Volltext (verifizierbarer Originaltext)
lO2
Schuld,betreibungs. und Konklll'Sl'eCht. Ne> 28.
nicht verweigert werden dürfen. Der Qualifizierung der
Abtretung von Masserechtsansprüchen gemäss Art. 260
SchKG als Nebenrecht der Konkursforderung, das bei
(gewillkürter oder gesetzlicher) Abtretung der Konkurs-
forderung (im zivilistischen Sinne) mit dieser übergeht,
steht nicht etwa Ziffer I des obligatorischen Formulares
für die Abtretung von Rechtsansprüchen der Masse gemäss
Art. 260 SchKG entgegen, die lautet : « Eine Abtretung
der Prozessführungsrechte an Dritte ist unstatthaft l) und
freilich als Bestandteil der Konkurs~erordnung anzusehen
ist (vgl. Art. 3 Abs. I KV). Unstatthaft kann nämlich
nach dem Ausgeführten nur die Abtretung der Prozess-
führungsrechte an eine andere Person als den Erwerber
der Konkursforderung des Zessionars der Konkursmasse
(im Sinne des Art. 260 SchKG) sein, und etwas anderes
kaIlD; bei richtiger Betrachtung entgegen BGE 51 m S-
M aus der erwähnten Bedingung nicht gelesen werden,
die immerhin künftig schärfer formuliert werden mag.
Zessionar der in Frage stehenden For<Ierung der Kon-
kursmasse Müller gegen die Mitglieder der Vormund-
schaftsbehörde Muri ist somit nach erfolgter Riickzession
einer der Konkursforderungen der Spar- und Lei.hkasse
in Bern an die Firma Fritz Pulver & Söhne neben der
Spar- und Leihkasse auch die Firma Fritz Pulver &
Söhne, woraus ohne weiteres folgt, dass dem Rekurs Folge
zu geben ist.
Dem'f1..afih erkennt die Sckuldbetr.- u. Konkuf"s'kammer:
Der Rekurs wird begründet erklärt.
28. Arrat du 14 juillet 1931 dans la cause Bakounint.
Sai8ie d~ salaire : Le sa1aire de l'epouse du debiteur ne peut entrer
en hgne de compte dans le calcul de la quotite saisisl!able
que si. le debiteur oot en droit, de ie percevoir pour l'affecter
au palement da la dett.e. En tant que ~soin, le debiteur a un
Schuldbetreibungs. und Konkursyecht. No 28.
loS
droit sur 1e salaire' da sa femme' pour acquitter 100 dettoo du
menage. Le creancier dont la poursuite est fondee sur une
dette de ce genre peut donc exiger que I'office fasse rentrer le
salaire de l'epouse clans le calcul des ressources du debiteur.
Loh 11 P f ä n dun g .:
Bei der Berechnung· der pfändbaren
Quote ist der Arbeitserwerb der Ehefrau nur unter der
Voraussetzung mitzuberüeksichtigen,
dass der Schuldner
einen Rechtsanspruch hat, ihn zur Bezahlung der betreffenden
Schuld heranzuziehen.
Da.s trifft, soweit die Einwerfung
notwendig ist, für Ha.ushaltungsschulden zu. Der Gläubiger,
der für eine'solche Forderung betreibt, kann daher verlangen,
dass das Betreibungsamt den Lohn der Ehefra.u zu demjenigen
des Schuldners hinzurechne.
Pignoramento del salario: Nel fissare la quota pignorabile si ha
da. tener conto deI salario della moglie deI debitore solo in
quanto questi ha il diritto di servirsene per pagare il debito.
Nei limiti deI necessario questo diritto gli compete per pagare
i debiti domestiei. Il ereditore, 180 cui eseeuzione si fonda su
un debito di tal genere, puO esigere ehe l'ufficio tenga conto
deI salario delIa mogl~e allorche valuta le risorse deI debitore.
A. -
Dame Berthe Perrenoud-Hurni, creanciere de
Charles Bakounine en vertu d'un accident dont elle fut
1a victime, et detentrice d'un aCte de d6faut de biens,
a fait s6questrer les salaires, commissions et tantiemes
touches par le debiteur a titre de directaur da 1'« Agence
Meteor» s. A., a Geneve.
L'office des poursuites de Geneve a declare le salaire
du debiteur insaisissable.
B. -
La creanciere a porte plainte a. l'Autorite canto-
nale de surveillance en concluant a ce qu'il lui plaisa
« fixer a 50 fr. par mois le salaire mensuel qui peut etre
saisi par I'office des poursuites sur le salaire de M: Charles
Bakounine, directeur de 1'Agence Meteor ».
O. -
Par prononce du 4 juin 1931, l'Autorite cantonale
de surveillance a admis 1a plainte et ordonne qu'une
rettlllUe de 25 fr. par mois soit pratiquee, au profit de la
. plaignante, sur le salaire de Bakounine a la « Meteor»
S.A.
D. -
Par acte depose en temps utile, Bakounine a
recouru au Tribunal federal.
.AB 67 m -
1931
11
104
Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. No 28.
Statuant 8ur ces laUs et con8iderant en droit:
1. -
La question de savoir si et dans quelle mesure
il y a lieu de tenir compte du salaire de la femme du
debiteur,dans l'application de l'art. 93 LP, a ete resolue
par le Tribunal federal dans un recent arret (Affaire
Raschle, 5 mai 1931, RO 57 III N° 18). Dans cet arret,
la Chambre de ceans a releve que le minimum indispen-
sable, au sens de cette disposition, doit etre determine
par la somme des depenses necessaires a l'entretien per-
sonnel du .debiteur et a celui de sa femme, auquel il est
tenu de pourvoir dans tous les eas (art. 160 CCS).
En revanche, P0Ul' etablir les ressources du mari, on
doit tenir compte du produit du travail de l'epouse,
mais en tant seulement que le debiteur possade des droits
sur ce revenu. Or, s'il est exact que le produit du travail
feminin est toujours un bien reserve, quel que soit le
regime matrimonial des epoux (art. 191 eh. 3 CeS), i1
n'en demeure pas moins que l'epouse doit l'affecter, au
besoin, au paiement des dettes du menage (art. 192 al. 2
LP). Dans cette mesure, le mari possade done un droit
sur les gains de sa femme, et. e'est dans eette mesure
egalement que l'on tiendra compte de ces gains pour deter-
miner la quotite saisissable, au sens de I'art. 93 LP.
Il en resulte que seulle creancier dont la poursuite est
fondee sur une dette de menage peut exiger que I'office
fasse rentrer le salaire de la femme du debiteur dans le
calcul des ressources de ce dernier. Quant a celui qui
poursuit le recouvrement d'une autre creance, il ne peut
elever la meme pretention, puisque, dans ce cas, le debi-
teur Im-meme n'a aucun droit sur le produit du travail
de son epouse.
2. -
En l'espece, il est constant que la poursuite de
Dame Perrenoud-Hurni n'est pas basee sur une dette
de menage. C'est donc a tort que l'autorite de surveillance
. genevC?ise a tenu compte du salaire des deux epoux, au
lieu de baser son calcul exclusivement sur le gain personnel
I!!ohuldbetreibungs· und Konlmrereoht (Zivilabtellungen). Na 19.
1011
du debiteur. D'apres· les pieces du dossier, ce gain ne
depasse pas 200 fr.
3. -
Quant .au minimum indispensable aux deux
epoux, l'autoriM cantonale I'a evalue de 175 a 225 fr.
par mois, soit, en moyenne, a 200 fr. Le salaire du debiteur
n'excede donc pas le minimum d'existence. La decision
prise par l'office le 20 mars 1931 etait ainsi justifiee, et
c'est a tort que l'autoriM cantonale a admis la plainte.
Par ces motifs,
la Ohambre des Pours1tites et des Faillites
du Tribunal f6Ural sui8se
1Won01~ce :
Le recours est admis et les conclusions du recourant
lui sont completement adjugees.
H. URTEILE DER ZIVILABTEILUNGEN
ARR:mTS DES SECTIONS CIVILES
29. Urteil der II. Zlvilabteilung vom 4. Juni 1931
i. S. Wüthrich gegen Pe.rollaz.
An f e c h tun g skI a g e ausser Konkurs: ihr S t r e i t wer t
kann die Verlustscheinforderung nicht übersteigen.
Action revocatoire en dehors de 1& faillite : 1a valeur litigieuse ne
peut depasser 1e montant de 1& creance constatee par l'acte de
d6faut de biens.
. Azione rivocatoria estrafallimentare: il valore litigioso non puö
eccedere l'importo deI credito attestato dall'atto di carenza
di beni.
A. -
Der Kläger; der einen Verlustschein über 3326 Fr.
5 Cts. gegen Vater Ernst Wüthrich erhalten hat, erhob
gegen diesen und dessen Tochter Dorothea Klage über die
Streitfragen ~: