Erwägungen (15 Absätze)
E. 17 575
E. 18 709 971 1 463 743 720 33
E. 19 647 + 2105 + 1307 + 798 Budget financier + 771 Dépenses + 904 Recettes — 133 Excédent de dépenses Variations de la fortune + 189 + 98 Charges + 107 + 252 Revenus + 82 154 Excédent de charges Budget général + 880 — 287 Déficit + 2 — 2 Mesures visant à procurer du tra- vail, portées au budget sous un article séparé + 2103 + 773 Dépenses, sans les mesures sus- mentionnées Das Budgetergebnis 1983 kann im Hinblick auf die Fort- setzung anhaltend hoher Defizite nicht befriedigen. Der sich immer noch auf nahezu eine Milliarde belaufende Ausgaben- überschuß wiegt im Jahre 1983 um so schwerer, als aus der ab I.Oktober 1982 erhöhten Warenumsatzsteuer (BB vom 19. Juni 1981 über die Weiterführung der Finanzordnung und die Verbesserung des Bundes- haushaltes ; AS 19821137) zusätzliche Einnahmen von ca.620 Millionen budgetiert werden können. Ab 1984 werden diese Mehreinnahmen wegen der erst dann wirk- samen Entlastungen bei der direkten Bundessteuer nur noch jährlich etwa 300 Millionen betragen. Längerfristig wird diese Einnahmenerhöhung allein nicht einmal ausreichen, um die Haushaltsdefizite auch nur auf der Höhe von einer Milliarde zu stabilisieren. Ohne weitere Maßnahmen weisen diese schon ab 1984 wieder zunehmende Tendenz auf, wie dies die Zahlen der Finanzplanung bis Mitte der achziger Jahre deutlich aufzeigen (vgl. Bericht über die Finanzplanung in den Jahren 1984/86). Der Bundeshaushalt ist somit von einer Sanierung nach wie vor noch weit entfernt. Nach dem auf außerordentliche Sondereinflüsse bei den Einnahmen zurückzuführenden verhältnismäßig guten Rech- nungsergebnis 1981 und dem sich ebenfalls für 1982 ab- zeichnenden besseren als budgetierten Rechnungsabschluß wird sich die Schere zwischen Ausgaben und Einnahmen wieder stärker öffnen. Erneut zeigt dies, daß die Entwicklung des Bundeshaushaltes wegen der vielfältigen, zum Teil kurz- fristigen Einflüsse nicht nach den Ergebnissen eines ein- zelnen Jahres, sondern nur nach dem längerfristigen Trend beurteilt werden kann. Vu la persistance des déficits élevés, le résultat du budget de 1983 n'est pas satisfaisant. Estimé à près d'un milliard, l'ex- cédent de dépenses pèse d'autant plus que le relèvement de l'IChA dès le 1er octobre 1982 (AF du 19 juin 1981 concernant la prorogation du régime financier et l'amélioration des finances fédérales; RO 1982 I 138) rapporte quelque 620 millions supplémentaires. Ces recettes ne se monteront plus qu'à 300 millions environ dès 1984, les allégements au titre de l'impôt fédéral direct ne produisant leur effet qu'à partir de cette date. A longue échéance, cette augmentation ne suffira même pas à stabili- ser les déficits à un milliard. A défaut de mesures complé- mentaires, ceux-ci marqueront à nouveau une tendance croissante dès 1984, comme l'indiquent les chiffres du plan financier jusqu'au milieu des années quatre-vingts (cf. notre rapport sur la planification financière durant les années 1984 à 1986). Nous sommes donc encore très loin d'un as- sainissement des finances fédérales. Après le résultat relativement favorable du compte de 1981, dû à des in- fluences particulières et extraordinaires sur le plan des re- cettes, et la clôture également meilleure que laisse entrevoir le compte de 1982, l'écart entre les dépenses et les recettes grandira de nouveau. Cela montre une fois de plus qu'en rai- son des incidences multiples et parfois temporaires, l'évolu- tion des finances fédérales doit être appréciée à long terme et non selon les résultats d'une seule année.
3* Ausgaben Die derzeitige und in den kommenden Jahren zu er- wartende Haushaltslage des Bundes läßt keine Lok- kerung der restriktiven Ausgabenpolitik zu. Ander- seits wäre es wenig sinnvoll, zu hohe Budgetziele zu setzen, die, weil nicht realistisch, toter Buchstabe blieben. Ebenso vermöchten nur optische Zahlenkorrekturen bei den Aus- gaben und den Einnahmen die Finanzprobleme nicht zu lösen. Sie würden lediglich zu einer gefährlichen Täuschung führen und die Problemlösung mit dem Aufschub noch er- schweren. In diesem Sinne verlangten wir von den Departe- menten eine knappe, aber doch realistische Budgetie- rung aller Ausgabenpositionen mit dem Ziel, den Aus- gabenüberschuß trotz neuer Belastungen jedenfalls unter eine Milliarde zu senken. Obwohl die Budgeteingaben der Departemente im allge- meinen eher knapp bemessen waren, wurden bei der Bud- getbereinigung Ausgabenkürzungen in der Größenordnung von 300 Millionen vorgenommen. Bei verschiedenen Bud- getpositionen, wie namentlich bei den Personalbezügen, beim vom Bund zu deckenden SBB-Defizit wie auch im Bereiche der Landwirtschaft, erforderte eine realistische und wahrheitsgemäße Budgetierung in Anpassung an die Teue- rung und in Berücksichtigung der landwirtschaftlichen Preisrunde per I.Juli 1982 jedoch Korrekturen nach oben. Eine nachträgliche Verschlechterung erfuhr der Voran- schlagsentwurf ferner durch die Aufwendungen im Zusam- menhang mit dem Auswuchsgetreide der Ernte 1982 (+21 Millionen) wie auch durch das Impulsprogramm II (+17 Millionen). Schon diese wenigen Beispiele zeigen, wie schnell sich die Situation bei den Ausgaben ändern kann. Dieser nachträglichen Anpassung der Ausgaben an die neuesten Erfordernisse ist es zuzuschreiben, daß der Aus- gabenüberschuß trotz einschneidender Kürzungen nicht er- heblich unter eine Milliarde gesenkt werden konnte. Das nach Ausschöpfung noch vertretbarer Einsparungen re- striktive Budget für 1983 weist Ausgaben von 19680 Mil- lionen auf. Gegenüber dem Voranschlag 1982 bedeu- tet dies ein Ausgabenwachstum von 771 Millionen oder 4,1 Prozent. Diese Zuwachsrate entspricht ungefähr derjenigen der für das nächste Jahr angenommenen Teue- rung bei den Konsumentenpreisen. Auf die Gesamtzahlen bezogen, ist somit real keine Ausgabenzunahme bud- getiert. Bei der Ausklammerung der Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen, die keine eigentlichen Ausgaben des Bundes darstellen, ergibt sich eine etwas höhere Ausgaben- zunahme von 4,8 Prozent (+841 Millionen). Gegenüber dem Voranschlag 1982 ergeben sich folgende größere Ausgabenerhöhungen: Dépenses La situation budgétaire actuelle et celle que l'on pré- voit ces prochaines années ne permettent aucun as- souplissement de la politique en matière de dépenses. Inversement, il serait peu judicieux de fixer des objectifs trop élevés, qui ensuite ne pourraient être réalisés. Il ne suffit pas non plus d'effectuer des corrections de pure forme dans les dépenses et les recettes pour résoudre les problèmes finan- ciers. Elles provoqueraient une dangereuse illusion tout en rendant la solution ultérieure plus difficile. C'est pourquoi nous avons demandé aux départements de budgéter les dépenses de manière serrée mais réaliste en vue de ramener l'excédent au-dessous d'un milliard malgré les nouvelles charges. Bien que les départements aient calculé leurs crédits au plus juste, nous avons effectué des réductions de l'ordre de 300 millions au total en examinant les demandes. Dans divers ar- ticles, notamment la rétribution du personnel et le déficit des CFF pris en charge par la Confédération, ainsi qu'au chapitre de l'agriculture, l'adaptation au renchérissement et le relève- ment de certains prix agricoles au 1er juillet 1982 ont néces- sité, vu les exigences d'une budgétisation réaliste et sincère, une correction vers le haut. Les données budgétaires ont en- suite été aggravées par les dépenses consécutives au blé germé récolté en 1982 (+21 millions) et par le programme d'impulsions II (+17 millions). Ces exemples suffisent à dé- montrer combien rapidement la situation peut se modifier sur le plan des dépenses. Celles-ci ayant dû être adaptées aux exigences les plus récentes, l'excédent de dépenses n'a pu — en dépit de réductions drastiques - être abaissé notablement au-dessous du milliard. Le budget de 1983, qui, après avoir épuisé toutes les possi- bilités d'économies encore acceptables, est restrictif, présente des dépenses s'élevant à 19680 millions. Elles aug- mentent de 771 millions ou 4,1 pour cent par rapport au budget de 1982. Ce taux correspond à peu près à celui de la hausse probable des prix à la consommation l'an pro- chain. On ne prévoit ainsi aucun accroissement réel des dépenses totales. En excluant les quotes-parts des cantons aux recettes de la Confédération, qui ne sont pas des dé- penses proprement dites, on obtient une progression un peu plus élevée de 4,8 pour cent ( + 841 millions). Voici les principales augmentations au regard du budget de 1982:
- Nach Aufgabengebieten . Landesverteidigung
. Landwirtschaft und Ernährung . Beziehungen zum Ausland1 . Verkehr2 . Industrie, Gewerbe, Handel3 . Unterricht und Forschung
- Nach Sachgruppen . Bundesbeiträge . Allgemeine Ausgaben
. Personal
. Darlehen
1 inbegriffen Hilfe an Entwicklungsländer 2 inbegriffen Leistungen an SBB 3 vor allem ERG in Millionen Franken en millions de francs
- Par groupes de tâches + 168 . Défense nationale + 155 . Agriculture et alimentation + 117 . Relations avec l'étranger' + 111 . Communications2 + 111 . Industrie, artisanat et commerce3 + 100 . Enseignement et recherche
- Par groupes spécifiques + 284 . Subventions fédérales + 217 . Dépenses générales + 151 . Personnel + 143 . Prêts 1 y compris l'aide aux pays en développement 2 y compris les prestations aux CFF 3 avant tout la GRE
Die SBB, für die eine Deckung des Vorjahresdefizites von 405 Millionen und eine Abgeltung von 618 Millionen für gemeinwirtschaftliche Leistungen budgetiert sind, werden auch nach dem Leistungsauftrag für den Bundeshaushalt zu einer zunehmenden Belastung. Rund zwei Drittel aller Bundesausgaben sind gesetzlichen und indexbestimmten Automatismen unterworfen und des- halb mit der Finanzplanung und Budgetierung allein nicht beeinflußbar. Eine genaue Erfassung des teuerungsbeding- ten Einflusses auf die Gesamtausgaben ist indessen nicht möglich, da die indirekten Auswirkungen der Teuerung, ins- besondere im Transferbereich, zu stark ins Gewicht fallen. Fest steht jedoch, daß eine Verschärfung der Teuerung die Bundesrechnung verschlechtert, da die teuerungsbedingten Mehrausgaben durch die auf die Teuerung zurückzuführen- den Mehreinnahmen auf die Dauer bei weitem nicht ausge- glichen werden. Für weitere Kürzungen kämen schwergewichtig nur noch die Ausgaben für Investitionen, einschließlich militärische Bauten und Kriegsmaterial, sowie für die Entwicklungshilfe in Betracht. Die Investitionen werden größtenteils über längere Zeiträume abgewickelt. Die Steuerung des mittelfristigen Investitionsvolumens er- folgt über Verpflichtungskredite. Bei dem auch mittelfristig erwarteten, nur noch bescheidenen wirtschaftlichen Wachs- tum scheint uns eine Verstetigung der öffentlichen Investi- tionen ein Minimum zu sein. Mit dem vorliegenden Budgetentwurf wird eine reale Ver- stetigung der Investitionsausgaben des Bundes angestrebt. Bei den Investitionen der PTT-Betriebe ist seit 1980 eine schrittweise Erhöhung des jährlichen Investitionsvolumens von 1,2 auf 1,8 Milliarden vorgenommen worden. Die Grün- de dafür sind einerseits die weiterhin große Nachfrage nach PTT-Dienstleistungen und anderseits die früher eingeleitete Modernisierung, als im Finanzplan vorgesehen wurde. Das vorliegende Budget enthält keine Kredite für zusätzliche Maßnahmen zur Stützung der Wirtschaft im Sinne eigent- licher Arbeitsbeschaffungsprogramme. Angesichts der nach- lassenden privaten Investitionsneigung entschlossen wir uns hingegen bereits Ende August 1982, die Arbeitsbe- schaffungsreserven der privaten Wirtschaft generell frei- zugeben. Da über die damit verbundenen Steuerrück- erstattungen erst nach Abschluß der Arbeiten abgerechnet wird, fällt die Rückzahlung von direkten Bundessteuern im Budget 1983 noch nicht ins Gewicht. Um trotz des Defizites der Exportrisikogarantie keine einschneidenden finanziellen Restrukturierungsmaßnahmen einleiten zu müssen, wird im Voranschlag ein Vorschuß an den Fonds der Exportrisiko- garantie von 120 Millionen Franken vorgesehen. Dieser liegt um 50 Millionen über der Finanzplanzahl. Gegenüber dem Budget 1982 sind auch die Kredite für wirt- schafts- und handelspolitische Maßnahmen im Rahmen der internationalen Entwicklungszusammenarbeit um 33 Mil- lionen aufgestockt worden. Schließlich sind zur Erleichte- rung struktureller Anpassungsprozesse, wie schon erwähnt, 17 Millionen für die Durchführung des Impulsprogrammes II budgetiert. Nicht enthalten im Budget sind die über einen besondern Fonds abzurechnenden Leistungen der Arbeits- losenversicherung. Deren Zahlungen tragen zur Stabilisie- rung des privaten Konsums bei und fallen insofern konjunk- turpolitisch ebenfalls ins Gewicht. Les CFF, qui reçoivent selon le budget 405 millions pour la couverture du déficit de cette année et 618 millions à titre d'indemnisation pour les prestations fournies dans l'intérêt général de l'économie, constituent une charge accrue même après le contrat d'entreprise passé avec eux. Près des deux tiers des dépenses fédérales étant soumis à des automatismes en vertu de lois ou d'une indexation, nous ne pouvons les influencer en établissant le plan financier et le budget. Or, il n'est pas possible de connaître exactement l'effet du renchérissement sur les dépenses totales, car ses répercussions indirectes, notamment sur les transferts, sont prédominantes. Toujours est-il qu'une accentuation du ren- chérissement aggrave le résultat du compte, du fait que les dépenses supplémentaires qui en découlent ne sont pas com- pensées à la longue - tant s'en faut - par les recettes addi- tionnelles qu'il procure. D'autres réductions n'entreraient à priori en considé- ration que pour les dépenses d'investissement, y compris les constructions militaires et le matériel de guerre, ainsi que pour l'aide aux pays en développe- ment. La plupart des investissements s'étendent sur une longue période. Le volume des investissements à moyen terme est contrôlé par des crédits d'engagements. Comme on s'attend à une croissance économique seulement modérée, même à moyenne échéance, il nous paraît nécessaire de sta- biliser au moins les investissements publics. Le présent budget vise une stabilisation réelle des dépenses d'investissement de la Confédération. Le volume annuel des investissements des PTT a été relevé graduellement de 1,2 milliard en 1980 à 1,8 milliard. Les rai- sons en sont la demande sans cesse élevée de prestations des PTT et la modernisation plus rapide que prévu selon le plan financier. Le budget de 1983 ne contient aucun crédit pour des mesures complémentaires propres à soutenir l'économie au sens de véritables programmes destinés à procurer du travail. Vu le fléchissement des investissements privés, nous avons par contre décidé à fin août 1982 déjà de débloquer d'une ma- nière générale les réserves de crise de l'économie privée. Comme le décompte des remboursements d'impôts qui en résultent n'a lieu qu'à la fin des travaux, la somme remboursée au titre de l'impôt fédéral direct sera peu importante l'an pro- chain. Pour éviter de devoir prendre des mesures financières draconiennes de restructuration, malgré le déficit de la ga- rantie contre les risques à l'exportation (GRE), nous avons inscrit au budget une avance de 120 millions au Fonds pour la GRE, soit 50 millions de plus que selon le plan financier. Nous avons également augmenté de 33 millions par rapport au budget de 1982 les crédits pour des mesures relevant de la politique économique et commerciale, prévues dans le cadre de la Coopération internationale avec les pays en développe- ment. Enfin, rappelons que 17 millions sont budgétés pour la réalisation du programme d'impulsions II, afin de faciliter les processus d'adaptation structurelle. Ne sont pas comprises dans le budget les prestations de l'assurance-chômage, qui sont comptabilisées par un fonds spécial. Contribuant à sta- biliser la consommation privée, elles jouent également un rôle du point de vue de la politique conjoncturelle.
Einnahmen Recettes Angesichts der günstigen Entwicklung im Jahre 1981 wie bisher auch im laufenden Jahr können die Einnahmen hö- her budgetiert werden als im Finanzplan vorgesehen war ( + 562 Millionen). Da bei den Einnahmen die Ver- besserung gegenüber den Finanzplanzahlen größer ist als die Verschlechterung bei den Ausgaben, konnte der budge- tierte Ausgabenüberschuß um 122 Millionen unter die fi- nanzplanerische Vorgabe gesenkt werden. Ohne die Mehreinnahmen von 620 Millionen aus der ab
1. Oktober 1982 erhöhten Warenumsatzsteuer hätte gegen- über 1982 allerdings nur eine bescheidene Einnahmener- höhung um nicht einmal 300 Millionen budgetiert werden können. Dies hauptsächlich wegen der starken Schwan- kungen beim Ertrag der Verrechnungssteuer, welcher im Jahre 1981 als Folge der zum Teil sprunghaften Zinsent- wicklung einen Höchststand erreichte, der im laufenden Jahr nach den bisherigen Zahlen noch übertroffen werden wird. Wie schon 1981 wird auch im laufenden Jahr die Rech- nungsverbesserung gegenüber dem Budget stark von den Mehreinnahmen aus der Verrechnungssteuer abhängen. Wegen der erst nach ein bis zwei Jahren erfolgenden Steuer- rückerstattung und der inzwischen vor allem bei den Fest- geldanlagen wieder massiv gesunkenen Zinssätze wird der Verrechnungssteuerertrag im Jahre 1983 gegenüber dem für 1982 erwarteten neuen Rekordergebnis beträchtlich zu- rückgehen. Es ist durchaus möglich, daß der Rückgang bei der Verrechnungssteuer im nächsten Jahr größer sein wird als der Mehrertrag aus der Erhöhung der Warenumsatz- steuer. Hinzu kommen der Einnahmenrückgang bei der direkten Bundessteuer, deren Ertrag im zweiten Fälligkeits- jahr der zweijährigen Steuerperiode erfahrungsgemäß um etwa 100 Millionen unter das Vorjahresergebnis sinkt. Schließlich wird eine wesentlich geringere Reingewinnab- lieferung durch die PTT-Betriebe in Kauf genommen, weil auch bei diesem Regiebetrieb die Aufwendungen stärker steigen als die Erträge und dadurch der Unternehmungsge- winn sinkt. Wichtige Bestimmungsgrößen für den Verlauf der Fiskaleinnahmen sind die Entwicklung der realen Kom- ponenten des Bruttosozialproduktes, vor allem jene des Konsums, der Anlageinvestitionen und der Ein- und Ausfuhr, ferner die Teuerung, die Höhe der Zinssätze wie auch der Wechselkurs. Nach bisherigen Wirtschaftsprognosen ist im laufenden Jahr mit einem leichten realen Rückgang und im Jahre 1983 mit einer bescheidenen realen Erhöhung des Bruttosozialproduktes zu rechnen. Der für die gegenwärtige Konjunkturphase gegen Ende 1982 erwartete Tiefpunkt wird im Haushalt des Jahres 1983 seinen Niederschlag finden. Sollten Warenkäufe im Hinblick auf die Umsatzsteuererhöhung ab1. Oktober 1982 vorgezogen wor- den sein, würde diese Vorverschiebung den Steuerertrag 1983 entsprechend vermindern. Die der Budgetierung der Bundeseinnahmen zugrun- de gelegten Prognosen über die wirtschaftliche Ent- wicklung sind eher optimistisch gestimmt; sie sind aber nach der Meinung des Bundesrates vertretbar. Danach sollte im Laufe des nächsten Jahres der konjunkturelle Tiefpunkt überwunden und wieder ein bescheidenes wirtschaftliches Wachstum erwartet werden können. Diese Annahme geht von der Grundhypothese aus, bei einem etwa gleich blei- benden nominellen Einkommensanstieg wie 1982 werde es infolge einer geringer werdenden Teuerungsrate zu einem bescheidenen Zuwachs des realen Bruttosozialproduktes kommen. Dies hängt nicht nur vom Teuerungsverlauf im L'évolution ayant été favorable en 1981 et depuis le début de cette année, les recettes augmentent de 562 millions par rapport au plan financier. Comme cette amélioration compense largement l'aggravation notée au titre des dé- penses, l'excédent de dépenses a pu être abaissé à 122 mil- lions au-dessous du montant inscrit au plan financier. Sans les 620 millions supplémentaires provenant du relève- ment de l'IChA dès le 1 er octobre 1982, l'accroissement des recettes aurait été inférieur de 300 millions au regard del 982. Cela est principalement dû aux fortes variations du produit de l'impôt anticipé, qui, par suite de la hausse en partie brusque des taux d'intérêt, a atteint un maximum en 1981; celui-ci sera encore dépassé cette année selon les données enregis- trées jusqu'ici. Comme en 1981, l'amélioration du résultat du compte de l'exercice en cours par rapport au budget dépendra beaucoup des recettes supplémentaires que produira l'impôt anticipé. Les remboursements de celui-ci étant effectués avec un ou deux ans de retard et les taux d'intérêt, notamment des dépôts à terme, ayant entre-temps baissé considérablement, le produit de cet impôt sera nettement moins élevé en 1983 qu'en 1982, où l'on s'attend à un nouveau record. Il est tout à fait possible que la diminution du rendement de l'impôt anticipé sera supérieure, l'an prochain, à la somme que rap- portera la majoration de l'IChA. On prévoit également un recul au titre de l'impôt fédéral direct; l'expérience montre en effet que, la deuxième échéance d'une période fiscale, son produit est inférieur d'environ 100 millions à celui de l'année précédente. Enfin, nous consentons à ce que les PTT versent un bénéfice net bien moins élevé, car les dépenses de cette régie aussi augmentent plus fortement que ses recettes, ce qui réduit son bénéfice d'entreprise. Parmi les principaux facteurs déterminant l'évolution des recettes fiscales, citons la variation des composants réels du produit national brut (PNB), avant tout ceux de la consommation, des investissements productifs, ainsi que des importations et des exportations, le renchérissement, les taux d'intérêt et le cours de change. D'après les prévisions écono- miques actuelles, on compte cette année avec une légère baisse réelle du PNB et avec une augmentation réelle de ce- lui-ci en 1983. Attendu vers la fin de 1982, le point le plus bas de la pré- sente phase conjoncturelle se répercutera sur le présent budget. Une éventuelle anticipation des achats de mar- chandises en raison du relèvement de l'IChA au 1er oc- tobre 1982 réduirait d'autant le produit de cet impôt l'an pro- chain. Les pronostics concernant l'évolution économique, sur lesquels repose la budgétisation des recettes fé- dérales, sont plutôt optimistes, mais à notre avis défen- dables. Selon ceux-ci, la dépression conjoncturelle sera vain- cue l'an prochain et l'on peut même s'attendre à une faible croissance de l'économie. Cette hypothèse admet un ac- croissement nominal des revenus à peu près égal à celui de 1982, ainsi qu'une augmentation réelle du PNB grâce au re- cul du renchérissement. Cela ne dépend pas uniquement de la hausse des prix à l'étranger ou de l'évolution du cours réel du franc suisse, mais présuppose également une baisse du taux de renchérissement de nos propres produits. Avec notre
6* Ausland und von der realen Wechselkursentwicklung des Frankens ab, sondern setzt auch voraus, daß die inlandbe- dingte Teuerungsrate sich zurückbildet. In Übereinstim- mung mit dem Bundesrat wird die Nationalbank eine mone- täre Politik verfolgen, die möglichst inflationsneutral ist und dadurch auch starken Ausschlägen der Wechselkurse ent- gegenwirkt. Dem Voranschlag 1983 liegen namentlich die folgenden An- nahmen wichtiger gesamtwirtschaftlicher Bestimmungs- größen zugrunde: accord, la Banque nationale poursuivra une politique moné- taire aussi neutre que possible du point de vue de l'inflation, de manière à prévenir les fortes fluctuations des cours de change. Les hypothèses suivantes quant aux principaux facteurs dé- terminant l'évolution économique générale sont à la base des données budgétaires de 1983: 1982 Privater Konsum nominell +6 Anlageinvestitionen nominell — 0,5 Anlageinvestitionen real — 3 BSP nominell +5 BSP real —0,5 Teuerung im Jahresdurchschnitt + 5,5% (Konsumentenpreise) Kurzfristige Zinssätze (0) 4 % S-Kurs 2,0 1983 + 4,5 + 1,3 -1,2 Consommation privée nominale Investissements productifs nominaux Investissements productifs réels + 5 + 1 PNB PNB nominal réel + 4% Renchérissement annuel moyen (prix à la consommation) 4% Taux d'intérêt à court terme (moyenne) 2,0 Cours du dollar Umgekehrt sind dies somit die Bedingungen, welche erfüllt werden müssen, damit die budgetierten Einnahmen erreicht werden. Auf der Basis dieser angenommenen Eckwerte sowie in Be- rücksichtigung der mutmaßlichen Einnahmenentwicklung im laufenden Jahr werden gegenüber 1982 folgende Ein- nahmen höher budgetiert: Voilà autrement dit les conditions qui doivent se réaliser pour que les recettes budgétées soient atteintes. Sur la base de ces valeurs de référence, et compte tenu de l'évolution probable des recettes durant l'exercice en cours, on prévoit les recettes supplémentaires ci-après pour 1983: in Millionen Franken en millions de francs Vermögensertrag + 30 Warenumsatzsteuer mit Satzerhöhung + 900 Stempelabgaben +200 Einfuhrzölle + 30 Treibstoffzölle, einschließlich Zuschlag + 100
- Produit de la fortune
- Impôt sur le chiffre d'affaires, avec taux majoré
- Droits de timbre
- Droits d'entrée
- Droits sur les carburants, y compris la surtaxe Erheblich weniger als im Jahre 1982 wird dagegen, wie er- wähnt, die Verrechnungssteuer einbringen; vgl. die näheren Erläuterungen hiezu auf S. 43*. Im Blick auf die vorerst noch drohende weitere konjunktu- relle Abkühlung liegen die budgetierten Einnahmenbeträge an der noch vertretbaren oberen Grenze. Le produit de l'impôt anticipé sera par contre nettement moins élevé qu'en 1982 (cf. nos commentaires à la p. 43*). Vu le risque persistant d'un ralentissement conjoncturel, les montants budgétés se situent à la limite supérieure admis- sible. Voranschlag/Finanzplan Angesichts der Tatsache, daß die Teuerung bei der Finanz- planung noch ungenügend berücksichtigt werden konnte, darf festgestellt werden, daß sich das Budget 1983 im großen und ganzen auf der mit dem Finanzplan vom 5. Oktober 1981 vorgezeichneten Linie bewegt. Die Ausgaben liegen insge- samt um 440 Millionen über den Finanzplanzahlen. Ander- seits konnten die Einnahmenschätzungen unter optimisti- schen Annahmen um 562 Millionen verbessert werden, was ermöglichte, den Ausgabenüberschuß um 122 Millionen unter die Finanzplanzahl zu senken. Trotz der nach wie vor höchst unbefriedigenden Haushalt- lage darf nicht übersehen werden, daß gegenüber den Zah- len des Legislaturfinanzplanes 1981/83 vom 16. Januar 1980 doch bereits eine erhebliche Verbesserung erzielt werden konnte. Ließen doch die damaligen Voraussagen für das Jahr 1983 - bei einer stark unterschätzten Teuerung von ca. 3 Prozent im Jahresdurchschnitt - einen Ausgabenüberschuß Budget/plan financier Considérant qu'il n'a pas pu être tenu suffisamment compte du renchérissement lors de la planification financière, on peut affirmer que le budget de 1983 demeure grosso modo dans les limites prévues par le plan financier du 5 octobre 1981. Les dépenses totales sont supérieures de 440 millions aux don- nées du plan. Grâce à des hypothèses optimistes, les estima- tions de recettes se sont d'autre part améliorées de 562 mil- lions, ce qui a permis de ramener l'excédent de dépenses à 122 millions au-dessous du montant inscrit au plan finan- cier. Bien que la situation budgétaire soit loin d'être satisfaisante, il faut constater qu'elle s'est améliorée notablement par rap- port aux chiffres du plan de la législature 1981/83 du 16 jan- vier 1980, qui admettait pour 1983 - avec un renchérissement fortement sous-évalué d'environ 3 pour cent en moyenne annuelle - un excédent de dépenses de plus de 2 milliards. Le programme d'assainissement, institué avec le plan finan-
von gut 2 Milliarden erwarten. Dank dem mit dem Legis- laturfinanzplan eingeleiteten Sanierungsprogramm, wovon inzwischen
- das Sparpaket 1980
- die erweiterte Umsatzbesteuerung (Gold, Tabak) sowie
- die Verlängerung der Finanzordnung verwirklicht wurden, konnte dieses Defizit immerhin auf rund die Hälfte reduziert werden. Die seit 1975 zur Verbesserung des Bundeshaushal- tes getroffenen Maßnahmen ermöglichten schät- zungsweise eine Verbesserung des Voranschlages 1983 um annähernd etwa 5 Milliarden, nämlich durch eine cier de la législature et dont nous avons entre-temps réalisé — les mesures d'économies de 1980 — l'extension de l'IChA (assujettissement de l'or et du tabac) — la prorogation du régime financier, a en effet permis d'abaisser ce déficit à près de la moitié. Les mesures prises depuis 1975 en vue d'assainir les finances fédérales ont amélioré de presque 5 milliards le budget de 1983 par une Verminderung der Ausgaben um ca (davon 411 Millionen durch die lineare Beitragskürzung) Erhöhung der Einnahmen um ca (davon 620 Millionen aus Erhöhung WUSt ab I.Oktober 1982) in Millionen Franken en millions de francs 2 200 2 700
- Réduction des dépenses d'env. (dont 411 millions par la réduction linéaire des subven- tions)
- Augmentation des recettes d'env. (dont 620 millions par un relèvement de l'ICHA dès le 1" octobre 1982) Eine Gegenüberstellung der Voranschlags- und der Finanz- planzahlen vom 5. Oktober 1981 findet sich im Abschnitt 23, S. 50*. Das folgende Diagramm zeigt die Entwicklung der Ausgaben und Einnahmen im Vergleich zu jener des Bruttosozialpro- duktes seit 1970 sowie die Ergebnisse der Finanzrechnung und der Gesamtrechnung. Une comparaison des données du budget avec celles du plan financier du 5 octobre 1981 se trouve au chapitre 23, p. 50*. Le graphique ci-après indique l'évolution des dépenses et des recettes par rapport à celle du produit national brut de- puis 1970, ainsi que les résultats du compte financier et du compte général.
Wachstum der Ausgaben und Einnahmen im Vergleich zum Bruttosozialprodukt Croissance des dépenses et des recettes comparée à celle du produit national brut % 160 140 120 100 80 60 40
E. 20 .4- Ausç aben - Dépenses ahmen // ,-" M£\nr
- Rec« îttes> A y ? i S y BSP- -PNB Â r w |...<"' i»* w& ff 1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 Budgets Ergebnisse der Finanzrechnung und der Gesamtrechnung Résultats du compte financier et du compte général Mrd Fr. + 1 vT^3 Finanzrechnung ^Ü Compte financier ■ Gesamtrechnung . Compte général -3 1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 Budgets
2 Der Finanzvoranschlag 2 Le budget financier Der nach den Grundsätzen der Einheit, Vollständigkeit und Bruttodarstellung erstellte Finanzvoranschlag zeigt die Höhe und Zusammensetzung der dem Bund im nächsten Jahr aus der Erfüllung seiner Aufgaben vor- aussichtlich erwachsenden Ausgaben sowie der bei den angenommenen wirtschaftlichen Rahmenbedin- gungen zu erwartenden Einnahmen. Soweit Ausgaben auf Rechtserlassen beruhen, die im Zeitpunkte der Budget- erstellung noch nicht in Kraft standen, bleiben die Kredite bzw. entsprechende Teile davon bis zum Inkrafttreten der Rechtsgrundlage gesperrt; vgl. die Übersicht auf S. 36*. Im folgenden werden die Voranschlagszahlen nach den verschiedenen statistischen Aufgliederungen dar- gestellt und erläutert. Für Einzelheiten sowie größere Zeit- reihenvergleiche verweisen wir auf den umfassenden Ta- bellenteil im Anschluß an den Botschaftstext, S. 77*ff. Etabli selon les principes de l'unité, de l'universalité et du produit brut, le budget financier indique le montant et la composition des dépenses qui résulteront probable- ment de l'accomplissement des tâches de la Confédé- ration durant l'année prochaine ainsi que les recettes escomptées au vu des conditions générales admises. Lorsque les bases légales requises pour certaines dépenses ne sont pas encore en vigueur au moment de l'élaboration du budget, les crédits ou fractions de crédits restent bloqués jusqu'à l'entrée en vigueur de ces dispositions (cf. tableau à la p. 36*). Les données budgétaires sont exposées et commentées ci- après selon les différentes classifications statistiques. Les tables en annexe au présent message, page 77*ss, donnent de plus amples détails et montrent les variations par rapport aux années précédentes.
E. 21 Les dépenses 211 Zusammensetzung und Entwicklung der Aus- gaben nach Aufgabengebieten 2111 Überblick Die funktionale Aufgliederung der Ausgaben ermöglicht, die Tätigkeiten des Bundes finanziell aus der Gesamtsicht der Aufgabenerfüllung zu beurteilen. Zunächst soll mit der fol- genden Tabelle die Entwicklung der Ausgaben für die, abgesehen von den Finanzausgaben, sechs kosten- mäßig bedeutendsten Aufgabenbereiche seit 1970 auf- gezeigt werden. Die vollständige, in 18 Hauptgruppen un- terteilte funktionale Ausgabengliederung findet sich im Ta- bellenteil, S. 106 *ff. 211 La composition et l'évolution des dépenses par groupes de tâches 2111 Aperçu général La classification fonctionnelle des dépenses permet d'ana- lyser les finances de la Confédération sous l'angle de l'exé- cution de ses tâches. Le tableau ci-après expose d'abord l'évolution, depuis 1970, des six groupes de tâches les plus onéreux si l'on fait abstraction des dépenses du service financier. La classification complète des dépenses fédérales en 18 groupes principaux figure en annexe, p.106*ss. 1970 1981 V 1982 B V 1983 B Mio Fr. Anteil % Rang Mio Fr. Anteil % Rang Mio Fr. Anteil % Rang Mio Fr. Anteil % Rang 1322 17,0 2 3 599 20,5 2 4 230 22,4 1 4 292 21,8 1 2 014 25,9 1 3 756 21,4 1 3 989 21,1 2 4157 21,1 2 1 257 16,2 3 2 801 15,9 3 2886 15,2 3 2 997 15,2 3 660 8,5 5 1 531 8,7 5 1 603 8,5 4 1 703 8,7 4 778 10,0 4 1 555 8,9 4 1 492 7,9 5 1 647 8,4 5 317 4,1 6 778 4,4 6 818 4,3 6 935 4,8 6 6 348 81,7 14 020 79,8 15018 79,4 15 731 80,0 1 417 18,3 3 555 20,2 3 891 20,6 3 949 20,0 7 765 100,0 17 575 100,0 18 909 100,0 19 680 100,0 Soziale Wohlfahrt Landesverteidigung Verkehr Unterricht und Forschung .. Landwirtschaft und Ernäh- rung Beziehungen zum Ausland . Zusammen übrige Aufgaben1 Total Behörden, allgemeine Verwaltung; Rechtspflege; Polizei; Kultur, Erholung und Sport; Gesundheitswesen; Forstwirtschaft, Jagd, Fischerei; Gewässerkorrektionen und Lawinenverbauungen; In- dustrie, Gewerbe und Handel; Finanzausgaben (Kapitalkosten, Kantonsanteile) Prévoyance sociale Défense nationale Communications Enseignement et recherche Agriculture et alimentation Relations avec l'étranger Total Autres tâches1 Total Autorités, administration générale; justice; police; culture, loi- sirs et sports ; hygiène publique ; sylviculture, chasse, pêche ; cor- rections de cours d'eau et ouvrages paravalanches; industrie, artisanat et commerce; dépenses du service financier (loyer de l'argent, parts des cantons) Diese Zahlen zeigen, daß vier Fünftel aller budgetierten Bun- desausgaben für die nur innerhalb enger Grenzen beein- flußbaren Aufwendungen in den 6 Bereichen Soziale Wohlfahrt, Landesverteidigung, Verkehr, Unterricht und For- schung, Landwirtschaft und Ernährung sowie Beziehungen zum Ausland beansprucht werden. Zusammen mit den nicht beeinflußbaren Finanzausgaben (Kantonsanteile an Bun- deseinnahmen, Kapitalkosten) ergibt sich ein Ausgaben- anteil dieser 7 von insgesamt 18 Bereichen von über 92 Prozent (18,1 Milliarden). Diese Bereiche bilden nicht Ces chiffres montrent que quatre cinquièmes du budget total sont consacrés aux six groupes prévoyance sociale, dé- fense nationale, communications, enseignement et recher- che, agriculture et alimentation, ainsi que relations avec l'étranger, dont les dépenses ne peuvent que très peu être influencées par la Confédération. Avec les dépenses du ser- vice financier (quotes-parts des cantons aux recettes fédé- rales, frais d'emprunt), qui ne sont pas influençables, la part de ces 7 groupes sur les 18 dépasse 92 pour cent (18,1 milliards). C'est là que sont concentrées non seulement les
10« nur die finanziellen Schwerpunkte der Bundesaufgaben, hier finden sich auch die ureigensten Aufgabenbereiche des Bundes (Landesverteidigung, Beziehungen zum Aus- land) und die für die Transferausgaben entscheiden- den Gebiete (Soziale Wohlfahrt, Verkehr, Landwirtschaft und Ernährung, Unterricht und Forschung). Ausgenommen bei den Finanzausgaben, werden die Aus- gaben im nächsten Jahr in allen übrigen 6 Bereichen weiter anwachsen. Ausschlaggebend für die Finanzausgaben sind die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen und die Passiv- zinsen. Beide Positionen können etwas tiefer als für 1982 veranschlagt werden, die Kantonsanteile entsprechend den niedrigeren Einnahmenerwartungen aus der Verrechnungs- steuer und der direkten Bundessteuer, die Zinsausgaben als Folge gesunkener Zinssätze. Die Ausgabenerhöhungen in den genannten Hauptbereichen schwanken zwischen 60 und 168 Millionen, bei Zuwachsraten zwischen 1,4 und 14,3 Prozent, wie die folgende Übersicht zeigt: tâches principales, mais aussi les plus traditionnelles de la Confédération (défense nationale, relations avec l'étranger) et les domaines déterminants pour les transferts (pré- voyance sociale, communications, agriculture et alimenta- tion, enseignement et recherche). Les six groupes susmentionnée coûteront plus cher l'année prochaine, ce qui n'est pas le cas pour le service financier, dont les dépenses sont essentiellement déterminées par les quotes-parts des cantons et les intérêts débiteurs. Ces deux articles requièrent des crédits moins élevés qu'en 1982, le premier en raison d'un recul présumé du produit de l'impôt anticipé et de l'impôt fédéral direct, le second par suite d'une baisse des taux d'intérêt. Les dépenses de ces principaux groupes augmentent à raison de 60 à 168 millions, les taux de progression variant entre 1,4 et 14,3 pour cent comme il suit: Landesverteidigung
Landwirtschaft und Ernährung Beziehungen zum Ausland .. Verkehr Unterricht und Forschung ... Soziale Wohlfahrt Für 1983 budgetierte Erhöhung Augmentation budgétée pour 1983 in Millionen Fanken en millions de francs % + 168 + 4,2 + 155 + 10,4 + 117 + 14,3 + 111 + 3,8 + 100 + 6,3 + 61 + 1.4 Défense nationale Agriculture et alimentation Relations avec l'étranger Communications Enseignement et recherche Prévoyance sociale In der Gewichtung nach dem Anteil an den Gesamtausgaben wird gegenüber dem Voranschlag 1982 keine Verschiebung eintreten. Die Ausgaben für die Soziale Wohlfahrt bleiben mit 4292 Millionen an erster, diejenigen von 4157 Millionen für die Landesverteidigung an zweiter Stelle. Dabei liegen beide sehr nahe beieinander. Allein auf diese zwei Bereiche entfallen mit 8,4 Milliarden 43 Prozent, das heißt annähernd die Hälfte der Bundesausgaben. Seit 1970 haben die Bun- desausgaben für diese Aufgabengebiete um 5,1 Milliarden oder 153 Prozent zugenommen, sich somit innerhalb von 13 Jahren gut verzweieinhalbfacht. Im größeren Rahmen betrachtet, ist zu berücksichtigen, daß der Bundeshaushalt nach letzten Gesamtzahlen von 1980 nur 37 Prozent aller öffentlichen Ausgaben der Schweiz um- faßt, also größenordnungsmäßig zwei Drittel auf die Kantone und Gemeinden entfallen. Im Jahre 1980 ergaben sich in den erwähnten sechs Aufgabenbereichen folgende Ausgaben- anteile des Bundes: La part relative de ces groupes dans les dépenses totales ne se modifie pas par rapport au budget de 1982. Les dépenses pour la prévoyance sociale, qui restent en tête avec 4292 millions, sont suivies de près par celles de la défense na- tionale, qui occupent le deuxième rang (4157 millions). Ces deux groupes absorbent à eux seuls presque la moitié du budget, soit 8,4 milliards ou 43 pour cent. Depuis 1970, les dépenses qui leur ont été consacrées se sont multipliées par deux et demi, en augmentant ainsi de 5,1 milliards ou 153 pour cent en l'espace de 13 ans. Vu sous un angle plus général, il faut considérer que, selon les dernières données disponibles datant de 1980, le budget fédéral ne représente que 37 pour cent des dépenses pu- bliques de la Suisse, près des deux tiers de celles-ci prove- nant ainsi des cantons et des communes. En 1980, la Con- fédération a participé comme il suit aux dépenses des six groupes de tâches susnommés: Beziehungen zum Ausland Landesverteidigung Landwirtschaft und Ernährung Soziale Wohlfahrt
Verkehr Unterricht und Forschung Anteil des Bundes In % der Gesamtausgaben der öffent- lichen Hand im Jahre 1980 Part de la Confédération en % dans les dépenses totales des pouvoirs publics en 1980 99 92 82 54 47 16 Relations avec l'étranger Défense nationale Agriculture et alimentation Prévoyance sociale Communications Enseignement et recherche Bei den gesamten Ausgaben der öffentlichen Gemeinwesen standen im Jahre 1980 diejenigen für Unterricht und For- schung mit einem Anteil von knapp 20 Prozent an erster Stelle, gefolgt von jenen für die Soziale Wohlfahrt mit einem Anteil von 14 Prozent und denjenigen für den Verkehr mit 12 Prozent. Die Ausgaben für die Landesverteidigung stan- den anteilsmäßig mit 8 Prozent an fünfter Stelle. Über die Ausgaben des Bundes für die finanziell bedeuten- deren Aufgabenbereiche im Jahre 1983 sei folgendes bei- gefügt: Avec une part de près de 20 pour cent, les coûts pour l'en- seignement et la recherche figuraient en tête des dépenses totales des collectivités publiques en 1980, suivis des dé- penses pour la prévoyance sociale (14 pour cent) et les com- munications (12 pour cent). La défense nationale venait en cinquième position avec 8 pour cent. Les dépenses prévues en 1983 pour les groupes de tâches les plus coûteux appellent les commentaires ci-après:
11« 2112 Soziale Wohlfahrt Für diese Aufgabengruppe, sie umfaßt im wesentlichen die Bundesleistungen an die AHV, die IV und die Krankenver- sicherung, liegen die Ausgaben um 61 Millionen oder 1,4 Prozent über dem Voranschlag 1982. Nach dem markanten Wachstum im laufenden Jahr infolge Erhöhung des Bundes- beitrages an die AHV von 13 auf 15 Prozent und einer gene- rellen Rentenanpassung werden diese Ausgaben im näch- sten Jahr verhältnismäßig wenig zunehmen. Für 1983 ist keine generelle Rentenanpassung vorgesehen. Die Mehraufwendungen für die AHV (+28 Millionen) und die IV (+24 Millionen) sind vorwiegend auf die gestiegene Rentnerzahl und höhere Durchschnittsrenten zurückzufüh- ren. Dazu kommen bei der Militärversicherung Mehraus- gaben für Behandlungskosten. Die Aufwendungen für die bundeseigenen Sozialwerke (AHV, IV, Ergänzungsleistun- gen, Militärversicherung) sind der linearen Beitragskür- zung nicht unterstellt. Die für die AHV und IV zweckgebundenen Einnahmen aus der Alkohol- und Tabakbesteuerung werden auf 927 Millionen geschätzt. Wie schon in den Jahren 1981 und 1982 fließen dem Bund dafür 95 Prozent des Reinertrages der Alkoholverwaitungzu (Art. 15 Übergangsbestimmungen BV; AS 1981 92). Diese Einnahmen reichen indessen zur Dek- kung der Bundesaufwendungen bei weitem nicht mehr aus. 2217 Millionen oder 71 Prozent der Bundesleistungen für die AHV, IV und die Ergänzungsleistungen müssen heute aus allgemeinen Bundesmitteln aufgebracht werden. Die folgende Zusammenstellung zeigt, wie sich die entspre- chenden Zahlen in den letzten Jahren entwickelten: 2112 Prévoyance sociale Les dépenses à ce titre, qui comprennent principalement les prestations fédérales à l'AVS, l'Ai et l'assurance-maladie, sont supérieures de 61 millions ou 1,4 pour cent à celles du budget de 1982. Après avoir augmenté fortement cette an- née par suite du relèvement de 13 à 15 pour cent de la contri- bution de la Confédération à l'AVS et d'une adaptation gé- nérale des rentes, ces dépenses marquent une croissance re- lativement faible l'an prochain. On ne prévoit pas une adaptation générale des rentes pour
1983. Le surcroît de dépenses pour l'AVS (+28 millions) et l'Ai (+24 millions) provient avant tout du nombre accru de rentiers et de l'élévation des rentes moyennes. L'accroisse- ment des frais de traitement entraîne par ailleurs des dépenses supplémentaire pour l'assurance militaire. Les dépenses pour les œuvres sociales de la Confédération (AVS, Al, pres- tations complémentaires, assurance militaire) ne sont pas soumises à la réduction linéaire des subventions. Les recettes provenant de l'imposition de l'alcool et du ta- bac, affectées à l'AVS et à l'Ai, sont évaluées à 927 mil- lions. Comme en 1981 et 1982, 95 pour cent du bénéfice net de la Régie des alcools reviennent à la Confédération (art. 15 des dispositions transitoires de la Constitution; R01981 92). Ces recettes ne suffisent toutefois de loin pas à couvrir les prestations fédérales; il faut en effet prélever aujourd'hui 2217 millions ou 71 pour cent sur ses ressources générales. Le tableau ci-après indique l'évolution des chiffres corres- pondants durant ces dernières années: Bundesleistungen an die AHV/IV (inkl. Ergänzungsleistungen) Prestations de la Confédération à l'AVS/AI (y compris les prestations complémentaires) Zweckgebundene Einnahmen (Tabak/Alkohol) Recettes affectées (tabac, alcool) Deckung aus allgem Couverture par les res: Conféd Betrag montant einen Bundesmitteln sources générales de la ération Anteil % part en % in Millionen Franken - en millions de fran :s 1970 783 703 80 10 1975 1 543 693 850 55 1980 2 397 763 1 634 68 1981 2 454 898 1 556 63 V1982B 3 073 889 2184 71 V1983B 3125 908 2217 71 Der Bundesbeitrag an die anerkannten Krankenkassen wurde mit dem Spargesetz vom 5. Mai 1977 (SR 611.04) auf rund 880 Millionen stabilisiert. Er wird für 1983 zudem im Rahmen der linearen Ausgabenkürzung gemäß Härtever- ordnung (SR 611.022) um 5 Prozent (44 Millionen) herab- gesetzt. Die Ausgaben für die Wohnbauförderung nehmen um gut 3 Millionen zu. Dies vor allem als Folge höherer Land- und Baukosten und eines hohen Hypothekarzinsniveaus. Die Mehrausgaben fallen größtenteils bei den Bundesbei- trägen für die Zusatzverbilligung der Mietzinse und bei den Vorschüssen für die Grundverbilligung gemäß Wohnbau- und Eigentumsförderungsgesetz (SR 843) an. La loi sur les économies du 5 mai 1977 (RS 611.04) a stabili- sé à environ 880 millions les subventions fédérales allouées aux caisses-maladie reconnues. Elles seront en outre, dans le cadre de la réduction linéaire des dépenses, réduites de 5 pour cent ou 44 millions en 1983, conformément à l'or- donnance statuant sur les rigueurs excessives (RS 611.022). En raison surtout de la hausse des prix des terrains et des coûts de construction ainsi que du niveau élevé des taux hypothécaires, les dépenses destinées à l'encouragement à la construction de logements augmentent de plus de 3 millions. On le doit principalement aux subventions pour l'abaissement supplémentaire des loyers et aux avances ac- cordées pour l'abaissement de base de ceux-ci, en vertu de la loi encourageant la construction et l'accession à la propriété de logements (RS 843).
12« 2113 Landesverteidigung Von den auf 4157 Millionen budgetierten Ausgaben für die Landesverteidigung entfallen 3948 Millionen (95 Pro- zent) auf die militärische und 209 Millionen auf die zivile Landesverteidigung (Zivilschutz, wirtschaft- liche und psychologische Landesverteidigung). Ge- genüber dem Voranschlag 1982 werden die Ausgaben für die Landesverteidigung insgesamt um 4,2 Prozent anwach- sen. Diese Zunahme übersteigt jene der Gesamtausgaben des Bundes (+4,1 Prozent) nur leicht. Entsprechend bleibt der Anteil der Landesverteidigungsausgaben an den Gesamt- ausgaben des Bundes unverändert. Für die einzelnen Bereiche der Landesverteidigung sollen folgende Beträge aufgewendet werden: 2113 Défense nationale Sur les dépenses totales de 4157 millions prévues à ce titre, 3948 millions ou 95 pour cent sont consacrés à la dé- fense militaire et 209 millions à la défense civile (pro- tection civile, défense économique et psychologique). Les dépenses pour la défense nationale augmentent dans l'ensemble de 4,2 pour cent par rapport au budget de 1982. Cette progression n'est supérieure que de 4,1 pour cent à celle des dépenses totales de la Confédération, de sorte que la part de ce groupe dans le budget global demeure inchangée. Les crédits se répartissent comme il suit entre les différents secteurs: Militärische Landesverteidigung Zivile Landesverteidigung Zivilschutz Wirtschaftliche Landesverteidigung PsychologischeLandesverteidigung Total Landesverteidigung Anteil der Landesverteidigung am Gesamthaushalt Rechnung Compte 1981 Voranschlag Budget 1982 Voranschlag Budget 1983 Differenz gegenüber Différence par rapport au R 1981 C V 1982 B in Millionen Franken - en millions de francs 3 549 3 796 3948 + 399 + 152 207 193 209 + 2 + 16 174 172 179 + 5 + 7 29 15 18 — 11 + 3 4 6 12 + 8 + 6 3 756 3989 4157 + 401 + 168 21,4% 21,1 % 21,1 % -0,3% """ Défense nationale militaire Défense nationale civile Protection civile Défense nationale économique Défense nationale psychologique Défense nationale, total Part de la défense nationale dans l'ensemble des dépenses Für die militärische Landesverteidigung sind folgende Ausgaben budgetiert: Les dépenses pour la défense militaire se décomposent comme il suit: Verwaltung Ausbildung
- Ausbildung der Armee
- Vor- und außerdienstliche Ausbildung
- Bauten und Anlagen
Rechnung Voranschlag Compte Budget 1981 1982 154 Materielle Kriegsbereitschaft 2 569
- Kriegsmaterialbeschaffung 1 493
- Bauten und Anlagen
- Unterhalt und Betrieb
Total militärische Landesverteidigung Anteil an den Gesamtausgaben für die Lan- desverteidigung Differenz gegenüber Différence par rapport au R1981 C V1982B 826 818 744 737
E. 24 60 57 2 569 2821 1 493 1750 274 231 802 840 3 549 3796 94,5% 95,2% Voranschlag Budget 1983 in Millionen Franken - en millions de francs 157 173 + 19 + 16 797
E. 25 64 2889 1699 244 946 3948 95.0% + 60 + 68 + 53 + 60 + 3 + 1 + 4 + 7 + 320 + 68 + 206 — 51 — 30 + 13 + 144 + 106 + 399 + 152 +0,5% -0,2% Administration Instruction
- instruction de l'armée
- instruction prémilitaire et hors service
- constructions et installations Préparation matérielle à la guerre
- acquisition de matériel de guerre
- constructions et installations
- entretien et exploitation Total de la défense nationale militaire Part dans l'ensemble des dépenses de la défense nationale Von den Aufwendungen für die militärische Landesvertei- digung entfallen 173 Millionen (4,4 Prozent) auf die Verwaltung, 886 Millionen (22,4 Prozent) auf die Ausbildung und 2889 Millionen (73,2 Prozent) auf die materielle Kriegsbereitschaft. Für die materielle Kriegsbereitschaft sollen 68 Millionen (+2,4 Prozent) mehr aufgewendet werden als gemäß Voranschlag 1982. Bei der Kriegsmaterialbeschaffung ist ein Minderaufwand von 51 Millionen (—2,9 Prozent) vorgesehen. Damit wird die Zahlungsspitze, die sich im laufenden Jahr aus der Ab- wicklung der vom Parlament beschlossenen Rüstungspro- gramme ergibt, teilweise ausgeglichen. Während die Aus- gaben für die materielle Kriegsbereitschaft nur leicht zu- nehmen werden, ergibt sich in den Bereichen der Verwal- tung und Ausbildung ein überdurchschnittliches Wachstum von insgesamt 84 Millionen (+8,7 Prozent). Diese Mehraus- gaben sind in erster Linie durch höhere Personalbezüge und die teurer gewordene Ausbildungsmunition bedingt. Damit erhöht sich der Anteil des Betriebsaufwandes an den Ge- Sur les dépenses totales pour la défense militaire, 173 mil- lions (4,4 pour cent) sont destinés à l'administration, 886 millions (22,4 pour cent) à l'instruction et 2889 millions (73,2 pour cent) à la préparation matérielle à la guerre, qui requiert 68 millions ou 2,4 pour cent de plus que selon le budget de 1982. On prévoit 51 millions (-2,9 pour cent) de moins pour l'acquisition de matériel de guerre, ce qui compense partiellement les besoins financiers impor- tants découlant cette année de la réalisation des programmes d'armement votés par le Parlement. Alors que les dépenses pour la préparation matérielle à la guerre n'augmentent que peu, celles qu'entraînent l'administration et l'instruction pré- sentent une croissance particulièrement forte se chiffrant à 84 millions au total (+8,7 pour cent). Cet accroissement est essentiellement dû à une meilleure rétribution du personnel et à un renchérissement des munitions d'exercice. La part des charges d'exploitation dans les dépenses totales du DM F passe ainsi de 46,5 pour cent selon le budget de 1982 à 48,8 pour cent. Inversement, la part des investissements (cons-
samtausgaben des EMD von 46,5 Prozent gemäß Voran- schlag 1982 auf 48,8 Prozent. Umgekehrt geht der Investi- tionsanteil (Bauten; Kriegsmaterial; Entwicklungen, For- schungsarbeiten, Anschaffung und Erprobung von Muster- geräten; Ausbildungsmunition) von 53,5 Prozent auf 51,2 Prozent zurück. Im Vergleich zum Voranschlag 1982 ergeben sich folgende Ausgabenanteile im Bereich der militärischen Landesver- teidigung: Voranschlag Budget 1982 % Verwaltung 4,2 Ausbildung 21,5
- Ausbildung der Armee 19,4
- Vor- und außerdienstliche Ausbildung 0,6
- Bauten und Anlagen 1,5 Materielle Kriegsbereitschaft 74,3
- Kriegsmaterialbeschaffung 46,1
- Bauten und Anlagen 6,1
- Unterhalt und Betrieb 22,1 Total 100,0 13* tructions; matériel de guerre; développements, travaux de recherche, acquisitions et essais d'appareils modèles; muni- tions d'exercice) baisse de 53,5 à 51,2 pour cent. Les parts consacrées à la défense militaire sont les suivantes comparativement au budget de 1982: Voranschlag Budget 1983 % 4,4 Differenz Différence % + 0,2 Administration 22,4 + 0,9 Instruction 20,2 + 0,8
- instruction de l'armée 0,6 —
- instruction prémilitaire et hors service 1,6 + 0,1
- constructions et installations 73,2 — 1.1 Préparation matérielle à la guerre 43,0 — 3,1
- acquisition de matériel de guerre 6,2 + 0,1
- constructions et installations 24,0 + 1,9
- entretien et exploitation 100,0 — Total Nach rückläufiger Entwicklung in den letzten Jahren sollen die Ausgaben für die zivile Landesverteidigung gegen- über 1982 um 16 Millionen (+8,3 Prozent) erhöht werden. Das relativ starke Wachstum ist durch Mehrausgaben für die wirtschaftliche (+3 Millionen oder 18 Prozent) und psycho- logische Landesverteidigung (+6 Millionen oder 94 Pro- zent) bedingt. Hingegen nehmen die Aufwendungen für den Zivilschutz mit 4,3 Prozent (+7 Millionen) etwas stärker zu als die Gesamtausgaben des Bundes. Während sich die Mehrausgaben im Bereich der wirtschaftlichen Landesver- teidigung auf verschiedene Rubriken (Personalbezüge, Be- triebsausgaben, Werbung und Information Notvorrat, Si- cherheitsausrüstung für Hochseeschiffe u. a.) verteilen, ent- fallen sie im Bereich der psychologischen Landesverteidi- gung im wesentlichen auf die Aktivdienstvorbereitungen. Après avoir régressé ces dernières années, les dépenses pour la défense civile augmentent de 16 millions ou 8,3 pour cent par rapport à 1982. Cette croissance relativement forte est imputable à des dépenses supplémentaires pour la dé- fense économique (+3 millions ou 18 pour cent) et psycho- logique ( + 6 millions ou 94 pour cent). Par contre, la pro- gression des dépenses pour la défense civile (+7 millions ou 4,3 pour cent) n'excède pas celle des dépenses totales de la Confédération. Tandis que les dépenses accrues affectées à la défense économique se répartissent entre différents arti- cles (rétribution du personnel, dépenses d'exploitation, pu- blicité et informations concernant les réserves de secours, équipement de sécurité des navires, etc.), celles qui relèvent de la défense psychologique sont destinées avant tout à la préparation au service actif. 2114 Verkehr und Energie Die folgende Tabelle zeigt die Zusammensetzung und die Entwicklung der Ausgaben für den Verkehrs- und Energie- bereich. Straßen öffentlicher Verkehr Luftfahrt Schiffahrt Verschiedenes Total Verkehr Energie 2114 Communications et énergie Le tableau ci-après indique la composition et l'évolution des dépenses pour les communications et l'énergie. Total Verkehr und Energie Mit Ausnahme des Luftverkehrs und der Energie bleibt das Ausgabenwachstum im Rahmen oder sogar unterhalb der Teuerung. V1982B Mio Fr. Anteil Part % V1983B Mio Fr. Anteil/Part % Differenz/Différence 1982/83 Mio Fr. % 1 375 1352 138 1 5 2 871 15 2 886 47,9 47,1 4,8 0,2 100 1 408 1409 156 1 5 2 979 18 2 997 47,3 47,3 5,2 0,2 100 + 33 +2,3 + 57 + 4,2 + 18 + 13,1 + 108 + 3,7 + 3 + 16,4 + 111 + 3,8 Routes Transports publics Transports aériens Transports par eau Divers Communications, total Energie Communications et éner- gie, total A l'exception des transports aériens et de l'énergie, la crois- sance des dépenses est raisonnable, voire inférieure au ren- chérissement.
14» Entwicklung der Bundesbeiträge für den Straßen- verkehr Evolution des subventions fédérales pour les routes Nationalstraßen . Bau . Unterhalt Hauptstraßen Niveauübergänge
Internationale Alpenstraßen Allgemeine Straßenbeiträge und Finanzausgleich Straßenbauforschung
Total Straßenverkehr
Die Ausgaben für die Nationalstraßen bleiben gesamthaft ungefähr gleich, während diejenigen für die Hauptstraßen gegenüber dem allerdings besonders tief budgetierten Be- trag im Jahre 1982 stark ansteigen. Die Ausgaben für den Straßenverkehr können voll aus dem zweckgebundenen Ertrag der Treibstoffzollbelastung gedeckt werden. Die Bundesvorschüsse für den National- straßenbau werden Ende 1982 voraussichtlich noch rund 138 Millionen betragen und im Jahre 1983 vollständig ab- getragen werden können. Bei der Budgetierung wurde davon ausgegangen, daß die mit der Botschaft vom 24. März 1982 (BBI 1982 I 1345) beantragte Neuregelung der Zweckbin- dung bei den Treibstoffzöllen beschlossen und der Treib- stoffzollzuschlag auch nach der Tilgung der Bundesvor- schüsse für den Nationalstraßenbau auf bisheriger Höhe belassen wird. Zur Deckung der Ausgaben für den Nationalstraßenbau und -unterhalt werden die zweckgebundenen Einnahmen des gleichen Jahres eingesetzt. Die Deckung der übrigen Stra- ßenausgaben im Jahre 1983 erfolgt aus dem Treibstoffzoll- ertrag vom Jahre 1982. Für die Einzelheiten zu den Ausgaben für den National- straßenbau und deren Deckung verweisen wir auf die Aus- führungen im Kapitel 2130, S. 32*. Entwicklung der Bundesbeiträge und Darlehen für den öffentlichen Verkehr 1979 1980 1981 V1982B V1983B Differenz Différence 1982/83 in Mill ionen Fran ken - en millions de francs Mio Fr. % Routes nationales 1055,0 1035,0 1 125,0 1 067,0 1 044,0 — 23,0 — 2,2 . Construction 13,1 15,1 27,6 23,6 43,0 + 19,4 + 82,2 . Entretien 81,0 75,0 82,0 69,5 91,0 + 21,5 + 30,9 Routes principales 23,0 21,0 25,7 27,9 31,0 + 3,1 + 11,1 Passages à niveau 1,6 1,6 1,6 1,6 1,6 — — Routes alpestres internationales Subventions routières générales et 188,3 188,3 181,5 178,9 190,4 + 11,5 + 6,4 péréquation financière Recherches en matière de construc- 2,0 2,4 3,0 2,1 2,5 + 0,4 + 19,0 tion de routes 1364,0 1338,4 1 446,4 1 370,6 1 403,5 + 32,9 + 2,4 Subventions routières, total Les dépenses globales pour les routes nationales ne varient pratiquement pas, alors que celles qui sont destinées aux routes principales augmentent fortement, le montant qui leur était consacré en 1982 ayant toutefois été maintenu à un ni- veau particulièrement bas. Les dépenses pour les routes sont entièrement couvertes par les recettes affectées provenant des droits de douane sur les carburants. Les avances de la Confédération pour la cons- truction des routes nationales, qui s'élèveront encore à quel- que 138 millions à la fin de 1982, seront complètement amor- ties en 1983. En budgétant, nous avons admis que la nouvelle réglementation concernant l'affectation des droits sur les carburants proposée par notre message du 24 mars 1982 (FF 1982 11361) serait décidée et que la surtaxe sur les car- burants conserverait son niveau actuel même après le rem- boursement des avances susmentionnées. Pour couvrir les dépenses qu'occasionnent la construction et l'entretien des routes nationales, on utilise les recettes affec- tées de la même année, alors que les autres dépenses rou- tières seront financées en 1983 par le produit des droits de douane sur les carburants de 1982. Pour de plus amples détails concernant les dépenses ayant trait à la construction des routes nationales et leur cou- verture, nous vous renvoyons au chapitre 2130, p. 32*. Evolution des subventions fédérales et des prêts pour les transports publics Konzessionierte Transportunternehmen
- Defizite
- Abgeltung
- Tarifannäherung
- Technische Verbesserun- gen, Bauvorhaben1 SBB
- Defizite
- Abgeltung
- Starthilfe Huckepack
- Bauvorhaben1 Total öffentlicher Verkehr ' Furka-Tunnel (bis 1982), BLS-Doppelspur-Ausbau 2 Ab 1981 SBB-Flughafenanschluß Cointrin Änderungdurch Leistungsauftrag 1979 1980 1981 V1982B V1983B Differenz Différence 1982/83 inl Millionen Fra nken - en m liions de fra 1CS Mio Fr. % 300,0 338,0 337,5 332,6 351,3 + 18,7 + 5,6 75,9 79,0 79,1 87,0 97,5 + 10,5 + 12,1 37,9 39,7 36,9 39,3 40,8 + 1,5 + 3,8 78,8 78,0 74,9 83,7 91,6 + 7,9 + 9,4 107,4 141,3 146,6 122,6 121,4
- 1,2 - 1,0 878,5 893,4 862,9 1013,6 1045,6 + 32,0 + 3,2 622,6 624,4 593,5 401.03 405,0 + 4,0 + 1,0 250,0 269,0 269,0 609.03 618,0 + 9,0 + 1,5 — — — — 10,0 + 10,0 5,9 1178,5 — 0,4 1200,4 3,6 1346,2 12,6 1396,9 + 9,0 +250,0 + 50,7 3,8 1231,4 Entreprises de transport conces- sionnaires
- Déficits
- Indemnisation
- Rapprochement tarifaire
- Améliorationstechniques, projets de construction 1 CFF
- Déficits
- Indemnisation
- Aide initiale, ferroutage
- Projets de construction2 Transports publics, total 1 Tunnel de la Furka (jusqu'en 1982), doublement de la voie du BLS 2 Raccordement de l'aéroport de Cointrin au réseau des CFF, dès 1981 3 Modification due au contrat d'entreprise
15« Die Bundesbeiträge an die Schweizerischen Bundes- bahnen sind auf 1046 Millionen budgetiert, diejenigen an die konzessionierten Transportunternehmen (KTU) auf 309 Millionen. Die erstmals berücksichtigte, auf dem Leistungsauftrag beruhende Starthilfe Huckepack SBB stellt keine eigentliche Mehrbelastung dar, da sich im glei- chen Umfang der Beitrag zur Betriebsdefizitdeckung ver- mindert. Daneben trägt der Bund den Zinsausfall auf dem Dotationskapital der SBB, der für 1983 etwa 120 Millionen beträgt. Bei den Aufwendungen für die konzessionierten Transport- unternehmen fallen vor allem die stark ansteigenden Bei- träge zur Defizitdeckung und für die Tarifannäherung ins Gewicht. Nach dem Tarifannäherungssystem führt jede Ta- riferhöhung der konzessionierten Transportunternehmen zu einer Mehrbelastung des Bundes. Überdurchschnittlich ist das Ausgabenwachstum für die Maßnahmen zugunsten des Luftverkehrs. Es beträgt im Voranschlag 1982 19 Prozent und setzt sich im Voranschlag 1983 mit 13 Prozent fort. Verursacht wird es durch das An- steigen der Beiträge an den Weiterausbau der Landesflug- häfen auf rund 23 Millionen jährlich und höhere Ausgaben für die Flugsicherung. Letztere werden indessen durch ent- sprechende Gebühreneinnahmen voll gedeckt. Die Ausgaben im Energiesektor nehmen zwar weiterhin überdurchschnittlich zu, fallen aber mit insgesamt 18 Mil- lionen noch wenig ins Gewicht. Les subventions aux Chemins de fer fédéraux sont bud- gétées à 1046 millions, celles qui sont allouées aux entre- prises de transport concessionnaires (ETC) à 309 mil- lions. L'aide initiale accordée aux CFF pour le ferroutage en vertu du contrat d'entreprise ne constitue en fait pas une charge supplémentaire, car elle réduit d'autant la subvention pour la couverture du déficit d'exploitation. La Confédération supporte en revanche la perte d'intérêts sur le capital de do- tation des CFF, évaluée à 120 millions pour 1983. Les dépenses pour les ETC se ressentent avant tout de la forte augmentation des subventions destinées à la couver- ture des déficits et au rapprochement tarifaire. Selon le sys- tème conçu à cet effet, chaque hausse des tarifs des ETC grève lourdement les finances fédérales. La croissance des dépenses pour les mesures en faveur de la navigation aérienne est particulièrement forte, puisqu'elle atteint 13 pour cent, comparée à 19 pour cent dans le budget de 1982. Elle provient des subventions à l'agrandissement de nos aéroports, qui s'élèvent à quelque 23 millions par an, ainsi que des dépenses accrues pour la sécurité aérienne, ces dernières étant toutefois couvertes entièrement par des émo- luments correspondants. Bien qu'elles continuent d'augmenter à un rythme accéléré, les dépenses affectées à l'énergie restent peu importantes (18 millions). 2115 Unterricht und Forschung Im Bereich von Unterricht und Forschung werden für 1983 Ausgaben von 1703 Millionen vorgesehen. Die Zunahme gegenüber dem Voranschlag 1982 beträgt 6,3 Prozent. Seit 1978 ist die Zahl der an den Hochschulen eingeschriebenen Studenten um rund 17 Prozent angestiegen. Mit den für 1983 budgetierten Ausgaben soll die Kontinuität in einem für die Zukunft unseres Landes wichtigen Sektor sichergestellt werden. Der rasche technologische Wandel und die For- derung nach erhöhter Mobilität der Arbeitskräfte bedingen eine hochstehende Grundausbildung und wirkungsvolle Forschung. Besondere Anstrengungen sind auch nötig, um den freien Zugang zu den höheren Bildungsanstalten wei- terhin zu gewährleisten. Angesichts der prekären Finanzlage muß der Bund dieser Zielsetzung indessen ohne unverhält- nismäßige Mehrbelastung zum Durchbruch verhelfen. Die Bundesbeiträge beanspruchen ungefähr die Hälfte der insgesamt für Unterricht und Forschung budgetierten Mittel; sie setzen sich wie folgt zusammen: 2115 Enseignement et recherche Les dépenses à ce titre sont évaluées à 1703 millions; elles progressent de 6,3 pour cent par rapport au budget de 1982. Le nombre des étudiants inscrits aux universités s'est accru d'environ 17 pour cent. Les dépenses budgétées pour 1983 visent à assurer la continuité dans un secteur important pour l'avenir de notre pays. Les rapides progrès technologiques et la mobilité plusgrande exigée des travailleurs nécessitent une formation de base d'un haut niveau et une recherche efficace. Des efforts particuliers sont également indispensables pour garantir dorénavant le libre accès aux écoles supérieures. Vu sa situation financière précaire, la Confédération doit ce- pendant tenter de réaliser ces objectifs sans grever excessive- ment son budget. Les subventions fédérales absorbent environ la moitié des ressources totales prévues pour l'enseignement et la re- cherche; elles se décomposent comme il suit: In Millionen Franken en millions de francs
- Kantonale Hochschulen 297 - Universités cantonales
- Berufliches Bildungswesen und Mittelschulen 331 - Formation professionnelle et écoles moyennes
- Forschung 187 - Recherche
- Volksschulen und Hauswirtschaftsunterricht 44 - Ecoles primaires et enseignement ménager Das stärkste Wachstum weisen jene Beiträge auf, welche vorwiegend an Investitionsausgaben geleistet werden, wobei sich vor allem die vor 1982 abgegebenen Beitrags- zusicherungen auswirken. Für die beiden Eidg. Technischen Hochschulen (ETH) und ihre Annexanstalten, bei teilweiser Berücksichti- gung der Eidg. Materialprüfungsanstalt, sind Ausgaben von 620 Millionen budgetiert (Voranschlag 1982:562 Millionen). Dieser Betrag setzt sich zusammen aus den Aufwendungen für Personal, Material, Betrieb, Ausrüstung, Bauten und Un- terhalt. Ce sont les subventions aux dépenses d'investissements qui marquent la croissance la plus élevée, qui provient sur- tout de celles qui ont été accordées avant 1982. Les dépenses pour les deux Ecoles polytechniques fédé- rales (EPF) et leurs établissements annexes, ainsi qu'en partie le Laboratoire d'essai des matériaux, sont éva- luées à 620 millions (562 millions selon le budget de 1982). Ce montant comprend les dépenses pour le personnel, le matériel, l'exploitation, l'équipement, les constructions et l'entretien.
16« Die beiden Hochschulen des Bundes stehen heute vor der Notwendigkeit die in den sechziger und siebziger Jahren beschaffte wissenschaftliche Ausrüstung zu erneuern. Zu diesem Zweck wird mit diesem Voranschlag ein Verpflich- tungskredit von 36 Millionen anbegehrt (S. 56*), der von 1984 bis 1988 ausgabenwirksam werden wird. Die Berufsbildung, einschließlich Ingenieurschulen sowie höhere Wirtschafts- und Verwaltungsschulen, beansprucht Ausgaben von insgesamt 304 Millionen. Für die Forschung sollen im nächsten Jahr 488 Millionen aufgewendet werden, entsprechend einer Zunahme gegen- über dem Voranschlag 1982 um 5,6 Prozent. Davon ent- fallen 261 Millionen auf die Grundlagenforschung und 227 Millionen auf die angewandte Forschung. Der Beitrag an den Schweizerischen Nationalfonds macht einen bedeuten- den Teil dieser Ausgaben aus. Mit einer Erhöhung um 6,1 Millionen (+4,3 Prozent) wird er 146,7 Millionen erreichen. Für Maßnahmen zur Förderung der technologischen Entwicklung und Ausbildung sind im Voranschlag 1983 gemäß Botschaft vom 3. Februar 1982 (BBI 1982 I 1263), unter Berücksichtigung der linearen Beitragskürzung, Kredite von 16,9 Millionen eingestellt. Im Rahmen der internationalen Forschungszusammen- arbeit sind Beitragszahlungen von 79 Millionen vorge- sehen. Im Vordergrund stehen dabei wissenschaftliche Ziel- setzungen. Darüber hinaus stellt die schweizerische Betei- ligung aber auch ein Element unserer Außenpolitik dar, ver- schafft unserer Wirtschaft Zugang zu technologischem Know-how und trägt zur Erschließung neuer Märkte und Produkte bei. Mit diesem Voranschlag suchen wir um einen neuen Verpflichtungskredit von 9 Millionen nach zur Finan- zierung der im Rahmen von COST (Europäische Zusammen- arbeit auf dem Gebiet der wissenschaftlichen und techni- schen Forschung) künftig abzuschließenden Forschungs- vereinbarungen. Unsere Mitgliedschaft bei der EURATOM bildet Gegenstand einer Vorlage, die Ihnen im Jahre 1983 unterbreitet wird. Wir werden damit über das Verhältnis zwischen der Schweiz und EURATOM informieren und einen in erster Linie teue- rungsbedingten Zusatzkredit anfordern. Der entsprechende Zahlungsbedarf ist im Voranschlag 1983 bereits enthalten. Die EURATOM befaßt sich mit Forschungsprojekten aus dem Bereich der thermonuklearen Fusion, an denen insbe- sondere auch das Institut für Plasmaphysik der Eidg. Tech- nischen Hochschule in Lausanne und das Institut für Nu- klearforschung (SIN) beteiligt sind. Die der Vollständigkeit halber vorsorglich im Voranschlag 1983 eingestellten Forschungskredite zur Förderung der technologischen Entwicklung für COST und für EURATOM bleiben bis zum Inkrafttreten der gesetzlichen Grundlage bzw. bis zur Bewilligung der erforderlichen Verpflichtungs- kredite gesperrt. Les deux EPF sont aujourd'hui contraintes de renouveler leur équipement scientifique acquis pendant les années soixante et septante. Nous sollicitons à cet effet, par le présent budget, un crédit d'engagement de 36 millions (p. 56*), qui entraînera des dépenses s'étalant sur les années 1984 à 1988. La formation professionnelle, y compris les écoles d'in- génieurs ainsi que les écoles supérieures de cadres pour l'éco- nomie et l'administration, requiert des crédits de 304 mil- lions. La recherche coûtera 488 millions l'an prochain, soit 5,6 pour cent de plus qu'en 1982, 261 millions étant consacrés à la recherche fondamentale et 227 millions à la recherche ap- pliquée. La contribution au Fonds national suisse représente une part importante de ces dépenses. En augmentation de 6,1 millions ou 4,3 pour cent, elle s'élève à 146,7 millions. Compte tenu de la réduction linéaire des subventions, les mesures destinées à promouvoir le développement et la formation technologiques (cf. notre message du 3 février 1982 (FF 1982 11278) nécessitent des crédits de 16,9 millions. Des contributions se montant à 79 millions sont prévues pour la collaboration internationale en matière de recher- ches. Les objectifs sont essentiellement scientifiques. La participation de la Suisse, qui est également un élément de notre politique extérieure, facilite par ailleurs à notre écono- mie l'accès au savoir-faire technologique, tout en lui permet- tant de découvrir de nouveaux débouchés et produits. Par le présent message, nous sollicitons un nouveau crédit d'en- gagement de 9 millions pour le financement d'accords à con- clure dans le cadre de la COST (Coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et technique). Notre adhésion à ('EURATOM fait l'objet d'un message que nous vous soumettrons en 1983. Il vous informera sur les rapports qui existent entre la Suisse et l'EURATOM et sollici- tera un crédit additionnel essentiellement imputable au ren- chérissement. Les besoins financiers correspondants sont déjà contenus dans le présent budget. L'EURATOM s'occupe de projets de recherche ayant trait à la fusion thermonucléaire contrôlée et auxquels participent notamment aussi le Centre de recherches en physique des plasmas de l'EFP de Lausanne et l'Institut de recherches nucléaires (IRN). Les crédits de recherche que nous avons, par souci de pré- cision, inscrits au budget pour l'encouragement du déve- loppement technologique, la COST et l'EURATOM restent bloqués jusqu'à l'entrée en vigueur des bases légales ou l'ouverture des crédits d'engagements nécessaires. 2116 Landwirtschaft und Ernährung Mit 1647 Millionen liegen die Aufwendungen für Landwirt- schaft und Ernährung um 155 Millionen oder 10,4 Prozent über dem Vorjahresbudget. Diese starke Zunahme hat ver- schiedene Gründe. Zu erwähnen sind insbesondere die Mehrausgaben
- im Rahmen der Milchrechnung (vor allem für die Käse- verwertung und als Folge des Überganges zur Brutto- darstellung für die Verwertung von Magermilchpulver) 2116 Agriculture et alimentation Les dépenses affectées à ce domaine s'élèvent à 1647 mil- lions, soit 155 millions ou 10,4 pour cent de plus qu'au bud- get précédent. Parmi les diverses causes de cette forte aug- mentation, mentionnons en particulier les dépenses supplé- mentaires provenant — du compte laitier, notamment pour l'écoulement du fro- mage et par suite du passage à la présentation brute des dé- penses résultant du placement de la poudre de lait écrémé
17»
- wegen der Erhöhung der Ansätze für Kostenbeiträge an Viehhalter im Berggebiet
- für die Verwertung von Auswuchsgetreide der Ernte 1982. Für die technischen Maßnahmen sind 238 Millionen, also 16 Millionen mehr als im Vorjahr, vorgesehen. Im Mittel- punkt der Förderungsmaßnahmen stehen wie immer die Bodenverbesserungen und landwirtschaftlichen Investi- tionskredite. Bei verschiedenen Ausgabenpositionen wirkt sich die Teuerung aus. Für die wirtschaftlichen Maßnahmen ist eine Ausgaben- erhöhung von 137 Millionen oder 11,4 Prozent auf 1337 Mil- lionen budgetiert. Die Viehwirtschaft erfordert 1065 Mil- lionen, wovon 683 Millionen auf die Verwertung von Milch und Milchprodukten entfallen. Für diesen Bereich muß mit 50 Millionen mehr als im laufenden Jahr gerechnet werden. Auf Grund der Absatzlage ist zu befürchten, daß die im Som- mer 1982 zugestandene Produzentenpreiserhöhung im Käse- export nicht voll überwälzt werden kann. Die Maßnahmen zur Vermeidung gewisser Härtefälle bei der Milchkontin- gentierung im Berggebiet (Einführung des Gesuchsver- fahrens ab 1. Mai 1982) werden vermutlich zu einer höheren Verkehrsmilchproduktion führen, deren Verwertung nicht ohne Beanspruchung verhältnismäßig hoher öffentlicher Mittel möglich sein wird. Erstmals werden sodann die Ver- wertungsverluste aus der Überführung von Magermilch- pulver in den Futtermittelsektor gesondert als Ausgaben aus- gewiesen; vgl. Rubrik 707.433.32. Bisher sind diese Auf- wendungen direkt von den Einnahmen aus den Preiszu- schlägen auf Futtermitteln in Abzug gebracht worden. Besonders zu erwähnen im Bereiche der Viehwirtschaft sind die zusätzlichen Ausgaben für die Kosten beitrage an Vieh- halter im Berggebiet. Es ist vorgesehen, die Ansätze auf den
1. Januar 1983 um 25 Prozent zu erhöhen, was zu Mehrauf- wendungen von nahezu 30 Millionen führen wird (Bot- schaft vom 21. Dezember 1981, BB11982 1169). Mit 271 Millionen übertreffen die für die Verwertung der pflanzenbaulichen Produktion budgetierten Aufwendungen die Voranschlagszahl 1982 um 51 Millionen. Für die Getrei- deversorgung sind 68 Millionen vorgesehen, gegenüber 46 Millionen im Jahre 1982. Der Mehraufwand ist darauf zu- rückzuführen, daß im Jahre 1983 noch Auswuchsgetreide aus dem laufenden Jahr zu verwerten sein wird. Auch nach der neuen Getreideordnung deckt der Bund mit seiner Über- nahmegarantie den größten Teil des Schadenrisikos ab und trägt die Kosten der Verwertungsmaßnahmen zu Futter- zwecken. Mehrausgaben ergeben sich ebenfalls bei anderen Ausgabenpositionen für die Verwertung der pflanzenbauli- chen Produktion, so insbesondere beim Futtergetreidebau (+12 Millionen) und den Ausfuhrbeiträgen für landwirt- schaftliche Verarbeitungserzeugnisse (+8 Millionen). Im Zuge vermehrter Förderung der ackerbaulichen Produktion zur Entlastung des Milchmarktes wurden die Anbauprämien nochmals angehoben. Für die sozialen Maßnahmen erscheinen in der Bundes- rechnung seit 1981 - wie für die AHV und IV - nur noch die vom Bund zu leistenden Beiträge. Sie sind für 1983 auf 53 Millionen budgetiert. Die Kantons- und Arbeitgeberbeiträge fließen direkt der zentralen Ausgleichsstelle zu. Den für die Landwirtschaft und Ernährung budgetierten Aus- gaben von 1647 Millionen stehen, wie die folgende Tabelle zeigt, voraussichtlich zweckgebundene Einnahmen von 681 Millionen gegenüber. Ins Gewicht fallen vor allem die Er- träge der Preiszuschläge auf Futtermitteln (310 Millionen) sowie derjenigen auf Speisefetten und -ölen (136 Millionen), — du relèvement des taux fixés pour les contributions aux frais des détenteurs de bétail dans les régions de montagne
- de la mise en valeur du blé germé récolté en 1982. Les mesures techniques requièrent 238 millions, soit 16 millions de plus que l'année précédente. Comme jusqu'ici, elles se concentrent sur les améliorations foncières et les crédits d'investissement. Divers articles sont en outre tou- chés par le renchérissement. Les dépenses pour les mesures économiques progressent de 137 millions ou 11,4 pour cent pour atteindre 1337 mil- lions. L'élevage du bétail nécessite des crédits de 1065 millions, dont 683 millions pour le placement du lait et des produits laitiers. Il faut prévoir 50 millions de plus pour ce do- maine que durant l'exercice en cours. La situation sur le plan des ventes fait craindre que l'augmentation des prix à la pro- duction consentie l'été dernier sur le fromage exporté ne pourra pas être entièrement répercutée. Les mesures tendant à éviter certains cas de rigueur dans le contingentement du lait en régions de montagne (introduction d'une procédure de requête dès le 1er mai 1982) entraîneront probablement un accroissement de la production de lait commercialisé, dont le placement nécessitera une aide publique relativement importante. Pour la première fois, les pertes dues à l'utilisa- tion de poudre de lait écrémé pour la fabrication de denrées fourragères figureront séparément au chapitre des dépenses (cf. article 707.433.32). Jusqu'à présent, ces dépenses étaient déduites directement des recettes provenant des suppléments de prix sur les denrées fourragères. Il convient également de mentionner, dans l'élevage du bé- tail, les dépenses additionnelles qu'occasionnent les contri- butions aux frais des détenteurs de bétail dans les régions de montagne. Il est prévu de majorer les taux de 25 pour cent dès le 1er janvier 1983, ce qui entraînera un surcroît de dé- penses d'environ 30 millions (cf. notre message du 21 dé- cembre 1981, FF 1982 1181). S'élevant à 271 millions, les dépenses consacrées au place- ment de la production végétale excèdent de 51 millions le montant budgété pour 1982. L'approvisionnement en blé re- quiert 68 millions, contre 46 millions cette année. Cet accrois- sement est dû au fait qu'il faudra encore utiliser l'an prochain le blé germé provenant de la récolte de 1982. Même d'après la nouvelle ordonnance sur les céréales, la garantie de prise en charge oblige la Confédération de couvrir la plus grande partie des risques de dégâts et de supporter les frais consé- cutifs à l'utilisation du blé pour l'affouragement. D'autres ar- ticles concernant le placement de la production végétale pré- sentent une augmentation, notamment la culture des céréales fourragères (+12 millions) et les contributions à l'exportation de produits agricoles transformés ( + 8 millions). Les primes de culture ont a nouveau été relevées afin d'intensifier l'en- couragement de la culture des champs en vue de déconges- tionner le marché du lait. Au titre des mesures sociales, le compte d'Etat ne con- tient depuis 1981, à l'instar de l'AVS et de l'Ai, plus que les prestations de la Confédération. Celles-ci sont budgétées à 53 millions pour 1983. Quant aux contributions des cantons et des employeurs, elles sont versées directement à la Cen- trale de compensation. Les 1647 millions requis pour l'agriculture et l'alimentation seront couverts à raison de 681 millions par des recettes af- fectées (cf. tableau ci-après). Ces dernières proviennent sur- tout des suppléments de prix sur les denrées fourragères (310 millions), ainsi que sur les graisses et huiles comestibles (136 millions), de la taxe sur le beurre importé (50 millions) et de
18* ferner die Abgabe auf Importbutter (50 Millionen) sowie jene aus der Verlustbeteiligung der Milchproduzenten (45,5 Millionen). Um den Butterabsatz wegen der Preiserhöhung seit dem 1. Juli 1982 nicht zu gefährden, war es notwendig, die Preiszuschläge auf Speisefetten und -ölen heraufzu- setzen. Aus allgemeinen Bundesmitteln werden somit im nächsten Jahr für die Landwirtschaft und Ernährung 966 Millionen aufzubringen sein (1982: 917 Millionen). la quote-part aux pertes des producteurs de lait (45,5 mil- lions). Nous avons dû augmenter les suppléments de prix sur les graisses et huiles comestibles pour éviter que les ventes de beurre ne baissent par suite du relèvement de son prix au 1er juillet 1982. La Confédération devra donc prélever, l'année prochaine, 966 millions sur ses ressources générales (917 millions en
1982) pour l'agriculture et l'alimentation. Rechnung Compte 1981 Gesamtausgaben für Landwirt- 1 555 schaff und Ernährung davon Beiträge 1 331 Verwertung von Milchprodukten . 661 Tierhaltung 251 Pflanzen- und Weinbau 154 Bodenverbesserungen 96 Familienzulagen an landwirt- 54 schaftl. Arbeitnehmer und Klein- bauern übrige Beiträge 10 Bewirtschaftungsbeiträge 105 Deckung
a) Zweckgebundene Einnah- men Zollzuschlag auf Wein. Abgaben derMllchproduzenten Überlieferungsabgabe der Milchproduzenten Preiszuschläge Abgabe auf Importbutter Abgabe auf teilentrahmter Konsummilch übrige Abgaben Grenztierärztliche Gebühren .. Ausgleichsabgabe auf Import- eiern
b) Allgemeine Bundesmittel .. 521 35 332 58 17 17 6 10 1034 Voranschlag Budget 1982 Voranschlag Budget 1983 Differenz gegenüber Différence par rapport au R1981 C V1982B In Millionen Franken - en millions de francs 1492 1332 689 248 160 98 52 10 75 575
E. 28 44 4 423
E. 30 18 18 1 917 1647 1442 739 277 180 101 52 11 82 681 44 46 3 481 50 18 29 10 966 92 + 111 + 155 + 78 + 50 + 26 + 29 + 26 + 20 + 5 + 3 — 2 — + 1 + 1 — 23 + 7 Dépenses totales pour l'agri- culture et l'alimentation + 110 dont subventions Placement des produits laitiers Elevage du bétail Production végétale et viticole Améliorations foncières Allocations familiales aux travail- leurs agricoles et aux petits pay- sans Autres subventions Contributions à l'exploitation du sol Couverture + 160 + 106
a) Recettes i affectation spé- ciale + 9 + 16 Droits supplémentaires sur le vin + 2 + 2 Taxes payées par les produc- teurs de lait + 1 — 1 Taxe sur les livraisons excéden- taires des producteurs de lait + 149 + 58 Suppléments de prix — 8 + 20 Taxe sur le beurre importé + 1 — Taxe sur le lait de table partiel- lement écrémé + 12 + 11 Autres taxes — 6 — 1 Taxes pour visites vétérinaires à la frontière — + 1 Taxe de compensation sur les œufs importés — 68 + 49 b) Ressources générales de la Confédération Nicht enthalten in diesen Zahlen sind wie immer die Auf- wendungen für die landwirtschaftliche Berufsbildung und Forschung (107,9 Millionen), da sie unter der Gruppe «Un- terricht und Forschung» erfaßt werden. Ebenso sind nicht berücksichtigt die Ausgaben der Alkoholverwaltung für die Kartoffel- und Obstverwertung von 17,6 Millionen bzw. 21,4 Millionen. Schließlich fehlen die Aufwendungen für die Ver- wertung von Kartoffelflocken (36 Millionen), die mit den Einnahmen aus den Preiszuschlägen auf Futtermitteln ver- rechnet werden. Comme d'habitude, ces montants ne comprennent pas les dépenses pour la formation professionnelle et la recherche agricoles (107,9 millions), qui figurent sous le groupe de tâches «enseignement et recherche», ni les 17,6 resp. 21,4 millions de la Régie des alcools pour l'utilisation de la récolte des pommes de terre et des fruits. Enfin, les dépenses ayant trait au placement des flocons de pommes de terre (36 mil- lions) sont portées directement à la charge des recettes pro- venant des suppléments de prix sur les denrées fourragères. 2117 Beziehungen zum Ausland In dieser Aufgabengruppe sind alle Ausgaben zusammen- gefaßt, die sich aus den Beziehungen der Eidgenossen- schaft zum Ausland ergeben. Unter den politischen Beziehungen werden namentlich die Ausgaben für die diplomatischen und konsularischen 2117 Relations avec l'étranger Ce groupe réunit toutes les dépenses afférentes aux rapports de la Confédération avec l'étranger. Les dépenses au titre des relations politiques com- prennent, pour l'essentiel, celles des représentations diplo-
19» Vertretungen, das Verwaltungspersonal des Departementes für auswärtige Angelegenheiten (ohne Direktion für Ent- wicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe) und die Beiträge an internationale Organisationen politischen Cha- rakters erfaßt. Aus den wirtschaftlichen Beziehungen ergeben sich die Ausgaben für das Personal des Bundesamtes für Außen- wirtschaft, die Wirtschaftshilfe (Schuldenkonsolidierungen) sowie die Beiträge an internationale Wirtschaftsorganisa- tionen. Unter die Hilfeleistungen an Entwicklungsländer fallen die Ausgaben für die humanitäre Hilfe (einschließlich Nahrungsmittelhilfe), die technische Zusammenarbeit, die Finanzhilfe, die Beteiligung an regionalen Entwicklungs- banken, die wirtschaftlichen und handelspolitischen Maß- nahmen zugunsten der Entwicklungsländer sowie die Aus- gaben für das Personal der Direktion für Entwicklungszu- sammenarbeit und humanitäre Hilfe. Die übrigen Hilfeleistungen enthalten zur Hauptsache die Ausgaben für die Flüchtlingshilfe. Mit der vorgesehenen Zunahme um 117 Millionen oder 14,3 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1982 werden diese Aus- gaben im nächsten Jahr 935 Millionen, also bald eine Mil- liarde, erreichen. Während unser Beschluß, aus Spargründen inskünftig auf den Einsatz von Bundesmitteln für Konsoli- dierungsmaßnahmen zu verzichten, bei den Ausgaben für die wirtschaftlichen Beziehungen einen Rückgang von mehr als 12 Millionen bewirkt, weisen die übrigen Untergruppen Ausgabenerhöhungen auf. Die stark zunehmende, durch die Kursentwicklung des Schweizerfrankens nicht mehr wettzumachende Teuerung im Ausland, die sich namentlich bei den Betriebskosten der diplomatischen und konsularischen Vertretungen und den Beiträgen an internationale Organisationen auswirkt, wie auch die Ausführung einiger größerer Projekte für Bot- schaftsneubauten (Brasilia, Djakarta, Ryad, Oslo/im Budget des Departementes des Innern eingestellt) sind die haupt- sächlichsten Gründe für die um mehr als 26 Millionen an- steigenden Aufwendungen für die politischen Bezie- hungen. Die Ausgaben für die Hilfeleistungen an Entwicklungs- länder erfahren mit einer Steigerung um 15,6 Prozent oder 78 Millionen eine substantielle Zunahme, nachdem sie von 1981 auf 1982 um 5 Prozent angestiegen waren. Die Erhö- hung um 78 Millionen verteilt sich wie folgt: Auf die wirtschaftlichen und handelspolitischen Maßnah- men entfallen 33 Millionen (+65,4 Prozent), auf die tech- nische Zusammenarbeit und Finanzhilfe 31 Millionen (+9,6 Prozent), auf die humanitäre Hilfe 11 Millionen (+10,8 Pro- zent). Die restlichen 3 Millionen beanspruchen die Verwal- tungskosten. Die Ausgaben für Hilfeleistungen an Entwicklungsländer entsprechen damit 0,26 Prozent des Bruttosozialproduktes. Mit der Bezahlung gewisser Beträge an multilaterale Fi- nanzierungsinstitutionen (Regionalbanken, FIDA usw.) in Form sog. «Notes» (Schuldverschreibungen) wird im näch- sten Jahr voraussichtlich sogar eine Quote von 0,29 Pro- zent des Sozialproduktes erreicht werden können. Die Bun- deshilfe wird dadurch, entsprechend dem erklärten Ziel, die öffentliche schweizerische Entwicklungshilfe bis Mitte der achtziger Jahre auf den Durchschnitt der übrigen OECD- Länder (0,35 Prozent des Bruttosozialproduktes) anzu- heben, einen bedeutenden Schritt näher kommen. Die Verwendung von «Notes» (Sichtwechsel) ermöglicht dem Geberland, seine Verpflichtungen mit zeitlich gestaffel- matiques et consulaires, du personnel administratif du Dé- partement des affaires étrangères (sans la Direction de la coopération au développement et de l'aide humanitaire), ainsi que les contributions aux organisations internationales à caractère politique. Au chapitre des relations économiques figurent notam- ment les dépenses pour le personnel de l'Office des affaires économiques extérieures, l'aide économique (en particulier les consolidations de dettes) et les contributions aux organi- sations économiques internationales. L'aide aux pays en développement englobe les dé- penses pour l'aide humanitaire (y compris l'aide alimentaire), la coopération technique, l'aide financière, la participation aux banques régionales de développement, les mesures de politique économique et commerciale en faveur de ces pays, ainsi que les dépenses pour le personnel de la Direction de la coopération au développement et de l'aide humanitaire. Parmi les autres mesures d'assistance, on compte avant tout les dépenses pour l'aide aux réfugiés. Accusant une croissance de 117 millions ou 14,3 pour cent par rapport au budget précédent, les dépenses de ce groupe sont évaluées à près d'un milliard, soit 935 millions. Alors que les dépenses au titre des relations économiques di- minuent de plus de 12 millions à la suite de notre décision de renoncer, à des fins d'économie, à engager dorénavant les fonds de la Confédération pour des opérations de consoli- dation, celles de tous les autres sous-groupes sont en aug- mentation. Le renchérissement particulièrement soutenu à l'étranger, dont les effets ne parviennent plus à être compensés par l'évolution du cours de change du franc suisse et se font sen- tir notamment sur les frais de fonctionnement du réseau di- plomatique et consulaire et sur les contributions suisses aux organisations internationales, ainsi que la réalisation de gros projets de construction d'ambassades (Brasilia, Djakarta, Ryad, Oslo/inscrits au budget du Département de l'inté- rieur) constituent les principales causes de l'augmentation de plus de 26 millions des dépenses afférentes aux relations politiques. Alors qu'elles avaient augmenté de 5 pour cent seulement de 1981 à 1982, les dépenses pour l'aide aux pays en dé- veloppement marquent une progression de 15,6 pour cent ou 78 millions, qui se répartit comme il suit: Les mesures économiques et commerciales absorbent 33 millions ( + 65,4 pour cent), la coopération technique et l'aide financière 31 millions ( + 9,6 pour cent) et l'aide huma- nitaire 11 millions (+10,8 pour cent). Les 3 millions restants concernent des frais d'administration. Les dépenses de ce sous-groupe représentent 0,26 pour cent du produit national brut (PNB). Grâce à certains paiements, sous forme de «notes» (reconnaissances de dette), à des organismes de financement multilatéraux (banques régio- nales, FIDA, etc.), cette part pourrait même atteindre 0,29 pour cent du PNB l'an prochain. L'aide de la Confédération se rapprochera ainsi sensiblement de l'objectif consistant à relever l'aide publique de la Suisse aux pays en développe- ment à la moyenne des autres Etats de l'OCDE jusqu'au milieu des années quatre-vingts, soit à 0,35 pour cent de son PNB. L'utilisation de «notes» (effets à vue) permet au pays dona- teur de remplir ses engagements par le versement de tran-
20* ten Tranchenzahlungen gemäß einem mit der Empfänger- institution vereinbarten Zeitplan zu erfüllen. Für den Bund sind damit zwei Vorteile verbunden: Auf der einen Seite ermöglicht diese Zahlungsform eine bes- sere bzw. sparsamere Verwaltung liquider Mittel. Auf der anderen Seite kann dadurch das Ausgabenvolumen für öf- fentliche Entwicklungshilfe statistisch gesteigert werden, was nicht zuletzt auch seinen Niederschlag in einem erhöh- ten Bruttosozialanteil findet. Für die statistische Berechnung der öffentlichen Hilfe ist gemäß OECD-Praxis der Zeitpunkt der Ausgabe der «Notes» und nicht das Datum der effek- tiven Auszahlung, die in der Regel später erfolgt, maßgebend. Die Ausgabenerhöhung für die übrigen Hilfeleistungen um mehr als 24 Millionen ist auf die weiter ansteigenden Kosten für Flüchtlingsunterstützungen, namentlich bedingt durch die Aufnahme von 1000 Polen-Flüchtlingen im Jahre 1982 und die stark wachsende Zahl von Einzel-Asylge- suchen, zurückzuführen. Im weiteren hat sich der Bund zur Entlastung der Hilfswerke im Jahre 1983 erstmals auch an den Betreuungskosten der Flüchtlinge zu beteiligen, nach- dem sich gezeigt hat, daß die Hilfswerke diese Aufgabe an- gesichts der steigenden Zahl von Flüchtlingen finanziell nicht mehr allein bewältigen können. Die folgende graphische Aufzeichnung zeigt vergleichs- weise die Ausgaben für die finanziell ins Gewicht fallenden Aufgabenbereiche im Jahre 1970 und gemäß Voranschlag 1983 sowie deren Veränderung von 1982 auf 1983. Daraus sind auch die strukturellen Verschiebungen ersichtlich, wel- che durch das unterschiedliche Ausgabenwachstum in den verschiedenen Bereichen eingetreten sind. ches suivant un échéancier convenu avec l'institution béné- ficiaire. Cela comporte deux avantages pour la Confédé- ration: Cette forme de paiement assure une gestion meilleure et plus économe des liquidités tout en augmentant la proportion des dépenses consacrées à l'aide publique aux pays en déve- loppement, ce qui se traduit avant tout par un accroissement de la part relative au PNB. Selon la pratique de l'OCDE, la date d'émission des «notes» et non celle de leur paiement, qui à généralement lieu plus tard, est déterminante pour le calcul statistique de l'aide publique. L'augmentation de plus de 24 millions des dépenses prévues pour les autres mesures d'assistance s'explique par l'ac- croissement des coûts de l'aide aux réfugiés dû notamment à l'accueil de 1000 réfugiés polonais en 1982 et à la forte crois- sance du nombre des demandes individuelles d'asile. Afin d'alléger les charges des institutions d'entraide, la Confédé- ration participera également, pour la première fois en 1983, aux frais d'assistance des réfugiés, car il s'est révélé que les œuvres d'entraide ne parviennent plus, vu le nombre crois- sant des réfugiés, à assurer seules le financement de cette tâche. Le graphique ci-après illustre, à titre de comparaison, les dé- penses pour les groupes de tâches les plus coûteux en 1970 et selon le budget de 1983, ainsi que leur variation par rap- port à 1982. Il indique également les modifications structu- relles dues à la croissance divergente des dépenses d'un groupe à l'autre.
21« Entwicklung der finanziell bedeutendsten Aufgabengebiete Evolution des secteurs de tâches les plus importants financièrement Ausgaben i97o:::::x::::: 19831 Dépenses 1970x-:£:£: 19831 Mio Fr. Soziale Wohlfahrt- Prévoyance sociale Veränderung 1982/83 Variation 1982/83 11322 TVÏÏX Landesverteidigung - Défense nationale Verkehr und Energie-Communications et énergie Finanzausgaben- Dépenses du service financier 4,3 Unterricht und Forschung-Enseignement et recherche Landwirtschaft und Ernährung - Agriculture et alimentation mzmy Beziehungen zum Ausland - Relations avec l'étranger 111 317 1,4 4,2 3,8 6,3 10,4
22* 212 Zusammensetzung und Entwicklung der Aus- gaben nach Sachgruppen 2121 Überblick In der Aufgliederung nach den 10 Sachhauptgruppen (Kostenarten) zeigen die für 1983 budgetierten Ausgaben folgendes Bild: 212 Composition et évolution des dépenses par groupes spécifiques 2121 Aperçu général Subdivisées en dix groupes principaux (catégories de frais), les données du budget se présentent comme il suit: Rechnung Compte 1981 Ausgaben 17 575 Verzinsung 1 033 Behörden und Personal 2 002 Allgemeine Ausgaben 1 667 Kantonsanteile 1 198 Bundeseigene Sozialwerke 2 633 Bundesbeiträge 5151 Internationale Hilfswerke und In- 545 stitutionen Grundstücke und Fährnis 2 029 Gemeinschaftswerke 1 152 Voranschlag Budget 1982 Voranschlag Budget 1983 Darlehen und Warengeschäfte .. 165 in Millionen Franken ■ 18909 1088 2160 1 671 1 371 3 256 5 249 603 2 268 1 091 152 19 680 1055 2 313 1889 1302 3307 5533 673 2 227 1 087 294 Differenz gegenüber Différence par rapport au R 1981 C V 1982 B s de francs + 2105 + 771 + 22 — 33 + 311 + 153 + 222 + 218 + 104 — 69 + 674 + 51 + 382 + 284 + 128 + 70 + 198 — 41 — 65 — 4 + 129 + 142 Dépenses Intérêts Autorités et personnel Dépenses générales Parts des cantons Œuvres sociales de la Confédé- ration Subventions fédérales Œuvres d'entraide et institutions internationales Immeubles et mobilier Entreprises exécutées en com- munauté Prêts et marchandises Diese Zusammenfassung zeigt — die zahlenmäßige Bedeutung der verschiedenen Aus- gabengruppen wie auch
- die neuen Budgetzahlen im Vergleich zum Voranschlag 1982 und zur Rechnung 1981. Der weitere Ausgabenanstieg wird insbesondere durch hö- here Aufwendungen für die Bundesbeiträge, erhöhte Be- triebsausgaben sowie Unterhaltskosten (Allgemeine Aus- gaben) und die zunehmenden Ausgaben für das Personal sowie für Vorschußgewährung für die Exportrisikogarantie verursacht. Sachlich und zeitlich erweiterte Übersichten über die Aus- gaben nach Sachgruppen enthält der Tabellenteil, S. 80*ff. Zu den Zahlen der einzelnen Sachhauptgruppen führen wir folgendes aus: Ce tableau montre
- l'ampleur des dépenses des divers groupes spécifiques
- leur évolution par rapport au budget de 1982 et au compte de 1981. La progression des dépenses est essentiellement due à un accroissement des subventions, des frais d'exploitation et d'entretien (dépenses générales) ainsi que des dépenses pour le personnel et l'octroi d'une avance au titre de la garan- tie contre les risques à l'exportation. Pour de plus amples détails, vous voudrez bien vous reporter aux tables des pages 80*ss. Les différents groupes spécifiques appellent les commen- taires suivants: 2122 Verzinsung Obschon die zu verzinsenden Mittel voraussichtlich um rund eine Milliarde weiter ansteigen werden, wird sich der Zins- aufwand im nächsten Jahr gegenüber dem Voranschlag 1982 um 33 Millionen verringern. Er wird mit 1055 Millionen aber immer noch deutlich über einer Milliarde liegen. Auf den Zinsendienst entfallen damit 5,4 Prozent der budgetierten Gesamtausgaben (1982: 5,7 Prozent). Im einzelnen setzen sich die für 1983 zu erwartenden Zins- ausgaben wie folgt zusammen: 2122 Service des intérêts Bien que les fonds à rémunérer augmentent d'environ un mil- liard, les charges d'intérêts diminuent de 33 millions au re- gard du budget de 1982. Elles demeurent toutefois nettement supérieures au milliard (1055 millions). Le service des inté- rêts absorbe ainsi 5,4 pour cent des dépenses totales budgé- tées (5,7 pour cent en 1982). Les dépenses à ce titre se répartissent comme il suit: Voranschlag Budget 1982 Voranschlag Budget 1983 Differenz Différence in Millionen Franken - en millions de francs Total Zinsausgaben Verzinsung der Schulden
- Anleihen
- Buchschulden
- Schatzanweisungen und Geldmarkt- buchforderungen
- Kreditoren und Depots
- Guthaben von Bundesbetrieben
Verzinsung der Spezialfonds
1055 1083 1050 — 33 685 681 — 4 11 15 + 4 114 91 — 23 119 139 + 20 154 124 — 30 5 5 — — 33 Charges d'intérêts totales Intérêts de la dette
- Emprunts
- Dettes en compte
- Rescriptions et créances à court terme
- Créanciers et dépôts
- Avoirs des entreprises fédérales Intérêts servis sur les fonds spéciaux
23* Die Abnahme der Ausgaben ist vorab auf den starken Rück- gang der Zinssätze für kurzfristiges Geld zurückzuführen. Zudem haben die PTT-Betriebe eine im August 1982 fällige Anlage von 300 Millionen nicht mehr erneuert. Auch die Kapitalmarktsätze schwächen sich ab. So betrug beispiels- weise die Rendite der Bundesobligationen am 26. Februar 1982 5,56 Prozent, am 3. September 1982 dagegen nur noch 4,64 Prozent. Vermehrte Zinskosten verursachen anderseits höhere Anlagen des Ausgleichfonds der Arbeitslosenver- sicherung (Kreditoren). Den sinkenden Zinsausgaben steht ein höherer Vermögensertrag gegenüber, der durch die möglichst günstige Anlage liquider Mittel der Bundestre- sorerie gesteigert werden kann. Dank dieser Umstände dürfte die Nettozinsbelastung (bei Ausklammerung der Zins- zahlungen der SBB, welche der Bund über die Defizitdeckung aufzubringen hat), wie nachstehende Zahlen zeigen, um 71 Millionen niedriger sein als im Voranschlag 1982. La diminution des dépenses provient surtout de la forte baisse des taux d'intérêt à court terme. L'Entreprise des PTT n'a en outre pas renouvelé un placement de 300 millions échu en août 1982. Les taux fléchissent également sur le marché des capitaux. C'est ainsi que les obligations de la Confédération, dont le rendement s'élevait à 5,56 pour cent le 26 février 1982, ne rapportaient plus que 4,64 pour cent le 3 septembre dernier. La hausse des coûts d'intérêts incite d'autre part le Fonds de compensation de l'assurance-chômage à aug- menter ses placements (créanciers). A une baisse des dé- penses d'intérêts s'oppose un produit plus élevé de la for- tune, qui peut être accru par un placement optimal des li- quidités de la trésorerie fédérale. Sans tenir compte des paiements d'intérêts des CFF que la Confédération prend à sa charge par le biais de la couverture du déficit, le budget de 1983 présente de ce fait une charge d'intérêts nette infé- rieure de 71 millions à celle de 1982. Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1982 1983 in Millionen Franken - en millions de francs Passivzinsen
Vermögensertrag abzüglich Zinszahlungen der SBB Nettozinslast
368 76 1 088 292 796 398 68 Intérêts débiteurs Produit de la fortune moins les versements des intérêts des CFF 725 Charge d'intérêts nette 1 055 330 Im Jahre 1970, vor Eintritt der Defizitperiode, betrug die Nettozinsbelastung noch 43 Millionen. Das folgende Diagramm zeigt das durchschnittliche jähr- liche Wachstum der Zinsausgaben im Vergleich zu jenem der Einnahmen seit 1972. En 1970, avant le début de la période déficitaire, cette charge s'élevait encore à 43 millions. Le diagramme ci-après montre la croissance annuelle mo- yenne des dépenses d'intérêts comparativement à celle des recettes depuis 1972.
24« Vergleich Einnahmenwachstum mit Zuwachs der Zinsausgaben Croissance des recettes comparée à celle des dépenses d'intérêts Zuwachs 1970-1983 Augmentation 1970-1983 Wachstum der Zinsausgaben Croissance des dépenses d'intérêts Durchschnittliches jährliches Wachstum Croissance annuelle moyenne 21,6% 12,2% 7,5% 8,1% Einnahmenwachstum Croissance des recettes + 135% Wachstum der Zinsausgaben i3 Croissance des dépenses d'intérêts Einnahmenwachstum Croissance des recettes 9,8% 2,9% 6,0% 5,8% 4,1% Periode 1972/73 Période 1974/75 1976/77 1978/79 1980/81 1982/83 Budgets
25« 2123 Personalausgaben Die für 1983 budgetierten Personalbezüge entsprechen einem Stand des Landesindexes der Konsumentenpreise von 125,0 Punkten (Voranschlag 1982: 118,6 Punkte). Für die Festlegung des Teuerungsausgleiches ist indessen nicht der den Budgetzahlen zugrunde liegende Indexstand der Konsumentenpreise, sondern der effektive Stand der Teuerung am Jahresende maßgebend. Die im 2. Halbjahr 1982 effektiv ausgerichteten Besoldungsmindest- und -höchstbeträgesind auf Seite 123* aufgeführt (Postulat Bas- ler vom 17. Juni 1982). Der Gesamtbetrag von 2162 Millionen setzt sich wie folgt nach Besoldungs- und Zulagenposi- tionen zusammen: 2123 Dépenses de personnel Les crédits pour la rétribution du personnel correspondent à un indice suisse des prix à la consommation de 125,0 points (118,6 points selon le budget de 1982). La compen- sation du renchérissement n'est cependant pas fixée d'après l'indice des prix à la consommation sur lequel reposent les données budgétaires, mais bien sur le niveau réel du ren- chérissement à la fin de l'année. Les traitements minimums et maximums versés effectivement durant la 2e semestre de 1982 sont indiqués à la page 123* (postulat Basler du 17 juin 1982). Les dépenses totales de 2162 millions se ré- partissent comme il suit entre les divers éléments des trai- tements et allocations : Total
Besoldungen, Gehälter1 Ortszuschlag '
Kinderzulagen ' Auslandzulagen ' übrige Zulagen und Vergütungen. 1 Einschließlich Teuerungszulagen Rechnung Compte 1881 Voranschlag Budget 1982 Voranschlag Budget 1983 Differenz gegenüber Différence par rapport au R 1981 C V 1982 B in Millionen Franken - en millions de francs 1872 2 018 2162 + 290 + 144 Total 1 689 1 822 1 949 + 260 + 127 Traitements et salaires' 70 71 85 + 15 + 14 Allocations de résidence' 39 41 44 + 5 + 3 Allocations familiales' 39 45 43 + 4 — 2 Allocations de résidence à l'étranger1
E. 41 74 412 429 479 651 463 1 228
- 225 136 141
- 67
- 440 98 284 % 18,7 13,2 14,9 17,8 2,2 4,0 21,2 18,2 17,2 19,9 11,8 28,1 4,0 2,5 2,6 1,2 7,9 1.9 5,4 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 B 1982 B 1983 Grundsätzlich fallen alle Bundesbeiträge und Darlehen so- wie die Leistungen an internationale Hilfswerke und Insti- tutionen, inbegriffen die Entwicklungshilfe (Sachhaupt- gruppen 4 und 6) unter die lineare Kürzung gemäß Bun- desbeschluß vom 20. Juni 1980 (SR 611.02). Aus verschie- denen Gründen war es jedoch nicht möglich, diesen Grund- satz konsequent durchzusetzen. Bestimmte Ausgaben sind vertraglich oder faktisch gebunden und damit einer kurz- fristigen Kürzung ganz oderteilweiseentzogen. Insbesondere gilt der Herabsetzungsbeschluß nicht für Bundesleistungen, mit denen bereits vor dem 1. Januar 1981 eingegangene Ver- pflichtungen erfüllt werden (Art. 1 Abs. 2). Von der Ermäch- tigung gemäß Artikel 3 des Beschlusses vom 20. Juni 1980, bei ausgesprochenen Härtefällen Leistungen von der linearen Kürzung ganz oder teilweise auszunehmen, wobei aber der Gesamtbetrag der Einsparungen mindestens 360 Millionen erreichen muß, wird nur zurückhaltend Gebrauch gemacht. Um den veränderten Verhältnissen Rechnung tragen zu können, wird über die Ausnahmen von der linearen Kürzung bzw. über Milderungen jedes Jahr in der Form einer sogenannten Härteliste ent- schieden. Die für 1982 geltende Verordnung vom 26. Au- gust 1981 über Härtefälle bei der Herabsetzung von Bundes- leistungen (SR 611.022) gilt unverändert ebenfalls für das Jahr 1983. Danach werden die Bundesleistungen für die Berglandwirtschaft, für den Kartoffelbau im Berggebiet und in Hanglagen sowie an die beiden Organisationen Ligia Ro- montscha/Lia Rumantscha und Pro Grigioni Italiano nicht gekürzt, diejenigen an die Krankenkassen, anfinanzschwache Kantone sowie jene zur Förderung des Filmwesens nur um 5 Prozent und die Grundbeiträge für die Hochschulen an finanzschwache sowie finanziell mittelstarke Kantone um 8 statt 10 Prozent herabgesetzt. Die Kürzung erfolgt individuell bei jeder Beitragszusicherung bzw. -auszahlung. Dabei wird so vorgegangen, daß die Bundesleistungen nach frü- herem Recht berechnet und dann um den entsprechenden Kürzungssatz reduziert werden. Es versteht sich, daß die lineare Ausgabenkürzung und die damit angestrebten Einsparungen nicht durch Nachtrags- kredite beeinträchtigt werden dürfen. Nachtragskreditbe- gehren auf linear gekürzten Budgetpositionen werden daher Tous les prêts et les subventions ainsi que les prestations aux œuvres d'entraide et institutions internationales, y compris l'aide au développement (groupes principaux 4 et 6) sont en principe soumis à la réduction linéaire prévue par l'AF du 20 juin 1980 (RS 611.02). Pour diverses raisons, il n'a cepen- dant pas été possible d'appliquer cette règle. Certaines dé- penses étant déterminées en vertu de contrats ou par la réa- lité, elles échappent en tout ou partie à une réduction à court terme. L'arrêté en question n'est en particulier pas applicable aux prestations versées pour des engagements contractés avant le 1er janvier 1981 (art. premier, 2e al.). Nous faisons un usage circonspect de la compétence, que nous con- fère l'art. 3 de l'arrêté susmentionné, de ne pas réduire ou de ne réduire que partiellement certaines prestations dans des cas de rigueur extrême, le montant total des économies devant toutefois atteindre au moins 360 millions. Afin de tenir compte de l'évolution de la situation, nous statuons sur les exceptions à la réduction linéaire ou sur l'aide à accorder en établissant chaque année une liste de ces cas. L'ordonnance y relative du 26 août 1981 (RS 611.
022) est également valable pour l'année 1983. Selon celle-ci, les prestations fédérales à l'agriculture de montagne, pour la culture des pommes de terre dans les régions de montagne et sur les terrains en pente ainsi qu'aux deux organisa- tions Ligia Romontscha/Lia Rumantscha et Pro Grigioni Italiano ne sont pas réduites, les subventions aux caisses- maladie, aux cantons financièrement faibles et à l'encourage- ment du cinéma sont ramenées à 5 pour cent et les subven- tions de base pour les universités aux cantons à faible et à moyenne capacité financière sont abaissées de 8 au lieu de 10 pour cent. La réduction se fait individuellement lors de l'octroi ou du paiement de la subvention. Ce faisant, on cal- cule d'abord les prestations selon l'ancien droit, puis elles sont réduites à raison du taux approprié. Il va de soi que la réduction linéaire et les économies ainsi réalisées ne doivent pas être compromises par des crédits supplémentaires. Aussi n'acceptons-nous des demandes de tels crédits concernant des articles budgétaires frappés par la
30* grundsätzlich nur entgegengenommen, wenn der Mehrbe- darf eindeutig und nachweisbar auf Faktoren zurückzu- führen ist, die außerhalb des Einflußbereiches der Bundes- behörden liegen. Da verschiedene, der linearen Kürzung unterliegende Bundesleistungen über mehrjährige Ver- pflichtungskredite gesteuert werden, müssen selbstver- ständlich auch diese auf die gekürzten Zahlungskredite ab- gestimmt werden. Sonst entstünden entsprechende Über- hänge an Beitragsverpflichtungen, welche auf längere Sicht den Spareffekt der linearen Kürzung zunichte machen wür- den. Entgegen anfänglicher Befürchtungen hat sich die lineare Ausgabenkürzung nicht als undurchführbar erwiesen, wenn auch gewisse Schwierigkeiten im praktischen Vollzug nicht zu übersehen sind. Ihr großer Vorteil liegt darin, daß sie zu sofortigen und namhaften Einsparungen führte. Auch wer- den die Lasten, wenn von den Ausnahmen und Milderungen abgesehen wird, mit diesem, zugegeben etwas schematischen und deshalb wenig differenzierten Verfahren gleichmäßig verteilt. Insgesamt kann der Voranschlag 1983 durch die lineare Herabsetzung von Bundesleistungen um 411 Millionen verbessert werden, womit das minimale Kürzungsziel deutlich überschritten wird. Davon entfallen 341 Millionen auf Kürzungen bei den Bundesbeiträ- gen und 70 Millionen auf solche bei Beiträgen an internatio- nale Hilfswerke und Institutionen sowie bei Darlehen. Vom Gesamtbetrag von 5533 Millionen der für 1983 bud- getierten Bundesbeiträge werden, wie die folgende Zusam- menstellung zeigt, gut 90 Prozent in vier Hauptbereiche fließen, nämlich in den Verkehr sowie die Landwirtschaft und Ernährung mit zusammen 58 Prozent und in die Sozialpolitik sowie den Kultur-, Bildungs- und Forschungsbereich mit je rund 16 Prozent. réduction que s'il est prouvé que les besoins accrus pro- viennent de facteurs sur lesquels la Confédération n'a au- cune prise. Comme diverses prestations soumises à cette ré- duction sont contrôlées par des crédits d'engagements plu- riannuels, celles-ci doivent naturellement aussi être adaptées aux crédits de paiements réduits, sinon nous aurons des en- gagements excédentaires correspondants dans les subven- tions, qui annuleraient à longue échéance les effets d'éco- nomie de la réduction linéaire. Les craintes émises à l'origine quant à la possibilité d'appli- quer la réduction linéaire se sont révélées infondées, même si l'exécution pratique de cette mesure a suscité quelques dif- ficultés. Son grand avantage: elle a produit des économies immédiates et importantes. Abstraction faite des exceptions et allégements, ce procédé - peu différencié il est vrai - per- met une répartition équitable des charges. La réduction linéaire de certaines prestations fédé- rales améliore le résultat du présent budget de 411 millions au total, l'objectif minimal étant ainsi largement dépassé. Sur ce montant, 341 millions concernent des subventions et 70 millions des contributions à des œuvres d'entraide et institutions internationales ainsi que des prêts. Sur les 5533 millions de subventions inscrites au budget, plus de 90 pour cent profiteront aux quatre groupes principaux (cf. tableau ci-après), soit les communications, l'agriculture et l'alimentation (58 pour cent au total) et la politique sociale ainsi que la culture, la formation et la re- cherche (chacun de ces deux groupes à raison d'environ 16 pour cent). In Millionen Franken Anteil en millions de francs Part % Verkehr (inbegr. Leistungen an die SBB) 1697 30,7 Landwirtschaft und Ernährung 1511 27,3 Sozialpolitik, Gemeinnützigkeit, Gesundheitspflege... 916 16,6 Kultur, Forschung und Unterricht 901 16,3 Forstwirtschaft, Tierschutz, Gewässer 215 3,9 Zivilschutz 102 1,8 Industrie, Gewerbe, Handel 63 1,1 Rechtspflege und Politik 56 1,0 Außerdienstliche Ausbildung und Sportwesen 13 0,2 Nicht zuteilbar (vor allem Investitionshilfe an Bergge- 59 1,1 biete)
- Communications (y compris les prestations aux CFF)
- Agriculture et alimentation
- Politique sociale, utilité publique, hygiène
- Culture, recherche et enseignement
- Sylviculture, protection des animaux et cours d'eau
- Protection civile
- Industrie, artisanat et commerce
- Justice et politique
- Instruction hors service et sports
- Dépenses non ventilables (avant tout l'aide aux inves- tissements en régions de montagne) Ausschlaggebend für die Zunahme um 284 Millionen gegen- über dem Voranschlag 1982 sind die Beiträge in den drei Bereichen Landwirtschaft und Ernährung (+133 Millionen), Verkehr (+86 Millionen) sowie Kultur, Unterricht und For- schung (+47 Millionen). Für nähere Angaben hierüber ver- weisen wir auf die Ausführungen in den Kapiteln 2116 (Landwirtschaft, S. 16*ff.), 2114 (Verkehr, S. 13*ff.) und 2115 (Unterricht und Forschung, S. 15*ff.). Wie immer ist bei der Beurteilung der Ausgaben für die Bun- desbeiträge zu berücksichtigen, daß dafür nicht im gan- zen Umfange allgemeine Bundesmittel aufgewendet werden müssen. Vielmehr werden zur ganzen oder teil- weisen Ausgabendeckung für bestimmte Leistungen, na- mentlich auf den betragsmäßig ins Gewicht fallenden Ge- bieten Verkehr sowie Landwirtschaft und Ernährung zweck- gebundene Abgaben erhoben. L'accroissement des dépenses de 284 millions au regard du budget de 1982 provient essentiellement des subventions aux trois groupes agriculture et alimentation ( +133 millions), communications (+86 millions) ainsi que culture, enseigne- ment et recherche (+47 millions). Pour de plus amples dé- tails, nous vous renvoyons aux chapitres 2116 (agriculture,
p. 16*ss), 2114 (communications, p. 13*ss) et 2115 (en- seignement et recherche, p. 15*ss). En analysant les subventions, on se rappellera qu'elles ne sont pas entièrement couvertes par des ressources générales de la Confédération, mais qu'elles sont finan- cées en tout ou partie par des recettes affectées prélevées dans différents domaines, notamment les plus coûteux que sont les communications, ainsi que l'agriculture et l'alimen- tation.
31* 2128 Internationale Hilfswerke und Institutionen 2128 Œuvres d'entraide et institutions internatio- nales Die unter dieser Sachgruppe erfaßten Ausgaben von 673 Les 673 millions requis à ce titre pour l'aide aux pays en Millionen für die Hilfe an Entwicklungsländer, die Zu- développement, la collaboration avec les institutions sammenarbeit mit internationalen Institutionen so- internationales et la participation à des œuvres d'en- wie die Beteiligung an internationalen Hilfswerken traide internationales se décomposent comme il suit: setzen sich wie folgt zusammen : In Millionen Franken en millions de francs
- Hilfe an Entwicklungsländer 375 - Aide aux pays en développement
- Flüchtlinge und internationale Hilfswerke 157 - Réfugiés et œuvres d'entraide internationales
- Internationale Institutionen 141 - Institutions internationales Ausschlaggebend für die budgetierte Ausgabensteigerung um 70 Millionen (+11,6 Prozent) sind die um 37 Millionen zunehmenden Aufwendungen für die Hilfe an Entwick- lungsländer und die um 36 Millionen ansteigenden Aus- gaben für Flüchtlinge und internationale Hilfswerke. Auf die Zunahme der Ausgaben für die Hilfe an Entwicklungsländer wirkt sich die lineare Beitragskürzung, der diese Aufwen- dungen ebenfalls unterliegen, dämpfend aus. Dennoch wer- den die Ausgaben dieser Sachgruppe im nächsten Jahr nahezu den doppelten Betrag des Jahres 1978 erreichen. La progression des dépenses de 70 millions ou 11,6 pour cent est surtout due à l'intensification de notre aide aux pays en développement (+37 millions), aux réfugiés et aux œuvres d'entraide internationales (+36 millions). La réduction li- néaire des subventions, à laquelle sont également soumises les dépenses pour l'aide aux pays en développement, exerce un effet modérateur sur celles-ci. Il n'empêche que les dé- penses de ce groupe spécifique atteignent l'an prochain pres- que le double du montant correspondant de 1978. 2129 Nationalstraßen (Gemeinschaftswerke) Die Ausgaben für den Nationalstraßenbau (inbegriffen Pro- jektierung und Landerwerb) sind für 1983 auf 1044 Millionen veranschlagt. Hinzu kommen 43 Millionen für den National- straßenunterhalt. Die Übernahme des Betriebs und Unter- halts im Kanton Tessin, die Eröffnung weiterer Tunnelstrek- ken sowie die zunehmenden Belagserneuerungen werden zu einer starken Erhöhung der Unterhaltskosten führen. Vom geplanten Nationalstraßennetz von 1833 km standen 1981 1258 km oder 69 Prozent in Betrieb, 203 km oder 11 Prozent waren im Bau. Im laufenden Jahr kann mit der In- betriebnahme weiterer Strecken von etwa 30 km und für 1983 mit einer solchen von voraussichtlich etwa 36 km ge- rechnet werden. Von 1959 bis 1981 haben Bund und Kantone zusammen für den Bau des Nationalstraßennetzes rund 22 Milliarden ausgegeben. Der Bund konnte von seinem Anteil an den Bau-, Unterhalts-, Verwaltungs- und Zinskosten von 19,3 Milliarden bisher rund 97,2 Prozent mit zweckgebundenen Einnahmen decken. Die zur Deckung des Kostenanteils des Bundes am Nationalstraßenbau zweckgebundenen Einnahmen (An- teil am Ertrag der Treibstoffzölle und Zollzuschlag auf Treib- stoffen) sind für 1983 auf 1605 Millionen veranschlagt. Diesen Einnahmen stehen die mit 1098 Millionen vorge- sehenen Aufwendungen (Baukosten, Betrieb und Unter- halt, zuzüglich Verwaltungsausgaben und Zinsen) gegen- über. Der daraus resultierende Einnahmenüberschuß von 507 Millionen erlaubt die völlige Abtragung der Bundes- vorschüsse für den Nationalstraßenbau, die im Jahre 1972 mit 2784 Millionen ihren höchsten Stand erreichten und anfangs 1983 voraussichtlich noch rund 138 Millionen aus- machen dürften. Die weiteren 369 Millionen (nicht mehr be- nötigte Tilgungsquote) werden - unter der Voraussetzung, daß die Neuregelung bei den Treibstoffzöllen gemäß der Botschaft vom 25. März 1982 (BB11982 I 1345) beschlos- sen wird - einstweilen zurückgestellt und in den folgenden Jahren aufgrund einer noch zu erlassenden Anschlußrege- lung verwendet. 2129 Routes nationales (Entreprises exécutées en communauté) Les dépenses pour la construction des routes nationales (y compris l'établissement de projets et l'acquisition de terrains) sont estimées à 1044 millions pour 1983, auxquels s'ajoutent
E. 43 millions pour l'entretien. La prise en charge des frais d'ex- ploitation et d'entretien au Tessin, l'ouverture de nouveaux tunnels routiers et les besoins croissants de renouvellement du revêtement entraîneront un gonflement de cette dernière rubrique. Sur le réseau projeté des autoroutes de 1833 km, 1258 km ou 69 pour cent étaient ouverts à la circulation à la fin de 1981, tandis que 203 km ou 11 pour cent étaient en construction. D'ici à la fin de l'année en cours, 30 km seront encore vrai- semblablement ouverts à la circulation et environ 36 km en 1983. De 1959 à 1981, la Confédération et les cantons ont dé- pensé quelque 22 milliards pour la construction des routes nationales. La part de 19,3 milliards de la Confédéra- tion aux frais de construction, d'entretien, d'administration et d'intérêts a été couverte à raison de 97,2 pour cent par des re- cettes affectées. Les recettes affectées à la couverture des dépenses de la Confédération pour la construction des routes na- tionales (quote-part au produit des droits de base et droits supplémentaires sur les carburants) sont évaluées à 1605 millions pour 1983. A ces rentrées s'opposent des dépenses de 1098 millions pour la part aux frais de construction, d'ex- ploitation et d'entretien, ainsi que les dépenses d'administra- tion et les intérêts. L'excédent de recettes de 507 millions qui en résulte permet d'amortir complètement l'avance de la Con- fédération pour la construction des routes nationales, qui avait atteint son maximum en 1972 avec 2784 millions et qui est estimée à 138 millions pour le début de 1983. Les 369 millions restants, qui ne sont plus requis pour l'amortisse- ment, seront - si la nouvelle réglementation des droits de douane sur les carburants prévue par notre message du 25 mars 1982 (FF 1982 I 1361) est décidée - versés à une pro- vision en vue d'être utilisés ultérieurement selon des dispo- sitions encore à édicter.
32* 2130 Grundstücke und Fährnis Für Grundstücke und Fährnis sind Ausgaben von 2227 Mil- lionen budgetiert, gegenüber 2268 Millionen für 1982. Die Ausgabenentwicklung dieser Sachgruppe hängt maß- geblich von den Bewegungen bei den Kriegsmaterial- käufen ab. Eine Zahlungsspitze im Jahre 1982 führte dazu, daß für das laufende Jahr um 18,7 Prozent höhere Ausgaben budgetiert werden mußten als für 1981. Für 1983 sind um 74 Millionen tiefere Ausgaben vorgesehen, die indessen immer noch um 182 Millionen über den Ausgaben im Jahre 1981 liegen. Für Einzelheiten verweisen wir auf die Aus- führungen zu den Ausgaben für die Landesverteidigung, Ziffer 2113, S. 12*ff. Für Grundstücke und Gebäude ist gegenüber 1982 eine Ausgabenerhöhung um 22 Millionen budgetiert. Mit dieser Erhöhung um 4,7 Prozent sollte voraussichtlich keine reale Einbuße eintreten. Die Fahrniskäufe weisen mit einer Aus- gabenzunahme um 9 Millionen eine Zuwachsrate von 7,4 Prozent auf. Für das Zivilschutzmaterial ist eine Aus- gabenerhöhung von 40 auf 42 Millionen budgetiert. 2130 Immeubles et mobilier Les dépenses de ce groupe sont budgétées à 2227 millions, contre 2268 millions pour 1982. Leur évolution dépend dans une large mesure des acquisi- tions! de matériel de guerre. Par suite de paiements im- portants prévus à ce titre pour 1982, il a fallu inscrire au der- nier budget un montant supérieur de 182 millions ou 18,7 pour cent à celui de 1981. Pour 1983, les crédits correspon- dants sont inférieurs de 74 millions à ceux de l'exercice en cours. Les explications relatives à la défense nationale, sous chiffre 2113, p. 12*ss, fournissent de plus amples détails à ce sujet. Les dépenses consacrées aux terrains et aux bâtiments augmentent de 22 millions ou 4,7 pour cent, ce qui ne néces- site vraisemblablement pas une réduction des projets. En progression de 9 millions, les dépenses pour l'achat de mo- bilier croissent de 7,4 pour cent, tandis que celles qui sont destinées à l'achat de matériel de protection civile passent de 40 à 42 millions. 2131 Darlehen und Warengeschäfte Ausschlaggebend für die starke Erhöhung der Ausgaben für Darlehen und Warengeschäfte um 142 Millionen ist die Be- anspruchung eines größeren Bundesvorschusses durch die Exportrisikogarantie. Die Gebührenzahlungen der Garantie- nehmer reichen seit 1982 nicht mehr aus, um die laufenden Ausgaben (Schadenvergütungen, namentlich im Zusam- menhang mit Kursverlusten; Zahlungen bei Schuldenkon- solidierungen) zu decken. Die aus früheren Gebührenüber- schüssen geäufneten Reserven wurden im Laufe dieses Jahres aufgebraucht, so daß der Bund dem Fonds für die Exportrisikogarantie gemäß der seit 1981 geltenden Rege- lung verzinsliche Vorschüsse zu leisten hat, die durch spä- tere Gebührenüberschüsse abzutragen sind. Die auf 287 Millionen budgetierten Ausgaben für Darlehen setzen sich im wesentlichen wie folgt zusammen: 2131 Prêts et marchandises L'avance plus substantielle accordée par la Confédération à la garantie contre les risques à l'exportation (GRE) est essen- tiellement responsable de l'accroissement de 142 millions des dépenses prévues à ce titre. Les émoluments payés par les requérants ne suffisent plus depuis 1982 à couvrir les dé- penses courantes (indemnités pour dommages, en relation notamment avec les pertes de cours; paiements lors de con- solidations de dettes). Les réserves constituées avec les excédents d'émoluments ont été épuisées durant l'exercice en cours, de sorte que la Confédération est tenue, en vertu de la réglementation en vigueur depuis 1981, de verser au Fonds pour la GRE des avances productives d'intérêts qui doivent être amorties ultérieurement par ces excédents. Evalués à 287 millions, les prêts se décomposent pour l'es- sentiel comme il suit: Vorschuß Exportrisikogarantie Darlehen an das Ausland BLS, Baukredit für Doppelspurausbau ... Investitionskredite an die Landwirtschaft , Baudarlehen an das Bundespersonal Investitionskredite an die Forstwirtschaft, V 1983 B In en verglichen mit comparé avec I V1982 B Millionen Franken millions de francs 120 + 105 82 + 19 38 + 11 15 + 2 9 + 1
- Garantiecontreles risques à l'exportation, avance
- Prêts à l'étranger
- BLS, crédit de construction pour le doublement de la voie
- Crédits d'investissement à l'agriculture
- Prêts au personnel fédéral pour la construction de logements
- Crédits d'investissement à la sylviculture Für Warengeschäfte sind 7 Millionen für die Beschaffung der zum Verkauf bestimmten Jagd- und Sportmunition vor- gesehen. Budgétées à 7 millions, les dépenses pour l'achat de mar- chandises concernent les munitions de chasse et de sport destinées à la vente. 213 Struktur und Entwicklung der Ausgaben nach volkswirtschaftlichen Gesichtspunkten Um den Bundeshaushalt im Rahmen der gesamtwirtschaft- lichen Zusammenhänge beurteilen zu können, werden die Budget- und Rechnungszahlen auch nach volkswirtschaft- lichen Gesichtspunkten aufgegliedert. Nach dieser Glie- derung zeigen die Voranschlagszahlen 1983 folgendes Bild: 213 Structure et évolution des dépenses selon des critères économiques Afin de pouvoir analyser les finances publiques dans le con- texte général de l'économie, les données budgétaires et du compte font également l'objet d'une classification économi- que; selon celle-ci, les dépenses se présentent comme il suit pour 1983:
33* Anteil am Voranschlag Haushalt Budget Part dans les 1983 dépenses Mio Fr. totales '/. Ausgaben 19 680 100,0 Besoldungen 2 405 12,2 Konsum von Gütern und Diensten 3 496 17,8 Bundeseigene Investitionen * 331 1,7 Übertragungen an Dritte 3 320 16,9 Übertragungen an Betriebe und An- 3 877 19,7 stalten des Bundes Übertragungen an öffentliche Haus- 4 909 24,9 halte Zinsen 1055 5,4 Darlehen und Beteiligungen 287 1,4 ' Die Aufwendungen für die Landesverteidigung fallen nicht unter diese Position Zunahme Augmentation absolut absolue % V 82/83 B V 82/83 B Mio Fr. 771 4,1 201 9,1 141 4,2 — 7 — 2,0 202 6,5 74 1,9 52 1,1 — 33
- 3,1 141 97,2 Dépenses Rémunérations Consommation de biens et services Investissements de la Confédéra- tion1 Transferts à des tiers Transferts à des entreprises et éta- blissements de la Confédération Transferts à des collectivités publiques Intérêts Prêts et participations 1 Ceux-ci ne comprennent pas les dépenses pour la défense natio- nale Auf die Transferzahlungen, nämlich die
- Übertragungen an Dritte
- Übertragungen an öffentliche Haushalte
- Übertragungen an Betriebe und Anstalten des Bundes sowie
- Darlehen entfallen 12393 Millionen oder 63 Prozent (Voranschlag 1982: 63,1 Prozent). Die Aufwendungen für den engeren bundeseigenen Be- reich, das heißt diejenigen für
- die Besoldungen
- den Konsum von Gütern und Diensten (Großteil der Sach- ausgaben der Bundesverwaltung sowie Landesverteidi- gungsausgaben)
- die bundeseigenen Investitionen und
- die Zinsen belaufen sich auf 7287 Millionen oder 37 Prozent (Vor- anschlag 1982: 36,9 Prozent). Noch im Jahre 1980 beanspruchten die Transferausgaben wie in den Vorjahren ungefähr zwei Drittel der Bundesaus- gaben (1980: 65,2 Prozent). Bereits im Jahre 1981 trat als Folge der Entlastungen bei den Bundesbeiträgen (lineare Beitragskürzung, Neuregelung der Ausgabenverbuchung für die Exportrisikogarantie und die Familienzulagen in der Landwirtschaft) wie auch der vorläufig befristeten Auf- hebung der Kantonsanteile am Ertrag der Stempelabgaben eine kleine Verschiebung zugunsten des Anteils des engeren bundeseigenen Bereiches ein, in dem dieser von 34,8 auf 37,2 Prozent anstieg. Diese leicht verschobenen Verhält- niszahlen werden voraussichtlich im laufenden wie auch im nächsten Jahr keine wesentliche Änderung erfahren. Über die Gliederung der Transferausgaben orientiert die anschließende Tabelle. Les transferts, à savoir les
- transferts à des tiers
- transferts à des collectivités publiques
- transferts à des entreprises et établissements de la Con- fédération
- prêts totalisent 12393 millions ou 63 pour cent (63,1 pour cent selon le budget de 1982). Les dépenses pour les besoins propres de la Confédéra- tion, soit
- les traitements
- la consommation de biens et de services (le gros des dé- penses de l'administration fédérale hormis celles de per- sonnel, ainsi que les dépenses pour la défense nationale)
- les investissements
- les intérêts s'élèvent à 7287 millions ou 37 pour cent (budget 1982: 36,9 pour cent). En 1980, comme les années précédentes, les transports ab- sorbaient encore près des deux tiers des dépenses fédérales (65,2 pour cent). Or, en 1981 déjà, l'allégement survenu dans les subventions (réduction linéaire, nouvelle comptabilisa- tion des dépenses afférentes à la garantie contre les risques à l'exportation et des allocations familiales dans l'agriculture) et la suppression temporaire des quotes-parts des cantons au produit des droits de timbre ont provoqué une légère aug- mentation de la part relative des besoins propres de la Con- fédération, qui s'est élevée de 34,8 à 37,2 pour cent. Ce nou- veau taux ne changera guère durant l'exercice en cours ni l'année prochaine. Le tableau ci-après renseigne sur la répartition des trans- ferts.
34« Transferzahlungen des Bundes in Millionen Franken R 1981 C V 1982 B V 1983 B Transferts de la Confédération en millions de francs Total 11023 11923 12393 Total Zahlungen an Dritte 3091 3117 3320 Paiements à des tiers Subventionen an private Unternehmungen
- Milchverwertung
- Brotgetreide
- Privatbahnhilfe
- Übrige 1*8* 614 116 191 161 1 (52 631
E. 43.9 Justice
E. 45 205 171 1 ITS 681 68 230 196 Subventions à des entreprises privées
- Utilisation du lait
- Céréales panifiables
- Aide aux chemins de fer privés
- Divers Beiträge an private Haushalte
- Familienzulagen in der Landwirtschaft
- Leistungen der Militärversicherung
- übrige 21» 54 140 25 228 52 151 25 232 52 153 27 Contributions à des ménages prives
- Allocationsfamlliales en faveur del'agrlculture
- Prestations de l'assurance militaire
- Divers Beitrage an öffentliche Sozialversicherungen (Krankenkassen) 83« 83« 83« Contributions à des assurances sociales pu- bliques (caisses-maladie) Beitrage an private Organisationen
- Nationalfonds (Forschung)
- CERN
- Jugend- und Sportorganisationen
- Kulturförderung
- Übrige 31t 134 25 25 32 94 338 141 26 23 40 108 3C4 147 28 24 43 122 Contributions à des institutions privées
- Fonds national (recherche)
- CERN
- Organisations «Jeunesse et sport»
- Organisations culturelles
- Divers Investitionsbeiträge im Inland
- Furkatunnel
- Investitionshilfe für Privatbahnen
- Übrige 124 54 67 3 38 24 70 4 83 79 4 Contributions à des investissements en Suisse
- Tunnel de la Furka
- Aide à l'équipement des chemins de fer privés
- Divers Beiträge ans Ausland
- Entwicklungshilfe
- Raumforschung
- Übrige 52» 385 28 107 ses 423 27 115 «3* 471 27 132 Contributions destinées à Vétranger
- Aide au développement
- Recherche spatiale
- Divers Zahlungen an Kantone und Gemeinden 4673 4 857 4909 Paiements aux cantons et communes Bundesbeiträge 22S« 230» 243« Subventions
- Zivilschutz 107 102 102
- Protection civile
- Volks- und Mittelschulen 64 70 59
- Ecoles primaires et moyennes
- Berufliches Bildungswesen 253 278 278
- Formation professionnelle
- Hochschulförderung 257 251 271
- Aide aux universités
- Gewässerschutz 153 130 135
- Protection des eaux
- Ergänzungslelstungen zur AHV/IV 221 288 294
- Prestations complémentaires à l'AVS/AI
- Straßen 291 278 314
- Routes
- Meliorationen In der Landwirtschaft 96 97 101
- Améliorations foncières dans l'agriculture
- Tierhalter Im Berggebiet 122 125 152
- Détenteurs de bétail en région de montagne
- Bewirtschaftungsbeitrage 105 75 82
- Contributions à l'exploitation agricole du sol
- Investitionshilfe für Berggebiet
E. 48 56 56
- Aide à l'Investissement dans les réglons de montagne
- Übrige 543 559 592
- Divers Rückvergütungen 1 192 1 133 1 134 Remboursements
- Bundesanteil Nationalstraßenbau und-betrieb 1 153 1 091 1087
- Contribution de la Confédération aux frais de construction des routes nationales
- Unterhalt Armeematerial durch Kantone 39 42 47
- Entretien du matériel de l'armée par les can- tons Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 1221 1 415 1339 Parts des cantons aux recettes fédérales Zahlungen an Betriebe und Anstalten des Bundes 3106 3803 3 877 Paiements aux entreprises et établissements de la Confédération Zahlungen an die SBB 8C3 1 014 I04S Paiements aux CFF Bundesbeitrag an die AHVjIV 2243 2 18» 2 831 Contribution fédérale à l'AVS/AI Darlehen und Beteiligungen 153 146 287 Prêts et participations Darlehen an Kantone und Gemeinden 22 24 28 Prêts aux cantons et communes Darlehen an Dritte 43 S» m Prêts à des tiers Darlehen ans Ausland 88 «3 82 Prêts à l'étranger
35* Die Bundesbeiträge machen mit 5533 Millionen knapp 45 Prozent der Transferausgaben aus. Auf die Ausgaben von 3307 Millionen für die Sozialwerke entfallen 27 Prozent. Ohne Maßnahmen in diesen beiden Bereichen kann die Ent- wicklung der Transferausgaben somit kaum wesentlich be- einflußt werden. Aus der folgenden Zusammenstellung ist die Aufteilung der Ausgaben für den engeren bundeseigenen Bereich nach dem zivilen und militärischen Sektor ersichtlich. Avec 5533 millions, les subventions représentent près de 45 pour cent des transferts, les œuvres sociales absorbant 3307 millions ou 27 pour cent. A moins de prendre des mesures dans ces deux domaines, l'évolution des transferts ne peut donc guère être influencée. Les dépenses propres de la Confédération se répar- tissent comme il suit entre les projets civils et militaires. Ausgaben für bundeseigene Zwecke Total Verwendung für:
- zivile Aufgaben
- militärische Landesverteidigung Dépenses propres de la Confédération 1983 Mio Fr. % 7287 100,0 Total Affeetation : 3460 47,5
- Tâches civiles 3 827 52,5
- Défense nationale militaire Die Ausgaben mit Investitionscharakter, bestehend aus den
- Eigeninvestitionen
- Investitionsbeiträgen (Inland)
- Investitionsbeiträgen an öffentliche Haushalte
- Investitionsbeiträgen an die SBB sowie
- Darlehen (Inland) sind für das nächste Jahr auf 2389 Millionen budgetiert. Das sind 12,1 Prozent der Gesamtausgaben. Dieser Anteil liegt leicht über der Vorjahresquote von 11,9 Prozent bei anrechenbaren Ausgaben von 2244 Millionen. Die Eigen- investitionen belaufen sich auf 331 Millionen. Wie immer entfällt das Schwergewicht mit 1757 Millionen auf die In- vestitionsbeiträge an öffentliche Haushalte. Nicht inbegriffen in diesen Zahlen sind die Ausgaben für militärische Bauten und Materialbeschaffungen, da diese nach der begrifflich engen, an die Nationale Buchhaltung angelehnte Abgrenzung als Konsum von Gütern erfaßt wer- den. Von den gesamten Konsumausgaben von 3,5 Milliarden entfallen 2 Milliarden auf militärische Bauten und Material- käufe, wovon ein großer Teil der inländischen Wirtschaft zu- gute kommen wird. Die vom Bundeshaushalt auf den Ar- beitsmarkt ausgehenden Wirkungen werden sich somit im nächsten Jahr, gemessen an den entsprechenden Ausgaben, nicht verringern. Die vom Bund insgesamt für 1983 budgetierten Aus- gaben für bauliche Maßnahmen, inbegriffen die Bau- ausgaben der PTT-Betriebe, der SBB und der Alkoholver- waltung, wie auch die Bundesbeiträge und Darlehen an bauliche Maßnehmen Dritter, sind in der Tabelle auf S. 129* zusammengestellt. Sie belaufen sich auf 3,3 Milliarden, ge- genüber 3,1 Milliarden gemäß Voranschlag 1982. Eine erweiterte Übersicht über die volkswirtschaftliche Auf- gliederung der Bundesausgaben seit 1960 wie auch eine nach der volkswirtschaftlichen und funktionalen Gliederung kombinierte Zahlenübersicht finden sich im Tabellenteil, S. 113*ff. Les dépenses d'investissement, c'est-à-dire les
- investissements propres
- contributions aux investissements dans le pays
- contributions aux investissements des collectivités pu- bliques
- contributions aux investissements des CFF
- prêts dans le pays sont budgétées à 2389 millions ou 12,1 pour cent des dé- penses totales. Cette part est légèrement supérieure au taux de l'année précédente (11,9 pour cent), où les dépenses à ce titre s'élevaient à 2244 millions. Les investissements propres se chiffrent à 331 millions. Comme par le passé, les contribu- tions aux investissements des collectivités publiques se taillent la part du lion avec 1757 millions. Ces montants ne comprennent pas les dépenses pour les in- vestissements militaires, car selon la délimitation assez res- trictive s'inspirant de la Comptabilité nationale, ceux-ci fi- gurent sous la consommation de biens et de services. Sur les dépenses de consommation de 3,5 milliards, 2 milliards con- cernent des constructions et l'achat de matériel, dont une grande partie profite à notre économie. Ainsi, à dépenses égales, les effets que les finances fédérales produiront sur le marché de l'emploi en 1983 ne diminuent pas. L'ensemble des dépenses de la Confédération pour des constructions en 1983, y compris celles des PTT, des CFF et de la Régie des alcools, ainsi que les subventions et les prêts aux constructions de tiers, sont récapitulées dans le tableau de la page 129*. Elles s'élèvent à 3,3 milliards, contre 3,1 milliards selon le budget de 1982. Vous trouverez aux pages 113*ss des tables la classification économique des dépenses de la Confédération depuis 1960, ainsi qu'un tableau combiné de la classification économico- fonctionnelle. 214 Ausgaben für frühere Arbeitsbeschaffungs- maßnahmen und Impulsprogramme Für Arbeitsbeschaffungsmaßnahmen und das Impulspro- gramm sind in den Voranschlag 1983 Kredite von 32,9 Mil- lionen Franken eingestellt worden. Davon stehen noch 214 Les dépenses pour les mesures antérieures des- tinées à procurer du travail et les programmes d'impulsions Le présent budget prévoit des crédits de 32,9 millions pour des mesures visant à procurer du travail et pour le programme d'impulsions. Sur cette somme, un million de francs sont en-
38* eine Million für Maßnahmen im Bereiche des Strafvollzugs aus den früheren Investitionsprogrammen der Jahre 1975/76, 11 Millionen für Maßnahmen gemäß Bundesbeschluß vom
13. Dezember 1978 über zusätzliche Kredite zur Milderung der wirtschaftlichen Schwierigkeiten (BBI 1978 II 1763), 0,8 Millionen aufgrund des Bundesbeschlusses vom 19. März 1976 bzw. 5. Oktober 1979 für die Arbeitsvermittlung (AS 1976 745/1980 207) und 3,2 Millionen für die von uns am 18.August1982 freigegebenen Arbeitsbeschaff u ngsreserven zur Verfügung. Gemäß Botschaft vom 3. Februar 1982 über Maßnahmen zur Förderung der technologischen Entwick- lung und Ausbildung (BBI 1982 I 1263), werden im Voran- schlag 1983 für vier Projekte Zahlungskredite von 16,9 Mil- lionen anbegehrt. core disponibles pour des mesures relevant de l'exécution des peines et provenant des programmes d'investissements des années 1975/76, 11 millions pour des mesures prévues par l'arrêté fédéral du 13 décembre 1978 allouant des crédits supplémentaires destinés à atténuer les difficultés écono- miques (FF 1978 II 1843), 0,8 million en vertu de l'arrêté fé- déral du 19 mars 1976, resp. 5 octobre 1979 pour le service de l'emploi (RO 1976 745/1980 207) et 3,2 millions pour les réserves de crise que nous avons débloquées le 18 août 1982. Enfin, nous sollicitons des crédits de paiements de 16,9 mil- lions pour quatre projets décrits dans notre message du 3 fé- vrier 1982 relatif à des mesures destinées à promouvoir le dé- veloppement et la formation technologiques (FF 198211278). 215 Gesperrte Kredite Gemäß Artikel 7, Ziffer 2 des Finanzhaushaltsgesetzes vom
18. Dezember 1968 (SR 611.0) werden mit dem Ziel einer möglichst wirklichkeitsnahen Budgetierung Zah- lungskredite bzw. Teilbeträge von solchen im Umfange von rund 70,4 Millionen in den Voranschlag aufgenommen, ob- wohl dafür die Rechtsgrundlagen noch nicht in Kraft stehen, voraussichtlich aber im Jahre 1983 wirksam werden. Bis dahin bleiben diese, in der nachstehenden Übersicht zusam- mengefaßten Kreditbeträge für die Beanspruchung gesperrt. 215 Crédits bloqués Conformément à l'art. 7, 2e alinéa, de la loi sur les finances de la Confédération du 18 décembre 1968 (RS 611.0), et afin que les prévisions soient aussi proches que possible de la réalité, nous avons également inscrit au budget des crédits ou fractions de crédits s'élevant à environ 70,4 mil- lions, dont les bases légales ne sont pas encore entrées en vigueur, mais qui déploieront vraisemblablement leurs effets au cours de 1983. Récapitulés dans le tableau ci-après, ces crédits sont bloqués jusqu'à l'entrée en vigueur de la base légale. Gesperrte Kredite
Departement des Innern
302.463.20 Schweiz. Volksbibliothek 311.493.02 Europäische Weltraumorganisation, Paris ... 320.463.17 Schweiz. Akademieder medizinischenWissen- schaften 18 Schweiz. Akademie der technischen Wissen- schaften 493.04 Abkommen Euratom in Sachen Kernfusion .. Finanzdepartement
614.211.07 Arbeitszeitverkürzung, Globalkredit Volkswirtschaftsdepartement 703.493.11 Europäische Zusammenarbeit auf wissen- schaftlichem und technischem Gebiet (COST), Brüssel 13 Internationales Zinnabkommen 600.03 Darlehen Ausland
707.433.33 Kostenbeiträge an Viehhalter im Berggebiet Verkehrs- und Energiewirtschaftsdepartement 801.301.30 Ersatz von Auslagen
311.31 Personalkosten 32 Sachverständige
321.30 Verwaltungsauslagen 802.423.01 Schweizerische Verkehrszentrale Franken/francs 70353 400 Crédits bloqués 12180 000 Département de l'intérieur 450 000 302.463.20 Bibliothèque pour tous 370 000 311.493.02 Agence spatiale européenne, Paris 180 000 320.463.17 Académie suisse des sciences médicales 180 000 18 Académie suisse des sciences techniques 11000000 493.04 Programme de l'EURATOM pour la fusion thermonucléaire contrôlée 5 073 400 Département des finances 5 073400 614.211.07 Réduction de la durée du travail, crédit global 33 900 000 Département de l'économie publique 270 000 703.493.11 Coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et technique (COST), Bruxelles 30 000 13 Accord international sur l'étain 3 600 000 600.03 Prêts à l'étranger 30 000 000 707.433.33 Contributions aux frais des détenteurs de bé- tail dans les régions de montagne 19 200 000 Département des transports, des communications et de l'énergie 1 000 801.301.30 Débours 210 000 311.31 Frais de personnel 85 000 32 Experts 4 000 321.30 Frais d'administration 18 900 000 802.423.01 Office national suisse du tourisme 22 Die Einnahmen In der einleitenden Gesamtbetrachtung wurde bereits darauf hingewiesen, daß
- für 1983 aus der ab 1. Oktober 1982 erhöhten Warenum- satzsteuer Mehreinnahmen von ca. 620 Millionen er- wartet werden
- trotzdem insgesamt aber nur eine Einnahmenerhöhung gegenüber dem Voranschlag 1982 von 904 Millionen oder 5,1 Prozent budgetiert werden kann. Vor allem wird der Verrechnungssteuerertrag erheblich zurückgehen, einer- seits wegen der stark gesunkenen Zinssätze, namentlich auf den Festgeldanlagen, anderseits weil die höheren 22 Les recettes Dans les considérations générales, nous avons d'ores et déjà fait remarquer que
- l'on s'attendait pour 1983 à des recettes supplémentaires de l'ordre de 620 millions par suite du relèvement de l'im- pôt sur le chiffre d'affaires dès le 1er octobre 1982
- l'augmentation totale des recettes par rapport au budget de 1982 ne pouvait néanmoins être budgétée qu'à 904 millions ou 5,1 pour cent. Le produit de l'impôt anticipé, notamment, baissera fortement en raison du net recul des taux d'intérêt, avant tout sur les dépôts à terme, et du fort accroissement des remboursements d'impôts sur les ren-
37* Steuereingänge in den Jahren 1981/82 nun stark steigen- de Steuerrückerstattungen auslösen. Die Einnahmen aus der direkten Bundessteuer werden im zweiten Fälligkeits- jahr der zweijährigen Steuerperiode hinter dem Ergebnis im laufenden Jahr zurückbleiben und von den PTT-Betrie- ben kann im nächsten Jahr nur noch eine auf 90 Millionen reduzierte Reingewinnablieferung an die Bundeskasse er- wartet werden, gegenüber einer solchen von 200 Millio- nen im Jahre 1981 und von 150 Millionen gemäß Voran- schlag 1982 und dem Finanzplan für 1983. Welch starke Schwankungen die Bundeseinnahmen auf- weisen und wie wenig deshalb ein einzelnes Jahresergebnis über die längerfristige Einnahmenentwicklung aussagt zei- gen die folgenden Zahlen. trées plus élevées réalisées en 1981/82. En outre, 1983 étant la deuxième année d'échéance de la période fiscale, les recettes provenant de l'impôt fédéral direct seront in- férieures au résultat de cette année. Enfin, le bénéfice net que les PTT verseront l'an prochain à la caisse fédérale est évalué à 90 millions seulement, contre 200 millions en 1981 et 150 millions selon le budget de 1982 et le plan financier de 1983. Les chiffres ci-après indiquent la forte variation des recettes de la Confédération, le résultat d'une seule année étant dès lors peu représentative de leur évolution à long terme. Entwicklung der Bundeseinnahmen seit 1975 Evolution des recettes de la Confédération depuis 1975 Einnahmen insgesamt Recettes totales in Millionen Fran 1975 12 232 1976 14 287 1977 14 026 1978 15106 1979 14 898 1980 16 318 1981 17 402 V 1982 B 17 805 V 1983 B 18 709 Wachstum / Croissance % + 2 055 — 261 + 1 080 — 208 + 1 420 + 1 084 + 403 + 904 + 16,8 — 1,8 + 7,7 — 1,4 + 9,5 + 6,6 + 2,3 + 5,1 Im Jahresdurchschnitt haben die Einnahmen des Bundes seit 1975 um rund 800 Millionen oder 5,5 Pro- zent zugenommen, bei jährlichen Schwankungen innerhalb einer Bandbreite von -1,8 und +16,8 Pro- zent. Dabei sind die Mehreinnahmen aus den seit 1975 ge- troffenen Maßnahmen zur Verbesserung des Bundeshaus- haltes inbegriffen. Die Voranschlagszahlen 1983 dürften dadurch schätzungsweise um etwa 2,7 Milliarden verbessert worden sein. Ohne diese Mehreinnahmen ergäbe sich ein durchschnittliches Wachstum seit 1975 von nur ungefähr 3,5 Prozent. Die folgende Tabelle zeigt die Entwicklung der Gesamt- einnahmen und der wichtigsten Einnahmengruppen seit 1970 sowie die Struktur der Fiskaleinnahmen und deren Anteil am Bruttosozialprodukt. Les recettes de la Confédération ont augmenté de quelque 800 millions ou 5,5 pour cent en moyenne annuelle depuis 1975, les fluctuations variant de -1,8 à +16,8 pour cent d'une année à l'autre. Ces données tiennent compte des recettes supplémentaires découlant des mesures prises dès 1975 afin d'améliorer les finances fédé- rales. Les montants budgétés pour 1983 ont de ce fait pu être accrus d'environ 2,7 milliards au total. Sans ces rentrées additionnelles, la croissance moyenne depuis 1975 se limi- terait à 3,5 pour cent. Le tableau ci-après montre l'évolution de l'ensemble des recettes et des principaux groupes depuis 1970, ainsi que la structure des recettes fiscales et leur part dans le produit national brut.
38* Bundeseinnahmen 1970-1983 Recettes de la Confédération GESAMTEINNAHMEN .. Fiskaleinnahmen
Steuern auf Einkommen und Vermögen Direkte Bundessteuer ... Verrechnungssteuer Stempelabgaben Militärpflichtersatz Belastung des Verbrauchs Warenumsatzsteuer Tabaksteuer Einfuhrzölle Treibstoffzölle Zollzuschlag auf Treib- stoffen Lenkungsabgaben übriges Darlehen und Waren- geschäfte Vermögensertrag Übrige Einnahmen Fiskaleinnahmen
Steuern auf Einkommen und Vermögen Direkte Bundessteuer ... Verrechnungssteuer übriges Belastung des Verbrauchs Warenumsatzsteuer Einfuhrzölle Treibstoffzollbelastung .. übriges in Millionen Franken en millions de francs 1970 7 975 7 241 2 275 1 175 740 308 52 4 96« 1 688 625 1 116 739 471 260 67 93 215 426 1981 V1982 B 17 402 17 805 15 745 16425 6 074 6464 3341 3 950 1 746 1 650 876 750 111 114 9 671 9 961 5 274 5 500 637 640 923 930 980 980 1 297 1 290 480 545 80 76 96 72 545 368 1016 940 18 709 17284 6167 3 850 1|250 950 117 11117 6 400 650 960 1 020 1350 636 101 77 398 950 In % der Fiskaleinnahmen en % des recettes fiscales 1970 100,0 31,4 16,2 10,2 5,0 68,6 23,3 15,4 16,7 13,2 1981 100,0 38,6 21,2 11,1 6,3 61,4 33,5 5,9 14,5 7,5 V1982B V1983B 100,0 39,4 24,0 10,0 5,4 60,6 33,5 5,7 13,8 7,6 100,0 35,7 22,3 7,2 6,2 64,3 37,0 5,6 13,7 8,0 Mittlere jährliche Zunahme in % Augmentation annuelle moyenne en % 8,9 8,8 11,8 13,5 10,3 8,8 10,8 7,3 13,7
- 2,5
- 2,3 2,2 18,6 3,9
- 4,9 5,4 - 10,0 11,8 1975/81 1981/82 6,1 2,3 6,1 4,3 7,3 6.4 7,1 18,2 6,3 — 5,5 11,0 —14,4 4,1 2,7 5,4 3,0 8,7 4,3 2,4 0,5 — 1,2 0,8 3,0 — 2,7 — 0,5 7,2 13,5 7,4 — 5,0 -3,8 —25,0 7,8 —32,5 5,5 -7,5 5.1 5,2 -4,6
- 2,5 -24,2 26,7 2,6 11,6 16,4 1,6 3,2 4,1 4,7 16,7 32,9 6,9 8,2 1.1 In % des Bruttosozialprodukts en % du produit national brut 1970 7,7 2,4 1,2 0,8 0,4 5,3 1,8 1,2 1,3 1,0 1981 8,1 3,1 1,7 0,9 0,5 5,0 2,7 0,5 1,2 0,6 V1982B V1983B 8,1 3,2 2,0 0,8 0,4 4.9 2,7 0,5 1,1 0,6 8,1 2,9 1,8 0,6 0,5 5,2 3,0 0,5 1,1 0,6 RECETTES TOTALES Recettes fiscales Impôts sur le revenu et la fortune Impôt fédéral direct Impôt anticipé Droits de timbre Taxe d'exemption du service militaire Prélèvements sur la consommation Impôt sur le chiffre d'affaires Impôt sur le tabac Droits d'entrée Droits sur les carburants Droits supplémentaires sur les carburants Taxes d'orientation Divers Prêts et marchandises Produit de la fortune Autres recettes Recettes fiscales Impôts sur le revenu et la fortune Impôt fédéral direct Impôt anticipé Divers Prélèvements sur la consommation Impôt sur le chiffre d'affaires Droits d'entrée Droits sur les carburants Divers 221 Die Fiskaleinnahmen Für 1983 sind Fiskaleinnahmen von 17284 Millionen budgetiert. Dies sind 859 Millionen oder 5,2 Prozent mehr als für das laufende Jahr. Der Vergleich mit dem Voranschlag 1982 ist allerdings nicht besonders aussagekräftig, da die außerordentliche Einnahmenentwicklung vom Jahre 1981 in abgeschwächter Form auch noch im laufenden Jahr nach- wirken dürfte. Die Steuereingänge im ersten Halbjahr 1982 lassen erwarten, daß bei der Verrechnungssteuer der auf 1650 Millionen budgetierte Ertrag erheblich übertroffen und damit ein neuer Höchstbetrag erreicht wird, wenn auch eine genauere Schätzung im heutigen Zeitpunkte noch nicht möglich ist. Ebenso sind bei den Stempelabgaben beträcht- lich höhere Einnahmen zu erwarten als budgetiert wurde, wogegen bei der Warenumsatzsteuer und der Treibstoff- zollbelastung die Voranschlagszahlen nur geringfügig über- troffen werden dürften. 221 Les recettes fiscales Les recettes fiscales sont évaluées à 17284 millions, soit 859 millions ou 5,2 pour cent de plus que pour l'exercice en cours. La comparaison avec le budget de 1982 n'est toutefois pas particulièrement significative, car il est probable que l'ac- croissement extraordinaire des recettes enregistré en 1981 exercera encore ses effets cette année. Les rentrées fiscales du premier semestre de 1982 laissent présumer que le produit de l'impôt anticipé (1650 millions) sera nettement dépassé et qu'un nouveau record sera atteint, bien qu'une estimation plus précise ne soit pas possible en ce moment. Les droits de timbre promettent eux aussi un rendement beaucoup plus élevé que budgété, encore que les montants escomptés au titre de l'IChA et des droits de douane sur les carburants ne seront que peu supérieurs aux prévisions.
39« Es ist bereits erwähnt worden, daß der Verrechnungssteuer- ertrag im Jahre 1983 wegen des starken Anstieges der Steuerrückerstattungen bei gleichzeitig stagnierenden oder leicht rückläufigen Eingängen beträchtlich zusammen- schrumpfen wird. Ohne die Mehreinnahmen aus der Satz- erhöhung bei der Warenumsatzsteuer ab 1. Oktober 1982 würden deshalb die im Jahre 1983 zu erwartenden Fiskal- einnahmen das mutmaßliche Ergebnis im laufenden Jahr voraussichtlich nicht erreichen. Zu einer Abschwächung tragen naturgemäß auch die sich vor allem in letzter Zeit wesentlich veränderten wirtschaftlichen Rahmenbedin- gungen bei. Die konjunkturelle Abkühlung dürfte vorerst und auch noch zu Beginn des Jahres 1983 weitergehen, wobei allerdings erwartet wird, daß sich der rezessive Einbruch gesamthaft in engen Grenzen hält. Mit der Rückbildung der Teuerung, die sich im nächsten Jahr fortsetzen dürfte, und der Beruhigung auf dem Geld- und Kapitalmarkt sind na- mentlich die kurzfristigen Zinssätze wieder stark gesunken. In den Voranschlägen 1981 und auch 1982 sind die Fiskal- einnahmen erheblich unterschätzt worden. Weil den Ein- nahmenschätzungen für die Beurteilung der Haushaltlage und -entwicklung wesentliche Bedeutung zukommt, gingen wir bei der Erstellung des Voranschlages 1983 bewußt von optimistischen, wenn auch noch realistischen Annahmen aus. Daß bei den Fiskaleinnahmen trotzdem insgesamt ge- genüber 1982 nur eine Erhöhung um rund 860 Millionen budgetiert werden kann, ist auf den bereits erwähnten rück- läufigen Ertrag der Steuern auf dem Einkommen und Ver- mögen (Verrechnungssteuer, direkte Bundessteuer) zurück- zuführen. Demgegenüber können aus der fiskalischen Bela- stung des Verbrauchs erhebliche Mehreinnahmen erwartet werden. Von der veranschlagten Einnahmenerhöhung von über 1,1 Milliarden entfallen 900 Millionen auf höhere Ein- gänge aus der Warenumsatzsteuer, vor allem wegen der am 1. Oktober 1982 in Kraft getretenen Satzerhöhung. Als Folge der deutlichen konjunkturellen Abschwächung dürfte sich das rein wirtschaftlich bedingte Wachstum des Umsatz- steuerertrages, der zu rund 40 Prozent aus der Besteuerung von Bau- und Ausrüstungsinvestitionen resultiert, selbst un- ter günstigen Umständen bloß etwa im Rahmen der Teue- rungsrate halten. Die stark unterschiedliche Entwicklung der Einnahmen aus den Einkommens- und Vermögenssteuern und der Ver- brauchsbelastung geht auch aus dem ersten der beiden nachstehenden Diagramme deutlich hervor, welche die Ent- wicklung der Fiskaleinnahmen im Vergleich zum Wachstum des Bruttosozialproduktes von 1974 bis 1983 sowie den Ertragsverlauf einzelner Steuern und Zölle veranschaulichen. Trotz der markanten gegenläufigen Entwicklung der beiden Hauptkomponenten der Steuereinnahmen zeichnen sich in der Struktur der Fiskaleinnahmen keine grundlegenden Ver- schiebungen ab. Bedingt durch den zweijährigen Zyklus der direkten Bundessteuer und die erwartete Abnahme des Ver- rechnungssteuerertrages wird sich der Anteil der Einkom- mens- und Vermögenssteuern an den Fiskaleinnahmen im nächsten Jahr auf 35,7 Prozent zurückbilden. Er betrug bei- spielsweise im Jahre 1980 37,4 Prozent. Rappelons qu'en raison de la forte augmentation des rem- boursements d'impôts, d'une stagnation ou d'un fléchisse- ment des rentrées, le produit de l'impôt baissera considérable- ment en 1983. Ainsi, sans les recettes supplémentaires pro- venant du relèvement du taux de l'IChA dès le 1er octobre 1982, les recettes fiscales de l'an prochain n'atteindront vrai- semblablement pas le résultat prévu pour l'année en cours. Ce recul est naturellement aussi dû aux conditions écono- miques générales, qui ont changé passablement, avant tout ces derniers temps. Le ralentissement de la conjoncture per- sistera jusqu'au début de 1983, mais l'on s'attend à ce que la récession demeure dans l'ensemble limitée. La baisse du ren- chérissement, qui se poursuivra sansdoute l'année prochaine, et l'accalmie observée sur le marché de l'argent et des capi- taux ont à nouveau provoqué une chute notamment des taux d'intérêt à court terme. Les rentrées fiscales ont été fortement sous-évaluées dans les budgets de 1981 et 1982. Comme les estimations de re- cettes jouent un rôle important lors de l'appréciation de la situation et de l'évolution des finances, nous avons admis des hypothèses optimistes, bien que réalistes, en élaborant le budget de 1983. Si la croissance des recettes d'impôts n'est que d'environ 860 millions au total par rapport à 1982, c'est parce que — nous l'avons vu — le produit des impôts sur le revenu et la fortune (impôt anticipé, impôt fédéral direct) diminue. Des recettes supplémentaires substantielles sont par contre attendues au titre des prélèvements sur la con- sommation. Sur l'accroissement budgété à plus de 1,1 mil- liard, 900 millions proviennent de l'impôt sur le chiffre d'affaires, dont le taux est majoré dès le 1er octobre 1982. Par suite du net fléchissement conjoncturel, et même si la situation évolue favorablement, l'augmentation d'origine purement économique du produit de cet impôt, dont près de 40 pour cent résultent de l'imposition des investisse- ments en constructions et en équipements, restera dans les limites du taux de renchérissement. Le premier des deux diagrammes ci-après, qui illustrent l'évo- lution des recettes fiscales comparée à la croissance du pro- duit national brut de 1974 à 1983, de même que celle de cer- tains impôts et droits de douane, montre l'évolution très di- vergente des recettes provenant des impôts sur le revenu et la fortune et des prélèvements sur la consommation. Malgré la tendance contraire de ces deux principales composantes fis- cales, la structure des recettes d'impôts ne se modifie pas fondamentalement. En raison du cycle bisannuel de l'impôt fédéral direct et de la baisse présumée du produit de l'impôt anticipé, la part des impôts sur le revenu et la fortune dans les rentrées fiscales descendra à 35,7 pour cent l'an prochai n, contre 37,4 pour cent en 1980.
40* Entwicklung der Fiskaleinnahmen im Vergleich zum Bruttosozialprodukt Evolution des recettes fiscales par rapport au produit national brut Index (1974 = 100) Indices 240 I I I I ^^^^^_ Fiskaleinnahmen ^^^^^ Recettes fiscales 220 ^m Steuer Impôts Belast n auf Einkommen und Vermögen sur le revenu et la fortune jng des Verbrauchs ements sur la consommation Sozialprodukt nominal t national brut nominal >V 200 Prélèv A A A Brutto
• w W Produ / • • • 180 ¥ / / A / V ^^^ •* « 160 i / / i \ \ à k My n • 140 / / / \ \ y • AW • w • f i» 120 / A 1 à y 7 • • 100 ig ••• ••• •• 1974 1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 Budgets Wichtigste Steuern und Zölle Principaux impôts et droits de douane Mrd Fr. Direkte Bundessteuer Impôt fédéral direct Warenumsatzsteuer impôt sur le chiffre d'affaires Treibstoffbelastung Imposition des carburants Verrechnungssteuer Impôt anticipé Einfuhrzölle Droits d'entrée *3\ 1974 81 82 83 1974 81 82 83 1974 81 82 83 1974 81 82 83 1974 81 82 83 Budgets Budgets Budgets Budgets Budgets
41 « 2211 Steuern auf dem Einkommen und Vermögen Der Ertrag der direkten Bundessteuer ist für 1983, dem zweiten Fälligkeitsjahr der 21. Steuerperiode, auf 3850 Mil- lionen veranschlagt. Bei vollem Ausgleich der gegenüber der Vorperiode aufgelaufenen Teuerung bei der direkten Bundes- steuer der natürlichen Personen würden diese Einnahmen im nächsten Jahr um annähernd 100 Millionen geringer aus- fallen (Postulat Basler, 81.396). Der Einnahmenrückgang von 100 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1982 rührt davon her, daß im zweiten Jahr einer Steuerperiode erfahrungsge- mäß weniger Zahlungen aus Vorperioden eingehen. Die im laufenden Jahr für 1983 geleisteten Vorauszahlungen, welche zur Vermeidung von größeren Ertragsschwankungen jeweils in ein Depotkonto eingelegt und erst im darauffolgenden Bestimmungsjahr als Einnahmen ausgewiesen werden, dürf- ten sich auf etwa 500 Millionen belaufen. Eine einigermaßen zuverläßige Ermittlung der Vorauszahlungen ist allerdings erst gegen Jahresende, nach Vorliegen der provisorischen Einschätzungsergebnisse der Kantone, möglich. Nach den Zahlen der Nationalen Buchhaltung über die Ent- wicklung der Einkommen und Erträge in der Bemessungs- periode 1979/80 und den von einzelnen Kantonen erstellten Schätzungen dürfte der Gesamtertrag der laufenden Steuer- periode rund 8,1 Milliarden betragen, wie bereits beim Vor- anschlag 1982 angenommen worden war. Er liegt damit um rund 16 Prozent über dem Ergebnis der Vorperiode (Rech- nungsjahre 1980/81). Der Ertragszuwachs aus der Besteue- rung der Einkommen der natürlichen Personen wird auf rund 18 Prozent geschätzt, während der Ertrag aus der Besteue- rung der juristischen Personen um etwa 8 Prozent zunehmen dürfte. Rund drei Viertel der direkten Bundessteuer werden heute durch die natürlichen Personen aufgebracht. Noch Mitte der siebziger Jahre betrug der Anteil der juristischen Personen 35 Prozent. Die steuerbaren Erträge der juristischen Personen bildeten sich im Zusammenhang mit dem starken Konjunktureinbruch in den Jahren 1975/76 erheblich zurück und stiegen seither nur noch bescheiden an. Die schlechter gewordene Ertragslage unserer Wirtschaft äußert sich auch darin, daß die mutmaßlichen Einnahmen aus der Besteuerung von Ertrag und Eigenmitteln der juristischen Personen in der laufenden Steuerperiode trotz Teuerung und Kapitaler- höhungen immer noch etwa um 10 Prozent unter dem Er- gebnis der 18. Steuerperiode (Rechnungsjahre 1976/77, Bemeßungsperiode 1973/74) liegen werden. Die Entwicklung des Verrechnungssteuerertrages ist in den letzten Jahren durch außerordentlich starke kurz- fristige Schwankungen gekennzeichnet, die sich im nächsten Jahr voraussichtlich noch verstärken dürften. Zwischen 1976 und 1979 sind die Verrechnungssteuereinnahmen vorerst von 1,7 Milliarden auf 942 Millionen abgesunken, dann aber innert zweier Jahre auf einen neuen Rekordstand von 1746 Millionen angestiegen. Dank nochmals kräftig wachsender Eingänge ist im laufenden Jahr sogar ein Ertrag in der Grö- ßenordnung von ca. 2 Milliarden zu erwarten (budgetiert wurden 1650 Millionen). Nach dieser Spitze muß im näch- sten Jahr - auch unter günstigen Voraussetzungen - mit einem abrupten Absinken auf eine Größenordnung von 1,2 bis 1,3 Milliarden gerechnet werden. Bei entsprechender Entwicklung der Geldmarktsätze und des Festgeldvolu- mens sowie der Dividendenzahlungen wäre ein noch stär- kerer Steuerrückgang nicht ausgeschlossen. Welches sind die Hauptursachen für derart ausgeprägte Er- tragsschwankungen ? Der Rohertrag der Verrechnungssteuer ist eine Saldogröße, die nur einen Bruchteil der Steuereingänge und -rücker- stattungen ausmacht. Veränderungen bei den Bruttogrößen 2211 Les impôts sur le revenu et la fortune Pour 1983, la deuxième année d'échéance de la 21e période fiscale, le produit de l'impôt fédéral direct est budgété à 3850 millions. Si le renchérissement au titre de l'impôt fédé- ral direct des personnes physiques au regard de la période précédente était entièrement compensé, cet impôt rapporte- rait presque 100 millions de moins l'an prochain (postulat Basier, 81.396). La baisse des recettes de 100 millions en comparaison du budget de 1982 est due au fait que, d'après l'expérience, les paiements provenant des périodes anté- rieures sont moins nombreux la seconde année d'une pé- riode fiscale. Les paiements anticipés effectués cette année pour 1983, qui, afin d'éviter de trop fortes variations de ren- dement, sont versés sur un compte de dépôt et ne figurent comme recettes que dans l'année de taxation suivante, sont évalués à 500 millions. Ces paiements anticipés ne peuvent cependant être estimés de façon plus précise que vers la fin de l'année, lorsqu'on connaîtra les résultats provisoires de la taxation des cantons. Selon les données de la Comptabilité nationale concernant l'évolution des revenus et des bénéfices de la période de cal- cul 1979/80 et les estimations des cantons, le produit total de la période fiscale en cours est évalué à 8,1 milliards, comme nous l'avions admis en établissement le budget de 1982. Il dépasse ainsi d'environ 16 pour cent le résultat de la période précédente (année du compte 1980/81). L'accroissement du produit de l'impôt sur le revenu des personnes physiques est estimé à 18 pour cent, comparé à 8 pour cent pour les per- sonnes morales. Près des trois quarts du rendement de l'im- pôt fédéral direct proviennent aujourd'hui des personnes physiques. La part des personnes morales s'élevait encore à 35 pour cent au milieu des années septante. Les revenus im- posables des personnes morales ont fortement régressé lors de la crise économique des années 1975/76 et n'ont crû que faiblement depuis lors. La situation de rendement plus défa- vorable de notre économie se traduit également par le fait qu'en dépit du renchérissement et des augmentations de ca- pital, les recettes découlant de l'imposition du revenu et des fonds propres des personnes morales demeureront inférieu- res de quelque 10 pour cent, pendant la période fiscale en cours, à celles de la 18e période (année du compte 1976/77, période de calcul 1973/74). Durant ces dernières années, l'évolution du produit de l'im- pôt anticipé a été caractérisée par des fluctuations brusques et particulièrement fortes, qui s'accentueront probablement en 1983. Il a d'abord passé de 1,7 milliard à 942 millions entre 1976 et 1979 pour remonter à un maximum de 1746 millions en l'espace de deux ans. Grâce à un nouvel accroissement des rentrées, celles-ci atteindront même un ordre de grandeur de 2 milliards en 1982 (1650 millions selon le budget). Après cette pointe de rendement, il faut s'attendre l'an prochain, même si les circonstances sont favorables, à un recul abrupt jusque vers 1,2 à 1,3 milliard. Celui-ci pourrait même être plus important encore suivant l'évolution des taux sur le marché monétaire, du volume des dépôts à terme, ainsi que des paie- ments de dividendes. Quelles sont les causes principales de telles variations? Le rendement brut de l'impôt anticipé ne représente qu'ne fraction seulement des rentrées d'impôts et des rembourse- ments. Toute variation, ne serait-ce que faible, des montants
42* von nur wenigen Prozenten wirken sich daher in erheblichen Beträgen beim Rohertrag aus. Hinzu kommt, daß die Steuer- eingänge und -rückerstattungen infolge der Zeitspanne von einigen Monaten bis zu längstens drei Jahren zwischen Steuerbezug und -rückerstattung einen unterschiedlichen Entwicklungsrhythmus aufweisen, der in Zeiten starker Zinsfluktuationen zu extremen Schwankungen bei der Saldo- größe, dem Steuerrohertrag, führen kann. Im Vergleich zu den fünfziger und sechziger Jahren hat sich seit Mitte der siebziger Jahre nicht nur das Ausmaß der Zinssatzbewe- gungen, sondern auch deren Rhythmus stark gesteigert. Als Folge der wechselnden Verhältnisse auf dem Kapitalmarkt weist der bis anfangs der siebziger Jahre ziemlich gleich- mäßig angestiegene Verrechnungssteuerertrag seit 1976 eine wellenförmige Ertragsentwicklung auf, deren Schwankungs- breite bereits Ausmaße von mehreren hundert Millionen er- reicht hat. Die nachstehende Graphik über die Entwicklung der Verrechnungssteuer seit 1978 zeigt, daß bereits verhält- nismäßig bescheidene Wachstumsunterschiede bei den Steuereingängen und -rückerstattungen zu einer starken Veränderung des verbleibenden Ertrages führen können. bruts se répercute dès lors de manière substantielle sur le ren- dement brut. De plus, en raison du laps de temps de quelques mois à trois ans au maximum qui s'écoule entre la perception de l'impôt et les remboursements, les rentrés évoluent à un autre rythme que ces derniers, de sorte que le rendement brut de l'impôt peut varier considérablement en période de fortes fluctuations des taux d'intérêt. Celles-ci sont non seulement plus grandes, mais leur cadence s'estégalementaccéléréedès le milieu desannées septante parrapport aux années cinquante et soixante. Par suite des conditions changeantes sur le mar- ché des capitaux, le produit de l'impôt anticipé, qui avait aug- menté assez régulièrement jusqu'au début des années sep- tante, accuse une évolution en dents de scie depuis 1976, dont les écarts atteignent déjà plusieurs centaines de mil- lions. Le graphique ci-après concernant l'évolution de cet impôt depuis 1978 montre que des différences de croissance même relativement faibles entre les rentrées et les rembourse- ments peuvent entraîner une forte variation du rendement brut. Verrechnungssteuer - Impôt anticipé 1978-1983 Mia Fr. Mia Fr. 7_ _8 •*"- .«*«** «to»*m»m„|fï#%t** Rückerstattungen Remboursements 1978 1979 1980 1981 1982 Schätzung Estimation 1983 Budget Angesichts der zunehmenden Ertragsschwankungen, wo- durch kurzfristige Fehleinschätzungen der Haushaltsent- wicklung entstehen können, prüften wir, ob buchungs- mäßig ein gewisser Ausgleich beispielsweise durch Bildung einer Rücklage in den ertragsstarken Jahren und deren Auflösung im Falle eines stärkeren Er- tragsrückganges herbeigeführt werden könnte. Nä- here Abklärungen zeigten jedoch, daß die Bildung einer Rücklage in Form eines Depotkontos in verschiedener Hin- sicht problematisch wäre. Schwierigkeiten ergäben sich unter anderem auch aus dem Umstand, daß die zyklischen Be- wegungen des Verrechnungssteuerertrages - im Gegensatz zu den Einnahmen aus der direkten Bundessteuer - keinen festen Mehrjahresrhythmus aufweisen. Neben dem Nach- hinken der Rückerstattungen hinter der Entwicklung der Ein- gänge sind die Ertragsschwankungen teilweise auch auf den verschiedenen Rückerstattungsmodus bei den Kantonen zu- rückzuführen. Zur Vereinfachung des administrativen Ver- fahrens werden die Rückerstattungsansprüche der natürli- Vu l'ampleur croissante de ces fluctuations, qui faussent l'ap- préciation à court terme de l'évolution des finances, nous avons examiné si une certaine compensation serait possible sur le plan comptable, notamment par la création, durant les années à bon rendement, d'une provision qui serait dissoute lors d'un important re- cul du produit. Une étude approfondie de la question a toutefois révélé qu'une provision constituée sous forme d'un compte de dépôt serait problématique à plusieurs égards. Des difficultés surgiraient entre autres du fait que les mouve- ments cycliques du produit de l'impôt anticipé - contraire- ment aux recettes de l'impôt fédéral direct- ne présentent pas un rythme pluriannuel régulier. Outre que les rembourse- ments sont en retard sur les rentrées, les variations du produit de l'impôt proviennent notamment du mode de rembourse- ment divergeant des cantons. Par souci de simplification, ceux-ci n'établissent en effet le décompte définitif des rem- boursements aux personnes physiques que pendant l'année de taxation, alors que dans l'année intermédiaire, 80 pour cent
43» chen Personen nur in den Veranlagungsjahren definitiv ab- gerechnet und in den Zwischenjahren jeweils 80 Prozent der Ansprüche des vorletzten Jahres angerechnet oder nur auf besonderes Begehren hin Rückerstattungen geleistet. Die da- durch entstehenden Schwankungen bei den Rückerstattun- gen können im Extremfall 300 bis 400 Millionen betragen. Wie weit sich die rückerstattungsbedingten Schwankungen im Ertrag niederschlagen, hängt wiederum von der Entwick- lung der Eingänge ab. So sind beispielsweise im Jahre 1981 die um 700 Millionen angestiegenen Rückerstattungen durch die Mehreingänge von 1,2 Milliarden weit mehr als ausgegli- chen worden. Demgegenüber könnten die Rückerstattungen im nächsten Jahr bei voraussichtlich weitgehend stagnieren- den Eingängen schätzungsweise um 700 bis 800 Millionen zunehmen. Berechnungen anhand der Verrechnungssteuer- entwicklung in den Jahren 1970 bis 1981 haben gezeigt, daß sich keine festen Regeln für die Bildung von Rücklagen und deren Auflösung innert ein bis zwei Jahren finden ließen. Angesichts der Schwierigkeiten, die sich bei der Schätzung der Verrechnungssteuereinnahmen stel- len, ist die Vornahme von Rückstellungen zur Aus- schaltung größerer Schwankungen ohne feste Re- geln nicht vertretbar. Solange Fehlschätzungen vor allem bei starken Zinsfluktuationen nicht ausgeschlossen werden können und der Entscheid über die Höhe einer zu bildenden oder aufzulösenden Rücklage weitgehend Er- messenssache wäre, würden die Nachteile eines solchen buchungstechnischen Ausgleichsverfahrens ebenso schwer oder noch schwerer wiegen wie die Schwankungen des Steuerertrages für die Beurteilung der Einnahmenentwick- lung. Im laufenden Jahr dürften die Verrechnungssteuerein- gänge, insbesondere wegen des außerordentlich hohen Bestandes hochverzinslicher Festgeldanlagen Ende 1981, nochmals um größenordnungsmäßig 1 Milliarde auf 8,3 bis 8,4 Milliarden ansteigen. Für das Jahr 1983 muß hin- gegen aufgrund der sich abzeichnenden gegenläufigen Entwicklungstendenzen bei den einzelnen Ertragskompo- nenten von einer weitgehenden Stagnation oder sogar einem leichten Rückgang der Steuereingänge ausgegangen wer- den. Bedingt durch die starke Rückbildung der Zinssätze dürften die Eingänge aus Festgeldanlagen von schätzungs- weise 1,6 Milliarden im laufenden Jahr auf unter eine Mil- liarde zurückgehen. Im Februar dieses Jahres wurden 3-mo- natige Festgeldanlagen mit 8 Prozent verzinst, im August nur noch mit 3,5 Prozent. Mit dem Rückgang der Zinssätze hat auch das Interesse an solchen Anlagen stark abgenom- men. Allein in den Monaten März bis Juni 1982 bildete sich das Festgeldvolumen um 7 Milliarden auf 55 Milliarden zu- rück. Die rückläufige Entwicklung dürfte sich fortsetzen, so daß die dem Voranschlag 1983 zugrunde gelegten An- nahmen eines Festgeldvolumens von 50 Milliarden und einer Durchschnittsverzinsung von 5 Prozent als optimistisch zu bezeichnen sind. Durch die in erheblichem Umfange fest- stellbare Verlagerung von den Festgeldanlagen zu Anleihens- und Kassenobligationen sowie Spar- und Depositenheften und die etwas höhere Durchschnittsverzinsung der Spar- gelder im laufenden Jahr könnten die von den Festgeld- anlagen herrührenden Mehreingänge zu einem großen Teil wieder wettgemacht werden. Die Steuereingänge von Di- videndenzahlungen dürften angesichts der ungünstigen Wirtschaftssituation und der gedrückten Ertragslage besten- falls noch einen bescheidenen Zuwachs aufweisen. Neben stagnierenden oder leicht rückläufigen Eingängen ist bei den Steuerrückerstattungen mit einem kräftigen Anstieg in der Größenordnung von 700 bis 800 Millionen auf 7 bis 7,1 Milliarden zu rechnen. Von den gesamten Rück- erstattungen ist nur rund ein Drittel (Abschlagsrückerstat- de l'impôt dû pour l'année précédente leur sont crédités ou remboursés sur demande expresse. Dans des cas extrêmes, les remboursements peuvent dès lors varier de 300 à 400 mil- lions. L'effet de ces variations sur le produit de l'impôt dépend de l'évolution des rentrées. C'est ainsi qu'en 1981, les recettes supplémentaires de 1,2 milliard ont largement compensé les remboursements en progression de 700 millions. Il se pour- rait en revanche que ces derniers augmentent de 700 à 800 millions l'an prochain face à une quasi-stagnation des ren- trées. Les calculs effectuées sur la base de l'évolution du ren- dement de l'impôt anticipé durant les années 1970 à 1981 n'ont pas permis d'établir de règles fixes pour la création de provisions et leur dissolution en l'espace d'un à deux ans. Vu les problèmes que pose l'estimation des recettes au titre de l'impôt anticipé, on ne saurait créer des pro- visions en vue d'éliminer de fortes variations sans disposer de règles fixes. Tant que les erreurs d'estimation ne peuvent être exclues, surtout lors de fortes fluctuations du niveau de l'intérêt, et que la décision quant au montant de la provision à constituer ou à dissoudre serait essentiellement une question d'appréciation, un tel procédé comptable de compensation aurait tout autant sinon plus d'inconvénients pour l'évaluation des recettes que les variations du produit de l'impôt. En raison surtout du portefeuille particulièrement volumi- neux de dépôts à terme hautement rémunérés enregistrés à fin 1981, il est probable que les rentrées de l'impôt anti- cipé augmenteront à nouveau d'un milliard cette année, en atteignant 8,3 à 8,4 milliards. On prévoit par contre pour 1983, compte tenu des tendances contradictoires que lais- sent apparaître les différents composants, une quasi-stagna- tion, voire un léger recul des produits de cet impôt. Par suite de la forte baisse des taux d'intérêt, les rentrées provenant des dépôts à terme régresseront d'environ 1,6 milliard cette année à moins d'un milliard. En février 1982, les dépôts à trois mois rapportaient 8 pour cent, contre 3,5 pour cent seulement en août. L'attrait de tels placements a nettement diminué avec le fléchissement des taux d'intérêt. De mars à juin 1982, le volume des dépôts à terme a baissé pas moins de 7 milliards pour s'établir à 55 milliards. Cette évolution se poursuivra vraisemblablement, de sorte que les hypothèses admettant pour 1983 des placements correspondants de 50 milliards rémunérés à un taux moyen de 5 pour cent peuvent être con- sidérées comme optimistes. Les importants transferts de tels placements sur des obligations et des bons de caisse ainsi que des dépôts et carnets d'épargne, et le niveau moyen plus élevé de l'intérêt servi sur les fonds d'épargne cette année parviendraient à compenser en grande partie les rentrées supplémentaires provenant des dépôts à terme. Vu la situa- tion économique défavorable et le rétrécissement de la marge des bénéfices, il est à craindre que le produit de l'impôt sur les dividendes n'accuse qu'une faible augmentation. Si les rentrées stagnent ou diminuent légèrement, les rem- boursements marquent, quant à eux, un fort accroissement de l'ordre de 700 à 800 millions; ils sont évalués entre 7 et 7,1 milliards. Sur cette somme, seul un tiers environ, soit les acomptes versés aux personnes morales et les rembourse-
44« tungen an juristische Personen und Rückerstattungen an Ausländer) von den Eingängen im gleichen Jahr abhängig, wogegen sich zwei Drittel (Rückerstattungen an natürliche Personen und restliche Rückerstattungen an juristische Personen) auf die Eingänge der beiden Vorjahre beziehen. Der markante Anstieg der Rückerstattungen an natürliche Personen um schätzungsweise etwa 600 Millionen ist zu einem erheblichen Teil dem Umstand zuzuschreiben, daß verschiedene Kantone im Jahre 1982, einem sogenannten Veranlagungszwischenjahr, entweder im Wege antragsloser Verrechnung nur 80 Prozent auf der Basis der wesentlich tieferen Rückerstattungsansprüche im Jahre 1980 zurück- vergüteten oder sogar eine Rückerstattung nur auf besonde- res Begehren der Anspruchsberechtigten vornahmen. Die definitive Abrechnung über die Rückerstattungen für 1981 und 1982 erfolgt erst im Jahre 1983. Der Ertrag der Stempelabgaben wird für 1983 auf 950 Millionen veranschlagt. Nach den bis Mitte des laufenden Jahres erkennbaren Entwicklungstendenzen dürfte das Rekordergebnis im Jahre 1981 von 876 Millionen dieses Jahr noch leicht übertroffen werden. Die weitere Entwick- lung dieser Fiskalabgabe ist schwierig abzuschätzen, weil deren wichtigste Bestimmungsgröße, der Umsatz auf aus- ländischen Wertpapieren (mehr als 50 Prozent des Gesamt- ertrages), beträchtlichen kurzfristigen Schwankungen unter- liegt. Die eindrückliche Zunahme des Stempelertrages aus dem ausländischen Wertpapierumsatz seit 1980 um mehr als die Hälfte ist hauptsächlich bedingt durch den hohen Dollar- kurs, das überaus große Interesse an hochverzinslichen ame- rikanischen Geldmarktpapieren und den stark gesteigerten Kapitalexport (Auslandanleihen und Notes), also durch Faktoren, die sich rasch und nachhaltig ändern können. In Anbetracht des weiterhin starken Dollars und der erhebli- chen Zinsdifferenz bei Anlagen in Franken und Dollars ist eine leichte Zunahme der stempelpflichtigen Wertpapier- umsätze im nächsten Jahr durchaus noch möglich. Be- scheidene Mehreinnahmen sind auch aus dem Prämien- quittungsstempel zu erwarten, während die Einnahmen aus dem Emissionsstempel auf dem hohen Niveau des laufen- den Jahres stagnieren dürften. ments aux étrangers, dépend des rentrées réalisées durant la même année, alors que deux tiers — les remboursements aux personnes physiques et le solde des remboursements aux personnes morales — se rapportent aux rentrées des deux an- nées précédentes. La progression de quelque 600 millions au titre des personnes physiques est surtout due au fait qu'en 1982, une année dite de taxation intermédiaire, divers can- tons ont soit remboursé - sans demande préalable - seule- ment 80 pour cent de l'impôt nettement plus bas dû pour 1980 ou n'ont même effectué un remboursement que sur re- quête expresse des ayants-droits, le décompte définitif des remboursements pour 1981 et 1982 n'étant établi qu'en 1983. Le produit des droits de timbre est budgété à 950 millions. Les tendances observées jusqu'au milieu de cette année lais- sent présumer que le record de 876 millions enregistré en 1981 sera dépassé légèrement en 1982. Il est difficile de pré- voir l'évolution ultérieure de cette taxe fiscale, car les ventes de titres étrangers en tant que principale composante (plus de 50 pour cent du produit total) subissent d'importantes fluctuations à court terme. L'augmentation de plus de la moi- tié, depuis 1980, du produit des droits de timbre sur les titres étrangers négociés est essentiellement due au cours élevé du dollar, à l'attrait considérable des papiers monétaires améri- cains à haut rendement et au fort développement des exporta- tions de capitaux (obligations étrangères et «notes»), donc à des facteurs pouvant se modifier rapidement et durable- ment. Vu la fermeté du dollar et le grand écart d'intérêts entre les placements en francs et en dollars, il se peut bien que les ventes de titres soumises aux droits de timbre augmentent légèrement l'an prochain. On prévoit également de faibles recettes supplémentaires au titre des droits sur les quittances de primes, tandis que les rentrées découlant des droits sur les émissions demeureront au niveau élevé enregistré cette an- née. 2212 Belastung des Verbrauchs Von der Warenumsatzsteuer werden im nächsten Jahr Einnahmen von 6,4 Milliarden erwartet. Vom Ertragszuwachs gegenüber dem Voranschlag 1982 von 900 Millionen oder 16,4 Prozent entfallen 620 Millionen auf Mehreinnahmen aus der im Zusammenhang mit der Verlängerung der Bundes- finanzordnung bis Ende 1994 beschlossenen Erhöhung der Warenumsatzsteuersätze von 5,6/8,4 Prozent auf 6,2/9,3 Prozent (BB vom 19. Juni 1981, AS 1982 I 137). Der in der Schweiz eingetretene wirtschaftliche Rückgang hat sich im Wachstum der konjunkturempfindlichen Waren- umsatzsteuer bereits niedergeschlagen. Mit 6,1 Prozent liegt die Wachstumsrate im ersten Semester 1982 deutlich unter dem rein wirtschaftlich bedingten Ertragszuwachs von rund 10 Prozent im Jahre1981. Aufgrund der bisherigen Ein- gänge und der Entwicklung der Kleinhandelsumsätze sowie des immer noch hohen Produktionsvolumens in der Bau- wirtschaft dürfte der für 1982 budgetierte Ertrag der Waren- umsatzsteuer jedenfalls erreicht werden. Die Ertragsent- wicklung im Jahre 1983 ist weitgehend abhängig vom wei- teren Verlauf der Konjunktur und der Teuerung. Neuere Kon- junkturprognosen rechnen zumindest in den nächsten Mo- naten mit einer Fortsetzung der rezessiven Tendenzen. Trotz der labilen gesamtwirtschaftlichen Situation dürfte sich der Konsum auf dem gegenwärtig hohen Niveau halten können. 2212 Les prélèvements sur la consommation L'impôt sur le chiffre d'affaires rapportera quelque 6,4 milliards l'année prochaine. Sur l'accroissement de 900 mil- lions ou 16,4 pour cent par rapport au budget de 1982, 620 millions proviennent du relèvement des taux de l'IChA de 5,6/8,4 pour cent à 6,2/9,3 pour cent décidé en relation avec la prorogation du régime des finances fédérales jusqu'à fin 1994 (FF du 19 juin 1981, RO 1982 I 138). La récession de notre économie s'est d'ores et déjà répercu- tée sur la croissance du produit de l'IChA, qui est très sen- sible aux variations conjoncturelles. Elle atteignait 6,1 pour cent pendant le premier semestre 1982, taux nettement infé- rieur à l'augmentation d'ordre purement économique évaluée à 10 pour cent en 1981. Compte tenu des recettes obtenues jusqu'à ce jour et de l'évolution des ventes au détail, ainsi que du volume toujours élevé de la production dans la construc- tion, le produit de l'IChA budgété pour 1982 sera sans doute réalisé. Son évolution en 1983 dépendra essentiellement de la tendance conjoncturelle et du renchérissement. Les récentes prévisions économiques comptent avec une poursuite de la récession, du moins au cours des prochains mois. Malgré la situation instable de notre économie, la consommation con- servera probablement son niveau élevé, alors qu'un fléchisse- ment réel se dessine dans la construction privée et les inves-
45* während sich beim privaten Bau und den Ausrüstungs- investitionen ein leichter realer Rückgang abzeichnet. Eine konjunkturelle Aufhellung wird frühestens im Frühjahr 1983 erwartet. Unter diesen Voraussetzungen und in Berück- sichtigung der zeitlichen Verschiebung zwischen dem steuer- pflichtigen Warenumsatz und dem Steuerbezug von einem Quartal ist bei der Warenumsatzsteuer im Jahre 1983 nur ein Einnahmenzuwachs im Rahmen der Teuerung von schät- zungsweise 4 bis 4,5 Prozent zu erwarten. Sollte die Kon- junkturabschwächung in den nächsten Monaten indessen nachhaltiger als erwartet ausfallen, so dürfte der auf 6,4 Mil- liarden veranschlagte Umsatzsteuerertrag kaum erreicht werden. Die für den Ertrag der Tabaksteuer maßgeblichen Be- stimmungsgründe (inländischer Zigarettenkonsum, Preis- gefälle gegenüber dem Ausland, Gastarbeiterbestand) lassen für 1983 keine wesentlichen Veränderungen erwarten. Im veranschlagten Betrag von 650 Millionen sind geringfügige Mehreinnahmen aus der im Mai 1982 in Kraft getretenen Satzerhöhung der Zigarettensteuer berücksichtigt. Bei der Budgetierung der Einfuhrzölle wurde von einem gegenüber dem Voranschlag 1982 leicht verbesserten Er- gebnis des laufenden Jahres und einer Zuwachsrate von rund 2 Prozent ausgegangen. Der sich danach für 1983 er- gebende Ertrag von 960 Millionen darf als eher optimistische Schätzung bezeichnet werden. Weitergehende Erwartungen wären im Hinblick auf die sich abschwächende Konjunktur kaum gerechtfertigt. Die aus den seit 1960 durchgeführten Zollabbaurunden ent- stehenden Zollausfälle werden auf rund 2,3 Milliarden ge- schätzt. Sie erreichen damit knapp die zweieinhalbfache Höhe der heutigen Zolleinnahmen. Von der Zollbelastung gänzlich befreit sind I ndustrieprodukte aus den in den beiden Freihandelsräumen EWG und EFTA zusammengeschlosse- nen westeuropäischen Ländern und einige Produkte aus Entwicklungsländern. Aufgrund des Halbjahresergebnisses ist damit zu rechnen, daß die Einnahmen aus der Treibstoffzollbelastung im laufenden Jahr den budgetierten Ertrag leicht übertreffen werden. Ausschlaggebend für diese Entwicklung wird der Rekordzuwachs beim Personenwagenbestand im Jahr 1981 sein. Für das nächste Jahr wird eine Zunahme der Treibstoff- importe um rund 2 Prozent erwartet, so daß unter der Vor- aussetzung, daß der Zollzuschlag von 30 Rappen je Liter beibehalten wird, Einnahmen von insgesamt 2370 Millionen budgetiert werden können. tissements d'équipement. Le climat conjoncturel ne s'amé- liorera pas avant le printemps 1983. Dans ces conditions, et vu le décalage d'un trimestre qui existe entre les ventes soumises à l'impôt et la perception de celui-ci, les rentrées de l'IChA ne croîtront guère plus de 4 à 4,5 pour cent en 1983, soit dans les limites du renchérissement. Toutefois, si le ralentissement conjoncturel s'accentuait durant ces prochains mois, les 6,4 milliards escomptés au titre de cet impôt ne seraient sans doute pas atteints. Les facteurs déterminants pour le produit de l'impôt sur le tabac (consommation indigène de cigarettes, différence de prix par rapport à l'étranger, effectif des travailleurs étran- gers) ne laissent pas prévoir de changement notable pour
1983. Les 650 millions inscrits au budget comprennent un faible surplus de recettes provenant de l'augmentation du taux de l'impôt entrée en vigueur en mai 1982. En budgétant les droits d'entrée, nous avons admis que le résultat de l'exercice en cours serait un peu meilleur que les prévisions et que le produit de ces droits s'accroîtrait d'en- viron 2 pour cent. Les 960 millions ainsi estimés pour 1983 constituent une évaluation plutôt optimiste. L'affaiblisse- ment de la conjoncture ne permet guère d'espérer un rende- ment plus élevé. Les moins-values douanières consécutives au déman- tèlement tarifaire intervenu depuis 1960 se chiffrent à quel- que 2,3 milliards, somme représentant près de deux fois et demie le produit actuel des droits de douane. Sont exemptés de ceux-ci les produits industriels importés des pays de l'Europe occidentale faisant partie des deux zones de libre- échange (CEE et AELE), ainsi que divers produits des pays en développement. Au vu du résultat du premier semestre de cette année, on s'attend à ce que les recettes provenant de l'imposition des carburants dépassent légèrement le montant budgété pour
1982. Cette évolution est principalement due à l'accroisse- ment record du nombre des voitures de tourisme en 1981. L'augmentation des importations de carburants est évaluée à 2 pour cent pour l'an prochain, de sorte qu'elles rapporte- ront 2370 millions au total si la surtaxe de 30 cts le litre est maintenue. 222 Weitere Einnahmen Neben den Fiskaleinnahmen fallen im Bundeshaushalt der Vermögensertrag, die Darlehensrückzahlungen und Erlöse aus Verkäufen, die Gewinnanteile wie auch die Verwaltungseinnahmen (vor allem Gebühren) weni- ger ins Gewicht. Sie sind für 1983 auf 1426 Millionen ver- anschlagt, womit auf sie 7,6 Prozent aller Ausgaben ent- fallen. Der Vermögensertrag von 398 Millionen ergibt sich aus folgenden Hauptposten: 222 Autres recettes Outre les recettes fiscales, le budget comprend, dans une moindre proportion, le produit de la fortune, les rem- boursements de prêts, le produit des ventes de mar- chandises et les recettes administratives (avant tout des taxes). Ces articles rapporteront 1426 millions en 1983, soit 7,6 pour cent de l'ensemble des recettes budgétées. Estimé à 398 millions, le produit de la fortune résulte des principaux composants suivants:
in Millionen Franken en millions de francs
- Zins auf Wertpapieren 182 - Intérêts sur les titres
- Zins auf Darlehen an die SBB (erhöht entsprechend 68 - Intérêts sur les prêts aux CFF (le déficit que doit couvrir den vom Bund zu deckenden Fehlbetrag) la Confédération augmentant d'autant)
- Liegenschaftsertrag 28 - Produit des immeubles Für den auf 282 Millionen budgetierten Gebüh- Les articles ci-après déterminent essentiellement renertrag sind folgende Posten ausschlaggebend: le produit des taxes évalué à 282 millions
- Gebühren für die Flugsicherung 108 - Redevances de la sécurité aérienne
- Statistische und andere Gebühren der Zollverwaltung 64 - Droits de statistique et autres taxes perçus par l'Ad- ministration des douanes
- Untersuchungs- und Kontrollgebühren 32 - Taxes d'examens et de contrôles
- Patentgebühren 18 - Taxes sur les brevets d'invention Aus dem auf 95 Prozent erhöhten Bundesanteil am Rein- Relevée à 95 pour cent, la part de la Confédération au gewinn der Alkoholverwaltung (Kürzung der Kantons- bénéfice de la Régie des alcools (réduction des quotes- anteile auf 5 Prozent im Rahmen der Sparmaßnahmen 1980) parts des cantons à 5 pour cent dans le cadre des mesures werden 270 Millionen erwartet. Eine ins Gewicht fallende d'économies de 1980) est budgétée à 270 millions. Le béné- Einnahmenverminderung tritt bei der Reingewinn- fice net versé par l'Entreprise des PTT diminue forte- ablieferung durch die PTT-Betriebe ein. Im Jahre 1981 ment. En 1981, celle-ci était encore en mesure de fournir waren diese noch in der Lage, der Bundeskasse mit 200 200 millions à la caisse fédérale, soit un montant plus élevé Millionen einen höheren als den budgetierten Betrag abzu- que selon le budget. Ses dépenses ayant toutefois augmenté liefern. Als Folge stark ansteigender Ausgaben kann im considérablement, elle n'envisage de verser que 90 millions Jahre 1983 dagegen nur noch mit einer Reingewinnablie- l'an prochain, contre 150 millions d'après le plan financier, ferung von 90 Millionen gerechnet werden, obschon im On doit pouvoir s'écarter, selon la situation de rendement de Finanzplan noch eine solche von 150 Millionen vorgesehen l'Entreprise des PTT, de la valeur indicative de ces 150 mil- ist. Vom Richtwert von ca. 150 Millionen muß je nach der lions. Ertragslage der PTT-Betriebe abgewichen werden können. Aus der Rückzahlung von Darlehen und Vorschüssen Les recettes provenant du remboursement de prêts et können Einnahmen von 68 Millionen und aus Warenver- d'avances sont évaluées à 68 millions et le produit des kaufen solche von 9 Millionen budgetiert werden. . ventes de marchandises à 9 millions. 223 Den Ausgaben direkt zuteilbare Einnahmen Einzelnen Ausgaben direkt zuteilbar sind
- die zur Finanzierung bestimmter Aufgaben zweckge- bundenen Einnahmen
- die den Kantonen vorbehaltenen Anteile an der di- rekten Bundessteuer, Verrechnungssteuer und am Militärpflichtersatz
- sowie jene Einnahmen, die sich aus der Erbringung in- dividueller staatlicher Leistungen ergeben. Für das Jahr 1983 machen diese drei Einnahmenkategorien knapp 30 Prozent der budgetierten Gesamteinnah- men aus. Im einzelnen ergibt sich folgende Aufteilung zwischen zuteilbaren und nicht zuteilbaren Einnah- men: in Millionen Franken en millions de franc» Gesamteinnahmen 18 709 Zuteilbare Einnahmen 5 514
- Zweckgebundene Einnahmen1 3 528
- Steueranteile der Kantone 1 302
- Entgelte 592
- Beiträge öffentlicher Gemeinwesen 24
- Darlehensrückzahlungen 68 Nicht zuteilbare Einnahmen 13195
- Steuern auf Einkommen und Vermögen2 4 865
- Warenumsatzsteuer 6 400
- Einfuhrzölle 960
- Treibstoffzölle, 40% 408
- Kapitalertrag 369
- Andere Einnahmen3 193 1 Inbegriffen 60 Prozent des Treibstoffgrundzolls Zweckgebundene Entgelte werden unter «Entgelte» erfaßt. Be- tragsmäßig ins Gewicht fällt der Kostenanteil der Milchproduzen- ten (46 Mio) 2 Ohne Kantonsanteile 3 Davon Reingewinnablieferung PTT (90 Mio), Biersteuer (49 Mio) 223 Recettes directement imputables aux dépenses Sont directement imputables à diverses dépenses
- les recettes affectées au financement de certaines tâches
- les quotes-parts des cantons aux produits de l'im- pôt fédéral direct, de l'impôt anticipé et de la taxe d'exemption du service militaire
- les recettes résultant des prestations individuelles fournies par l'Etat. Ces trois catégories de recettes sont budgétées à près de 30 pour cent des recettes totales pour 1983. La réparti- tion entre recettes imputables et non imputables est la suivante: In % der Gesamteinnahmen en % des recettes totales 100,0 Recettes totales 29,5 Recettes imputables 18,9 - Recettes affectées 1 6,9 - Parts des cantons aux recettes fédérales 3,2 - Taxes 0,1 - Contributions aux collectivités publiques 0,4 - Remboursements de prêts 70,5 Recettes non imputables 26,0 - impôts sur le revenu et la fortune2 34,2 - Impôt sur le chiffre d'affaires 5.1 - Droits d'entrée 2.2 - Droits sur les carburants, 40% 2,0 - Produit de la fortune 1,0 - Autres recettes3 1 Y compris les 60 pour cent des droits de base sur les carburants Les taxes comprennent celles qui sont à affectation spéciale. Il s'agit essentiellement de la quote-part des producteurs de lait (46 millions) 2 Parts des cantons non comprises 3 Dont le bénéfice versé par les PTT (90 millions) et l'impôt sur la bière (49 millions)
n* Aus dem Verhältnis zwischen den einer Aufgabe direkt zu- teilbaren Einnahmen und den durch die Aufgabenerfüllung verursachten Ausgaben ergibt sich der Deckungsgrad. Dieser zeigt inwieweit Bundesleistungen aus eigens dafür erhobenen Abgaben oder durch Zahlungen der direkten Nutznießer gedeckt werden. Da die Zweckbindung von Einnahmen zum Teil bloß historisch begründet ist und des- halb nur in begrenztem Maße eine verursachungsgerechte Kostenanlastung bewirkt, ist der Deckungsgrad allerdings kein schlüssiger Gradmesser für die Verwirklichung des Ver- ursacherprinzips im Bundeshaushalt. Es wäre auch wenig sinnvoll, die Belastung des Bundes durch die verschiedenen Aufgabengebiete an der Differenz zwischen den dafür ge- tätigten Ausgaben und den ihnen zuteilbaren Einnahmen messen zu wollen, weil letztere in vielen Fällen nicht vom Nutznießer erbracht werden und eine Anrechnung zu dessen Gunsten folglich nicht gerechtfertigt wäre (z. B. Preiszu- schläge im Grenzverkehr). In einer vermehrten zweckgebundenen Finanzierung der Aufgaben ist kaum ein geeignetes Rezept für die Sanierung der Bundesfinanzen zu erblicken. Abgesehen davon, daß die Zweckbindung von Einnahmen die finanzpolitisch erwünschte Flexibilität in der Haushaltführung ver- mindert und im Falle einer Überfinanzierung zu einer großzügigen Mittelverwendung Anlaß geben kann (Ausgabenautomatismus), sind der Verwirklichung des Verursacherprinzips auch von der Struktur der Bundesauf- gaben her enge Grenzen gesetzt. Für wichtige Bereiche staatlicher Aktivitäten ist eine durchwegs verursachungs- gerechte Beschaffung der notwendigen Mittel prinzipiell unmöglich (z. B. für die Wahrung der inneren und äußeren Sicherheit) oder widerspricht dem Sinn und Zweck des po- litischen Auftrages (beispielsweise für Maßnahmen im Be- reich der Sozialen Wohlfahrt). Der tiefe Ausgabendeckungs- grad bei solchen Bundesleistungen liegt somit in deren spe- zifischer Natur begründet und darf nicht als Beweis für un- ausgeschöpfte Finanzierungsreserven betrachtet werden. Diesen Überlegungen ist bei der Beurteilung der folgenden Tabelle, die über den Ausgabendeckungsgrad in den ver- schiedenen Aufgabenbereichen gemäß Voranschlag 1983, verglichen mit den Zahlen von 1970, orientiert, Rechnung zu tragen. Le rapport entre les recettes directement imputables à une certaine tâche et les dépenses que celle-ci entraîne constitue le taux de couverture. Il indique dans quelles proportions les prestations de la Confédération peuvent être financées par des taxes prélevées à cet effet ou par des fonds que four- nissent les bénéficiaires directs. Il ne permet en revanche pas de tirer des conclusions quant à l'application du principe de causalité aux finances fédérales, car les affectations ont une origine en partie historique et ne reflètent dès lors que dans une mesure restreinte une couverture équitable des frais par celui qui en est l'auteur. Il serait d'ailleurs peu judi- cieux de mesurer la charge que représentent les différents groupes de tâches à la différence entre les dépenses qu'elles occasionnent et les recettes qui leur sont imputables, car ces dernières ne proviennent souvent pas des bénéficiaires, de sorte qu'il ne se justifierait pas de les leur porter en compte (p. ex. les suppléments de prix dans le commerce frontalier). Le financement accru des tâches de l'Etat par des recettes affectées n'est guère non plus un moyen propre à assainir les finances fédérales. Outre que l'affectation des recettes réduit la flexibilité dans la gestion budgétaire, tant souhaitable du point de vue de la politique financière, et qu'elle peut inciter à une utilisation moins parci- monieuse des ressources au cas où le financement est largement assuré (automatisme des dépenses), la structure des tâches fédérales met des limites à la réalisation du principe de la causalité. Pour des secteurs d'activité im- portants, l'Etat ne saurait se procurer les fonds nécessaires en appliquant rigoureusement ce principe (p. ex. pour la sauve- garde de la sécurité intérieure et extérieure) ou il irait à ren- contre du sens et de l'objectif du mandat politique (notam- ment pour les mesures ressortissant à la prévoyance sociale). Le faible taux de couverture pour de telles prestations relève ainsi de la nature spécifique de celles-ci et ne signifie pas que les réserves de financement sont épuisées. Ontiendra compte de ces considérations en examinant le tableau ci-après, qui renseigne sur le taux de couverture des dépenses dans les divers groupes de tâches selon le budget de 1983, comparé aux données de 1970.
48« Finanzierung der Bundesaufgaben durch direkt zuteilbare Einnahmen V 1983 / R 1970 Zuteilbare Einnahmen Ausgaben Recettes Imputabl es Financement des tâches de la Dépenses Absolut Montant réel in % der Ausgaben Taux de couverture Confédération par des recettes en % des dépenses imputables directement zum Vergleich base comparative B 1983 / C 1970 V1983B V1983B V1983B Mio Fr. Mio Fr. R1970 C 19680 5 514 28,0 36,3 DÉPENSES 592 168 28,4 38,6 Autorités, administration générale 27 — —
Législatif et exécutif S65 168 29,7 39,6 Taches générales de l'administration et divers 158 38 24,1
E. 49 9 18,4 20,0 Police 100 24 24,0 22,8 Services spéciaux 935 53 5,7 12,9 Relations avec l'étranger 247 34 13,8 5,1 Relations politiques 52 — — 187,5 Relations économiques 577 18 3.1 I ,. Assistance aux pays en développement 59 1 1,7 Autres mesures d'assistance 4157 97 2.3 3,7 Défense nationale 3948 63 1.6 1.6 Défense nationale militaire 209 34 16,3 26,5 Défense nationale civile 1703 44 2,6 3,3 Enseignement et recherche 74 — — 2,8 Ecoles primaires et moyennes 324 — ~- 1,2 Formation professionnelle et autres sec- teurs de l'Instruction 815 19 2,3 3.9 Etablissements universitaires 488 24 5,1 3.4 Recherche 2 1 50,0 — Administration, congrès et divers 123 2 1.6 2,4 Culture, loisirs et sports — — — — Eglises 43 6 14,0 16,7 Santé 160 1 0,6 — Protection de l'environnement 4291 960 22,4 54,1 Prévoyance sociale 4 218 947 22,5 56,9 Assurances sociales 18 4 22,2 — Assistance sociale et autres institutions de prévoyance 55 9 16,4 5,4 Encouragement à la construction de logements 65 — — - Aménagement du territoire/politique régional« de développement 2997 2081 69,4 73,1 Communications et énergie 1407 1962 139,4 85,0 Routes 1 409 1 0,1 1,0 Transports publics 156 111 71,2 2,1 Transports aériens 25 7 28,0 6,9 Divers 1647 722 43,8 43,3 Agriculture et alimentation 72 3 4,2 31,1 Mesures sociales et administration 238 41 17,2 12,9 Mesures techniques 1337 678 50,7 55,9 Mesures économiques 35 4 11.4 — Sylviculture, chasse, pèche 47 _ — Corrections de cours d'eau et ouvrages paravalanches 163 3 1.8 204,5 Industrie, artisanat, commerce 2415 1302 53,9 63,2 Dépenses du service financier 1077 — — — Frais de capitaux 1302 1302 100,0 100,0 Parts cantonales 36 — — — Conventions fiscales avec l'étranger AUSGABEN
Behörden, allgemeine Verwaltung Legislative und Exekutive Allgemeine Verwaltungsaufgaben und Verschiedenes Rechtspflege
Polizei Spezielle Dienste Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Hilfeleistungen an Entwicklungsländer... Übrige Hilfeleistungen Landesverteidigung Militärische Landesverteidigung Zivile Landesverteidigung Unterricht und Forschung Volksschulen und Mittelschulen Berufliches und übriges Bildungswesen. Hochschulen Forschung
Verwaltung, Kongresse und Verschie- denes Kultur, Erholung und Sport Kirchen Gesundheitswesen Umweltschutz Soziale Wohlfahrt Sozialversicherungen Fürsorge und übrige Wohlfahrt Wohnbauförderung Raumplanung/Regionale Entwick- lungspolitik Verkehrs- und Energiewirtschaft Straßen öffentlicher Verkehr Luftfahrt Verschiedenes
Landwirtschaft und Ernlhrung Soziale Maßnahmen und Verwaltung ... Technische MaBnahmen Wirtschaftliche MaBnahmen Forstwirtschaft, Jagd, Fischerei GewSsserkorrektionen und Lawlnenver- bauungen Industrie, Handel, Gewerbe Finanzausgaben Kapitalkosten Kantonsanteile Steuerabkommen mit dem Ausland Der Deckungsgrad der Bundesausgaben hat sich im vergangenen Jahrzehnt deutlich zurückgebildet. Während er im Jahre 1970 noch über 35 Prozent betrug, wird er im Jahre 1983 voraussichtlich auf Le taux de couverture des dépenses de la Confédéra- tion a nettement baissé durant la dernière décennie. De plus de 35 pour cent en 1970, il descend à quelque 28 pour cent en 1983. Ce recul est surtout dû à la faible
49» 28 Prozent absinken. Hauptgrund für diesen Rückgang ist das im Vergleich zur Ausgabenentwicklung schwache Wachstum der zweckgebundenen Einnahmen und der Entgelte. Die zweckgebundenen Einnahmen beruhen zum über- wiegenden Teil auf einer Belastung nach dem Gewicht und der Menge (Tabaksteuer und -zolle,Treibstoffzollbelastung). Sie entwickeln sich deshalb bloß im Rahmen des Wachstums realer Güterströme, das in inflationären Zeiten hinter dem wertmäßigen Wachstum zurückbleibt. Dieser Nachteil ge- genüber einer wertmäßigen Bemessungsgrundlage konnte auch mit verschiedenen Tariferhöhungen (so zum Beispiel beim Zollzuschlag auf Treibstoffen) nicht vollständig aus- geglichen werden. Solche Einnahmenquellen sind zur Finanzierung von Auf- gaben, die neben teuerungsbedingten Anpassungen einen erheblichen realen Ausbau erfahren, wenig geeignet. Die unterschiedliche Entwicklung von Ausgaben und zweck- gebundenen Einnahmen führt zu einem stetigen Rückgang des Deckungsgrades und damit zu einer immer größeren Beanspruchung allgemeiner Bundesmittel. Als eindrück- lichstes Beispiel für ein solches strukturelles Ungleichge- wicht zwischen Ausgaben- und Einnahmenentwicklung kann die Finanzierung der AHV und IV mit den Einnahmen aus der Alkohol- und Tabakbesteuerung erwähnt werden. Die betragsmäßig gewichtigsten Einnahmenbindungen fin- den sich in den Bereichen Landwirtschaft, Soziale Wohlfahrt und Verkehr. Knapp 44 Prozent der für Landwirtschaft und Ernährung budgetierten Ausgaben werden durch zweckgebundene Einnahmen und Entgelte gedeckt. Der leichte Anstieg des Deckungsgrades gegenüber dem sich nach dem Voran- schlag 1982 ergebenden Wert (41 Prozent) ist in erster Linie auf eine Verbesserung der Milchrechnung zurückzufüh- ren. Bei Gesamtausgaben von 738 Millionen und zuteil- baren Einnahmen von 315 Millionen wird diese die allge- meine Bundeskasse mit 423 Millionen belasten. Mehraus- gaben von knapp 50 Millionen (höhere Verkehrsmilchpro- duktion, nur teilweise Überwälzung der Produzentenpreis- erhöhung im Käseexport) stehen höhere Erträge aus Preis- zuschlägen (auf Speiseölen und -fetten sowie importiertem Käse) und Abgaben (auf Importbutter und Konsummilch) von knapp 60 Millionen gegenüber. Mehrausgaben und -einnahmen prägen auch das Bild bei den Maßnahmen zur Förderung des Ackerbaus und der Viehwirtschaft. Höhere Kredite sind insbesondere für den Futtergetreidebau (+12 Millionen), die Viehabsatz- förderung (+2 Millionen), die Bewirtschaftungsbeiträge (+7 Millionen) sowie die Kostenbeiträge an Viehhalter im Berggebiet (+27 Millionen) vorgesehen. Die zur Finanzie- rung dieser Ausgaben zweckgebundenen Preiszuschläge auf Futtermitteln werden für 1983 auf 310 Millionen (+30 Millionen) veranschlagt. Aus der für Ackerbau und Absatzförderung gebildeten Rück- stellung werden im Jahre 1983 erstmals auch die Kosten- beiträge an Viehhalter im Berggebiet finanziert, was zu einer erheblichen Verminderung der geäufneten Mittel führen wird. Stabilisiert hat sich der Deckungsgrad im Bereich der So- zialen Wohlfahrt. Wie im laufenden Jahr werden auch 1983 rund 22 Prozent der Ausgaben für die Sozialversicherungen durch den Ertrag der Fiskalbelastung des Tabaks und Alko- hols gedeckt. Im langfristigen Vergleich zeigt sich aber das strukturelle Ungleichgewicht zwischen der Ausgaben- und croissance des recettes affectées et des taxes par rap- port à celles des dépenses. Les recettes affectées se fondent pour l'essentiel sur une imposition selon le poids et la quantité (impôt et droits de douane sur le tabac, droits de douane sur les carburants). Elles n'évoluent ainsi qu'au rythme de la croissance des flux réels de marchandises, qui, en période d'inflation, est infé- rieure à l'expansion nominale. Même les diverses augmenta- tations tarifaires (p. ex. celle de la surtaxe sur les carburants) n'ont pas éliminé complètement l'inconvénient par rapport à une taxation reposant sur la valeur des produits. De telles ressources sont peu propices au financement de tâches qui, en plus des adaptations dues au renchérissement, subissent une extension réelle appréciable. L'évolution diver- gente des dépenses et des recettes affectées entraîne un re- cul constant du taux de couverture et met toujours plus à contribution les ressources générales de la Confédération. Le financement de l'AVS et de l'Ai à l'aide de recettes affec- tées provenant de l'imposition de l'alcool et du tabac est un exemple frappant d'un tel déséquilibre structurel. On rencontre un taux élevé d'affectation des recettes avant tout dans l'agriculture, la prévoyance sociale et les communications. Près de 44 pour cent des dépenses budgétées pour l'agricul- ture et l'alimentation sont couverts par des recettes af- fectées et des taxes. La légère augmentation du taux de cou- verture par rapport à celui du budget de 1982 (41 pour cent) provient surtout d'une amélioration du compte laitier. Ce- lui-ci grèvera les ressources générales de 423 millions, les dépenses totales s'élevant à 738 millions et les recettes im- putables à 315 millions. Les dépenses supplémentaires dues à une production accrue de lait commercialisé et à un report seulement partiel de la hausse des prix à la production de fromage exporté se montent à presque 50 millions, tandis que les suppléments de prix sur les huiles et graisses comestibles et sur le fromage importé ainsi que les taxes sur le beurre im- porté et le lait de table rapporteront près de 60 millions de plus. Un surcroît de dépenses et de recettes est également attendu au titre des mesures destinées à encourager la culture des champs et la production animale. Des crédits plus élevés sont notamment requis pour la culture des céréales fourragères (+12 millions), l'encouragement de la vente de bétail (+2 millions, les contributions à l'exploitation agricole du sol (+ 7 millions) et celles qui sont versées pour les frais des détenteurs de bétail dans les régions de montagne ( + 27 millions). Les suppléments de prix sur les denrées fourra- gères affectés à la couverture de ces dépenses sont évalués à 310 millions pour 1983 (+30 millions). Pour la première fois l'an prochain, la provision pour la cul- ture des champs et le placement des produits servira égale- ment à financer les contributions aux frais des déten- teurs de bétail en régions de montagne, ce qui entraî- nera une diminution notable de ces fonds. Le taux de couverture s'est stabilisé dans le domaine de la prévoyance sociale. Comme cette année, environ 22 pour cent des dépenses pour les assurances sociales seront cou- vertes en 1983 par le produit de l'imposition fiscale du tabac et de l'alcool. En comparant sur une plus longue période, on constate toutefois un net déséquilibre structurel entre l'évo-
50» Einnahmenentwicklung mit aller Deutlichkeit (1970 betrug der Kostendeckungsgrad noch 54 Prozent). Während die für die AHV/IV bestimmten Einnahmen aus der Tabak- und Alkoholbelastung seit 1970 annähernd stagnieren - nur ge- rade die im Rahmen der Sparmaßnahmen 1980 beschlossene Erhöhung des Bundesanteils am Reingewinn der Alkohol- verwaltung von 50 auf 95 Prozent erbrachte einen merklichen Ertragszuwachs -, haben sich die Ausgaben für die Sozial- versicherungen in diesem Zeitraum mehr als verdreifacht. Der hohe Deckungsgrad im Verkehrs- und Energiesektor (69,4 Prozent) ist zur Hauptsache auf die für Straßenzwecke gebundenen Einnahmen aus der Treibstoffbelastung zu- rückzuführen, die auch im kommenden Jahr die Bundes- ausgaben für den Straßenbau in erheblichem Ausmaß überschreiten werden. Da der restliche Bundesvorschuß für den Nationalstraßenbau im Jahre 1983 voraussichtlich zu- rückbezahlt werden kann, ist eine Neuregelung bei den Treibstoffzöllen dringlich geworden. Gemäß dem Ihnen vor- gelegten Entwurf soll die Zweckbindung des Zollzuschlages auf sämtliche Straßenbedürfnisse ausgedehnt und der ge- bundene Anteil des Grundzolls auf 50 Prozent reduziert werden. Ausschlaggebend für den hohen Deckungsgrad der Aus- gaben im Bereich der Luftfahrt sind die Einnahmen aus den Flugsicherungsgebühren, die im nächsten Jahr 100 Millionen deutlich überschreiten dürften. lution des dépenses et celle des recettes (le taux de couver- ture atteignait encore 54 pour cent en 1970). Alors que les recettes provenant de l'imposition du tabac et de l'alcool, affectées à l'AVS/AI, ont pratiquement stagné depuis 1970 - seul le relèvement de 50 à 95 pour cent de la part de la Con- fédération au bénéfice net de la Régie des alcools décidé dans le cadre du programme d'économies 1980 a permis d'ac- croître sensiblement leur produit -, les dépenses pour les as- surances sociales ont plus que triplé durant ce laps de temps. Le taux de couverture élevé du secteur des communica- tions et de l'énergie (69,4 pour cent) est principalement dû aux recettes découlant de l'imposition des carburants, qui sont affectées aux routes et qui, en 1983 aussi, seront bien supérieures aux dépenses de la Confédération pour la cons- truction des routes. Comme le solde des avances pour la construction des routes nationales sera probablement rem- boursé en 1983, il est urgent de modifier la réglementation actuelle des droits de douane sur les carburants. Le projet que nous vous avons soumis prévoit d'étendre l'affectation de la surtaxe à tous les besoins routiers et de réduire à 50 pour cent la part affectée des droits de base. Le taux de couverture élevé des dépenses consacrées à la navigation aérienne est essentiellement attribuable au produit des redevances pour la sécurité aérienne, qui est éva- lué à plus de 100 millions en 1983. 23 Vergleich der Zahlen des Finanzvoranschlages mit denjenigen des Finanzplanes für das Jahr 1983 Werden die Zahlen des vorliegenden Voranschlagsent- wurfes denjenigen des Finanzplanes vom 5. Oktober 1981 gegenübergestellt, so ergibt sich folgendes Bild der Ge- samtzahlen : Finanzvoranschlag
- Ausgaben
- Einnahmen
- Ausgabenüberschuß 23 Comparaison des données du budget financier avec celles du plan financier pour 1983 En opposant les chiffres du présent budget à ceux du plan financier du 5 octobre 1981, on arrive aux données globales ci-après: Finanzplan Plan financier 1983 (5.10.81) Voranschlag Budget 1983 mehr (+)/weniger (—) als Finanzplan plus (+)/"iolns (—) que le plan financier In Millionen Franken - en millions de francs Budget financier 19 240 19680 + 440 - Dépenses 18147 18 709 + 562 - Recettes 1093 971 — 122 - Excédent de dépenses In der Aufgliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Sachgruppen ergeben sich folgende Vergleichs- zahlen: Le tableau comparatif ci-après indique les dépenses et les recettes classées par groupes spécifiques :
51« Ausgaben total
- Verzinsung
- Behörden und Personal
- Allgemeine Ausgaben
- Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
- Bundeseigene Sozialwerke
- Bundesbeiträge
- Internationale Hilfswerke und Institutionen
- Grundstücke und Fährnis
- Gemeinschaftswerke (Nationalstraßen) ..
- Darlehen und Warengeschäfte Einnahmen total
- Rückzahlung von Darlehen und Warenge- schäfte
- Vermögensertrag
- Fiskaleinnahmen
. Direkte Bundessteuer
. Verrechnungssteuer . Stempelabgaben
. Tabaksteuer
. Warenumsatzsteuer . Einfuhrzölle
. Treibstoffzölle
. Zollzuschlag auf Treibstoffen
. Übrige Fiskaleinnahmen
- Verschiedene Einnahmen Finanzplan Plan financier 1983 (5.10.81) Voranschlag Budget 1983 mehr (+)/weniger (—) als Finanzplan plus (+)/molns (—) que le plan financier In Millionen Franken - en millions de francs 19240 19680 + 440 Dépenses totales 1 098 1055 — 43
- Intérêts 2 277 2 313 + 36
- Autorités et personnel 1850 1889 + 39
- Dépenses générales 1307 1302 — 5
- Parts des cantons aux recettes de la Confé- dération 3 300 3 307 + 7
- Œuvres sociales de la Confédération 5 258 5533 + 275
- Subventions fédérales 662 673 + 11
- Œuvres d'entraide et institutions internationales 2167 2 227 + 60
- Immeubles et mobilier 1076 1 087 + 11
- Entreprises exécutées en communauté (rou- tes nationales) 245 294 + 49
- Prêts et marchandises 18147 18 709 + 562 Recettes totales 79 77 — 2
- Remboursement de prêts et de marchan- dises 304 398 + 94
- Produit de la fortune 16 831 17 284 + 453
- Recettes fiscales 3 850 3 850 — . Impôt fédéral direct 1300 1250 — 50 . Impôt anticipé 750 950 + 200 . Droits de timbre 640 650 + 10 . Impôt sur le tabac 6 320 6 400 + 80 . Impôt sur le chiffre d'affaires 940 960 + 20 . Droits d'entrée 990 1020 + 30 . Droits sur les carburants 1 310 1350 + 40 . Droits supplémentaires sur les carburants 731 854 + 123 . Autres recettes fiscales 933 950 + 17
- Diverses recettes Im Finanzplan konnte die Teuerung noch nicht genügend berücksichtigt werden. Hinzu kamen Ausgaben, die bei der Überarbeitung des Finanzplanes vor einem Jahr noch nicht bekannt waren, wie der höhere Vorschuß an den Fonds für die Exportrisikogarantie und die Aufwendungen für die Ver- wertung des Auswuchsgetreides der Ernte 1982 sowie für Maßnahmen zur Förderung der technologischen Entwick- lung und Ausbildung. Dennoch übersteigen die für die ein- zelnen Sachgruppen budgetierten Ausgaben die Finanz- planzahlen nur verhältnismäßig geringfügig. Die Einnah- menschätzungen sind unter Berücksichtigung der bisherigen Eingänge im laufenden Jahr nochmals erhöht worden. An- gesichts der weltweiten Unsicherheit hinsichtlich der wirt- schaftlichen Entwicklung und der sich zunehmend ver- schlechternden Beschäftigungslage in unserm Land liegen die Budgetzahlen, wie schon erwähnt, an der obern vertret- baren Grenze. Die Verbesserung um 562 Millionen gegen- über den Finanzplanzahlen fällt um so mehr ins Gewicht, als die budgetierte Reingewinnablieferung durch die PTT-Be- triebe mit 90 Millionen um 60 Millionen unter dem Betrag im Finanzplan liegt. Le renchérissement n'a pas été pris suffisamment en considé- ration dans le plan financier. A cela se sont ajoutées des dé- penses qui n'étaient pas encore connues il y a une année, lors de l'élaboration du plan financier, telles que l'avance plus élevée versée au Fonds pour la garantie contre les ris- ques à l'exportation et les crédits pour l'utilisation du blé germé récolté en 1982, ainsi que pour les mesures destinées à encourager le développement et la formation technolo- giques. Néanmoins, les dépenses budgétées pour les divers groupes spécifiques ne sont que de peu supérieures en va- leur relative aux données du plan financier. Les estimations de recettes ont été augmentées une nouvelle fois au vu des rentrées de l'exercice en cours. Compte tenu de l'incertitude concernant l'évolution économique internationale et de la détérioration de la situation de l'emploi dans notre pays, les chiffres inscrits au budget se situent - rappelons-le - à la limite supérieure admissible. L'amélioration de 562 millions par rapport au plan financier est d'autant plus appréciable que le bénéfice net versé par les PTT en 1983 est évalué à 90 millions seulement, soit 60 millions de moins que selon le plan financier. 3 Der Gesamtvoranschlag 3 Le budget général 31 Die Auswirkungen der Vermögensveränderungen auf den Gesamtvoranschlag Die bisherigen Zahlen beziehen sich ausschließlich auf die vorgesehenen Ausgaben und erwarteten Einnahmen, das heißt auf die im Finanzvoranschlag erfaßten kassenwirk- samen Vorgänge. Für ein öffentliches Gemeinwesen liegt auf diesem das Schwergewicht des Finanzgebarens. Er ist auch maßgebend für die Auswirkungen des Staats- haushaltes auf die Wirtschaft. 31 Les variations de la fortune et leurs effets sur le budget général Jusqu'ici, les données se rapportaient exclusivement aux dé- penses et recettes prévues, soit aux opérations de paiement inscrites au budget financier. C'est celui-ci qui détermine essentiellement la gestion des finances d'une collec- tivité publique et ses répercussions sur l'économie.
52» Um indessen die vermögensmäßige Entwicklung er- mitteln zu können, müssen ergänzend zum Finanzvoran- schlag ebenfalls die sich im Zusammenhang mit den Aus- gaben und Einnahmen ergebenden Veränderungen im Ver- mögen mit berücksichtigt werden, also beispielsweise die Vermehrung bzw. Verminderung der Investitionen und der Warenvorräte wie auch die Einlagen in bzw. die Entnahmen aus Rückstellungen. Hinzu kommen die rein bundesinternen Vorgänge, wie die Zinsgutschriften und die Arbeitgeberbei- träge an die Eidg. Versicherungskasse, die keine Zahlungen an Dritte darstellen und deshalb nicht im Finanzvoranschlag erfaßt werden. Erst nach Berücksichtigung der Vermögensveränderungen, das heißt aus dem durch den Finanzvoranschlag und den Voranschlag der Vermögensveränderungen ge- bildeten Gesamtvoranschlag, ergibt sich der gesam- te Aufwand und Ertrag des Voranschlagsjahres; vgl. hiezu die Ausführungen im Anhang über den Aufbau des Voranschlages und der Staatsrechnung, S. 65*ff. Mit dem Saldo der Ausgaben und Einnahmen als Ergebnis des Finanzvoranschlages wird der Finanzierungserfolg, mit demjenigen von Aufwand und Ertrag als Ergebnis des Gesamtvoranschlages der vermögensmäßige Erfolg aus- gewiesen. Diese beiden Größen können, wie dies in den letzten Jahren der Fall war, erheblich voneinander abwei- chen. Das Ergebnis der Gesamtrechnung ist maß- gebend für die Entwicklung des Fehlbetrages der Bilanz. Den folgenden beiden Übersichten kann aufgrund der Ge- genüberstellung der Zahlen des Finanzvoranschlages und derjenigen des Voranschlages der Vermögensveränderungen der sich budgetmäßig für 1983 ergebende gesamte Auf- wand und Ertrag entnommen werden. Es geht daraus her- vor, inwieweit sich der Finanzvoranschlag unmittelbar auf das Ergebnis des Gesamtvoranschlages auswirkt oder dieses, weil die von ihm erfaßten Vorgänge gleichzeitig zu Verschie- bungen bei den Vermögenswerten führen, nur teilweise oder gar nicht beeinflußt. Die nur im Voranschlag der Vermögens- veränderungen erfaßten bundesinternen Vorgänge wirken sich durch diesen auf den Gesamtvoranschlag aus. Si l'on veut toutefois connaître l'évolution de la fortune, il faut considérer non seulement le compte financier, mais aussi les variations de la fortune résultant des dépenses et des recettes, soit l'augmentation ou la diminution des im- mobilisations ou des stocks de marchandises, ainsi que les versements dans les provisions ou les prélèvementssur celles- ci. A cela s'ajoutent les opérations purement internes, telles que les bonifications d'intérêts et les contributions d'em- ployeur à la Caisse fédérale d'assurance, qui ne constituent pas des paiements à des tiers et ne figurent dès lors pas au budget financier. L'ensemble des charges et des revenus de l'exercice ne peut être appréhendé qu'en englobant les variations de la fortune, soit au vu du budget général, qui est constitué par le budget financier et le budget des variations de la fortune (cf. nos explications dans l'annexe concernant la structure du budget et du compte d'Etat, p. 65*ss). La différence entre les dépenses et les recettes du budget financier indique le résultat de financement, celle que l'on obtient entre les charges et les revenus du budget géné- ral exprime la situation de fortune. Ces deux grandeurs peuvent diverger notablement, comme ce fut le cas durant ces deux dernières années. Le résultat du budget géné- ral détermine l'évolution du découvert du bilan. Les deux tableaux ci-après, qui reproduisent les données du budget financier et celles du budget des variations de la for- tune, montrent l'ensemble des charges et des revenus en
1983. Ils indiquent dans quelle mesure le budget financier a influé directement sur le résultat du budget général ou n'a influencé ce dernier que partiellement ou pas du tout du fait que les opérations qu'il contient ont en même temps modifié certains éléments de la fortune. Les opérations internes fi- gurant seulement au budget des variations de la fortune se répercutent par celui-ci sur le budget général. 311 Der Aufwand Im Gesamtvoranschlag ergibt sich ein Aufwand von 19962 Millionen (Voranschlag 1982:19707 Millionen). Er liegt- entsprechend den Buchungen im Voranschlag der Vermö- gensveränderungen-um 282 Millionen überdem Ausgaben- betrag von 19680 Millionen des Finanzvoranschlages. Ins- gesamt belaufen sich die buchmäßigen Vorgänge auf der Aufwandseite auf 1120 Millionen, gleichen sich aber bis auf 282 Millionen aus. Die nachstehende Tabelle enthält den Aufwand nach Sachgruppen. Einzelheiten sind aus dem Gesamtvoran- schlag, S. 84 bis 89, ersichtlich. 311 Les charges Les charges du budget général s'élèvent à 19962 millions (19707 millions selon le budget précédent). Par suite des opérations dans le budget des variations de la fortune, elles sont supérieures de 282 millions aux dépenses de 19680 millions inscrites au budget financier. Les opérations comp- tables du côté des charges se montent à 1120 millions, mais elles sont compensées jusqu'à concurrence de 282 millions. Le tableau ci-après indique les charges par groupes spé- cifiques. Vous trouverez de plus amples détails dans le bud- get général, p. 84 à 89.
53* Gesamtvoranschlag nach Sachgruppen In Millionen Franken Aufwand Verzinsung Behörden und Personal . . . Allgemeiner Aufwand .... Kantonsanteile Bundeseigene Sosialuerke . . Bundesbeiträge Internationale Hilfewerke und Institutionen Grundstücke und Fährnis . . Gemeinschaftswerke (Nationalstraßen) Darlehen und Warengeschäfte Verluste (netto) Rechnung 1981 Compte Fliw- finiscitr 17 575 1*33 2H2 1CCT 1 IM 2C33 S 151 545 **» 1 15% 1S5 fell MM + 560 + 2*6 + «1» — 82 — I* — II — 1 + * + 389 — 145 + :i 18135 1239 2 212 1585 1198 2S23 5 14* 544 2*3« 1541 2« Voranschlag 1982 Budget Flau- uriutUll Util taucitr 18 909 1*88 2 IM I6T1 1 371 325C 5 24» £03 22C8 INI 152 liriitmi li li torhiM + 798 -I- 23» + 224 — 22 — 4 + 82 — 23 + 445 — 143 nnuetlif Mejt |Mril 19 707 1327 2 384 164» I3T1 3 252 5 331 MI 2245 1536 Voranschlag 1983 Budget Finu- nruscMii ■ulict 19 680 1055 2 313 188» 13*2 339T 5533 CT3 2 227 1087 294 limtfiM' iiriitiwi Il la firtüM + 28C + 266 — 54 — 6» — 22 + 14» — 274 tnimt- nrwtklii Buditt puéril 19962 1341 2 579 1835 13*2 3 3« 673 2295 1236 29 Budget général par groupes spécifiques en millions de francs Charges Intérêts Autorités et personnel Charges générales Parts des cantons Œuvres sociales de la Confédé- ration Subventions fédérales Œuvres d'entraide et institu- tions internationales Immeubles et mobilier Entreprises exécutées encommu- nautê (routes nationales) Prêts et marchandises Pertes nettes Ins Gewicht fallen für die Veränderung der Zahlen des Une fois de plus, la variation du budget général par rap- Gesamtvoranschlages gegenüber jenen des Finanz- port au budget financier est principalement due au fait Voranschlages wiederum die Belastung durch die Lei- que le premier est grevé des prestations à la Caisse fédé- stungen an die Eidg. Versicherungskasse (Arbeit- rale d'assurance (contributions d'employeur, y compris geberbeiträge / inbegriffen Anteil am Zins auf dem Kassen- la part aux intérêts sur le déficit de la caisse: 270 millions, in- fehlbetrag: 270 Millionen, Zinsgutschrift auf dem Kassen- té rets servis sur la fortune de la caisse: 293 millions), ainsi vermögen: 293 Millionen) sowie die Abtragung des rest- que de l'amortissement du solde de l'avance de la lichen Bundesvorschusses für den Nationalstraßen- Confédération à la construction des routes natio- bau (138 Millionen). Die Tilgung des restlichen Teils der nales (138 millions). Celui-ci se présente comme il suit: Bundesvorschüsse für den Nationalstraßenbau ergibt sich auf Grund folgender Voranschlagszahlen: In Millionen Franken en millions de francs
- Ausgaben, einschließlich Beiträge an den Betrieb von 1 087 - Dépenses, y compris les contributions aux frais Nationalstraßen d'exploitation des routes nationales
- Zweckgebundene Einnahmen - Recettes à affectation spéciale . Treibstoffzollanteil 255 . Droits de base sur les carburants (quote-part) . Zollzuschlag auf Treibstoffen 1 350 1 605 . Droits supplémentaires sur les carburants Überschuß der Einnahmen 518 Excédent de recettes
- Zusätzlich sind in Rechnung zu stellen - Frais portés au compte des routes nationales . Zins auf Vorschuß 7 . Intérêts sur l'avance . Verwaltungsausgaben 4 11 . Frais d'administration 507 Abtragung des Bundesvorschusses 138 Amortissement de l'avance de la Confédération (Rest-Saldo) (Solde final) Einlage in die Rückstellung «Nicht verteilte Treib- 369 507 Versement à la provision «Produit non distribué Stoffzollerträge» des droits d'entrée sur les carburants» 312 Der Ertrag 312 Les revenus Der Ertrag des Gesamtvoranschlages beläuft sich auf Les revenus du budget général sont évalués à 18271 18271 Millionen (Voranschlag 1982: 17729 Millionen). millions (budget 1982:17729 millions). Leur composition Die Zusammensetzung ist aus der folgenden Tabelle er- ressort du tableau ci-après. sichtlich. Belastet wird der Gesamtvoranschlag durch Gegenbu- Le budget général se trouve grevé par des opérations com- chungen zu den Einnahmen aus der Rückzahlung von pensatoires aux recettes provenant des rembourse- 5
54* Darlehen und jenen aus Warenverkäufen, entspre- chend dem Abgang an Forderungen und Warenvorräten, sowie durch die vorläufige Einlage des Überschusses der Einnahmen aus der Treibstoffzollbelastung in eine besondere Rückstellung. ments de prêts et des ventes de marchandises, les créances et les stocks de marchandises ayant diminué d'au- tant, ainsi que par le versement provisoire, dans une provi- sion spéciale, de l'excédent des recettes découlant des droits sur les carburants. Gesamtvoranschlag nach Sachgruppen In Millionen Franken Rechnung 1981 Compte Voranschlag 1982 Budget Voranschlag 1983 Budget Finu- rcciniag Ctnita financier tcriiée- niagen firiatim da ta lertime Gesaut- reeinug Coapt« ■Ural Finui- nrutchlai Budget financier linKgao:- nrinle- nmgen hriatians da la tartan Gesamt- tannschlag Budget général il il s Virnigiiu- lerinde- rungen Variations de la fortune taunt- Voranschlag Budget général Budget général par groupes spécifiques en millions de francs Darlehen und Warengeschäfte . Gewinne (netto) 17402 96 543 15 745 1616 — 78 — T8 17 324 18 545 I5T45 1616 17 805 ÏS 368 16 4*3 »4* — 76 — 64 — K 17 729 8 368 16 4M »98 18 709 U 398 IT 384 956 — 438 — 68 — 369 18 271 9 398 16 915 949 Revenus Prit» et marchandises Produit de la fortune Revenu fiscal Revenus divers Bénéfices nets Auch hinsichtlich der buchmäßigen Vorgänge auf der Er- tragsseite können alle Einzelheiten dem Gesamtvoranschlag, S. 84 bis 89, entnommen werden. Ces opérations comptables sont également détaillées dans le budget général, p. 86 à 89. 32 Ergebnis des Gesamtvoranschlages Der Gesamtvoranschlag schließt bei einem Aufwand von 19962 Millionen und einem Ertrag von 18271 Millionen mit einem Reinaufwand von 1691 Millionen ab. Wie sich dieser Betrag aus den Abschlußzahlen des Finanzvoran- schlages und des Voranschlages der Vermögensverände- rungen ergibt, zeigt die folgende Tabelle: 32 Résultat du budget général Les charges étant évaluées à 19962 millions et les revenus à 18271 millions, le budget général se solde par un déficit de 1691 millions. Le tableau ci-après indique comment on ob- tient ce montant à partir des charges et des revenus, qui ré- sultent eux-mêmes du budget financier et du budget des variations de la fortune. Rechnung Voranschlag Compte Budget 1981 1982 Voranschlag Budget 1983 In Millionen Franken • Aufwand 18135 19 707 Finanzvoranschlag 17 575 18 909 Vermögensveränderungen + 560 + 798 Ertrag 17 324 17 729 Finanzvoranschlag 17 402 17 805 Vermögensveränderungen — 78 — 76 Ergebnis — 811 — 1 978 Finanzvoranschlag — 173 —1104 Vermögensveränderungen — 638 — 874 19 962 19 680 + 282 18 271 18 709 — 438 — 1 691 — 971 — 720 Differenz gegenüber Différence par rapport au R1981 C V1982 B s de francs + 1 827 + 255 Charges + 2 105 + 771 Budget financier — 278 — 516 Variations de la fortune + 947 + 542 Revenus + 1 307 + 904 Budget financier — 360 — 362 Variations de la fortune + 880 — 287 Résultat + 798 — 133 Budget financier + 82 — 154 Variations de la fortune Um den Reinaufwand des Gesamtvoranschlages wird der Fehlbetrag der Bilanz budgetmäßig Ende 1983 auf 17736 Millionen angestiegen sein. Er wird sich damit bei einer durchschnittlichen jährlichen Zunahme um über eine Milliarde von 1978 bis 1983 mehr als verdoppeln. Diese Ent- wicklung widerspricht der Verfassungsvorschrift von Art. 42bis, die unter Berücksichtigung der Wirtschaftslage eine Abtragung des Bilanzfehlbetrages verlangt. Eine Übersicht über die Rechnungs- bzw. Voranschlagser- gebnisse (Finanzrechnung, Rechnung der Vermögensver- änderungen, Gesamtrechnung, Fehlbetrag der Bilanz) bis auf 1925 zurück findet sich im Tabellenteil, S. 78*. Le déficit du budget général accroîtra le découvert du bi- lan, qui s'établira à 17736 millions à la fin de 1983. Il aura ainsi plus que doublé de 1978 à 1983, avec une aug- mentation annuelle moyenne dépassant le milliard. Cette évolution est en contradiction avec l'article constitutionnel 42bis, qui exige un amortissement du découvert tenant compte de la situation économique. Le tableau de l'appendice, p. 78*, indique les résultats du compte financier, du compte des variations de la fortune, du compte général, ainsi que le découvert du bilan depuis 1925.
55» 4 Verpflichtungskredite Verpflichtungskredite dienen als Instrument zur Steuerung von Ausgaben in den Fällen, wo die Be- träge durch Gesetze nicht abschließend festgesetzt sind und über das betreffende Voranschlagsjahr hin- aus finanzielle Verpflichtungen eingegangen werden sollen. Dies trifft namentlich zu im bundeseigenen In- vestitionsbereich, inbegriffen militärische Ausrüstung, sowie bei verschiedenen Zahlungen im für den Bundeshaus- halt bedeutsamen Transferbereich. Im Jahre 1981 wurde der Verpflichtungskredit auch für die Übernahme des nicht versicherbaren Kriegsrisikos bei humanitären und diplo- matischen Hilfsflügen eingeführt. Erstmals wird mit dem Voranschlag 1983 ein Verpflichtungskreditbegehren für apparative Einrichtungen der beiden Technischen Hochschulen in Zürich und Lausanne unterbreitet. Mit den Verpflichtungskrediten sollen gewichtigere künftige Ausgaben auf die nach der Finanzplanung tragbare Größen- ordnung abgestimmt und langfristiges Disponieren ermög- licht werden. Zugleich werden damit die Orientierungs- und Einflußmöglichkeiten der eidgenössischen Räte verstärkt. Eine nähere Erläuterung der Verpflichtungskredite wie auch eine Übersicht über die Arten von Verpflichtungskrediten finden sich im Anschluß an diese Botschaft, S. 75* und 76*. Gesetzlich geregelt ist der Verpflichtungskredit in Artikel 23 des Finanzhaushaltgesetzes (SR 611.0). 4 Les crédits d'engagements Les crédits d'engagements sont un moyen efficace d'agir sur les dépenses lorsque les montants ne sont pas déterminés par la législation et qu'il faut s'enga- ger financièrement au-delà de l'année budgétaire. C'est notamment le cas des investissements de la Con- fédération, y compris l'équipement militaire, ainsi que de différents paiements dans le domaine important des trans- ferts. Avec le budget de 1981, nous avons également intro- duit un crédit d'engagement pour la prise en charge des ris- ques de guerre non assurables en cas de vols de secours à des fins humanitaires et diplomatiques. Pour la première fois avec le présent budget, nous sollicitons un crédit d'engage- ment pour des équipements techniques dans les deux écoles polytechniques de Zurich et de Lausanne. De la sorte, nous entendons accorder les principales dépen- ses à venir au niveau considéré comme supportable par la planification financière et donner le moyen de disposer à long terme. Cela augmente en même temps les possibilités d'information et d'influence des Chambres fédérales. Pour une définition plus précise des crédits d'engagements, nous vous renvoyons à l'appendice du présent message, p. 75* et 76*. Leur réglementation légale se trouve à l'art. 23 de la loi sur les finances de la Confédération (RS 611.0). 41 Neue Verpflichtungskreditbegehren Die Verpflichtungs- bzw. Zusatzkreditbegehren, um deren Bewilligung wir mit dem Voranschlag 1983 ersuchen, be- laufen sich auf 1416 Millionen. Hinzu kommt der jährliche Verpflichtungskredit für die Übernahme des Kriegsrisikos bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen von 300 Millionen pro Einsatz. Die Kreditbegehren setzen sich, ver- glichen mit dem Voranschlag 1982, wie folgt zusammen: 41 Nouvelles demandes de crédits d'engagements Les crédits d'engagements et crédits additionnels que nous vous demandons d'ouvrir par le présent budget s'élèvent à 1416 millions. A ce montant s'ajoute le crédit d'engage- ment annuel pour la prise en charge du risque de guerre lors de vols spéciaux à des fins humanitaires et diplomatiques, qui est de 300 millions pour chaque intervention. Ces crédits se répartissent comme il suit comparativement au budget de 1982:
56* Vorhaben (nach Objektgruppen zusammengefaßt) Total Verpflichtungs- bzw. Zusatzkre- ditbegehren
Dispositiv
- Bauvorhaben und Landerwerb (ge- mäß Objektverzeichnissen) 1.1 Bauten und Anlagen 1.2 Liegenschaftserwerb 1.3 Projektierungen 1.4 Bauliche Arbeiten auf gepachteten Grundstücken und in gemieteten Ge- bäuden 1.5 Laufende Ausgaben EMD 1.6 Bundesamt für Rüstungsbetriebe 1.7 Landerwerb Wohnungsfürsorge Bun- despersonal
- Beschaffung von Material 2.1 Kriegsmaterial, laufende Ausgaben ... 2.2 Zivilschutzmaterial
- Erneuerungsprogramm EAM
- Datenverarbeitungsanlagen
- Unterricht, Forschung, Entwick- lungs- und Versuchsprogramme 5.1 Militär 5.2 Zivilschutz 5.3 COST 5.4 ETH Zürich und Lausanne
- Jahreszusicherungskredite
- Kriegsrisiko bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen 300 Millionen Fr. je Einsatz 1 Erfahrungswerte Verpflichtungskredite Crédits d'engagements V 1982 B V 1983 B 1983 in Millionen Franken - en millions de francs Voraussichtliche Zahlungen Paiements probables später plus tard 1342,4 95,9 57,6 12,5 3,2 17,5 3,6 1,5 440,7 339,1 101,6 2,5 20,9 207,8 207,8 574,6 1 415,9 110,4 55,1 15,0 10,9 3,0 17,5 7,4 1,5 477,7 468,0 9,7 40,8 169,4 121,9 2,5 9,0 36,0 617,6 465,2 52,4 1,4 181,1 179,8 1,3 4,2 4,5 4,5 223,0« 950,7 58,0 30,9 24,2 1,3 13,7 5,4 5,5 2,2 0,8 6,1 11,4 5,1 2,3 0,1 164,9 117,4 2,5 9,0 36,0 Projets (groupés par objets) Demandes de crédits d'engagements et de crédits additionnels, total
- Projets de construction et acquisi- tion de terrains (suivant listes des ouvrages) 1.1 Constructions et installations 1.2 Acquisition d'immeubles 1.3 Etablissement de projets 1.4 Travaux de construction sur les terrains affermés et dans les locaux loués 1.5 Dépenses courantes DMF 1.6 Office fédéral de la production d'arme- ments 1.7 Acquisition de terrains pour la cons- truction de logements destinés au personnel fédéral 296,6 2. Acquisition de matériel 288,2 2.1 Matériel de guerre,dépenses courantes 8,4 2.2 Matériel de protection civile — 3. Programme de renouvellement OFMET 36,6 4. Ordinateurs
- Enseignement, recherche, program- mes de développement et d'essais 5.1 Militaire 5.2 Protection civile 5.3 Coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et technique (COST) 5.4 EPF Zurich et Lausanne 394,6* 6. Crédits annuels d'engagements • 7. Risque de guerre lors de vols spé- ciaux à des fins humanitaires et di- plomatiques, 300 millions de francs pour chaque intervention Valeurs empiriques Bauvorhaben und Landerwerb Die neuen Verpflichtungskreditbegehren für Bauvorhaben halten sich mit 94 Millionen im Rahmen des Vorjahres. Hin- gegen liegen mit 16,5 Millionen höhere Kreditbegehren für den Liegenschaftserwerb (Voranschlag 1982: 1,5 Mil- lionen) vor. Es handelt sich dabei um neue Sammelkredite, die den Bedarf für unvorhergesehene Liegenschaftskäufe für mehrere Jahre abzudecken haben. Nähere Angaben zu den einzelnen Vorhaben enthalten die Objektverzeichnisse. Projets de construction et acquisition de terrains Budgétés à 94 millions, les nouveaux crédits d'engagements pour les projets de construction restent dans les limites de l'année précédente. En revanche, l'acquisition d'im- meubles requiert des crédits plus élevés, soit 16,5 millions (budget 1982:1,5 million). Il s'agit en l'occurrence de nou- veaux crédits de programme couvrant les besoins imprévi- sibles d'achats d'immeubles pour plusieurs années. Les listes d'ouvrages contiennent de plus amples détails sur les divers projets. Beschaffung von Material Die anbegehrten Verpflichtungskredite für die Beschaffung von Kriegsmaterial liegen mit 468 Millionen um 129 Mil- lionen über dem mit dem Voranschlag 1982 bewilligten Betrag. Gegenüber 1981 beträgt die Erhöhung jedoch nur 25 Millionen. Für die Materialgruppen Bekleidung, persönliche Ausrü- stung und Schuhwerk werden 153 Millionen benötigt, für die persönliche Bewaffnung 33 Millionen. 75 Millionen ent- fallen auf die Bereiche Flugwesen, Motorisierung, Über- mittlung, Munition und Sprengstoffe sowie Unterrichts- Acquisition de matériel Les crédits d'engagements que nous vous demandons pour l'achat de matériel de guerre se montent à 468 millions ou 129 millions de plus que selon le dernier budget. L'aug- mentation n'est toutefois que de 25 millions par rapport à
- L'habillement, l'équipement personnel et les chaussures re- quièrent 153 millions et l'armement personnel 33 millions. 75 millions concernent la navigation aérienne, la motorisa- tion, les transmissions, les munitions et les explosifs ainsi que le matériel d'instruction. En outre, 207 millions sont néces- 57* material. Weitere 207 Millionen sind erforderlich für soge- nanntes übriges Material, davon 45 Millionen für den Unter- halt an Panzern und die Beschaffung von Ersatzmaterial für Panzer. Die sich hieraus ergebenden Ausgaben werden in den Jahren 1983 bis 1988, schwergewichtig (ca. 79 Pro- zent) jedoch in den Jahren 1983 und 1984 anfallen. Der für Zivilschutzmaterial zusätzlich benötigte Verpflich- tungskredit von 10 Millionen dient in erster Linie zu Be- schaffungen im Bereich Alarm und Übermittlung (6 Millio- nen). Die Zahlungen werden vor allem in den Jahren 1984 und 1985 zu leisten sein. Für Datenverarbeitungsanlagen werden neue Ver- pflichtungskredite von 40,8 Millionen (Vorjahr 20,9 Millio- nen) anbegehrt. Davon sind 13,5 Millionen für die Erneue- rung des im Jahre 1972 bei der Schweiz. Meteorologischen Anstalt installierten Wetter-Datenverarbeitungssystems METEOR (einschließlich Ersatz und Ergänzung einiger zu- sätzlicher Kleinrechner) erforderlich. Weitere 6,2 bzw. 5,5 Millionen werden für die Beschaffung von EDV-Anlagen im Zusammenhang mit der Einführung des Personal-Infor- mations-Systems der Armee (PISA) und für die Realisierung des EDV-Gesamtkonzeptes beim Bundesamt für Militär- flugplätze benötigt. Ein Verpflichtungskredit von 8,5 Millio- nen wird sodann für den Ersatz von Anlagen des Bundes- amtes für Statistik und zur Kapazitätserweiterung beim Elektronischen Rechenzentrum der Bundesverwaltung an- gefordert. saires pour le «matériel divers», dont 45 millions pour l'entre- tien des chars et l'achat de matériel de remplacement pour ceux-ci. Les paiements correspondants tomberont sur les années 1983 à 1988, plus particulièrement (environ 79 pour cent) sur 1983 et 1984. Le crédit d'engagement de 10 millions destiné au matériel de protection civile sert avant tout à des achats dans le domaine de l'alarme et des transmissions (6 millions). Les paiements s'étendront principalement sur les années 1984 et
- De nouveaux crédits d'engagements de 40,8 millions (20,9 millions l'année précédente) sont nécessaires pour les ordi- nateurs. Sur ce montant, 13,5 millions sont consacrés au re- nouvellement du système de traitement des données météo- rologiques METEOR installé en 1972 à l'Institut suisse de mé- téorologie (y compris le remplacement et le complètement de quelques petits ordinateurs). D'autre part, l'acquisition d'or- dinateurs en relation avec l'introduction du système d'infor- mation sur les personnes incorporées dans l'armée (PISA) et la réalisation de la conception globale de l'informatique auprès de l'Office des aérodromes militaires requièrent res- pectivement 6,2 et 5,5 millions. Enfin, nous sollicitons un crédit d'engagement de 8,5 millions pour remplacer des ins- tallations à l'Office de la statistique et accroître les capacités du Centre de calcul électronique de l'administration fédérale. Unterricht, Forschung, Entwicklungen, Versuchs- programme Der für das militärische Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramm anbegehrte Verpflichtungskredit von 122 Millionen ist vorwiegend (zu 82 Prozent) für die Be- reiche Panzer- und Panzerabwehrmaterial (40 Millionen), Flugmaterial (32 Millionen) und Übermittlung (28 Millio- nen) bestimmt. Für Forschungs- und Studienaufträge im Bereich des Zi- vilschutzes wird ein neuer Verpflichtungskredit von 2,5 Millionen beantragt. Er soll im wesentlichen der Entwick- lung von Zivilschutzmaterial und den Projekten der Stu- dienkommission EJPD für Zivilschutz zugute kommen. Gestützt auf den Bundesbeschluß vom 16. Dezember 1977 über die Mitwirkung der Schweiz an der europäischen Zusammenarbeit auf dem Gebiete der wissenschaft- lichen und technischen Forschung (COST; BBI 1977 III 941) ersuchen wir um einen neuen Verpflichtungskredit von 9 Millionen. Damit soll der Schweiz ermöglicht werden, diese Aktivitäten fortzuführen und auch in Zukunft im COST- Rahmen Forschungsabkommen mit andern europäischen Staaten und der Europäischen Gemeinschaft abzuschließen (siehe Botschaft vom 11. Mai 1977, BBI 1977 II 629, und
- Bericht zur Außenwirtschaftspolitik vom 11. August 1982, BB11982 II 977). Für die Erneuerung apparativer Einrichtungen der Eidg. Technischen Hochschulen Zürich und Lausanne unter- breiten wir erstmals ein Verpflichtungskreditbegehren von 36 Millionen. Die Zahlungen werden sich über die Jahre 1984 bis 1988 erstrecken. Bei der Erstausstattung von Neubauten mit technischen Einrichtungen im Zusammenhang mit dem Ausbau und der Teilverlegung der Eidg. Technischen Hochschule Zürich auf den Hönggerberg bzw. der Eidg. Technischen Hochschule Lausanne nach Ecublens erfolgten die Apparatekäufe gemäß Enseignement, recherche, développement, program- mes d'essais Le crédit d'engagement de 122 millions que nous demandons pour le programme militaire de recherche, de développe- ment et d'essais est destiné à raison de 82 pour cent aux chars et à la défense antichars (40 millions), au matériel d'aviation (32 millions) et aux transmissions (28 millions). Un nouveau crédit d'engagement de 2,5 millions est néces- saire pour des mandats de recherche et d'étude dans le do- maine de la protection civile. Il doit profiter essentielle- ment au développement de matériel de la protection civile et aux projets de la commission d'étude du DFJP en matière de protection civile. Nous fondant sur l'arrêté fédéral du 16 décembre 1977 sur la participation de la Suisse à la Coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et tech- nique (COST; FF 1977 III 941), nous sollicitons un nouveau crédit d'engagement de 9 millions, qui doit permettre à notre pays de poursuivre ces activités et de conclure également à l'avenir avec d'autres Etats européens et avec la Communauté européenne des accords de recherche dans le cadre de la COST (cf. notre message du 11 mai 1977, FF 1977 II 629, et le 19e rapport sur la politique économique extérieure du 11 août 1982, FF 1982 II 977). Pour la première fois, nous vous soumettons une demande de crédit d'engagement de 36 millions pour le renouvellement d'équipements techniques dans les écoles polytechniques fédérales de Zurich et de Lausanne. Les paiements s'étale- ront sur les années 1984 à 1988. Lors de l'équipement technique de nouveaux bâtiments en relation avec l'agrandissement et le transfert partiel de l'EPF de Zurich au Hönggerberg, respectivement de l'EPF de Lau- sanne à Ecublens, les appareils ont été achetés selon la pra- tique courante à la charge des crédits de l'Office des cons- 58* ständiger Praxis zu Lasten von Krediten des Amtes für Bun- desbauten. Heute stellt sich für die Eidg. Technische Hoch- schule Zürich das Problem der Ersatzbeschaffung technisch überholter Anlagen. Mit einer gewissen Verzögerung trifft dies auch für die Eidg. Technische Hochschule Lausanne zu, insbesondere für die Mitte der siebziger Jahre nach Ecublens verlegten apparateintensiven Laboratorien der Abteilungen für Chemie und Maschineningenieurwesen. Für die zu ersetzenden Apparate entsteht in den nächsten Jahren ein zunehmender Kreditbedarf, der den üblichen Ausgabenrahmen der Rubriken «Unterricht und Forschung» sowie «Maschinen, Apparate und Einrichtungen» erheblich übersteigt. Diese Ersatzanschaffungen kommen wegen des technischen Fortschrittes wesentlich teurer zu stehen als die ursprüngliche Ausstattung. Mit dem anbegehrten Verpflichtungskredit soll die Durch- führung dieses unerläßlichen Erneuerungsprogrammes ge- steuert werden. tructions fédérales. Aujourd'hui se pose pour l'EPF de Zurich le problème du remplacement d'installations démodées. Cela vaut aussi, avec un certain retard, pour l'EPF de Lausanne, en particulier pour les laboratoires - richement dotés en ap- pareils - des départements de chimie et de mécanique trans- férés à Ecublens au milieu des années septante. Les appareils à remplacer nécessiteront des crédits plus éle- vés au cours des prochaines années, qui excèdent fortement les dépenses habituelles prévues sous les articles «enseigne- ment et recherche» ainsi que «machines, appareils et installa- tions». Par suite des progrès techniques, ces achats de rem- placement coûtent nettement plus cher que l'ancien équi- pement. Le crédit d'engagement que nous vous demandons doit faci- liter la réalisation de ce programme de renouvellement indis- pensable. Jahreszusicherungskredite Beim Jahreszusicherungskredit handelt es sich um eine be- sondere Art von Verpflichtungskredit. Er gilt nur für das entsprechende Voranschlagsjahr und dient der Steue- rung von Beitrags- und Darlehenszusicherungen in jenen Fällen, wo die Bundesleistungen durch Verwaltungs- entscheid festgesetzt werden. In der folgenden Tabelle sind die einzelnen Begehren für die Jahreszusicherungskredite 1983, mit den Vergleichszahlen 1982, der mutmaßliche Zahlungsbedarf bis 1985 sowie der voraussichtliche Stand der Verpflichtungen Ende 1982 zu- sammengefaßt. Crédits annuels d'engagements Le crédit annuel d'engagement est particulier en ce sens qu'il n'est valable que pendant l'année budgétaire pour laquelle il a été ouvert. Il sert à régulariser l'octroi de subventions et de prêts lorsque les prestations de la Confédération sont fixées par décision administrative. Le tableau ci-après indique les différents crédits annuels d'engagements pour 1983 et comparativement ceux de 1982, les besoins probables jusqu'en 1985 et l'état prévisible des engagements à la fin de 1982. 59» Jahreszusicherungskredite für 1983 - Crédits annuels d'engagements pour 1983 in Millionen Franken -en millions de francs Nr./No Bezeichnung Jahreszusiche- rungskredite Crédits annuels d'engagements Zahlungsbedarf Besoins financiers Voraussichtlicher Verpflichtungs- stand am 31.12.82 Etat prévisible des engagements au 31.12.82 Désignation V 1982 B V1983B V1983 B FP84PF FP85PF 83.302.01 Denkmalpflege 12,6 13,0 13,0 14,4 15,3 6,5 Conservation des monuments historiques 83.302.02 Förderung des Filmwesens ... 4,4 5,0 4,6 4,8 4,9 — Encouragement du cinéma 83.315.01 Lawinenverbauungen und Auf- 18,9 21,5 18,9 22,5 24,3 72,8 Ouvrages paravalanches et reboisements forstungen 83.315.02 Waldstraßenbau und Parzellar- 22,0 24,0 22,1 23,4 25,2 46,5 Construction de chemins forestiers et zusammenlegungen remaniements parcellaires 83.315.03 Förderung des Natur- und Hei- 7,2 7,8 6,9 8,1 8,1 6,2 Encouragement de la protection de la matschutzes nature et du paysage 83.315.04 Investitionskredite an die Forst- 4,1 4,5 4,3 5,0 5,4 6,5 Crédits d'investissement à la sylviculture wirtschaft 83.319.01 Anlagen zum Schütze der Ge- 135,0 142,0 135,0 135,0 135,0 206,0 Installations pour la protection des eaux wässer gegen Verunreinigung contre la pollution 83.319.02 Gewässeruntersuchungen 2.4 2,4 2,4 2,4 2,4 6,8 Analyses des eaux 83.402.01 Kostenanteile an Kantone für 25,0 32,0 18,0 22,0 26,0 66,0 Participation aux frais des cantons pour Grundbuchvermessungen les mensurations cadastrales 83.402.02 Strafvollzugs- und Erziehungs- 19,4 18,0 18,3 17,2 17,2 64,0 Etablissements servant à l'exécution des anstalten peines et mesures et aux maisons d'éducation 83.408.01 Zivilschutzbauten 105,0 110,0 82,0 85,5 90,0 259,8 Constructions de protection civile 83.601.01 Baudarlehen an Bundesperso- 12,5' 15,0" 9,0 10,8 12,6 21,4 Prêts au personnel fédéral pour la nal construction de logements 83.606.01 Tabaktrocknungsscheunen ... 0,4 0,7 0,7 0,7 0,7 0,4 Hangars de séchage de tabac 83.705.02 Neu- und Erweiterungsbauten 50,0 50,0 46,6 49,7 54,3 110,6 Construction et agrandissement de für berufliche Ausbildung locaux destinés à l'enseignement pro- fessionnel 83.707.01 Strukturverbesserungen in der 4,3 4,7 4,7 4,7 4,9 3,4 Améliorations des structures dans le Milchverwertung domaine de l'utilisation du lait 83.707.02 Bodenverbesserungen und 97,4 106,0 101,1 110,4 115,0 124,0 Améliorations foncières et constructions landwirtschaftliche Hochbauten rurales 83.707.03 Neu- und Erweiterungsbauten 4,5 7,0 9,0 9,0 8,1 14,4 Constructions nouvelles ou complémen- für landwirtschaftliche Ausbil- taires destinées à l'enseignement dung agricole 83.723.01 Arbeitsbeschaffung, Förderung 7,5 9,0 8,3 8,6 9,0 6,0 Possibilités de travail, encouragement de der angewandten Forschung la recherche appliquée 83.725.01 Verbesserung der Wohnver- 15,0 15,0 13,6 14,0 14,5 24,8 Amélioration du logement en régions de hältnisse in Berggebieten montagne 83.804.01 Gewässerkorrektionen Total 27,0 30,0 27,0 31,5 34,2 148,6 Corrections de cours d'eau Total 574,6 617,6 545,5 579,7 607,1 1 Davon 2,5 Mio für Bürgschaften 2 Davon 3 Mio für Bürgschaften ' Dont 2,5 millions concernent les cautionnements 2 Dont 3 millions concernent les cautionnements Insgesamt steigen die Begehren um Jahreszusicherungs- kredite gegenüber 1982 um 43 Millionen oder 7,5 Prozent auf 617,6 Millionen an. Diese Erhöhung hat verschiedene Ursachen: In einzelnen Bereichen besteht ein Nachhol- bedarf. Dies trifft insbesondere für Gewässerschutzan- lagen und landwirtschaftliche Meliorationen zu. Die- ser Mehrbedarf wurde bei den finanzplanerischen Vorgaben für die Ausgaben berücksichtigt. Der höhere Kreditbedarf für Kostenanteile an Kantone bei Grundbuchvermessungen ergibt sich aus der beschleu- nigten Fertigstellung der Vermessung gemäß dem vom Eidg. Justiz- und Polizeidepartement unterbreiteten Programm
- Diese Arbeiten bilden Bestandteil der Richtlinien der Regierungspolitik 1979/83. Für Zivilschutzbauten sind die Bundesbeiträge nur be- dingt steuerbar, da beim Bau von öffentlichen Gebäuden (zum Beispiel Schulhäuser) aus Kostengründen gleichzeitig auch die Schutzräume erstellt werden müssen. Les crédits annuels d'engagements augmentent au total de 43 millions ou 7,5 pour cent au regard de 1982 pour atteindre 617,6 millions. Cette progression est due à plusieurs facteurs. Il existe dans différents domaines un besoin de rattrapage, notamment pour les installations de la protection des eaux et les améliorations foncières. Les données du plan financier tiennent compte de ces dépenses supplémentaires. Les crédits plus élevés au titre des quotes-parts des cantons pour les mensurations cadastrales proviennent de l'ac- célération des travaux de mensuration prévus par le pro- gramme 2000 que nous a soumis le Département de justice et police. Ces travaux font partie intégrante des Grandes lignes de la politique gouvernementale 1979/83. Les subventions aux constructions de la protection ci- vile ne sont influençables que dans une mesure restreinte, car lorsqu'on construit un bâtiment public (p. ex. une école), il faut également - pour des raisons d'économie - y incor- porer les abris. 60* Schlußbemerkungen Nach der durch außerordentliche Einflüsse begünstigten Staatsrechnung 1981 zeigt auch der Voranschlag für das Jahr 1983, wie kurzfristig und nachhaltig der Bundeshaus- halt durch nicht abschätzbare Faktoren beeinflußt werden kann. Der vor einem Jahr bereinigte Finanzplan für 1983 sah noch einen um 50 Millionen geringeren Vorschuß an den Fonds für die Exportrisikogarantie und um rund 120 Millionen tiefere Leistungen an die SBB (Defizitdeckung, Abgeltung gemein wirtschaftlicher Leistungen) vor. Nicht enthalten im Finanzplan waren die für das nächste Jahr budgetierten Ausgaben für das Impulsprogramm II und für die Verwertung des Auswuchsgetreides der Ernte 1982. Verschlechtert wurde die Budgetsituation gegenüber den Finanzplanzahlen im weiteren durch die höhere Teuerung wie auch dadurch, daß die PTT-Betriebe entsprechend dem budgetierten Unter- nehmungsergebnis nur einen Reingewinn von 90 Millionen an die Bundeskasse werden abliefern können, an Stelle eines solchen von 150 Millionen gemäß Finanzplan. Im Lichte dieser wesentlich ungünstigeren Entwicklung, als noch bei der Aufstellung des Finanzplanes im Oktober 1981 angenommen werden konnte, sind die Zahlen des Vor- anschlages 1983 zu beurteilen. Wohl beträgt der Ausgaben- überschuß nahezu eine Milliarde. Trotz der erwähnten, be- trächtlichen Mehrausgaben und Mindereinnahmen konnte das Ausgabenwachstum mit einer konsequent straffen Bud- getierung im Rahmen der mutmaßlichen Teuerungsrate ge- halten und das Budgetergebnis gegenüber dem Finanzplan um mehr als 120 Millionen verbessert werden. Da der Bun- deshaushalt immer wieder unvorhergesehene zusätzliche Belastungen zu verkraften hat, werden die Resultate der Sparanstrengungen stark geschmälert und damit nach außen kaum sichtbar. Zugleich wird dadurch die Wiederherstellung das Rechnungsgleichgewichtes zunehmend schwieriger. So ist der Bundeshaushalt trotz der Mehreinnahmen aus der ab I.Oktober 1982 erhöhten Warenumsatzsteuer noch längst nicht saniert. Er ist, wie die Zahlen der Finanzplanung für die Jahre 1984-1986 zeigen, nicht einmal konsolidiert. Selbst bei der Berücksichtigung eines Anschlußprogram- mes zur Ablösung der linearen Beitragskürzung und der Entlastung durch die eingeleitete Aufgabenneuverteilung mit den Kantonen liegen die sich abzeichnenden Defizite erheblich über einer Milliarde, bei weiterhin steigender Ten- denz. Der Bundesrat wird deshalb alle neuen Geschäfte, welche den Bund finanziell belasten, unter dem Aspekt ihrer Finan- zierbarkeit besonders sorgfältig prüfen. Er wird im Blick auf die langfristige Steuerung des Bundeshaushaltes auch nicht darum herumkommen, im Rahmen der Finanzplanung, na- mentlich in den Bereichen mit großer finanzieller Belastung und hohen Zuwachsraten, bereits Vorentscheide für die kom- mende Legislaturperiode zu treffen. Es ist unumgänglich, den finanzpolitischen Kurs der letzten Jahre konsequent weiterzuführen und wenn nötig noch zu verschärfen. An- dernfalls würden wir uns sehr rasch um die Früchte der bis- herigen Sparmaßnahmen bringen. Besonderes Gewicht kommt dabei neben den im Rahmen der Finanzplanung und Budgetierung möglichen Maßnahmen den Sachentscheiden zu, welche durch Einzelbeschlüsse an der Ausgabenfront getroffen werden. Weitere Sanierungsmaßnahmen müssen schwergewichtig auf der Ausgabenseite ansetzen. Der po- litische und wirtschaftliche Spielraum für neue Fiskalab- gaben ist klein geworden. Die eidgenössischen Räte können hier wesentlich mithelfen, die künftige Ausgabenentwick- lung in den durch die allgemeine Entwicklung gegebenen Conclusions A l'instar du compte d'Etat de 1981, qui a bénéficié de cir- constances extraordinaires, le présent budget montre com- bien rapidement et fortement les finances fédérales peuvent être influencées par des facteurs difficiles à évaluer. Mis au point il y a une année, le plan financier pour 1983 prévoyait encore une avance de 50 millions moins élevée au Fonds pour la garantie contre les risques à l'exportation et des pres- tations inférieures d'environ 120 millions aux CFF pour la couverture de leur déficit et l'indemnisation de leurs charges de service public. Le plan financier ne comprenait pas les dé- penses figurant au budget de 1983 pour le programme d'im- pulsions Il et l'utilisation du blé germé récolté en 1982. Le fait que le résultat d'exploitation envisagé par les PTT ne per- mettra à cette entreprise de verser à la caisse fédérale qu'un bénéfice net de 90 millions au lieu de 150 millions selon le plan financier a également aggravé la situation budgétaire de la Confédération par rapport aux données du plan. Il convient de juger les données du présent budget à la lu- mière de cette évolution, qui est nettement plus défavorable qu'on ne l'admettait lors de l'établissement du plan finan- cier en octobre 1981. L'excédent de dépenses approche certes le milliard. Cependant, malgré des dépenses supplémentaires et des moins-values considérables, nous avons réussi, grâce à une budgétisation rigoureuse, à maintenir la croissance des dépenses dans les limites du renchérissement probable et à améliorer de plus de 120 millions le résultat de 1983 par rapport au plan financier. Comme la Confédération doit sans cesse assumer des charges imprévues, le succès des efforts d'économies est fortement amoindri et donc peu visible de l'extérieur. Il devient ainsi toujours plus difficile de rétablir l'équilibre des comptes. En dépit des recettes additionnelles que produira le relèvement de l'IChA dès le 1er octobre 1982, les finances fédérales ne sont par conséquent - et de loin - pas encore assainies. Les chiffres du plan financier des années 1984 à 1986 montrent qu'elles ne sont même pas consoli- dées. Tout en tenant compte du programme complémen- taire visant à remplacer la réduction linéaire des subventions et de l'allégement qu'apportera la nouvelle répartition des tâches avec les cantons, qui est amorcée, nous allons au-de- vant de déficits dépassant le milliard, avec une tendance croissante. Nous examinerons donc avec un soin tout particulier, du point de vue de leur financement, les nouveaux projets qui grèvent le budget de la Confédération. Pour assurer le con- trôle à long terme des finances fédérales, nous serons égale- ment obligés de prendre, dans le cadre de la planification financière, des décisions préliminaires pour la prochaine lé- gislature, notamment dans les domaines très coûteux accu- sant des taux d'accroissement élevés. Il est indispensable de poursuivre de manière conséquente la politique financière de ces dernières années, voire de la renforcer, sinon nous perdrons très rapidement ce que nous avons acquis grâce aux économies réalisées jusqu'à ce jour. Outre les mesures à considérer lors de l'élaboration du plan financier et du bud- get, les options prises individuellement sur le plan des dé- penses par des arrêtés revêtent une importance toute parti- culière. Les autres mesures d'assainissement doivent porter essentiellement sur les dépenses. Politiquement et écono- miquement, la marge de manœuvre pour l'introduction de nouvelles taxes fiscales s'est réduite. Vous pouvez ici con- tribuer notablement à contenir dans les limites de l'évolution générale la croissance future des dépenses. Par ailleurs, il va 61 * Grenzen zu halten. Daß anderseits der Bundeshaushalt in dieser Situation auch keine Steuerausfälle erträgt, dürfte sich verstehen. Die zur Wiederherstellung des Gleichgewichtes im Bundes- haushalt notwendigen Maßnahmen liegen im Interesse aller. Sie sind ein Gebot verantwortungsbewußter, zukunftsge- richteter Politik. Mit zunehmender Verschuldung werden die Haushaltprobleme nicht nur vor uns hergeschoben, sondern auch immer schwerer lösbar. Ebenso nötig ist im weiteren, daß wir den Kampf gegen die Inflation energisch weiterführen. Dies ist eine unerläßliche Voraussetzung zur Belebung der Sparneigung und zur Hebung der Investitionsbereitschaft. Aber auch für die Voll- beschäftigung ist die Preisstabilität in einem stark indu- strialisierten, auf den Export angewiesenen Land wie der Schweiz von besonderer Bedeutung. de soi qu'en cette situation, les finances fédérales ne peuvent supporter des pertes d'impôts. Il est dans l'intérêt de tous de prendre les mesures nécessaires au rétablissement de l'équilibre du budget de la Confédéra- tion. Elles s'imposent si l'on veut pratiquer une politique responsable orientée vers l'avenir. En laissant s'alourdir la dette de l'Etat, nous repoussons non seulement la solution de nos problèmes financiers, mais il devient aussi toujours plus difficile de les résoudre. De même, il importe tout autant de poursuivre énergique- ment notre lutte contre l'inflation. Elle est indispensable pour stimuler l'épargne et renforcer la propension aux investisse- ments. Mais dans un pays fortement industrialisé et tributaire de ses exportations comme le nôtre, la stabilité des prix joue également un rôle eminent pour le plein emploi. 62« Entwurf Bundesbeschluß über den Voranschlag der Schweizerischen Eidgenossenschaft für das Jahr 1983 und die Bewilligung von Verpflichtungskrediten (Vom B- Dezember 1982) Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossenschaft, gestützt auf Art. 85 Ziff. 10 der Bundesverfassung, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 4. Oktober 1982, beschließt: Art. 1 Der Voranschlag der Schweizerischen Eidgenossenschaft für das Jahr 1983, abschließend mit Voranschlag ohne Arbeitsbeschaf- fungsmaßnahmen Fr. Arbeitsbeschaf- fungsmaßnahmen Fr. Total Fr. Ausgaben von 19 647 343100 32 932 000 19 680 275100 Einnahmen von 18 709 671 150 - 18 709 671 150 einem Ausgabenüberschuß im Finanz- voranschlag von 970 603 950 einem Reinaufwand im Gesamt- voranschlag von 1 691 259 370 wird genehmigt. Art. 2 1 Der Effektivbestand der Departemente, der Bundeskanzlei und des Schweizerischen Schulrates darf im Jahre 1983 die Zahl von - 33469 Etatstellen (für 1982 bewilligter Bestand ohne Gerichte und Bundesamt für Rüstungs- betriebe, zuzüglich 40 Stellen im Zusammenhang mit der Arbeitszeitverkürzung) sowie - 1 661 Hilfskräftestellen (Durchschnittsbestand) nicht übersteigen. 2 Der Effektivbestand der eidgenössischen Gerichte darf im Jahre 1983 die Zahl von - 119 Etatstellen sowie - 12 Hilfskräftestellen (Durchschnittsbestand) nicht übersteigen. Art. 3 Dem Bundesrat werden folgende Verpflichtungskredite gemäß besonderen Verzeichnissen be- willigt: Fr. a. für Grundstücke und Gebäude 107 403 500 b. für bauliche Arbeiten auf gepachteten Grundstücken und in gemieteten Räumen. 2 971 000 c. für die Beschaffung von Material 477 734 000 d. für Unterricht, Forschung, Entwicklungs-, und Versuchsprogramme 169 350 000 e. für Datenverarbeitungsanlagen 40 800 000 f. als Jahreszusicherungskredite für Bundesbeiträge und Darlehen 617 600 000 Art. 4 Dieser Beschluß ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum. 63» Projet Arrêté fédéral concernant le budget de la Confédération suisse pour l'année 1983 et l'ouverture de crédits d'engagements (Du | décembre 1982) L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu l'article 85, chiffre 10 de la constitution, vu le message du Conseil fédéral du 4 octobre 1982, arrête: Article premier Le budget de la Confédération suisse pour l'exercice de 1983, se soldant par Budget, sans les mesures visant à Mesures visant à Total procurer du travail procurerdutravail fr. fr. fr. - des dépenses de 19 647 343100 32 932 000 19 680 275 100 - des recettes de 18 709 671150 - 18 709 671150 - un excédent de dépenses au budget financier de 970 603 950 - un déficit au budget général de 1 691 259 370 est approuvé. Art. 2 1 L'effectif réel du personnel des départements, de la Chancellerie fédérale et du Conseil des écoles polytechniques fédérales ne doit pas dépasser en 1983 le nombre de - 33469 postes figurant à l'état (effectif autorisé pour 1982, sans les tribunaux et l'Office fédéral de la production d'armements, plus 40 postes en rapport avec la réduction de la durée du travail) - 1661 postes d'auxiliaires (effectif moyen). 2 L'effectif des tribunaux fédéraux ne doit pas dépasser en 1983 - 119 postes figurant à l'état - 12 postes d'auxiliaires (effectif moyen). Art. 3 Les crédits d'engagements suivants sont ouverts au Conseil fédéral selon listes spéciales: a. 107 403 500 francs pour des terrains et des bâtiments b. 2 971 000 francs pour des travaux de construction sur les terrains affermés et dans les locaux loués c. 477 734 000 francs pour l'acquisition de matériel d. 169 350 000 francs pour l'enseignement, la recherche, les programmes de développement et d'essais e. 40 800 000 francs pour des ordinateurs f. 617 600 000 francs en tant que crédits annuels d'engagements pour des subventions et des prêts Art. 4 Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum. 65* Aufbau des Voranschlages und der Staatsrechnung Structure du budget et du compte d'Etat 66* Staatsrechnung Gesamtrechnung Vorgange, die den Fehlbetrag der Bilanz verändern Finanzrechnung Rechnung der Vermögensveränderungen Finanzielle Vorgänge Buchmäßige Vorgänge Ausgaben Einnahmen Aufwand Ertrag 1 Verzinsung 6 Darlehen und Waren- 01 Investitionen, Abgang 06 Investitionen, Zuwachs 2 Behörden und Personal geschafte 02 Abschreibung 07 Rückstellungen, 3 Allgemeine Ausgaben 7 Ertrag des Bundesver- 03 Rückstellungen, Ein- Entnahmen 4 Kantonsanteile mögens lagen 08 Aktivierung (National- 4 Bundeselgene Sozial- 8 Fiskaleinnahmen 04 Deckung von zu tilgenden Straßen) werke 9 übrige Einnahmen Ausgaben 09 Verschiedenes 4 BundesbeitrAge 05 Verschiedenes 4 Internationale Hilfswerke und Institutionen 5 Grundstücke und Fährnis S Gemeinschaftswerke 6 Darlehen und Waren- geschafte Ergebnis: Ausgaben- od er EinnahmenQberschuß Ergebnis: Aufwand- oder Ertragsüberschuß 1 Ab ■ch luB gabenQberschuO EinnahmenQberschuB ErtragsOberschuQ Ergebnis der Gesamtrechnung: Reinaufwand oder Reinertrag Kapitalrechnung (Bilanz) Veränderungen der Vermögensbestandteile (Zu- oder Abnahme, Verschiebungen) Aktiven Flüssige Mittel Forderungen und Anlagen Investitionen Konten des Innenverkehrs Zu tilgende Ausgaben Passiven Zu verzinsende Schulden Nicht zu verzinsende Schulden Wertberichtigungen Konten des Innenverkehrs Rückstellungen Ordnungskonten Ordnungskonten 67* Compte d'Etat Compte général Opérations qui modifient le découvert Compte financier Opérations financières Compte des variations de la fortune Opérations comptables Dépenses Recettes 1 Intérêts 6 Prêts et marchandises 2 Autorités et personnel 7 Produit de la fortune 3 Dépenses générales 8 Recettes fiscales 4 Parts des cantons 9 Autres recettes 4 Œuvres sociales de la Confédération 4 Subventions fédérales 4 Œuvres d'entraide et insti- tutions internationales 5 Immeubles et mobilier 5 Entreprises exécutées en communauté 6 Prêts et marchandises Charges Revenus 01 Immobilisations, diminu- 06 Immobilisations, aug- tion mentation 02 Amortissements 07 Provisions, prélèvements 03 Provisions, versements 08 Capitalisation (routes 04 Couverture de dépenses nationales) à amortir 09 Divers 05 Divers Résultat: Excédent de dépenses ou de recettes Résultat: Excédent de charges ou de revenus Clôture Sdent de dépenses Ident de charges Excédent de rev Résultat du compte général: Déficit ou boni Compte capital (Bilan) Modifications des éléments du patrimoine (augmentation ou diminution, transferts) Actif Disponibilités Débiteurs et placements Immobilisations Comptes internes Dépenses à amortir Passif Dette rémunérable Dette non rémunérable Réévaluations Comptes internes Provisions Comptes d'ordre Comptes d'ordre 68* Aufbau und Gliederung des Voranschlages und der Staatsrechnung Structure et classification du budget et du compte d'Etat I. Aufbau des Voranschlages und der Staatsrechnung In ihrem Aufbau stimmen Voranschlag und Staatsrechnung überein. Die Bilanzkonten werden dagegen lediglich in der Rechnung geführt. Die Rechnung des Bundes umfaßt - die Gesamtrechnung, welche unterteilt ist in Finanz- rechnung und Rechnung der Vermögensveränderungen, sowie - die Kapitalrechnung mit Bilanz. Der Anhang enthält die Rechnungen des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe, der eidgenössischen Münzstätte und der eidgenössischen Versicherungskasse.
- Die Gesamtrechnung gliedert sich in zwei Hauptteile: In die Finanzrechnung und in die Rechnung der Vermö- gensveränderungen. 1.1 In der Finanzrechnung werden die tatsächlichen Ausgaben und erzielten Einnahmen erfaßt. Finanzvoranschlag und Finanzrechnung - weisen die zur Aufgabenerfüllung erforderli- chen bzw. zur Verfügung stehenden finan- ziellen Mittel im ganzen Umfange aus - zeigen damit ein allfälliges Ungleichgewicht im Finanzhaushalt auf - bilden die wesentliche Grundlage für die Tré- sorerie - sind entscheidend für die Auswirkungen des Bundeshaushaltes auf die Haushalte der Kan- tone wie auch auf den Wirtschaftskreislauf. Die Ausgaben müssen in jedem Falle, also selbst für Investitionen, die einen Ertrag abwerfen, finanziert werden. Deshalb ist es wichtig, daß sie zunächst un- abhängig von der Art der Finanzierung in einer Rechnung zusammengefaßt und den Einnahmen gegenübergestellt werden, daß also weder eine Aufteilung von Ausgaben und Einnahmen auf ver- schiedene Rechnungen (ordentliche/außerordentliche) oder eine Verbuchung direkt zulasten oder zugunsten von Rückstellungen noch eine Vermischung von Aus- gaben und Einnahmen mit vermögensmäßigen Gegen- buchungen erfolgt. Für die Darstellung der Finanzrechnung gelten im wesentlichen vier Grundsätze, nämlich jene der - Vollständigkeit - Einheit - Bruttodarstellung und - Spezifikation. Für die Vollständigkeit ist maßgebend, daß sämtliche Ausgaben und Einnahmen vollumfänglich erfaßt wer- den. Das Prinzip der Einheit besagt, daß Ausgaben und Einnahmen in einem einzigen Voranschlag zusammen- gestellt werden. Nach dem Prinzip der Bruttodarstellung dürfen keine Einnahmen mit Ausgaben verrechnet werden. Deshalb sind auch diejenigen Bundeseinnahmen, an I. Structure du budget et du compte d'Etat Le budget et le compte d'Etat ont une structure identique. Seuls les éléments du bilan n'apparaissent qu'au compte d'Etat. Le compte d'Etat se compose - du compte général, qui se divise en compte financier et en compte des variations de la fortune, ainsi que - du compte capital avec le bilan. On trouvera en annexe les comptes des fabriques d'arme- ments, de la Monnaie fédérale et de la Caisse fédérale d'as- surance.
- Le compte général se compose du compte financier et du compte des variations de la fortune. 1.1 Le compte financier enregistre les dépenses effec- tives et les recettes réalisées Le budget et le compte financiers - présentent l'ensemble des moyens financiers nécessaires à l'exécution des tâches de la Confédération et mis à sa disposition à cette fin, - mettent ainsi en évidence le déséquilibre des finances, - constituent la base essentielle de la trésorerie, - permettent de déterminer les effets des finan- ces fédérales sur les finances des cantons, ainsi que sur le circuit économique. Dans chaque cas, les dépenses doivent être financées donc même pour les investissements productifs. C'est pourquoi, il est important que ces dépenses soient en premier lieu groupées dans un compte indé- pendamment du mode de financement puis comparées aux recettes de telles sorte qu'il ne ré- sulte ni une répartition des dépenses et des recettes sur différents comptes (ordinaire/extraordinaire), ni une comptabilisation directe au débit ou au crédit des pro- visions et encore moins un mélange de dépenses et de recettes avec contreparties au compte capital. La présentation du compte financier s'inspire pour l'essentiel des quatre principes suivants: - l'universalité - l'unité - le produit brut - la spécialité. En vertu du principe de l'universalité, le compte doit comprendre toutes les dépenses et toutes les recettes. Le principe de l'unité signifie que les dépenses et les recettes doivent être réunies en un seul budget. Le principe du produit brut interdit toute compensa- tion entre recettes et dépenses. C'est pourquoi les re- cettes fédérales dont une partie revient aux cantons 69* denen die Kantone beteiligt sind, mit dem vollen Ertrag auszuweisen. Selbst wenn Ausgaben durch zweck- gebundene Einnahmen zu decken sind, wie die Lei- stungen des Bundes an die AHV oder die Kostenbe- teiligung am Nationalstraßenbau, sind die Ausgaben wie die Einnahmen im vollen Umfange in der Finanz- rechnung auszuweisen. Mit dem Grundsatz der Spezifikation soll schließlich die bestimmungsgemäße Verwendung der Kredite si- chergestellt werden. Für bestimmte Ausgabenkatego- rien werden mit dem Voranschlag aus Gründen der Zweckmäßigkeit sog. Globalkredite bewilligt. Deren nähere Spezifikation erfolgt entweder durch ein ergän- zendes Verzeichnis oder durch nachträgliche Kredit- abtretungen an die einzelnen Dienststellen im Rahmen des Budgetvollzuges. Die Einhaltung dieser vier Prinzipien soll die lückenlose Erfassung und Kontrolle aller Vorgänge im Bun- deshaushalt gewährleisten. Darüber hinaus er- möglichen diese Grundsätze, die Einnahmen und die Ausgaben besser nach ihrer Budgetierung zu würdigen. Mit dem Finanzvoranschlag werden die für die Tätig- keit des Bundes während eines Rechnungsjahres be- nötigten Mittel in der Form von Zahlungskrediten be- willigt. Nicht benötigte Kredite oder Kreditteile verfallen entsprechend dem Prinzip der Jährlichkeit mit dem Rechnungsabschluß. Überall dort jedoch, wo sich die Ausgaben auf Grund von Verpflichtungen auf mehr als ein Jahr erstrecken — so bei Bauten, Materialbeschaffungen oder bestimmten Subventionierungen —genügt das Verfahren der Bewil- ligung von Zahlungskrediten mit dem jährlichen Fi- nanzvorschlag als Steuerungsmittel nicht. Für solche Vorhaben sind zeitlich nicht gebundene Kredite, sog. Verpfiichtungskredite, erforderlich. Mit einem Ver- pflichtungskredit wird die Bewilligung erteilt, bis zum festgesetzten Betrag finanzielle Verpflich- tungen für die Durchführung bestimmter, län- gerfristiger Vorhaben zulasten künftiger Rech- nungen einzugehen. Zeigt sich in der Folge, daß das Vorhaben mit dem Verpflichtungskredit nicht ver- wirklicht werden kann, muß ein Zusatzkredit anbe- gehrt werden. Gestützt auf die Verpflichtungskredite können jedoch noch keine Zahlungen geleistet werden; sie stellen lediglich die Grundlage für die einzugehen- den Verpflichtungen dar. Für die Zahlungen sind nach Maßgabe der Fälligkeiten mit dem Voranschlag Zah- lungskredite anzufordern. 1.2 So unerläßlich eine umfassende Finanzrechnung ist, und auf dieser auch das Schwergewicht der Führung des öffentlichen Haushaltes liegt, genügt diese in- dessen allein noch nicht, um auch über die ver- mögensmäßige Entwicklung Aufschluß zu ge- ben. Ausgaben für Zinsen, Bundesbeiträge, Besoldungen usw. führen im ganzen Umfange zu einer Verminde- rung der Vermögens, wie andererseits Einnahmen aus Steuern, Gebühren usw. eine Vermögensver- mehrung bewirken. Daneben gibt es aber auch - Ausgaben wie Einnahmen, die als Kassenvor- gänge zwar in der Finanzrechnung zu erfassen sind, indessen das Vermögen weder erhöhen noch vermindern, also insofern nicht vermögens- wirksam sind doivent aussi figurer intégralement dans le compte. Même lorsque des dépenses sont couvertes par des re- cettes affectées, telles les prestations de la Confédéra- tion à l'assurance-vieillesse et survivants ou les contri- butions de la Confédération à la construction des routes nationales, il importe qu'elles apparaissent intégrale- ment au compte financier. Enfin, le principe de la spécialité a pour objet de dé- terminer les fins auxquelles les crédits peuvent être uti- lisés. Pour certaines catégories de dépenses et pour des raisons de commodité, des crédits globaux sont ouverts dans le cadre du budget. Une spécification détaillée de ces crédits sera fournie soit par une liste complémen- taire, soit par des cessions de crédits ultérieures à chaque office lors de l'exécution du budget. L'application des quatre principes énoncés garantit un parfait enregistrement et un contrôle intégral des opérations financières et permet de surcroit de mieux apprécier la portée des dépenses et des recettes. C'est par la voie du budget financier que l'Assemblée fédérale vote les crédits de paiements qui assurent à la Confédération les ressources dont elle a besoin au cours d'une année. Conformément à la règle de l'an- nualité, les crédits ou fractions de crédits non utilisés sont périmés à la clôture de l'exercice. Le système des crédits de paiements ouverts au budget financier annuel ne satisfait toutefois pas aux exigences de la politique budgétaire, lorsque les dépenses ont trait à des engagements s'étendant sur plus d'une an- née, ainsi qu'il en va pour les constructions, les acqui- sitions de matériel ou certaines subventions. Aussi les projets de cet ordre obligent-ils à solliciter des crédits dits d'engagements qui ne sont pas limités dans le temps. Un crédit d'engagement autorise à contrac- ter à la charge des exercices ultérieurs et jus- qu'à concurrence d'un certain montant les en- gagements financiers que requiert l'exécution d'un projet à long terme. Un crédit additionnel doit être demandé s'il se révèle par la suite que le crédit d'engagement est insuffisant. Un crédit d'engagement autorisant uniquement à engager des dépenses, celles- ci ne peuvent être payées qu'en vertu de crédits de paiements qu'il y a lieu de solliciter par la voie du bud- get et compte tenu des échéances. 1.2 Un compte financier détaillé est également indispen- sable et ceci surtout en raison de l'importance qu'il revêt lors de la gestion des finances publiques, mais il ne suffit toutefois pas à lui tout seul à rensei- gner sur l'évolution de l'état de la fortune. Les dépenses concernant les intérêts, les subventions, les traitements, etc. aboutissent dans leur ensemble à une diminution de la fortune alors que d'autre part les recettes provenant d'impôts, d'émoluments, etc. provoquent une augmentation de la fortune. En outre, il existe également - des dépenses comme des recettes, enregistrées dans le compte financier comme opérations de caisse, qui ne peuvent ni augmenter, ni diminuer la fortune, ainsi qui ne sont pas productives d'actifs. 70* - wie auch umgekehrt vermögenswirksame Vor- gänge, die weder zu Ausgaben noch zu Ein- nahmen führen und daher in der Finanzrech- nung keinen Niederschlag finden. Um auch die Zahlen der vermögensmäßigen Entwick- lung zu erhalten, müssen die Ausgaben und Einnah- men, die nicht vermögenswirksam sind, in einer die Finanzrechnung ergänzenden Rechnung der Ver- mögensveränderungen neutralisiert werden. Im weiteren sind in dieser auch die rein buchmäßigen Vorgänge, wie die Abschreibungen sowie die internen Belastungen oder Gutschriften auf Sonderrechnungen des Bundes, vor allem für die Personalversicherungs- kasse, zu erfassen. Durch Abschreibungen sowie Einlagen in bzw. Ent- nahmen aus Rückstellungen werden die Aufwendun- gen für bestimmte Zwecke auf mehrere Jahre aufge- teilt; diese Vorgänge dienen der Ermittlung des buch- halterischen Jahresergebnisses. Die Abschreibungen werden nicht nach Maßgabe des Rechnungsergeb- nisses, sondern nach bestimmten Vorschriften vorge- nommen, die in der Verordnung vom 8. Dezember 1952 über das Inventar der Immobilien und Mobilien in der Bundesverwaltung enthalten sind. Die Rückstellun- gen dienen entweder der Deckung künftiger Ausga- ben, für welche zweckgebundene Einnahmen erhoben werden, oder dem Ausgleich zu erwartender Verluste. Durch die Rechnung der Vermögensverände- rungen wird die Finanzrechnung zur Gesamt- rechnung erweitert. Bei diesem Rechnungssystem erübrigt sich die Füh- rung einer außerordentlichen Rechnung. - inversement des opérations modifiant l'état de la for- tune ne créent ni des dépenses, ni des recettes et voilà pourquoi elles ne figurent aucunement dans le compte financier. Afin de conserver les données de l'évolution de l'état de la fortune, les dépenses et les recettes, non produc- tives d'actifs, doivent être neutralisées dans un compte des variations de la fortune complétant le compte financier. De plus, on enregistrera aussi dans ce compte des variations les opérations purement comp- tables telles que les amortissements, ainsi que les im- putations internes ou les bonifications sur des comptes spéciaux de la Confédération, concernant notamment le Caisse d'assurance du personnel. Les amortissements, de même que les versements et les prélèvements au titre des provisions permettent de répartir des charges données entre plusieurs exercices. Toutes ces opérations concourent à déterminer le résul- tat comptable de l'exercice. Les amortissements sont opérés non pas en fonction du résultat de l'exercice, mais selon les prescriptions de l'ordonnance du 8 dé- cembre 1952 concernant l'inventaire des biens meubles et immeubles de l'Administration fédérale. Les provi- sions servent à couvrir des dépenses futures, pour les- quelles des recettes à affectation spéciale sont perçues, ou encore des pertes éventuelles. Par le compte des variations de la fortune, le compte financier est intégré dans le compte général. En procédant de la sorte, la Confédération n'a pas be- soin de tenir un compte extraordinaire. 1.3 Die Resultate der Finanzrechnung und der Rechnung der Vermögensveränderung führen zum Ergebnis der Gesamtrechnung, das in einem Reinertrag oder in einem Reinaufwand besteht. Durch einen Reinauf- wand wird der Fehlbetrag der Bilanz vergrößert, durch einen Reinertrag vermindert. Ausschlaggebend für die Zahlen der Gesamtrechnung ist die Finanzrechnung. Mit dem Saldo von Ausgaben und Einnahmen als Ergebnis der Finanzrechnung wird der Finanzierungs- erfolg, mit demjenigen von Aufwand und Ertrag (Differenz zwischen dem gesamten Wertverzehr und Wertzuwachs) als Ergebnis der Gesamtrechnung wird der vermögensmäßige Erfolg ausgewiesen. 1.3 Les résultats du compte financier et du compte des variations de la fortune déterminent le résultat du compte général qui est un boni ou un déficit. Un boni réduit le découvert du bilan, tandis qu'un déficit l'aug- mente. Le compte financier est déterminant quant aux données du compte général. Le résultat financier provient du solde des dépen- ses et des recettes, en tant que résultat du compte financier. Si l'on y ajoute le solde des charges et des revenus (différence entre les diminutions de valeurs et leurs accroissements), en tant que résultat du compte général, l'on obtient le résultat du compte «capi- tal». Die Kapitalrechnung erfaßt neben den Auswirkun- gen der Gesamtrechnung alle übrigen Verschiebungen zwischen den einzelnen Vermögensbestandteilen, wie zum Beispiel bei der Aufnahme und Rückzahlung von Schulden. So vermindern sich durch die Schuldenrück- zahlung einerseits auf der Passivseite die Schulden und andererseits auf der Aktivseite die flüssigen Mittel. Die Kapitalrechnung mündet auf Ende des Rechnungs- jahres in die Schlußbilanz. Diese vermittelt ein voll- ständiges Bild vom Vermögen und seiner Zusammen- setzung beim Rechnungsabschluß. Die flüssigen Mittel bilden zusammen mit den Forderun- gen und Anlagen das Finanzvermögen. DasVerwal- Le compte capital est affecté non seulement par les opérations du compte général, mais aussi par les mu- tations qui se produisent entre les différents éléments du patrimoine, comme c'est notamment le cas lors de l'émission ou du remboursement d'un emprunt. C'est ainsi qu'un remboursement d'emprunt entraîne une di- minution, d'une part, de la dette au passif et, d'autre part, des disponibilités à l'actif. Le compte capital aboutit en fin d'année au bilan qui donne une image complète de l'état de la fortune et de sa composition et permet de la sorte d'apprécier la si- tuation financière de la Confédération au terme de l'exercice. Les liquidités représentent, avec les créances et les place- ments, l'actif financier. Quant à l'actif administra- 71« tungsvermögen umfaßt die unter den Investitionen ausgewiesenen Posten (Darlehen, Beteiligungen, Vor- räte und Immobilien), die der Erfüllung der staatlichen Aufgaben dienen. Es kann nicht veräußert werden, ohne die staatliche Tätigkeit zu beeinträchtigen oder gar zu verunmöglichen. Die Wertberichtigungen zeigen den Stand der indirekten Abschreibungen. Die Schulden gliedern sich einerseits in solche, die der Bund zu verzinsen hat, und jene, die nicht zu verzinsen sind, wie Rückstellungen, der Gegenwart umlaufender Münzen (Einlösungspflicht), kurzfristig verfügbare Mittel der PTT-Betriebe usw. Aus den Konten des Innenverkehrs sind die noch nicht abgerechneten Verpflichtungen und Guthaben der Dienststellen des Bundes ersichtlich, wogegen die Ordnungskonten die pro memoria erfaßten, beding- ten Forderungen und Bestände bzw. Verpflichtungen ausweisen. Die Spezialfonds werden aus Mitteln gebildet, diedem Bund von Dritten freiwillig für bestimmte Zwecke zur Verfügung gestellt werden. Sie stellen rechtlich unselb- ständige Zweckvermögen dar. Die Aus- und Eingänge erfolgen außerhalb der Finanzrechnung. Die Rückstellungen dienen der Deckung künftiger Ausgaben oder drohender Verluste. Erstere bedürfen der gesetzlichen Grundlage, wie namentlich bei Zweck- bindung gewisser Einnahmen. Die Rückstellungen wer- den durch entsprechende Belastung der Rechnung der Vermögensveränderungen gebildet. 3 Die Zahlen der im Anhang aufgeführten Rechnungen des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe, der Münzstätte und der Versicherungskasse sind schon in der Gesamtrechnung und in der Bilanz ent- halten. 3.1 Die Rüstungsbetriebe sind Betriebe ohne Rechts- persönlichkeit, aber mit eigener Rechnungsführung. Ihren Ausgaben stehen als Gegenposten zur Haupt- sache die Einnahmen aus den Lieferungen an die Grup- pe für Rüstungsdienste gegenüber. Der Betriebsüber- schuß wird in dem auf den Abschluß folgenden Rech- nungsjahr unter den Einnahmen der genannten Dienst- stelle verbucht. Dieses aus Zweckmäßigkeitsgründen gewählte Vorgehen weicht von den allgemeinen Bud- getgrundsätzen ab. Deshalb wird im Anhang eine konsolidierte Rechnung der Rüstungsbetriebe gemäß dem Aufbau der Gesamtrechnung wiedergegeben. 3.2 Die Münzstätte ist wohl ein Fabrikationsbetrieb, or- ganisatorisch und rechnungsmäßig jedoch eine Ver- waltungsstelle. Sie wird daher auch in der Finanzrech- nung aufgeführt. Die Betriebsrechnung im Anhang dient in erster Linie als Ausweis der Fertigungskosten und des Betriebsertrages. Der sogenannte Prägege- winn besteht in der Differenz zwischen dem Nominal- wert der abgelieferten Münzen und ihren Gestehungs- kosten, unter Berücksichtigung des Nominalwertes zurückgeflossener Münzen, abzüglich Metallwert. Dem Prägegewinn steht die Verpflichtung des Bundes zur Einlösung zurückfließender Münzen gegenüber. 3.3 Die Versicherungskasse umfaßt die Personalver- sicherungskasse der Bundesverwaltung, der PTT-Be- triebe und angeschlossener Stellen, die der Bundes- tif, il est constitué par les immobilisations (prêts, parti- cipations, approvisionnements et immeubles), c'est-à- dire par des dépenses en capital nécessaires à l'exé- cution des tâches de l'Etat. Il ne peut pas être aliéné sans que l'activité publique ne s'en trouve entravée ou même paralysée. Les réévaluations, enfin, indiquent l'état des amortissements indirects. La dette se compose d'une part, de la dette qui doit être rém unérée par la Confédération et d'à utre part, de la dette non rémunérable telles que les provisions, les monnaies actuellement en circulation (garantie de rembourse- ment), les fonds des PTT disponibles à court terme, etc. Les comptes internes indiquent les engagements et avoirs non encore décomptés entre les divers services de l'Administration fédérale, alors que les comptes d'or- dre indiquent les créances, approvisionnements et en- gagements conditionnels enregistrés pour mémoire. Les fonds spéciaux sont constitués par des presta- tions volontaires de tiers qui les ont grevées de charges. Ce sont des fonds sans personnalité juridique affectés à des buts déterminés. Les dépenses et les recettes y afférentes sont comptabilisées en dehors du compte financier. Les provisions sont destinées à la couverture de dé- penses futures ou de pertes auxquelles il y a lieu de s'attendre. Les premières doivent avoir une base légale; c'est notamment le cas de celles qui sont constituées au moyen de recettes affectées. Les provisions sont cons- tituées par imputation correspondante au compte des variations de la fortune. 3 Les opérations relatives aux comptes annexes des fa- briques d'armements, de la Monnaie fédérale et de la Caisse d'assurance sont déjà portées au compte général et au bilan. 3.1 Les fabriques d'armements sont des établissements sans personnalité juridique, mais qui jouissent d'une comptabilité distincte. Leurs dépenses sont pour la plupart couvertes par la contre-valeur du matériel qu'ils livrent au Groupement de l'armement. Le bénéfice an- nuel d'exploitation est porté aux recettes dudit service au cours de l'exercice qui suit la clôture des comptes. Cette façon de procéder, dictée par des raisons d'op- portunité, constitue une dérogation aux principes bud- gétaires. C'est pourquoi un compte consolidé des fa- briques d'armements est publié en annexe dans la forme adoptée pour le compte général. 3.2 La Monnaie fédérale est un établissement industriel, mais aussi un office sur le plan organique et comptable. Le compte d'exploitation qui est publié en annexe sert avant tout à justifier les frais de fabrication et le béné- fice d'exploitation. Les dépenses et les recettes propre- ment dites apparaissent dans le compte financier. Le bénéfice de frappe résulte d'une part de la différence entre la valeur nominale des monnaies livrées à la Caisse d'Etat et leur prix de revient et d'autre part de la différence entre la valeur nominale des monnaies re- tirées de la circulation et la valeur du métal récupéré. La Confédération, en contre-partie du bénéfice de frappe, est tenue de convertir les monnaies retournées. 3.3 La Caisse fédérale d'assurance se compose d'une part de la caisse d'assurance du personnel fédéral et de l'Entreprise des PTT (y compris les services qui lui 72* Verwaltung nahestehen, sowie die Einlegerkasse des nicht versicherten Personals. Da nicht mit eigener Rechtspersönlichkeit ausgestattet, besteht für die Ver- sicherungskasse keine besondere Rechnung außerhalb der Staatsrechnung. Sie verfügt demgemäß auch über kein eigenes Kapital. Die Einnahmen und die Ausgaben sind solche des Bundes, der für die Verpflichtungen der Kasse haftet. In der Finanzrechnung wird lediglich das Jahresergebnis (Einnahmen- bzw. Ausgabenüber- schuß) ausgewiesen. In der Gesamtrechnung erfolgt der Ausgleich durch eine Rückstellung, der auch die statutarischen Leistungen des Bundes (Arbeitgeber- beiträge und Zinsen) gutgeschrieben werden. II. Gliederung der Ausgaben und Einnahmen im Voranschlag und in der Staatsrechnung
- Im Kontenplan der Finanzrechnung bzw. des Finanz- voranschlages sind die Ausgaben und Einnahmen nach Institutionen und innerhalb dieser nach Sachgrup- pen gegliedert. 1.1 Die institutionelle Gliederung zeigt die Ausgaben und Einnahmen nach der Organisationsstruktur des Bundes: - Eidgenössische Räte - Eidgenössische Gerichte - Bundesrat mit Bundeskanzlei und Verwaltung, ge- gliedert nach den sieben Departementen und Dienst- stellen. Diese Gliederung entspricht zugleich der Zuständigkeit bzw. Verantwortlichkeit für die Verwaltung der Kredite und den Bezug der Einnahmen (vgl. Art. 31 des Finanz- haushaltsgesetzes vom 18. 12. 1968). 1.2 Innerhalb der institutionellen Gliederung sind die Aus- gaben und Einnahmen nach Sachgruppen dargestellt. Diese Unterteilung erfolgt nach der Art der Ausgaben und Einnahmen. Danach werden die finanziellen Vor- gänge in folgende 15 Hauptgruppen gegliedert: sont rattachés et qui sont proches de l'Administration fédérale) et d'autre part de la caisse de déposants réser- vée au personnel non assuré. Etant donné que la Caisse d'assurance ne jouit pas de la personnalité juridique, elle n'a ni capital, ni dépenses et recettes propres. Ces dernières sont assimilées aux dépenses et recettes de la Confédération, qui répond des engagements de la caisse. Le compte financier n'enregistre que le résultat annuel (excédent de dépenses ou de recettes), qui est compensé au compte général par un prélèvement sur la provision ou un versement à celle-ci. La provision est également créditée des prestations statutaires de la Confédération (contributions d'employeur et intérêts). II. La classification des dépenses et des recettes dans le budget et le compte d'Etat
- Dans le plan des comptes du budget et du compte finan- ciers, les dépenses et les recettes sont réparties selon la classification organique, laquelle est subdivisée en groupes spécifiques. 1.1 La classification organique présente les dépenses et les recettes classées selon la structure organique de la Confédération: - Chambres fédérales - Tribunaux fédéraux - Conseil fédéral avec la Chancellerie fédérale et l'ad- ministration, divisée en sept départements et les offices. Cette classification est conforme tant à la compétence qu'à la responsabilité de gérer les crédits et d'encaisser les recettes (cf. art. 31 de la loi sur les finances de la Confédération, du 18.12.1968). 1.2 A l'intérieur de la classification organique, les dépenses et les recettes sont réparties par groupes spécifiques. Cette subdivision s'effectue selon le genre de dépenses et de recettes. En conséquence, les opérations financiè- res sont rangées dans les 15 groupes principaux suivants: Ausgaben - Verzinsung - Behörden - Personal - Allgemeine Ausgaben - Kantonsanteile - Bundeseigene Sozialwerke - Bundesbeiträge - Internationale Hilfswerke und Institutionen - Grundstücke und Fährnis - Gemeinschaftswerke - Darlehen und Warengeschäfte Dépenses - Intérêts - Autorités - Personnel - Dépenses générales - Parts des cantons aux recettes fédérales - Œuvres sociales de la Confédération - Subventions fédérales - Œuvres d'entraide et institutions internationales - Immeubles et mobilier - Entreprises exécutées en communauté - Prêts et marchandises Einnahmen - Rückzahlung von Darlehen und Erlös aus Warenge- schäften - Ertrag des Bundesvermögens - Fiskaleinnahmen - Übrige Einnahmen Das Gliederungsschema mit Dezimalnumerierung findet sich unmittelbar im Anschluß an die Botschaft und den Tabellenteil. Die finanzstatistischen Gliederungen von Aus- gaben und Einnahmen Neben den mit dem Kontenplan festgelegten Gliederun- gen nach Institutionen und Sachgruppen werden die Recettes - Remboursement de prêts et produit de la vente des marchandises - Produit de la fortune - Recettes fiscales - Autres recettes Le plan organique avec numérotation décimale se trouve immédiatement après le message et la partie des ta- bleaux. Les classifications des dépenses et des recettes selon les critères de la statistique financière En plus des classifications organique et spécifique défi- nies dans le plan des comptes, les dépenses et les recet- 73« Ausgaben und Einnahmen zusätzlich nach funktio- nalen und volkswirtschaftlichen Gesichtspunkten statistisch ausgewertet. 2.1 Mit der funktionalen Gliederung werden die Aus- 2.1 gaben und die zweckbestimmten Einnahmen den einzelnen staatlichen Aufgabenbereichen zugeordnet. Anstelle der bei der institutionellen Gliederung ange- wendeten organisatorischen Einteilung nach Verwal- tungseinheiten wird bei der funktionalen Darstellungs- weise ein sachbezogenes Zuordnungskriterium ange- wendet, das Auf gabenprinzip. Mit der Aufteilung der Ausgaben nach Tätigkeitsgebieten soll insbesondere ge- zeigt werden, wieviel für die Erfüllung der verschiede- nen Aufgaben aufgewendet werden muß und welche finanzielle Bedeutung den verschiedenen Aufgaben im Rahmen des Gesamthaushaltes zukommt. Diese Glie- derung schafft wesentliche Grundlagen für finanz- planerische Prioritätsentscheide. Sie unterteilt den Haushalt nach folgenden 18 Hauptaufgaben: - Behörden, allgemeine Verwaltung - Rechtspflege - Polizei - Spezielle Dienste - Beziehungen zum Ausland - Landesverteidigung - Unterricht und Forschung - Kultur, Erholung und Sport - Gesundheitswesen - Umweltschutz - Soziale Wohlfahrt - Raumplanung/Regionale Entwicklungspolitik - Verkehrs- und Energiewirtschaft - Landwirtschaft und Ernährung - Forstwirtschaft, Jagd, Fischerei - Gewässerkorrektionen und Lawinenverbauungen - Industrie, Handel, Gewerbe - Finanzausgaben 2.2 Die volkswirtschaftliche Gliederung zeigt den 2.2 ökonomischen Charakter der Staatsausgaben und er- möglicht die Analyse ihres Einflusses auf den gesamt- wirtschaftlichen Kreislauf sowie die Einordnung der öffentlichen Haushalte in die nationale Buchhaltung. Im mehrstufigen Aufbau der staatlichen Organisation stellt sich bei der volkswirtschaftlichen Gliederung das Problem der Konsolidierung der gesamten finanziellen Transaktionen der öffentlichen Haushalte zu einer Ge- samtrechnung. Da beispielsweise die Bundesbeiträge an die Kantone sowohl in der Rechnung des Bundes als auch in den Kantonsrechnungen verbucht werden, müssen die sich so ergebenden Doppelzählungen für eine volkswirtschaftliche Gesamtbetrachtung ausge- schaltet werden. Nach der volkswirtschaftlichen Gliederung werden die Bundesausgaben in folgende Hauptgruppen unter- teilt: - Besoldungen - Konsum von Gütern und Diensten - Investitionen - Übertragungen an Dritte - Übertragungen an Betriebe und Anstalten des Bundes - Übertragungen an öffentliche Haushalte - Zinsen - Darlehen und Beteiligungen tes sont analysées statistiquement selon leurs inci- dences fonctionnelles et économiques. La classification fonctionnelle répartit les dépenses et les recettes affectées entre les domaines d'attributions de l'Etat. En lieu et place de la répartition selon les unités administratives (classification organique), on adopte un critère de classement propre, le principe fonctionnel. La répartition des dépenses selon les domaines d'acti- vité vise notamment à déterminer le coût d'exécution des différentes tâches et l'importance financière de ces dernières dans le budget global. Cette classification pose les fondements préalables aux décisions de prio- rité en matière de planification financière. Elle subdivise le budget en 18 tâches principales: - Autorités, administration générale - Justice - Police - Services spéciaux - Relations avec l'étranger - Défense nationale - Enseignement et recherche - Culture, loisirs et sports - Santé - Protection de l'environnement - Prévoyance sociale - Aménagement du territoire/politique régionale de développement - Communications et énergie - Agriculture et alimentation - Sylviculture, chasse et pêche - Corrections de cours d'eau et ouvrages paravalanches - Industrie, artisanat et commerce - Dépenses du service financier La classification économique renseigne sur la na- ture économique des dépenses de l'Etat et permet d'ana- lyser leurs répercussions dans les différents secteurs du circuit économique, ainsi que d'intégrer les finances publiques dans la comptabilité nationale. Notre Etat étant organisé sur plusieurs échelons, la classification pose le problème de consolider en un compte général l'ensemble des transactions financières des collectivi- tés publiques. Par exemple, les subventions versées aux cantons sont comptabilisées aussi bien dans le compte de la Confédération que dans les comptes cantonaux. Les doubles imputations qui en résultent doivent donc être éliminées pour obtenir une vue d'ensemble réelle de notre économie. Selon la classification économique, les dépenses de la Confédération se répartissent entre les groupes princi- paux suivants: - Rémunération - Consommation de biens et services - Investissements - Transferts à des tiers - Transferts à des entreprises et établissements de la Confédération - Transferts à des collectivités publiques - Intérêts - Prêts et participations 74« 2.3 Die kombinierte funktionale und volkswirt- schaftliche Gliederung der Ausgaben informiert über den ökonomischen Charakter der Ausgaben in den einzelnen Aufgabengebieten. Daraus ist für jede Aufgabe ersichtlich, wieviel investiert, konsumiert oder übertragen wird. 2.3 La classification combinée, à la fois fonctionnelle et économique, des dépenses renseigne sur le ca- ractère économique des dépenses dans chaque domaine d'activité. De cette façon, il est possible de savoir quelle part de chaque tâche est investie, consom- mée ou transférée. 2.4 Der nach Aufgabengebieten und Sachgruppen kombinierten Gliederung der Ausgaben kann ent- nommen werden, welcher Art die Ausgaben für die verschiedenen Aufgabengebiete sind. 2.4 La classification combinée des dépenses selon les tâches et les groupes spécifiques indique le genre des dépenses consacrées aux diverses fonctions. 2.5 Die funktionale und die volkswirtschaftliche Gliederung der Ausgaben treten nicht an die Stelle der bisherigen institutionellen Gliederung und der Einteilung nach Sachgruppen, sie ergänzen diese vielmehr als beson- dere finanzstatistische Auswertungen. Soweit es die Bedürfnisse der Schweiz zuließen, wurde der Aufbau beider Gliederungen nach dem von der Statistischen Kommission der UNO erstellten Schema, das auch von der OECD empfohlen wird, vorgenommen. Dies erlaubt, jederzeit ohne große Schwierigkeiten Angaben nach dem UNO-Schema zu liefern. Die volkswirtschaftliche Gliederung ermöglicht überdies den Einbezug der Daten der öffentlichen Haushalte in die Nationale Buchhaltung. Zu beachten ist, daß nach deren Terminologie die Militärausgaben, da sie nicht produktiven Zwecken dienen, als Konsum betrachtet werden. Im weitern ist beim Aufbau der Gliederung darauf Rücksicht genommen worden, daß auch die Haus- halte der Kantone und Gemeinden nach dem gleichen Schema statistisch ausgewertet werden können. Damit wurde eine wesentliche Grundlage für eine konsoli- dierte Rechnung aller schweizerischen öffentlichen Haushalte geschaffen, die umfassende und systemati- sche Informationen über konjunktur- sowie wachstums- politische Fragen der Gemeinwesen aller Stufen liefert. Da die zusätzliche funktionale und die volkswirt- schaftliche Gliederung lediglich statistischen Charak- ter haben, können sie nicht absolute Genauigkeit be- anspruchen, wie dies für die nach dem Kontenrahmen ausgewiesenen Zahlen der Fall ist. Teilweise ist die Zuordnung von Ausgabearten nur annäherungsweise mit Hilfe von Prozent- und Durchschnittszahlen mög- lich. 2.5 Les classifications fonctionnelle et économique des dé- penses ne remplacent ni la classification organique ac- tuelle, ni la répartition selon les groupes spécifiques, elles les complètent au contraire à titre d'analyses sta- tistiques spéciales. Dans la mesure où les besoins de la Suisse le permet- taient, on a aménagé les deux classifications d'après le schéma de la Commission de statistique de l'Organisa- tion des Nations Unies, qui est également recommandé par l'Organisation de coopération et de développement économiques. La classification économique permet en outre d'inclure les données des finances publiques dans la comptabilité nationale. Il faut remarquer que selon la terminologie de cette dernière, les dépenses militaires sont considérées comme dépenses de consommation, étant donné qu'elles ne sont pas productives. On a aussi fait en sorte que les budgets cantonaux et communaux puissent être ventilés selon le même sché- ma. On a ainsi posé les premiers jalons vers un compte consolidé englobant les finances de toutes les collecti- vités publiques de la Suisse. Ce compte fournit une do- cumentation complète et systématique sur tous les pro- blèmes touchant à la politique de conjoncture et de croissance de la Confédération, des cantons et des communes. Comme la classification fonctionnelle complémentaire et la classification économique ont un caractère pure- ment statistique, elles ne peuvent pas prétendre à une exactitude absolue, comme c'est le cas pour les chiffres figurant dans le plan comptable. Certaines catégories de dépenses ne peuvent être classées qu'approximative- ment au moyen de pourcentages et de moyennes. 2.6 Die Steuern werden in folgende zwei Hauptgruppen eingeteilt: - Steuern auf Einkommen und Vermögen - Belastung des Verbrauchs. 2.6 Les impôts sont répartis dans les deux groupes princi- paux suivants: - Impôts sur le revenu et la fortune - Prélèvements sur la consommation. 75* Obersicht über die für die Haushaltführung des Bundes verwendeten Kreditbegriffe Définition des différents crédits relatifs aux finances de la Confédération
- Zahlungskredit und Verpflichtungskredit 1.1 Zahlungskredit = Ermächtigung, für den angege- benen Zweck und innerhalb des bewilligten Be- trages während des Rechnungsjahres zulasten einer bestimmten Rubrik Zahlungen zu leisten. 1.2 Verpflichtungskredit = Ermächtigung, für ein be- stimmtes Vorhaben bis zum bewilligten Höchst- betrag finanzielle Verpflichtungen einzugehen. Verpflichtungskredite sind erforderlich, wenn über ein Voranschlagsjahr hinaus Verpflichtungen eingegangen werden müssen. Sie sind also nicht an ein bestimmtes Rechnungsjahr gebunden. Für die in Einlösung der eingegangenen Verpflichtun- gen fällig werdenden Zahlungen müssen für die betreffenden Rechnungsjahre entsprechende Zah- lungskredite bereitgestellt werden.
- Arten von Zahlungskrediten 2.1 Voranschlagskredit: Mit dem Voranschlag be- willigter Zahlungskredit. 2.2 Kreditnachträge 2.2.1 Kreditübertragung: Übertragung eines im Vorjahr nicht beanspruchten Zahlungskredites zur Fortsetzung oder Beendigung eines Vorhabens, wofür im laufen- den Jahr keine oder ungenügende Ausgaben budge- tiert wurden (Abweichung von Prinzip der Jähr- lichkeit). Bewilligung durch die eidg. Räte zusammen mit dem ersten oder zweiten Nachtrag. 2.2.2 Nachtragskredit ohne Vorschuß : Mit dem Nach ■ trag (erste Serie: Junisession, zweite Serie: Dezem- bersession) bewilligter Zahlungskredit. Verfügbar nach Bewilligung durch die eidg. Räte. 2.2.3 Nachtragskredit mit Vorschuß: Ermächtigung zu Zahlungen vor der Bewilligung eines Nach- tragskredites: - Gewöhnlicher Vorschuß: Ermächtigung durch Bundesrat mit Zustimmung der Finanzdelegation (nach Maßgabe der Sitzungen der Finanzdelega- tion). - Dringlicher Vorschuß: Ermächtigung durch Bundesrat (laufend). 2.2.4 Kreditüberschreitung: Ermächtigung durch Bun- desrat für unaufschiebbare und dringliche Zahlungen, wofür weder im Voranschlag noch mit den Nachträgen ein ausreichender Kredit bereitgestellt wurde. Nach- trägliche Bewilligung durch die eidg. Räte mit der Staatsrechnung (praktisch dringlicher Vorschuß auf Rechnung). 2.3 Kreditabtretung: Zuweisung von Kreditbeträgen zulasten eines mit dem Voranschlag für die gesamte Verwaltung bewilligten Globalkredits an einzelne Ämter in Verbindung mit bestimmten Maßnahmen, die unter der betreffenden Rechnungsposition zu höheren als den budgetierten Ausgaben führen.
- Crédit de paiement et crédit d'engagement 1.1 Crédit de paiement = autorisation de faire durant l'exercice budgétaire des paiements à la charge d'un article donné et jusqu'à concurrence d'un certain montant. 1.2 Crédit d'engagement = autorisation d'engager des dépenses pour un projet bien défini et jusqu'à concurrence d'un certain montant. Un crédit d'engagement est requis lorsque l'exécution d'un projet implique des engagements financiers allant au-delà de l'exercice budgétaire. Ces cré- dits ne sont donc pas liés à un exercice donné. Pour pouvoir effectuer les paiements consécu- tifs aux engagements contractés, il est nécessaire de porter des crédits de paiements au budget de cha- que exercice.
- Différents crédits de paiements 2.1 Crédit budgétaire = crédit de paiement voté dans le cadre du budget proprement dit. 2.2 Suppléments de crédits 2.2.1 Crédit reporté = crédit de paiement non utilisé l'an- née précédente et reporté en vue de poursuivre ou d'achever un projet pour lequel de budget de l'année en cours ne prévoit pas de crédit ou seulement un cré- dit insuffisant (dérogation au principe de la pé- remption annuelle). Le crédit reporté est voté par les Chambres fédérales dans le cadre du premier ou du second supplément budgétaire. 2.2.2 Crédit supplémentaire ordinaire = crédit de paie- ment voté par la voie d'un supplément du budget (premier supplément: session de juin; second supplé- ment: session de décembre). Disponible dès l'ouver- ture par les chambres fédérales. 2.2.3 Crédit supplémentaire provisoire = autorisa- tion de faire des paiements avant l'ouverture par les chambres du crédit supplémentaire or- dinaire: - Crédit provisoire ordinaire = autorisation don- née par le Conseil fédéral avec l'assentiment de la Délégation des finances (lorsqu'elle se réunit). - Crédit provisoire urgent = autorisation accor- dée par le Conseil fédéral et susceptible d'être don- née en tout temps. 2.2.4 Dépassement de crédit = autorisation donnée par le Conseil fédéral de faire au-delà des crédits disponi- bles des paiements qui ne sauraient être différés. Les Chambres fédérales donnent leur approbation ulté- rieurement avec le compte d'Etat (il s'agit en quel- que sorte d'un crédit provisoire urgent porté au compte d'Etat). 2.3 Cession de crédit = crédits partiels, à valoir sur un crédit global ouvert par la voie du budget à l'ensemble de l'administration, attribués à des offices particuliers pour des mesures déterminées, occasionnant des dé- penses plus élevées que prévu à l'article concerné. 76* 2.4 Globalkredit: Nach der Zweckbestimmung gene- rell umschriebener Zahlungskredit (z. B. ein Zah- lungskredit für die Abwicklung einer Vielzahl von Ver- pflichtungskrediten, wie für Bauten oder die Material- beschaffung durch eine zentrale Fachstelle). 2.5 Zahlungsrahmen: Vom Parlament für einen Zeit- raum von mehreren Jahren festgesetzter Maximalbe- trag der auf einem bestimmten Aufgabengebiet in Aussicht genommenen Zahlungskredite. 2.4 Crédit global = crédit de paiement affecté aux dépenses de plusieurs offices et géré par un service central (par exemple pour l'utilisation de plusieurs crédits d'engagements destinés à des cons- tructions ou à l'acquisition de matériel). 2.5 Plafond de dépenses: montant maximal pluriannuel que le Parlement fixe pour des crédits de paiements envi- sagés pour un certain groupe de tâches.
- Arten von Verpflichtungskrediten 3.1 Sammelkredit oder Rahmenkredit: Verpflichtungs- kredite mit delegierter Spezifikationsbefugnis, das heißt im Rahmen der von den eidg. Räten allgemein umschriebenen Zwecksetzung kann eine nachgeord- nete Instanz (in der Regel Bundesrat) bis zum Kredit- betrag einzelne Verpflichtungskredite ausschei- den. 3.2 Objektkredit: Herkömmliche Bezeichnung von Ver- pflichtungskrediten für Bauvorhaben, Liegenschafts- käufe und Materialbeschaffungen. 3.3 Gesamtkredit: Zusammenfassung von einzelnen, zu einem Gesamtprogramm (z. B. Ausbau der ETH, Durchführung eines Rüstungsprogrammes) gehören- den Verpflichtungskrediten. Kreditverschiebung: Von den eidg. Räten dem Bun- desrat ausdrücklich erteilte Befugnis, innerhalb ei- nes Gesamtkredites unter Wahrung der Zweckbestim- mung den Kreditbedarf eines Verpflichtungskredites zulasten eines andern zu erhöhen. 3.4 Jahreszusicherungskredit: Mit dem Voranschlag erteilte Ermächtigung an die Verwaltung, während des Voranschlagsjahres bis zur betragsmäßigen Limite Beitragszusicherungen (z. B. Bundesbeiträge, Darlehen, Beteiligungen) abzugeben. Die im Rahmen von Jahres- zusicherungskrediten einzugehenden Beitragszusiche- rungen können zeitlich beschränkt werden. 3.5 Zusatzkredit: Ergänzung eines Verpflichtungs- kredits, muß mit Ausnahme der rein teuerungsbe- dingten Mehrkosten unverzüglich (vorder Eingehung der Verpflichtungen) anbegehrt werden. 3.6 Form der Bewilligung von Verpflichtungskredi- ten: Entweder mit besondern Bundesbeschlüssen (Botschaft) oder zusammen mit dem Voranschlag bzw. seinen Nachträgen. Zur Zeit ist die Unterbreitung einer Botschaft vorge- schrieben für Bauvorhaben (soweit nicht geheim) und Landerwerbe mit einem Aufwand über Franken 2 000 000 im Einzelfalle (BB vom 14. März 1972 über die Unterbreitung der Objektkreditbegehren für Grund- stücke und Bauten). Zusatzkredite werden grundsätzlich im gleichen Verfahren bewilligt wie der ursprüngliche Verpflich- tungskredit.
- Différents crédits d'engagements 3.1 Crédit de programme = crédit d'engagement assorti d'un pouvoir de délégation, c'est-à-dire que dans les limites des objectifs définis par l'Assemblée fédérale, une autorité inférieure (en général le Conseil fédéral) peut libérer des crédits d'engagements opéra- tionnels jusqu'à concurrence du crédit de programme. 3.2 Crédit d'ouvrage = désignation traditionnelle des crédits d'engagements destinés aux projets de construc- tion, aux achats d'immeubles et à l'acquisition de ma- tériel. 3.3 Crédit d'ensemble = groupement de divers cré- dits d'engagements relevant d'un projet d'ensemble (par exemple développement des EPF, programme d'armement). Transfert de crédits = compétence accordée ex- pressément au Conseil fédéral par les chambres d'augmenter un crédit d'engagement au détriment d'un autre dans le cadre d'un crédit d'ensemble, mais sans en modifier l'objectif. 3.4 Crédit annuel d'engagement = autorisation donnée par la voie du budget à l'administration d'octroyer, pen- dant l'exercice budgétaire et jusqu'à un montant déter- miné, des prestations financières (subventions, prêts, participations, etc.). Les engagements qui seront pris dans le cadre des crédits annuels d'engagements peuvent être limités dans le temps. 3.5 Crédit additionnel = crédit complétant un crédit d'engagement et qui doit être demandé avant que les dépenses n'aient été engagées (à l'exception des dépen- ses supplémentaires imputables uniquement au renché- rissement). 3.6 Mode d'ouverture des crédits d'engagements = soit au moyen d'un arrêté fédéral ad hoc (message) soit par la voie du budget ou de ses suppléments. Un message ad hoc est actuellement requis pour les projets de construction (à moins qu'ils ne soient secrets) et les achats de terrains lorsque la dépense totale envi- sagée excède 2000000 francs (AF du 14 mars 1972 concernant les demandes de crédits destinés à l'acqui- sition de biens-fonds ou à des constructions). L'ouverture des crédits additionnels est soumise à la même procédure que celle des crédits d'en- gagements initiaux. 77* Tabellen — Tables 78» Rechnungsabschlüsse des Bundes 1925-1981, Voranschläge 1982-1983 Clôture des comptes de la Confédération 1925-1981, Budgets 1982-1983 In Millionen Franken en millions de franc» Gesamtrechnung -Compte général Fehlbetrag Flnanzrechnung VermOgensveranderungen AbschluB Jahr Année Compte flnanclei Variations de la fortune Clôture der Bilanz Découvert du bilan Ausgaben Einnahmen Überschuß Aufwand Ertrag Überschuß Relnaufwand Reinertrag Dépenses Recettes Excédent Charges Revenus Excédent Déficit Boni 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1925 1926 1927 1928 1929 376,5 3823 360,8 365,7 376,9 391,4 456,6 396,3 448,3 517,4 14,9 73,8 35,5 82,6 1403 54,5 46,5 45,6 74,3 117.9 27,5 14,4 31,1 21,0 8.1 — 27,0 — 32,1 — 14,5 — 533 — 109,8 12.1 41,7 21,0 293 30.7 1566,6 1524,9 1503,9 1 474,6 1443,9 1930 1931 1932 1933 1934 483,4 403,6 432,5 450,2 497,1 634,7 488,5 471,7 439,9 485,3 151,3 84,9 393 — 103 - 113 1303 633 56,9 64,6 40,3 16.4 453 34,9 37,3 70,1 — 113,9 — 17,3 — 22,0 — 27,3 29,8 37,6 37,4 67,6 17,2 18,0 1406,5 1338,9 1321,7 1359,3 1341,3 1935 1936 1937 1938 1939 505,1 517,6 537,3 604,4 »64,0 524,6 542,1 5633 569,3 621,5 19,5 24,5 26,0 - 35,1 — 3423 323 1163 76,6 »23 »43 15,6 18.4 303 303 34,3 — 16,7 — 97,9 — 453 — 623 — 59,9 73.4 193 97,3 402,4 23 1338,5 1 411,9 1431,7 1529.0 1931,4 1940 1941 1942 1943 1944 1806,8 2141,8 2 261,4 2 482,3 2 593,9 932,9 1283,0 1458,7 1505,5 1597,6 — 873,9 — 8583 — 802,7 — 9763 — 9963 113,9 115,3 76,0 257,3 2803 142,3 893 1033 117.4 76.» 28,4 — 253 27,3 — 13»,» — 2033 8453 884,6 775,4 1 116,7 11993 2776,9 3661,5 44363 5553,6 6 753.4 1945 1946 1947 1948 1949 2323,1 2212,9 1946,7 1946,7 1581,4 1 513,4 2 411,3 2208,9 2239,3 1639,7 — 809,7 198,4 2623 292,6 58,3 1189,6 296,4 170,4 274,0 274,7 2763 »5.3 228,6 157,7 218,6 — »13,4 — 201,1 583 — 116,3 — 56,1 1723,1 2,7 320,4 176,3 2.2 84763 84793 81583 7 982,5 7 980,3 1950 1951 1952 1953 1954 1637,0 1786,5 2161,5 1884,0 1959,2 1 973,7 1757,3 1949,9 1974,8 23203 336,7 — 293 — 211,6 90,8 361,0 3683 207,1 440,1 551,4 437,7 203,1 245,9 470,4 4163 3063 — 165,4 383 30,3 — 1353 — 1313 181,3 44,4 1713 9.6 2293 7808,0 7 7993 7980,7 8025,1 77953 1955 1956 1957 1958 1959 1948,7 1963,6 2 238,2 2 643,2 2 482,4 2 245,3 2 610,6 2 4403 2 8263 2 722,7 296,6 647,0 202,1 183,0 2403 308,8 467,4 384,7 4563 471.1 227,1 2433 364,4 5683 3943 — 81,7 — 223,9 — 203 112,3 — 76,9 214,9 423,1 181,8 295,3 163,4 7 580,4 71573 6 9753 6 6803 6 516,8 1960 1961 1962 1963 1964 2 601,1 3267,1 3684,2 4082,9 4856,6 3316,1 3 406,0 4116,6 42093 5276,7 715,0 1383 432,4 126,4 420,1 707,5 489,0 734,0 565,1 769,7 2713 6783 7863 1 013,0 936.7 — 4363 1893 523 447,9 167,0 278,8 328,1 4843 5743 587,1 6238,0 5909.9 5425,0 4850,7 4263,6 1965 1966 1967 1968 1969 4920,3 56823 5 8733 6446,7 70803 4 951,7 5 687,6 5 7173 6603,5 7108,4 31,4 4,7 — 1563 1563 27,6 4283 4963 419,9 578,4 5923 8443 778.6 781,0 »783 10103 416,1 282,1 361,1 4003 4183 4473 2863 205,1 557,6 4453 3816,1 35293 33243 2 766,8 2320,7 1970 1971 1972 1973 1974 7 765,0 8962,5 103663 11625,1 13051,6 7 974,5 8668,9 10118,7 10 846,5 12 011,5 2093 — 293,6 — 247,3 — 778,6 — 1040,1 757,3 8153 607,5 »93,9 8763 845,7 1172,» 1100,7 1800,0 1979,0 88,4 357,4 403,2 806,1 1102,6 297.» 633 1553 127,5 623 20223 1959,0 1803,1 1675,6 1613,1 1975 1976 1977 1978 1979 13 5403 15860,0 15 492,9 16 8243 16 6123 12231,6 142873 14025,8 15 106,0 14 898,0 — 13093 — 15723 — 1467,1 — 7183 — 17143 1024.» 12213 1505,5 1 529,5 1373,0 886,6 9083 672,0 726,8 762,1 — 138,3 — 313,0 — 833,5 — 802,7 — 6103 1447,5 18853 2300,6 15213 2325,4 3060,6 4 946,4 7247,0 8 768,2 110033 1980 17388,8 163173 — 10713 1647,0 556,5 — 10903 2161,7 13255,3 1081 17574,7 17401,5 — 173,2 1273,7 635,7 — 638,0 8113 14066,5 1982 1983 18909,2 19 680 J 17805,1 18 709,7 - 1104,1 — 970,6 1364,7 1463J 490,6 742,8 — 874,1 — 720,7 / 978,2 169U 16044,7 17 736,0 79» Schulden des Bundes 1950-1981 Dette de la Confédération 1950-1981 in Millionen Franken en millions de francs Jahr Année Zu verzinsende Schulden Dette rémunérable Laufende Schulden Dette courante Kurzfristige Schulden Dette à court terme Mittel- und langfristige Schulden Dette à court et moyen termes Total zu verzinsende Schulden Total Nicht zu verzinsende Schulden Dette non rémunérable Laufende Schulden Dette courante Mittel- und langfristige Schulden Dette à court et moyen termes Total nicht zu verzinsende Schulden Total Gesamt- schulden Dette totale 1950 1955 1960 1965 1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 96 161 151 209 855 1 480 2002 1642 1479 1602 2 494 3 513 4 649 1086 1278 872 429 326 380 411 542 454 611 1008 1968 2893 2140 1853 1158 3 755 3 549 3 652 8203 8393 6828 6 091 5 601 6113 6430 6 705 7 587 9119 13013 13230 13 951 14 708 16107 16621 8728 8880 7 359 6711 6998 8 047 9043 9 355 11034 13 614 17 647 18596 19 758 19 549 20 934 21 145 135 200 369 834 351 374 327 407 357 330 233 227 170 2139 2 673 2644 147 185 202 252 461 510 549 621 717 802 888 135 200 369 837 498 559 529 659 726 791 743 776 791 2856 3475 3 532 8863 9 080 7 728 7548 7 496 8606 9 572 10014 11760 14 405 18390 19 372 20 549 22 405 24 409 24 677 80» Ausgaben und Einnahmen Rechnung Compte 1981 Voranschlag Budget Anteil am Haushalt En%du total V 1983 B Zunahme Augmentation Dépenses et recettes par nach Sachgruppen Absolut absolue V 82/83 B en% V 82/83 B groupes spécifiques In Tausend Franken 1982 1983 en milliers de francs 17574747 18909201 19 680 275 100,0 771074 4,1 Dépenses 1032619 IM* 364 1654770 5,4 — 33594 — 3,1 1 Intérêts 10 Verzinsung der Schulden »IT «S 92*778 925 239 4,7 — 4539 — *,5 10 Intérêts de la dette 11 Zinsvergütungen an Bundesbe- trieb» und Spexialfonds 114 86t 158 586 129531 *,T — 29*55 — 18,3 11 Service d,inttrêts aux établisse- ments fédéraux et aux fonds spé- ciaux 25331 29868 31145 0.2 1257 6,3 2 Autorités 1976534 2130546 2261663 11,6 151145 7,1 2 Personnel 1871(24 2 M7 TC4 2 1«! 711 11,* 143 94T 7,1 21 Rétribution du personnel 1*4 91* lit 784 119*62 •.« 7198 (.4 22 Mesures de prévoyance Arbeitgeberbeitrage an die Aus- gleichsfond« Ruhegehfllter an Profeaaoren der ETH 90577 6103 8230 98100 6300 8384 103698 6963 9301 0,5 0,0 0,1 5598 683 917 5,7 10,8 10,9 13,6 Contributions de l'employeur aux fonds de compensation Pensions des professeurs des écoles polytechniques fédérales Prestations sociales diverses 1667 019 1671119 1888593 M 217 474 3 Dépenses générales 30 Ersatz von Auslagen, Dienstun- flUe «SMS C8113 72 TM M 4(8« (,9 30 Débours, accidents de service 55 268 56 918 61450 0,3 4 532 8,0 Débours Betriebsunfälle, Unfall- und Kran- kenversicherung, verwattungsftrztll- cher Dienst 3 519 6 421 4 570 6 625 4 457 6892 0,0 0,0 — 113 267 — 2.5 4.0 Formation du personnel Accidents de service, assurance- accidents et assurance maladie, service médical de l'administration 31 Kommissionen, Honorare und Hilfskräfte US 41* IM 282 112(35 *.( 1*353 1*,1 31 Commissions, honoraires et auxiliaires 39092 43805 54 482 0,3 10 677 24,4 Commissions et honoraires Hilfskräfte 76 318 58 477 58153 0,3 — 324 — 0,6 Auxiliaires 32 Allgemeine Vertealtungsausla- gen 134X83 1318X5 144(81 *,7 12 858 9,8 32 Dépenses générales d'administra- tion Druck- und Buchbinderkosten, Pa- pier und BOromaterlal Vergütung an PTT (Pauschale, Abonnements- und Gesprlchs- taxen u. a.) übriges (Transporte, Steuern, Ab- gaben, Gerichts- und andere Ge- bühren) 71598 47488 15197 68022 47 657 16146 78 715 48302 17664 0,4 0,2 0,1 10693 645 1518 15,7 1,4 9,4 Frais d'Impression et de reliure, fournitures et autres frais de bureau Taxes PTT (taxes à forfait, abonne- ments, taxes de conversation, etc.) Divers (transports. Impôts, taxes et émoluments de Justice et autres) 33 Unterhalt von Mobilien und Immobilien 213447 286 4M 27* (97 1,4 34257 14,5 33 Entretien des immeubles et du mobilier Bauten, Anlagen und Mobilien .... 107110 114 399 126 062 0,6 11663 10,2 Constructions, Installations et mo- bilier 81* in Tausend Franken Voranschlag -1983 - Budget en milliers de francs Behörden und Gerichte Autorités et tribunaux Depart»nient» - Départements Auswärtiges Affaires étrangères Inneres Intérieur Justiz und Polizei Justice et police Militär Militaire Finanz Finances Volkswirtschaft Economie publique Verkehr u. Energie Transports et énergie 216560 750217 7 263156 401710 3952416 3 211 695 2258759 1625 762 — — — — — 1054770 — - — — — - — 925239 — — — — - — — 129 531 — — 23374 — 706 — — 6189 876 — 27 586 147 367 500112 81555 875 003 495 814 118 579 35 677 27 586 147 »32 498 352 81555 875 M» 377 T27 118 579 35 677 — 135 1760 — — 118*87 — — - — — — — 103 698 — — — — — — — 6 983 — — — 135 1 760 — — 7406 — — 114 542 49094 321020 49(33 982 895 215 753 47 743 107 713 12« »824 5534 1239 3*984 12*11 2*27 IM* 120 19 824 5 211 1 233 24 411 7 571 2 020 1 060 — — 4 457 — 323 6 2116 4 440 7 115t!) 1*761 38 S5« 43*« 26 872 4 91« 12 «29 2 938 9 727 1314 11 979 2 548 14 664 2 279 9 338 2 633 1 782 9 447 26 671 1 758 12208 2 691 3 291 305 79133 «324 2 361 743 5188 5**49 «88 195 78 665 — — 22 — 7 21 — 186 — — — — 48116 — - 282 6 324 2 361 721 5188 1926 667 195 19 81* 335 84 013 298 152 671 1*298 8«* 2 47* 19 812 335 84 013 198 8136 10 298 800 i I ! ! 2 470 82» Ausgaben und Einnahmen Rechnung Compte 1961 Voranschlag Budget Anteil am Haushalt En%du total V 1983 B Zunahme Augmentation Dépenses et recettes par nach Sachgruppen Absolut absolue V 82/83 B en S V 82/83 B groupes spécifiques In Tausand Franken 1982 1983 en milliers de france S Allgemeine Ausgaben (Fortset- zung) 3 Repenses générales (suite) Bauten und Anlagen, Festungswe- 6900 7200 7 450 0,0 250 3,5 Constructions et installations, forti- sen fications Unterhalt und Ersatz des Korps- und 15 440 19 590 9895 0,1 — 9695 — 49,5 Entretien et remplacement du maté- Instruktionsmaterials sowie der per- riel de corps et d'Instruction, ainsi sönlichen Ausrastung que de l'équipement personnel Unterhalt und Reparaturen von Mo- 38040 46251 72 650 0,4 26399 57,1 Entretien et réparations des véhi- torfahrzeugen cules à moteur Unterhalt, Revision und Ersatzmate- 45 957 49 000 54 640 0,3 5640 11,5 Entretien, révision et matériel de rial für Flugzeuge und Motoren remplacement pour avions et mo- teurs 64» «1* «47817 T198M *,T Il »87 11,1 34 Dépenses d'exploitation Werkstoffe, Material aller Art, Ver- 197349 206 641 225 898 1.2 19257 9,3 Matériaux de tout genre, matériel de brauchsmaterial (Heizung, Beleuch- consommation (chauffage, éclai- tung, Reinigung) rage, nettoyage) Verbrauchsmaterial der Truppe und 16623 16 895 17765 0,1 870 5,2 Matériel de consommation de la zu Instruktionszwecken troupe et matériel d'instruction Warenbeschaffung: durch OKK zur 196044 191964 182 600 0,9 — 9364 — 4,9 Achat de marchandises: du CCG Abgabe an die Truppe; Militarheil- pour la troupe, de la clinique mili- anstalt, Gutsbetrieb und Truppe taire, du domaine et de la troupe Kosten f Or die Getreidelagerung und 8095 3300 3720 0,0 420 12,7 Frais de magasinage des céréales Bundespfllchtlager et stocks obligatoires delà Confédé- ration Wiederbeschaffung von Munition . 159100 154 554 188050 1,0 33 496 21,7 Remplacement de munitions Transportkosten der Schulen und 44 218 48 463 53 771 0,3 5308 11,0 Frais de transport des écoles et des Kurse sowie für Material aller Art cours, ainsi que pour matériel de tout genre Warenumsatzsteuer auf Importen . 27 781 26000 48000 0,2 22 000 84,6 Impôt sur le chiffre d'affaires sur les produits Importés 35 Miet- und Pachtzins«, Unter- in »ss 11« 8*5 118 48» •■« 7M4 «,» 35 Loyers,fermages, cantonnements. kunft, Schadenvergütungen indemnités pour dommages Miete, Pachtzinse, Entschädigungen 48926 51960 51972 0,3 12 0,0 Loyers, fermages, Indemnités pour für die Benutzung von Grundstücken l'utilisation de terrains, etc. Entschädigungen für Waffen- und 23 860 19 515 23 517 0,1 4002 20,5 Indemnités pour les places d'armée Schießplätze et de tir 31000 30 000 32000 0,1 2000 6,7 Cantonnements 13113 8230 9560 0,1 1330 16,2 Indemnités pour dommages Mietgeld für in Dienst genommene 974 1050 1380 0,0 330 31,4 Louage des chevaux de particuliers Privatpferde employés au service Miete, Abschätzung, Reparatur für 62 70 60 0,0 — 10 — 14,3 Louage, dépréciation et réparation In Dienst genommene private Mo- des véhicules à moteur privés em- torfahrzeuge ployés au service 36 Entschädigungen an dm Wehr- TC3» TTM4 78 «8 M 1(14 *,1 36 Indemnités et allocations aux mann militaires Sold, Kleiderentschadigungen, 73300 74 000 75 500 0,4 1500 2.0 Solde, Indemnités d'habillement. Flugstunden heures de vol Barbeitrage an Offiziere 2650 2590 2 700 0,0 110 4,3 Indemnités versées aux officiers 372 474 478 0,0 4 0,8 Divers 37 Verpflichtungen und vertragliche X6183T MC TU 1,« »314 T,» 37 Engagements et prestations con- Leistungen tractuelles 15999 16500 18000 0,1 1500 9,1 Mensurations cadastrales 60 749 65 565 72 780 0,4 7 215 11,0 Exploitation de la sécurité aérienne Fliegerische Vorschulung und Aus- 8572 7930 7650 0,0 — 280 — 3,5 Enseignement préparatoire et for- bildung mation de l'aviation Anleihedienst (Provisionen und 15 257 21710 21 901 0,1 191 0,9 Service des emprunts (commissions Emissionskosten) et frais d'émission) Unterhalt des Armeematerials durch 39000 42 000 46 750 0,2 4 750 11,3 Entretien du matériel de l'armée par die Kantone les cantons Jugend und Sport, SchleBwesen 28218 25 768 27328 0,1 1560 6,1 Jeunesse et sport, tir hors du außer Dienst, militärische Vorbil- service, Instruction technique pré- dung und außerdienstliche Wetter- militaire et instruction complémen- bildung taire hors du service 83* In Tautand Franken Voranschlag - -1983 - Budget en milliers de francs Behörden und Gerichts Autorität et tribunaux Departement* - Département« Auswertiges Affaires étrangères Inneres Intérieur Justiz und Polizei Justice et police Militär Militaire Finanz Finance» Volkswirtschaft Economie publique Verkehr u. Energie Trensportset énergie — — — — 7 450 9895 72 650 — — — — — — 100 54540 — — — CM 4SM 1ST «1 i«e* 521 CT8 IS IM 18 HS 8M 660 4 550 157 471 1310 31 703 15109 14 295 800 — — — 110 17 655 — — — — — — — 182 499 — 101 3 720 — — — 188050 53 771 — — — — — 48 000 — - - X9M TIM •»1*8 ««5 «8 3» 12163 S383 1943 2900 7100 20398 265 5 670 10163 3 533 1 943 — — — — 23 517 — — — — — — — 32000 5 710 1380 60 2000 1 850 — . I8CT8 _ — — — — 75 500 2 700 478 — : — 3 ZM 8 Ml JTTST nw C1M2 «4M 94T31 — — — 18 000 — — - 72 780 7 650 — — — — — 21901 — — — — — — 46 750 — - — 27 328 84* Ausgaben und Einnahmen nach Sachgruppen In Tausend Franken Rechnung Compte 1981 Voranschlag Budget 1982 1983 Anteil am Hauahalt EnKdu total V 1983 B Zunahme Augmentation Abaolut absolue V 82/83 B V 82783 B Dépenses et recettes par groupes spécifiques en milliers de francs 3 Allgemeine Ausgaben (Fortset- zung) Aktivdienstvorbereitungen Vertragliche Leistungen, General- stabsdienste Anteil an pauschaler Steueranrech- nung für ausländische Quellen- steuer Sicherheitsmaßnahmen auf Flug- platzen Zivilschutz übriges 38 Betriebszuschüsse Schwelzerhaus Malland Eldg. Versicherungskasse Bundesamt für Rüstungsbetriebe.. 39 Forschungs-und Studienaufträge 4 Kantonsanteile an Bundesein- nahmen Direkte Bundessteuer Milltarpflichtersatz Stempeiabgaben Verrechnungssteuer Verschiedene Gebühren 4 Bundeselgene Sozialwerk» Alters- und Hlnterlassenenverslche- rung Erleichterung der Beitragsleistun- gen der Kantone an die AHV Ergänzungsleistungen zur AHV ... Invalidenversicherung ErgSnzungelelstungen zur Invali- denversicherung Entschädigungen der Mllltärver- sicherung 4 Bundesbeftrtge 41 Verkehr StraBenbeltrage aus Trelbstoffzöl- len Internationale Alpenstraßen Eisenbahnverkehr Tarifannäherung Furkatunnel Ausbau der Flugplatze Armeetaugliche Motorlastwagen .. Flugsicherungsdienst Nordatlantik SBB-FlughafenanschluB Colntrin.. Übriges 42 Industrie, Gewerbe und Handel Verkehrszentrale Zentrale für Handelsforderung Investitionsrisikogarantie* Impulsprogramm übriges Diese Ausgaben sind durch Ge- bühreneinnahmen gedeckt 2 750 19 500 22 910 9 795 1512 37 575 X3 3T9 93 23 277 99ST 1197 736 1002 222 22 212 173 302 2632873 1 413 322 10000 182180 819 911 38457 169 003 5151096 14T4 935 289084 1590 1045 408 74 920 54000 4086 1918 91 400 3438 49 913 13 500 7110 311 4158 24 834 4 610 19500 43 000 10 340 1663 25 819 12 348 1371500 1 185000 22 800 163 700 3255 599 1864000 4299 236000 921000 52 000 178300 5248906 I619ST1 276 424 1590 1205137 79 900 24200 14 660 2 520 334 3600 2206 53 319 13 500 7110 500 5 475 26 774 10 640 20 000 36 500 11850 1884 31436 5912C 126 50000 13965 1392100 1 155000 23400 123 700 3396 509 1888000 242 000 943000 52 000 181500 5533349 1 CM157 312 441 1590 1250670 91600 22590 2326 292 12 600 2648 <t 841 18 900 6300 500 3 932 33209 0,1 0,1 0,2 0,1 0,0 0,2 9,3 0,0 0,2 9,1 6,6 5,9 0,1 0,6 16,8 9,6 1,2 4.8 0,3 0,9 28,1 8,6 1.6 0.0 6,3 0,5 0,1 0,0 0,0 0,1 0,0 9,3 0,1 0,0 0,0 0,0 0,2 6030 500 — 6 500 1510 221 5 617 59 IM 126 50000 1SIT 69400 30000 600 - 40000 59991 24 000 4299 6000 22 000 3200 284443 86I8C 36 017 45533 11700 24 200 7 930 194 42 9000 442 9 48% 5400 810 1543 6 435 130,8 2,6 — 15,1 14,6 13,3 21,8 199,9 100,0 100,0 13,1 5,1 2,5 2,6 24,4 1,6 1,3 100,0 2.5 2,4 1,8 5,42 5,4 13,0 3,8 14,6 100,0 54,1 7,7 12,6 250,0 20,0 17,8 40,0 11,4 28,2 24,0 3 Dépenses générales (suite) Préparation au service actif Prestations contractuelles, état- major général Quote-part aux Imputations forfai- taires d'Impôts étrangers perçus à la source Mesures de sécurité sur les aéro- dromes Protection civile Divers 38 Deficits d'exploitation Maison suisse de Milan Calase fédérale d'assurance Office fédéral de la production d'armements 39 Mandats de recherche et d'étude 4 Parts des cantons aux recettes fédérales Impôt fédéral direct Taxe d'exemption du service mili- taire Droits de timbre Impôt anticipé Emoluments divers 4 Œuvres sociales de la Confédé- ration Assurance-vieillesse et survivante Allégement des contributions des cantons à l'AVS Prestations complémentaires à l'AVS Assurance-Invalidité Prestations complémentaires à l'as- surance-lnvalldlté Indemnités de l'assurance militaire 4 Subventions fédérales 41 Transports et communications Subventions routières prélevées sur le produit des droits sur les carbu- rants Routes alpestres internationales Trafic ferroviaire Rapprochement des tarifs Tunnel de la Furka Agrandissement des aérodromes Camions utilisables par l'armée Sécurité aérienne dans l'Atlantique nord Raccordement de l'aéroport de Colntrin au réseau des CFF Divers 42 Industrie, artisanat et commerce Office national du tourisme Office d'expansion commerciale Garantie contre les risques de l'In- vestissement* Programme d'Impulsions Divers Ces dépenses sont couvertes par des recettes provenant d'émolu- ments 85* In Tausend Franken Voranschlag -1983 - Budget en milliers de francs Behörden und Gerichte Autorites et tribunaux Departement* - Départements Auswärtiges Affaires étrangères Inneres Intérieur Justiz und Polizei Justice et police Militär Militaire Finanz Finances Volkswirtschaft Economie publique Verkehr u. Energi« Transports et énergie 4*5 200 2189 8 901 3 6»% 3125 000 1888000 242 000 943 000 52000 1978 522 31« Sll 312 441 1590 2 580 10 640 1 884 7 233 38*5 167 974 68 68 20 000 3 591 818 181500 181 500 20 085 S33C 2 326 36 500 2 601 5» 1*6 126 50 000 25 1302100 1 155 000 23 400 123 700 120744 s**»» 32 200 6 456 1 819 214 11850 2 451 3 576 1 424 621 1 3T7 T52 1 250 670 91 600 22 590 292 12600 ■ 1633 II0t8 18 900 6 300 — 500 — 3 932 — 901 108 Ausgaben und Einnahmen Rechnung Compte 1981 Voranschlag Budget Anteil am Haushalt En S du total V 1983 B Zunahme Augmentation Dépenses et recettes par nach Sachgruppen Absolut absolue V 82/83 B enX V 82/83 B groupes spécifiques In Tausend Franken 1982 1983 en milliers de francs 4 Bundesbeitrlge (Fortsetzung) 4 Subventions fédérales (suite) 43 Landwirtschaft und Ernährung. 144T8C8 1178 2*4 1519 8X4 7,7 132(29 9,C 43 Agriculture et alimentation 116851 46060 69 010 0,3 22 950 49,8 Approvisionnement du pays en blé (indigène) 153 343 251337 160 278 247 854 180 360 277080 0,9 1.4 20 082 29 226 12,5 11.8 Production végétale et vltlcole Bétail Verwertung von Milchprodukten 661239 689592 738527 3,8 48935 7,1 Placement de produits laitiers et und übrige Milchmarktentlastungen autres mesures propres à alléger le marché du lait 95841 97 680 101390 0,5 3 710 3,8 Améliorations foncières Familienzulagen an landwirtschaftli- 53800 51600 51520 0.3 — 80 — 0,2 Allocations familiales aux travail- che Arbeitnehmer und Kleinbauern leurs agricoles et aux petits paysans 105 406 75000 82 000 0.4 7000 9,3 Contributions à l'exploitation du sol 8 420 1 631 8500 1640 9500 1437 0,1 0,0 1000 — 203 11,8 — 12,4 Subsides pour œufs Indigènes Divers 44 Forstwirtschaft, Tierschutz, Fi- 237 659 XI* *»» 215 375 1,9 4 9TS X,4 44 Sylviculture, protection des ani- scherei, Gewässerkorrektionen maux, pêche, corrections de cours und Gewässerschutz d'eau et protection des eaux 39 870 40 950 41040 0,2 90 0,2 Sylviculture 1991 2041 2137 0,0 96 4,7 Protection des animaux et pèche 34079 27 861 27861 0,1 Corrections de cours d'eau 155365 132 743 137 398 0,7 4 655 3,5 Protection des eaux 6 354 M9 9X3 6804 914 «13 6 939 91« 2M 0,0 4,7 135 2193 2.0 9,X Protection de la nature et du pay- 45 Sozialpolitik, Gemeinnützigkeit sage 45 Politique sociale, utilité publique und Gesundheitspflege* et hygiène* 18485 19950 21036 0,1 1086 5,4 Hygiène Kranken-, Unfall- und Tuberkulose- 836018 836055 836050 4,3 — 5 — 0,0 Assurance-maladie, accidents et versicherung tuberculose Arbeitslosenversicherung, Arbeits- 931 1368 1233 0,0 — 135 — 9,9 Assurance-chômage, services de nachweis u. a. placement, etc. 4 614 5 335 5 231 0,0 — 104 — 2,0 Suisses de l'étranger Gemeinnützigkeit und Fürsorge ... 3523 3950 3950 0,0 — — Œuvres d'utilité publique et assis- tance Verbesserung der Wohnverhaltnis- 12 747 13 300 13600 0,1 300 2,3 Amélioration de logements dans les se In Berggebieten régions de montagne 2968 3 925 3 515 0,0 — 410 — 10,5 Aménagement du territoire Sozialpolitische und wirtschaftliche 30637 30130 31591 0,2 1461 4,9 Mesures de politique sociale et éco- Maßnahmen nomiques IK MS IM IM 1*1 TM •,s — 3M — 9,4 45 Protection civile 46 Kultur, Forschung und Unter- 81S4M 854 253 Ml 3»! 4,C 47138 5,5 46 Culture, recherche et enseigne- richt ment 38189 42 877 46279 0,2 3402 7.9 Culture 152 875 163140 179 732 0,9 16 592 10,2 Recherche scientifique 322 758 320003 342 473 1.8 22 470 7,0 Universités 18 506 18550 19 485 0,1 935 5,0 Autres secteurs d'enseignement 283 072 309683 313 422 1.6 3 739 1.2 Formation professionnelle 47 Außerdienstliche Ausbildung 11318 l!»l IX M9 ••■ — 3XX — X,5 47 Formation militaire hors du ser- und Sportwesen vice et sports 4666 6100 6000 0,1 — 100 — 1,6 Réduction du prix des munitions 666 675 670 0,0 — 5 — 0,7 Formation militaire hors du service 5986 6 216 5 999 0,0 — 217 — 3,5 Gymnastique et sports 47 (M 54 3M S«XM M 1954 M 48 Justice et politique 48 Nicht zuteilbare Ausgaben .... Mt» 58 719 59 3X5 •,3 CIS 1,1 48 Dépenses non ventilables * Vgl. auch Bundeselgene Sozial- • Cf. aussi Œuvres sociales de la werke. S. 84*. Confédération, p. 84*. 87" In Tauaend Franken Voranschlag -1983 - Budget en milliers de francs Behörden und Gerichte Autorités et tribunaux Departement« - Departements Auswärtiges Affaires étrangères Inneres Interieur Justiz und Polizei Justice et police Militär Militaire Finanz Finances Volkswirtschaft Economie publique Verkehr u. Energie Transports et énergie 51 s*e *♦» 5 IM 88 45« 13C5 554 — — — — — 69 010 - — — — — — — 19440 160 920 — 5100 271980 — — — — — — 738 527 — _ _ 200 101 190 — — 51520 — — — — — 82 000 _ — — — — — 9 500 — — — — — — — 1437 — — — I8T 514 — — — - 37 861 — — 41040 2137 — — — — — 27 861 — — 137 398 — — — — — " " 6 939 — — — " — 2131 SS« 4M 7 »IS — — 45 758 — __ 20 901 _ 135 — — 836 050 — — — — — — — — — — — 1 233 — — 2131 3100 — — — 2 650 1300 — — — — — — — - — — 13 600 — — 3515 — 801 " " 30 790 — — — »1 Tel — — — S8 5«« 435 l»5e — 4 33« »44 — 46 279 _ — — 152 899 — — — 26 833 — — — 342 473 — — — — — — — 19 481 — — 4 — — 58 1303 1950 — — 310111 " — — KC59 1« — — — — — 6000 — — — — 1 — — — 670 — — — — — — — 5989 10 — — — — 4« 5« 14« — M - — 5» 325 88» Ausgaben und Einnahmen nach Sachgruppen in Tausend Franken Rechnung Compte 1981 Voranschlag Budget 1082 1983 Anteil am Haushalt En%du total V 1983 B Zunahme Augmentation Absolut absolue V82/83 B V 82/83 B Dépenses et recettes par groupes spécifiques en milliers de francs 4 Internationale Hilfswerke und Institutionen Flüchtlinge und internationale Hilfs- werke Entwicklungslander Internationale Institutionen Übriges 5 Grundstöcke und Fahrnls 50 Grundslücke und Gebäude .... 51 Fährnis Mobiliar, Geratschaften, Lebware, Fahrzeuge u. a. Pferde und Maultiere 52 Zivilschutimaterial 55 Kriegsmaterial Kriegsmaterialeinkaufe Entwicklungen, Forschungsarbeiten u.a. Revision der Munition Sanltats-Korpsmaterial und person* liehe Ausrüstung 5 Gemeinschaftswerke 56 Nationalstraßen • Darlehen und Warengeschafte .. 60 Darlehen, Vorschüsse und Be- teiligungen 61 Warengeschäfte Mehrankauf von Getreide Warenbeschaffung Einnahmen 6 Darlehen und Warengeschafte.. 65 Rückzahlungen von Darlehen, Vorschüssen und Beteiligungen 66 Warengeschäfte Mehrverkauf von Getreide Warenverkäufe 7 Ertrag des Bundesvermögens .. 70 Kapitalertrag Wertschriften und andere Guthaben Guthaben aus Internationalen Ab- kommen 544911 131435 300 217 113 259 2 029 212 S«*t 584 111468 110 576 892 4* «M 136» 166 1 245 000 105 000 18 500 660 1152 600 1 152 «M 164816 152 711 12 1*5 12105 17 401 524 95 662 78 «os 17 457 8834 8623 544916 3*8 881 299123 3 698 603 397 120 785 338254 144 358 2267 662 479 19« 123 311 122 391 920 40 »M 1(25155 1492 000 113000 19 500 655 ltSO CM 151618 145 818 5 801 5800 17805087 71646 64 046 7CH 7 600 367 973 «66 550 262 252 4 298 673 245 156 865 374 993 141 387 2227 494 50159» 132 385 131446 939 42 000 1 551 510 1411350 120 000 19 500 660 1087 090 108T090 294296 287 496 6 800 6800 18709671 76720 68 220 8 500 8 500 398000 301374 293 276 8098 3,4 0.8 69848 36 080 1,9 36 739 0,7 — 2 971 11,3 — 40168 2,5 22 4(3 0,1 9 074 0,7 9 055 0,0 19 0,2 20(0 7,9 7,2 0,6 0,1 0,0 5,5 5,5 1,5 1,5 0,0 0,0 100,0 0,4 0,0 0,0 2,1 1,6 0,0 — 73 645 80 650 7000 — 3 510 — 3 510 142678 141 678 1000 1000 904584 5074 4174 »00 900 30 027 34 824 31024 3800 11,6 29,9 10,9 2,1 — 1.8 4,7 7,4 7,4 2,1 5,0 — 4,5 — 5,4 6,2 0,8 — 0,3 — 0,3 94,1 97,2 IT,2 17,2 5,1 7,1 6,5 11,8 11,8 8,2 13,1 11,8 88,4 4 Œuvres d'entraide et Institutions Internationales Réfugiés et œuvres d'entraide inter- nationales Pays en développement Institutions internationales Divers 5 Immeubles et mobilier 50 Terrains et bâtiments 51 Mobilier Mobilier, matériel, bétail, véhicules, etc. Chevaux et mulets 52 Matériel de protection civile 55 Matériel de guerre Acquisition de matériel de guerre Développements, travaux de recher- ches, etc. Révision des munitions Matériel de corps et équipement personnel du service de santé 5 Entreprises exécutées en com- munauté 56 Routes nationales 6 Prêts et marchandises 60 Prtts, avances et participations 61 Marchandises Achat supplémentaire de céréales Achat de marchandises Recettes 6 Prêts et marchandises 65 Remboursements de prêts, d'avances et de participations 66 Marchandises Vente supplémentaire de céréales Ventes de marchandises 7 Produit de la fortune 70 Produit de capitaux Titres et autres avoirs Avoirs provenant d'accords interna- tionaux 89» (n Tausand Franken Voranschlag -1983 - Budget en milliers de francs Behörden und Gerichte Autorités et tribunaux Departement» - Département» Auswärtiges Affaires étrangères Inneres Intérieur Justiz und Polizei Justice et police Militär Militaire Finanz Finances Volkswirtschaft Economie publique Verkehr u. Energie Transports et énergie 530 516 25 077 50089 9 373 57193 988 — 99265 — 57 600 — — — — — 340343 90 908 25077 1489 9 373 34 650 22 543 988 5105« 451 221 379 43 250 1888124 6 212 4328 14683 - — III 81» — 314 M* 3*M — 12 78t 51*58 451 49 56* 1259 2* «14 3X1% 4 328 INI 51058 451 49 560 1259 19 675 3 212 4 328 1 903 — — — — 939 — — - — — — 42 M* — — — - — — — — 1 551 51* — — — — — — — 1 411 350 120000 — — — _ — — 19 500 — 660 - — 1087 090 — - — - — - — 1 08T 09* — — — — - — 20600 4250 — 6*00 9740 210 826 42080 — 20 CM 4*50 — — 9T40 210 82« 42*8* — — — C800 — — — = — — — 6800 — — — 26424 29432 63426 52970 64567 17 555326 708723 208803 — 14*12 3800 750 8500 25000 22880 869 — 14 01t 38*0 T50 — 25 000 22 889 869 — — — 85*0 — — — — — — — 8500 — — — 14 — 2128 — 63*7 388 981 480 — — — — — — Ml 374 — — — — — — — 293 276 8098 — — 90» Ausgaben und Einnahmen Rechnung Compte 1981 Voranschlag Budget Anteil am Haushalt En 5< du total V 1983 B Zunahme Augmentation Dépenses et recettes par nach Sachgruppen Absolut absolue V 82/83 B en % V 82/83 B groupes spécifiques In Tausend Franken 1982 1983 en milliers de francs Ertrag des BundesvermSgens 7 Produit de la fortune (suite) (Fortsetzung) 71 Zinsvergütungen der Bundesbe- XICX4T 7ST»T «8I8Ï M — TCI* — IM 71 Intérêts versés par les établisse- triebe ments fédéraux SBB-Darlehen und Kontokorrent .. 215234 75 797 68187 0,4 — 7 610 — 10,0 CFF, prêts et compte courant — — — — — — CFF, capital de dotation PTT-Darlehen und Kontokorrent .. 1013 — — — — — PTT, prêts et compte courant »848 XS6X6 X8 439 *,l X8I3 11,* 72 Produit des immeubles 15 744959 16425476 17 284 356 92,4 85888* 5,2 ■ Recettes fiscales 80 Einkommen*- und Vermögens- s in m ST14 6N 5X17M* XI.» -OINt — 8,7 80 Impôts sur le revenu et sur la for- steuern tune 3340740 3950000 3850000 20,6 — 100000 — 2,5 Impôt fédéral direct 1745575 1650000 1250000 6,7 — 400000 — 24,2 Impôt anticipé Mllitarpflichtersatz 111058 114 000 117000 0,6 3000 2,6 Taxe d'exemption du service mili- taire 87*538 75**M *S*M* 5,1 X*.*». **,T 81 Droits de timbre 594T558 61899M IM»*** 37,9 »I»*** 14,9 83 Impôts de consommation 637387 640000 650000 3,5 10000 1,6 Impôt sur le tabac 35 914 5 274251 40000 5500000 49000 6400000 0,2 34,2 9000 900000 22,5 16,4 Impôt sur la blire Impôt sur le chiffre d'affaires 84 Zölle 3X43 «31 924527 979 921 3X3**** 931500 980000 338X5** 961500 1020000 18,1 5,1 5,5 14* 5** 30000 40000 4,5 3,2 4,1 84 Droits de douane Droits d'entrée et de sortie Trelbstoffzôlle Droits sur les carburants Tabakzolle 7241 7000 7000 0,1 — — Droits sur le tabac 35109 27500 44000 0,2 16500 60,0 Droits supplémentaires sur le vin 1296 833 1290000 1350000 7,2 60000 4,7 Droits supplémentaires sur les car- burants 4T98CS 545 4T* «3585* 3,4 M38S IC,« 85 Taxes d'orientation Preiszuschläge auf Speisefetten 86 701 117000 136000 0,7 19000 16,2 Suppléments de prix sur les huiles und Speisedlen et les graisses Preiszuschlage auf Futtermitteln 218346 280000 310 000 1,7 30000 10,7 Suppléments de prix sur les den- rées fourragères Preiszuschlag auf Kondensmilch... 1746 1500 1900 0,0 400 26,7 Supplément de prix sur le lait con- densé Preiszuschlag auf Importiertem Ka- 24 850 24000 32500 0,2 8500 35,4 Supplément de prix sur le fromage te Importé Abgaben der Milchproduzenten: - Taxes payées par les producteurs de lait: 44226 43 600 45 500 0,2 1900 4,4 Placement des produits laitière Abgabe auf teilentrahmter Konsum- 17214 18000 18 000 0,1 — — Taxes sur le lait de consommation milch partiellement écrémé 57 681 30000 50000 0,3 20 000 66,7 Taxes sur le beurre Importé 4790 6000 17000 0,1 11000 183,3 Taxes sur le lait de consommation 11743 11800 12100 0,1 300 2.5 Taxes sur la crème Ausgleichsabgaben auf Importelern 10219 9125 10125 0,0 1000 11.0 Taxes compensatoires sur les osufs Importés Oberlleferungsabgabe der Mllch- 2078 4000 2500 0,0 — 1500 — 37,5 Taxe sur les livraisons excéden- produzenten taires des producteurs de lait übriges 271 445 231 0,0 — 214 - 48,1 Divers 9 Übrige Einnahmen 1915 987 939 99* 95*5*5 5,1 1*597 1,1 • Autres recettes XT* 846 XC3CS* XTXCS* 1,4 9*** 3,4 90 Quotes-parts Reingewinn der Alkoholverwaltung 272632 261000 270000 1,4 9000 3,5 Bénéfice de la régie des alcools Spielbetrieb In Kursfilen, Bundesan- 2 578 2650 2650 0,0 — — Jeux dans les kursaals, part de la tefl Confédération Kommlsslonsantelle auf ausländi- 1636 — — — — — Parts aux commissions perçues sur schen Geldanlagen les placements de fonds étranger* 91« in Tausand Frankan Voranschlag -1983 - Budget en milliers de francs Bahördan und Gericht« Autorités at tribunaux Dapartamairta * Dapartaanairta Auswärtiges Affairas étrangère» Innere« Intérieur Justiz und Polizei Justice at pouce Militär Militaire Finanz Finances Volkswirtschaft Economie publique Verkehr u. Energie Transports et énergie «8187 — — — — — 68187 — — 14 — 2128 — 6397 19 420 480 — — - — — — 16648 500 635 856 — — — — — — 5 217 000 — — — — — — 3850000 1250000 117000 — — — — — 950 000 — — — — — — — 7099 000 — — — —~ ~* 650000 49 000 6400000 — — — — — — — 3382 500 — — — — — — — 961500 1020 000 7000 44 000 1350000 — - — — — — — — «35 85« — — — — — — — 136 000 — — — — — — — 310 000 - — — — — ' — — 1900 - — — — — — — 32 500 - — — — — — 45 500 18000 - — — — — — — 50000 17000 12100 10125 — — — — — — — 2 500 - — — — — — — 231 — 2641» 14520 57498 52220 40 670 492845 49498 207 934 — — tes» — — 270 000 — — — — 2 650 — — 270 000 — — 92* Ausgaben und Einnahmen nach Sachgruppen In Tauüend Franken Rechnung Compte 1981 Voranschlag Budget 1982 1983 Anteil am Hauthalt EnJidu total V 1983 B Zunahme Augmentation Absolut absolue V 82/83 B en% V 82/83 B Dépenses et recettes par groupes spécifiques en milliers de francs • Verschiedene Einnahmen (Fort- setzung) 91 Betriebsüberschüsse PTT-Betrlebe Eidg. Versicherungskasse Bundesamt für Rüstungsbetriebe .. Schwelzerhaus Malland 92 Beiträge und Kostenrückerstat- tungen Anrechnung von Erhebungskosten der Zollverwaltung KostenrQckerstattungen durch die Ausglelchsfonds Erwerbsausfallentschädigungen, Anspruch der Verwaltung Beitrage an Bundespfllchtlager übriges 93 Verwaltungseinnahmen Statistlache und andere Gebühren der Zollverwaltung Ein- und Ausfuhrgebühren Untersuchungs- und Kontrollgebüh- ren InvestfHonsrlsIkogarantle Patentgebühren BuBen Andere Gebühren und sonstige Einnahmen 94 Erlös aus Verkäufen XMS89 200000 589 1T13M 46 244 37589 13699 14572 59286 25*93« 59 790 6931 31302 498 20004 9425 128086 111 IM 1CXM4 150000 12 000 4 1C4 282 45 500 34100 18500 14 500 51682 «14*« 58200 6 632 30 951 500 20240 8448 136 455 88 «M 90000 188 TM 47 600 37 700 16 000 16 232 71202 292 83« 64100 6 858 32 476 500 17 780 10155 160 961 IM 381 • 5 0,5 0,0 M 0,3 0,2 0,1 0,1 0,3 1,< 0,3 0,0 0,2 0,0 0,1 0,1 0,9 «,« T2I 60 000 12 000 4 24 452 2100 3600 2 500 1732 19520 314*4 5900 226 1525 2460 1 707 24 506 »745 — 44,5 — 40,0 — 100,0 — 100,0 14,» 4,6 10,6 — 13,5 11.» 37,8 12,9 10,1 3,4 4,9 12,2 20,2 18,0 S*,0 9 Recettes dlversee (suite) 91 Bénéfices d'exploitation Entreprise des PTT Caisse fédérale d'assurance Office fédéral de la production d'armements Maison suisse de Milan 92 Participation* et rembourse- ment* défraie Imputation de frais de perception de l'administration des douanes Remboursements de frais par les fonds de compensation Allocations pour perte de gain, part de l'administration Contributions aux frais de stockage obligatoire Divers 93 Recettes administrative* Droits de statistique et autres émo- luments de l'administration des douanes Taxes d'Importation et d'exporta- tion Emoluments d'analyse et de con- trôle Garantie contre les risques de l'In- vestissement Taxes sur les brevets d'Invention Amendes Autres émoluments et recettes dl- 94 Produit de* vente* 93* in Tausend Franken Voranschlag -1983 - Budget en millier« de francs Behörden und Gericht* Autorités ettribunaux Departement* - Départements Auswärtiges Affaires étrangères Inneres Intérieur Justiz und Polizei Justice et police Militär Militaire Finanz Finances Volkswirtschaft Economie publique Verkehr u. Energie Transportset énergie 400 3210 SIM 4 100 1002 »418 3 210 se see 9 418 ÏÏ55 100 7655 »7 5*8 20 671 6 837 l»S85 1415 1TM5 1415 33 4*5 17 965 «4M 17 780 15 625 IT 4M 6 406 25 2M 133 5«« 47 600 33 500 16 000 36 462 TT356 64100 5 2000 10104 1 147 UMT «Î358 16 232 6126 11711 5 603 9 705 500 10 1952 SIT» 90 000 in 177 117 T5T 1250 100 41 116 366 94« Gesamtrechnung 1960-1983 Rechnung i n Tarnend Franken 1960 1965 1970 1971 1972 1973 1974 1975 Abschluß — — - — — - — 1447439 278822 447449 297*27 63 8*5 155 924 127443 62479 — Vermdgensverftnderungen 436173 416059 88363 357 440 403194 906012 1102 625 138255 Finanzrechnung 714 995 31440 209564 293595 247 270 778569 1040155 1309175 Va>rmttg«n»verandarungen 787 531 135 999 4» 284 M m 757317 986t* 81545* 1*1448 9*7477 118(83 993951 158 516 87649* 159X66 1924896 1*3 M» 31265 99163 4671 MXT8 46922 88 45286 2076 ■Mill 75202 17752 5675 144*1» 114036 1009 6403 ■33984 106 980 6161 5542 14*553 132 962 23 665 1889 86819* 93281 54543 11442 **3*5C 100368 15 901 7400 *IX3S* 548 1512 88218 «9» «51 9998 15598 875 83045 316*91 15807 6500 121766 »9*846 12 961 3877 116516 3CTCX8 20608 11583 137 412 *3*!SI 17 691 13355 227 660 32472 2050 198533 3414X6 35 645 1000 175 741 41*948 46*** 58 9*8 IN COS XM813 WS« 8114 I3T69 1C69N IHK» ICC3K 31 IM IX M* 271358 844283 845 680 1 172880 11N 671 1889983 1*7**34 SU 641 IM 399 3931*1 611*86 8418IT 958 583 IM8 491 1*31 3M 8*»*n 8 979 1512 3394 122 514 191589 103983 15598 8879 168711 161131 253770 6500 13664 343152 8461 346 804 3877 112456 378680 84*4* 468783 11533 65 094 413173 34159 476 580 13 355 38009 500548 83* »C3 445421 2050 121526 468 353 »18 11* 381211 1000 45305 381576 M663 — 316394 X18 4M XtllM 1038*4 — — — »3» ata 16X8 »681 3C14 38 5*8 XI514 11886 Finanzrechnung 2601085 4920315 7704007 8002540 10305003 11025004 13051640 13540764 219469 216678 258264 2881*9 317588 3*8*48 435 3M 56784* 195 5T9 16* MC ***«14 S4T1W S88 41* 336 6*5 4M4CC 553 8M 11 Zinsvergütungen an Bundesbetriebe und Spexial- fonds Z3899 47 Ctt X8 6C* 8*438 3*178 X3383 14 8M I4M3 5288 7176 10690 1*887 1*622 176*8 1*617 29 07* 359181 546578 834622 •78076 1142228 136* 5*2 146*661 15*21*1 341 TM C31868 844148 94CS3C 11*3 345 1*5*994 1 4*1 81* 1514 4CC 9187 14 TM ZT 814 3t83C 38883 59 4*6 (1SSI TTTM 7600 11890 23287 27 689 32 265 52157 58 421 67986 625 1 660 1 505 1825 2200 2606 3125 3439 962 1160 3062 3321 4 418 4735 5705 6311 95* Campt« Voranschlag - Bodgat Compte général 1960-1983 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1M3 •n million da francs Clôture ins IM 23M5M 1521 2M 2325 3M 2161722 811 IM 1978240 1691259 Déficit Boni Variations da la fortune Excédent des charges Excédent des revenus 313049 833 457 802 708 610 893 1090477 637 976 874126 720655 1572 781 1467109 718548 1 714 467 1 071 245 173 223 1104114 970 604 Compte financier Excédent des dépenses Excédent des recettes Variations de la fortune 1221417 1505489 152» 482 1373 MI 1647 «24 1273713 IM« 727 14« 512 Charges 2M3M 1*414« 281 va »7 512 154 5M 114 «1« «4171 M 241 10 Immobilisations, diminution 243 976 729 16 747 7944 128652 31 44 851 20 612 257 388 2183 20086 1568 101037 72 388 4 087 103158 44 192 7186 78 247 26 885 9084 64 046 125 68 221 20 1 Prêts 2 Participations 3 Approvisionnements 5 Immeubles 2MC34 245 2M »UM 2M7M MTK8 MTSM 293 331 2S6»3 02 Amortissements 27 387 4603 207644 5388 40981 198 895 46835 2556 221765 5 957 2 250 250553 3985 3269 260 724 4 019 5944 257572 3170 290161 4 475 10000 284 498 1 Prêts 2 Participations 3 Approvisionnements 5 Immeubles 41134» «•»554 «1788 55» »M 553 514 51» «M 5» 4M »58 714 03 Provisions, versements 25187« tat** 331 «8* MI IM 381344 338 8M 4M 821 137 584 04 Couverture de dépenses à amortir 4» 242 ***** 24224 115 IM 28» 6» 3341« — — 05 Divers 90S 448 672023 728774 762 IM 5M547 635 737 4M MI 742857 Revenus (MW5 237087 4603 52278 386657 5*1 71» 133 975 40 981 12 371 404392 54» ««4 108358 2556 89083 351007 557*1* 108687 2 250 98944 348029 448 4*3 98676 3 269 69830 2M648 5*2 234 147 592 5944 M 175 262523 4M 818 135818 10000 21800 313 200 5KSM 277 496 10000 3590 306880 06 Immobilisations, augmentation 1 Prêts 2 Participations 3 Approvisionnements 5 Immeubles M8TM uttx 14135» 115 »M 417*7 IM 157 »34« 144 448 07 Provisions, prélèvements — — — — — — — — 08 Capitalisation 1*1*3 IC 28* M 411 28 28» 44 417 33 34« 4» 443 09 Divers Compte financier 15860006 15492958 15824545 16612526 17388811 17574747 18909201 1» MO 275 Dépenses SSS165 •00871 790 «30 7M9M MO 844 1832 61» 1 OK 364 1 «54770 1 Intérêts 57« «18 18153« 173488 785 218 815874 »17 75» »29 778 »25 239 10 Intérêts de la dette 84» 1*341 IT 1(2 11732 «4»« 114 8M 158 5M 12» 531 11 Service d'intérêts aux établissements fédéraux et aux fonds spéciaux 2054t 28S4S 21453 21823 235M 25 331 29 8M 31145 2 Autorités 1644177 1C56IM 16M116 1757 781 1 852 IM 1976534 21M548 2281 M3 2 Personnel ■ Ml «3 I5MMT IMS 7» IM« 142 17M7M 1 871 «24 % «17 7C4 2 161 711 21 Rétribution du personnel 83854 73 297 3 798 6 759 8» Ml 74163 4180 11018 •3 321 81565 4 615 7141 »7 63» 85148 5000 7 491 IM 4M 87 613 5 673 8114 1*4*1* 90577 6103 8230 112784 98100 6300 8384 11» »82 103 6M 6983 9301 22 Mesures de prévoyance Contributions de l'employeur aux fonds de compensa- tion Pensions des professeurs des écoles polytechniques fédérales Prestations sociales diverses 96* Gesamtrechnung 1960-1983 in Tausend Franken Rechnung 1960 1965 1J70 1971 1972 1973 1974 3 Allgemeine Ausgaben 30 Ersatz von Auslagen, DienstunJaUe Ersatz von Auslagen Ausbildung des Personals Dienstunfälle, Unfall- und Krankenversicherung, ver- waltungsärztllcher Dienst 31 Kommissionen., Honorare und Hilfskräfte Kommissionen und Honorare Hilfskräfte 32 Allgemeine Verwaltungsauslagen Druck- und Buchbinderkosten, Papier und Bureau- material Vergütung an PTT (Pauschale, Abonnements- und Gesprächstaxen u.a.) Übriges (Transporte, Steuern, Abgaben, Gerichts- und andere Gebühren) 33 Unterhalt von Mobilien und Immobilien Bauten, Anlagen und Mobilien Bauten und Anlagen, Festungswesen Unterhalt und Ersatz des Korps- und Instruktionsma- terials sowie der persönlichen Ausrüstung Unterhalt und Reparaturen von Motorfahrzeugen Unterhalt, Revision und Ersatzmaterial für Flugzeuge und Motoren 34 Betriebsausgaben Werkstoffe, Material aller Art, Verbrauchsmaterial (Heizung, Beleuchtung, Reinigung) Verbrauchsmaterial der Truppe und zu Instruktions- zwecken Warenbeschaffung: durch OKK zur Abgabe an die Truppe; Militärhellanstalt, Gutsbetrieb und Truppe Kosten für die Getreidelagerung und Bundespflichtlager WlederbeschatTung von Munition Transportkosten der Schulen und Kurse sowie für Ma- terial aller Art Warenumsatzsteuer auf Importen 35 Miel- und Pachtzinse, Unterkunft, Schadenver- gütungen Miete, Pachtzinse, Entschädigungen für die Benützung von Grundstücken u.a. Entschädigungen für Waffen- und Schießplätze Truppenunterkunft Schadenvergütungen Mietgeld für In Dienst genommene Privatpferde Miete, Abschätzung, Reparatur für in Dienst genom- mene private Motorfahrzeuge 36 Entschädigungen an den Wehrmann Sold, Kleiderentschädigungen, Flugstunden Barbeiträge an Offiziere Übriges 37 Verpflichtungen und vertragliche Leistungen .... Rheinregulierung Basel-StraBburg Grundbuchvermessung Flugsicherungsbetrieb Fliegerische Vorschulung und Ausbildung Verwaltungskostenzuschüsse an Ausgleichskassen .. Anleihedtenst (Provisionen und Emissionskosten) Unterhalt des Armeematerials durch die Kantone Jugend und Sport, Schießwesen außer Dienst, militä- rische Vorbildung und außerdienstliche Weiterbildung Aktivdienstvorbereitungen Vertragliche Leistungen, Generalstabsdienste Anteil an pauschaler Steueranrechnung für ausländi- sche Quellensteuer Sicherheitsmaßnahmen auf Flugplätzen Zivilschutz übriges 38 Betriebsauschüsse Schweizerhaus Mailand Eldg. Versicherungskasse Bundesamt für Rüstungsbetriebe 39 Forschungs- und Studienauftröge 366128 17 373 15388 1984 18 331 18 231 39474 15 248 10 593 3633 63*73 22 220 5000 12318 14 490 9045 144 611 33648 3 915 43 379 2 527 48239 12 903 23 649 6 910 4896 5999 3323 842 79 3» »68 38 486 1340 142 31 3M 176 2189 3 452 1571 425 592 12597 4156 721 5 471 591016 Mill 23783 2726 3X416 32410 46743 22272 12761 5 710 »3498 32034 5 700 12 618 30674 11472 313 8*6 64474 6241 58 700 3640 59454 21387 36776 10 783 7166 12 453 5112 1108 154 S3 633 50008 2355 160 55 663 3 097 7482 4 047 976 3490 18981 6477 276 10 877 779444 3» 6*4 36169 3525 53 893 33 711 19182 69833 34366 25 765 9 702 118 395 45801 6000 12206 31130 23158 3»» 413 109929 8018 60527 5141 79 729 27069 63 664 22 217 15 709 15893 7622 1001 222 56U2 53860 2583 109 8» IM 4998 13 753 6358 1064 7 271 24000 7143 6000 499 18014 871123 4STI» 41 717 4002 77 3*8 26333 50965 75 4*3 38 945 26012 10 445 136 987 57 087 5900 13 964 34179 24957 3»3331 113268 9966 63 771 4 727 80 776 23 013 6SI3I 24 441 16 049 16 572 6 853 1018 193 S6 6T» 53 583 2348 139 11» MS 5996 25 499 6 780 1050 14 087 25 600 8192 7 233 8205 587 16 676 956619 4» m 44 878 4 419 86 »S» 31870 55 089 88 413 43 609 32 628 12176 1*6 8M 68210 5 952 13447 41329 37 868 3MS33 107587 9 281 67860 5 265 69 683 27 447 11200 76 133 27 637 15 456 19521 6196 1115 227 66864 64314 2390 150 I3T986 6 396 29 993 5 869 1310 9281 31000 10 389 4000 10 536 5098 13176 183» 1829 5*653 44 507 1 179 4966 M68S 34 223 62 462 IM 73» 48 083 39 800 12 856 166 883 63134 6600 16 289 43578 37 282 363413 122 410 10 727 87 219 6196 94013 30 849 10999 75 934 29951 17 626 19874 6 952 1337 184 64 479 62 474 1816 189 163464 7900 39565 5892 1345 8172 33200 15 850 7982 10 000 8 678 6887 1035 16958 1211509 51434 44 389 1958 5 077 141 13» 39 707 61452 I19 48T 57 471 48 376 13640 ITS 681 71005 6600 16 382 41808 37 285 431153 139018 11545 110 929 7400 107 522 33884 10855 8364» 32559 21943 20 812 6 768 1400 158 66383 64 039 2011 232 3M3S3 8 493 42599 7596 1450 13 907 37300 18450 6000 12 000 16903 6 799 1390 27 396 97* Compte Voranschlag - Budget 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 19(3 1509476 1404 773 1465643 1492742 1 515 410 1667 019 1671119 1888 593 5» »66 STS53 56 83« 58 »46 60 48» 65X*8 «8113 7X7»» 42836 48868 47 885 50068 51297 55 268 56 918 61450 2364 2690 3023 3022 3 261 3519 4570 4 457 5 766 5795 5922 5 856 5 931 6 421 6 625 6892 1(1 IX» IMM3 »»358 »S 383 11* 19« 115 41» 1*2*8* 11X635 41828 40 759 39 341 32187 37 724 39 092 43 805 54 482 59301 59244 60017 64196 72 472 76 318 58 477 58153 US TU U»MT IS* 71» US 554 1*5 ST5 134X81 131825 144 681 58509 60273 63 717 60188 67 231 71598 68022 78 715 74 294 75 382 75 925 44 227 44 773 47 488 47 657 48 302 12 911 13392 13 068 12139 13 671 15197 16146 17 664 IS7 7W 183 74» I8J65T 195*4« 2N554 XI3 447 X3C44» X7*C»7 95 083 85152 91 776 96 714 103 615 107110 114 399 126 062 6 399 6 599 6 830 6 653 6900 6900 7200 7 450 13382 13 080 13 560 14 773 13 470 15440 19590 9 895 47894 42 498 32 490 36 403 32 474 38040 46251 72 650 34944 36 420 39 001 40697 44095 45 957 49000 54 640 5*5 «S» 484 9*4 5I8IX4 551481 5CT934 «4» XI» 647 817 719 8*4 154618 166 889 177 047 195 884 183 960 197 349 206 641 225 898 18050 15 858 14 833 15 659 15 967 16 623 16 895 17 765 132 261 103 684 105 674 138994 166 967 196 044 191964 182 600 11534 9 496 10 346 10122 9 672 8095 3 300 3 720 153979 131875 133 260 136 391 133 996 159100 154 554 188 050 38420 . 37 702 42 997 38432 42 372 44 218 48463 53 771 16197 19 420 53 967 15 999 15 000 27 781 26 000 48 000 »I2CT 95 280 »S 248 9TÎSI 99177 117 »15 1108X5 118 48» 38282 39 421 39 399 39 836 42 088 48 926 51960 51972 19124 22 313 20 345 19183 19 311 23 860 19515 23 517 24 802 25 724 26 714 28 249 28 600 31000 30000 32 000 7 655 6 458 8 342 8 678 8020 13113 8230 9 560 1339 1292 1371 1350 1 100 974 1050 1 380 65 72 77 55 58 62 70 60 1*987 7*67* 7*851 73 7*0 74 8T1 76 322 77*64 78 678 68557 68 234 70126 71 175 72000 73 300 74 000 75 500 2184 2180 2 320 2121 2380 2 650 2 590 2 700 246 256 405 404 491 372 474 478 XK6S6 X46S83 »45174 xutsc «65 084 261837 X84 4*5 3*6 71» 10 700 14000 15 504 16258 15 785 15 999 16500 18000 45 457 43 965 46340 48900 56 928 60 749 65565 72 780 6 871 6004 6112 7 812 6 293 8572 7930 7 650 1376 1559 1434 1 374 1 493 — — — 64653 10167 2 455 18102 16 912 15 257 21710 21901 41450 38 400 36 998 37 700 37 500 39000 42 000 46 750 23121 23 811 22 957 24 891 25141 28218 25 768 27 328 3307 5000 2938 1817 2 500 2 750 4 610 10640 18 000 16 000 15 600 18000 19 500 19 500 19 500 20 000 18 960 20 984 25 997 23 280 38000 22 910 43 000 36500 21589 21018 22 526 8 021 8905 9 795 10 340 11850 1656 2103 1346 1342 1505 1512 1663 1884 39526 43 572 44 967 45 599 34 622 37 575 25 819 31436 »586 I7IC4 MOI 41 S« 23 37» — 5« 1*6 — — 621 116 — 93 — 126 29 986 4464 20 070 41 576 — 23 277 — 50000 — 12 700 — — - — _ — — - 8*9» 11436 9997 1*348 13965 Compte général 1960-1983 en million de francs 3 Dépenses générales 30 Débours, accidents de service Débours Formation du personnel Accidents de service, assurance-accidents et assurance maladie, service médical de l'administration 31 Commissions, honoraires et auxiliaires Commissions et honoraires Auxiliaires 32 Dépenses générales d'administration Frais d'impression et de reliure, fournitures et autres frais de bureau Taxes PTT (taxes à forfait, abonnements, taxes de con- versation, etc.) Divers (transports. Impôts, taxes et émoluments de justice et autres) 33 Entretien des immeubles et du mobilier Constructions, installations et mobilier Constructions et installations, fortifications Entretien et remplacement du matériel de corps et d'ins- truction, ainsi que de l'équipement personnel Entretien et réparations des véhicules à moteur Entretien, revision et matériel de remplacement pour avions et moteurs 34 Dépenses d'exploitation Matériaux de tout genre, matériel de consommation (chauffage, éclairage, nettoyage) Matériel de consommation de la troupe et matériel d'instruction Achat de marchandises: du CCG pour la troupe, de la clinique militaire, du domaine et de la troupe Frais de magasinage des céréales et stocks obligatoires de la Confédération Remplacement de munitions Frais de transport des écoles et des cours, ainsi que pour matériel de tout genre Impôt sur le chiffre d'affaires sur les produits importés 35 Loyers, fermages, cantonnements, indemnités pour dommages Loyers, fermages, indemnités pour l'utilisation de ter- rains, etc. Indemnités pour les places d'armes et de tir Cantonnements Indemnités pour dommages Louage des chevaux de particuliers employés au service Louage, dépréciation et réparation des véhicules à mo- teur privés employés au service 36 Indemnités et allocations aux militaires Solde, indemnités d'habillement, heures de vol Indemnités versées aux officiers Divers 37 Engagements et prestations contractuelles Régularisation du Rhin entre Bâle et Strasbourg Mensurations cadastrales Exploitation de la sécurité aérienne Enseignement préparatoire et formation de l'aviation Subsides pour frais d'adm.des caisses de compensation Service des emprunts (commissions etfrais d'émission) Entretien du matériel de l'armée par les cantons Jeunesse et sport, tir hors du service, instruction technique prémllitalre et instruction complémentaire hors du service Préparation au service actif Prestations contractuelles, état-major général Quote-part aux imputations forfaitaires d'Impôts étrangers perçus & la source Mesures de sécurité sur les aérodromes Protection civile Divers 38 Déficits d'exploitation Maison suisse de Milan Caisse fédérale d'assurance Office fédéral de la productiion d'armements 39 Mandats de recherche et d'étude 98* Gasamtrechnung 1900-1983 in Tausend Franken Rachnmg 1980 1866 1970 1971 1972 1973 1974 4 Kantonsanteil« an Bundeseinnahmen Direkte Bundessteuer Militarpfllchtersatz Stempelabgaben Verrechnungssteuer Kriegsgewinnsteuer Verschiedene Gebühren 4 Bundeselgene Sozialwerke Alters- und Hlnterlassenenversicherung Zusatzliche Alters- und Hinterlassenenf Qrsorge Erleichterung der Beitragsleistungen der Kantone an die AHV Erginzungsleistungen zur AHV Erwerbsausfallentschftdlgungen Invalidenversicherung Erginzungsleistungen zur Invalidenversicherung Entschädigungen der Milharversieherung 4 BundesbeKrige 41 Verkehr StraBenbertrfige aus Trelbstoffzöllen .. AlpenstraSen Internationale AlpenstraSen Eisenbahnverkehr Tarifannflherung Furkatunnel Ausbau der Flugplätze Genfer Verbindungsbahn Armeetaugliche Motorlastwagen Flugsicherungsdienst Nordatlantik SBB-FlughafenanschluB Kloten SBB-Flughafenan8ChluB Colntrln übriges 42 Industrie, Gewerbe und Handel Verkehrszentrale Zentrale fOr Handelsförderung Exportrisikogarantie* Investitionsrisikogarantie* Impulsprogramm Übriges 43 Landwirtschaft Getreideversorgung (Inland) Pflanzen- und Weinbau Tierhaltung Verwertung von Milchprodukten und übrige Milchmarkt- entlastungen Bodenverbesserungen Familienzulagen an landwirtschaftliche Arbeitnehmer und Kleinbauern Bewirtschaftungsbertrage Zuschüsse für Inlandeier übriges 44 Forstwirtschaft, Tierschutz, Fischerei, Gewässer- korrektion und Gewässerschutx Forstwirtschaft Tierschutz und Fischerei Gewasserkorrektionen Gewasserschutz Natur- und Heimatschutz * Diese Ausgaben sind durch Gebuhreneinnahmen ge- deckt 179964 134 686 774 34 404 200 254369 106667 8 750 7 015 88171 43 697 659 268 14946t 84 695 104 1590 17 988 13 244 17321 1000 3000 861 279 8388 3800 1652 433 2503 •55 4» 67 705 33951 122475 19405 16867 3 950 757 21745 13 003 390 7 852 500 169653 127515 7064 55621 453 441664 262500 8750 6000 97000 66834 1162566 391369 179500 1590 54570 37831 9510 3000 3 700 1208 380 19*39 6 700 1528 7934 3 458 4135*9 97551 62852 79 760 149821 48647 28792 4055 431 45443 18296 723 18923 7500 466476 352519 10329 61071 44089 470 861 975 443250 6000 91482 222 000 26196 93 047 345 t*T 220829 1354 1590 52 258 47 000 17220 325 3 000 1264 459 18 331 12 988 1500 1400 1 2 442 CM 4M 95 574 102 303 108599 252664 82 497 50073 7100 595 MSB* 31703 1310 21473 35 000 1500 471449 326 071 10 766 79 918 52 085 2000 605 1166171 513 750 6000 174 955 263 250 42195 100021 2356215 613 TM 256639 1590 164 912 48000 37328 3000 1305 981 1*3*1 10000 3856 3080 26 2 419 79*333 122598 109359 149134 261248 90575 55 901 6900 618 131 MC 44 596 1453 21856 62 000 2000 6*3739 457744 13248 87979 108831 937 1264646 582000 6000 178493 286000 41371 111085 2764639 •33*1* 298243 4 854 1590 202 888 53000 3000 50000 100 7 500 1394 1350 33 4*3 10000 3875 17031 27 2530 887 338 140684 111921 150980 323196 102355 50456 7000 646 131 481 42 080 1770 19015 60000 2 616 6*31*5 461408 14 460 89562 117142 533 173293* 988500 10000 123849 455000 30053 125528 32*4442 «Te 7*8 279260 1590 236339 62000 9000 73 000 150 6000 1106 2353 33 333 10000 3900 15 905 28 2389 WIMS 131295 107 434 159822 90403 49606 8051 722 214 3(3 44824 1769 35394 130 000 2 376 933252 691508 15 568 86 632 138 646 898 1612461 1020000 10000 134428 480750 31338 135975 3 914*26 813 4*7 301431 1590 349403 71000 18000 54000 93 6000 606 10000 1284 51444 12 500 3 970 23 335 39 17 600 I 115 913 170996 118896 211708 496 891 111051 60194 5364 813 381573 49423 1811 26339 200000 4000 99« Compte Venntchlig, - Bsdgtt Compte général 1960-1883 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 en millier» de francs 1M» 1119917 1945 589 1123772 1309(21 1197 736 1371599 1392190 4 Parts des cantons aux recettes fédérales 984 073 847141 822 362 880169 1025 731 1002 222 1185 000 1 155000 Impôt fédéral direct 1901« 20493 17161 21464 20641 22 212 22 800 23 400 Taxe d'exemption du service militaire 98034 96 592 89260 127566 137940 — — — Droits de timbre 187240 144 426 115 450 92 972 123678 173 302 163 700 123 700 Impôt anticipé — — — — — — — — Impôt sur les bénéfices de guerre 1157 1365 1347 1601 1631 " ~ — Emoluments divers IMS 384 1965 819 2187883 2252389 2572182 2632873 3255 599 3396500 4 Œuvres sociales de la Confédération 809500 875 000 1087180 1116000 1392070 1 413 322 1864000 1888000 Assurance-vieillesse et survivants — — — — — — — — Aide complémentaire à la vieillesse et aux survivants 10000 10 000 10000 10000 10000 10 000 4299 — Allégement des contributions des cantons à l'AVS 132132 158337 164 549 165 803 177466 182180 236 000 242 000 Prestations complémentaires à l'AVS — — — — — — — — Allocations pour perte de gain 678 750 730000 734259 768 271 790378 819 911 921000 »43000 Assurance-invalidité 29937 35 210 35 614 34 812 37 560 38457 52000 52000 Prestations complémentaires à l'assurance-invalidlté 158045 157272 156281 157 503 164 708 169 003 178300 181500 Indemnités de l'assurance militaire 5695 51« 5399773 5 51« 728 5657785 5591 269 5151096 524899« 5533349 4 Subventions fédérales 1588 HI 1 46» 941 1545641 1463189 I5M923 1474 »25 1810571 1698 757 41 Transports et communications 380903 256 831 289 795 292 278 284 282 289 084 276 424 312 441 Subventions routières prélevées sur le produit des droits sur les carburants — — — — — — — — Routes alpestres 1590 1590 1590 1590 1590 1590 1590 1590 Routes alpestres internationales 1053 763 1070895 1 117156 1047 451 1 078 415 1045 408 1205137 1250670 Trafic ferroviaire 69868 70850 71551 78790 77 999 74 920 79900 91600 Rapprochement des tarifs 8000 25 000 33000 23000 55000 54 000 24200 — Tunnel de la Furka 46 827 11 272 10816 7 424 3460 4086 14 660 22 590 Agrandissement des aérodromes — — — — — — — — Ligne de raccordement, Genève 1800 -3000 4550 3300 2600 1 918 2520 2326 Camions utilisables par l'armée 342 407 491 466 215 91 334 292 Sécurité aérienne dans l'Atlantique nord 22000 18 000 14 000 5899 — — — — Raccordementdel'aéroportdeKtoten au réseau des CFF — — — — — 400 3600 12 600 Raccordement de l'aéroport de Colntrtn au réseau des CFF Divers 3 018 2196 2 692 2982 2 462 3438 2 206 2648 M«5t It« «4 34T889 496 238 39» 65« 49 913 S3 35» 62 841 42 Industrie, artisanat et commerce 17000 17 800 15 000 20 000 20000 13500 13500 18 900 Office national du tourisme 4900 4900 4 730 10 400 7600 7110 7110 6300 Office d'expansion commerciale «7842 80000 305 676 350890 249988 — — — Garantie contre les risques à l'exportation* 3163 231 62 72 101 311 500 500 Garantie contre les risques de l'investissement* — — — 1933 2385 4158 5 475 3932 Programme d'Impulsions 5 747 17 283 22 412 22 943 29 576 24 834 26 774 33 209 Divers im ni 1344 939 1245 91» 1393 »48 1454 726 1 447 848 I3T8 2M 151*824 43 Agriculture 134580 119874 122131 146 940 135 883 116 851 46060 69 010 Approvisionnement du pays en blé (indigène) 140104 187 890 167 938 195 395 157214 153343 160 278 180 360 Production végétale et vlticole 228 413 227122 213380 220824 245 757 251337 247 854 277 080 Bétail 589070 607 965 565345 649 243 708243 661239 689592 738 527 Placement de produits laitiers et autres mesures pro- pres à alléger le marché du lait 141 874 124426 105 327 110068 97 334 95 841 97 680 101390 Améliorations foncières 68096 69 224 60 832 58446 66853 53 800 51600 51520 Allocations familiales aux travailleurs agricoles et aux petits paysans — — — — 32 570 105 406 75 000 82000 Contributions à l'exploitation du sol 9499 7 499 8441 10 488 8 970 8 420 8500 9500 Subsides pour oeufs indigènes 735 939 2 525 1644 1902 1631 1640 1 437 Divers 45I3T8 319 4M 28» es» 313 14» 276 516 23T65» 21*3»» 215 ST5 44 Sylviculture, protection des animaux, piche, cor- rections de cours d'eau et protection des eaux 63598 50121 40 600 51600 44100 39 870 40950 41040 Sylviculture 2229 2555 2 472 2249 2 305 1991 2 041 2137 Protection des animaux et pèche 42 057 30144 28507 44 850 36127 34 079 27 861 27 861 Corrections de cours d'eau 334 994 229 080 201750 207 950 187 425 155 365 132 743 137 398 Protection des eaux 8500 7500 7300 6 500 6 559 6 354 6804 6 939 Protection de la nature et du paysage * Cas dépenses sont couvertes par des recettes pro venant d'émoluments 100* Gesamtrechnung 1980-1983 in Tausend Franken 1990 1965 1970 1971 1972 1973 1974 4 BundesbeKrige (Fortsetzung) 45 Sozialpolitik, Gemeinnützigkeit und Gesundheits- pflw* Gesundheitspflege Kranken-, Unfall- und Tuberkuloseversicherung Arbeitslosenversicherung, Arbeltsnachweis u.a. Auslandschweizer Gemeinnützigkeit und Fürsorge Raumplanung Verbesserung der Wohnverhaltnisse In Berggebieten.. Sozialpolitische und wirtschaftliche Maßnahmen Verbindungen: Milch und Milchprodukte 45 Zivilschutz 46 Kultur, Forschung und Unterricht Kultur Wissenschaftliche Forschung Hochschulen übriger Unterricht Berufliches Bildungswesen 47 Außerdienstliche Ausbildung und Sportwesen. Vereinigung der Munition Außerdienstliche Ausbildung Turn- und Sportwesen 48 Rechtspflege und Politik 48 Nicht zuteilbare Ausgaben 4 Internationale Hilfswerke und Institutionen Flüchtlinge und Internationale Hilfswerke Entwicklungslander Internationale Institutionen übriges 5 Grundstöcke und Fährnis 50 Grundstücke und Gebäude 51 Fährnis Mobiliar, Gerätschaften, Lebware, Fahrzeuge u.a Pferde und Maultiere 52 Zivil Schutzmaterial 55 Kriegsmaterial Kriegsmaterialankaufe Entwicklungen, Forschungsarbeiten u.a Revision der Munition Sanitflts-Korpsmaterlal und persönliche Ausrüstung .. S Gemeinschaftswerke 56 Nationalstraßen 59 Ausbau der Flugsicherungsanlagen • Darlehen und Warengeschäft« 60 Darlehen, Vorschüsse und Beteiligungen 61 Warengeschäfte Mehrankauf von Getreide Warenbeschaffung * Vgl. auch Bundeseigene Sozialwerke. S.98*/99*. I9T9I» 7548 66 527 4107 11709 2048 2192 1165 11723 SSI* nm 5 019 40578 5129 27 242 3X4» 2 262 238 749 UM 225*9 6 744 4 739 9 243 1863 536435 in ses ZI 594 19 613 1981 2 318 385 IM 356603 20698 7600 297 7459 74» 9177 IT« I4M 1450 ttstst 10106 170236 2012 5476 3070 3400 2740 6210 si m IM 441 8 373 49627 8849 53592 43S5 2857 350 1148 4*11 61333 14 463 25078 21727 65 •712*5 237 M3 3» 275 26634 2 641 I822T •M 479 646000 31020 9000 450 «41910 *3»M» 1921 IHM in su 4 281 4 281 37(4*1 13 581 343604 1699 3 952 1833 2 273 9459 88 8M 2»! »21 15 876 73 777 90432 11038 99898 S**4 3184 547 1273 2*153 132173 50843 45000 36330 134147* 4M 48* 8193* 78474 3456 SS 254 T47 8** 688000 50000 9300 500 •54759 851 317 344* 25* 3*4 25*384 S*M 3000 43811* 14937 401519 1887 3 716 1850 3498 10703 »7 2*4 323 49S 17 451 79 480 100 370 13208 112986 5 242 3 297 545 1400 3*81* 14*2*5 43915 53 000 43 380 1432374 5M8M 8*131 85 378 3753 SS 47* 78* MS 725 000 53000 8400 565 •545*1 MI Ml 3*M 37* 2M 3M237 2»M2 24964 4098 5M93T 14554 466 762 2 257 3 734 2002 5500 12128 1X8 «M 434 IM 18 817 93 560 167 596 14 493 140329 C44S 4 287 602 1556 38 M4 1*1371 69 076 65 000 57 295 15163M S3* 54« 118 SI* 115104 3406 (43M 7MSM 728 000 57 000 8 400 590 1 MO 603 1*82 7M 18M 47* 01* 4M 114 S2M 9296 5*4141 18432 544 605 363 3 772 2091 2400 7000 15 478 IS»*1» 544 <M 20864 101905 212310 14 476 195140 9*24 5300 686 3638 4T88S 21*133 66 497 77O00 76 336 15*5 728 57* 724 IM 194 102 020 1 174 *2M* TM 81* 704 000 56 000 9200 610 M5 437 MS 431 4*5*72 47» 8*8 52*4 5204 SM272 17433 640358 431 4992 2125 2 942 8034 19 957 14* SM (71 MS 23 239 108 659 281540 16 IM 242359 18 M7 6350 777 11830 S2782 242204 73344 83620 85240 15M344 SM8M 12(348 119 808 540 (3(4* »UM 698 000 61000 11500 MI 879 MI 87» 51*113 441 M8 74 44S 68 459 5986 101« Comfit* 1976 1977 1978 1979 1980 1981 Voranschlag - Budget 1982 1983 Compte général 1960-1983 an milliers de francs »M 8» 29157 811186 107466 6597 2369 5095 10 212 27 733 Min4 831 974 33144 124623 327341 19826 327040 »1611 5998 722 14891 5» 783 4*N7 2*4595 74 935 103 000 116 660 1 718 772 541X37 1M91I 99175 836 4« 95* 1039 SU 942 900 70 000 17 000 665 114» 195 I 14» 195 244060 XS8 818 S 18* 5182 INI »2» 23 994 867 942 56 531 5 439 2205 4 978 12 439 28 401 15CXC4 818 NI 39513 138 676 319 362 21051 299 463 nies 6 054 727 10484 «514« «SI» 2*4 294 78858 127 878 87 528 1661571 517 MX IN 51« ICI 669 847 34 853 IN« 849 929 000 59 000 18200 640 1019*15 191» »15 177*99 171 45« «15» 6159 »M 4M 24 087 872 280 2000 5 256 2 487 4 237 10 204 29852 135 «73 751738 30606 142037 315 882 22 401 280 810 15 »43 5 642 737 9564 51 IN 151 8*4 352875 88868 173 247 90 760 1595 832 524 «49 »3184 92 341 843 3*7X4 »41X15 855 600 73 000 18 000 675 989434 »S» 434 159371 NSW 5» 773 54518 5 255 »54 NC 19 231 880 052 1638 4 612 2730 4 410 12 097 29 236 1X5 65« 8X4 384 34 205 156185 331936 20098 281 960 1(1X3 6829 753 8541 55 72« INX75 4423*5 108 984 234168 99153 18*2691 5WI2* II* »3« 110086 850 4* «55 1XN58* 1077100 110000 18800 1068066 IN8K« 136 222 1*7 13« X»*8C 24121 4965 NX»XC 20120 879 960 948 4364 3 025 5 981 13 294 35 234 IXX1C1 83* 8M 41557 160518 318 737 20522 289558 I5XM 6 492 733 8 041 49XX8 C387X 521440 121 739 295 763 103 938 1*65084 5XXX43 118 7X7 117 842 885 37 7N 1XM3X4 1156854 110 000 18 800 670 1*50052 1*5* NX 107 256 1*185« 5 4M 5400 N»SX3 18485 836 018 931 4 614 3 523 2 969 12 746 30 637 IKHS 815 4M 38189 152 875 322 758 18506 283 072 11318 4666 taux 5986 47*8« 5*N5 544911 131435 300 217 113 259 2029212 5*8 584 111468 110 576 892 4**N 136» 164 1245 000 105 000 18 500 1152600 1 15X SN 164816 15X711 1X1*5 12105 »14 *I3 19 950 836055 1368 5335 3950 3925 13 300 30130 in IN 854X53 42 877 163140 320 003 18 550 309 683 IX »SI 6100 675 6 216 54 3N 58 71* 603397 120 785 338254 144 358 2267662 41» IN IX3 3II 122 391 920 4*N* 16X5155 1492 000 113000 19 500 655 151 618 145 818 58N 5800 »16 XN 21036 836 050 1233 5 231 3 950 3 515 13 600 31 591 1*1 7*1 NI 3S1 46 279 179 732 342 473 19 485 313 422 IX «S» 6000 670 5999 5CXM 59 3X5 673 245 156 865 374 993 141387 2227 494 5*1 SN 13X385 131 446 939 4X*N 1 551 51* 1 411 350 120000 19 500 660 1087 no 1*87 N* 2942*6 X87 4K S8N 6800 4 Subventions fédérales (suite) 45 Politique sociale, utilité publique et hygiène* Hygiène Assurance-maladie, accidents et tuberculose Assurance-chômage, services de placement, etc. Suisses de l'étranger Œuvres d'utilité publique et assistance Aménagement du territoire Amélioration de logements dans les régions de montagne Mesures de politique sociale et économiques Réduction du coOt de la vie: Lait et produits laitiers 45 Protection civile 46 Culture, recherche et enseignement Culture Recherche scientifique Universités Autres secteurs d'enseignement Formation professionnelle 47 Formation militaire hors du service et sports Réduction du prix des munitions Formation militaire hors du service Gymnastique et sports 48 Justice et politique 48 Dépenses non ventilables 4 Œuvres d'entraide et institutions Internationales Réfugiés et oeuvres d'entraide internationales Pays en développement Institutions internationales Divers 5 Immeubles et mobilier 50 Terrains et bâtiments 51 Mobilier Mobilier, matériel, bétail, véhicules, etc. Chevaux et mulets 52 Matériel de protection civile 55 Matériel de guerre Acquisition de matériel de guerre Développements, travaux de recherches, etc. Revision des munitions Matériel de corps et équipement personnel du service de santé 5 Entreprises exécutées en communauté 56 Routes nationales 59 Aménagement des installations de sécurité aérienne 6 Prêts et marchandises 60 Prêts, avances et participations 61 Marchandises Achat supplémentaire de céréales Achat de marchandises * Cf aussi Œuvres sociales de la Confédération, p.98*/99*. 102» Gesamtrechnung 1960-1983 in Tausend Franken 1960 1965 1970 1971 1972 1973 1974 Einnahmen 6 Darlehen und Warengeschäfte. 65 Rückzahlungen von Darlehen, Vorschüssen und Beteiligungen 66 Warengeschäfte Mehrverkauf von Getreide Warenverkäufe 7 Ertrag des Bundesvermegens 70 Kapitalertrag Wertschriften und andere Guthaben Guthaben aus Internationalen Abkommen 71 Zinsvergütungen der Bundesbetriebe SBB-Darlehen und Konto-Korrent SBB-Dotationskapltal PTT-Darlehen und Konto-Korrent 72 Liegenschaftsertrag ■ Fiskaleinnahmen 80 Einkommens- und Vermögenssteuern Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Mllttirpflichtersatz 81 Stempelabgaben 83 Verbrauchssteuern Tabaksteuer Biersteuer Warenumsatzsteuer Luxussteuer 84 Zölle _ Ein- und Ausfuhrzölle Trelbstoffzölle Tabakzölle Zollzuschlag auf Wein Zollzuschlag auf Butter Zollzuschlag auf Treibstoffen 85 Lenkungsabgaben Preiszuschläge auf Speisefetten und Speiseölen Preiszuschläge auf Futtermitteln Preiszuschlag auf Kondensmilch Preiszuschlag auf Importiertem Kftse Abgabe der Milchproduzenten: Milchproduktenverwertung Ausmerzaktion Abgabe auf Milchersatzfuttermitteln Abgabe auf teilentrahmter Konsummilch Abgaben auf Importbutter Abgaben auf Konsummllch Abgaben auf Rahm Ausgleichsabgaben auf Importeiern Überlieferungsabgabe der Milchproduzenten Importabgabe auf Zucker Einfuhr- und Untersuchungsgebühren übriges 3 316 080 127 863 M484 95 664 1715 IM 730 61338 39331 22 007 Situ 39255 SMS 2065 533 s» n* 448 966 188307 2 497 IT» 844 86» 78» 126 238 19 750 662 847 954 IMI«8» 667 330 312 634 71194 9 696 226 121 »M 7190 50 621 50894 3463 3982 4179 335 386 4951755 58 »67 4« TM M 031 9240 2 997 103787 1MMT M 097 13960 ST IM 47160 10000 StM 81T854 425051 357482 35321 2MMI 1 4M 818 189530 26320 11M 881 87 18M1T8 972290 4M 955 114 413 12150 5802 228 4M IM 835 22454 39130 2780 67M 14 7M 2340 5 705 4 955 4240 7 974 531 •2 MS 74 MI IT 714 13917 3 797 214 MO IM 111 115477 13 634 TSCT4 76674 »1*1 7241345 19M8M 1175063 740184 51646 3M»I» X34XXS3 625 036 29 IM 1688027 X3M*T4 1116 667 739341 23431 14 050 470585 XM1M 48329 103 546 3404 2253 18829 13175 45118 7403 6M7 820 11123 8668954 118 4M 113 TM 4 MI 4 MI 233747 148 5M 135 733 12 852 T5M4 75 264 »8M 7814 MO X»I4 5» 1088 903 873827 53829 4MX4T X «18 97» 642452 31 9M 1944 528 X555CTT 1 168 975 826 IM 3649 14129 542 755 XXX SST 48036 86 209 3133 7 617 19105 4179 35170 7 700 5163 550 5 745 10118693 110310 IMMT 8413 2947 54M M7007 IMM3 91963 12000 MM» M 049 l»MS 02M27S XMS4M 1525814 913439 M 241 443 STT 3I849M 669027 34184 2481 6M »MI IM 1 311 917 838925 4057 14411 751820 3» MS 47 781 111 245 3097 33110 4021 10105 8344 5810 MO 4203 10846525 152 MO 133 »S3 1*428 13107 6321 247112 HT T»l 107615 10176 USX» 116 239 13 MX 0807310 XSttMC 1538028 983 5M 72300 451 TS8 3UXSTI 645 517 36187 2 870367 XSMTS» 1285 656 892 989 4 550 15232 788 335 XXX MI 50 788 53153 2581 46 760 3 641 41 112 3397 8900 8825 516 3128 12 011485 M MI M 4SI T5I4 7514 2MM1 IM MS 100 710 82M IM IM 140 IM 14 87« 10021 0M 3 54t 84» 2 305 027 11M 972 77841 43TSM 3*41558 634 883 36101 3 270 574 X8MT89 1119402 814 226 4636 15125 849 400 1MI8T 44 8M 29 530 2956 52327 2995 3 016 34563 716 8902 »277 1422 2584 103» Compta VoriDscnlig - Biidiet Compte général 1960-1963 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 19*3 en millier! de franc* 14287 245 14025850 15105997 14898059 16317 566 17 401524 17805087 18709671 Recettes 255 IM 17*1*5 2*4734 107166 12**95 95 662 71646 76 720 6 Prêts et marchandises 242*91 128 335 357 521 1***4T 1*2 931 78 2*5 64*4* 68 22* 65 Remboursements de prêts, d'avances et de partici- pations IS«» 4115* 1213 Til» 21*58 17 451 16** 85** 66 Marchandises 6 489 40816 — — 19 427 8 834 — — Vente supplémentaire de céréales 6550 6934 7 213 7119 7 631 8623 7600 8500 Vente de marchandises 432*44 424193 370742 341585 405283 544*16 367973 398 060 7 Produit de la fortune 181 811 187 48» ■3» n* lit Ml IS* 317 3*2 821 26*55* 3*1314 70 Produit des capitaux 175 262 181 719 137163 113446 178 731 299123 262 252 293 276 Titres et autres avoirs 6 555 5 770 2 607 2 585 1586 3698 4 298 8098 Avoirs provenant d'accords Internationaux mm 217 8S1 2118*1 2*8 259 2*3335 21*241 15191 68181 71 Intérêts versés par les établissements fédéraux 214348 214506 211801 206 259 202 920 215 234 75 797 68187 CFF, prêts et compte courant — — — — — — — — CFF, capital de dotation 18429 3355 — — 415 1013 — — PTT, prêts et compte courant 18»« 18 843 19 in l»t»S 2IC31 25 848 25 626 28 43» 72 Produit des immeubles 12 MB 635 12623406 13 4513*6 13 256353 14619 245 15 744959 16425 470 17 284356 8 Recettes fiscales 5*68212 4383 S3* 4 S7C 615 4139 5*1 4112*21 5191313 5 714 M* 5 «um 80 Impôts sur le revenu et sur la fortune 3 290155 2824 298 3 206 377 3 090445 3 419 984 3340740 3950 000 3850000 Impôt fédéral direct 1682975 1455 765 1369353 941 744 1248 831 1 745 575 1650000 1250000 Impôt anticipé 95 082 102 463 100945 107 318 103 206 111058 114 000 117000 Taxe d'exemption du service militaire 4*5458 488 T1S 53*615 643 83» (»513* 876 538 15* M* »5* M* 81 Droits de timbre 4*1*463 4388 **8 4(3» *»3 4 9*31*3 5 438 41» 5 »41552 618* M* 1*»9*** 83 Impôts de consommation 519117 567 704 568732 637177 633563 637 387 640 000 650 000 Impôt sur le tabac 33494 32177 31976 32 207 32 766 35 914 40000 49000 Impôt sur la bière 3523852 3 788 127 4038385 4234 319 4 772150 5 274 251 5500 000 6400000 Impôt sur le chiffre d'affaires — — — — — — — — Impôt sur le luxe «8333*5 2 9Z*T»S 2»8»T*T 3M2 11T 3 17*1*1 3 243 631 3236 M* 3 382 5** 84 Droits de douane 868504 858 476 864 058 875 929 922587 924 527 931500 961500 Droits d'entrée et de sortie 837 493 877 167 903410 903 580 954818 979 921 980000 1020000 Droits sur les carburants 5 991 7185 6 797 6 910 6092 7 241 7000 7000 Droits sur le tabac 13089 16063 19 827 20 704 23 911 35109 27 500 44 000 Droits supplémentaires sur le vin — — — — — — — — Droits supplémentaires sur le beurre 1108 228 1161904 1 195 615 1 194 994 1263 293 1296 833 1290000 1350000 Droits supplémentaires sur les carburants 3*4 5*1 443 3*4 CI5 3K 5*1181 542314 47» 8*5 545 41* 635 856 85 Taxes d'orientation 56 503 65 666 85 391 85 975 104 003 86 701 117000 136 000 Suppléments de prix sur les huiles et les graisses 169650 192 837 324 463 309 396 270260 218 346 280000 310 000 Suppléments de prix sur les denrées fourragères 2153 1776 1686 1449 1537 1 746 1500 1 900 Suppléments de prix sur le lait condensé 14 331 13165 12 752 15 563 18079 24 850 24 000 32 500 Supplément de prix sur le fromage Importé Taxes payées par les producteurs de lait: 89 681 93044 41 177 50 344 43 613 44 226 43 600 45 500 Placement des produits laitiers — — — — — — — — Campagne d'élimination 2 622 2 756 1002 — — — — — Taxe sur les succédanés du lait — — — — 8553 17 214 18000 18000 Taxe sur le lait de consommation partiellement écrémé 31343 38190 85 694 37 681 59844 57 681 30000 50000 Taxes sur le beurre Importé 5996 5860 2925 1 872 1470 4 790 6000 17000 Taxes sur le lait de consommation 9 586 10 342 10 661 11070 11486 11743 11800 12100 Taxes sur la crème 8 547 9179 9685 6 351 9 811 10219 9125 10125 Taxes compensatoires sur les œuf» Importés — — — — 12 785 2078 4000 2 500 Taxe sur les livraisons excédentaires des producteurs de lait — 5894 37081 41803 — — — — Taxe sur le sucre Importé 1616 1826 1824 1759 — — — — Taxes d'importation et de contrôle A la frontière 2 569 2829 965 924 873 271 445 231 Divers 104* Gesamtrechnung 1960-1983 in Tausend Franken Rechnung 1980 1965 1970 1871 1972 1973 1974 1975 9 Übrige Einnahmen 90 Ertragsanteile Reingewinn der Alkoholverwaltung Spielbetrieb In KursSlen, Bundesantell Kommissionsanteile auf ausländischen Geldanlagen .. Kriegsrisikoversicherung übriges 91 Betriebsüberschüsse PTT-Betrlebe Eldg.Versicherungskasse Bundesamt für Rüstungsbetriebe Schwelzerhaus Malland 92 Beiträge- und Kostenrückerstattungen Anrechnung von Erhebungskosten der Zollverwaltung Familienzulagen an landw. Arbeitnehmer und Klein- bauern, Kantons- und Arbeitgeberbeitrage KostenrOckerstattungen durch die Ausgleichsfonds .. ErwerbsausfallentschSdigungen, Anspruch der Ver- waltung Beitrage an Bundespflichtlager übriges 93 Verwaltungseinnahmen Statistische und andere Gebühren der Zollverwaltung. Ein- und Ausfuhrgebuhren Untersuchungs- und Kontrollgebühren Exportrisikogarantie Investitionsrisikogarantie Patentgebühren Bußen Andere Gebühren und sonstige Einnahmen 94 Erlös aus Verkäufen 275 946 I5J1Ï 14145 1092 16 62 IKK» 70 000 34 265 2104 MSM 28 087 5884 6402 1 682 4 821 10 060 T1388 29 073 1871 16142 4293 6664 722 12 623 SS 938 319 SS5 14 TM 32574 2182 M«M 19000 5541 2158 INI» 55282 10400 8928 4426 8221 18866 11X11» 43050 3 703 25 974 9435 10627 1561 17 769 39658 425905 west 65148 1704 11 MC 8079 3497 IMCT1 52007 17652 15 708 6 276 10083 24 947 1(5 CM 52 570 4926 28403 15 209 20000 13453 1685 29360 MSM 502 CM TCM9 75237 1732 MM5 53075 1830 14TCÎJ 53774 19530 16 759 7170 10808 39632 IC* TM 55 626 4860 28 992 19 814 381 13294 1822 37 997 M34T 512210 8» CM 87 777 1873 IB) 3 227 IS9CM 41603 17 711 19 428 6680 10601 43 076 IC5 84T 61726 3 656 31971 13190 564 13 434 2863 38 443 114 MT •39705 ■»»8 125 395 1883 31 tM 29255 1975 uixxt 43 075 17 733 27 283 7 234 11 151 50 746 IM TM 67 380 3920 35 277 28 446 927 14 212 1814 46814 125 I8S 725577 IS**» 150475 1854 4 8» 3409 1046 418 IM IM 41586 21560 38198 9487 11847 41506 «4 41» 59083 38M 31850 52110 1017 14 564 2 946 58951 IK77C 737815 MS IM 151729 1854 49603 33M 3067 293 IM Ml 39204 29 753 44 803 92M 13335 55 660 S3T3M 51725 4891 31136 63695 726 14899 3197 67126 1*1853 105* Compte 1976 1977 1978 1979 1980 1981 Voranschlag - Budget 1982 1983 Compte général 1960-1983 en milliers de francs 731130 133*» 131886 1991 1813 1749 64 2*2143 38036 25546 50399 12170 11458 64534 tMIM 51645 4810 30835 104 868 1107 14 282 5322 77287 1193*1 8*214« 1*4*5* 137935 1715 25 000 15* 150 218 S8T 40818 25 891 53145 13 536 10 773 74 224 SSCI*» 52 062 5604 25 770 141166 1159 14 866 5 862 90220 82 25* 1019125 194 8K 173 046 1850 20000 15**I2 150000 12 2*3421 42 042 23222 53273 12199 10132 62553 3M5T4 53 068 5806 27408 187805 832 19525 6897 96233 ÏS222 1192*55 1*4 22* 147 340 1 880 15 000 ««881 225000 1881 19515* 43 908 22 431 23 362 14179 10105 81165 3851*4 53 315 6 078 27024 173 658 491 20606 8 097 95 835 «MM* 11*3043 184 888 137 935 1953 45 000 25» 9*1 250000 9673 265 23 198 3T» 44 871 25 708 28320 13129 11709 74 642 3*8344 56530 6659 29712 169 241 410 20421 8328 107043 121 411 1015 987 27*84* 272 632 2 578 1636 «••58» 200 000 589 1T139* 46 244 37 589 13 699 14572 59286 2H*3C 59790 6 931 31302 498 20004 9 425 128086 11112* 2*3 C5* 261000 2 650 950595 «12 «5* 270000 2650 1*2 M4 150000 12000 1*4 282 45 500 34100 18 500 14 500 51682 2*142* 58200 6632 30951 500 20 240 8448 136 455 88*3* »••M 90000 188 T34 47 600 37 700 16 000 16 232 71202 2S2 83* 64100 6 858 32 476 500 17 780 10155 160 961 1K381 9 Autres recettes 90 Quotes-parts Bénéfice de la régie des alcools Jeux dans les kursaals, part de la Confédération Parts aux commissions perçues sur les placements de fonds étrangers Assurance contre les risques de guerre Divers 91 Bénéfices d'exploitation Entreprise des PTT Caisse fédérale d'assurance Office fédéral de la production d'armements Maison suisse de Milan 92 Participations et remboursements de frais Imputation de frais de perception de l'administration des douanes Allocations familiales aux travailleurs agricoles et aux petits paysans, contributions des cantons et des em- ployeurs Remboursements de frais par les fonds de compen- sation Allocations pour perte de gain, part de l'administration Contributions aux frais de stockage obligatoire Divers 93 Recettes administratives Droits de statistique et autres émoluments de l'admi- nistration des douanes Taxes d'Importation et d'exportation Emoluments d'analyse et de contrôle Garantie contre les risques à l'exportation Garantie contre les risques de l'investissement Taxes sur les brevets d'invention Amendes Autres émoluments et recettes diverses 94 Produit des ventes 106« Funktionale Gliederung In Tausand Franken Ausgaben 19 Bahörden, allgemalne Verwal- tung 100 Legislative und Exekutiv» 1000 Laglslatlv« 1001 Exekutive 101 Allgemeine Verwaltungtauf- gaben 1010 Finanz-und SteuarvarwaKung 1011 Zollverwaltung, Granzbawachung 10t2 Statistische Amtar 1019 Übrige Dlansta 109 Verschiedenes 1090 Nicht zutallbarer Aufwand fur Räumlichkeiten tl Rechtspflege 1100 Gerichte 1101 Wirtschartaaufsicht t102 Straf-und Korraktioneanstaltan... 1109 übrig* Rechtspflege 12 Polizei t201 Verkehrspolizei 1209 Übrige Pollzalaufgaban II Spezielle Dlansla 1$ Bazlahungan zum Ausland 150 Politische Beziehungen 151 Wirtschaftliche Beziehungen .. 152 Hilfeleistungen an Entwick- lungsländer 1520 Finanzielle und technlacha Hilfe Finanzhilfe T«chnlschs Hilf» Stlpsndlsn «n Au«lindsr 1521 Humenltâre Hilfe und Nahrungs- mlttelhllfe 153 Übrige Hilfeleistungen 20 Landesverteidigung 200 Militärische Landesverteidi- gung 2000 Verwaltung (nicht zutellbar) 2001 Ausbildung Ausbildung d*r Arnw* Vor- und sufordlsnstllch« Ausbildung ... Beuten und Anl«gsn 2002 Materielle Krtagabereltachaft .... Krlsgsm«t«rlslb««ch«ffung eeuten und Anlegen Unterhalt und B«trl«b 201 Zivile Landesverteidigung 2010 Ziviisch utz 20t1 Wirtschaftliche Landasvartaldl- gung 2012 Psychologische Landesverteidi- gung Rech- nung Compta 1981 175747« Voranschlag Budget 1982 18909201 l 530 749 | 582948 22 »«2 17 732 4330 48« 42« 72 874 318152 39 049 56 351 22 2«! 22 261 25 535 21022 4 513 Ml 140 75 408 331178 36 933 57 621 5« 273 56 273 135160 | 148668 24 313 28 733 46 655 35 459 42 805 97 42 708 26189 31096 53 8t7 37 566 45 331 157' 45174 1212 | 45 0Ï1 77*488 201 0N «5 721 4« 33« 368 790 74 922 2913*3 2 47S 97 546 45 431 817 6*5 220 «19 «4 1« 458 3C* 388542 et 71» 325 963 2860 109 818 34 SCI 3755621 | 39*9245 3 548 »ST 153 830 826 195 743 981 22 083 »0151 2568932 14*3 245 273 829 80185« 20« «4 173 906 28 423 4335 37X017 157 079 817 818 736 SM 24 032 5« 980 2821120 1 749 M7 231000 «40 433 193 228 17t 644 15166 6 418 1983 196*0275 591 575 27 078 21763 5315 534 0CS 81 973 357 059 36 765 58269 30 431 30431 158 066 27 085 34 054 55 834 41093 49 233 992 48 241 99*02 934868 24« «81 52SC2 57«S«8 458621 102 390 353 79« 2 475 117947 59 0(7 4157 0*0 3947 522 172 635 885 517 798 947 24 820 83 950 2889 370 1 899 1» 244 000 94« 240 209 478 179 068 17 951 12 459 V 1983 B Anfall am Haushalt en %du total In Xdar Aufga- bangr. an % des groupes da tâches 100,0 3,0 0,1 0,1 0,0 2,7 0,4 1,8 0,2 0,3 0,2 0,2 0,8 0,1 0,2 0,3 0,2 0,5 | 4.« I 1,3 0,3 2,9 2,3 0.5 1,S 0,0 0,6 0,3 21,1 20,0 0,8 4,5 4,1 0,1 0,3 14,7 8.8 1,3 4,8 0,9 0,1 0,1 Zunahma Augmentation V 82/83 B absolut absolua 771074 100,0 I 8 627 en5< 4,S 3,7 0,9 »0,3 13,9 60,4 6,2 9,8 5,1 5,1 100,0 17,1 21,6 35,3 26,0 0,3 100,0 0,0 { 2,0 0,3 98,0 106,0 100,0 2C,4 5,S «1,7 49,1 11,0 87,6 0.3 12,6 «,3 100,0 95,0 4,2 21,3 19,2 0,« 1,5 69,5 40,9 5.9 22,7 5,0 4,3 0,4 0,3 1543 741 802 32 92« 6 565 25 881 - 168 648 -25 842 -25 842 93*8 896 2 958 2 017 3 527 3902 835 3 067 4891 117173 2S0C2 - II5J3 78 208 70 079 42 821 27 833 — 375 8129 24 49« 167 755 131595 15 556 67 699 60111 ■ 588 7000 68 250 — 50 557 13000 105 807 IS 25« 7 424 2 785 6 041 4,1 1,5 C.O 3,5 17,8 «,« 8,7 7,8 0,5 1,1 45,9 45,9 6,3 3,4 9,5 3,7 9,4 8,6 531,8 6,8 14,3 11,8 18,1 15,7 18,0 71,4 8,5 — 13,2 7,4 70,9 4,2 4,0 9,9 8,3 S£ 2,4 12,3 2,4 — 2,9 5,« 12,« 8,4 4,3 18,4 94,1 Classification fonctionnelle an milliers da francs Dé pansa* 10 Autorités, administration géné- rale 100 Législatif et Exécutif 1000 Liglalatlf 1001 Exécutif 101 Tâches générales de l'adminis- tration 1010 Admlnlatratlon de* finance* at das contributions 1011 Administration das douanes, sur- veillance da la frontière 1012 Buraaux da statistique 1019 Autras services 109 Divers 1090 Dépansaa non vantllablas pour locaux 11 Justice 1100 Trlbuneux 1101 Mesures da protection économique 1102 Etablissements de détention at de correction 1109 Autres secteurs de le Justice 12 Police 1201 Police da la circulation 1209 Autras tlchee de police 91 1* Cervices spéclaua Il Relations avec I' 150 Relations politiques 151 Relations économiques 152 Assistance aux pays en dévelop- pement 1520 Aidas financière et technique Aide financière Aids technique Bourias A des étranger« 1521 Aides humanitaire at alimentaire 153 Autres mesures d'assistance 20 Defence nationale 200 Défense nationale militaire 2000 Administration (non ventllable) 2001 Instruction Instruction dt Terme« Instruction premllttelrs st hors du ssrvtc« Constructions st Installations 2002 Préparation matérielle à la guerra Acquisition ds meetrlel ds gusrrs Construction« «t Installations Entr«tl«n st sxploltetion 201 Défense nationale civile 2010 Protection clvlla 2011 Défense nationale économique 2012 Défanae nationale psychologique 107* Funktionale Gliederung In Teusend Franken Rech- nung Compte 1981 M UnHrrlchl und Forschung 300 Volksschulen 3001 Primer- und Arbeitsschulen 3002 Sekundär- und Oberetufenschulen 3003 Auslandachwaizerechulen 3004 Fortbildungsschulen 301 Beruflich»* Bildungswesen 3010 Kaufmännisch, gewerblich .... 3012 Land- und forstwirtschaftlich , 3019 übriges 302 Mittelschulen 3020 Progymnasien und Gymnasien 3022 Techniken 303 Hochschulen 3030 Hochschulen 304 Übriges Bildungncesen 3040 Allgemeines 305 Grundlagenforschung 3050 Grundlagenforschung .. 306 Angewandt* Forschung 3080 Physische Umwelt 3061 Gesundheit und endere soziale Leistungen 3062 Verkehr und Nachrichtenübermitt- lung 3063 Energie 3064 Land- und Forstwirtschaft 3065 Industrie, Gewerbe, Hendel 3069 Varechledenes 307 Verwaltung, Kongresse und Verschiedenes 3070 Verwaltung, Kongreese und Ver- schiedenes 35 Kullur, Erholung, Sport 3500 Bibliotheken 3501 Museen 3502 Nstur- und Heimetschutz 3503 Erholung, Sport . 3509 übriges 44 Caeundha 400 Allgemeines 4000 Allgemeines 401 Krankenanstalten. 4O10 Spitäler 45 Umweltschutz . 4500 Wasserversorgung 4510 Gewieaerechutz, Kanalisation 4590 übrige Immissionen 1531047 4* XIX 2 662 12 820 24 730 25« 592 221 515 23 267 11 810 39 145 6 463 32 682 TU 112 755 112 I«(t6 16698 228 952 228 952 191 518 11 954 7906 17 796 52 469 61579 21632 18162 2 818 2 818 Voranschlag Budget 1982 1603003 42 129 2 677 12 849 26 603 279 395 241 124 25 023 13 248 43 211 6 818 36 393 735 5«8 755 568 17 792 17 792 247159 247159 214199 18 274 8866 16132 58283 67442 25 475 20227 3 95« 3 050 100 850 | 105 558 5925 6363 7 298 3 975 20 338 25 290 42 439 24 950 xi in HUI 35 431 I 992 1 692 41 069 26 841 36 844 I WS 1 620 99 Soziala Wohlfahrt . . 500 Sozialversicherungen 5000 Alters- und Hlnterlessenenversl- cherung ' 5001 InvaHdenveralcherung 5002 Erwerbsersatz 5003 MIHUrversIcherung 5004 Kranken-und Unfelrverslcherung . 5008 Arbeitslosenversicherung i 174 TTJ mal 989 ' 1061 170 573 149 029 3 212 3 295 IS» 1*4 | 4I99949 1625573 | 2126109 877 389 261 993 698 290 186 165 195 849 841 644 841 916 2 072 I 2 178 1963 1703 246 29 357 2 832 12 873 13 652 393 53* 260 045 27 418 16 067 44 853 7500 37353 813 189 815 189 29(22 20 622 299 972 260 972 22*817 15 886 7 418 16 320 64180 63172 37 889 21952 199« 1 906 1B49i 7051 10 510 26 820 48 790 29 830 43 058 41384 41384 1(74 1674 159 506 1 171 155185 3 210 4291545 4 218 95« 2154 008 1017362 305 201 617 842 514 2 244 V 1983 B Anteil em Heushelt en %du totel In % der Aufga- bengr. en '/, des groupe* détache* Zunehme Augmentation V 82/83 B ebaolut abeolue 8.7 9.2 0,0 0,1 0,1 1,5 1,3 0,1 0,1 *,2 0,0 0,2 4,2 4,2 •■■ 0,1 1,3 1,3 1,2 0,1 0,1 0,1 0,3 0,3 0,2 0,1 *,* 0,0 I en'/. 0.2 •>2 0,2 *,* 0,0 0,8 0,0 0,8 0,0 21,8 21,4 10,9 5,2 0,0 1,0 4,3 0,0 100,0 I 100243 ! 1,7 0,2 0,7 0,8 17,8 15,3 1,6 0,9 2,7 0,5 2,2 47,9 47,9 1,2 1,2 15,3 15,3 13,3 0,9 0,4 1,0 3,8 3,7 2,2 1,3 0,1 0,6 100,0 0,0 5,7 0,1 8,6 0,1 21,7 0,2 39,7 0,2 24,3 100.0 0,7 97,3 2,0 100,0 IÎ772 155 24 -12951 24 135 18 921 2 395 2 819 1«42 682 960 59(21 59 621 2 83« 2 830 13 813 13 813 12 118 - 2388 - 1448 188 5 897 • 4 270 12 414 1725 ■ 1144 • 1 144 17 243 688 4 535 1330 7 701 2989 6181 , 110 ] 6156 85 (1 250 f 6.3 3*,3 5,8 0,2 48,7 8,C 7,8 9,6 21,3 3,8 10,0 2,6 7,5 7,9 15,9 15,9 5.« 5,6 5.« 13,1 16,3 1.2 .10,1 6,3 48,7 8,5 K,5 37,5 16,3 I 10,8 75,9 5,3 18,7 11,1 Classification fonctionnelle en milliers de francs 100,0 4 594 11.9 9C,1 4 54« 12,3 96,1 4 540 12,3 3,9 54 3,3 3,9 54 3,3 4.0 10,4 4,1 2,6 1.4 ( 98,3 58*1« 1,4 50,2 27899 1,3 23,7 23 664 2,4 0,0 15 5,2 4,7 5 768 2,9 19,6 598 0,1 0,1 66 3,0 39 Enselgnamanl al recherche 300 Ecoles primaires 3001 Ecoles primaires et d'apprentls- eage 3002 Ecolas secondaires at da degré supérieur 3003 Ecolea suisses à l'étranger 3004 Ecoles da perfectionnement 301 Formation professionnelle 3010 Formations commerciale et artiaa- nale 3012 Formation s agricole et forestière 3019 Autres formations 302 Ecoles moyennes 3020 Progymnesee at gymnases 3022 Technicums 303 Etablissements universitaires 3030 Universités 304 A utres secteurs de l'instruction 3040 Formation générale 305 Recherche fondamentale 3050 Recherche fondamentale 306 Recherche appliquée 3060 Environnement physique 3061 Sente et autres prestations so- cieiea 3062 Tranaporte et communications 3063 Energie 3064 Agriculture et sylviculture 3065 Industrie, ertieenet et commerce 3069 Dlvare 307 Administration, congrès et divers 3070 Administration, congrès et divers 35 Cuilurs, loisirs si sports 3500 Blbliothèquae 3501 Muaées 3502 Protection de la nature et du patrimoine 3503 Lolalra, sports 3509 Autres secteurs 49 Sanl« 400 Services généraux 4000 Services généraux 401 Etablissements hospitaliers 4010 Hdplteux 45 Protection da l'anvlronnemanl 4500 Approvisionnement en aeu 4510 Protection des eeux, canelleetions 4590 Mesurée d'hygiène diverses 50 Prévoyance sociale 500 Assurances sociales 5000 Assurence-vielllesse et survivants 5001 Aesurence-invelidité 5002 Allocation eux millteires pour perte de gein 5003 Aeaurance mliltelre 5004 Assurance-meiedie et accidents 5006 Assurance-chômage 108« Funktional« GHedwmng In TauMnd Franken 501 Fürsorge 5010 Armenunteretützung 5012 AltersunterstOtzung 5014 Krankheit und Invalidität 5019 Übrige Fürsorge 502 Wohnbauforderung 5020 WohnbeufOrderung 509 Übrig* Wohlfahrt 5090 Auslandschwelzer 5091 Arbeitnehmerschutz 5099 Verschiedenes M Raumplanung/Regionale Ent- wicklungspol lUk 8000 Reumplenung 6010 Regionale Entwicklungspolitik... (1 Verkehr»-und Energiewirt- schaft 610 Straßen 6100 NatlonaletreBen 6101 Hauptstraßen 6102 KantonsstraBen 6104 GemelndestreBen 611 Öffentlicher Verkehr 6110 Bundesbehnen 6111 Konzessionierte Transport- unternehmen 613 Schiffahrt 6130 Allgemeine Schiffahrt 6131 Rheinschlffehrt 6132 Hochsseschiffahrt 614 Luftfahrt 6140 Luftverkehr 6141 Flugsicherung 616 Energie 6160 Elektrizität 6162 Rohrleitungen 6169 übrige 617 Post-und Fernmeldewesen 6170 Post-und Fernmeldewesen .. 619 Verschiedenes 6190 übrige Verkehrspolitik 700 Verwaltung (nicht zutellbar) ... 701 Technische Maßnahmen 7010 Betriebs- und Boden Verbesserun- gen 7011 Vlehwlrtscheft 7012 Pflanzen-und Obstbau 7013 Brotgetreidebau 7015 Betrlebaberatung 7016 Tiarseuchenbekämpfung _ . Voranschlag Rech- DJ» nung | Bud0et Compte 1981 3«3t 945 2 691 5« «12 50 612 IXItC 4 614 7003 409 55 507 5 413 50 094 1982 4K3 1300 2763 51 »88 51988 14 2*4 5335 8 459 410 65 094 6384 58 710 2840782 2 885 576 144» »24 1156662 292 362 1211251 862 880 348 377 1 ICC 1 778 387 INSK 6963 113 543 14 32S 14325 4S*4 4 504 1 3T4 ISI 1094953 279 804 135173» 1013630 338109 III 1 333 443 131*8» 15 578 122 411 IS 3*8 15 398 70 Landwirtschaft und Ernthrung. i 1555396 IC 211 223 **4 114 059 48 771 30 405 1 143 12 598 16 028 4*16 4 916 1491394 11 *S« 22154» 116654 51326 32174 1260 12 393 7 742 1983 4KÏ 1300 2 765 S3 34» 55 349 14*81 5 231 8 441 409 65 308 5983 59 325 29*6 651 14*142* 1091601 315 819 1 4*8 »4t 1045 631 363 315 82C 1 331 494 15« 128 23 370 132 758 II »2* 17920 S 411 5 411 1646 705 1»1I« 238 *•* 123 060 58203 35 401 1 260 13170 6 915 V 1983 B Anteil em Heushelt en%du total 0,0 0,0 •>3 0,3 • 1 0,0 0,1 0,0 0,3 0,0 0,3 15,2 1,1 5,5 1.6 1,2 5,3 1,9 *,* 0,0 0,0 0,0 *,8 0,1 0,7 •>■ 0,1 M 0,0 8,4 • 1 1,2 0,6 0,3 0,2 0,0 0,1 0,0 In Jider A utga- bengr. en % des groupes de tâches • 1 0,0 0,1 1,3 1,3 *,3 - 0,1 0,2 0,0 100,0 Zun ahme Augmentation V 82/83 B absolut absolue enX 2 *,* 2 0,1 3 3C1 «,5 3 361 6,5 123 *,» - 104 1,9 18 0,2 1 0,2 ClnuieVcnHfin fonctionna^!*) en milliers de frênes 9,2 90,8 41,* 36,4 10,6 41,« 34,9 12,1 0,0 0,0 0,0 0,0 5,2 0,8 4,4 *,« 0,6 «,2 0,2 100,9 1,2 ■ 4,4 7,5 3,5 2,1 0,1 0,8 0,4 214 401 615 100,0 111 «75 32SC3 - 3352 36015 SI 2*1 32 001 25 206 4* 2 51 18 13* 7792 10 347 2S22 2 522 4M 495 155 311 2 114 1C4S« 6 406 6 877 3227 777 - 827 0,3 6,3 1.0 3,8 2,4 0,3 12,9 4,2 3,2 7,5 «,3 0,6 11,5 13,1 50,0 8,5 ■ C4 16,4 1«,1 10,1 10,4 12,4 1,4 5,5 13,4 10,0 6,3 10,7 501 Assistance sociale 5010 Aide aux Indigents 5012 Aide à la vieillesse 5014 Maladie et Invalidité 5019 Autres secteurs de l'assistance sociale 502 Encouragement à la construc- tion de logements 5020 Encouragement à le construction de logements 509 Autres institutions de prévoyance sociale 5090 Suisses de l'étrenger 5091 Protection des salariés 5099 Divers 60 Aménagement du territoire/po- litique régionale de développe- ment 6000 Aménagement du territoire 6010 Politique régionale de développe- ment fi Communications et énergie 610 Routes 6100 Routes nationale» 6101 Routes principale» 6102 Routes centoneles 6104* Routes communeles 611 Transports publics 6110 Chemins de fer fédéraux 6111 Entreprises de transport concessionnaires 613 Transports par eau 6130 Nevlgetlon générele 6131 Navigation sur le Rhin 6132 Navigation an haute mer 614 Transports aériens 6140 Trafic aérien 6141 Sécurité aérienne 616 Energie 6160 Electricité 6162 Conduites 61M Autres 617 Postes et télécommunications 6170 Postes et télécommunications 619 Divers 6190 Autres »acteur» des transports et communication» 7* Agriculture at alimentation 700 Administration (non ventlleble) 701 Mesures techniques 7010 Amélioration da l'exploitation et du sol 7011 Bétail 7012 Production végétal* et arboricul- ture fruitière 7013 Culture dea céréales panlflables 7015 Conseil d'exploitation 7016 Lutte contra les éplzootles 109* Funktionale Gliederung In Tausend Franken 702 Wirtschaftlich» Maßnahmen . 7020 Vlahwlrttchaft Milch und Milchprodukt» Obrlo« Maanahmn 7021 Pflenzen-und Obttbeu 7022 Brotgatreldebeu 7023 Futtergetreidebau 703 Soziale Maßnahmen 71 Forstwirtschaft, Jagd, Fischerei 7100 Allgemeines Forstwesen 7104 Jagd, Fischertl 72 Gewisserkorrektionen und Lawinen verbauungen 7200 Gawasserkorraktionen 7201 Lawlnenverbeuungen 75 Industrie, Gewerbe, Handel 7500 Tourismus 750« übriges M Finanzausgaben 800 Kapitalkosten 8000 Passivzinsen 8001 Emissionskosten 802 Kantonsanteile 8020 Kantonsanteile an Bundaaelnnah- men 805 Steuerabkommen mit dem Aus- land Rech- nung Compte 1961 I2C4MC 977 452 615 255 382197 75 909 116 377 91 208 55 235 32 50« 301355 2 153 52 034 33 584 18 450 33 713 17 366 16 427 2261522 144T8T« 1032619 15 257 ums* 1197736 22 II* Voranschlag Budget 1982 1IMT81 979 332 532 SOI 346 431 83 815 45500 91134 53**8 34 256 32 08, 2172 46761 27 861 18900 51943 18 321 33622 2524574 11I**T4 1088364 21710 13115*4 1371500 43 m V 1983 B 1983 Anteil am Haushelt en%du total I33CC53 1065 383 6*3 216 382 165 100 070 68 300 102 900 ÏÎ8TS 35 423 33148 2 275 46 761 27 861 18900 163 296 22 719 140 577 2415 271 I (IC «II 1 054 770 21901 13*21t* 1302100 ÏSS*» C,8 5,4 3,5 1,9 0,5 0,4 0,5 *,S 0,2 | i),Z 0,0 0,2 0,1 0,1 0,8 0,1 0,7 12,3 5,5 5,4 0,1 «,« 6,6 *,2 In % der Autga- bengr. en % das groupas défichas 81,2 64,7 41.5 23,2 Zunahme Augmantatlon V 82/83 B 6,1 4,2 6,2 3.» 190,0 9316 6,4 100,0 13,» 86,1 100,0 44,S 43,7 0,9 53,1 53,9 1,5 ebsolut absolue I3C8U 86 051 50 317 35 734 16 255 22 800 11 766 135 1 167 1 064 103 en% 1W,0 , — 59,6 40,4 111353 4 398 106 955 - 33 4*3 -33 594 191 -M 4<* -69 400 - (5** 11,4 8,8 6,0 10,3 19,4 50,1 12,9 *,2 3,4 4.7 214,4 24,0 318,1 -109303 I - 4,3 3,* 3,1 0,9 5,1 5,1 15,1 Classification fonctionnelle en milliers de francs 702 Mesures économiques 7020 Bétail Lall •! produit! I«lller. Autrw n»Bur«i 7021 Production végétale et arboricul- ture fruitière 7022 Cuiture des céréeles panlflables 7023 Culture des céréales fourragères 703 Mesures sociales 71 Sylviculture, chasse, pèche 7100 Sylviculture en général 7104 Chasse, pèche 72 Corrections de cours d'eau et ouvrages paravalanches 7200 Corrections de cours d'eau 7201 Ouvreges paraveianches 75 Industrie, artisanat et com- merce 7500 Tourisme 7509 Autres secteurs M Dépenses du service financier 800 Frais de capitaux 8000 Intérêts débiteurs 8001 Frais d'émission 802 Parts cantonales 8020 Parts das cantons aux recettes fédérales 805 Conventions fiscales avec Vitranger 110* Funktionale Gliederung Rschnung Compts Voranschlag Budaet Classification fonctionnelle der Ausgaben 1960-1983 In Teuicnd Franken des dépenses 1960-1983 en milliers de frênes 1960 1970 1975 1980 1981 1982 1983 2(01 WS 7764 9(6 1354*7*4 1738**11 17574748 18909201 19600275 Dépenses 10 Behörden, allgemein* Verwal- 106130 365 062 484 026 467130 530 749 582 948 591 575 10 Autorités, administration géné- tung rale 100 Legislativ« und Exekutiv* . . 3 878 9 21* 12 9*2 215*3 22 9*2 25 535 27*78 100 Législatif et Exécutif 1000 Legislative 2 158 6 769 9305 17 314 17 732 21022 21 763 1000 Législatif 1001 Exécutif 1720 2 441 3 597 4 249 4 330 4 513 5 315 101 Allgemein» Venvaltungsauf- 1*2 232 22*37* 375133 44*8*2 48*43« 5*1 14* 534 •** 101 Tâches générales de V'adminis- gaben tration 1010 Flnenz- und Steuerverwaltung . . 16430 33 223 57 077 68 684 72 874 75 408 81 973 1010 Administration des flnsnces et des contributions t011 Zollverwaltung, Grenzbcwechung 67 540 154178 252 778 299625 318 152 331 178 357 059 1011 Administration des douenes, sur- veillance de le frontière 1012 Statietlech* Ämter 4632 . 12 366 25 079 28 263 39 049 36 933 36 765 1012 Bureaux da statistique 13 650 20 609 135 47* 40199 9* MI 44 290 24 7tf 56 351 22 2(1 57 621 5*273 58 209 3*431 1019 Autree services 109 Divers 1090 Nicht zuteilbarer Aufwand für — 135 476 95 991 24 705 22 261 56 273 30 431 1090 Dépenses non ventllebles pour Rflumllch kalten locaux tl Rechtepflege .... 20 506 5*942 1237« 128 067 135160 148 668 158 006 11 Justice 5 958 8 559 14 835 19 919 24 313 26189 27 085 1100 Tribunaux 1101 Wlrtacheftteufelcht 8938 15 822 26 952 26 484 28 733 31096 34054 1101 Mesures de protection économi- que 1102 Etebllseemente de détention et de 1102 Stref- und Korrektloneenetelten . — 21584 46 200 48 737 46 655 53 817 55 834 correction 5 672 10 977 35 779 33 727 35 456 37 506 41093 1109 Autres secteurs d* la Justice 12 Polizei .... 31625 14 962 M 862 39920 42 805 45 331 40233 12 Police 24 001 114 114 190 97 157 992 1201 Police de le circulation 7 624 14848 30 748 39 730 42 708 45174 48 241 1209 Autres tâchée de police 13 Spezialle Olenate 28345 56 9» 66 354 77 074 90 212 95 011 99 902 13 Services spéclsux 15 Beziehungen zum Ausland . . 81981 317324 4SI 751 687 391 778 488 817 695 934808 15 Relations avec l'étranger 150 Politische Beziehungen . . 59 712 172 53* 20(8*7 182 287 2*1 MO 2t* (19 24« «81 150 Relations politiques 151 Wirtschaftliche Beziehungen . 5 847 1*224 28 1« 5*837 (5 721 (4 155 52 5*2 151 Relations économiques 152 Hilfeleistungen an Entwick- 135*9 123 05« 241882 419 223 4*6 33« 498 3«* 57« 5*8 152 Assistance aux pays en dévelop- lungsländer pement 1520 Finanzielle und technische Hilfe 5 827 76 983 174 804 321 326 368 790 388 542 458621 1520 Aides financière et technique 5 827 7 742 29 0S7 4*»N t tat 46 073 7*215 »4175 2 214 67 078 142139 178 408 2782 97 867 74 922 291393 2 479 97 546 99 729 325*63 2(60 109818 102 390 393 796 2 479 117 947 Aid« financier* Aida technique Bouraaa à daa «traneara 1521 Humanitär« Hilfe und Nehrungs- 1521 Aides humanitaire et alimentaire mlttelhllfe 2853 55*8 58** 35*44 43 431 34 5*1 59*57 153 Autres mesures d'assistance 29 Landesverteidigung 909349 2013991 2813292 3 533 207 3755621 3969245 4157 000 20 Défanss nationale 200 Militärische Landesverteidi- 934 2*3 1844 C*3 2M2892 3 32*723 3548957 JIM »II 3 947 522 200 Défense nationale militaire gunS 2000 Verwaltung (nicht zutellber) . . . 19 818 48 603 114 907 149004 153 830 157 079 172 635 2000 Administration (non ventlleble) 204 821 419566 620227 765 951 826 195 817 818 885 517 2001 Instruction 200039 47») 341221 13 929 824 034 21322 882 410 23 783 743 991 22 083 738836 24 032 798 947 24 620 Inatnictlon da l'ormeo Vor- und •u6*HdL«»ttlch«j AiMbllduna . . Inatructlon prefnllltalre ai hora du aarvlca 729 564 S4S1S 1376494 74871 1827668 79 778 2 411768 80181 2568932 98*90 2821 120 83*90 2889370 Conalrucllona at Inetallellone 2002 Materielle Kriegsbereitschert . . 2002 PréperetJon matérielle i le guerre 832 339 803 937 931709 13(7 472 1 493 249 174*687 1890130 AcoulelUon da malarial da guarra 1*7 22» 1514* 19873« 419221 1(9 328 20*474 8*8 4*8 25*49* 271183 783113 2« 484 273(29 801868 2KCC4 231000 840433 193 228 244 000 946 240 2M478 Conetnictlono ai Inatallallona Unterhalt und Betriefe Entretien e1 exploitation 201 Zivile Landesverteidigung . . 201 Défense nationale civile 2010 Zivilschutz 7 628 7 329 155 083 11725 218598 24378 181 427 20 398 173 906 28 423 171644 15166 179 068 17 951 2010 Protection civile 2011 Wirtschaftliche Landesverteidi- 2011 Défense nationale économique gung 2012 Psychologische Landesverteidi- 189 2 520 7 516 4 656 4 335 6 418 12 459 2012 Defence netlonele psychologique gung 111* Funktionale Gliederung der Ausgaben 19*0-1983 In Tausend Frenken Rechnung Compte Voranschlag Budget 1960 1970 1975 1960 1 407 873 1510475 42132 41911 5 59« 2860 10029 14 304 27 007 24 747 24178t 254 72« 211 612 216 446 22 365 25 436 7803 12 844 43 3*1 37 443 16023 4 455 27 278 32 990 SS8 592 739 91« 688 592 739 916 2 941 115*7 2 041 11 507 194 «55 238 881 194 655 238 881 IN IM 183 237 22 133 11561 5 642 7 665 13 746 19121 52 493 48 083 92192 57 047 4 394 22 332 — 17 448 4 2T2 2 832 4 272 2 832 1981 1982 1983 Classification fonctionnelle des dépenses 1960-1983 en milliers de francs 30 Unterricht und Forschung 300 Volksschulen 3001 Primär- und Arbeltsschulen . . . 3002 Sekunder-und Oberstufenschulen 3003 Auslendschwelzerschulen .... 3004 Fortbildungsschulen 301 Berufliches Bildungswesen . . 3010 Kaufmännisch, gewerblich .... 3012 Land- und forstwirtschaftlich . . 3019 übriges 302 Mittelschulen 3020 Progymneslen und Gymnasien . . 3022 Techniken 303 Hochschulen 3030 Hochschulen 304 Übriges Bildungswesen . . . 3040 Allgemeines 305 Grundlagenforschung .... 3050 Grundlagenforschung 306 Angewandte Forschung . . . 3060 Physische Umwelt 3061 Gesundheit und andere soziale Leistungen 3062 Verkehr und Nachrichtenübermitt- lung 3063 Energie 3064 Land- und Forstwirtscheft .... 3065 Industrie, Gewerbe, Hendel . . . 3069 Verschiedenes 307 Verwaltung, Kongresse und Verschiedenes 3070 Verwertung, Kongresse und Ver- schiedenes 35 Kultur, Erholung, Sport .... 3500 Bibliotheken 3501 Museen 3502 Netur- und Heimetschutz .... 3503 Erholung, Sport 3509 übriges 37 Kirchen . 40 Gesundheitswesen 400 Allgemein** 4000 Allgemeines 401 Krankenanstalten 4010 Spitäler 45 Umweltschutz 4500 Wasserversorgung 4510 Gewasserschutz, Kenallsetlon . . 4500 übrige Immissionen 59 Sozlele Wohlfahrt . 500 Sozialversicherungen .... 5000 Alters- und Hlnterlessenenversi- cherung 5001 Invalidenversicherung 5002 Erwerbsersetz 5003 Mllltärverslcherung 5004 Krenken- und Unfallversicherung. 5005 Arbeitslosenversicherung .... 501 Fürsorge 5010 ArmenunterstOtzung 5012 Altersunterstützung 5014 Krenkhelt und Invalidität 5019 übrige Fürsorge 113 343 658 883 S 332 21*31 4022 4 872 1310 5804 — 10 355 2*531 84 4*1 27 332 74 422 2142 8136 63 1843 I486 14 5*4 1 486 5 828 — 8 676 2T384 33*181 27 384 330187 1*8* 1581 1 080 1587 8 818 1*9131 8 878 109 731 39 «42 »5 345 771 5 561 6 855 108 364 27 862 38 444 9 574 48 330 1321 1 791 4 2*91 4 2 097 15054 41800 1025 2 565 1 981 5 041 2 098 8 243 5188 17034 4 762 8 917 - _ I 12*51 24 288 5 Ml 18 581 5 961 18 587 CM* 51*1 6090 5 701 978 37175 500 478 326 435 3*3 595 186 592 49 907 62853 4243 2 819 411 750 510 1 148 36 989 186 1321805 1253*23 548 948 252 894 314 102 704 347 207 956 181« 130 1746 89199 5220 7 336 17 404 47 406 11 833 36*07 3*4*9 30 409 <4»8 6 498 109 688 5 539 9 467 23117 47 422 24 144 36 259 34 5M 34 500 1739 1 759 283 763 205 849 — 910 281 816 201 499 1 947 3 440 1531*47 4*212 2 662 12 820 24 730 2M592 221 515 23 267 11 810 39 145 6 463 32 682 153 m 755112 1CC98 16 698 228 952 228 952 191 518 11 954 7906 17 796 52 489 61 579 21 632 18162 2 818 2 818 10*85* 5 925 7 298 20 338 42 439 24 850 37123 35 431 35 431 1C92 1 692 174 773 988 170 573 3 212 2553145 3581111 3599378 24*8448 3 51*493 35331*4 919 923 1597 430 1625573 656 916 844 932 877 389 589 226 261 164 862 180 698 186 165 658 660 885 299 841 644 7 498 1 908 2 072 3248 3145 3 S3« 300 1 073 945 2948 2 072 2 691 1603003 4212* 2 677 12 849 26 603 219 3*5 241 124 25 023 13 248 43 211 6 818 36 393 755 5C8 755 568 17 792 17 792 24115» 247159 214 «99 18 274 8866 16132 58 283 67 442 25 475 20 227 3*5* 3 050 105 558 6 363 5 975 25 290 41089 26 841 38 464 3« 844 36 844 1C2* 1 620 153 385 1 061 149 029 3 295 4230 295 416**4* 2126109 993 698 290 195 849 841 916 2178 4X3 1 300 2 763 1703 246 29 337 2 832 12 873 13 652 3*3 53* 260 045 27 418 16 067 44 851 7 500 37 353 813 189 815 Î 89 2*C22 20 622 2C*9T2 260 972 22« 817 15886 7 418 16 320 64180 63172 37 889 21952 19*C 1 »06 122 801 7 051 10510 26 620 48 790 29 830 43 058 41384 41 384 IC74 1 674 159 566 1 171 155185 3 210 4 291 545 4 218*5* 2154 008 1017 362 305 201 617 842 514 2 244 4*t5 1300 2 765 30 Enseignement et recherche 300 Ecoles primaires 3001 Ecoles prlmelres et d'epprentis- sege 3002 Ecoles secondaires et de degré superleur 3003 Ecoles suisses a l'étrenger 3004 Ecoles de perfectionnement 301 Formation professionnelle 3010 Formations commerciale et artisa- nale 3012 Formations agricole et forestière 3019 Autres formetlons 302 Ecoles moyennes 3020 Progymnases et gymneses 3022 Technlcums 303 Etablissements universitaires 3030 Universités 304 Autres secteurs de l'instruction 3040 Formetlon générale 305 Recherche fondamentale 3050 Recherche fondamentele 306 Recherche appliquée 3060 Environnement physique 3061 Sente et autres prestations so- ciétés 3062 Transports et communications 3063 Energie 3064 Agriculture et sylviculture 3065 Industrie, artisanat et commerce 3069 Divers 307 Administration, congrès et divers 3070 Administration, congrès et divers 35 Culture, loisirs et sports 3500 Bibliothèques 3501 Musées 3502 Protection de le nature et du peysege 3503 Loisirs, sports 3509 Autres secteurs 37 Eglises 40 Santé 400 Services généraux 4000 Services généreux 401 Etablissements hospitaliers 4010 Hôpitaux 45 Protection de l'environnement 4500 Approvisionnement en eau 4510 Protection des eaux, canalisations 4590 Mesures d'hygiène diverses 50 Prévoyance sociale 500 Assurances sociales 5000 Assurance-vieillesse et survlvents 5001 Assurence-lnvelldlté 5002 Allocations eux militaires pour ■ perte de geln 5003 Assurence militaire 5004 Assurence-maledle et eccldents 5005 Assurence-chômege 501 Assistance sociale 5010 Aide aux Indigents 5012 Aide a le vieillesse 5014 Meladle et Invalidité 5019 Autres secteurs de l'assistance social» 112* Funktionale Gliederung der Ausgaben 1960-1983 In Tausend Franken Rechnung Compte 1960 1870 1975 1980 1981 Voranschlag Budget 1962 1983 Classification fonctionnelle des dépenses 1960-1983 en milliers de frênes 502 Wohnbauforderung 5020 Wohnbauförderung 509 Übrige Wohlfahrt 5090 Auslandschwelzer 5091 Arbeitnehmerschutz 5099 Verschiedenes 60 Raumplanung/Regionale Ent- wlcklungspolltlk 6000 Raumplanung 6001 Regionale Entwicklungspolitik . . 81 Verkehrs- und Energiewirt- schaft 610 Straßen . 6100 Nationalstreßen 6101 Hauptstraßen 6102 Kantonsstraßen 6104 Gemeindestraßen 611 Öffentlicher Verkehr .... 6110 Bundesbahnen 6111 Konzessionierte Transportunter- nehmen 613 Schiffahrt 6130 Allgemeine Schiffahrt 6131 Rheinschiffahrt 6132 Hochseeschiffahrt 614 Luftfahrt 6140 Luftverkehr 6141 Flugsicherung 616 Energie 6160 Elektrizität 6162 Rohrleitungen 6169 übrige 617 Post- und Fernmeldewesen . . 6170 Post- und Fernmeldewesen . . . 619 Verschiedenes 6190 übrige Verkehrspolitik 76 Landwirtschaft und Ernährung. 700 Verwaltung (nicht zutellbar) . 701 Technische Maßnahmen . .. . 7010 Betriebs- und Bodenverbesserun- gen 7011 Viehwirtschaft 7012 Pflenzen- und Obstbau 7013 Brotgetreldebeu 7015 Betriebsberatung 7016 Tierseuchenbekampfung .... 702 Wirtschaftliche Maßnahmen . 7020 Viehwirtschaft Milch und Milchprodukt! Obrlga Maflrtahman ... 7021 Pflenzen- und Obstbau 7022 Brotgetreidebau 7023 Futtergetreidebau 703 Soziale Maßnahmen .... 71 Forstwirtschaft, Jagd, Fischerei 7100 Allgemeines Forstwesen . . 7104 Jegd, Fischerei 2 764 2 764 17 257 13 315 3170 772 25 25 159 908 87 III 790 86 521 33759 1009 32 750 918 544 254 120 34 439 17543 16 896 2C*3 2 377 226 878 878 55 756 55 750 II 15« 4 201 6 527 428 1345 1345 1257 400 1677 388 853 289 224 099 IM3CI 339 104 022 3 31» 1 3151 167 54 917 20 583 34 334 5811 5809 2 80M 8000 3 6*4 3604 13« Ht 130110 II 339 5 055 5 758 526 7 840 7 840 2231973 137318« 1057599 315 581 «7 5« 425140 242 402 7 8«» 2 7 529 278 1*8 75» 80 592 88 167 12 »8« 12 077 2 6(3 2603 345 618 77t 250 1332544 3 882 8 454 13919 52278 2*160« 2C3 759 22405 141 084 178 573 12554 36 287 47 321 6 545 7 737 10 518 1 018 '1 020 1 372 1805 5 765 12 497 7 951 9 709 13 478 268 53« SI* M» »69 211 144 946 328 712 746 564 128 730 253 10» 544 377 IS 219 71803 202187 20 106 46 572 33160 90131 95 021 129 487 13 347 44 735 60 000 2«92S 53 154 85 «55 14 042 18 455 36 019 13 648 17139 34 004 394 1316 2 015 55 »H 55 909 II5C4 4364 6 746 454 72163 8 291 63 872 1341133 1053 882 287 251 I 241 27« 893385 347 885 4 979 2 4 631 346 117 317 4168 113149 13 387 13387 3 952 3 952 15 798 229*98 115 941 53 668 29 991 1 375 13 581 14 542 1258 458 949 878 SU 137 281 741 95 272 135 308 78 000 C9 5C7 34 958 32 486 2 472 5*612 50 612 12 «2C 4 614 7 003 409 55 5*7 5 413 50 094 2 722*38 28*0782 1449(24 1156662 292 362 I2II257 862 880 348 377 I I6C 1 778 387 120 5*6 6 963 113543 14 325 14 325 45*4 4 504 1555396 IC 211 223 **4 114 059 48 771 30 405 1 143 12 598 16 028 12M94C 977 452 815 255 312197 75 909 116 377 91 208 55 235 32 508 30 355 2153 51988 51 988 14 2*4 5 335 8 459 410 65 094 6384 58 710 2885 576 I 374 757 1 094 953 279 804 1 331 73» 1 013 630 338109 777 1 333 443 137 »8» 15 578 122 411 13 398 15 398 4 9IC 4 916 1491394 17*5« 221549 116654 51326 32174 1260 12 393 7 742 1199 781 979332 632 901 346 431 83 815 45 500 91 134 53**8 34 256 32 084 2172 55 349 55 349 14*81 5 231 8 441 409 65 308 5983 59 325 2996 651 I 4*7 42« 1 091 601 315 819 14*8»4C 1045 631 363 315 82« 1 331 494 156 128 23 370 132758 17 92« 17920 5 411 5 411 1646 7*5 19 17« 238 **9 123 060 58 203 35 401 1260 13170 6 915 1336C53 1065 383 683 218 382165 100 070 68 300 102 900 52 873 35 423 33148 2 275 502 Encouragement à la construe- tion de logements 5020 Encouragement a le construction de logements 509 Autres institutions de prévoyance social« 5090 Suisses de l'étrenger 5091 Protection des salerlés 5099 Divers 60 Aménagement du territoire/po- litique régionale de développe- ment 6000 Aménagement du territoire 6001 Politique régionale de développe- ment 61 Communications et énergie 610 Routes 6100 Routes nationales 6101 Routes prlnclpeles 6102 Routes centoneles 6104 Routes communeles 611 Transports publics 6110 Chemins de fer fédéreux 6111 Entreprises de transport conces- sionnaires 613 Transports par eau 6130 Navigation générale 6131 Navigation sur ie Rhin 6132 Navigation en heute mer 614 Transports aériens 6140 Trafic aérien 6141 Sécurité aérienne 616 Energie 6160 Electricité 6162 Conduites 6169 Autres 617 Postes et télécommunications 6170 Postes et télécommunications 619 Divers 6190 Autres secteurs des trensports et communlcetions 7* Agriculture et alimentation 700 Administration (non ventllable) 701 Mesures techniques 7010 Amélioration de l'exploitation et du sol 7011 Bétail 7012 Production végétale et arboricul- ture fruitière 7013 Culture des céréales panlfiables 7015 Conseil d'exploitation 7016 Lutte contre les éplzootles 702 Mesures économiques 7020 Béteii Lait at produit« laltlara Autraa maauraa 7021 Production végétale et arboricul- ture fruitière 7022 Culture des céréales panlfiables 7023 Culture des céréales fourragères 703 Mesures sociales 71 Sylviculture, chasse, pèche 7100 Sylviculture en général 7104 Chesse, pèche 113* Funktionale Gliederung Rechnung Compte Voranschlag Budget Classification fonctionnelle der Ausgaben 1960-1983 In Tausend Franken des dépenses 1960-1983 en minière defrence 1900 1970 1975 1980 1981 1982 1983 72 Gewitterkorrektionen und 9903 38462 48*59 55 235 52 034 46 761 46 761 72 Corrections de cours d'eau et Lawinen verbauungen ouvrages paravaianches 7200 Gewässerkorrekllonen 9903 22 462 27169 34 735 33 584 27 861 27 861 7200 Corrections de coure d'eau —~ 16000 21 790 20500 18 450 18 900 18 900 7201 Ouvreges parevelanches 75 Induitrle, Gewerbe, Handel . . 8786 21820 54 018 289148 33 793 51943 163 296 75 Industrie, artisanat et com- merce 7500 Tourismus . .... 5 818 15 418 15 054 21218 17366 18 321 22 719 7500 Tourisme 2 968 6 402 38 964 267 930 16 427 33 622 140 577 7509 Aulres secteurs SO Finanzausgaben 356 944 740 013 1456473 2 245 376 2268522 2 524 574 2415 271 (0 Dépenses du service financier 800 Kapitalkosten 218 88« MSS» MU» 89TT55 1MT8T( 1116*14 1 *T( (Tl 800 Frais de capitaux 218288 258264 567 849 880 843 1032619 1088364 1054 770 8000 Intérêts débiteurs 592 7 271 33 476 16 912 15 257 21710 21901 8001 Frais d'émission 1J8 M4 4(8 4T8 83« 1(4 IM* (21 IlttTM 1XT1SM 13*2 16* 802 Parts cantonales 8020 Kentonsenlelle an Bundeseinnah- 138064 468 478 836164 1309 621 1197736 1371 500 1302100 8020 Perts des centons eux recette!» men fédéreles .905 Steuerabkommen mit dem Aus- — «*M 18*64 38 *M 23*1* 43*M MS*» 805 Conventions fiscales avec land Vitranger Volkswirtschaftliche Gliederung der Ausgaben 1960-1983 in Teusend Frenken Rechnung Compte 1960 1970 1975 1980 1981 Vorenschlag Budget 1982 1983 Classification économique des dépenses 1960-1983 en milliers de francs Ausgaben
- Besoldungen'
- Konsum von Gütern und Diensten .. 3.1 nvestltionen
- übertregungen en Dritte - Subventionen' - Beiträge en prlvete Heushalte - Beitrage en öffentliche Sozialver- sicherungen - Beitrage en andere privete Organi- sationen - Beitrage ans Ausland - Investitionsbeiträge
- übertregungen an Betriebe und An- stalten des Bundes - en Sozialversicherungen - en Verkehrsbetriebe
- Übertragungen an öffentliche Haus- helle - Beitrage en laufende Ausgeben ... - A ntelle en Steuern - Beiträge en Investitionen
- Zinsen
- Darlehen und Beteiligungen - an öffentliche Haushalte - an Dritte - ens Ausland Inbegriffen Ausgeben für Behörden und nlchl ständig beschäftigte Ar- beitskräfte Zehlungen an Produzenten (also nlchl Identisch mit dem SubveMlonsbe- grlff nach Sachgruppen) 2601085 362160 794 093 93 694 558159 273 843 66 926 157 524 24 942 23899 11025 116092 113682 2 410 449 670 188 735 170 084 90 871 219 496 7 721 1 720 5 694 307 7764966 862 813 1672 646 357 061 1 280 044 518 618 140 868 343 612 125 858 129 771 21317 671 575 671250 325 2406 179 698174 474 478 1233 527 258 264 256 384 99 998 127 587 28 799 13540784 1668998 2218654 350301 2385 681 942 811 225 304 659169 262 441 214 672 81284 1823114 1398000 425 114 4166265 1210049 855148 2101068 567 849 359 902 152518 116 731 90 653 17388811 1935 021 2 921502 308 350 3 477 766 1 416 952 234 051 879 907 322 920 498 995 124 941 3085 803 2192 448 893 355 4 677 669 1557290 1347 621 1772 758 880 844 101856 23 478 41 194 37184 17574748 2087336 3113215 318 930 3090459 1081922 218 787 835 972 310 239 519 751 123 788 3108085 2243233 862 852 4673392 1640632 1220645 1812115 1032619 152 712 22 140 42 290 88 282 18900201 2203832 3355639 338034 3117702 1052715 228 268 836 000 337 872 564 935 97 912 3802899 2789299 1013600 4856913 1721765 1414500 1720648 1088364 145 818 24150 59 063 62 605 119680275 2404 783 3496112 331205 3320 209 1174 986 232 335 836 000 364 403 629 964 82 521 3876 600 2831000 1045 600 4 909100 1813 669 1338 600 1 756 831 1054 770 287496 27 725 177 501 82 270 Dépenses
- Rémunérations'
- Consommetlon de biens et services
- Investissements
- Trensferts à des tiers - subventions' - contributions à des ménages - contributions à des essurances so- ciales - contributions à d'autres orgenlsmes privés - contributions a l'étranger - contributions à des Investissements
- Transferts a des entreprises et à des établissements de la Confédéretlon - à des assurances sociales - à des entreprises de Irensport 6.Trensferte à des collectivités publi- ques - contributions à des dépenees cou- rantes - quotes-perts d'Impote - contributions a des Investisse- ments 7.Intérêts .
- Prêts et participations - à des collectivités publiques - à des 11ers - à l'étranger y compris les dépenees pour les autorités et le personnel employé temporairement paiements eux producteurs (ne re- couvrent pes les eubventlone de la classification spécifique) 114* Die volkswirtschaftliche und funktionale Struktur des Finanzhaushaltes 1983 Funktionale Gliederung der Ausgaben in Tausend Franken Total 1983 Volkswirtschaftliche Gliederung der Auegaben Besol- dungen Rémuné- rations Konsum Consom- mation Investi- tionen Investisse- ments Übertragungen an Dritte: Transferts à des tiers: Total Subven- tionen Subven- tions 41 Private Haushalte Ménages 42 Sozial- versiche- rungen Assu- rances sociales Total Ausgaben 10 Behörden, allgemeine Verwal- tung 11 Rechtspflege 12 Polizei 13 Spezielle Dienste IS Beziehungen zum Ausland 150 Politische Beziehungen 151 Wirtschaftliche Beziehungen .. 152 Hilfeleistungen an Entwick- lungsländer 153 Übrige Hilfeleistungen 20 Landesverteidigung 200 Militärische Landesverteidi- gung 2000 Verwaltung (nicht zuteilbar) 2001 Ausbildung 2002 Materielle Kriegsbereitschaft .... 201 Zivile Landesverteidigung .... 30 Unterricht und Forschung 300 Volksschulen 301 Berufliches Bildungswesen ... 302 Mittelschulen 303 Hochschulen 304 Übriges Bildungswesen 305/306 Forschung 307 Verwaltung, Verschiedenes 35' Kultur, Erholung, Sport 40 Gesundheitswesen 45 Umweltschutz 50 Soziale Wohlfahrt 500 Sozialversicherungen 5011509 Übriges 60 Raumplanung/Regionale Ent- wicklungspolitik (1 Verkehrs- und Energiewirt- schaft 610 Straßen 611 öffentlicher Verkehr 613/619 Übriges 70 Landwirtschaft und Ernährung. 700 Verwaltung (nicht zuteilbar) ... 701 Technische Maßnahmen 702 Wirtschaftliche Maßnahmen .. 703 Soziale Maßnahmen 71 Forstwirtschaft, Jagd, Fischerei 72 Gewasserkorrektionen und Lawlnenverbauungen 75 Industrie, Gewerbe, Handel ... SO Finanzausgaben 800 Kapitalkosten 802 Kantonsanteile 805 Steuerabkommen mit dem Aus- land 1t MO 275 591575 15S0M 49233 99902 934 MS 246 681 ststx 576 5*8 59*57 4157 0M 394T522 172 635 885 517 2 889370 M9478 1703246 »357 3M53* 44 853 815189 M622 4SI 789 I9M 122801 43 058 159 5M 4291545 4 «18 050 73 495 65 3M 29MC51 14*7 4M 14*8 946 184*85 164*705 1917* 238 *M 1336 653 53 873 35423 4*761 163 2M 2 415 271 1*7*671 13*2 IM MM* 24*4 7S3 439282 63244 35 5M MOIS 183 MB 158 391 11682 131X5 M9422 944 589 125 482 194 867 624 240 24 833 41*954 494 34*4 872 3M1M «71 III «92 Ml 23 SM 15 710 16552 67*72 59611 7 461 2055 50 671 5 IM 103*4 »113 51775 15 476 M294 5 572* 5639 3 4M 112 M 671 11 MO son 16 M6 7675* 72 628 2174 1622 3M 28M626 2 832119 23166 632 414 2 176 539 28 5*7 228 3M IM 3774 127 14*61* 294 82299 16M 15177 8871 3345 43 0M 41873 1223 M 471 751 1293 87 427 19122 2 4M 14 IM 24M 1002 3514 21901 21 Ml 331 2M 49 2M 36M 1265 22352 5874 5294 278 3*2 103 613 M «74 3 871 10 361 35842 53 539 105 978 38 1522 15 67 523 25 M 817 38 56*1 1670 977 3927 2833 194 29 3M 349 2M 197*3 76*0 613 6987 154 33M2M 4178 5315 1375 3 526 5» 462 9*58 23858 4M 819 58 727 163M 16 6*2 116 12 M7 2899 328 306019 13 SM 18 Ml 11979 4632 257 381 271 74242 11052 12M 1013195 988 544 24 651 324 7M 4 3M3M 15 SM 942 227 582 10 SM 879 588 51691 251 735 MIM 11741 16 63M 6SM 76M 76M 4592 13 657 13 657 229 SM ZXÊ9%$ 8M072 4M 14 «34 879 588 211 22 5M 232 33S 2 979 4 IM 21 35 3453 71 6 2 481 8M 656 642 73 112 457 14 11118 1 2*1* 8223 1SM 8 8 153 7M 152 538 1M1 2 5 18 51 7M 9 21 51675 3 3254 S36C 8M« 115« Classifications économique et fonctionnelle des finances de 1983 Classification économique des dépenses Übertragungen an öffentliche Haushalte Transferts à des collectivités Übertragun- gen an Bun- desbetriebe Transferts aux établisse- publiques Ausland Investl- Uons- beitrage Contribu- Laufende Ausgaben Dépenses Anteile Parts Investi- tionen Investisse- Zinsen Intérêts Darlehen Prêts Classification fonctionnelle des dépenses Etranger tions à des investisse- ments ments fédéraux Total courantes ments 46 48 5 6 61 63 + 64 65 7 8 en milliers de francs 629964 82 521 3876600 4999199 1813 669 1338699 1756831 1954779 287496 Total des dépenses 342 — — 1144 1144 — — — 9026 10 Autorités, administration géné- rale 389 — — 741« 54659 — 19451 — — 11 Justice 450 — — 2935 2935 — — — — 12 Police 2371 — — — — — — — — 13 Services spéciaux 546 »«3 — — 69 60 — — — 83629 15 Relations avec l'étranger im — — C9 69 — — — 1359 150 Relations politiques 17 551 — — — — — — — 14 579 151 Relations économiques 471493 — — — — — — — 67 799 152 Assistance aux pays en déve- loppement 51 »M — — — — — — — — 153 Autres mesures d'assistance 8 2326 — 297 099 105909 — 102 000 — — 29 Défense nationale 8 2326 — 194 738 84 738 — 29 999 — — 200 Défense nationale militaire 8 20 000 — 20000 — 2000 Administration (non ventilable) — — — 34 888 34 888 — — — — 2001 Instruction — 2326 — 49850 49850 — — — — 2002 Préparation matérielle à la guerre — — — 192»! 29 271 — 82 999 — — 201 Défense nationale civile 65 598 — — 645 926 517676 — 128250 — — 30 Enseignement et recherche 12 874 — 15 £74 13 873 — 1397 — — 300 Ecoles primaires — — — 276469 226 458 — 59 911 — — 301 Formation professionnelle — — 43 839 39 647 — 4192 — — 302 Ecoles moyennes WS — »M »48 222 298 — 72659 — — 303 Etablissements universitaires 4 18« — 15 49* 15 499 — — — — 304 Autres secteurs de l'instruction 48 31T — — — — — — — — 305/306 Recherche — — — — — — — — — 307 Administration, divers 109 — — 4595 4595 — — — — 35 Culture, loisirs et sports 4827 — — 5755 5755 — — — — 40 Santé 1199 — — 137 398 2398 — 135 000 — — 45 Protection de l'environnement 6371 — 2831900 326 989 313254 — 13715 — 7186 59 Prévoyance sociale «831999 294189 29418» — — — — 500 Assurances sociales 6 371 — — 32 789 1»965 — 13 715 — 7 186 501/509 Divers — — — 62846 62840 — — — — 69 Aménagement du territoire/po- litique régionale de développe- ment 1922 79 370 1945 600 1423711 235 031 — 1188680 — 42980 61 Communications et énergie 1 491 121 235 931 1166 999 610 Routes 9 79 379 1945C99 — — — — — 42 989 611 Transports publics 1913 — — 22 599 — — 22 599 — — 613/619 Divers 209 99 — 608141 507 041 — 101100 — 17840 70 Agriculture et alimentation 39 — — — — — 700 Administration (non ventilable) 179 M 153 984 52 884 — 191199 — 16 229 701 Mesures techniques — 454199 454199 — — — 495 702 Mesures économiques — — — 57 S7 — — — 1125 703 Mesures sociales 3 — — 23890 1155 — 22 735 — 4259 71 Sylviculture, chasse, pèche — 735 — 46026 126 — 45900 — — 72 Corrections de cours d'eau et ouvrages paravalanches 211 — — — — — — — 123 500 75 Industrie, artisanat et com- merce 1338 600 — 1338 600 — 1054770 — 89 Dépenses du service financier ___ __ — — 1954 779 — 800 Frais de capitaux _ 1392 199 1392 199 — — — 802 Paru cantonale* 36 599 36 599 805 Conventions fiscales avec l'étranger 116* Die Ausgaben 1983, aufgegliedert nach Aufgaben und Sachgruppen Total 1983 Ausgaben nach Sachgruppen Ver- zinsung IntérOts 1 Behörden und Personal Autorités et personnel 2 Allgemeine Ausgaben Funktionale Gliederung der Ausgaben In Tausend Franken Total 3 Verwal- tungs- ausgaben Dépenses d'adminis- tration 30-32 Unterhalt von Mobi- lier! und Immobilien Entretien des im- meubles et du mobilier 33 Betriebs- ausgaben Dépenses d'exploi- tation 34 Miet- und Pachtzinse Loyers et fermages 35 Entschädi- gungen an den Wehr- mann Indemnités et alloca- tions aux militaires 36 19 680 275 591575 1054769 231283» 422 210 1888 593 110 849 330115 51864 270697 26972 719805 9225 118489 11798 78677 10 Behörden, allgemeine Verwal- tung 158 068 — 65 319 31926 9271 2162 604 497 — 12 Polizei 49 233 — 33 873 13 644 3867 1373 143 331 — 99 902 — 54727 25 889 8047 3511 11990 1112 — 15 Beziehungen zum Ausland 934868 — 170260 73366 45441 6691 5460 8445 — 151 Wirtschaftliche Beziehungen .. 152 Hilfeleistungen an Entwick- lungsländer 24« 681 52 56« »6 568 59 057 — 145 456 12227 12 571 65 853 1636 4 652 1225 43 242 865 1334 5882 387 422 5045 41 44 330 8 24» 94 192 — 20 Landesverteidigung 4157 000 — 934593 1126863 128140 199 496 528460 83926 78427 200 Militärische Landesverteidi- 3 947 522 — »16 55» 10S9 46» 125 514 198 371 522 441 78 484 78217 gung 2001 Ausbildung 172 635 885 517 2 889 370 — 121 313 188536 600 710 47 442 612 813 439 214 18247 37 507 69 760 4844 12 321 181206 506 410 272 111663 1 175 63 582 13 727 75 517 2 700 201 Zivile Landesverteidigung .... 209 418 — 24 934 29 394 2 626 1125 6 619 5442 21» 1703 246 — 404296 246754 43 719 17726 147 57» 3 816 — 300 Volksschulen 301 Berufliches Bildungswesen ... 302 Mittelschulen 29 35T 3*3 536 44 851 815 189 26 622 487 789 1946 — 458 3 337 754 293 652 246 165 386 463 197 11459 245 152 328 769 86 4M 1325 86 3607 205 23 625 251 15143 802 52 73 2» 11306 35 6188 52 5 36 2 IK 004 4 41523 5 13 23 5 2 493 8 1255 13 — 3051306 Forschung 307 Verwaltung, Verschiedenes ... 122 801 — 21372 31739 504» 1297 2654 714 250 43058 — 14710 10124 6898 635 951 293 — 159 566 — 15746 4166 2118 571 985 142 — 50 Soziale Wohlfahrt 4291545 — 65136 16010 6 241 2862 1621 3833 — 501/509 Übriges 4 218 650 73 495 — 57 911 7225 ■4 542 1468 5405 836 2 590 272 1494 127 3 768 65 — 60 Raumplanung/Regionale Ent- wicklungspolitik 65 308 — 1941 414 262 64 7 16 — 61 Verkehrs- und Energiewirt- schaft Z 99o 651 — 49082 105160 7142 5 241 1907 2664 — 610 Straßen 613/619 Übriges 140T42* 1468946 180 285 — 5044 10 962 33 976 906 1662 162 652 487 »1» 5 736 246 343 4652 17 36 1854 44 83 2537 — 70 Landwirtschaft und Ernährung. 1646705 48 253 23134 8190 2355 7988 807 700 Verwaltung (nicht zuteilbar) ... 702 Wirtschaftliche Maßnahmen .. 19170 238 00» 1336 653 52 873 — 15 014 33 239 3063 17 446 2 476 155 1887 6 278 25 562 1793 59 7924 5 136 671 — 71 Forstwirtschaft, Jagd, Fischerei 35 423 — 5 552 1212 598 201 209 49 — 72 Gewässerkorrektionen und Lawinenverbauungen 46 761 — — — — — — — — 75 Industrie, Gewerbe, Handel ... 163296 — 5 769 6 941 3268 215 22 52 — 2 415 271 1054769 — 58402 — — — — — 802 Kantonsanteile 1 676 671 1362199 36 566 1054 76» — 21902 36 500 — — — — — 805 Steuerabkommen mit dem Aus- land 117* Les dépenses de 1983 classées suivant les tâches et les groupes spécifiques Dépenses par groupes spécifiques Dépenses générales Kantons- antelle an Bundes- einnahmen Parts des cantons aux recettes fédérales 4 Bundes- eigene So- zialwerke Œuvres sociales de la Con- fédération 4 Bundes- beitrâge Subven- tions fédérales 4 Internatio- nale Hllfs- werke u. Institu- tionen Œuvres d'entraide et Institu- tions Inter- nationales 4 Grund- stücke u. Fahrnls Immeubles et mobilier 5 Gemein- schafts- werke Entreprises exécutées en com- munauté 5 Darlehen u. Waren- geschäfte Prêts et marchan- dises 6 Verpflich- tungen u. vertragt. Leistungen Engagements st prestations contractuelles 37 Betriebs- zuschüsse Déficits d'exploi- tation 38 For- schungs- auftrage Mandats de recherche 39 Classification fonctionnelle des dépenses en milliers de francs 306719 50126 13 965 1302100 3306 500 5533349 673245 2227494 1087 090 294 296 Total des dépenses 2113 9 552 — — — — 216 42480 — 15 820 10 Autorités, administration géné- rale 18 246 1146 — — — 55984 1114 3723 — — 11 Justice 7194 736 — — — — 450 1266 — — 12 Police 17 1212 — — — — 3 474 15 812 — — 13 Services spéciaux 3642 3687 — — — 6300 575498 25 824 — 83 620 15 Relations avec l'étranger 27« 2 47« 895 31C5 248 2T4 — — — C390 8 77T 1T552 491337 57 832 25 245 277 392 — 13M 14 57« C7 7M 250 Relations politiques 151 Relations économiques 152 Assistance aux pays en déve- loppement 153 Autres mesures d'assistance 90156 20 258 — — — 111507 8 1982029 — — 20 Défense nationale 7STK 19T3C — — — 8996 8 1928499 — — 200 Défense nationale militaire 20034 9 517 47155 2636 4 097 13003 — — — 6 670 2 326 8 3872 77 498 1847120 — — 2000 Administration (non ventllable) 2001 Instruction 2002 Préparation matérielle à la guerre 13 4M 522 — — — 102511 — 53 539 — — 201 Défense nationale civile 11 281 8674 13964 — 859905 81923 110368 — — 30 Enseignement et recherche 1 eu S TU 4M 2C2 199 31 45 13 C18T 21 2344 33 1« 13 725 239 — — 28 «64 287 229 43839 297357 15 409 187 345 89 1 4 182 77 74« 38 1522 15 71852 25 36 878 38 — — 300 Ecoles primaires 301 Formation professionnelle 302 Ecoles moyennes 303 Etablissements universitaires 304 Autres secteurs de l'instruction 305/306 Recherche 307 Administration, divers 21371 404 — — — 57620 299 11771 — . — 35 Culture, loisirs et sports 1055 292 — — — 11722 4832 1670 — — 40 Santé 7 343 — — — 137398 1279 977 — — 45 Protection de l'environnement 11 1442 — — 3306500 891006 2605 3102 — 7186 50 Prévoyance sociale S 5 1 1T9 1C3 — — 3 30C599 836189 54817 2S«5 2998 194 — 7 18« 500 Assurances sociales 501/509 Divers 25 S713S 40 1068 62997 1691783 1089 46 20367 1087 090 42 080 60 Aménagement du territoire/po- litique régionale de développe- mont 61 Communications et énergie 2 2 8T134 119 219 739 — — — 314931 1354 87« 22 882 7« 1013 349 256 19 762 1981 09« 42*8« 610 Routes 611 Transports publics 613/619 Divers 2773 1021 — — — 1549634 244 7600 — 17840 70 Agriculture et alimentation 93 85 2449 155 326 «95 — — — 4M 1S39«3 1333 «88 51593 M 214 «13 «987 — 1C229 495 1125 700 Administration (non ventllable) 701 Mesures techniques 702 Mesures économiques 703 Mesures sociales 34 121 — — — 24102 3 304 — 4250 71 Sylviculture, chasse, pèche — — — — — 46761 — — — — 72 Corrections de cours d'eau et ouvrages paravaJanches 3254 130 — — — 26720 211 155 — 123500 75 Industrie, artisanat et com- 58402 __ 1302100 — — — — — mère« 80 Dépenses du service financier 21 99« MM9 — 13*2 IN — — 800 Frais de capitaux 802 Paru cantonales 805 Conventions fiscales avec l'étranger 10 118* Personalbestand ' Effectif du personnel < Personalbezüge2 Rétribution du personnel3 in Tausend Franken en milliers de francs Personalbestand und •bezüge nach Departementen und Dienststellen Effektiver Bestand Effectif reel Bewilligtor Stellenbestand Nombre de places autorisées Effectifs et rétribution du personnel par départements et offices Dezember Décembre 1981 August Août 1982 Rech- nung Compte 1981 Voran- schlag Budget 1982 Voran- schlag Budget 1983 Rech- nung Compte 1981 Voran- schlag Budget 1982 Voran- schlag Budget 1983 TOTAL 33346 111 82 29 33 339 283 45 64 6 168 1776 408 1221 5 120 22 7003 28 16 33 16 58 499 44 155 18 317 225 138 47 69 108 58 24 11 87 5 32 5 015 12 2 667 581 234 33 482 115 83 32 »UT 2S5 46 63 6 170 1771 417 1210 5 119 20 6999 27 16 32 16 58 494 43 152 18 316 228 140 47 71 109 58 24 11 87 5 32 5 015 14 2 670 570 233 32753 96 69 27 33 657 273 43 62 6 162 1761 398 1219 5 118 21 6725 28 16 30 15 59 449 39 143 18 292 222 132 46 68 107 58 22 11 85 4 32 4 849 13 2 573 573 231 33 548 119 85 34 33 43» 285 46 64 6 169 1776 399 1228 5 122 22 6990 28 13 32 16 60 495 43 157 18 315 222 138 48 71 107 58 24 11 84 5 32 5 013 13 2666 573 233 33 588 119 85 34 33 4«» 2S7 46 65 6 170 1777 390 1237 5 123 22 6987 28 13 33 16 57 492 44 154 18 313 225 137 46 72 109 58 24 11 85 5 32 5 015 14 2666 567 233 1871624 6619 4 670 1940 186MI4 15461 2780 4 298 343 8040 128758 24921 93684 280 8502 1371 433903 2015 1063 1880 1004 4331 27247 2 922 9288 731 17 315 15054 8993 3 270 3885 6 651 3474 1399 688 4 728 177 2103 315 685 958 171372 32 456 14 523 2617764 8463 5886 2517 269936I 16 639 2 971 4552 371 8742 139652 26345 101580 324 9326 1477 459506 2060 901 1990 1080 4541 29 892 3214 10188 767 18642 15 528 9645 3440 4150 6943 3600 1512 732 4 857 187 2161 333476 1050 179710 33 747 15121 2161711 9242 6 487 2 755 2153469 IS 344 3354 5025 410 9555 147231 27 612 107566 358 10123 1572 496352 2 278 972 2 276 1197 4692 32347 3522 10 740 843 20289 17 060 10405 3555 4532 7 615 3 873 1647 786 5240 229 2334 361940 1202 194343 36544 16500 TOTAL 1 Tribunaux 105 Tribunal fédéral 106 Tribunal des assurances Administration générale de la Con- fédération 1 Autorités 101 Services du Parlement 104 Chancellerie fédérale Parlaments- und Zentralbibliothek Drucksachen- und Materialzentrale ... 2 Departement für auswärtige Ange- legenheiten 201 Departement fOr auswärtige Angele- genheiten, Bern Bibliothèque centrale du Parlement et de l'administration fédérale Office central des imprimés et du matériel 2 Département des affaires étrangères 201 Département des affaires étrangères, Berne Ambassades et consulats 202 Direktion fOr Entwicklungszusammen- arbeit und humanitäre Hilfe Office de la navigation maritime 202 Direction de la coopération au dévelop- pement et de l'aide humanitaire Aide humanitaire 3 Département de l'intérieur Verwaltung: Administration : 301 Secrétariat général Commissions de recours 302 Office fédéral des affaires culturelles 305 Archives fédérales 313 Office fédéral des routes 314 Office des constructions fédérales 315 Office fédéral des forêts 316 Bundesamt fOr Gesundheitswesen 317 Bundesamt fOr Statistik 316 Office fédéral de la santé publique Service sanitaire de frontière 317 Office fédéral de la statistique 318 Bundesamt für Sozialversicherung 320 Bundesamt fOr Bildung und Wissen- schaft Lehr-, Versuchs- und übrige Anstalten: 304 Landesbibliothek 318 Office fédéral des assurances sociales 319 Office fédéral de la protection de l'envi- ronnement 320 Office fédéral de l'éducation et de la science Etablissements d'enseignement, de re- cherches et autres: 304 Bibliothèque nationale 311 Institut de météorologie Osservatorlo Tlcinese Locarno-Monti Service de météorologie aéronautique Station aérologique de Payerne Osservatorlo Tlcinese Locarno-Montl 312 Musée national Schloß Wlldegg Château de Wlldegg 315 Institut fOr Schnee- und Lawinenfor- schung Eidg. Technisch« Hochschulen und An- nexanstalten 315 Institut pour l'étude de la neige et des avalanches Ecoles polytechniques fédérales et établis- sements annexes 329 Conseil des écoles 330 Ecole polytechnique Zurich 331 Institut de recherches en matière de réacteurs 332 Institut de recherches nucléaires 1 Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz. 3 Bezöge des Personal«.inklusive der Botschaf- ter und Gesandten, Professoren, Assistenten und Instruktoren. 1 Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle. 9 Rétribution du personnel, les ambassadeurs et ministres, les professeurs, les assistants et les instructeurs inclus. 119» Personalbestand Effectif du personnel PersonsIbszOge Rétribution du personnel Personalbestand und Effektiver Bestand Effectif reel Dvwnitgiui Stellenbestand in Tausend Franken Effectifs et rétribution du -bezüge nach Departementen Nombre de en milliers de francs personnel par départements und Dienststellen places autorisées et offices lezember Dicembre August AoOt Rech- Voran- Voran- Rech- Voran- Voran- nung schlag schlag nung schlag schlag Compte Budget Budget Compta Budget Budget 1981 1982 1981 1982 1983 1981 1982 1983 3 Departement des Innern 3 Département de l'intérieur (suite) (Fortsetzung) 334 Anstalt für das forstl. Versuchswesen 122 122 90 124 123 5966 7 531 8181 334 Institut de recherches forestières 335 MaterlalprQfungs- und Versuchsanstalt 456 457 450 456 458 25436 26569 29129 335 Laboratoire d'essai des matériaux et de für Industrie, Bauwesen und Gewerbe recherches pour l'Industrie, la cons- truction et les arts et métiers 336 Anstalt für Wasserversorgung, Ab- 119 118 115 118 118 7290 7 718 8 446 336 Institut pour l'aménagement,l'épuration wasserreinigung und Gewässerschutz et la protection des eaux 340 Technische Hochschule Lausanne 824 831 804 830 836 57 684 62 030 67 595 340 Ecole polytechnique Lausanne 4 Justiz- und Polizeidepartement — 1177 1191 1169 1159 1164 72446 74915 81555 4 Département de Justice et police 51 50 50 54 53 3207 3 661 3880 401 Secrétariat général 157 154 151 145 146 10 387 10585 11544 402 Office fédéral de la lustlce 173 184 174 174 178 10 787 11 260 12 454 403 Office fédéral de la police 404 Bundesatnt für Ausländerfragen 126 127 127 128 128 6 345 6694 7266 404 Office fédéral des étrangers 180 181 176 161 163 11273 10 665 11 704 405 Ministère public de la Confédération 406 Bundesamt für Privatversicherungs- 28 30 28 29 29 2 097 2 288 2 419 406 Office fédéral des assurances privées wesen 407 Bundesamt für geistiges Eigentum 191 193 193 194 194 11755 12 299 13 292 407 Office fédéral de la propriété Intellec- tuelle 244 244 242 246 246 14 652 15 442 16 865 408 Office fédéral de la protection civile 27 28 28 28 27 1943 2 021 2131 412 Office fédéral de l'aménagement du territoire 5 MilrUrdepartement 15121 15172 15121 15 241 15 241 779956 795 915 875004 5 Département militaire Verwaltung: Administration: 501 Direktion der Militärverwaltung 100 96 96 106 105 6 501 7174 7 961 501 Direction de l'administration militaire 127 1 130 1 125 1 123 1 125 1 7 063 60 7220 60 8140 67 Centre de calcul Bureau du commissaire de campagne en chef Stab der Gruppe für Generalstabsdlen- 298 312 303 288 292 18 887 18130 20160 Etat-major du groupement de l'état-ma- ste jor général Bundesamt für Genie und Festungen .. 232 235 233 237 237 13 848 14220 15 670 Office fédéral du génie et des fortifica- tions Office fédéral des troupes de trans- Bundesamt für Übermittlungstruppen . 137 138 138 131 131 8 679 8350 9 300 mission 90 90 89 91 90 4 991 5 120 5 620 Office fédéral des affaires sanitaires de l'armée Bundesamt für Milltärveterinärdlenst.. 7 7 7 7 7 485 490 520 Office fédéral des affaires vétérinaires de l'armée 112 108 110 113 111 6 300 6530 7 220 Commissariat central des guerres 119 124 120 121 119 5 784 5960 6 650 Office fédéral des troupes de transport Bundesamt für Luftschutztruppen 25 25 25 26 26 1476 1510 1690 Office fédéral des troupes de protection aérienne Stab der Gruppe für Ausbildung 117 117 117 116 116 7 269 7480 8190 Etat-major du groupement de l'Instruc- tion Office fédéral de l'Infanterie 35 31 35 32 35 31 35 32 35 32 1954 1 787 2000 1950 2150 2090 Bundesamt für Mechanisierte und Office fédéral des troupes mécanisées Leichte Truppen et légères 31 55 33 53 30 55 32 55 32 56 1802 3161 1840 3 280 2130 3 640 Office fédéral de l'artillerie Office fédéral de l'adjudance Bundesamt für Militärflugwesen und 131 131 131 130 128 8 363 8 730 9520 Office fédéral de l'aviation militaire et Fliegerabwehr de la défense contre avions Lehrpersonal und Übrige: Personnel d'instruction et autre: Kommandanten und Büropersonal der 105 107 105 106 106 7683 7 626 8463 Commandants et personnel de bureau Heereseinheiten des unités d'armée 18 16 18 15 18 15 15 15 15 15 1033 1 192 910 1 170 1010 1220 Office de l'auditeur en chef Stab der Gruppe für Generalstabsdien- Etat-major du groupement de l'état-ma- ste jor général 108 108 108 103 103 6983 7080 7830 Troupes du génie et des fortifications 72 73 72 72 72 4 905 4 930 5 420 Troupes de transmission 84 87 84 84 84 5509 5600 5 980 Troupes sanitaires Krankenpflegepersonal auf den Waffen- 83 85 83 86 86 3492 3520 4120 Infirmiers des places d'armes plätzen 3 2 3 3 3 180 200 220 Troupes vétérinaires 52 52 51 51 51 3 362 3400 3 770 Troupes de ravitaillement 120» Personalbsstand Effectif du personnel Personalbezüge Retribution du personnel Personalbestand und Effektiver Bestand Doivuiiyivi Stellenbestand in Tausend Franken Effectifs et rétribution du -bezüge nach Departementen Effectif réel Nombre de en milliers de francs personnel par départements und Dienststellen places autorisées et offices Dezember Décembre August AoOt Rech- Voran- Voran- Rech- Voran- Voran- nung schlag schlag nung schlag schlag Compte Budget Budget Compte Budget Budget 1981 1982 1981 1982 1983 1981 1982 1983 5 Miirtlrdepartement (Fortsetzung) 5 Département militaire (suite) 164 158 164 158 160 9893 9990 11300 Troupes de transport 52 48 52 51 50 3 613 3 710 3870 Troupes de protection aérienne 141 142 141 144 144 9224 9530 10300 Troupes du matériel 18 18 17 14 14 1067 830 920 Etat-maior du groupement de l'Instruc- tion Brosseurs d'officiers dans les écoles et Offiziersbediente In Schulen und 135 135 137 140 140 4 662 4 760 5380 Kursen les cours 488 168 498 164 488 168 490 168 491 167 31497 11427 31420 11610 34570 12530 Infanterie Mechanisierte und Leichte Truppen ... Troupes mécanisées et légères 148 151 2 146 147 149 2 9 532 9670 10590 130 Artillerie Adjudance Flieger- und Fliegerabwehrtruppen — 227 223 226 216 219 16 574 16 610 18150 Troupes d'aviation et de la défense contre avions 142 134 135 132 132 10624 10880 11700 Escadrille de surveillance 1627 1642 1644 1770 1768 70094 74 773 79453 512 Gardes-fortifications 514 Armeeapotheke und Basisapotheken .. 98 100 95 100 101 4 573 4 871 5 372 514 Pharmacie de l'armée et pharmacies de base 516 Magasins des subsistances de l'armée 516 Armee-Verpflegungsmagazine, Tank- 152 153 153 158 159 6422 6855 7 311 anlagen und Munitionsdepot dépots de carburants et de munitions 4 735 4750 4 741 4 743 4 740 218383 221795 246008 519 Intendance du matériel de guerre 9 9 9 9 9 413 434 468 521 Intendance des poudres 376 381 357 364 367 14 988 15563 17 409 531 Intendances des places d'armes 534 Mllltarpferdeanstalt 77 78 79 79 78 3 601 3 730 4 039 534 Dépôt des chevaux de l'armée 7 7 7 8 8 425 474 482 536 Service d'information de la troupe 886 851 867 859 853 53921 54158 59388 541 Groupement de l'armement 561 Bundesamt für Landestopographie — 146 146 146 150 148 8194 8586 8953 561 Office fédéral de la topographie 562 Bundesamt für Militärversicherung — 179 178 180 182 180 10058 10283 11241 562 Office fédéral de l'assurance militaire 564 Militärspital und Gutsbetrieb 66 68 67 69 69 2 565 2722 2984 564 Clinique militaire et domaine 125 125 120 125 124 7064 7376 8107 566 Ecole de gymnastique et de sport 572 Bundesamt für Militärflugplätze 2 765 2 774 2 776 2 764 2 769 136658 139126 153693 572 Office fédéral des aérodromes militaires 581 Zentralstelle für Gesamtverteidigung .. 21 23 21 22 22 1562 1679 1840 581 Office central de la défense 173 65 Divers 5765 5769 5666 5781 5782 397659 319930 351139 6 Département des finances 600 Secrétariat général 601 Administration des finances 13 13 11 13 13 900 1 074 1226 134 134 138 137 136 9158 9511 10277 352 356 275 362 362 14 819 18619 20658 602 Centrale de compensation 603 Monnaie fédérale 603 Münzstätte 30 31 30 30 30 1494 1545 1685 61 61 61 61 61 3668 3111 4129 604 Administration des blés 708 698 692 696 697 39 487 41589 45113 605 Administration des contributions 4140 4203 4193 4 210 4 210 219 520 224 793 246535 606 Administration des douanes 610 Bundesamt für Organisation 39 40 39 40 40 3103 3 327 3633 610 Office fédéral de l'organisation 611 Contrôle des finances 75 76 76 77 77 5 497 5 716 6 221 27 27 25 27 27 1882 2020 2258 612 Commission des banques 613 Office de métrologie 614 Office du personnel 615 Caisse d'assurance 62 62 61 62 62 3803 3 941 4390 34 36 35 35 35 2 587 2 716 2864 30 32 30 31 32 1 741 1 968 2141 7 Volkswirtschaftsdepartement 1723 1737 1521 1739 1739 96198 198933 118579 7 Département de l'économie publique 43 45 41 46 46 2903 3 378 3528 701 Secrétariat général 702 Prelskontrollstelle 15 16 15 14 14 907 898 996 702 Office du contrôle des prix 703 Office fédéral des affaires écono- 125 128 127 133 133 8868 9801 10 577 miques extérieures 704 Abteilung für Ein- und Ausfuhr 59 59 59 58 58 3154 3236 3 524 704 Division des Importations et des exportations 705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und 259 261 252 255 255 16802 17 497 19054 705 Office fédéral de l'Industrie, des arts et Arbeit métiers et du travail 152 153 147 153 153 9 715 10550 11259 707 Office fédéral de l'agriculture 711 Forschungsanstalt für vlehwlrtschaftll- 72 72 52 72 72 2994 3904 4 304 711 Station de recherches sur la production che Produktion, Grangeneuve animale, Grangeneuve 712 Forschungsanstalt fOr landwirtschaftli- 152 152 132 155 155 7290 8426 9180 712 Station de recherches agronomiques chen Pflanzenbau, Reckenholz Recken holz 713 Forschungsanstalt fOr Agrikulturche- 65 64 44 65 65 2 760 3692 4102 713 Station de recherches en chimie mie und Umwelthygiene, Liebefeld agricole et sur l'hygiène de l'environne- ment, Liebefeld 121* Personalbestand und -bezöge nach Departementen und Dienststellen Dezember Décembre 1981 Personalbestand Effectif du personnel Effektiver Bestand Effect« reel Bewilligter Stellenbestand Nombre de places autorisées August Août 1982 Rech- nung Compte 1981 Voran- schlag Budget 1982 Voran- schlag Budget 1983 Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rech- nung Compte 1981 Voran- schlag Budget 1982 Voran- schlag Budget 1983 Effectifs et rétribution du personnel par départements et offices 7 Volkswirtschaftsdepartement (Fortsetzung) 715 Forschungsanstalt für Betriebswirt- schaft und Landtechnik, Tänlkon 716 Forschungsanstalt für Milchwirtschaft, Liebefeld 717 Forschungsanstalt für Obst-, Wein- und Gartenbau, Wädenswll 718 Landwirtschaftliche Forschungsanstalt, Changins 719 Gestüt, Avenches 720 Bundesamt für Veterinärwesen 723 Bundesamt für Konjunkturfragen 724 Bundesamt für wirtschaftliche Kriegs- vorsorge 725 Bundesamt für Wohnungswesen 8 Verkehrs- und Energiewirtschafts- departement 801 Generalsekretariat Stab für Gesamtverkehrsfragen 802 Bundesamt für Verkehr 803 Bundesamt für Zivilluftfahrt 804 Bundesamt für Wasserwirtschaft ... 805 Bundesamt für Energiewirtschaft Personalverschiebungen (Personalstopp) Bundesratsreserve Reallohnerhöhung 1982 Arbeitszeitverkürzung 65 109 131 223 80 61 27 45 40 441 32 15 115 137 42 100 65 110 133 223 78 67 26 45 40 443 34 15 115 135 43 101 50 85 112 167 78 56 25 43 36 421 32 14 115 136 42 82 65 111 134 223 80 61 26 46 42 435 33 15 118 137 44 66 111 133 223 80 61 26 46 42 443 33 15 118 137 44 96 23 41 3 406 5 725 7 039 10 394 3 231 3 810 1 760 2 876 2 564 30633 2 546 1073 8 369 9 569 3 024 6 052 4138 6 887 8160 12 869 3 411 4103 1843 3 245 2895 32 256 2665 1 162 8 847 9922 3198 6 462 «•118 4S «4« 4 596 7 472 8820 14160 3 793 4 536 1 989 3 515 3174 35 677 2 907 1239 9355 10 823 3 424 7 929 «1S24 son 7 Département de l'économie publique (suite) 715 Station de recherches d'économie d'en- treprise et de génie rural, Tânikon 716 Station de recherches laitières, Llebe- feld 717 Station de recherches en arboriculture, viticulture et horticulture, Wâdenswil 718 Station de recherches agronomiques, Changlns 719 Haras, Avenches 720 Office vétérinaire fédéral 723 Office fédéral des questions conjonc- turelles 724 Office fédéral de la défense économique 725 Office fédéral du logement 8 Département des transports, des communications et de l'énergie 801 Secrétariat général Service d'étude des transports 802 Office fédéral des transports 803 Office fédéral de l'aviation civile 804 Office fédéral de l'économie des eaux 805 Office fédéral de l'énergie Mutations de personnel (blocage de l'effectif) Réserve du Conseil fédéral Augmentation des salaires réels 1982 Réduction de la durée du travail 122» Personalbestand und -bezöge nach Tätigkeits- Rechnung - Compte Voranschlag Budget Effectifs et rétribution du personnel par genres d'activité et par groupes spécifiques gebieten und Sachgruppen 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983
- Bestände nach Tätigkeitsgebieten' »341 32391 32 31« 31541 3« «SS 32753 33543 33 533
- Effectifs par genres d'activité' Zivile Departement* und Gerichte IT »S IT 353 IT 349 IT3CC IT 43» ITC» 18384 183*8 Départements civile et tribunaux 6301 6320 6355 6423 6444 6 524 6797 6801 Administration 1200 1205 1210 1206 1219 1219 1228 1237 Ambassades et consulats Zollkreise, Zollamter, Grenzwache .. Technische Hochschulen und Annex- anstalten 3 815 4 815 3 847 4 816 3697 4 815 3758 4 816 3801 4816 3 842 4849 3 858 5013 3853 5 015 Arrondissements des douanes, bu- reaux de douane, surveillance de la frontière Ecoles polytechniques et établisse- ments annexes Forschungsanstalten des Bundesam- tes für Landwirtschaft 681 686 685 684 684 720 905 905 Stations de recherches de l'office fédéral de l'agriculture übrige Anstalten und Betriebe (Lan- desbibliothek, Landesmuseum, Me- teorologische Anstalt, Institut für Schnee- und Lawinenforschung, Münzstätte, Getreldeverwattung) 483 479 478 479 475 478 483 487 Autres établissements et entreprises (Bibliothèque nationale, Musée natio- nal, Institut de météorologie. Ins- titut pour l'étude de la neige et des avalanches. Monnaie fédérale, Admi- nistration des blés) IS MC 15638 159T8 151» um 15 Ul 15 341 15341 Département militaire 15S2 1601 1619 1639 1667 1674 1674 1673 Administration Ausbildung der Armee und vor- dienstliche Ausbildung 2560 2589 2628 2646 2685 2690 2684 2694 Instruction de l'armée et Instruction prémintaire 855 859 864 874 871 867 859 853 Acquisition de matériel Materlaiunterhalt und militärische Anlagen (Pferdeanstalt Flugplatze, Festungen, Zeughauser, Motorfahr- zeugparks, Magazine) 9622 9581 9562 9611 9569 9488 9 614 9615 Service du matériel et Installations militaires (dépôt des chevaux, aéro- dromes, fortifications, arsenaux, parcs des automobiles, magasins) Obrlge Anstalten und Betriebe (Mlll- tarverslcherung, Landestopographie, Pulververwaltung) 417 408 405 405 405 402 410 406 Autres établissements et entreprises (Assurance militaire, Service topo- graphique. Intendance des poudres) 33 » Réserve du Conseil fédéral Réduction de la durée du travail — — — — — — 4» In t> /lilllonen Franken - - en milll< >ns de fr« ncs (.Bezüge nach Tätigkeitsgebieten. 15ei,§ 1517,0 1 605 8 1660,1 1759,7 1371,6 2617,3 2161,7 2, Rétribution par genres d'activité Zivile Departement und Gerichte »93,3 »•5,1 •28,3 »58.8 1 »13,1 le»l,t I159.T 13M.1 Département* civils et tribunaux 337.0 340,1 350,2 364,4 385,1 413,1 441,6 479,9 Administration 843 80,0 77,5 77,6 84,2 93,7 101,6 107,6 Ambassades et consulats Zollkreise, Zollämter, Grenzwache .. Technische Hochschulen und Annex- anstalten 162,0 260,9 163,4 263,6 168,7 272,3 175 3 280,1 1843 294,6 198,1 315,7 202,7 3333 222,2 361,9 Arrondissements des douanes, bu- reaux de douane, surveillance de la frontière Ecoles polytechniques et établisse- ments annexes Forschungsanstalten des Bundesam- tes für Landwirtschaft 33,6 34,2 35,2 36,2 38,5 42,8 51,5 56,4 Stations de recherches de l'office fédéral de l'agriculture übrige Anstalten und Betriebe (Lan- desbibliothek, Landesmuseum, Me- teorologische Anstalt, Institut für Schnee- und Lawinenforschung, Münzstitte, Getreldeverwattung) 23,9 233 24,4 25.2 26,4 28,2 28,8 32,1 Autres établissements et entreprises (Bibliothèque nationale. Musée na- tional, Institut de météorologie, Ins- titut pour l'étude de la neige et des avalanches, Monnaie fédérale. Admi- nistration des blés) < Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsge- setz. 1 Sans les apprentis, selon la loi surla for- mation professionnelle. 123« Personalbestand und -bezflge nach Tätigkeits- gebieten und Sachgruppen Rechnung - Compte 1976 1977 1978 1979 1980 1981 Voranschlag Budget 1982 1983 Effectifs et rétribution du personnel par genres d'activité et par groupes spécifiques Militärdepartement Verwaltung Ausbildung der Armee und vor- dienstliche Autbildung Materialbeschaffung Materialunterhalt und militärische Anlagen (Pferdeanstalt, Flugplatze, Festungen, Zeughauser, Motorfahr- zeugparks, Magazine) Obrlge Anstalten und Betriebe (Mill- Urverslcherung, Landestopographie, Pulververwaltung) Personalverschiebungen (Personalstopp) Reallohnerhöhung 1982 Arbeitszeitverkürzung
- Bezüge nach Sachgruppen Besoldungen und Gehliter Teuerungszulagen Ortszuschlage Kinderzulagen Heiratszulagen Geburtszulagen Dienstaltersgeschenke Zulagen an das Personal Im Ausland Vergütung für Sonntagsdienst Vergütung f Or Überzeltarbeit Vergütung für Nachtdienst1 ObrlgeZulagen und Entschädigungen 1 Teilweise Lohnbestandteil (seit 1971). «8,6 80,2 132,4 45,0 19,0 15(1,0 1 011,7 379,3 56,8 34,8 0.6 0,3 10,6 42,7 3,2 1,3 2,0 17,7 In Millionen Franken - en millions de francs Ml,9 CCT.S 1*1,3 13T.C T8M 81,2 84,4 87,9 94,1 100,4 134,8 139,6 144,9 154,4 164,7 45,6 381,4 18,9 1567,0 1363,0 52,4 57,0 35,1 0,8 0,4 8,9 25,6 3,2 1.2 2,1 17,3 46,7 387.8 19,0 1605.8 1375,9 79,2 60,3 35,7 0,7 0,5 7,4 22,9 3,3 1,2 2.2 16,5 48,7 400,4 19,4 1660,1 1391,5 114,1 62,2 36,3 0,8 0,4 6,9 23,5 3,5 1,3 2,2 17,4 51,0 417,8 203 1750,7 1403,7 181,9 655 37,8 03 0,5 6,4 29,7 3,6 1.4 2.4 17,0 53,9 439,8 21,2 1871,6 1 424,6 264,0 69,3 39,3 0,8 0,4 7,5 39,2 3,8 1,7 2,5 18,5 795,9 102,2 166,4 54,2 451,1 22,0 26,2 4*,« 2017,8 1486,9 334,4 71,2 41,3 1.1 0,6 9,9 45,2 3,9 1.9 3,0 18,4 875,9 113,0 183,0 59,4 495,9 23,7 «1,5 ï.l 2161,7 1719,2 229,4 85,5 44,0 1.2 0,6 10,6 43,0 4,2 2,2 3,2 18,6 Département militaire Administration Instruction de l'armée et instruction prömllltalre Acquisition de matériel Service du matériel et installations militaires (dépôt des chevaux, aéro- dromes, fortifications, arsenaux, parcs des automobiles, magasins) Autres établissements et entreprises (Assurance militaire, Service topo- graphique, Intendance des poudres) Mutations de personnel (blocage de l'effectif) Augmentations des salaires réels 1982 Réduction de la durée du travail
- Rétribution par groupes spéci- fiques Traitements et salaires Allocations de renchérissement Indemnités de résidence Allocations pour enfants Allocations de mariage Allocations de naissance Gratifications pour ancienneté de service Allocations au personnel à l'étranger Indemnité pour service du dimanche Indemnité pour heures supplémen- taires Indemnité pour service de nuit1 Autres allocations et indemnités 1 Elément partiel de la rétribution (depuis 1971). Maßgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge im 2. Halbjahr 1982 (Ausgleich der Teuerung bis 122,2 Punkte des Landesindexes der Kon- sumentenpreise) Traitements minimums et maximums déterminants du second semestre de 1982 (renchérissement compensé jusqu'au point 122,2 de l'indice suisse des prix à la consommation) Besoldunos- klassen Classes de traitement Jahresbetrag/Montant annuel Besoldungs- klassen Classes de traitement Jahresbetrag/Montant annuel Minimum Maximum Minimum Maximum Fr. Fr. Fr. Fr. 1 Stufe a 1, échelon a 92221 107867 13 14 33376 32 756 49246 47 454 1 82 477 98101 15 32326 45685 2 73931 89 578 16 32056 43893 3 65 430 81077 17 31786 42101 4 57 478 73 774 18 31526 40342 5 51890 68197 19 31276 38 573 6 49056 65363 20 31026 36 792 7 46222 62 530 21 30786 35 706 8 43389 59 696 22 30546 34856 9 40656 57 239 23 30306 34006 10 38438 55082 24 29826 33156 11 12 36355 34416 52 886 51038 Unterklasse Degré inf. 29356 32 556 124« Personalbestand und -bezöge des Bundes (inbegr. Betriebe) Sachgruppen Rechnung - Compte 1976 1877 1978 1979 1980 1981 Voranschlag Budget 1982 1983 Effectifs et rétribution du personnel de la Confederation (entreprises comprises) Groupes spécifiques
- Bestände nach Departementen und Batrieben ' Departemente' ROstungsbetriebe Alkoholverwaltung PTT-Betrlebe Bundesbahnen
- Bezüge nach Departementen und Betriaben Departemente' RQstungsbetriebe Alkoholverwaltung PTT-Betrlebe Bundesbahnen
- Bezüge nach Sachgruppen Besoldungen und Gehalter Teuerungszulagen Ortszuschlage Kinderzulagen Heiratszulagen Geburtszulagen Dienstaltersgeschenke Zulagen an das Personal Im Ausland Dienstkleider Vergütung für Sonntagsdienst Vergütung für Uberzeitarbeit Vergütung für Nachtdienst' Nebenbezüge des fahrenden Perso- nals übrige Zulagen und Entschädigungen 1 Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungs- gesetz und ohne Unternehmerarbeiter der Bundesbahnen. 2 Inbegriffen Bundeskanzlei und Gerichte. 3 Teilweise Lohnbestandteil (seit 1971) 128338 124 774 124395 125 540 126 887 128886 132038 32341 32 391 32 318 32 541 32 636 32 753 33 548 4 349 4366 4 436 4 592 4 737 4 817 4 967 268 264 262 261 264 262 276 49 937 49 569 49 742 50387 51237 52 618 54 095 39 443 38184 37 637 37 759 38 013 38436 39152 5172J 1 561,0 171,5 12,9 1878,6 1 548,3 5172^ 3330,7 1 267,0 209,4 128,3 2.7 1.1 43,2 42,7 22,5 28,5 4,8 30,0 17,7 43,7 in Millionen Franken -en millions de francs 5135,7 1 567,0 172,5 12,9 1 874,6 1508,7 5135,7 4 415,8 176,6 208,3 125,9 3,5 1.4 34,4 25,7 22,1 27,5 3,8 29,5 17,2 44,0 5246,2 1605,8 178,5 12,9 1936,0 1 513,0 5246,2 4435,4 264,5 225,2 125,4 3,4 1.4 26,8 22,9 17,6 28,1 4,1 29,5 17,1 44,8 5424,2 1660,1 189,3 12,9 2013,2 1548,7 5424,2 4482,4 383,1 232,9 125,2 3,6 1.4 26,0 23,6 18,2 28,9 5,1 29,5 18,5 45,8 5737,9 1750,7 203,9 13,6 2145,7 1624,0 5737,9 4537,8 611,7 246,2 127,8 3,7 1,5 26,4 29,7 18,6 30,1 6,6 32,2 18,4 47,2 6161,1 1 871,6 220,4 14,3 2 325,7 1 729,1 6161,1 4 618,1 905,2 263,2 131,1 3,7 1,5 32,8 39,2 21,1 31,6 11,4 32,6 18,9 50,7 6 772,1 2 017,8 254,4 15,4 2 596,9 1887,6 6772,1 5185,7 850,9 318,5 148,2 4,7 1,9 39,9 45,3 20,7 34,2 13,0 37,2 19,5 52,4 133 714 33 588 4 894 276 55 833 39123 7 263,6 2 161,7 263,6 16,9 2 832,4 1 989,0 7 263,6 5 697,5 806,5 331,8 145,3 4,9 1,9 39,0 43,1 21,7 37,2 16,5 39,0 22,0 57,2
- Effectif des départements et entre- prises' Départements' Production d'armements Régie des alcools Entreprise des PTT Chemins de fer fédéraux
- Rétribution des départements et entreprises Départements* Production d'armements Régie des alcools Entreprise des PTT Chemins de fer fédéraux
- Rétribution par groupes spécifi- ques Traitements et salaires Allocations de renchérissement Indemnités de résidence Allocations pour enfants Allocations de mariage Allocations de naissance Gratifications pour ancienneté de service Allocations au personnel à l'étranger Vêtements de service Indemnité pour service du dimanche Indemnité pour heures supplémen- taires Indemnité pour service de nuit' Allocations supplémentaires du per- sonnel roulant Autres allocations et Indemnités 1 Sans les apprentis, selon la loi sur la for- mation professionnelle et sans les ou- vriers d'entrepreneur des chemins de 1er fédéraux. * Y compris la Chancellerie fédérale et les tribunaux. Elément partiel de la rétribution (depuis 1971). 125* Verpflichtungskredite 1983 Crédits d'engagements Fr. 107403500 Constructions
- Zivil« Bauton 60202000 58702000
- Bâtiments civils a) Office des constructions fédérales Botschaften und Konsulate Ambassades et consulats Umbauten und Verbesserungen, Liegenschaftserwerb 11433000 Améliorations et transformations, acquisition de terrains Zentralverwaltung Administration centrale 13095000 Rénovations et transformations Bundesamt für Kulturpflege Office fédéral des affaires culturelles 1098000 -Protection des biens culturels Landesmuseum Musée national 1 945000 Améliorations et transformations Meteorologische Anstalt Institut de météorologie 833000 Améliorations et transformations Technische Hochschulen Ecoles polytechniques 16973000 Agrandissement, rénovation et améliorations Zollverwaltung Administration des douanes 5310000 Nouvelles constructions, transformations et améliorations Landwirtschaftliche Forschungsanstalten Stations de recherches agronomiques 2605000 Nouvelles constructions, transformations et améliorations Bundesamt für Zivilluftfahrt Office fédéral de l'aviation civile 410000 Constructions de la sécurité aérienne Bundesamt für Energiewirtschaft Office fédéral de l'énergie Sécurité des installations nucléaires 5000 000 Etablissement de projets 1 500000 b) Administration des finances Wohnungsfürsorge Bundespersonal Construction de logements pour le personnel fédéral 1 500 000 Acquisition de terrains II. Millttrbauten 47 201500 II. Bfttiments militaires 22354000 a) Office des constructions fédérales Lagerung von Material Entrepôt de matériel Verbesserungen und Ergänzungen In Zeughäusern und Ma- Améliorations et travaux complémentaires dans les arse- gazinen 2899000 naux et magasins Fabriken und Werkstätten Fabriques et ateliers 930000 Nouvelles constructions, transformations et améliorations Anlagen für die Ausbildung Installations pour l'Instruction Neu- und Umbauten sowie Verbesserungen auf Waffen- Nouvelles constructions, transformations et améliorations plätzen 4404000 sur des places d'armes Militärflugwesen Aviation militaire Verbesserungen und Ergänzungen an Hallen und Anlagen 2385 000 Améliorations aux hangars et Installations Verschiedenes Divers 5 736000 Travaux divers et imprévus 6000000 Etablissement de projets 17473500 b) Groupement de l'état-major général Festungen und dazugehörige Anlagen Fortifications et installations annexes 5256000 Travaux complémentaires et améliorations Übermittlungsnetz Réseau de transmission 2 791 000 Agrandissement et améliorations Waffen platze Places d'armes 1616000 Agrandissements Militärflugwesen Aviation militaire Ergänzungen und Verbesserungen an Pisten und Roil- Travaux complémentaires et améliorations de pistes et de straBen 1875 500 voies de roulage Verschiedenes Divers Prolaktierungskosten, Landerwerb, Erstellen und Verbes- Frais de projets, acquisition de terrain, construction et amé- sern von Baracken sowie Unvorhergesehenes 5 935000 lioration de baraques et imprévu 7374000 c) Office fédéral de la production d'armements Bauliche Arbeiten auf gepachteten Grundstücken und Travaux de construction sur les terrains affermés et in gemieteten Räumen 2971000 dans les locaux loués Beschaffung von Material 477734000 Acquisition de matériel 467 973000 Matériel de guerre 9 761000 Matériel de protection civile Forschungsprogramme 169350000 Programmes de recherche Militär 121850000 militaires 2500000 Protection civile 36000000 9000000 EPUL Zurich et Lausanne Cost 40800000 Ordinateurs 617600000 Crédits annuels d'engagements Kriegsrisiko bei humanitären und diplomatischen Sonder- Risque de guerre lors de vols spéciaux humanitaires et di- flOgen 300 Millionen Fr. je Einsatz plomatiques de 300 millions de francs par intervention 128* Übersicht über früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite (ohne Jahreszusicherungskredite) Résumé des crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement (sans les crédits annuels d'engagements) Vorhaben (nach Objektgruppen zusammengefaßt) In Millionen Franken Verpflichtungen Engagements Bewilligte Kredite Crédits alloués davon bis Ende 1982 verpflichtet Montant engagé Jusqu'à fin 1982 Zahlungen Paiements bis Ende 1982 geleistete Zahlungen Paiements effectués jusqu'à fin 1982 SE a— 0 fl> se DÛ. = ï - Projets (groupés par objets) en millions de francs
- Bundeselgene Bauten und Land- • Bauten und Anlagen ■ Liegenschaftserwerb Projektierungen Bauliche Arbeiten auf gepachteten Grundstücken und In gemieteten Gebäuden Rüstungsbauten EMD Laufende Ausgaben EMD Landerwerb, Wohnungsfürsorge Bundespersonal: . Sammelkredit (BB 14.3.1972) ... . Objektkredite für kleinere Land- erwerbe
- Beschaffung von Material - Kriegsmaterial . Rüstungsausgaben . Laufende Ausgaben - Zivilschutzmaterial - Zollmaterlal (Funknetz GWK) - Datenverarbeitungsanlagen - Armeetaugliche Motorfahrzeuge (BB 18.3.1970/27.11.1978), Beitrage - Material für EAM
- Forschungs-, Entwicklung»- und Versuchsprogramme - Förderung dar praxisorientierten Forschung und Entwicklung (Im- pulsprogramm, BB 13.12.1978) - Technologische Entwicklung und Ausbildung (Impulsprogramm, BB 13.12.1978) - COST (BB 24.4.1972/13.12.1973/13. 12.1979) Hochschulförderung/Sachinvesti- tionsbeitrage (BG 28.6.1968/ 28.6.1974/6.10.1978/19.12.1980) - EURATOM (BB 20.3.1979) ■ Zivilschutz (BB 13.12.1978/13.12. 1979) ■ Militär 5118,0 1009,0 142,0 15,0 1,0 3 841,0 73,0 30,0 7,0 13358,9 9485,0 2 605,0 1 071,0 9,4 135,2 50,8 2,5 22,4 21,5 1 510,0 34,0 8,6 1453,0 4667,4 980,0 126,0 12,0 1,0 3,470,0 56,0 15,4 7,0 11 599,7 8370,0 2 240,0 860,0 8,7 79,8 40,9 0,3 2153,2 22,4 39,6 21.5 1268,0 34,0 7,7 760,0 3767,9 793,0 126,0 9,0 0,7 2 781,0 36,0 15,3 6,9 • 505,2 5 700,0 1900,0 799,0 8,4 59,5 38,3 1*17,6 16,9 34,9 16,5 1025,4 31,4 6,5 686,0 436,1 105,8 6,2 3,6 0,3 300,0 14,0 0,1 0^1 1476,0 1 012,9 398,5 42,0 0,7 19,1 2,3 0,5 206,3 2,8 4,7 1,9 72,7 2,6 1.6 120,0 844,0 100,2 9,8 1,4 696,0 22,0 14,6 76,0 10,0 1,0 64,0 1,0 3377,7 2 772,1 306,5 230,0 0,3 56,6 10,2 2,0 1062,1 2,7 3,1 408,8 0,5 647,0 3,1 3,1
- Constructions propres de la Confédération at acquisition de terrains - Constructions et Installations - Acquisition de terrains - Etablissement de projets - Travaux de construction sur les terrains affermés et dans les locaux loués - Constructions militaires DMF - Dépenses courantes DMF - Acquisition de terrains pour la construction de logements desti- nés au personnel fédéral . crédit de programme (AF du 14.3.1972) . crédits d'ouvrages pour des acquisitions de terrains de moindre Importance t. Acquisition de matériel - Matériel de guerre . dépenses d'armement . dépenses courantes - Matériel de protection civile - Matériel de douane (réseau de sta- tions de radio, corps des gardes- frontière) - Ordinateurs - Véhicules à moteur utilisables par l'armée (AF des 18.3.1970 et 27.11.1978), subventions - Matériel pour l'OFMET
- Programmes de recherche, de développement et d'essais - Encouragement de la recherche axée sur la pratique et développe- ment (programme d'Impulsions, AF du 13.12.1978) - Développement technologique et formation (programme d'impul- sions, AF du 13.12.1978) - Coopération européenne dans le domaine de la recherche scienti- fique et technique (COST) (AFdes 24.4.1972,13.12.1973/13.12.1979) - Aide aux universités / Subven- tions pour des investissements (LF des 28.6.1968,28.6.1974, 6.10.1978, et 19.12.1980) - EURATOM (AF du 20.3.1979) - Protection civile (AF du 13.12.1978, 13.12.1979) - Militaire 127* Verpflichtungen Zahlungen ^ Engagements Paiements nicht redite blablemer Vorhaben davon bis bis Ende 1982 1 «1 w C 3 « Q> Projets (nach Objektgruppen zusammengefaßt) Bewilligte Kredite Crédits alloués Ende 1982 verpflichtet Montant engagé geleistete Zahlungen Paiements effectués c-o n « öS sichtlich iruchte K i vraisem lises (groupés par objets) jusqu' à An fusqu'àfin §1 »E 3 ■ Sa 1982 1982 ïi « C T3 in Millionen Franken NO. «EL O « fz O en millions de francs
- Entwicklungszusammenarbeit 4360,0 3 209,0 2291,0 519,5 1253,9 295,6
- Coopération au développement und humanitäre Hilfe et aide humanitaire - Technische Zusammenarbeit ■ - Coopération technique (BB 12.6.1975) (AF du 12.6.1975) - Technische Zusammenarbeit und | 1 835,0 1835,0 - Coopération technique et aide Finanzhilfe (BB 10.3.1977) ! financière (AF du 10.3.1977) - Technische Zusammenarbeit und J 2153,3 351,8 946,9 33,0 - Coopération technique et aide Finanzhilfe (BB 21.6.1978) financière (AF du 21.6.1978) - Technische Zusammenarbeit und 1 - Coopération technique et aide fi- Rnanzhllfe (BB 8.12.1980) 1650,0 1005,5 nancière (AF 8.12.1980) - Wlrtschafts- und handelspolitische 200,0 200,0 66,2 62,0 71,8 — - Mesures de politique économique Maßnahmen Im Rahmen der inter- et commerciale dans le cadre de la nationalen Entwicklungszusam- coopération Internationale au menarbeit (BB 28.11.1978) développement (AF du 28.11.1978) - Kapitalbeteiligung regionale Ent- 300,0* 37,4 10,1 7,8 19,5 (262,6) - Banques régionales de développe- wicklungsbanken (BB 26.9.1979) ment, participation au capital (AF du 26.9.1979) - Humanitäre Hilfe (BB 3.12.81) .... 360,0 117,5 47,8 96,5 215,7 — - Aide humanitaire (AF 3.12.1981) - Beitrag an Neubau IKRK 15,0 13,6 13,6 1.4 — — - Subventionnement du nouveau (BB 9.10.1980) bâtiment du CICR (AF du 9.10.1980)
- Wirtschaftliche Maßnahmen 64,2 28,7 18,7 5,0 39,9 0,6
- Mesures économiques - Kollektive Auslandwerbung (Im- 9,2 8,6 8,6 — — 0,6 - Publicité collective à l'étranger pulsprogramm, BB 13.12.1978) (programme d'impulsions, AF du 13.12.1978) - Finanzierungsbeihilfe zugunsten 30,0 7,5 1.0 1,5 27,5 — - Aide au financement en faveur des wirtschaftlich bedrohter Regionen régions dont l'économie est (BB 6.10.1978) menacée (AF du 6.10.1978) - Hotelkredit (BG 1.7.1966) 25,0 12,6 9,1 3,5 12,4 — - Crédit à l'hôtellerie (LF du 1.7.1966) 80,0 58,2 42,2 3,1 26,9 7.8
- Plans d'aménagement régionaux et locaux - BG 19.3.1965 35,0 35,0 7,2 30,8 0,7 3,5 - LF du 19.3.1965 - Rahmenkredit 1975-1976 (BB 15,0 - Crédit de programme 1975-1976 4.6.1975) 10,9 1,4 9.9 7,8 (AF du 4.6.1975) - Rahmenkredit 1977-1979 (BB 15,0 15,0 - Crédit de programme 1977-1979 2.12.1976) (AF du 2.12.1976) - Rahmenkredit 1980-1984 15,0 1,0 0,5 1,0 13,5 — - Crédit de programme 1980-1984 (BB 18.3.1980) (AF du 18.3.1980) 1145,0 818,4 451,9 38,4 356,9 297,8
- Encouragement de la construction de logements - BB 31.1.1958 100,0 580,0 55,7 360,1 54,5 201,1 0,1 17,0 1,1 142,0 44,3* - AF du 31.1.1958 - BG 19.3.1965 219,9« - LF du 19.3.1965 . f Or nicht rückzahlbare Beitrage .. . pour des subventions non remboursables 116,0 86,6 86,4 — 29,6 . pour des prêts remboursables - Rahmenkredit zum WEG (BB 4.6. - Crédits de programme pour la 1975) construction et l'accession à la propriété de logements (AF du 4.6.1975) . fOr nicht rückzahlbare Beitrage.. 201,0 190,0 21,4 7,4 172,2 — . pour des subventions non remboursables . für rückzahlbare Darlehen und 98,0 80,0 55,0 7,2 35,8 . pour des prêts remboursables Beteiligungen et participations - KapitalzinszuschOsse (BB 50,0 46,0 33,5 6,7 5,8 4,0» - Subventionnement de l'Intérêt du 17.6.1975/17.3.1976) capital (AF 17.6.1975.17.3.1976) ' Davon 182,2 Mio Garantieverpflichtung ' dont 182,2 millions concernent des * Definitiv nicht beanspruchte VK engagements de garantie ' CE définitivement non requis 128* Vorhaben (nach Objektgruppen zusammengefaßt) in Millionen Franken Verpflichtungen Engagements Bewilligte Kredite Crédits alloués davon bis Ende 1982 verpflichtet Montant engagé lusqu'àfln 1982 Zahlungen Paiements bis Ende 1982 geleistete Zahlungen Paiements effectués lusqu' a fin 1982 SE NI C 3 a— E cs S €* i £■*= 'S • U O S"* ■5S »£ «ET t a •« c >.o Uc Projeta (groupés par objets) en millions de francs ». Verkehr - BLS-Doppelspur (BB 22.6.1976) .. - SBB-Flughafenanschluss Cointrin (BB 20.6.1980) - Technische Verbesserungen . 5. Rahmenkredit (BB 3.3.1976) .. . 6.Rahmenkredit (BB 2.12.1981) .. - Ausbau der Flugplätze . Basel, Genf und Zürich (BB 17.6.1982) . Zürich (BB23.9.1971/9.3.1976) und BB 19.6.1980 - Blrsfelden, 2. Schleuse (BB 7.6.1973)
- Sport Anlagen für sportliche Ausbildung, Rahmenkredit (BB 4.12.1973)
- Verschiedene Maßnahmen - Hilfeleistungen an kriegsgeschädig- te Auslandschweizer (BB 13.6.1957) - Beitrag an Stiftungen und Institute der UNO auf wirtschaftlichem und sozialem Gebiet - Darlehen an FIPOI . Erweiterung des Sitzgebäudes des internationalen Fernmelde- vereins (UIT) (BB 6.3.1975) . Intern. Institut für soziale Studien des Intern. Arbeitsamtes (IAA) (BB 6.10.1971) - Radioversorgung im Katastrophen-, krisen- und Kriegsfall (BB vom 17.12 1980) - Landesforstinventar (BRB 19.8. 1981) Total 2148,9 620,0 64,0 500,0 515,0 109,3 323,5 17,1 45,0 218,2 128,9 1,3 2,5 3,0 76,0 6,5 29827,3 1577,2 296,0 64,0 500,0 379,0 12,0 310,1 16,1 33,1 133,0 121,0 0,7 10,0 1,3 24 277,9 905,3 101,0 4,0 454,0 22,0 309,4 14,9 32,6 129,3 121,0 0,7 152,8 38,0 12,6 46,0 33,0 20,2 1,8 1,2 6,3 1,3 17 961,7 0,5 12,5 1,0 0,2 1079,0 481,0 47,4 460,0 89,1 1,5 11,8 10,0 1,3 2844,2 76,3 6,9 0,3 2,5 3,0 59,7 3,9 8116,7 10,8 1,0 11,9 0,1 0,1 704,7
- Transports - Doublement de la vole du BLS (AF du 22.6.1976) - Raccordement de l'aéroport de Cointrin au réseau des CFF (AF du 20.6.1980) - Améliorations techniques . 5* crédit de programme (AF du 3.3.1976) . 6* crédit de programme (AF du 2.12.1981) - Agrandissement des aérodromes ■ Bäle, Genève et Zurich (AF du 17.6.1982) . Zurich (AF du 23.9.1971/ 9.3.1976) et AF 19.6.1980 - Blrsfelden, 2* écluse (AF du 7.6.1973)
- Sport Installations d'éducation physique, crédit de programme (AF du 4.12.1973)
- Diverses mesures - Assistance aux Suisses à l'étranger victimes de la guerre (AF du 13.6. 1957) - Contribution à des fondations et instituts de l'ONU dans les do- maines économique et social - Prêts à la FIPOI . agrandissement du siège de l'Union internationale des télé- communications (UIT) (AF du 6.3.1975) . Institut international d'études so- ciales du Bureau International du travail (BIT) (AF du 6.10.1971) - Emissions radio en cas de catas- trophes, de crises et de guerre AF du 17.12.1980 - Inventaire des ressources fores- tières du pays (ACF du 19.8.1981) Total 129« Ausgaben für bauliche Maßnahmen (Bundeseigene Bauten und Beiträge an Bauten Dritter) Dépenses relatives a la construction (Constructions de la Confédération et subventions à des constructions de tiers) Voranschlag Budget 1982 Voranschlag Budget 1983 Total / Total Bundeseigene Bauten / Constructions de la Confédération Departemente / Départements Zivile Bauten / Constructions civiles (314.331.01, 314.331.02, 314.501.01, 314.501.04,330.502.01, 606.331.01) Militärische Bauten / Constructions militaires (314.331.01, 314.331.02, 314.501.01, 314.501.04, 511.508.01, 511.508.02, 512.338.01, 572.338.01) Bauten der Rüstungsbetriebe / Constructions des fabriques d'armements Betriebe / Entreprises PTT-Betriebe / Entreprise des PTT Bauten (ohne Landerwerb) / Constructions (sans l'achat de terrains) SBBICFF Ausbau von Bahnanlagen, Kraftwerken und Werkstatten / Agrandissement d'installations ferroviaires, de centrales électriques et d'ateliers Niveauübergänge / Passages à niveau Alkoholveruraltung / Régie des alcools Bundesbeiträge an bauliche Maßnahmen Dritter / Subventions & des constructions de tiers (202.493.25,302.463.50,302.463.52,313.413.01,313.413.02,313.413.03,313.413.04,313.563.01,315.443.01,315.443.06, 319.443.01, 320.463.02, 402.483.06, 402.483.90, 408.453.01, 566.476.12, 705.463.02, 707.433.29, 707.463.02, 711/18.342.02, 725.453.01, 802.413.43, 803.413.01, 804.443.11, 804.443.13) Darlehen an bauliche Maßnahmen Dritter / Prêts à des constructions de tiers Departemente / Départements (315.603.01, 601.600.07, 606.600.01, 707.603.03, 720.603.01, 725.600.04, 802.600.01, 802.600.02) Betriebe / Entreprises SBB / CFF, Wohnungsbau / Construction de logements In tausend Franken en milliers de francs 3083 090 1180 628 529128 168 188 M« 94« 343 555 17385 651500 23t«M 293 »M 232 000 293 000 4IT599 499 499 393 900 468 200 23 600 22 200 1840872 61590 M 599 5 999 5000 3 332 802 1386 693 600 618 19* »«S 498 59% 376 330 32 262 786075 8 675 1865 425 80 684 T9C84 19 999 10000 133* Bericht über die Finanzplanung für die Jahre 1984-1986 (Haushaltsperspektiven 1984-1986) vom 4. Oktober 1982 Rapport sur la planification financière pour les années 1984 à 1986 (Perspectives financières 1984 à 1986) du 4 octobre 1982 134* Bericht über die Finanzplanung für die Jahre 1984-86 (Haushaltsperspektiven 1984—86) vom 4. Oktober 1982 Rapport sur (a planification financière pour les années 1984 à 1986 (Perspectives financières 1984—86) Du 4 octobre 1982
- Ausgangslage Die eidgenössischen Räte haben am 10. bzw. 15. Dezember 1981 folgende Finanzplanmotion an den Bundesrat über- wiesen. «Der Bundesrat wird beauftragt, den Finanzplan zu über- arbeiten und spätestens mit dem Budget 1983 Bericht und Antrag darüber zu erstatten, mit welchen weiteren einschnei- denden Eingriffen in die Aufgabenstruktur des Bundes er den Haushallsausgleich in der nächsten Legislaturperiode er- reichen und wie er insbesondere die verschiedenen Aus- gabenmechanismen besser in den Griff nehmen will». Mit vorliegendem Bericht legt der Bundesrat dar, welche Ausgabenkürzungen in den verschiedenen Bereichen un- vermeidlich und welche Einnahmen zusätzlich notwendig sind, damit die Motion erfüllt werden kann. Die Planungsjahre 1984-86 fallen allesamt in die neue Le- gislaturperiode 1983-87. Für diese Zeit hat der Bundesrat in Ermangelung von Richtlinien der Regierungspolitik die Perspektiven des Bundeshaushaltes aufzuzeigen. m Gegensatz zum Finanzplan sind Perspektiven nicht mit Regierungsrichtlinien verknüpft. Sie können durch die Aufgabenplanung und Prioritätenzuweisung im Rahmen der Richtlinienentscheide fur die neue Legislatur 1983-87 verändert werden. Der Handlungsspielraum des Bun- desrates ist allerdings nicht sehr groß: er beschränkt sich im wesentlichen auf eine Verschiebung von Mitteln zwischen Aufgabengebieten durch Steuerung des Aus- gaben Wachstums ohne entscheidende Gewichtsver- lagerungen; im weiteren ist eine wirkungsvolle Haus- haltsführung nur möglich, wenn sie Jahre vor dem erwünschten Wirkungszeitpunkt einsetzt (lange Be- handlungsdauer vun Vorlagen, Zeitspanne zwischen In- kraftsetzung und Wirkung) Darausfolgt, daß Perspektiven keine unverbindliche Vorausschau beinhalten, sondern wich- tige Führungsgrundlagen darstellen, an denen die Richt- linienentscheide nicht vorbeigehen können. Die Erfüllung der Finanzplanmotion vom Dezember 1981 bedingt sowohl Aufgaben- und Prioritäten Überprü- fungen im Kompetenzbereich des Bundesrates als auch Eingriffe in bestehende Gesetze. Angesichts der verfügbaren Zeit und der schon heute zahlreichen entschei- dungsreifen Vorlagen kann der Bundesrat heute lediglich aufzeigen, welche Sparmaßnahmen er zu ergreifen gedenkt. Zum Teil liegen sie in seinem eigenen Zuständigkeitsbereich, zum Teil werden der Bundesversammlung entsprechende Vorlagen zu unterbreiten sein. Als Zieljahr für den Haushaltsausgleich wurde 1986 gewählt weil vorläufig nur bis zu diesem Zeitpunkt aus- reichend abgestützte Zahlen vorliegen.
- Situation initiale Le 10, resp. 15 décembre 1981, les Chambres fédérales nous ont adressé la motion suivante concernant le plan financier: «Le Conseil fédéral est invité à revoir le plan financier et à soumettre, au plus tard avec le budget 1983, un rapport et des propositions exposant par quelles autres interventions efficaces dans la structure des tâches de la Confédération il entend parvenir à l'équilibre budgétaire au cours de la pro- chaine législature et en particulier, comment îl compte faire pour mieux maîtriser les divers mécanismes des dépenses». Dans le présent rapport, nous exposons - à divers titres - les réductions de dépenses et les recettes supplémentaires qui sont nécessaires pour réaliser la motion. Les années du plan de 1984 à 1986 tombent toutes dans la nouvelle législature 1983—87. A défaut de Grandes lignes de la politique gouvernementale, il nous incombe d'établir pour cette période les perspectives financières de la Confé- dération. Contrairement au plan financier, les perspectives ne sont pas liées aux Grandes lignes de la politique gouver- nementale. Elles peuvent se modifier par la planification des tâches et la fixation de priorités au gré des décisions prises dans le cadre de ces Grandes lignes. Notre marge de manœuvre est cependant restreinte: elle se limite essen- tiellement à déplacer, par un contrôle de la croissance des dépenses, les ressources disponibles d'un groupe de tâches à l'autre sans changer notablement leur répartition; d'autre part, pour être efficace, la gestion des finances doit débuter plusieurs années avant le résultat souhaité (longue période d'examen d'un projet, temps s'écoulant entre la mise en vigueur d'une loi et ses incidences). Par conséquent les perspectives n'ont pas seulement une valeur indicative, mais elles représentent une base de gestion que ne peuvent ignorer les décisions re- levant des Grandes lignes et qui lie l'administration. La réalisation de la motion de décembre 1981 concernant le plan financier implique aussi bien un réexamen des ta- ches et des priorités relevant de notre compétence que des interventions dans les lois existantes. Vu le peu de temps disponible et les nombreux projets prêts à être soumis au vote, nous pouvons seulement indiquer aujour- d'hui les mesures d'économies que nous entendons pren- dre. Elles relèvent partiellement de notre compétence, alors que d'autres feront l'objet de messages qui vous seront sou - mis. Nous avons choisi l'année 1986 comme délai pour le ré- tablissement de l'équilibre budgétaire, car les données au -delà de cette date ne sont pas suffisamment sûres.
- Stand der Finanzplanung nach verwaltungsin- terner Bearbeitung
- Wirtschaftliche Rahmenbedingungen Die künftige Entwicklung der Wirtschaft beeinflußt Aus- gaben und Einnahmen des Bundes in wesentlichem Maße
- Etat de la planification financière après révision des données par l'administration
- Conditions économiques générales Les dépenses et les recettes de la Confédération dépendent dans une large mesure de l'évolution future de l'économie. 135* Den überarbeiteten Planungszahlen liegen stichwortartig zusammengefaßt folgende Annahmen zugrunde: - 1982: Rezession in den wichtigsten Industrieländern (Produktionsrückgang, Arbeitslosigkeit, hohes Zinsni- veau, geringe Investitionsneigung). Die Schweiz steht trotz rezessiven Erscheinungen vergleichsweise gut da; realer Rückgang des Bruttosozialproduktes von schät- zungsweise 1 Prozent, jedoch kein eigentlicher Einbruch wie 1975/76. - 19S3: Prognose eines leichten realen Wachstums in meh- reren Industrieländern. Die Schweiz dürfte dank gehal- tener Konkurrenzfähigkeit am leichten Aufschwung im Ausland partizipieren. - Für die Planungspertode 1984-1986 wird Vollbe- schäftigung und bei leicht steigender Produktivität ein reales jährliches Wachstum des Bruttosozialproduktes von 1-2 Prozent erwartet. Rückbildung der Teuerung bis Ende der Planungsperiode unter 4 Prozent. Les chiffres révisés du plan se tondent essentiellement sur les hypothèses ci-après: - 1982: Récession dans les principaux pays industrialisés (recul de la production, chômage, niveau élevé de l'inté- rêt, faible propension aux investissements). Bien qu'elle n'y échappe pas complètement, la Suisse fait relativement bonne figure: baisse réelle de son PNB évaluée à 1 pour cent, mais pas de crise véritable comme en 1975/76. - 1983: On prévoit une légère croissance réelle dans plu- sieurs pays industrialisés Grâce au maintien de sa com- pétitivité, notre pays participera au faible essor pronosti- qué à l'étranger. - Pour la période du plan de 1984 à 1986, on s'attend au plein emploi et à une croissance annuelle réelle du PNB de 1 à 2 pour cent, parallèlement à un léger accroissement de la productivité. Le renchérissement descendra au- dessous de 4 pour cent jusqu'à la fin de cette période.
- Ergebnis der Bearbeitung auf Verwaltungsstufe Die folgenden Gesamtzahlen gehen vom bestehenden Recht aus, berücksichtigen aber zusätzlich - die vom Bundesrat vorgeschlagene Weiterführung der linearen Kürzung von Bundesleistungen um zwei Jahre bis 1985 - die Beibehaltung des Treibstoffzollzuschlages von 30 Rappen pro Liter, nicht jedoch die aus der geplanten Neuregelung bei den Treibst off zollen allfällig entstehen- den Mehrausgaben im Straßenbereich, da diese nach Auf- fassung des Bundesrates zu kompensieren sind - die Arbeitszeitverkürzung für das Bundespersonal. Ferner wird von einer Gewinnablieferung der PTT von 150 Millionen pro Jahr ausgegangen (V1983: 90 Mio). Die nachfolgende Zahlenübersicht zeigt, wohin der Bun- deshaushalt steuert, wenn die getroffenen Annah- men sich als richtig erweisen und keine zusätzlichen Sanierungsanstrengungen unternommen werden.
- Résultat de la révision au niveau de l'administra- tion Les données globales ci-après reposent sur le droit ac- tuel, tout en tenant compte - de la prorogation de la réduction linéaire des pres- tations fédérales de deux ans, soit jusqu'en 1985, selon notre proposition - du maintien de la surtaxe sur les carburants de 30cts le litre, mais non des dépenses routières supplé- mentaires que pourrait entraîner la nouvelle réglementa- tion prévue des droits de douane sur les carburants, car nous estimons qu'elles doivent être compensées - de la réduction de la durée du travail pour le person- nel fédéral. On admet en outre que le bénéfice versé par les PTT sera de 150 millions par an (B1983: 90mio). Le tableau ci-après montre l'orientation que prennent les finances fédérales si les hypothèses se confir- ment et qu'aucune mesure d'assainissement com- plémentaire n'est prise. V19S3B 1984 1935 198« In Millionen Franken/en millions de francs Ausgaben Einnahmen Defizit .... 19680 18 709 971 20 910 19 760 1150 21500* 19880 1620 23 400 21000 2 400 Dépenses Recettes Déficit h Das erste Paket der Aufgabenteil un g soll gemaö Planungsannah- men auf den 1.1.1985 in Kraft treten. Durch den Obergang bisher der linearen KDrzung unterworfener Aufgaben auf die Kantone entsteht 1985 ein Kürzungsausfall von rund 50 Mio, der hier berück- sichtigt ist * Selon les hypothèses du plan, le premier volet de la nouvelle répar- tition des tâches entrera en vigueur le 1" janvier 1985. Le transfert, aux cantons, de tâches soumises jusqu'ici a la réduction linéaire occasionnera en 1985 une perte de réductions d'environ 50 millions, dont ces dépenses tiennent compte. Nach der Rückzahlung der Bundesvorschüsse an den Natio- nalstraßenbau im Jahr 1983 werden Mittel aus der Treib- stoffbelastung frei, die nach der geplanten Neuregelung weiterhin Straßenzwecken und damit zu einem guten Teil den Kantonen zukommen, von diesen jedoch kompensiert werden sollen. Mißlingt diese Kompensation, dann würden sich folgende Mehrausgaben ergeben: Le remboursement intégral, en 1983, des avances de la Con- fédération pour la construction des routes nationales libérera des fonds au titre des droits sur les carburants qui, selon la nouvelle réglementation envisagée, continueront d'être af- fectés à des besoins routiers et profiteront ainsi pour une bonne partie aux cantons, mais que ceux-ci devront com- penser. A défaut de cette compensation, les dépenses sup- plémentaires seraient les suivantes: 1934 1985 1986 In Millionen Franken /en millions de francs + 300 + 400 + 400 136* Unter diesen Umstanden Deliefen sich die Defizite ohne Gegenmaßnahmen auf Dans ces conditions, on évalue les 1384 1965 1386 n Millionen Franken / en millions de Irancs 1450 2 020 2 B00 déficits, sans mesures préventives, a
- Gesamtwürdigung der Haushaltsentwicklung ohne Gegenmaßnahmen Die Gesamtzahlen zeigen es eindrücklich: der Bundes- haushalt ist auf einem nicht durchzuhaltenden Kurs, wenn neben der bloßen Weiterführung der linearen Sub- ventionskürzung und der Erhaltung des Treibstoffzollzu- schlages nichts weiter unternommen wird. Obwohl eine günstige Wirtschaftsentwicklung unterstellt wird, dürfte der Defizilsockel rasch in den Zwei-Milliarden-Bereich und 1986 - nach ersatzlosem Auslaufen der bis 1985 befristeten Sparmaßnahmen - gar in den Drei-Milliarden-Bereich an- wachsen. Das Grundübel liegt darin, daß - aller bisherigen Sparmaßnahmen und Steuererhöhungen zum Trotz - die bei der angenommenen Wirtschaftsentwicklung zu erwartenden Einnahmen nicht ausreichen werden, um die mutmaßlichen Ausgaben zu decken. Zwar haben die seit 1975 verwirklichten Sparpakete eine wachsende Zurückhaltung gegenüber neuen Belastungen und tiefere Inflationsraten die Ausgabenentwicklung be- trächtlich abgebremst {vgl. Tabelle 1) Die Staatsrech- nung 19S1 wurde dadurch ausgabeseitig um rund zwei Milliarden entlastet. Leider hat sich im gleichen Zeilraum trotz Steuererhöhungen und Spitzeneingängen 1981/82 auch das Einnahmen- wachstum verflacht. Als Ursachen sind anzuführen: ge- ringeres Wirtschaftswachstum, tiefere Inflationsraten, schwä- chere Ertragslage der Unternehmungen, Stagnation der Zoll- einnahmen. Wenn auch die seit 1975 unternommenen Sa- nierungsbemühungen noch nicht durchschlagend erfolg- reich waren, so haben sie doch dazu geführt, daß die Staats- ausgaben seither deutlich langsamer wachsen als die Wirtschaft und die Staatsquote daher rückläufig ist. Tabelle 1 : Durchschnittliche nominale Wachstumsrate pro Jahr
- Appréciation globale de l'évolution des finances sans mesures préventives Les données globales parlent un langage clair: les finances de la Confédération seront dans une impasse si rien n'est entrepris hormis la prorogation de la réduction linéaire des subventions et le maintien de la surtaxe sur les carbu- rants. Bien que l'on prévoie une évolution économique favo- rable, le déficit pourrait rapidement atteindre les deux mil- liards, voire près de trois milliards en 1986, lorsque les mesu- res d'économies limitées jusqu'à 1985 auront expiré sans être remplacées. Cette situation est avant tout imputable au fait que, malgré les efforts d'économie et les augmentations d'impôts réalisés jusqu'à ce jour, les recettes escomptées avec l'évolution présumée de l'économie ne suffiront pas à couvrir les dépenses probables Certes, les mesures d'économies appliquées depuis 1975, la réticence accrue manifestée à l'égard de nouvelles charges et la baisse des taux d'inflation ont nettement freiné l'ac- croissement des dépenses (cf. tableau 1), ce qui a allégé de quelque deux milliards le compte d'Etat de 1981. Malheureusement, la croissance des recettes a elle aussi ralenti durant la même période en dépit des relèvements d'impôts et des rentrées records enregistrées en 1981 et
- Les causes en sont une expansion plus faible de l'économie, un recul de l'inflation, une situation de rende- ment moins favorable des entreprises et la stagnation des recettes douanières Si les efforts d'assainissement déployés depuis 1975 n'ont pas toujours mené aux résultats désirés, il n'en reste pas moins que les dépenses de l'Etat crois- sent beaucoup plus lentement depuis lors que l'éco- nomie, de sorte que le taux des dépenses publiques est en baisse. Tableau 1 : Croissance moyenne nominale par an 1970-1976 1976-19B2 1982-1986 In Prozenl/en pour-cent Ausgaber . Einnahmen ....... Bruttosozialprodukt + 12,6 + 3,4 + 4,9 Dépenses + 10,2 + 4,6 + 3,0 Recettes + 7,8 + 5,4 + 5,1 Prodult national brut Auch in der Planungsperiode bis 1986 werden die Bun- desakliviläten voraussichtlich eher langsamer zunehmen als der private Bereich. Die Einnahmenentwicklung dürfte nach den ergiebigen Jahren 1981/82 wieder deutlich zu- rückfallen. Die Einnahmenspitze ergab sich aus dem Zu- sammentreffen von extremen Zinsverhältnissen (Verrech- nungssteuereingänge, zeitverschobene Rückerstattungen), hohen Inflationsraten (Warenumsatzsteuer) und starkem Dollarkurs (Stempelabgaben). Sofern die Annahmen über die wirtschaftliche Entwicklung einigermaßen zutreffen, werden sich sowohl die Zins- und Wechselkursverhältnisse wie auch die Teuerung beruhigen. Damit dürfte das Wachs- tum der Gesamteinnahmen wiederum hinter den Ausgaben zurückbleiben. Zu einem guten Teil ist dafür die Verrech- nungssteuer verantwortlich, die nach den Spitzeneingan- gen 1981/82 in den Planungsjahren auf ein Niveau zurück- Durant la période du plan s'étendant jusqu'à 1986 éga- lement, il est probable que les activités de la Confédération augmenteront à un rythme plus lent que le secteur privé Après les années à rendement élevé de 1981/82, la courbe des recettes risque de fléchir considérablement. Le produit record des rentrées était dû à la coïncidence de ni- veaux d'intérêt extrêmes (recettes de l'impôt anticipé, rem- boursements ultérieurs), à des taux d'inflation élevés (IChA) et à la fermeté du dollar (droits de timbre). Si les hypothèses concernant l'évolution économique concordent tant soi peu avec la réalité, le calme reviendra dans le domaine de la ré- munération et des cours de change ainsi que du renchéris- sement. Aussi la croissance des recettes totales devrait-elle rester inférieure à celle des dépenses. On le doit en grande partie à l'impôt anticipé, dont le produit — après les records enregistrés en 1981/82-risque de retomber dans les années 137* fallen dürfte, das sie bereits 1977-1978 erreicht hat. Ferner ist davon auszugehen, daß die Eingänge aus Zöllen, Tabak- steuer, Lenkungsabgaben und Übrigem, zusammen immer- hin rund ein Drittel der Gesamteinnahmen, stagnieren wer- den. Bei bloßer Weitertührung der bisherigen Sparbemühungen bleibt also das strukturelle Ungleichgewicht zwischen Einnahmen und Ausgaben auch in Zukunft bestehen. Eine solche Entwicklung ist auf die Dauer nicht tragbar Chronische Defizite und Schuldenwirlschaft verletzen nicht nur Verfassung und Gesetz; sie untergraben auch das Ver- trauen des Burgers in den Staat. Zudem erhöhen sie die Zinslast und beschränken damit den Spielraum des Staates bei der Aufgabenerfüllung und seine Mög- lichkeit zu antizyklischem Verhalten in der Finanz- politik. Das Parlament hat den Bundesrat auf dem Motions- weg zu hartem Durchgreifen aufgefordert. Kapitel 3 bis 5 zeigen, wie dieser Aufforderung nachgekommen werden kann, wenn man entsprechende Eingriffe in den Haushalt in Kauf nimmt. Vorgangig soll jedoch die mutmaßliche Haushaltsent- wicklung bis 1986 ohne Gegenmaßnahmen eingehen- der analysiert werden. Dabei steht ein Vergleich zwischen den Zahlen der alten Finanzplanung vom 5 Oktober 1981 und den neuen Haushaltsperspektiven im Vordergrund (vgl. Ziffer 24) du plan aux niveaux atteints en 1977 et 1978 II taut par ail- leurs s'attendre à ce que les rentrées provenant des droits de douane, de l'impôt sur le tabac, des taxes d'orientation et des divers, qui représentent au total environ un tiers de l'en- semble des recettes, stagnent Si l'on se contente de poursuivre les efforts d'économies entrepris jusqu'ici, le déséquilibre structurel entre les recettes et les dépenses va donc persister. Une telle évolution est à la longue inadmissible. Les déficits chroni- ques et une économie endettée sont non seulement contrai- res à la Constitution et aux lois, mais ils sapent également la confiance du citoyen dans l'Etat. Ils alourdissent en outre les charges d'intérêts en restreignant la marge de manœu- vre de la Confédération dans l'exécution de ses tâ- ches ainsi que ses possibilités de pratiquer une po- litique financière anticydique. Par voie de motion, vous nous avez priés d'intervenir rgoureusement Les chapitres 3 à 5 montrent comment cette exigence peut être satisfaite par des mesures budgétaires correspondantes. Il convient toutefois d'analyser d'abord l'évolution proba- ble des finances jusqu'en 1986 si aucune mesure préventive n'est prise. Il s'agit principalement de com- parer les données de l'ancien plan financier du 5 octobre 1981 avec celles des nouvelles perspecîives financières (cf. chiffre 24).
- Die Entwicklung von Einnahmen und Ausgaben im einzelnen ohne Gegenmaßnahmen
- L'évolution des recettes et des dépenses dans le détail sans mesures préventives
- Die Überarbeitung der Einnahmenschätzungen 241. La révision des estimations de recettes Die Entwicklung der wirtschaftlichen Bestimmungsgroßen, die fur den Ertragsverlauf der Bundeseinnahmen maßgebend sind, laßt sich für einen Zeitraum von mehreren Jahren nicht verläßlich abschätzen. In Anbetracht dieser Ungewißheit muß man sich bei der Finanzplanung weitgehend mit Trendprognosen begnügen, die sich auf gesamtwirtschaft- liche Rahmenannahmen stützen. Je nach Konjunkturverlauf und Teuerungsentwicklung sind jedoch größere kurzfristige Unter- und Überschreitungen der Trendwerte nicht auszu- schließen. Es ist auch nicht das Ziel der Finanzplanung, den künftigen Verlauf von Ausgaben und Einnahmen möglichst genau vorauszusagen. Ihr Zweck besteht vielmehr darin, die längerfristrgen Tendenzen richtig zu erfassen und recht- zeilig auf sich abzeichnende unerwünschte Entwicklungen hinzuweisen. Für die Planungsperiode 1984-1986 wird davon aus- gegangen, daß die deutlich spürbare Konjunkturab- schwächung im Frühjahr 1983 überwunden werden kann und das Bruttosozialprodukt bei einer ange- nommenen Teuerung von 3,5 bis 4 Prozent in den nächsten Jahren real leicht zunimmt. Die überarbeiteten Einnahmenprognosen für die Jahre 1984/85 liegen um 920 bzw. 980 Millionen über den Haushaltsperspektiven vom 5. Oktober 1981. Bedingt durch die außerordentliche Einnahmenentwicklung in den Jahren 1981 und 1982, die anläßlich der Finanzpla- nung im Sommer des Vorjahres deutlich unterschätzt worden war, erhöhte sich die Ausgangsbasis der Einnahmen- prognosen für den Voranschlag 1983 und die Finanz- planung 1984-1 986 um gut eine halbe Milliarde. Schon allein dadurch wurden Schätzungskorrekturen bei den Pla- nungszahlen notwendig, die vor allem bei der direkten Bun- dessteuer, den Stempelabgaben und der Warenumsatzsteuer ins Gewicht fielen. L'évolution des facteurs économiques influant sur le produit des recettes fédérales ne peut être déterminée de façon pré- cise pour une période de plusieurs années, de sorte qu'en établissant le plan financier, il faut se contenter de prévi- sions se fondant sur des hypothèses concernant l'évolution générale de l'économie. Suivant la tournure que prendront la conjoncture et le renchérissement, il se peut cependant que les valeurs admises soient parfois nettement dépassées vers le haut ou le bas. La planification financière n'a d'ail- leurs pas pour but de prédire aussi exactement que possible l'évolution des dépenses et des recettes. Elle vise au con- traire à établir correctement les tendances à long terme et à signaler suffisamment tôt celles qui sont préjudiciables On suppose, pour la période du plan de 1984 à 1986, que la récession sera vaincue au printemps 1983 et que le produit national brut augmentera légèrement en valeur réelle ces prochaines années, face à un renchérissement évalué à un taux de 3,5 à 4 pour cent. Les prévisions révisées concernant les recettes pour les années 1984/85 sont supérieures de 920, resp. 980 millions aux perspectives financières du 5 octobre
- En raison de leur accroissement extraordinaire en 1981 et 1982, qui avait été nettement sous-estimé lors de l'élabo- ration du plan en été de l'année précédente, la base ser- vant à évaluer les recettes pour le budget de 1983 et le plan financier de 1984 à 1986 s'est améliorée de plus d'un demi-milliard. Ce fait à lui seul a nécessité d'importantes corrections dans le plan financier, notamment au titre de l'impôt fédéral direct (IFD), des droits do iimbre et de l'IChA. 138* Obwohl also die Einnahmenschätzungen stark hinauf gesetzt werden konnten und die Planungsperiode zwei sogenannt wehrsteuerstarke Jahre umfaßt, muß damit gerechnet wer- den, daß die Entwicklung der Bundeseinnahmen in den Jahren 1984-1986 entgegen der langjährigen Er- fahrung hinter dem nominellen Wachstum des Brut- tosozialproduktes (ungefähr fünf Prozent pro Jahr} zu- rückbleiben wird. Diese Wachstumsschwäche der Bun- deseinnahmen in der Planungsperiode ist namentlich auf folgende Ursachen zurückzuführen- - Rund ein Drittel der Gesamteinnahmen des Bun- des weisen kein oder nur ein höchst bescheidenes Wachstum auf. Bei der Tabaksteuer und den Zollein- nahmen hält sich der Ertragszuwachs im Rahmender men- genmäßigen Verbrauchs- und Importzunahme. Die Dar- lehensruckzahlungen und der Vermögensertrag werden voraussichtlich auf dem heutigen Niveau stagnieren. Auch bei den verschiedenen Einnahmen ist - abgesehen von den Gebühren, die periodisch der Teuerungsentwicklung angepaßt werden - kaum mit nennenswerten Mehrein- nahmen zu rechnen. Auch wird die Erhaltung einer Rein- gewinnablieferung von 150 Millionen seitens der PTT- Betriebe noch größere Anstrengungen erfordern. - Bei der direkten Bundessteuer, einem wichtigen Wachstumsträger der Bundeseinnahmen, ist in den zwei nächsten Steuerperioden mit einem stark abgeflachten Ertragszuwachs zu rechnen Durch die mit der Verlänge- rung der Bundesfinanzordnung beschlossene Milderung der Folgen der kalten Progression ergeben sich 1984/85 Mindereinnahmen in der Größenordnung von 500 Millio- nen pro Jahr, so daß trotz der in der Bemessungsperiode 1981/82 stark gestiegenen Einkommen der natürlichen Personen nur ein verhältnismäßig bescheidener Mehr- ertrag erwartet werden kann Auch die Besteuerung der Ertrage juristischer Personen durfte angesichts der seit der Rezession von 1975/76 ohnehin verschlechterten Ertragslage der schweizerischen Wirtschaft in den näch- sten Jahren bestenfalls noch geringe Mehreinnahmen bringen. Ohne Kompensation der Mindereinnahmen aus dem Ausgleich der kalten Progression in den Fälligkeits- jahren 1986/87 durften sich die in der Planungsperiode zu erwartenden Mehreingänge bei der direkten Bundes- steuer höchstens noch im Rahmen der Teuerungsent- wicklung bewegen. - Die Einnahmen aus der Warenumsatzsteuer und der Verrechnungssteuer entwickeln sich längerfristig un- gefähr parallel zum allgemeinen Wirtschaftswachstum, wobei je nach dem Konjunkturverlauf und den Bewegun- gen des Zinsniveaus erhebliche kurzfristige Ausschläge nach oben und unten möglich sind. Bei den Stempelab- gaben, die seit 1980 infolge der starken Höherbewertung des Dollars und des großen Interesses an hochverzins- lichen Dollaranlagen um rund einen Drittel zugenommen haben, ist für die Planungsperiode mit einer allmählichen Stabilisierung der Ertragsentwicklung auf hohem Niveau zu rechnen. Die sich abzeichnende Wachstumsschwäche der Bun- deseinnahmen ist weitgehend strukturbedingt. Mit ei- nem durchschnittlichen Ertragszuwachs von jährlich knapp vier Prozent werden die in der Planungsperiode zu erwartenden Mehreinnahmen zum Ausgleich der teuerungs- bedingten Mehrausgaben nicht ausreichen. Bien que les estimations de recettes aient été fortement augmentées et que la période du plan comporte deux années à rendement élevé de l'IFD, on prévoit que, contrairement à l'expérience faite au cours de nombreuses années, la progression des recettes fédérales sera inférieure à l'accroissement nominal du produit national brut (environ 5 pour cent) durant les années 1984 ä 1986. Cette faible croissance des recettes de la Confédéra- tion pendant la période du plan est surtout due aux facteurs ci-après: - Près d'un tiers de l'ensemble des recettes fédéra- les présente une croissance très faible, voire nulle. Quant au produit de l'impôt sur le tabac et des droits de douane, n s'accroît proportionnellement à l'augmentation des quantités consommées et importées. Les rembourse- ments de prêts et le produit de la fortune stagneront pro- bablement au niveau actuel. Les recettes diverses non plus - à l'exception des taxes, qui.sont régulièrement adaptées au renchérissement — ne rapporteront guère des sommes supplémentaires notables. Il faudra également d'importants efforts pour maintenir le versement d'un bé- néfice net de 150 millions par les PTT. - En ce qui concerne l'impôt fédéral direct, qui participe largement à l'accroissement des recettes fédérales, il faut s'attendre à une croissance fortement ralentie de son pro- duit durant les deux prochaines périodes fiscales. L'atté- nuation des effets de la progression à froid, décidée avec la prorogation du régime des finances fédérales, entraînera des moins-values de l'ordre de 500 millions par année en 1984 et 1985, de sorte qu'en dépit de la forte augmenta- tion des revenus des personnes physiques pendant la période de taxation 1981/82, le surcroît de recettes sera relativement modeste. De même, l'imposition des béné- fices des personnes morales ne produira dans le meilleur des cas que de faibles recettes additionnelles au cours des prochaines années, la situation de rendement de notre industrie s'étant de toute manière aggravée depuis la ré- cession de 1975/76. Si la baisse des recettes provenant de l'élimination partielle de la progression à froid n'est pas compensée durant les années d'échéance 1986/87, les rentrées supplémentaires prévues au titre de l'IFD pendant la période du plan s'accroitront tout au plus au rythme du renchérissement. - Les recettes découlant de l'impôt sur le chiffre d'affai- res et de l'impôt anticipé évoluent à long terme à peu près parallèlement à la croissance générale de l'économie, encore que la conjoncture et les mouvements des taux d'intérêt peuvent provoquer des variations importantes. Quant aux droits de timbre, qui ont augmenté d'environ un tiers depuis 1980 par suite de la forte appréciation du dollar et du grand attrait des placements en dollars haute- ment rémunérés, on envisage une stabilisation progres- sive de leur rendement à un niveau élevé durant la période du plan. Ce ralentissement de la croissance des recettes fédé- rales est essentiellement d'ordre structurel. Evalué à près de 4 pour cent en moyenne par an, l'accroissement des recettes escomptées durant la période du plan ne par- viendra pas à compenser les dépenses supplémentaires dues au renchérissement.
- Die Überarbeitung der Ausgaben Nach verwaltungsinterner Bereinigung, aber vor der Berück- sichtigung von Sanierungsmaßnahmen (vgl. Kapitel 5)
- La révision des dépenses Après leur mise au point par l'administration, mais sans te- nir compte des mesures d'assainissement (cf. chapi- 139* übersteigen die mutmaßlichen Ausgaben die alten Haus h a Its Perspektiven vom 5. Oktober1981indenJahren1984/85 um rund 600 Millionen. Die Hauptabweichungen werden im folgenden kurz kommentiert. Dank der im laufenden Jahr in Gang gekommenen Normali- sierung des Zinsniveaus, kann für die Planungsperiode 1984-1985 mit einem leicht abgeschwächten Wachs- tum der Zinsausgaben gerechnet werden. Die Unter- schreitung der alten Finanzplanzahlen rührt im wesentlichen von einer tieferen Verzinsung der Festgeldschulden gegen- über den PTT-Betrieben her. Sie vermag indessen nicht über die Tatsache hinweg zu täuschen, daß in den kommenden Jahren der finanzielle Handlungsspielraum des Bundes durch die wachsende Verschuldung erheblich eingeschränkt wird. Mit jährlichen Ausgaben von 1,1-1,2 Milliarden beansprucht der Zinsendienst heute gut 5 Prozent der gesamthaft zur Ver- fügung stehenden Mittel. Dies entspricht ungefähr den Auf- wendungen für die Nationalstraßen. Die Verschlechterung der bisherigen Planungszahlen bei den Personalausgaben ist in erster Linie Folge der vom Bundes- rat beschlossenen Arbeitszeitverkürzung. Ihre Realisierung in der allgemeinen Bundesverwaltung erfordert rund 750 neue Stellen innerhalb von vier Jahren. Erhebliche Mehraus- gaben entstehen aus dieser Vorlage auch bei den Bundes- bahnen, die über entsprechend höhere' Betriebsdefizite ebenfalls die Bundeskasse belasten werden. Die Finanzplanüberschreitungen bei den Allgemeinen Aus- gaben werden zum größten Teil durch Ausgabenpositionen verursacht, die den Bemühungen um eine sparsame Haus- haltsführung weitgehend entzogen sind. So ist rund ein Drittel der gesamten Mehrbelastung auf den steigenden Mittelbedarf der Eidgenössischen Versicherungskasse und auf die Zunahme der vom Bund zu entrichtenden Waren- umsatzsteuer auf den Kriegsmaterial im porte n zurückzu- führen. Namhafte Mehrausgaben ergeben sich im weiteren aus steigenden Aufwendungen für den Unterhalt und die Reparatur von Militärfahrzeugen. Auch die Weiterfuhrung der linearen Beitragskürzungbisl 985 vermag nichts daran zu ändern, daß bei den Bundesbeiträ- gen die gewichtigsten Planüberschreitungen festzustellen sind. Der Löwenanteil (rund 75 Prozent der gesamten Mehr- belastung) entfällt auf die beiden Aufgabengebiete öffent- licher Verkehr (SBB, Privatbahnen) und Landwirtschaft. - Im Bereich des öffentlichen Verkehrs sind die Plan- überschreitungen zum überwiegenden Teil auf stärker wachsende Betriebsdefizite der Bahnen (ungünstige Aus- sichten im Güterverkehr, Mehraufwendungen für den Taktfahrplan und die Reallohnerhöhung) sowie auf eine Neufestsetzung ihrer abgeltungsberechtigten gemein- wirtschaftlichen Leistungen zurückzuführen. Bei den konzessionierten Transportunternehmungen muß im wei- teren ein erhöhter Bedarf für die Tarifannäherung in Rech- nung gestellt werden. Stark ins Gewicht fallen auch die Überschreitungen bei den Bundesbeiträgen an die Landwirtschaft. Er- hebliche Mehrbelastungen ergeben sich insbesondere aus den Preisbeschlüssen vom Juni 1982 (nur teilweise Über- wälzung auf Konsumenten, erhöhte Anbauprämien) so- wie aus dem anbegehrten Ausbau bestehender und der Einführung neuer Direktzahlungen an die Berglandwirt- schaft bzw. an Klein- und Mittelbetriebe. Der Bundesrat nimmt allerdings in Aussicht, das Ausbautempo in die- sem Bereich im Rahmen der Sanierungsvorschläge zu drosseln (vgl. Kapitel 5, Ziffer 54.). ire 5), les dépenses présumées des années 1984/85 sont supérieures de quelque 600 millions aux anciennes per- spectives financières du 5 octobre 1981. Nous commenions brièvement, ci-après', les principales différences. Grâce à une normalisation du niveau de l'intérêt au cours de cette année, on peut compter pour la période du plan de 1984 à 1985 avec une progression atténuée des charges d'intérêts. Si les anciens chiffres du plan financier ne sont pas atteints, c'est surtout parce que les intérêts payés aux PTT sur leurs avoirs à terme ont diminué. Cela ne doit toute- fois pas nous tromper sur le fait que ces prochaines années, l'endettement croissant limitera passablement la marge de manœuvre dont dispose la Confédération du point de vue financier. Avec 1,1 à 1,2 milliard par an, le service des intérêts absorbe aujourd'hui plus de 5 pour cent des ressources fédé- rales, soit environ la somme consacrée aux routes natio- nales. L'aggravation des données du plan concernani les dépenses de personnel est principalement due à notre décision de réduire la durée du travail. La réalisation de cette mesure dans l'administration générale de la Confédération exige la création d'environ 750 nouveaux postes en l'espace de quatre ans. Ce projet occasionne également des dépenses supplémentaires considérables aux CFF, qui, par le biais d'une augmentation de leur déficit, grèvent d'aulant la caisse fédérale. Les dépassements qu'enregistre le plan financier au titre des dépenses générales proviennent en grande partie d'ar- ticles qui échappent aux efforts tendant à une gestion parci- monieuse des finances. C'est ainsi que près d'un tiers de l'ensemble des charges supplémentaires est imputable au besoin accru de fonds de la Caisse fédérale d'assurance et à l'augmentation de l'IChA que paie la Confédération sur les importations de matériel de guerre. Les dépenses plus éle- vées pour l'entretien et la réparation de véhicules militaires nécessitent également des crédits plus substantiels. La prorogation de l,i réduction linéaire des subventions jus- qu'en 1985 ne change rien non plus au fait que les subven- tions fédérales accusent les principaux dépassements par rapport au plan, environ 75 pour cent de ceux-ci élani dus aux transports publics (CFF, chemins de fer privés) et à l'agriculture. — Dans le domaine des transports publics, les dépasse- ments sont essentiellement attribuables aux défic'ts d'ex- ploitation accrus des chemins de fer (perspectives défa- vorables dans le trafic des marchandises, dépenses sup- plémentaires consécutives à l'horaire cadencé ei à l'amé- lioration réelle des salaires) et à une nouvelle fixation de leurs prestations d'intérêt général donnani droîl à une in- demnisation. Il faut en outre prévoir pour les enireprises de transport concessionnaires des crédits plus élevés desti- nés au rapprochement tarifaire. - Les dépassements au chapitre des subventions à l'agri- culture représentent eux aussi une part relativement im- portante. Les décisions prises en juin 1982 sur le plan des prix (hausses seulement partiellement reponées sur les consommateurs, primes de culture plus élevées), ainsi que les revendicaiions concernani une augmentation des versements directs et l'introduction de nouveajx paie- ments à l'agriculture de montagne, resp. aux pelites et moyennes entreprises enirainent noiammeni des charges additionnelles considérables. Nous envisageons cepen- dant de freiner le rythme de développement dans ce"do- maine par nos proposition;» d'assainissement (cf. chapi- tre 5, chiffre 54). 140* AusschlaggeDend (ur den erhöhten Zahlungsbedarf im Be- reich der Internationalen Hilfswerke und Institutio- nen ( + 25 Millionen pro Jahr) sind die stark steigenden Auf- wendungen für die Flüchtlingsunterstützung (mehr Asvl- gesuche, längere Unterstutzungsdauer). Für die Überschreitung der letztjährigen Perspektivzahlen bei den Darlehen und Warengeschäften ist der in den Planungsjahren 1984 und 1985 stark wachsende Mittelbe- darf der Exportrisikogarantie verantwortlich. Da die in frü- heren Jahren gebildete Fonds-Reserve mittlerweile aufge- braucht isl und die laufenden Gebühreneinnahmen zur Dek- kung der mutmaßlichen Schadenfälle kaum ausreichen dürf- ten, muß der Rechnungsausgleich des Fonds vorübergehend durch beträchtliche Vorschüsse des Bundes bewerkstelligt werden. Neu in die Planung für das Jahr 1985 aufgenommen wurde zudem ein den italienischen Staatsbahnen für den Bau des Monte-Olimpino-Tunnels gewährtes Darlehen im Betrag von 20 Millionen Les crédits plus élevés que requièrent les œuvres d'en- traide et institutions internationales ( +25 millions par an) sont principalement responsables de la forte progres- sion des dépenses pour l'assistance aux réfugiés (davantage de demandes d'asile, aide prolongée). Le fort accroissement, durant les années du plan 1984 et 1985, des besoins financiers pour la garantie contre les ris- ques à l'exportation explique le dépassement des perspec- tives établies l'an dernier au titre des prêts et marchan- dises. Comme les réserves du fonds constituées les années précédentes sont épuisées et que les recettes courantes pro- venant des émoluments ne suffiront guère à couvrir les in- demnités que l'on prévoit de verser, la Confédération doit accorder des avances considérables pour équilibrer les comptes du fonds. Nous avons par ailleurs inscrit au plan de 1985 un prêt de 20 millions alloué aux Chemins de fer italiens pour la cons- truction du tunnel sous le Monte ON m pi no.
- Bereits eingeleitete Sanierungsmaßnahmen Um den Umfang des von der Finanzplanmotion gefordenen neuen Maßnahmenpaketes zu bestimmen, bedarf es vor- erst einer Zusammenstellung aller bereits eingeleiteten Maßnahmen zum Ausgleich des Bundeshaushaltes.
- Mesures d'assainissement déjà instituées Afin de pouvoir déterminer l'ampleur des mesures exi- gées par la motion concernant le plan financier, il faut d'abord récapituler toutes les mesures prises en vue de rééquili- brer les finances fédérales.
- Weiterführung befristeter Sparmaßnahmen Unabdingbare Voraussetzung für den Haushaltsausgleich m der kommenden Legislatur ist die Weiterführung aller befristeten Sparmaßnahmen, nämlich - die Verlängerung der1983 auslaufenden linearen Kürzung von Bundesleistungen bis 1985 und ihre Ablösung durch ein Anschlußprogramm ab 1986 Im Umfang von min destens360 Millionen - die Beibehaltung der heutigen Kantonsanteilsre- gelung (aufgehobener Kantonsanteil an der Stempel- steuer, Kantonsanteil am Reingewinn AI ko hol Verwaltung 5 Prozent), was den Bundeshaushalt 1986 um rund 330 Millionen entlasien wird. Die Verlängerung der linearen Beitragskürzung wurde mit Botschafi vom 19 Mai 1982 beantragt. Das Anschluß- programm ist zurzeit in Vorbereitung; der Bundesrat wird die Boischaft 1983 vorlegen. Die endgültige Aufhebung bzw. Kürzung der obgenannten Kantonsanieile hat er bereits mit der Vorlage zur Aufgabenneuverteilung (1 Paket) vom
- September 1981 beantragt.
- Prorogation des mesures d'économies d'une durée limitée Pour rétablir l'équilibre budgétaire durant la prochaine lé- gislature, il est indispensable de proroger toutes les me- sures limitées dans le temps, à savoir - reconduire jusqu'en 1985 la réduction linéaire des presta- tions fédérales expirant en 1983 et la remplacer dès 1986 par un programme complémentaire s'élevant à 360 millions au moins - conserver la réglementation actuelle des quotes- parts cantonales (suppression de la part des cantons aux droits de timbre, participation des cantons au béné- fice net de la Régie des alcools de 5 pour cent), ce qui allégera le budget de la Confédération d'environ 330 mil- lions en 1986. Nous avons proposé de proroger la réduction linéaire des subventions par notre message du 19 mai 1982. Le pro- gramme complémentaire est en voie d'élaboration; nous vous soumettrons le message en 1983. Nous vous avons déjà proposé la suppression, resp. la réduction des quotes- parts cantonales susmentionnées avec notre message du 28 septembre 1981 relatif à la nouvelle répartition des tâches (1er volet).
- Vom Bundesrat verabschiedete neue Vorlagen — Neuregelung der Treibstoff zolle Der Treibstoffzollzuschlag von 30 Rappen pro Liter soll auch nach der Tilgung des Nationalstraßenvorschus- ses im Jahre 1983 beibehalten werden. Dadurch werden keine Mehreinnahmen beschafft, sondern bloß bereits fliessende Einnahmen erhallen. Da diese Mittel bis auf eine eiwas reduzierte Zweckbindung beim Grundzoll wei- terhin Straßenzwecken vorbehalten bleiben, entstehen dem Bund neue Straßenausgaben in der Höhe von rund 400 Millionen zugunsten der Kanlone. Nach Auffassung
- Nouveaux projets approuvés par le Conseil fédéral — Nouvelle réglementation des droits de douane sur les carburants Nous envisageons de maintenir la surtaxe sur les car- burants de 30 cts le litre même après le remboursement complet, en 1983, de l'avance pour les routes nationales. Cette mesure ne produil aucune recette supplémentaire, elle permet simplement de conserver celles qui sont ac- quises à la Confédération. Comme ces fonds, à l'excep- tion d'une affectation quelque peu réduite des droits de base, soni loujours destinés à des besoins routiers, la caisse fédérale se trouve grevée de nouvelles dépenses UV des Bundesrates haben die Kantone dafür in vollem Um- fang Kompensation zu leisten. Es wäre schwerlich zu verantworten, dem Bund mitten im Ringen um die Haushaltsanierung neue Ausgaben in der Höhe von fast einer halben Milliarde aufzuerlegen. In den eidgenössischen Räten ist zwar die Berechtigung dieser Forderung anerkanni, die Aufnahme einer Kompensa- tionspflicht in die Übergangsbestimmungen zur Bundes- verfassung indessen abgelehnt worden. Im Interesse eines baldigen und dauerhaften Haushaltsausgleiches muß der Bundesrat jedoch an der Kompensalion fest- halten. - Aufgabenteilung Sie bezweckt eine Entflechlung der unubersichllich ge- wordenen Aufgabenstrukturen und Verantwortlichkeiten zwischen Bund und Kantonen und verfolgt damil in erster Linie staatspolitische Ziele. Wegen der schwierigen Fi- nanzlage wird indessen mit dieser Vorlage eine Netto- entlastung des Bundes von knapp 200 Millionen pro Jahr verbunden, die von den Kantonsregierungen gutgeheißen worden ist. Während das erste Paket demnächst von den Räten behandelt wird (Volksabstimmung voraussichtlich 1984, Inkrafttreten 1985), wird die Botschaft zum zweiten Paket erst 1984 vorliegen. - Schwerverkehrsabgabe/Autobahnvignette Beide Räte haben im Rahmen einer Übergangslösung einer pauschal zu entrichtenden Schwerverkehrsab- gabe zugestimmt (der Bundesrat hatte eine leislungs- abhängige Abgabe vorgeschlagen). Die Differenzbe- reinigung wird erst nach der Behandlung der Treibstoff- zollregelung stattfinden. Zustimmung fand auch das von der vorberatenden Nationalratskommission eingebrachte Projekt einer Autobahnvignette Anfällig daraus resul- tierende Mehreinnahmen sind indessen in den Planungs- zahlen, die auf den Vorlagen des Bundesrates beruhen, noch nicht enthalten. Die Einführung einer Vignette wurde die Planungsergebnisse verbessern (vgl Tabelle 2, S.143" und Tabelle 3, S 150"). - Bankkundensteuer und Energie-WUSt Der Bundesrat hält an beiden Vorlagen fest. Bis zur Be- handlung in den Räten werden indessen noch schwierige Verhandlungsrunden durchzustehen sein. Bei der Bank- kundensteuer hat die vorberatende Kommission dem bundesrätlichen Vorschlag einer fünfprozentigen Ver- rechnungssteuer auf den Zinsen von Treuhandanlagen zwei Varianten gegenübergeslellt. Der Ertrag einer solchen Steuer hängt stark von der letztlich gewählten Ausge- staltung ab. Die Energie-WUSt dürfte nach der Salzerhöhung im Rahmen der Bundesfinanzordnung jährlich rund 400 Mil- lionen einbringen. Anderseits beantragt der Bundesrat mit der Botschaft für einen Energieartikel in der Bundes- verfassung eine mittelfristige Verdoppelung der For- schungsaufwendungen im Energiesektor von heule rund 30 Millionen. Insgesamt ist mit einem steigenden zusatz- lichen Bedarf von 40-150 Millionen pro Jahr zu rechnen, der allerdings soweit möglich im Rahmen der Regierungs- richtlinien 1983-1987 kompensier! werden sollte. Anläß- lich der Beratungen über den Energiearlikel haben die eid- genössischen Räte eine zweckgebundene Sonderabgabe auf Energieträgern abgelehnt und sind damil der Auf- fassung des Bundesrates gefolgl, wonach Maßnahmen im Energiebereich durch eine Energie-WUSl zu finan- zieren wären. Die Nettoeinnahmen aus dieser Steuer wur- den entsprechend tiefer eingestellt (vgl. Tabelle 2 und Fußnote 3, S.143*) routières évaluées a 400 millions en taveur des cantons. Nous estimons que ceux-ci doivent fournir une compen- sation équivalente. On ne saurait exiger de la Confé- dération qu'elle supporte de nouvelles dépenses de presque un demi-milliard, alors même qu'elle fait de gros efforts pour assainir ses finances. Vous avez certes reconnu le bien-fondé de ce postulat, tout en rejetant cependant l'inscription, dans les disposi- tions transitoires de la Constitution, d'une compensaiion obligatoire. Nous devons toutefois insister sur celle-ci ahn que les finances puissent être bientôt rééquilibrées dura- blement. Répartition des tâches Elle vise une nette séparation des tâches et des responsa- bilités entre la Confédération et les cantons; ses objectifs sont donc essentiellement politiques. En raison de la si- tuation financière précaire, ce projet est lié à un allége- ment des charges de la Confédération d'environ 200 mil- lions par an, que les gouvernements cantonaux ont ap- prouvé. Tandis que le premier volet sera prochamemenl examiné par les Chambres (votation populaire prévue pour 1984, entrée en vigueur en 1985), le message con- cernant le deuxième train de mesures ne sera terminé qu'en 1984. Taxe sur les poids lourds/vignette autoroutière Vous avez accepté, au sens d'une solution transitoire, le prélèvement d'une taxe forfaitaire sur les poids lourds (nous avions proposé une taxe variant selon les presta- tions de transport). L'élimination des divergences n'aura lieu qu'après l'examen de la réglementation des droits sur les carburants. Le projet d'une vignette pour autoroutes, présenté par la commission du Conseil national, a égale- ment été approuvé. Les recettes supplémentaires qui pourraient en résulter ne sont toutefois pas contenues dans les données du plan financier, qui reposent sur notre projet. L'introduction d'une telle vignette améliorerait les résultats du plan (cf tableau 2, p. 143" et tableau 3, p. 150'). Impôt frappant les clients des banques et IChA sur l'énergie Nous maintenons les deux projets.- D'âpres pour parlers seront cependant encore nécessaires avant leur examen par les Chambres. En ce qui concerne l'imposition de la clientèle bancaire, la commission a opposé deux va- riantes à notre proposition de prélever un impôt anticipé de 5 pour cent sur les intérêts des placements fiduciaires. Le produit d'un tel impôt dépend beaucoup de l'aménage- ment final de la solution choisie. Après le relèvement des taux dans le cadre du régime des finances fédérales, l'IChA sur l'énergie devrait rappor- ter quelque 400 millions par an. Par ailleurs, avec notre message prévoyant l'insertion d'un article dans la Consti- tution, nous proposons de doubler à moyen terme les dé- penses affectées à la recherche dans le domaine énergé- tique, qui s'élèvent actuellement à environ 30 millions Les besoins augmentent au total de40 à IbO millions par an, dont la compensation devrait si possible se faire dans le cadre des Grandes lignes de la politique gouvernemen- tale 1983-1987 Lors des discussions concernant l'article sur l'énergie, vous avez rejeté la perception, sur les agents énergétiques, d'une taxe spéciale affectée, rejoignant par là noire avis selon lequel les mesures relevant du domaine de l'énergie devraient être financées par un IChA sur l'énergie. Les recettes nettes inscrites au titre d'un tel im- pôt sont d'autant plus faibles (cf. tableau 2 et note infra- paginale3, p.143'). 142* Ferner besieht die Möglichkeit, daß die Energie-WUSt zum Ausgleich allfälliger Mindereinnahmen aus einer Revision der Warenumsatzsleuer (Beseitigung der «taxe occulte») herangezogen werden muß. Diese Kompensa- tion ist in den Planungszahlen jedoch nicht berücksich- tigt. Zoitpunkt und Höhe zusätzlicher Einnahmen aus diesen beiden Vorlagen sind noch ungewiß; man muß sich mit groben Schätzungen begnügen. Il se peut en outre qu'il faille recourir â l'IChA sur l'énergie pour compenser d'éventuelles moins-values consécutives à une révision de l'IChA (élimination de la «taxe occulte»). Les données du plan ne tiennent toutefois pas compte de cette compensation. On ne sait pas à partir de quand ces deux projets pro- duiront des recettes supplémentaires ni quelle sera leur ampleur, de sorte qu'il faut se contenter d'estima- tions sommaires.
- Weitere Planungsmaßnahmen - Ausgleich der kalten Progression Mit der bis 1994 verlängerten Bundesfinanzurdnung werden die Folgen der seit dem letzten Ausgleich aufge- laufenen kalten Progression gemildert (Einnahmenausfall 500 Millionen pro Jahr). Der ab 1. Januar 1983 eintre- tenden kalten Progression soll grundsätzlich im Rahmen des neuen Gesetzes über die direkte Bun- dessteuer Rechnung getragen werden (Botschaft zur Steuerharmonisierung in Vorbereitung). Da die Beratun- gen dieser Vorlage einige Zeit beanspruchen dürften, der Ausgleich jedoch bereits in der Steuerperiode 1985/86 sichergestellt werden soll, wird eine Änderung des BRB über die Erhebung einer direkten Bundessteuer (SR 642.11) vorbereitet, der den eidgenössischen Räten im nächsten Jahr zugeleitet wird. Der Bundesrat geht in der Finanzplanung davon aus, daß der Einnahmenausfall durch geeignete Maßnahmen aufgefangen werden kann. - Beseitigung der «taxe occulte» Das Problem wird zur Zeit von der Kommission Heimann geprüft. Auch in diesem Fall stellt sich der Bundesrat auf den Standpunkt, allfällige Einnahmenausfälle wären durch eine Revision der Warenumsatzsteuer auszuglei- chen, - Subventionsgesetz Das Subventionsgeselz isl kein Spargesetz, sondern ent- hält RichlTnien fur die Erarbeitung von Subventionser- lassen und vereinheitlicht das Subventionsrecht. Damit werden die Voraussetzungen fur eine sparsame und wirt- schaftliche Verwendung von Bundesgeldern verbessert. Die Vernehmlassung zum Gesetzesentwurf ist eben abge- schlossen worden. Die Stellungnahmen lassen erwarten, daß bis zu seiner Inkraftsetzung noch große politische Schwierigkeiten überwunden werden müssen.
- Autres suppositions du plan — Compensation de la progression à froid La prorogation du régime des finances fédérales jusqu'en 1994 permet d'atténuer les effets de la progression à froid survenue depuis la dernière compensation (moins-values de 500 millions par an). La nouvelle loi sur l'impôt fé- déral direct tiendra en principe compte de la pro- gression à froid intervenant depuis le 1ar janvier 19S3 (message concernant l'harmonisation fiscale en voie d'éla- boration). Comme l'examen de ce projet prendra quelque temps, que la compensation doit toutefois être assurée dès la 23a période de l'IFD (années fiscales 1985/86), nous préparons une modification de notre arrêté sur l'impôt fédéral direct (RS 642.11), qui vous sera sou- mis l'année prochaine. Nous admettons dans le plan financier que les pertes de recettes peuvent être compensées par des mesures appropriées. - Elimination delà «taxeocculte» La commission Heimann est en train d'examiner ce pro- blème. Dans ce cas aussi, nous sommes d'avis que les pertes éventuelles de recettes devraient être com- pensées par une révision de l'impôt sur le chiffre d'af- faires. Loi sur les subventions Cette loi n'est pas une loi sur les économies: elle contient des directives pour l'élaboration d'arrêtés sur les subven- tions tout en unifiant le droit régissant ces dernières. Cela permet d'améliorer les conditions pour un emploi parci- monieux et rationnel des fonds de la Confédération. La procédure de consultation relative au projet de loi vient de s'achever. Les avis émis laissent présumer que de gran- des difficultés sont encore â vaincre sur le plan politique jusqu'à son entrée en vigueur.
- Notwendiger Umfang zusätzlicher Sanierungs- maßnahmen Wenn die eidgenossischen Räte und das Volk dem Willen des Bundesrates folgten, - die bereits eingeleiteten Sanierungsvorlagen (vgl. Ziffern 31 und 32) damit verwirklicht würden und Einnahmenausfälle aus d^r Beseitigung der kalten Pro- gression und der «laxe occulte» (vgl. Ziffer 33) ohne Bciztig der Energie-WUSi kompensiert werden könnten, dann verblieben ab Mitte der neuen Legislatur Defi- zite von rund 1200 bis 1300 Millionen pro Jahr, die über zusätzliche Sparmaßnahmen aufgefangen wer- den müßten (vgl. die nachfolgende Tabelle 2).
- Ampleur nécessaire des mesures d'assainisse- ment supplémentaires Si les Chambres et le peuple suivaient nos propositions. que les mesures d'assainissement proposées (cf. chiffres 31 et 32) seraient ainsi réalisées - que les pertes de recettes résultant de l'élimination de la progression à froid et de la «taxe occulte» (cf. chiffre 33) pourraient être compensées sans recours à l'IChA sur l'énergie, les déficits seraient ramenés â environ 1200 à 1300 millions par an dès le milieu de la nouvelle législa- ture, sommes qui devraient être compensées par des mesures d'assainissement supplémentaires (cf. le tableau 2 ci-après). 143* Tabelle 2 Tableau 2 (- = Defizitreduktion; + = Defiziterhohungj {— = réduction du déficit; t - augmentation Ou déficit) V19B3B 1984 19B5 1886 In Millionen Franken /en millions de francs
- VerwaitungsbereînigtÊ Finanzplanung 1, Données mises à Jour par i'administra- ohne hangige Sanierungsvorlagen' tion, sans les projets d'assainissement en suspens' Ausgaben 19 680 20 910 21500 23 400 Dépenses Einnahmen .. 18 709 19 760 19 880 21 ooo Recettes Defizite 971 1 150 " " 1 620 2400 Déficits
- Neuregelung Treibstoffzöile: 2. Nouvelle réglementation des droits sur ies carburants: Mehrausgaben Im Straßenbereich — + 300 + 400 + 400 Dépenses routières supplémentaires
- Defizite ohne Gegenmaßnahmen — 1450 2020 2800 3. Déficits, sans mesures préventives
- Bereits eingeleitete SanïerungsmaÛ- 4. Mesures d'assainissement prévues nahmen - Weiterführung der Kantonsanteilskür- — — — — 330 - Prorogation de la réduction des quotes- zung (Stempei/Alkohol)1 parts cantonales (droits de timbre/ alcool)2 - Anschlußprogramm an die lineare Kür- — — — — 360 - Programme complémentaire à la réduc- zung tion linéaire - Saldo Aufgabenteilung — — —180 —180 - Répartition des taches I, solde - Schwerverkehrsabgabe pauschal — — — 150 — 150 - Taue forfaitaire sur les poids lourds - Bankkundensteuer — — — 250 — 250 - Impôt frappant les clients des banques - Energie-WUSt, netto*... — — — 250 — 300 - IChA sur l'énergie, montants nets1
- Defizite nach 5anierungsmaßnahmen — 1 450 1 200 1 2S0 5. Déficits après les mesures d'assainisse- (gerundet) — ment (montants arrondis) pro memoria: pour mémoire: - Kompensation der Mehrausgaben Im — — 300 — 400 — 400 - Compensation des dépenses routières Straßen be reich supplémentaires ' Folgende Vorlagen sind In diesen Zahlen enthalten, obwohl das ' Les projetssuivants.pasencore traités par le Parlement, sont com- Pariament darüber noch nicht entschieden hat: Verlängerung der pris dans ces chiffres: prorogation de la réduction linéaire des linearen Subventionskürzung bis 1985; Arbeitszeitverkürzung subventions jusqu'en 1985; réduction de la durée du travail (1984: +40 Mio: 1985: +90 Mio; 1986: +110 Mio); Treibstoff zoll- (1984: +40 mlo; 1985: +90 mio: 1966: +110 mlo): maintien de la Zuschlag weiterhin 30 Rp./i, aber ohne zusätzliche Ausgaben Im surtaxe sur ies carburants à 30 cts/l, mais sans dépenses rou- StraBenberelch. tières supplémentaires. 3 Aufgehobener Kantonsanteil an Stempelabgaben (Minderausga- 2 Suppression de la quote-part des cantons aux droits detlmbre (dé- ben200Mio); gekürzter Kantonsanteil am Reingewinn der Alkohol- penses moindres 200 mlo); réduction de la quote-part des cantons Verwaltung (Mehreinnahmen 130 Mlo). au bénéfice net de la Régie des alcools (surplus de recettes 130 mio). 'Die mutmaßlichen Einnahmen aus der Energie-WUSt von rund ' Dans l'Intérêt d'une planification prudente,ies recettes prévisibles 300 Mio 1985 und 400 Mio pro Jahr ab 1986 werden im Interesse au titre de i'IChA sur i'énergie, évaluées à 300 mlo en 1985 et einer vorsichtigen Planung um allfällige Mehrausgaben für Ener- 400 mio par an dès 1986, ont été réduites de 50 mio (1985) et 100 mio gteforschung von 50 Mio (1985) und 100 Mio (1986) reduziert. Hinge- (1986), montants représentant les dépenses supplémentaires con- gen Ist der Beizug der Energie-WUSt zur Kompensation von Ein- sacrées à la recherche dans ie domaine de i'énergie. En revanche, nahmenausfällen bei allfälliger Beseitigung der «taxe occulte» l'utilisallon du produit de I'IChA sur l'énergie pour compenser les nicht berücksichtigt (vgl. Kapitel 32, S. 140*). molns-values qui pourraient résulter d'une elimination de le «1axe occulte» n'est pas prise en considération (cf. chapitre 32, p. 140*). In den vorgelegten Sanierungsmaßnahmen (vgl. Tabelle 2, Ziffer 4) stecken nun allerdings zahlreiche offene Fragen. Vieles ist politisch noch nicht gefestigi. Eine ernstzunehmen- de, verantwortungsbewußte Planung darf darob nicht die Augen verschließen. Soweit sich die getroffenen Annahmen nicht verwirklichen lassen, verschlechtern sich die Aus- gangszahlen, von denen zusätzliche Sanierungsmaßnahmen auszugehen haben. Um alles, was nicht verwirklicht wird, muß somit ein zusatzliches Sparpaket aufge- stockt werden, wenn ein dauerhafter Haushaltsaus- gleich erreicht werden soll. Unter diesen Umständen erachtet es der Bundesrai weiter- hin als unumgänglich, an der Kompensation der Mehraus- gaben im Straßenbereich infolge Neuregelung bei den Treibstoffzöllen festzuhalien, obwohl beide Räte die Ver- ankerung einer entsprechenden Pflichl in der Verfassung abgelehnt haben. Auf diese Kompensalion der Straßen- mehrausgaben muß vor allem auch dann zurückgegriffen Les mesures d'assainissement proposées (cf tableau 2. chiffre 4) soulèvent toutefois de nombreuses questions qui restent sans réponses. Plusieurs objets ne sont pas assurés du point de vue politique, ce qu'une planification qui se veut sérieuse et responsable ne saurait ignorer. Les hypothèses qui ne se confirment pas aggravent d'autant les données de base sur lesquelles devront reposer d'autres mesures d'assai- nissement. Tout ce qui n'est pas réalisé requfert de ce fait des efforts d'économies supplémentaires si l'on souhaite rééquilibrer durablement les finances fédé- rales. Dans ces conditions, nous jugeons indispensable d'insister sur la compensation des dépenses routières supplémentaires découlant de la nouvelle réglementation des droits sur les carburants, bien que les Chambres aieni rejeté l'insertion d'une obligation correspondante dans la Constitution. Il faut pouvoir recourir à cette compensation au cas où une partie des mesures prévues (cf. tableau 2, chiffre 4) ou des nouvel- 144* werden können, wenn Teile der bereits eingeleiteten Maß- nahmen (vgl. Tabelle 2, Ziffer 4) oder der neuen Sanierungs- vorschlage (vgl. Kapitel 5) abgelehni werden. les propositions d'assainissement {cl. chapitre 5) seraient refusées.
- Leitlinien für die Erarbeitung von zusätzlichen Sanierungsvorschlägen
- Wo und wie soll gespart werden T Wenn die bereits eingeleiteten Maßnahmen verwirklicht werden (Ziffern 31, 32) und die getroffenen Planungsan- nahmen sich als richtig erweisen (Ziffern 21,33,34), dann beträgt die zu beseitigende Haushaltslücke knapp 1300 Millionen. Nach dem Willen der Motionäre soll bei ihrer Schließung schwergewichtig auf der Ausgabenseite an- gesetzt werden. 1300 Millionen entsprechen rund 6 Pro- zent der gesamten Bundesausgaben. Ein derartiger Eingriff kommt einem Kraftakt gleich. Die vorangegangenen Sparpakete haben weniger Dringliches weitgehend abgebaut. Neue Sparan- strengungen dieser Größenordnung rühren notwen- digerweise auf breiter Front an die Substanz der Aufgabenerfüllung. Sie können nicht auf Neben- schauplätze beschränkt bleiben. Rund 80 Prozent der Bundesausgaben entfallen auf die sechs Aufgabengebiete Soziale Wohlfahrt (22%), Lan- desverteidigung (21%). Verkehrund Energie (15%). Unter- richt und Forschung (9%), Landwirtschaft und Ernährung (8%) und Beziehungen zum Ausland (5%). Nimmt man noch die unmittelhar nicht beeinflußbaren Schuldzinsen und die Kantonsanteile hinzu, so sind 92 Prozent der Bundes- ausgaben aufgezählt. Es ist folglich nicht anders möglich, als daß der Löwenanteil der vorzuschlagenden Einsparun- gen gerade in diesen sechs Gebieten gesucht wird, weil nur dort die nötige Manövriermasse vorhanden ist. Der Eigen- bereich allein (ETH, Forschungsanstalten, Armee; rund ein Drittel der Bundesausgaben) kann einen solchen Aderlaß nicht verkraften: auch die Übertragungen müssen gekürzt werden. Patentlösungen zum Auflinden von Sparmöglichkeiten be- stehen keine. So wäre beispielsweise eine lineare Kürzung aller Kredite um 6 Prozent nicht zielkonform, weil eine sol- che Maßnahme alle Prioritätsuberlegungen mißachtete und im Laufe der Jahre ausgehöhlt wurde. Ebensowenig denkbar ware es, die notwendigen Einspa- rungen auf Ausgabengruppen zu beschränken, die den Bund besonders belasten, zum Beispiel
- Lignes directrices pour l'élaboration des proposi- tions d'assainissement supplémentaires
- Où et comment faut-il économiser? Si les mesures engagées se réalisent (chiffres 31 et 32) et que les hypothèses du plan se vérifient (chiffres 21, 33 et 34), l'impasse financière à éliminer est proche de 1300 mil- lions ou 6 pour cent des dépenses totales de la Confédéra- tion. Or, les auteurs de la motion désirent que l'on s'attaque surtout aux dépenses. 1300 millions représentent environ 6 pour cent des dépenses totales de la Confédération. Une telle intervention représente un tour de force. Les mesures d'économies précédentes ont presque épuisé les possibilités de réduire les projets moins urgents. D'autres efforts de cet ordre de grandeur affectent nécessairement la substance proprement dite des tâches à accomplir. Ils ne peuvent se limiter à des objets de seconde importance. Environ 80 pour cent des dépenses de la Confédéra- tion sont affectés aux six groupes de tâches prévoyance sociale (22%), défense nationale (21 %). communications et énergie (15%), enseignement et recherche (9%), agriculture et alimentation (8%) et relations avec l'étranger (5%). En y ajoutant les intérêts débiteurs, qui ne sont pas directement influençables, et les quotes-parts des cantons, on obtient un taux de 92 pour cent. Il nous faut par conséquent chercher la majeure partie des économies à proposer dans ces six grou- pes, qui seuls disposent de la masse de manœuvre néces- saire. Le domaine propre de la Confédération (EPF, sta- tions de recherches, armée; près d'un tiers du budget) ne supporte pas une telle saignée; il convient également de ré- duire les transferts. Il n'existe pas de remède miracle pour trouver de nouvelles économies. C'est ainsi qu'une réduction linéaire de 6 pour cent de tous les crédits ne serait pas conforme au but visé, car elle ferait li des considérations de priorité et se dévalori- serait au cours des ans. On ne saurait davantage concevoir une limitation des éco- nomies aux groupes grevant tout particulièrement le budget, p. ex. in Millionen Franker, / en millions de lianes Beiträge nn AHV, IV. Militâ'rversicherung Kiiegsmaterialkaufe Landwirtschattssubventionen Beiträge an SBB und Privatbahnen (Defizitdeckungen, Ab- geltungen usw.) Kranhenkassenbeiträge ETH-Bauien, Betrieb und Unterhalt (V1983B) 3300 1 550 1600 1300 850 650 Contributions a l'AVS, AI, assurance militaire ■ Achats de matériel de guerre Subventions à l'agriculture Contributions aux CFF et aux chemins de fer privés (couver- ture des déficits, indemnisation, etc.) Subventions aux caisses-maladie Constructions EPF, exploitation et entretien De absolute Hohe e nés Betrages allein sagt nichts aus über Notwendigkeit und Dringlichkeit einer Ausgabe und ist zu- dem von institutionellen Gliederungen abhangig. Solche Scheinlösungen werden dem komplexen Bundes- haushalt nicht gerecht. Es bedarf eines verleinerten Vor- gehens. La valeur absolue d'un montant, outre qu'elle varie selon les classifications organiques, ne permet pas de conclure quant à la nécessitée! l'urgenced'unedépense De telles pseudo-solutions ne tiennent pas compte de la complexité des finances fédérales, qui exige des procédés plus raffinés. 145*
- Die angewendeten Grundsätze Der Bundesrat ist bei der Erarbeitung der in Aussicht genom- menen Sparmaßnahmen von folgenden Grundsätzen ausge- gangen:
- Principes appliqués Nous nous sommes fondés sui les principes suivants en éla- borant les mesures d'économie envisagées: Vorrangig Ausgabenkürzungen Abgesehen da von, daßdie Finanzplanmotion einschneidende Maßnahmen auf der Ausgabenseite verlangt, ist heute der Spielraum für höhere Fiskalabgaben klein. Die gesamte Be- lastung durch Steuern und Sozialversicherungen in der Schweiz ist im internationalen Vergleich zwar noch tragbar, hat jedoch seit 1965 vor allem bei den direkten Steuern überdurchschnittlich zugenommen. Künftige Steuererhöhungen sollen maßvoll ausfallen und vorwiegend zur Kompensation von Steuerausfallen (kalte Progression, «taxe occulte») verwendet werden. Das Haus- haltsgleichgewicht läßt sich deshalb schwergewichtig nur durch Ausgabeneinschränkungen herbeiführen. Priorité à la réduction des dépenses Indépendamment du fait que la motion concernant le plan financier demande une compression rigoureuse des dépen- ses, la marge dont nous disposons aujourd'hui pour aug- menter les taxes fiscales est faible La charge totale des im- pôts et des assurances sociales est ce-tes encore supporta- ble en Suisse par rapport aux autres pays, mais elle s'est alourdie tout particulièrement depuis 1965, surtout dans le domaine des impôts directs On fera preuve de modération lors de futures augmentations d'impôts, qui serviront essentiellement à compenser des moins-values fiscales (progression à froid, «taxe occulte»). Pour rééquilibrer les finances, il faut dont' avant tout limi- ter les dépenses. Keine neuen Vorhaben ohne Sicherstellung der Fi- nanzierung In den sechziger und siebziger Jahren hat sich der Bund oft zu großzugig gezeigt Im Vertrauen auf ein immerwährendes Wirtschaftswachstum und reichlich fließende Fiskalein- nahmen hat er zahlreiche neue, volkswirtschaftlich wichtige Aufgaben übernommen, ohne für eine mit den Ausgaben Schritt haltende Finanzierung zu sorgen. Eine dauerhafte Sanierung des Bundeshaushaltes setzt indessen voraus, daß diese ungleiche Dynamik zwischen Ausgaben und Ein- nahmen gebrochen wird. Da die Bundeseinnahmen sich erfahrungsgemäß langfristig ungefähr im Gleichschritt mit dem nominellen Bruttosozial- produkt entwickeln, dürfen die Gesamtausgaben diesen Rahmen nicht sprengen. Dies bedeutet, daß - sobald das Haushaltsgleichgewicht einmal erreicht ist - praktisch alle größeren Aufgabengebiete nicht schneller wachsen sollten als das Bruttosozialprodukt, es sei denn, man gleiche ein politisch gewolltes stärkeres Wachstum in einem bestimmten Gebiet durch gleichzeitige Drosselung der Aus- gaben in einem anderen Bereich aus oder man sorge für vor- zugsweise nicht zweckgebundene Mehreinnahmen. Aucun nouveau projet si son financement n'est pas assuré La Confédération s'est souvent montrée trop généreuse du- rant les années soixante et septante. Certaine que l'économie continuerait de croître et que les recettes fiscales demeure- raient abondantes, elle s'est chargée d'un grand nombre de nouvelles tâches importantes pour notre économie sans se soucier si leur financement suivait le rythme des dépenses. Or. un assainissement durable des finances fédérales sup- pose que ce déséquilibre dans le dynamisme des dé- penses et des recettes soit éliminé. Etant donné qu'à long terme, les recettes de la Confédération augmentent à peu près, selon l'expérience, à la cadence du produit national brut (PNB) nominal, les dépenses totales ne devraient pas franchir cette limite. Cela signifia que. l'équi- libre budgétaire une fois atteint, pratiquement tous les grands groupes de tâches ne devraient pas croître plus rapidement que le PNB, à moins que l'on ne com- pense la croissance plus forte d'un certain groupe souhai- tée pour des raisons politiques - par une compression des dépenses dans un autre domaine ou qu'on nu crée des recet- tes supplémentaires de préférence sans affectation spéciale. Keine Symptomtherapie, sondern strukturelle Ent- lastungen Der Abbau des hohen Defizitsockels von über einer Milliarde erfordert dauerhafte, strukturverbessernde Entla- stungen, die notwendigerweise einen echten, schmerz- haften Aufgabenabbau beinhalten. Favoriser les allégements structurels au lieu de combattre les symptômes L'abaissement du déficit se montant à plus d'un milliard né- cessite des allégements durables propres â améliorer les structures, qui ne vont pas sans une réduction authen- tique quoique douloureuse des tâches Opfersymmetrie Aus politischer Sicht wird von jedem Sparpaket eine gewisse Symmetrie der Opfer erwartet. Die in Kapitel 5 in Aussicht genommenen Maßnahmen kommen dieser Forderung nach, umfassen sie doch alle großen, expansiven Aufgabengebiete (Sozialversicherungen, Militär, Personal-ZVerwaltungsbe- reich, Entwicklungshilfe). Im übrigen darf die Opfersymme- trie nicht allein im Rahmen dieser Vorschlage gesehen wer- den Mitzuberücksichtigen sind auch Anschlußprogramm und Aufgabenteilung, wo insbesondere der Transferbereich betroffen wird. Symétrie des sacrifices Du point de vue politique, on attend que chaque paquet d'économies comporte une certaine répartition des sacrifi- ces. Les mesures envisagées au chapitre 5 satisfont à cette exigence, puisqu'elles comprennent les groupes de tâches les plus expansifs (assurances sociales, armée, dépenses d<> personnel et d'administration, aide aux pays en développe- ment). Il ne faut par ailleurs pas considérer cette symétrie des sacrifices dans la seule optique de ces propositions. Il con- vient également de tenir comptedu programme complémen- taire et de la répartition des tâches, qui touchent notamment les transferts 146*
- Die Sanierungsvorschläge
- Zusätzliche Sparanstrengungen im Verwaltungs- bereich Mit der Wandlung des Bundes zu einem modernen Dienst- leistungs- und sozialen Rechtsstaat kommt auch im Be- reicheret Bundesverwaltung der Forderung nach einem sparsamen und möglichst effizienten Einsatz der knapp ge- wordenen Mittel eine immer größere Bedeutung zu. Sparen ist hier zur Daueraufgabe geworden. Wohl sind in den vergangenen Jahren in dieser Richtung, nicht zuletzt mit dem Personalstopp, beachtliche Anstren- gungen unternommen worden. In zahlreichen Ämtern und Dienststellen wurden Reorganisationen vollzogen. Durch den Einsatz zeitsparender Ar bei tsmethoden und -mittel konn- te die Leistungsfähigkeit in vielen Bereichen beträchtlich ge- steigert werden Indessen gibt es in einem so großen und vielschichtigen Betrieb wie die Bundes Verwaltung natur- gemäß immer wieder Möglichkeiten zur Vereinfachung und Rationalisierung. Verschiedenes, was einmal wichtig und sinnvoll war, verliert mit der Zeit seine Bedeutung; mit der Entwicklung in die Breite nimmt die Gefahr von Überschnei- dungen und Doppelspurigkeiten zu. Schließlich zwingt die wachsende Diskrepanz zwischen verfügbaren Mitteln und Aufgaben auch im Bereiche der Administration zu einer strengen Selektion zwischen Notwendigem und bloß Wünsch barem Aus diesem Grunde beabsichtigt der Bundesrat, in Form einer breit angelegten Sparaktion in allen Verwaltungsbe- reichen nach zusatzlichen Kosteneinsparungen suchen zu lassen. Durch Verzicht auf heute - im Blick auf die kritische Gesamtlage - nicht unbedingt Notwendiges, durch Verein- fachung und Zusammenlegung von Arbeitsabläufen, durch Verzicht auf weniger wichtige Tätigkeiten, durch Reduk- tion der ständig angewachsenen Papierflut und ähnlichem sollen alle Dienststellen eine zusätzliche Anstrengung zur Senkung des administrativen Aufwandes unternehmen. Diese Aktion sollte bis 1986 Einsparungen in der Größen- ordnung von rund 50 Millionen pro Jahr einbringen Bei der Vorbereitung der Regierungsrichtlinien werden in Zukunft nicht nur die neu angemeldeten Vorhaben einer strengen Auswahl unterzogen, sondern auch die bestehen- den Bundesaufgaben systematisch daraufhin überprüft, inwieweit sie abgebaut, zeitlich erstreckt oder mit einem ge- ringeren Aufwand erfüllt werden können.
- Les propositions d'assainissement
- Efforts d'économies supplémentaires dans le domaine de l'administration Avec l'accession de la Confédération à un Etat sociai mo- derne pourvoyeur de services, l'utilisation parcimonieuse et aussi efficace que possible des ressources précaires revêt également dans l'administration fédérale une importance grandissante. Economiser est devenu ici une tâche perma- nente. Des efforts louables ont certes été entrepris dans ce sens au cours des dernières années, notamment avec le blocage des effectifs. De nombreux offices et services ont été réorganisés. Le recours à des méthodes et instruments de travail rationnels a permis d'accroître notablement la productivité dans maints secteurs. Cependant, dans une administration aussi vaste et diverse que celle de la Confédération, il se présente naturelle- ment toujours des occasions de simplifier et de rationaliser. Différentes choses autrefois importantes et judicieuses perdent avec le temps leur signification; tout développement horizontal comporte des risques de recoupements et de tra- vaux effectués à double. Enfin, l'écart qui se creuse entre les ressources disponibles et les tâches à exécuter nous con- traint également dans le secteur administratif à sélectionner rigoureusement entre ce qui est nécessaire et seulement sou - haitable. * Aussi envisageons-nous de lancer sur une large échelle une campagne d'économies dans tous les domaines en vue de trouver de nouvelles possibilités de réduire les r-oûts. En abandonnant, compte tenu de la situation générale critique, ce qui n'est pas absolument indispensable aujourd'hui, en simplifiant et concentrant certaines opérations, en renonçant à des activités moins importantes, en réduisant l'énorme consommation de papier et par d'autres actions semblables, les offices peuvent faire un effort supplémentaire pour abais- ser les frais d'administration. Cette campagne devrait per- mettre des économies de quelque 50 millions par an d'ici à 1986. En préparant les Grandes lignes de la politique gouverne- mentale, nous procéderons à l'avenir non seulement à une sélection rigoureuse des nouveaux projets annoncés, mais également à un examen systématique des tâches existantes pour savoir dans quelle mesure elles peuvent être réduites, réalisées sur une pérode plus longue ou à moindres frais.
- Kürzung der militärischen Investitionen Für die militärischen Investitionen (Bauten, Kriegsma- terial, Entwicklung und Forschung, Ausbildungsmunition) in den Jahren 1984-1986 wurde ursprünglich ein Mittel- bedarf von knapp 7,1 Milliarden geschätzt. Mit Blick auf die Finanzplanmotion sieht der Bundesrat vor, die jähr- lichen Wachstumsraten im EM D-Investitionsbereich auf 5 Prozent festzulegen. Damit kann auf längere Frist der Gleichschritt mit der mutmaßlichen Entwicklung des nominellen Bruttosozialproduktes hergestellt werden (vgl. Ziffer 42). Indessen bewirkten die Rüstungsprogramme 1981 im Voranschlag 1982 eine ausgeprägte Zahlungsspitze, die gemäß damaligem Beschluß in der Planungsperiode 1984- 1986 wenigstens teilweise auszugleichen ist. Durch diese Kompensation verminderte sich die vorgesehene jährliche Zunahme im Investitionsbereich von 5 auf 4 bis 4,5 Prozent. Sie entspräche damit etwa dem im gleichen Zeitraum erwarteten durchschnittlichen Wachs- tum der Einnahmen (vgl. Ziffer 241 ).
- Réduction des investissements militaires Les crédits pour les investissements militaires (cons- tructions, matériel de guerre, développement et recherches, munitions d'exercice) ont été évalués initialement à près de 7,1 milliards pour les années 1984 à 1986. Vu la motion concernant le plan financier, nous envisageons de fixer à 5 pour cent la croissance annuelle des inves- tissements du DMF, taux correspondant à long terme à celui de l'évolution probable du produit national brut nomi- nal (cf. chiffre 42). Les programmes d'armement 1981 ont cependant provoqué un véritable gonflement des crédits dans le budget de 1982, qu'il s'agit de compenser au moins partiellement durant la période du plan de 1984 à 1986, con- formément à la décision prise à l'époque. Cette compen- sation réduirait de 5 à 4 ou 4,5 pour cent l'accroisse- ment annuel prévu au titre des investissements. Il correspondrait ainsi à la croissance moyenne des recettes escomptée pendant le même laps de temps (cf. chiffre 241 ). 147* Wenn die Ausgabenentwicklung in diesen Grenzen gehalten werden soll, muß der ursprüngliche Pla- fonds von 7,1 Milliarden um rund 500 Millionen oder 7 Prozent auf knapp 6,6 Milliarden gesenkt werden. Aller Voraussicht nach wird diese Summe nicht ausreichen, um die gegenüber dem Konsumentenpreisindex höhere Teuerung und die Preissteigerungen wegen höherer Tech- nizitat bei Rüstungsgütern voll auffangen zu können. Damit würden die für die Kampfkrafterhaltung und -Ver- stärkung der Armee real zur Verfügung stehenden Mittel zurückgehen. Obwohl in den letzten Jahren eindrückliche Erneuerungs- und Ausbauvorhaben abgeschlossen oder mindestens ein- geleitet werden konnten, ist bei einem Blick aufs Ganze nicht zu übersehen, daß es immer schwieriger wird, auch nur die unabdingbaren Hauptvorhaben zu realisieren. Anzeichen für diese Entwicklung sind etwa die Veralierung von Einrichtungen und die Platznot in den Werkstätten und anderen Logistikbauten oder die Verschiebung von Vor- haben aus dem Armeeleitbild 80 in den sogenannten Aus- bauschritt 1984-1987. Dazu kommt, daß bei einer Weiler- fuhrung der Personalplafonierung der Unterhalt neuer Waf- fen Systeme nur noch durch weitere Rationalisierungen be- wältigt werden kann. Diese sind indessen, nachdem alle organisatorischen Maßnahmen ausgeschöpft sind, nur noch mit kapitalintensiven Neuinvestitionen zu erzielen. Ein auf 6,6 Milliarden reduzierter Finanzrahmen wird in dei Bedürfnisliste des Ausbau Schrittes 1984-1987 zu substan- tiellen Abstrichen führen und die Auf rechterhalt ung des Kampfwertes sowie eine der Bedrohung angemes- sene Kampf kraftverStärkung der Armee erschweren. Si l'on veut contenir la croissance des dépenses dans ces limites, le plafond initial de 7,1 milliards doit être abaissé d'environ 500 millions ou 7 pour cent et ra- mené à moins de 6,6 milliards. Selon toute probabilité, cette somme ne suffira pas à compenser entièrement le ren- chérissement accru par rapport à l'indice des prix à la con- sommation ni les hausses de prix consécutives au dévelop- pement technique des armements. Ainsi, les fonds dont notre armée dispose pour maintenir et renforcer sa puissance de combat diminueraient en valeur réelle. Bien que des projets de renouvellement et de développe- ment importants aient pu être achevés ou du moins entrepris durant ces dernières années, il devient dans l'ensemble tou- jours plus difficile de réaliser les projets même les plus urgents. Cette évolution se manifeste notammen: par le vieillissement d'installations et le manque de place dans les ateliers et autres constructions de la logistique ou pai le transfert de projets relevant du plan directeur de l'armée 80 dans l'«étape de renforcement 1984-1987» De plus, si le plafonnement des effectifs est maintenu, l'entretien de nou - veaux systèmes d'armes nécessitera des efforts supplémen- taires de rationalisation. Les mesures de réorganisation pri- ses à cet effet étant cependant épuisées, M faudra recourir à des investissements qui exigent un apport de capital élevé- Un plafond de dépenses abaissé a 6,b milliards entraînera des réductions substantielles dans la liste des besoins de l'étape de renforcement 1984—1987 et entraver a le maintien, voire un relèvement adéquat du niveau de combat de notre armée.
- Langsameres Wachstum der öffentlichen Ent- wicklungshilfe Die öffentliche Entwicklungshilfe des Bundes verzeichnete in den letzten Jahren trotz linearer Kürzung zum Teil be- trächtliche Wachstumsraten. Das Ziel, den Haushalt vor allem ausgabenseitig zu sanieren, laßt sich ohne Korrektur in diesem Bereich schwerlich erreichen Wachstumsraten, welche das Bruttosozialprodukt übersteigen, sind auf die Dauer ohne Einnahmenerhohungen oder Einschränkungen auf anderen Gebieten nicht mehr finanzierbar. Daraus ergibt sich, daß auch die öffentliche Entwicklungshilfe inskünftig nur noch im Gleichschritt mit dem Bruttosozialprodukt bzw den sich ungefähr parallel dazu entwickelnden Bundesein- nahmen wachsen kann. Bei einer Zurücknahme der Zu- wachsrate auf 5 Prozent pro Jahr wird die öffentliche Ent- wicklungshilfe der Schweiz, gemessen am Bruttosozial- produkt, in den nächsten Jahren auf durchschnittlich 0,26 Prozent1 verharren. Der Bundesrat dürfte somit das Ziel1, die öffentliche Ent- wicklungshilfe bis Mitte der achtziger Jahre auf den Durch- schnitt der übrigen OECD-Lander, das heißt 0,35 Prozent des BSP, anzuheben, vorderhand noch nicht verwirklichen können. Dabei fiele eine Kurskorrektur leider auf einen für ' Dank der kürzlich eingeführten Praxis, Beiträge an mullilalerale Finanzierungsinstitutionen In Form von Schuldverschreibungen (Notes) zu bezahlen, wird die schweizerische Entwicklungshilfe in den Statistiken der OECD in den nächsten Jahren vorübergehend um ca. 0,02 Prozent des BSP höher ausgewiesen werden. Fur die OECD ist der Zeltpunkt der Ausgabe der Schuldverschreibungen ■jnd nicht die Inder Regel später folgende Auszahlung maGgebend. ' Vergleichende Richtlinien der Reglerungspolilik für die Legislatur- periode 1979-1983 sowie die verschiedenen Botschaften der letzten Jahre über die Weilertührung der Entwxklungszusammenarbeil.
- Croissance plus lente de l'aide publique aux pays en développement Malgré la réduction linéaire, l'aide de la Confédération aux pays en développement s'est accrue en partie considérable- ment au cours des dernières années. Or, les finances, avant tout le budget des dépenses, peuvent difficilement être as- sainies sans une correction dans ce domaine A long terme, il n'est plus possible de financer des taux de croissance dé- passant celui du produit national biut (PNB) si l'on n'aug- mente pas les recettes ou réduit les dépenses ailleurs. Par conséquent, même l'aide aux pays en développement ne pourra à l'avenir croître qu'au rythme du PNB ou de celui, à peu près équivalent, des recettes de la Confédération. Si son taux d'accroissement est ramené à 5 pour cent par an, l'aide publique de la Suisse aux pays en développement se main- tiendra ces prochaines années à une moyenne de 0,26 pour cent du PNB1. Nous ne pourrons donc guère réaliser, jusqu'au milieu des années quatre-vingts, l'objectif2 que nous nous étions fixé et qui consistait à porter l'aide publique aux pays en déve- loppement à 0.35 pour cent de notre PNB. soit à la moyenne des autres Etats de l'OCDE. Or, un recul au-dessous de ce ' Grâce au système Introduit récemment, selon lequel les contribu- tions aux institutions de financement multi atérales sont payées sous forme de reconnaissances de dettes norrimées «notes), l'aide de la Suisse aux pays en développement figurera temporairement ces prochaines années, dans les statistiques de l'OCDE, à un taux supérieur d'environ 0,02 pour cent du PNB. La date d>- l'émission de ces titres est en eflet déterminante pour l'OCDE et non celle du paiement, oui a généralement lieu plus tard. 1 Cf. les Grandes lignes de la polilicuc gouvernementale durant la législature 1979-1983 ainsi que les différents messages de ces der- nières années concernant la prorogation de la coopération au dé- veloppement. 148* die meisten Entwicklungsländer kritischen Zeitpunkt: Die wirtschaftliche Rezession in den Industrielandern und na- mentlich die damn einhergehende Preisbaisse auf den inter- nationalen Rohstoffmarkten wirken sich besonders un- günstig aus. Die Beteiligung der Schweiz an der 7. Wieder- aufstockung der Weltbanktochter I DA wird mit den verfug- baren Krediten schwierig wenn nicht sogar unmöglich sein. Eine Nichtbeteiligung unseres Landes an dieser Aufstockung konnte indessen schwerwiegende Folgen für die Aufträge haben, die der schweizerischen Wirtschaft im Rahmen von Weltbankprojekten gewahrt werden. taux risque de se produire à un moment critique pour la majorité des pays en développement, car ils pâtissent tout particulièrement de la récession que connaissent les pays industrialisés et notamment de la baisse des cours qui en résulte sur les marchés internationaux des matières pre- mières. La participation de la Suisse à la 7e étape de finance- ment de l'AID, succursale de la Banque mondiale, sera diffi- cile voire impossible avec les crédits dont nous disposons Or, une non-participation de notre pays à cette opération pourrait avoir de graves conséquences pour les commandes dont bénéficie notre industrie dans le cadre de projets de la Banque mondiale.
- Kürzungen bei den übrigen Aufgabengebieten Im Rahmen der ordentlichen Prioritätenüberprüfung zur Finanzplanung hat der Bundesrat auf der ganzen Breite des Haushaltes weitere gezielte Kürzungen in Aussicht ge- nommen. Dabei sollen neu angemeldete Vorhaben vorder- hand zurückgestellt werden, weil ihre Finanzierung durch laufende Einnahmen nicht garantiert ist. Die meisten der geplanten Kürzungen ergaben sich aus dem Grundsatz, übersetzte Wachstumsraten auf ein tragbares Maß zu senken. Dies geschah - nicht ohne Abklärung der Konsequenzen von Fall zu Fall - vor allem bei der Land- wirtschaft, der Wirtschaftshilfe und den Gewässerkorrek- tionen. Diese breit angelegte Kürzungsrunde soll Ausgaben- senkungen von 100 Millionen (1984), 130 Millionen (1985) und 140 Millionen (1986) bewirken. Über Ein- zelheiten orientiert die Belange 2 zu diesem Bericht. Vorbe- halten bleiben dabei - unter Wahrung des globalen Entla- stungszieles— Umschichtungen im Rahmen der Einarbeitung des Legislaturfinanzplanes 1984—1987.
- Réductions dans les autres groupes de tâches En examinant les priorités lors de la planification financière, nous avons envisagé d'autres réductions sélectives dans toute la gamme budgétaire. Parmi les nouveaux projets annoncés, certains seront différés du fait que leur finance- ment n'est pas assuré par les recettes courantes La plupart des réductions envisagées s'inspirent de la vo- lonté de ramener la croissance des dépenses, jugée exces- sive, à un niveau supportable. Nous l'avons principalement fait, après examen des incidences dans chaque cas, pour l'agriculture, l'aide économique et les corrections de cours d'eau. Ce large éventail de réductions permettra de réaliser des économies de 100 millions en 1984, 130 millions en 1985 et 140 millions en 1986 (cf. l'annexe 2 au pré- sent rapport). Sont réservés d'éventuels remaniements lors de l'élaboration du plan financier de la législature 1984-1987, l'allégement global étant toutefois garanti.
- Abbau von Ausgabenbindungen Rund zwei Drittel der Bundesausgaben sind gebunden und damit vom Bundesrat im Rahmen der Budgetierung und Finanzplanung praktisch nicht beeinflußbar. Am störendsten sind solche Bindungen in Form eigentlicher Automatis- men : Die Ausgabenhöhe ist in diesen Fällen direkt an Grö- ßen geknüpft, die außerhalb des staatlichen Einflußbereiches liegen. Ausgabenbindungen beeinträchtigen in zu- nehmendem Maße die Handlungsfähigkeit der Re- gierung. Der Bundesrat sieht vor, den eidgenössi- schen Raten die Beseitigung von zwei dieser Bin- dungen zu beantragen, nämlich - den halbjährlichen Teuerungsausgleich an das Per- sonal der allgemeinen Bundesverwaltung und der Be- triebe - die Beitrage des Bundes an öffentlich anerkannte Krankenkassen (Ersatz durch Lohnpromille). Abschaffung des halbjährlichen Teuerungsausglei- ches für das Bundespersonal Die Arbeitsbedingungen des Bundespersonals dürfen ins- gesamt als gut bezeichnet werden. In den letzten Jahren sind nicht unerhebliche Verbesserungen zugestanden wor- den (teilweise Reallohnerhöhung, Ferienregelung). Zudem hat der Bundesrat eine Verkürzung der Arbeitszeit beschlos- sen. Angesichts der in Zukunft nur noch schwach wach- senden Wirtschaft mit ihren Folgen fur die Arbeitsplatz- sicherheit privater Arbeitnehmer ist dem Bundespersonal der Verzicht auf den halbjährlichen Teuerungsausgleich und damit ein Beitrag zur Haushaltsanierung zuzumuten.
- Suppression d'automatismes dans les dépenses Près des deux tiers des dépenses de la Confédération étant déterminées par la législation, nous n'avons pratiquement aucune prise sur elles lors de la budgétisation et la planifica- tion financière. Une telle dépendance est particulièrement gênante lorsqu'elle comporte de véritables automatismes: le montant des dépenses est alors directement lié à des fac- teurs échappant à toute influence de l'Etat. De pareils liens entravent toujours davantage la liberté d'action du gouvernement. Nous prévoyons de vous proposer l'élimination de deux liens de ce genre, à savoir - la compensation semestrielle du renchérissement pour le personnel de l'administration générale de la Con- fédération et des entreprises les subventions fédérales aux caisses-maladie officiel- lement reconnues (remplacement par une contribution en pour-mille du salaire). Suppression de la compensation semestrielle du renchérissement pour le personnel fédéral Les conditions de travail du personnel fédéral peuvent dans l'ensemble être considérées comme bonnes Des améliora- tions notables ont été concédées ces dernières années (aug- mentation partielle des salaires réels, réglementation des va- cances). Nous avons en outre décidé de réduire la durée du travail. Vu le ralentissement prévisible de la croissance éco- nomique avec ses conséquences pour la sécurité de l'emploi dans le secteur privé, on peut raisonnablement exiger que le personnel fédéral renonce à la compensation semestrielle du renchérissement et contribue ainsi à assainir les finances. 149* Dementsprechend sollte der DIS 1984 befristete Bundesbe- schluß (SR 172.221.153.0) nach seinem Ablauf durch eine neue Regelung ersetzt werden. A son expiration en 1984, l'a'reté fédérai correspondant (RS 172.221.153.0) devrai! dès lors être remplacé par une nou- velle réglementation. Lohnpromille statt Bundesbeiträge bei der Kranken- versicherung Die Ausgaben für die Sozialversicherungen werden auch in den nächsten Jahren stark steigen. Als Folge der Anpassung der AHV/IV- Renten an den Mischindex, einer stets höheren Zahl von Rentnern und der Kostenentwicklung im Gesund- heitswesen muß mil beträchtlichen Mehrbelastungen ge- rechnet werden. Der Bundesrat hat deshalb auch Entlastungsmoglichkeiten in diesem Bereich geprüft. Da ein genereller Abbau von Versicherungsleistungen nicht in Frage kommt, konzen- trierten sich die Untersuchungen auf die Finanzierung Neben der Stabilisierung des Bundesbehrages an die AHV stand vor allem die Erhebung von Lohnpromillen für die Krankenversicherung im Vordergrund. Der Bundes- rat glaubt, den Vorschlag einer lohnprozentualen Finan- zierung der Krankenversicherung nochmals aufgreifen zu können, nachdem der Entscheid des Souveräns im Dezember 1974 (Volksinitiative und Gegenvorschlag) nicht als grund- sätzliche Ablehnung von Lohnbeiträgen in der Kranken- versicherung interpretiert werden konnte. Durch die Erhebung von zwei bis vier Lohnpromillen nach AHV-System bei hälftiger Teilung zwischen Arbeitnehmern und -gebem könnte sich der Bund an der Mitfinanzierung der Versicherung maßgeblich entlasten, ohne daß dadurch die individuellen Versicherungsprämien erhöht oder Ver- sicherungsleislungen abgebaut, das heißt soziale Harten entstehen mußten. Die Erträge der Lohnpromille (300-500 Millionen) wurden entweder gezielt insbesondere zur Fi- nanzierung der Mutterschaftsbeitrage des Bundes und der Prämienermäßigung fur Kinder (ca 300 Millionen) einge- setzt, oder aber generell zur Entlastung des Bundes bei der Finanzierung der Krankenversicherung (500 Millionen) nach Aufgabenteilung I verwendet werden Die genaue Ausgestaltung des Beitragsmodus wird noch näher abzuklären sein. Die laufende Teilrevision des Kran- kenversicherungsgeselzes würde den Rahmen bilden, in welchem der Vorschlag einzubringen und zu verwirklichen ware Der Bundesrat wird dem Parlament seine konkreten Anträge zu gegebener Zeit unterbreiten Ebenfalls geprüft wurde die Möglichkeit einer Entlastung bei der AHV. Der Bundesbeitrag an dieses Sozialwerk stellt einen typischen Ausgabenautomatismus dar, dessen Abschwächung in finanzpolitischer Hinsicht erwünscht ware. Eine mögliche Lösung bestände darin, den Bundesbeitrag an die AHV periodisch in Form eines Zahlungsrahmens durch das Parlament festlegen zu lassen. Dies wurde ihm erlauben, sowohl der finanziellen Entwicklung dieses Sozialwerkes als auch der Finanzlage des Bundes Rechnung zu tragen. In ähnlicher Weise wurde der Bundesbeitrag an die AHV schon bis 1964 gehandhabt. Die aus dieser Maßnahme ab 1986 realisierbaren Einspa- rungen werden auf 3D0 Millionen geschätzt. Um zu ver- hindern, daß die Begrenzung des Bundesbeitrages zulasten des AHV-Fonds ginge, müßten die Lohnbeiträge um etwa 2 Promille erhöht werden. Diese Lösung beinhaltete indessen ein Zurückkommen auf die in der Volksabstimmung vom 26. Februar 1978 mit zwei Cotisations en pour-mille du salaire au lieu des sub- ventions dans l'assurance-maladie Les dépenses pour les assurances sociales accuseront éga- lement une forte augmentation durant ces prochaines an nées. L'adaptation des rentes AVS et Al à l'indice mixte, l'accroissement constant du nombre des rentiers et l'expan - sion des coûls de la santé laissent prévoir de lourdes charges supplémentaires. Aussi avons nous examiné les possibilités d'un allégement dans ce domaine Comme une réduction générale des pres- tations d'assurance n'entre pas en ligne de compte, nos re- cherches se sont concentrées sur la question du finance- ment. Outre la stabilisation de la contribution fédérale à l'AVS, nous avons surtout considéré le prélèvement de cotisations en pour-mille du salaire pour l'assuran- ce-maladie. Nous croyons pouvoir revenir sur notre propo- sition d'un tel mode de financement du fait que le résultat de la votation populaire de décembre 1974 (initiative populaire et contre-projei) ne pouvait pas être interprété comme un refus de principe des cotisations salariales dans l'assurance- maladie. Le prélèvement de deux à quatre pour-rr Ile du salaire selon le système de l'AVS - le salarié et l'employeur en supportant chacun la moitié permettrait à la Confédération d'alléger notablement sa participation au financement de l'assurance tout en évitant une augmentation des primes individuelles ou une réduction des prestations d'assurance, c'est-à-dire des rigueurs sur le plan social Le produit de ces cotisations (300 à 500 millions) seraient utilisés soit pour financer les subsides fédéraux en cas de maternité et la réduction des primes pour enfants (env. 300 millions), soit pour alléger d'une manière générale les charges de la Confédération dues au financement de l'assurance-maladie (500 millions) selon la répartition des tâches I. Il conviendra d'examiner de plus près i aménagement du mode de contribution Le projet pourrait s'insérer et se réa- liser dans le cadre de la révision partielle de la loi sur l'assu- rance-maladie, qui est en cours. Nous vous soumettrons en temps voulu nos propositions y relatives. Nous avons également examiné un allégement dans le do- maine de l'AVS. La contribution fédérale a cette œuvre so- ciale représente un automatisme de dépenses typique, dont l'atténuation serait souhaitable du point de vue de la poli- tique financière. Une solution possible consisterait à confier au Parlement le soin de fixer périodiquement un plafond de dépenses pour la contribution fédérale à l'AVS. Ce faisant, M serait en mesure de tenir compte tant de l'évolution des dépenses de l'assu- rance que de la situation financière de la Confédération. C'est de la même manière qu'il avait été procédé avec l<i subvention fédérale à l'AVS jusqu'en 1964. Nous estimons à 300 millions l'économie qui pourrait ainsi être réalisée dès 1986. Afin d'éviter que le plafonnement de l<i contribution fédérale ne se fasse au détriment du fonds de l'AVS, les cotisations sur les sala.res devraient être relevées de quelque 2 pour-mille. Cette solution impliquerait toutefois que l'on revienne sur la 9" révision de l'AVS acceptée à une majorité de deux tics 12 150' Dritteln Mehrheil bestätigte 9. AHV-Revision. Der Bundes- rat bevorzugt deshalb eine Umfinanzierung der Kranken- versicherung. lors de la voiation populaire du 26 février 1978. C'est pour- quoi nous préférons changer le mode de financement de l'assurance-maladie.
- Zusammenfassung der Sanierungsvorschläge (vgl. auch Beilagen 1 und 2) Tabelle 3
- Récapitulation des propositions d'assainissement (cf. annexes 1 et 2) Tableau 3
- Durch die Finanzplan motion zu schließende Haushaltslücke - Zusätzliche Sparanstrengungen Im Verwal- tungsbereich - Langsameres Wachstum der Entwicklungs- hilfe - Kürzung der militärischen Investitionen ..... - Kurzungen bei den übrigen Aufgabengebie- ten {vgl. Beilage 2) - Abbau von Ausgabenbindungen Halbjährlicher Teuerungsausglelch Entlastung des Bundes bei der Krankenver- sicherung
- Defizite nach Verwirklichung der Sanie- rungsvorschläge 1984 1985 1986 In Millionen Franken ' en millions de francs 1450 1200 1250 — 10 — 50 — 50 — 50 — 100 - 230 — 110 — 160 — 220 — 100 — 130 - 140 — — 70 1 180 690 — 70 — 500 40
- Impasse financière à combler suivant la mo- tion concernant le plan financier - Economies supplémentaires dans le domaine de l'administration - Croissance ralentie de l'aide au développe- ment - Réduction des investissements militaires - Réductions dans les autres groupes de tâches (cf. annexe 2) - Suppression d'automatismes dans les dépenses . Compensation semestrielle du renchérisse- ment . Décharge de la Confédération dans l'assurance-maladie
- Déficits après réalisation des propositions d'assainissement Bei Verwirklichung - aller bereits eingeleiteten Sanierungsmaßnahmen (vgl Tabelle 2, Ziffer 4, S. 143*) der In Tabelle 3 zusammengefaßten Einsparungen wäre der Bundeshaushalt 1986 annähernd ausge- glichen. Dabei ist allerdings vorausgesetzt, daß Einnahmenausfälle aus der Beseitigung der kalten Progression und der «laxe occulte» kompensiert werden. Das Haushaltsgleichgewicht kann ferner nur dann von Dauer sein, wenn die in Ziffer 42 aufgeführten Grundsätze auch in künftigen Planungen an- gewendet werden. Jede nicht verwirklichte Sanierungsvorlage führt vom Rech- nungsausgleich weg. Andererseits würde die Einführung der bisher in den Zahlen nicht enthaltenen Autobahnvignette die Haushallslage verbessern. Si l'on réalisait — toutes les mesures d'assainissement déjà entre- prises (cf. tableau 2, chiffre 4, p. 143*) - les économies récapitulées dans le tableau 3, l'équilibre budgétaire serait presque rétabli en 1986. Cela suppose toutefois la compensation des pertes de re- cettes dues à l'élimination de la progression à froid et de la «taxe occulte». Les finances ne peuvent par ailleurs être maintenues en équilibre que si les principes énoncés sous chiffre 42 sont également appliqués lors des planifications futures Tout projet d'assainissement qui n'est pas réalisé nous éloigne de l'équilibre des comptes. D'autre part, l'introduc- tion d'une vignette pour autoroutes, qui n'est pas com- prise dans les données du plan, améliorerait la situation fi- nancière.
- Schlußbemerkungen Seit über zehn Jahren steckt der Bund in roten Zahlen. Die Defizite der Finanzrechnung lagen mehrheitlich über einer Milliarde und zeigen, für die Zukunft steigende Ten- denz: Die Gesamtrechnung des Bundes, die samtliche vermogenswirksamen Vorgänge im Bundeshaushalt ein- bezieht, weist seit 1974 einen dauernden Vermogensabgang auf. Der Fehlbetrag der Bilanz, der gemäß Bundesver- fassung bei guter Wirtschaftslage abzutragen wäre, ist von 1,6 Milliarden 1974 auf 14,1 Milliarden 1981 angestiegen. Die verzinslichen Schulden haben sich innert zehn Jahren verdreifacht und betragen heute über 21 Milliarden. In Anbetracht dieser Fakten ist die Forderung der Finanz- planmotion nach einem dauerhaften Haushaltsaus- gleich verständlich. Es ist besser, wachsende Probleme solange anzupacken, als sie noch lösbar sind, auch wenn schmerzhafte Therapien notwendig sind. Mit Zuwarten wird nichts gewonnen; zahlreiche ausländische Beispiele zeigen
- Conclusions Depuis plus de dix ans, la Confédération est dans les chiffres rouges. Les déficits du compte financier ont le plus souvent dépassé le milliard et ils tendent à augmenter ces prochaines années. Le compte général, qui comprend toutes les opérations influant sur la fortune de l'Etat, pré- sente un recul constant de celle-ci depuis 1974. Le décou- vert du bilan, que la Constitution nous prescrit d'amortir lorsque la situation économique est favorable, a passé de 1,6 milliard en 1974 à 14,1 milliards en 1981. Quant a la dette, intérêts non compris, elle a triplé en l'espace de dix ans et s'élève aujourd'hui à plus de 21 milliards. Dans ces circonstances, il est compréhensible que la mo- tion concernant le plan financier exige le rétablisse- ment durable de l'équilibre financier. Il est préférable de résoudre les problèmes avant qu'ils n'aient pris trop d'ampleur, même si les thérapies sont douloureuses. Rien ne sert d'attendre; de nombreux exemples à l'étranger 15V eindrücklich, wohin eine andauernde Schuldenwirtschaft fuhrt. Die günstige Einnahmenentwicklung von 1981, die sich im laufenden Jahr fortsetzt, ändert nichts an den Zukunfts- aussichten. Ihre Ursachen liegen im kurzfristigen Zusam- mentreffen von einnahmenverstärkenden Faktoren, die je- doch nicht von Dauer sind und auch höhere Ausgaben nach sich ziehen werden (Teuerung, hoher Dollarkurs, Rücker- stattungen bei der Verrechnungssteuer}. Die strukturelle Lücke im Bundeshaushalt bewegt sich im Zieljahr 1986 in einer Größenordnung von 1200-1300 Millionen. Dies setzt allerdings voraus, daß alle bereits eingeleiteten Vorlagen in vollem Umfang ver- verwirklicht werden (vgl. Tabelle 2, Ziffer 4, S. 143"). Unter diesen Sanierungsmaßnahmen befinden sich jedoch un- sichere Posten. Wem es mit dem Haushaltsausgleich ernst ist, muß mit gewissen Abstrichen rechnen. Der Bundesrat wird deshalb an der Kompensation der Straßenmehraus- gaben infolge der Neuregelung bei den Treibstoff zollen festhalten. Die in Aussicht genommenen Kürzungen setzen sich zusammen aus - breit angelegten Sparanstrengungen ohne Gesetzes- änderungen (rund 640 Millionen 1986) Vorschlägen zum Abbau zweier Ausgabenbindungen durch Gesetzesänderungen (knapp 600 Millionen 1986}. Sanierungsmaßnahmen von diesem Ausmaß erfor- dern in allen Aufgabengebieten große Opfer. Nament- lich bei der Entwicklungshilfe und der Landesverteidigung lassen sie sich nicht ohne schwerwiegende Folgen ver- wirklichen. Da die Kantone bereits von der Aufgabenteilung, der Weiterführung der linearen Subventionskurzung und dem geplanten Anschlußprogramm belastet werden, sollten sie von zusätzlichen Sparanstrengungen weitgehend aus- genommen werden. Die Zukunft wird unserem Land mit Sicherheit neue Auf- gaben auferlegen. Mit der Sanierung des Bundeshaushaltes kann die zu ihrer Losung nötige Handlungsfreiheit gewahrt werden. Geordnete Finanzen bilden die Grundlage für einen gesunden Staat, was letztlich weiten Bevolkerungsschichten und der ganzen Wirtschaft zugute kommt. Der Haushalts- ausgleich ist nur erreichbar, wenn in allen Aufgabengebieten spürbare Abstriche in Kauf genommen werden. Der Bundes- rat hat nach Lösungen gesucht, die trotz allem, gesamthaft betrachtet, tragbar erscheinen. Er lädt die eidgenössischen Räte ein, den vorliegenden Be- richt zur Kenntnis zu nehmen. Er beabsichtigt, die aufgezeig- ten Sanierungsmaßnahmen zu treffen, soweit sie in seiner Zuständigkeit liegen, und der Bundesversammlung im übri- gen die entsprechenden Vorlagen zu gegebener Zeil zu un- terbreiten montrent bien jusqu ou peut mener un endettement lorsqu'il persiste. L'évolution favorable des recettes en 1981, qui se poursuit cette année, ne modifie nullement les perspectives. Elle provient de la coïncidence de facteurs qui ont certes stimulé les recettes, mais qui sont de courte durée et entraîneront également de nouvelles dépenses (renchérissement, cours plus élevé du dollar, remboursements au titre de l'impôt anticipé}. L'impasse financière d'ordre structurel atteindra quelque 1200 à 1300 millions dans l'année-cible 1986, à la condition toutefois que tous les projets entrepris so:ent entièrement réalisés (cf. tableau 2, chiffre 4, p 143"). Des articles incertains se trouvent cependant parmi ces mesures d'assainissement. Quiconque prend l'équilibre budgétaire ou sérieux doit s'attendre à certaines coupes dans les cré- dits. Aussi insisterons-nous sur une compensation des dé- penses routières supplémentaires dues à la nouvelle régle- mentation des droits sur les carburants. Les réductions envisagées se composent de - multiples efforts d'écunomies n'impliquant aucune mo- dification de lois (env. 640 millions en 1986} ■ propositions tendant à atténuer deux automatismes de dépenses par un changement de la législation (près de 600 millions en 1986}. Des mesures d'assainissement de cette ampleur re- quièrent d'importants sacrifices dans tous les grou- pes de tâches. Leur réalisation aurait de graves consé- quences notamment pour l'aide au développement et la dé- fense nationale. Comme la charge des cantons est déjà alourdie par la redistribution des tâches, la prorogation de la réduction linéaire des subventions et le programme de raccordement prévu, ils devraient être libérés en grande partie des efforts d'économies supplémentaires. L'avenir réserve certainement de nouvelles tâches à notre pays. Or, l'assainissement des finances fédérales lui assure la liberté d'action dont il a besoin pour les réaliser. Les fi- nances saines constituent la base d'un Etat prospère, ce qui profite en fin de compte à de larges couches de la popula- tion et à l'économie toute entière. L'équilibre budgétaire n'est possible que si tous les groupes de tâches se prêtent à une compression des dépenses Nous avons recherché des solutions qui, dans l'ensemble, paraissent néanmoins acceptables. Nous vous invitons à prendre acte du présent rapport Nous envisageons de prendre les mesures d'assainisse- ment qu'il propose, pour autant qu'elles relèvent de notre compétence, puis de soumettre en temps opportun les pro- jets correspondants au Parlement. 152* Beilage 1 Finanzplanung 1984-1986 vom 4. Oktober 1982 Übersicht Vo ran- schlag Budget 1933 | Perspektiven Perspectives 1934 1935 1985 In Millionen i en millions
- Vergleichsbasis: Finanzplanung vom 5.0k1ober198V Ausgaben Einnahmen DerzMe ,,
- Verwallungsberelnigle Finanzplanung ohne hänglge Sanierungsvorlagen' Ausgaben Einnahmen Defiz-le
- Neuregelung Treibstoff zolle Mehrausgaben im SlraBenbere'ch
- Defizile ohne Gegenmaßnahmen
- Berells eingeleilele SanierungsmaOnati- men - We lerlùhrung der Kanlonsanleiiskürzunu (Stempel/Alkohol)' - Anschiußprogrammand'ei ru'areKurzun^ - Saido Autgabenteiiung - 5chwerverkehrsabgahe pauschal - Bankkundensleuer - Enpr'je-WUSt'
- Durch die Finanzplanmollon zu schne- llende HaushaMlücke (gerundet) S. Sanierungsvorsehläge - Zusätzliche Sparanstrengunoen int Ver- waitungshereich - langsameres Wachstum der Entwicklungs- hilfe - Kürzung der militärischen investit onen ... - Kürzungen bL hi don übrigen Autgabenge- bieten - Abbau von AnH'abenbindungen hrtib .ihrlichei Teuerungsausgleich Enliaslun'j des Bundes bei der Kranken- vers cherung
- Defizile nach Verwirklichung der Sanie- rung: vorschlage '9 240 ie 150 1090 19630 13 709 971 20260 ! 20 830 13 340 I 18 900 1 440 1 930 20 910 19 7G0 1 150 : + 300 1450 21 500 I 19330 1620 400 2 020 I I 1450 ISO 150 250 250 1200 — 330 — 360 ISO 150 250 ( 300 ! I 1250 | 10 - 50 — 50 50 — 100 - 230 110 160 220 100 130 — MO — 70 1 ISO 690 — 70 — 500 40 Annexe 1 Planification financière 1984-1986 du 4 octobre 1932 Aperçu général
- Base de comparaison: Planification financière du 5 octobre 1981' Dépenses Recettes 1 Planification financière retenue pari'ad- ministration tans les projets d'assainis- sement pendants' 23 400 Dépenses 21000 Recettes 2 400 Défcits 2 Nouvelle réglementation des droils de douane sur les carburanls 1- 400 Su'plus des dépenses routières £300
- Déficits sans mesures d'assaïnissemenl
- Mesures d'assaïnissemenl envisagées - Prorogahon de la suppression des quoles- parts cantonales (drolls de llmbre et alcool)' - Programme complémenlalre â la réduction linéaire - Solde de la répartllion des taches - Taie lorfallalre sur les poids lourds - Imposition des inlérèls des avoirs bancaires - IChA sur l'énergie*
- Impasse financière à combler suivant la molion concernant le plan financier (chiures a Tondis)
- Propositions d'assaïnissemenl - Economies supplémentaires dans le domaine de l'a d min is trail on - Croissance ralentie de l'aide au développement - Réduction des investissements militaires - Réduction dans les autres domaines de tAches - Suppression d'automatismes dans les dépenses . Compensation semestrielle du renché- rissement Décharge de la Conlédérahon dans l'assurance-maladie
- Dèficils après realisation des propositions d'assainissement h- fVn Planunrjszahlen »om 5 Oklober 1981 isl de Verlängerung der Bundesflnanzord- nung bis 1994 und die Wetterführung der linearen Subvenllonskürzung In den Jah- ren 1964,'85 bereits berücksichtigt. Folgende Vorlagen sind in diesen Zahlen ent- halten, obwohl das Parlament darüber noch nicht entschieden halt Verlängerung der li- nearen Subvenllonskürzung bis 19S5; Ar- beitszeitverkürzung (1934 1-40 Mio, 1985: •90 Mio; 1986t -»110 Mio), Trelbsloffzollzu- schlag weiterhin 30 Rp j\. aber ohne Zusätzli- che Ausgaben am StraBcnberelch Aufschobent-r Kantonsanleil on Slempelab- gaben (Mmdersusgaben 200 Mio); gekürzter Kanlonsanleii am Reingewinn der Alkohol- verwallung (Mehreinnahmen 130 Mio). ' Die mutmaßlichen E'rmanmun aus der Ener- gle-WU5t von rund 300 Mio 1985 und 400 Mo pro Jahr all igso werden im Inle'esse einer vorsichiiocn Planung um aillaiüge Mehraus- gaben für Energieforschung von 50 Mio (19B5) und 100 Mio (19B6) redurii-rt. ' Les chiffres de la planification du 5 octobre 19S1 liennenldéjacompledela prorogation du régime financier de la Conlèdéralion Jus- au'en 1994 el celle de la réduclion linéaire es subventions pour les années 1984/85 ' Les projets suivants, non encore traités parle Parlement, sont comp'ls dans ces chlfires: prorogation de la réduction linéaire des subventions jusqu'en 1935: réduction de la durée du travail (1934: 140 millions; 1935: +90 millions: 1986: —110 millions): main M en de la surtaxe sur les carburants à 30 et /i mais sans dépenses routières supplémentai- res. ' Suppression de la quote-part des cantons au* droils de timbre (dépenses moindres de ZOO mil Ions): réduction de la quote-part des can- tons au bénélce nel de la Règle des alcools (surplus de recettes de 130 miii ans) ' Dans l'Intérêt d'une planlf cat'on prudente, les rentrées prévisibles au litre de l'IChA sur l'énergie, évaluées à 300 millions en 1935 el 400 millions par année à partir de 1936. ont éti' réduites de 50 millions pour 1935 et 100 mil- lions pour 19B6. montants représentant Ees dé- penses supplémentaires éventuelles pour lu recherche en matière d'énergie. 153* Vom Bundesrat in Aussicht genommene Kürzungen bei den übrigen Aufgabengebieten (vgl. Ziff. 54, S. 29) Beilage 2 zum Bericht über die Finanzplanunp !ur die Jahre 1984-1986 (HaushaltsperspeMiven 1984- 1986) vom 4.0ktober1982 Deparfement/Amt/Rubrlk Bundeskanilei 104.511.40 EDV-Maschinen EDA 201.493.12 UNESCO. EDI: BAK 302.373.01 Stipendien an ausländische Studie- rende in der Schwell JO2.463.01 Schulen für Sozialarbeit. J03.4t3.11 Stiftung Pro Helvetia 302.463.32 AuOerschullïChe Jugendarbeit 302.463.50 Denkmalpflege BFF 315.443.01 Lnwlnenverbauungen J15.443.05 Waid- und Holfforschungslonds J15.443.OS Natur- und Helmatschulr 315.603.01 Investitionshiite Kürzungen' Bundesamt für Umwsltichutz 310.391.01 Forichungi- und Studlenauflrage Kürzungen ausgehend von den Eingaben der Departements (nicht den Vorjahresznhlenl). Damit kein Abbau von Bundesleistungen, son- dern nur maßvolleres Wachstum. Betrage ver- stehen sich vor linearer Kürzung. 1964 [1000 Frj 3100 200 4 000 500 300 1000 650 500 30 1985 (1000 Fr.) 4 600 200 4000 5 200 1 500 800 1000 1000 650 1000 70 1986 (1000 Fr.) 200 4 000 5 900 7 500 1300 2 000 Begründungen 1000 100 650 1 500 112 Rückführung aul bisherige Perspektivzahlen. Kürzungs vorgaben. 1984 19B5 • Schulratsberelch (Mio) 1.3 1.1 - Aligemeine Verwaltung (Mio) 1.8 3,5 Neues Vorhaben; Prüfung Im Rahmen der Re- glerungs'lchtlnien für die nächste Legislatur- periode. Beurteilung der neuen Stipendlenaklion im Rah- men der ReglerungsnchtHnien für die nächste Legislaturperiode (vorläufiger Verzicht auf Auf- nahme In FP) Verzicht auf Ausdehnung Subvenl.onsbereich. da Aufgabe Im Rahmen der Aufgabenleiiung
- Paket ai Kantone Übergeben werden sollte Beurteilung des neuen Finanzbeschlusses mil erhöhten Beilraosleistungen im Rahmen der Reglerungsrichtlinien fur die nächste Legisla- turperiode. Stabilisierung des Kredits angesichts sehr ho- her Zuwachsraten n den letzten Jahren Rucklührung Ausgaben Wachstum a jf tragbares MaD. Rückführung Ausgabenwachstum ;mt iragbares Maß. Entscheid über Fortsetzung der Bundesieistung im Rahmen der neuen Regierungsrichtlinien. Rückführung Ausgabenwachstum auf tragbares MaQ. Rückführung Ausgabenwach slum auf tragbares Maß. Nach starker Erhöhung des Kredits Im V 1983 nur noch Teuerungsausgieich ab 1984. Texte français au verso 13 154* Réductions envisagées par le Conseil fédéral dans les autres groupes de tâches (cf. chiffre 54, p. 31) Annexe 2 au Rapport sur la planification financière pour les années 1984 a 1988 (perspectives financières 1984-1986) du 4 octobre 1912 Dèpa rt erne n t/ Of fie e / A ri Icle Réductions' Exposé des motifs 1H4 1*5 IM« (1000 fr.) (1000 fr.) (1000 fr.) Chancellerie fédérale 104.511.40 Ordinateurs 3100 4 600 Retour aux anciennes perspectives. Réductions visées : 1984 19S5 - Conseil des écoles (mlo) 1,3 . 1,1 - Administration générale (mlo) 1,3 3,5 DFAE 201.493.12 UNESCO 200 200 200 Nouveau projet; sera examiné dans le cadre des Grandes lignes de la politique gouvernementjle durant la prochaine législature (GLP). DFI: OFC 302.373.01 Bourses è de« étudiants étrangers en 4 000 4000 «000 Appréciation des nouvelles mesures en faveur Suisse des bourses dans le cadre des GLP (on renonce provisoirement à les Inscrire dans le PF). - 5 200 5900 On renonce à étendre les domaines subven- tionnés, cette tâche devant être transférée aux cantons avec le 2* volet de la répartition des tâches. 302.463.11 Fondation Pro Helvetia . 500 1500 Ï500 La nouvelle décision en matière financière, qui prévolt une augmentation des contributions, sera examinée dan* le cadre des GLP. 302.463-22 Activité extra scolaire de la jeunesse 300 B00 1300 Stabilisation du crédit vu les taux d'accroisse- ment très élevés des dernières années. 302.4(3.50 Conservation des monuments histo- 1000 2 000 Croissance des dépenses ramenée a un niveau riques Supportable. OFF 1000 1000 1000 Croissance des dépenses ramenée a un niveau supportable. 315.443.05 Fonds pour les recherches forestiè- res et l'utilisation du bols - - 100 La décision concernant le maintien de la contri- bution sera prise dans le cadre des GLP. 315 443.0S Protection delà nature el du paysage 650 «50 650 Croissance des dépenses ramenée a un niveau Supportable. 315.S03.01 Aide aux Investissements 500 1000 1 500 Croissance des dépenses ramenée à un niveau supportable. OFPE 319.331.01 Mandats de recherche et d'étude ... 30 70 112 Après une forte augmentation du crédit budgété pour 1983, seul le renchérissement esl com- pensé dès 1934. 1 Les réductions se fondent sur les demandes des départements et non sur les données de l'année précédentel Donc pas de réduction des prestations fédérales; seule leur crois- sance est plu$ modérée. Les montants s'en- tendent avant la réduction linéaire. 155* D eparte m en t/ A m t/Rub ri k Kürzungen' JPD: Generalsekretariat 401.373.04 A ktlv dien st«i rb erel tu n g en DJ 402.373.0t Grundbuchvermessung Bundesanwaltichaft 405.373.05 Sicherheïtspolifelllche Aufgaben: Ausbildung 40S.S11.02 Sicherheitspolizei liehe Aufgaben: Sachausiaaen EFD: Fl nan z v erwal tu n g 601.600,07 Bau dar I« h en an Bunde*per*onai EVD: Bundesamt f Qi Außenwirtschaft 703.493.10 Internationale Wirtschaft shiiteaktio- nen BIGA 705.483.11 Investitionshilfe für Bergrjebiete . Bundesamt für Landwirtschaft 707.433.27 71 erhalt erb eitrige f07.433.33 Kostenbeitrage 707.433.40 Boden verbesser un gen 707.433.64 B et rl ebswi rtsch afl 11 c h-statl st isc h e Erhebungen des Schwelzerischen Bauern Sekretariates 707.433.70 Bewlrtschaftungsbeltrage 707.603.03 I n vest it ion sk redite an die Landwirt- schaft ' Kürzungen ausgehend von den Eingaben der Departements {nicht den Voriah res zahlen l). Damit kein Abbau von Bundesleistungen, son- dern nur maGvolleres Wachstum. Beirage ver- stehen sich vor linearer Kürzung. 1M4 (1000 Fr.) 379 2000 1910 5 260 5 000 5000 17 750 SO 000 5 000 5000 INS (1000 Fr.) 484 3 000 2220 11 140 G 000 11000 (+) 20150 20 000 20 000 5 000 200 20 000 6 000 (1000 Fr.J 589 4 000 G30 2 460 4 000 17 500 20 000 20 000 5 000 20 000 7 000 Begründungen Nur Teuerungsausglelch (Basis V 83). Annäherung an bisherige Perspehtlvzahlen Verschiebung des Ausbau Projekte s um zwei Jahre. Verschiebuno des Ausbauprojekts um zwei Jahre. Rückführung Ausgabenwachstum auf tragbares M«Q. Überprüfung Im Rahmen der neuen Legislatur. Wellerführung der linearen Kürzung Im Jahre 19S4. Auszahlung Restbetrag 19B5. MaBnahme im Aufbau. Vorsichtigere Be darf s- schatzung fur die Anlaufsphase. Erhöhung Beiträge bett, 15 tür 1983 vorgesehen. Weilerer Ausbau im Rahmen der Reglerungs- richtlinien lür die nächste Legislatur prüfen. Rückführung Ausgabenwachstum auf tragbares Mau. Verzicht auf Mitfinanzierung dar EDV Anlauf des SBV (keine Beitragsielstungen an Investi- tionen). Erhöhung der Beitrage ab 19B5 um höchstens 20 ît (= Teuerungsausglelch). Letzte Erhöhung erfolgte 19B2 (+20%). Stabilisierung der neu eingesetzten Bundesmit- tei. Den Kantonen stehen jedes Jahr rund 250 Millionen aus Darlehensruckflüssen zusätzlich zur Verfügung- Texte français au verso 156* Dépa'temoni Office/Artie le DFJP: SG 401.37.1 04 Préparations au service actil OFJ 402.373.01 Mensurations cadastrales MPC 405.373.05 Taches relevanl de la police de sécu- nlé (ornaiion 405.511.02 Taches relevant de la police desécu- rllé'. dépenses de matériel OFF: AFF 601.600,0? Preis au personnel fédéral pour la conslructlon de logements DFEP: OFAEE 703.493-19 Actions Internai ionales d'aide éco- nomique OFIAMT 705.483.11 Aidi' à l'inieslissemenl dans les ré- glons de rr on ta g ne OFAG 707.433.27 Subventions au» détenteurs de bélail -U7.433.J3 Contribuions aux frais des délen- teurs de bétail 707 433.40 Améliorations foncières 707.433.64 Statistiques d'exploilation du secré- larlat de TUnïon suisse des paysans 707.433.70 Contributions à l'exploitation du sol 70760103 Crédits d'investissement à l'agricui- lure Les réductions se fondenl sur les demandes des déparlements et non sur les données de l'année précédenlel Donc pas de réduction des preslallons fédérales: seule leur crois- sance est plus modérée. Les montants s'en- tendent avant la réduction linéaire. Réductions' 19*4 (1000 fr.) 379 1965 (1000 fr.) 4S4 2 000 3 000 1 910 5 260 5 000 5 000 17 750 20 000 5000 5 000 2 220 11 140 6 000 11000 (+) 20 150 20000 20000 5000 200 20 000 6 000 Eipose des motifs 19« (1000 fr.) 589 4 000 630 2 460 4 000 17 500 20000 20 000 5 000 20 000 7 000 Uniquement compensallon du renchérissement. Rapprochement par rapport aux anciennes pers- pectives. Renvoi de deux ans du projet de développement. Renvoi de deux ans du projet de développemenl. Croissance des dépenses ramenée à un niveau supportable. A réexaminer dans le cadre des GLP. Prorogation de la réduction linéaire en 1984. Versemenl du solde en 1985. Mesure en vole d'élaboration. Estimation pru- denle des besoins durant la période de démar- rage. Relèvement des contributions delà prévu pour
- Développement à examiner dans le cadre des GLP. Croissance des dépenses ramenée o un niveau supportable. Renonclatlonjau coflnancemenl du centre Info:- mallque de l'USP (pas de contributions aux |n. vesllssements). Relèvement des contributions de 20% au plus dès 1935 ( — compensation du renchérissement. Dernière majoration effectuée en 1982 ( + 20?v> Stabilisation des nouveaux crédits accordés Les cantons disposent chaque année d'environ 250 millions provenant de remboursements fie prêts. 157» Departement/Amt/Rubrik BFK 723.463.01 Arbeitsbeschaffung, Förderung der angewandten Forschung BWK 724.511.02 Verarbeltungsanlarjen für Ratlonle rungsausweise Bundesamt für Wohnungswesen 725.45309 Zusatzverbilligung 725.600 03 Grundverbllllgung VED: Bund e*amt für Wasserwirtschaft 804 443 06 VI e r«a Ids tatlersee. Regulierung 804.443.07 Thunersee-Regulierung BW-443.OS Genfersee-Regullerung S04443.11 Gewasserkorrektionen Kurzungen ausgehend von den Eingaben der Departement (nicht den Vorjahreszahlenl). Damit kein Abbau von Bundesleistungen, son- dern nur maßvolleres Wachs lum. Bei rage ver- stehen sich vor linearer Kürzung. 1984 (1000 Fr.) 500 1 410 2 000 2 300 3 000 10 000 M 790 Kurzungen1 Begründungen 1985 £1000 Fr.) 1 250 19» (1000 Fr.) 1300 8000 '00 1380 2 000 3 000 7 000 128 240 8 000 2 000 2 335 ,1000 5 000 142 080 Rückführung Ausgabenwachstum auf tragbares Mau. Im Rahmen der Reglerungsrichlimlen Für die nächste Legislaturperiode zu prüfen. Weiterfuhrung der Maßnahme im bisherigen Rahmen. Vorbehalten bleibt die Übertragung an die Kantone im Rahmen der Aufgabenteilung I. Weiterfuhrung der Maßnahme Im bisherigen Rahmen (rund2500 neue Wohnungen pro Jahr). Vorbehallen bleibt die Übertragung an die Kan- tone Im Rahmen der AuFgabenteiiung I Im Rahmen der Regierungsrichthnlen zur neuen Legislatur zu prüfen. Im Rahmen der Reglerungsnchtlinlen zur neuen Legislatur zu prùlerv Im Rahmen der RegierungsMchliinion ivi neuen Legislatur zu prüfen. Rückführung Ausgabenwachstum auf iragb.nes MaB Texte français au verso 158* □ énarl em e n t/ Offlc e/ A rt Icle OFQC 723 463.01 Possibilités de travail, encourage- ment de la recherche appliquée OFDE 724511.0! Installations de traitement des titres de rationnement OFL 725.453 09 Abaissement supplémentaire des loyeis 725.600.03 Abaissement de base des loyeis . DFTCE: OFEE 304.443.06 Régularisation du Lac des Quatre Cantons 304.443.07 Régularisai ion du Lac de Thoune 804.443.OS Régularisation du Lac Léman 804.443.11 Corrections de cours d'eau 1 Les leductions se tondent sur les demandes des départements et non sur les données de l'année précédente i Donc pas de reduction des prestations fédérales: seule leur crois- sance est plus modérée. Les monlants s'en- tendent avant la réduction linéaire. Réductions' 1M4 (1000 fr.) S00 1410 2 000 2 300 3 000 10 000 K7M 1M5 (1000 fr.) 1250 a 000 700 1 380 2 000 3 000 7 000 123 Z40 (1000 fr.) 1 300 S 000 2 000 2 335 3 000 5 000 142 080 Eiposé des motifs Croissance des dépenses ramenée à un niveau su n portable. A eiaminer dans le cadre des GLP. Prorogation de la mesure dans tes limites ac- tuelles. Est réservé son transfert aux cantons dans le cadre de la répartition des taches 1. Prorogation de la mesure dans les limites ac- tuelles (environ 2500 nouveaux logements nar an). Est réservé son transfert au* cantons dans le cadre de la répartition des taches I. A examiner dans le cadre des GLP. A examiner dans le cadre des GLP. A eiaminer dans le cadre des GLP. Croissance des dépenses ramenée à un niveau sunnortable. 159* Finanzplanung 1984-1986 Planification financière 1984-1986 Tabellen — Tables Vom 4. Oktober1982 — du 4 ocîobre1982 160* Finanzplanung 1984-1986 vom 4. Okiober 1982 Ausgaben nach Sachgruppen Voranschlag Budget Ausgaben1 1 Verzinsung 2 Behörden 2 Personal 3 Allgemeine Ausgaben 4 Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 4 Bundeselgene So rial werke 4 Bund es beitrage 1933 Perspektiven Perspectives 1984 1965 In Millionen Fran ken/en millions de franca 41 Vermehr 42 Industr e, Gewerbe und Handel .... A3 Landwirtschaft und Ernährung «4 Forstwirtschalt. Tierschutz, Fischerei. Gewässer ko rrekl Ionen und Gewässer schütz 45 Sozialpolitik, Gemelnnùlrlgkell und Gesundheitspflege 15 Zlvllschulz 46 Kultur, Forschung und Unterricht 47 AuGerdlenslllche Ausbildung und Sportwesen 4S Rechtspflege und Politik 4S N cht zutellbare Ausgaben 4 InternationaleHilfswerkeund Institutionen 5 Grundstücke und Fährnis .... 50 Grundstücke und Gebäude 51 Fahrnls 52 Zlvllschulzmalerial 55 Kriegsmaterial . 5 Gemelnschaftswerhe 6 Darlehen und Warengeschafte. Ver*a lungsbereinöle Plenunaszahlen - mit Sparmaßnahmen 1930. Welterluh'ung der linearen Kürzung bis 1985 und Arbeitszeitverkürzung - mit folgenden ohne Geselzesànderungen durchführbaren Sanfe- runosvo'sch âgen {vgl. Übersicht S. 37, Zlfier 6) langsameres Wachstum der Entwicklungshilfe Kurrung der miiiiarisîhen Inveslilionen Kürzungen hei de» uhnoen Aufgabengebieten - ohne geplanle Sparrunde im Verwallungsbe'eich - ohne AnschluQprogramm. Aufgabenleilung, Mehrausgaben aus Neuregelung bei den Trelbstofi Zöllen und neue Ein nah men vorlagen 19 «0 1055 31 2 232 1*8* 1302 3 307 5533 1 697 G3 1 511 215 91S 102 901 13 56 59 673 2227 502 132 42 1 551 10(7 2M 20 15« 21 OS« 1 too 1151 32 33 239S 2 51! 2 079 2152 1432 1313 3 631 3 671 5 521 5 551 1 704 1650 60 61 1494 1 516 2S7 £33 915 929 106 112 922 »58 1£ 13 56 58 25 21 722 751 2325 2421 513 529 154 171 44 46 1614 1677 112t 1150 287 273 161* Ve ran der u ng en / Variai i o n s Ä 83/84 ü84/85 A 85/86 in Millionen Fran ken/en million! de francs + + + + + f 176 45 1 11« 1» 130 324 1Z 7 3 17 12 1 4 Zl 1 34 41 M 11 22 2 63 42 7 402 51 4 1 t 117 + 73 + 49 + 40 + 30 + 54 + 1 + 22 + 6 4 14 4 6 t 36 + 1 + 2 + 4 — 2f + 9« t 16 + 17 r 2 + 63 t 21 + 1 + 1751 72 1 II 107 393 366 480 149 4 96 33 51 16 145 1 9 17 il 9S 7 10 2 79 30 13 A 83/84 A 84/85 A 85/86 In Piorent/en pour cent 5.0 4,3 3,2 5,1 10,1 10,0 9.9 0.2 0.4 4.6 '.' 5.6 0,1 3,9 2.3 7,7 57,6 7,3 4,4 2,2 16,7 4.6 4.1 3.9 2.4 1.* 4,e + 3,1 + 4.« + 3£ I 3,4 t 1.1 + 0,5 + 3,2 + 1.7 t 1,5 t 2,6 t 1.5 + 5,7 + 3,9 t 6,3 I 3.6 + 16.0 — 4.0 4 4.2 + 3.1 4 11.0 4 4.6 I 3.9 + 1.9 I 3.1 + 8,3 6.3 3,0 3,6 5,0 2«,4 10,0 8,8 9,0 6,6 6,3 14,2 5.5 16,1 15.1 7,7 15,5 81,0 12,1 4,0 1.3 5,9 4.4 4.7 2,6 4,7 Planification financière 1994-1936 du 4 octobre 1982 Dépensa» par groupes spécifiques Dépens«»1 1 Intérêt* 2 Autorité* 2 Personnel 3 Dépenses générale* 4 Parti des cantons au x recettes fédérales 4 Œuvre« social es do la Confédération 4 Subventions fédérales 41 Transports et communications 42 Industrie, artisanat et commerce 43 Agriculture »t alimentation 44 Sylviculture, protection des animaux, pèche, correc- tions de cours d'eau et proleclion des eaux 45 Politique sociale, utilité publique et hygiène 45 Protection civil« 46 Culture, recherche et enseignement 47 Formation militaire hors du service et sports 46 Justice et politique 48 Dépenses non ventliables 4 Œuvres d'entraide et Institutions internationales 5 Immeubles et mobilier 50 Terrains et bâtiments 51 Mobilier 52 Matériel de protection civile 55 Matériel de guerre 5 Entreprises exécutée* en communauté 6 Prêts et marchandises ' Chiffres de la planification retenus par l'administrai, on - avec mesures d'économies 1980, prorogation de ia réduction linéaire lusqu'en 1986 et réduction de la durée du travail - avec propositions d'assainissement ci-après réali- sables sans modifications législatives (ci- vue d'en- semble p 39, chiffre 6) . croissance ralentie de l'aide au développement . réduction des investissements mil talres réduction dans d'autres domaines de taches - sans mesures d'économies prévues sur le plan de l'administration - sans programme complémentaire, répartition des tâches, surplus de dépenses résultant de la nouvelle réglementation des drolls de douane sur les car- burants, nouveaux protêts de receltes 162* Finanzplanung 1984-1986 vom 4. Oktober 1982 Funktionale Gliederung der Ausgaben Voranschlag Budget Perspektiven Perspectives ; 1983 1984 1985 193t' Total Ausgaben1 10 11 12 13 Behörden, allgemeine Verwaltung. Richtspflege .. .. Polizei Spezielle Dienste .. 15 Beziehungen zum Ausland 150 Politische Beziehungen 151 Wirtschaftliche Beziehungen 152 Hilfeleistungen an Entwicklungsländer 153 Übrige Hilfeleislungen 20 Landesverteidigung 200 Militärische Landesverteidigung. 2000 Verwaltung (nicht zuteil bar) , a001 Ausbildung 2002 Materielle KMegsbereltschaft 201 Zivile Landesverteidigung 30 Unterricht und Forschung .. 300 Volksschalen 301 Berufliches Bildungstcacn. 302 Mittelschulen 303 Hochschulen 304 Übriges Bildungsicaen ■ .. 3051306 Forschung 307 Verwaltung, Verschiedenes 35 Kultur, Erholung, Sport ■ 40 Gesundheitswesen 45 Umweltschutz SS Soziale Wohlfahrt. 500 Sozialversicherung 50H509 übriges 60 Raumplanung/Regionale Entwicklungipolitik 61 Verkehrs- und Energiewirtschaft. 610 Straßen 611 Öffentlicher Verhehr 6131619 übriges 70 Landwirtschaft und Ernährung . 700 Vencahung (nicht zulellbar) 701 Technische Maßnahmen 702 Wirtschaftliche Maßnahmen . 703 Soziale Maßnahmen
- Forstwirtschaft, Jagd, Fischerei. 72 Gewisserkorrektionen und Lawlnenverbauungen 75 Industrie, Gewerbe und Handel. 80 Finanzausgaben BO0 Kap italkesten 802 Kantonsanteile 805 Steuerabkommen mit dem Ausland. In Millionen Fran ken/en millions de francs 11 tM 592 150 49 1« »35 Ul 5t 571 51 4157 314)4 173 88S 2889 tM 1703 « 313 45 M; *I % 123 43 100 4 201 4 Î1* 13 05 2057 11*1 11*1 ■SI 1 »47 19 tis I31T S3 35 47 103 2 415 1077 130? 3C 20G56 626 105 53 103 Mf ÎS« 3» AU 39 4 407 A 111 184 938 3 063 211 1700 3« 31« 4C SIS M 4» 3 124 4« 101 4020 4 341 14 31 3 0(7 14« I4IC I&C 1035 tl »I I?» 13 3« 55 150 2 592 1 IÏ0 I 43% 40 21058 073 175 55 1025 ts» 41 633 10 4 505 414'; 196 972 3 174 ?Î3 1S7S 3« 3K 47 «S S4 317 * 130 50 163 46S1 4Glt Tl 306« 14*8 1 17S ISS 1602 tco I1IG (5 41 59 112 2 593 I 110 I 1M1 41 Siehe FuGnott S. 42* 163* Vera n deru n o en / Va nations A 83/84 A 84/85 A «5/86 In Millionen Franken/en millions de francs £,83/84 1 A 84/85 A 85/86 in Prozenl/en pour cent Planification financière 1984-1986 du 4 octobre 1982 Classification fonctionnelle des dépenses + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + ■76 M + 7 + 4 + 3 + 54 + s» + il + ts + + 250 + Ml + 11 + 52 + 1S0 + 7 + •3 13 4- 1 + G* + 1 + 7 + 1 + 5 + 1 + 3» + sis + 34 177 43 111 4 70 + *» + 7 S + 12 + 1 + 11 + W + IS 3 + ■ + 402 47 10 38 + I + » + 30 + 1 + ist + 151 + 12 + 34 + 105 + 7 + 84 + + G + 1 + 51 ■1- ï + 6 + 2 + 2 + SI + 64 + 1 + 1 + 33 + 41 + 9 -t 27 + 1 + 9 -f- 11 + 3 + 4 + 1751 33 18 • 11 114 II 1 201 17» 7 4* 124 W 174 1 37 6 18 3 4) 12 7 17 41S 414 4 11 1*5 77 11 7 107 su 77 466 n 394 5,0 5,7 4.4 ■,2 3.0 5.1 13.* H.» 49 6,0 ï.î 6,4 5.S 6.2 1,3 4.1 1.4 4.1 V 7.4 4H 1.1 0,1 11.6 0,6 7,7 7.« 14 52,3 2,3 4 1 + 13 — î.« + 1.7 + 31 + y* + ï.i + nt 6.6 + 17.0 + 4.3 7,1 4.0 !•■• 1.1 7.5 6.1 1,6 4,9 3.6 + l.l + S.l + 3,1 + 1,7 4 1.6 -f- 1.6 + 6.5 + 3,8 + 1,4 + l.t + 4.7 I» + s,s + Cl + 9.1 + 4,4 + 4,1 + 4,2 + 1.2 + <■» + 1,4 + 41 + 8,7 0.0 + t.3 + *.» + 4,8 + 1.7 + 3.6 + 3.6 + 13 f 7,1 + 7.3 + 28,2 0.0 4,3 3.4 8.3 | Total de* dépenses1 4.1 10,3 16.4 10.2 11.1 33 7.1 13.7 1,7 I 4.4 j ' t 3.8 ' 4.9 3.9 i »,» 1.1 ■•.• i ■ I.S IÎ.S 1.4 lï.ï 9.1 1.2 14.0 10,4 6.1 9.0 ï.f 64,3 5,4 3.1 3.9 3 G 6,4 9.5 10 0 Ï.9 17,1 11,6 0.1 11,0 G* M.5 10 Autorités, administration générale 11 Justice 12 Polie* 13 Services spéciaux 15 Relations avec l'étranger 150 Relations politiques 151 Relations économiques 152 Assistance aux pays en développement 153 Autres mesures d'assistance 20 Défense nationale 200 Défense nationale militaire 2000 Administration (non ventiiable) 2001 Instruction 2002 Préparation matérielle à la guerre 20/ Défense nationale civile 30 Enseignement et recherche 300 Ecoles primaires 301 Formation professionnelle 302 Ecoles moyennes 303 Etablissements universitaires 304 Autres secteurs de l'instruction 305/306 Recherche 307 Administration, d ii er s 35 Culture, loisirs et sport 40 Santé 45 Protection de l'environnement 50 Prévoyance sociale 500 Assurances sociales 5011509 Divers 60 Aménagement du terrltoirefpolitiqueréglonale de développement 61 Communications et énergie 610 Routes 611 Transports publics 613-619 Divers 70 Agriculture et alimentation 700 Administration (non ventiiable) 701 Mesures techniques 702 Mesures économiques 703 Mesures soriales 71 72 75 B0 Sylviculture, chasse, pèche Corrections de cours d'eau et ouvrages parava- lanches Industrie, artisanat et commerce Dépenses du service financier 800 Frais de capitaux 802 Parts cantonales 805 Conventions fiscales at er l'étranger Voir note de la page 45* 164* Finanzplanung 1984-198$ vom 4. Oktober 1982 Volkswirtschaftliche Gliederung der Ausgaben i Voranschlag i Budget 1983 Perspektiven Perspectives 1984 19S5 In Millionen Franken/en millions de francs Ausgaben1 . Eigenbedarf Besoldungen? Konsum von Gütern und Diensten Investitionen ... Zinsen Übertragungen Übertragungen an Dritte ... - Subventionen3 .. - Beiträge an private Haushalle .. - Beiträge an öffentliche Sozialversicherungen - Beikâgean anderepri»ate Organisationen ... - Beiträge ans Ausland - inveslllionsbellràge Übertragungen an Betriebe und Anstalten des Bundes. an Sozialversicherungen . an Verkehrsbetriebe Übertragungen an öffentliche Haushalte - Beiträge an laufende Ausgaben .... - Anlelie an Sleuern - Belrâge an Investitionen Darlehen und Beteiligungen - an öffentliche Haushalte - an Dritte - ans Ausland 19 680 72S7 2405 3 4M 331 1055 123» 3320 1 175 232 836 364 630 S3 3177 2 831 1 046 490» 1 814 1338 1 757 217 28 177 82 VerwaHunosDereinigte Pianungsidhle. - mil Sparmaßnahmen 1980. Weilerfùhrung der l.mwfn Kürzung bis 1985 und Arbeitszeitverkürzung - mil folgenden ohne Gesetzesanrierunoen du-ch (uhrbaren Sanie- rungsvorschlaoen (vgl. Ube'S'cht S. 37. Zitier 6Ï . langsameres Wachsluin der Entwicklungshilfe . Kürzung der militärischen InvesMionen Kurzungen bei den übrigen Aufoabengeblelen - ohne geplante Sparrunde im Verwallungsberelch - ohne AnschluGarogramm, Aufgabenteilung. Merrausoaben aus Neuregelung bei den Treibsloffzollen und neue Einnahmenvorlagen Inbegriffen Ausgaben fur Behörden und nlchl standig beschäftigte Arbeitskräfte Zahlungen an Produzenten (also nlchl idenlisch mil dem Subvenllonsbegrlfl nach Sachgruppen) 20 656 12931 3 359 1 144 262 836 358 677 82 4133 21051 7 718 8 053 2 561 2 71f 3 697 3803 353 38t 1100 1 151 13 005 3 417 1 149 281 855 368 704 80 4100 3 109 3147 1034 953 5 1f» 5 217 1 867 1926 1 472 1423 1 827 186S 280 271 28 30 185 149 67 92 165* Veränderungen/Varlallons A 83/84 A 84/35 ^ 85/86 in Millionen F ran hen/en millions de francs a 83/84 A 84/85 A 85/86 876 + + 431 + 1G3 + 201 + 22 4 45 4 545 39 + 31 4 30 — + S + 47 1 + 256 4 4- + + 278 4 22 — 257 4- 53 4 134 — 70 + 412 335 4- 143 4- 10G + 35 4 SI 4 67 58 + 5 4 1 + 19 + 10 4- 27 4- 2 4 33 38 4 71 4 51 -t- 59 + 49 + 41 + 9 4 2 ■+ 36 u 25 ■+ 1 751 365 1« 178 14 7Ï 13*6 305 108 j 11 45 | 45 es 8 371 317 54 696 168 334 136 12 5 6 1 t + I 4 4 + In Prozent/en pour cent 5.0 5,9 6,8 5,7 6.6 4,3 4,4 1.2 2.6 12,9 1.6 7.5 1,2 6,6 9.8 4- 2.1 — 5,2 4 2.9 + 10.0 4.0 u 2.4 4,5 18.3 1.9 4.3 + 5.6 + 2.9 4 9.9 4- 4.6 4- 0.5 1,7 0,4 4- 0,4 4- 2,3 4 2,8 4- 4,0 4- 2.4 4- 0.8 15 6.9 1.0 4 3,2 4- 3,3 + 22 ■+ 3.2 f 7,1 4- 19.5 4- 37.3 -l Planification financière 19B4-1986 du 4 octobre 1982 Classification économique des dépenses 8.3 . Dépenses* 4.5 3.7 4.7 3,6 6,3 10,7 8.9 9.4 4.2 5,3 125 12,5 10,0 8,0 10,1 S,7 13.4 8,7 27,7 7,3 4.4 16,7 4,0 1.1 Besoins propres Rémunérations7 Consommations de biens et services Investissements Intirets Transferts Transferts à des tiers - subventions3 - contributions a des ménages - contrlbulions à des assurances sociales - contributions à d'autres organismes privés - contributions a l'étranger - contributions à des Investissements Transferts & des entreprises et établissements de la Confédération - à des assurances sociales - à des en Iréprises de transport Transferts i des collectivités publiques - contributions a Ces dépenses couranles - quotes-paris d'Impols - contributions a ces inveshssements PrSts et participations - à des collectivités publiques - à des tiers - à l'étranger Chiffres de 'a planification relf-nus nar l'administrai on - avec mesures d'économies 1980, prorogation de la réduction linéaire lusqu'en 1985 et 'éducllon de la durée eu travail - avec proposa ons e'assainissemenl cl-aprés réali- sables sans modifications legislatives (ct. vue d'en- semble p. 39. chiffre 6) . croissance ralentie de Talée au développement . réduction des investissements miiilalres . reduction dans d'aulres domaines de taches - sans mesures d'économies prévues sur le pian de l'administration - sans programme complémenta re, repartilion des taches, surplus de dépenses résultant de la nouvelle réglementai Ion des droits ce douane sur les carbu- rants, nouveaux pro|ets de recettes Y compris les dépenses pour les autorités et le per- sonnel non permanent Paiements aui producteurs (ne recouvrent pas les subventions de la classification spécifique) 166* Finanzplanung 1984-198* vom 4. Oktober 1982 Einnahmen Voranschlag Budget Perspektiven Perspectives 1983 198+ 19S5 1986 In Millionen Franfctn/an millions da francs Gesamteinnahmen Fitkaieinnahmen — Steuern auf dem Einkommen und Vermögen (in % dar Flskalelnnahrnen) - Direkte Bund««teuer - Verrechnungsstelle* - MllltarpfTichtersatz - Stempelab gab en Belastung des Verbrasichs (in % der Fiskaleinnahmen) . - Warenumsatz »teuer - Tabaksteuer - Einfuhrzölle - Treibstoffzolle — - Zollzuschlag auf Treibstoffen - Lenkungsabgaben - Obrlge Abgaben Darlehen und Warengeschäfte Ertrag des Bund «vermögen» . übrige Einnahmen 11709 172S4 CI« 35.7% 3B50 1250 117 950 ii m 64,3% 6 400 650 960 1020 1350 636 101 77 3tt 950 IS 762 IS 211 6 SIS 37,3% 4 200 1500 118 1000 IM» 62,7% 6 700 650 970 1040 1380 628 101 9M 19 MI IS «17 es» 35,4% 4100 1300 120 1000 118» 64.6% 7 050 650 B90 1060 1400 644 103 79 387 •S* 167* Veränderungen/Variations A 83/84 A 84/85 A 85/86 A 83/84 | A 84/85 I Û.S5/86 In Millionen Franken/en millions de francs 4 10» + ItM t SSI t 350 t 250 + 1 + SO + t + 3S3 300 10 20 30 7 IIS 129 100 200 2 4ÎI 350 20 + 20 + 20 + 15 + 2 + 1125 1270 mi 550 300 2 4IN 350 10 20 30 6 2 S 23 114 In Prozent/en pour cenl Planification financière 1984-1986 du 4 octobre 1982 Recettes + s,* 5,< II.« 9.1 20.0 0,9 5,3 J.ï 4.7 1.0 2,0 2,2 1.1 10,4 0.5 4,1 0.6 0,7 44 2,4 13,3 1.7 S.ï 5,2 2.1 t 1,9 + 1.4 + 2.4 + 2.0 + 7.1 3,2 0.9 5,7 R ec ett e s tot«) es 6.9 Recettes fiscales IJ.' Impôts sur le retenu et sur Infortune (en % des recettes fiscales) 13*4 - îrnpôt fédéral direct 23,1 - Impôt anticipé 17 - Taie d'ejtempllon du service militaire - Droits do timbre '■5 Prärvemtnis sur la con-snmmation (en % des recettes fiscales) 5,0 _ impôt sur le chiffre d'affaires - Impôt sur le tabac 1.0 - Droits d'entrée 1.9 - Droits sur les carburants 2.1 - Droits supplémentaires Sur les carburants 0.9 - Taxes d'orientation 1.9 - Divers 10,1 Prêts et marchandises 5,9 Produit de la fortune 11.4 Autres recettes Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Botschaft und Tabellen Message et tables In Staatsrechnung und Voranschlag Dans Compte d`Etat et budget In Conto di Stato e preventivo Jahr 1983 Année Anno Teilbestand BAR E6103 Fonds AFS Fondo AFS Ablieferung BAR 1960/102 Versement AFS Versamento AFS Seite 1-165 Page Pagina Ref. No 90 000 052 Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv digitalisiert. Le document a été digitalisé par les. Archives Fédérales Suisses. Il documento è stato digitalizzato dell'Archivio federale svizzero.
Volltext (verifizierbarer Originaltext)
Botschaft des Bundesrates an die Bundesversammlung zum VORANSCHLAG der Schweizerischen Eidgenossenschaft für das Jahr 1983 Vom 4. Oktober 1982 Message du Conseil fédéral à l'Assemblée fédérale concernant le BUDGET de la Confédération suisse pour Tannée 1983 Du 4 octobre 1982
Wichtige Zahlen in Kurze Abschluß des Gesamtvoranschlages Finanzvoranschlag
- Ausgaben
- Einnahmen
- Überschuß Vermögensveränderungen
- Aufwand
- Ertrag
- Überschuß Reinaufwand des Gesamtvoranschlages Fehlbetrag der Bilanz Wie setzen sich die Ausgaben gemäß dem Kontenplan des Bundes zusammen? Verzinsung Behörden und Personal
Allgemeine Ausgaben Kantonsanteile Bundeseigene Sozialwerke., Bundesbeitrage Internationale Hilfswerke und Institutionen Grundstöcke und Fährnis Gemeinschaftswerke Darlehen und Warengeschafte Wieviel gibt der Bund f Or die wichtigsten Auf- gaben aus? Soziale Wohlfahrt Landesverteidigung
Verkehrs- und Energiewirtschaft Landwirtschaft und Ernährung Unterricht und Forschung Beziehungen zum Ausland Die volkswirtschaftliche Struktur der Bun- desausgaben Besoldungen
Konsum von Gütern und Diensten Investitionen Übertragungen an Dritte Übertragungen an Betriebe und Anstalten des Bundes Übertragungen an öffentliche Haushalte Zinsen Die wichtigsten Einnahmen des Bundes Steuern und Zölle
- Direkte Bundessteuer
- Verrechnungssteuer
- Warenumsatzsteuer
- Einfuhrzölle
- Belastung der Treibstoffeinfuhren Wieviele Arbeitskräfte erfordert die Erfüllung der Bundesaufgaben? Zivile Verwaltung Militärverwaltung Rechnung Compte 1981 Voranschlag Budget 1962 1983 inl en Millionen Fran millions de in ken mes 17 575 18 909 19680 17402 17805 18 709 — 173 — 1104 — 971 1274 1365 1463 636 491 743 — 638 — 874 — 720 811 1978 1691 14 066 16 044 17 736 1033 1088 1055 2002 2160 2 313 1667 1671 1889 1198 1371 1302 2633 3256 3 307 5151 5249 5533 545 603 873 2029 2268 2 227 1152 1091 1087 165 152 294 3599 4 230 4292 3756 3989 4157 2 801 2886 2 997 1 555 1491 1647 1531 1603 1703 778 818 935 2 087 2204 2405 3113 3355 3496 319 338 331 3 091 3118 3320 3106 3803 3877 4 673 4 857 4909 1033 1 088 1055 15265 15880 16648 3 341 3950 3850 1746 1650 1250 5 274 5500 6400 923 930 960 2 277 2 270 2 370 Arbeltskr äfte- Nombr« ) d'agents 17632 18 284 , 18298 15121 15241 15241 Aperçu des chiffres essentiels Clôture du budget général Budget financier
- Dépenses
- Recettes
- Excédent Variations de la fortune
- Charges
- Revenus
- Excédent Déficit du budget général Découvert du bilan Répartition des dépenses selon le plan des comptes de la Confédération Intérêts Autorités et personnel Dépenses générales Parts des cantons Œuvres sociales de la Confédération Subventions fédérales Œuvres d'entraide et institutions internationales Immeubles et mobilier Entreprises exécutées en communauté Prêts et marchandises Dépense de la Confédération pour chacune de ses tâches Prévoyance sociale Défense nationale Communications et énergie Agriculture et alimentation Enseignement et recherche Relations avec l'étranger Classification économique des dépenses de la Confédération Rémunérations Consommation de biens et services Investissements Transferts à des tiers Transferts à des entreprises et établissements de la Confédération Transferts à des collectivités publiques Intérêts Les recettes les plus importantes de la Confé- dération Impôts et droits de douane
- Impôt fédéral direct
- Impôt anticipé
- impôt sur le chiffre d'affaires
- Droits d'entrée
- Imposition des importations de carburants Combien d'agents les tâches de la Confédéra- tion requièrent-elles? Administration civile Administration militaire
82.052 Botschaft zum Voranschlag der Schweizerischen Eidgenossen- schaft für das Jahr 1983 (Vom 4. Oktober 1982) Message concernant le budget de la Confédération suisse pour l'année 1983 (Du 4 octobre 1982) Frau Präsidentin, Herr Präsident, sehr geehrte Damen und Herren, Wir unterbreiten Ihnen mit dieser Botschaft den Entwurf zum Voranschlag der Schweizerischen Eidgenossen- schaft für das Jahr 1983 samt einem entsprechenden Beschlussesentwurf mit dem Antrag auf Genehmigung. Gleichzeitig geben wir Ihnen gemäß BG vom 22. Juni 1979 über die Regierungsrichtlinien und den Finanzplan (AS 1979 II 1318) mit besonderem Bericht im Anhang zu dieser Bot- schaft Kenntnis von den auf den neuesten Stand gebrachten Zahlen der Finanzplanung für die Jahre 1984 bis 1986 und die Absichten des Bundesrates über die Wiederher- stellung des Rechnungsgleichgewichtes. Ferner beantragen wir, folgende parlamentarische Vorstöße abzuschreiben: 1981 M (I) zu 81.052 Finanzplan 1983 (N 10.12. 81, Finanz- kommission des Nationalrates; S 15.12. 81) 1982 P 82.429 Voranschlag. Lohnkostendarstellung N 8. Oktober 1982, Basler. Wir versichern Sie, Frau Präsidentin, Herr Präsident, sehr ge- ehrte Damen und Herren, unserer vollkommenen Hoch- achtung. Madame la Présidente, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, Par le présent message, nous soumettons à votre approba- tion le projet du budget de la Confédération suisse pour 1983 avec projet d'arrêté y relatif. Conformément à la loi fédérale du 22 juin 1979 concernant les Grandes lignes de la politique gouvernementale et la pla- nification financière (RO 1979 II 1318), nous vous donnons acte, par la même occasion, dans un rapport séparé joint au présent message, des données les plus récentes du plan financier pour les années 1984 à 1986 et de nos inten- tions quant au rétablissement de l'équilibre des comptes. Nous vous proposons en outre de classer les interventions parlementaires ci-après: 1981 M (I) ad 81.052 Plan financier 1983 (N 10.12.81, Commission des finances du Conseil national; E 15.12. 81) 1982 P 82.429 Budget. Présentation des charges salariales N 8 octobre 1982, Basier. Nous vous prions d'agréer. Madame la Présidente, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, l'assurance de notre haute considération. Bern, 4. Oktober 1982 Berne, le 4 octobre 1982 Im Namen des Schweizerischen Bundesrates Der Bundespräsident: Honegger Der Bundeskanzler: Buser Au nom du Conseil fédéral suisse Le président de la Confédération: Honegger Le chancelier de la Confédération: Buser Botschaft 1 Gesamtbetrachtung Der Voranschlag 1983 schließt zwar besser ab als derjenige für 1982 und auch besser, als nach dem Finanzplan zu er- warten war, indessen erheblich schlechter als die Staats- rechnung 1981 . Budgetiert ist ein Ausgabenüberschuß im Finanzvoranschlag von 971 Millionen (V1982:1104 Mil- lionen, FP: 1093 Millionen). Damit werden die von 1971 bis 1981 aufgelaufenen und für 1982 und 1983 budgetierten Ausgabehüberschüsse auf insgesamt 12,5 Milliarden an- wachsen. Nur fünfmal, nämlich in den Jahren 1971-1973, 1978 und 1981, konnten sie in dieser Zeit bisher unter einer Milliarde gehalten werden. Der Gesamtvorschlag, der nicht nur die Ausgaben und Einnahmen, sondern auch die Zu- und Abgänge beim Bun- desvermögen, das heißt dessen buchmäßigen Veränderun- Message 1 Considérations générales Le résultat du budget de 1983 est certes meilleur que celui de 1982 et que ne le prévoyait le plan financier, mais nettement plus défavorable que celui du compte de 1981. L'excédent de dépenses du budget financier est évalué à 971 mil- lions (B 1982: 1104 millions, PF: 1093 millions), ce qui porte à 12,5 milliards au total les excédents de dépenses ac- cumulés de 1971 à 1981 et budgétés pour 1982 et 1983. Ils n'ont été inférieurs à un milliard que cinq fois durant ce laps de temps, soit dans les années 1971 à 1973, en 1978 et en 1981. Le budget général, qui enregistre non seulement les dé- penses et les recettes, mais encore toute augmentation ou di- minution de la fortune de la Confédération, soit ses varia-
gen, berücksichtigt, weist einen Reinaufwand von 1691 Millionen auf (V 1982: 1978 Millionen). Dessen Ergebnis ist somit um 720 Millionen schlechter als dasjenige des Fi- nanzvoranschlages. Hauptgründe dafür sind die Belastung der Gesamtrechnung mit den statutarischen Leistungen des Bundes an die Personalversicherungskasse sowie den Zin- sen auf deren Kassenvermögen und die Abnahme der For- derungen infolge der voraussichtlichen vollständigen Til- gung der Bundesvorschüsse für den Nationalstraßenbau im nächsten Jahr. Die Gesamtzahlen des Voranschlages 1983, vergli- chen mit der Rechnung 1981 und dem Voranschlag 1982: tions comptables, accuse un déficit de 1691 millions (B 1982:1978 millions). Si son résultat est de 720 millions plus défavorable que celui du budget financier, c'est parce que le compte général est grevé des prestations statutaires de la Confédération à la Caisse d'assurance du personnel, ainsi que des intérêts sur la fortune de celle-ci, et que les créances di- minuent par suite du remboursement, probablement intégral l'année prochaine, des avances de la Confédération à la cons- truction des routes nationales. Les données se présentent comme il suit compara- tivement au compte de 1981 et au budget de 1982: Rechnung Compte 1981 Finanzvoranschlag Ausgaben 17 575 Einnahmen 17 402 Ausgaben Überschuß 173 Vermögensveränderungen Aufwand 1 274 Ertrag 636 Aufwandüberschuß 638 Gesamtvoranschlag Reinaufwand 811 Arbeitsbeschaffungsmaßnahmen, 31 die besonders ausgewiesen werden Ausgaben ohne Arbeitsbeschaf- 17 544 fungsmaßnahmen Voranschlag Budget 1982 Voranschlag Budget 1983 Differenz gegenüber Différence par rapport au R 1981 C V 1982 B In Millionen Franken - en millions de francs 18909 17805 1 104 1365 491 874 1978 35 18 874 19680 18 709 971 1 463 743 720 33 19 647 + 2105 + 1307 + 798 Budget financier + 771 Dépenses + 904 Recettes — 133 Excédent de dépenses Variations de la fortune + 189 + 98 Charges + 107 + 252 Revenus + 82 154 Excédent de charges Budget général + 880 — 287 Déficit + 2 — 2 Mesures visant à procurer du tra- vail, portées au budget sous un article séparé + 2103 + 773 Dépenses, sans les mesures sus- mentionnées Das Budgetergebnis 1983 kann im Hinblick auf die Fort- setzung anhaltend hoher Defizite nicht befriedigen. Der sich immer noch auf nahezu eine Milliarde belaufende Ausgaben- überschuß wiegt im Jahre 1983 um so schwerer, als aus der ab I.Oktober 1982 erhöhten Warenumsatzsteuer (BB vom 19. Juni 1981 über die Weiterführung der Finanzordnung und die Verbesserung des Bundes- haushaltes ; AS 19821137) zusätzliche Einnahmen von ca.620 Millionen budgetiert werden können. Ab 1984 werden diese Mehreinnahmen wegen der erst dann wirk- samen Entlastungen bei der direkten Bundessteuer nur noch jährlich etwa 300 Millionen betragen. Längerfristig wird diese Einnahmenerhöhung allein nicht einmal ausreichen, um die Haushaltsdefizite auch nur auf der Höhe von einer Milliarde zu stabilisieren. Ohne weitere Maßnahmen weisen diese schon ab 1984 wieder zunehmende Tendenz auf, wie dies die Zahlen der Finanzplanung bis Mitte der achziger Jahre deutlich aufzeigen (vgl. Bericht über die Finanzplanung in den Jahren 1984/86). Der Bundeshaushalt ist somit von einer Sanierung nach wie vor noch weit entfernt. Nach dem auf außerordentliche Sondereinflüsse bei den Einnahmen zurückzuführenden verhältnismäßig guten Rech- nungsergebnis 1981 und dem sich ebenfalls für 1982 ab- zeichnenden besseren als budgetierten Rechnungsabschluß wird sich die Schere zwischen Ausgaben und Einnahmen wieder stärker öffnen. Erneut zeigt dies, daß die Entwicklung des Bundeshaushaltes wegen der vielfältigen, zum Teil kurz- fristigen Einflüsse nicht nach den Ergebnissen eines ein- zelnen Jahres, sondern nur nach dem längerfristigen Trend beurteilt werden kann. Vu la persistance des déficits élevés, le résultat du budget de 1983 n'est pas satisfaisant. Estimé à près d'un milliard, l'ex- cédent de dépenses pèse d'autant plus que le relèvement de l'IChA dès le 1er octobre 1982 (AF du 19 juin 1981 concernant la prorogation du régime financier et l'amélioration des finances fédérales; RO 1982 I 138) rapporte quelque 620 millions supplémentaires. Ces recettes ne se monteront plus qu'à 300 millions environ dès 1984, les allégements au titre de l'impôt fédéral direct ne produisant leur effet qu'à partir de cette date. A longue échéance, cette augmentation ne suffira même pas à stabili- ser les déficits à un milliard. A défaut de mesures complé- mentaires, ceux-ci marqueront à nouveau une tendance croissante dès 1984, comme l'indiquent les chiffres du plan financier jusqu'au milieu des années quatre-vingts (cf. notre rapport sur la planification financière durant les années 1984 à 1986). Nous sommes donc encore très loin d'un as- sainissement des finances fédérales. Après le résultat relativement favorable du compte de 1981, dû à des in- fluences particulières et extraordinaires sur le plan des re- cettes, et la clôture également meilleure que laisse entrevoir le compte de 1982, l'écart entre les dépenses et les recettes grandira de nouveau. Cela montre une fois de plus qu'en rai- son des incidences multiples et parfois temporaires, l'évolu- tion des finances fédérales doit être appréciée à long terme et non selon les résultats d'une seule année.
3* Ausgaben Die derzeitige und in den kommenden Jahren zu er- wartende Haushaltslage des Bundes läßt keine Lok- kerung der restriktiven Ausgabenpolitik zu. Ander- seits wäre es wenig sinnvoll, zu hohe Budgetziele zu setzen, die, weil nicht realistisch, toter Buchstabe blieben. Ebenso vermöchten nur optische Zahlenkorrekturen bei den Aus- gaben und den Einnahmen die Finanzprobleme nicht zu lösen. Sie würden lediglich zu einer gefährlichen Täuschung führen und die Problemlösung mit dem Aufschub noch er- schweren. In diesem Sinne verlangten wir von den Departe- menten eine knappe, aber doch realistische Budgetie- rung aller Ausgabenpositionen mit dem Ziel, den Aus- gabenüberschuß trotz neuer Belastungen jedenfalls unter eine Milliarde zu senken. Obwohl die Budgeteingaben der Departemente im allge- meinen eher knapp bemessen waren, wurden bei der Bud- getbereinigung Ausgabenkürzungen in der Größenordnung von 300 Millionen vorgenommen. Bei verschiedenen Bud- getpositionen, wie namentlich bei den Personalbezügen, beim vom Bund zu deckenden SBB-Defizit wie auch im Bereiche der Landwirtschaft, erforderte eine realistische und wahrheitsgemäße Budgetierung in Anpassung an die Teue- rung und in Berücksichtigung der landwirtschaftlichen Preisrunde per I.Juli 1982 jedoch Korrekturen nach oben. Eine nachträgliche Verschlechterung erfuhr der Voran- schlagsentwurf ferner durch die Aufwendungen im Zusam- menhang mit dem Auswuchsgetreide der Ernte 1982 (+21 Millionen) wie auch durch das Impulsprogramm II (+17 Millionen). Schon diese wenigen Beispiele zeigen, wie schnell sich die Situation bei den Ausgaben ändern kann. Dieser nachträglichen Anpassung der Ausgaben an die neuesten Erfordernisse ist es zuzuschreiben, daß der Aus- gabenüberschuß trotz einschneidender Kürzungen nicht er- heblich unter eine Milliarde gesenkt werden konnte. Das nach Ausschöpfung noch vertretbarer Einsparungen re- striktive Budget für 1983 weist Ausgaben von 19680 Mil- lionen auf. Gegenüber dem Voranschlag 1982 bedeu- tet dies ein Ausgabenwachstum von 771 Millionen oder 4,1 Prozent. Diese Zuwachsrate entspricht ungefähr derjenigen der für das nächste Jahr angenommenen Teue- rung bei den Konsumentenpreisen. Auf die Gesamtzahlen bezogen, ist somit real keine Ausgabenzunahme bud- getiert. Bei der Ausklammerung der Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen, die keine eigentlichen Ausgaben des Bundes darstellen, ergibt sich eine etwas höhere Ausgaben- zunahme von 4,8 Prozent (+841 Millionen). Gegenüber dem Voranschlag 1982 ergeben sich folgende größere Ausgabenerhöhungen: Dépenses La situation budgétaire actuelle et celle que l'on pré- voit ces prochaines années ne permettent aucun as- souplissement de la politique en matière de dépenses. Inversement, il serait peu judicieux de fixer des objectifs trop élevés, qui ensuite ne pourraient être réalisés. Il ne suffit pas non plus d'effectuer des corrections de pure forme dans les dépenses et les recettes pour résoudre les problèmes finan- ciers. Elles provoqueraient une dangereuse illusion tout en rendant la solution ultérieure plus difficile. C'est pourquoi nous avons demandé aux départements de budgéter les dépenses de manière serrée mais réaliste en vue de ramener l'excédent au-dessous d'un milliard malgré les nouvelles charges. Bien que les départements aient calculé leurs crédits au plus juste, nous avons effectué des réductions de l'ordre de 300 millions au total en examinant les demandes. Dans divers ar- ticles, notamment la rétribution du personnel et le déficit des CFF pris en charge par la Confédération, ainsi qu'au chapitre de l'agriculture, l'adaptation au renchérissement et le relève- ment de certains prix agricoles au 1er juillet 1982 ont néces- sité, vu les exigences d'une budgétisation réaliste et sincère, une correction vers le haut. Les données budgétaires ont en- suite été aggravées par les dépenses consécutives au blé germé récolté en 1982 (+21 millions) et par le programme d'impulsions II (+17 millions). Ces exemples suffisent à dé- montrer combien rapidement la situation peut se modifier sur le plan des dépenses. Celles-ci ayant dû être adaptées aux exigences les plus récentes, l'excédent de dépenses n'a pu — en dépit de réductions drastiques - être abaissé notablement au-dessous du milliard. Le budget de 1983, qui, après avoir épuisé toutes les possi- bilités d'économies encore acceptables, est restrictif, présente des dépenses s'élevant à 19680 millions. Elles aug- mentent de 771 millions ou 4,1 pour cent par rapport au budget de 1982. Ce taux correspond à peu près à celui de la hausse probable des prix à la consommation l'an pro- chain. On ne prévoit ainsi aucun accroissement réel des dépenses totales. En excluant les quotes-parts des cantons aux recettes de la Confédération, qui ne sont pas des dé- penses proprement dites, on obtient une progression un peu plus élevée de 4,8 pour cent ( + 841 millions). Voici les principales augmentations au regard du budget de 1982:
- Nach Aufgabengebieten . Landesverteidigung
. Landwirtschaft und Ernährung . Beziehungen zum Ausland1 . Verkehr2 . Industrie, Gewerbe, Handel3 . Unterricht und Forschung
- Nach Sachgruppen . Bundesbeiträge . Allgemeine Ausgaben
. Personal
. Darlehen
1 inbegriffen Hilfe an Entwicklungsländer 2 inbegriffen Leistungen an SBB 3 vor allem ERG in Millionen Franken en millions de francs
- Par groupes de tâches + 168 . Défense nationale + 155 . Agriculture et alimentation + 117 . Relations avec l'étranger' + 111 . Communications2 + 111 . Industrie, artisanat et commerce3 + 100 . Enseignement et recherche
- Par groupes spécifiques + 284 . Subventions fédérales + 217 . Dépenses générales + 151 . Personnel + 143 . Prêts 1 y compris l'aide aux pays en développement 2 y compris les prestations aux CFF 3 avant tout la GRE
Die SBB, für die eine Deckung des Vorjahresdefizites von 405 Millionen und eine Abgeltung von 618 Millionen für gemeinwirtschaftliche Leistungen budgetiert sind, werden auch nach dem Leistungsauftrag für den Bundeshaushalt zu einer zunehmenden Belastung. Rund zwei Drittel aller Bundesausgaben sind gesetzlichen und indexbestimmten Automatismen unterworfen und des- halb mit der Finanzplanung und Budgetierung allein nicht beeinflußbar. Eine genaue Erfassung des teuerungsbeding- ten Einflusses auf die Gesamtausgaben ist indessen nicht möglich, da die indirekten Auswirkungen der Teuerung, ins- besondere im Transferbereich, zu stark ins Gewicht fallen. Fest steht jedoch, daß eine Verschärfung der Teuerung die Bundesrechnung verschlechtert, da die teuerungsbedingten Mehrausgaben durch die auf die Teuerung zurückzuführen- den Mehreinnahmen auf die Dauer bei weitem nicht ausge- glichen werden. Für weitere Kürzungen kämen schwergewichtig nur noch die Ausgaben für Investitionen, einschließlich militärische Bauten und Kriegsmaterial, sowie für die Entwicklungshilfe in Betracht. Die Investitionen werden größtenteils über längere Zeiträume abgewickelt. Die Steuerung des mittelfristigen Investitionsvolumens er- folgt über Verpflichtungskredite. Bei dem auch mittelfristig erwarteten, nur noch bescheidenen wirtschaftlichen Wachs- tum scheint uns eine Verstetigung der öffentlichen Investi- tionen ein Minimum zu sein. Mit dem vorliegenden Budgetentwurf wird eine reale Ver- stetigung der Investitionsausgaben des Bundes angestrebt. Bei den Investitionen der PTT-Betriebe ist seit 1980 eine schrittweise Erhöhung des jährlichen Investitionsvolumens von 1,2 auf 1,8 Milliarden vorgenommen worden. Die Grün- de dafür sind einerseits die weiterhin große Nachfrage nach PTT-Dienstleistungen und anderseits die früher eingeleitete Modernisierung, als im Finanzplan vorgesehen wurde. Das vorliegende Budget enthält keine Kredite für zusätzliche Maßnahmen zur Stützung der Wirtschaft im Sinne eigent- licher Arbeitsbeschaffungsprogramme. Angesichts der nach- lassenden privaten Investitionsneigung entschlossen wir uns hingegen bereits Ende August 1982, die Arbeitsbe- schaffungsreserven der privaten Wirtschaft generell frei- zugeben. Da über die damit verbundenen Steuerrück- erstattungen erst nach Abschluß der Arbeiten abgerechnet wird, fällt die Rückzahlung von direkten Bundessteuern im Budget 1983 noch nicht ins Gewicht. Um trotz des Defizites der Exportrisikogarantie keine einschneidenden finanziellen Restrukturierungsmaßnahmen einleiten zu müssen, wird im Voranschlag ein Vorschuß an den Fonds der Exportrisiko- garantie von 120 Millionen Franken vorgesehen. Dieser liegt um 50 Millionen über der Finanzplanzahl. Gegenüber dem Budget 1982 sind auch die Kredite für wirt- schafts- und handelspolitische Maßnahmen im Rahmen der internationalen Entwicklungszusammenarbeit um 33 Mil- lionen aufgestockt worden. Schließlich sind zur Erleichte- rung struktureller Anpassungsprozesse, wie schon erwähnt, 17 Millionen für die Durchführung des Impulsprogrammes II budgetiert. Nicht enthalten im Budget sind die über einen besondern Fonds abzurechnenden Leistungen der Arbeits- losenversicherung. Deren Zahlungen tragen zur Stabilisie- rung des privaten Konsums bei und fallen insofern konjunk- turpolitisch ebenfalls ins Gewicht. Les CFF, qui reçoivent selon le budget 405 millions pour la couverture du déficit de cette année et 618 millions à titre d'indemnisation pour les prestations fournies dans l'intérêt général de l'économie, constituent une charge accrue même après le contrat d'entreprise passé avec eux. Près des deux tiers des dépenses fédérales étant soumis à des automatismes en vertu de lois ou d'une indexation, nous ne pouvons les influencer en établissant le plan financier et le budget. Or, il n'est pas possible de connaître exactement l'effet du renchérissement sur les dépenses totales, car ses répercussions indirectes, notamment sur les transferts, sont prédominantes. Toujours est-il qu'une accentuation du ren- chérissement aggrave le résultat du compte, du fait que les dépenses supplémentaires qui en découlent ne sont pas com- pensées à la longue - tant s'en faut - par les recettes addi- tionnelles qu'il procure. D'autres réductions n'entreraient à priori en considé- ration que pour les dépenses d'investissement, y compris les constructions militaires et le matériel de guerre, ainsi que pour l'aide aux pays en développe- ment. La plupart des investissements s'étendent sur une longue période. Le volume des investissements à moyen terme est contrôlé par des crédits d'engagements. Comme on s'attend à une croissance économique seulement modérée, même à moyenne échéance, il nous paraît nécessaire de sta- biliser au moins les investissements publics. Le présent budget vise une stabilisation réelle des dépenses d'investissement de la Confédération. Le volume annuel des investissements des PTT a été relevé graduellement de 1,2 milliard en 1980 à 1,8 milliard. Les rai- sons en sont la demande sans cesse élevée de prestations des PTT et la modernisation plus rapide que prévu selon le plan financier. Le budget de 1983 ne contient aucun crédit pour des mesures complémentaires propres à soutenir l'économie au sens de véritables programmes destinés à procurer du travail. Vu le fléchissement des investissements privés, nous avons par contre décidé à fin août 1982 déjà de débloquer d'une ma- nière générale les réserves de crise de l'économie privée. Comme le décompte des remboursements d'impôts qui en résultent n'a lieu qu'à la fin des travaux, la somme remboursée au titre de l'impôt fédéral direct sera peu importante l'an pro- chain. Pour éviter de devoir prendre des mesures financières draconiennes de restructuration, malgré le déficit de la ga- rantie contre les risques à l'exportation (GRE), nous avons inscrit au budget une avance de 120 millions au Fonds pour la GRE, soit 50 millions de plus que selon le plan financier. Nous avons également augmenté de 33 millions par rapport au budget de 1982 les crédits pour des mesures relevant de la politique économique et commerciale, prévues dans le cadre de la Coopération internationale avec les pays en développe- ment. Enfin, rappelons que 17 millions sont budgétés pour la réalisation du programme d'impulsions II, afin de faciliter les processus d'adaptation structurelle. Ne sont pas comprises dans le budget les prestations de l'assurance-chômage, qui sont comptabilisées par un fonds spécial. Contribuant à sta- biliser la consommation privée, elles jouent également un rôle du point de vue de la politique conjoncturelle.
Einnahmen Recettes Angesichts der günstigen Entwicklung im Jahre 1981 wie bisher auch im laufenden Jahr können die Einnahmen hö- her budgetiert werden als im Finanzplan vorgesehen war ( + 562 Millionen). Da bei den Einnahmen die Ver- besserung gegenüber den Finanzplanzahlen größer ist als die Verschlechterung bei den Ausgaben, konnte der budge- tierte Ausgabenüberschuß um 122 Millionen unter die fi- nanzplanerische Vorgabe gesenkt werden. Ohne die Mehreinnahmen von 620 Millionen aus der ab
1. Oktober 1982 erhöhten Warenumsatzsteuer hätte gegen- über 1982 allerdings nur eine bescheidene Einnahmener- höhung um nicht einmal 300 Millionen budgetiert werden können. Dies hauptsächlich wegen der starken Schwan- kungen beim Ertrag der Verrechnungssteuer, welcher im Jahre 1981 als Folge der zum Teil sprunghaften Zinsent- wicklung einen Höchststand erreichte, der im laufenden Jahr nach den bisherigen Zahlen noch übertroffen werden wird. Wie schon 1981 wird auch im laufenden Jahr die Rech- nungsverbesserung gegenüber dem Budget stark von den Mehreinnahmen aus der Verrechnungssteuer abhängen. Wegen der erst nach ein bis zwei Jahren erfolgenden Steuer- rückerstattung und der inzwischen vor allem bei den Fest- geldanlagen wieder massiv gesunkenen Zinssätze wird der Verrechnungssteuerertrag im Jahre 1983 gegenüber dem für 1982 erwarteten neuen Rekordergebnis beträchtlich zu- rückgehen. Es ist durchaus möglich, daß der Rückgang bei der Verrechnungssteuer im nächsten Jahr größer sein wird als der Mehrertrag aus der Erhöhung der Warenumsatz- steuer. Hinzu kommen der Einnahmenrückgang bei der direkten Bundessteuer, deren Ertrag im zweiten Fälligkeits- jahr der zweijährigen Steuerperiode erfahrungsgemäß um etwa 100 Millionen unter das Vorjahresergebnis sinkt. Schließlich wird eine wesentlich geringere Reingewinnab- lieferung durch die PTT-Betriebe in Kauf genommen, weil auch bei diesem Regiebetrieb die Aufwendungen stärker steigen als die Erträge und dadurch der Unternehmungsge- winn sinkt. Wichtige Bestimmungsgrößen für den Verlauf der Fiskaleinnahmen sind die Entwicklung der realen Kom- ponenten des Bruttosozialproduktes, vor allem jene des Konsums, der Anlageinvestitionen und der Ein- und Ausfuhr, ferner die Teuerung, die Höhe der Zinssätze wie auch der Wechselkurs. Nach bisherigen Wirtschaftsprognosen ist im laufenden Jahr mit einem leichten realen Rückgang und im Jahre 1983 mit einer bescheidenen realen Erhöhung des Bruttosozialproduktes zu rechnen. Der für die gegenwärtige Konjunkturphase gegen Ende 1982 erwartete Tiefpunkt wird im Haushalt des Jahres 1983 seinen Niederschlag finden. Sollten Warenkäufe im Hinblick auf die Umsatzsteuererhöhung ab1. Oktober 1982 vorgezogen wor- den sein, würde diese Vorverschiebung den Steuerertrag 1983 entsprechend vermindern. Die der Budgetierung der Bundeseinnahmen zugrun- de gelegten Prognosen über die wirtschaftliche Ent- wicklung sind eher optimistisch gestimmt; sie sind aber nach der Meinung des Bundesrates vertretbar. Danach sollte im Laufe des nächsten Jahres der konjunkturelle Tiefpunkt überwunden und wieder ein bescheidenes wirtschaftliches Wachstum erwartet werden können. Diese Annahme geht von der Grundhypothese aus, bei einem etwa gleich blei- benden nominellen Einkommensanstieg wie 1982 werde es infolge einer geringer werdenden Teuerungsrate zu einem bescheidenen Zuwachs des realen Bruttosozialproduktes kommen. Dies hängt nicht nur vom Teuerungsverlauf im L'évolution ayant été favorable en 1981 et depuis le début de cette année, les recettes augmentent de 562 millions par rapport au plan financier. Comme cette amélioration compense largement l'aggravation notée au titre des dé- penses, l'excédent de dépenses a pu être abaissé à 122 mil- lions au-dessous du montant inscrit au plan financier. Sans les 620 millions supplémentaires provenant du relève- ment de l'IChA dès le 1 er octobre 1982, l'accroissement des recettes aurait été inférieur de 300 millions au regard del 982. Cela est principalement dû aux fortes variations du produit de l'impôt anticipé, qui, par suite de la hausse en partie brusque des taux d'intérêt, a atteint un maximum en 1981; celui-ci sera encore dépassé cette année selon les données enregis- trées jusqu'ici. Comme en 1981, l'amélioration du résultat du compte de l'exercice en cours par rapport au budget dépendra beaucoup des recettes supplémentaires que produira l'impôt anticipé. Les remboursements de celui-ci étant effectués avec un ou deux ans de retard et les taux d'intérêt, notamment des dépôts à terme, ayant entre-temps baissé considérablement, le produit de cet impôt sera nettement moins élevé en 1983 qu'en 1982, où l'on s'attend à un nouveau record. Il est tout à fait possible que la diminution du rendement de l'impôt anticipé sera supérieure, l'an prochain, à la somme que rap- portera la majoration de l'IChA. On prévoit également un recul au titre de l'impôt fédéral direct; l'expérience montre en effet que, la deuxième échéance d'une période fiscale, son produit est inférieur d'environ 100 millions à celui de l'année précédente. Enfin, nous consentons à ce que les PTT versent un bénéfice net bien moins élevé, car les dépenses de cette régie aussi augmentent plus fortement que ses recettes, ce qui réduit son bénéfice d'entreprise. Parmi les principaux facteurs déterminant l'évolution des recettes fiscales, citons la variation des composants réels du produit national brut (PNB), avant tout ceux de la consommation, des investissements productifs, ainsi que des importations et des exportations, le renchérissement, les taux d'intérêt et le cours de change. D'après les prévisions écono- miques actuelles, on compte cette année avec une légère baisse réelle du PNB et avec une augmentation réelle de ce- lui-ci en 1983. Attendu vers la fin de 1982, le point le plus bas de la pré- sente phase conjoncturelle se répercutera sur le présent budget. Une éventuelle anticipation des achats de mar- chandises en raison du relèvement de l'IChA au 1er oc- tobre 1982 réduirait d'autant le produit de cet impôt l'an pro- chain. Les pronostics concernant l'évolution économique, sur lesquels repose la budgétisation des recettes fé- dérales, sont plutôt optimistes, mais à notre avis défen- dables. Selon ceux-ci, la dépression conjoncturelle sera vain- cue l'an prochain et l'on peut même s'attendre à une faible croissance de l'économie. Cette hypothèse admet un ac- croissement nominal des revenus à peu près égal à celui de 1982, ainsi qu'une augmentation réelle du PNB grâce au re- cul du renchérissement. Cela ne dépend pas uniquement de la hausse des prix à l'étranger ou de l'évolution du cours réel du franc suisse, mais présuppose également une baisse du taux de renchérissement de nos propres produits. Avec notre
6* Ausland und von der realen Wechselkursentwicklung des Frankens ab, sondern setzt auch voraus, daß die inlandbe- dingte Teuerungsrate sich zurückbildet. In Übereinstim- mung mit dem Bundesrat wird die Nationalbank eine mone- täre Politik verfolgen, die möglichst inflationsneutral ist und dadurch auch starken Ausschlägen der Wechselkurse ent- gegenwirkt. Dem Voranschlag 1983 liegen namentlich die folgenden An- nahmen wichtiger gesamtwirtschaftlicher Bestimmungs- größen zugrunde: accord, la Banque nationale poursuivra une politique moné- taire aussi neutre que possible du point de vue de l'inflation, de manière à prévenir les fortes fluctuations des cours de change. Les hypothèses suivantes quant aux principaux facteurs dé- terminant l'évolution économique générale sont à la base des données budgétaires de 1983: 1982 Privater Konsum nominell +6 Anlageinvestitionen nominell — 0,5 Anlageinvestitionen real — 3 BSP nominell +5 BSP real —0,5 Teuerung im Jahresdurchschnitt + 5,5% (Konsumentenpreise) Kurzfristige Zinssätze (0) 4 % S-Kurs 2,0 1983 + 4,5 + 1,3 -1,2 Consommation privée nominale Investissements productifs nominaux Investissements productifs réels + 5 + 1 PNB PNB nominal réel + 4% Renchérissement annuel moyen (prix à la consommation) 4% Taux d'intérêt à court terme (moyenne) 2,0 Cours du dollar Umgekehrt sind dies somit die Bedingungen, welche erfüllt werden müssen, damit die budgetierten Einnahmen erreicht werden. Auf der Basis dieser angenommenen Eckwerte sowie in Be- rücksichtigung der mutmaßlichen Einnahmenentwicklung im laufenden Jahr werden gegenüber 1982 folgende Ein- nahmen höher budgetiert: Voilà autrement dit les conditions qui doivent se réaliser pour que les recettes budgétées soient atteintes. Sur la base de ces valeurs de référence, et compte tenu de l'évolution probable des recettes durant l'exercice en cours, on prévoit les recettes supplémentaires ci-après pour 1983: in Millionen Franken en millions de francs Vermögensertrag + 30 Warenumsatzsteuer mit Satzerhöhung + 900 Stempelabgaben +200 Einfuhrzölle + 30 Treibstoffzölle, einschließlich Zuschlag + 100
- Produit de la fortune
- Impôt sur le chiffre d'affaires, avec taux majoré
- Droits de timbre
- Droits d'entrée
- Droits sur les carburants, y compris la surtaxe Erheblich weniger als im Jahre 1982 wird dagegen, wie er- wähnt, die Verrechnungssteuer einbringen; vgl. die näheren Erläuterungen hiezu auf S. 43*. Im Blick auf die vorerst noch drohende weitere konjunktu- relle Abkühlung liegen die budgetierten Einnahmenbeträge an der noch vertretbaren oberen Grenze. Le produit de l'impôt anticipé sera par contre nettement moins élevé qu'en 1982 (cf. nos commentaires à la p. 43*). Vu le risque persistant d'un ralentissement conjoncturel, les montants budgétés se situent à la limite supérieure admis- sible. Voranschlag/Finanzplan Angesichts der Tatsache, daß die Teuerung bei der Finanz- planung noch ungenügend berücksichtigt werden konnte, darf festgestellt werden, daß sich das Budget 1983 im großen und ganzen auf der mit dem Finanzplan vom 5. Oktober 1981 vorgezeichneten Linie bewegt. Die Ausgaben liegen insge- samt um 440 Millionen über den Finanzplanzahlen. Ander- seits konnten die Einnahmenschätzungen unter optimisti- schen Annahmen um 562 Millionen verbessert werden, was ermöglichte, den Ausgabenüberschuß um 122 Millionen unter die Finanzplanzahl zu senken. Trotz der nach wie vor höchst unbefriedigenden Haushalt- lage darf nicht übersehen werden, daß gegenüber den Zah- len des Legislaturfinanzplanes 1981/83 vom 16. Januar 1980 doch bereits eine erhebliche Verbesserung erzielt werden konnte. Ließen doch die damaligen Voraussagen für das Jahr 1983 - bei einer stark unterschätzten Teuerung von ca. 3 Prozent im Jahresdurchschnitt - einen Ausgabenüberschuß Budget/plan financier Considérant qu'il n'a pas pu être tenu suffisamment compte du renchérissement lors de la planification financière, on peut affirmer que le budget de 1983 demeure grosso modo dans les limites prévues par le plan financier du 5 octobre 1981. Les dépenses totales sont supérieures de 440 millions aux don- nées du plan. Grâce à des hypothèses optimistes, les estima- tions de recettes se sont d'autre part améliorées de 562 mil- lions, ce qui a permis de ramener l'excédent de dépenses à 122 millions au-dessous du montant inscrit au plan finan- cier. Bien que la situation budgétaire soit loin d'être satisfaisante, il faut constater qu'elle s'est améliorée notablement par rap- port aux chiffres du plan de la législature 1981/83 du 16 jan- vier 1980, qui admettait pour 1983 - avec un renchérissement fortement sous-évalué d'environ 3 pour cent en moyenne annuelle - un excédent de dépenses de plus de 2 milliards. Le programme d'assainissement, institué avec le plan finan-
von gut 2 Milliarden erwarten. Dank dem mit dem Legis- laturfinanzplan eingeleiteten Sanierungsprogramm, wovon inzwischen
- das Sparpaket 1980
- die erweiterte Umsatzbesteuerung (Gold, Tabak) sowie
- die Verlängerung der Finanzordnung verwirklicht wurden, konnte dieses Defizit immerhin auf rund die Hälfte reduziert werden. Die seit 1975 zur Verbesserung des Bundeshaushal- tes getroffenen Maßnahmen ermöglichten schät- zungsweise eine Verbesserung des Voranschlages 1983 um annähernd etwa 5 Milliarden, nämlich durch eine cier de la législature et dont nous avons entre-temps réalisé — les mesures d'économies de 1980 — l'extension de l'IChA (assujettissement de l'or et du tabac) — la prorogation du régime financier, a en effet permis d'abaisser ce déficit à près de la moitié. Les mesures prises depuis 1975 en vue d'assainir les finances fédérales ont amélioré de presque 5 milliards le budget de 1983 par une Verminderung der Ausgaben um ca (davon 411 Millionen durch die lineare Beitragskürzung) Erhöhung der Einnahmen um ca (davon 620 Millionen aus Erhöhung WUSt ab I.Oktober 1982) in Millionen Franken en millions de francs 2 200 2 700
- Réduction des dépenses d'env. (dont 411 millions par la réduction linéaire des subven- tions)
- Augmentation des recettes d'env. (dont 620 millions par un relèvement de l'ICHA dès le 1" octobre 1982) Eine Gegenüberstellung der Voranschlags- und der Finanz- planzahlen vom 5. Oktober 1981 findet sich im Abschnitt 23, S. 50*. Das folgende Diagramm zeigt die Entwicklung der Ausgaben und Einnahmen im Vergleich zu jener des Bruttosozialpro- duktes seit 1970 sowie die Ergebnisse der Finanzrechnung und der Gesamtrechnung. Une comparaison des données du budget avec celles du plan financier du 5 octobre 1981 se trouve au chapitre 23, p. 50*. Le graphique ci-après indique l'évolution des dépenses et des recettes par rapport à celle du produit national brut de- puis 1970, ainsi que les résultats du compte financier et du compte général.
Wachstum der Ausgaben und Einnahmen im Vergleich zum Bruttosozialprodukt Croissance des dépenses et des recettes comparée à celle du produit national brut % 160 140 120 100 80 60 40 20 .4- Ausç aben - Dépenses ahmen // ,-" M£\nr
- Rec« îttes> A y ? i S y BSP- -PNB Â r w |... V 200 Prélèv A A A Brutto
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41 « 2211 Steuern auf dem Einkommen und Vermögen Der Ertrag der direkten Bundessteuer ist für 1983, dem zweiten Fälligkeitsjahr der 21. Steuerperiode, auf 3850 Mil- lionen veranschlagt. Bei vollem Ausgleich der gegenüber der Vorperiode aufgelaufenen Teuerung bei der direkten Bundes- steuer der natürlichen Personen würden diese Einnahmen im nächsten Jahr um annähernd 100 Millionen geringer aus- fallen (Postulat Basler, 81.396). Der Einnahmenrückgang von 100 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1982 rührt davon her, daß im zweiten Jahr einer Steuerperiode erfahrungsge- mäß weniger Zahlungen aus Vorperioden eingehen. Die im laufenden Jahr für 1983 geleisteten Vorauszahlungen, welche zur Vermeidung von größeren Ertragsschwankungen jeweils in ein Depotkonto eingelegt und erst im darauffolgenden Bestimmungsjahr als Einnahmen ausgewiesen werden, dürf- ten sich auf etwa 500 Millionen belaufen. Eine einigermaßen zuverläßige Ermittlung der Vorauszahlungen ist allerdings erst gegen Jahresende, nach Vorliegen der provisorischen Einschätzungsergebnisse der Kantone, möglich. Nach den Zahlen der Nationalen Buchhaltung über die Ent- wicklung der Einkommen und Erträge in der Bemessungs- periode 1979/80 und den von einzelnen Kantonen erstellten Schätzungen dürfte der Gesamtertrag der laufenden Steuer- periode rund 8,1 Milliarden betragen, wie bereits beim Vor- anschlag 1982 angenommen worden war. Er liegt damit um rund 16 Prozent über dem Ergebnis der Vorperiode (Rech- nungsjahre 1980/81). Der Ertragszuwachs aus der Besteue- rung der Einkommen der natürlichen Personen wird auf rund 18 Prozent geschätzt, während der Ertrag aus der Besteue- rung der juristischen Personen um etwa 8 Prozent zunehmen dürfte. Rund drei Viertel der direkten Bundessteuer werden heute durch die natürlichen Personen aufgebracht. Noch Mitte der siebziger Jahre betrug der Anteil der juristischen Personen 35 Prozent. Die steuerbaren Erträge der juristischen Personen bildeten sich im Zusammenhang mit dem starken Konjunktureinbruch in den Jahren 1975/76 erheblich zurück und stiegen seither nur noch bescheiden an. Die schlechter gewordene Ertragslage unserer Wirtschaft äußert sich auch darin, daß die mutmaßlichen Einnahmen aus der Besteuerung von Ertrag und Eigenmitteln der juristischen Personen in der laufenden Steuerperiode trotz Teuerung und Kapitaler- höhungen immer noch etwa um 10 Prozent unter dem Er- gebnis der 18. Steuerperiode (Rechnungsjahre 1976/77, Bemeßungsperiode 1973/74) liegen werden. Die Entwicklung des Verrechnungssteuerertrages ist in den letzten Jahren durch außerordentlich starke kurz- fristige Schwankungen gekennzeichnet, die sich im nächsten Jahr voraussichtlich noch verstärken dürften. Zwischen 1976 und 1979 sind die Verrechnungssteuereinnahmen vorerst von 1,7 Milliarden auf 942 Millionen abgesunken, dann aber innert zweier Jahre auf einen neuen Rekordstand von 1746 Millionen angestiegen. Dank nochmals kräftig wachsender Eingänge ist im laufenden Jahr sogar ein Ertrag in der Grö- ßenordnung von ca. 2 Milliarden zu erwarten (budgetiert wurden 1650 Millionen). Nach dieser Spitze muß im näch- sten Jahr - auch unter günstigen Voraussetzungen - mit einem abrupten Absinken auf eine Größenordnung von 1,2 bis 1,3 Milliarden gerechnet werden. Bei entsprechender Entwicklung der Geldmarktsätze und des Festgeldvolu- mens sowie der Dividendenzahlungen wäre ein noch stär- kerer Steuerrückgang nicht ausgeschlossen. Welches sind die Hauptursachen für derart ausgeprägte Er- tragsschwankungen ? Der Rohertrag der Verrechnungssteuer ist eine Saldogröße, die nur einen Bruchteil der Steuereingänge und -rücker- stattungen ausmacht. Veränderungen bei den Bruttogrößen 2211 Les impôts sur le revenu et la fortune Pour 1983, la deuxième année d'échéance de la 21e période fiscale, le produit de l'impôt fédéral direct est budgété à 3850 millions. Si le renchérissement au titre de l'impôt fédé- ral direct des personnes physiques au regard de la période précédente était entièrement compensé, cet impôt rapporte- rait presque 100 millions de moins l'an prochain (postulat Basier, 81.396). La baisse des recettes de 100 millions en comparaison du budget de 1982 est due au fait que, d'après l'expérience, les paiements provenant des périodes anté- rieures sont moins nombreux la seconde année d'une pé- riode fiscale. Les paiements anticipés effectués cette année pour 1983, qui, afin d'éviter de trop fortes variations de ren- dement, sont versés sur un compte de dépôt et ne figurent comme recettes que dans l'année de taxation suivante, sont évalués à 500 millions. Ces paiements anticipés ne peuvent cependant être estimés de façon plus précise que vers la fin de l'année, lorsqu'on connaîtra les résultats provisoires de la taxation des cantons. Selon les données de la Comptabilité nationale concernant l'évolution des revenus et des bénéfices de la période de cal- cul 1979/80 et les estimations des cantons, le produit total de la période fiscale en cours est évalué à 8,1 milliards, comme nous l'avions admis en établissement le budget de 1982. Il dépasse ainsi d'environ 16 pour cent le résultat de la période précédente (année du compte 1980/81). L'accroissement du produit de l'impôt sur le revenu des personnes physiques est estimé à 18 pour cent, comparé à 8 pour cent pour les per- sonnes morales. Près des trois quarts du rendement de l'im- pôt fédéral direct proviennent aujourd'hui des personnes physiques. La part des personnes morales s'élevait encore à 35 pour cent au milieu des années septante. Les revenus im- posables des personnes morales ont fortement régressé lors de la crise économique des années 1975/76 et n'ont crû que faiblement depuis lors. La situation de rendement plus défa- vorable de notre économie se traduit également par le fait qu'en dépit du renchérissement et des augmentations de ca- pital, les recettes découlant de l'imposition du revenu et des fonds propres des personnes morales demeureront inférieu- res de quelque 10 pour cent, pendant la période fiscale en cours, à celles de la 18e période (année du compte 1976/77, période de calcul 1973/74). Durant ces dernières années, l'évolution du produit de l'im- pôt anticipé a été caractérisée par des fluctuations brusques et particulièrement fortes, qui s'accentueront probablement en 1983. Il a d'abord passé de 1,7 milliard à 942 millions entre 1976 et 1979 pour remonter à un maximum de 1746 millions en l'espace de deux ans. Grâce à un nouvel accroissement des rentrées, celles-ci atteindront même un ordre de grandeur de 2 milliards en 1982 (1650 millions selon le budget). Après cette pointe de rendement, il faut s'attendre l'an prochain, même si les circonstances sont favorables, à un recul abrupt jusque vers 1,2 à 1,3 milliard. Celui-ci pourrait même être plus important encore suivant l'évolution des taux sur le marché monétaire, du volume des dépôts à terme, ainsi que des paie- ments de dividendes. Quelles sont les causes principales de telles variations? Le rendement brut de l'impôt anticipé ne représente qu'ne fraction seulement des rentrées d'impôts et des rembourse- ments. Toute variation, ne serait-ce que faible, des montants
42* von nur wenigen Prozenten wirken sich daher in erheblichen Beträgen beim Rohertrag aus. Hinzu kommt, daß die Steuer- eingänge und -rückerstattungen infolge der Zeitspanne von einigen Monaten bis zu längstens drei Jahren zwischen Steuerbezug und -rückerstattung einen unterschiedlichen Entwicklungsrhythmus aufweisen, der in Zeiten starker Zinsfluktuationen zu extremen Schwankungen bei der Saldo- größe, dem Steuerrohertrag, führen kann. Im Vergleich zu den fünfziger und sechziger Jahren hat sich seit Mitte der siebziger Jahre nicht nur das Ausmaß der Zinssatzbewe- gungen, sondern auch deren Rhythmus stark gesteigert. Als Folge der wechselnden Verhältnisse auf dem Kapitalmarkt weist der bis anfangs der siebziger Jahre ziemlich gleich- mäßig angestiegene Verrechnungssteuerertrag seit 1976 eine wellenförmige Ertragsentwicklung auf, deren Schwankungs- breite bereits Ausmaße von mehreren hundert Millionen er- reicht hat. Die nachstehende Graphik über die Entwicklung der Verrechnungssteuer seit 1978 zeigt, daß bereits verhält- nismäßig bescheidene Wachstumsunterschiede bei den Steuereingängen und -rückerstattungen zu einer starken Veränderung des verbleibenden Ertrages führen können. bruts se répercute dès lors de manière substantielle sur le ren- dement brut. De plus, en raison du laps de temps de quelques mois à trois ans au maximum qui s'écoule entre la perception de l'impôt et les remboursements, les rentrés évoluent à un autre rythme que ces derniers, de sorte que le rendement brut de l'impôt peut varier considérablement en période de fortes fluctuations des taux d'intérêt. Celles-ci sont non seulement plus grandes, mais leur cadence s'estégalementaccéléréedès le milieu desannées septante parrapport aux années cinquante et soixante. Par suite des conditions changeantes sur le mar- ché des capitaux, le produit de l'impôt anticipé, qui avait aug- menté assez régulièrement jusqu'au début des années sep- tante, accuse une évolution en dents de scie depuis 1976, dont les écarts atteignent déjà plusieurs centaines de mil- lions. Le graphique ci-après concernant l'évolution de cet impôt depuis 1978 montre que des différences de croissance même relativement faibles entre les rentrées et les rembourse- ments peuvent entraîner une forte variation du rendement brut. Verrechnungssteuer - Impôt anticipé 1978-1983 Mia Fr. Mia Fr. 7_ _8 •*"- .«*«** «to»*m»m„|fï#%t** Rückerstattungen Remboursements 1978 1979 1980 1981 1982 Schätzung Estimation 1983 Budget Angesichts der zunehmenden Ertragsschwankungen, wo- durch kurzfristige Fehleinschätzungen der Haushaltsent- wicklung entstehen können, prüften wir, ob buchungs- mäßig ein gewisser Ausgleich beispielsweise durch Bildung einer Rücklage in den ertragsstarken Jahren und deren Auflösung im Falle eines stärkeren Er- tragsrückganges herbeigeführt werden könnte. Nä- here Abklärungen zeigten jedoch, daß die Bildung einer Rücklage in Form eines Depotkontos in verschiedener Hin- sicht problematisch wäre. Schwierigkeiten ergäben sich unter anderem auch aus dem Umstand, daß die zyklischen Be- wegungen des Verrechnungssteuerertrages - im Gegensatz zu den Einnahmen aus der direkten Bundessteuer - keinen festen Mehrjahresrhythmus aufweisen. Neben dem Nach- hinken der Rückerstattungen hinter der Entwicklung der Ein- gänge sind die Ertragsschwankungen teilweise auch auf den verschiedenen Rückerstattungsmodus bei den Kantonen zu- rückzuführen. Zur Vereinfachung des administrativen Ver- fahrens werden die Rückerstattungsansprüche der natürli- Vu l'ampleur croissante de ces fluctuations, qui faussent l'ap- préciation à court terme de l'évolution des finances, nous avons examiné si une certaine compensation serait possible sur le plan comptable, notamment par la création, durant les années à bon rendement, d'une provision qui serait dissoute lors d'un important re- cul du produit. Une étude approfondie de la question a toutefois révélé qu'une provision constituée sous forme d'un compte de dépôt serait problématique à plusieurs égards. Des difficultés surgiraient entre autres du fait que les mouve- ments cycliques du produit de l'impôt anticipé - contraire- ment aux recettes de l'impôt fédéral direct- ne présentent pas un rythme pluriannuel régulier. Outre que les rembourse- ments sont en retard sur les rentrées, les variations du produit de l'impôt proviennent notamment du mode de rembourse- ment divergeant des cantons. Par souci de simplification, ceux-ci n'établissent en effet le décompte définitif des rem- boursements aux personnes physiques que pendant l'année de taxation, alors que dans l'année intermédiaire, 80 pour cent
43» chen Personen nur in den Veranlagungsjahren definitiv ab- gerechnet und in den Zwischenjahren jeweils 80 Prozent der Ansprüche des vorletzten Jahres angerechnet oder nur auf besonderes Begehren hin Rückerstattungen geleistet. Die da- durch entstehenden Schwankungen bei den Rückerstattun- gen können im Extremfall 300 bis 400 Millionen betragen. Wie weit sich die rückerstattungsbedingten Schwankungen im Ertrag niederschlagen, hängt wiederum von der Entwick- lung der Eingänge ab. So sind beispielsweise im Jahre 1981 die um 700 Millionen angestiegenen Rückerstattungen durch die Mehreingänge von 1,2 Milliarden weit mehr als ausgegli- chen worden. Demgegenüber könnten die Rückerstattungen im nächsten Jahr bei voraussichtlich weitgehend stagnieren- den Eingängen schätzungsweise um 700 bis 800 Millionen zunehmen. Berechnungen anhand der Verrechnungssteuer- entwicklung in den Jahren 1970 bis 1981 haben gezeigt, daß sich keine festen Regeln für die Bildung von Rücklagen und deren Auflösung innert ein bis zwei Jahren finden ließen. Angesichts der Schwierigkeiten, die sich bei der Schätzung der Verrechnungssteuereinnahmen stel- len, ist die Vornahme von Rückstellungen zur Aus- schaltung größerer Schwankungen ohne feste Re- geln nicht vertretbar. Solange Fehlschätzungen vor allem bei starken Zinsfluktuationen nicht ausgeschlossen werden können und der Entscheid über die Höhe einer zu bildenden oder aufzulösenden Rücklage weitgehend Er- messenssache wäre, würden die Nachteile eines solchen buchungstechnischen Ausgleichsverfahrens ebenso schwer oder noch schwerer wiegen wie die Schwankungen des Steuerertrages für die Beurteilung der Einnahmenentwick- lung. Im laufenden Jahr dürften die Verrechnungssteuerein- gänge, insbesondere wegen des außerordentlich hohen Bestandes hochverzinslicher Festgeldanlagen Ende 1981, nochmals um größenordnungsmäßig 1 Milliarde auf 8,3 bis 8,4 Milliarden ansteigen. Für das Jahr 1983 muß hin- gegen aufgrund der sich abzeichnenden gegenläufigen Entwicklungstendenzen bei den einzelnen Ertragskompo- nenten von einer weitgehenden Stagnation oder sogar einem leichten Rückgang der Steuereingänge ausgegangen wer- den. Bedingt durch die starke Rückbildung der Zinssätze dürften die Eingänge aus Festgeldanlagen von schätzungs- weise 1,6 Milliarden im laufenden Jahr auf unter eine Mil- liarde zurückgehen. Im Februar dieses Jahres wurden 3-mo- natige Festgeldanlagen mit 8 Prozent verzinst, im August nur noch mit 3,5 Prozent. Mit dem Rückgang der Zinssätze hat auch das Interesse an solchen Anlagen stark abgenom- men. Allein in den Monaten März bis Juni 1982 bildete sich das Festgeldvolumen um 7 Milliarden auf 55 Milliarden zu- rück. Die rückläufige Entwicklung dürfte sich fortsetzen, so daß die dem Voranschlag 1983 zugrunde gelegten An- nahmen eines Festgeldvolumens von 50 Milliarden und einer Durchschnittsverzinsung von 5 Prozent als optimistisch zu bezeichnen sind. Durch die in erheblichem Umfange fest- stellbare Verlagerung von den Festgeldanlagen zu Anleihens- und Kassenobligationen sowie Spar- und Depositenheften und die etwas höhere Durchschnittsverzinsung der Spar- gelder im laufenden Jahr könnten die von den Festgeld- anlagen herrührenden Mehreingänge zu einem großen Teil wieder wettgemacht werden. Die Steuereingänge von Di- videndenzahlungen dürften angesichts der ungünstigen Wirtschaftssituation und der gedrückten Ertragslage besten- falls noch einen bescheidenen Zuwachs aufweisen. Neben stagnierenden oder leicht rückläufigen Eingängen ist bei den Steuerrückerstattungen mit einem kräftigen Anstieg in der Größenordnung von 700 bis 800 Millionen auf 7 bis 7,1 Milliarden zu rechnen. Von den gesamten Rück- erstattungen ist nur rund ein Drittel (Abschlagsrückerstat- de l'impôt dû pour l'année précédente leur sont crédités ou remboursés sur demande expresse. Dans des cas extrêmes, les remboursements peuvent dès lors varier de 300 à 400 mil- lions. L'effet de ces variations sur le produit de l'impôt dépend de l'évolution des rentrées. C'est ainsi qu'en 1981, les recettes supplémentaires de 1,2 milliard ont largement compensé les remboursements en progression de 700 millions. Il se pour- rait en revanche que ces derniers augmentent de 700 à 800 millions l'an prochain face à une quasi-stagnation des ren- trées. Les calculs effectuées sur la base de l'évolution du ren- dement de l'impôt anticipé durant les années 1970 à 1981 n'ont pas permis d'établir de règles fixes pour la création de provisions et leur dissolution en l'espace d'un à deux ans. Vu les problèmes que pose l'estimation des recettes au titre de l'impôt anticipé, on ne saurait créer des pro- visions en vue d'éliminer de fortes variations sans disposer de règles fixes. Tant que les erreurs d'estimation ne peuvent être exclues, surtout lors de fortes fluctuations du niveau de l'intérêt, et que la décision quant au montant de la provision à constituer ou à dissoudre serait essentiellement une question d'appréciation, un tel procédé comptable de compensation aurait tout autant sinon plus d'inconvénients pour l'évaluation des recettes que les variations du produit de l'impôt. En raison surtout du portefeuille particulièrement volumi- neux de dépôts à terme hautement rémunérés enregistrés à fin 1981, il est probable que les rentrées de l'impôt anti- cipé augmenteront à nouveau d'un milliard cette année, en atteignant 8,3 à 8,4 milliards. On prévoit par contre pour 1983, compte tenu des tendances contradictoires que lais- sent apparaître les différents composants, une quasi-stagna- tion, voire un léger recul des produits de cet impôt. Par suite de la forte baisse des taux d'intérêt, les rentrées provenant des dépôts à terme régresseront d'environ 1,6 milliard cette année à moins d'un milliard. En février 1982, les dépôts à trois mois rapportaient 8 pour cent, contre 3,5 pour cent seulement en août. L'attrait de tels placements a nettement diminué avec le fléchissement des taux d'intérêt. De mars à juin 1982, le volume des dépôts à terme a baissé pas moins de 7 milliards pour s'établir à 55 milliards. Cette évolution se poursuivra vraisemblablement, de sorte que les hypothèses admettant pour 1983 des placements correspondants de 50 milliards rémunérés à un taux moyen de 5 pour cent peuvent être con- sidérées comme optimistes. Les importants transferts de tels placements sur des obligations et des bons de caisse ainsi que des dépôts et carnets d'épargne, et le niveau moyen plus élevé de l'intérêt servi sur les fonds d'épargne cette année parviendraient à compenser en grande partie les rentrées supplémentaires provenant des dépôts à terme. Vu la situa- tion économique défavorable et le rétrécissement de la marge des bénéfices, il est à craindre que le produit de l'impôt sur les dividendes n'accuse qu'une faible augmentation. Si les rentrées stagnent ou diminuent légèrement, les rem- boursements marquent, quant à eux, un fort accroissement de l'ordre de 700 à 800 millions; ils sont évalués entre 7 et 7,1 milliards. Sur cette somme, seul un tiers environ, soit les acomptes versés aux personnes morales et les rembourse-
44« tungen an juristische Personen und Rückerstattungen an Ausländer) von den Eingängen im gleichen Jahr abhängig, wogegen sich zwei Drittel (Rückerstattungen an natürliche Personen und restliche Rückerstattungen an juristische Personen) auf die Eingänge der beiden Vorjahre beziehen. Der markante Anstieg der Rückerstattungen an natürliche Personen um schätzungsweise etwa 600 Millionen ist zu einem erheblichen Teil dem Umstand zuzuschreiben, daß verschiedene Kantone im Jahre 1982, einem sogenannten Veranlagungszwischenjahr, entweder im Wege antragsloser Verrechnung nur 80 Prozent auf der Basis der wesentlich tieferen Rückerstattungsansprüche im Jahre 1980 zurück- vergüteten oder sogar eine Rückerstattung nur auf besonde- res Begehren der Anspruchsberechtigten vornahmen. Die definitive Abrechnung über die Rückerstattungen für 1981 und 1982 erfolgt erst im Jahre 1983. Der Ertrag der Stempelabgaben wird für 1983 auf 950 Millionen veranschlagt. Nach den bis Mitte des laufenden Jahres erkennbaren Entwicklungstendenzen dürfte das Rekordergebnis im Jahre 1981 von 876 Millionen dieses Jahr noch leicht übertroffen werden. Die weitere Entwick- lung dieser Fiskalabgabe ist schwierig abzuschätzen, weil deren wichtigste Bestimmungsgröße, der Umsatz auf aus- ländischen Wertpapieren (mehr als 50 Prozent des Gesamt- ertrages), beträchtlichen kurzfristigen Schwankungen unter- liegt. Die eindrückliche Zunahme des Stempelertrages aus dem ausländischen Wertpapierumsatz seit 1980 um mehr als die Hälfte ist hauptsächlich bedingt durch den hohen Dollar- kurs, das überaus große Interesse an hochverzinslichen ame- rikanischen Geldmarktpapieren und den stark gesteigerten Kapitalexport (Auslandanleihen und Notes), also durch Faktoren, die sich rasch und nachhaltig ändern können. In Anbetracht des weiterhin starken Dollars und der erhebli- chen Zinsdifferenz bei Anlagen in Franken und Dollars ist eine leichte Zunahme der stempelpflichtigen Wertpapier- umsätze im nächsten Jahr durchaus noch möglich. Be- scheidene Mehreinnahmen sind auch aus dem Prämien- quittungsstempel zu erwarten, während die Einnahmen aus dem Emissionsstempel auf dem hohen Niveau des laufen- den Jahres stagnieren dürften. ments aux étrangers, dépend des rentrées réalisées durant la même année, alors que deux tiers — les remboursements aux personnes physiques et le solde des remboursements aux personnes morales — se rapportent aux rentrées des deux an- nées précédentes. La progression de quelque 600 millions au titre des personnes physiques est surtout due au fait qu'en 1982, une année dite de taxation intermédiaire, divers can- tons ont soit remboursé - sans demande préalable - seule- ment 80 pour cent de l'impôt nettement plus bas dû pour 1980 ou n'ont même effectué un remboursement que sur re- quête expresse des ayants-droits, le décompte définitif des remboursements pour 1981 et 1982 n'étant établi qu'en 1983. Le produit des droits de timbre est budgété à 950 millions. Les tendances observées jusqu'au milieu de cette année lais- sent présumer que le record de 876 millions enregistré en 1981 sera dépassé légèrement en 1982. Il est difficile de pré- voir l'évolution ultérieure de cette taxe fiscale, car les ventes de titres étrangers en tant que principale composante (plus de 50 pour cent du produit total) subissent d'importantes fluctuations à court terme. L'augmentation de plus de la moi- tié, depuis 1980, du produit des droits de timbre sur les titres étrangers négociés est essentiellement due au cours élevé du dollar, à l'attrait considérable des papiers monétaires améri- cains à haut rendement et au fort développement des exporta- tions de capitaux (obligations étrangères et «notes»), donc à des facteurs pouvant se modifier rapidement et durable- ment. Vu la fermeté du dollar et le grand écart d'intérêts entre les placements en francs et en dollars, il se peut bien que les ventes de titres soumises aux droits de timbre augmentent légèrement l'an prochain. On prévoit également de faibles recettes supplémentaires au titre des droits sur les quittances de primes, tandis que les rentrées découlant des droits sur les émissions demeureront au niveau élevé enregistré cette an- née. 2212 Belastung des Verbrauchs Von der Warenumsatzsteuer werden im nächsten Jahr Einnahmen von 6,4 Milliarden erwartet. Vom Ertragszuwachs gegenüber dem Voranschlag 1982 von 900 Millionen oder 16,4 Prozent entfallen 620 Millionen auf Mehreinnahmen aus der im Zusammenhang mit der Verlängerung der Bundes- finanzordnung bis Ende 1994 beschlossenen Erhöhung der Warenumsatzsteuersätze von 5,6/8,4 Prozent auf 6,2/9,3 Prozent (BB vom 19. Juni 1981, AS 1982 I 137). Der in der Schweiz eingetretene wirtschaftliche Rückgang hat sich im Wachstum der konjunkturempfindlichen Waren- umsatzsteuer bereits niedergeschlagen. Mit 6,1 Prozent liegt die Wachstumsrate im ersten Semester 1982 deutlich unter dem rein wirtschaftlich bedingten Ertragszuwachs von rund 10 Prozent im Jahre1981. Aufgrund der bisherigen Ein- gänge und der Entwicklung der Kleinhandelsumsätze sowie des immer noch hohen Produktionsvolumens in der Bau- wirtschaft dürfte der für 1982 budgetierte Ertrag der Waren- umsatzsteuer jedenfalls erreicht werden. Die Ertragsent- wicklung im Jahre 1983 ist weitgehend abhängig vom wei- teren Verlauf der Konjunktur und der Teuerung. Neuere Kon- junkturprognosen rechnen zumindest in den nächsten Mo- naten mit einer Fortsetzung der rezessiven Tendenzen. Trotz der labilen gesamtwirtschaftlichen Situation dürfte sich der Konsum auf dem gegenwärtig hohen Niveau halten können. 2212 Les prélèvements sur la consommation L'impôt sur le chiffre d'affaires rapportera quelque 6,4 milliards l'année prochaine. Sur l'accroissement de 900 mil- lions ou 16,4 pour cent par rapport au budget de 1982, 620 millions proviennent du relèvement des taux de l'IChA de 5,6/8,4 pour cent à 6,2/9,3 pour cent décidé en relation avec la prorogation du régime des finances fédérales jusqu'à fin 1994 (FF du 19 juin 1981, RO 1982 I 138). La récession de notre économie s'est d'ores et déjà répercu- tée sur la croissance du produit de l'IChA, qui est très sen- sible aux variations conjoncturelles. Elle atteignait 6,1 pour cent pendant le premier semestre 1982, taux nettement infé- rieur à l'augmentation d'ordre purement économique évaluée à 10 pour cent en 1981. Compte tenu des recettes obtenues jusqu'à ce jour et de l'évolution des ventes au détail, ainsi que du volume toujours élevé de la production dans la construc- tion, le produit de l'IChA budgété pour 1982 sera sans doute réalisé. Son évolution en 1983 dépendra essentiellement de la tendance conjoncturelle et du renchérissement. Les récentes prévisions économiques comptent avec une poursuite de la récession, du moins au cours des prochains mois. Malgré la situation instable de notre économie, la consommation con- servera probablement son niveau élevé, alors qu'un fléchisse- ment réel se dessine dans la construction privée et les inves-
45* während sich beim privaten Bau und den Ausrüstungs- investitionen ein leichter realer Rückgang abzeichnet. Eine konjunkturelle Aufhellung wird frühestens im Frühjahr 1983 erwartet. Unter diesen Voraussetzungen und in Berück- sichtigung der zeitlichen Verschiebung zwischen dem steuer- pflichtigen Warenumsatz und dem Steuerbezug von einem Quartal ist bei der Warenumsatzsteuer im Jahre 1983 nur ein Einnahmenzuwachs im Rahmen der Teuerung von schät- zungsweise 4 bis 4,5 Prozent zu erwarten. Sollte die Kon- junkturabschwächung in den nächsten Monaten indessen nachhaltiger als erwartet ausfallen, so dürfte der auf 6,4 Mil- liarden veranschlagte Umsatzsteuerertrag kaum erreicht werden. Die für den Ertrag der Tabaksteuer maßgeblichen Be- stimmungsgründe (inländischer Zigarettenkonsum, Preis- gefälle gegenüber dem Ausland, Gastarbeiterbestand) lassen für 1983 keine wesentlichen Veränderungen erwarten. Im veranschlagten Betrag von 650 Millionen sind geringfügige Mehreinnahmen aus der im Mai 1982 in Kraft getretenen Satzerhöhung der Zigarettensteuer berücksichtigt. Bei der Budgetierung der Einfuhrzölle wurde von einem gegenüber dem Voranschlag 1982 leicht verbesserten Er- gebnis des laufenden Jahres und einer Zuwachsrate von rund 2 Prozent ausgegangen. Der sich danach für 1983 er- gebende Ertrag von 960 Millionen darf als eher optimistische Schätzung bezeichnet werden. Weitergehende Erwartungen wären im Hinblick auf die sich abschwächende Konjunktur kaum gerechtfertigt. Die aus den seit 1960 durchgeführten Zollabbaurunden ent- stehenden Zollausfälle werden auf rund 2,3 Milliarden ge- schätzt. Sie erreichen damit knapp die zweieinhalbfache Höhe der heutigen Zolleinnahmen. Von der Zollbelastung gänzlich befreit sind I ndustrieprodukte aus den in den beiden Freihandelsräumen EWG und EFTA zusammengeschlosse- nen westeuropäischen Ländern und einige Produkte aus Entwicklungsländern. Aufgrund des Halbjahresergebnisses ist damit zu rechnen, daß die Einnahmen aus der Treibstoffzollbelastung im laufenden Jahr den budgetierten Ertrag leicht übertreffen werden. Ausschlaggebend für diese Entwicklung wird der Rekordzuwachs beim Personenwagenbestand im Jahr 1981 sein. Für das nächste Jahr wird eine Zunahme der Treibstoff- importe um rund 2 Prozent erwartet, so daß unter der Vor- aussetzung, daß der Zollzuschlag von 30 Rappen je Liter beibehalten wird, Einnahmen von insgesamt 2370 Millionen budgetiert werden können. tissements d'équipement. Le climat conjoncturel ne s'amé- liorera pas avant le printemps 1983. Dans ces conditions, et vu le décalage d'un trimestre qui existe entre les ventes soumises à l'impôt et la perception de celui-ci, les rentrées de l'IChA ne croîtront guère plus de 4 à 4,5 pour cent en 1983, soit dans les limites du renchérissement. Toutefois, si le ralentissement conjoncturel s'accentuait durant ces prochains mois, les 6,4 milliards escomptés au titre de cet impôt ne seraient sans doute pas atteints. Les facteurs déterminants pour le produit de l'impôt sur le tabac (consommation indigène de cigarettes, différence de prix par rapport à l'étranger, effectif des travailleurs étran- gers) ne laissent pas prévoir de changement notable pour
1983. Les 650 millions inscrits au budget comprennent un faible surplus de recettes provenant de l'augmentation du taux de l'impôt entrée en vigueur en mai 1982. En budgétant les droits d'entrée, nous avons admis que le résultat de l'exercice en cours serait un peu meilleur que les prévisions et que le produit de ces droits s'accroîtrait d'en- viron 2 pour cent. Les 960 millions ainsi estimés pour 1983 constituent une évaluation plutôt optimiste. L'affaiblisse- ment de la conjoncture ne permet guère d'espérer un rende- ment plus élevé. Les moins-values douanières consécutives au déman- tèlement tarifaire intervenu depuis 1960 se chiffrent à quel- que 2,3 milliards, somme représentant près de deux fois et demie le produit actuel des droits de douane. Sont exemptés de ceux-ci les produits industriels importés des pays de l'Europe occidentale faisant partie des deux zones de libre- échange (CEE et AELE), ainsi que divers produits des pays en développement. Au vu du résultat du premier semestre de cette année, on s'attend à ce que les recettes provenant de l'imposition des carburants dépassent légèrement le montant budgété pour
1982. Cette évolution est principalement due à l'accroisse- ment record du nombre des voitures de tourisme en 1981. L'augmentation des importations de carburants est évaluée à 2 pour cent pour l'an prochain, de sorte qu'elles rapporte- ront 2370 millions au total si la surtaxe de 30 cts le litre est maintenue. 222 Weitere Einnahmen Neben den Fiskaleinnahmen fallen im Bundeshaushalt der Vermögensertrag, die Darlehensrückzahlungen und Erlöse aus Verkäufen, die Gewinnanteile wie auch die Verwaltungseinnahmen (vor allem Gebühren) weni- ger ins Gewicht. Sie sind für 1983 auf 1426 Millionen ver- anschlagt, womit auf sie 7,6 Prozent aller Ausgaben ent- fallen. Der Vermögensertrag von 398 Millionen ergibt sich aus folgenden Hauptposten: 222 Autres recettes Outre les recettes fiscales, le budget comprend, dans une moindre proportion, le produit de la fortune, les rem- boursements de prêts, le produit des ventes de mar- chandises et les recettes administratives (avant tout des taxes). Ces articles rapporteront 1426 millions en 1983, soit 7,6 pour cent de l'ensemble des recettes budgétées. Estimé à 398 millions, le produit de la fortune résulte des principaux composants suivants:
in Millionen Franken en millions de francs
- Zins auf Wertpapieren 182 - Intérêts sur les titres
- Zins auf Darlehen an die SBB (erhöht entsprechend 68 - Intérêts sur les prêts aux CFF (le déficit que doit couvrir den vom Bund zu deckenden Fehlbetrag) la Confédération augmentant d'autant)
- Liegenschaftsertrag 28 - Produit des immeubles Für den auf 282 Millionen budgetierten Gebüh- Les articles ci-après déterminent essentiellement renertrag sind folgende Posten ausschlaggebend: le produit des taxes évalué à 282 millions
- Gebühren für die Flugsicherung 108 - Redevances de la sécurité aérienne
- Statistische und andere Gebühren der Zollverwaltung 64 - Droits de statistique et autres taxes perçus par l'Ad- ministration des douanes
- Untersuchungs- und Kontrollgebühren 32 - Taxes d'examens et de contrôles
- Patentgebühren 18 - Taxes sur les brevets d'invention Aus dem auf 95 Prozent erhöhten Bundesanteil am Rein- Relevée à 95 pour cent, la part de la Confédération au gewinn der Alkoholverwaltung (Kürzung der Kantons- bénéfice de la Régie des alcools (réduction des quotes- anteile auf 5 Prozent im Rahmen der Sparmaßnahmen 1980) parts des cantons à 5 pour cent dans le cadre des mesures werden 270 Millionen erwartet. Eine ins Gewicht fallende d'économies de 1980) est budgétée à 270 millions. Le béné- Einnahmenverminderung tritt bei der Reingewinn- fice net versé par l'Entreprise des PTT diminue forte- ablieferung durch die PTT-Betriebe ein. Im Jahre 1981 ment. En 1981, celle-ci était encore en mesure de fournir waren diese noch in der Lage, der Bundeskasse mit 200 200 millions à la caisse fédérale, soit un montant plus élevé Millionen einen höheren als den budgetierten Betrag abzu- que selon le budget. Ses dépenses ayant toutefois augmenté liefern. Als Folge stark ansteigender Ausgaben kann im considérablement, elle n'envisage de verser que 90 millions Jahre 1983 dagegen nur noch mit einer Reingewinnablie- l'an prochain, contre 150 millions d'après le plan financier, ferung von 90 Millionen gerechnet werden, obschon im On doit pouvoir s'écarter, selon la situation de rendement de Finanzplan noch eine solche von 150 Millionen vorgesehen l'Entreprise des PTT, de la valeur indicative de ces 150 mil- ist. Vom Richtwert von ca. 150 Millionen muß je nach der lions. Ertragslage der PTT-Betriebe abgewichen werden können. Aus der Rückzahlung von Darlehen und Vorschüssen Les recettes provenant du remboursement de prêts et können Einnahmen von 68 Millionen und aus Warenver- d'avances sont évaluées à 68 millions et le produit des kaufen solche von 9 Millionen budgetiert werden. . ventes de marchandises à 9 millions. 223 Den Ausgaben direkt zuteilbare Einnahmen Einzelnen Ausgaben direkt zuteilbar sind
- die zur Finanzierung bestimmter Aufgaben zweckge- bundenen Einnahmen
- die den Kantonen vorbehaltenen Anteile an der di- rekten Bundessteuer, Verrechnungssteuer und am Militärpflichtersatz
- sowie jene Einnahmen, die sich aus der Erbringung in- dividueller staatlicher Leistungen ergeben. Für das Jahr 1983 machen diese drei Einnahmenkategorien knapp 30 Prozent der budgetierten Gesamteinnah- men aus. Im einzelnen ergibt sich folgende Aufteilung zwischen zuteilbaren und nicht zuteilbaren Einnah- men: in Millionen Franken en millions de franc» Gesamteinnahmen 18 709 Zuteilbare Einnahmen 5 514
- Zweckgebundene Einnahmen1 3 528
- Steueranteile der Kantone 1 302
- Entgelte 592
- Beiträge öffentlicher Gemeinwesen 24
- Darlehensrückzahlungen 68 Nicht zuteilbare Einnahmen 13195
- Steuern auf Einkommen und Vermögen2 4 865
- Warenumsatzsteuer 6 400
- Einfuhrzölle 960
- Treibstoffzölle, 40% 408
- Kapitalertrag 369
- Andere Einnahmen3 193 1 Inbegriffen 60 Prozent des Treibstoffgrundzolls Zweckgebundene Entgelte werden unter «Entgelte» erfaßt. Be- tragsmäßig ins Gewicht fällt der Kostenanteil der Milchproduzen- ten (46 Mio) 2 Ohne Kantonsanteile 3 Davon Reingewinnablieferung PTT (90 Mio), Biersteuer (49 Mio) 223 Recettes directement imputables aux dépenses Sont directement imputables à diverses dépenses
- les recettes affectées au financement de certaines tâches
- les quotes-parts des cantons aux produits de l'im- pôt fédéral direct, de l'impôt anticipé et de la taxe d'exemption du service militaire
- les recettes résultant des prestations individuelles fournies par l'Etat. Ces trois catégories de recettes sont budgétées à près de 30 pour cent des recettes totales pour 1983. La réparti- tion entre recettes imputables et non imputables est la suivante: In % der Gesamteinnahmen en % des recettes totales 100,0 Recettes totales 29,5 Recettes imputables 18,9 - Recettes affectées 1 6,9 - Parts des cantons aux recettes fédérales 3,2 - Taxes 0,1 - Contributions aux collectivités publiques 0,4 - Remboursements de prêts 70,5 Recettes non imputables 26,0 - impôts sur le revenu et la fortune2 34,2 - Impôt sur le chiffre d'affaires 5.1 - Droits d'entrée 2.2 - Droits sur les carburants, 40% 2,0 - Produit de la fortune 1,0 - Autres recettes3 1 Y compris les 60 pour cent des droits de base sur les carburants Les taxes comprennent celles qui sont à affectation spéciale. Il s'agit essentiellement de la quote-part des producteurs de lait (46 millions) 2 Parts des cantons non comprises 3 Dont le bénéfice versé par les PTT (90 millions) et l'impôt sur la bière (49 millions)
n* Aus dem Verhältnis zwischen den einer Aufgabe direkt zu- teilbaren Einnahmen und den durch die Aufgabenerfüllung verursachten Ausgaben ergibt sich der Deckungsgrad. Dieser zeigt inwieweit Bundesleistungen aus eigens dafür erhobenen Abgaben oder durch Zahlungen der direkten Nutznießer gedeckt werden. Da die Zweckbindung von Einnahmen zum Teil bloß historisch begründet ist und des- halb nur in begrenztem Maße eine verursachungsgerechte Kostenanlastung bewirkt, ist der Deckungsgrad allerdings kein schlüssiger Gradmesser für die Verwirklichung des Ver- ursacherprinzips im Bundeshaushalt. Es wäre auch wenig sinnvoll, die Belastung des Bundes durch die verschiedenen Aufgabengebiete an der Differenz zwischen den dafür ge- tätigten Ausgaben und den ihnen zuteilbaren Einnahmen messen zu wollen, weil letztere in vielen Fällen nicht vom Nutznießer erbracht werden und eine Anrechnung zu dessen Gunsten folglich nicht gerechtfertigt wäre (z. B. Preiszu- schläge im Grenzverkehr). In einer vermehrten zweckgebundenen Finanzierung der Aufgaben ist kaum ein geeignetes Rezept für die Sanierung der Bundesfinanzen zu erblicken. Abgesehen davon, daß die Zweckbindung von Einnahmen die finanzpolitisch erwünschte Flexibilität in der Haushaltführung ver- mindert und im Falle einer Überfinanzierung zu einer großzügigen Mittelverwendung Anlaß geben kann (Ausgabenautomatismus), sind der Verwirklichung des Verursacherprinzips auch von der Struktur der Bundesauf- gaben her enge Grenzen gesetzt. Für wichtige Bereiche staatlicher Aktivitäten ist eine durchwegs verursachungs- gerechte Beschaffung der notwendigen Mittel prinzipiell unmöglich (z. B. für die Wahrung der inneren und äußeren Sicherheit) oder widerspricht dem Sinn und Zweck des po- litischen Auftrages (beispielsweise für Maßnahmen im Be- reich der Sozialen Wohlfahrt). Der tiefe Ausgabendeckungs- grad bei solchen Bundesleistungen liegt somit in deren spe- zifischer Natur begründet und darf nicht als Beweis für un- ausgeschöpfte Finanzierungsreserven betrachtet werden. Diesen Überlegungen ist bei der Beurteilung der folgenden Tabelle, die über den Ausgabendeckungsgrad in den ver- schiedenen Aufgabenbereichen gemäß Voranschlag 1983, verglichen mit den Zahlen von 1970, orientiert, Rechnung zu tragen. Le rapport entre les recettes directement imputables à une certaine tâche et les dépenses que celle-ci entraîne constitue le taux de couverture. Il indique dans quelles proportions les prestations de la Confédération peuvent être financées par des taxes prélevées à cet effet ou par des fonds que four- nissent les bénéficiaires directs. Il ne permet en revanche pas de tirer des conclusions quant à l'application du principe de causalité aux finances fédérales, car les affectations ont une origine en partie historique et ne reflètent dès lors que dans une mesure restreinte une couverture équitable des frais par celui qui en est l'auteur. Il serait d'ailleurs peu judi- cieux de mesurer la charge que représentent les différents groupes de tâches à la différence entre les dépenses qu'elles occasionnent et les recettes qui leur sont imputables, car ces dernières ne proviennent souvent pas des bénéficiaires, de sorte qu'il ne se justifierait pas de les leur porter en compte (p. ex. les suppléments de prix dans le commerce frontalier). Le financement accru des tâches de l'Etat par des recettes affectées n'est guère non plus un moyen propre à assainir les finances fédérales. Outre que l'affectation des recettes réduit la flexibilité dans la gestion budgétaire, tant souhaitable du point de vue de la politique financière, et qu'elle peut inciter à une utilisation moins parci- monieuse des ressources au cas où le financement est largement assuré (automatisme des dépenses), la structure des tâches fédérales met des limites à la réalisation du principe de la causalité. Pour des secteurs d'activité im- portants, l'Etat ne saurait se procurer les fonds nécessaires en appliquant rigoureusement ce principe (p. ex. pour la sauve- garde de la sécurité intérieure et extérieure) ou il irait à ren- contre du sens et de l'objectif du mandat politique (notam- ment pour les mesures ressortissant à la prévoyance sociale). Le faible taux de couverture pour de telles prestations relève ainsi de la nature spécifique de celles-ci et ne signifie pas que les réserves de financement sont épuisées. Ontiendra compte de ces considérations en examinant le tableau ci-après, qui renseigne sur le taux de couverture des dépenses dans les divers groupes de tâches selon le budget de 1983, comparé aux données de 1970.
48« Finanzierung der Bundesaufgaben durch direkt zuteilbare Einnahmen V 1983 / R 1970 Zuteilbare Einnahmen Ausgaben Recettes Imputabl es Financement des tâches de la Dépenses Absolut Montant réel in % der Ausgaben Taux de couverture Confédération par des recettes en % des dépenses imputables directement zum Vergleich base comparative B 1983 / C 1970 V1983B V1983B V1983B Mio Fr. Mio Fr. R1970 C 19680 5 514 28,0 36,3 DÉPENSES 592 168 28,4 38,6 Autorités, administration générale 27 — —
Législatif et exécutif S65 168 29,7 39,6 Taches générales de l'administration et divers 158 38 24,1 43.9 Justice 49 9 18,4 20,0 Police 100 24 24,0 22,8 Services spéciaux 935 53 5,7 12,9 Relations avec l'étranger 247 34 13,8 5,1 Relations politiques 52 — — 187,5 Relations économiques 577 18 3.1 I ,. Assistance aux pays en développement 59 1 1,7 Autres mesures d'assistance 4157 97 2.3 3,7 Défense nationale 3948 63 1.6 1.6 Défense nationale militaire 209 34 16,3 26,5 Défense nationale civile 1703 44 2,6 3,3 Enseignement et recherche 74 — — 2,8 Ecoles primaires et moyennes 324 — ~- 1,2 Formation professionnelle et autres sec- teurs de l'Instruction 815 19 2,3 3.9 Etablissements universitaires 488 24 5,1 3.4 Recherche 2 1 50,0 — Administration, congrès et divers 123 2 1.6 2,4 Culture, loisirs et sports — — — — Eglises 43 6 14,0 16,7 Santé 160 1 0,6 — Protection de l'environnement 4291 960 22,4 54,1 Prévoyance sociale 4 218 947 22,5 56,9 Assurances sociales 18 4 22,2 — Assistance sociale et autres institutions de prévoyance 55 9 16,4 5,4 Encouragement à la construction de logements 65 — — - Aménagement du territoire/politique régional« de développement 2997 2081 69,4 73,1 Communications et énergie 1407 1962 139,4 85,0 Routes 1 409 1 0,1 1,0 Transports publics 156 111 71,2 2,1 Transports aériens 25 7 28,0 6,9 Divers 1647 722 43,8 43,3 Agriculture et alimentation 72 3 4,2 31,1 Mesures sociales et administration 238 41 17,2 12,9 Mesures techniques 1337 678 50,7 55,9 Mesures économiques 35 4 11.4 — Sylviculture, chasse, pèche 47 _ — Corrections de cours d'eau et ouvrages paravalanches 163 3 1.8 204,5 Industrie, artisanat, commerce 2415 1302 53,9 63,2 Dépenses du service financier 1077 — — — Frais de capitaux 1302 1302 100,0 100,0 Parts cantonales 36 — — — Conventions fiscales avec l'étranger AUSGABEN
Behörden, allgemeine Verwaltung Legislative und Exekutive Allgemeine Verwaltungsaufgaben und Verschiedenes Rechtspflege
Polizei Spezielle Dienste Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Hilfeleistungen an Entwicklungsländer... Übrige Hilfeleistungen Landesverteidigung Militärische Landesverteidigung Zivile Landesverteidigung Unterricht und Forschung Volksschulen und Mittelschulen Berufliches und übriges Bildungswesen. Hochschulen Forschung
Verwaltung, Kongresse und Verschie- denes Kultur, Erholung und Sport Kirchen Gesundheitswesen Umweltschutz Soziale Wohlfahrt Sozialversicherungen Fürsorge und übrige Wohlfahrt Wohnbauförderung Raumplanung/Regionale Entwick- lungspolitik Verkehrs- und Energiewirtschaft Straßen öffentlicher Verkehr Luftfahrt Verschiedenes
Landwirtschaft und Ernlhrung Soziale Maßnahmen und Verwaltung ... Technische MaBnahmen Wirtschaftliche MaBnahmen Forstwirtschaft, Jagd, Fischerei GewSsserkorrektionen und Lawlnenver- bauungen Industrie, Handel, Gewerbe Finanzausgaben Kapitalkosten Kantonsanteile Steuerabkommen mit dem Ausland Der Deckungsgrad der Bundesausgaben hat sich im vergangenen Jahrzehnt deutlich zurückgebildet. Während er im Jahre 1970 noch über 35 Prozent betrug, wird er im Jahre 1983 voraussichtlich auf Le taux de couverture des dépenses de la Confédéra- tion a nettement baissé durant la dernière décennie. De plus de 35 pour cent en 1970, il descend à quelque 28 pour cent en 1983. Ce recul est surtout dû à la faible
49» 28 Prozent absinken. Hauptgrund für diesen Rückgang ist das im Vergleich zur Ausgabenentwicklung schwache Wachstum der zweckgebundenen Einnahmen und der Entgelte. Die zweckgebundenen Einnahmen beruhen zum über- wiegenden Teil auf einer Belastung nach dem Gewicht und der Menge (Tabaksteuer und -zolle,Treibstoffzollbelastung). Sie entwickeln sich deshalb bloß im Rahmen des Wachstums realer Güterströme, das in inflationären Zeiten hinter dem wertmäßigen Wachstum zurückbleibt. Dieser Nachteil ge- genüber einer wertmäßigen Bemessungsgrundlage konnte auch mit verschiedenen Tariferhöhungen (so zum Beispiel beim Zollzuschlag auf Treibstoffen) nicht vollständig aus- geglichen werden. Solche Einnahmenquellen sind zur Finanzierung von Auf- gaben, die neben teuerungsbedingten Anpassungen einen erheblichen realen Ausbau erfahren, wenig geeignet. Die unterschiedliche Entwicklung von Ausgaben und zweck- gebundenen Einnahmen führt zu einem stetigen Rückgang des Deckungsgrades und damit zu einer immer größeren Beanspruchung allgemeiner Bundesmittel. Als eindrück- lichstes Beispiel für ein solches strukturelles Ungleichge- wicht zwischen Ausgaben- und Einnahmenentwicklung kann die Finanzierung der AHV und IV mit den Einnahmen aus der Alkohol- und Tabakbesteuerung erwähnt werden. Die betragsmäßig gewichtigsten Einnahmenbindungen fin- den sich in den Bereichen Landwirtschaft, Soziale Wohlfahrt und Verkehr. Knapp 44 Prozent der für Landwirtschaft und Ernährung budgetierten Ausgaben werden durch zweckgebundene Einnahmen und Entgelte gedeckt. Der leichte Anstieg des Deckungsgrades gegenüber dem sich nach dem Voran- schlag 1982 ergebenden Wert (41 Prozent) ist in erster Linie auf eine Verbesserung der Milchrechnung zurückzufüh- ren. Bei Gesamtausgaben von 738 Millionen und zuteil- baren Einnahmen von 315 Millionen wird diese die allge- meine Bundeskasse mit 423 Millionen belasten. Mehraus- gaben von knapp 50 Millionen (höhere Verkehrsmilchpro- duktion, nur teilweise Überwälzung der Produzentenpreis- erhöhung im Käseexport) stehen höhere Erträge aus Preis- zuschlägen (auf Speiseölen und -fetten sowie importiertem Käse) und Abgaben (auf Importbutter und Konsummilch) von knapp 60 Millionen gegenüber. Mehrausgaben und -einnahmen prägen auch das Bild bei den Maßnahmen zur Förderung des Ackerbaus und der Viehwirtschaft. Höhere Kredite sind insbesondere für den Futtergetreidebau (+12 Millionen), die Viehabsatz- förderung (+2 Millionen), die Bewirtschaftungsbeiträge (+7 Millionen) sowie die Kostenbeiträge an Viehhalter im Berggebiet (+27 Millionen) vorgesehen. Die zur Finanzie- rung dieser Ausgaben zweckgebundenen Preiszuschläge auf Futtermitteln werden für 1983 auf 310 Millionen (+30 Millionen) veranschlagt. Aus der für Ackerbau und Absatzförderung gebildeten Rück- stellung werden im Jahre 1983 erstmals auch die Kosten- beiträge an Viehhalter im Berggebiet finanziert, was zu einer erheblichen Verminderung der geäufneten Mittel führen wird. Stabilisiert hat sich der Deckungsgrad im Bereich der So- zialen Wohlfahrt. Wie im laufenden Jahr werden auch 1983 rund 22 Prozent der Ausgaben für die Sozialversicherungen durch den Ertrag der Fiskalbelastung des Tabaks und Alko- hols gedeckt. Im langfristigen Vergleich zeigt sich aber das strukturelle Ungleichgewicht zwischen der Ausgaben- und croissance des recettes affectées et des taxes par rap- port à celles des dépenses. Les recettes affectées se fondent pour l'essentiel sur une imposition selon le poids et la quantité (impôt et droits de douane sur le tabac, droits de douane sur les carburants). Elles n'évoluent ainsi qu'au rythme de la croissance des flux réels de marchandises, qui, en période d'inflation, est infé- rieure à l'expansion nominale. Même les diverses augmenta- tations tarifaires (p. ex. celle de la surtaxe sur les carburants) n'ont pas éliminé complètement l'inconvénient par rapport à une taxation reposant sur la valeur des produits. De telles ressources sont peu propices au financement de tâches qui, en plus des adaptations dues au renchérissement, subissent une extension réelle appréciable. L'évolution diver- gente des dépenses et des recettes affectées entraîne un re- cul constant du taux de couverture et met toujours plus à contribution les ressources générales de la Confédération. Le financement de l'AVS et de l'Ai à l'aide de recettes affec- tées provenant de l'imposition de l'alcool et du tabac est un exemple frappant d'un tel déséquilibre structurel. On rencontre un taux élevé d'affectation des recettes avant tout dans l'agriculture, la prévoyance sociale et les communications. Près de 44 pour cent des dépenses budgétées pour l'agricul- ture et l'alimentation sont couverts par des recettes af- fectées et des taxes. La légère augmentation du taux de cou- verture par rapport à celui du budget de 1982 (41 pour cent) provient surtout d'une amélioration du compte laitier. Ce- lui-ci grèvera les ressources générales de 423 millions, les dépenses totales s'élevant à 738 millions et les recettes im- putables à 315 millions. Les dépenses supplémentaires dues à une production accrue de lait commercialisé et à un report seulement partiel de la hausse des prix à la production de fromage exporté se montent à presque 50 millions, tandis que les suppléments de prix sur les huiles et graisses comestibles et sur le fromage importé ainsi que les taxes sur le beurre im- porté et le lait de table rapporteront près de 60 millions de plus. Un surcroît de dépenses et de recettes est également attendu au titre des mesures destinées à encourager la culture des champs et la production animale. Des crédits plus élevés sont notamment requis pour la culture des céréales fourragères (+12 millions), l'encouragement de la vente de bétail (+2 millions, les contributions à l'exploitation agricole du sol (+ 7 millions) et celles qui sont versées pour les frais des détenteurs de bétail dans les régions de montagne ( + 27 millions). Les suppléments de prix sur les denrées fourra- gères affectés à la couverture de ces dépenses sont évalués à 310 millions pour 1983 (+30 millions). Pour la première fois l'an prochain, la provision pour la cul- ture des champs et le placement des produits servira égale- ment à financer les contributions aux frais des déten- teurs de bétail en régions de montagne, ce qui entraî- nera une diminution notable de ces fonds. Le taux de couverture s'est stabilisé dans le domaine de la prévoyance sociale. Comme cette année, environ 22 pour cent des dépenses pour les assurances sociales seront cou- vertes en 1983 par le produit de l'imposition fiscale du tabac et de l'alcool. En comparant sur une plus longue période, on constate toutefois un net déséquilibre structurel entre l'évo-
50» Einnahmenentwicklung mit aller Deutlichkeit (1970 betrug der Kostendeckungsgrad noch 54 Prozent). Während die für die AHV/IV bestimmten Einnahmen aus der Tabak- und Alkoholbelastung seit 1970 annähernd stagnieren - nur ge- rade die im Rahmen der Sparmaßnahmen 1980 beschlossene Erhöhung des Bundesanteils am Reingewinn der Alkohol- verwaltung von 50 auf 95 Prozent erbrachte einen merklichen Ertragszuwachs -, haben sich die Ausgaben für die Sozial- versicherungen in diesem Zeitraum mehr als verdreifacht. Der hohe Deckungsgrad im Verkehrs- und Energiesektor (69,4 Prozent) ist zur Hauptsache auf die für Straßenzwecke gebundenen Einnahmen aus der Treibstoffbelastung zu- rückzuführen, die auch im kommenden Jahr die Bundes- ausgaben für den Straßenbau in erheblichem Ausmaß überschreiten werden. Da der restliche Bundesvorschuß für den Nationalstraßenbau im Jahre 1983 voraussichtlich zu- rückbezahlt werden kann, ist eine Neuregelung bei den Treibstoffzöllen dringlich geworden. Gemäß dem Ihnen vor- gelegten Entwurf soll die Zweckbindung des Zollzuschlages auf sämtliche Straßenbedürfnisse ausgedehnt und der ge- bundene Anteil des Grundzolls auf 50 Prozent reduziert werden. Ausschlaggebend für den hohen Deckungsgrad der Aus- gaben im Bereich der Luftfahrt sind die Einnahmen aus den Flugsicherungsgebühren, die im nächsten Jahr 100 Millionen deutlich überschreiten dürften. lution des dépenses et celle des recettes (le taux de couver- ture atteignait encore 54 pour cent en 1970). Alors que les recettes provenant de l'imposition du tabac et de l'alcool, affectées à l'AVS/AI, ont pratiquement stagné depuis 1970 - seul le relèvement de 50 à 95 pour cent de la part de la Con- fédération au bénéfice net de la Régie des alcools décidé dans le cadre du programme d'économies 1980 a permis d'ac- croître sensiblement leur produit -, les dépenses pour les as- surances sociales ont plus que triplé durant ce laps de temps. Le taux de couverture élevé du secteur des communica- tions et de l'énergie (69,4 pour cent) est principalement dû aux recettes découlant de l'imposition des carburants, qui sont affectées aux routes et qui, en 1983 aussi, seront bien supérieures aux dépenses de la Confédération pour la cons- truction des routes. Comme le solde des avances pour la construction des routes nationales sera probablement rem- boursé en 1983, il est urgent de modifier la réglementation actuelle des droits de douane sur les carburants. Le projet que nous vous avons soumis prévoit d'étendre l'affectation de la surtaxe à tous les besoins routiers et de réduire à 50 pour cent la part affectée des droits de base. Le taux de couverture élevé des dépenses consacrées à la navigation aérienne est essentiellement attribuable au produit des redevances pour la sécurité aérienne, qui est éva- lué à plus de 100 millions en 1983. 23 Vergleich der Zahlen des Finanzvoranschlages mit denjenigen des Finanzplanes für das Jahr 1983 Werden die Zahlen des vorliegenden Voranschlagsent- wurfes denjenigen des Finanzplanes vom 5. Oktober 1981 gegenübergestellt, so ergibt sich folgendes Bild der Ge- samtzahlen : Finanzvoranschlag
- Ausgaben
- Einnahmen
- Ausgabenüberschuß 23 Comparaison des données du budget financier avec celles du plan financier pour 1983 En opposant les chiffres du présent budget à ceux du plan financier du 5 octobre 1981, on arrive aux données globales ci-après: Finanzplan Plan financier 1983 (5.10.81) Voranschlag Budget 1983 mehr (+)/weniger (—) als Finanzplan plus (+)/"iolns (—) que le plan financier In Millionen Franken - en millions de francs Budget financier 19 240 19680 + 440 - Dépenses 18147 18 709 + 562 - Recettes 1093 971 — 122 - Excédent de dépenses In der Aufgliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Sachgruppen ergeben sich folgende Vergleichs- zahlen: Le tableau comparatif ci-après indique les dépenses et les recettes classées par groupes spécifiques :
51« Ausgaben total
- Verzinsung
- Behörden und Personal
- Allgemeine Ausgaben
- Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
- Bundeseigene Sozialwerke
- Bundesbeiträge
- Internationale Hilfswerke und Institutionen
- Grundstücke und Fährnis
- Gemeinschaftswerke (Nationalstraßen) ..
- Darlehen und Warengeschäfte Einnahmen total
- Rückzahlung von Darlehen und Warenge- schäfte
- Vermögensertrag
- Fiskaleinnahmen
. Direkte Bundessteuer
. Verrechnungssteuer . Stempelabgaben
. Tabaksteuer
. Warenumsatzsteuer . Einfuhrzölle
. Treibstoffzölle
. Zollzuschlag auf Treibstoffen
. Übrige Fiskaleinnahmen
- Verschiedene Einnahmen Finanzplan Plan financier 1983 (5.10.81) Voranschlag Budget 1983 mehr (+)/weniger (—) als Finanzplan plus (+)/molns (—) que le plan financier In Millionen Franken - en millions de francs 19240 19680 + 440 Dépenses totales 1 098 1055 — 43
- Intérêts 2 277 2 313 + 36
- Autorités et personnel 1850 1889 + 39
- Dépenses générales 1307 1302 — 5
- Parts des cantons aux recettes de la Confé- dération 3 300 3 307 + 7
- Œuvres sociales de la Confédération 5 258 5533 + 275
- Subventions fédérales 662 673 + 11
- Œuvres d'entraide et institutions internationales 2167 2 227 + 60
- Immeubles et mobilier 1076 1 087 + 11
- Entreprises exécutées en communauté (rou- tes nationales) 245 294 + 49
- Prêts et marchandises 18147 18 709 + 562 Recettes totales 79 77 — 2
- Remboursement de prêts et de marchan- dises 304 398 + 94
- Produit de la fortune 16 831 17 284 + 453
- Recettes fiscales 3 850 3 850 — . Impôt fédéral direct 1300 1250 — 50 . Impôt anticipé 750 950 + 200 . Droits de timbre 640 650 + 10 . Impôt sur le tabac 6 320 6 400 + 80 . Impôt sur le chiffre d'affaires 940 960 + 20 . Droits d'entrée 990 1020 + 30 . Droits sur les carburants 1 310 1350 + 40 . Droits supplémentaires sur les carburants 731 854 + 123 . Autres recettes fiscales 933 950 + 17
- Diverses recettes Im Finanzplan konnte die Teuerung noch nicht genügend berücksichtigt werden. Hinzu kamen Ausgaben, die bei der Überarbeitung des Finanzplanes vor einem Jahr noch nicht bekannt waren, wie der höhere Vorschuß an den Fonds für die Exportrisikogarantie und die Aufwendungen für die Ver- wertung des Auswuchsgetreides der Ernte 1982 sowie für Maßnahmen zur Förderung der technologischen Entwick- lung und Ausbildung. Dennoch übersteigen die für die ein- zelnen Sachgruppen budgetierten Ausgaben die Finanz- planzahlen nur verhältnismäßig geringfügig. Die Einnah- menschätzungen sind unter Berücksichtigung der bisherigen Eingänge im laufenden Jahr nochmals erhöht worden. An- gesichts der weltweiten Unsicherheit hinsichtlich der wirt- schaftlichen Entwicklung und der sich zunehmend ver- schlechternden Beschäftigungslage in unserm Land liegen die Budgetzahlen, wie schon erwähnt, an der obern vertret- baren Grenze. Die Verbesserung um 562 Millionen gegen- über den Finanzplanzahlen fällt um so mehr ins Gewicht, als die budgetierte Reingewinnablieferung durch die PTT-Be- triebe mit 90 Millionen um 60 Millionen unter dem Betrag im Finanzplan liegt. Le renchérissement n'a pas été pris suffisamment en considé- ration dans le plan financier. A cela se sont ajoutées des dé- penses qui n'étaient pas encore connues il y a une année, lors de l'élaboration du plan financier, telles que l'avance plus élevée versée au Fonds pour la garantie contre les ris- ques à l'exportation et les crédits pour l'utilisation du blé germé récolté en 1982, ainsi que pour les mesures destinées à encourager le développement et la formation technolo- giques. Néanmoins, les dépenses budgétées pour les divers groupes spécifiques ne sont que de peu supérieures en va- leur relative aux données du plan financier. Les estimations de recettes ont été augmentées une nouvelle fois au vu des rentrées de l'exercice en cours. Compte tenu de l'incertitude concernant l'évolution économique internationale et de la détérioration de la situation de l'emploi dans notre pays, les chiffres inscrits au budget se situent - rappelons-le - à la limite supérieure admissible. L'amélioration de 562 millions par rapport au plan financier est d'autant plus appréciable que le bénéfice net versé par les PTT en 1983 est évalué à 90 millions seulement, soit 60 millions de moins que selon le plan financier. 3 Der Gesamtvoranschlag 3 Le budget général 31 Die Auswirkungen der Vermögensveränderungen auf den Gesamtvoranschlag Die bisherigen Zahlen beziehen sich ausschließlich auf die vorgesehenen Ausgaben und erwarteten Einnahmen, das heißt auf die im Finanzvoranschlag erfaßten kassenwirk- samen Vorgänge. Für ein öffentliches Gemeinwesen liegt auf diesem das Schwergewicht des Finanzgebarens. Er ist auch maßgebend für die Auswirkungen des Staats- haushaltes auf die Wirtschaft. 31 Les variations de la fortune et leurs effets sur le budget général Jusqu'ici, les données se rapportaient exclusivement aux dé- penses et recettes prévues, soit aux opérations de paiement inscrites au budget financier. C'est celui-ci qui détermine essentiellement la gestion des finances d'une collec- tivité publique et ses répercussions sur l'économie.
52» Um indessen die vermögensmäßige Entwicklung er- mitteln zu können, müssen ergänzend zum Finanzvoran- schlag ebenfalls die sich im Zusammenhang mit den Aus- gaben und Einnahmen ergebenden Veränderungen im Ver- mögen mit berücksichtigt werden, also beispielsweise die Vermehrung bzw. Verminderung der Investitionen und der Warenvorräte wie auch die Einlagen in bzw. die Entnahmen aus Rückstellungen. Hinzu kommen die rein bundesinternen Vorgänge, wie die Zinsgutschriften und die Arbeitgeberbei- träge an die Eidg. Versicherungskasse, die keine Zahlungen an Dritte darstellen und deshalb nicht im Finanzvoranschlag erfaßt werden. Erst nach Berücksichtigung der Vermögensveränderungen, das heißt aus dem durch den Finanzvoranschlag und den Voranschlag der Vermögensveränderungen ge- bildeten Gesamtvoranschlag, ergibt sich der gesam- te Aufwand und Ertrag des Voranschlagsjahres; vgl. hiezu die Ausführungen im Anhang über den Aufbau des Voranschlages und der Staatsrechnung, S. 65*ff. Mit dem Saldo der Ausgaben und Einnahmen als Ergebnis des Finanzvoranschlages wird der Finanzierungserfolg, mit demjenigen von Aufwand und Ertrag als Ergebnis des Gesamtvoranschlages der vermögensmäßige Erfolg aus- gewiesen. Diese beiden Größen können, wie dies in den letzten Jahren der Fall war, erheblich voneinander abwei- chen. Das Ergebnis der Gesamtrechnung ist maß- gebend für die Entwicklung des Fehlbetrages der Bilanz. Den folgenden beiden Übersichten kann aufgrund der Ge- genüberstellung der Zahlen des Finanzvoranschlages und derjenigen des Voranschlages der Vermögensveränderungen der sich budgetmäßig für 1983 ergebende gesamte Auf- wand und Ertrag entnommen werden. Es geht daraus her- vor, inwieweit sich der Finanzvoranschlag unmittelbar auf das Ergebnis des Gesamtvoranschlages auswirkt oder dieses, weil die von ihm erfaßten Vorgänge gleichzeitig zu Verschie- bungen bei den Vermögenswerten führen, nur teilweise oder gar nicht beeinflußt. Die nur im Voranschlag der Vermögens- veränderungen erfaßten bundesinternen Vorgänge wirken sich durch diesen auf den Gesamtvoranschlag aus. Si l'on veut toutefois connaître l'évolution de la fortune, il faut considérer non seulement le compte financier, mais aussi les variations de la fortune résultant des dépenses et des recettes, soit l'augmentation ou la diminution des im- mobilisations ou des stocks de marchandises, ainsi que les versements dans les provisions ou les prélèvementssur celles- ci. A cela s'ajoutent les opérations purement internes, telles que les bonifications d'intérêts et les contributions d'em- ployeur à la Caisse fédérale d'assurance, qui ne constituent pas des paiements à des tiers et ne figurent dès lors pas au budget financier. L'ensemble des charges et des revenus de l'exercice ne peut être appréhendé qu'en englobant les variations de la fortune, soit au vu du budget général, qui est constitué par le budget financier et le budget des variations de la fortune (cf. nos explications dans l'annexe concernant la structure du budget et du compte d'Etat, p. 65*ss). La différence entre les dépenses et les recettes du budget financier indique le résultat de financement, celle que l'on obtient entre les charges et les revenus du budget géné- ral exprime la situation de fortune. Ces deux grandeurs peuvent diverger notablement, comme ce fut le cas durant ces deux dernières années. Le résultat du budget géné- ral détermine l'évolution du découvert du bilan. Les deux tableaux ci-après, qui reproduisent les données du budget financier et celles du budget des variations de la for- tune, montrent l'ensemble des charges et des revenus en
1983. Ils indiquent dans quelle mesure le budget financier a influé directement sur le résultat du budget général ou n'a influencé ce dernier que partiellement ou pas du tout du fait que les opérations qu'il contient ont en même temps modifié certains éléments de la fortune. Les opérations internes fi- gurant seulement au budget des variations de la fortune se répercutent par celui-ci sur le budget général. 311 Der Aufwand Im Gesamtvoranschlag ergibt sich ein Aufwand von 19962 Millionen (Voranschlag 1982:19707 Millionen). Er liegt- entsprechend den Buchungen im Voranschlag der Vermö- gensveränderungen-um 282 Millionen überdem Ausgaben- betrag von 19680 Millionen des Finanzvoranschlages. Ins- gesamt belaufen sich die buchmäßigen Vorgänge auf der Aufwandseite auf 1120 Millionen, gleichen sich aber bis auf 282 Millionen aus. Die nachstehende Tabelle enthält den Aufwand nach Sachgruppen. Einzelheiten sind aus dem Gesamtvoran- schlag, S. 84 bis 89, ersichtlich. 311 Les charges Les charges du budget général s'élèvent à 19962 millions (19707 millions selon le budget précédent). Par suite des opérations dans le budget des variations de la fortune, elles sont supérieures de 282 millions aux dépenses de 19680 millions inscrites au budget financier. Les opérations comp- tables du côté des charges se montent à 1120 millions, mais elles sont compensées jusqu'à concurrence de 282 millions. Le tableau ci-après indique les charges par groupes spé- cifiques. Vous trouverez de plus amples détails dans le bud- get général, p. 84 à 89.
53* Gesamtvoranschlag nach Sachgruppen In Millionen Franken Aufwand Verzinsung Behörden und Personal . . . Allgemeiner Aufwand .... Kantonsanteile Bundeseigene Sosialuerke . . Bundesbeiträge Internationale Hilfewerke und Institutionen Grundstücke und Fährnis . . Gemeinschaftswerke (Nationalstraßen) Darlehen und Warengeschäfte Verluste (netto) Rechnung 1981 Compte Fliw- finiscitr 17 575 1*33 2H2 1CCT 1 IM 2C33 S 151 545 **» 1 15% 1S5 fell MM + 560 + 2*6 + «1» — 82 — I* — II — 1 + * + 389 — 145 + :i 18135 1239 2 212 1585 1198 2S23 5 14* 544 2*3« 1541 2« Voranschlag 1982 Budget Flau- uriutUll Util taucitr 18 909 1*88 2 IM I6T1 1 371 325C 5 24» £03 22C8 INI 152 liriitmi li li torhiM + 798 -I- 23» + 224 — 22 — 4 + 82 — 23 + 445 — 143 nnuetlif Mejt |Mril 19 707 1327 2 384 164» I3T1 3 252 5 331 MI 2245 1536 Voranschlag 1983 Budget Finu- nruscMii ■ulict 19 680 1055 2 313 188» 13*2 339T 5533 CT3 2 227 1087 294 limtfiM' iiriitiwi Il la firtüM + 28C + 266 — 54 — 6» — 22 + 14» — 274 tnimt- nrwtklii Buditt puéril 19962 1341 2 579 1835 13*2 3 3« 673 2295 1236 29 Budget général par groupes spécifiques en millions de francs Charges Intérêts Autorités et personnel Charges générales Parts des cantons Œuvres sociales de la Confédé- ration Subventions fédérales Œuvres d'entraide et institu- tions internationales Immeubles et mobilier Entreprises exécutées encommu- nautê (routes nationales) Prêts et marchandises Pertes nettes Ins Gewicht fallen für die Veränderung der Zahlen des Une fois de plus, la variation du budget général par rap- Gesamtvoranschlages gegenüber jenen des Finanz- port au budget financier est principalement due au fait Voranschlages wiederum die Belastung durch die Lei- que le premier est grevé des prestations à la Caisse fédé- stungen an die Eidg. Versicherungskasse (Arbeit- rale d'assurance (contributions d'employeur, y compris geberbeiträge / inbegriffen Anteil am Zins auf dem Kassen- la part aux intérêts sur le déficit de la caisse: 270 millions, in- fehlbetrag: 270 Millionen, Zinsgutschrift auf dem Kassen- té rets servis sur la fortune de la caisse: 293 millions), ainsi vermögen: 293 Millionen) sowie die Abtragung des rest- que de l'amortissement du solde de l'avance de la lichen Bundesvorschusses für den Nationalstraßen- Confédération à la construction des routes natio- bau (138 Millionen). Die Tilgung des restlichen Teils der nales (138 millions). Celui-ci se présente comme il suit: Bundesvorschüsse für den Nationalstraßenbau ergibt sich auf Grund folgender Voranschlagszahlen: In Millionen Franken en millions de francs
- Ausgaben, einschließlich Beiträge an den Betrieb von 1 087 - Dépenses, y compris les contributions aux frais Nationalstraßen d'exploitation des routes nationales
- Zweckgebundene Einnahmen - Recettes à affectation spéciale . Treibstoffzollanteil 255 . Droits de base sur les carburants (quote-part) . Zollzuschlag auf Treibstoffen 1 350 1 605 . Droits supplémentaires sur les carburants Überschuß der Einnahmen 518 Excédent de recettes
- Zusätzlich sind in Rechnung zu stellen - Frais portés au compte des routes nationales . Zins auf Vorschuß 7 . Intérêts sur l'avance . Verwaltungsausgaben 4 11 . Frais d'administration 507 Abtragung des Bundesvorschusses 138 Amortissement de l'avance de la Confédération (Rest-Saldo) (Solde final) Einlage in die Rückstellung «Nicht verteilte Treib- 369 507 Versement à la provision «Produit non distribué Stoffzollerträge» des droits d'entrée sur les carburants» 312 Der Ertrag 312 Les revenus Der Ertrag des Gesamtvoranschlages beläuft sich auf Les revenus du budget général sont évalués à 18271 18271 Millionen (Voranschlag 1982: 17729 Millionen). millions (budget 1982:17729 millions). Leur composition Die Zusammensetzung ist aus der folgenden Tabelle er- ressort du tableau ci-après. sichtlich. Belastet wird der Gesamtvoranschlag durch Gegenbu- Le budget général se trouve grevé par des opérations com- chungen zu den Einnahmen aus der Rückzahlung von pensatoires aux recettes provenant des rembourse- 5
54* Darlehen und jenen aus Warenverkäufen, entspre- chend dem Abgang an Forderungen und Warenvorräten, sowie durch die vorläufige Einlage des Überschusses der Einnahmen aus der Treibstoffzollbelastung in eine besondere Rückstellung. ments de prêts et des ventes de marchandises, les créances et les stocks de marchandises ayant diminué d'au- tant, ainsi que par le versement provisoire, dans une provi- sion spéciale, de l'excédent des recettes découlant des droits sur les carburants. Gesamtvoranschlag nach Sachgruppen In Millionen Franken Rechnung 1981 Compte Voranschlag 1982 Budget Voranschlag 1983 Budget Finu- rcciniag Ctnita financier tcriiée- niagen firiatim da ta lertime Gesaut- reeinug Coapt« ■Ural Finui- nrutchlai Budget financier linKgao:- nrinle- nmgen hriatians da la tartan Gesamt- tannschlag Budget général il il s Virnigiiu- lerinde- rungen Variations de la fortune taunt- Voranschlag Budget général Budget général par groupes spécifiques en millions de francs Darlehen und Warengeschäfte . Gewinne (netto) 17402 96 543 15 745 1616 — 78 — T8 17 324 18 545 I5T45 1616 17 805 ÏS 368 16 4*3 »4* — 76 — 64 — K 17 729 8 368 16 4M »98 18 709 U 398 IT 384 956 — 438 — 68 — 369 18 271 9 398 16 915 949 Revenus Prit» et marchandises Produit de la fortune Revenu fiscal Revenus divers Bénéfices nets Auch hinsichtlich der buchmäßigen Vorgänge auf der Er- tragsseite können alle Einzelheiten dem Gesamtvoranschlag, S. 84 bis 89, entnommen werden. Ces opérations comptables sont également détaillées dans le budget général, p. 86 à 89. 32 Ergebnis des Gesamtvoranschlages Der Gesamtvoranschlag schließt bei einem Aufwand von 19962 Millionen und einem Ertrag von 18271 Millionen mit einem Reinaufwand von 1691 Millionen ab. Wie sich dieser Betrag aus den Abschlußzahlen des Finanzvoran- schlages und des Voranschlages der Vermögensverände- rungen ergibt, zeigt die folgende Tabelle: 32 Résultat du budget général Les charges étant évaluées à 19962 millions et les revenus à 18271 millions, le budget général se solde par un déficit de 1691 millions. Le tableau ci-après indique comment on ob- tient ce montant à partir des charges et des revenus, qui ré- sultent eux-mêmes du budget financier et du budget des variations de la fortune. Rechnung Voranschlag Compte Budget 1981 1982 Voranschlag Budget 1983 In Millionen Franken • Aufwand 18135 19 707 Finanzvoranschlag 17 575 18 909 Vermögensveränderungen + 560 + 798 Ertrag 17 324 17 729 Finanzvoranschlag 17 402 17 805 Vermögensveränderungen — 78 — 76 Ergebnis — 811 — 1 978 Finanzvoranschlag — 173 —1104 Vermögensveränderungen — 638 — 874 19 962 19 680 + 282 18 271 18 709 — 438 — 1 691 — 971 — 720 Differenz gegenüber Différence par rapport au R1981 C V1982 B s de francs + 1 827 + 255 Charges + 2 105 + 771 Budget financier — 278 — 516 Variations de la fortune + 947 + 542 Revenus + 1 307 + 904 Budget financier — 360 — 362 Variations de la fortune + 880 — 287 Résultat + 798 — 133 Budget financier + 82 — 154 Variations de la fortune Um den Reinaufwand des Gesamtvoranschlages wird der Fehlbetrag der Bilanz budgetmäßig Ende 1983 auf 17736 Millionen angestiegen sein. Er wird sich damit bei einer durchschnittlichen jährlichen Zunahme um über eine Milliarde von 1978 bis 1983 mehr als verdoppeln. Diese Ent- wicklung widerspricht der Verfassungsvorschrift von Art. 42bis, die unter Berücksichtigung der Wirtschaftslage eine Abtragung des Bilanzfehlbetrages verlangt. Eine Übersicht über die Rechnungs- bzw. Voranschlagser- gebnisse (Finanzrechnung, Rechnung der Vermögensver- änderungen, Gesamtrechnung, Fehlbetrag der Bilanz) bis auf 1925 zurück findet sich im Tabellenteil, S. 78*. Le déficit du budget général accroîtra le découvert du bi- lan, qui s'établira à 17736 millions à la fin de 1983. Il aura ainsi plus que doublé de 1978 à 1983, avec une aug- mentation annuelle moyenne dépassant le milliard. Cette évolution est en contradiction avec l'article constitutionnel 42bis, qui exige un amortissement du découvert tenant compte de la situation économique. Le tableau de l'appendice, p. 78*, indique les résultats du compte financier, du compte des variations de la fortune, du compte général, ainsi que le découvert du bilan depuis 1925.
55» 4 Verpflichtungskredite Verpflichtungskredite dienen als Instrument zur Steuerung von Ausgaben in den Fällen, wo die Be- träge durch Gesetze nicht abschließend festgesetzt sind und über das betreffende Voranschlagsjahr hin- aus finanzielle Verpflichtungen eingegangen werden sollen. Dies trifft namentlich zu im bundeseigenen In- vestitionsbereich, inbegriffen militärische Ausrüstung, sowie bei verschiedenen Zahlungen im für den Bundeshaus- halt bedeutsamen Transferbereich. Im Jahre 1981 wurde der Verpflichtungskredit auch für die Übernahme des nicht versicherbaren Kriegsrisikos bei humanitären und diplo- matischen Hilfsflügen eingeführt. Erstmals wird mit dem Voranschlag 1983 ein Verpflichtungskreditbegehren für apparative Einrichtungen der beiden Technischen Hochschulen in Zürich und Lausanne unterbreitet. Mit den Verpflichtungskrediten sollen gewichtigere künftige Ausgaben auf die nach der Finanzplanung tragbare Größen- ordnung abgestimmt und langfristiges Disponieren ermög- licht werden. Zugleich werden damit die Orientierungs- und Einflußmöglichkeiten der eidgenössischen Räte verstärkt. Eine nähere Erläuterung der Verpflichtungskredite wie auch eine Übersicht über die Arten von Verpflichtungskrediten finden sich im Anschluß an diese Botschaft, S. 75* und 76*. Gesetzlich geregelt ist der Verpflichtungskredit in Artikel 23 des Finanzhaushaltgesetzes (SR 611.0). 4 Les crédits d'engagements Les crédits d'engagements sont un moyen efficace d'agir sur les dépenses lorsque les montants ne sont pas déterminés par la législation et qu'il faut s'enga- ger financièrement au-delà de l'année budgétaire. C'est notamment le cas des investissements de la Con- fédération, y compris l'équipement militaire, ainsi que de différents paiements dans le domaine important des trans- ferts. Avec le budget de 1981, nous avons également intro- duit un crédit d'engagement pour la prise en charge des ris- ques de guerre non assurables en cas de vols de secours à des fins humanitaires et diplomatiques. Pour la première fois avec le présent budget, nous sollicitons un crédit d'engage- ment pour des équipements techniques dans les deux écoles polytechniques de Zurich et de Lausanne. De la sorte, nous entendons accorder les principales dépen- ses à venir au niveau considéré comme supportable par la planification financière et donner le moyen de disposer à long terme. Cela augmente en même temps les possibilités d'information et d'influence des Chambres fédérales. Pour une définition plus précise des crédits d'engagements, nous vous renvoyons à l'appendice du présent message, p. 75* et 76*. Leur réglementation légale se trouve à l'art. 23 de la loi sur les finances de la Confédération (RS 611.0). 41 Neue Verpflichtungskreditbegehren Die Verpflichtungs- bzw. Zusatzkreditbegehren, um deren Bewilligung wir mit dem Voranschlag 1983 ersuchen, be- laufen sich auf 1416 Millionen. Hinzu kommt der jährliche Verpflichtungskredit für die Übernahme des Kriegsrisikos bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen von 300 Millionen pro Einsatz. Die Kreditbegehren setzen sich, ver- glichen mit dem Voranschlag 1982, wie folgt zusammen: 41 Nouvelles demandes de crédits d'engagements Les crédits d'engagements et crédits additionnels que nous vous demandons d'ouvrir par le présent budget s'élèvent à 1416 millions. A ce montant s'ajoute le crédit d'engage- ment annuel pour la prise en charge du risque de guerre lors de vols spéciaux à des fins humanitaires et diplomatiques, qui est de 300 millions pour chaque intervention. Ces crédits se répartissent comme il suit comparativement au budget de 1982:
56* Vorhaben (nach Objektgruppen zusammengefaßt) Total Verpflichtungs- bzw. Zusatzkre- ditbegehren
1. Bauvorhaben und Landerwerb (ge- mäß Objektverzeichnissen) 1.1 Bauten und Anlagen 1.2 Liegenschaftserwerb 1.3 Projektierungen
1.4 Bauliche Arbeiten auf gepachteten Grundstücken und in gemieteten Ge- bäuden 1.5 Laufende Ausgaben EMD 1.6 Bundesamt für Rüstungsbetriebe 1.7 Landerwerb Wohnungsfürsorge Bun- despersonal
2. Beschaffung von Material 2.1 Kriegsmaterial, laufende Ausgaben ... 2.2 Zivilschutzmaterial
3. Erneuerungsprogramm EAM
4. Datenverarbeitungsanlagen
5. Unterricht, Forschung, Entwick- lungs- und Versuchsprogramme 5.1 Militär 5.2 Zivilschutz
5.3 COST
5.4 ETH Zürich und Lausanne
6. Jahreszusicherungskredite
7. Kriegsrisiko bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen 300 Millionen Fr. je Einsatz 1 Erfahrungswerte Verpflichtungskredite Crédits d'engagements V 1982 B V 1983 B 1983 in Millionen Franken - en millions de francs Voraussichtliche Zahlungen Paiements probables später plus tard 1342,4 95,9 57,6 12,5 3,2 17,5 3,6 1,5 440,7 339,1 101,6 2,5 20,9 207,8 207,8 574,6 1 415,9 110,4 55,1 15,0 10,9 3,0 17,5 7,4 1,5 477,7 468,0 9,7 40,8 169,4 121,9 2,5 9,0 36,0 617,6 465,2 52,4 1,4 181,1 179,8 1,3 4,2 4,5 4,5 223,0« 950,7 58,0 30,9 24,2 1,3 13,7 5,4 5,5 2,2 0,8 6,1 11,4 5,1 2,3 0,1 164,9 117,4 2,5 9,0 36,0 Projets (groupés par objets) Demandes de crédits d'engagements et de crédits additionnels, total
1. Projets de construction et acquisi- tion de terrains (suivant listes des ouvrages) 1.1 Constructions et installations 1.2 Acquisition d'immeubles 1.3 Etablissement de projets 1.4 Travaux de construction sur les terrains affermés et dans les locaux loués 1.5 Dépenses courantes DMF 1.6 Office fédéral de la production d'arme- ments 1.7 Acquisition de terrains pour la cons- truction de logements destinés au personnel fédéral 296,6 2. Acquisition de matériel 288,2 2.1 Matériel de guerre,dépenses courantes 8,4 2.2 Matériel de protection civile — 3. Programme de renouvellement OFMET 36,6 4. Ordinateurs
5. Enseignement, recherche, program- mes de développement et d'essais 5.1 Militaire 5.2 Protection civile 5.3 Coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et technique (COST) 5.4 EPF Zurich et Lausanne 394,6* 6. Crédits annuels d'engagements
• 7. Risque de guerre lors de vols spé- ciaux à des fins humanitaires et di- plomatiques, 300 millions de francs pour chaque intervention Valeurs empiriques Bauvorhaben und Landerwerb Die neuen Verpflichtungskreditbegehren für Bauvorhaben halten sich mit 94 Millionen im Rahmen des Vorjahres. Hin- gegen liegen mit 16,5 Millionen höhere Kreditbegehren für den Liegenschaftserwerb (Voranschlag 1982: 1,5 Mil- lionen) vor. Es handelt sich dabei um neue Sammelkredite, die den Bedarf für unvorhergesehene Liegenschaftskäufe für mehrere Jahre abzudecken haben. Nähere Angaben zu den einzelnen Vorhaben enthalten die Objektverzeichnisse. Projets de construction et acquisition de terrains Budgétés à 94 millions, les nouveaux crédits d'engagements pour les projets de construction restent dans les limites de l'année précédente. En revanche, l'acquisition d'im- meubles requiert des crédits plus élevés, soit 16,5 millions (budget 1982:1,5 million). Il s'agit en l'occurrence de nou- veaux crédits de programme couvrant les besoins imprévi- sibles d'achats d'immeubles pour plusieurs années. Les listes d'ouvrages contiennent de plus amples détails sur les divers projets. Beschaffung von Material Die anbegehrten Verpflichtungskredite für die Beschaffung von Kriegsmaterial liegen mit 468 Millionen um 129 Mil- lionen über dem mit dem Voranschlag 1982 bewilligten Betrag. Gegenüber 1981 beträgt die Erhöhung jedoch nur 25 Millionen. Für die Materialgruppen Bekleidung, persönliche Ausrü- stung und Schuhwerk werden 153 Millionen benötigt, für die persönliche Bewaffnung 33 Millionen. 75 Millionen ent- fallen auf die Bereiche Flugwesen, Motorisierung, Über- mittlung, Munition und Sprengstoffe sowie Unterrichts- Acquisition de matériel Les crédits d'engagements que nous vous demandons pour l'achat de matériel de guerre se montent à 468 millions ou 129 millions de plus que selon le dernier budget. L'aug- mentation n'est toutefois que de 25 millions par rapport à 1981. L'habillement, l'équipement personnel et les chaussures re- quièrent 153 millions et l'armement personnel 33 millions. 75 millions concernent la navigation aérienne, la motorisa- tion, les transmissions, les munitions et les explosifs ainsi que le matériel d'instruction. En outre, 207 millions sont néces-
57* material. Weitere 207 Millionen sind erforderlich für soge- nanntes übriges Material, davon 45 Millionen für den Unter- halt an Panzern und die Beschaffung von Ersatzmaterial für Panzer. Die sich hieraus ergebenden Ausgaben werden in den Jahren 1983 bis 1988, schwergewichtig (ca. 79 Pro- zent) jedoch in den Jahren 1983 und 1984 anfallen. Der für Zivilschutzmaterial zusätzlich benötigte Verpflich- tungskredit von 10 Millionen dient in erster Linie zu Be- schaffungen im Bereich Alarm und Übermittlung (6 Millio- nen). Die Zahlungen werden vor allem in den Jahren 1984 und 1985 zu leisten sein. Für Datenverarbeitungsanlagen werden neue Ver- pflichtungskredite von 40,8 Millionen (Vorjahr 20,9 Millio- nen) anbegehrt. Davon sind 13,5 Millionen für die Erneue- rung des im Jahre 1972 bei der Schweiz. Meteorologischen Anstalt installierten Wetter-Datenverarbeitungssystems METEOR (einschließlich Ersatz und Ergänzung einiger zu- sätzlicher Kleinrechner) erforderlich. Weitere 6,2 bzw. 5,5 Millionen werden für die Beschaffung von EDV-Anlagen im Zusammenhang mit der Einführung des Personal-Infor- mations-Systems der Armee (PISA) und für die Realisierung des EDV-Gesamtkonzeptes beim Bundesamt für Militär- flugplätze benötigt. Ein Verpflichtungskredit von 8,5 Millio- nen wird sodann für den Ersatz von Anlagen des Bundes- amtes für Statistik und zur Kapazitätserweiterung beim Elektronischen Rechenzentrum der Bundesverwaltung an- gefordert. saires pour le «matériel divers», dont 45 millions pour l'entre- tien des chars et l'achat de matériel de remplacement pour ceux-ci. Les paiements correspondants tomberont sur les années 1983 à 1988, plus particulièrement (environ 79 pour cent) sur 1983 et 1984. Le crédit d'engagement de 10 millions destiné au matériel de protection civile sert avant tout à des achats dans le domaine de l'alarme et des transmissions (6 millions). Les paiements s'étendront principalement sur les années 1984 et 1985. De nouveaux crédits d'engagements de 40,8 millions (20,9 millions l'année précédente) sont nécessaires pour les ordi- nateurs. Sur ce montant, 13,5 millions sont consacrés au re- nouvellement du système de traitement des données météo- rologiques METEOR installé en 1972 à l'Institut suisse de mé- téorologie (y compris le remplacement et le complètement de quelques petits ordinateurs). D'autre part, l'acquisition d'or- dinateurs en relation avec l'introduction du système d'infor- mation sur les personnes incorporées dans l'armée (PISA) et la réalisation de la conception globale de l'informatique auprès de l'Office des aérodromes militaires requièrent res- pectivement 6,2 et 5,5 millions. Enfin, nous sollicitons un crédit d'engagement de 8,5 millions pour remplacer des ins- tallations à l'Office de la statistique et accroître les capacités du Centre de calcul électronique de l'administration fédérale. Unterricht, Forschung, Entwicklungen, Versuchs- programme Der für das militärische Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramm anbegehrte Verpflichtungskredit von 122 Millionen ist vorwiegend (zu 82 Prozent) für die Be- reiche Panzer- und Panzerabwehrmaterial (40 Millionen), Flugmaterial (32 Millionen) und Übermittlung (28 Millio- nen) bestimmt. Für Forschungs- und Studienaufträge im Bereich des Zi- vilschutzes wird ein neuer Verpflichtungskredit von 2,5 Millionen beantragt. Er soll im wesentlichen der Entwick- lung von Zivilschutzmaterial und den Projekten der Stu- dienkommission EJPD für Zivilschutz zugute kommen. Gestützt auf den Bundesbeschluß vom 16. Dezember 1977 über die Mitwirkung der Schweiz an der europäischen Zusammenarbeit auf dem Gebiete der wissenschaft- lichen und technischen Forschung (COST; BBI 1977 III 941) ersuchen wir um einen neuen Verpflichtungskredit von 9 Millionen. Damit soll der Schweiz ermöglicht werden, diese Aktivitäten fortzuführen und auch in Zukunft im COST- Rahmen Forschungsabkommen mit andern europäischen Staaten und der Europäischen Gemeinschaft abzuschließen (siehe Botschaft vom 11. Mai 1977, BBI 1977 II 629, und
19. Bericht zur Außenwirtschaftspolitik vom 11. August 1982, BB11982 II 977). Für die Erneuerung apparativer Einrichtungen der Eidg. Technischen Hochschulen Zürich und Lausanne unter- breiten wir erstmals ein Verpflichtungskreditbegehren von 36 Millionen. Die Zahlungen werden sich über die Jahre 1984 bis 1988 erstrecken. Bei der Erstausstattung von Neubauten mit technischen Einrichtungen im Zusammenhang mit dem Ausbau und der Teilverlegung der Eidg. Technischen Hochschule Zürich auf den Hönggerberg bzw. der Eidg. Technischen Hochschule Lausanne nach Ecublens erfolgten die Apparatekäufe gemäß Enseignement, recherche, développement, program- mes d'essais Le crédit d'engagement de 122 millions que nous demandons pour le programme militaire de recherche, de développe- ment et d'essais est destiné à raison de 82 pour cent aux chars et à la défense antichars (40 millions), au matériel d'aviation (32 millions) et aux transmissions (28 millions). Un nouveau crédit d'engagement de 2,5 millions est néces- saire pour des mandats de recherche et d'étude dans le do- maine de la protection civile. Il doit profiter essentielle- ment au développement de matériel de la protection civile et aux projets de la commission d'étude du DFJP en matière de protection civile. Nous fondant sur l'arrêté fédéral du 16 décembre 1977 sur la participation de la Suisse à la Coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et tech- nique (COST; FF 1977 III 941), nous sollicitons un nouveau crédit d'engagement de 9 millions, qui doit permettre à notre pays de poursuivre ces activités et de conclure également à l'avenir avec d'autres Etats européens et avec la Communauté européenne des accords de recherche dans le cadre de la COST (cf. notre message du 11 mai 1977, FF 1977 II 629, et le 19e rapport sur la politique économique extérieure du 11 août 1982, FF 1982 II 977). Pour la première fois, nous vous soumettons une demande de crédit d'engagement de 36 millions pour le renouvellement d'équipements techniques dans les écoles polytechniques fédérales de Zurich et de Lausanne. Les paiements s'étale- ront sur les années 1984 à 1988. Lors de l'équipement technique de nouveaux bâtiments en relation avec l'agrandissement et le transfert partiel de l'EPF de Zurich au Hönggerberg, respectivement de l'EPF de Lau- sanne à Ecublens, les appareils ont été achetés selon la pra- tique courante à la charge des crédits de l'Office des cons-
58* ständiger Praxis zu Lasten von Krediten des Amtes für Bun- desbauten. Heute stellt sich für die Eidg. Technische Hoch- schule Zürich das Problem der Ersatzbeschaffung technisch überholter Anlagen. Mit einer gewissen Verzögerung trifft dies auch für die Eidg. Technische Hochschule Lausanne zu, insbesondere für die Mitte der siebziger Jahre nach Ecublens verlegten apparateintensiven Laboratorien der Abteilungen für Chemie und Maschineningenieurwesen. Für die zu ersetzenden Apparate entsteht in den nächsten Jahren ein zunehmender Kreditbedarf, der den üblichen Ausgabenrahmen der Rubriken «Unterricht und Forschung» sowie «Maschinen, Apparate und Einrichtungen» erheblich übersteigt. Diese Ersatzanschaffungen kommen wegen des technischen Fortschrittes wesentlich teurer zu stehen als die ursprüngliche Ausstattung. Mit dem anbegehrten Verpflichtungskredit soll die Durch- führung dieses unerläßlichen Erneuerungsprogrammes ge- steuert werden. tructions fédérales. Aujourd'hui se pose pour l'EPF de Zurich le problème du remplacement d'installations démodées. Cela vaut aussi, avec un certain retard, pour l'EPF de Lausanne, en particulier pour les laboratoires - richement dotés en ap- pareils - des départements de chimie et de mécanique trans- férés à Ecublens au milieu des années septante. Les appareils à remplacer nécessiteront des crédits plus éle- vés au cours des prochaines années, qui excèdent fortement les dépenses habituelles prévues sous les articles «enseigne- ment et recherche» ainsi que «machines, appareils et installa- tions». Par suite des progrès techniques, ces achats de rem- placement coûtent nettement plus cher que l'ancien équi- pement. Le crédit d'engagement que nous vous demandons doit faci- liter la réalisation de ce programme de renouvellement indis- pensable. Jahreszusicherungskredite Beim Jahreszusicherungskredit handelt es sich um eine be- sondere Art von Verpflichtungskredit. Er gilt nur für das entsprechende Voranschlagsjahr und dient der Steue- rung von Beitrags- und Darlehenszusicherungen in jenen Fällen, wo die Bundesleistungen durch Verwaltungs- entscheid festgesetzt werden. In der folgenden Tabelle sind die einzelnen Begehren für die Jahreszusicherungskredite 1983, mit den Vergleichszahlen 1982, der mutmaßliche Zahlungsbedarf bis 1985 sowie der voraussichtliche Stand der Verpflichtungen Ende 1982 zu- sammengefaßt. Crédits annuels d'engagements Le crédit annuel d'engagement est particulier en ce sens qu'il n'est valable que pendant l'année budgétaire pour laquelle il a été ouvert. Il sert à régulariser l'octroi de subventions et de prêts lorsque les prestations de la Confédération sont fixées par décision administrative. Le tableau ci-après indique les différents crédits annuels d'engagements pour 1983 et comparativement ceux de 1982, les besoins probables jusqu'en 1985 et l'état prévisible des engagements à la fin de 1982.
59» Jahreszusicherungskredite für 1983 - Crédits annuels d'engagements pour 1983 in Millionen Franken -en millions de francs Nr./No Bezeichnung Jahreszusiche- rungskredite Crédits annuels d'engagements Zahlungsbedarf Besoins financiers Voraussichtlicher Verpflichtungs- stand am 31.12.82 Etat prévisible des engagements au 31.12.82 Désignation V 1982 B V1983B V1983 B FP84PF FP85PF 83.302.01 Denkmalpflege 12,6 13,0 13,0 14,4 15,3 6,5 Conservation des monuments historiques 83.302.02 Förderung des Filmwesens ... 4,4 5,0 4,6 4,8 4,9 — Encouragement du cinéma 83.315.01 Lawinenverbauungen und Auf- 18,9 21,5 18,9 22,5 24,3 72,8 Ouvrages paravalanches et reboisements forstungen 83.315.02 Waldstraßenbau und Parzellar- 22,0 24,0 22,1 23,4 25,2 46,5 Construction de chemins forestiers et zusammenlegungen remaniements parcellaires 83.315.03 Förderung des Natur- und Hei- 7,2 7,8 6,9 8,1 8,1 6,2 Encouragement de la protection de la matschutzes nature et du paysage 83.315.04 Investitionskredite an die Forst- 4,1 4,5 4,3 5,0 5,4 6,5 Crédits d'investissement à la sylviculture wirtschaft 83.319.01 Anlagen zum Schütze der Ge- 135,0 142,0 135,0 135,0 135,0 206,0 Installations pour la protection des eaux wässer gegen Verunreinigung contre la pollution 83.319.02 Gewässeruntersuchungen 2.4 2,4 2,4 2,4 2,4 6,8 Analyses des eaux 83.402.01 Kostenanteile an Kantone für 25,0 32,0 18,0 22,0 26,0 66,0 Participation aux frais des cantons pour Grundbuchvermessungen les mensurations cadastrales 83.402.02 Strafvollzugs- und Erziehungs- 19,4 18,0 18,3 17,2 17,2 64,0 Etablissements servant à l'exécution des anstalten peines et mesures et aux maisons d'éducation 83.408.01 Zivilschutzbauten 105,0 110,0 82,0 85,5 90,0 259,8 Constructions de protection civile 83.601.01 Baudarlehen an Bundesperso- 12,5' 15,0" 9,0 10,8 12,6 21,4 Prêts au personnel fédéral pour la nal construction de logements 83.606.01 Tabaktrocknungsscheunen ... 0,4 0,7 0,7 0,7 0,7 0,4 Hangars de séchage de tabac 83.705.02 Neu- und Erweiterungsbauten 50,0 50,0 46,6 49,7 54,3 110,6 Construction et agrandissement de für berufliche Ausbildung locaux destinés à l'enseignement pro- fessionnel 83.707.01 Strukturverbesserungen in der 4,3 4,7 4,7 4,7 4,9 3,4 Améliorations des structures dans le Milchverwertung domaine de l'utilisation du lait 83.707.02 Bodenverbesserungen und 97,4 106,0 101,1 110,4 115,0 124,0 Améliorations foncières et constructions landwirtschaftliche Hochbauten rurales 83.707.03 Neu- und Erweiterungsbauten 4,5 7,0 9,0 9,0 8,1 14,4 Constructions nouvelles ou complémen- für landwirtschaftliche Ausbil- taires destinées à l'enseignement dung agricole 83.723.01 Arbeitsbeschaffung, Förderung 7,5 9,0 8,3 8,6 9,0 6,0 Possibilités de travail, encouragement de der angewandten Forschung la recherche appliquée 83.725.01 Verbesserung der Wohnver- 15,0 15,0 13,6 14,0 14,5 24,8 Amélioration du logement en régions de hältnisse in Berggebieten montagne 83.804.01 Gewässerkorrektionen Total
27,0 30,0 27,0 31,5 34,2 148,6 Corrections de cours d'eau Total 574,6 617,6 545,5 579,7 607,1 1 Davon 2,5 Mio für Bürgschaften 2 Davon 3 Mio für Bürgschaften ' Dont 2,5 millions concernent les cautionnements 2 Dont 3 millions concernent les cautionnements Insgesamt steigen die Begehren um Jahreszusicherungs- kredite gegenüber 1982 um 43 Millionen oder 7,5 Prozent auf 617,6 Millionen an. Diese Erhöhung hat verschiedene Ursachen: In einzelnen Bereichen besteht ein Nachhol- bedarf. Dies trifft insbesondere für Gewässerschutzan- lagen und landwirtschaftliche Meliorationen zu. Die- ser Mehrbedarf wurde bei den finanzplanerischen Vorgaben für die Ausgaben berücksichtigt. Der höhere Kreditbedarf für Kostenanteile an Kantone bei Grundbuchvermessungen ergibt sich aus der beschleu- nigten Fertigstellung der Vermessung gemäß dem vom Eidg. Justiz- und Polizeidepartement unterbreiteten Programm
2000. Diese Arbeiten bilden Bestandteil der Richtlinien der Regierungspolitik 1979/83. Für Zivilschutzbauten sind die Bundesbeiträge nur be- dingt steuerbar, da beim Bau von öffentlichen Gebäuden (zum Beispiel Schulhäuser) aus Kostengründen gleichzeitig auch die Schutzräume erstellt werden müssen. Les crédits annuels d'engagements augmentent au total de 43 millions ou 7,5 pour cent au regard de 1982 pour atteindre 617,6 millions. Cette progression est due à plusieurs facteurs. Il existe dans différents domaines un besoin de rattrapage, notamment pour les installations de la protection des eaux et les améliorations foncières. Les données du plan financier tiennent compte de ces dépenses supplémentaires. Les crédits plus élevés au titre des quotes-parts des cantons pour les mensurations cadastrales proviennent de l'ac- célération des travaux de mensuration prévus par le pro- gramme 2000 que nous a soumis le Département de justice et police. Ces travaux font partie intégrante des Grandes lignes de la politique gouvernementale 1979/83. Les subventions aux constructions de la protection ci- vile ne sont influençables que dans une mesure restreinte, car lorsqu'on construit un bâtiment public (p. ex. une école), il faut également - pour des raisons d'économie - y incor- porer les abris.
60* Schlußbemerkungen Nach der durch außerordentliche Einflüsse begünstigten Staatsrechnung 1981 zeigt auch der Voranschlag für das Jahr 1983, wie kurzfristig und nachhaltig der Bundeshaus- halt durch nicht abschätzbare Faktoren beeinflußt werden kann. Der vor einem Jahr bereinigte Finanzplan für 1983 sah noch einen um 50 Millionen geringeren Vorschuß an den Fonds für die Exportrisikogarantie und um rund 120 Millionen tiefere Leistungen an die SBB (Defizitdeckung, Abgeltung gemein wirtschaftlicher Leistungen) vor. Nicht enthalten im Finanzplan waren die für das nächste Jahr budgetierten Ausgaben für das Impulsprogramm II und für die Verwertung des Auswuchsgetreides der Ernte 1982. Verschlechtert wurde die Budgetsituation gegenüber den Finanzplanzahlen im weiteren durch die höhere Teuerung wie auch dadurch, daß die PTT-Betriebe entsprechend dem budgetierten Unter- nehmungsergebnis nur einen Reingewinn von 90 Millionen an die Bundeskasse werden abliefern können, an Stelle eines solchen von 150 Millionen gemäß Finanzplan. Im Lichte dieser wesentlich ungünstigeren Entwicklung, als noch bei der Aufstellung des Finanzplanes im Oktober 1981 angenommen werden konnte, sind die Zahlen des Vor- anschlages 1983 zu beurteilen. Wohl beträgt der Ausgaben- überschuß nahezu eine Milliarde. Trotz der erwähnten, be- trächtlichen Mehrausgaben und Mindereinnahmen konnte das Ausgabenwachstum mit einer konsequent straffen Bud- getierung im Rahmen der mutmaßlichen Teuerungsrate ge- halten und das Budgetergebnis gegenüber dem Finanzplan um mehr als 120 Millionen verbessert werden. Da der Bun- deshaushalt immer wieder unvorhergesehene zusätzliche Belastungen zu verkraften hat, werden die Resultate der Sparanstrengungen stark geschmälert und damit nach außen kaum sichtbar. Zugleich wird dadurch die Wiederherstellung das Rechnungsgleichgewichtes zunehmend schwieriger. So ist der Bundeshaushalt trotz der Mehreinnahmen aus der ab I.Oktober 1982 erhöhten Warenumsatzsteuer noch längst nicht saniert. Er ist, wie die Zahlen der Finanzplanung für die Jahre 1984-1986 zeigen, nicht einmal konsolidiert. Selbst bei der Berücksichtigung eines Anschlußprogram- mes zur Ablösung der linearen Beitragskürzung und der Entlastung durch die eingeleitete Aufgabenneuverteilung mit den Kantonen liegen die sich abzeichnenden Defizite erheblich über einer Milliarde, bei weiterhin steigender Ten- denz. Der Bundesrat wird deshalb alle neuen Geschäfte, welche den Bund finanziell belasten, unter dem Aspekt ihrer Finan- zierbarkeit besonders sorgfältig prüfen. Er wird im Blick auf die langfristige Steuerung des Bundeshaushaltes auch nicht darum herumkommen, im Rahmen der Finanzplanung, na- mentlich in den Bereichen mit großer finanzieller Belastung und hohen Zuwachsraten, bereits Vorentscheide für die kom- mende Legislaturperiode zu treffen. Es ist unumgänglich, den finanzpolitischen Kurs der letzten Jahre konsequent weiterzuführen und wenn nötig noch zu verschärfen. An- dernfalls würden wir uns sehr rasch um die Früchte der bis- herigen Sparmaßnahmen bringen. Besonderes Gewicht kommt dabei neben den im Rahmen der Finanzplanung und Budgetierung möglichen Maßnahmen den Sachentscheiden zu, welche durch Einzelbeschlüsse an der Ausgabenfront getroffen werden. Weitere Sanierungsmaßnahmen müssen schwergewichtig auf der Ausgabenseite ansetzen. Der po- litische und wirtschaftliche Spielraum für neue Fiskalab- gaben ist klein geworden. Die eidgenössischen Räte können hier wesentlich mithelfen, die künftige Ausgabenentwick- lung in den durch die allgemeine Entwicklung gegebenen Conclusions A l'instar du compte d'Etat de 1981, qui a bénéficié de cir- constances extraordinaires, le présent budget montre com- bien rapidement et fortement les finances fédérales peuvent être influencées par des facteurs difficiles à évaluer. Mis au point il y a une année, le plan financier pour 1983 prévoyait encore une avance de 50 millions moins élevée au Fonds pour la garantie contre les risques à l'exportation et des pres- tations inférieures d'environ 120 millions aux CFF pour la couverture de leur déficit et l'indemnisation de leurs charges de service public. Le plan financier ne comprenait pas les dé- penses figurant au budget de 1983 pour le programme d'im- pulsions Il et l'utilisation du blé germé récolté en 1982. Le fait que le résultat d'exploitation envisagé par les PTT ne per- mettra à cette entreprise de verser à la caisse fédérale qu'un bénéfice net de 90 millions au lieu de 150 millions selon le plan financier a également aggravé la situation budgétaire de la Confédération par rapport aux données du plan. Il convient de juger les données du présent budget à la lu- mière de cette évolution, qui est nettement plus défavorable qu'on ne l'admettait lors de l'établissement du plan finan- cier en octobre 1981. L'excédent de dépenses approche certes le milliard. Cependant, malgré des dépenses supplémentaires et des moins-values considérables, nous avons réussi, grâce à une budgétisation rigoureuse, à maintenir la croissance des dépenses dans les limites du renchérissement probable et à améliorer de plus de 120 millions le résultat de 1983 par rapport au plan financier. Comme la Confédération doit sans cesse assumer des charges imprévues, le succès des efforts d'économies est fortement amoindri et donc peu visible de l'extérieur. Il devient ainsi toujours plus difficile de rétablir l'équilibre des comptes. En dépit des recettes additionnelles que produira le relèvement de l'IChA dès le 1er octobre 1982, les finances fédérales ne sont par conséquent - et de loin - pas encore assainies. Les chiffres du plan financier des années 1984 à 1986 montrent qu'elles ne sont même pas consoli- dées. Tout en tenant compte du programme complémen- taire visant à remplacer la réduction linéaire des subventions et de l'allégement qu'apportera la nouvelle répartition des tâches avec les cantons, qui est amorcée, nous allons au-de- vant de déficits dépassant le milliard, avec une tendance croissante. Nous examinerons donc avec un soin tout particulier, du point de vue de leur financement, les nouveaux projets qui grèvent le budget de la Confédération. Pour assurer le con- trôle à long terme des finances fédérales, nous serons égale- ment obligés de prendre, dans le cadre de la planification financière, des décisions préliminaires pour la prochaine lé- gislature, notamment dans les domaines très coûteux accu- sant des taux d'accroissement élevés. Il est indispensable de poursuivre de manière conséquente la politique financière de ces dernières années, voire de la renforcer, sinon nous perdrons très rapidement ce que nous avons acquis grâce aux économies réalisées jusqu'à ce jour. Outre les mesures à considérer lors de l'élaboration du plan financier et du bud- get, les options prises individuellement sur le plan des dé- penses par des arrêtés revêtent une importance toute parti- culière. Les autres mesures d'assainissement doivent porter essentiellement sur les dépenses. Politiquement et écono- miquement, la marge de manœuvre pour l'introduction de nouvelles taxes fiscales s'est réduite. Vous pouvez ici con- tribuer notablement à contenir dans les limites de l'évolution générale la croissance future des dépenses. Par ailleurs, il va
61 * Grenzen zu halten. Daß anderseits der Bundeshaushalt in dieser Situation auch keine Steuerausfälle erträgt, dürfte sich verstehen. Die zur Wiederherstellung des Gleichgewichtes im Bundes- haushalt notwendigen Maßnahmen liegen im Interesse aller. Sie sind ein Gebot verantwortungsbewußter, zukunftsge- richteter Politik. Mit zunehmender Verschuldung werden die Haushaltprobleme nicht nur vor uns hergeschoben, sondern auch immer schwerer lösbar. Ebenso nötig ist im weiteren, daß wir den Kampf gegen die Inflation energisch weiterführen. Dies ist eine unerläßliche Voraussetzung zur Belebung der Sparneigung und zur Hebung der Investitionsbereitschaft. Aber auch für die Voll- beschäftigung ist die Preisstabilität in einem stark indu- strialisierten, auf den Export angewiesenen Land wie der Schweiz von besonderer Bedeutung. de soi qu'en cette situation, les finances fédérales ne peuvent supporter des pertes d'impôts. Il est dans l'intérêt de tous de prendre les mesures nécessaires au rétablissement de l'équilibre du budget de la Confédéra- tion. Elles s'imposent si l'on veut pratiquer une politique responsable orientée vers l'avenir. En laissant s'alourdir la dette de l'Etat, nous repoussons non seulement la solution de nos problèmes financiers, mais il devient aussi toujours plus difficile de les résoudre. De même, il importe tout autant de poursuivre énergique- ment notre lutte contre l'inflation. Elle est indispensable pour stimuler l'épargne et renforcer la propension aux investisse- ments. Mais dans un pays fortement industrialisé et tributaire de ses exportations comme le nôtre, la stabilité des prix joue également un rôle eminent pour le plein emploi.
62« Entwurf Bundesbeschluß über den Voranschlag der Schweizerischen Eidgenossenschaft für das Jahr 1983 und die Bewilligung von Verpflichtungskrediten (Vom B- Dezember 1982) Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossenschaft, gestützt auf Art. 85 Ziff. 10 der Bundesverfassung, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 4. Oktober 1982, beschließt: Art. 1 Der Voranschlag der Schweizerischen Eidgenossenschaft für das Jahr 1983, abschließend mit Voranschlag ohne Arbeitsbeschaf- fungsmaßnahmen Fr. Arbeitsbeschaf- fungsmaßnahmen Fr. Total Fr. Ausgaben von 19 647 343100 32 932 000 19 680 275100 Einnahmen von 18 709 671 150 - 18 709 671 150 einem Ausgabenüberschuß im Finanz- voranschlag von 970 603 950 einem Reinaufwand im Gesamt- voranschlag von 1 691 259 370 wird genehmigt. Art. 2 1 Der Effektivbestand der Departemente, der Bundeskanzlei und des Schweizerischen Schulrates darf im Jahre 1983 die Zahl von
- 33469 Etatstellen (für 1982 bewilligter Bestand ohne Gerichte und Bundesamt für Rüstungs- betriebe, zuzüglich 40 Stellen im Zusammenhang mit der Arbeitszeitverkürzung) sowie
- 1 661 Hilfskräftestellen (Durchschnittsbestand) nicht übersteigen. 2 Der Effektivbestand der eidgenössischen Gerichte darf im Jahre 1983 die Zahl von
- 119 Etatstellen sowie
- 12 Hilfskräftestellen (Durchschnittsbestand) nicht übersteigen. Art. 3 Dem Bundesrat werden folgende Verpflichtungskredite gemäß besonderen Verzeichnissen be- willigt: Fr.
a. für Grundstücke und Gebäude 107 403 500
b. für bauliche Arbeiten auf gepachteten Grundstücken und in gemieteten Räumen. 2 971 000
c. für die Beschaffung von Material 477 734 000
d. für Unterricht, Forschung, Entwicklungs-, und Versuchsprogramme 169 350 000
e. für Datenverarbeitungsanlagen 40 800 000
f. als Jahreszusicherungskredite für Bundesbeiträge und Darlehen 617 600 000 Art. 4 Dieser Beschluß ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum.
63» Projet Arrêté fédéral concernant le budget de la Confédération suisse pour l'année 1983 et l'ouverture de crédits d'engagements (Du | décembre 1982) L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu l'article 85, chiffre 10 de la constitution, vu le message du Conseil fédéral du 4 octobre 1982, arrête: Article premier Le budget de la Confédération suisse pour l'exercice de 1983, se soldant par Budget, sans les mesures visant à Mesures visant à Total procurer du travail procurerdutravail fr. fr. fr.
- des dépenses de 19 647 343100 32 932 000 19 680 275 100
- des recettes de 18 709 671150 - 18 709 671150
- un excédent de dépenses au budget financier de 970 603 950
- un déficit au budget général de 1 691 259 370 est approuvé. Art. 2 1 L'effectif réel du personnel des départements, de la Chancellerie fédérale et du Conseil des écoles polytechniques fédérales ne doit pas dépasser en 1983 le nombre de
- 33469 postes figurant à l'état (effectif autorisé pour 1982, sans les tribunaux et l'Office fédéral de la production d'armements, plus 40 postes en rapport avec la réduction de la durée du travail)
- 1661 postes d'auxiliaires (effectif moyen). 2 L'effectif des tribunaux fédéraux ne doit pas dépasser en 1983
- 119 postes figurant à l'état
- 12 postes d'auxiliaires (effectif moyen). Art. 3 Les crédits d'engagements suivants sont ouverts au Conseil fédéral selon listes spéciales:
a. 107 403 500 francs pour des terrains et des bâtiments
b. 2 971 000 francs pour des travaux de construction sur les terrains affermés et dans les locaux loués
c. 477 734 000 francs pour l'acquisition de matériel
d. 169 350 000 francs pour l'enseignement, la recherche, les programmes de développement et d'essais
e. 40 800 000 francs pour des ordinateurs
f. 617 600 000 francs en tant que crédits annuels d'engagements pour des subventions et des prêts Art. 4 Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum.
65* Aufbau des Voranschlages und der Staatsrechnung Structure du budget et du compte d'Etat
66* Staatsrechnung Gesamtrechnung Vorgange, die den Fehlbetrag der Bilanz verändern Finanzrechnung Rechnung der Vermögensveränderungen Finanzielle Vorgänge Buchmäßige Vorgänge Ausgaben Einnahmen Aufwand Ertrag 1 Verzinsung 6 Darlehen und Waren- 01 Investitionen, Abgang 06 Investitionen, Zuwachs 2 Behörden und Personal geschafte 02 Abschreibung 07 Rückstellungen, 3 Allgemeine Ausgaben 7 Ertrag des Bundesver- 03 Rückstellungen, Ein- Entnahmen 4 Kantonsanteile mögens lagen 08 Aktivierung (National- 4 Bundeselgene Sozial- 8 Fiskaleinnahmen 04 Deckung von zu tilgenden Straßen) werke 9 übrige Einnahmen Ausgaben 09 Verschiedenes 4 BundesbeitrAge 05 Verschiedenes 4 Internationale Hilfswerke und Institutionen 5 Grundstücke und Fährnis S Gemeinschaftswerke 6 Darlehen und Waren- geschafte Ergebnis: Ausgaben- od er EinnahmenQberschuß Ergebnis: Aufwand- oder Ertragsüberschuß 1 Ab ■ch luB gabenQberschuO EinnahmenQberschuB ErtragsOberschuQ Ergebnis der Gesamtrechnung: Reinaufwand oder Reinertrag Kapitalrechnung (Bilanz) Veränderungen der Vermögensbestandteile (Zu- oder Abnahme, Verschiebungen) Aktiven Flüssige Mittel Forderungen und Anlagen Investitionen Konten des Innenverkehrs Zu tilgende Ausgaben Passiven Zu verzinsende Schulden Nicht zu verzinsende Schulden Wertberichtigungen Konten des Innenverkehrs Rückstellungen Ordnungskonten Ordnungskonten
67* Compte d'Etat Compte général Opérations qui modifient le découvert Compte financier Opérations financières Compte des variations de la fortune Opérations comptables Dépenses Recettes 1 Intérêts 6 Prêts et marchandises 2 Autorités et personnel 7 Produit de la fortune 3 Dépenses générales 8 Recettes fiscales 4 Parts des cantons 9 Autres recettes 4 Œuvres sociales de la Confédération 4 Subventions fédérales 4 Œuvres d'entraide et insti- tutions internationales 5 Immeubles et mobilier 5 Entreprises exécutées en communauté 6 Prêts et marchandises Charges Revenus 01 Immobilisations, diminu- 06 Immobilisations, aug- tion mentation 02 Amortissements 07 Provisions, prélèvements 03 Provisions, versements 08 Capitalisation (routes 04 Couverture de dépenses nationales) à amortir 09 Divers 05 Divers Résultat: Excédent de dépenses ou de recettes Résultat: Excédent de charges ou de revenus Clôture Sdent de dépenses Ident de charges Excédent de rev Résultat du compte général: Déficit ou boni Compte capital (Bilan) Modifications des éléments du patrimoine (augmentation ou diminution, transferts) Actif Disponibilités Débiteurs et placements Immobilisations Comptes internes Dépenses à amortir Passif Dette rémunérable Dette non rémunérable Réévaluations Comptes internes Provisions Comptes d'ordre Comptes d'ordre
68* Aufbau und Gliederung des Voranschlages und der Staatsrechnung Structure et classification du budget et du compte d'Etat I. Aufbau des Voranschlages und der Staatsrechnung In ihrem Aufbau stimmen Voranschlag und Staatsrechnung überein. Die Bilanzkonten werden dagegen lediglich in der Rechnung geführt. Die Rechnung des Bundes umfaßt
- die Gesamtrechnung, welche unterteilt ist in Finanz- rechnung und Rechnung der Vermögensveränderungen, sowie
- die Kapitalrechnung mit Bilanz. Der Anhang enthält die Rechnungen des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe, der eidgenössischen Münzstätte und der eidgenössischen Versicherungskasse.
1. Die Gesamtrechnung gliedert sich in zwei Hauptteile: In die Finanzrechnung und in die Rechnung der Vermö- gensveränderungen. 1.1 In der Finanzrechnung werden die tatsächlichen Ausgaben und erzielten Einnahmen erfaßt. Finanzvoranschlag und Finanzrechnung
- weisen die zur Aufgabenerfüllung erforderli- chen bzw. zur Verfügung stehenden finan- ziellen Mittel im ganzen Umfange aus
- zeigen damit ein allfälliges Ungleichgewicht im Finanzhaushalt auf
- bilden die wesentliche Grundlage für die Tré- sorerie
- sind entscheidend für die Auswirkungen des Bundeshaushaltes auf die Haushalte der Kan- tone wie auch auf den Wirtschaftskreislauf. Die Ausgaben müssen in jedem Falle, also selbst für Investitionen, die einen Ertrag abwerfen, finanziert werden. Deshalb ist es wichtig, daß sie zunächst un- abhängig von der Art der Finanzierung in einer Rechnung zusammengefaßt und den Einnahmen gegenübergestellt werden, daß also weder eine Aufteilung von Ausgaben und Einnahmen auf ver- schiedene Rechnungen (ordentliche/außerordentliche) oder eine Verbuchung direkt zulasten oder zugunsten von Rückstellungen noch eine Vermischung von Aus- gaben und Einnahmen mit vermögensmäßigen Gegen- buchungen erfolgt. Für die Darstellung der Finanzrechnung gelten im wesentlichen vier Grundsätze, nämlich jene der
- Vollständigkeit
- Einheit
- Bruttodarstellung und
- Spezifikation. Für die Vollständigkeit ist maßgebend, daß sämtliche Ausgaben und Einnahmen vollumfänglich erfaßt wer- den. Das Prinzip der Einheit besagt, daß Ausgaben und Einnahmen in einem einzigen Voranschlag zusammen- gestellt werden. Nach dem Prinzip der Bruttodarstellung dürfen keine Einnahmen mit Ausgaben verrechnet werden. Deshalb sind auch diejenigen Bundeseinnahmen, an I. Structure du budget et du compte d'Etat Le budget et le compte d'Etat ont une structure identique. Seuls les éléments du bilan n'apparaissent qu'au compte d'Etat. Le compte d'Etat se compose
- du compte général, qui se divise en compte financier et en compte des variations de la fortune, ainsi que
- du compte capital avec le bilan. On trouvera en annexe les comptes des fabriques d'arme- ments, de la Monnaie fédérale et de la Caisse fédérale d'as- surance.
1. Le compte général se compose du compte financier et du compte des variations de la fortune. 1.1 Le compte financier enregistre les dépenses effec- tives et les recettes réalisées Le budget et le compte financiers
- présentent l'ensemble des moyens financiers nécessaires à l'exécution des tâches de la Confédération et mis à sa disposition à cette fin,
- mettent ainsi en évidence le déséquilibre des finances,
- constituent la base essentielle de la trésorerie,
- permettent de déterminer les effets des finan- ces fédérales sur les finances des cantons, ainsi que sur le circuit économique. Dans chaque cas, les dépenses doivent être financées donc même pour les investissements productifs. C'est pourquoi, il est important que ces dépenses soient en premier lieu groupées dans un compte indé- pendamment du mode de financement puis comparées aux recettes de telles sorte qu'il ne ré- sulte ni une répartition des dépenses et des recettes sur différents comptes (ordinaire/extraordinaire), ni une comptabilisation directe au débit ou au crédit des pro- visions et encore moins un mélange de dépenses et de recettes avec contreparties au compte capital. La présentation du compte financier s'inspire pour l'essentiel des quatre principes suivants:
- l'universalité
- l'unité
- le produit brut
- la spécialité. En vertu du principe de l'universalité, le compte doit comprendre toutes les dépenses et toutes les recettes. Le principe de l'unité signifie que les dépenses et les recettes doivent être réunies en un seul budget. Le principe du produit brut interdit toute compensa- tion entre recettes et dépenses. C'est pourquoi les re- cettes fédérales dont une partie revient aux cantons
69* denen die Kantone beteiligt sind, mit dem vollen Ertrag auszuweisen. Selbst wenn Ausgaben durch zweck- gebundene Einnahmen zu decken sind, wie die Lei- stungen des Bundes an die AHV oder die Kostenbe- teiligung am Nationalstraßenbau, sind die Ausgaben wie die Einnahmen im vollen Umfange in der Finanz- rechnung auszuweisen. Mit dem Grundsatz der Spezifikation soll schließlich die bestimmungsgemäße Verwendung der Kredite si- chergestellt werden. Für bestimmte Ausgabenkatego- rien werden mit dem Voranschlag aus Gründen der Zweckmäßigkeit sog. Globalkredite bewilligt. Deren nähere Spezifikation erfolgt entweder durch ein ergän- zendes Verzeichnis oder durch nachträgliche Kredit- abtretungen an die einzelnen Dienststellen im Rahmen des Budgetvollzuges. Die Einhaltung dieser vier Prinzipien soll die lückenlose Erfassung und Kontrolle aller Vorgänge im Bun- deshaushalt gewährleisten. Darüber hinaus er- möglichen diese Grundsätze, die Einnahmen und die Ausgaben besser nach ihrer Budgetierung zu würdigen. Mit dem Finanzvoranschlag werden die für die Tätig- keit des Bundes während eines Rechnungsjahres be- nötigten Mittel in der Form von Zahlungskrediten be- willigt. Nicht benötigte Kredite oder Kreditteile verfallen entsprechend dem Prinzip der Jährlichkeit mit dem Rechnungsabschluß. Überall dort jedoch, wo sich die Ausgaben auf Grund von Verpflichtungen auf mehr als ein Jahr erstrecken — so bei Bauten, Materialbeschaffungen oder bestimmten Subventionierungen —genügt das Verfahren der Bewil- ligung von Zahlungskrediten mit dem jährlichen Fi- nanzvorschlag als Steuerungsmittel nicht. Für solche Vorhaben sind zeitlich nicht gebundene Kredite, sog. Verpfiichtungskredite, erforderlich. Mit einem Ver- pflichtungskredit wird die Bewilligung erteilt, bis zum festgesetzten Betrag finanzielle Verpflich- tungen für die Durchführung bestimmter, län- gerfristiger Vorhaben zulasten künftiger Rech- nungen einzugehen. Zeigt sich in der Folge, daß das Vorhaben mit dem Verpflichtungskredit nicht ver- wirklicht werden kann, muß ein Zusatzkredit anbe- gehrt werden. Gestützt auf die Verpflichtungskredite können jedoch noch keine Zahlungen geleistet werden; sie stellen lediglich die Grundlage für die einzugehen- den Verpflichtungen dar. Für die Zahlungen sind nach Maßgabe der Fälligkeiten mit dem Voranschlag Zah- lungskredite anzufordern. 1.2 So unerläßlich eine umfassende Finanzrechnung ist, und auf dieser auch das Schwergewicht der Führung des öffentlichen Haushaltes liegt, genügt diese in- dessen allein noch nicht, um auch über die ver- mögensmäßige Entwicklung Aufschluß zu ge- ben. Ausgaben für Zinsen, Bundesbeiträge, Besoldungen usw. führen im ganzen Umfange zu einer Verminde- rung der Vermögens, wie andererseits Einnahmen aus Steuern, Gebühren usw. eine Vermögensver- mehrung bewirken. Daneben gibt es aber auch
- Ausgaben wie Einnahmen, die als Kassenvor- gänge zwar in der Finanzrechnung zu erfassen sind, indessen das Vermögen weder erhöhen noch vermindern, also insofern nicht vermögens- wirksam sind doivent aussi figurer intégralement dans le compte. Même lorsque des dépenses sont couvertes par des re- cettes affectées, telles les prestations de la Confédéra- tion à l'assurance-vieillesse et survivants ou les contri- butions de la Confédération à la construction des routes nationales, il importe qu'elles apparaissent intégrale- ment au compte financier. Enfin, le principe de la spécialité a pour objet de dé- terminer les fins auxquelles les crédits peuvent être uti- lisés. Pour certaines catégories de dépenses et pour des raisons de commodité, des crédits globaux sont ouverts dans le cadre du budget. Une spécification détaillée de ces crédits sera fournie soit par une liste complémen- taire, soit par des cessions de crédits ultérieures à chaque office lors de l'exécution du budget. L'application des quatre principes énoncés garantit un parfait enregistrement et un contrôle intégral des opérations financières et permet de surcroit de mieux apprécier la portée des dépenses et des recettes. C'est par la voie du budget financier que l'Assemblée fédérale vote les crédits de paiements qui assurent à la Confédération les ressources dont elle a besoin au cours d'une année. Conformément à la règle de l'an- nualité, les crédits ou fractions de crédits non utilisés sont périmés à la clôture de l'exercice. Le système des crédits de paiements ouverts au budget financier annuel ne satisfait toutefois pas aux exigences de la politique budgétaire, lorsque les dépenses ont trait à des engagements s'étendant sur plus d'une an- née, ainsi qu'il en va pour les constructions, les acqui- sitions de matériel ou certaines subventions. Aussi les projets de cet ordre obligent-ils à solliciter des crédits dits d'engagements qui ne sont pas limités dans le temps. Un crédit d'engagement autorise à contrac- ter à la charge des exercices ultérieurs et jus- qu'à concurrence d'un certain montant les en- gagements financiers que requiert l'exécution d'un projet à long terme. Un crédit additionnel doit être demandé s'il se révèle par la suite que le crédit d'engagement est insuffisant. Un crédit d'engagement autorisant uniquement à engager des dépenses, celles- ci ne peuvent être payées qu'en vertu de crédits de paiements qu'il y a lieu de solliciter par la voie du bud- get et compte tenu des échéances. 1.2 Un compte financier détaillé est également indispen- sable et ceci surtout en raison de l'importance qu'il revêt lors de la gestion des finances publiques, mais il ne suffit toutefois pas à lui tout seul à rensei- gner sur l'évolution de l'état de la fortune. Les dépenses concernant les intérêts, les subventions, les traitements, etc. aboutissent dans leur ensemble à une diminution de la fortune alors que d'autre part les recettes provenant d'impôts, d'émoluments, etc. provoquent une augmentation de la fortune. En outre, il existe également
- des dépenses comme des recettes, enregistrées dans le compte financier comme opérations de caisse, qui ne peuvent ni augmenter, ni diminuer la fortune, ainsi qui ne sont pas productives d'actifs.
70*
- wie auch umgekehrt vermögenswirksame Vor- gänge, die weder zu Ausgaben noch zu Ein- nahmen führen und daher in der Finanzrech- nung keinen Niederschlag finden. Um auch die Zahlen der vermögensmäßigen Entwick- lung zu erhalten, müssen die Ausgaben und Einnah- men, die nicht vermögenswirksam sind, in einer die Finanzrechnung ergänzenden Rechnung der Ver- mögensveränderungen neutralisiert werden. Im weiteren sind in dieser auch die rein buchmäßigen Vorgänge, wie die Abschreibungen sowie die internen Belastungen oder Gutschriften auf Sonderrechnungen des Bundes, vor allem für die Personalversicherungs- kasse, zu erfassen. Durch Abschreibungen sowie Einlagen in bzw. Ent- nahmen aus Rückstellungen werden die Aufwendun- gen für bestimmte Zwecke auf mehrere Jahre aufge- teilt; diese Vorgänge dienen der Ermittlung des buch- halterischen Jahresergebnisses. Die Abschreibungen werden nicht nach Maßgabe des Rechnungsergeb- nisses, sondern nach bestimmten Vorschriften vorge- nommen, die in der Verordnung vom 8. Dezember 1952 über das Inventar der Immobilien und Mobilien in der Bundesverwaltung enthalten sind. Die Rückstellun- gen dienen entweder der Deckung künftiger Ausga- ben, für welche zweckgebundene Einnahmen erhoben werden, oder dem Ausgleich zu erwartender Verluste. Durch die Rechnung der Vermögensverände- rungen wird die Finanzrechnung zur Gesamt- rechnung erweitert. Bei diesem Rechnungssystem erübrigt sich die Füh- rung einer außerordentlichen Rechnung.
- inversement des opérations modifiant l'état de la for- tune ne créent ni des dépenses, ni des recettes et voilà pourquoi elles ne figurent aucunement dans le compte financier. Afin de conserver les données de l'évolution de l'état de la fortune, les dépenses et les recettes, non produc- tives d'actifs, doivent être neutralisées dans un compte des variations de la fortune complétant le compte financier. De plus, on enregistrera aussi dans ce compte des variations les opérations purement comp- tables telles que les amortissements, ainsi que les im- putations internes ou les bonifications sur des comptes spéciaux de la Confédération, concernant notamment le Caisse d'assurance du personnel. Les amortissements, de même que les versements et les prélèvements au titre des provisions permettent de répartir des charges données entre plusieurs exercices. Toutes ces opérations concourent à déterminer le résul- tat comptable de l'exercice. Les amortissements sont opérés non pas en fonction du résultat de l'exercice, mais selon les prescriptions de l'ordonnance du 8 dé- cembre 1952 concernant l'inventaire des biens meubles et immeubles de l'Administration fédérale. Les provi- sions servent à couvrir des dépenses futures, pour les- quelles des recettes à affectation spéciale sont perçues, ou encore des pertes éventuelles. Par le compte des variations de la fortune, le compte financier est intégré dans le compte général. En procédant de la sorte, la Confédération n'a pas be- soin de tenir un compte extraordinaire. 1.3 Die Resultate der Finanzrechnung und der Rechnung der Vermögensveränderung führen zum Ergebnis der Gesamtrechnung, das in einem Reinertrag oder in einem Reinaufwand besteht. Durch einen Reinauf- wand wird der Fehlbetrag der Bilanz vergrößert, durch einen Reinertrag vermindert. Ausschlaggebend für die Zahlen der Gesamtrechnung ist die Finanzrechnung. Mit dem Saldo von Ausgaben und Einnahmen als Ergebnis der Finanzrechnung wird der Finanzierungs- erfolg, mit demjenigen von Aufwand und Ertrag (Differenz zwischen dem gesamten Wertverzehr und Wertzuwachs) als Ergebnis der Gesamtrechnung wird der vermögensmäßige Erfolg ausgewiesen. 1.3 Les résultats du compte financier et du compte des variations de la fortune déterminent le résultat du compte général qui est un boni ou un déficit. Un boni réduit le découvert du bilan, tandis qu'un déficit l'aug- mente. Le compte financier est déterminant quant aux données du compte général. Le résultat financier provient du solde des dépen- ses et des recettes, en tant que résultat du compte financier. Si l'on y ajoute le solde des charges et des revenus (différence entre les diminutions de valeurs et leurs accroissements), en tant que résultat du compte général, l'on obtient le résultat du compte «capi- tal». Die Kapitalrechnung erfaßt neben den Auswirkun- gen der Gesamtrechnung alle übrigen Verschiebungen zwischen den einzelnen Vermögensbestandteilen, wie zum Beispiel bei der Aufnahme und Rückzahlung von Schulden. So vermindern sich durch die Schuldenrück- zahlung einerseits auf der Passivseite die Schulden und andererseits auf der Aktivseite die flüssigen Mittel. Die Kapitalrechnung mündet auf Ende des Rechnungs- jahres in die Schlußbilanz. Diese vermittelt ein voll- ständiges Bild vom Vermögen und seiner Zusammen- setzung beim Rechnungsabschluß. Die flüssigen Mittel bilden zusammen mit den Forderun- gen und Anlagen das Finanzvermögen. DasVerwal- Le compte capital est affecté non seulement par les opérations du compte général, mais aussi par les mu- tations qui se produisent entre les différents éléments du patrimoine, comme c'est notamment le cas lors de l'émission ou du remboursement d'un emprunt. C'est ainsi qu'un remboursement d'emprunt entraîne une di- minution, d'une part, de la dette au passif et, d'autre part, des disponibilités à l'actif. Le compte capital aboutit en fin d'année au bilan qui donne une image complète de l'état de la fortune et de sa composition et permet de la sorte d'apprécier la si- tuation financière de la Confédération au terme de l'exercice. Les liquidités représentent, avec les créances et les place- ments, l'actif financier. Quant à l'actif administra-
71« tungsvermögen umfaßt die unter den Investitionen ausgewiesenen Posten (Darlehen, Beteiligungen, Vor- räte und Immobilien), die der Erfüllung der staatlichen Aufgaben dienen. Es kann nicht veräußert werden, ohne die staatliche Tätigkeit zu beeinträchtigen oder gar zu verunmöglichen. Die Wertberichtigungen zeigen den Stand der indirekten Abschreibungen. Die Schulden gliedern sich einerseits in solche, die der Bund zu verzinsen hat, und jene, die nicht zu verzinsen sind, wie Rückstellungen, der Gegenwart umlaufender Münzen (Einlösungspflicht), kurzfristig verfügbare Mittel der PTT-Betriebe usw. Aus den Konten des Innenverkehrs sind die noch nicht abgerechneten Verpflichtungen und Guthaben der Dienststellen des Bundes ersichtlich, wogegen die Ordnungskonten die pro memoria erfaßten, beding- ten Forderungen und Bestände bzw. Verpflichtungen ausweisen. Die Spezialfonds werden aus Mitteln gebildet, diedem Bund von Dritten freiwillig für bestimmte Zwecke zur Verfügung gestellt werden. Sie stellen rechtlich unselb- ständige Zweckvermögen dar. Die Aus- und Eingänge erfolgen außerhalb der Finanzrechnung. Die Rückstellungen dienen der Deckung künftiger Ausgaben oder drohender Verluste. Erstere bedürfen der gesetzlichen Grundlage, wie namentlich bei Zweck- bindung gewisser Einnahmen. Die Rückstellungen wer- den durch entsprechende Belastung der Rechnung der Vermögensveränderungen gebildet. 3 Die Zahlen der im Anhang aufgeführten Rechnungen des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe, der Münzstätte und der Versicherungskasse sind schon in der Gesamtrechnung und in der Bilanz ent- halten. 3.1 Die Rüstungsbetriebe sind Betriebe ohne Rechts- persönlichkeit, aber mit eigener Rechnungsführung. Ihren Ausgaben stehen als Gegenposten zur Haupt- sache die Einnahmen aus den Lieferungen an die Grup- pe für Rüstungsdienste gegenüber. Der Betriebsüber- schuß wird in dem auf den Abschluß folgenden Rech- nungsjahr unter den Einnahmen der genannten Dienst- stelle verbucht. Dieses aus Zweckmäßigkeitsgründen gewählte Vorgehen weicht von den allgemeinen Bud- getgrundsätzen ab. Deshalb wird im Anhang eine konsolidierte Rechnung der Rüstungsbetriebe gemäß dem Aufbau der Gesamtrechnung wiedergegeben. 3.2 Die Münzstätte ist wohl ein Fabrikationsbetrieb, or- ganisatorisch und rechnungsmäßig jedoch eine Ver- waltungsstelle. Sie wird daher auch in der Finanzrech- nung aufgeführt. Die Betriebsrechnung im Anhang dient in erster Linie als Ausweis der Fertigungskosten und des Betriebsertrages. Der sogenannte Prägege- winn besteht in der Differenz zwischen dem Nominal- wert der abgelieferten Münzen und ihren Gestehungs- kosten, unter Berücksichtigung des Nominalwertes zurückgeflossener Münzen, abzüglich Metallwert. Dem Prägegewinn steht die Verpflichtung des Bundes zur Einlösung zurückfließender Münzen gegenüber. 3.3 Die Versicherungskasse umfaßt die Personalver- sicherungskasse der Bundesverwaltung, der PTT-Be- triebe und angeschlossener Stellen, die der Bundes- tif, il est constitué par les immobilisations (prêts, parti- cipations, approvisionnements et immeubles), c'est-à- dire par des dépenses en capital nécessaires à l'exé- cution des tâches de l'Etat. Il ne peut pas être aliéné sans que l'activité publique ne s'en trouve entravée ou même paralysée. Les réévaluations, enfin, indiquent l'état des amortissements indirects. La dette se compose d'une part, de la dette qui doit être rém unérée par la Confédération et d'à utre part, de la dette non rémunérable telles que les provisions, les monnaies actuellement en circulation (garantie de rembourse- ment), les fonds des PTT disponibles à court terme, etc. Les comptes internes indiquent les engagements et avoirs non encore décomptés entre les divers services de l'Administration fédérale, alors que les comptes d'or- dre indiquent les créances, approvisionnements et en- gagements conditionnels enregistrés pour mémoire. Les fonds spéciaux sont constitués par des presta- tions volontaires de tiers qui les ont grevées de charges. Ce sont des fonds sans personnalité juridique affectés à des buts déterminés. Les dépenses et les recettes y afférentes sont comptabilisées en dehors du compte financier. Les provisions sont destinées à la couverture de dé- penses futures ou de pertes auxquelles il y a lieu de s'attendre. Les premières doivent avoir une base légale; c'est notamment le cas de celles qui sont constituées au moyen de recettes affectées. Les provisions sont cons- tituées par imputation correspondante au compte des variations de la fortune. 3 Les opérations relatives aux comptes annexes des fa- briques d'armements, de la Monnaie fédérale et de la Caisse d'assurance sont déjà portées au compte général et au bilan. 3.1 Les fabriques d'armements sont des établissements sans personnalité juridique, mais qui jouissent d'une comptabilité distincte. Leurs dépenses sont pour la plupart couvertes par la contre-valeur du matériel qu'ils livrent au Groupement de l'armement. Le bénéfice an- nuel d'exploitation est porté aux recettes dudit service au cours de l'exercice qui suit la clôture des comptes. Cette façon de procéder, dictée par des raisons d'op- portunité, constitue une dérogation aux principes bud- gétaires. C'est pourquoi un compte consolidé des fa- briques d'armements est publié en annexe dans la forme adoptée pour le compte général. 3.2 La Monnaie fédérale est un établissement industriel, mais aussi un office sur le plan organique et comptable. Le compte d'exploitation qui est publié en annexe sert avant tout à justifier les frais de fabrication et le béné- fice d'exploitation. Les dépenses et les recettes propre- ment dites apparaissent dans le compte financier. Le bénéfice de frappe résulte d'une part de la différence entre la valeur nominale des monnaies livrées à la Caisse d'Etat et leur prix de revient et d'autre part de la différence entre la valeur nominale des monnaies re- tirées de la circulation et la valeur du métal récupéré. La Confédération, en contre-partie du bénéfice de frappe, est tenue de convertir les monnaies retournées. 3.3 La Caisse fédérale d'assurance se compose d'une part de la caisse d'assurance du personnel fédéral et de l'Entreprise des PTT (y compris les services qui lui
72* Verwaltung nahestehen, sowie die Einlegerkasse des nicht versicherten Personals. Da nicht mit eigener Rechtspersönlichkeit ausgestattet, besteht für die Ver- sicherungskasse keine besondere Rechnung außerhalb der Staatsrechnung. Sie verfügt demgemäß auch über kein eigenes Kapital. Die Einnahmen und die Ausgaben sind solche des Bundes, der für die Verpflichtungen der Kasse haftet. In der Finanzrechnung wird lediglich das Jahresergebnis (Einnahmen- bzw. Ausgabenüber- schuß) ausgewiesen. In der Gesamtrechnung erfolgt der Ausgleich durch eine Rückstellung, der auch die statutarischen Leistungen des Bundes (Arbeitgeber- beiträge und Zinsen) gutgeschrieben werden. II. Gliederung der Ausgaben und Einnahmen im Voranschlag und in der Staatsrechnung
1. Im Kontenplan der Finanzrechnung bzw. des Finanz- voranschlages sind die Ausgaben und Einnahmen nach Institutionen und innerhalb dieser nach Sachgrup- pen gegliedert. 1.1 Die institutionelle Gliederung zeigt die Ausgaben und Einnahmen nach der Organisationsstruktur des Bundes:
- Eidgenössische Räte
- Eidgenössische Gerichte
- Bundesrat mit Bundeskanzlei und Verwaltung, ge- gliedert nach den sieben Departementen und Dienst- stellen. Diese Gliederung entspricht zugleich der Zuständigkeit bzw. Verantwortlichkeit für die Verwaltung der Kredite und den Bezug der Einnahmen (vgl. Art. 31 des Finanz- haushaltsgesetzes vom 18. 12. 1968). 1.2 Innerhalb der institutionellen Gliederung sind die Aus- gaben und Einnahmen nach Sachgruppen dargestellt. Diese Unterteilung erfolgt nach der Art der Ausgaben und Einnahmen. Danach werden die finanziellen Vor- gänge in folgende 15 Hauptgruppen gegliedert: sont rattachés et qui sont proches de l'Administration fédérale) et d'autre part de la caisse de déposants réser- vée au personnel non assuré. Etant donné que la Caisse d'assurance ne jouit pas de la personnalité juridique, elle n'a ni capital, ni dépenses et recettes propres. Ces dernières sont assimilées aux dépenses et recettes de la Confédération, qui répond des engagements de la caisse. Le compte financier n'enregistre que le résultat annuel (excédent de dépenses ou de recettes), qui est compensé au compte général par un prélèvement sur la provision ou un versement à celle-ci. La provision est également créditée des prestations statutaires de la Confédération (contributions d'employeur et intérêts). II. La classification des dépenses et des recettes dans le budget et le compte d'Etat
1. Dans le plan des comptes du budget et du compte finan- ciers, les dépenses et les recettes sont réparties selon la classification organique, laquelle est subdivisée en groupes spécifiques. 1.1 La classification organique présente les dépenses et les recettes classées selon la structure organique de la Confédération:
- Chambres fédérales
- Tribunaux fédéraux
- Conseil fédéral avec la Chancellerie fédérale et l'ad- ministration, divisée en sept départements et les offices. Cette classification est conforme tant à la compétence qu'à la responsabilité de gérer les crédits et d'encaisser les recettes (cf. art. 31 de la loi sur les finances de la Confédération, du 18.12.1968). 1.2 A l'intérieur de la classification organique, les dépenses et les recettes sont réparties par groupes spécifiques. Cette subdivision s'effectue selon le genre de dépenses et de recettes. En conséquence, les opérations financiè- res sont rangées dans les 15 groupes principaux suivants: Ausgaben
- Verzinsung
- Behörden
- Personal
- Allgemeine Ausgaben
- Kantonsanteile
- Bundeseigene Sozialwerke
- Bundesbeiträge
- Internationale Hilfswerke und Institutionen
- Grundstücke und Fährnis
- Gemeinschaftswerke
- Darlehen und Warengeschäfte Dépenses
- Intérêts
- Autorités
- Personnel
- Dépenses générales
- Parts des cantons aux recettes fédérales
- Œuvres sociales de la Confédération
- Subventions fédérales
- Œuvres d'entraide et institutions internationales
- Immeubles et mobilier
- Entreprises exécutées en communauté
- Prêts et marchandises Einnahmen
- Rückzahlung von Darlehen und Erlös aus Warenge- schäften
- Ertrag des Bundesvermögens
- Fiskaleinnahmen
- Übrige Einnahmen Das Gliederungsschema mit Dezimalnumerierung findet sich unmittelbar im Anschluß an die Botschaft und den Tabellenteil. Die finanzstatistischen Gliederungen von Aus- gaben und Einnahmen Neben den mit dem Kontenplan festgelegten Gliederun- gen nach Institutionen und Sachgruppen werden die Recettes
- Remboursement de prêts et produit de la vente des marchandises
- Produit de la fortune
- Recettes fiscales
- Autres recettes Le plan organique avec numérotation décimale se trouve immédiatement après le message et la partie des ta- bleaux. Les classifications des dépenses et des recettes selon les critères de la statistique financière En plus des classifications organique et spécifique défi- nies dans le plan des comptes, les dépenses et les recet-
73« Ausgaben und Einnahmen zusätzlich nach funktio- nalen und volkswirtschaftlichen Gesichtspunkten statistisch ausgewertet. 2.1 Mit der funktionalen Gliederung werden die Aus- 2.1 gaben und die zweckbestimmten Einnahmen den einzelnen staatlichen Aufgabenbereichen zugeordnet. Anstelle der bei der institutionellen Gliederung ange- wendeten organisatorischen Einteilung nach Verwal- tungseinheiten wird bei der funktionalen Darstellungs- weise ein sachbezogenes Zuordnungskriterium ange- wendet, das Auf gabenprinzip. Mit der Aufteilung der Ausgaben nach Tätigkeitsgebieten soll insbesondere ge- zeigt werden, wieviel für die Erfüllung der verschiede- nen Aufgaben aufgewendet werden muß und welche finanzielle Bedeutung den verschiedenen Aufgaben im Rahmen des Gesamthaushaltes zukommt. Diese Glie- derung schafft wesentliche Grundlagen für finanz- planerische Prioritätsentscheide. Sie unterteilt den Haushalt nach folgenden 18 Hauptaufgaben:
- Behörden, allgemeine Verwaltung
- Rechtspflege
- Polizei
- Spezielle Dienste
- Beziehungen zum Ausland
- Landesverteidigung
- Unterricht und Forschung
- Kultur, Erholung und Sport
- Gesundheitswesen
- Umweltschutz
- Soziale Wohlfahrt
- Raumplanung/Regionale Entwicklungspolitik
- Verkehrs- und Energiewirtschaft
- Landwirtschaft und Ernährung
- Forstwirtschaft, Jagd, Fischerei
- Gewässerkorrektionen und Lawinenverbauungen
- Industrie, Handel, Gewerbe
- Finanzausgaben 2.2 Die volkswirtschaftliche Gliederung zeigt den 2.2 ökonomischen Charakter der Staatsausgaben und er- möglicht die Analyse ihres Einflusses auf den gesamt- wirtschaftlichen Kreislauf sowie die Einordnung der öffentlichen Haushalte in die nationale Buchhaltung. Im mehrstufigen Aufbau der staatlichen Organisation stellt sich bei der volkswirtschaftlichen Gliederung das Problem der Konsolidierung der gesamten finanziellen Transaktionen der öffentlichen Haushalte zu einer Ge- samtrechnung. Da beispielsweise die Bundesbeiträge an die Kantone sowohl in der Rechnung des Bundes als auch in den Kantonsrechnungen verbucht werden, müssen die sich so ergebenden Doppelzählungen für eine volkswirtschaftliche Gesamtbetrachtung ausge- schaltet werden. Nach der volkswirtschaftlichen Gliederung werden die Bundesausgaben in folgende Hauptgruppen unter- teilt:
- Besoldungen
- Konsum von Gütern und Diensten
- Investitionen
- Übertragungen an Dritte
- Übertragungen an Betriebe und Anstalten des Bundes
- Übertragungen an öffentliche Haushalte
- Zinsen
- Darlehen und Beteiligungen tes sont analysées statistiquement selon leurs inci- dences fonctionnelles et économiques. La classification fonctionnelle répartit les dépenses et les recettes affectées entre les domaines d'attributions de l'Etat. En lieu et place de la répartition selon les unités administratives (classification organique), on adopte un critère de classement propre, le principe fonctionnel. La répartition des dépenses selon les domaines d'acti- vité vise notamment à déterminer le coût d'exécution des différentes tâches et l'importance financière de ces dernières dans le budget global. Cette classification pose les fondements préalables aux décisions de prio- rité en matière de planification financière. Elle subdivise le budget en 18 tâches principales:
- Autorités, administration générale
- Justice
- Police
- Services spéciaux
- Relations avec l'étranger
- Défense nationale
- Enseignement et recherche
- Culture, loisirs et sports
- Santé
- Protection de l'environnement
- Prévoyance sociale
- Aménagement du territoire/politique régionale de développement
- Communications et énergie
- Agriculture et alimentation
- Sylviculture, chasse et pêche
- Corrections de cours d'eau et ouvrages paravalanches
- Industrie, artisanat et commerce
- Dépenses du service financier La classification économique renseigne sur la na- ture économique des dépenses de l'Etat et permet d'ana- lyser leurs répercussions dans les différents secteurs du circuit économique, ainsi que d'intégrer les finances publiques dans la comptabilité nationale. Notre Etat étant organisé sur plusieurs échelons, la classification pose le problème de consolider en un compte général l'ensemble des transactions financières des collectivi- tés publiques. Par exemple, les subventions versées aux cantons sont comptabilisées aussi bien dans le compte de la Confédération que dans les comptes cantonaux. Les doubles imputations qui en résultent doivent donc être éliminées pour obtenir une vue d'ensemble réelle de notre économie. Selon la classification économique, les dépenses de la Confédération se répartissent entre les groupes princi- paux suivants:
- Rémunération
- Consommation de biens et services
- Investissements
- Transferts à des tiers
- Transferts à des entreprises et établissements de la Confédération
- Transferts à des collectivités publiques
- Intérêts
- Prêts et participations
74« 2.3 Die kombinierte funktionale und volkswirt- schaftliche Gliederung der Ausgaben informiert über den ökonomischen Charakter der Ausgaben in den einzelnen Aufgabengebieten. Daraus ist für jede Aufgabe ersichtlich, wieviel investiert, konsumiert oder übertragen wird. 2.3 La classification combinée, à la fois fonctionnelle et économique, des dépenses renseigne sur le ca- ractère économique des dépenses dans chaque domaine d'activité. De cette façon, il est possible de savoir quelle part de chaque tâche est investie, consom- mée ou transférée. 2.4 Der nach Aufgabengebieten und Sachgruppen kombinierten Gliederung der Ausgaben kann ent- nommen werden, welcher Art die Ausgaben für die verschiedenen Aufgabengebiete sind. 2.4 La classification combinée des dépenses selon les tâches et les groupes spécifiques indique le genre des dépenses consacrées aux diverses fonctions. 2.5 Die funktionale und die volkswirtschaftliche Gliederung der Ausgaben treten nicht an die Stelle der bisherigen institutionellen Gliederung und der Einteilung nach Sachgruppen, sie ergänzen diese vielmehr als beson- dere finanzstatistische Auswertungen. Soweit es die Bedürfnisse der Schweiz zuließen, wurde der Aufbau beider Gliederungen nach dem von der Statistischen Kommission der UNO erstellten Schema, das auch von der OECD empfohlen wird, vorgenommen. Dies erlaubt, jederzeit ohne große Schwierigkeiten Angaben nach dem UNO-Schema zu liefern. Die volkswirtschaftliche Gliederung ermöglicht überdies den Einbezug der Daten der öffentlichen Haushalte in die Nationale Buchhaltung. Zu beachten ist, daß nach deren Terminologie die Militärausgaben, da sie nicht produktiven Zwecken dienen, als Konsum betrachtet werden. Im weitern ist beim Aufbau der Gliederung darauf Rücksicht genommen worden, daß auch die Haus- halte der Kantone und Gemeinden nach dem gleichen Schema statistisch ausgewertet werden können. Damit wurde eine wesentliche Grundlage für eine konsoli- dierte Rechnung aller schweizerischen öffentlichen Haushalte geschaffen, die umfassende und systemati- sche Informationen über konjunktur- sowie wachstums- politische Fragen der Gemeinwesen aller Stufen liefert. Da die zusätzliche funktionale und die volkswirt- schaftliche Gliederung lediglich statistischen Charak- ter haben, können sie nicht absolute Genauigkeit be- anspruchen, wie dies für die nach dem Kontenrahmen ausgewiesenen Zahlen der Fall ist. Teilweise ist die Zuordnung von Ausgabearten nur annäherungsweise mit Hilfe von Prozent- und Durchschnittszahlen mög- lich. 2.5 Les classifications fonctionnelle et économique des dé- penses ne remplacent ni la classification organique ac- tuelle, ni la répartition selon les groupes spécifiques, elles les complètent au contraire à titre d'analyses sta- tistiques spéciales. Dans la mesure où les besoins de la Suisse le permet- taient, on a aménagé les deux classifications d'après le schéma de la Commission de statistique de l'Organisa- tion des Nations Unies, qui est également recommandé par l'Organisation de coopération et de développement économiques. La classification économique permet en outre d'inclure les données des finances publiques dans la comptabilité nationale. Il faut remarquer que selon la terminologie de cette dernière, les dépenses militaires sont considérées comme dépenses de consommation, étant donné qu'elles ne sont pas productives. On a aussi fait en sorte que les budgets cantonaux et communaux puissent être ventilés selon le même sché- ma. On a ainsi posé les premiers jalons vers un compte consolidé englobant les finances de toutes les collecti- vités publiques de la Suisse. Ce compte fournit une do- cumentation complète et systématique sur tous les pro- blèmes touchant à la politique de conjoncture et de croissance de la Confédération, des cantons et des communes. Comme la classification fonctionnelle complémentaire et la classification économique ont un caractère pure- ment statistique, elles ne peuvent pas prétendre à une exactitude absolue, comme c'est le cas pour les chiffres figurant dans le plan comptable. Certaines catégories de dépenses ne peuvent être classées qu'approximative- ment au moyen de pourcentages et de moyennes. 2.6 Die Steuern werden in folgende zwei Hauptgruppen eingeteilt:
- Steuern auf Einkommen und Vermögen
- Belastung des Verbrauchs. 2.6 Les impôts sont répartis dans les deux groupes princi- paux suivants:
- Impôts sur le revenu et la fortune
- Prélèvements sur la consommation.
75* Obersicht über die für die Haushaltführung des Bundes verwendeten Kreditbegriffe Définition des différents crédits relatifs aux finances de la Confédération
1. Zahlungskredit und Verpflichtungskredit 1.1 Zahlungskredit = Ermächtigung, für den angege- benen Zweck und innerhalb des bewilligten Be- trages während des Rechnungsjahres zulasten einer bestimmten Rubrik Zahlungen zu leisten. 1.2 Verpflichtungskredit = Ermächtigung, für ein be- stimmtes Vorhaben bis zum bewilligten Höchst- betrag finanzielle Verpflichtungen einzugehen. Verpflichtungskredite sind erforderlich, wenn über ein Voranschlagsjahr hinaus Verpflichtungen eingegangen werden müssen. Sie sind also nicht an ein bestimmtes Rechnungsjahr gebunden. Für die in Einlösung der eingegangenen Verpflichtun- gen fällig werdenden Zahlungen müssen für die betreffenden Rechnungsjahre entsprechende Zah- lungskredite bereitgestellt werden.
2. Arten von Zahlungskrediten 2.1 Voranschlagskredit: Mit dem Voranschlag be- willigter Zahlungskredit. 2.2 Kreditnachträge 2.2.1 Kreditübertragung: Übertragung eines im Vorjahr nicht beanspruchten Zahlungskredites zur Fortsetzung oder Beendigung eines Vorhabens, wofür im laufen- den Jahr keine oder ungenügende Ausgaben budge- tiert wurden (Abweichung von Prinzip der Jähr- lichkeit). Bewilligung durch die eidg. Räte zusammen mit dem ersten oder zweiten Nachtrag. 2.2.2 Nachtragskredit ohne Vorschuß : Mit dem Nach ■ trag (erste Serie: Junisession, zweite Serie: Dezem- bersession) bewilligter Zahlungskredit. Verfügbar nach Bewilligung durch die eidg. Räte. 2.2.3 Nachtragskredit mit Vorschuß: Ermächtigung zu Zahlungen vor der Bewilligung eines Nach- tragskredites:
- Gewöhnlicher Vorschuß: Ermächtigung durch Bundesrat mit Zustimmung der Finanzdelegation (nach Maßgabe der Sitzungen der Finanzdelega- tion).
- Dringlicher Vorschuß: Ermächtigung durch Bundesrat (laufend). 2.2.4 Kreditüberschreitung: Ermächtigung durch Bun- desrat für unaufschiebbare und dringliche Zahlungen, wofür weder im Voranschlag noch mit den Nachträgen ein ausreichender Kredit bereitgestellt wurde. Nach- trägliche Bewilligung durch die eidg. Räte mit der Staatsrechnung (praktisch dringlicher Vorschuß auf Rechnung). 2.3 Kreditabtretung: Zuweisung von Kreditbeträgen zulasten eines mit dem Voranschlag für die gesamte Verwaltung bewilligten Globalkredits an einzelne Ämter in Verbindung mit bestimmten Maßnahmen, die unter der betreffenden Rechnungsposition zu höheren als den budgetierten Ausgaben führen.
1. Crédit de paiement et crédit d'engagement 1.1 Crédit de paiement = autorisation de faire durant l'exercice budgétaire des paiements à la charge d'un article donné et jusqu'à concurrence d'un certain montant. 1.2 Crédit d'engagement = autorisation d'engager des dépenses pour un projet bien défini et jusqu'à concurrence d'un certain montant. Un crédit d'engagement est requis lorsque l'exécution d'un projet implique des engagements financiers allant au-delà de l'exercice budgétaire. Ces cré- dits ne sont donc pas liés à un exercice donné. Pour pouvoir effectuer les paiements consécu- tifs aux engagements contractés, il est nécessaire de porter des crédits de paiements au budget de cha- que exercice.
2. Différents crédits de paiements 2.1 Crédit budgétaire = crédit de paiement voté dans le cadre du budget proprement dit. 2.2 Suppléments de crédits 2.2.1 Crédit reporté = crédit de paiement non utilisé l'an- née précédente et reporté en vue de poursuivre ou d'achever un projet pour lequel de budget de l'année en cours ne prévoit pas de crédit ou seulement un cré- dit insuffisant (dérogation au principe de la pé- remption annuelle). Le crédit reporté est voté par les Chambres fédérales dans le cadre du premier ou du second supplément budgétaire. 2.2.2 Crédit supplémentaire ordinaire = crédit de paie- ment voté par la voie d'un supplément du budget (premier supplément: session de juin; second supplé- ment: session de décembre). Disponible dès l'ouver- ture par les chambres fédérales. 2.2.3 Crédit supplémentaire provisoire = autorisa- tion de faire des paiements avant l'ouverture par les chambres du crédit supplémentaire or- dinaire:
- Crédit provisoire ordinaire = autorisation don- née par le Conseil fédéral avec l'assentiment de la Délégation des finances (lorsqu'elle se réunit).
- Crédit provisoire urgent = autorisation accor- dée par le Conseil fédéral et susceptible d'être don- née en tout temps. 2.2.4 Dépassement de crédit = autorisation donnée par le Conseil fédéral de faire au-delà des crédits disponi- bles des paiements qui ne sauraient être différés. Les Chambres fédérales donnent leur approbation ulté- rieurement avec le compte d'Etat (il s'agit en quel- que sorte d'un crédit provisoire urgent porté au compte d'Etat). 2.3 Cession de crédit = crédits partiels, à valoir sur un crédit global ouvert par la voie du budget à l'ensemble de l'administration, attribués à des offices particuliers pour des mesures déterminées, occasionnant des dé- penses plus élevées que prévu à l'article concerné.
76* 2.4 Globalkredit: Nach der Zweckbestimmung gene- rell umschriebener Zahlungskredit (z. B. ein Zah- lungskredit für die Abwicklung einer Vielzahl von Ver- pflichtungskrediten, wie für Bauten oder die Material- beschaffung durch eine zentrale Fachstelle). 2.5 Zahlungsrahmen: Vom Parlament für einen Zeit- raum von mehreren Jahren festgesetzter Maximalbe- trag der auf einem bestimmten Aufgabengebiet in Aussicht genommenen Zahlungskredite. 2.4 Crédit global = crédit de paiement affecté aux dépenses de plusieurs offices et géré par un service central (par exemple pour l'utilisation de plusieurs crédits d'engagements destinés à des cons- tructions ou à l'acquisition de matériel). 2.5 Plafond de dépenses: montant maximal pluriannuel que le Parlement fixe pour des crédits de paiements envi- sagés pour un certain groupe de tâches.
3. Arten von Verpflichtungskrediten 3.1 Sammelkredit oder Rahmenkredit: Verpflichtungs- kredite mit delegierter Spezifikationsbefugnis, das heißt im Rahmen der von den eidg. Räten allgemein umschriebenen Zwecksetzung kann eine nachgeord- nete Instanz (in der Regel Bundesrat) bis zum Kredit- betrag einzelne Verpflichtungskredite ausschei- den. 3.2 Objektkredit: Herkömmliche Bezeichnung von Ver- pflichtungskrediten für Bauvorhaben, Liegenschafts- käufe und Materialbeschaffungen. 3.3 Gesamtkredit: Zusammenfassung von einzelnen, zu einem Gesamtprogramm (z. B. Ausbau der ETH, Durchführung eines Rüstungsprogrammes) gehören- den Verpflichtungskrediten. Kreditverschiebung: Von den eidg. Räten dem Bun- desrat ausdrücklich erteilte Befugnis, innerhalb ei- nes Gesamtkredites unter Wahrung der Zweckbestim- mung den Kreditbedarf eines Verpflichtungskredites zulasten eines andern zu erhöhen. 3.4 Jahreszusicherungskredit: Mit dem Voranschlag erteilte Ermächtigung an die Verwaltung, während des Voranschlagsjahres bis zur betragsmäßigen Limite Beitragszusicherungen (z. B. Bundesbeiträge, Darlehen, Beteiligungen) abzugeben. Die im Rahmen von Jahres- zusicherungskrediten einzugehenden Beitragszusiche- rungen können zeitlich beschränkt werden. 3.5 Zusatzkredit: Ergänzung eines Verpflichtungs- kredits, muß mit Ausnahme der rein teuerungsbe- dingten Mehrkosten unverzüglich (vorder Eingehung der Verpflichtungen) anbegehrt werden. 3.6 Form der Bewilligung von Verpflichtungskredi- ten: Entweder mit besondern Bundesbeschlüssen (Botschaft) oder zusammen mit dem Voranschlag bzw. seinen Nachträgen. Zur Zeit ist die Unterbreitung einer Botschaft vorge- schrieben für Bauvorhaben (soweit nicht geheim) und Landerwerbe mit einem Aufwand über Franken 2 000 000 im Einzelfalle (BB vom 14. März 1972 über die Unterbreitung der Objektkreditbegehren für Grund- stücke und Bauten). Zusatzkredite werden grundsätzlich im gleichen Verfahren bewilligt wie der ursprüngliche Verpflich- tungskredit.
3. Différents crédits d'engagements 3.1 Crédit de programme = crédit d'engagement assorti d'un pouvoir de délégation, c'est-à-dire que dans les limites des objectifs définis par l'Assemblée fédérale, une autorité inférieure (en général le Conseil fédéral) peut libérer des crédits d'engagements opéra- tionnels jusqu'à concurrence du crédit de programme. 3.2 Crédit d'ouvrage = désignation traditionnelle des crédits d'engagements destinés aux projets de construc- tion, aux achats d'immeubles et à l'acquisition de ma- tériel. 3.3 Crédit d'ensemble = groupement de divers cré- dits d'engagements relevant d'un projet d'ensemble (par exemple développement des EPF, programme d'armement). Transfert de crédits = compétence accordée ex- pressément au Conseil fédéral par les chambres d'augmenter un crédit d'engagement au détriment d'un autre dans le cadre d'un crédit d'ensemble, mais sans en modifier l'objectif. 3.4 Crédit annuel d'engagement = autorisation donnée par la voie du budget à l'administration d'octroyer, pen- dant l'exercice budgétaire et jusqu'à un montant déter- miné, des prestations financières (subventions, prêts, participations, etc.). Les engagements qui seront pris dans le cadre des crédits annuels d'engagements peuvent être limités dans le temps. 3.5 Crédit additionnel = crédit complétant un crédit d'engagement et qui doit être demandé avant que les dépenses n'aient été engagées (à l'exception des dépen- ses supplémentaires imputables uniquement au renché- rissement). 3.6 Mode d'ouverture des crédits d'engagements = soit au moyen d'un arrêté fédéral ad hoc (message) soit par la voie du budget ou de ses suppléments. Un message ad hoc est actuellement requis pour les projets de construction (à moins qu'ils ne soient secrets) et les achats de terrains lorsque la dépense totale envi- sagée excède 2000000 francs (AF du 14 mars 1972 concernant les demandes de crédits destinés à l'acqui- sition de biens-fonds ou à des constructions). L'ouverture des crédits additionnels est soumise à la même procédure que celle des crédits d'en- gagements initiaux.
77* Tabellen — Tables
78» Rechnungsabschlüsse des Bundes 1925-1981, Voranschläge 1982-1983 Clôture des comptes de la Confédération 1925-1981, Budgets 1982-1983 In Millionen Franken en millions de franc» Gesamtrechnung -Compte général Fehlbetrag Flnanzrechnung VermOgensveranderungen AbschluB Jahr Année Compte flnanclei Variations de la fortune Clôture der Bilanz Découvert du bilan Ausgaben Einnahmen Überschuß Aufwand Ertrag Überschuß Relnaufwand Reinertrag Dépenses Recettes Excédent Charges Revenus Excédent Déficit Boni 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1925 1926 1927 1928 1929 376,5 3823 360,8 365,7 376,9 391,4 456,6 396,3 448,3 517,4 14,9 73,8 35,5 82,6 1403 54,5 46,5 45,6 74,3 117.9 27,5 14,4 31,1 21,0 8.1 — 27,0 — 32,1 — 14,5 — 533 — 109,8 12.1 41,7 21,0 293 30.7 1566,6 1524,9 1503,9 1 474,6 1443,9 1930 1931 1932 1933 1934 483,4 403,6 432,5 450,2 497,1 634,7 488,5 471,7 439,9 485,3 151,3 84,9 393 — 103
- 113 1303 633 56,9 64,6 40,3 16.4 453 34,9 37,3 70,1 — 113,9 — 17,3 — 22,0 — 27,3 29,8 37,6 37,4 67,6 17,2 18,0 1406,5 1338,9 1321,7 1359,3 1341,3 1935 1936 1937 1938 1939 505,1 517,6 537,3 604,4 »64,0 524,6 542,1 5633 569,3 621,5 19,5 24,5 26,0
- 35,1 — 3423 323 1163 76,6 »23 »43 15,6 18.4 303 303 34,3 — 16,7 — 97,9 — 453 — 623 — 59,9 73.4 193 97,3 402,4 23 1338,5 1 411,9 1431,7 1529.0 1931,4 1940 1941 1942 1943 1944 1806,8 2141,8 2 261,4 2 482,3 2 593,9 932,9 1283,0 1458,7 1505,5 1597,6 — 873,9 — 8583 — 802,7 — 9763 — 9963 113,9 115,3 76,0 257,3 2803 142,3 893 1033 117.4 76.» 28,4 — 253 27,3 — 13»,» — 2033 8453 884,6 775,4 1 116,7 11993 2776,9 3661,5 44363 5553,6 6 753.4 1945 1946 1947 1948 1949 2323,1 2212,9 1946,7 1946,7 1581,4 1 513,4 2 411,3 2208,9 2239,3 1639,7 — 809,7 198,4 2623 292,6 58,3 1189,6 296,4 170,4 274,0 274,7 2763 »5.3 228,6 157,7 218,6 — »13,4 — 201,1 583 — 116,3 — 56,1 1723,1 2,7 320,4 176,3 2.2 84763 84793 81583 7 982,5 7 980,3 1950 1951 1952 1953 1954 1637,0 1786,5 2161,5 1884,0 1959,2 1 973,7 1757,3 1949,9 1974,8 23203 336,7 — 293 — 211,6 90,8 361,0 3683 207,1 440,1 551,4 437,7 203,1 245,9 470,4 4163 3063 — 165,4 383 30,3 — 1353 — 1313 181,3 44,4 1713 9.6 2293 7808,0 7 7993 7980,7 8025,1 77953 1955 1956 1957 1958 1959 1948,7 1963,6 2 238,2 2 643,2 2 482,4 2 245,3 2 610,6 2 4403 2 8263 2 722,7 296,6 647,0 202,1 183,0 2403 308,8 467,4 384,7 4563 471.1 227,1 2433 364,4 5683 3943 — 81,7 — 223,9 — 203 112,3 — 76,9 214,9 423,1 181,8 295,3 163,4 7 580,4 71573 6 9753 6 6803 6 516,8 1960 1961 1962 1963 1964 2 601,1 3267,1 3684,2 4082,9 4856,6 3316,1 3 406,0 4116,6 42093 5276,7 715,0 1383 432,4 126,4 420,1 707,5 489,0 734,0 565,1 769,7 2713 6783 7863 1 013,0 936.7 — 4363 1893 523 447,9 167,0 278,8 328,1 4843 5743 587,1 6238,0 5909.9 5425,0 4850,7 4263,6 1965 1966 1967 1968 1969 4920,3 56823 5 8733 6446,7 70803 4 951,7 5 687,6 5 7173 6603,5 7108,4 31,4 4,7 — 1563 1563 27,6 4283 4963 419,9 578,4 5923 8443 778.6 781,0 »783 10103 416,1 282,1 361,1 4003 4183 4473 2863 205,1 557,6 4453 3816,1 35293 33243 2 766,8 2320,7 1970 1971 1972 1973 1974 7 765,0 8962,5 103663 11625,1 13051,6 7 974,5 8668,9 10118,7 10 846,5 12 011,5 2093 — 293,6 — 247,3 — 778,6 — 1040,1 757,3 8153 607,5 »93,9 8763 845,7 1172,» 1100,7 1800,0 1979,0 88,4 357,4 403,2 806,1 1102,6 297.» 633 1553 127,5 623 20223 1959,0 1803,1 1675,6 1613,1 1975 1976 1977 1978 1979 13 5403 15860,0 15 492,9 16 8243 16 6123 12231,6 142873 14025,8 15 106,0 14 898,0 — 13093 — 15723 — 1467,1 — 7183 — 17143 1024.» 12213 1505,5 1 529,5 1373,0 886,6 9083 672,0 726,8 762,1 — 138,3 — 313,0 — 833,5 — 802,7 — 6103 1447,5 18853 2300,6 15213 2325,4 3060,6 4 946,4 7247,0 8 768,2 110033 1980 17388,8 163173 — 10713 1647,0 556,5 — 10903 2161,7 13255,3 1081 17574,7 17401,5 — 173,2 1273,7 635,7 — 638,0 8113 14066,5 1982 1983 18909,2 19 680 J 17805,1 18 709,7
- 1104,1 — 970,6 1364,7 1463J 490,6 742,8 — 874,1 — 720,7 / 978,2 169U 16044,7 17 736,0
79» Schulden des Bundes 1950-1981 Dette de la Confédération 1950-1981 in Millionen Franken en millions de francs Jahr Année Zu verzinsende Schulden Dette rémunérable Laufende Schulden Dette courante Kurzfristige Schulden Dette à court terme Mittel- und langfristige Schulden Dette à court et moyen termes Total zu verzinsende Schulden Total Nicht zu verzinsende Schulden Dette non rémunérable Laufende Schulden Dette courante Mittel- und langfristige Schulden Dette à court et moyen termes Total nicht zu verzinsende Schulden Total Gesamt- schulden Dette totale 1950 1955 1960 1965 1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 96 161 151 209 855 1 480 2002 1642 1479 1602 2 494 3 513 4 649 1086 1278 872 429 326 380 411 542 454 611 1008 1968 2893 2140 1853 1158 3 755 3 549 3 652 8203 8393 6828 6 091 5 601 6113 6430 6 705 7 587 9119 13013 13230 13 951 14 708 16107 16621 8728 8880 7 359 6711 6998 8 047 9043 9 355 11034 13 614 17 647 18596 19 758 19 549 20 934 21 145 135 200 369 834 351 374 327 407 357 330 233 227 170 2139 2 673 2644 147 185 202 252 461 510 549 621 717 802 888 135 200 369 837 498 559 529 659 726 791 743 776 791 2856 3475 3 532 8863 9 080 7 728 7548 7 496 8606 9 572 10014 11760 14 405 18390 19 372 20 549 22 405 24 409 24 677
80» Ausgaben und Einnahmen Rechnung Compte 1981 Voranschlag Budget Anteil am Haushalt En%du total V 1983 B Zunahme Augmentation Dépenses et recettes par nach Sachgruppen Absolut absolue V 82/83 B en% V 82/83 B groupes spécifiques In Tausend Franken 1982 1983 en milliers de francs 17574747 18909201 19 680 275 100,0 771074 4,1 Dépenses 1032619 IM* 364 1654770 5,4 — 33594 — 3,1 1 Intérêts 10 Verzinsung der Schulden »IT «S 92*778 925 239 4,7 — 4539 — *,5 10 Intérêts de la dette 11 Zinsvergütungen an Bundesbe- trieb» und Spexialfonds 114 86t 158 586 129531 *,T — 29*55 — 18,3 11 Service d,inttrêts aux établisse- ments fédéraux et aux fonds spé- ciaux 25331 29868 31145 0.2 1257 6,3 2 Autorités 1976534 2130546 2261663 11,6 151145 7,1 2 Personnel 1871(24 2 M7 TC4 2 1«! 711 11,* 143 94T 7,1 21 Rétribution du personnel 1*4 91* lit 784 119*62 •.« 7198 (.4 22 Mesures de prévoyance Arbeitgeberbeitrage an die Aus- gleichsfond« Ruhegehfllter an Profeaaoren der ETH 90577 6103 8230 98100 6300 8384 103698 6963 9301 0,5 0,0 0,1 5598 683 917 5,7 10,8 10,9 13,6 Contributions de l'employeur aux fonds de compensation Pensions des professeurs des écoles polytechniques fédérales Prestations sociales diverses 1667 019 1671119 1888593 M 217 474 3 Dépenses générales 30 Ersatz von Auslagen, Dienstun- flUe «SMS C8113 72 TM M 4(8« (,9 30 Débours, accidents de service 55 268 56 918 61450 0,3 4 532 8,0 Débours Betriebsunfälle, Unfall- und Kran- kenversicherung, verwattungsftrztll- cher Dienst 3 519 6 421 4 570 6 625 4 457 6892 0,0 0,0 — 113 267 — 2.5 4.0 Formation du personnel Accidents de service, assurance- accidents et assurance maladie, service médical de l'administration 31 Kommissionen, Honorare und Hilfskräfte US 41* IM 282 112(35 *.( 1*353 1*,1 31 Commissions, honoraires et auxiliaires 39092 43805 54 482 0,3 10 677 24,4 Commissions et honoraires Hilfskräfte 76 318 58 477 58153 0,3 — 324 — 0,6 Auxiliaires 32 Allgemeine Vertealtungsausla- gen 134X83 1318X5 144(81 *,7 12 858 9,8 32 Dépenses générales d'administra- tion Druck- und Buchbinderkosten, Pa- pier und BOromaterlal Vergütung an PTT (Pauschale, Abonnements- und Gesprlchs- taxen u. a.) übriges (Transporte, Steuern, Ab- gaben, Gerichts- und andere Ge- bühren) 71598 47488 15197 68022 47 657 16146 78 715 48302 17664 0,4 0,2 0,1 10693 645 1518 15,7 1,4 9,4 Frais d'Impression et de reliure, fournitures et autres frais de bureau Taxes PTT (taxes à forfait, abonne- ments, taxes de conversation, etc.) Divers (transports. Impôts, taxes et émoluments de Justice et autres) 33 Unterhalt von Mobilien und Immobilien 213447 286 4M 27* (97 1,4 34257 14,5 33 Entretien des immeubles et du mobilier Bauten, Anlagen und Mobilien .... 107110 114 399 126 062 0,6 11663 10,2 Constructions, Installations et mo- bilier
81* in Tausend Franken Voranschlag -1983 - Budget en milliers de francs Behörden und Gerichte Autorités et tribunaux Depart»nient» - Départements Auswärtiges Affaires étrangères Inneres Intérieur Justiz und Polizei Justice et police Militär Militaire Finanz Finances Volkswirtschaft Economie publique Verkehr u. Energie Transports et énergie 216560 750217 7 263156 401710 3952416 3 211 695 2258759 1625 762 — — — — — 1054770 — - — — — - — 925239 — — — — - — — 129 531 — — 23374 — 706 — — 6189 876 — 27 586 147 367 500112 81555 875 003 495 814 118 579 35 677 27 586 147 »32 498 352 81555 875 M» 377 T27 118 579 35 677 — 135 1760 — — 118*87 — — - — — — — 103 698 — — — — — — — 6 983 — — — 135 1 760 — — 7406 — — 114 542 49094 321020 49(33 982 895 215 753 47 743 107 713 12« »824 5534 1239 3*984 12*11 2*27 IM* 120 19 824 5 211 1 233 24 411 7 571 2 020 1 060 — —
4 457
—
323 6 2116 4 440 7 115t!) 1*761 38 S5« 43*« 26 872 4 91« 12 «29 2 938 9 727 1314 11 979 2 548 14 664 2 279 9 338 2 633 1 782 9 447 26 671 1 758 12208 2 691 3 291 305 79133 «324 2 361 743 5188 5**49 «88 195 78 665 — — 22 — 7 21 — 186 — — — — 48116 — - 282 6 324 2 361 721 5188 1926 667 195 19 81* 335 84 013 298 152 671 1*298 8«* 2 47* 19 812 335 84 013 198 8136 10 298 800 i I ! ! 2 470
82» Ausgaben und Einnahmen Rechnung Compte 1961 Voranschlag Budget Anteil am Haushalt En%du total V 1983 B Zunahme Augmentation Dépenses et recettes par nach Sachgruppen Absolut absolue V 82/83 B en S V 82/83 B groupes spécifiques In Tausand Franken 1982 1983 en milliers de france S Allgemeine Ausgaben (Fortset- zung) 3 Repenses générales (suite) Bauten und Anlagen, Festungswe- 6900 7200 7 450 0,0 250 3,5 Constructions et installations, forti- sen fications Unterhalt und Ersatz des Korps- und 15 440 19 590 9895 0,1 — 9695 — 49,5 Entretien et remplacement du maté- Instruktionsmaterials sowie der per- riel de corps et d'Instruction, ainsi sönlichen Ausrastung que de l'équipement personnel Unterhalt und Reparaturen von Mo- 38040 46251 72 650 0,4 26399 57,1 Entretien et réparations des véhi- torfahrzeugen cules à moteur Unterhalt, Revision und Ersatzmate- 45 957 49 000 54 640 0,3 5640 11,5 Entretien, révision et matériel de rial für Flugzeuge und Motoren remplacement pour avions et mo- teurs 64» «1* «47817 T198M *,T Il »87 11,1 34 Dépenses d'exploitation Werkstoffe, Material aller Art, Ver- 197349 206 641 225 898 1.2 19257 9,3 Matériaux de tout genre, matériel de brauchsmaterial (Heizung, Beleuch- consommation (chauffage, éclai- tung, Reinigung) rage, nettoyage) Verbrauchsmaterial der Truppe und 16623 16 895 17765 0,1 870 5,2 Matériel de consommation de la zu Instruktionszwecken troupe et matériel d'instruction Warenbeschaffung: durch OKK zur 196044 191964 182 600 0,9 — 9364 — 4,9 Achat de marchandises: du CCG Abgabe an die Truppe; Militarheil- pour la troupe, de la clinique mili- anstalt, Gutsbetrieb und Truppe taire, du domaine et de la troupe Kosten f Or die Getreidelagerung und 8095 3300 3720 0,0 420 12,7 Frais de magasinage des céréales Bundespfllchtlager et stocks obligatoires delà Confédé- ration Wiederbeschaffung von Munition . 159100 154 554 188050 1,0 33 496 21,7 Remplacement de munitions Transportkosten der Schulen und 44 218 48 463 53 771 0,3 5308 11,0 Frais de transport des écoles et des Kurse sowie für Material aller Art cours, ainsi que pour matériel de tout genre Warenumsatzsteuer auf Importen . 27 781 26000 48000 0,2 22 000 84,6 Impôt sur le chiffre d'affaires sur les produits Importés 35 Miet- und Pachtzins«, Unter- in »ss 11« 8*5 118 48» •■« 7M4 «,» 35 Loyers,fermages, cantonnements. kunft, Schadenvergütungen indemnités pour dommages Miete, Pachtzinse, Entschädigungen 48926 51960 51972 0,3 12 0,0 Loyers, fermages, Indemnités pour für die Benutzung von Grundstücken l'utilisation de terrains, etc. Entschädigungen für Waffen- und 23 860 19 515 23 517 0,1 4002 20,5 Indemnités pour les places d'armée Schießplätze et de tir 31000 30 000 32000 0,1 2000 6,7 Cantonnements 13113 8230 9560 0,1 1330 16,2 Indemnités pour dommages Mietgeld für in Dienst genommene 974 1050 1380 0,0 330 31,4 Louage des chevaux de particuliers Privatpferde employés au service Miete, Abschätzung, Reparatur für 62 70 60 0,0 — 10 — 14,3 Louage, dépréciation et réparation In Dienst genommene private Mo- des véhicules à moteur privés em- torfahrzeuge ployés au service 36 Entschädigungen an dm Wehr- TC3» TTM4 78 «8 M 1(14 *,1 36 Indemnités et allocations aux mann militaires Sold, Kleiderentschadigungen, 73300 74 000 75 500 0,4 1500 2.0 Solde, Indemnités d'habillement. Flugstunden heures de vol Barbeitrage an Offiziere 2650 2590 2 700 0,0 110 4,3 Indemnités versées aux officiers 372 474 478 0,0 4 0,8 Divers 37 Verpflichtungen und vertragliche X6183T MC TU 1,« »314 T,» 37 Engagements et prestations con- Leistungen tractuelles 15999 16500 18000 0,1 1500 9,1 Mensurations cadastrales 60 749 65 565 72 780 0,4 7 215 11,0 Exploitation de la sécurité aérienne Fliegerische Vorschulung und Aus- 8572 7930 7650 0,0 — 280 — 3,5 Enseignement préparatoire et for- bildung mation de l'aviation Anleihedienst (Provisionen und 15 257 21710 21 901 0,1 191 0,9 Service des emprunts (commissions Emissionskosten) et frais d'émission) Unterhalt des Armeematerials durch 39000 42 000 46 750 0,2 4 750 11,3 Entretien du matériel de l'armée par die Kantone les cantons Jugend und Sport, SchleBwesen 28218 25 768 27328 0,1 1560 6,1 Jeunesse et sport, tir hors du außer Dienst, militärische Vorbil- service, Instruction technique pré- dung und außerdienstliche Wetter- militaire et instruction complémen- bildung taire hors du service
83* In Tautand Franken Voranschlag - -1983 - Budget en milliers de francs Behörden und Gerichts Autorität et tribunaux Departement* - Département« Auswertiges Affaires étrangères Inneres Intérieur Justiz und Polizei Justice et police Militär Militaire Finanz Finance» Volkswirtschaft Economie publique Verkehr u. Energie Trensportset énergie — — — — 7 450 9895 72 650 — — — — — — 100 54540 — — — CM 4SM 1ST «1 i«e* 521 CT8 IS IM 18 HS 8M 660 4 550 157 471 1310 31 703 15109 14 295 800 — — — 110 17 655 — — — — — — — 182 499 — 101 3 720 — —
—
188050 53 771
— — — — — 48 000 — - - X9M TIM •»1*8 ««5 «8 3» 12163 S383 1943 2900 7100 20398 265 5 670 10163 3 533 1 943 — — — — 23 517 — — — — — — — 32000 5 710 1380 60 2000 1 850 — . I8CT8 _ — — — — 75 500 2 700 478 — : — 3 ZM 8 Ml JTTST nw C1M2 «4M 94T31 — — — 18 000 — — - 72 780 7 650 — — — — — 21901 — — — — — — 46 750 — - — 27 328
84* Ausgaben und Einnahmen nach Sachgruppen In Tausend Franken Rechnung Compte 1981 Voranschlag Budget 1982 1983 Anteil am Hauahalt EnKdu total V 1983 B Zunahme Augmentation Abaolut absolue V 82/83 B V 82783 B Dépenses et recettes par groupes spécifiques en milliers de francs 3 Allgemeine Ausgaben (Fortset- zung) Aktivdienstvorbereitungen Vertragliche Leistungen, General- stabsdienste Anteil an pauschaler Steueranrech- nung für ausländische Quellen- steuer Sicherheitsmaßnahmen auf Flug- platzen Zivilschutz
übriges 38 Betriebszuschüsse Schwelzerhaus Malland Eldg. Versicherungskasse Bundesamt für Rüstungsbetriebe.. 39 Forschungs-und Studienaufträge 4 Kantonsanteile an Bundesein- nahmen Direkte Bundessteuer Milltarpflichtersatz Stempeiabgaben Verrechnungssteuer Verschiedene Gebühren 4 Bundeselgene Sozialwerk» Alters- und Hlnterlassenenverslche- rung Erleichterung der Beitragsleistun- gen der Kantone an die AHV Ergänzungsleistungen zur AHV ... Invalidenversicherung ErgSnzungelelstungen zur Invali- denversicherung Entschädigungen der Mllltärver- sicherung 4 Bundesbeftrtge 41 Verkehr StraBenbeltrage aus Trelbstoffzöl- len Internationale Alpenstraßen Eisenbahnverkehr Tarifannäherung
Furkatunnel Ausbau der Flugplatze
Armeetaugliche Motorlastwagen .. Flugsicherungsdienst Nordatlantik SBB-FlughafenanschluB Colntrin.. Übriges 42 Industrie, Gewerbe und Handel Verkehrszentrale Zentrale für Handelsforderung Investitionsrisikogarantie* Impulsprogramm übriges Diese Ausgaben sind durch Ge- bühreneinnahmen gedeckt 2 750 19 500 22 910 9 795 1512 37 575 X3 3T9 93 23 277 99ST 1197 736 1002 222 22 212 173 302 2632873 1 413 322 10000 182180 819 911 38457 169 003 5151096 14T4 935 289084 1590 1045 408 74 920 54000 4086 1918 91 400 3438 49 913 13 500 7110 311 4158 24 834 4 610 19500 43 000 10 340 1663 25 819 12 348 1371500 1 185000 22 800 163 700 3255 599 1864000 4299 236000 921000 52 000 178300 5248906 I619ST1 276 424 1590 1205137 79 900 24200 14 660 2 520 334 3600 2206 53 319 13 500 7110 500 5 475 26 774 10 640 20 000 36 500 11850 1884 31436 5912C 126 50000 13965 1392100 1 155000 23400 123 700 3396 509 1888000 242 000 943000 52 000 181500 5533349 1 CM157 312 441 1590 1250670 91600 22590 2326 292 12 600 2648 rmttg«n»verandarungen 787 531 135 999 4» 284 M m 757317 986t* 81545* 1*1448 9*7477 118(83 993951 158 516 87649* 159X66 1924896 1*3 M» 31265 99163 4671 MXT8 46922 88 45286 2076 ■Mill 75202 17752 5675 144*1» 114036 1009 6403 ■33984 106 980 6161 5542 14*553 132 962 23 665 1889 86819* 93281 54543 11442 **3*5C 100368 15 901 7400 *IX3S* 548 1512 88218 «9» «51 9998 15598 875 83045 316*91 15807 6500 121766 »9*846 12 961 3877 116516 3CTCX8 20608 11583 137 412 *3*!SI 17 691 13355 227 660 32472 2050 198533 3414X6 35 645 1000 175 741 41*948 46*** 58 9*8 IN COS XM813 WS« 8114 I3T69 1C69N IHK» ICC3K 31 IM IX M* 271358 844283 845 680 1 172880 11N 671 1889983 1*7**34 SU 641 IM 399 3931*1 611*86 8418IT 958 583 IM8 491 1*31 3M 8*»*n 8 979 1512 3394 122 514 191589 103983 15598 8879 168711 161131 253770 6500 13664 343152 8461 346 804 3877 112456 378680 84*4* 468783 11533 65 094 413173 34159 476 580 13 355 38009 500548 83* »C3 445421 2050 121526 468 353 »18 11* 381211 1000 45305 381576 M663 — 316394 X18 4M XtllM 1038*4 — — — »3» ata 16X8 »681 3C14 38 5*8 XI514 11886 Finanzrechnung 2601085 4920315 7704007 8002540 10305003 11025004 13051640 13540764 219469 216678 258264 2881*9 317588 3*8*48 435 3M 56784* 195 5T9 16* MC ***«14 S4T1W S88 41* 336 6*5 4M4CC 553 8M 11 Zinsvergütungen an Bundesbetriebe und Spexial- fonds Z3899 47 Ctt X8 6C* 8*438 3*178 X3383 14 8M I4M3 5288 7176 10690 1*887 1*622 176*8 1*617 29 07* 359181 546578 834622 •78076 1142228 136* 5*2 146*661 15*21*1 341 TM C31868 844148 94CS3C 11*3 345 1*5*994 1 4*1 81* 1514 4CC 9187 14 TM ZT 814 3t83C 38883 59 4*6 (1SSI TTTM 7600 11890 23287 27 689 32 265 52157 58 421 67986 625 1 660 1 505 1825 2200 2606 3125 3439 962 1160 3062 3321 4 418 4735 5705 6311
95* Campt« Voranschlag - Bodgat Compte général 1960-1983 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1M3 •n million da francs Clôture ins IM 23M5M 1521 2M 2325 3M 2161722 811 IM 1978240 1691259 Déficit Boni Variations da la fortune Excédent des charges Excédent des revenus 313049 833 457 802 708 610 893 1090477 637 976 874126 720655 1572 781 1467109 718548 1 714 467 1 071 245 173 223 1104114 970 604 Compte financier Excédent des dépenses Excédent des recettes Variations de la fortune 1221417 1505489 152» 482 1373 MI 1647 «24 1273713 IM« 727 14« 512 Charges 2M3M 1*414« 281 va »7 512 154 5M 114 «1« «4171 M 241 10 Immobilisations, diminution 243 976 729 16 747 7944 128652 31 44 851 20 612 257 388 2183 20086 1568 101037 72 388 4 087 103158 44 192 7186 78 247 26 885 9084 64 046 125 68 221 20 1 Prêts 2 Participations 3 Approvisionnements 5 Immeubles 2MC34 245 2M »UM 2M7M MTK8 MTSM 293 331 2S6»3 02 Amortissements 27 387 4603 207644 5388 40981 198 895 46835 2556 221765 5 957 2 250 250553 3985 3269 260 724 4 019 5944 257572 3170 290161 4 475 10000 284 498 1 Prêts 2 Participations 3 Approvisionnements 5 Immeubles 41134» «•»554 «1788 55» »M 553 514 51» «M 5» 4M »58 714 03 Provisions, versements 25187« tat** 331 «8* MI IM 381344 338 8M 4M 821 137 584 04 Couverture de dépenses à amortir 4» 242 ***** 24224 115 IM 28» 6» 3341« — — 05 Divers 90S 448 672023 728774 762 IM 5M547 635 737 4M MI 742857 Revenus (MW5 237087 4603 52278 386657 5*1 71» 133 975 40 981 12 371 404392 54» ««4 108358 2556 89083 351007 557*1* 108687 2 250 98944 348029 448 4*3 98676 3 269 69830 2M648 5*2 234 147 592 5944 M 175 262523 4M 818 135818 10000 21800 313 200 5KSM 277 496 10000 3590 306880 06 Immobilisations, augmentation 1 Prêts 2 Participations 3 Approvisionnements 5 Immeubles M8TM uttx 14135» 115 »M 417*7 IM 157 »34« 144 448 07 Provisions, prélèvements — — — — — — — — 08 Capitalisation 1*1*3 IC 28* M 411 28 28» 44 417 33 34« 4» 443 09 Divers Compte financier 15860006 15492958 15824545 16612526 17388811 17574747 18909201 1» MO 275 Dépenses SSS165 •00871 790 «30 7M9M MO 844 1832 61» 1 OK 364 1 «54770 1 Intérêts 57« «18 18153« 173488 785 218 815874 »17 75» »29 778 »25 239 10 Intérêts de la dette 84» 1*341 IT 1(2 11732 «4»« 114 8M 158 5M 12» 531 11 Service d'intérêts aux établissements fédéraux et aux fonds spéciaux 2054t 28S4S 21453 21823 235M 25 331 29 8M 31145 2 Autorités 1644177 1C56IM 16M116 1757 781 1 852 IM 1976534 21M548 2281 M3 2 Personnel ■ Ml «3 I5MMT IMS 7» IM« 142 17M7M 1 871 «24 % «17 7C4 2 161 711 21 Rétribution du personnel 83854 73 297 3 798 6 759 8» Ml 74163 4180 11018 •3 321 81565 4 615 7141 »7 63» 85148 5000 7 491 IM 4M 87 613 5 673 8114 1*4*1* 90577 6103 8230 112784 98100 6300 8384 11» »82 103 6M 6983 9301 22 Mesures de prévoyance Contributions de l'employeur aux fonds de compensa- tion Pensions des professeurs des écoles polytechniques fédérales Prestations sociales diverses
96* Gesamtrechnung 1960-1983 in Tausend Franken Rechnung 1960 1965 1J70 1971 1972 1973 1974 3 Allgemeine Ausgaben 30 Ersatz von Auslagen, DienstunJaUe
Ersatz von Auslagen
Ausbildung des Personals
Dienstunfälle, Unfall- und Krankenversicherung, ver- waltungsärztllcher Dienst 31 Kommissionen., Honorare und Hilfskräfte Kommissionen und Honorare
Hilfskräfte 32 Allgemeine Verwaltungsauslagen Druck- und Buchbinderkosten, Papier und Bureau- material Vergütung an PTT (Pauschale, Abonnements- und Gesprächstaxen u.a.) Übriges (Transporte, Steuern, Abgaben, Gerichts- und andere Gebühren) 33 Unterhalt von Mobilien und Immobilien
Bauten, Anlagen und Mobilien Bauten und Anlagen, Festungswesen Unterhalt und Ersatz des Korps- und Instruktionsma- terials sowie der persönlichen Ausrüstung Unterhalt und Reparaturen von Motorfahrzeugen Unterhalt, Revision und Ersatzmaterial für Flugzeuge und Motoren 34 Betriebsausgaben Werkstoffe, Material aller Art, Verbrauchsmaterial (Heizung, Beleuchtung, Reinigung) Verbrauchsmaterial der Truppe und zu Instruktions- zwecken Warenbeschaffung: durch OKK zur Abgabe an die Truppe; Militärhellanstalt, Gutsbetrieb und Truppe Kosten für die Getreidelagerung und Bundespflichtlager WlederbeschatTung von Munition Transportkosten der Schulen und Kurse sowie für Ma- terial aller Art Warenumsatzsteuer auf Importen 35 Miel- und Pachtzinse, Unterkunft, Schadenver- gütungen Miete, Pachtzinse, Entschädigungen für die Benützung von Grundstücken u.a. Entschädigungen für Waffen- und Schießplätze Truppenunterkunft Schadenvergütungen Mietgeld für In Dienst genommene Privatpferde Miete, Abschätzung, Reparatur für in Dienst genom- mene private Motorfahrzeuge 36 Entschädigungen an den Wehrmann Sold, Kleiderentschädigungen, Flugstunden Barbeiträge an Offiziere
Übriges 37 Verpflichtungen und vertragliche Leistungen .... Rheinregulierung Basel-StraBburg Grundbuchvermessung Flugsicherungsbetrieb
Fliegerische Vorschulung und Ausbildung Verwaltungskostenzuschüsse an Ausgleichskassen .. Anleihedtenst (Provisionen und Emissionskosten) Unterhalt des Armeematerials durch die Kantone Jugend und Sport, Schießwesen außer Dienst, militä- rische Vorbildung und außerdienstliche Weiterbildung Aktivdienstvorbereitungen Vertragliche Leistungen, Generalstabsdienste Anteil an pauschaler Steueranrechnung für ausländi- sche Quellensteuer Sicherheitsmaßnahmen auf Flugplätzen Zivilschutz
übriges 38 Betriebsauschüsse Schweizerhaus Mailand
Eldg. Versicherungskasse Bundesamt für Rüstungsbetriebe 39 Forschungs- und Studienauftröge
366128 17 373 15388 1984 18 331 18 231 39474 15 248 10 593 3633 63*73 22 220 5000 12318 14 490 9045 144 611 33648 3 915 43 379 2 527 48239 12 903 23 649 6 910 4896 5999 3323 842 79 3» »68 38 486 1340 142 31 3M 176 2189 3 452 1571 425 592 12597 4156 721 5 471 591016 Mill 23783 2726 3X416 32410 46743 22272 12761 5 710 »3498 32034 5 700 12 618 30674 11472 313 8*6 64474 6241 58 700 3640 59454 21387 36776 10 783 7166 12 453 5112 1108 154 S3 633 50008 2355 160 55 663 3 097 7482 4 047 976 3490 18981 6477 276 10 877 779444 3» 6*4 36169 3525 53 893 33 711 19182 69833 34366 25 765 9 702 118 395 45801 6000 12206 31130 23158 3»» 413 109929 8018 60527 5141 79 729 27069 63 664 22 217 15 709 15893 7622 1001 222 56U2 53860 2583 109 8» IM 4998 13 753 6358 1064 7 271 24000 7143 6000 499 18014 871123 4STI» 41 717 4002 77 3*8 26333 50965 75 4*3 38 945 26012 10 445 136 987 57 087 5900 13 964 34179 24957 3»3331 113268 9966 63 771 4 727 80 776 23 013 6SI3I 24 441 16 049 16 572 6 853 1018 193 S6 6T» 53 583 2348 139 11» MS 5996 25 499 6 780 1050 14 087 25 600 8192 7 233 8205 587 16 676 956619 4» m 44 878 4 419 86 »S» 31870 55 089 88 413 43 609 32 628 12176 1*6 8M 68210 5 952 13447 41329 37 868 3MS33 107587 9 281 67860 5 265 69 683 27 447 11200 76 133 27 637 15 456 19521 6196 1115 227 66864 64314 2390 150 I3T986 6 396 29 993 5 869 1310 9281 31000 10 389 4000 10 536 5098 13176 183» 1829 5*653 44 507 1 179 4966 M68S 34 223 62 462 IM 73» 48 083 39 800 12 856 166 883 63134 6600 16 289 43578 37 282 363413 122 410 10 727 87 219 6196 94013 30 849 10999 75 934 29951 17 626 19874 6 952 1337 184 64 479 62 474 1816 189 163464 7900 39565 5892 1345 8172 33200 15 850 7982 10 000 8 678 6887 1035 16958 1211509 51434 44 389 1958 5 077 141 13» 39 707 61452 I19 48T 57 471 48 376 13640 ITS 681 71005 6600 16 382 41808 37 285 431153 139018 11545 110 929 7400 107 522 33884 10855 8364» 32559 21943 20 812 6 768 1400 158 66383 64 039 2011 232 3M3S3 8 493 42599 7596 1450 13 907 37300 18450 6000 12 000 16903 6 799 1390 27 396
97* Compte Voranschlag - Budget 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 19(3 1509476 1404 773 1465643 1492742 1 515 410 1667 019 1671119 1888 593 5» »66 STS53 56 83« 58 »46 60 48» 65X*8 «8113 7X7»» 42836 48868 47 885 50068 51297 55 268 56 918 61450 2364 2690 3023 3022 3 261 3519 4570 4 457 5 766 5795 5922 5 856 5 931 6 421 6 625 6892 1(1 IX» IMM3 »»358 »S 383 11* 19« 115 41» 1*2*8* 11X635 41828 40 759 39 341 32187 37 724 39 092 43 805 54 482 59301 59244 60017 64196 72 472 76 318 58 477 58153 US TU U»MT IS* 71» US 554 1*5 ST5 134X81 131825 144 681 58509 60273 63 717 60188 67 231 71598 68022 78 715 74 294 75 382 75 925 44 227 44 773 47 488 47 657 48 302 12 911 13392 13 068 12139 13 671 15197 16146 17 664 IS7 7W 183 74» I8J65T 195*4« 2N554 XI3 447 X3C44» X7*C»7 95 083 85152 91 776 96 714 103 615 107110 114 399 126 062 6 399 6 599 6 830 6 653 6900 6900 7200 7 450 13382 13 080 13 560 14 773 13 470 15440 19590 9 895 47894 42 498 32 490 36 403 32 474 38040 46251 72 650 34944 36 420 39 001 40697 44095 45 957 49000 54 640 5*5 «S» 484 9*4 5I8IX4 551481 5CT934 «4» XI» 647 817 719 8*4 154618 166 889 177 047 195 884 183 960 197 349 206 641 225 898 18050 15 858 14 833 15 659 15 967 16 623 16 895 17 765 132 261 103 684 105 674 138994 166 967 196 044 191964 182 600 11534 9 496 10 346 10122 9 672 8095 3 300 3 720 153979 131875 133 260 136 391 133 996 159100 154 554 188 050 38420 . 37 702 42 997 38432 42 372 44 218 48463 53 771 16197 19 420 53 967 15 999 15 000 27 781 26 000 48 000 »I2CT 95 280 »S 248 9TÎSI 99177 117 »15 1108X5 118 48» 38282 39 421 39 399 39 836 42 088 48 926 51960 51972 19124 22 313 20 345 19183 19 311 23 860 19515 23 517 24 802 25 724 26 714 28 249 28 600 31000 30000 32 000 7 655 6 458 8 342 8 678 8020 13113 8230 9 560 1339 1292 1371 1350 1 100 974 1050 1 380 65 72 77 55 58 62 70 60 1*987 7*67* 7*851 73 7*0 74 8T1 76 322 77*64 78 678 68557 68 234 70126 71 175 72000 73 300 74 000 75 500 2184 2180 2 320 2121 2380 2 650 2 590 2 700 246 256 405 404 491 372 474 478 XK6S6 X46S83 »45174 xutsc «65 084 261837 X84 4*5 3*6 71» 10 700 14000 15 504 16258 15 785 15 999 16500 18000 45 457 43 965 46340 48900 56 928 60 749 65565 72 780 6 871 6004 6112 7 812 6 293 8572 7930 7 650 1376 1559 1434 1 374 1 493 — — — 64653 10167 2 455 18102 16 912 15 257 21710 21901 41450 38 400 36 998 37 700 37 500 39000 42 000 46 750 23121 23 811 22 957 24 891 25141 28218 25 768 27 328 3307 5000 2938 1817 2 500 2 750 4 610 10640 18 000 16 000 15 600 18000 19 500 19 500 19 500 20 000 18 960 20 984 25 997 23 280 38000 22 910 43 000 36500 21589 21018 22 526 8 021 8905 9 795 10 340 11850 1656 2103 1346 1342 1505 1512 1663 1884 39526 43 572 44 967 45 599 34 622 37 575 25 819 31436 »586 I7IC4 MOI 41 S«
23 37» — 5« 1*6 — — 621 116 — 93 — 126 29 986 4464 20 070 41 576 — 23 277 — 50000 — 12 700 — — - — _ — — - 8*9» 11436 9997 1*348 13965 Compte général 1960-1983 en million de francs 3 Dépenses générales 30 Débours, accidents de service Débours Formation du personnel Accidents de service, assurance-accidents et assurance maladie, service médical de l'administration 31 Commissions, honoraires et auxiliaires Commissions et honoraires Auxiliaires 32 Dépenses générales d'administration Frais d'impression et de reliure, fournitures et autres frais de bureau Taxes PTT (taxes à forfait, abonnements, taxes de con- versation, etc.) Divers (transports. Impôts, taxes et émoluments de justice et autres) 33 Entretien des immeubles et du mobilier Constructions, installations et mobilier Constructions et installations, fortifications Entretien et remplacement du matériel de corps et d'ins- truction, ainsi que de l'équipement personnel Entretien et réparations des véhicules à moteur Entretien, revision et matériel de remplacement pour avions et moteurs 34 Dépenses d'exploitation Matériaux de tout genre, matériel de consommation (chauffage, éclairage, nettoyage) Matériel de consommation de la troupe et matériel d'instruction Achat de marchandises: du CCG pour la troupe, de la clinique militaire, du domaine et de la troupe Frais de magasinage des céréales et stocks obligatoires de la Confédération Remplacement de munitions Frais de transport des écoles et des cours, ainsi que pour matériel de tout genre Impôt sur le chiffre d'affaires sur les produits importés 35 Loyers, fermages, cantonnements, indemnités pour dommages Loyers, fermages, indemnités pour l'utilisation de ter- rains, etc. Indemnités pour les places d'armes et de tir Cantonnements Indemnités pour dommages Louage des chevaux de particuliers employés au service Louage, dépréciation et réparation des véhicules à mo- teur privés employés au service 36 Indemnités et allocations aux militaires Solde, indemnités d'habillement, heures de vol Indemnités versées aux officiers Divers 37 Engagements et prestations contractuelles Régularisation du Rhin entre Bâle et Strasbourg Mensurations cadastrales Exploitation de la sécurité aérienne Enseignement préparatoire et formation de l'aviation Subsides pour frais d'adm.des caisses de compensation Service des emprunts (commissions etfrais d'émission) Entretien du matériel de l'armée par les cantons Jeunesse et sport, tir hors du service, instruction technique prémllitalre et instruction complémentaire hors du service Préparation au service actif Prestations contractuelles, état-major général Quote-part aux imputations forfaitaires d'Impôts étrangers perçus & la source Mesures de sécurité sur les aérodromes Protection civile Divers 38 Déficits d'exploitation Maison suisse de Milan Caisse fédérale d'assurance Office fédéral de la productiion d'armements 39 Mandats de recherche et d'étude
98* Gasamtrechnung 1900-1983 in Tausend Franken Rachnmg 1980 1866 1970 1971 1972 1973 1974 4 Kantonsanteil« an Bundeseinnahmen
Direkte Bundessteuer Militarpfllchtersatz
Stempelabgaben
Verrechnungssteuer
Kriegsgewinnsteuer Verschiedene Gebühren 4 Bundeselgene Sozialwerke
Alters- und Hlnterlassenenversicherung
Zusatzliche Alters- und Hinterlassenenf Qrsorge Erleichterung der Beitragsleistungen der Kantone an die AHV Erginzungsleistungen zur AHV Erwerbsausfallentschftdlgungen Invalidenversicherung
Erginzungsleistungen zur Invalidenversicherung Entschädigungen der Milharversieherung 4 BundesbeKrige
41 Verkehr StraBenbertrfige aus Trelbstoffzöllen .. AlpenstraSen Internationale AlpenstraSen
Eisenbahnverkehr Tarifannflherung
Furkatunnel Ausbau der Flugplätze
Genfer Verbindungsbahn Armeetaugliche Motorlastwagen Flugsicherungsdienst Nordatlantik SBB-FlughafenanschluB Kloten SBB-Flughafenan8ChluB Colntrln übriges
42 Industrie, Gewerbe und Handel Verkehrszentrale Zentrale fOr Handelsförderung Exportrisikogarantie* Investitionsrisikogarantie* Impulsprogramm Übriges 43 Landwirtschaft Getreideversorgung (Inland) Pflanzen- und Weinbau
Tierhaltung
Verwertung von Milchprodukten und übrige Milchmarkt- entlastungen Bodenverbesserungen Familienzulagen an landwirtschaftliche Arbeitnehmer und Kleinbauern Bewirtschaftungsbertrage Zuschüsse für Inlandeier übriges 44 Forstwirtschaft, Tierschutz, Fischerei, Gewässer- korrektion und Gewässerschutx Forstwirtschaft Tierschutz und Fischerei
Gewasserkorrektionen Gewasserschutz Natur- und Heimatschutz
* Diese Ausgaben sind durch Gebuhreneinnahmen ge- deckt 179964 134 686 774 34 404 200 254369 106667 8 750 7 015 88171 43 697 659 268 14946t 84 695 104 1590 17 988 13 244 17321 1000 3000 861 279 8388 3800 1652 433 2503 •55 4» 67 705 33951 122475 19405 16867 3 950 757 21745 13 003 390 7 852 500 169653 127515 7064 55621 453 441664 262500 8750 6000 97000 66834 1162566 391369 179500 1590 54570 37831 9510 3000 3 700 1208 380 19*39 6 700 1528 7934 3 458 4135*9 97551 62852 79 760 149821 48647 28792 4055 431 45443 18296 723 18923 7500 466476 352519 10329 61071 44089 470 861 975 443250 6000 91482 222 000 26196 93 047 345 t*T 220829 1354 1590 52 258 47 000 17220 325 3 000 1264 459 18 331 12 988 1500 1400 1 2 442 CM 4M 95 574 102 303 108599 252664 82 497 50073 7100 595 MSB* 31703 1310 21473 35 000 1500 471449 326 071 10 766 79 918 52 085 2000 605 1166171 513 750 6000 174 955 263 250 42195 100021 2356215 613 TM 256639 1590 164 912 48000 37328 3000 1305 981 1*3*1 10000 3856 3080 26 2 419 79*333 122598 109359 149134 261248 90575 55 901 6900 618 131 MC 44 596 1453 21856 62 000 2000 6*3739 457744 13248 87979 108831 937 1264646 582000 6000 178493 286000 41371 111085 2764639 •33*1* 298243 4 854 1590 202 888 53000 3000 50000 100 7 500 1394 1350 33 4*3 10000 3875 17031 27 2530 887 338 140684 111921 150980 323196 102355 50456 7000 646 131 481 42 080 1770 19015 60000 2 616 6*31*5 461408 14 460 89562 117142 533 173293* 988500 10000 123849 455000 30053 125528 32*4442 «Te 7*8 279260 1590 236339 62000 9000 73 000 150 6000 1106 2353 33 333 10000 3900 15 905 28 2389 WIMS 131295 107 434 159822 90403 49606 8051 722 214 3(3 44824 1769 35394 130 000 2 376 933252 691508 15 568 86 632 138 646 898 1612461 1020000 10000 134428 480750 31338 135975 3 914*26 813 4*7 301431 1590 349403 71000 18000 54000 93 6000 606 10000 1284 51444 12 500 3 970 23 335 39 17 600 I 115 913 170996 118896 211708 496 891 111051 60194 5364 813 381573 49423 1811 26339 200000 4000
99« Compte Venntchlig, - Bsdgtt Compte général 1960-1883 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 en millier» de francs 1M» 1119917 1945 589 1123772 1309(21 1197 736 1371599 1392190 4 Parts des cantons aux recettes fédérales 984 073 847141 822 362 880169 1025 731 1002 222 1185 000 1 155000 Impôt fédéral direct 1901« 20493 17161 21464 20641 22 212 22 800 23 400 Taxe d'exemption du service militaire 98034 96 592 89260 127566 137940 — — — Droits de timbre 187240 144 426 115 450 92 972 123678 173 302 163 700 123 700 Impôt anticipé — — — — — — — — Impôt sur les bénéfices de guerre 1157 1365 1347 1601 1631 " ~ — Emoluments divers IMS 384 1965 819 2187883 2252389 2572182 2632873 3255 599 3396500 4 Œuvres sociales de la Confédération 809500 875 000 1087180 1116000 1392070 1 413 322 1864000 1888000 Assurance-vieillesse et survivants — — — — — — — — Aide complémentaire à la vieillesse et aux survivants 10000 10 000 10000 10000 10000 10 000 4299 — Allégement des contributions des cantons à l'AVS 132132 158337 164 549 165 803 177466 182180 236 000 242 000 Prestations complémentaires à l'AVS — — — — — — — — Allocations pour perte de gain 678 750 730000 734259 768 271 790378 819 911 921000 »43000 Assurance-invalidité 29937 35 210 35 614 34 812 37 560 38457 52000 52000 Prestations complémentaires à l'assurance-invalidlté 158045 157272 156281 157 503 164 708 169 003 178300 181500 Indemnités de l'assurance militaire 5695 51« 5399773 5 51« 728 5657785 5591 269 5151096 524899« 5533349 4 Subventions fédérales 1588 HI 1 46» 941 1545641 1463189 I5M923 1474 »25 1810571 1698 757 41 Transports et communications 380903 256 831 289 795 292 278 284 282 289 084 276 424 312 441 Subventions routières prélevées sur le produit des droits sur les carburants — — — — — — — — Routes alpestres 1590 1590 1590 1590 1590 1590 1590 1590 Routes alpestres internationales 1053 763 1070895 1 117156 1047 451 1 078 415 1045 408 1205137 1250670 Trafic ferroviaire 69868 70850 71551 78790 77 999 74 920 79900 91600 Rapprochement des tarifs 8000 25 000 33000 23000 55000 54 000 24200 — Tunnel de la Furka 46 827 11 272 10816 7 424 3460 4086 14 660 22 590 Agrandissement des aérodromes — — — — — — — — Ligne de raccordement, Genève 1800 -3000 4550 3300 2600 1 918 2520 2326 Camions utilisables par l'armée 342 407 491 466 215 91 334 292 Sécurité aérienne dans l'Atlantique nord 22000 18 000 14 000 5899 — — — — Raccordementdel'aéroportdeKtoten au réseau des CFF — — — — — 400 3600 12 600 Raccordement de l'aéroport de Colntrtn au réseau des CFF Divers 3 018 2196 2 692 2982 2 462 3438 2 206 2648 M«5t It« «4 34T889 496 238 39» 65« 49 913 S3 35» 62 841 42 Industrie, artisanat et commerce 17000 17 800 15 000 20 000 20000 13500 13500 18 900 Office national du tourisme 4900 4900 4 730 10 400 7600 7110 7110 6300 Office d'expansion commerciale «7842 80000 305 676 350890 249988 — — — Garantie contre les risques à l'exportation* 3163 231 62 72 101 311 500 500 Garantie contre les risques de l'investissement* — — — 1933 2385 4158 5 475 3932 Programme d'Impulsions 5 747 17 283 22 412 22 943 29 576 24 834 26 774 33 209 Divers im ni 1344 939 1245 91» 1393 »48 1454 726 1 447 848 I3T8 2M 151*824 43 Agriculture 134580 119874 122131 146 940 135 883 116 851 46060 69 010 Approvisionnement du pays en blé (indigène) 140104 187 890 167 938 195 395 157214 153343 160 278 180 360 Production végétale et vlticole 228 413 227122 213380 220824 245 757 251337 247 854 277 080 Bétail 589070 607 965 565345 649 243 708243 661239 689592 738 527 Placement de produits laitiers et autres mesures pro- pres à alléger le marché du lait 141 874 124426 105 327 110068 97 334 95 841 97 680 101390 Améliorations foncières 68096 69 224 60 832 58446 66853 53 800 51600 51520 Allocations familiales aux travailleurs agricoles et aux petits paysans — — — — 32 570 105 406 75 000 82000 Contributions à l'exploitation du sol 9499 7 499 8441 10 488 8 970 8 420 8500 9500 Subsides pour oeufs indigènes 735 939 2 525 1644 1902 1631 1640 1 437 Divers 45I3T8 319 4M 28» es» 313 14» 276 516 23T65» 21*3»» 215 ST5 44 Sylviculture, protection des animaux, piche, cor- rections de cours d'eau et protection des eaux 63598 50121 40 600 51600 44100 39 870 40950 41040 Sylviculture 2229 2555 2 472 2249 2 305 1991 2 041 2137 Protection des animaux et pèche 42 057 30144 28507 44 850 36127 34 079 27 861 27 861 Corrections de cours d'eau 334 994 229 080 201750 207 950 187 425 155 365 132 743 137 398 Protection des eaux 8500 7500 7300 6 500 6 559 6 354 6804 6 939 Protection de la nature et du paysage
* Cas dépenses sont couvertes par des recettes pro venant d'émoluments
100* Gesamtrechnung 1980-1983 in Tausend Franken 1990 1965 1970 1971 1972 1973 1974 4 BundesbeKrige (Fortsetzung) 45 Sozialpolitik, Gemeinnützigkeit und Gesundheits- pflw* Gesundheitspflege Kranken-, Unfall- und Tuberkuloseversicherung Arbeitslosenversicherung, Arbeltsnachweis u.a. Auslandschweizer
Gemeinnützigkeit und Fürsorge Raumplanung
Verbesserung der Wohnverhaltnisse In Berggebieten.. Sozialpolitische und wirtschaftliche Maßnahmen Verbindungen: Milch und Milchprodukte
45 Zivilschutz
46 Kultur, Forschung und Unterricht
Kultur
Wissenschaftliche Forschung
Hochschulen übriger Unterricht Berufliches Bildungswesen 47 Außerdienstliche Ausbildung und Sportwesen. Vereinigung der Munition
Außerdienstliche Ausbildung Turn- und Sportwesen 48 Rechtspflege und Politik 48 Nicht zuteilbare Ausgaben 4 Internationale Hilfswerke und Institutionen Flüchtlinge und Internationale Hilfswerke Entwicklungslander Internationale Institutionen übriges 5 Grundstöcke und Fährnis 50 Grundstücke und Gebäude
51 Fährnis
Mobiliar, Gerätschaften, Lebware, Fahrzeuge u.a Pferde und Maultiere 52 Zivil Schutzmaterial
55 Kriegsmaterial
Kriegsmaterialankaufe Entwicklungen, Forschungsarbeiten u.a Revision der Munition
Sanitflts-Korpsmaterlal und persönliche Ausrüstung .. S Gemeinschaftswerke 56 Nationalstraßen 59 Ausbau der Flugsicherungsanlagen
• Darlehen und Warengeschäft« 60 Darlehen, Vorschüsse und Beteiligungen
61 Warengeschäfte
Mehrankauf von Getreide
Warenbeschaffung
* Vgl. auch Bundeseigene Sozialwerke. S.98*/99*. I9T9I» 7548 66 527 4107 11709 2048 2192 1165 11723 SSI* nm 5 019 40578 5129 27 242 3X4» 2 262 238 749 UM 225*9 6 744 4 739 9 243 1863 536435 in ses ZI 594 19 613 1981 2 318 385 IM 356603 20698 7600 297 7459 74» 9177 IT« I4M 1450 ttstst 10106 170236 2012 5476 3070 3400 2740 6210 si m IM 441 8 373 49627 8849 53592 43S5 2857 350 1148 4*11 61333 14 463 25078 21727 65 •712*5 237 M3 3» 275 26634 2 641 I822T •M 479 646000 31020 9000 450 «41910 *3»M» 1921 IHM in su 4 281 4 281 37(4*1 13 581 343604 1699 3 952 1833 2 273 9459 88 8M 2»! »21 15 876 73 777 90432 11038 99898 S**4 3184 547 1273 2*153 132173 50843 45000 36330 134147* 4M 48* 8193* 78474 3456 SS 254 T47 8** 688000 50000 9300 500 •54759 851 317 344* 25* 3*4 25*384 S*M 3000 43811* 14937 401519 1887 3 716 1850 3498 10703 »7 2*4 323 49S 17 451 79 480 100 370 13208 112986 5 242 3 297 545 1400 3*81* 14*2*5 43915 53 000 43 380 1432374 5M8M 8*131 85 378 3753 SS 47* 78* MS 725 000 53000 8400 565 •545*1 MI Ml 3*M 37* 2M 3M237 2»M2 24964 4098 5M93T 14554 466 762 2 257 3 734 2002 5500 12128 1X8 «M 434 IM 18 817 93 560 167 596 14 493 140329 C44S 4 287 602 1556 38 M4 1*1371 69 076 65 000 57 295 15163M S3* 54« 118 SI* 115104 3406 (43M 7MSM 728 000 57 000 8 400 590 1 MO 603 1*82 7M 18M 47* 01* 4M 114 S2M 9296 5*4141 18432 544 605 363 3 772 2091 2400 7000 15 478 IS»*1» 544 2 0,2 *,* 0,0 0,8 0,0 0,8 0,0 21,8 21,4 10,9 5,2 0,0 1,0 4,3 0,0 100,0 I 100243 ! 1,7 0,2 0,7 0,8 17,8 15,3 1,6 0,9 2,7 0,5 2,2 47,9 47,9 1,2 1,2 15,3 15,3 13,3 0,9 0,4 1,0 3,8 3,7 2,2 1,3 0,1 0,6 100,0 0,0 5,7 0,1 8,6 0,1 21,7 0,2 39,7 0,2 24,3 100.0 0,7 97,3 2,0 100,0 IÎ772 155 24 -12951 24 135 18 921 2 395 2 819 1«42 682 960 59(21 59 621 2 83« 2 830 13 813 13 813 12 118
- 2388
- 1448 188 5 897
• 4 270 12 414 1725 ■ 1144
• 1 144 17 243 688 4 535 1330 7 701 2989 6181 , 110 ] 6156 85 (1 250 f 6.3 3*,3 5,8 0,2 48,7 8,C 7,8 9,6 21,3 3,8 10,0 2,6 7,5 7,9 15,9 15,9 5.« 5,6 5.« 13,1 16,3 1.2 .10,1 6,3 48,7 8,5 K,5 37,5 16,3 I 10,8 75,9 5,3 18,7 11,1 Classification fonctionnelle en milliers de francs 100,0 4 594 11.9 9C,1 4 54« 12,3 96,1 4 540 12,3 3,9 54 3,3 3,9 54 3,3 4.0 10,4 4,1 2,6 1.4 ( 98,3 58*1« 1,4 50,2 27899 1,3 23,7 23 664 2,4 0,0 15 5,2 4,7 5 768 2,9 19,6 598 0,1 0,1 66 3,0 39 Enselgnamanl al recherche 300 Ecoles primaires 3001 Ecoles primaires et d'apprentls- eage 3002 Ecolas secondaires at da degré supérieur 3003 Ecolea suisses à l'étranger 3004 Ecoles da perfectionnement 301 Formation professionnelle 3010 Formations commerciale et artiaa- nale 3012 Formation s agricole et forestière 3019 Autres formations 302 Ecoles moyennes 3020 Progymnesee at gymnases 3022 Technicums 303 Etablissements universitaires 3030 Universités 304 A utres secteurs de l'instruction 3040 Formation générale 305 Recherche fondamentale 3050 Recherche fondamentale 306 Recherche appliquée 3060 Environnement physique 3061 Sente et autres prestations so- cieiea 3062 Tranaporte et communications 3063 Energie 3064 Agriculture et sylviculture 3065 Industrie, ertieenet et commerce 3069 Dlvare 307 Administration, congrès et divers 3070 Administration, congrès et divers 35 Cuilurs, loisirs si sports 3500 Blbliothèquae 3501 Muaées 3502 Protection de la nature et du patrimoine 3503 Lolalra, sports 3509 Autres secteurs 49 Sanl« 400 Services généraux 4000 Services généraux 401 Etablissements hospitaliers 4010 Hdplteux 45 Protection da l'anvlronnemanl 4500 Approvisionnement en aeu 4510 Protection des eeux, canelleetions 4590 Mesurée d'hygiène diverses 50 Prévoyance sociale 500 Assurances sociales 5000 Assurence-vielllesse et survivants 5001 Aesurence-invelidité 5002 Allocation eux millteires pour perte de gein 5003 Aeaurance mliltelre 5004 Assurance-meiedie et accidents 5006 Assurance-chômage
108« Funktional« GHedwmng In TauMnd Franken 501 Fürsorge 5010 Armenunteretützung 5012 AltersunterstOtzung 5014 Krankheit und Invalidität 5019 Übrige Fürsorge 502 Wohnbauforderung
5020 WohnbeufOrderung 509 Übrig* Wohlfahrt
5090 Auslandschwelzer 5091 Arbeitnehmerschutz 5099 Verschiedenes M Raumplanung/Regionale Ent- wicklungspol lUk 8000 Reumplenung 6010 Regionale Entwicklungspolitik... (1 Verkehr»-und Energiewirt- schaft 610 Straßen 6100 NatlonaletreBen 6101 Hauptstraßen 6102 KantonsstraBen 6104 GemelndestreBen 611 Öffentlicher Verkehr 6110 Bundesbehnen
6111 Konzessionierte Transport- unternehmen
613 Schiffahrt 6130 Allgemeine Schiffahrt 6131 Rheinschlffehrt 6132 Hochsseschiffahrt 614 Luftfahrt 6140 Luftverkehr 6141 Flugsicherung 616 Energie 6160 Elektrizität 6162 Rohrleitungen
6169 übrige
617 Post-und Fernmeldewesen 6170 Post-und Fernmeldewesen .. 619 Verschiedenes 6190 übrige Verkehrspolitik 700 Verwaltung (nicht zutellbar) ... 701 Technische Maßnahmen 7010 Betriebs- und Boden Verbesserun- gen 7011 Vlehwlrtscheft 7012 Pflanzen-und Obstbau 7013 Brotgetreidebau
7015 Betrlebaberatung
7016 Tiarseuchenbekämpfung _ . Voranschlag Rech- DJ» nung | Bud0et Compte 1981 3«3t 945 2 691 5« «12 50 612 IXItC 4 614 7003 409 55 507 5 413 50 094 1982 4K3 1300 2763 51 »88 51988 14 2*4 5335 8 459 410 65 094 6384 58 710 2840782 2 885 576 144» »24 1156662 292 362 1211251 862 880 348 377 1 ICC 1 778 387 INSK 6963 113 543 14 32S 14325 4S*4 4 504 1 3T4 ISI 1094953 279 804 135173» 1013630 338109 III 1 333 443 131*8» 15 578 122 411 IS 3*8 15 398 70 Landwirtschaft und Ernthrung. i 1555396 IC 211 223 **4 114 059 48 771 30 405 1 143 12 598 16 028 4*16 4 916 1491394 11 *S« 22154» 116654 51326 32174 1260 12 393 7 742 1983 4KÏ 1300 2 765 S3 34» 55 349 14*81 5 231 8 441 409 65 308 5983 59 325 29*6 651 14*142* 1091601 315 819 1 4*8 »4t 1045 631 363 315 82C 1 331 494 15« 128 23 370 132 758 II »2* 17920 S 411 5 411 1646 705 1»1I« 238 *•* 123 060 58203 35 401 1 260 13170 6 915 V 1983 B Anteil em Heushelt en%du total 0,0 0,0 •>3 0,3
• 1 0,0 0,1 0,0 0,3 0,0 0,3 15,2 1,1 5,5 1.6 1,2 5,3 1,9 *,* 0,0 0,0 0,0 *,8 0,1 0,7 •>■ 0,1 M 0,0 8,4
• 1 1,2 0,6 0,3 0,2 0,0 0,1 0,0 In Jider A utga- bengr. en % des groupes de tâches
• 1 0,0 0,1 1,3 1,3 *,3 - 0,1 0,2 0,0 100,0 Zun ahme Augmentation V 82/83 B absolut absolue enX 2 *,* 2 0,1 3 3C1 «,5 3 361 6,5 123 *,»
- 104 1,9 18 0,2 1 0,2 ClnuieVcnHfin fonctionna^!*) en milliers de frênes 9,2 90,8 41,* 36,4 10,6 41,« 34,9 12,1 0,0 0,0 0,0 0,0 5,2 0,8 4,4 *,« 0,6 «,2 0,2 100,9 1,2 ■ 4,4 7,5 3,5 2,1 0,1 0,8 0,4 214 401 615 100,0 111 «75 32SC3
- 3352 36015 SI 2*1 32 001 25 206 4* 2 51 18 13* 7792 10 347 2S22 2 522 4M 495 155 311 2 114 1C4S« 6 406 6 877 3227 777
- 827 0,3 6,3 1.0 3,8 2,4 0,3 12,9 4,2 3,2 7,5 «,3 0,6 11,5 13,1 50,0 8,5 ■ C4 16,4 1«,1 10,1 10,4 12,4 1,4 5,5 13,4 10,0 6,3 10,7 501 Assistance sociale 5010 Aide aux Indigents 5012 Aide à la vieillesse 5014 Maladie et Invalidité 5019 Autres secteurs de l'assistance sociale 502 Encouragement à la construc- tion de logements 5020 Encouragement à le construction de logements 509 Autres institutions de prévoyance sociale 5090 Suisses de l'étrenger 5091 Protection des salariés 5099 Divers 60 Aménagement du territoire/po- litique régionale de développe- ment 6000 Aménagement du territoire 6010 Politique régionale de développe- ment fi Communications et énergie 610 Routes 6100 Routes nationale» 6101 Routes principale» 6102 Routes centoneles 6104* Routes communeles 611 Transports publics 6110 Chemins de fer fédéraux 6111 Entreprises de transport concessionnaires 613 Transports par eau 6130 Nevlgetlon générele 6131 Navigation sur le Rhin 6132 Navigation an haute mer 614 Transports aériens 6140 Trafic aérien 6141 Sécurité aérienne 616 Energie 6160 Electricité 6162 Conduites 61M Autres 617 Postes et télécommunications 6170 Postes et télécommunications 619 Divers 6190 Autres »acteur» des transports et communication» 7* Agriculture at alimentation 700 Administration (non ventlleble) 701 Mesures techniques 7010 Amélioration da l'exploitation et du sol 7011 Bétail 7012 Production végétal* et arboricul- ture fruitière 7013 Culture dea céréales panlflables 7015 Conseil d'exploitation 7016 Lutte contra les éplzootles
109* Funktionale Gliederung In Tausend Franken 702 Wirtschaftlich» Maßnahmen . 7020 Vlahwlrttchaft Milch und Milchprodukt» Obrlo« Maanahmn 7021 Pflenzen-und Obttbeu 7022 Brotgatreldebeu
7023 Futtergetreidebau 703 Soziale Maßnahmen 71 Forstwirtschaft, Jagd, Fischerei 7100 Allgemeines Forstwesen 7104 Jagd, Fischertl 72 Gewisserkorrektionen und Lawinen verbauungen 7200 Gawasserkorraktionen 7201 Lawlnenverbeuungen
75 Industrie, Gewerbe, Handel 7500 Tourismus
750« übriges
M Finanzausgaben 800 Kapitalkosten 8000 Passivzinsen
8001 Emissionskosten 802 Kantonsanteile 8020 Kantonsanteile an Bundaaelnnah- men 805 Steuerabkommen mit dem Aus- land Rech- nung Compte 1961 I2C4MC 977 452 615 255 382197 75 909 116 377 91 208 55 235 32 50« 301355 2 153 52 034 33 584 18 450 33 713 17 366 16 427 2261522 144T8T« 1032619 15 257 ums* 1197736 22 II* Voranschlag Budget 1982 1IMT81 979 332 532 SOI 346 431 83 815 45500 91134 53**8 34 256 32 08, 2172 46761 27 861 18900 51943 18 321 33622 2524574 11I**T4 1088364 21710 13115*4 1371500 43 m V 1983 B 1983 Anteil am Haushelt en%du total I33CC53 1065 383 6*3 216 382 165 100 070 68 300 102 900 ÏÎ8TS 35 423 33148 2 275 46 761 27 861 18900 163 296 22 719 140 577 2415 271 I (IC «II 1 054 770 21901 13*21t* 1302100 ÏSS*» C,8 5,4 3,5 1,9 0,5 0,4 0,5 *,S 0,2 | i),Z 0,0 0,2 0,1 0,1 0,8 0,1 0,7 12,3 5,5 5,4 0,1 «,« 6,6 *,2 In % der Autga- bengr. en % das groupas défichas 81,2 64,7 41.5 23,2 Zunahme Augmantatlon V 82/83 B 6,1 4,2 6,2 3.» 190,0 9316 6,4 100,0 13,» 86,1 100,0 44,S 43,7 0,9 53,1 53,9 1,5 ebsolut absolue I3C8U 86 051 50 317 35 734 16 255 22 800 11 766 135 1 167 1 064 103 en% 1W,0 , — 59,6 40,4 111353 4 398 106 955
- 33 4*3 -33 594 191 -M 4 /lilllonen Franken - - en milll ns de fr« ncs (.Bezüge nach Tätigkeitsgebieten. 15ei,§ 1517,0 1 605 8 1660,1 1759,7 1371,6 2617,3 2161,7 2, Rétribution par genres d'activité Zivile Departement und Gerichte »93,3 »•5,1 •28,3 »58.8 1 »13,1 le»l,t I159.T 13M.1 Département* civils et tribunaux 337.0 340,1 350,2 364,4 385,1 413,1 441,6 479,9 Administration 843 80,0 77,5 77,6 84,2 93,7 101,6 107,6 Ambassades et consulats Zollkreise, Zollämter, Grenzwache .. Technische Hochschulen und Annex- anstalten 162,0 260,9 163,4 263,6 168,7 272,3 175 3 280,1 1843 294,6 198,1 315,7 202,7 3333 222,2 361,9 Arrondissements des douanes, bu- reaux de douane, surveillance de la frontière Ecoles polytechniques et établisse- ments annexes Forschungsanstalten des Bundesam- tes für Landwirtschaft 33,6 34,2 35,2 36,2 38,5 42,8 51,5 56,4 Stations de recherches de l'office fédéral de l'agriculture übrige Anstalten und Betriebe (Lan- desbibliothek, Landesmuseum, Me- teorologische Anstalt, Institut für Schnee- und Lawinenforschung, Münzstitte, Getreldeverwattung) 23,9 233 24,4 25.2 26,4 28,2 28,8 32,1 Autres établissements et entreprises (Bibliothèque nationale. Musée na- tional, Institut de météorologie, Ins- titut pour l'étude de la neige et des avalanches, Monnaie fédérale. Admi- nistration des blés)
se DÛ. = ï - Projets (groupés par objets) en millions de francs
1. Bundeselgene Bauten und Land-
• Bauten und Anlagen ■ Liegenschaftserwerb Projektierungen
Bauliche Arbeiten auf gepachteten Grundstücken und In gemieteten Gebäuden Rüstungsbauten EMD Laufende Ausgaben EMD Landerwerb, Wohnungsfürsorge Bundespersonal: . Sammelkredit (BB 14.3.1972) ... . Objektkredite für kleinere Land- erwerbe
2. Beschaffung von Material
- Kriegsmaterial . Rüstungsausgaben . Laufende Ausgaben
- Zivilschutzmaterial
- Zollmaterlal (Funknetz GWK)
- Datenverarbeitungsanlagen
- Armeetaugliche Motorfahrzeuge (BB 18.3.1970/27.11.1978), Beitrage
- Material für EAM
3. Forschungs-, Entwicklung»- und Versuchsprogramme
- Förderung dar praxisorientierten Forschung und Entwicklung (Im- pulsprogramm, BB 13.12.1978)
- Technologische Entwicklung und Ausbildung (Impulsprogramm, BB 13.12.1978)
- COST (BB 24.4.1972/13.12.1973/13. 12.1979) Hochschulförderung/Sachinvesti- tionsbeitrage (BG 28.6.1968/ 28.6.1974/6.10.1978/19.12.1980)
- EURATOM (BB 20.3.1979) ■ Zivilschutz (BB 13.12.1978/13.12. 1979) ■ Militär 5118,0 1009,0 142,0 15,0 1,0 3 841,0 73,0 30,0 7,0 13358,9 9485,0 2 605,0 1 071,0 9,4 135,2 50,8 2,5 22,4 21,5 1 510,0 34,0 8,6 1453,0 4667,4 980,0 126,0 12,0 1,0 3,470,0 56,0 15,4 7,0 11 599,7 8370,0 2 240,0 860,0 8,7 79,8 40,9 0,3 2153,2 22,4 39,6 21.5 1268,0 34,0 7,7 760,0 3767,9 793,0 126,0 9,0 0,7 2 781,0 36,0 15,3 6,9
• 505,2 5 700,0 1900,0 799,0 8,4 59,5 38,3 1*17,6 16,9 34,9 16,5 1025,4 31,4 6,5 686,0 436,1 105,8 6,2 3,6 0,3 300,0 14,0 0,1 0^1 1476,0 1 012,9 398,5 42,0 0,7 19,1 2,3 0,5 206,3 2,8 4,7 1,9 72,7 2,6 1.6 120,0 844,0 100,2 9,8 1,4 696,0 22,0 14,6 76,0 10,0 1,0 64,0 1,0 3377,7 2 772,1 306,5 230,0 0,3 56,6 10,2 2,0 1062,1 2,7 3,1 408,8 0,5 647,0 3,1 3,1
1. Constructions propres de la Confédération at acquisition de terrains
- Constructions et Installations
- Acquisition de terrains
- Etablissement de projets
- Travaux de construction sur les terrains affermés et dans les locaux loués
- Constructions militaires DMF
- Dépenses courantes DMF
- Acquisition de terrains pour la construction de logements desti- nés au personnel fédéral . crédit de programme (AF du 14.3.1972) . crédits d'ouvrages pour des acquisitions de terrains de moindre Importance
t. Acquisition de matériel
- Matériel de guerre . dépenses d'armement . dépenses courantes
- Matériel de protection civile
- Matériel de douane (réseau de sta- tions de radio, corps des gardes- frontière)
- Ordinateurs
- Véhicules à moteur utilisables par l'armée (AF des 18.3.1970 et 27.11.1978), subventions
- Matériel pour l'OFMET
1. Programmes de recherche, de développement et d'essais
- Encouragement de la recherche axée sur la pratique et développe- ment (programme d'Impulsions, AF du 13.12.1978)
- Développement technologique et formation (programme d'impul- sions, AF du 13.12.1978)
- Coopération européenne dans le domaine de la recherche scienti- fique et technique (COST) (AFdes 24.4.1972,13.12.1973/13.12.1979)
- Aide aux universités / Subven- tions pour des investissements (LF des 28.6.1968,28.6.1974, 6.10.1978, et 19.12.1980)
- EURATOM (AF du 20.3.1979)
- Protection civile (AF du 13.12.1978, 13.12.1979)
- Militaire
127* Verpflichtungen Zahlungen ^ Engagements Paiements nicht redite blablemer Vorhaben davon bis bis Ende 1982 1 «1 w C 3 « Q> Projets (nach Objektgruppen zusammengefaßt) Bewilligte Kredite Crédits alloués Ende 1982 verpflichtet Montant engagé geleistete Zahlungen Paiements effectués c-o n « öS sichtlich iruchte K i vraisem lises (groupés par objets) jusqu' à An fusqu'àfin §1 »E 3 ■ Sa 1982 1982 ïi « C T3 in Millionen Franken NO. «EL O « fz O en millions de francs
4. Entwicklungszusammenarbeit 4360,0 3 209,0 2291,0 519,5 1253,9 295,6
4. Coopération au développement und humanitäre Hilfe et aide humanitaire
- Technische Zusammenarbeit ■
- Coopération technique (BB 12.6.1975) (AF du 12.6.1975)
- Technische Zusammenarbeit und | 1 835,0 1835,0
- Coopération technique et aide Finanzhilfe (BB 10.3.1977) ! financière (AF du 10.3.1977)
- Technische Zusammenarbeit und J 2153,3 351,8 946,9 33,0
- Coopération technique et aide Finanzhilfe (BB 21.6.1978) financière (AF du 21.6.1978)
- Technische Zusammenarbeit und 1
- Coopération technique et aide fi- Rnanzhllfe (BB 8.12.1980) 1650,0 1005,5 nancière (AF 8.12.1980)
- Wlrtschafts- und handelspolitische 200,0 200,0 66,2 62,0 71,8 —
- Mesures de politique économique Maßnahmen Im Rahmen der inter- et commerciale dans le cadre de la nationalen Entwicklungszusam- coopération Internationale au menarbeit (BB 28.11.1978) développement (AF du 28.11.1978)
- Kapitalbeteiligung regionale Ent- 300,0* 37,4 10,1 7,8 19,5 (262,6)
- Banques régionales de développe- wicklungsbanken (BB 26.9.1979) ment, participation au capital (AF du 26.9.1979)
- Humanitäre Hilfe (BB 3.12.81) .... 360,0 117,5 47,8 96,5 215,7 —
- Aide humanitaire (AF 3.12.1981)
- Beitrag an Neubau IKRK 15,0 13,6 13,6 1.4 — —
- Subventionnement du nouveau (BB 9.10.1980) bâtiment du CICR (AF du 9.10.1980)
5. Wirtschaftliche Maßnahmen 64,2 28,7 18,7 5,0 39,9 0,6
5. Mesures économiques
- Kollektive Auslandwerbung (Im- 9,2 8,6 8,6 — — 0,6
- Publicité collective à l'étranger pulsprogramm, BB 13.12.1978) (programme d'impulsions, AF du 13.12.1978)
- Finanzierungsbeihilfe zugunsten 30,0 7,5 1.0 1,5 27,5 —
- Aide au financement en faveur des wirtschaftlich bedrohter Regionen régions dont l'économie est (BB 6.10.1978) menacée (AF du 6.10.1978)
- Hotelkredit (BG 1.7.1966) 25,0 12,6 9,1 3,5 12,4 —
- Crédit à l'hôtellerie (LF du 1.7.1966) 80,0 58,2 42,2 3,1 26,9 7.8
6. Plans d'aménagement régionaux et locaux
- BG 19.3.1965
35,0 35,0 7,2 30,8 0,7 3,5
- LF du 19.3.1965
- Rahmenkredit 1975-1976 (BB 15,0
- Crédit de programme 1975-1976 4.6.1975) 10,9 1,4 9.9 7,8 (AF du 4.6.1975)
- Rahmenkredit 1977-1979 (BB 15,0 15,0
- Crédit de programme 1977-1979 2.12.1976) (AF du 2.12.1976)
- Rahmenkredit 1980-1984 15,0 1,0 0,5 1,0 13,5 —
- Crédit de programme 1980-1984 (BB 18.3.1980) (AF du 18.3.1980) 1145,0 818,4 451,9 38,4 356,9 297,8
7. Encouragement de la construction de logements
- BB 31.1.1958 100,0 580,0 55,7 360,1 54,5 201,1 0,1 17,0 1,1 142,0 44,3*
- AF du 31.1.1958
- BG 19.3.1965 219,9«
- LF du 19.3.1965 . f Or nicht rückzahlbare Beitrage .. . pour des subventions non remboursables 116,0 86,6 86,4
— 29,6 . pour des prêts remboursables
- Rahmenkredit zum WEG (BB 4.6.
- Crédits de programme pour la 1975) construction et l'accession à la propriété de logements (AF du 4.6.1975) . fOr nicht rückzahlbare Beitrage.. 201,0 190,0 21,4 7,4 172,2 — . pour des subventions non remboursables . für rückzahlbare Darlehen und 98,0 80,0 55,0 7,2 35,8
. pour des prêts remboursables Beteiligungen et participations
- KapitalzinszuschOsse (BB 50,0 46,0 33,5 6,7 5,8 4,0»
- Subventionnement de l'Intérêt du 17.6.1975/17.3.1976) capital (AF 17.6.1975.17.3.1976) ' Davon 182,2 Mio Garantieverpflichtung ' dont 182,2 millions concernent des
* Definitiv nicht beanspruchte VK engagements de garantie ' CE définitivement non requis
128* Vorhaben (nach Objektgruppen zusammengefaßt) in Millionen Franken Verpflichtungen Engagements Bewilligte Kredite Crédits alloués davon bis Ende 1982 verpflichtet Montant engagé lusqu'àfln 1982 Zahlungen Paiements bis Ende 1982 geleistete Zahlungen Paiements effectués lusqu' a fin 1982 SE NI C 3 a— E cs S €* i £■*= 'S • U O S"* ■5S »£ «ET t a •« c >.o Uc Projeta (groupés par objets) en millions de francs ». Verkehr
- BLS-Doppelspur (BB 22.6.1976) ..
- SBB-Flughafenanschluss Cointrin (BB 20.6.1980)
- Technische Verbesserungen . 5. Rahmenkredit (BB 3.3.1976) .. . 6.Rahmenkredit (BB 2.12.1981) ..
- Ausbau der Flugplätze . Basel, Genf und Zürich (BB 17.6.1982) . Zürich (BB23.9.1971/9.3.1976) und BB 19.6.1980
- Blrsfelden, 2. Schleuse (BB 7.6.1973)
9. Sport Anlagen für sportliche Ausbildung, Rahmenkredit (BB 4.12.1973)
10. Verschiedene Maßnahmen
- Hilfeleistungen an kriegsgeschädig- te Auslandschweizer (BB 13.6.1957)
- Beitrag an Stiftungen und Institute der UNO auf wirtschaftlichem und sozialem Gebiet
- Darlehen an FIPOI . Erweiterung des Sitzgebäudes des internationalen Fernmelde- vereins (UIT) (BB 6.3.1975) . Intern. Institut für soziale Studien des Intern. Arbeitsamtes (IAA) (BB 6.10.1971)
- Radioversorgung im Katastrophen-, krisen- und Kriegsfall (BB vom 17.12 1980)
- Landesforstinventar (BRB 19.8. 1981) Total 2148,9 620,0 64,0 500,0 515,0 109,3 323,5 17,1 45,0 218,2 128,9 1,3 2,5 3,0 76,0 6,5 29827,3 1577,2 296,0 64,0 500,0 379,0 12,0 310,1 16,1 33,1 133,0 121,0 0,7 10,0 1,3 24 277,9 905,3 101,0 4,0 454,0 22,0 309,4 14,9 32,6 129,3 121,0 0,7 152,8 38,0 12,6 46,0 33,0 20,2 1,8 1,2 6,3 1,3 17 961,7 0,5 12,5 1,0 0,2 1079,0 481,0 47,4 460,0 89,1 1,5 11,8 10,0 1,3 2844,2 76,3 6,9 0,3 2,5 3,0 59,7 3,9 8116,7 10,8 1,0 11,9 0,1 0,1 704,7
8. Transports
- Doublement de la vole du BLS (AF du 22.6.1976)
- Raccordement de l'aéroport de Cointrin au réseau des CFF (AF du 20.6.1980)
- Améliorations techniques . 5* crédit de programme (AF du 3.3.1976) . 6* crédit de programme (AF du 2.12.1981)
- Agrandissement des aérodromes ■ Bäle, Genève et Zurich (AF du 17.6.1982) . Zurich (AF du 23.9.1971/ 9.3.1976) et AF 19.6.1980
- Blrsfelden, 2* écluse (AF du 7.6.1973)
9. Sport Installations d'éducation physique, crédit de programme (AF du 4.12.1973)
10. Diverses mesures
- Assistance aux Suisses à l'étranger victimes de la guerre (AF du 13.6. 1957)
- Contribution à des fondations et instituts de l'ONU dans les do- maines économique et social
- Prêts à la FIPOI . agrandissement du siège de l'Union internationale des télé- communications (UIT) (AF du 6.3.1975) . Institut international d'études so- ciales du Bureau International du travail (BIT) (AF du 6.10.1971)
- Emissions radio en cas de catas- trophes, de crises et de guerre AF du 17.12.1980
- Inventaire des ressources fores- tières du pays (ACF du 19.8.1981) Total
129« Ausgaben für bauliche Maßnahmen (Bundeseigene Bauten und Beiträge an Bauten Dritter) Dépenses relatives a la construction (Constructions de la Confédération et subventions à des constructions de tiers) Voranschlag Budget 1982 Voranschlag Budget 1983 Total / Total Bundeseigene Bauten / Constructions de la Confédération Departemente / Départements Zivile Bauten / Constructions civiles (314.331.01, 314.331.02, 314.501.01, 314.501.04,330.502.01, 606.331.01) Militärische Bauten / Constructions militaires
(314.331.01, 314.331.02, 314.501.01, 314.501.04, 511.508.01, 511.508.02, 512.338.01, 572.338.01) Bauten der Rüstungsbetriebe / Constructions des fabriques d'armements Betriebe / Entreprises PTT-Betriebe / Entreprise des PTT Bauten (ohne Landerwerb) / Constructions (sans l'achat de terrains)
SBBICFF Ausbau von Bahnanlagen, Kraftwerken und Werkstatten / Agrandissement d'installations ferroviaires, de centrales électriques et d'ateliers Niveauübergänge / Passages à niveau
Alkoholveruraltung / Régie des alcools Bundesbeiträge an bauliche Maßnahmen Dritter / Subventions & des constructions de tiers (202.493.25,302.463.50,302.463.52,313.413.01,313.413.02,313.413.03,313.413.04,313.563.01,315.443.01,315.443.06, 319.443.01, 320.463.02, 402.483.06, 402.483.90, 408.453.01, 566.476.12, 705.463.02, 707.433.29, 707.463.02, 711/18.342.02, 725.453.01, 802.413.43, 803.413.01, 804.443.11, 804.443.13) Darlehen an bauliche Maßnahmen Dritter / Prêts à des constructions de tiers Departemente / Départements (315.603.01, 601.600.07, 606.600.01, 707.603.03, 720.603.01, 725.600.04, 802.600.01, 802.600.02) Betriebe / Entreprises SBB / CFF, Wohnungsbau / Construction de logements
In tausend Franken en milliers de francs 3083 090 1180 628 529128 168 188 M« 94« 343 555 17385 651500 23t«M 293 »M 232 000 293 000 4IT599 499 499 393 900 468 200 23 600 22 200 1840872 61590 M 599 5 999 5000 3 332 802 1386 693 600 618 19* »«S 498 59% 376 330 32 262 786075 8 675 1865 425 80 684 T9C84 19 999 10000
133* Bericht über die Finanzplanung für die Jahre 1984-1986 (Haushaltsperspektiven 1984-1986) vom 4. Oktober 1982 Rapport sur la planification financière pour les années 1984 à 1986 (Perspectives financières 1984 à 1986) du 4 octobre 1982
134* Bericht über die Finanzplanung für die Jahre 1984-86 (Haushaltsperspektiven 1984—86) vom 4. Oktober 1982 Rapport sur (a planification financière pour les années 1984 à 1986 (Perspectives financières 1984—86) Du 4 octobre 1982
1. Ausgangslage Die eidgenössischen Räte haben am 10. bzw. 15. Dezember 1981 folgende Finanzplanmotion an den Bundesrat über- wiesen. «Der Bundesrat wird beauftragt, den Finanzplan zu über- arbeiten und spätestens mit dem Budget 1983 Bericht und Antrag darüber zu erstatten, mit welchen weiteren einschnei- denden Eingriffen in die Aufgabenstruktur des Bundes er den Haushallsausgleich in der nächsten Legislaturperiode er- reichen und wie er insbesondere die verschiedenen Aus- gabenmechanismen besser in den Griff nehmen will». Mit vorliegendem Bericht legt der Bundesrat dar, welche Ausgabenkürzungen in den verschiedenen Bereichen un- vermeidlich und welche Einnahmen zusätzlich notwendig sind, damit die Motion erfüllt werden kann. Die Planungsjahre 1984-86 fallen allesamt in die neue Le- gislaturperiode 1983-87. Für diese Zeit hat der Bundesrat in Ermangelung von Richtlinien der Regierungspolitik die Perspektiven des Bundeshaushaltes aufzuzeigen. m Gegensatz zum Finanzplan sind Perspektiven nicht mit Regierungsrichtlinien verknüpft. Sie können durch die Aufgabenplanung und Prioritätenzuweisung im Rahmen der Richtlinienentscheide fur die neue Legislatur 1983-87 verändert werden. Der Handlungsspielraum des Bun- desrates ist allerdings nicht sehr groß: er beschränkt sich im wesentlichen auf eine Verschiebung von Mitteln zwischen Aufgabengebieten durch Steuerung des Aus- gaben Wachstums ohne entscheidende Gewichtsver- lagerungen; im weiteren ist eine wirkungsvolle Haus- haltsführung nur möglich, wenn sie Jahre vor dem erwünschten Wirkungszeitpunkt einsetzt (lange Be- handlungsdauer vun Vorlagen, Zeitspanne zwischen In- kraftsetzung und Wirkung) Darausfolgt, daß Perspektiven keine unverbindliche Vorausschau beinhalten, sondern wich- tige Führungsgrundlagen darstellen, an denen die Richt- linienentscheide nicht vorbeigehen können. Die Erfüllung der Finanzplanmotion vom Dezember 1981 bedingt sowohl Aufgaben- und Prioritäten Überprü- fungen im Kompetenzbereich des Bundesrates als auch Eingriffe in bestehende Gesetze. Angesichts der verfügbaren Zeit und der schon heute zahlreichen entschei- dungsreifen Vorlagen kann der Bundesrat heute lediglich aufzeigen, welche Sparmaßnahmen er zu ergreifen gedenkt. Zum Teil liegen sie in seinem eigenen Zuständigkeitsbereich, zum Teil werden der Bundesversammlung entsprechende Vorlagen zu unterbreiten sein. Als Zieljahr für den Haushaltsausgleich wurde 1986 gewählt weil vorläufig nur bis zu diesem Zeitpunkt aus- reichend abgestützte Zahlen vorliegen.
1. Situation initiale Le 10, resp. 15 décembre 1981, les Chambres fédérales nous ont adressé la motion suivante concernant le plan financier: «Le Conseil fédéral est invité à revoir le plan financier et à soumettre, au plus tard avec le budget 1983, un rapport et des propositions exposant par quelles autres interventions efficaces dans la structure des tâches de la Confédération il entend parvenir à l'équilibre budgétaire au cours de la pro- chaine législature et en particulier, comment îl compte faire pour mieux maîtriser les divers mécanismes des dépenses». Dans le présent rapport, nous exposons - à divers titres - les réductions de dépenses et les recettes supplémentaires qui sont nécessaires pour réaliser la motion. Les années du plan de 1984 à 1986 tombent toutes dans la nouvelle législature 1983—87. A défaut de Grandes lignes de la politique gouvernementale, il nous incombe d'établir pour cette période les perspectives financières de la Confé- dération. Contrairement au plan financier, les perspectives ne sont pas liées aux Grandes lignes de la politique gouver- nementale. Elles peuvent se modifier par la planification des tâches et la fixation de priorités au gré des décisions prises dans le cadre de ces Grandes lignes. Notre marge de manœuvre est cependant restreinte: elle se limite essen- tiellement à déplacer, par un contrôle de la croissance des dépenses, les ressources disponibles d'un groupe de tâches à l'autre sans changer notablement leur répartition; d'autre part, pour être efficace, la gestion des finances doit débuter plusieurs années avant le résultat souhaité (longue période d'examen d'un projet, temps s'écoulant entre la mise en vigueur d'une loi et ses incidences). Par conséquent les perspectives n'ont pas seulement une valeur indicative, mais elles représentent une base de gestion que ne peuvent ignorer les décisions re- levant des Grandes lignes et qui lie l'administration. La réalisation de la motion de décembre 1981 concernant le plan financier implique aussi bien un réexamen des ta- ches et des priorités relevant de notre compétence que des interventions dans les lois existantes. Vu le peu de temps disponible et les nombreux projets prêts à être soumis au vote, nous pouvons seulement indiquer aujour- d'hui les mesures d'économies que nous entendons pren- dre. Elles relèvent partiellement de notre compétence, alors que d'autres feront l'objet de messages qui vous seront sou - mis. Nous avons choisi l'année 1986 comme délai pour le ré- tablissement de l'équilibre budgétaire, car les données au -delà de cette date ne sont pas suffisamment sûres.
2. Stand der Finanzplanung nach verwaltungsin- terner Bearbeitung
21. Wirtschaftliche Rahmenbedingungen Die künftige Entwicklung der Wirtschaft beeinflußt Aus- gaben und Einnahmen des Bundes in wesentlichem Maße
2. Etat de la planification financière après révision des données par l'administration
21. Conditions économiques générales Les dépenses et les recettes de la Confédération dépendent dans une large mesure de l'évolution future de l'économie.
135* Den überarbeiteten Planungszahlen liegen stichwortartig zusammengefaßt folgende Annahmen zugrunde:
- 1982: Rezession in den wichtigsten Industrieländern (Produktionsrückgang, Arbeitslosigkeit, hohes Zinsni- veau, geringe Investitionsneigung). Die Schweiz steht trotz rezessiven Erscheinungen vergleichsweise gut da; realer Rückgang des Bruttosozialproduktes von schät- zungsweise 1 Prozent, jedoch kein eigentlicher Einbruch wie 1975/76.
- 19S3: Prognose eines leichten realen Wachstums in meh- reren Industrieländern. Die Schweiz dürfte dank gehal- tener Konkurrenzfähigkeit am leichten Aufschwung im Ausland partizipieren.
- Für die Planungspertode 1984-1986 wird Vollbe- schäftigung und bei leicht steigender Produktivität ein reales jährliches Wachstum des Bruttosozialproduktes von 1-2 Prozent erwartet. Rückbildung der Teuerung bis Ende der Planungsperiode unter 4 Prozent. Les chiffres révisés du plan se tondent essentiellement sur les hypothèses ci-après:
- 1982: Récession dans les principaux pays industrialisés (recul de la production, chômage, niveau élevé de l'inté- rêt, faible propension aux investissements). Bien qu'elle n'y échappe pas complètement, la Suisse fait relativement bonne figure: baisse réelle de son PNB évaluée à 1 pour cent, mais pas de crise véritable comme en 1975/76.
- 1983: On prévoit une légère croissance réelle dans plu- sieurs pays industrialisés Grâce au maintien de sa com- pétitivité, notre pays participera au faible essor pronosti- qué à l'étranger.
- Pour la période du plan de 1984 à 1986, on s'attend au plein emploi et à une croissance annuelle réelle du PNB de 1 à 2 pour cent, parallèlement à un léger accroissement de la productivité. Le renchérissement descendra au- dessous de 4 pour cent jusqu'à la fin de cette période.
22. Ergebnis der Bearbeitung auf Verwaltungsstufe Die folgenden Gesamtzahlen gehen vom bestehenden Recht aus, berücksichtigen aber zusätzlich
- die vom Bundesrat vorgeschlagene Weiterführung der linearen Kürzung von Bundesleistungen um zwei Jahre bis 1985
- die Beibehaltung des Treibstoffzollzuschlages von 30 Rappen pro Liter, nicht jedoch die aus der geplanten Neuregelung bei den Treibst off zollen allfällig entstehen- den Mehrausgaben im Straßenbereich, da diese nach Auf- fassung des Bundesrates zu kompensieren sind
- die Arbeitszeitverkürzung für das Bundespersonal. Ferner wird von einer Gewinnablieferung der PTT von 150 Millionen pro Jahr ausgegangen (V1983: 90 Mio). Die nachfolgende Zahlenübersicht zeigt, wohin der Bun- deshaushalt steuert, wenn die getroffenen Annah- men sich als richtig erweisen und keine zusätzlichen Sanierungsanstrengungen unternommen werden.
22. Résultat de la révision au niveau de l'administra- tion Les données globales ci-après reposent sur le droit ac- tuel, tout en tenant compte
- de la prorogation de la réduction linéaire des pres- tations fédérales de deux ans, soit jusqu'en 1985, selon notre proposition
- du maintien de la surtaxe sur les carburants de 30cts le litre, mais non des dépenses routières supplé- mentaires que pourrait entraîner la nouvelle réglementa- tion prévue des droits de douane sur les carburants, car nous estimons qu'elles doivent être compensées
- de la réduction de la durée du travail pour le person- nel fédéral. On admet en outre que le bénéfice versé par les PTT sera de 150 millions par an (B1983: 90mio). Le tableau ci-après montre l'orientation que prennent les finances fédérales si les hypothèses se confir- ment et qu'aucune mesure d'assainissement com- plémentaire n'est prise. V19S3B 1984 1935 198« In Millionen Franken/en millions de francs Ausgaben Einnahmen Defizit .... 19680 18 709 971 20 910 19 760 1150 21500* 19880 1620 23 400 21000 2 400 Dépenses Recettes Déficit h Das erste Paket der Aufgabenteil un g soll gemaö Planungsannah- men auf den 1.1.1985 in Kraft treten. Durch den Obergang bisher der linearen KDrzung unterworfener Aufgaben auf die Kantone entsteht 1985 ein Kürzungsausfall von rund 50 Mio, der hier berück- sichtigt ist
* Selon les hypothèses du plan, le premier volet de la nouvelle répar- tition des tâches entrera en vigueur le 1" janvier 1985. Le transfert, aux cantons, de tâches soumises jusqu'ici a la réduction linéaire occasionnera en 1985 une perte de réductions d'environ 50 millions, dont ces dépenses tiennent compte. Nach der Rückzahlung der Bundesvorschüsse an den Natio- nalstraßenbau im Jahr 1983 werden Mittel aus der Treib- stoffbelastung frei, die nach der geplanten Neuregelung weiterhin Straßenzwecken und damit zu einem guten Teil den Kantonen zukommen, von diesen jedoch kompensiert werden sollen. Mißlingt diese Kompensation, dann würden sich folgende Mehrausgaben ergeben: Le remboursement intégral, en 1983, des avances de la Con- fédération pour la construction des routes nationales libérera des fonds au titre des droits sur les carburants qui, selon la nouvelle réglementation envisagée, continueront d'être af- fectés à des besoins routiers et profiteront ainsi pour une bonne partie aux cantons, mais que ceux-ci devront com- penser. A défaut de cette compensation, les dépenses sup- plémentaires seraient les suivantes: 1934 1985 1986 In Millionen Franken /en millions de francs + 300 + 400 + 400
136* Unter diesen Umstanden Deliefen sich die Defizite ohne Gegenmaßnahmen auf Dans ces conditions, on évalue les 1384 1965 1386 n Millionen Franken / en millions de Irancs 1450 2 020 2 B00 déficits, sans mesures préventives, a
23. Gesamtwürdigung der Haushaltsentwicklung ohne Gegenmaßnahmen Die Gesamtzahlen zeigen es eindrücklich: der Bundes- haushalt ist auf einem nicht durchzuhaltenden Kurs, wenn neben der bloßen Weiterführung der linearen Sub- ventionskürzung und der Erhaltung des Treibstoffzollzu- schlages nichts weiter unternommen wird. Obwohl eine günstige Wirtschaftsentwicklung unterstellt wird, dürfte der Defizilsockel rasch in den Zwei-Milliarden-Bereich und 1986 - nach ersatzlosem Auslaufen der bis 1985 befristeten Sparmaßnahmen - gar in den Drei-Milliarden-Bereich an- wachsen. Das Grundübel liegt darin, daß - aller bisherigen Sparmaßnahmen und Steuererhöhungen zum Trotz - die bei der angenommenen Wirtschaftsentwicklung zu erwartenden Einnahmen nicht ausreichen werden, um die mutmaßlichen Ausgaben zu decken. Zwar haben die seit 1975 verwirklichten Sparpakete eine wachsende Zurückhaltung gegenüber neuen Belastungen und tiefere Inflationsraten die Ausgabenentwicklung be- trächtlich abgebremst {vgl. Tabelle 1) Die Staatsrech- nung 19S1 wurde dadurch ausgabeseitig um rund zwei Milliarden entlastet. Leider hat sich im gleichen Zeilraum trotz Steuererhöhungen und Spitzeneingängen 1981/82 auch das Einnahmen- wachstum verflacht. Als Ursachen sind anzuführen: ge- ringeres Wirtschaftswachstum, tiefere Inflationsraten, schwä- chere Ertragslage der Unternehmungen, Stagnation der Zoll- einnahmen. Wenn auch die seit 1975 unternommenen Sa- nierungsbemühungen noch nicht durchschlagend erfolg- reich waren, so haben sie doch dazu geführt, daß die Staats- ausgaben seither deutlich langsamer wachsen als die Wirtschaft und die Staatsquote daher rückläufig ist. Tabelle 1 : Durchschnittliche nominale Wachstumsrate pro Jahr
23. Appréciation globale de l'évolution des finances sans mesures préventives Les données globales parlent un langage clair: les finances de la Confédération seront dans une impasse si rien n'est entrepris hormis la prorogation de la réduction linéaire des subventions et le maintien de la surtaxe sur les carbu- rants. Bien que l'on prévoie une évolution économique favo- rable, le déficit pourrait rapidement atteindre les deux mil- liards, voire près de trois milliards en 1986, lorsque les mesu- res d'économies limitées jusqu'à 1985 auront expiré sans être remplacées. Cette situation est avant tout imputable au fait que, malgré les efforts d'économie et les augmentations d'impôts réalisés jusqu'à ce jour, les recettes escomptées avec l'évolution présumée de l'économie ne suffiront pas à couvrir les dépenses probables Certes, les mesures d'économies appliquées depuis 1975, la réticence accrue manifestée à l'égard de nouvelles charges et la baisse des taux d'inflation ont nettement freiné l'ac- croissement des dépenses (cf. tableau 1), ce qui a allégé de quelque deux milliards le compte d'Etat de 1981. Malheureusement, la croissance des recettes a elle aussi ralenti durant la même période en dépit des relèvements d'impôts et des rentrées records enregistrées en 1981 et
1982. Les causes en sont une expansion plus faible de l'économie, un recul de l'inflation, une situation de rende- ment moins favorable des entreprises et la stagnation des recettes douanières Si les efforts d'assainissement déployés depuis 1975 n'ont pas toujours mené aux résultats désirés, il n'en reste pas moins que les dépenses de l'Etat crois- sent beaucoup plus lentement depuis lors que l'éco- nomie, de sorte que le taux des dépenses publiques est en baisse. Tableau 1 : Croissance moyenne nominale par an 1970-1976 1976-19B2 1982-1986 In Prozenl/en pour-cent Ausgaber . Einnahmen ....... Bruttosozialprodukt + 12,6 + 3,4 + 4,9 Dépenses + 10,2 + 4,6 + 3,0 Recettes + 7,8 + 5,4 + 5,1 Prodult national brut Auch in der Planungsperiode bis 1986 werden die Bun- desakliviläten voraussichtlich eher langsamer zunehmen als der private Bereich. Die Einnahmenentwicklung dürfte nach den ergiebigen Jahren 1981/82 wieder deutlich zu- rückfallen. Die Einnahmenspitze ergab sich aus dem Zu- sammentreffen von extremen Zinsverhältnissen (Verrech- nungssteuereingänge, zeitverschobene Rückerstattungen), hohen Inflationsraten (Warenumsatzsteuer) und starkem Dollarkurs (Stempelabgaben). Sofern die Annahmen über die wirtschaftliche Entwicklung einigermaßen zutreffen, werden sich sowohl die Zins- und Wechselkursverhältnisse wie auch die Teuerung beruhigen. Damit dürfte das Wachs- tum der Gesamteinnahmen wiederum hinter den Ausgaben zurückbleiben. Zu einem guten Teil ist dafür die Verrech- nungssteuer verantwortlich, die nach den Spitzeneingan- gen 1981/82 in den Planungsjahren auf ein Niveau zurück- Durant la période du plan s'étendant jusqu'à 1986 éga- lement, il est probable que les activités de la Confédération augmenteront à un rythme plus lent que le secteur privé Après les années à rendement élevé de 1981/82, la courbe des recettes risque de fléchir considérablement. Le produit record des rentrées était dû à la coïncidence de ni- veaux d'intérêt extrêmes (recettes de l'impôt anticipé, rem- boursements ultérieurs), à des taux d'inflation élevés (IChA) et à la fermeté du dollar (droits de timbre). Si les hypothèses concernant l'évolution économique concordent tant soi peu avec la réalité, le calme reviendra dans le domaine de la ré- munération et des cours de change ainsi que du renchéris- sement. Aussi la croissance des recettes totales devrait-elle rester inférieure à celle des dépenses. On le doit en grande partie à l'impôt anticipé, dont le produit — après les records enregistrés en 1981/82-risque de retomber dans les années
137* fallen dürfte, das sie bereits 1977-1978 erreicht hat. Ferner ist davon auszugehen, daß die Eingänge aus Zöllen, Tabak- steuer, Lenkungsabgaben und Übrigem, zusammen immer- hin rund ein Drittel der Gesamteinnahmen, stagnieren wer- den. Bei bloßer Weitertührung der bisherigen Sparbemühungen bleibt also das strukturelle Ungleichgewicht zwischen Einnahmen und Ausgaben auch in Zukunft bestehen. Eine solche Entwicklung ist auf die Dauer nicht tragbar Chronische Defizite und Schuldenwirlschaft verletzen nicht nur Verfassung und Gesetz; sie untergraben auch das Ver- trauen des Burgers in den Staat. Zudem erhöhen sie die Zinslast und beschränken damit den Spielraum des Staates bei der Aufgabenerfüllung und seine Mög- lichkeit zu antizyklischem Verhalten in der Finanz- politik. Das Parlament hat den Bundesrat auf dem Motions- weg zu hartem Durchgreifen aufgefordert. Kapitel 3 bis 5 zeigen, wie dieser Aufforderung nachgekommen werden kann, wenn man entsprechende Eingriffe in den Haushalt in Kauf nimmt. Vorgangig soll jedoch die mutmaßliche Haushaltsent- wicklung bis 1986 ohne Gegenmaßnahmen eingehen- der analysiert werden. Dabei steht ein Vergleich zwischen den Zahlen der alten Finanzplanung vom 5 Oktober 1981 und den neuen Haushaltsperspektiven im Vordergrund (vgl. Ziffer 24) du plan aux niveaux atteints en 1977 et 1978 II taut par ail- leurs s'attendre à ce que les rentrées provenant des droits de douane, de l'impôt sur le tabac, des taxes d'orientation et des divers, qui représentent au total environ un tiers de l'en- semble des recettes, stagnent Si l'on se contente de poursuivre les efforts d'économies entrepris jusqu'ici, le déséquilibre structurel entre les recettes et les dépenses va donc persister. Une telle évolution est à la longue inadmissible. Les déficits chroni- ques et une économie endettée sont non seulement contrai- res à la Constitution et aux lois, mais ils sapent également la confiance du citoyen dans l'Etat. Ils alourdissent en outre les charges d'intérêts en restreignant la marge de manœu- vre de la Confédération dans l'exécution de ses tâ- ches ainsi que ses possibilités de pratiquer une po- litique financière anticydique. Par voie de motion, vous nous avez priés d'intervenir rgoureusement Les chapitres 3 à 5 montrent comment cette exigence peut être satisfaite par des mesures budgétaires correspondantes. Il convient toutefois d'analyser d'abord l'évolution proba- ble des finances jusqu'en 1986 si aucune mesure préventive n'est prise. Il s'agit principalement de com- parer les données de l'ancien plan financier du 5 octobre 1981 avec celles des nouvelles perspecîives financières (cf. chiffre 24).
24. Die Entwicklung von Einnahmen und Ausgaben im einzelnen ohne Gegenmaßnahmen
24. L'évolution des recettes et des dépenses dans le détail sans mesures préventives
241. Die Überarbeitung der Einnahmenschätzungen 241. La révision des estimations de recettes Die Entwicklung der wirtschaftlichen Bestimmungsgroßen, die fur den Ertragsverlauf der Bundeseinnahmen maßgebend sind, laßt sich für einen Zeitraum von mehreren Jahren nicht verläßlich abschätzen. In Anbetracht dieser Ungewißheit muß man sich bei der Finanzplanung weitgehend mit Trendprognosen begnügen, die sich auf gesamtwirtschaft- liche Rahmenannahmen stützen. Je nach Konjunkturverlauf und Teuerungsentwicklung sind jedoch größere kurzfristige Unter- und Überschreitungen der Trendwerte nicht auszu- schließen. Es ist auch nicht das Ziel der Finanzplanung, den künftigen Verlauf von Ausgaben und Einnahmen möglichst genau vorauszusagen. Ihr Zweck besteht vielmehr darin, die längerfristrgen Tendenzen richtig zu erfassen und recht- zeilig auf sich abzeichnende unerwünschte Entwicklungen hinzuweisen. Für die Planungsperiode 1984-1986 wird davon aus- gegangen, daß die deutlich spürbare Konjunkturab- schwächung im Frühjahr 1983 überwunden werden kann und das Bruttosozialprodukt bei einer ange- nommenen Teuerung von 3,5 bis 4 Prozent in den nächsten Jahren real leicht zunimmt. Die überarbeiteten Einnahmenprognosen für die Jahre 1984/85 liegen um 920 bzw. 980 Millionen über den Haushaltsperspektiven vom 5. Oktober 1981. Bedingt durch die außerordentliche Einnahmenentwicklung in den Jahren 1981 und 1982, die anläßlich der Finanzpla- nung im Sommer des Vorjahres deutlich unterschätzt worden war, erhöhte sich die Ausgangsbasis der Einnahmen- prognosen für den Voranschlag 1983 und die Finanz- planung 1984-1 986 um gut eine halbe Milliarde. Schon allein dadurch wurden Schätzungskorrekturen bei den Pla- nungszahlen notwendig, die vor allem bei der direkten Bun- dessteuer, den Stempelabgaben und der Warenumsatzsteuer ins Gewicht fielen. L'évolution des facteurs économiques influant sur le produit des recettes fédérales ne peut être déterminée de façon pré- cise pour une période de plusieurs années, de sorte qu'en établissant le plan financier, il faut se contenter de prévi- sions se fondant sur des hypothèses concernant l'évolution générale de l'économie. Suivant la tournure que prendront la conjoncture et le renchérissement, il se peut cependant que les valeurs admises soient parfois nettement dépassées vers le haut ou le bas. La planification financière n'a d'ail- leurs pas pour but de prédire aussi exactement que possible l'évolution des dépenses et des recettes. Elle vise au con- traire à établir correctement les tendances à long terme et à signaler suffisamment tôt celles qui sont préjudiciables On suppose, pour la période du plan de 1984 à 1986, que la récession sera vaincue au printemps 1983 et que le produit national brut augmentera légèrement en valeur réelle ces prochaines années, face à un renchérissement évalué à un taux de 3,5 à 4 pour cent. Les prévisions révisées concernant les recettes pour les années 1984/85 sont supérieures de 920, resp. 980 millions aux perspectives financières du 5 octobre
1981. En raison de leur accroissement extraordinaire en 1981 et 1982, qui avait été nettement sous-estimé lors de l'élabo- ration du plan en été de l'année précédente, la base ser- vant à évaluer les recettes pour le budget de 1983 et le plan financier de 1984 à 1986 s'est améliorée de plus d'un demi-milliard. Ce fait à lui seul a nécessité d'importantes corrections dans le plan financier, notamment au titre de l'impôt fédéral direct (IFD), des droits do iimbre et de l'IChA.
138* Obwohl also die Einnahmenschätzungen stark hinauf gesetzt werden konnten und die Planungsperiode zwei sogenannt wehrsteuerstarke Jahre umfaßt, muß damit gerechnet wer- den, daß die Entwicklung der Bundeseinnahmen in den Jahren 1984-1986 entgegen der langjährigen Er- fahrung hinter dem nominellen Wachstum des Brut- tosozialproduktes (ungefähr fünf Prozent pro Jahr} zu- rückbleiben wird. Diese Wachstumsschwäche der Bun- deseinnahmen in der Planungsperiode ist namentlich auf folgende Ursachen zurückzuführen-
- Rund ein Drittel der Gesamteinnahmen des Bun- des weisen kein oder nur ein höchst bescheidenes Wachstum auf. Bei der Tabaksteuer und den Zollein- nahmen hält sich der Ertragszuwachs im Rahmender men- genmäßigen Verbrauchs- und Importzunahme. Die Dar- lehensruckzahlungen und der Vermögensertrag werden voraussichtlich auf dem heutigen Niveau stagnieren. Auch bei den verschiedenen Einnahmen ist - abgesehen von den Gebühren, die periodisch der Teuerungsentwicklung angepaßt werden - kaum mit nennenswerten Mehrein- nahmen zu rechnen. Auch wird die Erhaltung einer Rein- gewinnablieferung von 150 Millionen seitens der PTT- Betriebe noch größere Anstrengungen erfordern.
- Bei der direkten Bundessteuer, einem wichtigen Wachstumsträger der Bundeseinnahmen, ist in den zwei nächsten Steuerperioden mit einem stark abgeflachten Ertragszuwachs zu rechnen Durch die mit der Verlänge- rung der Bundesfinanzordnung beschlossene Milderung der Folgen der kalten Progression ergeben sich 1984/85 Mindereinnahmen in der Größenordnung von 500 Millio- nen pro Jahr, so daß trotz der in der Bemessungsperiode 1981/82 stark gestiegenen Einkommen der natürlichen Personen nur ein verhältnismäßig bescheidener Mehr- ertrag erwartet werden kann Auch die Besteuerung der Ertrage juristischer Personen durfte angesichts der seit der Rezession von 1975/76 ohnehin verschlechterten Ertragslage der schweizerischen Wirtschaft in den näch- sten Jahren bestenfalls noch geringe Mehreinnahmen bringen. Ohne Kompensation der Mindereinnahmen aus dem Ausgleich der kalten Progression in den Fälligkeits- jahren 1986/87 durften sich die in der Planungsperiode zu erwartenden Mehreingänge bei der direkten Bundes- steuer höchstens noch im Rahmen der Teuerungsent- wicklung bewegen.
- Die Einnahmen aus der Warenumsatzsteuer und der Verrechnungssteuer entwickeln sich längerfristig un- gefähr parallel zum allgemeinen Wirtschaftswachstum, wobei je nach dem Konjunkturverlauf und den Bewegun- gen des Zinsniveaus erhebliche kurzfristige Ausschläge nach oben und unten möglich sind. Bei den Stempelab- gaben, die seit 1980 infolge der starken Höherbewertung des Dollars und des großen Interesses an hochverzins- lichen Dollaranlagen um rund einen Drittel zugenommen haben, ist für die Planungsperiode mit einer allmählichen Stabilisierung der Ertragsentwicklung auf hohem Niveau zu rechnen. Die sich abzeichnende Wachstumsschwäche der Bun- deseinnahmen ist weitgehend strukturbedingt. Mit ei- nem durchschnittlichen Ertragszuwachs von jährlich knapp vier Prozent werden die in der Planungsperiode zu erwartenden Mehreinnahmen zum Ausgleich der teuerungs- bedingten Mehrausgaben nicht ausreichen. Bien que les estimations de recettes aient été fortement augmentées et que la période du plan comporte deux années à rendement élevé de l'IFD, on prévoit que, contrairement à l'expérience faite au cours de nombreuses années, la progression des recettes fédérales sera inférieure à l'accroissement nominal du produit national brut (environ 5 pour cent) durant les années 1984 ä 1986. Cette faible croissance des recettes de la Confédéra- tion pendant la période du plan est surtout due aux facteurs ci-après:
- Près d'un tiers de l'ensemble des recettes fédéra- les présente une croissance très faible, voire nulle. Quant au produit de l'impôt sur le tabac et des droits de douane, n s'accroît proportionnellement à l'augmentation des quantités consommées et importées. Les rembourse- ments de prêts et le produit de la fortune stagneront pro- bablement au niveau actuel. Les recettes diverses non plus - à l'exception des taxes, qui.sont régulièrement adaptées au renchérissement — ne rapporteront guère des sommes supplémentaires notables. Il faudra également d'importants efforts pour maintenir le versement d'un bé- néfice net de 150 millions par les PTT.
- En ce qui concerne l'impôt fédéral direct, qui participe largement à l'accroissement des recettes fédérales, il faut s'attendre à une croissance fortement ralentie de son pro- duit durant les deux prochaines périodes fiscales. L'atté- nuation des effets de la progression à froid, décidée avec la prorogation du régime des finances fédérales, entraînera des moins-values de l'ordre de 500 millions par année en 1984 et 1985, de sorte qu'en dépit de la forte augmenta- tion des revenus des personnes physiques pendant la période de taxation 1981/82, le surcroît de recettes sera relativement modeste. De même, l'imposition des béné- fices des personnes morales ne produira dans le meilleur des cas que de faibles recettes additionnelles au cours des prochaines années, la situation de rendement de notre industrie s'étant de toute manière aggravée depuis la ré- cession de 1975/76. Si la baisse des recettes provenant de l'élimination partielle de la progression à froid n'est pas compensée durant les années d'échéance 1986/87, les rentrées supplémentaires prévues au titre de l'IFD pendant la période du plan s'accroitront tout au plus au rythme du renchérissement.
- Les recettes découlant de l'impôt sur le chiffre d'affai- res et de l'impôt anticipé évoluent à long terme à peu près parallèlement à la croissance générale de l'économie, encore que la conjoncture et les mouvements des taux d'intérêt peuvent provoquer des variations importantes. Quant aux droits de timbre, qui ont augmenté d'environ un tiers depuis 1980 par suite de la forte appréciation du dollar et du grand attrait des placements en dollars haute- ment rémunérés, on envisage une stabilisation progres- sive de leur rendement à un niveau élevé durant la période du plan. Ce ralentissement de la croissance des recettes fédé- rales est essentiellement d'ordre structurel. Evalué à près de 4 pour cent en moyenne par an, l'accroissement des recettes escomptées durant la période du plan ne par- viendra pas à compenser les dépenses supplémentaires dues au renchérissement.
242. Die Überarbeitung der Ausgaben Nach verwaltungsinterner Bereinigung, aber vor der Berück- sichtigung von Sanierungsmaßnahmen (vgl. Kapitel 5)
242. La révision des dépenses Après leur mise au point par l'administration, mais sans te- nir compte des mesures d'assainissement (cf. chapi-
139* übersteigen die mutmaßlichen Ausgaben die alten Haus h a Its Perspektiven vom 5. Oktober1981indenJahren1984/85 um rund 600 Millionen. Die Hauptabweichungen werden im folgenden kurz kommentiert. Dank der im laufenden Jahr in Gang gekommenen Normali- sierung des Zinsniveaus, kann für die Planungsperiode 1984-1985 mit einem leicht abgeschwächten Wachs- tum der Zinsausgaben gerechnet werden. Die Unter- schreitung der alten Finanzplanzahlen rührt im wesentlichen von einer tieferen Verzinsung der Festgeldschulden gegen- über den PTT-Betrieben her. Sie vermag indessen nicht über die Tatsache hinweg zu täuschen, daß in den kommenden Jahren der finanzielle Handlungsspielraum des Bundes durch die wachsende Verschuldung erheblich eingeschränkt wird. Mit jährlichen Ausgaben von 1,1-1,2 Milliarden beansprucht der Zinsendienst heute gut 5 Prozent der gesamthaft zur Ver- fügung stehenden Mittel. Dies entspricht ungefähr den Auf- wendungen für die Nationalstraßen. Die Verschlechterung der bisherigen Planungszahlen bei den Personalausgaben ist in erster Linie Folge der vom Bundes- rat beschlossenen Arbeitszeitverkürzung. Ihre Realisierung in der allgemeinen Bundesverwaltung erfordert rund 750 neue Stellen innerhalb von vier Jahren. Erhebliche Mehraus- gaben entstehen aus dieser Vorlage auch bei den Bundes- bahnen, die über entsprechend höhere' Betriebsdefizite ebenfalls die Bundeskasse belasten werden. Die Finanzplanüberschreitungen bei den Allgemeinen Aus- gaben werden zum größten Teil durch Ausgabenpositionen verursacht, die den Bemühungen um eine sparsame Haus- haltsführung weitgehend entzogen sind. So ist rund ein Drittel der gesamten Mehrbelastung auf den steigenden Mittelbedarf der Eidgenössischen Versicherungskasse und auf die Zunahme der vom Bund zu entrichtenden Waren- umsatzsteuer auf den Kriegsmaterial im porte n zurückzu- führen. Namhafte Mehrausgaben ergeben sich im weiteren aus steigenden Aufwendungen für den Unterhalt und die Reparatur von Militärfahrzeugen. Auch die Weiterfuhrung der linearen Beitragskürzungbisl 985 vermag nichts daran zu ändern, daß bei den Bundesbeiträ- gen die gewichtigsten Planüberschreitungen festzustellen sind. Der Löwenanteil (rund 75 Prozent der gesamten Mehr- belastung) entfällt auf die beiden Aufgabengebiete öffent- licher Verkehr (SBB, Privatbahnen) und Landwirtschaft.
- Im Bereich des öffentlichen Verkehrs sind die Plan- überschreitungen zum überwiegenden Teil auf stärker wachsende Betriebsdefizite der Bahnen (ungünstige Aus- sichten im Güterverkehr, Mehraufwendungen für den Taktfahrplan und die Reallohnerhöhung) sowie auf eine Neufestsetzung ihrer abgeltungsberechtigten gemein- wirtschaftlichen Leistungen zurückzuführen. Bei den konzessionierten Transportunternehmungen muß im wei- teren ein erhöhter Bedarf für die Tarifannäherung in Rech- nung gestellt werden. Stark ins Gewicht fallen auch die Überschreitungen bei den Bundesbeiträgen an die Landwirtschaft. Er- hebliche Mehrbelastungen ergeben sich insbesondere aus den Preisbeschlüssen vom Juni 1982 (nur teilweise Über- wälzung auf Konsumenten, erhöhte Anbauprämien) so- wie aus dem anbegehrten Ausbau bestehender und der Einführung neuer Direktzahlungen an die Berglandwirt- schaft bzw. an Klein- und Mittelbetriebe. Der Bundesrat nimmt allerdings in Aussicht, das Ausbautempo in die- sem Bereich im Rahmen der Sanierungsvorschläge zu drosseln (vgl. Kapitel 5, Ziffer 54.). ire 5), les dépenses présumées des années 1984/85 sont supérieures de quelque 600 millions aux anciennes per- spectives financières du 5 octobre 1981. Nous commenions brièvement, ci-après', les principales différences. Grâce à une normalisation du niveau de l'intérêt au cours de cette année, on peut compter pour la période du plan de 1984 à 1985 avec une progression atténuée des charges d'intérêts. Si les anciens chiffres du plan financier ne sont pas atteints, c'est surtout parce que les intérêts payés aux PTT sur leurs avoirs à terme ont diminué. Cela ne doit toute- fois pas nous tromper sur le fait que ces prochaines années, l'endettement croissant limitera passablement la marge de manœuvre dont dispose la Confédération du point de vue financier. Avec 1,1 à 1,2 milliard par an, le service des intérêts absorbe aujourd'hui plus de 5 pour cent des ressources fédé- rales, soit environ la somme consacrée aux routes natio- nales. L'aggravation des données du plan concernani les dépenses de personnel est principalement due à notre décision de réduire la durée du travail. La réalisation de cette mesure dans l'administration générale de la Confédération exige la création d'environ 750 nouveaux postes en l'espace de quatre ans. Ce projet occasionne également des dépenses supplémentaires considérables aux CFF, qui, par le biais d'une augmentation de leur déficit, grèvent d'aulant la caisse fédérale. Les dépassements qu'enregistre le plan financier au titre des dépenses générales proviennent en grande partie d'ar- ticles qui échappent aux efforts tendant à une gestion parci- monieuse des finances. C'est ainsi que près d'un tiers de l'ensemble des charges supplémentaires est imputable au besoin accru de fonds de la Caisse fédérale d'assurance et à l'augmentation de l'IChA que paie la Confédération sur les importations de matériel de guerre. Les dépenses plus éle- vées pour l'entretien et la réparation de véhicules militaires nécessitent également des crédits plus substantiels. La prorogation de l,i réduction linéaire des subventions jus- qu'en 1985 ne change rien non plus au fait que les subven- tions fédérales accusent les principaux dépassements par rapport au plan, environ 75 pour cent de ceux-ci élani dus aux transports publics (CFF, chemins de fer privés) et à l'agriculture. — Dans le domaine des transports publics, les dépasse- ments sont essentiellement attribuables aux défic'ts d'ex- ploitation accrus des chemins de fer (perspectives défa- vorables dans le trafic des marchandises, dépenses sup- plémentaires consécutives à l'horaire cadencé ei à l'amé- lioration réelle des salaires) et à une nouvelle fixation de leurs prestations d'intérêt général donnani droîl à une in- demnisation. Il faut en outre prévoir pour les enireprises de transport concessionnaires des crédits plus élevés desti- nés au rapprochement tarifaire.
- Les dépassements au chapitre des subventions à l'agri- culture représentent eux aussi une part relativement im- portante. Les décisions prises en juin 1982 sur le plan des prix (hausses seulement partiellement reponées sur les consommateurs, primes de culture plus élevées), ainsi que les revendicaiions concernani une augmentation des versements directs et l'introduction de nouveajx paie- ments à l'agriculture de montagne, resp. aux pelites et moyennes entreprises enirainent noiammeni des charges additionnelles considérables. Nous envisageons cepen- dant de freiner le rythme de développement dans ce"do- maine par nos proposition;» d'assainissement (cf. chapi- tre 5, chiffre 54).
140* AusschlaggeDend (ur den erhöhten Zahlungsbedarf im Be- reich der Internationalen Hilfswerke und Institutio- nen ( + 25 Millionen pro Jahr) sind die stark steigenden Auf- wendungen für die Flüchtlingsunterstützung (mehr Asvl- gesuche, längere Unterstutzungsdauer). Für die Überschreitung der letztjährigen Perspektivzahlen bei den Darlehen und Warengeschäften ist der in den Planungsjahren 1984 und 1985 stark wachsende Mittelbe- darf der Exportrisikogarantie verantwortlich. Da die in frü- heren Jahren gebildete Fonds-Reserve mittlerweile aufge- braucht isl und die laufenden Gebühreneinnahmen zur Dek- kung der mutmaßlichen Schadenfälle kaum ausreichen dürf- ten, muß der Rechnungsausgleich des Fonds vorübergehend durch beträchtliche Vorschüsse des Bundes bewerkstelligt werden. Neu in die Planung für das Jahr 1985 aufgenommen wurde zudem ein den italienischen Staatsbahnen für den Bau des Monte-Olimpino-Tunnels gewährtes Darlehen im Betrag von 20 Millionen Les crédits plus élevés que requièrent les œuvres d'en- traide et institutions internationales ( +25 millions par an) sont principalement responsables de la forte progres- sion des dépenses pour l'assistance aux réfugiés (davantage de demandes d'asile, aide prolongée). Le fort accroissement, durant les années du plan 1984 et 1985, des besoins financiers pour la garantie contre les ris- ques à l'exportation explique le dépassement des perspec- tives établies l'an dernier au titre des prêts et marchan- dises. Comme les réserves du fonds constituées les années précédentes sont épuisées et que les recettes courantes pro- venant des émoluments ne suffiront guère à couvrir les in- demnités que l'on prévoit de verser, la Confédération doit accorder des avances considérables pour équilibrer les comptes du fonds. Nous avons par ailleurs inscrit au plan de 1985 un prêt de 20 millions alloué aux Chemins de fer italiens pour la cons- truction du tunnel sous le Monte ON m pi no.
3. Bereits eingeleitete Sanierungsmaßnahmen Um den Umfang des von der Finanzplanmotion gefordenen neuen Maßnahmenpaketes zu bestimmen, bedarf es vor- erst einer Zusammenstellung aller bereits eingeleiteten Maßnahmen zum Ausgleich des Bundeshaushaltes.
3. Mesures d'assainissement déjà instituées Afin de pouvoir déterminer l'ampleur des mesures exi- gées par la motion concernant le plan financier, il faut d'abord récapituler toutes les mesures prises en vue de rééquili- brer les finances fédérales.
31. Weiterführung befristeter Sparmaßnahmen Unabdingbare Voraussetzung für den Haushaltsausgleich m der kommenden Legislatur ist die Weiterführung aller befristeten Sparmaßnahmen, nämlich
- die Verlängerung der1983 auslaufenden linearen Kürzung von Bundesleistungen bis 1985 und ihre Ablösung durch ein Anschlußprogramm ab 1986 Im Umfang von min destens360 Millionen
- die Beibehaltung der heutigen Kantonsanteilsre- gelung (aufgehobener Kantonsanteil an der Stempel- steuer, Kantonsanteil am Reingewinn AI ko hol Verwaltung 5 Prozent), was den Bundeshaushalt 1986 um rund 330 Millionen entlasien wird. Die Verlängerung der linearen Beitragskürzung wurde mit Botschafi vom 19 Mai 1982 beantragt. Das Anschluß- programm ist zurzeit in Vorbereitung; der Bundesrat wird die Boischaft 1983 vorlegen. Die endgültige Aufhebung bzw. Kürzung der obgenannten Kantonsanieile hat er bereits mit der Vorlage zur Aufgabenneuverteilung (1 Paket) vom
28. September 1981 beantragt.
31. Prorogation des mesures d'économies d'une durée limitée Pour rétablir l'équilibre budgétaire durant la prochaine lé- gislature, il est indispensable de proroger toutes les me- sures limitées dans le temps, à savoir
- reconduire jusqu'en 1985 la réduction linéaire des presta- tions fédérales expirant en 1983 et la remplacer dès 1986 par un programme complémentaire s'élevant à 360 millions au moins
- conserver la réglementation actuelle des quotes- parts cantonales (suppression de la part des cantons aux droits de timbre, participation des cantons au béné- fice net de la Régie des alcools de 5 pour cent), ce qui allégera le budget de la Confédération d'environ 330 mil- lions en 1986. Nous avons proposé de proroger la réduction linéaire des subventions par notre message du 19 mai 1982. Le pro- gramme complémentaire est en voie d'élaboration; nous vous soumettrons le message en 1983. Nous vous avons déjà proposé la suppression, resp. la réduction des quotes- parts cantonales susmentionnées avec notre message du 28 septembre 1981 relatif à la nouvelle répartition des tâches (1er volet).
32. Vom Bundesrat verabschiedete neue Vorlagen — Neuregelung der Treibstoff zolle Der Treibstoffzollzuschlag von 30 Rappen pro Liter soll auch nach der Tilgung des Nationalstraßenvorschus- ses im Jahre 1983 beibehalten werden. Dadurch werden keine Mehreinnahmen beschafft, sondern bloß bereits fliessende Einnahmen erhallen. Da diese Mittel bis auf eine eiwas reduzierte Zweckbindung beim Grundzoll wei- terhin Straßenzwecken vorbehalten bleiben, entstehen dem Bund neue Straßenausgaben in der Höhe von rund 400 Millionen zugunsten der Kanlone. Nach Auffassung
32. Nouveaux projets approuvés par le Conseil fédéral — Nouvelle réglementation des droits de douane sur les carburants Nous envisageons de maintenir la surtaxe sur les car- burants de 30 cts le litre même après le remboursement complet, en 1983, de l'avance pour les routes nationales. Cette mesure ne produil aucune recette supplémentaire, elle permet simplement de conserver celles qui sont ac- quises à la Confédération. Comme ces fonds, à l'excep- tion d'une affectation quelque peu réduite des droits de base, soni loujours destinés à des besoins routiers, la caisse fédérale se trouve grevée de nouvelles dépenses
UV des Bundesrates haben die Kantone dafür in vollem Um- fang Kompensation zu leisten. Es wäre schwerlich zu verantworten, dem Bund mitten im Ringen um die Haushaltsanierung neue Ausgaben in der Höhe von fast einer halben Milliarde aufzuerlegen. In den eidgenössischen Räten ist zwar die Berechtigung dieser Forderung anerkanni, die Aufnahme einer Kompensa- tionspflicht in die Übergangsbestimmungen zur Bundes- verfassung indessen abgelehnt worden. Im Interesse eines baldigen und dauerhaften Haushaltsausgleiches muß der Bundesrat jedoch an der Kompensalion fest- halten.
- Aufgabenteilung Sie bezweckt eine Entflechlung der unubersichllich ge- wordenen Aufgabenstrukturen und Verantwortlichkeiten zwischen Bund und Kantonen und verfolgt damil in erster Linie staatspolitische Ziele. Wegen der schwierigen Fi- nanzlage wird indessen mit dieser Vorlage eine Netto- entlastung des Bundes von knapp 200 Millionen pro Jahr verbunden, die von den Kantonsregierungen gutgeheißen worden ist. Während das erste Paket demnächst von den Räten behandelt wird (Volksabstimmung voraussichtlich 1984, Inkrafttreten 1985), wird die Botschaft zum zweiten Paket erst 1984 vorliegen.
- Schwerverkehrsabgabe/Autobahnvignette Beide Räte haben im Rahmen einer Übergangslösung einer pauschal zu entrichtenden Schwerverkehrsab- gabe zugestimmt (der Bundesrat hatte eine leislungs- abhängige Abgabe vorgeschlagen). Die Differenzbe- reinigung wird erst nach der Behandlung der Treibstoff- zollregelung stattfinden. Zustimmung fand auch das von der vorberatenden Nationalratskommission eingebrachte Projekt einer Autobahnvignette Anfällig daraus resul- tierende Mehreinnahmen sind indessen in den Planungs- zahlen, die auf den Vorlagen des Bundesrates beruhen, noch nicht enthalten. Die Einführung einer Vignette wurde die Planungsergebnisse verbessern (vgl Tabelle 2, S.143" und Tabelle 3, S 150").
- Bankkundensteuer und Energie-WUSt Der Bundesrat hält an beiden Vorlagen fest. Bis zur Be- handlung in den Räten werden indessen noch schwierige Verhandlungsrunden durchzustehen sein. Bei der Bank- kundensteuer hat die vorberatende Kommission dem bundesrätlichen Vorschlag einer fünfprozentigen Ver- rechnungssteuer auf den Zinsen von Treuhandanlagen zwei Varianten gegenübergeslellt. Der Ertrag einer solchen Steuer hängt stark von der letztlich gewählten Ausge- staltung ab. Die Energie-WUSt dürfte nach der Salzerhöhung im Rahmen der Bundesfinanzordnung jährlich rund 400 Mil- lionen einbringen. Anderseits beantragt der Bundesrat mit der Botschaft für einen Energieartikel in der Bundes- verfassung eine mittelfristige Verdoppelung der For- schungsaufwendungen im Energiesektor von heule rund 30 Millionen. Insgesamt ist mit einem steigenden zusatz- lichen Bedarf von 40-150 Millionen pro Jahr zu rechnen, der allerdings soweit möglich im Rahmen der Regierungs- richtlinien 1983-1987 kompensier! werden sollte. Anläß- lich der Beratungen über den Energiearlikel haben die eid- genössischen Räte eine zweckgebundene Sonderabgabe auf Energieträgern abgelehnt und sind damil der Auf- fassung des Bundesrates gefolgl, wonach Maßnahmen im Energiebereich durch eine Energie-WUSl zu finan- zieren wären. Die Nettoeinnahmen aus dieser Steuer wur- den entsprechend tiefer eingestellt (vgl. Tabelle 2 und Fußnote 3, S.143*) routières évaluées a 400 millions en taveur des cantons. Nous estimons que ceux-ci doivent fournir une compen- sation équivalente. On ne saurait exiger de la Confé- dération qu'elle supporte de nouvelles dépenses de presque un demi-milliard, alors même qu'elle fait de gros efforts pour assainir ses finances. Vous avez certes reconnu le bien-fondé de ce postulat, tout en rejetant cependant l'inscription, dans les disposi- tions transitoires de la Constitution, d'une compensaiion obligatoire. Nous devons toutefois insister sur celle-ci ahn que les finances puissent être bientôt rééquilibrées dura- blement. Répartition des tâches Elle vise une nette séparation des tâches et des responsa- bilités entre la Confédération et les cantons; ses objectifs sont donc essentiellement politiques. En raison de la si- tuation financière précaire, ce projet est lié à un allége- ment des charges de la Confédération d'environ 200 mil- lions par an, que les gouvernements cantonaux ont ap- prouvé. Tandis que le premier volet sera prochamemenl examiné par les Chambres (votation populaire prévue pour 1984, entrée en vigueur en 1985), le message con- cernant le deuxième train de mesures ne sera terminé qu'en 1984. Taxe sur les poids lourds/vignette autoroutière Vous avez accepté, au sens d'une solution transitoire, le prélèvement d'une taxe forfaitaire sur les poids lourds (nous avions proposé une taxe variant selon les presta- tions de transport). L'élimination des divergences n'aura lieu qu'après l'examen de la réglementation des droits sur les carburants. Le projet d'une vignette pour autoroutes, présenté par la commission du Conseil national, a égale- ment été approuvé. Les recettes supplémentaires qui pourraient en résulter ne sont toutefois pas contenues dans les données du plan financier, qui reposent sur notre projet. L'introduction d'une telle vignette améliorerait les résultats du plan (cf tableau 2, p. 143" et tableau 3,
p. 150'). Impôt frappant les clients des banques et IChA sur l'énergie Nous maintenons les deux projets.- D'âpres pour parlers seront cependant encore nécessaires avant leur examen par les Chambres. En ce qui concerne l'imposition de la clientèle bancaire, la commission a opposé deux va- riantes à notre proposition de prélever un impôt anticipé de 5 pour cent sur les intérêts des placements fiduciaires. Le produit d'un tel impôt dépend beaucoup de l'aménage- ment final de la solution choisie. Après le relèvement des taux dans le cadre du régime des finances fédérales, l'IChA sur l'énergie devrait rappor- ter quelque 400 millions par an. Par ailleurs, avec notre message prévoyant l'insertion d'un article dans la Consti- tution, nous proposons de doubler à moyen terme les dé- penses affectées à la recherche dans le domaine énergé- tique, qui s'élèvent actuellement à environ 30 millions Les besoins augmentent au total de40 à IbO millions par an, dont la compensation devrait si possible se faire dans le cadre des Grandes lignes de la politique gouvernemen- tale 1983-1987 Lors des discussions concernant l'article sur l'énergie, vous avez rejeté la perception, sur les agents énergétiques, d'une taxe spéciale affectée, rejoignant par là noire avis selon lequel les mesures relevant du domaine de l'énergie devraient être financées par un IChA sur l'énergie. Les recettes nettes inscrites au titre d'un tel im- pôt sont d'autant plus faibles (cf. tableau 2 et note infra- paginale3, p.143').
142* Ferner besieht die Möglichkeit, daß die Energie-WUSt zum Ausgleich allfälliger Mindereinnahmen aus einer Revision der Warenumsatzsleuer (Beseitigung der «taxe occulte») herangezogen werden muß. Diese Kompensa- tion ist in den Planungszahlen jedoch nicht berücksich- tigt. Zoitpunkt und Höhe zusätzlicher Einnahmen aus diesen beiden Vorlagen sind noch ungewiß; man muß sich mit groben Schätzungen begnügen. Il se peut en outre qu'il faille recourir â l'IChA sur l'énergie pour compenser d'éventuelles moins-values consécutives à une révision de l'IChA (élimination de la «taxe occulte»). Les données du plan ne tiennent toutefois pas compte de cette compensation. On ne sait pas à partir de quand ces deux projets pro- duiront des recettes supplémentaires ni quelle sera leur ampleur, de sorte qu'il faut se contenter d'estima- tions sommaires.
33. Weitere Planungsmaßnahmen
- Ausgleich der kalten Progression Mit der bis 1994 verlängerten Bundesfinanzurdnung werden die Folgen der seit dem letzten Ausgleich aufge- laufenen kalten Progression gemildert (Einnahmenausfall 500 Millionen pro Jahr). Der ab 1. Januar 1983 eintre- tenden kalten Progression soll grundsätzlich im Rahmen des neuen Gesetzes über die direkte Bun- dessteuer Rechnung getragen werden (Botschaft zur Steuerharmonisierung in Vorbereitung). Da die Beratun- gen dieser Vorlage einige Zeit beanspruchen dürften, der Ausgleich jedoch bereits in der Steuerperiode 1985/86 sichergestellt werden soll, wird eine Änderung des BRB über die Erhebung einer direkten Bundessteuer (SR 642.11) vorbereitet, der den eidgenössischen Räten im nächsten Jahr zugeleitet wird. Der Bundesrat geht in der Finanzplanung davon aus, daß der Einnahmenausfall durch geeignete Maßnahmen aufgefangen werden kann.
- Beseitigung der «taxe occulte» Das Problem wird zur Zeit von der Kommission Heimann geprüft. Auch in diesem Fall stellt sich der Bundesrat auf den Standpunkt, allfällige Einnahmenausfälle wären durch eine Revision der Warenumsatzsteuer auszuglei- chen,
- Subventionsgesetz Das Subventionsgeselz isl kein Spargesetz, sondern ent- hält RichlTnien fur die Erarbeitung von Subventionser- lassen und vereinheitlicht das Subventionsrecht. Damit werden die Voraussetzungen fur eine sparsame und wirt- schaftliche Verwendung von Bundesgeldern verbessert. Die Vernehmlassung zum Gesetzesentwurf ist eben abge- schlossen worden. Die Stellungnahmen lassen erwarten, daß bis zu seiner Inkraftsetzung noch große politische Schwierigkeiten überwunden werden müssen.
33. Autres suppositions du plan — Compensation de la progression à froid La prorogation du régime des finances fédérales jusqu'en 1994 permet d'atténuer les effets de la progression à froid survenue depuis la dernière compensation (moins-values de 500 millions par an). La nouvelle loi sur l'impôt fé- déral direct tiendra en principe compte de la pro- gression à froid intervenant depuis le 1ar janvier 19S3 (message concernant l'harmonisation fiscale en voie d'éla- boration). Comme l'examen de ce projet prendra quelque temps, que la compensation doit toutefois être assurée dès la 23a période de l'IFD (années fiscales 1985/86), nous préparons une modification de notre arrêté sur l'impôt fédéral direct (RS 642.11), qui vous sera sou- mis l'année prochaine. Nous admettons dans le plan financier que les pertes de recettes peuvent être compensées par des mesures appropriées.
- Elimination delà «taxeocculte» La commission Heimann est en train d'examiner ce pro- blème. Dans ce cas aussi, nous sommes d'avis que les pertes éventuelles de recettes devraient être com- pensées par une révision de l'impôt sur le chiffre d'af- faires. Loi sur les subventions Cette loi n'est pas une loi sur les économies: elle contient des directives pour l'élaboration d'arrêtés sur les subven- tions tout en unifiant le droit régissant ces dernières. Cela permet d'améliorer les conditions pour un emploi parci- monieux et rationnel des fonds de la Confédération. La procédure de consultation relative au projet de loi vient de s'achever. Les avis émis laissent présumer que de gran- des difficultés sont encore â vaincre sur le plan politique jusqu'à son entrée en vigueur.
34. Notwendiger Umfang zusätzlicher Sanierungs- maßnahmen Wenn die eidgenossischen Räte und das Volk dem Willen des Bundesrates folgten,
- die bereits eingeleiteten Sanierungsvorlagen (vgl. Ziffern 31 und 32) damit verwirklicht würden und Einnahmenausfälle aus d^r Beseitigung der kalten Pro- gression und der «laxe occulte» (vgl. Ziffer 33) ohne Bciztig der Energie-WUSi kompensiert werden könnten, dann verblieben ab Mitte der neuen Legislatur Defi- zite von rund 1200 bis 1300 Millionen pro Jahr, die über zusätzliche Sparmaßnahmen aufgefangen wer- den müßten (vgl. die nachfolgende Tabelle 2).
34. Ampleur nécessaire des mesures d'assainisse- ment supplémentaires Si les Chambres et le peuple suivaient nos propositions. que les mesures d'assainissement proposées (cf. chiffres 31 et 32) seraient ainsi réalisées
- que les pertes de recettes résultant de l'élimination de la progression à froid et de la «taxe occulte» (cf. chiffre 33) pourraient être compensées sans recours à l'IChA sur l'énergie, les déficits seraient ramenés â environ 1200 à 1300 millions par an dès le milieu de la nouvelle législa- ture, sommes qui devraient être compensées par des mesures d'assainissement supplémentaires (cf. le tableau 2 ci-après).
143* Tabelle 2 Tableau 2 (- = Defizitreduktion; + = Defiziterhohungj {— = réduction du déficit; t - augmentation Ou déficit) V19B3B 1984 19B5 1886 In Millionen Franken /en millions de francs
1. VerwaitungsbereînigtÊ Finanzplanung 1, Données mises à Jour par i'administra- ohne hangige Sanierungsvorlagen' tion, sans les projets d'assainissement en suspens' Ausgaben 19 680 20 910 21500 23 400 Dépenses Einnahmen .. 18 709 19 760 19 880 21 ooo Recettes Defizite 971 1 150 " " 1 620 2400 Déficits
2. Neuregelung Treibstoffzöile: 2. Nouvelle réglementation des droits sur ies carburants: Mehrausgaben Im Straßenbereich — + 300 + 400 + 400 Dépenses routières supplémentaires
3. Defizite ohne Gegenmaßnahmen — 1450 2020 2800 3. Déficits, sans mesures préventives
4. Bereits eingeleitete SanïerungsmaÛ- 4. Mesures d'assainissement prévues nahmen
- Weiterführung der Kantonsanteilskür- — — — — 330 - Prorogation de la réduction des quotes- zung (Stempei/Alkohol)1 parts cantonales (droits de timbre/ alcool)2
- Anschlußprogramm an die lineare Kür- — — — — 360 - Programme complémentaire à la réduc- zung tion linéaire
- Saldo Aufgabenteilung — — —180 —180 - Répartition des taches I, solde
- Schwerverkehrsabgabe pauschal — — — 150 — 150 - Taue forfaitaire sur les poids lourds
- Bankkundensteuer — — — 250 — 250 - Impôt frappant les clients des banques
- Energie-WUSt, netto*... — — — 250 — 300 - IChA sur l'énergie, montants nets1
5. Defizite nach 5anierungsmaßnahmen — 1 450 1 200 1 2S0 5. Déficits après les mesures d'assainisse- (gerundet) — ment (montants arrondis) pro memoria: pour mémoire:
- Kompensation der Mehrausgaben Im — — 300 — 400 — 400 - Compensation des dépenses routières Straßen be reich supplémentaires ' Folgende Vorlagen sind In diesen Zahlen enthalten, obwohl das ' Les projetssuivants.pasencore traités par le Parlement, sont com- Pariament darüber noch nicht entschieden hat: Verlängerung der pris dans ces chiffres: prorogation de la réduction linéaire des linearen Subventionskürzung bis 1985; Arbeitszeitverkürzung subventions jusqu'en 1985; réduction de la durée du travail (1984: +40 Mio: 1985: +90 Mio; 1986: +110 Mio); Treibstoff zoll- (1984: +40 mlo; 1985: +90 mio: 1966: +110 mlo): maintien de la Zuschlag weiterhin 30 Rp./i, aber ohne zusätzliche Ausgaben Im surtaxe sur ies carburants à 30 cts/l, mais sans dépenses rou- StraBenberelch. tières supplémentaires. 3 Aufgehobener Kantonsanteil an Stempelabgaben (Minderausga- 2 Suppression de la quote-part des cantons aux droits detlmbre (dé- ben200Mio); gekürzter Kantonsanteil am Reingewinn der Alkohol- penses moindres 200 mlo); réduction de la quote-part des cantons Verwaltung (Mehreinnahmen 130 Mlo). au bénéfice net de la Régie des alcools (surplus de recettes 130 mio). 'Die mutmaßlichen Einnahmen aus der Energie-WUSt von rund ' Dans l'Intérêt d'une planification prudente,ies recettes prévisibles 300 Mio 1985 und 400 Mio pro Jahr ab 1986 werden im Interesse au titre de i'IChA sur i'énergie, évaluées à 300 mlo en 1985 et einer vorsichtigen Planung um allfällige Mehrausgaben für Ener- 400 mio par an dès 1986, ont été réduites de 50 mio (1985) et 100 mio gteforschung von 50 Mio (1985) und 100 Mio (1986) reduziert. Hinge- (1986), montants représentant les dépenses supplémentaires con- gen Ist der Beizug der Energie-WUSt zur Kompensation von Ein- sacrées à la recherche dans ie domaine de i'énergie. En revanche, nahmenausfällen bei allfälliger Beseitigung der «taxe occulte» l'utilisallon du produit de I'IChA sur l'énergie pour compenser les nicht berücksichtigt (vgl. Kapitel 32, S. 140*). molns-values qui pourraient résulter d'une elimination de le «1axe occulte» n'est pas prise en considération (cf. chapitre 32, p. 140*). In den vorgelegten Sanierungsmaßnahmen (vgl. Tabelle 2, Ziffer 4) stecken nun allerdings zahlreiche offene Fragen. Vieles ist politisch noch nicht gefestigi. Eine ernstzunehmen- de, verantwortungsbewußte Planung darf darob nicht die Augen verschließen. Soweit sich die getroffenen Annahmen nicht verwirklichen lassen, verschlechtern sich die Aus- gangszahlen, von denen zusätzliche Sanierungsmaßnahmen auszugehen haben. Um alles, was nicht verwirklicht wird, muß somit ein zusatzliches Sparpaket aufge- stockt werden, wenn ein dauerhafter Haushaltsaus- gleich erreicht werden soll. Unter diesen Umständen erachtet es der Bundesrai weiter- hin als unumgänglich, an der Kompensation der Mehraus- gaben im Straßenbereich infolge Neuregelung bei den Treibstoffzöllen festzuhalien, obwohl beide Räte die Ver- ankerung einer entsprechenden Pflichl in der Verfassung abgelehnt haben. Auf diese Kompensalion der Straßen- mehrausgaben muß vor allem auch dann zurückgegriffen Les mesures d'assainissement proposées (cf tableau 2. chiffre 4) soulèvent toutefois de nombreuses questions qui restent sans réponses. Plusieurs objets ne sont pas assurés du point de vue politique, ce qu'une planification qui se veut sérieuse et responsable ne saurait ignorer. Les hypothèses qui ne se confirment pas aggravent d'autant les données de base sur lesquelles devront reposer d'autres mesures d'assai- nissement. Tout ce qui n'est pas réalisé requfert de ce fait des efforts d'économies supplémentaires si l'on souhaite rééquilibrer durablement les finances fédé- rales. Dans ces conditions, nous jugeons indispensable d'insister sur la compensation des dépenses routières supplémentaires découlant de la nouvelle réglementation des droits sur les carburants, bien que les Chambres aieni rejeté l'insertion d'une obligation correspondante dans la Constitution. Il faut pouvoir recourir à cette compensation au cas où une partie des mesures prévues (cf. tableau 2, chiffre 4) ou des nouvel-
144* werden können, wenn Teile der bereits eingeleiteten Maß- nahmen (vgl. Tabelle 2, Ziffer 4) oder der neuen Sanierungs- vorschlage (vgl. Kapitel 5) abgelehni werden. les propositions d'assainissement {cl. chapitre 5) seraient refusées.
4. Leitlinien für die Erarbeitung von zusätzlichen Sanierungsvorschlägen
41. Wo und wie soll gespart werden T Wenn die bereits eingeleiteten Maßnahmen verwirklicht werden (Ziffern 31, 32) und die getroffenen Planungsan- nahmen sich als richtig erweisen (Ziffern 21,33,34), dann beträgt die zu beseitigende Haushaltslücke knapp 1300 Millionen. Nach dem Willen der Motionäre soll bei ihrer Schließung schwergewichtig auf der Ausgabenseite an- gesetzt werden. 1300 Millionen entsprechen rund 6 Pro- zent der gesamten Bundesausgaben. Ein derartiger Eingriff kommt einem Kraftakt gleich. Die vorangegangenen Sparpakete haben weniger Dringliches weitgehend abgebaut. Neue Sparan- strengungen dieser Größenordnung rühren notwen- digerweise auf breiter Front an die Substanz der Aufgabenerfüllung. Sie können nicht auf Neben- schauplätze beschränkt bleiben. Rund 80 Prozent der Bundesausgaben entfallen auf die sechs Aufgabengebiete Soziale Wohlfahrt (22%), Lan- desverteidigung (21%). Verkehrund Energie (15%). Unter- richt und Forschung (9%), Landwirtschaft und Ernährung (8%) und Beziehungen zum Ausland (5%). Nimmt man noch die unmittelhar nicht beeinflußbaren Schuldzinsen und die Kantonsanteile hinzu, so sind 92 Prozent der Bundes- ausgaben aufgezählt. Es ist folglich nicht anders möglich, als daß der Löwenanteil der vorzuschlagenden Einsparun- gen gerade in diesen sechs Gebieten gesucht wird, weil nur dort die nötige Manövriermasse vorhanden ist. Der Eigen- bereich allein (ETH, Forschungsanstalten, Armee; rund ein Drittel der Bundesausgaben) kann einen solchen Aderlaß nicht verkraften: auch die Übertragungen müssen gekürzt werden. Patentlösungen zum Auflinden von Sparmöglichkeiten be- stehen keine. So wäre beispielsweise eine lineare Kürzung aller Kredite um 6 Prozent nicht zielkonform, weil eine sol- che Maßnahme alle Prioritätsuberlegungen mißachtete und im Laufe der Jahre ausgehöhlt wurde. Ebensowenig denkbar ware es, die notwendigen Einspa- rungen auf Ausgabengruppen zu beschränken, die den Bund besonders belasten, zum Beispiel
4. Lignes directrices pour l'élaboration des proposi- tions d'assainissement supplémentaires
41. Où et comment faut-il économiser? Si les mesures engagées se réalisent (chiffres 31 et 32) et que les hypothèses du plan se vérifient (chiffres 21, 33 et 34), l'impasse financière à éliminer est proche de 1300 mil- lions ou 6 pour cent des dépenses totales de la Confédéra- tion. Or, les auteurs de la motion désirent que l'on s'attaque surtout aux dépenses. 1300 millions représentent environ 6 pour cent des dépenses totales de la Confédération. Une telle intervention représente un tour de force. Les mesures d'économies précédentes ont presque épuisé les possibilités de réduire les projets moins urgents. D'autres efforts de cet ordre de grandeur affectent nécessairement la substance proprement dite des tâches à accomplir. Ils ne peuvent se limiter à des objets de seconde importance. Environ 80 pour cent des dépenses de la Confédéra- tion sont affectés aux six groupes de tâches prévoyance sociale (22%), défense nationale (21 %). communications et énergie (15%), enseignement et recherche (9%), agriculture et alimentation (8%) et relations avec l'étranger (5%). En y ajoutant les intérêts débiteurs, qui ne sont pas directement influençables, et les quotes-parts des cantons, on obtient un taux de 92 pour cent. Il nous faut par conséquent chercher la majeure partie des économies à proposer dans ces six grou- pes, qui seuls disposent de la masse de manœuvre néces- saire. Le domaine propre de la Confédération (EPF, sta- tions de recherches, armée; près d'un tiers du budget) ne supporte pas une telle saignée; il convient également de ré- duire les transferts. Il n'existe pas de remède miracle pour trouver de nouvelles économies. C'est ainsi qu'une réduction linéaire de 6 pour cent de tous les crédits ne serait pas conforme au but visé, car elle ferait li des considérations de priorité et se dévalori- serait au cours des ans. On ne saurait davantage concevoir une limitation des éco- nomies aux groupes grevant tout particulièrement le budget,
p. ex. in Millionen Franker, / en millions de lianes Beiträge nn AHV, IV. Militâ'rversicherung Kiiegsmaterialkaufe Landwirtschattssubventionen Beiträge an SBB und Privatbahnen (Defizitdeckungen, Ab- geltungen usw.) Kranhenkassenbeiträge
ETH-Bauien, Betrieb und Unterhalt (V1983B) 3300 1 550 1600 1300 850 650 Contributions a l'AVS, AI, assurance militaire ■ Achats de matériel de guerre Subventions à l'agriculture Contributions aux CFF et aux chemins de fer privés (couver- ture des déficits, indemnisation, etc.) Subventions aux caisses-maladie Constructions EPF, exploitation et entretien De absolute Hohe e nés Betrages allein sagt nichts aus über Notwendigkeit und Dringlichkeit einer Ausgabe und ist zu- dem von institutionellen Gliederungen abhangig. Solche Scheinlösungen werden dem komplexen Bundes- haushalt nicht gerecht. Es bedarf eines verleinerten Vor- gehens. La valeur absolue d'un montant, outre qu'elle varie selon les classifications organiques, ne permet pas de conclure quant à la nécessitée! l'urgenced'unedépense De telles pseudo-solutions ne tiennent pas compte de la complexité des finances fédérales, qui exige des procédés plus raffinés.
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42. Die angewendeten Grundsätze Der Bundesrat ist bei der Erarbeitung der in Aussicht genom- menen Sparmaßnahmen von folgenden Grundsätzen ausge- gangen:
42. Principes appliqués Nous nous sommes fondés sui les principes suivants en éla- borant les mesures d'économie envisagées: Vorrangig Ausgabenkürzungen Abgesehen da von, daßdie Finanzplanmotion einschneidende Maßnahmen auf der Ausgabenseite verlangt, ist heute der Spielraum für höhere Fiskalabgaben klein. Die gesamte Be- lastung durch Steuern und Sozialversicherungen in der Schweiz ist im internationalen Vergleich zwar noch tragbar, hat jedoch seit 1965 vor allem bei den direkten Steuern überdurchschnittlich zugenommen. Künftige Steuererhöhungen sollen maßvoll ausfallen und vorwiegend zur Kompensation von Steuerausfallen (kalte Progression, «taxe occulte») verwendet werden. Das Haus- haltsgleichgewicht läßt sich deshalb schwergewichtig nur durch Ausgabeneinschränkungen herbeiführen. Priorité à la réduction des dépenses Indépendamment du fait que la motion concernant le plan financier demande une compression rigoureuse des dépen- ses, la marge dont nous disposons aujourd'hui pour aug- menter les taxes fiscales est faible La charge totale des im- pôts et des assurances sociales est ce-tes encore supporta- ble en Suisse par rapport aux autres pays, mais elle s'est alourdie tout particulièrement depuis 1965, surtout dans le domaine des impôts directs On fera preuve de modération lors de futures augmentations d'impôts, qui serviront essentiellement à compenser des moins-values fiscales (progression à froid, «taxe occulte»). Pour rééquilibrer les finances, il faut dont' avant tout limi- ter les dépenses. Keine neuen Vorhaben ohne Sicherstellung der Fi- nanzierung In den sechziger und siebziger Jahren hat sich der Bund oft zu großzugig gezeigt Im Vertrauen auf ein immerwährendes Wirtschaftswachstum und reichlich fließende Fiskalein- nahmen hat er zahlreiche neue, volkswirtschaftlich wichtige Aufgaben übernommen, ohne für eine mit den Ausgaben Schritt haltende Finanzierung zu sorgen. Eine dauerhafte Sanierung des Bundeshaushaltes setzt indessen voraus, daß diese ungleiche Dynamik zwischen Ausgaben und Ein- nahmen gebrochen wird. Da die Bundeseinnahmen sich erfahrungsgemäß langfristig ungefähr im Gleichschritt mit dem nominellen Bruttosozial- produkt entwickeln, dürfen die Gesamtausgaben diesen Rahmen nicht sprengen. Dies bedeutet, daß - sobald das Haushaltsgleichgewicht einmal erreicht ist - praktisch alle größeren Aufgabengebiete nicht schneller wachsen sollten als das Bruttosozialprodukt, es sei denn, man gleiche ein politisch gewolltes stärkeres Wachstum in einem bestimmten Gebiet durch gleichzeitige Drosselung der Aus- gaben in einem anderen Bereich aus oder man sorge für vor- zugsweise nicht zweckgebundene Mehreinnahmen. Aucun nouveau projet si son financement n'est pas assuré La Confédération s'est souvent montrée trop généreuse du- rant les années soixante et septante. Certaine que l'économie continuerait de croître et que les recettes fiscales demeure- raient abondantes, elle s'est chargée d'un grand nombre de nouvelles tâches importantes pour notre économie sans se soucier si leur financement suivait le rythme des dépenses. Or. un assainissement durable des finances fédérales sup- pose que ce déséquilibre dans le dynamisme des dé- penses et des recettes soit éliminé. Etant donné qu'à long terme, les recettes de la Confédération augmentent à peu près, selon l'expérience, à la cadence du produit national brut (PNB) nominal, les dépenses totales ne devraient pas franchir cette limite. Cela signifia que. l'équi- libre budgétaire une fois atteint, pratiquement tous les grands groupes de tâches ne devraient pas croître plus rapidement que le PNB, à moins que l'on ne com- pense la croissance plus forte d'un certain groupe souhai- tée pour des raisons politiques - par une compression des dépenses dans un autre domaine ou qu'on nu crée des recet- tes supplémentaires de préférence sans affectation spéciale. Keine Symptomtherapie, sondern strukturelle Ent- lastungen Der Abbau des hohen Defizitsockels von über einer Milliarde erfordert dauerhafte, strukturverbessernde Entla- stungen, die notwendigerweise einen echten, schmerz- haften Aufgabenabbau beinhalten. Favoriser les allégements structurels au lieu de combattre les symptômes L'abaissement du déficit se montant à plus d'un milliard né- cessite des allégements durables propres â améliorer les structures, qui ne vont pas sans une réduction authen- tique quoique douloureuse des tâches Opfersymmetrie Aus politischer Sicht wird von jedem Sparpaket eine gewisse Symmetrie der Opfer erwartet. Die in Kapitel 5 in Aussicht genommenen Maßnahmen kommen dieser Forderung nach, umfassen sie doch alle großen, expansiven Aufgabengebiete (Sozialversicherungen, Militär, Personal-ZVerwaltungsbe- reich, Entwicklungshilfe). Im übrigen darf die Opfersymme- trie nicht allein im Rahmen dieser Vorschlage gesehen wer- den Mitzuberücksichtigen sind auch Anschlußprogramm und Aufgabenteilung, wo insbesondere der Transferbereich betroffen wird. Symétrie des sacrifices Du point de vue politique, on attend que chaque paquet d'économies comporte une certaine répartition des sacrifi- ces. Les mesures envisagées au chapitre 5 satisfont à cette exigence, puisqu'elles comprennent les groupes de tâches les plus expansifs (assurances sociales, armée, dépenses d<> personnel et d'administration, aide aux pays en développe- ment). Il ne faut par ailleurs pas considérer cette symétrie des sacrifices dans la seule optique de ces propositions. Il con- vient également de tenir comptedu programme complémen- taire et de la répartition des tâches, qui touchent notamment les transferts
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5. Die Sanierungsvorschläge
51. Zusätzliche Sparanstrengungen im Verwaltungs- bereich Mit der Wandlung des Bundes zu einem modernen Dienst- leistungs- und sozialen Rechtsstaat kommt auch im Be- reicheret Bundesverwaltung der Forderung nach einem sparsamen und möglichst effizienten Einsatz der knapp ge- wordenen Mittel eine immer größere Bedeutung zu. Sparen ist hier zur Daueraufgabe geworden. Wohl sind in den vergangenen Jahren in dieser Richtung, nicht zuletzt mit dem Personalstopp, beachtliche Anstren- gungen unternommen worden. In zahlreichen Ämtern und Dienststellen wurden Reorganisationen vollzogen. Durch den Einsatz zeitsparender Ar bei tsmethoden und -mittel konn- te die Leistungsfähigkeit in vielen Bereichen beträchtlich ge- steigert werden Indessen gibt es in einem so großen und vielschichtigen Betrieb wie die Bundes Verwaltung natur- gemäß immer wieder Möglichkeiten zur Vereinfachung und Rationalisierung. Verschiedenes, was einmal wichtig und sinnvoll war, verliert mit der Zeit seine Bedeutung; mit der Entwicklung in die Breite nimmt die Gefahr von Überschnei- dungen und Doppelspurigkeiten zu. Schließlich zwingt die wachsende Diskrepanz zwischen verfügbaren Mitteln und Aufgaben auch im Bereiche der Administration zu einer strengen Selektion zwischen Notwendigem und bloß Wünsch barem Aus diesem Grunde beabsichtigt der Bundesrat, in Form einer breit angelegten Sparaktion in allen Verwaltungsbe- reichen nach zusatzlichen Kosteneinsparungen suchen zu lassen. Durch Verzicht auf heute - im Blick auf die kritische Gesamtlage - nicht unbedingt Notwendiges, durch Verein- fachung und Zusammenlegung von Arbeitsabläufen, durch Verzicht auf weniger wichtige Tätigkeiten, durch Reduk- tion der ständig angewachsenen Papierflut und ähnlichem sollen alle Dienststellen eine zusätzliche Anstrengung zur Senkung des administrativen Aufwandes unternehmen. Diese Aktion sollte bis 1986 Einsparungen in der Größen- ordnung von rund 50 Millionen pro Jahr einbringen Bei der Vorbereitung der Regierungsrichtlinien werden in Zukunft nicht nur die neu angemeldeten Vorhaben einer strengen Auswahl unterzogen, sondern auch die bestehen- den Bundesaufgaben systematisch daraufhin überprüft, inwieweit sie abgebaut, zeitlich erstreckt oder mit einem ge- ringeren Aufwand erfüllt werden können.
5. Les propositions d'assainissement
51. Efforts d'économies supplémentaires dans le domaine de l'administration Avec l'accession de la Confédération à un Etat sociai mo- derne pourvoyeur de services, l'utilisation parcimonieuse et aussi efficace que possible des ressources précaires revêt également dans l'administration fédérale une importance grandissante. Economiser est devenu ici une tâche perma- nente. Des efforts louables ont certes été entrepris dans ce sens au cours des dernières années, notamment avec le blocage des effectifs. De nombreux offices et services ont été réorganisés. Le recours à des méthodes et instruments de travail rationnels a permis d'accroître notablement la productivité dans maints secteurs. Cependant, dans une administration aussi vaste et diverse que celle de la Confédération, il se présente naturelle- ment toujours des occasions de simplifier et de rationaliser. Différentes choses autrefois importantes et judicieuses perdent avec le temps leur signification; tout développement horizontal comporte des risques de recoupements et de tra- vaux effectués à double. Enfin, l'écart qui se creuse entre les ressources disponibles et les tâches à exécuter nous con- traint également dans le secteur administratif à sélectionner rigoureusement entre ce qui est nécessaire et seulement sou - haitable. * Aussi envisageons-nous de lancer sur une large échelle une campagne d'économies dans tous les domaines en vue de trouver de nouvelles possibilités de réduire les r-oûts. En abandonnant, compte tenu de la situation générale critique, ce qui n'est pas absolument indispensable aujourd'hui, en simplifiant et concentrant certaines opérations, en renonçant à des activités moins importantes, en réduisant l'énorme consommation de papier et par d'autres actions semblables, les offices peuvent faire un effort supplémentaire pour abais- ser les frais d'administration. Cette campagne devrait per- mettre des économies de quelque 50 millions par an d'ici à 1986. En préparant les Grandes lignes de la politique gouverne- mentale, nous procéderons à l'avenir non seulement à une sélection rigoureuse des nouveaux projets annoncés, mais également à un examen systématique des tâches existantes pour savoir dans quelle mesure elles peuvent être réduites, réalisées sur une pérode plus longue ou à moindres frais.
52. Kürzung der militärischen Investitionen Für die militärischen Investitionen (Bauten, Kriegsma- terial, Entwicklung und Forschung, Ausbildungsmunition) in den Jahren 1984-1986 wurde ursprünglich ein Mittel- bedarf von knapp 7,1 Milliarden geschätzt. Mit Blick auf die Finanzplanmotion sieht der Bundesrat vor, die jähr- lichen Wachstumsraten im EM D-Investitionsbereich auf 5 Prozent festzulegen. Damit kann auf längere Frist der Gleichschritt mit der mutmaßlichen Entwicklung des nominellen Bruttosozialproduktes hergestellt werden (vgl. Ziffer 42). Indessen bewirkten die Rüstungsprogramme 1981 im Voranschlag 1982 eine ausgeprägte Zahlungsspitze, die gemäß damaligem Beschluß in der Planungsperiode 1984- 1986 wenigstens teilweise auszugleichen ist. Durch diese Kompensation verminderte sich die vorgesehene jährliche Zunahme im Investitionsbereich von 5 auf 4 bis 4,5 Prozent. Sie entspräche damit etwa dem im gleichen Zeitraum erwarteten durchschnittlichen Wachs- tum der Einnahmen (vgl. Ziffer 241 ).
52. Réduction des investissements militaires Les crédits pour les investissements militaires (cons- tructions, matériel de guerre, développement et recherches, munitions d'exercice) ont été évalués initialement à près de 7,1 milliards pour les années 1984 à 1986. Vu la motion concernant le plan financier, nous envisageons de fixer à 5 pour cent la croissance annuelle des inves- tissements du DMF, taux correspondant à long terme à celui de l'évolution probable du produit national brut nomi- nal (cf. chiffre 42). Les programmes d'armement 1981 ont cependant provoqué un véritable gonflement des crédits dans le budget de 1982, qu'il s'agit de compenser au moins partiellement durant la période du plan de 1984 à 1986, con- formément à la décision prise à l'époque. Cette compen- sation réduirait de 5 à 4 ou 4,5 pour cent l'accroisse- ment annuel prévu au titre des investissements. Il correspondrait ainsi à la croissance moyenne des recettes escomptée pendant le même laps de temps (cf. chiffre 241 ).
147* Wenn die Ausgabenentwicklung in diesen Grenzen gehalten werden soll, muß der ursprüngliche Pla- fonds von 7,1 Milliarden um rund 500 Millionen oder 7 Prozent auf knapp 6,6 Milliarden gesenkt werden. Aller Voraussicht nach wird diese Summe nicht ausreichen, um die gegenüber dem Konsumentenpreisindex höhere Teuerung und die Preissteigerungen wegen höherer Tech- nizitat bei Rüstungsgütern voll auffangen zu können. Damit würden die für die Kampfkrafterhaltung und -Ver- stärkung der Armee real zur Verfügung stehenden Mittel zurückgehen. Obwohl in den letzten Jahren eindrückliche Erneuerungs- und Ausbauvorhaben abgeschlossen oder mindestens ein- geleitet werden konnten, ist bei einem Blick aufs Ganze nicht zu übersehen, daß es immer schwieriger wird, auch nur die unabdingbaren Hauptvorhaben zu realisieren. Anzeichen für diese Entwicklung sind etwa die Veralierung von Einrichtungen und die Platznot in den Werkstätten und anderen Logistikbauten oder die Verschiebung von Vor- haben aus dem Armeeleitbild 80 in den sogenannten Aus- bauschritt 1984-1987. Dazu kommt, daß bei einer Weiler- fuhrung der Personalplafonierung der Unterhalt neuer Waf- fen Systeme nur noch durch weitere Rationalisierungen be- wältigt werden kann. Diese sind indessen, nachdem alle organisatorischen Maßnahmen ausgeschöpft sind, nur noch mit kapitalintensiven Neuinvestitionen zu erzielen. Ein auf 6,6 Milliarden reduzierter Finanzrahmen wird in dei Bedürfnisliste des Ausbau Schrittes 1984-1987 zu substan- tiellen Abstrichen führen und die Auf rechterhalt ung des Kampfwertes sowie eine der Bedrohung angemes- sene Kampf kraftverStärkung der Armee erschweren. Si l'on veut contenir la croissance des dépenses dans ces limites, le plafond initial de 7,1 milliards doit être abaissé d'environ 500 millions ou 7 pour cent et ra- mené à moins de 6,6 milliards. Selon toute probabilité, cette somme ne suffira pas à compenser entièrement le ren- chérissement accru par rapport à l'indice des prix à la con- sommation ni les hausses de prix consécutives au dévelop- pement technique des armements. Ainsi, les fonds dont notre armée dispose pour maintenir et renforcer sa puissance de combat diminueraient en valeur réelle. Bien que des projets de renouvellement et de développe- ment importants aient pu être achevés ou du moins entrepris durant ces dernières années, il devient dans l'ensemble tou- jours plus difficile de réaliser les projets même les plus urgents. Cette évolution se manifeste notammen: par le vieillissement d'installations et le manque de place dans les ateliers et autres constructions de la logistique ou pai le transfert de projets relevant du plan directeur de l'armée 80 dans l'«étape de renforcement 1984-1987» De plus, si le plafonnement des effectifs est maintenu, l'entretien de nou - veaux systèmes d'armes nécessitera des efforts supplémen- taires de rationalisation. Les mesures de réorganisation pri- ses à cet effet étant cependant épuisées, M faudra recourir à des investissements qui exigent un apport de capital élevé- Un plafond de dépenses abaissé a 6,b milliards entraînera des réductions substantielles dans la liste des besoins de l'étape de renforcement 1984—1987 et entraver a le maintien, voire un relèvement adéquat du niveau de combat de notre armée.
53. Langsameres Wachstum der öffentlichen Ent- wicklungshilfe Die öffentliche Entwicklungshilfe des Bundes verzeichnete in den letzten Jahren trotz linearer Kürzung zum Teil be- trächtliche Wachstumsraten. Das Ziel, den Haushalt vor allem ausgabenseitig zu sanieren, laßt sich ohne Korrektur in diesem Bereich schwerlich erreichen Wachstumsraten, welche das Bruttosozialprodukt übersteigen, sind auf die Dauer ohne Einnahmenerhohungen oder Einschränkungen auf anderen Gebieten nicht mehr finanzierbar. Daraus ergibt sich, daß auch die öffentliche Entwicklungshilfe inskünftig nur noch im Gleichschritt mit dem Bruttosozialprodukt bzw den sich ungefähr parallel dazu entwickelnden Bundesein- nahmen wachsen kann. Bei einer Zurücknahme der Zu- wachsrate auf 5 Prozent pro Jahr wird die öffentliche Ent- wicklungshilfe der Schweiz, gemessen am Bruttosozial- produkt, in den nächsten Jahren auf durchschnittlich 0,26 Prozent1 verharren. Der Bundesrat dürfte somit das Ziel1, die öffentliche Ent- wicklungshilfe bis Mitte der achtziger Jahre auf den Durch- schnitt der übrigen OECD-Lander, das heißt 0,35 Prozent des BSP, anzuheben, vorderhand noch nicht verwirklichen können. Dabei fiele eine Kurskorrektur leider auf einen für ' Dank der kürzlich eingeführten Praxis, Beiträge an mullilalerale Finanzierungsinstitutionen In Form von Schuldverschreibungen (Notes) zu bezahlen, wird die schweizerische Entwicklungshilfe in den Statistiken der OECD in den nächsten Jahren vorübergehend um ca. 0,02 Prozent des BSP höher ausgewiesen werden. Fur die OECD ist der Zeltpunkt der Ausgabe der Schuldverschreibungen ■jnd nicht die Inder Regel später folgende Auszahlung maGgebend. ' Vergleichende Richtlinien der Reglerungspolilik für die Legislatur- periode 1979-1983 sowie die verschiedenen Botschaften der letzten Jahre über die Weilertührung der Entwxklungszusammenarbeil.
53. Croissance plus lente de l'aide publique aux pays en développement Malgré la réduction linéaire, l'aide de la Confédération aux pays en développement s'est accrue en partie considérable- ment au cours des dernières années. Or, les finances, avant tout le budget des dépenses, peuvent difficilement être as- sainies sans une correction dans ce domaine A long terme, il n'est plus possible de financer des taux de croissance dé- passant celui du produit national biut (PNB) si l'on n'aug- mente pas les recettes ou réduit les dépenses ailleurs. Par conséquent, même l'aide aux pays en développement ne pourra à l'avenir croître qu'au rythme du PNB ou de celui, à peu près équivalent, des recettes de la Confédération. Si son taux d'accroissement est ramené à 5 pour cent par an, l'aide publique de la Suisse aux pays en développement se main- tiendra ces prochaines années à une moyenne de 0,26 pour cent du PNB1. Nous ne pourrons donc guère réaliser, jusqu'au milieu des années quatre-vingts, l'objectif2 que nous nous étions fixé et qui consistait à porter l'aide publique aux pays en déve- loppement à 0.35 pour cent de notre PNB. soit à la moyenne des autres Etats de l'OCDE. Or, un recul au-dessous de ce ' Grâce au système Introduit récemment, selon lequel les contribu- tions aux institutions de financement multi atérales sont payées sous forme de reconnaissances de dettes norrimées «notes), l'aide de la Suisse aux pays en développement figurera temporairement ces prochaines années, dans les statistiques de l'OCDE, à un taux supérieur d'environ 0,02 pour cent du PNB. La date d>- l'émission de ces titres est en eflet déterminante pour l'OCDE et non celle du paiement, oui a généralement lieu plus tard. 1 Cf. les Grandes lignes de la polilicuc gouvernementale durant la législature 1979-1983 ainsi que les différents messages de ces der- nières années concernant la prorogation de la coopération au dé- veloppement.
148* die meisten Entwicklungsländer kritischen Zeitpunkt: Die wirtschaftliche Rezession in den Industrielandern und na- mentlich die damn einhergehende Preisbaisse auf den inter- nationalen Rohstoffmarkten wirken sich besonders un- günstig aus. Die Beteiligung der Schweiz an der 7. Wieder- aufstockung der Weltbanktochter I DA wird mit den verfug- baren Krediten schwierig wenn nicht sogar unmöglich sein. Eine Nichtbeteiligung unseres Landes an dieser Aufstockung konnte indessen schwerwiegende Folgen für die Aufträge haben, die der schweizerischen Wirtschaft im Rahmen von Weltbankprojekten gewahrt werden. taux risque de se produire à un moment critique pour la majorité des pays en développement, car ils pâtissent tout particulièrement de la récession que connaissent les pays industrialisés et notamment de la baisse des cours qui en résulte sur les marchés internationaux des matières pre- mières. La participation de la Suisse à la 7e étape de finance- ment de l'AID, succursale de la Banque mondiale, sera diffi- cile voire impossible avec les crédits dont nous disposons Or, une non-participation de notre pays à cette opération pourrait avoir de graves conséquences pour les commandes dont bénéficie notre industrie dans le cadre de projets de la Banque mondiale.
54. Kürzungen bei den übrigen Aufgabengebieten Im Rahmen der ordentlichen Prioritätenüberprüfung zur Finanzplanung hat der Bundesrat auf der ganzen Breite des Haushaltes weitere gezielte Kürzungen in Aussicht ge- nommen. Dabei sollen neu angemeldete Vorhaben vorder- hand zurückgestellt werden, weil ihre Finanzierung durch laufende Einnahmen nicht garantiert ist. Die meisten der geplanten Kürzungen ergaben sich aus dem Grundsatz, übersetzte Wachstumsraten auf ein tragbares Maß zu senken. Dies geschah - nicht ohne Abklärung der Konsequenzen von Fall zu Fall - vor allem bei der Land- wirtschaft, der Wirtschaftshilfe und den Gewässerkorrek- tionen. Diese breit angelegte Kürzungsrunde soll Ausgaben- senkungen von 100 Millionen (1984), 130 Millionen (1985) und 140 Millionen (1986) bewirken. Über Ein- zelheiten orientiert die Belange 2 zu diesem Bericht. Vorbe- halten bleiben dabei - unter Wahrung des globalen Entla- stungszieles— Umschichtungen im Rahmen der Einarbeitung des Legislaturfinanzplanes 1984—1987.
54. Réductions dans les autres groupes de tâches En examinant les priorités lors de la planification financière, nous avons envisagé d'autres réductions sélectives dans toute la gamme budgétaire. Parmi les nouveaux projets annoncés, certains seront différés du fait que leur finance- ment n'est pas assuré par les recettes courantes La plupart des réductions envisagées s'inspirent de la vo- lonté de ramener la croissance des dépenses, jugée exces- sive, à un niveau supportable. Nous l'avons principalement fait, après examen des incidences dans chaque cas, pour l'agriculture, l'aide économique et les corrections de cours d'eau. Ce large éventail de réductions permettra de réaliser des économies de 100 millions en 1984, 130 millions en 1985 et 140 millions en 1986 (cf. l'annexe 2 au pré- sent rapport). Sont réservés d'éventuels remaniements lors de l'élaboration du plan financier de la législature 1984-1987, l'allégement global étant toutefois garanti.
55. Abbau von Ausgabenbindungen Rund zwei Drittel der Bundesausgaben sind gebunden und damit vom Bundesrat im Rahmen der Budgetierung und Finanzplanung praktisch nicht beeinflußbar. Am störendsten sind solche Bindungen in Form eigentlicher Automatis- men : Die Ausgabenhöhe ist in diesen Fällen direkt an Grö- ßen geknüpft, die außerhalb des staatlichen Einflußbereiches liegen. Ausgabenbindungen beeinträchtigen in zu- nehmendem Maße die Handlungsfähigkeit der Re- gierung. Der Bundesrat sieht vor, den eidgenössi- schen Raten die Beseitigung von zwei dieser Bin- dungen zu beantragen, nämlich
- den halbjährlichen Teuerungsausgleich an das Per- sonal der allgemeinen Bundesverwaltung und der Be- triebe
- die Beitrage des Bundes an öffentlich anerkannte Krankenkassen (Ersatz durch Lohnpromille). Abschaffung des halbjährlichen Teuerungsausglei- ches für das Bundespersonal Die Arbeitsbedingungen des Bundespersonals dürfen ins- gesamt als gut bezeichnet werden. In den letzten Jahren sind nicht unerhebliche Verbesserungen zugestanden wor- den (teilweise Reallohnerhöhung, Ferienregelung). Zudem hat der Bundesrat eine Verkürzung der Arbeitszeit beschlos- sen. Angesichts der in Zukunft nur noch schwach wach- senden Wirtschaft mit ihren Folgen fur die Arbeitsplatz- sicherheit privater Arbeitnehmer ist dem Bundespersonal der Verzicht auf den halbjährlichen Teuerungsausgleich und damit ein Beitrag zur Haushaltsanierung zuzumuten.
55. Suppression d'automatismes dans les dépenses Près des deux tiers des dépenses de la Confédération étant déterminées par la législation, nous n'avons pratiquement aucune prise sur elles lors de la budgétisation et la planifica- tion financière. Une telle dépendance est particulièrement gênante lorsqu'elle comporte de véritables automatismes: le montant des dépenses est alors directement lié à des fac- teurs échappant à toute influence de l'Etat. De pareils liens entravent toujours davantage la liberté d'action du gouvernement. Nous prévoyons de vous proposer l'élimination de deux liens de ce genre, à savoir
- la compensation semestrielle du renchérissement pour le personnel de l'administration générale de la Con- fédération et des entreprises les subventions fédérales aux caisses-maladie officiel- lement reconnues (remplacement par une contribution en pour-mille du salaire). Suppression de la compensation semestrielle du renchérissement pour le personnel fédéral Les conditions de travail du personnel fédéral peuvent dans l'ensemble être considérées comme bonnes Des améliora- tions notables ont été concédées ces dernières années (aug- mentation partielle des salaires réels, réglementation des va- cances). Nous avons en outre décidé de réduire la durée du travail. Vu le ralentissement prévisible de la croissance éco- nomique avec ses conséquences pour la sécurité de l'emploi dans le secteur privé, on peut raisonnablement exiger que le personnel fédéral renonce à la compensation semestrielle du renchérissement et contribue ainsi à assainir les finances.
149* Dementsprechend sollte der DIS 1984 befristete Bundesbe- schluß (SR 172.221.153.0) nach seinem Ablauf durch eine neue Regelung ersetzt werden. A son expiration en 1984, l'a'reté fédérai correspondant (RS 172.221.153.0) devrai! dès lors être remplacé par une nou- velle réglementation. Lohnpromille statt Bundesbeiträge bei der Kranken- versicherung Die Ausgaben für die Sozialversicherungen werden auch in den nächsten Jahren stark steigen. Als Folge der Anpassung der AHV/IV- Renten an den Mischindex, einer stets höheren Zahl von Rentnern und der Kostenentwicklung im Gesund- heitswesen muß mil beträchtlichen Mehrbelastungen ge- rechnet werden. Der Bundesrat hat deshalb auch Entlastungsmoglichkeiten in diesem Bereich geprüft. Da ein genereller Abbau von Versicherungsleistungen nicht in Frage kommt, konzen- trierten sich die Untersuchungen auf die Finanzierung Neben der Stabilisierung des Bundesbehrages an die AHV stand vor allem die Erhebung von Lohnpromillen für die Krankenversicherung im Vordergrund. Der Bundes- rat glaubt, den Vorschlag einer lohnprozentualen Finan- zierung der Krankenversicherung nochmals aufgreifen zu können, nachdem der Entscheid des Souveräns im Dezember 1974 (Volksinitiative und Gegenvorschlag) nicht als grund- sätzliche Ablehnung von Lohnbeiträgen in der Kranken- versicherung interpretiert werden konnte. Durch die Erhebung von zwei bis vier Lohnpromillen nach AHV-System bei hälftiger Teilung zwischen Arbeitnehmern und -gebem könnte sich der Bund an der Mitfinanzierung der Versicherung maßgeblich entlasten, ohne daß dadurch die individuellen Versicherungsprämien erhöht oder Ver- sicherungsleislungen abgebaut, das heißt soziale Harten entstehen mußten. Die Erträge der Lohnpromille (300-500 Millionen) wurden entweder gezielt insbesondere zur Fi- nanzierung der Mutterschaftsbeitrage des Bundes und der Prämienermäßigung fur Kinder (ca 300 Millionen) einge- setzt, oder aber generell zur Entlastung des Bundes bei der Finanzierung der Krankenversicherung (500 Millionen) nach Aufgabenteilung I verwendet werden Die genaue Ausgestaltung des Beitragsmodus wird noch näher abzuklären sein. Die laufende Teilrevision des Kran- kenversicherungsgeselzes würde den Rahmen bilden, in welchem der Vorschlag einzubringen und zu verwirklichen ware Der Bundesrat wird dem Parlament seine konkreten Anträge zu gegebener Zeit unterbreiten Ebenfalls geprüft wurde die Möglichkeit einer Entlastung bei der AHV. Der Bundesbeitrag an dieses Sozialwerk stellt einen typischen Ausgabenautomatismus dar, dessen Abschwächung in finanzpolitischer Hinsicht erwünscht ware. Eine mögliche Lösung bestände darin, den Bundesbeitrag an die AHV periodisch in Form eines Zahlungsrahmens durch das Parlament festlegen zu lassen. Dies wurde ihm erlauben, sowohl der finanziellen Entwicklung dieses Sozialwerkes als auch der Finanzlage des Bundes Rechnung zu tragen. In ähnlicher Weise wurde der Bundesbeitrag an die AHV schon bis 1964 gehandhabt. Die aus dieser Maßnahme ab 1986 realisierbaren Einspa- rungen werden auf 3D0 Millionen geschätzt. Um zu ver- hindern, daß die Begrenzung des Bundesbeitrages zulasten des AHV-Fonds ginge, müßten die Lohnbeiträge um etwa 2 Promille erhöht werden. Diese Lösung beinhaltete indessen ein Zurückkommen auf die in der Volksabstimmung vom 26. Februar 1978 mit zwei Cotisations en pour-mille du salaire au lieu des sub- ventions dans l'assurance-maladie Les dépenses pour les assurances sociales accuseront éga- lement une forte augmentation durant ces prochaines an nées. L'adaptation des rentes AVS et Al à l'indice mixte, l'accroissement constant du nombre des rentiers et l'expan - sion des coûls de la santé laissent prévoir de lourdes charges supplémentaires. Aussi avons nous examiné les possibilités d'un allégement dans ce domaine Comme une réduction générale des pres- tations d'assurance n'entre pas en ligne de compte, nos re- cherches se sont concentrées sur la question du finance- ment. Outre la stabilisation de la contribution fédérale à l'AVS, nous avons surtout considéré le prélèvement de cotisations en pour-mille du salaire pour l'assuran- ce-maladie. Nous croyons pouvoir revenir sur notre propo- sition d'un tel mode de financement du fait que le résultat de la votation populaire de décembre 1974 (initiative populaire et contre-projei) ne pouvait pas être interprété comme un refus de principe des cotisations salariales dans l'assurance- maladie. Le prélèvement de deux à quatre pour-rr Ile du salaire selon le système de l'AVS - le salarié et l'employeur en supportant chacun la moitié permettrait à la Confédération d'alléger notablement sa participation au financement de l'assurance tout en évitant une augmentation des primes individuelles ou une réduction des prestations d'assurance, c'est-à-dire des rigueurs sur le plan social Le produit de ces cotisations (300 à 500 millions) seraient utilisés soit pour financer les subsides fédéraux en cas de maternité et la réduction des primes pour enfants (env. 300 millions), soit pour alléger d'une manière générale les charges de la Confédération dues au financement de l'assurance-maladie (500 millions) selon la répartition des tâches I. Il conviendra d'examiner de plus près i aménagement du mode de contribution Le projet pourrait s'insérer et se réa- liser dans le cadre de la révision partielle de la loi sur l'assu- rance-maladie, qui est en cours. Nous vous soumettrons en temps voulu nos propositions y relatives. Nous avons également examiné un allégement dans le do- maine de l'AVS. La contribution fédérale a cette œuvre so- ciale représente un automatisme de dépenses typique, dont l'atténuation serait souhaitable du point de vue de la poli- tique financière. Une solution possible consisterait à confier au Parlement le soin de fixer périodiquement un plafond de dépenses pour la contribution fédérale à l'AVS. Ce faisant, M serait en mesure de tenir compte tant de l'évolution des dépenses de l'assu- rance que de la situation financière de la Confédération. C'est de la même manière qu'il avait été procédé avec l Stabilisation des nouveaux crédits accordés Les cantons disposent chaque année d'environ 250 millions provenant de remboursements fie prêts.
157» Departement/Amt/Rubrik BFK 723.463.01 Arbeitsbeschaffung, Förderung der angewandten Forschung BWK 724.511.02 Verarbeltungsanlarjen für Ratlonle rungsausweise Bundesamt für Wohnungswesen 725.45309 Zusatzverbilligung 725.600 03 Grundverbllllgung VED: Bund e*amt für Wasserwirtschaft 804 443 06 VI e r«a Ids tatlersee. Regulierung 804.443.07 Thunersee-Regulierung BW-443.OS Genfersee-Regullerung S04443.11 Gewasserkorrektionen Kurzungen ausgehend von den Eingaben der Departement (nicht den Vorjahreszahlenl). Damit kein Abbau von Bundesleistungen, son- dern nur maßvolleres Wachs lum. Bei rage ver- stehen sich vor linearer Kürzung. 1984 (1000 Fr.) 500 1 410 2 000 2 300 3 000 10 000 M 790 Kurzungen1 Begründungen 1985 £1000 Fr.) 1 250 19» (1000 Fr.) 1300 8000 '00 1380 2 000 3 000 7 000 128 240 8 000 2 000 2 335 ,1000 5 000 142 080 Rückführung Ausgabenwachstum auf tragbares Mau. Im Rahmen der Reglerungsrichlimlen Für die nächste Legislaturperiode zu prüfen. Weiterfuhrung der Maßnahme im bisherigen Rahmen. Vorbehalten bleibt die Übertragung an die Kantone im Rahmen der Aufgabenteilung I. Weiterfuhrung der Maßnahme Im bisherigen Rahmen (rund2500 neue Wohnungen pro Jahr). Vorbehallen bleibt die Übertragung an die Kan- tone Im Rahmen der AuFgabenteiiung I Im Rahmen der Regierungsrichthnlen zur neuen Legislatur zu prüfen. Im Rahmen der Reglerungsnchtlinlen zur neuen Legislatur zu prùlerv Im Rahmen der RegierungsMchliinion ivi neuen Legislatur zu prüfen. Rückführung Ausgabenwachstum auf iragb.nes MaB Texte français au verso
158* □ énarl em e n t/ Offlc e/ A rt Icle OFQC 723 463.01 Possibilités de travail, encourage- ment de la recherche appliquée OFDE 724511.0! Installations de traitement des titres de rationnement OFL 725.453 09 Abaissement supplémentaire des loyeis 725.600.03 Abaissement de base des loyeis . DFTCE: OFEE 304.443.06 Régularisation du Lac des Quatre Cantons 304.443.07 Régularisai ion du Lac de Thoune 804.443.OS Régularisation du Lac Léman 804.443.11 Corrections de cours d'eau 1 Les leductions se tondent sur les demandes des départements et non sur les données de l'année précédente i Donc pas de reduction des prestations fédérales: seule leur crois- sance est plus modérée. Les monlants s'en- tendent avant la réduction linéaire. Réductions' 1M4 (1000 fr.) S00 1410 2 000 2 300 3 000 10 000 K7M 1M5 (1000 fr.) 1250 a 000 700 1 380 2 000 3 000 7 000 123 Z40 (1000 fr.) 1 300 S 000 2 000 2 335 3 000 5 000 142 080 Eiposé des motifs Croissance des dépenses ramenée à un niveau su n portable. A eiaminer dans le cadre des GLP. Prorogation de la mesure dans tes limites ac- tuelles. Est réservé son transfert aux cantons dans le cadre de la répartition des taches 1. Prorogation de la mesure dans les limites ac- tuelles (environ 2500 nouveaux logements nar an). Est réservé son transfert au* cantons dans le cadre de la répartition des taches I. A examiner dans le cadre des GLP. A examiner dans le cadre des GLP. A eiaminer dans le cadre des GLP. Croissance des dépenses ramenée à un niveau sunnortable.
159* Finanzplanung 1984-1986 Planification financière 1984-1986 Tabellen — Tables Vom 4. Oktober1982 — du 4 ocîobre1982
160* Finanzplanung 1984-1986 vom 4. Okiober 1982 Ausgaben nach Sachgruppen Voranschlag Budget Ausgaben1 1 Verzinsung 2 Behörden 2 Personal 3 Allgemeine Ausgaben 4 Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 4 Bundeselgene So rial werke 4 Bund es beitrage 1933 Perspektiven Perspectives 1984 1965 In Millionen Fran ken/en millions de franca 41 Vermehr 42 Industr e, Gewerbe und Handel .... A3 Landwirtschaft und Ernährung «4 Forstwirtschalt. Tierschutz, Fischerei. Gewässer ko rrekl Ionen und Gewässer schütz 45 Sozialpolitik, Gemelnnùlrlgkell und Gesundheitspflege 15 Zlvllschulz 46 Kultur, Forschung und Unterricht 47 AuGerdlenslllche Ausbildung und Sportwesen 4S Rechtspflege und Politik 4S N cht zutellbare Ausgaben
4 InternationaleHilfswerkeund Institutionen 5 Grundstücke und Fährnis .... 50 Grundstücke und Gebäude 51 Fahrnls 52 Zlvllschulzmalerial 55 Kriegsmaterial . 5 Gemelnschaftswerhe 6 Darlehen und Warengeschafte. Ver*a lungsbereinöle Plenunaszahlen
- mit Sparmaßnahmen 1930. Welterluh'ung der linearen Kürzung bis 1985 und Arbeitszeitverkürzung
- mit folgenden ohne Geselzesànderungen durchführbaren Sanfe- runosvo'sch âgen {vgl. Übersicht S. 37, Zlfier 6) langsameres Wachstum der Entwicklungshilfe Kurrung der miiiiarisîhen Inveslilionen Kürzungen hei de» uhnoen Aufgabengebieten
- ohne geplanle Sparrunde im Verwallungsbe'eich
- ohne AnschluQprogramm. Aufgabenleilung, Mehrausgaben aus Neuregelung bei den Trelbstofi Zöllen und neue Ein nah men vorlagen 19 «0 1055 31 2 232 1*8* 1302 3 307 5533 1 697 G3 1 511 215 91S 102 901 13 56 59 673 2227 502 132 42 1 551 10(7 2M 20 15« 21 OS« 1 too 1151 32 33 239S 2 51! 2 079 2152 1432 1313 3 631 3 671 5 521 5 551 1 704 1650 60 61 1494 1 516 2S7 £33 915 929 106 112 922 »58 1£ 13 56 58 25 21 722 751 2325 2421 513 529 154 171 44 46 1614 1677 112t 1150 287 273
161* Ve ran der u ng en / Variai i o n s Ä 83/84 ü84/85 A 85/86 in Millionen Fran ken/en million! de francs + + + + + f 176 45 1 11« 1» 130 324 1Z 7 3 17 12 1 4 Zl 1 34 41 M 11 22 2 63 42 7 402 51 4 1 t 117 + 73 + 49 + 40 + 30 + 54 + 1 + 22 + 6 4 14 4 6 t 36 + 1 + 2 + 4 — 2f + 9« t 16 + 17 r 2 + 63 t 21 + 1 + 1751 72 1 II 107 393 366 480 149 4 96 33 51 16 145 1 9 17 il 9S 7 10 2 79 30 13 A 83/84 A 84/85 A 85/86 In Piorent/en pour cent 5.0 4,3 3,2 5,1 10,1 10,0 9.9 0.2 0.4 4.6 '.' 5.6 0,1 3,9 2.3 7,7 57,6 7,3 4,4 2,2 16,7 4.6 4.1 3.9 2.4 1.* 4,e + 3,1 + 4.« + 3£ I 3,4 t 1.1 + 0,5 + 3,2 + 1.7 t 1,5 t 2,6 t 1.5 + 5,7 + 3,9 t 6,3 I 3.6 + 16.0 — 4.0 4 4.2 + 3.1 4 11.0 4 4.6 I 3.9 + 1.9 I 3.1 + 8,3 6.3 3,0 3,6 5,0 2«,4 10,0 8,8 9,0 6,6 6,3 14,2 5.5 16,1 15.1 7,7 15,5 81,0 12,1 4,0 1.3 5,9 4.4 4.7 2,6 4,7 Planification financière 1994-1936 du 4 octobre 1982 Dépensa» par groupes spécifiques Dépens«»1 1 Intérêt* 2 Autorité* 2 Personnel 3 Dépenses générale* 4 Parti des cantons au x recettes fédérales 4 Œuvre« social es do la Confédération 4 Subventions fédérales 41 Transports et communications 42 Industrie, artisanat et commerce 43 Agriculture »t alimentation 44 Sylviculture, protection des animaux, pèche, correc- tions de cours d'eau et proleclion des eaux 45 Politique sociale, utilité publique et hygiène 45 Protection civil« 46 Culture, recherche et enseignement 47 Formation militaire hors du service et sports 46 Justice et politique 48 Dépenses non ventliables 4 Œuvres d'entraide et Institutions internationales 5 Immeubles et mobilier 50 Terrains et bâtiments 51 Mobilier 52 Matériel de protection civile 55 Matériel de guerre 5 Entreprises exécutée* en communauté 6 Prêts et marchandises ' Chiffres de la planification retenus par l'administrai, on
- avec mesures d'économies 1980, prorogation de ia réduction linéaire lusqu'en 1986 et réduction de la durée du travail
- avec propositions d'assainissement ci-après réali- sables sans modifications législatives (ci- vue d'en- semble p 39, chiffre 6) . croissance ralentie de l'aide au développement . réduction des investissements mil talres réduction dans d'autres domaines de taches
- sans mesures d'économies prévues sur le plan de l'administration
- sans programme complémentaire, répartition des tâches, surplus de dépenses résultant de la nouvelle réglementation des drolls de douane sur les car- burants, nouveaux protêts de receltes
162* Finanzplanung 1984-1986 vom 4. Oktober 1982 Funktionale Gliederung der Ausgaben Voranschlag Budget Perspektiven Perspectives ; 1983 1984 1985 193t' Total Ausgaben1 10 11 12 13 Behörden, allgemeine Verwaltung. Richtspflege .. .. Polizei Spezielle Dienste .. 15 Beziehungen zum Ausland 150 Politische Beziehungen 151 Wirtschaftliche Beziehungen 152 Hilfeleistungen an Entwicklungsländer 153 Übrige Hilfeleislungen 20 Landesverteidigung 200 Militärische Landesverteidigung. 2000 Verwaltung (nicht zuteil bar) , a001 Ausbildung 2002 Materielle KMegsbereltschaft 201 Zivile Landesverteidigung 30 Unterricht und Forschung .. 300 Volksschalen
301 Berufliches Bildungstcacn. 302 Mittelschulen 303 Hochschulen 304 Übriges Bildungsicaen ■ .. 3051306 Forschung 307 Verwaltung, Verschiedenes 35 Kultur, Erholung, Sport ■ 40 Gesundheitswesen 45 Umweltschutz SS Soziale Wohlfahrt. 500 Sozialversicherung 50H509 übriges 60 Raumplanung/Regionale Entwicklungipolitik 61 Verkehrs- und Energiewirtschaft. 610 Straßen 611 Öffentlicher Verhehr 6131619 übriges
70 Landwirtschaft und Ernährung . 700 Vencahung (nicht zulellbar) 701 Technische Maßnahmen 702 Wirtschaftliche Maßnahmen . 703 Soziale Maßnahmen
71. Forstwirtschaft, Jagd, Fischerei. 72 Gewisserkorrektionen und Lawlnenverbauungen 75 Industrie, Gewerbe und Handel. 80 Finanzausgaben
BO0 Kap italkesten 802 Kantonsanteile 805 Steuerabkommen mit dem Ausland. In Millionen Fran ken/en millions de francs 11 tM 592 150 49 1« »35 Ul 5t 571 51 4157 314)4 173 88S 2889 tM 1703 « 313 45 M; *I % 123 43 100 4 201 4 Î1* 13 05 2057 11*1 11*1 ■SI 1 »47 19 tis I31T S3 35 47 103 2 415 1077 130? 3C 20G56 626 105 53 103 Mf ÎS« 3» AU 39 4 407 A 111 184 938 3 063 211 1700 3« 31« 4C SIS M 4» 3 124 4« 101 4020 4 341 14 31 3 0(7 14« I4IC I&C 1035 tl »I I?» 13 3« 55 150 2 592 1 IÏ0 I 43% 40 21058 073 175 55 1025 ts» 41 633 10 4 505 414'; 196 972 3 174 ?Î3 1S7S 3« 3K 47 «S S4 317 * 130 50 163 46S1 4Glt Tl 306« 14*8 1 17S ISS 1602 tco I1IG (5 41 59 112 2 593 I 110 I 1M1 41 Siehe FuGnott S. 42*
163* Vera n deru n o en / Va nations A 83/84 A 84/85 A «5/86 In Millionen Franken/en millions de francs £,83/84 1 A 84/85 A 85/86 in Prozenl/en pour cent Planification financière 1984-1986 du 4 octobre 1982 Classification fonctionnelle des dépenses + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + ■76 M + 7 + 4 + 3 + 54 + s» + il + ts + + 250 + Ml + 11 + 52 + 1S0 + 7 + •3 13 4- 1 + G* + 1 + 7 + 1 + 5 + 1 + 3» + sis + 34 177 43 111 4 70 + *» + 7 S + 12 + 1 + 11 + W + IS 3 + ■ + 402 47 10 38 + I + » + 30 + 1 + ist + 151 + 12 + 34 + 105 + 7 + 84 + + G + 1 + 51 ■1- ï + 6 + 2 + 2 + SI + 64 + 1 + 1 + 33 + 41 + 9 -t 27 + 1 + 9 -f- 11 + 3 + 4 + 1751 33 18 • 11 114 II 1 201 17» 7 4* 124 W 174 1 37 6 18 3 4) 12 7 17 41S 414 4 11 1*5 77 11 7 107 su 77 466 n 394 5,0 5,7 4.4 ■,2 3.0 5.1 13.* H.» 49 6,0 ï.î 6,4 5.S 6.2 1,3 4.1 1.4 4.1 V 7.4 4H 1.1 0,1 11.6 0,6 7,7 7.« 14 52,3 2,3 4 1 + 13 — î.« + 1.7 + 31 + y* + ï.i + nt 6.6 + 17.0 + 4.3 7,1 4.0 !•■• 1.1 7.5 6.1 1,6 4,9 3.6 + l.l + S.l + 3,1 + 1,7 4 1.6 -f- 1.6 + 6.5 + 3,8 + 1,4 + l.t + 4.7 I» + s,s + Cl + 9.1 + 4,4 + 4,1 + 4,2 + 1.2 + <■» + 1,4 + 41 + 8,7 0.0 + t.3 + *.» + 4,8 + 1.7 + 3.6 + 3.6 + 13 f 7,1 + 7.3 + 28,2 0.0 4,3 3.4 8.3 | Total de* dépenses1 4.1 10,3 16.4 10.2 11.1 33 7.1 13.7 1,7 I 4.4 j ' t 3.8 ' 4.9 3.9 i »,» 1.1 ■•.• i ■ I.S IÎ.S 1.4 lï.ï 9.1 1.2 14.0 10,4 6.1 9.0 ï.f 64,3 5,4 3.1 3.9 3 G 6,4 9.5 10 0 Ï.9 17,1 11,6 0.1 11,0 G* M.5 10 Autorités, administration générale 11 Justice 12 Polie* 13 Services spéciaux 15 Relations avec l'étranger 150 Relations politiques 151 Relations économiques 152 Assistance aux pays en développement 153 Autres mesures d'assistance 20 Défense nationale 200 Défense nationale militaire 2000 Administration (non ventiiable) 2001 Instruction 2002 Préparation matérielle à la guerre 20/ Défense nationale civile 30 Enseignement et recherche 300 Ecoles primaires 301 Formation professionnelle 302 Ecoles moyennes 303 Etablissements universitaires 304 Autres secteurs de l'instruction 305/306 Recherche 307 Administration, d ii er s 35 Culture, loisirs et sport 40 Santé 45 Protection de l'environnement 50 Prévoyance sociale 500 Assurances sociales 5011509 Divers 60 Aménagement du terrltoirefpolitiqueréglonale de développement 61 Communications et énergie 610 Routes 611 Transports publics 613-619 Divers 70 Agriculture et alimentation 700 Administration (non ventiiable) 701 Mesures techniques 702 Mesures économiques 703 Mesures soriales 71 72 75 B0 Sylviculture, chasse, pèche Corrections de cours d'eau et ouvrages parava- lanches Industrie, artisanat et commerce Dépenses du service financier 800 Frais de capitaux 802 Parts cantonales 805 Conventions fiscales at er l'étranger Voir note de la page 45*
164* Finanzplanung 1984-198$ vom 4. Oktober 1982 Volkswirtschaftliche Gliederung der Ausgaben i Voranschlag i Budget 1983 Perspektiven Perspectives 1984 19S5 In Millionen Franken/en millions de francs Ausgaben1 . Eigenbedarf Besoldungen? Konsum von Gütern und Diensten Investitionen ... Zinsen Übertragungen Übertragungen an Dritte ...
- Subventionen3 ..
- Beiträge an private Haushalle ..
- Beiträge an öffentliche Sozialversicherungen
- Beikâgean anderepri»ate Organisationen ...
- Beiträge ans Ausland
- inveslllionsbellràge Übertragungen an Betriebe und Anstalten des Bundes. an Sozialversicherungen . an Verkehrsbetriebe Übertragungen an öffentliche Haushalte
- Beiträge an laufende Ausgaben ....
- Anlelie an Sleuern
- Belrâge an Investitionen Darlehen und Beteiligungen
- an öffentliche Haushalte
- an Dritte
- ans Ausland 19 680 72S7 2405 3 4M 331 1055 123» 3320 1 175 232 836 364 630 S3 3177 2 831 1 046 490» 1 814 1338 1 757 217 28 177 82 VerwaHunosDereinigte Pianungsidhle.
- mil Sparmaßnahmen 1980. Weilerfùhrung der l.mwfn Kürzung bis 1985 und Arbeitszeitverkürzung
- mil folgenden ohne Gesetzesanrierunoen du-ch (uhrbaren Sanie- rungsvorschlaoen (vgl. Ube'S'cht S. 37. Zitier 6Ï . langsameres Wachsluin der Entwicklungshilfe . Kürzung der militärischen InvesMionen Kurzungen bei den übrigen Aufoabengeblelen
- ohne geplante Sparrunde im Verwallungsberelch
- ohne AnschluGarogramm, Aufgabenteilung. Merrausoaben aus Neuregelung bei den Treibsloffzollen und neue Einnahmenvorlagen Inbegriffen Ausgaben fur Behörden und nlchl standig beschäftigte Arbeitskräfte Zahlungen an Produzenten (also nlchl idenlisch mil dem Subvenllonsbegrlfl nach Sachgruppen) 20 656 12931 3 359 1 144 262 836 358 677 82 4133 21051 7 718 8 053 2 561 2 71f 3 697 3803 353 38t 1100 1 151 13 005 3 417 1 149 281 855 368 704 80 4100 3 109 3147 1034 953 5 1f» 5 217 1 867 1926 1 472 1423 1 827 186S 280 271 28 30 185 149 67 92
165* Veränderungen/Varlallons A 83/84 A 84/35 ^ 85/86 in Millionen F ran hen/en millions de francs a 83/84 A 84/85 A 85/86 876 + + 431 + 1G3 + 201 + 22 4 45 4 545 39 + 31 4 30 — + S + 47 1 + 256 4 4- + + 278 4 22 — 257 4- 53 4 134 — 70 + 412 335 4- 143 4- 10G + 35 4 SI 4 67 58 + 5 4 1 + 19 + 10 4- 27 4- 2 4 33 38 4 71 4 51 -t- 59 + 49 + 41 + 9 4 2 ■+ 36 u 25 ■+ 1 751 365 1« 178 14 7Ï 13*6 305 108 j 11 45 | 45 es 8 371 317 54 696 168 334 136 12 5 6 1 t + I 4 4 + In Prozent/en pour cent 5.0 5,9 6,8 5,7 6.6 4,3 4,4 1.2 2.6 12,9 1.6 7.5 1,2 6,6 9.8 4- 2.1 — 5,2 4 2.9 + 10.0 4.0 u 2.4 4,5 18.3 1.9 4.3 + 5.6 + 2.9 4 9.9 4- 4.6 4- 0.5 1,7 0,4 4- 0,4 4- 2,3 4 2,8 4- 4,0 4- 2.4 4- 0.8 15 6.9 1.0 4 3,2 4- 3,3 + 22 ■+ 3.2 f 7,1 4- 19.5 4- 37.3 -l Planification financière 19B4-1986 du 4 octobre 1982 Classification économique des dépenses 8.3 . Dépenses* 4.5 3.7 4.7 3,6 6,3 10,7 8.9 9.4 4.2 5,3 125 12,5 10,0 8,0 10,1 S,7 13.4 8,7 27,7 7,3 4.4 16,7 4,0 1.1 Besoins propres Rémunérations7 Consommations de biens et services Investissements Intirets Transferts Transferts à des tiers
- subventions3
- contributions a des ménages
- contrlbulions à des assurances sociales
- contributions à d'autres organismes privés
- contributions a l'étranger
- contributions à des Investissements Transferts & des entreprises et établissements de la Confédération
- à des assurances sociales
- à des en Iréprises de transport Transferts i des collectivités publiques
- contributions a Ces dépenses couranles
- quotes-paris d'Impols
- contributions a ces inveshssements PrSts et participations
- à des collectivités publiques
- à des tiers
- à l'étranger Chiffres de 'a planification relf-nus nar l'administrai on
- avec mesures d'économies 1980, prorogation de la réduction linéaire lusqu'en 1985 et 'éducllon de la durée eu travail
- avec proposa ons e'assainissemenl cl-aprés réali- sables sans modifications legislatives (ct. vue d'en- semble p. 39. chiffre 6) . croissance ralentie de Talée au développement . réduction des investissements miiilalres . reduction dans d'aulres domaines de taches
- sans mesures d'économies prévues sur le pian de l'administration
- sans programme complémenta re, repartilion des taches, surplus de dépenses résultant de la nouvelle réglementai Ion des droits ce douane sur les carbu- rants, nouveaux pro|ets de recettes Y compris les dépenses pour les autorités et le per- sonnel non permanent Paiements aui producteurs (ne recouvrent pas les subventions de la classification spécifique)
166* Finanzplanung 1984-198* vom 4. Oktober 1982 Einnahmen Voranschlag Budget Perspektiven Perspectives 1983 198+ 19S5 1986 In Millionen Franfctn/an millions da francs Gesamteinnahmen
Fitkaieinnahmen — Steuern auf dem Einkommen und Vermögen (in % dar Flskalelnnahrnen)
- Direkte Bund««teuer
- Verrechnungsstelle*
- MllltarpfTichtersatz
- Stempelab gab en Belastung des Verbrasichs (in % der Fiskaleinnahmen) .
- Warenumsatz »teuer
- Tabaksteuer
- Einfuhrzölle
- Treibstoffzolle —
- Zollzuschlag auf Treibstoffen
- Lenkungsabgaben
- Obrlge Abgaben Darlehen und Warengeschäfte Ertrag des Bund «vermögen» . übrige Einnahmen
11709 172S4 CI« 35.7% 3B50 1250 117 950 ii m 64,3% 6 400 650 960 1020 1350 636 101 77 3tt 950 IS 762 IS 211 6 SIS 37,3% 4 200 1500 118 1000 IM» 62,7% 6 700 650 970 1040 1380 628 101 9M 19 MI IS «17 es» 35,4% 4100 1300 120 1000 118» 64.6% 7 050 650 B90 1060 1400 644 103 79 387 •S*
167* Veränderungen/Variations A 83/84 A 84/85 A 85/86 A 83/84 | A 84/85 I
Û.S5/86 In Millionen Franken/en millions de francs 4 10» + ItM t SSI t 350 t 250 + 1 + SO + t + 3S3 300 10 20 30 7 IIS 129 100 200 2 4ÎI 350 20 + 20 + 20 + 15 + 2 + 1125 1270 mi 550 300 2 4IN 350 10 20 30 6 2 S 23 114 In Prozent/en pour cenl Planification financière 1984-1986 du 4 octobre 1982 Recettes + s,* 5,< II.« 9.1 20.0 0,9 5,3 J.ï 4.7 1.0 2,0 2,2 1.1 10,4 0.5 4,1 0.6 0,7 44 2,4 13,3 1.7 S.ï 5,2 2.1 t 1,9 + 1.4 + 2.4 + 2.0 + 7.1 3,2 0.9 5,7 R ec ett e s tot«) es 6.9 Recettes fiscales IJ.' Impôts sur le retenu et sur Infortune (en % des recettes fiscales) 13*4 - îrnpôt fédéral direct 23,1 - Impôt anticipé 17 - Taie d'ejtempllon du service militaire
- Droits do timbre '■5 Prärvemtnis sur la con-snmmation (en % des recettes fiscales) 5,0 _ impôt sur le chiffre d'affaires
- Impôt sur le tabac 1.0 - Droits d'entrée 1.9 - Droits sur les carburants 2.1 - Droits supplémentaires Sur les carburants 0.9 - Taxes d'orientation 1.9 - Divers 10,1 Prêts et marchandises 5,9 Produit de la fortune 11.4 Autres recettes
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Botschaft und Tabellen Message et tables In Staatsrechnung und Voranschlag Dans Compte d`Etat et budget In Conto di Stato e preventivo Jahr 1983 Année Anno Teilbestand BAR E6103 Fonds AFS Fondo AFS Ablieferung BAR 1960/102 Versement AFS Versamento AFS Seite 1-165 Page Pagina Ref. No 90 000 052 Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv digitalisiert. Le document a été digitalisé par les. Archives Fédérales Suisses. Il documento è stato digitalizzato dell'Archivio federale svizzero.