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Verwaltungs- und Disziplin&rrecht.
Heimwesens waren, sondern es ko~t.darauf an, wie sich
die Gesamtheit der Rechte und Pflichten aus dem fidu-
ziarischen Rechtsverhältnis auf das Vermögen der dabei
Beteiligten auswirkte. Fiduziarische Geschäfte liegen in
einer Übertragung .von Sachen und Rechten, welche wirt-
schaftlioh nicht die Vermehrung des Vermögens des Em-
pfängers bezweckt, sondern sich andere Ziele steckt
(DERNBURG, Bürgerl. Recht I S. 502 III; ..A.EBY, L'acte
fiduciaire dans le systeme du droit civil suisse, Z. f. schweiz.
R. n. F. Bd. 31, S. 169). Der fiduziarische Erwerber wird
zwar Eigentümer der ihm übertragenen Sache; er· über-
nimmt aber gleichzeitig die Verpflichtung, sein Eigentum
nur gemäss dem vereinbarten Zwecke und im Rahmen der
Vereinbarung auszuüben und die Sache nach Erreichung
des mit dem Rechtsgeschäfte verfolgten Zwecks zuruck-
zuübertragen (VON Tmm, Obligationenrecht § 26 IV und
93 VI, AEBY, l. c. S. 171, sowie die Kommentare HAAR,
No. 23 zu Art. 641 und HOMBERGER, No. 20 zu Art. 920).
Wo, wie hier, die Bestellung fiduziarischen Eigentums
ausschllesslich im Interesse des Fiduzianten vorgenommen
wird, bedeutet diese Verpflichtung eine Belastung, die den
mit dem Eigentumserwerb verbundenen Vermögenszu-
wachs ausgleicht. Anderseits bildet das entsprechende
Recht einen Bestandteil des Vermögens des Fiduzianten.
Es ist ein Vermögenswert, der wie. jedes andere vermögens-
werte Recht der Besteuerung unterliegt. In Fällen, ~o
dieser Vermögenswert der Höhe nach demjenigen des
Objektes. gleichkommt, das den Gegenstand des fiduzia-
rischen Eigentums bildet, kami es sich unter Umständen
rechtfertigen, bei der Besteuerung des Fiduzianten an
Stelle jenes Rechtes den Gegenstand selbst einzusetzen und
diesen anderseits bei der Besteuerung des Fiduziars ausser
Betracht zu lassen. Das Bundesgericht hat denn auch
schon angenommen, dass bei bloss fiduziarischer Übertra-
gung einer Liegenschaft der Fiduziant ohne weiteres steuer-
pflichtig bleibt (Urteil VOm 16. Februar 1942 i. S. Wolfens-
berger g. GraubÜnden, S. 20 f., nicht publiziert).
Bundesrechtliche Abgaben. N° 59.
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Jedenfalls durfte die Rekurskommission den Beschwerde-
führer für das in der Liegenschaft investierte eigene Ver-
mögen steuerpflichtig erklären, soweit es durch den Wehr-
opferwert der Liegenschaft gedeckt war; dieses darf als
der Wert angesehen werden, der den Rechten des Be-
schwerdeführers aus dem fiduziarischen Rechtsverhältnis
zu den Ehegatten B. zukommt. Übrigens sind gegen die
Bewertung an sich, abgesehen von der grundsätzlichen
Bestreitung der Steuerpflicht, keine Einwendungen erho-
ben worden. Die Schuldanerkennung der Eheleute B .. im
Betrage von Fr. 40,000.- wurde von der Rekurskommis-
sion mit Recht als für die Wehropfereinschätzung uner-
heblich bezeichnet. Sie war lediglich zu Sicherungszwecken
ausgestellt und bildete daher keinen selbständigen Ver-
mögenswert.
59. Ardt du G dtSeembre 1946 dans la cause Administration
fMtSrale des Contributions contre dame X.
Sacri/ice pour la defense nationale: Le montant dii a titre de sacri-
fice pour la. defense nationale ne doit pas lltre deduit dans le
calcul de la. fortune imposable.
Wehropjer: Der Betrag des Wehropfers darf bei Berechnung des
beim Wehropfer steuerbaren Vermögens nicht abgezogen
werden.
Sacrificio per la di/esa nazionale: L'ammontare dovuto a titolo
di sacrificio per la difesa nazionaIe non dev'essere dedotto nel
caIcolo deUa sostanza imponibile.
A. -
Dans la procedure de taxation, puis de recla-
mation, dame X. a soutenu que la contribution due au
titre du sacrifice pour la defense nationale est une « dette
etablie» (art. 5 ASN II) des le debut de l'assujettissement
et doit en consequence etre d6falquee pour determiner
la fortune nette servant de base a la taxation.
Lemontant de la fortune imposable fut fixe sans d6duc-
tion de la somme due a titre de sacrifice pour la defense
nationale. Dame X. reclama contre cette taxation, mais
fut debout6e le 27 mars 1946. Elle defera alors l'affaire
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Verwaltungs- und Disziplinarrecht.
a la Commission cantonale de recours qui admit le reeours,
en hreI par les motifs suivants :
Les «dettes etahlieSl! (art. 5 ASN II) comprennent non
seul~ment « celles qui sont exactement· deterniinees quant
a leur montant, mais aussi eelles dont l'existenee est
pröuvee ou demontree ».Le nouveau sacrifice pour la
defense nationale, qui est du des le 1 er janvier 1945,
selon la jurisprudenee du Tribunal federni, est done au
nomhre des « dettes etahlies il et doit etre deduit da.ns
le calculde la fortune imposahle.Le calcul peut se faire
a l'aide d'une formule.
B. -
Contre eettedecision, l'Administration federale
des eontributions a forme, en temps utile, UD reeours de
droit administratif devant le Tribunal federal. Son argu-
mentation se resume comme auit:
Salon l'art. 28 AIN, applicahle en matiere de saerifiee
pour la detense nationale de par l'art. 8 ASN II, sont
eonsiderees eomme dettes dont la defalcation est a.dmise
pour 1e ealeu1 de la fortuneimposable « celles dont le
eontribuab1e repondait eomme debiteur principal au eom-
meneement de l'assujettissement». Le eontribuah1e est
en prineipe debiteur de l'impöt des l'assujettissement. Il
faut done reehereher s'il en r6pondait des eette 6poque.
Or, l'impöt est une dette « ineertaine quant a son montant
et quant a son 6cheanee, tant que 1a taxation n'est pas
intervenue ». « En outre, elle doit etre qualifi6e d'impar-
faite, ear elle n'est pas eneore exigih1e. Le dehiteur ne
peut pas meme s'aequitter va1ahlement avant 1a taxation,
ear la pretention du fise n'est pas eneore devenue un droit
pouvant etre satisfait (voir l'a.rret du Tribunal fedeml
du 28 juin 1928, en la cause eitee par M. Hunzinger,
Zentralblatt für Staats- und Gemeindeverwaltung, tome
46, p. 36). Dans ces eonditions, on ne peut pas admettre que
le d6hiteur repondait de la dette avant la fixation· du
montant au moyen de 1a taxation. » Aussi hien, la pratique
6tablie en matiere d'impöt eomplementaire sur la fortune
per9u a titre d'impöt pour la defense nationale a-t-elle
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adopte la solution contraire a celle qu'a admise la Com ...
mission cantonale de reeours dans 1a presente espece.
O. -
La Commission cantonale de reeours conclut au
d6boutement de 1a recourante. Elle allegue que, le contri:.
huah1e etant debiteur de l'impöt des 1e d6hut de l'aasu-
jettissement, comme la recourante en eonvient elle~meme,
il en repond en tant que d6biteur prineipal,ainsi que
l'exige 1a loi.
D. -
Dame X. eone1ut au rejet du reeours. Elle s'attaehe
a critiquer point par point l'argumentation de 1a recou-
rante et propose une formule simplifi6e pour 1e caleul de
Ja contrihution.
Oonsiderant en droit :
Lorsqu'une eontrihution est assise sur la fortune nette
-
ou meme sur le revenu net, -
il est eonstant qua le
montant da ladite contrihution, immeruatementou a
breve ech6a.nee, vient diminuer d'autant la fortune ou
1e revenu qui serventde base a la taxation.
TI n'est cependant pas a presumer qua 1e legislateur,
en prenant pour hase la fortune nette, ait entendu que
le montant de l'impöt, caleule sur cette base, soit· d6duit
preaIahlement. Les exigences pratiques ree1ament en
effet que l'assiette de l'impöt soit ca1eulee independam-
ment de cet impöt. Ce semit eompliquer vainement 1a
taxation que d'incorporer dans l'assiette de l'impöt
l'impöt 1m-meme, e'est-a-dire un element qui ne peut
etre ealeule qu'apres que 1e chiffre net de 1a fortune a
ete amte. De plus, 1a deduetion du montant de l'impöt
lors du caleul de la fortune nette ne repond pas a un
sentiment d'6quite. Une teIle mesure, en effet, toucherait
tous 1es contrihuahles d'une maniere eqmvalente, de sorte
qu'elle correspondrait exaetement a une reduetion gene-
rale des taux de l'impöt. On ne saumit admettre, sauf
disposition expresse, que le legislateur, au lieu de reduire
direetement ce taux, ait voulu 1e diminuer indirectement
en ordonnant que 1e montant de la contrihution soit
Verwaltungs- und Disziplinarrecht.
deduit de la fortune imposable. TI convient par consequent
de retenir qu'en principe l'impöt ne doit pas etre porte en
compte dans le calcul·de la fortune sur lequel il est assis.
C'est dans ce sens qu'il faut interpreter notamment
l'ASN 1I.En disposant quele nouveau sacrifice pour
la defense nationale a pour objet la fortune nette des
personnes physiques ou morales (art. 5 a1. 1) et que la
fortune qui appartient au contribuable le 1 er janvier
1945 est determinante (art. 5 a1. 2), le Iegislateur a fixe
la base sur la quelle est calcule le montant de la cQntribu-
tion; a defaut d'une disposition expresse, il n'y a pas
de raison d'admettre que la contribution elle-meme doive
etre deduite de la fortune sur laquelle elle est assise.
On ne saurait objecter que les dettes dont le contri-
buable repond comme debiteur prlncipal au jour determi-
nant doivent etre deduites dans le calcul de la fortune
imposable (art. 8 ASN II et art. 28 MN). En effet, suppose
que l'obligation d'acquitter la contribution au titre de
sacrifice pour la defense nationale prenne naissance le
jour meme qui est determinant pour fixer la fortune
imposable, on ne saurait, par les motifs indiques plus
haut, assimileI' aux dettes, dont le Iegislateur a autorise
la defalcation en vue de determiner l'assiette fiscale, le
montant de la contribution.
Par ces moti/8, le Tribunal /ed~l prononce :
Le recours est admis.
Vgl. NI'. 71. -
Voir n° 71.
11. REGISTERSACHEN
REG1STRES
60. Urteil der ll. ZivilabteIlung vom 14. November U)46
i. S. Oberhauser gegen Gemeindeamt Wartau.
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Anerkennung eine8 ausserehelicken Kindes: 1. Öffentliche Beur.
kundung (Art. 303 2 ZGB), Zweck. 2. Verbot der Anerkennung
eines im Ehebruch erzeugten Kindes (Art. 304). Die Eintragung
ist ohne weiteres abzulehnen, so dass es zu keinem Einspruchs.
oder Anfechtungsverfahren (Art. 305 und 306) zu kommen
braucht.
Reconnaia8ance d,'un enfant naturel : 10 Acte authentique (m. 303
a1. 2 CC), but. 2° Interdiction de reconnaitre un enfant ne d'un
commerce adulMrin (art. 304). L'officier de l'etat civil est tenu
de toute fac;on de refuser l'inscription de I'enfant, de sorte
qu'il n'est pas necessaire d'introduire une proc6dure en opposi-
tion ou en annuIation de l'inscription (art. 305 et 306).
Ricon08eimento d,'un figlio naturale': 1. Atto pubblico (art. 303
cp. 2 00), scopo. 2. Divieto di riconoscere un figIio adulterino
(m. 304 CC). L'ufficiale di stato civile €I tenuto senz'altro a.
rifiutare l'iscrizione deI figlio adulterino, cosicche non e
necessaria. une. procedura di opposizione 0 di annullamento
dell'iscrizione (art. 305 e 306 00).
.A~ -
Anton Oberhauser, geboren am 17. Februar 1906,
ist der Sohn der Frall Maria Margaretha Oberhauser-
Rudolf, die sich, am 7. November 1897 mit dem Österrei-
cher Niklaus Oberhauser verheiratet hatte und seit dessen
am 17. August 1930 eingetretenen Tode als seine Witwe
eingetragen ist. Von Geb:urt Schweizerin, liess sie sich
im Jahre 1940 wieder in das frühere Schweizer-, Kantons-
und Gemeindebürgerrecht aufnehmen. Der Sohn hatte wie
sie Iiach dem Anschluss Österreichs an das Deutsche Reich
die deutsche Staatsangehörigkeit erworben. Da er deut-
schen Musterungsaufgeboten im Jahre 1943 keine Folge
gab, wurde er ausgebürgert und ist seither staatenlos.
B. -
Von der Mutter erfuhr er, dass sein leiblicher
Vater der Schweizerbiirger Anton Galbier sei, mit dem
sie, vom Ehemann verlassen, Umgang gepflogen habe. Er
erhob gegen die Mutter, di~ sich dem Begehre~ ausdrück-