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59_III_118

BGE 59 III 118

Bundesgericht (BGE) · 1933-01-01 · Deutsch CH
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Schuldbetreibungs- und Konkursrecht_ No 27_

der gegenüber die Frage aufgeworfen zu werden verdient,

ob er nicht ebensowohl das durchgebrachte Frauengut,

für welches die Rekurrentin die vorliegende Betreibung

führt, dafür verwendet haben könne. Will dies aber auch

angenommen werden, so würde es sich gegenwärtig um

längst ersparten Lohn handeln.

Unpfändbar ist aber

gemäss Art. 93 SchKG nur ein « Lohnguthaben », wozu

freilich der bereits ausbezahlte Lohn ebenfalls zu rechnen

ist, soweit er dem Schuldner und seiner Familie unum-

gänglich notwendig ist, was aber gerade nicht zutrifft für

Lohn, den sich der Schuldner hat ersparen können. Viel-

mehr ist ersparter Lohn nur insoweit unpfändbar, als er

zum Erwerbe von Alterspensionen bezw Renten von

Versicherungs- und Altersklassen verwendet worden ist,

woraus sich das von der Vorinstanz angeführte Präjudiz

in BGE 53 Hr S. 74 erklärt.

Demnach erkennt die Schuldbetr.- u. Konkurskammer :

Der Rekurs wird begründet erklärt und das Betreibungs-

amt angewiesen, die verlangte Pfändung zu vollziehen.

27. Arrit du 25 a.vIi! 1938 dans la cause X.

Art. 93 LP. Duree d'une saisie de salaire.

La part fixe prelevee chaque ~ois par I 'un des associl§s sur les

recettes d'un bureau d'avocat et de notaire exploite en commun

avec un tiers peut, au point de vue de la saisie, etre assimilee

a un salaire.

Si, a l'expiration d'une annee, le debiteur saisi demande a pouvoir

continuer ses versements en mains de l'office, ce dernier doit

maintenir la saisie POUl' une nouvelle periode d'un an.

Art. 93 SchKG. Dauer einer Lohnpfändung.

Das Fixum, das ein Teilhaber eines von Mehreren betriebenen

Advokatur- und Notariatsbureaus monatlich aus den Ein-

nahmen des Bureaus bezieht, kann vom Standpunkt des

Betreibungsrechtes aus als Lohn im Sinn von Art. 93 behandelt

werden.

Schuldbetreibungs und Konkursrecht_ No 27.

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Will der betriebene Schuldner nach Ablauf eines Jahres seit der

Pfändl.mg die Zahlungen an das Betreibungsamt fortsetzen,

so muss das letztere die Lohnpfändung für ein weiteres Jahr

aufrechterhalten.

Art. 93 LEF. Durata di un pignoramento.

La parte fisss prelevata ogni mese da un socio sulle entrate d'uno

studio d'avvocatura e di notariato condotto in coroune con un

terzo puo essere assimilata, per quanto riguarda il pignora-

mento, ad un salario.

Qualora, spirato l'anno, il debitore contro cui fu diretto il pigno-

ramento, chieda di poter continuare i suoi verssmenti all'ufficio

esecuzioni, quest'ultimo deve roantenere il pignoramento per

un nuovo periodo di un anno.

Le recourant exerce les professions d'avocat et de

notaire en collaboration avec un tiers.

Le 25 fevrier 1932, a la requete de divers creanciers qui

le poursuivaient en qualiM de caution, il a eM saisi a son

prejudice une somme de 300 francs sur les 700 francs

« touches mensuellement par lui» sur les recettes de

l'etude.

Le debiteur a verse regum~rement cette somme jusqu'en

janvier 1933. Le 26 de ce mois, il a offert au prepose da

continuer ses versements. Le prepose lui a repondu qu'une

saisie de salaire ne pouvait deployer ses effets que pendant

douze mois et qu'il etait des lors oblige de delivrer des

actes de defaut de biens aux creanciers.

Le debiteur ayant porte plainte contre cette decision

a l'autoriM inferieure de surveillance, celle-ci a admis la

plainte et dit qu'il y avait lieu de maintenir la saisie pour

une nouvelle periode d'une annee.

Sur recours des creanciers, l'autoriM superieure de

surveillance a annuIe la decision de l'autoriM inferieure

et dit qu'il y avait lieu de delivrer des actes de defaut de

biens aux creanciers.

Le debiteur a recouru contre la decision de l'autoriM

superieure a la Chambre des Poursuites et des Faillites

du Tribunal federal en reprenant les conclusions de sa

plainte.

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Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. ~o 2i.

Considerant en d1'oit :

1. -

Il est de jurisprudenee constante qu'on doit

entendre eomme salaire au sens de l'art. 93 LP toutes

sommes representant essentiellement la retribution d'un

travail personnel et notamment la retribution d'une

aetiviM liberale. D'autre part, il sembIe bien resulter du

dossier que suivant l'aeeord intervenu entre le debiteur

et son associe et sous reserve d'une repartition annuelle

d'un benefiee superieur, ehaeun d'eux per~oit ehaque mois

une somme fixe a titre de remuneration de ses services.

Cette remuneration peut done etre assimiIee a un traite-

ment qui serait du par la soeieM formee entre les assoeies.

La disposition de l'art. 93 LP apparait ainsi eomme

applieable.

2. -

C'est a bon droit que le reeourant se refere aux

motifs qui ont inspire la regle posee par la jurisprudence

et selon laquelle la saisie d'un salaire non eehu ne saurait

durer au dela d'une annee. Cette regle, en effet, n'a 13M

dictee que par le souei des interets du debiteur; il fallait

eviter que sa liberte ne fUt par trop restreinte du fait d'une

indisponibilite illimitee du produit de son travail (RO 35 I

p. 767). Lors done qu'a l'expiration de ce temps, le debi-

teur lui-meme se declare dispose a continuer a s'aequitter

de sa dette de la meme faQon, c'est-a-dire par des verse-

ments en especes preleves sur son salaire, il est clair que

les motifs qui ont eommand6 la limitation de la saisie ne

peuvent etre invoques. Aussi bien on ne voit pas en l'espece

la raison pour la quelle les ereanciers pourraient s'opposer

a ce mode de reglement, si ce n'est celle de priver le debi-

teur du droit d'exereer ses professions, raison qui ne

saurait evidemment etre prise en eonsideration.

Il s'ensuit done que, eontrairement a l'opinion de

l'autorite eantonale, la saisie doit etre maintenue pour une

nouvelle annee. Quant a la question de savoir ce qu'iI en

sera a l'expiration de eette periode, il n'y a pas lieu de·

s'y arreter presentement.

Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. N0 28.

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La Chambre des Po·ursuites et des Faillites prononce :

Le reeours est admis en ce sens que Ia decision attaquee

est annuIee et l'office invite a maintenir la saisie pour une

nouvelle annee.

28. Entscheid vom as. April 1933 i. S. Bendiner.

Wer erfährt, dass über seine Drittansprache kein W i der -

s p r u e h s ver f a h ren eingeleitet wird, erleidet keinen

Rechtsverlust, wenn er nioht biunen zehn Tagen Besohwerde

führt (Erw. 1).

Gegenstand des Widerspruohsverfahrens können auoh die vom

Will e n s voll s t r eck e r beanspruohten Rechte bilden

(Erw. 2).

Celui qui apprend que sa revendication n'a pas eM suivie de la.

prooooure d'opposition ne pard point son droit de reoours lors-

qu'il ne porte pas plainte dans las dix jours (consid. 1).

Las droits revendiques par l'exeeuteur testamentaire peuvent

aussi faire l'objet de la proeooure d'opposition (oonsid. 2).

Chi e venuto a sa.pere che 180 sua rivendicazione non ha. dato luogo

al prooedimento di opposizione non subisce svantaggio giuridico

se non se ne aggrava entro dieci giorni (eonsid. 1).

Anche i diritti vantati dall'esecutore testamentario possono for-

mare oggetto di rivendicazione (eonsid. 2).

A. -

In der Betreibung des Rekurrenten gegen Frau

Merz geb. Busch gesch. Ambühl pfändete das Betreibungs-

amt Grüningen 4 bei der Bank A.-G. Leu & Cie in Zürich

liegende Gemeinde- und Bankobligationen (No. 1-4 der

Pf"andungsurkunde), welche die Schuldnerin von ihrem

im Juni 1928 verstorbenen Grossonkel Jakob Friedrich

Meyer unter folgender Testamentsklausel geerbt hatte :

« Der Betrag des Erbteiles von Marie Busch soll wegen

arbeitsscheuen leichtsinnigen Lebens derselben in Verwal-

tung der A.-G. Leu & Cie bleiben und es sollen derselben

nur die Zinsen zu freier Verfügung überlassen werden »,

und deren Zinsen die Schuldnerin am 22. September

1928 an den Vormund ihres 1922 geborenen Sohnes aus