Volltext (verifizierbarer Originaltext)
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Schuldbetreibungs. und Konkursrecht.
zu § 4, SELIGSOHN, Gesetz zum Schutz der Warenbezeich-
nung, 3. Auflage, Anm. 27 und 28 zu § 4).
Die Prozessakten enthalten nun keinerlei Anhaltspunkte
dafür, dass die Organa S. A. die eingetragenen Zeichen
tatsächlich verwendet hat. Sie hat sich auf die Vervoll-
kommnung des Verfahrens beschränkt, ohne die Präpa-
rate und die Marken in Verkehr zu bringen. Die Voraus-
setzungen für die Anwendung der Sperrfrist des Art. 10
MSchG haben somit bei der Löschung der für die Organa
S. A. eingetragenen Marken gefehlt, und es stand jeder-
mann die Möglichkeit einer neuen Eintragung der gleichen
Marken offen.
b) Aber auch angenommen, die Organa S. A. habe die
Marken vor der Löschung tatsächlich in Verkehr gebracht
gehabt, war jedenfalls der Kläger gleichwohl an die Sperr-
frist des Art. 10 nicht gebunden.
Nach allgemeiner neuerer Lehre kann der Inhaber der
Marke bei Löschung auf die Anwendung der Sperrfrist
verzichten, sei es zu Gunsten bestimmter oder beliebiger
Dritter, sodass diesen die neue Eintragung von Anfang an
freisteht (vgl. insbesondere HAGENS und PINZGER-HEINE-
MANN a.d.a.O.). Vorbehalten bleibt nur der Schutz des
getäuschten Käufers gemäss Art. 27 MSchG; seiner Klage
kann der Verzicht des bisherigen Markeninhabers nicht
entgegengehalten werden.
Die Organa S. A. hat einen solchen Verzicht am 27. Juli
1936 gegenüber dem Kl~er ausgesprochen. Auch bei
der Annahme, dass sie durch den Gebrauch materielle
Markenrechte erworben habe, wären demnach die neuen
Eintragungen zu Gunsten des Klägers nicht nach Art. 10
MSchG anfechtbar.
VIII. SCHULDBETREIBUNGS-
UND KONKURSRECHT
POURSUITE ET FAILLITE
Vgl. Nr. 45 und 46 und III. Teil Nr. 36.
Voir nOS 45 et 46 et IIIe partie n° 36.
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I. FAMILIENRECHT
DROIT DE LA FAl\HLLE
54. Extrait da l'arret da la IIe Saction civile
du 3 novambre 1938 dans la cause Tensi contre Tensi.
Demande en separation de corp."I formee par un epoux de natio-
naHte italienne. Excpption do Htispendance tiree du fait
qu'une meme action introduite par l'autre epoux etait dejit
pendante en Italie. Arret do dessaisissement. Reoours de droit
civil. Art. 87 O.JF; Conv('ntion italo-suisse du 3 janvier 1933.
Ne tombe pas sous le coup (los dispositions de l'art. 87 OJF
l'arret par loquel un tribunal, sans contester sa competence,
refuse cependant de se prononcer sur une action en separation
de corps introdnite par 1m epoux etranger, par le motif qu'une
meme action a ete allterieurement introduite par l'autre epoux
devant un tribunal de SOll pays d'origine.
Resume des faits :
Dame Tensi, d'origine Buisse mais Italienne par son
mariage, a obtenu du President du Tribunal de la Singine
l'autorisation de se creer UD domicile separe. Le 18 novem-
bre 1936, elle a ouvert, devant le Tribunal du lieu ou
elle avait fait election de domicile, une action en separa-
tion de corps. Le mari a oppose a la demande l'exception
de litispendance tirea du fait qu'il avait lui-meme intro-
duit une meme action le 25 aout precedent devant le
Tribunal de Milan. Dame Tensi a combattu cette excep~
tion en soutenant que son mari avait egalement transfere
son domicile en Suisse et que de ce fait les tribunaux
italiens etaient in competents.
Le Tribunal de premiere instance, admettant que le
mari qui etait egalement domicilie en Suisse n'avait
ouvert action en !taUe que pour mettre sa femme en
etat d'inferiorite, sachant en effet qu'une ouverture
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Familienrecht. No 54.
d'action etait imminente en Suisse, s'est declare regu-
lierement saisi.
Par amt du 14 septembre 1938, le Tribunal cantonal
vaudois, reformant cette d6cision, a juge que Ie Tribunal
de premiere instance aurait du admettre l'exception de
litispendance et se dessaisir de I 'affaire.
Dame Tensi a forme contre cet arret un recours de
. droit civil en invoquant les dispositions. sous chiffres I,
2 et 3 de l'art. 87 OJF.
Le Tribunal federal a rejete le recours.
Extrait des moti/s :
A l'appui de son reco'llrS de droit civil, la recourante
invoque la violation de l'art. 87 OJF.
Le cas prevu au . chiffre premier de cette disposition
n'est 6videmment pas realiseen l'espece.
En ce qui concerne le cas p:revu au chiffre 2, il ne l'est
pas davantage. O'est a tort que la recourante se plaint
que le Tribunal cantonal ait meconnu lesdispositions des
art. 7 h et 7 i de la loi federale sur les rapports de droit
civil des citoyens etablis ou en sejour. Ces dispositions
sont ·etrangeres au litige. La Cour cantonale n'avait
aucunement a rechercher si dame Tensi; en saqualite
d'etrangere, etait recevable a ouvrir action en Suisse. Ce
point n'etait pas conteste. Ce qu'on lui a objecre, c'est
qu'une action ayant le meme objet 6tait dejapendante
devant un tribUJial italien, egalement competent. Mais
des l'instant on 1'0n admet que l'action pouvaitetre
port6e aussi bien . devant la juridiction italienne que
devant le tribunal suisse, -
et· effectivement la compe-
tence des tribunaux italiens ne saurait etre serieusement
contestee au regarddes dispositions de la Oonvention -
il est evident que le litige ne dependait plus que du merite
de l'exception de litispendance, point sur lequel le Tri-
bunal f6deral n'a pas a se prononcer. O'esten vain qu'on
voudrait argumenter acepropos de la decision rendue
par le Tribunalfederal dans la: cause Dupre (RO 64 11
l"am iliellr" .. bt. NU b5.
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p. 71). En effet, si le Tribunal federal a alors aborde la
question de litispendance, c'est uniquement parce que la
question de competence, de la solution de laquelle depen-
dait la solution de la premiere, etait elle-meme en dis-
cussion. Or iln'en est pas de meme en l'espece. Comme
on l'a deja releve, l'arret attaque ne s'est pas refuse a
reconnaitre la competence de la juridiction suisse; il
s'est borne a dire que cette juridiction ne pouvait etre
valablement saisie puisque la meme action etait deja
pendante devant un tribunal italien. Une teIle decision
ne comporte aucune violation de la Ioi sur les rapports
de droit civil.
Quant au cas vise au chiffre 3 de l'art. 87, il ne saurait
etre invoque non plus. Aucune regle de for du droit federal
n'a ete violee en l'espece.
55. Urteil der II. Zivilabteilung vom 9. November 1838
i. S. Zeller
gegen nezirksrat. und VOrDludJchaftabehörde Hrich.
Kantonaler
Instanzenzug
in
Vormund-
schaftssachen :
Die Beschränkung des kantonalen Instanzenzuges auf die in
Art. 361 ZGB zulässig erklärte Zahl von zwei Instanzen der
Aufsichtsbehörde gilt nur für die kraft eidgenössischen Re.chtes
den vormundRchaftlichen Behörden übertragenen Obliegen-
heiten.
ZGB Art. 361 u. z. B. Art. 283, 284 im Unterschied zu Art. 285,
287, 288.
Der Beschwerdeführer Albert Zeller stellte bei den
Ziircher Behörden das Gesuch, es sei die ihm entzogene
elterliche Gewalt über seine drei Kinder wieder herzu-
stellen. Auf Arltrag der Vormundschaftsbehörde wies der
Bezirksrat dieses Gesuch ab, ebenso mit Verfügung vom
1. Oktober 1938 die Justizdirektion des Kantons Zürich,
an die . Zeller rekurrierte. Gegen diese Verfügung hat
Zeller die zivilrechtliche Beschwerde an das Bundes-
gericht erhoben.