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124 Schuldbetreibungs- und Konkul'srecht. N° 39. lässlich, so hat das Betreibungsamt, wenn die Angabe im Arrestbefehl fehlt, dessen Vollziehung zu verwei- gern, bezw. einem Betreibungsbegehren, das diese An- gabe njcht enthält, keine Folge zu geben. Dagegen be- steht keine Notwendigkeit, Arreste, die vollzogen, oder Zahlungsbefehle. die, erlassen wurden, trotzdem diese Angabe nicht vorliegt, ohne weiteres nichtig zu erklären. Vielmehr werden die 'Interessen des Schuldners auch dadurch noch genügend gewahrt, dass die Angabe des Wohnortes des Gläubigers, die vielleicht nur infolge eines Versehens unterlassen wurde, nachgeholt wird. Um dies zu beWirken, ist den wegen des Fehlens dieser Angabe geführten Beschwerden zunächst die Folge zu geben, dass die Aufsichtsbehörden, sei es selbst, sei es durch das Betreibungsamt, den Gläubiger bezw. dessen Bevollmächtigten unter Ansetzung einer ange- messenen Frist zur Nennung des Wohnortes des Gläu- bigers auffordern. Zeitigt diese Aufforderung keinen Erfolg, so bleibt freilich nichts übrig, als die in Betracht fallenden Betreibungshandlungen aufzuheben, und sie ist daher mit einer entsprechenden Androhung zu ver- binden. Da die Vorinstanz die Beschwerde beurteilt hat, ohne dem Gläubiger Gelegenheit zu geben, die fehlende Angabe seines Wohnortes nachzuholen, ist ihr Entscheid aufzuheben und die Sache zu neuer Be- ,handlung in der angegebenen Weise und neuer Ent- scheidung, gestützt auf vorstehende Erwägungen, an sie zurückzuweisen. Demnach erkennt die Schuldbetr.- und Konkurskammer : Der Rekurs wird gutgeheissen, der Entscheid der Aufsichtsbehörde über die Betreibungs- und Kon- kursämter des Kantons Bern vom 8. September 1921 aufgehoben und die Sache zu neuer Behandlung und EntSCheidung an sie zurückgewiesen. ! Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 40. 125
40. Arrit du ler novembre 1921 dans la cause J. da Laval1a.z et Dr B. Burgener. Dans les cantons qui u'ont pas reserve a certaines categories determinees de personnes le droit de representer profes- sionnellement les parties devant les offices et les autorites de surveillance, la peine de la suspension prononcee contre un avocat ne saurait deployer ses effets en matiere de pour- suite et de faiHite. Agissant au nom de Maurice Troillet-Albrecht et consorts, les avocats J. de Lavallaz et Dr R. Burgener ont adresse le 7 septembre 1921 deux plaintes au Juge Instructeur du district d'Entremont, auto rite inferieure de surveillance, contre le refus de I'Office de donner suite a leur requete en repartition provisoire dans la faillite d'Edouard NicolIier, aillsi qu'a leur demande de renseignements au sujet des poursuites intentees a Louis et a Ed. Nicollier. Le Juge Instructeur aretourne les deux plaintes en question a Me de Lavallaz, et lui a de- clare qu'ensuite de la suspension prononcee contre lui le 1 er mars 1920 par le Tribunal cantonal valaisan, l'autorite de surveillance estimait qu'il n'avait pas qua- lite pour signer les dits pourvois.
• Les recourants ont porte plainte contre cette decision. au Tribunal cantonal, statuant comme auto rite cantonale de surveillallce. Par lettres des 5 et 11 oetobre 1921, le President de ce corps a informe l'avocat de Lavallaz que le Tribunal cantonal maintenait le point de vue de l'instance inferieure, ]a suspension prononcee contre lui l'empechant non seulement de comparaitre devant les autorites judiciaires, mais aussi de signer des memoires pour des tiers, meme conjointement avec un autre avocato Joseph de Lavallaz et R. Burgener ont recouru au Tribunal federal contre les fins de non-recevoir qui leur ont He opposees, en concluant a ce que les autorites de surveillance soient tenues de donner suite aux plaintes 126 Schuldbelreibungs- und Konkursrecht. No 40. et recours des 7 et 20 septembre 1921. - L'autorite cantonale de surveillance a conclu au rejet du recours. Considerant en droH : Le canton du Valais n'a pas fait usage de la faculte que lui accordait l'art. 27 LP d'organiser la representa- tion professionnelle des parties devant les offices et les autorites de poursuite, et il n'a pas reserve cette mission aux seuls avocats patentes. Le droit d'agir au nom d'au- trui par voie de plainte n'etant ainsi pas lie a l'exercice du barreau, l'autorite de surveillance ne pouvait sans arbitraire interdire a un citoyen de signer des memoires pour la raison qu'i! serait suspendu de sa charge d'avo- cat. La procedure de recours aux autorites de surveil- lance est en effet une procedure federale, soumise aux regles generales de la legislation federale et au contröle du Tribunal federal, qui adeeide, par exemple, que les plaintes ne devaient pas etre ecartees .d'office pour defaut de procuration du mandataire (Archiv f. Schuld- betreibung und Konkurs III, Nr. 88). Sous reserve du pouvoir reglementaire attribue aux cantons' par l'art. 27 LP, la representation habituelle des creanciers est ouverte de par la loi atout individn possedant l'exer- cice des droits civils. Dans l'etat actuel de la legislation valaisanne, les incapacites frappant les avocats et les restrictions apportees par les lois cantonales a l' exercice de leur profession devant les tribunaux cantonaux, ne sauraient deployer leur effet en matiere de poursuite et de faillite. Toute autre solution irait a rencontre du texte et de l' esprit de la loi federale. La Chambre des Poursuites et Failliles pronorice : Le recours est admis et la decision attaquee annulee, en ce sens que les autorites de surveillance du Canton du Valais sont invitees a entrer en matiere sur les plaintes adressees le 7 septembre 1921' par les recourants a l' au- torite de surveillance du district d'Entremont au nom de Maurice Troillet-Albrecht et consorts. Schuldbett'eibungs- und KonkursfE'cht. N0 41. 127
41. Entscheid. vom ,. November 1991
i. S. ,A.-G. AD. OR Art. 230: Anfechtung einer Zwangsversteigerung. An- wendbarkeit des Art. 17 Abs_ 2 SchKG auf die Fristbe- rechnung (Erw. 1). Legitimation der Korikursverwattung (Erw. 2). Anfechtungstatbestand (Erw. 3). A. - Der in Konkurs geratene Samuel Plüs!Hl'Au- jourd'hui .in Basel war zusammen mit seiner Ehefrau Eigentümer der Grundstücke Nr. 6442 = Neuweiler- strasse 18, 2514 2 = Neuweilerplatz 7, die vom Kon- kursamt unter Beiziehung von Sachverständigen auf 40,000 bezw. 65,000 Fr. geschätzt wurden, und Nr. 25921 an der Neuweilerstrasse. Auf dem Grundstück Neu- weilerstrasse 18 lasteten ausser öffentlich-rechtlichen Grundlasten im Betrage von 780 Fr. 40 Cts. eine von Witwe Merk-d'Aujourd'hui, einer Tante des Gemein- schuldners, H. Wüthrich-Plüss, seinem Schwager, und Jean Fankhauser-Thommen, dem früheren Eigentümer, verbürgte Grundpfandverschreibung von 69,000 Fr., bezw. mit Zinsen rund 74,000 Fr., auf dem Grundstück Neuweilerplatz 7 eine Grundpfandverschreibung 1. Ran- ges der Basellandschaftlichen Hypothekenbank von 56,000 Fr., bezw. mit Zinsen rund 62,000 Fr., und eine von Witwe Merk und H. Wüthrich verbürgte Grund- pfandverschreibung 2. Ranges der Handwerkerbank Basel von 31.000 Fr. bezw. mit Zinsen rund 33,000 Fr., auf dem Grundstück Nr. 25921 an der Neuweilerstrasse Hypothekarforderungen der Basler Kantonalbank und deS R. Aichner Sohn von rund 8500 bezw. 2500 Fr., ausserdem auf allen drei Grundstücken im letzten Rang ein Schuldbrief des Eidgenössischen Ernährungsamtes von rund 31,000 Fr. Um dem Gemeinschuldner und seiner Familie die Weiterexistenz zu ermöglichen, gründeten einige ihm nahestehende Personen die' Aktiengesellschaft Axa, die