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28_II_165

BGE 28 II 165

Bundesgericht (BGE) · 1902-01-01 · Français CH
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Civilrechlspflege.

BeDeutenbe @efbfummen tlerfügte. 'lt:ngeftd)tß biefer :tl)atjad)e unb

be~ meitern Umftanbeß, ba% 'oie 2iquibatiou noclj nid)t beenbet ift,

tann batlon nicljt 'oie ffi:ebe fein, bau ber @emeinjd)ulbner fcljon

1897 feinen faft ~met unb ein

l)aIBe~ ~al)r flläter au~oreel)enben

Stonfur~ tlorau~fel)ett muUte. ~r feroft giebt al.0 Urfael)e feine~

.!tonfurie~ bie im ~al)re 1900 eingetretene ~i)~otl)efar:Strife unb

eine falfd)e ?Bered)nung beim 5.Baue tlon

~äufern an ber ~oel):

ftraue an. manad) tft aIfo ber

.!tonrur~ be~ @emeinfd)ulbnerß

auf ~reigniffe ~urü(f3ufül)ren, bie mel)r aI~ 3ttlei 3al)re nad) bem

angefod)tenen .!tauf eintraten. ~~ ift um io meniger an ber

ffi:iel)tigfeit biefer 'lt:ngaben ölt 3ll.leifefn, ar~ bie 5.Beflagte für tl)re

gegenteilige .?Bel)au:ptung, ber finan3ieffe Bufammenbruel) be~ @e.

meinfel)ulbnerß Jei tatfäel)lid) iel)olt im me3emfler 1897 Mrl)anben

gemejen, ben ?Bemeiß nid)t gereiftet l)at. menn 10mol)! 'oie eine

?Bel)au~tuug, ber @emeinf~ul'oner l)abe fiel) in ben ~al)ren 1895

unb 1896 burel) gro%e 2anbfiiufe in ber ~ierbred)t unb in U:(un.

tern ruiniert, al~ auel) bie anbere, er l)abe fel)on 1897 bie Binfen

feiner ~i)~otl)efarfel)ulben gar niel)t ober nur tlerf:pätet oe3al)!en

rönnen, finb unftid)l)altig. molgen näl)ere 'lt:ußfül)rungen l)ierüoer.)

~bnel) f:priel)t auel)

ba~ 58ed)aften beß @emeinfel)ulbnerß in ber

Beit nael) bem angefoel)tenen

ffi:eel)t~gefcljäft bafür, baj3 il)m jebe

'lt:bfiel)i fern lag, 'oie .R:lägerin 3um ~ael)tei{ anberer @läutiiger au

begünjttgen. men @ettlinn, ben bie .R:lägel.'in aUß bem günjttgen

?Serfauf ber iliegenfel)aften geaogen 9atte, ilel.'ttlanDte ber @emein.

f el)ulbner in fetnen @ef d)äften. mte~ l)ätte er iebenfall~ nid)t ge~

tan, menn el.' 'oie,\tlägertn burel) ben angefoel)tenen .!tauf l)ätte

liegünftigen mollen, ba er ja gerabe baburd) eine gemoffte 5.Begün.

fUgung illuforifel) mad)te, inbem bie .\tlägerin ll)ieber feine @läu:

bigerin ll.lurbe.

memnael) l)at ba.s 5.Bunbe~gertd)t

eda nnt:

mie ?Berufung wirb aogcwiefen unb bQ~ angefoel)tene Urteil ber

I. m::pllellatton~tammer be~ Doergeriel)tß be.s .R:altton~ BÜl.'iel) tn

affen :teilen oeftätigt.

VIII. Organisation der Bundesrechtspflege. N° 18.

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VIII. Organisation der Bundesrechtspilege.

Organisation judiciaire federale.

18. met du 17 janvier 1902, dans la cause Defraiteur,

der. et rec., contre Raichenbach, dem. et int.

Recours en rMOl'me; valeur du litige. Art. 67, al. 3 OJF.

Les freres Pierre et Joseph Reichenbach, qui exploitent a

Sion une fabrique de meubles, passerent le 25 juillet 1900

avec Mathieu Defraiteur, Directeur du Comptoir beige ä

Geneve. un contrat pour le placement de leurs marchandises.

Ce contrat renferme, entre autres, les clauses suivantes :

10 Reichenbach freres donnent le monopole de la vente de

toute leur production en meubles pour toute la Suisse (a

l'exception du Valais et d'un client, Pochon freres, a Lau-

sanne) a Defraiteur, qui sera par consequent seul charge du

placement des meubles fabriques par Reichenbach freres.

Defraiteur s'engage a ne pas vendre en son nom, mais en

leur nom seulement les meubles provenant de ces derniers.

4° Toutes les marchandises vendues pour le compte de Rei-

chenbach freres seront expediees par ceux-ci, et les factures,

traites et encaissements ne seront faits que par eux. 9° En

cas de maladie de Defraiteur, et en general, s'il arrivait que

ce dernier, pour un motif ou pour un autre, fllt dans l'impos-

sibilite de visiter la clientele et par consequent de vendre

toute la production, un accord interviendra entre parties

ponr aplanir cette difficuIte. 130 En cas de differend a tran-

eher par les tribunaux, les deux parties eliront domicile a

Sion.

Le 4 octobre 1900 Defraiteur infonnait Reichenbach freres

que diverses circonstances l'empechaient de visiter la clien-

tele et les priait de faire un voyage a sa place. Tout en ac-

ceptant cette proposition, ceux-ci firent ob server a Defraiteur

que de ce fait, ainsi que, plus particulierement, du faible

chiffre d'affaires conclues par Ini des la passation du contrat

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Civilrechtspflege.

a ce jour, il resultait qu'il n'etait pas en mesure de placer

toute la production de leur fabrique. En consequence les

freres Reichenbach, par lettre du 6 octobre 1900, confirmee

par lettres des 10 et rappeIee le 12 du dit mois demande-

, D

'

rent a

efraiteur de renoncer au monopole de la vente con-

sentie par le contrat du 25 juillet precedent. Par telegramme

et par lettre du 11 octobre, Defraiteur avait refuse categori-

quement cette proposition.

Reichenbach freres ouvrirent alors, par exploits des 12 et

24 octobre 1900, action contre Defraiteur, aux fins d'obtenir

la modification du contrat dans le sens de la proposition sus-

me~tionnee. Apres divers actes de procedure preparatoire,

ReIchenbach freres conclurent, a l'audience du Jucre instruc-

teu: de Sion en date du 21 fevrier 1901, a ce que ':ia modifi-

catlOn au contrat de commission demandee par eux soit ad-

mise; le cas ecMant, ils se reserverent de conclure a la

resiliation pure et simple du contrat.

Par jugement du 9 mars 1901, Ie Tribunal de l'arrondisse-

ment de Sion a admis la demande des freres Reichenbach

tendant a Ia suppression du monopole accorde par eux ~

M. Defraiteur dans le contrat du 25 juillet 1900.

Defraiteur appela de ce jugement a la Cour d'appel et de

cassation du Va]ais, et conclut a ce qu'illui plaise prononcer :

1

0 Le jugement du 9 mars 1901 est reforme. 2° La demande

des freres Reichenbach est ecartee. 30 II est donne acte a

Defraiteur de ses reserves et demandes eventuelles en dom-

mages-interets .

La partie Reichenbach conclut de son cöte devant la

A C '

meme

our, le 31 octobre 1901, a Ia resiliation du contrat

du 25 juillet 1900 et subsidiairement, a la confirmation du

jugement dont est appel.

Statuant par arret du meme jour, la Cour d'appel a ecarte

l~ conclusion des demandeurs tendant a la resolution pure et

sImple du contrat, attendu que ce chef de demande n'avait

pas ete soumis au Tribunal de premiere instance, et a con-

firme Ie jugement de ce Tribunal, accordant a Reichenbach

freres leur demande de suppression du monopole susindique.

C'est contre cet arret que Defraiteur a recouru en temps

VIII. Qrganisation der Bundesrechtspflege. N° 18.

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utile au Tribunal federal, concluant a ce qu'll lui plaise pro-

non cer que le dit arret est reforme, et que la demande de

Reichenbach freres est ecartee.

Statuant sur ces faits et considerant en droit :

1. -

La Cour d'appel, apres s'etre attachee, dans son

.arret attaque, a etablir que la suppression ele la clause du

monopole litigieux se justifie de tout point, constate que

e.ette mesure ne constituerait un prejudice a la partie Defrai-

teur que pour autant que sa representation continuerait ä.

etre aus si pen active qu'elle le fut depuis la passation du

contrat; qu'il depend de ce dernier de rendre la dite me-

sure inutile en remplissant ses obligations d'une manie re

serieuse et continue, car il est evident que, si leurs marchan-

dises trouvent leur ecoulement, les freres Reichenbach n'iront

pas chercher un autre representant, et qu'ils s'epargneront,

-

ce qu'ils voulaient deja en conferant leur mandat a Defrai-

teur, -

le derangement de s'occuper eux-memes de la vente,

soit du placement de leurs produits.

Il parait resulter de la constatation de fait qui pI'ecMe,

ainsi que des motifs invoques par la Cour d'appel, qu'aux

yeux de cette derniere la cause ne porte pas sur une somme

Iitigieuse determinee. La partie recourante, de son cöte, pas

'Plus que les pieces de la cause, ne fournissent aucun rensei-

gnement ou element quelconque d'ou il serait permis d'eva-

luer d'une maniere precise la valeur du litige, a supposer que

celle-ci existat.

2. -

En tout cas, en produisant un memoire a l'appui cle

son recours, Defraiteur a I'econnu implicitement que la valeur

de l'objet du litige n'atteint pas 4000 fr. (art. 67 dernier

alinea de la loi sur l'organisation judiciaire federale). En

outre le recourant n'a pas meme allegue, et n'a rien fait

pour etablir que cette valeur atteignit meme le chiffre de

2000 fr., minimum fixe par la loi federale precitee, art. 59,

pour qu'un jugement rendu en derniere instance cantonale

puisse etre porte par voie de reforme devant le Tribunal de

ceans.

3. -

Dans cette situation, et vu au surplus la disposition

de l'art. 67 precite, alinea 3 de la loi sur l'organisation judi-

168

Civilrechtspflege.

ciaire federale, statuant que « si la recevabilite du recours

depend de l'importance de l'objet du Iitige, et que celui-ci

ne consiste pas en une somme d'argent determinee, la valeur

litigieuse doit etre indiquee » ce que Ie recourant a en tout

cas omis de faire, le recours apparait comme irrecevable, et

doit etre ecarte d'emblee, comme ne portant pas sur une

somme litigieuse determinee et suffisante.

Par ces motifs,

Le Tribunal federal

prononce:

TI n'est pas entre en matiere, pour cause d'insuffisance de

la valeur du litige, sur le recours exerce par Math. De-

fraiteur.

19. ~dtif u"m 23. ~4ttU"t t902

in jtege unb auf 'l(rt. 192 ff. beß eibg. ~itli{~

:pro3cfie$, baß mege9ren: @ß fet i9m bie 1Retlifion 9tnfict;JtHct;J be~

am 18. Dttober 1900 erlaffenen 6unbeßgerict;Jtlict;Jen &gefct;Jeibungß:::

urteUß au ben.1iffigen, unb e$ fci Mct;J burct;Jgefü9rten mewei$l.lor:::

fe9ren btefeß Urteif ba9in a63uänbern, baJ3: 1. feine frrdjere &ge~

frau 1Jtan3ißfa ~. a!ß ber aUdn, CbentueU ag ber überwiegenb

fct;Jufbige steir an ber 6ct;Jeibung ber &9c erflärt iuerbe; 2. bau

19m, S)., bie @raie9ung unb mer~jtegung ber beiben ber &ge ent~

fprofienen .!tinber ß'ann~ unb !Ra~9aet augef~roct;Jen unb 3. bau.

'Oer 1Jranaißfa ~. ba$ lltedjt auf eilte m:nmentation atierfannt werbe.

Bur,Q3egrünbung i.lorfte1;enber m:nträge mact;Jte ber lltei.li~on$~

fläger gertenb: @ß 9ätten ficI) na cf) bem

&gefct;Jeibungß~roaef3

foIgenbe ~Oba geraußgejtefft: 1. ~ranaißfQ ~. fei am 9. \mai.

VIII. Organisation der Bundesrechtspflege. N° 19.

169

1901 wegen &georuct;Je~, begangen mit bem \lergeirateten xa\ler

Unternii9rer in 2uaern, burd) baß mca1rfßgerict;Jt 2uaern \lerudeUt

worben, wofür auf bie oetreffenben 6trafaften unb eine eingelegte

Urteifßabfct;Jrift berwiefen \uerbe. 2. ~1It'ct;J (rect;Jtßfräfttg

gewor'Oe~

ne~) Urteil tlom 29. \mära 1901 9abe b,lß,Q3eairfßgerict;Jt i:u3em

auf eine tieaüglict;Je ~tatu~ffage .\1. 9in ein am 19. :januar 1901

\lon 1Jr(tUaißfa ~. geborene~ stinb, DIga, aIß unegeIict;J erflürt.

~ür bier e,Q3e9alt~tung berufe fict;J lltebifionßfUiger auf eine oeige"

fegte 'l(ußfertigung genannten UrteUß unb uuf bie betreffenben

~h)H\)r03eJ3aften. 3. ~ran3t6fa ~. 9abe auj3ergerict;Jtfict;J baß ®e"

ftünbni$ abgeregt, baf; fie wä9renb ber ~'ltIer ber &ge bem &9c"

mann @elb, 6adjen .!tIeiber ~c. gefto9ten 9a6e, waß au~ einer au

ben m:ften gegebenen mefdjeinigung ber ~rau Bieg{er gefdjiebene

.3c9li in 2uaern d. d. 28. \mui 1901 fief) ergebe. 4. @nbHu, 9aoe

fict;J

~ranai~fa ~. in ben

{e~ten \monaten einem offenfunbigen

2aftedeben 9tngegeben, wte bie genannte mefu,etnigung I ferner eine

folct;Je beß \m. s;,eglt,

~ommiß auf bem 'l(bi.lofaturbüreau Dr.

®rütel' in 2uaern, d. d. 25. \mai 1901, unb eine folct;Je ber \]rau

6töcfItn geicI)iebene 6igrift d. d. 27. WCai 1901 bartue. lltetlj"

ftonßflüger erfuct;Je um gerict;Jt1ict;Je Beugeneinl.lerna9me ber lmt

'l(ußfteUer biefer ?Sefcfletnigungen.

?menn biefe ~atiact;Jen, fü9rt baß

lltebi~on~gefttct;J fobann aUß,

bereit~ im frügel'en q3roaeife))orgeIegen itJären, fo 9ütte bie

®djuThfrage bama{$ anber~ entfct;Jicben werben müifen. ~ie &9c

wäre, geftüt.?t auf ~rt. 46 litt. a, wegen ~gebrudjß bcr ~mu au

fct;Jeiben gewefen, ba laut ben gerict;Jtlid}en ~eftfteUultgett im 6ta~

tu~" unb eränber~

ten m:ftenlage ergebe fict;J Qoer auct;J bie m:otitJenbigfeit einer anbern

mettrteilung ber

m:bbenttci~1t:,3nfolge bel' au

~age getreten~n

~atfact;Jen unb beß Umftanbeß, ba~ 1Jranaißfa II. über9au~t eut

2afterIeben fii9re, feien i9r bie lltect;Jte ü(ler bie (leiben .!tinber

1Jann~ unb ~ap9aeI abauj\)l'ect;Jen, wii9renb e~ feinen <Sinn me9t