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22 Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 7. ehelichen Verhältnis zu schliessen ist (BGE 64 III 143). Nuri steht aber die Darstellung der Rekurrentin im Widerspruch zu der' von der Vorinstanz als richtig an- genommenen Angabe des Betreibungsamtes, die daher auoh für das Bundesgericht, als eine Tatfrage betreffend, massgebendsein muss. Höchstens könnte, da sich der Amtsbericht nicht ganz eindeutig auf den Zeitpunkt der Pfändung bezieht, eine Rückweisung der Sache an die Vorinstanz zu näherer Abklärung in Betracht kommen. Das erübrigt sich jedoch, weil der Rekurs ohnehin aus einem andern Gesichtspunkt als begründet erscheint. Auch wenn sich nämlich die Schreibmaschine bei der Pfändung in den Bureauräumen der Prova S. A. befand, kann der betreibende Gläubiger die Beklagtenrolle nicht für sich beanspruchen. In diesem Falle bestand Gewahr- sam der Prova S. A., also (im Verhältnis zu den Parteien des Betreibungsverfahrens) eines Dritten, bezw. (wenn man als Drittperson zunächst die Rekurrentin mit Rück- sicht auf deren Eigentumsansprache bezeichnet) eines Vierten. Das rechtfertigt die Zuweisung der Beklagtenrolle an die Rekurrentin, gleichgültig ob auch sie selbst Mit- gewahrsam hatte oder nicht. Die diesen Grundsatz an- erkennenden Entscheidungen (BGE 24 I 347 = Sep. Ausg. 1 S. 79, BGE 67 III 147) gehen freilich von dem Gedanken aus, dem betreibenden Gläubiger falle die Klägerrolle auch bei fehlendem Gewahrsam des Dritt- ansprechers zu, sofern nur der Schuldner keinen Gewahr- sam habe «et qu'il s'agisse seulement de se d6terminer entre les personnes qui ont toutes la qualite de tiers I). Hier nun erheben sich Zweifel, ob nicht der Schuldner als einziger Verwalter der Prova S. A. Mitgewahrsam an der in deren Bureaux befindlichen Schreibmaschine habe. Aber auch bei Annahme eines Mitgewahrsams des Schuld- ners wäre das Verfahren nach Art. 109 am Platze. Der betreibende Gläubiger, der eine Sache pfänden lässt, um sie für sich verwerten zu lassen, ist zunächst der angreifende Teil. Die Beklagtenrolle nach Art. 106 und 107 SchKG Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. N0 8. 23 gebührt ihm daher nur bei ausschliesslichem Gewahrsam des Schuldners. Dagegen hat er nach Art. 109 SchKG als Kläger aufzutreten, nicht nur, wenn der Schuldner den Gewahrsam gerade mit dem Drittansprecher teilt (oder dieser alleinigen Gewahrsam oder Mitgewahrsam mit einem Vierten hat), sondern auch, wenn die Sache im Mitgewahr- sam des Schuldners und eines andern Dritten als des in Frage stehenden Ansprechers steht. übrigens würde es im vorliegenden Falle schwer halten, bei Annahme eines Mit- gewahrsams des Schuldners, was namentlich VerfügUllgs- gewalt zu privatem Gebrauch. der Schreibmaschine zu bedeuten hätte, nicht auch der Rekurrentin als der mit ihm im ersten Stock des gleichen Hauses wohnenden Ehe- frau solchen Mitgewahrsam zuzuerkennen. Demnach erkennt die 8clvuldbetr. '11,. Konkurskammer : Der Rekurs wird gutgeheissen, die angefochtene Klage- fristansetzung aufgehoben und das Betreibungsamt Murten angewiesen, nach Art. 109 SchKG vorzugehen.
8. Arr~t du 29 mars 1946 dans la cause Baumgartner. Suspension dea poursuites en raison du service militaire (art. 57 LP, ordonnance du 24 janvier 1941 atMnuant A titre temporaire le regime de l'execution forcee).
1. Le debiteur qui fait du service comme volontaire beneficie de la suspension des poursuites, meme si ses periodes de service se suooMent quasiment sans interruption.
2. Lorsqu'un debiteur fait du service volontaire A seule fin de se soustraire A ses obligations, les creanciers peuvent s'adresser au Departement miIitaire fedeml A l'effet de provoquer, le cas ooheant, son licenciement. Le debiteur qui, pour eviter cette masure, renonce avec le consen- tement du Departement militaire fedeml au bene6ce de la sus- pension, peut etre poursuivi nonobstant le fait qu'il est en service. RecktsstiUstand wegen Militärdienstes (Art. 57 SchKG, Vo. vom
24. Januar 1941 über vorübergehende Milderungen der Zwangs- vollstreckung ).
1. Wer freiwillig Militärdienst leistet, geniesst den Rechtsstillstand auch bei fast ununterbrochener Dienstleistung.
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2. Leistet ein Schuldner freiwilligen Militärdienst nur, um sich seinen 'verpBichtungen zu entziehen, so können sich seine Gläubiger an das eidgenössische Militärdepartement wenden, um gegebenenfalls die Dienstentlassung zu veranlassen. Verzichtet der Schuldner, um diese Massnahme zu verhüten, auf den Rechtsstillstand, so kann er trotz des Militärdienstes betrieben werden. SOBpenaione a motivo deZ 8ervizio miZitare (art. 57 LEF, Ordinanza 24 gennaio 1941 ehe mitiga temporaneamente le disposizioni sull'esecuzione forzata).
1. TI debitore ehe fa deI servizio volontario beneficia della sospen- sione dell'esecuzione, anehe se i suoi periodi di servizio si succe- dono quasi senz'inter~i~ne.. ..
2. Se un debitore fa deI servIZlO volontarlo al solo scopo di sottrarsl alle sue obbligazioni, i creditori possono rivolgersi al Diparti- mento militare federale aUo scopo di ottenere eventualmente ch'egli sm licenziato. Il debitore ehe, per evitare questa misura, rinuncia col consenso deI Dipartimento militare federale al beneficio deUa sospensione, pub essere escusso benehe sia in servizio. A. - Le 5 septembre 1944, Felix Baumgartner a requis une poursuite contre Emile V uiIlet en vertu d 'un acte de defaut de biens. L'Office des poursuites de Geneve n'a pas donne suite A cette requisition, le debiteur etant au ser- vice militaire. En ferner 1946, le creancier a invite l'Office A notifier le commandement de payer, attendu que Vuillet, « apres chaque demobilisation, contracte un nouvel enga- gement volontaire, pour se soustraire ainsi A l'action de ses creanciers ». Par avis du 9 fevrier 1946, le Prepose a rejete la requete. B. - Contre ce refus, Baumgartner aporte plainte A l'Autorite genevoise de surveillance. Celle-ci a deboute le' plaignant, considerant que le debiteur est un « engage volontaire » et que c'est devant le juge de la mainlevoo da l'opposition que le creancier, s'il s'y croit fonde, peut faire valoir ses moyens A l'appui de sa demande de notification du commandement de payer (art. 20 lettre b de l'ordonnance du 24 janvier 1941 atte- nuant A titre temporaire le regime de l'execution forcee). O. - Baumgartner recourt au Tribunal federal contre cette decision en reprenant ses conclusions. La Chambre des poursuites et des faillites a ouvert un Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N0 S. 2/1 echange da vu,es avec le Departement militaire federal sur le cas des debiteurs' qui cherchent, en faisant du service, ase soustraire A l'action de leurs creanciers. Oonsid&ant en droit:
1. - Meme en, dehors du temps de service actif, le debiteur qui fait du service comme volontaire beneficie de la suspension des poursuites (RO 41 III 365 ; 42 IU 448 ; 63 IU 148); ,n n'est en effet pas en service en qualite de fonctionnaire, d'instructeur, etc. (art. 57 a1. 2 LP), mais simplement en qu.alite da militaire. Les fonctionnaires, instructeurs, etc. peuvent d'ailleurs aussi, le cas echeant, se trouver au service en tant que {( militaires ». Car seulle service accompli dans le cadre et en vertu d'un engage- ment proprement dit, c'est-A-dire d'un rapport de fonc- tionnaire ou d'employe, ne confere pas le privilege legal. En l'espece, le recourant ne pretend pas que le dabiteur ait contracte un tel engagement. Il reconnait au con- traire que Vuillet fait du service militaire en vertu d'ordres de marche. Peu importe que ceux-cine lui soient adresses qu'avec sonconsentement. Le fait meme qu'lls se succedent est la preuve que le statut militaire du debiteur, A la difte- rence de celui des personnes visoos par l'art. 57 al. 2 LP, n'a pas un caractere stable. On ne saurait A cet agard assi- miler son cas A celui des hommes qui accomplissaient du service dans les compagnies de volontaires pour la survell- lance. de la frontiere (cf. RO 63 III 148). Le recourant invoque en faveur d'une interpretation extensive de l'art. 57 al. 2 LP les regIes sur l'abus de droit. Mais, sans compter qua ces regles ne concernent que le droit de fond et non la procedure, on ne saurait songer A les appliquer ici, attendu que la suspension des poursuites est instituoo non seulement dans l'interet priva du debi- teur, mais dans l'interet superieur de l'Etat, afin que l'homme sous les armes puisse se donner tout entier a l'accomplissement de sa täche.
2. - Il n'en reste pas moins que le cas du debiteur qui
26 Schuldbetreibungs- und Konkursreoht. N° 8. fait du service volontaire pour echapper aux recherehes de ses creanciers constitue en soi un abus. Mais il n'est pa~ au pouvoir des autorites de poursuite ni meIDe des autorites judiciaires de le reprimer. A ce sujet, on peut observer que l'art. 20 a1. 2 litt. b de l'ACF du 24 janvier 1941, auquell'Autorite cantonale renvoie le plaignant, est en realite de. peu de secours pour le creancier, car Ie debi- teur qui eherehe a se soustraire ades poursuites se trouve la plupart du temps avoir precisementbesoin de la suspen- sion pour sauvegarder sa situation materielle. En revanche, les creanciers peuvent, eventuellement avec 1e concours des offices de poursuite, s'adresser aux autorites militaires pour faire cesser les abus dont ils sont les victimes. De fait, des la fin du service actif, le Departe- ment militaire fMeral, faisant 'siens les principes appliques auparavant par l' Adjudance de l'armee, ß chereM a eviter que des hommes ne prolongent 1a duree de leur service a seule fin de se soustraire a des obligations d'entretien ou d'echapper ades poursuites. Selon les circonstances, 1es debiteurs ont ete inviMs a s'arranger. avec leurs creanciers ou simplement licencies. Par decision du 18 fevrier 1946, le Departement militaire fMeral a regie a nouveau les conditions de l'inscription de volontaires pour le service militaire. L'art. premier, quatrieme alinea, de cette deci- sion prevoit expressement que les hommes qui s'annoncent comme vo1ontaires pour eluder des obligations financieres ne doivent pas etre convoques ; ils seront licencies s'ils se trouvent deja au service. Dans ce dernier cas, rien ne s'oppose ace que le militaire menace de licenciement evite cette mesure en renonsmnt au benefice de la suspension des poursuites avec le oonsentement du Departement militaire feiUral. Celui-ci ne donnera naturellement son consente- ment que si, d'une part, aucune raison militaire ne s'oppose a la renonciation et si, d'autre pa~, le maintien de l'homme au service lui apparait souhaitab1e. Ces conditions rem- plies, l'~ffice devra appliquer l'art. 57.al. 2 LP par analogie et procMer a l'acte de poursuite requffl par le creancier. Sohuldbetreibungs. und Konkursreeht. N° 9. 27 En l'espece, il est donc loisible au recourant de s'adresser au Departement militaire fMeral pour provoqu.er, le cas echeant, 1e licenciement du debiteur ou 1a renonciation de sa part au benefice de la suspension. Par ces motifs, la Ghambre des poursuites et des faillites rejette le recours.
9. Entseheid vom 5. April 1946 i. S. Gurtner. Grundstüclc8verwertung im Konkurse: Inwiefern steht es im Er- messen der Aufsichtsbehörde, die Verwertung vor rechtskräf- tiger Bereinigung der Lasten ausnahmsweise zu bewilligen ? Was für Interessen können der Bewilligung entgegenstehen? Wie weit ist der Gemeinschuldner zur Beschwerde legitimiert ! Art. 17 ff. SchKG, Art. 128 VZG. Freihandverkauf im Konlcurse : Es bedarf nicht der Zustimmung eines Pfandgläubigers mit fälliger Forderung, der aus dem Preise vollstä.ndig bar befriedigt werden kann. Art. 256 Ahs. 2 SchKG. Realisation des immeubles en oos de faillite: En quelle mesure l'autorite de surveillance peut-elle exceptionnellement autoriser l'office a. proceder a la vente avant l'epuration definitive de 1'6tat des charges ? De quels interets peut-on tenir compte pour refuser cette autorisation ? En quelle mesure ]e failli a-t-i1 qualiM pour porter plainte? Art. 17 et suiv. LP, 1280RI. Vente de gre a gre en 008 de faiUite : Elle ne n6cessite pas le consen- tement d'un creancier hypothacaire dont la creance est achue et qui peut etre int6gralement paye en especes sur le produit de la realisation. Art. 256 al. 2 LP. Realizzazione dei fondi nel fallimento : In quale misura l'autorita di vigilanza puo autorizzare eccezionalmente l'ufficio a proce- dere alla vendita prima dell'appuramento definitivo dell'elenco degH oneri ? Di quali interessi si pub tenere conto per negare quest'autorizzazione ? In quale misura il fallito ha veste per interporre reclamo ? Art. 17 e seg. LEF; 128 RRF. Vendita a trattative private nel faUimentQ : Non richiede il consenso d'un creditore ipotecario, iJ cui credito e scaduto e che puo essere interamente pagato in constanti col ricavo della reaIiz- zazione. Art. 256 cp. 2 LEF. A. - Zum Vermögen der in Steffisburg wohnenden, seit dem 31. Juli 1944 im Konkurs befindlichen Rekurrentin gehört die Wirtschaftsbesitzung zum Adler in Jonschwil, Kanton St. Gallen. Im Kollokationsplan wurde die For- derung der Firma R. Nüssli, Chaletfabrik in Ebligen, mit