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48 Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° H. fUllziollario Arturo Gialletti da alllli tratta eon Iui, a voce ein iseritto, le pratiche relative alle esecuzioni interessanti Ia Commissione- di tassazione dei IV cireondario, rispet- tivamente 10 Stato deI Cantone Tieino, e ehe quindi in eonereto nessuno dei presenti alla seeonda adunanza ha messo in dubbio eh'egli avesse qualita per prendere parte alla diseussione e dare il proprio voto. Ma, secondo Ie eomunieazioni della Commissione di tassazione deI IV eir- eondario all'Autorita eant-onale di vigilanza, l'intervento deI Gianetti all'adunanza in parola eostituirebbe un'atti- vita in eontrasto eon istruzioni orali, di earattere interno e generale, impartite (ma non sempre ossequiate) in omaggio « alla massima ehe 10 Stato deve mantenere una rigida neutralita nelle questioni riguardanti fallimenti e eoneordati. » Anehe se in eonereto, contrariamente alle istruzioni dei suoi superiori, il Gianetti avesse agito di propria iniziativa per fare eosa grata all'Uffieiale dei fallimenti di Bellin- zona, eio apparirebbe irrilevante a' sensi della LEF, poiehe non esistono indizi suffieienti per far ritenere l'esistenza di una manovra illeeita. Ed il fatto ehe la seeonda adunanza dei ereditori ha ammesso il Gianetti alla diseussione e al voto, senza ehiedergli la produzione di una proeura seritta, non e in urto con nessun disposto legale. Aeeogliere in sede di gravame l'eceezione di earenza di qualita deI Gianetti, ehe n~suno dei ereditori presenti ha sollevata, e allllullare quindi integralmente Ia seeonda adunanza ·0 anehe soltanto la deliberazione da essa presa in merito all'amministrazione della fallita S. A. Rim, non signifieherebbe rimediare alla violazione di un di- sposto legale, ma proerastinare la proeedura fallimentare a pregiudizio di tutti i ereditori e far sopportare alla massa le spese non trascurabili di una nuova adunanza ; il ehe sarebbe manifestamente inopportuno. Il fatto ehe il funzionario Gianetti ha parteeipato, di propria iniziativa, alla seeonda adunanza della fallita S. A. Rim puo forse eostituITe una maneanza diseiplinare, Schuldbetreibungs- und Konkul1lrecht. N° 15. 49 ma non eonsente Ia conclusione eui e giunta I'Autorita cantonale di vigilanza nella deeisione impugnata. La Gamera esecuzioni e fallimenti rpronuncia : Il rieorso e ammesso. Di eonseguenza e allllullata la querelata deeisione 9 gennaio 1941 dell'Autorita eantonale di vigilanza ed e diehiarat~ valida la seeonda adunanza dei ereditori della fallita S. A. Rim tenutasi il 22 novembre 1940.
15. Arr@t du 27 femer 1941 dans la cause Viseolo. Procedure de revendication en cas de saisie de creance et de parts de communaure (art. 106 et suiv. LP). La procedure de revendication des art. 106 et suiv. LP est egale- ment applicable en cas de saisie de parts de communaute. En rette matiere, comme en matiere de saisie de creances en general, il y a lieu de substituer au critere de 10. «possession » celui du caractere de plus grande vraisemblance de 10. qualite de creancier en la personne du debiteur poursuivi ou en celle du tiers revendiquant. Lorsque le tiers revendiquant fonde sa pr~tention sur la cession que le debiteur lui aurait faite de la creance saisie, il ne sera en droit de prendre le röle de defendeur au proces que s'il est en mesure de justitier de sa qualite de cessionnaire par 10. production de l'acte qui constate 10. cession. Il ne sera pas tenu compte d'un acte entache d'un vice qui en fait aussitöt apparaitre la nulliw. Il n'est pas necessaire en revanche que la cession ait ete notitiee au debiteur cooe (Changement de jurisprudence). Widerspruchsverfahren- bei Pfändung von Forderungen und An- teilen an GemeinschaftBvermögen (Art. 106 ff. SchKG). Das Widerspruchsverfahren der Art. 106 ff. SchKG ist bei Pfän- dung von Anteilen an Gemeinschaftsvermögen ebenfalls anwendbar. Dabei, wie bei der Pfändung von Forderungen, tritt an die Stelle des Gewahrsams die in der Person des betriebenen Schuldners oder des Drittansprechers gegebene grössere Wahrscheinlich- keit der materiellen Berechtigung. Eine vom Drittansprecher behauptete Abtretung muss durch Vorweisung einer Abtretungsurkunde dargetan werden. Nicht abzustellen ist auf eine Urkunde, die wegen eines ersichtlichen Mangels ohne weiteres als nichtig erscheint. Dass die Abtretung dem Drittscl.lUldner angezeigt worden sei, ist anderseits nicht erforderlich (Änderung der Rechtsprechung). AS 67 In - 1941 4
50 Schuldhetreibungs- und Konkursrecht. No 15. Procedura di riverulicazione in 0080 di pignoramento di credito e di pani in comunione (art. 106 e sag. LEF). La p~edu~a ?-i rivend~ca~ione degli art .. 106 ~ .seg. LEF e pure apphcabIle m caso dl plgnoramento dl partl m co.munione. In tale materia, come in materia di pignoramento di crediti in generale, si deve sostituire al criterio deI «possesso » quello deI carattere delIa piu grande verosimiglianza della qualita di ereditore nella persona deI debitore escusso 0 inquella deI terzo rivendicante. Allorche il terzo rivendicante basa la sua pretesa sulla eessione c~~ il d~bitore gIi avrebbe fatta deI eredito pignorato, avra. diritto dl assumere nel proeesso la parte di convenuto soltanto se e in grado di provare la sua qualita di eessionario producendo l'atto di eessione. Non si term conto di un atto affetto da un vizio ehe ne faccia emergere subito la nullita.. Non e invece necessario ehe Ia cessione sia stata notifieata al terzo debitore (Cambiamento di giurisprudenza). A. - Au cours de poursuites intentOOs par divers creanciers, dont le recourant, Renri Viscolo, contre Dame Justine Sauterei, une saisie a ete operee sur la part qui devait echoir a la debitrice dans la succession de sa mere, decedoo le 15 novembre 1938. Quoique participant a la saisie, Viscolo a revendique «un droit de propriete » sur ladite part en fondant cette pretention sur un acte en date du 28 mai 1935 aux termes duquel Dame Sauterel et son mari declaraient lui faire « remise et cession», a concurrence de leursdettes, de diverses creances ainsi que de leurs droits, a l'un et a l'autre, dans les successions de leurs parents. L'office ayant refuse de prendre acte de cette revendication, Viscolo s'en est plaint a· l'autorite inferieure de surveillance qui, par d6cision du 23 aout 1939, l'a renvoye a agir au moment ou la part successorale de la debitrice serait realisoo. Le 7 octobre 1940, la part de Dame Sauterei dans la succession de sa mere a 13M vendue aux encheres publiques. La vente a produit la somme de3850 fr. qui fut consignoo a la Banque cantonale vaudoise. Par lettre du meme jour, Viscolo a revendique un droit de propriete sur cette somme a concurrence du montant de sa creance, soit pour 1400 fr. L'office ayant porte cette pretention a la connaissance des autres creanciers saisissants, ceux'-ci en ont conteste le bien-fonde, sur quoi l'office, appliquant Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. No 15. 51 la disposition de l'art. 107 LP, a assigne a Viscolo un d6lai de dix jours pour faire reconnaitre ses droits en justice. Viscol0 a porte plainte contre cette d6cision en deman- dant a l'autorite de surveillance de dire que c'etait aux creanciers opposants a ouvrir action, conformement a l'art. 109 LP. Deboute successivement par l'autorite inferieure et par l'autorite sup6rieure de surveillance, Viscolo a recouru a la Chambre des Poursuites et des Faillites du Tribunal fed6ral en reprenant les conclusions de sa plainte. Oonsiderant en droit : Il est de jurisprudence constante que la procedure pr6vue aux art. 106 et suiv. LP est applicable non seule- ment quand l'objet de la saisie ~st un bien materiel, mais aussi lorsqu'il consiste en une creance, et l'on ne voit pas de motifs de ne pas l'appliquer egalement par analogie lorsque la saisie a pour objet une part de communaute et notamment les droits d'un heritier dans une succession non partagoo. Tout comme s'il s'etait agi de biens ma- teriels, le probleme se ramenait done en l'espCee a reeher- eher a qui, du recourant ou des creanciers qui s'etaient opposes a sa revendication, incombait le soin d'ouvrir le proOOs Bur le bien-fonde de celle-ci. L'autorite superieure de surveillance s'est appliquee a examiner la question des effets d'une cession de droits hereditaires relativement a la « possession » de ces droits et a ete amenee a rechercher a quel moment, en l'espece, la cession invoquee par le plaignant avait pu lui conferer comme eessionnaire un « droit real sur les aetifs suecessoraux». Le probleme se posait en rea.lite plus simplement, car, a supposer, par exemple, que le recourant eut pu deja dans le stade aetuel de la poursuite justifier de sa qualite de cessionnaire des droits successoraux de la debitrice, la question de savoir s'il avait d'ores et deja acquis un droit reel sur le produi t de la realisation n'aurait evidemment presente aucun
52 Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. No 15. interet; cette qualite aurait amplement suffi pour lui faire attribuer le röle de defendeur dans le proces conse- cutif a l'opposition. D'autre part, s'il avait obtenu gain de cause dans ce proces, c'est necessairement a lui que serait revenu, a concurrence du montant de sa creance, le produit de la realisation de la part successorale saisie. Aussi bien l'erreur de I'autorite de surveillance a-t-elle ete de s'atta- cher a la lettre des art. 106 et suiv. En effet, si le critere de la possession peut parfaitement s'expliquer quand il s'agit de la saisie d'une chose materielle, car celui qui en a la possession en est le plus pres et il est juste qu'il ait alors l'avantage de la situation de defendeur au pro ces sur le fond - cette possession constituant du reste dans certains cas une presomption de propriete, selon les regles du droit civil, - il est clair en revanche que le mot de possession, appIique a une creance, ne peut avoir qu'un sens figure. Ce qui, en matiere de saisie de creance, tient lieu en realite de « possession » dans le sens des art. 106 et 109, est et ne peut etre que le caractere de plus grande vraisemblance de la qualite de creancier en la personne du debiteur poursuivi ou en celle du tiers revendiquant. Mais, s'il ne s'agit encore que de Vraisemblance - puisque c'est au juge seul qu'il peut appartenir de dire definitive- ment qui, de ce debiteur ou du tiers, est le veritable titu- laire de la creance saisie, - il ne s'ensuit pas qu'on puisse se contenter des allegations du_ revendiquant, alors surtout quand la creance n'a pu naitre qu'en la personne du debi- teur poursuivi et que le revendiquant s'en pretend simple- ment cessionnaire. La cession doit resulter d'un ecrit et il faut en outre qu'elle ne soit pas entach6e d'un vice qui en ferait aU8sitöt apparaitre la nulliM. Or tel est precisement le cas en l'espece. De la simple comparaison des dates de la cession et du deces de la illere de la debi- trice, il resulte en effet que la cession qu'invoquait le plaignant ne pouvait conferer a celui-ci aucun droit a la succession en question, car pour etre valable a cet egard, la cession aurait necessite selon l'art. 636 CC le Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. No 16. 53 concours et l'assentiment de celle dont l'heredite faisait l'objet de la convention, et l'un et l'autre ont fait defaut. 11 est evidemment indifferent dans ces conditions que le recourant ait notifie la cession aux autres coheritiers. Aussi bien convient-il de renoncer d'une fayongenerale a exiger du cessionnaire, pour l'application des art. 106 et suiv., la preuve d'une signification de la cession au debiteur cooe - comme la jurisprudence le faisait jusqu'ici (RO 47 III 9),- car si le debat sur la repartition des röles au proces au fond se ramime, comme on vient de le dire, au point de savoir si le pretendu cessionnaire a rendu suffisamment vraisemblable sa qualite de creancier, peu importe qu'il ait ou n'ait pas signifie la cession au debiteur cooe. Ce fait est sans aucun interet pour la question qu'il s'agit de trancher. La Ghambre des Poursuites et des Faillite8 prononce : Le recours est rejete.
16. Senrenza 12 marzo 1941 nella causa Morenzoni. n diritto di abitazione (art. 776 CO) e incedibile e non pub quindi essere pignorato. Das Wohnrecht (Art. 776 ZGB) ist unübertragbar und daher unpfändbar. Le drmt d'habitation (art. 776 CC) est incessible et, partant, insai- sissable. Nell'esecuzione 40182 promossa da Luigi, Stanislao, Irene, Bruna, Eros, Giuseppina, Margherita e Innocente Morenzoni contro Augusta Foglia-Morenzoni l'Ufficio di Lugano pignorava il diritto di abitazione in un apparta- mento di quattro locali al primo piano della casa sita nel Comune di Lugano ai mappali 1121 A. B., diritto spettante all'escussa e valutato fr. 9200 dal perito giudiziale.