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88 Obligationenrecht. Xo 14. Etablissements:Hartley et Pons S. A. gegen Gonser mit dieser Frage zu befassen und führte dazu aus: « Die Unterlassung einer Handelsregistereintragung hat gemäss Art. 861 Abs.3 OR für den Eintragungspflichtigen nur dann keine besonderen Folgen, wenn der Dritte auch ohne die Eintragung sichere Kenntnis von der eintragungs- pflichtigen Tatsache hat. Selbst schuldhafte, fahrlässige Unkenntnis oder der Beweis des Kennenmüssens genügt nicht». An dieser Auslegung von Art. 861 Abs. 3 aOR, die mit Theorie und Praxis zu dem entsprechenden § 15 des deutschen HGB übereinstimmt, ist festzuhalten. Sie muss auch für Art. 933 Abs. 2 rev. OR gelten. Sowohl das alte wie das revidierte OR lassen Dritten gegenüber nur den Beweis zu, dass diesen eine nicht eingetragene Tatsache « bekannt war » ; würde der Beweis des « Kennen- müssens » oder des fehlenden guten Glaubens im Sinne von Art. 3 ZGB genügen, so wäre dies im Gesetz ausdrück- lich erwähnt. Dritte dürfen sich demnach darauf ver- lassen, dass die Einträge im Handelsregister mit den wirklichen Verhältnissen übereinstimmen, und haben keine weitere Erkundigungspflicht ; nur wenn nachgewiesen ist, dass sie sichere Kenntnis haben von einer eintragspflich- tigen, aber nicht eingetragenen Tatsache, so müssen sie diese gegen sich gelten lassen; blosses Kennenmüssen genügt nicht. Dieses Ergebnis ist im vorliegenden Falle auch keines- wegs stossend. Der Beklagte war nach Art. 579 aOR (574 Abs. 2 OR) nicht nur berechtigt, sondern verpflichtet, die Auflösung der Kollektivgesellschaft im Handelsregister eintragen zu lassen. Durch die Unterlassung des Eintrags hat er mit bewirkt, dass im Rechtsverkehr irrige Auffas- sungen über das Weiterbestehen der Gesellschaft und über die Vertretungsmacht des Gesellschafters Maerki bestanden. Er hat daher die Folgen dieser Pflichtverletzung zu tragen. ProzEssrecht. N0 15. IV. PROZESSRECHT PROCEDURE 89
15. Arr~t de la Ire Section eivile du 31 mai 1939 dans la cause Fontannaz c. Communaute hereditaire de Judith Fumeaux. Recours en reforme, an. 59 OJ. Calcul de la valeur Utigieuse lorsqu'une communaute hereditaire attaque la vente d'tm bien par le de cujus a un heritier. Berufung, Art. 59 OG. Berechnung des Streitwertes bei der Klage einer Erbengemeinschaft auf Ungültigerklärung eines Liegen- schaftsverkaufs durch den Erblasser an einen Erben. Appello, art. 59 OGF. Calcolo deI valore litigi080 in una causa nella quale una comunione ereditaria impugna Ja vendita di un immobile fatta dal de cujus ad un erede. Le 31 janvier 1936, Vve Judith Fumeaux, mere de six enfants, passait avec sa fille Marie Fontannaz un acte authentique par lequel elle lui vendait une vigne pour le prix de 4416 fr., dont 4000 etaient indiques comme payes comptant, le solde etant payable de 20 ferner. Le meme jour, Dame Fumeaux passait avec une autre de ses filles, Mathilde Sauthier, un acte de vente authen- tique ayant pour objet une maison d'habitation,. grange, places, vergers, que la mere declarait vendre pour le prix de 5000 fr., dont 4200 etaient dits payes comptant, le solde devant etre acquitte le 20 ferner. Le 11 mars 1936, Judith Fumeaux est decooea dans sa maison a l'age de 76 ans. A l'inventaire figurent des im- meubles pour environ 7000 fr. Et on retrouva un livre d'epargne de quelques cents francs. Estimant que les ventes etaient simuleas, la communaute hereditaire de Judith Fumeaux intenta deux pro ces le 20 aout 1937, l'un contre Marie Fontannaz, l'autre contre Mathilde Sauthier pour fairedeclarer nuls les actes passes le 31 janvier 1936, et subsidiairement pour faire verser a la masse successorale le prix de vente real de la vigne.
90 Prozessreeht. N0 15. Le Tribunal cantonal du Canton du Valais refusa de joindre les deux causes. Par jugement du 10 mars 1939 il pronon98- la. nullite de la vente conclue par Marie Fon- tannaz. Celle-ci a recouru en reforme au Tribunal federal contre ce jugement pour faire admettre la validite de I'acte de vente et le mal fonde de la demande. ConsidArant en droit : Apremiere vue la valeur litigieuse fixea par l'art. 590J pour fonder la competence du Tribunal federal semble atteinte puisque le prix stipule pour l'immeuble vendu est de 4416 fr. et que la demanderesse a conclu principale- ment a ce que l'acte du 31 janvier 1936 ffit dec}are nul et de nul effet et subsidlairement a ce que le prix de vente real ffit rapporte a la masse successorale. Toutefois, la recourante appartient elle-meme a l'hoirie pour un sixieme. Son interet au proces n'est des lors point equivalent au prix de l'immeuble. Il est diminue du sixieme qui reviendrait a la defenderesse si elle devait restituer a la succession soit la vigne (demande principale), soit le prix (demande subsidiaire). La situation serait la meme si la defenderesse avait gain de cause, car le gain qu'elle obtiendrait d'une part se trouverait reduit du sixieme qu'elle perdrait d'autre part comme Mritiere. Or le sixieme de 4416 fr. est de 736 fr., en sorte que l'inreret de la defen- deresse au proces se ramene a 3680,fr. et que la valeur liti- gieuse minimum exigea par la loi n,'est en reaIite pas atteinte. Ce mode de calcul a ere adopte en jurisprudence cons- tante par la IIe Section civile du Tribunal federal pour les litiges de droit successoral. Au surplus, suivant le memoire-conclusions des deman- deurs du9 mars 1939, p. 1, l'immeuble litigieux, art. 23315, « Trevigne», vigne de 1400 m2, est taxe 2100 fr. Erfindungssehutz. 111° 16. Par ces motifs, le Tribunal fideral declare le recours irrecevable. Vgl. auch Nr. 12. - Voir aussi n° 12. V. ERF~UNGSSCHUTZ BREVETS D'INVENTION 91
16. Auszug aus dem Urteil der L Zivilabteiluog vom 17. Mal 1939
i. S. Fried. Krupp A.-G. gegen Uddeholms Aktiebolag und KohleI'. Formulierung des Patentanspruches bei sog. Verwendung8- patenten. Tene1W de la revendication en cas de brevet pour applicatian nou- ve1,le (brevet portant sur une application nouvelle de moyens connus). Tenore della rivendicazione qualora si tratti di brevetto ooncernente una nuova applicazione d'un mezzo gm noto. Die Fried. Krupp A.-G. ist Inhaberin des Schweizer- patentes Nr. 136977, das die folgenden Anspruche auf- weist : Hauptanspruck: « Austenitische Chrom-Nickelstahlle- gierung, dadurch gekennzeichnet, dass der Kohlenstoff- gehalt so gering ist, dass die austenitische Gefügeform auch bei einer einer Anlassbehandlung gleichkommenden Erwärmung nicht verloren geht ». Unteransprücke: « I. Chromnickelstahllegierung nach Patentanspruch, dadurch gekennzeichnet, dass sie weniger als 0,07 % Kohlenstoff enthält. » 2. Chromnickelstahllegierung nach Patentanspruch, dadurch gekennzeichnet, dass sie 18-25 % Chrom, 7-12 % Nickel und weniger als 0,07 % Kohlenstoff enthält. »