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Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. N° 31.
am 8. Juni vom Vormund zugesandt erhalten hatte, per-
sönlich Beschwerde wegen Unpfändbarkeit aller arrestier-
ten Gegenstände. Der Vormund liess sich dahin verneh-
men, er habe nicht vor Anhörung des zunächst unerreich-
bar gewesenen Mündels gegen die Arrestierung Einsprache
erheben wollen; die arrestierten Gegenstände seien nun
dem in ärmlichen Verhältnissen lebenden Mündel unent-
behrlich.
C. -
Die kantonale Aufsichtsbehörde trat am 31. Juli
1942 auf die Beschwerde nicht ein, weil sie verspätet und
der entmündigte Schuldner zudem nicht zur Beschwerde-
führung legitimiert sei. Mit dem vorliegenden Rekurs bean-
tragt der Vormund namens des Schuldners Gutheissung
der Unpfändbarkeitsbeschwerde und Aufhebung des Ar-
restvollzuges.
Die Schuldbetreibungs- und Konkurskamme1'
zieht in Erwägung :
Ist der Schuldner bevormundet, so sind nach Art. 47
Abs. 1 SchKG (unter Vorbehalt der Absätze 2 und 3) die
Betreibungsurkunden -
in weitern Sinne, also auch Ar-
resturkunden -
dem Vormund zuzustellen. Dieser hat
den Schuldner im Betreibungsverfahren zu vertreten. Ihm
liegt ob, alle zur Wahrung der Schuldnerinteressen gebo-
tenen Vorkehren zu tre.1Ien. Dazu gehört auch die Anru-
fung der Aufsichtsbehörden durßh Beschwerde nach
Art. 17 ff. SchKG, wo immer dazu Veranlassung besteht.
Die Vertretungsmacht des Vormundes schliesst grundsätz-
lich gleichwie im Zivilprozess ein Handeln des Mündels
selbst aus, gesetzt auch, dass er urteilsfähig sei, wie dies
hier für den Geschäftsreisenden Billeter ohne weiteres
anzunehmen ist (vgl. BGE 53 II 99). Indessen wäre es
ungerechtfertigter Formalismus, einem urteilsfähigen, wenn
auch unter Vormundschaft stehenden Schuldner zu ver-
wehren, gegen Verletzungen des Art. 92 SchKG selbständig
aufzutreten und damit vor dem Zugriff des Gläubigers zu
retten, was ihm am nächsten liegt wie namentlich unent-
Schuldbctreibungs. und Konkursrecht. N° 32.
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behrliche Kleidungsstücke und dergleichen oder auch zur
Ausübung des Berufs notwendige Gerätschaften. Bereits
erkennt die Rechtsprechung das. Recht zur Beschwerde
aus Art. 92 SchKG ausser dem betriebenen Schuldner auch
dessen Angehörigen, ja noch weitem Personen zu, soweit
sie eben auf den Gebrauch der betreffenden Gegenstände
im Sinne der erwähnten V ~rschrift angewiesen sind (BGE
42 III 58, 62 III 137, 66 III 47). Aus ähnlichen Überle-
gungen muss einem urteilsfähigen Schuldn!;!l',_ ungeachtet
einer über ihn verhängten Vormundschaft, gestattet
werden, die für seine Lebenshaltung, ja für seine wirt-
schaftliche und moralische Existenz bedeutungsvollen An-
sprüche aus Art. 92 selber zu verfechten, sei es al!ein.
wenn der Vormund untätig bleibt, sei es neben Ihm,
wenn er glaubt, diese ihm selbst zumeist am besten be-
kannten Bedürfnisse so am wirksamsten zur Geltung
bringen zu können.
32. Au6t du 7 septembre 1942 en la cause :Minoterles de Plaln-
palais S. A.
Avance des frais de faillite en V'IU d'e:tercer du pretenJ;ionB liti-
gieuBu.
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.
La creancier qui a requis la fai1lite .et fal~ . 8;vance es ralS pour
permettre l'exercice de pretentlOns. htlgIe~ses peu~, en ca.s
d'msuffisance des autras a.ctifs et s'il a prls part IUI-ml\me. 8.
l'action, reclamer le remboursement d~ son .avance BUr le gam
duproces ava.nt repartition aux cesslonnalreB. :Art, 68, 169,
2308.1. 2, 260 a1. 2, 262 a1. 1 LP.
Sich,e,rBte;Uung der Konkur8k08ten im Hinblick auf die Geltend-
'fTtaCkung 8treitiger Ansprüche der Mas8e.
Nimmt an der Verfolgung solcher Ansprüche unter, mehre~
Zessionaren der Masse auch derjenige G~ubi&er tell, der die
Konkurskosten vorgeschossen ha.tte~ so ISt d~esem aus dm;n
Proze8sergebnis vorweg, d. h. vor emer VerteIlung unter. die
Zessionare der Betrag seines Kostenvorschusses zuzuwe~.sen,
sofern er' dafür nicht aus dem übrigen Konkursvermogen
Deckung erhält. Art. 68, 169, 230 Abs. 2, 260 Aha. 2, 262 Abs. 1
SchKG.
Anticipo .delle wpeII6 Gi falUmento aZlo BCOPO di Jar valere pre$e8e
litigi08e deUa maBBa.
•
d
Se a.l procedimento in cui si fanno valere taJi pre~se pr~ e
parte, tra. parecchi cessionari deUa massa., anche il credltore
118
Sohuldbetreibungs- und KOllkursrechL No 3~.
ehe ilvevil ilnticipatci Ie spese di fallimento~ a quest.o creditort:'
dev'essere attribuito sul rica.vo deI processo, prima deI riparto
tra i eessionari, I'importo deI suo anticipo delle spese, inquanto
• non sia eoperto eon'altro attivo deI fallimento. Art. 68, 169,
230 ep. 2, 260 ep. 2, 262 cp. 1 LEF.
A. -
La faillite de Ferdinand Corradi, a Montreux, a
ete cloturoo faute d'actif le l er novembre 1938. Elle a eM
rouverte le 1 er novembre 1938 a la requete de ~eux crean-
eiers, F. Corradi pere et Dupertuis, qui ont fait l'avance
des frais. La masse en faillite a intente Une action revo-
catoire a la Societe des Minoteries de Plainpalais, action
qui aboutit a l'annulation d'une cession faite par Corradi
a la defenderesse d'une creance de 10 000 fr. contre Ull
tiers nomme Hubschmied. Poursuivi par la masse, ce der-
nier ouvrit action en liberation de dette. Les creanciers
susnommes ainsi que la Socit3te des Minoteries ont obtenu
la cession des droits de la masse pour proceder dans ledit
proces. La faillite fut cloturee, aucun excedent n'etant a
attendre. Les parties au proces transigerent, moyennant
le versement par Hubschmied d'une somme de 4000 fr.
Dans le tableau de distribution compIementaire etabli.
par l'office des faillites, celui-ci fit figurer, pour etre
deduits du produit a repartir egalement entre les cession-
naires, non seulement les frais du prooos par 250 fr. et
85 fr. 15, mais aussi les frais de la faillite sommaire par
497 fr. 15, que le creancier Corradi pare avait avances
pour obtenir la roouverture de la 'faillite.
B. -
La Societe des Minoteries a porte plainte contre le
tableau de distribution, pretenclant que les frais occasion-
nes par la reouverture de la faillite devaient etre supportes
exclusivement par les creanciers qui l'avaient requise au
lieu d'etre portes en doouction de l'actif a repartir aux
cessionnaires.
Les Autorites vaudoises de surveillance ont rejete la
plainte.
O. -
La Societe des Minoteries de Plainpalais S. A.
recourt au Tribunal federal.
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Schuldbotreibnngs- und Konkllrsreoht. N° 32.
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Oonsiderant en droit :
Selon l'art. 260 al. 2 LP et l'art. 3 des conditions de la
formule de faillite n° 7, le produit de la cession de droits
litigieux ne sert a couvrir les creances des cessionnaires
qu'apres doouction des « frais ». Ces dispositions ne visent
de soi que les frais du proces qui n'ont pu etre recouvres
sur la partie adverse, et non les frais occasionnes par l'ou-
verture et la liquidation de la faillite elle-meme. Ces der-
niers sont preleves sur le produit des autres actifs (art. 262
al. 1) et non sur le gain du proces (si ce n'est sur l'excedent,
art. 260 al. 2 in fine), encore que la declaration de faillite
et la liquidation soient la condition de l'exercice par les
creanciers des pretentions litigieuses. Toutefois lorsque
celles-ei constituent le seul actif ou que du moins les
autres actifs ne suffisent pas a eouvrir les frais d'ouverture
et de liquidation, le creancier qui en a fait l'avance pour
provo quer la faillite et faire valoir lesdites pretentions, ne
saurait avoir a supporter en definitive les frais avances,
alors qu'il a du soufIrir que d'autres creanciers obtiennent
a leur tour la eession et tirent ainsi profit de la situation
cr6OO. Les frais de la faillite apparaissent dans ce eas,a
l'egal des frais de proces eux-memes, comme des frais de
realisation afIerents a la masse propre des creanciers ce~
sionnaires. Or le principe est que le creancier qui requiert
une operation de poursuite ou de faillite ne repond des frais
que subsidiairement, c'est-a-dire dans l'eventualite on
l'actif realisable ne suffit pas ales couvrir (art. 68, 169,
230 al. 2, 260 al. 2, 262 al. 1 LP). Il est donc legitime que
l'avance du creancier qui a requis la faillite et a rendu pos-
sible l'exercice de l'action soit remboursee -
en cas d'in-
suffisance des autres actifs -
parprelevement sur le gain
du proces, a condition que ce creancier ait lui-meme
demande la cession et fait valoir les droits cedes. C'est le
cas en l'espace. Dans le cas contraire, le creancier n'appar-
tient pas au groupe des cessionnaires et n'aurait aucun
titre a participer au resultat de l'action : ce serait le faire
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Sehuldbetreibungs- und KonkUl'8recht. N0 33.
Mneficier d'un aotif acquis grace a 10. diligence d'autres
personnes qui, pour)'obtenir, ont couru des risques aux-
quels il s'est soustrait.
Par ces motifs, le Tribunal fed6ral
rejette le reoours.
33. Entscheid vom 15. September 1942 i. S. Sigrist-Nyffeler.
Grundstüok im Mit- oder Gesamteigentum des Gemeinsohuldners
und seiner Ehefrau bei Güterverbindung. Betreibung auf
Verwertung des Grundpfandes gegen die Ehefrau als persönliohe
Sohuldnerin. Gehört ihr Anteil zum eingebraohten Gut, so
ist ferner der Ehemann als ihr Vertreter zu betreiben, und
sohliesslich, wegen des eigenen Anteils des Ehemannes dessen
Konkursmasse. Art. 186 ZGB, 68 biB SchKG, 61 KV, 89 VZG.
Immeuble possMe en copropri~te ou en propri6t6 commune par
des epoux soumis au regime de l'union de biens. Poursuite e11
rea.Iisation de gage dirigee contre la femme en qualite d. e debi-
trice personnelle. Si la partde coproprieM ou de propriete
commune de.la femme constitue un apport de oelle-ci, la pour-
suite doit lltre dirigee aussi oontre le mari en qualite de repre-
sentant de la femme et 6galement contre la masse en faillite
de oe dernier en raison des droits que celle-ci possede sur la
part du mari. Art. 186 ce, 68 biB LP, 61 Ord. faU., 890RI.
Immobile posseduto in comproprieta. 0 in proprietlJ. comune
da coniugi sottoposti al regime dell'unione dei beni. Eseou-
zione in via di realizzazione di pegno promossa contro la moglie
quale debitrice personale. Se la ·parte di compropriet8. 0 di
propriet8. comune della moglie oostituisoe un suo apporto,
I'eseouzione dev'essere diretta anohe oontro il marito quale
rappresentante della moglie, come pure contro la massa fa.1li-
mentare di quest'ultimo a motivo 'dei diritti oh'essa possiede
sulla parte dei marito. Art. 186 ce, 68 biB LEF, 61 Rag. faJI.,
89 RRF.
Der seit dem 18. November 1941 im Konkurs befindliche
Walter Sigrist-Nyfieler und seine Ehefrau stehen unter
Güterverbindung. Sie sind laut Grundbucheintrag Gesamt-
eigentümer einer Hotelbesitzung in Hergiswil, wobei der
Anteil der Ehefrau, was nioht bestritten ist, zu ihrem
eingebraohten Gute gehört (BGE 68 UI 42). Am 16.
Januar 1942 hob ein Grundpfandgläubiger gegen Frau
Sigrist-Nyfieler Betreibung auf Verwertung des Grund-
stückes für verfallene Hypothekarzinse an, und am 18.
Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. No 33.
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Juli 1942 stellte er in dieser unbestritten gebliebenen
Betreibung das Verwertungsbegehren. Davon mit dem
Formular Nr. 28 benachrichtigt, führte die Schuldnerin
Beschwerd~. Sie machte geltend, neben ihr müsse noch
der Ehemainn betrieben werden. Und zwar sei die Fort-
setzung der Betreibung unzulässig, solange sich der
Mann im Militärdienste befinde. Der Antrag der Beschwer-
de ging auf Aufhebung des Verwertungsbegehrens und
Untersagung jeglicher betreibungsrechtlicher Vorkehrun _
gen für die Dauer des Militärdienstes des Ehemannes.
Die kantonale Aufsichtsbehörde wies die Beschwerde
am 24. August 1942 ab. Mit dem vorliegenden Rekurs
hält die Sohuldnerin an ihren Beschwerdeanträgen fest.
Die ScAUldbetreibungs- 'li/nd Konkurskammer
zieht in Erw4gung :
Vom Verbot einer Betreibung des Gemeinschuldners
während der Dauer des Konkursverfahrens (Art. 206
SchKG) nimmt Art. 89 VZG die Betreibung auf Ver-
wertung eines nicht zur Konkursmasse gehörenden Pfandes
aus. Das Pfand als solches kann auch dann nicht im
Konkurse verwertet werden, wenn es zwar nicht ganz im
Eigentum von Drittpersonen steht, aber der Gemein-
schuldner nur als Mit- oder Gesamteigentümer beteiligt
ist. Darauf beruht Art. 61 Abs. 1 KV, der die beiden Fälle
gleiohstellt; vgl. ferner BGE 51 In 55, 62 In 145, 64
III 48, 67 III 107. Das schliesst natürlich nicht aus, dass
im Konkurs auch ein bloss teilweises Eigentum des Ge-
meinschuldners zur Verwertung gelangen kann (Art.
73/130 VZG und Art. 16 VV AG, BGE 52 In 56), wenn
eben nicht Betreibung auf Verwertung des ganzen Pfandes
durohgeführt wird. Und im Fall einer solohen Betreibung
kommt der Konkursmasse des einen Mit- oder Gesamt-
eigentümers die Stellung eines mitzubetreibenden Pfand-
eigentümers zu, was Art. 89 VZG, vom Fehlen jeglichen
Eigentums des Gemeinschuldners am Pfandgegenstand
ausgehend, nioht in Betraoht zieht (vgl. BGE 67 III 107).