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ObIigationenrecht. N° 30.
30. Extraft de l'arr~t de Ja Ire section eivile du 23 oetobre 1940
dans la cause Faessler c. Cremo S. A.
CQntrat de travaü. Duree du renouvellement tacite art. 346 CO .
rCailiation anticipee pour de iusus moti/s, an.' 352 CO.
'
Dienstvertrag. Dauer der stillschweigenden Erneuerung, Art.
346 OR; Rücktritt aus wichtigen Gründen, Art. 352 OR.
Contratto di lavoro. Durata della rinnovazione tacita, an. 346 CO .
risoluzione anticipata per cause gravi, an. 352 CO.
'
1. Renouvellement tacite.
Aux termes de l'art. 346 al. 1 CO, « si le contrat de
travail fait pour une duroo determinoo est tacitement
prolonge de part et d'autre, il est repute renouvele pour
le meme temps, mais pour une annoo au plus ». Aux termes
de l'al. 2, « lorsque la resiliation est subordonnee a un
conge prealable, le contrat est repute renouveIe si aucune
des parties n'a donne conge ». -
L'article a ainsi en vue
deux hypotheses differentes; le premier alinea vise la
prolongation tacite du contrat de part et d'autre; le
second, celle du defaut de conge preaIable lorsque le
contrat a subordonne a un tel conge la resiliation; dans
le premier cas, le contrat est rE3pute renouveIe pour une
annoo au plus; dans le second cas, il est repute renouvele
sans restrietion. Si le Iegislateur avait entendu traiter
de la meme fas:on les deux cas, il les aurait prevus dans
le meme alinea, ou alors il aurait employe dans les deux
alineas les memes termes pour indiquer les consequences
juridiques de la reconduction (cf. dans ce sens OSER-
SCHÖNENBERGER, N° 7 sur l'art. 346 CO; les auteurs
qui se prononcent dans le sens contraire ne motivent
pas leur opinion).
2. Resiliation anticipoo.
Selon certains commentateurs, le renvoi doit intervenir
aussitöt que l'employeur a connaissance des justes motifs
(v. OSER-SenöNENBERGER, art. 352 CO, nOS marginaux
15, 16 et 41). Mais, en cette matiere, il convient de ne
pas poser des principes absolus et rigides. Dans chaque
cas, le juge doit examiner l'ensemble des circonstances.
Parfois, un temps plus ou moins long pourra s'ecouler
Prozessreeht. No 31.
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jusqu'au renvoi, sans que ce seul fait implique renon-
ciation aux justes motifs. Il ne faut pas que la mansuetude
d'une partie la prive de son droit, pourvu, naturellement,
que le retard s'explique par des raisons plausibles et que
les motifs de rupture subsistent (cf. OSER-SenöNENBERGER,
10c. cit.). En revanche, l'employeur qui renouvelle un
contrat expressement ou tacitement malgre les manque-
ments graves qu'il reproche a son employe montre que
sa confiance n'est pas detruite, qu'il ne considere pas
ces motifs comme suffisamment graves ou qu'il renonce
a s'en prevaloir pour une autre cause. Il est contradictoire
de trouver une circonstance « qui, pour des raisons de
moralite ou en vertu des regles de la bonne foi, autorise
l'une des parties a ne plus executer le contrat» dans une
circonstance qui n'a pas empeche l'employeur de renou-
veler le contrat alors qu'il pouvait y mettre fin par la
voie normale de la denonciation. En ce cas, il ne s'agit
pas d'une simple temporisation, mais bien d'une renon-
ciation a se prevaloir des motifs :existants pour rompre
avec l'autre partie. Ces motifs pourraient tout au plus
~tre invoques comme circonstances aggravantes d'autres
manquements ulterieurs (cf. OSER-SCHÖNENBERGER, art.
352 CO, n° marginal 11). La cause de la resiliation anti-
cipoo ne peut etre anterieure au rapport contractuel que
si la partie l'a ignoroo lors de la conclusion ou du renouvelle-
ment du contrat.
V. PROZESSRECHT
PROCEDURE
31. Entscheid der I. Zivilabteilung vom 18. Juni 1940
i. S. Frischknecht und Konsorten gegen Sessler und Konsorten.
Die Hauptintervention, Art. 17 BZP, ist dem Berufungsverfahren
nicht bekannt.
L'intervention principale (art. 17 PCF) ne peut avoir lieu dans
le recours en reforme.
L'intervento principale (art. 17 PCF) non pUD aver luogo nella
procedura di ricorso in appello.
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Prozessrecht. No 31.
In dem zwisdhen Sessler und Fritz Frischkn.echt anhän-
gigen Rechtsstreit hatte der Kläger Sessler der Finqa
L. & F. Frischknecht, sowie den Tei1haberinnen Lilly
und Fanny Frischknecht persönlich den Streit verkündet.
Die Litisdenunziatinnen lehnten jedoch die Streitver-
kündung des Klägers ab und erklärten, sich auf Seiten
des Beklagten als Nebenintervenientinnen am Prozess zu
beteiligen. Das Handelsgericht Zürich fällte ein Urteil,
das im Wesentlichen zu Ungunsten des Beklagten lautete.
Hiegegen ergriffen sowohl der Beklagte, wie die Neben-
intervenientinnen die Berufung an das Bundesgericht.
In der Folge stellten die Nebenintervenientinnen das
Begehren um Zulassung zum Prozess als Hauptinter-
venientinnen.
Das Bundesgericht zieht in Erwägung :
In Art. 85 OG, der diejenigen Bestimmungen des BZP
aufzählt, welche auf das Berufungsverfahren Anwendung
finden, ist der von der Hauptintervention handelnde
Art. 17 BZP nicht erwähnt. Hieraus ist zu folgern, dass
das Institut der Hauptintervention dem Berufungsver-
fahren nicht bekannt ist. Dies ist ohne weiteres verständ-
lich, wenn man das Wesen der Hauptintervention in
Betracht zieht: Der Hauptintervenient behauptet, ein
besseres, die beiden Parteien des ursprünglichen Pro-
zesses ausschliessendes Recht am Streitgegenstand zu
besitzen. Er muss also im Hauptinterventionsverfahren,
das im Grunde einen völlig neuen Prozess zwischen ihm
als Kläger und den Parteien des ursprünglichen Prozesses
als Beklagten darstellt, notwendigerweise neue tatsächliche
Behauptungen, neue Begehren und Einreden vorbringen;
dies ist aber nach Art. 80 OG unzulässig.
Demnach beschliesst das Bundesgericht :
Das Begehren der Nebenintervenientinnen um Zulassung
zum Prozess als Hauptintervenientinnen wird abgewiesen.
Vgl. auch Nr. 27.- Voir aussi n° 27.
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I. EINLEITUNG ZUl\r ZGB.
TITRE PRELIMINAIRE DU 00.
32. Auszug aus dem Urteil der I. ZivilabteIlung vom 22. Oktober
1940 i. S. A. Sehwab u. Kons. gegen Bfirgi.
Beweisla8tverteilung, Art. 8 ZGB. Die Vorschrift ist nach Treu
und Glauben gemäss Art. 2 ZGB zu handhaben. Obliegt einer
Partei der regelmässig schwierige Beweis für das Nichtvor-
handensein einer Tatsache, so hat daher die andere Partei durch
Gegenbeweis zur AbkIärung des Sachverhaltes beizutragen.
Repartition du lardeau de la preuve, art. 8 CC. Cette disposition
s'applique selon les regles de la bonne foi, conformement a.
Part. 2 CC. Lorsque l'une des parties doit prouver l'inexis-
tence d'un fait, ce qui est souvent difficiIe, l'autre doit pren-
dre une part active a. la procMure probatoire en rapportant
elle-meme la preuve de ce fait.
Ripartizione dell'onere della prova, art. 8 CC. Questo disposto si
applica secondo la buona fede, conformemente aU 'art. 2 CC.
Allorche ad una delle parti incombe la prova talora assai
difficile dell'inesistenza di un fatto, la controparte deve contri-
buire a chiarire il fattispecie fornendo la prova deI contrario.
A. -
Im Jahre 1938 schickten sich die drei Kläger Schwab
an, das landwirtschaftliche Heimwesen « Furtmühle » in
Stammheim um Fr. 144,000.- käuflich zu erwerben. Sie
übergaben zu diesem Zwecke dem Beklagten, der ihnen
seine Dienste als Vermittler zur Verfügung gestellt hatte
u. a. drei Depositenhefte. Der Beklagte hob daraus
insgesamt Fr. 9000.- ab.
Am 7. Oktober 1938 fand die Verschreibung des Liegen-
schaftskaufes im Bureau des Notars statt. Die Kläger
hatten eine Kaufpreisrestanz von Fr. 3708.70 bar zu
bezahlen. Der Beklagte behauptet, zu diesem Zwecke
habe er von den abgehobenen Fr. 9000.- einen Betrag
von Fr. 4000.- auf den Tisch gelegt.
Die Kläger bestreiten das und behaupten die Anzahlung
von rund Fr. 4000 sei von Oäsar Schwab aus eigenen
Mitteln geleistet worden.
AS 66 II -
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