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56_I_282

BGE 56 I 282

Bundesgericht (BGE) · 1930-09-11 · Italiano CH
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Verwaltungs- und Diaziplinarroobtspflege-

Une roouction de la taxe ne pourrait entrer en question

que si le chiffre amte par 180 commission p~ta~t a. 180 ~ri­

tique, ce qui n'est pas le cas. Le recourant n all~gue JX?mt

que 180 taxe de 30 fr. ne corresponde pas a. sa declaration.

3. -

Le Tribunal fooeral n'est pas complltent pour

liberer le recourant de ses obligations miIitaires de land-

sturm.

Par ce8 motil8,

le Tribunal federal rejette le recours.

45. Sentenza. 11 settembre 1930 neUa causa Ä. G.

contro 'ricino.

L'impost8o di guerra sul Iucro professionale, basata sul guadagno

medio deI precedente quadriennio, e dovuta anche quando

801 momento deU80 nuov8o tass8ozione 0 all'inizio deI nuovo

periodo fiscale il contribuente non esercita, piu alcun'attivitA

lucr8otiv8o.

A. -- II ricorrente, ehe ainu aHa fine dei 1928 ha eser-

citato la proftssione d'avvocato, dovette ridursi d'allora

a completo ripüao per imposi:t.ione medica.

In occasione della tassfl.zione per la, nuova imposta di

guerra 1929-1932, egli hostenne di non ~sserl~ sotto~osto

pel reddito professionale avendo dovuto rmunClare a11 eser-

eizio della sua pl'Ofessione gü\ sin dall'inizio di quel periodo.

La tesi non fu accolta: il ricorrente venne tassato sul

reddito professionale in base al guadagno medio dei

quadriennio 1925-1928 (art. 60 dd decreto federale 28 set-

tembre 1920 concernente la nuova imposta di guerra) e

co11ocato nella deeima claese. Un ricorso diretto eontro

questo provvedimento fu respinto dalla Commissione

ticinese di ricorso con decil:!ione del 3 luglio 1930.

Bundesu~ohtliche Abgaben. N0 4G.

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B. -

Contro questa decisione fu tempestivamente

prodotto ricorso aHa Camera. di diritto amministrativo

deI 'l'ribunale federale.

O. -

La Conunissione cantonale di ricorso e l'Ammini-

strazione fedorale delle contribuzioni conchiudono per il

rigetto.

OOnBiderando in diritto :

1. -

La questione soUevata dal rieorrente fu risolta

costantemente dalla Commissione federale di ricorso nel

senso ehe l'imposta di guerra sul luero professionale,

basata sul guadagno medio deI precedente quadriennio

(art. 60 deI precltato decreto), e dovuta anche quando 81

momento dena tassazione od all'inizio dei periodo fi.,cale,

il eontribuente non eseroita piu aleuna attivita lucrativa,

(ofr. Rivista trimestrale di diritto fiscale svizzero \T01. 4

p. 154; 5 p. 23 e 95; 6 p. 202).

2. -

Non v'ha motivo per abbandona.re questa costante

giurisprudenza. Essa e oonforme aHa logge, dioe ai conlugati

art. 60 e 54 dei decreto in discorso. Non si tratta, invero,

di un'imposizione postnumerando: oggetto doll'imposta e

il guadagno conseguito dal oontribuente durante il periodo

fiscale. Ma 111. misura deH'obbligo e basatasul reddito deI

precendente quadriennio. Se il contribuente, durante

questo lasso di tempo, ha conseguito un guadagno, questo

e decisivo per l'imposizione deI periodo seguente, senza

riguardo aHe oondizioni in cui si trova all'inizio deI

nuovo periodo, e anehe se, in questo momento, ogni

reddito dallavoro gli sia venuto a mancare. Tale e indub-

biamente la volonta. deI legislatore. TI ehe risulta anohe

daHa genesi dolla legge. NeUa tornata deI 28 aprile 1920, un

membro del Consiglio degli Stati avendo proposto un'ag-

giunta, nel senso propugnato oggi' dal ricorrente, al

progretto deI deoreto federale (\1 se l'attivita luerativa. e

completamente cessata 11.1 momento d'inizio dell'obbligo

tributario, il oontribuente ne sara esente »), 111. proposta

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Verwaltungs- und Disziplinarrechtspflege.

fu respinta (Boll. stenografico officiale dell'Assemblea

federale p. 144 e seg. e specialmente p. 150).

N eHa sua risposta al ricorso l'Amministrazione federale

delle contribuzioni ammette che questo sistema puo

condurre ad asprezze fiscali esagerate. J\IIa a cio puo

soooorrere il rimedio deI condono previsto dall'art. 117

deI decreto federale 28 settembre 1920.

Il Tribunale jederale pronuncia :

Il ricorso e reapinto.

46. Arret du S octobre 1930 dans la cause Fonds de fa.mille S.

contre N euoh9.tel.

Les fondations de famille ne peuvent, dans la regle, benefieier

de l'exoneration d'impöt prevue par l'art. 17 eh. 3 de l'an.

fed. du 28 septembre 1920.

Toutefois, lorsqu'une fondation a perdu son earaetere proprement

familial du fait qu'elle s'adresse a un grand nombre de per-

sonnes, unies par 180 seule identite du nom, et n'ayant plus

de liens de famille eommuns, et que son but est l'assistanee

des pauvres, elle est d'utilite publique au sens de l'arrete

susmentionne et peut benefieier de I' exoneration d 'impöt.

A. -

L'origine du Fonds de la famille S. est fort

ancienne; d'apres certains documents, elle remonte aux

premieres annees du XVIe siecle. Aux termes du regle-

ment de 1922, l'imique but de la fondation est «le soula-

gement de l'infortune chez les membres de la familie»

au moyen de secours verses aux indigents et, 'si les res-

sources le permettent, de bourses d'etudes accordees a

des jeunes gens et jeunes filles se trouvant dans le besoin.

B. -

Le Fonds de la famille S. ayant eM astreint au

paiement de l'impöt federal extraordinaire de guerre

(3e periode) sur une fortune deo .. _ ......, ses adminis-

trateurs ont demande qu'il fut exempM de l'impöt en

vertu de I'art. 17 ch. 3 de l'amM du 28 septembre 1920.

Leur requete ayant eM ecartee par l'Administration

Bundesrechtliehe Abgaben. No 46.

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neuchateloisede 1'impöt federal de guerre, Hs ont recouru

a la Commission cantonale de recours en matiere fiscale,

mais, par decision du 24 juin 1930, celle-ci a rejeM le

pourvoi. Tout en constatant que, dans la plupart descas,

auc.un lien de parenM n'unit actuellement les destinataires

da la fondation et qu'en fait celle-ci supplee dans une

notable mesure a l'assistance publique, la Commission a

estime que la jurisprudence suivie par la Commission

federale de recoursne lui permettait pas d'accorder

l'exemption demandee.

O. -

Les administrateurs du Fonds de la familIe S.

ont forme un recours de droit administratif contre eette

dooision, dont Hs demandent l'annulation. A l'appui de

leurs conelusions ils font valoir que la Commission federale

de reeours a exonere de l'impöt de guerre une institution

de bienfaisance assistant les pauvres -

eaisse de soutien

-

qui poursuit un but analogue a celui de la recourante

(Rev. dr. fisc. suisse IX p. 32). Les considerants de la

Commission federale de reeours s'appliquent aussi a la

recourante; qui satisfait a toutes les conditions imposees

par l'art. 17 eh. 3 de l'amM federnl. Les fondations de

famille auxquelles la Commission federale de reeours a

refuse rexemption d'impöt avaient un caractere beaueoup

plus etroit que eelui de la recourante. Le Fonds S. est

si aneien et la famille S. est si etendue que les liens de

parenM entre les fondateurs et les Mneficiaires ne sont

plus constatables, si ce n'est a la similitude de nom. Dans

la pratique, la nationalite suisse d'une personne nommee

S. est seule exigee pour devenir membre du Fonds. Le fait

que dans les deux loealites ou se trouvent le plus grand

nombre de S. dans la gene, les secours alloues par le

Fonds sont distribues par l'assistance publique prouve

le caraetere de pure utiliM publique de la fondation.

La Commission cantonale de reeours renvoie purement

et simplement a sa dooision.

L'Administration federale des eontributions conelut au

rejet du recours.