Volltext (verifizierbarer Originaltext)
Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. N° 17. Insorgeva Augusta Foglia-Morenzoni, sostenendo ehe il suo diritto di abitazione e eseluso dal pignoramento in virtu dell'art. 93 LEF 0, eomunque, non pub essere pignorato giusta l'art. 93 LEF. Con deeisione 13 febbraio 1941 I'Autorita cantonale di vigilanza ammetteva il reelamo. I creditori procedenti hanno deferito tempestivamente alla Camera eseeuzioni e fallimenti. deI Tribunale federale questa decisione, di eui ehiedono l'annullamento. Oonsiderando in diritto : TI ricorso appare infondato. L'art. 776 ep. 2 CC sancisce l'ineedibilita assoluta deI diritto di abitazione, a düferenza di quanta prescrive l'art. 758 ce relativamente all'usufrutto. Poiehe il diritto di abitazione non pub essere ceduto, la sua realizzazione e eselusa e il suo pignoramento e inammissibile. In eoncreto il diritto di abitazione e stato eonferito all'eseussa, a titolo di liberalita, da sua madre, ledendo la p orzione legittima degli altri eoeredi. L'esecu#one eh'essi hanno promossa tende appunto a far cessare quest.a lesione, ma e inidonea a raggiungere questo fine, in quanto ehe, per le ragioni suesposte, il diritto di abita- zione non pub essere pignorato ne realizzato. La Oamera e8ecuzioni e fallimenti pronuncia: Il ricorso e respinto.
17. Auft du 8 awil 1941 en la cause Abriei. InsaisissabiliU de biens representant la part hereditaire same. L'office qui procooe A la realisation des biens assignes a l'heritier debiteur sur sa part doit statuer de son chef sur la saisissabilite de ces biens (art. 14 al. 3 de l'ordonnance du 17 janvier 1923 sur la saisie et la realisation des parts de communaute). Cette regle s'applique aujourd'hui, nonobstant l'art. 14 al. 1 de l'ordonnance precitee, meme dans le cas OU la valeur de la part saisie est versee en especes (cf. art. 23 de l'ordonnance du Conseil foo.eral du 24 janvier 1941 etendant le benefice du chiffre 5 de l'art. 92 LP a l'argent liquide). Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. N0 17. 55 'Pfändung eine8 Erbteils, Unpfändbarkeit. Im F~lle der Liquidation des Erbschaftsvermögens hat das Be- trelbungsamt von sich aus über die Pfändbarkeit der dem Schuldner zufallenden Erbschaftsgegenstände zu befinden (Art. 14 Abs. 3 der Verordnung vom 17. Januar 1923 über die Pfändung und Verwertung von Anteilen an Gemeinschafts- vermögen). Das gilt nunmehr, trotz der in Abs. 1 daselbst formulierten Ein- schränkung, auch hinsichtlich eines dem Schuldner als Erb· betreffnis zugeschiedenen Geldbetrages (vgl. die in Art. 23 der Verordnung des BR vom 23. Januar 1941 vorgesehene Ausdehnung der Unpfändbarkeit nach Art. 92 Ziff. 5 SchKG auf Barmittel und Forderungen). Impignorabilita di beni formanti la quota creditaria pignorata. L 'ufficio ehe procede aHa realizzazione dei beni assegnati quale quota aH'erede debitore deve pronunciarsi di sua iniziativa sull'impignorabiIita di questi beni (art. 14 cp. 3 deI regola- mento 17 gennaio 1923 circa iI pignoramento e la realizzazione di diritti in comunione). Questa norma si applica ora, nonostante l'art. 14 cp. 1 deI citato regolamento, anche se i1 valore della quotapignorata sia versato in contanti (cfr.l'art. 23 No 5 dell'ordinanza 24 gennaio 1941 ehe mitiga temporaneamente le disposizioni suH'ese- cuzione forzata). A la requete' de Zimmermann, l'office des poursuites d'Yverdon a saisi, le 2 d6cembre 1940, la part d'Abriel dans une suecession non partagee. Copie du proces-verbal a ew notifiee au d6biteur le 20 decembre. Par plainte du 21 janvier 1941, Abriel a demand6 l'annulation de la saisie, pretendant que la part herew- taire lui est indispensable pour subvenir aux besoins immediats de sa familie. Au cours de la procedure, le d6biteur a re9u, en acompte sur ses droits, une somme de 500 fr; Les autorites cantonales de surveillance ont rejete la plainte, estimant qu'elle 6tait tardive. Le plaignant recourt au Tribunal federal en reprenant ses conclusions. Oonsiderant en drQit: La part dans une succession indivise ne figure pas au nombre des objets ou des droits que la loi soustrait a la saisie. Aussi ne peut-il meme etre question d'une plainte en insaisissabiliw dont le delai courrait a compter
56 Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 17. de la saisie de la part comme teIle. En revanche, une fois le partage opere, l'insaisissabilite peut frapper tel ou tel des biens qui forment le lot de l'heritier debiteur. De fait, . l'art. 14 al. 3 de l'ordonnance du 17 janvier 1923 sur la saisie et la realisation des parts de communaute prescrit que, pour la realisation des biens representant la part saisie, l'office observera l'art. 92 LP. Le prepose aux poursuites doit donc, pour autant qu'il ne s'agit pas de la vente aux encheres de la part eIle-meme (ce qui n'est pas le cas ici), prendre d'office une decision sur l'insai- sissabilite des qu'il sait quels objets ont ete assignes au debiteur sur sa part. Or, dans le cas particulier, Abriel a deja re<;m delivrance d'une somme d'argent. Il est vrai que l'art. 14 de l'ordonnance precitee ne vise qlle le cas Oll la valeur de la part s~isie n'est pas versee en especes. Cette reserve se comprend en regard de l'art 92 LP dans sa teneur primitive. Mais aujourd'hui l'art. 23 de l'or- donnance du 24 janvier 1941 attenuant a titre tempo- raire le regime de l'execution forcee a etendu le benMice du chiffre 5 de l'art. 92 LP a l'argent liquide. Il faut, consequemment, appliquer l'art. 14 de l'ordonnance sur les parts de communaute aux sommes echues ou a echoir au debiteur en vertu de. sa quanta d'heritier. L'office aurait du prendre une mesure a cet egard, qui aurait rendu la plainte sans objet. C'est a quoi il y a lieu de l'inviter. Par ces moli/s, la Chambre des poursuites et des faillites admet le recours, annule la decision attaquee et invite l'office des poursuites d'Yverdon· a statuer sur l'insai- sissabilite des biens devolus au debitenr, conformement a l'art. 92 eh. 5 LP dans sa nouvelle teneur. Reohtliche Schutzmassnahmen für die Hotelindustrie. N° 18. 57 B. Rechtliche 8chutzmas&nahmen für die Hotelindustrie. Mesures jaridiques en faveur de l'industrie hDteliere. ENTSCHEIDUNGEN DER SCHULD- BETREffiUNGS- UND KONKURSKAMMER ARRETS DE LA CHAMBRE DES POURSUITES ET DES FAILLlTES
18. Entscheid vom 13. März 1941 i. S. A.-G. Neues Schloss. Vorübergehende rechtliche Sekutzmassnakmen tür die H otel- und die Stiekereiindustrie (Verordnung vom 22. Oktober 1940): - nicht Hotel im Sinne der Verordnung ist eine Liegenschaft, welche nur zum kleinem Teil dem Hotelbetrieb dient. M esures iuridiques temporaires en laveur de l'industrie Mteliere et de la broderie (OCF du 22 octobre 1940, ROLF 1940 p. 1723). Un immeuble qui ne sert qua dans une faible mesure a l'exploi- tation höteliere n'est pas un hötel selon l'ordonnance. Misure giuridieke temporanee a favore dell'industria degli albergki e di queUa dei rieami (OCF 22 ottobre 1940). Un immobile che serve soltanto in debole misura all'esercizio di un albergo non e un albergo secondo l'ordinanza. A . ..:.- Die A.-G. Neues Schloss in Zürich ist Eigentü- merin einer mit fünf Wohnhäusern, einem Appartements- Wohnhaus und einer gewölbten Garage überbauten Liegenschaft. Ein Teil, vermutlich das Appartements- Wohnhaus, ist als Hotel verpachtet. Nach Angabe der Gesellschaft entfiel in den letzten Jahren vor Anhebung dieses Verfahrens durchschnittlich etwa ein Drittel der Einnahmen (Fr. 110,000.-) auf das Hotel; die Wohnun- gen trugen durchschnittlich Fr. 190,000.- und die Garage Fr. 32,000.- ein.