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Schuldbetreibungs- und Konkursrecht_ No 27_
der gegenüber die Frage aufgeworfen zu werden verdient,
ob er nicht ebensowohl das durchgebrachte Frauengut,
für welches die Rekurrentin die vorliegende Betreibung
führt, dafür verwendet haben könne. Will dies aber auch
angenommen werden, so würde es sich gegenwärtig um
längst ersparten Lohn handeln.
Unpfändbar ist aber
gemäss Art. 93 SchKG nur ein « Lohnguthaben », wozu
freilich der bereits ausbezahlte Lohn ebenfalls zu rechnen
ist, soweit er dem Schuldner und seiner Familie unum-
gänglich notwendig ist, was aber gerade nicht zutrifft für
Lohn, den sich der Schuldner hat ersparen können. Viel-
mehr ist ersparter Lohn nur insoweit unpfändbar, als er
zum Erwerbe von Alterspensionen bezw Renten von
Versicherungs- und Altersklassen verwendet worden ist,
woraus sich das von der Vorinstanz angeführte Präjudiz
in BGE 53 Hr S. 74 erklärt.
Demnach erkennt die Schuldbetr.- u. Konkurskammer :
Der Rekurs wird begründet erklärt und das Betreibungs-
amt angewiesen, die verlangte Pfändung zu vollziehen.
27. Arrit du 25 a.vIi! 1938 dans la cause X.
Art. 93 LP. Duree d'une saisie de salaire.
La part fixe prelevee chaque ~ois par I 'un des associl§s sur les
recettes d'un bureau d'avocat et de notaire exploite en commun
avec un tiers peut, au point de vue de la saisie, etre assimilee
a un salaire.
Si, a l'expiration d'une annee, le debiteur saisi demande a pouvoir
continuer ses versements en mains de l'office, ce dernier doit
maintenir la saisie POUl' une nouvelle periode d'un an.
Art. 93 SchKG. Dauer einer Lohnpfändung.
Das Fixum, das ein Teilhaber eines von Mehreren betriebenen
Advokatur- und Notariatsbureaus monatlich aus den Ein-
nahmen des Bureaus bezieht, kann vom Standpunkt des
Betreibungsrechtes aus als Lohn im Sinn von Art. 93 behandelt
werden.
Schuldbetreibungs und Konkursrecht_ No 27.
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Will der betriebene Schuldner nach Ablauf eines Jahres seit der
Pfändl.mg die Zahlungen an das Betreibungsamt fortsetzen,
so muss das letztere die Lohnpfändung für ein weiteres Jahr
aufrechterhalten.
Art. 93 LEF. Durata di un pignoramento.
La parte fisss prelevata ogni mese da un socio sulle entrate d'uno
studio d'avvocatura e di notariato condotto in coroune con un
terzo puo essere assimilata, per quanto riguarda il pignora-
mento, ad un salario.
Qualora, spirato l'anno, il debitore contro cui fu diretto il pigno-
ramento, chieda di poter continuare i suoi verssmenti all'ufficio
esecuzioni, quest'ultimo deve roantenere il pignoramento per
un nuovo periodo di un anno.
Le recourant exerce les professions d'avocat et de
notaire en collaboration avec un tiers.
Le 25 fevrier 1932, a la requete de divers creanciers qui
le poursuivaient en qualiM de caution, il a eM saisi a son
prejudice une somme de 300 francs sur les 700 francs
« touches mensuellement par lui» sur les recettes de
l'etude.
Le debiteur a verse regum~rement cette somme jusqu'en
janvier 1933. Le 26 de ce mois, il a offert au prepose da
continuer ses versements. Le prepose lui a repondu qu'une
saisie de salaire ne pouvait deployer ses effets que pendant
douze mois et qu'il etait des lors oblige de delivrer des
actes de defaut de biens aux creanciers.
Le debiteur ayant porte plainte contre cette decision
a l'autoriM inferieure de surveillance, celle-ci a admis la
plainte et dit qu'il y avait lieu de maintenir la saisie pour
une nouvelle periode d'une annee.
Sur recours des creanciers, l'autoriM superieure de
surveillance a annuIe la decision de l'autoriM inferieure
et dit qu'il y avait lieu de delivrer des actes de defaut de
biens aux creanciers.
Le debiteur a recouru contre la decision de l'autoriM
superieure a la Chambre des Poursuites et des Faillites
du Tribunal federal en reprenant les conclusions de sa
plainte.
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Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. ~o 2i.
Considerant en d1'oit :
1. -
Il est de jurisprudenee constante qu'on doit
entendre eomme salaire au sens de l'art. 93 LP toutes
sommes representant essentiellement la retribution d'un
travail personnel et notamment la retribution d'une
aetiviM liberale. D'autre part, il sembIe bien resulter du
dossier que suivant l'aeeord intervenu entre le debiteur
et son associe et sous reserve d'une repartition annuelle
d'un benefiee superieur, ehaeun d'eux per~oit ehaque mois
une somme fixe a titre de remuneration de ses services.
Cette remuneration peut done etre assimiIee a un traite-
ment qui serait du par la soeieM formee entre les assoeies.
La disposition de l'art. 93 LP apparait ainsi eomme
applieable.
2. -
C'est a bon droit que le reeourant se refere aux
motifs qui ont inspire la regle posee par la jurisprudence
et selon laquelle la saisie d'un salaire non eehu ne saurait
durer au dela d'une annee. Cette regle, en effet, n'a 13M
dictee que par le souei des interets du debiteur; il fallait
eviter que sa liberte ne fUt par trop restreinte du fait d'une
indisponibilite illimitee du produit de son travail (RO 35 I
p. 767). Lors done qu'a l'expiration de ce temps, le debi-
teur lui-meme se declare dispose a continuer a s'aequitter
de sa dette de la meme faQon, c'est-a-dire par des verse-
ments en especes preleves sur son salaire, il est clair que
les motifs qui ont eommand6 la limitation de la saisie ne
peuvent etre invoques. Aussi bien on ne voit pas en l'espece
la raison pour la quelle les ereanciers pourraient s'opposer
a ce mode de reglement, si ce n'est celle de priver le debi-
teur du droit d'exereer ses professions, raison qui ne
saurait evidemment etre prise en eonsideration.
Il s'ensuit done que, eontrairement a l'opinion de
l'autorite eantonale, la saisie doit etre maintenue pour une
nouvelle annee. Quant a la question de savoir ce qu'iI en
sera a l'expiration de eette periode, il n'y a pas lieu de·
s'y arreter presentement.
Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. N0 28.
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La Chambre des Po·ursuites et des Faillites prononce :
Le reeours est admis en ce sens que Ia decision attaquee
est annuIee et l'office invite a maintenir la saisie pour une
nouvelle annee.
28. Entscheid vom as. April 1933 i. S. Bendiner.
Wer erfährt, dass über seine Drittansprache kein W i der -
s p r u e h s ver f a h ren eingeleitet wird, erleidet keinen
Rechtsverlust, wenn er nioht biunen zehn Tagen Besohwerde
führt (Erw. 1).
Gegenstand des Widerspruohsverfahrens können auoh die vom
Will e n s voll s t r eck e r beanspruohten Rechte bilden
(Erw. 2).
Celui qui apprend que sa revendication n'a pas eM suivie de la.
prooooure d'opposition ne pard point son droit de reoours lors-
qu'il ne porte pas plainte dans las dix jours (consid. 1).
Las droits revendiques par l'exeeuteur testamentaire peuvent
aussi faire l'objet de la proeooure d'opposition (oonsid. 2).
Chi e venuto a sa.pere che 180 sua rivendicazione non ha. dato luogo
al prooedimento di opposizione non subisce svantaggio giuridico
se non se ne aggrava entro dieci giorni (eonsid. 1).
Anche i diritti vantati dall'esecutore testamentario possono for-
mare oggetto di rivendicazione (eonsid. 2).
A. -
In der Betreibung des Rekurrenten gegen Frau
Merz geb. Busch gesch. Ambühl pfändete das Betreibungs-
amt Grüningen 4 bei der Bank A.-G. Leu & Cie in Zürich
liegende Gemeinde- und Bankobligationen (No. 1-4 der
Pf"andungsurkunde), welche die Schuldnerin von ihrem
im Juni 1928 verstorbenen Grossonkel Jakob Friedrich
Meyer unter folgender Testamentsklausel geerbt hatte :
« Der Betrag des Erbteiles von Marie Busch soll wegen
arbeitsscheuen leichtsinnigen Lebens derselben in Verwal-
tung der A.-G. Leu & Cie bleiben und es sollen derselben
nur die Zinsen zu freier Verfügung überlassen werden »,
und deren Zinsen die Schuldnerin am 22. September
1928 an den Vormund ihres 1922 geborenen Sohnes aus