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116 Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. N° 31. am 8. Juni vom Vormund zugesandt erhalten hatte, per- sönlich Beschwerde wegen Unpfändbarkeit aller arrestier- ten Gegenstände. Der Vormund liess sich dahin verneh- men, er habe nicht vor Anhörung des zunächst unerreich- bar gewesenen Mündels gegen die Arrestierung Einsprache erheben wollen; die arrestierten Gegenstände seien nun dem in ärmlichen Verhältnissen lebenden Mündel unent- behrlich. C. - Die kantonale Aufsichtsbehörde trat am 31. Juli 1942 auf die Beschwerde nicht ein, weil sie verspätet und der entmündigte Schuldner zudem nicht zur Beschwerde- führung legitimiert sei. Mit dem vorliegenden Rekurs bean- tragt der Vormund namens des Schuldners Gutheissung der Unpfändbarkeitsbeschwerde und Aufhebung des Ar- restvollzuges. Die Schuldbetreibungs- und Konkurskamme1' zieht in Erwägung : Ist der Schuldner bevormundet, so sind nach Art. 47 Abs. 1 SchKG (unter Vorbehalt der Absätze 2 und 3) die Betreibungsurkunden - in weitern Sinne, also auch Ar- resturkunden - dem Vormund zuzustellen. Dieser hat den Schuldner im Betreibungsverfahren zu vertreten. Ihm liegt ob, alle zur Wahrung der Schuldnerinteressen gebo- tenen Vorkehren zu tre.1Ien. Dazu gehört auch die Anru- fung der Aufsichtsbehörden durßh Beschwerde nach Art. 17 ff. SchKG, wo immer dazu Veranlassung besteht. Die Vertretungsmacht des Vormundes schliesst grundsätz- lich gleichwie im Zivilprozess ein Handeln des Mündels selbst aus, gesetzt auch, dass er urteilsfähig sei, wie dies hier für den Geschäftsreisenden Billeter ohne weiteres anzunehmen ist (vgl. BGE 53 II 99). Indessen wäre es ungerechtfertigter Formalismus, einem urteilsfähigen, wenn auch unter Vormundschaft stehenden Schuldner zu ver- wehren, gegen Verletzungen des Art. 92 SchKG selbständig aufzutreten und damit vor dem Zugriff des Gläubigers zu retten, was ihm am nächsten liegt wie namentlich unent- Schuldbctreibungs. und Konkursrecht. N° 32. 117 behrliche Kleidungsstücke und dergleichen oder auch zur Ausübung des Berufs notwendige Gerätschaften. Bereits erkennt die Rechtsprechung das. Recht zur Beschwerde aus Art. 92 SchKG ausser dem betriebenen Schuldner auch dessen Angehörigen, ja noch weitem Personen zu, soweit sie eben auf den Gebrauch der betreffenden Gegenstände im Sinne der erwähnten V ~rschrift angewiesen sind (BGE 42 III 58, 62 III 137, 66 III 47). Aus ähnlichen Überle- gungen muss einem urteilsfähigen Schuldn!;!l',_ ungeachtet einer über ihn verhängten Vormundschaft, gestattet werden, die für seine Lebenshaltung, ja für seine wirt- schaftliche und moralische Existenz bedeutungsvollen An- sprüche aus Art. 92 selber zu verfechten, sei es al!ein. wenn der Vormund untätig bleibt, sei es neben Ihm, wenn er glaubt, diese ihm selbst zumeist am besten be- kannten Bedürfnisse so am wirksamsten zur Geltung bringen zu können.
32. Au6t du 7 septembre 1942 en la cause :Minoterles de Plaln- palais S. A. Avance des frais de faillite en V'IU d'e:tercer du pretenJ;ionB liti- gieuBu. . I' d f . La creancier qui a requis la fai1lite .et fal~ . 8;vance es ralS pour permettre l'exercice de pretentlOns. htlgIe~ses peu~, en ca.s d'msuffisance des autras a.ctifs et s'il a prls part IUI-ml\me. 8. l'action, reclamer le remboursement d~ son .avance BUr le gam duproces ava.nt repartition aux cesslonnalreB. :Art, 68, 169, 2308.1. 2, 260 a1. 2, 262 a1. 1 LP. Sich,e,rBte;Uung der Konkur8k08ten im Hinblick auf die Geltend- 'fTtaCkung 8treitiger Ansprüche der Mas8e. Nimmt an der Verfolgung solcher Ansprüche unter, mehre~ Zessionaren der Masse auch derjenige G~ubi&er tell, der die Konkurskosten vorgeschossen ha.tte~ so ISt d~esem aus dm;n Proze8sergebnis vorweg, d. h. vor emer VerteIlung unter. die Zessionare der Betrag seines Kostenvorschusses zuzuwe~.sen, sofern er' dafür nicht aus dem übrigen Konkursvermogen Deckung erhält. Art. 68, 169, 230 Abs. 2, 260 Aha. 2, 262 Abs. 1 SchKG. Anticipo .delle wpeII6 Gi falUmento aZlo BCOPO di Jar valere pre$e8e litigi08e deUa maBBa. • d Se a.l procedimento in cui si fanno valere taJi pre~se pr~ e parte, tra. parecchi cessionari deUa massa., anche il credltore 118 Sohuldbetreibungs- und KOllkursrechL No 3~. ehe ilvevil ilnticipatci Ie spese di fallimento~ a quest.o creditort:' dev'essere attribuito sul rica.vo deI processo, prima deI riparto tra i eessionari, I'importo deI suo anticipo delle spese, inquanto
• non sia eoperto eon'altro attivo deI fallimento. Art. 68, 169, 230 ep. 2, 260 ep. 2, 262 cp. 1 LEF. A. - La faillite de Ferdinand Corradi, a Montreux, a ete cloturoo faute d'actif le l er novembre 1938. Elle a eM rouverte le 1 er novembre 1938 a la requete de ~eux crean- eiers, F. Corradi pere et Dupertuis, qui ont fait l'avance des frais. La masse en faillite a intente Une action revo- catoire a la Societe des Minoteries de Plainpalais, action qui aboutit a l'annulation d'une cession faite par Corradi a la defenderesse d'une creance de 10 000 fr. contre Ull tiers nomme Hubschmied. Poursuivi par la masse, ce der- nier ouvrit action en liberation de dette. Les creanciers susnommes ainsi que la Socit3te des Minoteries ont obtenu la cession des droits de la masse pour proceder dans ledit proces. La faillite fut cloturee, aucun excedent n'etant a attendre. Les parties au proces transigerent, moyennant le versement par Hubschmied d'une somme de 4000 fr. Dans le tableau de distribution compIementaire etabli. par l'office des faillites, celui-ci fit figurer, pour etre deduits du produit a repartir egalement entre les cession- naires, non seulement les frais du prooos par 250 fr. et 85 fr. 15, mais aussi les frais de la faillite sommaire par 497 fr. 15, que le creancier Corradi pare avait avances pour obtenir la roouverture de la 'faillite. B. - La Societe des Minoteries a porte plainte contre le tableau de distribution, pretenclant que les frais occasion- nes par la reouverture de la faillite devaient etre supportes exclusivement par les creanciers qui l'avaient requise au lieu d'etre portes en doouction de l'actif a repartir aux cessionnaires. Les Autorites vaudoises de surveillance ont rejete la plainte. O. - La Societe des Minoteries de Plainpalais S. A. recourt au Tribunal federal. I I I' I Schuldbotreibnngs- und Konkllrsreoht. N° 32. 1111 Oonsiderant en droit : Selon l'art. 260 al. 2 LP et l'art. 3 des conditions de la formule de faillite n° 7, le produit de la cession de droits litigieux ne sert a couvrir les creances des cessionnaires qu'apres doouction des « frais ». Ces dispositions ne visent de soi que les frais du proces qui n'ont pu etre recouvres sur la partie adverse, et non les frais occasionnes par l'ou- verture et la liquidation de la faillite elle-meme. Ces der- niers sont preleves sur le produit des autres actifs (art. 262 al. 1) et non sur le gain du proces (si ce n'est sur l'excedent, art. 260 al. 2 in fine), encore que la declaration de faillite et la liquidation soient la condition de l'exercice par les creanciers des pretentions litigieuses. Toutefois lorsque celles-ei constituent le seul actif ou que du moins les autres actifs ne suffisent pas a eouvrir les frais d'ouverture et de liquidation, le creancier qui en a fait l'avance pour provo quer la faillite et faire valoir lesdites pretentions, ne saurait avoir a supporter en definitive les frais avances, alors qu'il a du soufIrir que d'autres creanciers obtiennent a leur tour la eession et tirent ainsi profit de la situation cr6OO. Les frais de la faillite apparaissent dans ce eas,a l'egal des frais de proces eux-memes, comme des frais de realisation afIerents a la masse propre des creanciers ce~ sionnaires. Or le principe est que le creancier qui requiert une operation de poursuite ou de faillite ne repond des frais que subsidiairement, c'est-a-dire dans l'eventualite on l'actif realisable ne suffit pas ales couvrir (art. 68, 169, 230 al. 2, 260 al. 2, 262 al. 1 LP). Il est donc legitime que l'avance du creancier qui a requis la faillite et a rendu pos- sible l'exercice de l'action soit remboursee - en cas d'in- suffisance des autres actifs - parprelevement sur le gain du proces, a condition que ce creancier ait lui-meme demande la cession et fait valoir les droits cedes. C'est le cas en l'espace. Dans le cas contraire, le creancier n'appar- tient pas au groupe des cessionnaires et n'aurait aucun titre a participer au resultat de l'action : ce serait le faire 120 Sehuldbetreibungs- und KonkUl'8recht. N0 33. Mneficier d'un aotif acquis grace a 10. diligence d'autres personnes qui, pour)'obtenir, ont couru des risques aux- quels il s'est soustrait. Par ces motifs, le Tribunal fed6ral rejette le reoours.
33. Entscheid vom 15. September 1942 i. S. Sigrist-Nyffeler. Grundstüok im Mit- oder Gesamteigentum des Gemeinsohuldners und seiner Ehefrau bei Güterverbindung. Betreibung auf Verwertung des Grundpfandes gegen die Ehefrau als persönliohe Sohuldnerin. Gehört ihr Anteil zum eingebraohten Gut, so ist ferner der Ehemann als ihr Vertreter zu betreiben, und sohliesslich, wegen des eigenen Anteils des Ehemannes dessen Konkursmasse. Art. 186 ZGB, 68 biB SchKG, 61 KV, 89 VZG. Immeuble possMe en copropri~te ou en propri6t6 commune par des epoux soumis au regime de l'union de biens. Poursuite e11 rea.Iisation de gage dirigee contre la femme en qualite d. e debi- trice personnelle. Si la partde coproprieM ou de propriete commune de.la femme constitue un apport de oelle-ci, la pour- suite doit lltre dirigee aussi oontre le mari en qualite de repre- sentant de la femme et 6galement contre la masse en faillite de oe dernier en raison des droits que celle-ci possede sur la part du mari. Art. 186 ce, 68 biB LP, 61 Ord. faU., 890RI. Immobile posseduto in comproprieta. 0 in proprietlJ. comune da coniugi sottoposti al regime dell'unione dei beni. Eseou- zione in via di realizzazione di pegno promossa contro la moglie quale debitrice personale. Se la ·parte di compropriet8. 0 di propriet8. comune della moglie oostituisoe un suo apporto, I'eseouzione dev'essere diretta anohe oontro il marito quale rappresentante della moglie, come pure contro la massa fa.1li- mentare di quest'ultimo a motivo 'dei diritti oh'essa possiede sulla parte dei marito. Art. 186 ce, 68 biB LEF, 61 Rag. faJI., 89 RRF. Der seit dem 18. November 1941 im Konkurs befindliche Walter Sigrist-Nyfieler und seine Ehefrau stehen unter Güterverbindung. Sie sind laut Grundbucheintrag Gesamt- eigentümer einer Hotelbesitzung in Hergiswil, wobei der Anteil der Ehefrau, was nioht bestritten ist, zu ihrem eingebraohten Gute gehört (BGE 68 UI 42). Am 16. Januar 1942 hob ein Grundpfandgläubiger gegen Frau Sigrist-Nyfieler Betreibung auf Verwertung des Grund- stückes für verfallene Hypothekarzinse an, und am 18. Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. No 33. 121 Juli 1942 stellte er in dieser unbestritten gebliebenen Betreibung das Verwertungsbegehren. Davon mit dem Formular Nr. 28 benachrichtigt, führte die Schuldnerin Beschwerd~. Sie machte geltend, neben ihr müsse noch der Ehemainn betrieben werden. Und zwar sei die Fort- setzung der Betreibung unzulässig, solange sich der Mann im Militärdienste befinde. Der Antrag der Beschwer- de ging auf Aufhebung des Verwertungsbegehrens und Untersagung jeglicher betreibungsrechtlicher Vorkehrun _ gen für die Dauer des Militärdienstes des Ehemannes. Die kantonale Aufsichtsbehörde wies die Beschwerde am 24. August 1942 ab. Mit dem vorliegenden Rekurs hält die Sohuldnerin an ihren Beschwerdeanträgen fest. Die ScAUldbetreibungs- 'li/nd Konkurskammer zieht in Erw4gung : Vom Verbot einer Betreibung des Gemeinschuldners während der Dauer des Konkursverfahrens (Art. 206 SchKG) nimmt Art. 89 VZG die Betreibung auf Ver- wertung eines nicht zur Konkursmasse gehörenden Pfandes aus. Das Pfand als solches kann auch dann nicht im Konkurse verwertet werden, wenn es zwar nicht ganz im Eigentum von Drittpersonen steht, aber der Gemein- schuldner nur als Mit- oder Gesamteigentümer beteiligt ist. Darauf beruht Art. 61 Abs. 1 KV, der die beiden Fälle gleiohstellt; vgl. ferner BGE 51 In 55, 62 In 145, 64 III 48, 67 III 107. Das schliesst natürlich nicht aus, dass im Konkurs auch ein bloss teilweises Eigentum des Ge- meinschuldners zur Verwertung gelangen kann (Art. 73/130 VZG und Art. 16 VV AG, BGE 52 In 56), wenn eben nicht Betreibung auf Verwertung des ganzen Pfandes durohgeführt wird. Und im Fall einer solohen Betreibung kommt der Konkursmasse des einen Mit- oder Gesamt- eigentümers die Stellung eines mitzubetreibenden Pfand- eigentümers zu, was Art. 89 VZG, vom Fehlen jeglichen Eigentums des Gemeinschuldners am Pfandgegenstand ausgehend, nioht in Betraoht zieht (vgl. BGE 67 III 107).