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62_III_134

BGE 62 III 134

Bundesgericht (BGE) · 1936-01-01 · Français CH
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134 Schtddbetreibungs. und Konkumrecht. N° 41. Gesellschaft, s4?ndern auch der subsidiär mit seinem ganzen Vermögen haftende Teilhaber frei werde (BGE45 n 299 ff.). Ob <{aran bei nochmaliger Prüfung festgehalten werden könnte, braucht jedoch hier ni.cht geprüft zu werden. Denn die Hängigkeit eines solchen Begehrens hat keinen Rechtsstillstand für d,en Teilhaber zur Folge, und der Rekurrent, der gerade darauf ausgeht, die freie Ver- fügungsgewalt über eine gepfändete Forderung wiederzu- erlangen, hat auch nicht etwa für sich Nachlasstundung nachgesucht und erhalten. Demnach erkennt die Sch'liblbetr.- 'U. Konkurskammer : Der Rekurs wird abgewiesen.

41. Arr6t du aa septembre 1936 dans la causa Etat bulga.re .t cons. Les actes de poursuite qui ne designent pas d'Wle mamere claire et non equivoque la personne du creancier sont nuls et Ieur nullite peut etre prononcee en tout temps. Betreibungsurkunden, in denen die Person des Gläubigers nicht klar Wld Wlzweideutig angegeben ist, sind nichtig; ihre Nich- tigkeit kann jederzeit erklärt werden. Gli atti d'esecuzione che non indicano Ia persona deI creditore in modo chiaro e non equivoco sono nulli e la loro nuIlitA pub essere pronWlciata a qualsiasi momento. Le 30 juin 1936, l' Autorite de surveillance du Canton de Geneve a et6 saisie des quatre recours suivants :

1) un recours de I'Etat bulgare, demandant I'annulation du sequestre n° 80 exooute a son prejudice le l er avril1935 a la requete de Josa Tager a Lyon, ainsi que du commande- ment de payer n° 36377 notifie a la suite de ce sequestre le29 avril 1935 ;

2) un recours de la Banque Nationale de Bulgarie de- mandant l'annulation du sequestre n° 200, execute le 31 juillet 1935 a la requete du meme creancier, ainsi que du commandement de payer n° 62250 notifie le 13 aout; SchuJdbetreibungs· und Konkumrecht. N° 41. 135

3) un recours de la Ville de Sofia tendant a l'annulation du sequestre n° 201, execute le 31 juillet 1935 a la requete du meme creancier, ainsi que du commandement de payer n° 62249 notifie le 13 aout suivant ; 4-) un recours de I'Etat bulgare et la Banque de Bulgarie tendant a I'annulation du sequestre n° 217, du 15 aout 1935, execute a la requete du meme creancier, ainsi que du commandement de payer n° 69813 notifie le 23 septem- bre 1935. Les recourants font valoir que le creancier poursuivant, Jose Tager, est une personne inexistante et que le veritable nom du creancier serait Jossim Alcalay. La poursuite, faite au nom d'une personne inexistante et n'ayant a1nsi aucune Iegitllnation active, est des lors absolument nulle. L'Autorite de surveillance a joint ces quatre plaintes et, par decision du 15 aout 1936, les a rejetees comme non fondees. Elle constate que le nom de Jos6 Tager, qui figure sur les actes de poursuite, n'est pas celui d'une personne inexistante, comme le pretendent les recourants, mais I'un des noms portes par .. Tossim Alcalay. Les poursuites etant notifiees au nom d'une personne reelle, dont II n'appartient pas a I'Autorite de surveillance de d6cider quel est l'etat civil exact, II n'existe aucune ambiguite dans la personne du creancier et les poursuites sont ainsi reguIieres. Les recourants ont forme en temps utile un recours au Tribunal federal. Oonsiderant en droit : D'apres la jurisprudence du Tribunal fed6ral, une pour- suite introduite au nom d'une personne inexistante est nulle et sa nullite peut etre prononcee d'office en tout temps. TI en est de meme d'une poursuite qui ne designe pas d'une manii~re claire et non equivoque la personne du creancier, car le d6biteur a un interet eminent a connaitre d'une manii~re precise la personne du creancier poursuivant pour savoir s'll a des exceptions a lui opposer. En l'espece, on ne peut admettre la maniere de voir des 136 SchuIdbetreibtmgs- und Konkursrecht. N° 42. recourants, q~ soutiennent que la poursuite est introduite au nom d'un~ personne inemtante. En effet, ils recon- naissent eux-memes dansleur plainte a l'autorire cantonale que le creancier poursuivant est en fait un nomme Jossim Alcalay. On peut en revanche se demander si ce creancier a ere designe dans les actes, de poursuite de fR90n non equivoque, de maniere a exclure tout doute sur son iden- tire. Jl faut, pour trancher cette question, se reporter au moment ou les aotes de poursuite ont ere notifies aux debIteurs et examiner si, a cette epoQue, les indications resultant des proces-verbaux de sequestre et des comman- dements de payer designaient clairement 1e creancier. Or tel n'est pas le cas : s'il est etabli aujourd'hui que le nom veritable du creancier poursuivant est Alcalay, ainsi que le constate la decision attaquee, rien ne -prouve que les debiteurs savaient, lors de la notification des actes de poursuite, quelle identite se cachait sous le nom de Tager. Ces actes de poursuite doivent des lors etre annules. La Ohambre des Po'ulr8uUes et des FaiUites prorwnce : Le recours est admis et la decision attaquee reformee en ce sens que les commandements de payer n° 36377 du 29 avril1935, 69813 du 23 septembre 1935, 62249 et 62250 du 13 aotlt 1935, notifies par l'office de Geneve, ainsi que les sequestres executes par cet office nOS 80 du l er avril 1935, 200 du 31 juillet 1935, 201 du 31 juillet 1935 et 217 du 15 aollt 1935, sont declares nuis.

42. Intache14 vom 13. Oktober 1936 i. S. SchaUer. Der Ehe man n kann in der Betreibung gegen die Ehefrau ungeachtet des Verzichtes der Ehefrau auf Geltendmachung derUnpfändbarkeit Beschwerde wegen Unpfänd- barkeit führen. Die für die Frage nach der PfiiIldbarkeit massgebenden Verhält- nisse sind von Amtes wegen festzustellen. Eröffnung des W i der s p r u c h s ver fa h ren s gemäss Art. 109 SchKG über das Nut z u n g s re c h t des Ehe- man ne s. SchuIdbetreibungs- und Konkursrecht. N0 42. Dans 10. poursuite dirigee contre so. femme le mari peut porter p]ainte en invoquant l'insaisissabilite des biens saisis, encorl' que la debitrice ait renonce a ce moyen. Les circonstances dooisives pour la question de la saisissabilite doivent etre etablies d'office. Introduction de la procedure de l'art. 109 LP pour le droit d'usage du ma.ri. Nell'esecuzione promossa contro 10. moglie il marito pub interporre un reclamo fondato sull' impignorabilitä. dei beni staggiti anche se la debitrice ha rinunciato a invocare quest'eccezione. Le clrcostanze decisive per il quesito delis pignorabilita devono essere accertate d'ufficio. Applicazione delIs procedura di rivendicazione prevista all'art. 109 LEF sI diritto di godimento deI marito. Gestützt auf einen bloss der Ehefrau des Rekurrenten zugestellten Zahlungsbefehl wurden einige Hausratsgegen- stände geplandet, die unbestrittenermassen der Ehefrau gehören. Mit der vorliegenden Beschwerde macht jedoch der Ehemann die Unpfändbarkeit geltend Init der Be- gründung, die gepfändeten Sachen gehören zur Ausstattung eines Zimmers, aus dessen VerInietung er einen unum- gänglich notwendigen Teil seines Unterhaltes gewinne. Die kantonale Aufsichtsbehörde hat am 3. September 1936 die Beschwerde abgewiesen. Den Entscheidungs- gründen ist zu entnehmen: « Angesichts dieses Verhaltens der Schuldnerin muss angenommen werden, dass sie auf die Geltendmachung des Kompetenzcharakters der ge- pfändeten Gegenstände verzichtete ... Nachdem die Ehe- frau als EigentÜlllerin der gepfändeten Gegenstände die Kompetenzeinrede nicht erhob, muss der Verzicht auch für den Ehemann wirken, dessen Recht auf blosse Nutzung weniger stark sein kann als jenes der Ehefrau ». Diesen Entscheid hat der Rekurrent an das Bundes- gericht weitergezogen. Die Sckuldbetreibung8- und Konkurskammer zieht in Erwägung: Nach der neueren Rechtsprechung sind auch die einzel- nen Glieder der Familie des betriebenen Schuldners,