Barmittel
oder Forderungen sind schlechthin unpfändbar, gleichgültig ob
der Schuldner Arbeitsverdienst hat oder sicher in nächster Zeit
haben wird. Das Betreibungsamt hat solchen Einkünften nur
dadurch Rechnung zu tragen, dass es bei der Pfändung darauf
Bedacht nimmt, dem Schuldner nicht neben den notwendigen
Vorräten auch noch den Lohnbetrag zugute kommen zu lassen,
der für deren Anschaffung aufzuwenden wäre.
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Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. No 36.
Irrvpignorabuitd. Rapporto tra l'art. 92 cifra 5 e l'art. 93 LEF.
Le provviste di vitto e di combustibile necessarie al debitore ed
alla sll!' famiglia_ per i due mesi suceessivi al pignoramento,
ovvero il denaro hquido o i crediti indispensabili per aequistarle,
sono asso~utaz:iente impignorabili, anehe se il debitore pereepisce
o perceprra swuramente un salario in un prossimo avvenire.
Ques~ circostanza avrebbe soltanto per conseguenza ehe
I'nfl:iero dovrebbe _procedere al pignoramento in modo ehe il
deb1t~re non abb~ a beneficiare contemporaneamente delle
provVISte summenz1onate e della parte del salario ehe dovrebbe
spendere per acquistarle.
A. -
Le 19 juillet 1952 l'Office des poursuites de Bex
a saisi au prejudice de Sylvain Pugin une part sociale de
la societe vinicole de Bex, du montant de 100 fr. appar-
tenant au debiteur et dont l'office a estime la valeur a
78 fr., sur le vu d'une declaration de cette societe affirmant
avoir avance au debiteur, a valoir sur ce capital, la somme
de 22 fr. De cette meme declaration, i1 resulte, d'autre
part, que le remboursement des parts a lieu en general
un an apres la demission du societaire, mais que, compte
tenu des circonstances du cas particulier, la societe etait
>.
Pugin a porte plainte contre cette saisie en alleguant
qu'elle entamait son minimum vital, attendu qu'il etait
<< sans ressources, sans travail, malade et · depossede de
son exploitation apicole, seul soutien de mon existence)).
L'Office des poursuites a conclu au rejet de la plainte.
B. -
Par decision du 2 septembre 1952, l'autorite
infärieure de surveillance a rejete la plainte pour les
motifs suivants : Le recourant n'indique pas le cas d'insai-
sissabilite dont il se prevaut. Il ne pourrait s'agir a la
rigueur que de l'art. 92 eh. 5 LP. Mais la part sociale
saisie constitue un avoir en capital non immediatement
realisable, car le remboursement n'en pourrait avoir lieu
en principe avant le mois de septembre 1953. De plus
le debiteur n'a pas de charges de famille et il est capable
de gagner son entretien. Le bien saisi ne peut donc etre
considere comme indispensable au debiteur.
Sur recours du debiteur, l'autorite superieure de sur-
veillance a confirme cette decision par les motifs suivants :
,
Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 36.
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11 n'est pas etabli que les conditions prevues par l'art. 92
eh. 5 LP soient realisees en l'espece; il est constant notam-
ment que la part sociale ne peut etre remboursee qu'en
1953; eile ne constitue donc pas un capital immediate-
ment realisable dans le sens de l'article precite.
Considerant en droit :
Les decisions des autorites cantonales n'indiquent ni
l'une ni l'autre quelle espece de societe forment entre eux
les membres de la Societe vinicole de Bex. 11 semble bien
toutefois, d'apres certaines pieces du dossier, qu'on ait
affaire a une societe cooperative dont le capital a ete
cree au moyen de parts sociales, dans le sens de l'art. 833
al. 1 CO, et dont les statuts ne prevoient pas que le fait
pour un associe d'aliener sa vigne ait pour consequence
de transfärer de plein droit la qualite d'associe a l'acque-
reur (cf. 850 al 2 CO). La Societe reconnait en effet que
I'associe sortant -
ce qui est le cas du debiteur -
a
droit au remboursement de la valeur de sa part ou de
ses parts, de sorte que ce droit n'est des lors plus rattache
a la qualite d'associe. Ce qui a ete saisi en l'espece c'est
donc bien une creanee, et une creance dont la societe
s'est d'ailleurs declaree prete a payer la valeur avant le
terme fixe par les statuts. Peu importerait du reste pour
l'application de l'art. 92 eh. 5 LP que la Soeiete füt en
droit d'en differer le payement jusqu'a cette date, puis-
qu'une creance non echue et dont le debiteur est solvable
peut permettre au ereancier de se faire avancer par un
tiers une partie en tout cas de la valeur qu'elle represente.
L'autorite infärieure de surveillance a refuse de mettre
le recourant au benefiee de l'art. 92 eh. 5 LP par le motif
en particulier qu'il etait capable de travailler. Ce motif
n'est pas valable. Le debiteur avait deja sous l'empire
de l'ancien art. 92 eh. 5 le droit absolu de soustraire a
la saisie les vivres et le eombustible necessaires a lui-meme
et a sa famille pour les deux mois suivants, qu'il exer9at
ou non une activite lucrative ou qu'il füt ou non certain
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Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 37.
qu'il aurait un salaire dans un proche avenir. Ces faits
n'avaient pas d'autre consequence que d'obliger l'o:ffice,
si le debiteur travaillait en quaiite de salarie, a veiller
a ce que le debiteur ne disposat pas a l,a fois desdites
provisions et de }a partie de Süll salaire qu'i} aurait a
depenser pour se les procurer. A cet egard la loi du 29
septembre 1949 n'a pas innove; elle se contente d'etendre
le benefice de l'insaisissabilite aux especes et creances
indispensables a l'achat desdites provisions. La premiere
question que l'o:ffice et les autorites de surveillance avaient
a trancher en l'espece etait donc celle de savoir, non pas
si le debiteur etait capable de travailler, mais s'il travaillait
e:ffeetivement au service d'un tiers ou si du moins il etait
vraisemblable qu'il trouverait dans un proehe avenir un
emploi en qualite de salarie. Comme, en presence des
allegations du debiteur, non contestees par l'o:ffice, cette
question devait etre tranchee par la negative et que,
d'autre part, il n'avait pas ete constate que le debiteur
possedait deja ehez lui les vivres et le combustible qui
lui etaient necessaires pour les deux mois consecutifs a
la saisie, il est clair que la ereance qu'il avait contre la
Societe devait etre deelaree insaisissable, sa valeur etant
eertainement infärieure a la somme qu'il aurait a debour-
ser pour se procurer ces provisions.
La Chambre des poursuites et des faillites prononce:
Le reeours est admis et la saisie operee le 19 juillet
1952 est annulee.
37. Sentenza 29 ottobre 1952 nella causa Bottino.
Rec'lamo contro l'elenco oneri.
Il termine per impugnare l'elenco oneri non e ne accorciato ne
allungato pel motivo ehe l'incanto ha avuto luogo prima della
scadenza di siffatto termine. Nel fatto ehe il creditore ha assi-
stito all'incanto e ha fatto un'o:fferta senza formulare alcuna
riserva dev'essere ravvisata una rinuncia implicita ad impu-
gnare le irregolarita anteriori dell'elenco oneri.
Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. No 37.
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Beschwerde gegen das Lastenverzeichnis.
Die Frist zur Anfechtung des Lastenverzeichnisses wird weder
verkürzt noch verlängert aus dem Grunde, dass die Steigerung
vor deren Ablauf stattgefunden hat. Darin, dass der Gläubiger
an der Steigerung teilnahm und vorbehaltlos ein Angebot
machte, liegt ein stillschweigender Verzicht auf Anfechtung
früherer Mängel des Lastenverzeichnisses.
P'lainte au sujet de l'etat des charges.
Le delai pour attaquer l'etat des charges n'est ni abr~ge ni allonge
par le motif que l'enchere a eu lieu avant l'expiration de ce
delai. Le fait que le creancier a assiste a l'enchere et a fait une
offre sans formuler aucune reserve implique de sa part une
renonciation a se prevaloir des irregularites anterieures de l'etat
des charges.
A. -
L'8 luglio 1952, l'U:fficio di Bellinzona pubblico
l'avviso dell'incanto dei beni stabili appartenenti a Gada
Barenco, previsto pel 28 agosto seguente. II termine per
l'insinuazione dei crediti era fissato al 28 luglio 1952.
II 20 agosto, Luigi Bottino insinuo dei crediti in capi-
tale di complessivamente 18 030 fr., dipendenti da cinque
titoli ipotecari al portatore, e un credito in interessi di
1803 fr. II giorno stesso l'u:fficio gli comunico ehe i suoi
crediti in capitale erano gia stati iscritti nell'elenco
oneri, ma ehe il eredito in interessi non poteva essere
preso in considerazione perche era stato insinuato tardi-
vamente.
L'incanto ebbe luogo il 28 agosto 1952; Bottino vi
assisti e formulO anche un'o:fferta.
B. -
L'8 settembre, Bottino si aggravo all'Autorita
eantonale di vigilanza. Egli chiese l'annullamento del-
l'elenco oneri e dell'incanto pel fatto ehe l'u:fficio aveva
omesso di comunicargli l'eleneo oneri e l'avviso dell'incanto.
Con decisione 2 ottobre 1952 l'Autorita di vigilanza
dichiaro il reclamo irricevibile per tardivita.
C. -
Contro questa deeisione Bottino ha interposto
ricorso alla Camera di eseeuzione e dei fallimenti del
Tribunale federale, riconfermandosi nelle conelusioni for-
mulate in sede cantonale.