Erwägungen (2 Absätze)
E. 1 ~au et, ffiefunent, bMs ffieef>t bum illlitgenuffe be15 5Sür~ gergutel.l \)on illlünfter ~alie unb
E. 2 bie @emeinbe ffi1ünfter l'fiief>tig fei, an if)n 750 ~r., aig m3ertt, ber feit 1874 \)ertf)eilten 9lu§ungen, rammt .Binl.l unD stoften AU bebat,len. .Bur .\Begrünbung biefer .\Begef)ren lierief fief> %tobler im m3e, fentlief>en barauf, bau et in \)oUen bürgcrlicf)en @f)ten uni>
Volltext (verifizierbarer Originaltext)
512 A. StaatsrechtI. Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung.
\lor, bau ~o~. \Renggli wiffenmo, falro,eß ßeugniu abgeregt ~abe,
unb eß fei baß merbreo,en beg ~alfo,eibeg wio,tig genug, um
\lon Wmteg wegen berfolgt öU Werben.
C. :I)ie Sttiminal~ unb Wnflagefammer beg StantonB,ßuAern
mao,te in i~rer merneQmlaffung, in welo,er
~e aUf Wbweifung
ber .$Befo,werbe antrug, bataur aufmerffam, bau nao, bem Iu<
öernifo,en merantwortno,teitBgefe~e .$Befo,werben gegen baB Dber:
gerio,t wegen \Reo,tBi,)erweigerung beim @touen \Rat~e angebrao,t
werben müffen unb ba~er bie meio,werbe berfrü~t fei. ~n ma:
teriener ~infio,t wmbe bemerft, bau eine weitere fttafreo,mo,e
merfolgung beB ~oQ. \RenggH offenbar 10 wenig 3U einem \Re<
fultate gefüf)d ~ätte, alB bieB bei ber Unterfuo,ung gegen mag"
bareM .$Ban~ bel' ~aff gewefen fei.
:I)aB .$BunbeBgerio,t 3ie~t i n ~ r wäg u n g;
1. \Refmrent 1) at in feiner .$Befo,werbefo,rift bie bon bem
Dbergerio,te in feinem ~ntfo,eibe \lom 9. mai biefeB
~(1)reB
aufgeftente .$Be~aul'tung, bau bie ShiminaUammer in bel' @;traf~
fao,e gegen ~o~. \Renggli enbgültig entfo,ieben l)abe unb bag
Dbergerio,t 3Ut WufQeßung beten @ntfo,eibeg nto,t foml'etent
fei, mit feinem }!Borte ~u wiberXegen berfuo,t unb fann ba~er
jebenfang ba\lon, bau bag Dbergetio,t einer
\Red)tg\)erweig~
rung ~o, fo,ulbig gemao,t l)abe, feine \Rebe,ein.
2. Wber auo, feiteng ber \)erQörammo,en StriminaHommiffion
unb ber Striminalfammer Hegt eine \Reo,tg\lerweigerung burd)aug
nio,t \lor. :I)enn eg ftef)t unbeftrittenermauen feft, bau jene .$Be"
f)örben feineBwegg berl'~icr,tet waren, bie \lom \Refurrenten gegen
feinen .$Bruberßfo~n ange~obene @;trafffage unter affen Umftlin·
ben an bie @erio,te 3U weifen, fonbern bau fie klaB \Reo,t unb
bie ~ffio,t l)atten, beren .$Be1)anbfung rell'. ~ortfe~ung 3u ber~
weigern, f ofern nao, iQter Uebeqeugung feine genügenben Wn~
l)aUgl'unfte ~ur Ueberweifung beg Wngeflagten, refl'. bafür, bau
er fio, beg eingeffagten merbteo,enB yo,ufbig gemao,t l)abe, \)or:
lagen. :I)iefe Ueber3eugung l)aben nun jene .$Bel)örben nao, iQren
gef)iirig moti\)irten @rfenntniffen wirmo, auß ben WUen gewon-
nen unD Deul)afb bie Unterfuo,ung fiftirt, fo ba~ in ber stl)at
nio,t ein~ufel)en ift, inwiefern l)1et eine \Reo,tg\)ertueigetung bor~
liegen fente. :!lau bie @rünbe ber '~iftirung blOU borgefo,eben
I,
1. Constitutionelle Rechte. Rechtsverweigerung. N° 84 u. 85.
513
feien, Wirb bem \Refurrenten nio,t einmal bel)aul'tct unb eB geben
auo, bie Wften AU einer folo,en 5[(nnal)me leinerlei WnfaU. mief.
me'f)r erfo,eint ber borliegenDe \Refur~ aI~ ein leio,tfediger, bel'
buro, ~htffegung einer @erio,tBgebüf}r AU a'f)nben tft.
:!lemnao, ~at Da~ .$BunbeBgedo,t
ertannt:
1. :!lie .$Befo,werbe ift al~ unbegrünbet abgewiefen.
2. :I)em \Refurrenten ift eine @erio,tlSgebü'f)r bon fünfunb.#
3wan~ig S:ranfen auferlegt.
85. Arn~t du 11 Octobre 1878 dans la cause Schff!ffler.
Les recourants Louis et FreMric Schmffler, domicilies a
Saint-Maurice d'Agaune (Valais), sont proprietaires, en ver Lu
d'actes d'acquis du 14 Mai 1847 et 21 Mars 1848, de diffc-
rents immeubles situes sur le territoire de Ia commune de
Bex (Canton de Vaud).
Pendant plusieurs annees ils ont paye ponr ces proprietes
une im position foneiere a la Commune de Saint-Maurice, et
eela en vertu d'une convention passee les 24 Avril/23 Mai 1787
entre les Communes de Bex eL Lavey, d'une part, la Com-
mune et I'Abbaye de Saint-Mauriee, d'autre part.
La dite convention statue entre autres :
« Que toutes les pieces de terre situees riere les Communes
» de Bex et de Lavey, possedees aujourd'hui par les Valaisans
» lalques et eeclesiastiques, reguliers et seculiers, de la maxe
» et taille de Ia Bourgeoisie de Saint-Maurice, resteront eL
» seront a perpetuite franches et exemptes de part dites Com-
» munes et de part qui que ce soit d'autre, sauf de part la
» maxe et Bourgeoisie de Saint-Maurice. savoir de toutes
» sorLes d'impöts, taille, frais de paroisse et de guerre, ete.,
» en un moL de touLes eontributions ordinaires et extraordi-
» naires; iei reservees les droitures des tiefs de Leurs Excel-
» lences de Berne eL vassaux.
» Que toutes les predites pieces de terre contenues dans
» les dits plans eL cottet, soit livre de maxe, resteront et se-
514 A. Staatsrechtl. Entscheidungen. 1. Abschnitt. Bundesverfassung.
» ront de la maxe el taille de Bourgeoisie de Saint-Maurice
» et seront a perpetuite imposees par dite Bourgeoisie et con-
) tribueront chaque an et a perpetuite, sans la moindre dif-
» ficuIte aux frais el besoins publies du dit Saint-Maurice et
» ressort, suivant l'egance taxe el repartition que dite Bour-
» geoisie en fera, el qui en appliquera les revenus annuels
» comme elle jugera apropos. »
. En retour des avantages stipuIes en leur faveur, la Bour-
geoisie et Abbaye de Saint-Maurice s'engagent, « pour bien
» de paix et en evitation de tous frais ulterieurs, a payer
» aux Communes de Bex et Lavey ensemble, en tout el une
» fois pour toujours, la somme de neuf cents louis d'or,
» soit trente-six mille florins de quatre baches piece ... le tout
) payable en argent c~urant dans le, Can~o? de Berne au~
» dites Communes, qm en feront la repartItIOn entre elles a
» teneur des fonds qui sont riere le territoire de chacune
» d'elles. »
Des 1868, la Commune de Bex imposa les fonds sis sur
son territoire, au moyen de centimes addiLionnels sur l'impot
foneier per!{u par l'Etat de Vaud, eL a teneur de decrets du
Grand Conseil des 18 Mai 1868, 31 Janvier 1873 et 1er Sep-
tembre 1875.
Lorsque la Commune de Saint-Maurice reclama aux recou-
rants l'impot municipal pour '1872 sur leurs proprit~tes situees
riere Bex, a savoir 10 fr. 80 a Louis Schalffler, et 5 fr. 37 a
Frederic Schalffler, ceux-ci refuserent de payer cet impöt, es-
timant ne pouvoir etre tenus de payer a deux Communes dif-
ferentes un impöt sur les memes fonds.
Un pro ces s'ensuivit entre les recourants et la Municipa-
lite de Saint-Maurice par-devant le Tribunal valaisan du con-
tentieux de l'administration, lequel, apres de nombreux actes
de procedure, rendit sous date du 4 Janvier 1878 le juge-
ment dont est reeours, deboutant les freres Schalffler de ]eur
opposition au payement de l'impöt.
La Commune et l'Abbaye de Saint-Mauriee avaient, de leur
eöte ouvert a la Commune de Bex, sous date du 9 Octo-
bre 1873, une action tendant a faire prononcer : a) que la
1. Constitutionelle Rechte. Rechtsverweigerung. N' 85.
515
transaction de 1787 doit elre respectee flans toutes ses eIau-
ses, que c'est sans droit que la Commune de Bex a fait peser
son impöt communal sur les proprietes dites de la Vieille-Maxe
appartenant ades Valaisans, el: b) subsidiairement, qu'au
cas ou il serait prononce que Bex a le droit d'etablir un pa-
reil impot, que la dite Commune est tenue a payer aux de-
manderesses une indemnite dont le chiffre fe ra l'objet d'une
action separee.
La Commune de Bex ayant demande au Conseil d'Etat de
Vaud de sou lever le conflit de eompetence sur ce proces con-
formement a la legislation vaudoise sur la matiere, cette der-
niere autorite et le Tribunal eantonal sont tombes d'aecord
POUf admettre que la question soulevee dans la premiere eon-
eIusion de la Commune de Saint-Maurice etait du domaine
administrati1' et non judieiaire.
Statuant dans sa seance du 5 Avri11876, le Conseil d'Etat,
« vu que le droit de lever des impots sur toutes les parties
» du canton de Vaud est un droit de souverainete absolu,
» inalienable, que la transaction de 1787 n'a pu restreindre,
» deboute la Commune et l'Abbaye de Saint-Maurice de leurs
» pretentions en ce qui concerne la premiere coneIusion prise
» par eil es . »
Par acte depose au gTeffe du Tribunal du district d'Aigle
le 13 Janvier 1877, la Commune et l'Abhaye de Saint-Mau-
riee ont coneIu a ce que la Commune de Bex soit condamnee
a leur payer :
1° La somme de 40000 fr. avec interets au 5%
l'an des
l'ouverture de l'action, et cela a titre de eompensation, soit
d'indemnite pour le dommage resultant de la non-execution
par la dite Commune de Bex de la transaction du 24 avri11787.
2° Subsidiairement, la somme de 20869 1'1'. 56 cent., sans
reserve ni deduetion qut)leonque, avec interet au 5 %
des
l'ouverture de l'action a türe de restitution de la somme payee
le 24 Avri11787.
C'est contre Je jugement plus haut eite du Tribunal du eon-
tenlieux de l'administration du Valais, econduisant les freres
Schalffler de leur opposition au payement de l'impöt reclame
516
A. Staatsrechtl. Entscheidnngen. 1. Abschnitt. Bundesverfassung.
par Ia Municipalite de Saint-Maurice pour 187~, que ces der-
niers ont recouru au Tribunal federat I1s estiment q:ue ee
jugement viole l'art. 46 § 2 de la Conslitulion federale, et con-
eIuent a ee qu'il plaise a ce Tribunal prononcer :
'1 0 Que le predit jugement rendu le 4 Janvier 1878 est an-
nule.
2° Qu'en eonsequenee la Commune de Saint-Mauriee n'a le
droit de leur reelamer ni POUf 1872, ni pour l'avenir aucun
impöt foneier sur les immeubles qui appartiennentaux recou-
rants riere la commune de Bex.
30 Que Ia Commune de Saint-Mauriee est tenue de payer
les frais du proces et du jugement en Valais et de rembourser
aux recourants les depens qu'ils ont faits dans le dit proces,
tels qu'ils seront regles par le Tribunal ou l'autorite compe-
tente du Cant on du Valais.
4° Que la Commune de Saint·Maurice doit leur payer a türe
d'indemnite pour les frais qui leur ont ete occasionnes par le
present recours Ia somme qui sera fixee par Ie Tribunal.
Dans sa reponse du 21 Mars ecouIe, Ia Municipalite de Saint-
Maurice coneIut au rejet du recours. Elle fait valoir, en re-
sume, a l'appui de eette eonclusion, les eonsiderations sui-
vantes :
La Munieipalite de Saint-Mauriee n'a pas voulu que les re-
eourants soient imposes a double, puisqu'elle leur a offert le
rembours de l'impöt paye a la Commune de Bex. En se basant
sor le prineipe de l'inadmissibilite d'une double imposition,
les recourants ne citent aucune loi qui annulerait toute trans-
aetion dans le genre de ceIle stipulee en 1787: eette transac-·
tion a done eonserve sa force: Ia Constitution de 1874 ne peut
infirmer un acte anterieur valide et toujours respecte par les
parties.
Statuant sur ces fait.~ ef considerant en droit :
'1 0 Le Tribunal federal se trouve sans contredit, dans l'es-
pece, en presenee d'un cas de double imposition, puisque les
memes immeubles se trouvent simultanement frappes d'une
taxe fonciere dans les Cantons de Vaud et du Valais. La cir-
constanee toute fortuite que l'impöt reclame par la Commune
1. Constitutionelle Rechte. Rechtsverweigeruug. N° 85.
517
de Bex est beau coup plus faible que celui per!tu par la Com-
mune de Saint-Maurice et l'offre faite par cette derniere de
deduire de ses pretentions le montant de Ia taxe de Bex, sont
impuissantes a detruire Ie fait d'une double imposition, puis,:,
que Ies immeubles des freres Scbffiffler n'en demeurent pas
.moins imposes en meme temps par la Commune valaisanne et
par Ia·Commune vaudoise.
20 L'art. 46 de la Conslitution federale proscrit d'une ma-
niere generale toute double imposition. Ce principe doit, comme
de nombreux arrets le proclament, trouver son application a
partir de Ia promulgation de la dite Constitution, lors bien
meme que la loi federale sur Ia matiere, prevue a l'article
precite, n'ait pas encore ete elaboree.
Il en resulte que le fisc d'un seul Canton peut etre admis a
frapper les immeubles des recourants, a savoir celui du Canton
de Vaud, sur le territoire duquelles dits immeubles sont situes.
Le droit de lever des impots constitue un des prineipaux attri-
buts de la souverainele cantonale, et l'admission de la preten-
tion de la Commune de Saint-Maurice d'exercer ce meme droit
sur des immeubles sis sor Ie territoire d'un autre Canton im-
pliquerait une atteinte portee a la souverainete de ce Canton,
teIle qu'elle ressort de l'art. 3 de la Constitution federale ainsi
que de la jurisprudence' constanle des autorites federales sur
Ia matiere. (V. Ulmer nOS 4, H9, 690, 837, 902.)
La Commune de Saint-Maurice n'a eleve aucune protestation
contre la decision du 5 Avril1876, par laquelle le Conseil d'E-
tat de Vaud a revendique Ie droit exclusif et absolu des autori-
les superieures cantonales de statuer l'imposition des immeu-
bles situes sur le territoire vaudois; elle a ainsi impliciLement
reconnu la justesse de ce point de vue.
La dite Commune valaisanne, en aetionnant, le 10 Jan·
vier 1877, la Commune de Bex en dommages-interets ensuite de
la non-execution des clauses de la transaction du 24 Avril 1787,
paraiL avoir renonce a se prevaloir dorenavant desdroits que
eet acte Iui conferait en matiere d'imposition d'immeubles sur
les fonds dits de la Vieille-Maxe sis a Bex. En effet, il serait
contradictoire que la Commune de Saint-Mauriee puisse pre-
518 A. Staatsrechtl. Entscheidungen. 1. Abschnitt. Bundesverfassung.
tendre a la fois a percevüir les impöts sur ces fonds, et ades
dommages-inrerets du chef de la cessation de cette perception.
Les droits de la dite Commune demeurent, d'ailleurs, ex-
pressement reserves au jugement des Tribunaux competents.
8° Le recours etant fonde, et la nullite du jugement du Tri-
bunal valaisan du contentieux de l'administration devant etre
prononcee, il y a lieu d'accorder aux freres Schromer leur troi-
sieme conclusion, tendant al'allocation des frais du proces sou-
tenu par eux devant cette autorite. En revanche, et vu la regle
formutee a l'art. 62 de la Loi sur l'organisation judiciaire fede-
rille, il n'est pas entre en matiere sur la quatrieme et derniere
conclusion des recourants.
Par ces motifs,
Le Tribunal federal
prononce:
10 Le recours est fonde, et le jugement rendu par le Tribunal
valaisan du contentieux de 1'administration, le 4 Janvier 1878,
declare nul et de nul effet.
2° La Commune de Saint-Maurice, est tenue en outre de
rembourser aux dits recourants le montant des frais faits par
eux dans 1e pro ces qu'ils ont soutenu devant le Tribunal du
contentieux de l'administration, et ce selon liste reglee par
l'autorite competente du Canton du Valais.
ll. Gleichheit vor dem Gesetze.
Egalite devant la loi.
86.
Utt~eil \.)cm 28. ~qembet 1878 in ~aef>en
%tD~let.
A. ~uf bag ~nfuef>en beg Dttc %tc~ler, bau if)m arg .\Bür,
ger \)on illlünfter ber gefe~nef>e .\Bürgernu~en möef>te \.)erabfolgt
werben, belef>loB ber storl'orationl.lratf) illlünfter unterm 2 . .sen,
ner 187 4, geftü~t barauf, bar, nur ge~örig anedannte storl'o"
1
I
II. Gleichheit vor dem Gesetze. N° 86.
519
rationl.lbürger, Wenn feIbe in \)oUem @enuffe ber ortl.lliürgerHef>en
ffieef>te feien, ben storl'oration15nu~en lieanfpruef>en tönnen, eg
f)alie fief> Dito %tobler \)oretft aul.l~uweifen, bau er noef> im \)oU,
ftänbigen .\Befi§ be15 DtH3&iitgerreef>te15 \)on illlünfter fei, e~e auf
beffen @efuef> när,er eingetreten Werbe.
Uelier bieien .\Befef>iu~ liefef>wcrte fief> D. %ro~ret lieim 1u3er.
niief>cn ffiegierungl.lratl); aUein le~terer Wiel.l unterm 14. ffebmar
1874 bie .\Beief>wetbe ab, in .\Betraef>t / ban gemäu § 292 Ilfli;:
ia§ 2 beg Drganifattonggefe~e15 \)om 7. .suni 1866 ein stan.
tonl.lliürger, Wenn er ein ~weiteg .\Bütgerreef>t au~er bem stanton
lieli~e, a(15 stot"l'0rationgliütger nur genuMär,ig fei, info fern er
in ffofge fßrmIief>er ~nfieblung bal.l lUjcrnifef>e .\Bütgemef>t aug"
ülie, unb nun :Iro61er auef> .\Bürger \)on m3c~{enfef>w~{, stanton
~atgau jei unb feinen m3ot,nfi§ ht .\Bem f)a6e .
.sm .3al)r 1876 erneuerte %to6fer fein @efuef> bei ben luöer;:
nifef>cn .\Be~örben, unter ber .\Bef)aul'tung, ba~ ber ~tt. 292 beg
fUjernifef>en Drganifationl.lgefe~el.l gegen bie ~rt. 4, 44, 45 unb
60 ber .\Buneel.l\)erfaffuug \.)erito~e unb begr,alli allfge~oben werben
müffe. ~Uein eal.l @efud, Mieli auef> bie~mal ot,ne @rfofg,
in~
bem ber ffiegierung15tatf) in feinem .\Befef>Iuffe \)om 18. ~eliruat
1876 fanb, ba~ ein m3iberfl'ruef> jener ~efe§eglieftimmung mit
ber .\BlInbeg\)erfaffung nief>t e~ijlire, ba erftete in gleief>er m3eifc
auf aUe stantonl.lliürger ~nwenbllng finbe, fomit eine merle~ung
beg @runbfa§c15 ber @feief>Qeit \)or bem
~efe~e nfd)t entQaHe,
unb ebenfowcnig baraug ber ~ugfef>luU \)om stantonl.lbürgerred}t
ober eine 5Seeinträef>tigung ber 9liebetlaffung15freif)eit aligefeitet
werben tßnne.
R mitteIft @ingalie \)om 21. Dttolier 1878 gelangte nun
D. %robler on bag .\Buni::eggerief>t mit Dem 5Segcr,ren, e15 möef>te
erfannt werben:
1. ~au et, ffiefunent, bMs ffieef>t bum illlitgenuffe be15 5Sür~
gergutel.l \)on illlünfter ~alie unb
2. bie @emeinbe ffi1ünfter l'fiief>tig fei, an if)n 750 ~r., aig
m3ertt, ber feit 1874 \)ertf)eilten 9lu§ungen, rammt .Binl.l unD
stoften AU bebat,len.
.Bur .\Begrünbung biefer .\Begef)ren lierief fief> %tobler im m3e,
fentlief>en barauf, bau et in \)oUen bürgcrlicf)en @f)ten uni>