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UN
Strafgesetzbuoh. No 31.
Art. 280 . des Entwurfes ein zweiter Absatz vorgesehen,
der die vom Täter empfangene Zuwendung oder deren
Wert ausdrücklich dem Staate verfallen erklärte. Dieser
Absatz . wurde in der Bundesversammlung im Hinblick
auf die allgemeine Bestimmung des Art. 59. StGB (Art.
56 des Entwurfes) als über.flüssig gestrichen (StenBull,
Sonderausgabe NR 501, StR 232), wie denn auch schon
in der Botschaft zum Entwurf (S. 23) und bei der Beratung
von Art. 56 E (StenBull, S0nderausgabe StR 115) die
Bestechungsgelder und die den Beamten gemachten
Geschenke als Beispiele von Zuwendungen im Sinne der
genannten Bestimmungen erwähnt worden sind.
Endlich ·sieht das Appellationsgericht ein Argument
ge~n die Richtigkeit der · bundesgeriohtlichen Recht-
sprechung darin, dass dem· Strafgesetzbuch nicht der Satz
zugrunde liege, dem Täter dürften die Früchte des Ver-
brechens von Staates wegen unter keinen Umständen
belassen werden. Wäre dieser Grundsatz anerkannt -
sagt· es -, so müsste Art. 59 Abs. 2 StGB dafür sorgen,
dass die Schadenersatzforderung gegen den Betrüger,
Erpresser und Veruntreuer auf den Staat. übergehe, wenn
der Geschädigte sie nicht geltend macht. Allein wenn auch
das Gesetz diese letzte Folgerung aus einem ethischen
Grundsatze nicht zieht, so hindert das den Richter nicht '
sich wenigstens dort von diesem .Grundsatze leiten zu
lassen, wo sich das mit dem Wortlaut des Gesetzes ver-
trägt.
2. -
Muss somit Art. 59 Abs. 1 StGB nach wie vor
auch dann angewendet werden, wenn die Annahme der
Zuwendung Tatbestandsmerkmal der strafbaren Hand-
lung ist, dann umso mehr, wenn wie im Falle der Kuppelei
schon die blosse A baicht, sich für die Tat bezahlen zu
lassen (vgl Art. 198 Abs. 1: « dessein de lucre», «Gewinn.,.
sucht»); strafbar macht, die tatsächliche Annahme der
Zuwendung, bbwohl sie Ausß.uss dieser Absicht ist, also
nicht zum gesetz1iohen Tatbestand gehört.
Daher muss das Appellationsgericht den Kupplerlohn,
Stra.fgesetzbuoh. N° 32.
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den Clara Fischer bezogen hat, und, soweit er nicht mehr
vorhanden ist, dessen Wert dem Staate verfallen erklären.
Das gilt zunächst für den beschlagnahmten Betrag von
Fr. 699.30, der, wie feststeht, durch Kuppelei verdient
worden ist. Ob und inwieweit es auch für das beschlag-
nahmte Sparguthaben von Fr. 5023.60 zutrifft, wird
dagegen das Appellationsgericht feststellen müssen, da
Clara Fischer in der Zeit, als sie auf das Sparheft Ein-
zahlungen machte, nicht bloss aus Kuppelei Verdienst
hatte.
Demnach erkennt der Kassationshof :
Die Nichtigkeitsbeschwerde wird gutgeheissen und die
Sache an das Appellationsgericht zurückgewiesen mit . der
Auflage, im Sinne der Erwägungen über die Anwendung
von Art. 59 Abs. 1 StGB neu zu urteilen.
32. Extrait de I'arr~t de la Cour de eassatlon penale du 20 sep-
temhre 1948 dans la cause Mlehand contre Proenreur generai
dn eanton de Vaud.
Preacription de l;action pßnak (a.rt. 70 sv. CP).
Infiuence d'un pourvoi en nullite a.u Tribunal federa.l sur le c,ours
du deia.i (art. 272 dem. al. PPF, art; 73 sv. CP).
Verjährung der Sflrafverfolgung (Art. 70 ff. ·stGB).
.
Einfl1lss der Nichtigkeitsbeschwerde · an da.s Bundesgericht auf
den Lauf der Frist (Art. 272 letzter Abs. BStP, Art. 73 ff. StGB).
Premzions dell'azi er ~one aJ Tribunale .federale sul
decorso del termine {ärt. 272, cp. 7 rPF, art. 73 e seg. CPF).
Par jugement du Tribunal de police de Lausanne du
18 mars 1946, maintehu par arret de l~ Cour de cassation
penale vaudoise dü 2o niai 1946, Michaud a ete condamne
pour complicite d'avortement oommis par la mere (art
118 OP). Les faits retenus a sa charge dataient des ler et
7 juitlet i W:3.
Dans son pourvoi en nullite du 31 mai 1946, Michaud
soutient que ces faits sont couvertll par la. prescription,
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Strafgesetzbuch. No 32.
le delai absolu de trois· ans (art. 118 al. 2, 72 eh. 2 al. 2
CP) etant expire le 7 juillet 1946. Peu importe que l'arret
attague soit anterieur a cette date .. Le Tribunal fäderal
a juge que la prescription continue a courir apres le depöt
d'un recours dote d'effet suspensü (arret Bieri RO 69
IV 103). Or, par ordonnance du 29 juin 1946, M. le Presi-
dent de la Cour de cassation. penale federale a suspendu
les e:ffets de l'a~t cantonal du 20 mai 1946. L'affaire
doit donc etre purement et simplement classee.
La Cour de cassation a rejete ce moyen.
Motifa:
C'est a tort que le recourant Michaud soutient que
l'a.ction penale est actueilement prescrite en ce qui • 1e
conceme, les. faits retenus a sa·charge remontant aux ter
et 7 juillet 1943. Le jugement du Tribunal de police est
du 18 mars 1946 et celui de la Cour de cassation cantonale
du 20 mai 1946. A aucune de ces deux dates, la prescription
absolue n'etait donc acquise. Or cela seul importe. Le
depot d'un pourvoi en nullite au Tribunal federß.l demeure
en soi sans infiuence sur la prescriptfön de l'action penale,
ainsi que l'a deja juge la Cour de cassation dans l'arret
Rauch c. Miniatere public du. canton de Zurich du 5 juillet
1946. L'exercice du recours empeche sans doute que le
jugement attaque ne passe en force, mais il n'empeche
pas qu'il ne soit executoire. En e:ffet~ l'art. 272· dem. al.
f PF dispose que le pourvoi ne suspend l'execution de 1a
dooision que si la Cour de cassation ou · son president
l'ordonne. Le jugement etant aussitöt executoire, la
prescription de la peine (art. 73 CP) doit courir des le
prononce de· ia j uridiction cantonale de derniere instance,
encore qu'a ce moment-Ia le jugement ne soit pas passe
en force. II est vrai que l'art. 74. CP fait courir le delai
du jour ou precisement la force de chose jugee est acquise.
Cette disposition legale part de l'idee qu'un jugement n'est
pas executoire avant d'etre passe en force. Teile est en
e:ffet la r6gle, mais l'art. 272 dem. al. fait exception. Or
Strafgesetzbuch. No 33.
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si, nonobstant le depöt d'un pourvoi en nullite au Tribunal
fäderal, la prescription de la peine commence a courir
des le prononce de la juridiction cantonale de demiere
instance, la prescription de I'action penale doit necessaire-
ment prendre :6n a ce moment-Ia. II ne saurait y avoir
une periode ou les deux prescriptions chevaucheraient
l'une sur l'autre. Lorsque, comme en l'espece, la suspension
de l'execution est ordonnee, la prescription de la peine,
qui a deja commence, est suspendu~ du jour ou l'ordon-
nance est prise au jour ou eile cesse ses effets, generalement
avec l'arret du Tribunal federal. Mais cette suspension
ne fa!t pas courir a ·. nouveau le delai de prescription de
l'action periale, lequel a pris :6n le jour du prononce attaque.
Ce deJ.ai ne reprend son cours que dans un seul cas, · a
savoir' lorsque 'la Cour de cassation annule le jugement
et que la juridiction cantonale doit statuer a nouveau,
c'est-a-dire continuer la poursuite penale: dans ce cas,
le nouveau jugement doit etre rendu dans le delai de
prescription de l'action. Le precedent auquel fait ailusion
le recourant est sans applicatiöri. en l'espece; il conceme
les eftets qu'exerce sur la prescription de l'action penale
un moyen de recours -
l'appel de la pro00d.1lre penale
bemoise -
qui suspend de plein droit l'execution du
jugement.
'
.
33. Auszug aus dem Urteil des Kassationshofes vom 20. Sep-
tember UM.6 i. S. Staatsanwaltsehaft des Kantons Sehaßhausen
gegen Landen.
Arl. 119 Ziff. 3 StGB, g6W6f'b~e Abtreibung.
Gewerbsmiissigkeit erfordert nicht, dass die Absicht, sich durch
das Verbrechen Einnahmen zu verschaffen, der einzige oder
vorherrschende Beweggrund sei.
Arl. 119 Ch. 3 OP. Faire mtti6r de l'avoriemBnt;
Faire metier d'une infraction ne suppose pas que l'intention de
se procurer par 18. des ressources soit pour l'a.uteur le mobile
· exclusif ou preponderant.
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