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76 Verwaltungs- und Disziplinarrecht. lich der gleiche Tatbestand gegeben ist wie bei den direkten Ausfuhrlieferungen, die schon nach dem Wortlaut des WUStB steuerfrei sind, wird beim Eigenverbrauch der für die Steuerpflicht massgebende wirtschaftliche Tatbe- stand durch das Verbringen der Ware ins Ausland nicht berührt; denn hier ist nicht entscheidend, wer sie schliess- lich empfängt und wo das geschieht, sondern dass der Grossist sie weder zum Wiederverkauf noch als Werkstoff,. sondern für seine eigenen Bedürfnisse - im vorliegenden Falle für Gratisreklame - verwendet. Freilich dient die Reklame im Ausland indirekt auch der Ausfuhr, und es liesse sich fragen, ob der gesetzge- berische Zweck, die Ausfuhr zu begünstigen, nicht auch für den ihr dienenden Eigenverbrauch die Befreiung von der WUSt zu rechtfertigen vermöge. Allein das ist, wie die EStV zutreffend bemerkt, ein Problem de lege ferenda,. das nur vom Gesetzgeber, nicht aber von den zur Anwen- dung des geltenden Rechts berufenen Behörden gelöst wer- den kann. Die einzige Bestimmung des WUStB, worin die Begünstigung der Ausfuhr ausdrücklich erwähnt ist, Art. 54 Abs. 2 lit. b, kann weder von den Steuer- noch von den Justizbehörden direkt angewendet werden. Sie gibt ledig- lich dem EFZD die Befugnis, beim Erlass der Ausfüh- rungsbestimmungen über den Inhalt des WUStB hinauszu- gehen (Urteil Transco, Erw. 2); die Steuerpraxis und die Rechtsprechung aber können sich nicht darauf stützen. um ihrerseits vom WUStB oder von den Ausführungs- bestimmungen des EFZD abzuweichen. Dieses hat von seiner Befugnis mit der Verfügung Nr. 8 einen weitgehen- den Gebrauch gemacht, indem es - entgegen Art. 13 Abs. I lit. a WUStB - gewisse Inlandlieferungen als steuerfrei erklärte. Ob es auch einen Eigenverbrauch, bei dem die Ware ins Ausland gelangt, von der WUSt befreien könnte, braucht nicht untersucht zu werden, da es das nicht getan hat; die Beschränkung auf Lieferungen ergibt sich klar sowohl aus dem Untertitel « Inlandlieferungen zwecks Ausfuhr)) als auch aus dem Text von Art. 1: « so hat er für Qiese Lieferung die Umsatzsteuer nicht zu I i t Stiftungsaufsieht. N° 14. 77 entrichten). Für die anwendenden Behörden ist unerheb- lich, dass die Verfügung Nr. 8 eine Ungleichheit zwischen Hersteller- und Händler-Grossisten geschaffen hat - nach Darstellung der ESt V deshalb, weil ihr Wortlaut über das eigentlich Gewollte hinausgeht; die allfällige Beseitigung dieser Ungleichheit - sei es durch Ausdehnung des Privi- leQ's auf die Hersteller-Grossisten, sei es durch seine Re- o duktion auf das Gewollte bei den Händler-Grossisten - könnte nur durch den Gesetzgeber bzw. durch das EFZD, nicht aber durch die Praxis der Steuerbehörden herbei- geführt werden. * Ähnliches gilt auch für die wirtschaftspolitischen Argu- mente der Beschwerdeführerin, ihren Hinweis auf die Trag- weite dieser Frage für die schweizerische Exportindustrie : Sie sind von Bedeutung, wenn es sich darum handelt, ob die einschlägigen Bestimmungen abgeändert werden sollen, können aber nicht dazu führen, dass bei deren Anwendung von ihrem klaren Sinn und Wortlaut abgewichen wird. II. STIFTUNGSAUFSICHT SURVEILLANCE DES FONDATIONS
14. Extrait de rarr~t du 24 mars 1950 dans la cause Marti contre Conseil d'Etat du eanton de Vaud. Surveillance .des jondationB. Art. 99 eh. IV OJ, art • .81et 83 00. Le statut d'une fondation peut etre regle en partle par l'acte de fondation et en partie par un reglement distinct, dont l'elabo- ration et la modification peuvent etre attribuees par le fondateur a un organe de la fondation. Stiftunysaufsicht. Art. 99 IV oa, Art. 81 und 83 ZGB... . Der Stifter kann die Organisation der Stiftung zum Teil lill Stif- tungsstatut ordnen und zum Teil in e~ besonderes Re~lement verweisen und dessen Erlass und Abanderung den Stiftungs- organen übertragen. Vigilanza delle fondazioni. Art. 99, cap. IV.O,!, !Zrt. 8~ e 83 00. Lo statuto d'una. fondazione pub essere dlsclplmato m parte ?al- l'atto di fondazione e in parte da un regolament<? s:(leciale. la cui elaborazione e modifica. possono essere attribUlte daJ fondatore a un organo della. fondazione. *) Vgl. jetzt die Verfügung' Nr. 8 b des EFZD vom 24. Juni 1950, GS 1950 S.681.
78 Verwaltungs- und Disziplinarrecht. Resume des faits .- Par acte authentique du 26 decembre 1946, l'Association vaudoise des directeurs et directrices d'institutions d'en- seignement prive et l'Association professionnelle du per- sonnel de l'enseignement prive ont erige en fondation leur Caisse de retraite de l'enseignement prive. La fonda- tion est regie par des statuts et un reglement qui ont ete annexes a l'acte de fondation. L'art. 27 du reglement fixe certains droits des membres des associations fonda- trices « entres dans la fondation a vant le 1 er janvier 1947 et qui atteignent l'age statutaire de retraite avant que 30 traitements annuels puissent etre pris en consideration ». n prevoit en outre que ces droits seront precises par un reglement special adopte par le Conseil de la fondation. Le 17 septembre 1947, le Conseil de fondation adopta ce reglement special et modifia en meme temps l'art. 27 du reglement (precite). Marti avait demande a etre mis au benefice dudit art. 27 des le 1 er janvier 1948. TI pretendit que la modification apportee a cet article et, de meme, les dispositions du reglement special modifiaient le but de la fondation. TI deposa une plainte en concluant a l'annulation du nouveau texte de l'art. 27 du reglement et de l'art. 4 du reglement special. Deboute en premiere instance par le Prefet du district de Lausanne, puis par le Conseil d'Etat du canton de Vaud, il porta l'affaire devant leTribunal federal par Ia, voie du recours de droit administratif en vertu de I'art. 99 ch. IV OJ. Le Tribunal federal a rejete le recours. Extrait des motifs .-
4. - TI est constant que, selon une pratique courante" approuvee par la doctriue et la jurisprudence, le statut d'une fondation peut etre regIe en partie par l'acte de fondation, tel qu'il est prevu par la loi (art. 81 et 83 CC)" acte qui est en principe immuable, et en partie par un Stiftungsaufsicht. N0 14. reglement distinct qui est etabli soit par le fondateur, soit par un organe qu'il designe; ce reglement, selon la volonte du fondateur, peut etre modifie et adapte aux circonstances (Jurispr. des autorites administratives de la, Confederation, 1932, n° 52; SOHÖNENBERGER, dans Zeit- schrift für schweiz. Recht (ZSR) 66, p. 54 et ss; EGGER, Commentaire, ad art. 81, n° 5; HINDERl"\'[ANN, dans ZSR 47 p. 235; EBERLE, Die Behandlung der Stiftungen im schweiz. Recht, p. 41; MEISTER, Die Pensionskasse als Wohlfahrtsfonds der A.-G., insbesondere in Form der Stiftung, p. 49; VAL1llR, Das Stiftungsrecht, pp. 20/21, 25 et 26). L'acte de fondation doit necessairement (art. 80 et ss CC) definir le but de Ia fondation et regler l'affectation des biens. En revanche, il n'est pas indispensable que I'or- ganisation et le mode d'administration soient regIes dans l'acte de fondation lui-meme, puisqu'il est prevu que l'auto- rite de surveillance peut a cet egard combler les lacunes de l'acte de fondation (art. 83 al. 2 CC). Des lors, le fonda- teur peut aussi prevoir un reglement distinct pour fixer l'organisation et le mode d'administration. TI peut decider que ce reglement sera etabli par les organes de Ia fondation et pourra etre modifie suivant les circonstances. En ce cas, s'il y a modification du reg~ement, les art. 85 et 86 CC ne sont pas applicables (Jurispr. des autorites adminis- tratives de la Confederation, 1932, n° 52). En l'espece, le reglement de la fondation, meme s'i! a ete annexe a la minute de l'acte authentique, constitue indubitablement un acte distinct et different de l'acte de fondation. Les statuts, en effet, partie integrante de l'acte de fondation, disposent que le Conseil de fondation, qui decide de I'attribution d'allocations aux beneficiaires, eta- blit les reglements necessaires pour fixer les droits des destinataires ades prestations determinees. Si le texte du premier reglement a ete adopte, aux termes de l'acte de fondation, par les associations fondatrices, il n'en reste pas moins que, pour etre mis en vigueur, il a du, conforme- ment a. I'art. 6, etre adopte par le Conseil de fondation,
80 Verwaltungs- und DisziplinaiTecht. lequel a le pouvoir de le modifier de par l'art. 8 des sta- tuts. Il est constant, des lors, qu'a. la difference de l'acta de fondation, le reglement n'emane pas de la volonte des fondateurs. Sans doute, les modifications apporteas au reglement ne sauraient deroger aux dispositions qui figu- rent dans l'acte de fondation, autrement dit dans les sta- tuts: elles ne pourraient notamment aller a. l'encontre du but assigne a. la fondation. Mais le but de la fondation est simplement defini en ces termes: « La fondation a pour but d'assurer, sous forme de rente ou de capital, les vieux jours des directeurs et professeurs des etablisse- ments d'enseignement prive du canton de Vaud ou, en cas de deces des susnommes, de venir en aide aux per- Bonnes qui etaient a. leur charge d'entretien a. ce moment- la. ». O'est done le reglement qui doit fixer les pensions ou les secours accordes par la fondation. Oe point ressortit au mode d'administration de l'institution. En effet, les revenus du capital de 10 000 fr. affecte a. la fondation ne permettent pas de servir aux beneficiaires des presta- tions suffisantes. L'institution tirera ses ressources prin- cipales des versements reglementaires effectues chaque annea par les membres des associations fondatrices. Puis, que le montant des allocations depend de ces versements. il etait normal de le fixer non pas dans l'acta de fondation, mais dans un reglement qui peut etre adapte aux circons- tances. O'est donc en vain que le recourant allegue que l'art. 27 du reglement, qui eoncerne les prestations en faveur des beneficiaires durant une periode transitoire, est, par son eontenu meme, partie integrante des disposi- tions fixant le but de la fondation. Une modification de (les dispositions reglementaires ne doit pas etre traitee (lomme une modification du but de la fondation. L'art. 86 00 n'est donc pas applicable. IMPRIMERIES REUNIES S. A., LAUSANNE I • f I i, I I • I I I,, I J A. STAATSRECHT - DROIT PUBLIC I. REOHTSGLEIOHHEIT (RECHTSVERWEIGERUNG) EGALITE DEVANT LA LOI (DENI DE JUSTICE) Vgl. Nr. 19. - Voir n° 19. H. NIEDERLASSUNGSFREIHEIT LIBERTE D'ETABLISSEMENT 81
15. Arret du 8 mars 1950 dans la cause P. contre Conseil d'Etat du eanton de Geni'we. Art. ~5 al. 3 Ost. Retra;it de l'eeablissBment pour dßits graveB. De snnples contraventlOns ne sauraient etre considerees comme des delits graves. Les delits par negligence peuvent-ils rentrer dans la caMgorie des delits graves ? Art. 45.{!b8. 3 BV. Niederlas8ung8entzugwegen 8chwerer Vergehen. Blosse Ubertretungen sind keine schweren Vergehen. Können fahrlässig begangene Vergehen als schwere betrachtet werden? " Art. 45~ cp. 3 CF. Revoca del perme8S0 di domicilio a motivo di reati gram. SemI?lici contr,,!,vvenzioni. non sono reati gravi. Beatl commessl per negligenza pOSBono considerarsi come gravi ? .A. - Selon un extrait du casier judiciaire central,suisse, P., originaire du canton du Tessin et titulaire 6 AS 76 I - 1\l50