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Auswanderungsagenturen. N° 35.
ausgesprochen. Jedoch kann gemäss Art. 65 OG das
Bundesgericht gleichwohl entscheiden.
Der Kläger brachte vor, er habe sich im Strafverfahren
gegen den Geschäftsführer Ryser der « Ritztours)) A.-G.
als Privatkläger im Sinne von Art. 43 Ziff. 2 und Art. 3
der Berner StPO gestellt. Die Beklagte bestritt das. Sie
sieht im Schreiben des Klägers vom 5. Mai 1948 nur eine
Anmeldung als Privatkläger gemäss Art. 43 Ziff. 1 StPO.
Was der Kläger heute geltend macht, ist entweder eine
Schadenersatzforderung wegen Nichterfüllung bzw. nicht
richtiger Erfüllung eines Vertrages oder eine Forderung
aus ungerechtfertigter Bereicherung. Es ist aber nicht
ersichtlich, weshalb und inwiefern es eine Zivilklage aus
strafbarer Handlung wäre, wie Art. 3 StPO sie voraus-
setzt. Namentlich ist nirgends dargetan, dass es eine
vom Strafverfahren erfasste strafbare Handlung war, die
zum Abschluss des Vertrages führte, noch geht es um
ein Begehren auf Erstattung einer Leistung aus einem
betrügerisch zustande gekommenen und darum unver-
bindlichen Vertrag. Es erscheint somit im vorneherein
als fragwürdig, ob der Zivilanspruch des Klägers über-
haupt Gegenstand einer Adhäsionsklage bilden konnte.
Aber wenn das auch zu bejahen wäre, so hätte jedenfalls
der Kläger damals die Zivilklage nicht anhängig gemacht.
In seiner Eingabe vom 5. Mai 1948 schrieb er nämlich
unter Ziff. 5 :
« Ich melde mich am Verfahren gegen Herrn und Frau Ryser
als Privatkläger und bitte Sie freundlich um Mitteilung, sobald die
Untersuchung ergibt, dass mein Guthaben unterschlagen wurde,
damit ich ev. Klage einreichen kann. Im weitem mache ich meine
Forderung im Sinne des Bundesgesetzes vom 22.3.88 über den
Geschäftsbetrieb der Auswanderungsagenturen geltend und ver·
lange, dass die Kaution der Eheleute Ryser bis zur vollständigen
Deckung meiner Ansprüche reserviert bleibe.
Dem BIGA werde ich meine Ansprüche ebenfalls anmelden. "
Hier hat sich also der Kläger lediglich die Einreichung
einer Klage aus strafbarer Handlung vorbehalten. Zur
adhäsionsweisen Anhebung der Zivilklage im Straf ver-
Prozess. N° 36.
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fahren genügt das nicht (vgl. W AIBLINGER, Kommentar
zur StPO, S. 14 N. 3 zu Art. 3). Alsdann ist die Eingabe
vom 5. Mai 1948 unter dem Gesichtspunkte von Art. 21
Abs. 1 A WG belanglos. Dass nachträglich noch eine
Adhäsionsklage wirklich angebracht worden sei, behauptet
der Kläger nicht.
Demnach erkennt das Bundesgericht :
Die Berufung wird abgewiesen und das Urteil des
Appellationshofes des Kantons Bern vom 23. November
1949 wird bestätigt.
VI. PROZESS
PROCEDURE
36. Arrilt de la Ire Cour civile du 20 septembre 1950 daus
la cause Trevisani contre Acit~ries Reunies, Aeieries Poldi.
Rerours en reforme, art. 43 a1. OJ. L'application du droit fedeml
dans les motifs d'un jugement tranchant une question de droit
cantonal donne ouverture au recours en reforme (consid. 2).
Le fO'l'conventionnel, le fO'l'du sequeme et le conflit des deux fors
relevent du droit cantonal (consid. 1 et 2).
L'art. 2 a1. 2 de la Oonvention entre La Suisse et la Republique
tcMcoslovaque surla reconnaissance et l'execution des dkisions
judiciaires, du 21 decembre 1926, ne fait pas echec aux dispo·
sitions de droit cantonal instituant le for du sequestre (consid. 2).
Substitution d'une personne a une autre dans la convention attri·
butive de fO'r: question de droit oantonal (consid. 2).
Berufung, Art. 43 OG. Gelangt in den Erwägungen eines Urteils
über eine vom kantonalen Recht beherrsohte Frage Bundes·
recht zur Anwendung, so ist insoweit die Berufung zulässig
(Erw. 2).
Fragen betreffend eine GerichtBstandBvereinbarung, betreffend den
Gerichtsstand des Arrestes und betreffend Konflikte zwischen
diesen beiden Gerichtsständen unterstehen dem kantonalen
Recht (Erw. I u. 2).
Art. 2 Abs. 2 des Vertrages zwischen der Schweiz und der Pscke-
choslovakischen Republik über die Anerkennung und Vollstreckung
gerichtlicher Ent.3cheidungen, vom 21. Dezember 1926, schliesst
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Prozess. N° 36.
die Anwendung der Vorschriften des kantonalen Rechts über
den Gerichtsstand des Arrestes nicht aus (Erw. 2).
Wechsel der Vertragspartei bei einer Gericht88tandsvereinbarung:
Frage des kantonalen Rechts (Erw. 2).
RWor80 per riforina, art. 43 cp. lOG. L'applieazione deI diritto
federale nei motivi d'una sentenza ehe deeide una questione
di diritto eantonale rende ammissibile il rieorso per riforma
(eonsid. 2).
n foro convenzwnale, il faro del 8eque8tro e il conflitto tra questi
due fori soggiaceiono al diritto cantonaIe (consid. 1 e 2).
Axt. 2, ep. 2, della Gonvenzione tra la Svizzera e la Repubblica
ceco8lovacca circa il riconoscimento e l'esßCuzWne delle 8entenze
giudiziarie (eoncIusa il 21 dieembre 1926) non escIude l'appli-
cazione delle norme deI diritto cantonaIe in materia di sequestro
(consid. 2).
S08tituzwne d'una per80na ad un'altra nella convenzione c08titutiva
di foro: questione di diritto cantonale (eonsid. 2).
A. -
Selon contrat des 30 septembre et 25 octobre
1946, Trevisani a eM engage par les Acieries Poldi, a
Prague, en qualiM de directeur pour le Bresil. TI etait
charge de se rendre dans ce pays pour prospecter le marche
et y installer une representation en vue de l'exportation
et de la vente des produits des Acieries Poldi. Sous chiffre
13, le oontrat contient une clause de juridiction :
{(Pour tout litige dont semit l'objet l'execution du present
eontrat, Ie tribunal ordinaire de Prague est seul competent. »
_ Le 29 janvier 1949, les Acieries Poldi ont informe
Trevisani, alors a Geneve, que, du fait de son retour du
Bresil, son contrat devait etre considere comme resilie.
Le 8 decembre 1949, elles lui signifierent son conge imme-
diat.
En surete de ses pretentions pour traitement arrit~re,
Trevisani a fait pratiquer a Geneve un sequestre sur les
biens des Aeieries Poldi en dite ville (art. 271 eh. 4: LP).
Apres quoi, il a assigne cette socieM devant les Conseils
da Prud'hommes de Geneve en invoquant le for du
sequestre prevu par l'art. 57 de la loi genevoise d'or-
ganisation judiciaire (OJG). TI concluait au paiement de
13878 fr. 50. Par la suite, il a porte ses conclusions
8099528 fr. 50, dont 75000 fr. a titre d'indemniM pour
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I
Prozess. N° 36.
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renvoi abrupt, creance pour laquelle il ne semble pas
qu'un sequestre ait eM impose.
Les deux juridictions de Prud'hommes se sont declarees
inoompetentes : d'abord, a cause de la clause de juridiction
du contrat d'engagement, qui prevoit la oompetence des
tribunaux de Prague; ensuite, parce que le for du sequestre
est tenu en echec par l'art. 2 al. 2 de la Convention entre
la Suisse et la Republique tchecoslovaque sur la recon-
naissanee et l'execution de decisions judiciaires, du 21
decembre 1926, article qui statue :
« La juridiction suisse ne sera pas reconnue en Tchecoslovaquie
a l'egard des reclamations personnelIes contre 1e debiteur solvable
qui avait son domicile en Tchecos1ovaquie au moment de l'ouver.
ture d'action, si ce debiteur n'a pas convenu d'un for en Sumse
ou n'est pas entre en matiere, sans reserve, sur le fond de l'action
introduite devant 1e juge suisse. »
G. -
Contre l'arret de la Chambre d'appel du 27 juin
1950, Trevisani recourt en reforme au Tribunal federal
en concluant a ce que les Conseils de Prud'hommes de
Geneve soient declares oompetents pour connaitre de sa
demande.
La socieM des Acieries Poldi conclut au rejet du recours.
D. -
Par ailleurs, le demandeur a forme un reoours
de droit public contre le meme arret.
Gonsiderant en droit :
1. -
Il n'y a pas lieu d'entrer en matiere en tant que
le recourant reproche a la Chambre d'appel d'avoir admis
la validiM de la clause de juridiction. En effet, le for
conventionnel n'est pas un für de droit federal; il ressortit
a la procedure cantonale, dont la violation ne peut pas
etre relevee dans un recours en reforme (art. 43 OJ).
Cela est vrai egalement dans la mesure Oll le reoourant
pretend qu'admettre en l'espece le caractere obligatoire
de la clause attributive de for, serait inoompatible avec
l'ordre public suisse. Lorsqu'il s'agit d'un point regi par
le droit cantonal, la reserve de l'ordre public est aussi
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Prozess. N° 36.
du domaine cantonal. Cette reserve n'est de droit federal
qu'en ce qui concerne l'application de la Iegislation fede-
rale.
2. -
Le for -du sequestre est aussi de droit cantonal.
Toutefois, dans la mesure ou la Chambre d'appel a ecarte
ce for pour des raisons tirees du droit federal (en l'espece,
d'un traite international conclu par la Confederation,
art. 43 al. 1 OJ), le Tribunal federal doit en verifier l'exac-
titude. Il est en effet de jurisprudence que l'application
du droit federal, ne serait-ce que dans les motifs d'un
jugement touchant des points de droit cantonal, comme
en particulier sur des questions prejudicielles ou sur des
exceptions, est sujette a la censure de la juridiction de
reforme (RO 31 II 291, 48 II 355).
La Cour cantonale ecarte le for du sequestre, parce
qu'il serait en contradiction avec I'art. 2 a1. 2 de la Con-
vention precitee entre la Suisse et la Republique tcheco-
slovaque. Mais le recourant a raison de dire que cette
convention porte exclusivement sur l'execution des juge-
ments et n'est en rien un traite sur la competence judi-
ciaire. Si elle regle la competence, c'est uniquement comme
une condition de l'execution dans un Etat du jugement
rendu dans l'autre. Dans chaque Etat, les tribunaux sont
donc competents pour connaitre des litiges selon leur loi
interne, et la question de savoir s'ils l'etaient aussi d'aprils
le traite ne se posera que si le jugement dont il s'agit
doit etre execute dans l'autre Etat. Elle ne se posera pas
s'il peut etre execute ailleurs, par exemple dans l'Etat ou
le jugement a ete rendu, sur la base d'un sequestre; c'est
le cas en l'espece ou des sequestres ont ete pratiques et
ou ils peuvent, le cas echeant, l'etre encore.
En consequence, dans la mesure ou la competence du
juge genevois pour connaitre des chefs de la demande
peut etre fondee sur le for du sequestre, l'arret attaque
qui a nie cette competence viole le droit federal et doit
etre annule.
La Chambre d'appel aura a decider, sans du tout tenir
Prozess. N0 36.
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Conditions de l'art. 57 OJG sont reunies en ce qui concerne
les pretentions de la demande pour lesquelles un sequestre
:a ete obtenu, et si le for prevu par cette disposition n'est
pas tenu en echec par la clause de juridiction. A cet egard,
la question pourrait toujours se poser, a titre prejudiciel,
de la validite meme de cette clause, mais sous un aspect
que les juridictions cantonales n'ont pas encore examine,
-a savoir en consideration du fait qu'elle profite desormais
a l'Etat tchecoslovaque en sa qualite de proprietaire de
l'entreprise nationalisee. La personne qui prend la place
-d'une autre dans un contrat ne peut pas pretendre neces-
sairement et dans tous les cas au benefice d'une clause
de prorogation de for consentie a son predecesseur dans
des conditions determinees, sauf confirmation expresse du
cocontractant. De ce point de vue, il s'agirait de savoir
~n l'espece si, d'apres la volonte des parties au moment
'ÜU elles sont convenues de fixer le for, cette clause devait
.aussi valoir en faveur d'unsuccesseur des acieries Poldi
qui serait une entreprise de l'Etat. On con~oit en effet
que, pour un particulier qui prend des engagements a
l'etranger, la clause par laquelle il se soumet a la juri-
"<iiction des tribunaux d'un Etat n'ait pas la meme portee
.selon qu'elle doits'appliquer ades litiges qu'il peut avoir
avec un autre particulier ou ades litiges qu'il peut avoir
avec l'Etat lui-meme. En tant que juridiction de reforme,
le Tribunal federal ne peut pas en juger. Comme ni la
dause de juridiction ni le for du sequestre ne sont de
son ressort, il ne peut pas se prononcer non plus sur le
rapport existant entre l'une et l'autre, ni sur la question
de la substitution intervenue dans la personne du bene-
ficiaire de la clause.
Par ces motifs le Tribunal jM,e;ral prononce :
Le recours en reforme est irrecevable dans la mesure
'ÜU la Cour cantonale a decline sa competence pour con-
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Prozess. N° 37.
nrutre de pretentions a l'egard desquelles le for du sequestre
n'existe pas.
Pour le surplus, le recours est admis, l'arret attaque
est annule dans cette mesure et la cause renvoyee a la.
Cour cantonale pour qu'elle statue a nouveau dans le sens:
des motifs.
37. Urteil der 11. Zivilabwilung vom 20. Oktober 19iiO
i. S. Huber gegen Huber und Kantonsgericht Sch\Vyz.
Scheidungsprozes8. Wenn eine Partei stirbt, bevor das die Scheidung
aussprechende kantonale Urteil in Rechtskraft erwachsen ist,
so kann kraft eidgenössischen Rechtssatzes die Recht8kraft nicht
tnehr eintreten, und das Urteil bleibt -
auch ohne formelle
Aufhebung durch Abschreibungsbeschluss -
wirkungslos; die
Ehe ist durch den Tod aufgelöst worden, nicht durch Scheidung.
Dioorce. Lorsqu'une partie decede avant que le jugement cantonal
soit devenu definitif et exooutoire, ce jugement ne peut plU8~
en vertu du droit federal, acquerir force de chose jugee. TI reste
sans effets, sans meme qu'il soit besoin de l'annuler par une
dooision de radiation; le mariage est dissous par la mort et non
pas par le divorce.
Dioorzio. Quando una parte muore prima ehe la sentenza cantonale
sia diventata definitiva ed esecutiva, questa sentenza non.
pub piu erescere in giudicato in virtu deI diritto federale. Essa
resta senza effetti, senza ehe occorra annullarla mediante un
decreto di stralcio; il matrimonio e sciolto per morte e non per-
divorzio.
Mit Urteil vom 26. April 1950 sprach das Kantons-
gericht Schwyz die Scheidung der Ehe Huber-Waldburger
auf Begehren des Mannes aus. Bevor das motivierte
Urteil zugestellt war, starb am 27. Juni 1950 der Kläger~
worauf die Beklagte mit Eingabe vom 14. Juli beim Kan-
tonsgericht das Begehren stellte, die Klage sei als gegen-
standslos geworden abzuschreiben. Mit Schreiben vom
21. Juli 1950 teilte ihr das Kantonsgericht mit, es könne
diesem Antrag nicht Folge geben. Allerdings sei im Zeit-
punkt des Todes des Klägers das Urteil des Kantons-
gerichts noch nicht rechtskräftig gewesen und daher nach
der Rechtsprechung des Bundesgerichts mit dem Tode die
Prozess. N° 31.
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Scheidungsklage erloschen. Es könne aber nicht Sache
des Kantonsgerichts sein, einen Abschreibungsbeschluss
zu fassen, nachdem es über die Berufung vor dem Ableben
des Klägers entschieden habe. Das Kantonsgericht müsse
es der Beklagten überlassen, zu entscheiden, wie sie das
Erlöschen der Klage gerichtlich feststellen lassen wolle,
falls die Gegenpartei sich der Ansicht nicht anschliessen
wolle, dass der Prozess zufolge Todes des Klägers als
erledigt zu betrachten sei.
Gegen diesen Bescheid richtet sich die vorliegende, als
'Zivilrechtliche Beschwerde bezeichnete Eingabe der Be-
klagten vom 26. Juli 1950, mit welcher sie beantragt, das
Kantonsgericht sei zu verhalten, den Scheidungsprozess
als gegenstandslos geworden am Protokoll abzuschreiben,
ev. die Abschreibung habe durch das Bundesgericht selbst
.zu geschehen. In der Begründung wird ausgeführt, die
Vorinstanz habe übersehen, dass bei der zu entscheidenden
Frage ausschliesslich eidgenössisches Recht zur Anwen-
dung komme. Nach diesem könne, wenn eine Scheidungs-
partei vor dem Eintritt der Rechtskraft des Scheidungs-
urteils sterbe, dieses nicht mehr rechtskräftig werden. Mit
dem Tode endige die Ehe; ein Scheidungsstreit sei nicht
mehr vorhanden und der Prozess müsse abgeschrieben wer-
den. Entgegen der Auffassung des Kantonsgerichts sei davon
auszugehen, dass der Scheidungsprozess noch in Schwyz
pendent gewesen sei, da das ausgefertigte Urteil beim
Tode des Klägers noch nicht zugestellt gewesen sei; erst
mit dessen Zustellung am 25. Juli 1950 sei das kantonale
Verfahren abgeschlossen gewesen. Eine andere Instanz,
welche den Prozess abschreiben könnte, sei nicht vor-
handen. Der Abschreibungsbeschluss sei aber nötig als
Ausweis, dass die Ehe beim Tode noch zu Recht bestanden
habe.
Mit Vollmacht des Waisenamtes Lachen beantragt
Rechtsanwalt Schwander sowohl für den verstorbenen Ehe-
mann als für dessen minderjährige Kinder Nichteintreten
auf die Beschwerde, ev. Abweisung derselben.