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86 Sehuldbetreibungs- und Konkursrecht. N0 22. schwerdernst umgangen worden. Ob man es mit einer Sachentscheidung oder mit Rechtsverweigerung zu tun habe, ist mitunter fraglich, wenn das Amt eine Massnahme ablehnt, die es unter bestimmten durch Gesetz oder Ver- ordnung geregelten Voraussetzungen von Amtes wegen, auch ohne Antrag eines Beteiligten, zu treffen hat. Bleibt das Amt in einem solchen Falle untätig, oder beschränkt es sich auf Ansichtsäusserungen, während ein Beteiligter die Massnahme für « fällig» und geboten hält, so kann jederzeit wegen Rechtsverweigerung oder -verzögerung, Beschwerde geführt werden. Lehnt das Amt die Mass- nahme dagegen ausdrücklich ab, indem es deren Voraus- setzungen verneint, so ist dies unter Umständen als Sachentscheidung zu betrachten, die nicht unbefristeter Anfechtung ausgesetzt zu werden verdient (vgl. BGE 49 III 177). Im vorliegenden Falle hat nun aber das Konkurs- amt, wie in Erwägung 1 ausgeführt, am 17. Januar 1951 das Begehren der Rekurrentin nicht deshalb abgelehnt, weil nach dem Stande des Konkursverfahrens der von ihr aufgegriffene Anspruch gegen Hardegger gar nicht mehr Gegenstand eines Gläubigerbeschlusses und gegebenenfalls einer Abtretung nach Art. 260 SchKG bilden könne - eine Betrachtungsweise, die sich denn auch nicht hätte rechtfertigen lassen (Erw. 1 und 2). Das Konkursamt hat die Rekurrentin lediglich mit dem Bescheid abgefertigt. es halte einen solchen Anfechtungsanspruch materiell nicht für gerechtfertigt. Das war formelle Rechtsverweigerung. die nicht wie allenfalls eine die verfahrensrechtlichen Voraussetzungen der Einbeziehung von Ansprüchen ver- neinende Verfügung rechtslITäftig werden konnte. Der Rekurrentin blieb deshalb unbenommen, auch nach Ab- lauf von mehr als zehn Tagen mit einer Beschwerde zu verlangen, dass der (vom Konkursamt als aussichtslos betrachtete, von ihr aber ernstlich in Betracht gezogene und nicht von vornherein unmögliche) Anfechtungs- anspruch gegen Hardegger nun noch in gesetzlicher Weise berücksichtigt werde. Dazu ist nicht erforderlich, dass man Sehuldbetreibungs- und Konkursreoht. N° 23. S1 es geradezu mit einem neu entdeckten Anspruch zu tun habe (wie beim Nachkonkurs gemäss Art. 269 SchKG); denn das Konkursverfahren ist verlängert worden und dauert noch an. Endlich ist die Beschwerde nicht etwa kurzerhand abzuweisen, weil sie (ohrie weiteres) die Ab- tretung an die Gläubiger verlangt, während zuvor über die Geltendmachung durch die Masse beschlossen werden muss. Sie ist in dem Sinne gutzuheissen, wie sie nach den Verfahrensvorschriften begründet ist. Demnach erkennt die Schuldbetr.-
u. Konkurskammer : Der Rekurs wird dahin gutgeheissen, dass der ange- fochtene Entscheid aufgehoben und das Konkursamt Höngg-Zürich angewiesen wird, einen Gläubigerbeschluss über die Anfechtung des Kaufvertrages mit Hardegger her- beiZuführen und im Falle des Verzichtes der Masse den Anfechtungsanspruch sämtlichen Konkursgläubigern ge- mäss Art. 260 SchKG zur Geltendmachung anzubieten.
23. Arr~t du 30 mal 1951 dans la cause Wem. Sequestre et saiBie des droitB dOOoulant de la qualitB d'actionnaire. Le souscripteur d'actions acquiert, du seul fait de la souscription, des droits susceptibles d'etre sequestres et saisis. Si, lors de l'execution du sequestre ou de la saisie, le souscripteur n'a pas encore l'89U les actions ou les certificats inMrimaires qui Iui reviennent, l'office sequestrera ou saisira les droits decoulant de la qualiM d'actionnaire et previendra la socieM que c'est I\. ses risques et periIs qu'elle remettrait ces titres a. un autre qu'au debiteur. . Si le souscripteur d'actions contre lequelle sequestre ou la saiaie ont 13M ordonnes ne s'est pas fait connaitre comme le represen- taut d'un tiers au moment meIDe de la souscription, le sequestre ou la saisie seront executes sans egard a. la question de savoir si le souscripteur a agi pour son compte ou pour celui d'un tiers. Cette question echappe a. la connaissance des autorites da poursuite. Arrestierung und Pfändung der durch, die AktWnäreigensckaft begründeten Reckte. Dem Zeichner von Aktien erwachsen schon aus der blossen Zeich- nung arrestierbare und pfändbare Rechte.
38 Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. N° 23. Wenn der Zeichner im Zeitpunkt des Arrest· oder PIändungsvoll- zuges die ihm zukommenden Aktien oder Interimacheine noch nicht erhalten hat, sind die aus der Aktionäreigenschaft hervor- gehenden Rechte zu arrestieren oder zu pfänden, und der Gesellschaft ist anzuzeigen, dass eine Übergabe jener Urkunden an jemand anderes als den Schuldner auf ihre Gefahr geschähe. Hatte sich del' Schuldner bei der Aktienzeichnung nicht als Ver- treter eines Dritten zu erkennen gegeben, so wird der Arrest oder die Pfändung ohne Rücksicht darauf vollzogen, ob der ZE:ichner für eigene oder fremde Rechnung gehandelt habe. DIese Frage ist von den Betreibungsbehörden nicht zu prüfen. Seq~o e pignoramento di diritti risultanti dalla qualitd di azio- nU/ta. II sottoscrittore di azioni acquista, gm in virtu della sottoscrizione. dei diritti suscettibili di sequestro 0 pignoramento. Se, all'atto dell'esecuzione deI sequestro 0 deI pignoramento, il sottoscrittore non ha ancora ricevuto le azioni 0 i certificati provvisori, l'ufficio sequestrerA 0 pignorera i diritti risultanti da!la. q~ita di azionista e ~vvertira la societa che la consegna deI titoh ad una persona diversa da quella deI debitore avver· rebbe a rischio e pericolo della societA. Se il sottoscrittore di azioni contro il quale €I stato ordinato il sequestro 0 il pignoramento non si €I dato a conoscere quale rappresentante di un terzo al momento della sottoscrizione, il sequestro 0 il pignoramento saranno eseguiti senza indagare se il !IDttoscrittore ha agito per conto propria 0 altrui. Tale questlOne sfugge alla cognizione delle autorita, di esecuzione. A. - Louis Hyvert, creancier, selon acte de defaut de biens, d'Alexandre Weill, premier eIere de Me Desert, notaire a Gen(we, a obtenu le 6 mars 1951 une ordonnance de sequestre au prejudice de son debiteur. Aux termes de l'ordonnance le sequestre devait porter sur « une action au porteur de 1000 fr. entierement liberee de la societ8 immo- biliere Seymaz-Soleil dont le debiteur est l'unique admi- IDstrateur, action qui doit, selon I'art. 709 CO, etre deposee au siege de la socieM, chez Me Edmond-Lucien Desert 3, pI. du Molard». L'office, sUr le vu des declarations qui lui furent faites par le debiteur, s'est refuse a executer l'ordonnance. Le debiteur avait expose que sa designation comme adminis- trateur de la societ6 Seymaz-Soleil etait purement fictive da meme que sa souscription d'actions, operation qu'il avait faite pour le compte d'un tiers. TI n'etait intervenu que pour rendre service a son patron, et avait d'ailleurs donne sa demission le 2 ferner 1951. Ce meme jour l'as- Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 23. 89 semblee des actionnaires avait designe comme adminis- trateur, a. sa place,Me Desert. TI ajoutait que les actions da la socieM n'etaient pas imprimees et que c'etait Me Desert seul qui avait qualit8 pour dresser un certificat d'action. TI avait egalement produit une d6claration inti- tulee « revers )), datOO du 25 janvier 1951 et ainsi conc;ue ; « Je soussigne, Alexandre Weil!... reconnais avoir souscrit quarante-huit actions (48) de la « Societ8 immobiliere Seymaz-Soleil », etablie a. Geneve, au moyen de fonds qui m'ont et6 avances par un tiers, et qu'en consequence les- dites actions sont la pleine et exclusive propriet6 dudit. Je reconnais n'avoir aucun droit, ni creance quelconque a faire valoir sur lesdites actions )). Sur plainte du creanuier sequestrant l'autorit6 de sur- veillance a rendu la decision suivante : « La recours est admis en ce sens que le pro ces-verbal de non- lieu de sequestre dresse par l'Office Ie six mars mil neuf cent cin- quante et un sous numero quarante-neuf de mil neuf cent cinquante et un est annule et que l'Office doit ordonner a I'administrateur de la S.A. immobiliere Seymaz-Soleil de dresser un certificat inten· maire au porteur d'une action de fra mille entierement liM:ee, et sequestrer lernt certificat au prejudice de M. Alexandre WedI». L'autorit6 cantonale a juge que c'etait a tort que l'Office des poursuites s'etait refuse a proceder au sequestre. TI ne devait tenir compte que des inscriptions au registre du commerce. Or le 6 mars 1951 WeiH y etait encore indique comme administrateur. A ce titre-Ia il devait deposer au siege de la societ6 une action au moins. Le creancier etait donc en droit de requerir, a ce siege, chez Me Desert, le sequestre d'une action au montant de 1000 fr. entierement liberee ou du certificat int6rimaire qui la remplalfait, si elle n'etait pas encore imprimee. B. - Alexandre WeiH a recouru contre cette decision en concluant a ce qu'il plaise a la Chambre des poursuites et des faillites dire que c'est avec raison que l'office a re- fuse l'execution de l'ordonnance de sequestre. TI allegue qu'il ne possedait aucune action de la societ8 lorsque Ie sequestre a 13M ordonne et qu'a ce moment-la il avait deja donne sa demission d'administrateur.
90 Schuldbetreibungs. und KonkU1'9l'OOht. N° 23. Oonsiderant en droit: La refus de l'Office des poursuites de proceder a. l'exe- cution du sequestre etait motive par le fait qu'il resultait des pieces produites par le debiteur et de ses declarations, d'une part, que le lendemain de la fondation de la socieM il avait reconnu qu'il n'avait aucun droit sur les 48 actions qu'il avait souserites, les ayant souscrites pour le compte d'un tiers, et, d'autre part, que e'etait le 26 janvier 1951, e'est-a.-dire avan1; que l'ordonnanee de sequestre eut eM rendue, qu'il avait resigne ses fonctions d'administrateur et avait eM remplace par le notaire D6sert, son patron. Ni l'une ni l'autre de ces circonstances ne constituaient un obstacle a l'execution du sequestre. Le fait, tout d'abord, que le debiteur a resigne ses fonc- tions d'administrateur de la socieM deux jours apres la fondation de celle-ci n'a aucune importance pour la solu- tion du litige, car le debiteur aurait parfaitement pu donner sa demission d'administrateur sans cesser pour cela da rester au Mnefice de droits decoulant de sa qualite d'ac- tionnaire. TI est possible, d'autre part, que le debiteur ait reelle- ment souscrit pour le compte d'un tiers, ainsi qu'ille pre- tend encore dans son recours, mais cela ne saurait suffire non plus pour dire que les droits d'actionnaire ont de ce seul fait passe sur la tete du tiers. comme il ne s'est pas fait connaltre comme le representant du tiers 10rs de Ja souscription, mais a souserit en son nom personnei, atout le moins faudrait-il eneore pour cela que les organes da la socieM a creer eussent du inferer des circonstanees qu'll existait un rapport de representation entre lui et le tiers ou qu'il leur etait indifferent de traiter avec l'un ou avec l'autre (art. 32 al. 2 CO). Or la question de savoir si eette condition etait realisee ou non est une question de fond qui ressortit au juge et non pas aux autorites de poursuite. L'office, en effet, n'a pas a reehercher si les droits dont le creancier requiert le sequestre ou la saisie competent Schuldbetreibungs- und Konkursrooht. N° 23. 91 r6ellement au debiteur, mais doit proOOder a. ces mesures ,sans egard aux a1l6gations de ce dernier. c'est a. bon droit, par consequent, que l'autorite eantonale a jug6 que l'office aurait du, nonobstant les declarations du debiteur, proc6der au s6questre ordonne. Partant probablement de l'idee que la soci6te n'avait pas encore emis d'actions ou de certificats interimaires au moment ou le sequestre devait etre execute, l'autorite can- tonale a prescrit a l'Office des poursuites de sommer l'administrateur de la societe de dresser un certificat interi- maire au porteur d'une action de 1000 fr. entierement IiMree et de sequestrer ce certificat au prejudice du d6bi- teur. Un tel ordre excede en realite la competence des au- torites de poursuite, car s'il appartient bien a l'offiee, selon l'art. 98 al. 1 LP, de prendre sous sa garde les titres au porteur su:r lesquels aporte la saisie, cela n'est possible qu'autant que ees titres existent deja.. La pouvoir que l'art. 98 al. 1 LP eonfere a l'offiee ne saurait par consequent aller jusqu'a lui permettre d'exiger d'une socieM anonyme qui n'a pas eneore remis d'actions ou de eertifieats interi- maires aux sOUscripteurs qu'elle procede a. l'emission de tels titres a seules :fins de pouvoir assurer l'execution d'un sequ~stre ou d'une saisie au prejudice d'un souscripteur. Aussi bien, eomme le souscripteur aequiert les droits d'as- socü~ meme avant la remise des titres qui les eonstatent, rien n'empeche,en pareil cas, da sequestrer ou de saisir ces droits eux-memes, selon la procedure applicable a la saisie des creances. En l'espece, il n'est pas possible, sur le seul vu des pieces du dossier, de savoir exactement si la soeieM avait d6ja. emis ou non des actions ou des eertificats inM~ma~s au moment du sequestre. Si c'6tait le cas, il appartlendratt naturellement a l'office de se faire remettre soit par le de- biteur soit par la soeiete une des actions qui devaient revenir au d6biteur en vertu de sa souscription ou a dMaut d'actions le certificat correspondant. Dans l'hypothese contraire, ce qui devrait etre considere comme sequestre.
92 Rechtliche Schutzm888nahmen für die Hotelindustrie. N0 24. ce serait, comme on l'a dit, les droits decoulant pour le debiteur de sa qualita d'actionnaire. L'office aurait donc a en aviser la societa, de maniere qu'elle sache que c'est a ses risques et perils qu'elle delivrerait l'action ou le certi- ficat en question a un autre que lui. Si la realisation des droits sequestres devait avoir lieu avant l'emission du titre, ce serait a l'adjudicataire a faire valoir contre la societa la pretention a la remise du titre. La Okambre des poursuites et des faillites prononce " Le recours est rejete dans le sens des motifs. B. Rechtliche Schutzmassnahmen für die Botelindustrie. lIesnres juridiqnes en faveur de I'indnstrie boteüere. ENTSCHEIDUNGEN DER SCHULDBETREIBUNGS- UND KONKURSKAMMER ARR~TS DE LA CHAMBRE DES POURSUITES ET DES FAILLITES
24. Auszug aus dem Entscheid vom 4. Juni 1951 i. S. Offik. Ar~. F, a HSchG : «ohne eigenes Verschulden)) ; dieses kann auch l~ der Übernahme des Hotels ohne genügende Betriebsmittel hegen ; Verschulden des Rechtsvorgängers laUt gleichfalls in Betracht. Art. F, c HSchG : Die Massnahmen dieses Gesetzes dürfen nicht zu Liquidationszwecken bewilligt werden. Art. 1 er al. 1 lettre a de la loi f6derale instituant des mesures juridiques en faveur de l'industrie hoteliere: {( sans faute de sa part»; cette faute peut consister aussi a avoir repris l'hotel Rechtliche Sohutzmassnahmen für die Hotelindustrie. N° 24. 93 Bans disposer des fonds necessaires pour l'exploiter; la faute de l'auteur entre egalement en ligne de compte. Art. 1 er aI. 11ettre c : les mesures prevues par la loi ne doivent pas etre accordees en vue d'une liquidation. Art. 1 cp. 1lett. a deUa legge federale che istituisce misure giuri- diche a favore dell'industria degli alberghi: «senza colpa. da parte sua» ; questa colpa puo consistere anche nell'aver ripreso l'albergo senza disporre dei mezzi neoossari per il BUO esercizio. Anche Ia colpa deI predecessore entra in linea di conto. Art. 1 cp. 1 lett. c: le misure previste dalla legge non debbono essere accordate in vista di una liquidazione. A. - Die Rekurrenten sind die Kinder (Sohn aus erster und Tochter aus zweiter Ehe) des deutschen Staatsange- hörigen Georg Offik. Dieser hatte im Jahre 1926 die Pen- sion Waldheim in Davos-Dorf angekauft. Er führte sie bis zu seinem Ableben im August 1946. Er hatte sich so aktiv als Nationalsozialist betätigt, dass ihn der Bundesrat am
28. August 1945 in Anwendung von Art. 70 der Bundesver- fassung aus der Schweiz auswies. Doch wurde die Aus- weisung mit Rücksicht auf seinen Gesundheitszustand « vorläufig und auf Wohlverhalten hin» nicht vollzogen. B. - Das Hotel war im Jahre 1933 mit Hilfe der Schweizerischen Hotel-Treuhand -Gesellschaft saniert wor- den, mit Zinserleichterungen für die Grundpfandschulden. Doch liefen bald neue Zinsrnckstände auf. Die Kinder schlugen die Erbschaft aus, die Witwe nahm sie nur im Hinblick auf eine in Aussicht stehende neue Sanierung an. Diese kam im Juli 1948 zustande. Dabei wurden die IV. Hypothek von Fr. 81000.- und die Zinsrückstände von Fr. 22 417.- gänzlich abgefunden. Als die Witwe Offik im Herbst 1948 starb, ging das Hotel auf die Tochter und den Stiefsohn gemäss letztwilliger Erbeinsetzung über. Wolf gang O'ffik, von Beruf Ingenieur, führte das Haus seither als Hötel garni (während die - verheiratete - Schwester in St. Gallen wohnt). O. - Indessen verschlechterte sich die Lage weiterhin. Am Ende des Geschäftsjahres 1948/49 standen den kurz- fristigen Verbindlichkeiten von zusammen Fr. 14 197:28 nur Fr. 778.08 an flüssigen Mitteln gegenüber. Die Eigen-