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c. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
fd~rbet. &nberjeitß fei nid)t bargetan, bau bie 91uffd)ubßbemiUigung
t-ie,3ntereifen beß betreibenben @(äubigerß, ber burd) bie ~f(in~
bungßobjefte
mo~{ gejtd)ert fei, irgenbroie gefä~rbe unb \.)erlange
baß nage
merroanbtfd)aftßl)er~iiltniß öroifcf)m
@Idubiger unb
®d)ulbner etroe(d)e 18erücljid)tigung.
III. miefen &ntfd)eib
~.lt ber @(äubiger @eorg SteUer red)t~
3eW9 unter ~rneuerung feine~ ~efd)ll)erbeantrageß an baß 18unbeß~
gerid)t roeiterge30gen.
SDie ~d)ulbbetreibungß" unb stonfurßfammer 3ie~t
in ~rmägung:
ilaut
feftfte~enber 6unbe~red)tlid)er ?ßraJiß (\.)ergI. :3. 18. ?H6
®e:p.~?Hußg. 1 inr. 5*," mr.1 6.3**,7 mr. 60
~r~
mägung 2 ***) ~anbelt eß jtd) bei ber ?ßrüfung, ob bem betriebenen
6d)ulbner nad) ?Hrt. 123 0d)St@ ?Hufid)ub alt geroli~ren fei ober
uid)t, in erfter mnie um eine ber bunbeßgerid)tlicl)en stognition
tl1taogene
?Hngemeffen~eitßfrage, beren 18eantmortuug \.)on einer
m.;ürbigung ber gefamten tatflid)licl)m mer~a(tniffe beß betreffenben
~atleß ab~ängt. magegen muu freilid) ein fantol1a(er ~efd)merbe~
.entfd)eib bann a(ß gefe~roibrig geIten unb alfo laut ?Hrt~ 19 ~d)St@
bor 18unbeßgerid)t anfecl)t&ar fein, menn er für bie ~emmigung
ober mermerfung beß ?Huffd)ubßbegel)renß @rünbe al~ aUßfd)lag~
gebrnb
anfie~t, bi~ nad) m.;efen unb Broeet ber 6tunbung beß
?Hrt. 123 uner~ebHd) finb unb
beß~alb nid)t in 18etrad)t faUen
fönnen, ober \tlenn er umgefel)rt aUßfcl)Iaggebenbe illtomente al~
unerl)eb!id) bei feite liij3t. 601d)eß fann man aber \lom angefod)"
tenen
~ntfd)eib in feinem
~unfte fagen. S.;öc9ftenß Hefle jtd)
fragen, ob nid)t ber Umftanb, ban
e~ bem betriebenen 6d)ulbner
mögHd) ift, au~ bem ge:pflinbeten
stol1totorrentgut~aben Me in
metreibung
gefe~1e ~orberung o~ne ltleitere~ gem3 ober 3um
gröfiten ~eU abauaaf){en, einen @runb barfteUe, bel' eilte 6tnn"
bungßbemilligung
gefe~!id)
an~fd)lient. maß ift inbeffen au ber~
minen, fobalb man an3unel)men l)at, ban bel' fofortige unb
gänafid)e lRüctaug beß Stonto forrentgut~a6enß in anbermeitiger
mqie~ung ben ®d)utbner öfonomtfd) benad)teHigt. ~e~tere~ trifft
• Ges.-Ausg. 24 I Nr.21> S. J.48 f. -
.0 Id. 27 I Nr. H S.95. -
.... Id. 30 I Nr. wo S. 587.
(Anm. d. Red. f. Pabl.)
und Konkurskammer. N° 63.
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(tlier nad) ben
?Hußfü~rltngen ber mortnftan3 bllrüoer, bau bei
einer fold)en
~r~ebung be~ @ut~aoen~ bel' fd)ulbnertfel)e Strebit
gefli~rbet mürbe, fatfiid)Hd) 3u.,3nfomeit bie morinftan3 biefem
Ie~tern illtomente (Strebitgefliljrbung) in merbinbung mit ben üb~
rigen au @unften ber
?Huffd)ub~6emitligung (oben sub Il bel'
§afta) ein grßnere~ @emid)t beilegt aIß jenem erftern (illtögIid)~
feit fofortiger Bal)lung) unb ben aubern \.)om 8Mumnten nam"
9Clft gemad)ten,
~ält fie fiel) innert ben l5d)ranfen beß freien
(hmeffen~, nad)bem fie ben ~aU enbgültig au entfd)eiben ~at.
memnad) ~at bie ®d)utbbetreibung~" unb stonlurßfammer
edannt:
SDer lRefur~ mirb aogemiefen.
63. Arret du 19 juin 1906, dans la cause Merlo.
For de la poursuite. Art. 46 LP.
A. Le 26 avril 1906, procedant sur requisition de la
Societe immobiliere rue de Carouge-Sources, l'office des
poursuites de Geneve a fait notitier a Jules-Antoine Merio,
architecte, domicilie a Champagne (Vaud), -
Ia notification
s'etant faite au bureau d'affaires que ceIui-ci possedait alors
.a Geneve, rue de Carouge N° 21, -
un commandement de
payer Ia somme de 7500 francs avec interets au 5 % du 24
dit, poursuite N° 94987.
B. C'est en raison de cette notification ou de l'exercice
de cette poursuite a Geneve que, par acte du 5 mai, .Tules-
Antoine Merio a porte plainte contre ]'office de dite ville, en
·concluant a l'annulation de cette poursuite comme contraire
ä. l'art. 46 al. 1 LP.
C. Par decision en date du 25, communiquee Ie 1 er juin,
l'Autorite cantonale de surveillance a ecarte cette plainte
comme mal fondee, sans contester que Merio fut bien domi-
cilie ä. Champagne (Vaud), mais en considerant :
que, dans sa plainte, Merio avait reconnu qu'll avait
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G. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
encore, rue de Carouge N° 21, a Geneve, un bureau avec uu
Oll deux employes pour l'achevement de ses travaux en cours
en cette ville,
qu'il avait donc conserve en cette ville un domicile pro-
fessionnel,
et que c'etait ensuite d'actes rentrant dans l'exercice dEl"
sa profession qu'il se trouvait poursuivi.
D. C'est contre cette decision que, par memoire en date
du 5 juinJ soit en temps utile, Me rio a declare recourir au
Tribunal federal, Chambre des Poursuites et des Faillites,
en invoquant, en dehors de l'art. 46 LP., 1'art. 59 CF.
Statuant snr ces {ails el considerant en droit:
11 n'est ni contestable ni conteste que le recourant soit
bien domicilie a Champagne (Vaud), depuis le mois de mai
1905, soit depuis une epoque de beaucoup anterieure a celle
de la poursuite dont s'agit. Les pieces produites a l'appui
du recours, et qui avaient ete presentees deja devant l'Auto-
rite cantonale genevoise de surveillance, -
notamment la
delaration delivree au recourant 1e 1~r mai 1906 par le Syndic
de Ia commune de Champagne, -
ne laissent d'ailleurs sub-
sister aucun doute sur ce point.
Quant a la question de savoir si, a co te de ce domicilEl"
general qu'il a transfere de Geneve a Champagne en mai
1905, le recourant a conserve a Geneve un domicile d'afiaires
special pour tout ce qui concerne l'exercice de sa profession
en ceUe ville. il est meme inutile de vouloir l'examiner et
Ia trancher ici, car, a supposer que cette question dut rece-
voir une solution affirmative, 1e sort du recours ne s'en trou-
verait pas change, et celui-ci n'en devrait pas moins etre
declare fonde.
Tandis, en effet, qu'en matiere judiciaire, suivant Ia juris-
prudence constante du Tribunal federal, l'art. 59 CF n'excl'ut
pas la possibilite de Ia coexistence, a cöte du domicil general,
d'un ou de plusieurs domiciles d'affaires speciaux pouvant
determiner tout autant de fors differents devant 1esque1s 1e
debiteur peut etre recherche pour toutes les reclamations
personnelles dont la cause remonte au commerce, a l'indus-
und Konkurskammer. No 63.
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tries ou=au domaine pour l'exploitation desque]s ce ou ces
domiciles speciaux ont ete crees, -
en mattere de poursuiles.
Ia loi s'est inspiree du principe oppose et a consacre a
rart. 46 l'unite du for de la poursuite, en prescrivant que le
debiteur devait etre poursuivi au lieu de son domicile, c'est-
ä-dire au lieu ou il demeure avec l'intention d'y restel' d'une
fa Cas particulier, l'office des poursuites de Geneve etait incom-
petent pour dirigel' les poursuites dont s'agit contre le recou-
rant, quand bien meme ce dernier aurait en a Geneve le
nomicile d'affaires special dont l'Autorite cantonale a cru
pouvoir admettre l'existence. Il s'ensuit que, sur la plainte
du debiteur, ces poursuites doivent etre annuhies pour cause
d'incompetence de l'office de Geneve.
Par ces motifs,
La. Chambre des Poursuites et des Faillites
prononce:
Le recours est declare fonde, et le commandement de
payer, poursuite N° 94987, consequemment annule.