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Eisenbahnhattpflicht. N° 17.
ehelichen Kindes der Klägerin mit Standesfolgen, dem
gegenüber er sich als einer höchstpersönlichen Angelegen-
heit selbständig hätte zur "'ehr setzen können (BGE
51 II 478 Erw. 2), ist von der Vorinstanz abgewiesen wor-
den und vor Bundesgericht nicht mehr streitig. Vor dem
Bundesgericht stehen daher nur noch die rein vermögens-
rechtlichen Anspruche der Klägerin auf Entschädi-
gung und Unterhaltsbeiträge zur Entscheidung. Die
Berufungserklärung ist mithin, da sie lucht vom gesetz-
lichen Vertreter des Beklagten ausgegangen ist, rechts-
unwirksam (Art. 19 und 407 ZGB). Sie ist zudem ver-
spätet. Das angefochtene Urteil ist dem Vormund des
Beklagten am 3. Februar, also mehr als 20 Tage vor
der am 3. März eingereichten Berufungserklärung zu-
gestellt worden (Art. 65 OG). Endlich enthält sie auch
keinen Antrag, aus dem ersichtlich wäre, inwieweit das
Urteil der Vorinstanz angefochten wird und welche Ab-
änderungen verlangt werden; sie verstösst damit gegen
die Formvorschrift des Art. 67 Abs. 2 OG, deren Nicht-
beachtung nach der ständigen Rechtsprechung des
Bundesgerichts für sich allein schon die Rechtsunwirk-
samkeit der Berufungserklärung zur Folge hat (BGE
33 II 463 Erw. 3).
VI. EISENBAHNHAFTPFLICHT
RESPONSABILITE CIVILE DES CHEl\IINS DE FER
17. Eztrait de l'arret d. la IIe Seetion eivile du 11 flvrier lSaG
dans la cause Compagnie genevoise des tramways 61eotriques
(C. G. T. E.) eontre dame lIenchoz-Bolomey.
Acci(lent mortel de tramway survenu it nn ouvrier assure
aupres de la Caisse nationale. Fixation de l'inctemnite duc
par I'entreprise ~\ Ja veuve de la victime, eu vertu de la loi
federale du 28 mars 1905. Le salaire de base admis par
la Caisse nationale n'est pas dlkisif pour le ealenl de ladite
ilHlemnite. Elements a
pren~re en c'Jnsideration pour
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}'evaIuation du dommage. -
La cireonstance que le debi-
teur de l'indemnite risque de devenir insolvable ne justifie
pas a elle seule l'aIlocation d'une indemnite en capital.
Octroi d'une rente, avec obligation pour le debiteur d'en
garantir le versement par le depöt d'un eapital.
En ee qui concerne la quotite de l'indemnite due a
la demanderesse, l'instance cantonale ne pouvait, eon-
trairement a ce que parait croire la recourante, partir
purement et simplement du salaire de base admis par
la Caisse nationale. Celle-ci calcule en effet les rentes
de survivants sur le gain de la victime durant l'annee
qui a precede l'accident (art. 78 et suiv. de la loi du 13
juin 1911), tandis que !'indemnite due aux survivants
en vertu de la loi de 1905 doit etre etablie en principe
sur la base du gain moyen que la victime aurait pu
realiser a l'avenir, pendant toute la duree probable de
sa vie.
A detaut de renseignements precis sur les salaires
touch es par Henchoz durallt les annees precedentes,
l'Oll ne saurait critiquer l'instance cantonale d'avoir
pris en consideration le salaire perliu au moment de
l'aecident. Le fait que Henehoz a du ehömer plus ou
moills longtemps au cours de ces denueres al1l1eeS de
crise economique ne permet pas d'affirmer qu'il aurait
souffert du chömage a l'avenir.
En revanche, il faut tenir compte de ce que sa capacite
de travail ne serait pas demeuf{~e la meme dura nt toute
sa vie, mais qu'elle aurait certainement diminue avec ses
forces, sous l'effet de l'age.
Si l'instance cantonale pouvait tabler sur un salaire
horaire de 1 fr. 20, elle n'avait pas de raison de s'ecarter
des faits etablis par l'enquete -et de ealculer le gain a
raison de 48 heures de travail seulement alors qu'il
est COHstant que Henchoz faisait des semaines de 50
heures. C'est donc sur un gain anuuel de 3120 fr., et
non de 2995 fr., que la victime pouvait compter au
moment de l'accident.
En estimant gue Henchoz consacrait le 50 % de son
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gain a l'entretien de sa femme, la Cour de Justice civile
parait avoir meconnu les circonstances de la cause.
Uu ouvrier qui travaille habituellement en plein air,
qui n'a pas d'enfants et dont l'epouse exerce la profession
de blanchisseuse et realise ainsi des gains personnels,
ne depense pas pour lui-meme, quelque sobre qu'il soit,
la moitie seulement de son salaire. Dans ces conditions,
il est plus equitable d'admettre que dame Henchoz
pouvait bel1eficier tout au plus du 40 % du salaire de
son mari. Le montant total du prejudice ammel s'eleve
dOI~c a 1248 fr.
De cette sonllUc, il faut deduire la rente de 816 fr. 30
servie par la Caisse natiouale, ce qui ramene a L131 fr. 70
la valeur du dommage achleI. Eu cOllsideration du fait
que Henchoz -
age de- 55 ans au moment de l'accidellt,
et non de 65 comme il est dit par erreur dans le jugement
attaque -
aurait vu sa capacite de travail baisser
avec l'age, 1'011 ne saurait evaluer eu moyeulle a plus
de 400 fr. par an le domm:lge a venir.
Sachant d'experience a quels risques fächeux sont
exposes les ayants droit qui re<;oivent des indemnites
en capitnl, le Tribunal de ceans estime qu'il üst dans
l'iHteret bien entendu de dame Henchoz d'elre indem-
nisee par l'allocation d'une rente annuelle, romme le
dem:-:nde subsidiairement la C. G. T. E. Les premiers
jugcs ont 8dopte le system~ de l'il:demnite eu capital
par le spul mo Hf que Ja situation materielle de la
recouralltc serait preenirc. Ce motif n'est point dCtermi-
nant, car rOH peut obvier aux inconvenients qui
resulteraient de l'insülvabilite future de la debitriee en
ohligeant eelle-ci a foumir des suretes. Eu l'espeee, la
C. G. T. E. doit etre tenue, conformemcnt a ses offres,
dc garantir le versenumt dc la rente annuelle de 400 fr.
par le depot d'un capital de,1200 fr., soit en numeraires,
soit eIl titres de valeur sure.
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1. PERSONENRECHT
DROIT DES PERSONNES
18. Urteil der II. Zivilabtei1ung vom 18. Februar 19a5
i. S. Eynard gegen Eynard..
A n fee h tun gei n erN a m e n s ä n der u n g : Art.
:10 ZGB.
1. Anfechtungsberechtigt ist, wer den zugewiesenen Namen
trägt. Der Zivilrichter ist grundsätzlich nur befugt, die
Gründe zu überprüfen, die zur A n nah m e des neuen
~amens geführt haben; er soll die sich widersprechenden
Interessen der Beteiligten abwägen, dabei auch die Gründe
mitberücksichtigen, die zur Aufgabe des bisherigen und zur
Annahme des neuen Namens geführt haben und soll unter-
suchen, ob diese Gründe zur Namensänderung wichtig
genug sind (Erw. 1).
2. Der Name dient nicht nur zur Bezeichnung des Einzel-
trägers, sondern bringt auch dessen Familienangehörigkeit
zum Ausdruck, die selbst ein schutzwürdiges Rechtsgut ist,
und zwar ein umso grösseres, je höhere gesellschaftliche
Becieutung dem Familiennamen zukommt.
Der Name Eynard ist in Genf und in der Waadt derart ange-
sehen, dass sich seine Träger die Zuweisung ihres Namens
an eine andere Person nur dann gefallen lassen müssen,
wenn ganz ausnahmsweise wichtige Gründe für diese
Namenszuweisung vorliegen.
A. -
Der am 10. Januar 1913 geborene Beklagte, der
Sohn des ursprünglich deutschen, aber seit 1919 in Bern
eingebürgerten Karl Spiess und der seit 1922 geschiedenen
Frau Rachel Eynard, verlangte vom Regierungsrate
Bern durch seine Mutter als Inhaberin der elterlichen
Gewalt die Änderung seines angestammten Namens
Spiess in Eynard. Das Gesuch wurde mit dem Hinweis
begründet, der Beklagte sei neben seinem volljährigen
Stiefbruder erster Ehe in der Schweiz der einzige männ-
iiche Nachkomme der alten Familie Eynard von Genf
AS 51 II -
1926
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