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7_I_695

BGE 7 I 695

Bundesgericht (BGE) · 1881-01-01 · Français CH
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A. Staatsrechtl. Entscheidungen. 1. Abschnitt. Bundesverfassung.

l)er ~efur~bef1agte ~. a1amfe~er fd)Heut fid) ben

\l(u~fil~­

rungen ber

merne~mlaffung bes a1id)teramteg

~ern lebig"

lid) an.

E. @ine

a1e~1if beg a1efuttenten ift binnen nü§lid)er iJrift

uid)t eingegangen.

l)ag ~unbetlgerid)t öie'f)t in @rwägung:

1. @g mufi jid) in erfter Einie fragen, .ob a1efunent ~ur

.Beit ber m:nlegung beg angefod)tenen m:nefteg ober wenigfteng

~Ut,Beit ber @röffnung beg gegen i~n bom 9tid)teramte ~ern

autlgef~r.od)enen stonfurfetl fein ~omiöil in ber ®emeinbe stö"

ni~, stautong ~ern, bereit~, unter @rwerbung eineg fefteu ~.o~n"

fi§eg in a1eiben, aufgegeBen ~atte, .ober .ob batlfelbe bamafg nod)

fcrtbauede. .srt nämtid) biere iJtage in

re~terem ~inne ilU

beantworten, fo mufi .offenbar ber a1efurg .o'f)ne ~eitereg alg

unbcgrilnbet abgewiefen werben, ba algbann fefbft\)crftäubHd)

bon einer mede§ung beg m:rt. 59 m:6f. 1 ber }Bun'oeg\)erfaffung

.ober beg stonforbateg bon 1804 nid)t bie 9tebe fein fann.

2 . .sn biefer 9tid)tung nun ift öU bemerten: @g fann aller"

bingg einem begrünbeten,Bl1Jeifel nid)t unterliegen, bau 9tefur"

rent, aIg er am 16. iJebruar 1881 feine m:utll1Jeitlfd)riften in

ltöniß er'f).ob lInb fid) verföl11id) mit einem ~~eHe feineg beweg~

lid)en mermögeng nad) a1elben, wo er eine

~ad)tung über-

nommen ~atte, begab, 'oie m:bjid)t 'f)atte, feinen l)ig'f)erigen ~o'f)n"

fiß in st.öni~ allföugeben 1mb nad) 9teiben übequjiebeln, weul)alb

er benn aud) im stanton Euöern am 7. IDlärA 1881 bie ~ieber"

laffungM1cwHHgung erwarb. \l({lein 3ur m:uff{ebung wie öur ~e·

grilnbung beg

~.omi3tltl an einem beftimmten;Orte genügt,

wie bag munbe13gerid)t fd)on

wieber~ort

au~gef~r.od)en 'f)at,

{jie~e 'oie @ntfd)eiDung in ~ad)en ©o'f)l, m:mtIid)e

~ammlung

VI, ~eite 184, @rwägung 2, unb 'oie bodigen m:llegata) bet

}!Bille für jid) allein nid)t, fonbern eg muU berfelbe aud) t'f)at~

fäd)lid) reali~d! b. 'f). eg mufi t'f)atfäd)lid) ber IDlittel~unft ber

med)ttl'Oer~ältniffe \)on 'eem frü~eten ~.o~n.orte l1Jeg \.letfcgt wor·

ben fein. .sm \.l.odlegenben iJalle nun aber l)atte 9tefurrent

weber öur,Beit ber m:nIegung betl ftreitigen \l(rrefteg (23. ~e=

bruar 1881) I nOd)

~ur,Beit ber stonfurgeröffnung ben IDlittel·

fluntt feiner ®efd)äfte faftifd) \).on Stöni§ weg nad) a1eiben ber"

J

~

XII. Vollziehung kantonaler Urtheile. N° 87.

695

legt unb awar erfd)eint eg ~iefür alg gleid)giHtig, ob man bie

stonlurgeröffnullg . !lom ~age beg G3eltl'taggbege'f)reng (2. IDlär~)

ober erft \)om ~age \:ler rid)terlid)en mer~ängung beg ~robiforb

fd)en ®eftgtageg (17. gt IDl.) an batid. l)enn aud) in le§te·

rem,Beit~untte befanb jid) bie iJamiHe beg a1eturrenten, \)on

weld)er le~terer jid) offenbar nid)t ~u trennen beabjid)Hgte, 1.0-

wie ber gröute ~'f)eil feineg IDl.obiHar\)crmögeng nod) in stöni§

unb fe~rte aud) 9tdurrent veriönlid) nod) wieber'f).ort bortl)in ~u·

rllcf, wie ~d) aug ben iJatt. A ~eraugge~obenen ~'f)atfad)en ~ur

@\)iben~ ergibt; eg tann ba'f)er offenbar ba'O.on, bau a1etunent

bereittl bamalg ben IDltttelvunft feineg ©aug'f)alteg unb feiner

~'f)ätigfeit nad) a1eiben \)edegt ge~abt 'f)abe, nid)t bie 9tebe fein.

mielmel)r war bamalg bie Ueberjiebelung beg 9tefurrenten nad)

meiben ~war wol)l bea6jid)tigt unb \)orbereitet I aber tl)atfäd)lid)

nod) feine~wegg \).olIöogen.

~emnad) ~at bag ~unbe~gerid)t

erfannt:

~er 9tefurg ift alg unbegrün'cet abgellJiefen.

::KU. Vollziehung kantonaler Urtheile.

Execution de jugements cantonaux.

87. Arret du 29 Octobre 1881 dans la cat/se Jaccottet.

Le 22 Mars 1880, l'avocat Paul Jaccottet a Neuchätel

recut de l'avocat Jerusalem aSoleure, agissant au nom de

da~e Louise Jucker nee Widmer, ä Zurich, mandat de

poursuivre le payement d'un billet de 400 francs, souscrit

par Louise de Ghika a. Neuchätel a rordr~ de dame;e~ve

Wuest nee Frey, a Zunch, actuellement defunte, et cede a

dame Jucker-Widmer.

L'avocat Jaccottet ayant fait poursuivre 1a dame de Ghika

pour parvenir au payement de ce billet, celle-ci fit opposi-

696

A.. Staatsrechtl. Entscheidungen. I. A.bschnitt. Bundesverfassung.

tion ä. ces poursuites et assigna la creanciere devant le

Tribunal de Neuchatel pour faire statuer sur ceUe opposition.

L'art. 104 du Code de procedure civile neuchatelois astrei-

gnant la partie non domiciliee dans le canton a donner cau-

tion pour payement des frais et dommages resultant du

proces, l'avocat Jaccottet, sans y avoir ete specialement au-

torise, se porta personnellement caution.

Par jugement du 7 Decembre 1880, Ie Tribunal civil de

NeuchiHel a prononce que I'opposition de dame Ghika etait

bien fondee, et condamne la dame Jucker-Widmer aux frais

du proces s'elevant, en ce qui concerne la partie adverse, a

179 fr. 05. Ce jugement fut dec1are executoire par le Presi-

dent de 1a Cour d'Appelle 10 Mars 1881.

Le tuteur de la dame Jucker-Widmer paya la note da

l'avocat Jaccottet, mais refusa de regler le montant de la

liste de frais due a la partie adverse, et pour la quelle l'avo-

cat Jaccottet s'etait porte garant. A l'appui de ce refus, le

dit tuteur Henri Widmer aZurich, pere de 1a dame Jucker-

Widmer, fit valoir la circonstance que ceUe derniere n'avait

point autorise son dit avocat a assumer ceUe garantie.

L'avocat Jaccottet paya ces frais en sa qualite de caution et

se fit subroger a tous les droits de 1a dame de Ghika contre

la dame Jucker-Widmer.

Jaccottet envoya alors Ie jugement du Tribunal de Neu-

chatel, ainsi que la liste de frais et la quittance portant sub-

rogation, a un homme de loi zuricois, en le chargeant d'en

poursuivre l'execution contre la dame Jucker en ce qui con-

cerne la condamnation aux dits frais.

Par jugement en date du 9 Mai 1881, le President du

Tribunal du District de Zurich ecarta Ia demande de l'avocat

Jaccotlet, attendu que celui-ci n'avait point ete autorise a se

porter garant des frais alloues a la dame de Ghika, et qu'a

supposer qu'une semb1able autorisation ait ete implicitement

contenue dans 1e mandat, confere a Jaccottet par la dame

Jucker-Widmer, de soutenir le proces, cette autorisation

n'en devrait pas moins eIre consideree comme nulle, puisque

1e tuteur de 1a dite dame ne lui avait point donne son ad-

besion.

\

XII. Vollziehung kantonaler Unheile. N° 87.

697

Par arret du 23 Juin suivant, la Ghambre des recours du

Tribunal superieur du cant on de Zurich a confirme ce juge-

ment, estimant egalement que la dame Jucker-Widmer,

etant sous tutelle, ne pouvait va1ablement ester en droit en

l'absence des autorisations legales, et que par consequent le

jugement rendu a son prejudice par le Tribunal de Neu-

chiHel ne peut elre considere comme definitif et executoire.

Dans cet arret, le Tribunal superieur adresse toutefois au

tuteur Widmer un bläme pour avoir, dans le but evident de

pouvoir opposer l'exception actuelle, laisse se demener, sans

son autorisation, un proces dont il avait connaissance.

C'est contre ces jugements que l'avocat Jaccottet a recouru

au Tribunal federal: il conclut a ce qu'il lui p1aise ordonner

l'execution du jugement du Tribunal de Neuchatel du 7 De-

cembre 1880 contre la dame Jucker et son tute ur pour la

condamnation aux frais qui y est prononcee.

A l'appui de cette conclusion, le recourant allegue ce qui

suit :

Les Tribunaux de Zurich n'avaient qu'a verifier si le ju-

gement de Neuchatel etait definitif et si la personne qui en

poursuivait l'execution elait qualifiee. Or la declaration de la

Cour d'Appel et la quittance portant subrogation, c'est-a-dire

cession en faveur du soussigne, ne permettent aucun doute

a cet egard.

La tutelle de la dame Jucker n'avait pas ete rendue pu-

blique a Neuchätel: la presomption legale est en faveur de

la capacite. D'ailleurs il resulte des 1ettres de la dame Juck~r­

Widmer, ccrites sans doute par son tuteur ou sous son lll-

spiration, que celui-ci a d?nne son ~ssenti~ent ~u pro ces

ouvert a Neuchätel; il n'avmt pas besolll de I autorIsatIon de

la chambre pupillaire, puisque d'apres le code zuricois l~

tuteur a le pouvoir d'administrer, et par consequent celm

de faire les demarches ou poursuites juridiques necessaires

pour 1e I'ecouvrement des creances du pupille: il s'.agissai~

dans l'espece, en realite, d'un de ces actes conservatOIres qm

rentrent dans les pouvoirs du tuteur. Meme en admettant,

par impossible, que 1\1. Widmer n'ait pas eu connaissance du

698 A. Staatsrechtl. Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung.

proces avant le jugement, il est certain qu'il en a eu con-

naissance apres : et comme par sa lettre du 18 Janvier 1881,

ecrite au vu de la note detaillee de l'avocat Jaccottet il a

approuve et ratifie les actes de sa fiUe et pupille, cela ~uffit.

Dans sa reponse, le Tribunal superieur de Zurich conclut

au rejet du recours.

Il persiste a estimer qu'il n'y a eu en l'espece aucune vio-

lation de l'art. 61 de la Constitution federale, attendu que le

jugement du Tribunal de Neuchätel ne saurait etre considere

comme definitif et passe en force de chose jugee. Ce juge-

ment a trait, en effet, a une personne incapable qui ne pou-

vait ester en droit sans l'assentiment de l'autorite pupillaire.

Peu importe ä cet egard que la cause d'incapacite dont il

s'agit se soit reveIee durant le cours de 1'instruction, ou seu-

lement apres le prononce du jugement. Il ne s'agit pas ici

de l'art. 61 de Ia Constitution federale, mais bien de Ia

question de savoir si le recourant, qui a paye en lieu et place

de la dame Jucker-Widmer e.t sans mandat de celle-ci la

liste de frais de sa partie adverse, peut faire valoir un droit

de recours contre sa diente : or ceUe question peut toujours

faire l'objet d'une action devant les Tribunaux zuricois,

moyennant l'assentiment de l'autorite pupillaire.

Appele a presenter ses observations sur le recours, le

tuteur Widmer conclnt egalement a son rejet.

Dans leur Replique et Duplique, les parties reprennent,

avec quelques nouveaux developpements, leurs conclusions

primitives.

Statuant sw' ces {aits et considerant en droit :

1° Le recours se fonde uniquement sur une pretendue

violation, par les jugements intervenus en la cause devant

les Tribunaux zuricois, de l'art. 61 de la Constitution fMe-

rale, statuant que les jugements civils definitifs rendus dans

un canton sont executoires dans toute la Suisse.

Nanties d'une demande d'execution du jugement rendu par

Tribunal du District de Neuchätel, les autorites judiciaires

zuricoises avaient a examiner si ce jugement pouvait etre

considere comme definitif et executoire (rechtskräftig). Sta-

I

\

XII. Vollziehung kantonaler Urtheile. N° &7.

699

tuant sur ceUe question, c'est avec raison que, dans deux

inslances successives, elles ont declare ne pouvoir accorder

au recourant l'ouverture des voies de droit (Rechtsöffnung)

dans Ie but de pouJ'suivre sa revendication contre la dame

Jucker nee Widmer, vu l'incapacite de cette derniere a ester

en justice comme partie dans 1e litige.

2° En effet, a teneur des dispositions de 1a Jegislation zu-

ricoise, une personne soumise a tulelle ne peut valablement

ester en justice sans l'assentiment du tuteur et l'autorisalion

de l'autorite pupillaire. Pour le cas ou cette derniere forma-

lite n'aurait pas Me remplie, rart. 272 du Code civil statue

que le jugement rendu ne saurait lier juridiquement le pu-

pille. L'art. 279 du meme Code dispose qu'un acte juridi-

que concIu par le pupille lui-meme, sans I'assentiment expres

du tuteur, ou par le tuteur en son nom propre, sans l'auto-

risation de l'autorite pupillaire, dans les cas prevus al'art. 372

sus-vise, ne peut deployer aucune suite obligatoire vis-a-vis

du pupille.

.

Vu les termes de l'art. 97 de la loi neucMteloise sur la

poursuite, statuant que dans les pro ces en opposition l'oppo-

sant est demandeur, il y a lieu de considerer la dame Jucker-

Widmer comme defenderesse au proces juge a NeuchiHel;

dans celte situation la loi zuricoise l'asLreignait egalement,

pour qu'elle puisse y figurer valablement en qualite de partie,

a justifier des autorisations prevues aux articles sus-vises.

C'est ce qui resulte en particuIier des art. 375, 842 litt. b e1

840 du Code civil precite.

20 Le fait que la dame Jucker-Widmer est soumise a

tutelle daus le canton de Zurich est constant au proces. Le

sieur Widmer a etabli, par la production d'un acte de nomi-

nation en qualite de tuteur, ainsi que d'une attestation du

secretariat communal de Bauma, qu'il a eIe designe par le

Conseil de District de Pfäffikon, sous date du 8 Mai 1869,

en qualite de tuteur de sa dite fille, et que cette tutelle n'a

jamais cesse depuis lors d'etre exercee par,lui : le recourant

n'a d'ailleurs point conteste cetLe double clrconsta,nce: nest

evident que dans ces conditions, et aucune autonsahon du

700 A. Staatsrecht!. Entscheidungen. I. Abschnitt. Bnndesverfassung.

predit tuteur ni de l'autorite pupillaire n'ayant eIe delivree

a la dame Jucker-Widmer en vue de soutenir le proces a

Neuchatel, le jugement rendu par les Tribunaux de ce der-

nier canton ne pouvait etre considere comme executoire ä

Zurich vis-a-vis de la dite pupille. En prononcant dans ce

sens, les Tribunaux zuricois n'ont des lors commis aucune

violation de rart. 61 de la Constitution federale, invoque dans

le recours.

4° Le recourant allegue en vain que les termes de la leUre

a lui adressee par ]e tuteur Widmer en date du 18 Janvier

1881 impliquent 1'approbation et la ratification des actes de

sa pupille au proces. Cette piece, loin de contenir rien de

semhlable, proteste au contraire de la maniere Ia plus ex-

presse contre l'obligation, -

que Widmer n'a d'ailleurs cesse

de conlester, -

de payer la note de frais adverse objet de

la reclamation de l'avocat Jaccottet.

'

Par ces motifs,

Le Tribunal federal

prononce:

Le recours est ecarte comme mal fonde.

88.

Urt~ei! tlom 22. Dttober 1881

in ®ad)en @erber.

A. ~m 24.

®e~tember 1879 fd)loffen

@;~riftian @ei6er,

mater, @ro\3tat~/ stad @erber, ®o~n, ~anbel~mann, unb stad

®d)mit,@erber, flimmtnd)

itlLl~n~aft tn

~teffi~burg

~mt~be~

1Jidi\ 5rQun, stantong .$Sem, mit ~eter UnternäQrer,' wo~n~aft

in IDlarbad}, stanton~ .2uöern, einen l>on <lUen medraggt~eilen

unterAeid)neten "m:ffociationgtlertragll ~um .8wec'fe gemeinfamen

.$Setdebeg ber IDlild)öuc'ferfabrifatiou <lb, nad) weld)em bie brei

erftgenannten @efeUfd)after bag @efd)äft~ta~ital einfd)ieuen unb

.$Sud}~altung, stortef~onbenAen u. f. w. beforgen foUten, ~eter

Ultternä~rer bagegen bie .2eitung ber ~a6rifation 1JU uberne~men

I

\

XII. Vollziehung kantonaler U rtheile. N° 88.

701

~~tte.;sn m:d. 7 biefe~ mertrageg ift beftimmt: ~ifferenöen,

bte AWtid}en ben stontragenten entftegen fönnten entfd)eibet ber

@erid)tgprlijibent tlon 5r~un ~u tobtei ~anb.'1 '

B. ?Rad) einer llingeren b\\lifd)en ben

~arteien gepffogenen

stottefponbenö \\leigede fid) htbeU ~eter Untetnäf)ter o~ne ubri"

geng f)iefür irgenb \\le1d}en @tunb an~ugeben, b:n fraglid)en

mettrag AU erfüffen. ~ie ffieturrenten Heuen i~n ba9cr burd)

stunbmad}ung unb modabung 110m 24, ~ebruor 1880 anf 8.

IDläq gTeid)en 3a9te~ tlor ben @erid)tß~räjibenten tlou 5r~Utt

~u m~UdQei!ung beg ffied)tßbege~renß tlodoben, lIeg fei Aur .$Se~

udgetlung ber aug bem @efeUfd)aftgtler9ärtniffe in ~olge bet

ffienitenö beg

~eter Unternäl}ter

entfte~enben ®treitigfeiten

A\\lifd)en ben ~atteien bd im mertrage 110rgefegene fd)iebgge.

l'id)tnd)e metfaf)ren tlor bem @etid}tßpräfibenten tlon 5r9un ein-

liuleiten. /1 ~eter Unternä~rer edlärte f)ierauf ben ffiefunenten

burd) .8ufd)tift 110m 5. rocär~ 1880 'brief Ud), bau er bem ffiid)ter:::

amte 5r~un ober einer anbem bernifd)en .$Se9ötbe iebe stom~etenß

in biefer ®ad)e 'beftreite, baÜ er 11ielmef)r 110rfeinem natur-

Iid)en ffiid)tel' gefud)t \\lerben muffe unb ba~er 110t bem ffiid)ter#

([mte 5r~un nid)t erfd}einen werbe. ~urd) Urtf)etr be~ @etid)tg~

ptäfibenten tlon :t9un »om 8. IDlär~ 1880 wurbe ben ffiefur-

renten if)r ffied)t~begef)ren Augefptod}en, \\lag bem ~eter Unter~

nä~rer am 15. IDlätö 1880 amtHd) notifiöht \\lurbe. ~arauf~in

reid)ten bie ffiefunenten 'beim @erid)tßptäfibenten tlon 5rf)un

arg \)ertraggmäuig liefteUten ®d)iebßrid)ter eine strage ein, in

\\lcld)er fie ben m:ntrag fteUten: e~ lei ber .$SeHagte $eter Unter·

nä9rer wegen einfeitigen ffiüc'ftritteg \)on bem mit ben stfägern

<Im 24. ®e~tem6er 1879 gefd}loffenen @efeUfd)aft~\)edtage sU

einer angemeffenen @ntfd)libigung an bie sttäger

~u tlerudf)ei.

len unb fci bie ba~etige ®umme fofort 3U beftimmen unter

stoftenfolge. ?Rad) IDlittf)eHung biefer st!age edfärte ~eter Unter-

nä~rer bem @ertd}tgpräjlbenten tlOlt 5r9un liriefHd): @r lieftreite

bie stom~etenö beß ffiid)teramteß 5r9un in allen %f)eilen; benlt

eg f)altble fid) ~ier um bie @tfüUung eineß metttageß, beffelt

@ultigteit tlon if)m burd)aug beftritten werbe; tlorab muffe ba:::

ger bie ~rage, 0'6 ber mertrag gültig fei ober ntd)t, entfd)ieben

\l.lerben, Wag nur burd} belt orbentnd}en ffiid)ter gefd)ef)en tönne;

VII -

1881

46