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Verwaltungs- und Disziplina.rrechtspflege.
Der Entscheid der Vorinstanz ist demnach aufzuheben,
womit auch die darin enthaltene Kostenverfügung dahin-
fällt.
Sollten die betreffenden Kosten bereits bezogen
sein, so wären sie dem :Beschwerdeführer zuriiekzuer-
statten.
V. SOZIALVERSICHERUNG
ASSURANCES SOCIALES
64. Arrit du 16 octabre 183Q dans la causa aaiase nationale
. nisse daaaurance 8ll ca; d'accicleata
contre Office fedtr41 des &8B11J'a1lCtl aocial ....
Art. 16 eh. 3 da l'ordonnance I sur l'assuranee aooidantB du
25 mars 1916 : Un depöt da 1000 A 1200 Iitres d'aJoooI A
92,5 degres es{; un «d6pöt an grand d'esprit da vin" au sens
da eat artiele.
A. -
La. maison Dornier & Cle, a Fleurier, fabrique
des sirops et des spiritueux. POUI' les besoins de la distil-
lation, elle a en depOt 1000 A 1200 Iitres d'alooOl de la
~e, a 92,5 degr6s, qu'elle conserve dans un reservoir
ordinaire en fer.
Par dooision du 14 mars 1930, la Caisse nationale a,
en appIication des art. 16 eh. 3, et 6 de l'ordonnance I
sur l'assuranoo-aecidents du 25 mars 1916, soumis !es
employes et ouvriers de MM. Domier & eie a l'assurance
obligatoire, avec effet a partir du 21 fevrier 1929 pour les
acoidents professionnels, et du 21 novembre 1929 pour les
accidents non professionnels. Les employes de' bureau et
les voyageurs ont ete exemptes de cette obligation.
B. -
MM. Domier & eie ont def6ri cette dooision a
I'Office fedemI des assurances sooiales. ns en ont demande
rannulation en faisant valoir que l'aloool en leur possession
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ne peut etre considere oomme D.Il «depOt en grand» au
sens de l'art. 16 de l'ordon.na.noo I. Leur personnel a
toujours ere assure aupres de oompagnies privees.
Statuant le 3 juillet 1930, l'Offioo federal des assurances
sooiales a admis le reoours et annuIe la decision da soumis-
sion du 14 mars. n a estime que I'on ne peut assimiler
I'aleool possede par MM. Domier &. Cle a «l'esprit da
vin » vis6 par l'art. 16 eh. 3 da l'ordonnanoo I et se reMro
a cet egard a une dooision Branca contre Caisse nationale,
du II juillet 1924. Mille a mille deux cents litres d'aloool
ne peuvent etre oonsideres comme un « depöt en grand ».
La Caisse nationale a, d'ailleurs, fait oomprondre qu'elle
acoopterait Bans diffieulMs une interpretation restrictive
de oette presoription.
O. -
La Caisse nationale suisse d'assuranoe en cas
d'accidents a interjete en temps utile un reoours de droit
administratif au Tribunal federal. Elle conclut a l'annu-
lation de la dooision de l'Office et au rojet du pourvoi
forme par MY. Domier & eie contre leur soumission a
l'assurance obligatoire. A l'appui de ces conolusions, elle
fait valoir que la presoription de l'art. 16 eh. 3 de l'ordon-
nanoe I, qui oblige l'entrepreneur a s'assurer, meme s'il
n'est pas soumis a la loi sur le travail dans les fabriques,
lorsqu'il a un «depöt en grand d'esprit de vin &, ne fait
qu'executer le. principe consaore par l'art. 60 bis litt. b
LAMA. Aux termes de cet article, le Conseil federal est
autorise a declarer l'assuranoe obligatoire applicable aux
entreprises qui, a titre professionnel, produisent, emploient
en grande quantite ou ont en depot en grande quantite
des matieres explosibles ou dangereuses pour 130 sanre.
Le fait que de grandes quantites d'une substaI).ce aussi
explosible et inflammable que l'alco01 sont conservees
dans une entreprise offre certains risques pour lepersonnel.
Ces risques sont identiques, qu'il s'agisse d'alcool fait
avec du vin ou d'aloool produit avec d'autres substances.
n se justifie donc de soumettre les detenteurs de ces
liquides aux memes presoriptions. Le terme «esprit de
AB 56 I -
USO
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400
Verwaltungs· und Disziplinarrechtspflege.
vin », a, d'ailleurs, dans l'ordonnance I, une portee gene-
rique; il s'applique atout alcool a haute teneur s'enflam-
mant facilement et explosible, lorsqu'il est meIe a l'air.
TI ne peut y avoir de doute qu'un depöt d'aloool de l'impor- .
tance de.celui de MM. Dornier & Oie, lesquels emploient,
par dessus le marcM, une ohaudiere a vapeur, offre pour
le personnel des risques de nature a justifier la soumission
de l'entreprise a l'assurance obligatoire.
L'Office fMeml des assurances sociales eonolut a
I'admission du recours. Les explications fournies par la
Caisse nationale dans le recours de droit administratif
l'ont convaincu du ma.l fonde de sa decision. TI aurait
deja admis, en premiere instance, les conclusions da la
Oaisse, sißelle-ci n'avait pas declare, dans ses observations,
qu'elle ~e s'opposait pas a une interpretation restrictive
de I'art. 16 de l'ordonnance I.
MM. Dornier & Oie concluent a la confirmation de la
deoisio~ attaquee. TIs reprennent leurs arguments prece.,.
dents et alleguent que l'aloool en leur possession n'est
pas de l'esprit de vin au sens de l'ordo~ance I.
n. -
La juge delegue a designe oomme expert judioiaire
M. Kreis, professeur de chimie a l'UniversiM de BaJe et
prepose au controle des denrees alinientaire du. canton
de BaJe-Ville. Cet expert dOOla:re que l'alcool a 92,5 degres
employe par la maison Dornier & Oie est un aloool brut
purifie titrant au moins 95 % d'alcool en volume. L'art. 291
de l'oclonnance sur les denrees alimentaires, du 23 ferner
1926, donne a l'alcool de cette quaHte le nom de trois-six
mais, dans le langage courant, on l'appelle frequemment
esprit de vin. Las termes correspondants de « Sprit» et
« spirito » sont d'ailleurs employes dans les textes alle-
mand et italien de l'art. 291 pour indiquer le trois-six et
1a pharmacopre helvetique considere i'alcool et l'esprit
de vin comme synonymes. La trois-six dont se servent
MM. Dornier & Oie eclate aussi facilement qua l'alcooI
fait avoo du vin. D'apres les renseignements de l'expert,
un depöt de 1000 a 1200 Iitres d'alcool doit etre considere
Sozialversicherung. N0 64.
401
comme « grand» au sens de l'art. 16 eh. 3 et presente
certains risques d'explosion.
Gonsiderant en droit:
1. -
MM. Dornier & eie ont aHegue que la prescription
de I 'art. 16 oh. 3 de l'ordonnance I -
d'apres laquelle
les entreprises ayant un (oision de la Caisse
nationale soumettant l'entreprise de MM. Dornier & eie
a; l'assuranoe obligatoire.
VI. BEAMTENRECHT
STATUT DES FONOTIONNAIRES
65. Auszug a.us dem Urteil der Bea.mtenka.mmer
vom 29. September 1930
i. S. S. gegen Itreisdirektion II S. B. B.
1. Zulässigkeit einer Feststellungsklage im Verfahren nach
Art. 17 Ahs. 1 lit. a VDG und Art. 60 Abs. 1 des Beamten-
gesetzes ? (Erw. 2.)
2. Eine Feststelhmgsklage kann nur auf Feststellung eines
Rechtsverhältnisses, nicht einer Ta.tsache (Geisteszustand des
Klägers) gehen. (Erw. 2.)
_ Rechtsnatur eine.'l Feststellungsbegehrens im letztem Sinn.
(Erw.2.)
3. Art. 31 Ahs. 1 Ziff. 9 und 55 des Bea.mtengesetzes, Art. 40
Abs. 1 VDG, Art. 19 Ziff. 3 BG vom 1. Februar 1923 betr.
die Organisation der S.B.B. : die Kompetenz zur Wiederein-
setzung eines Beamten steht dem· Bundesgericht nur im
Rahmen seiner Disziplinarkompetenz zu; sonst aber hat es
allenfalls nur zu prüfen, ob die Entlassung (neben dem
Pensionsanspruch) einen Entschädigungsanspruch begründe.
(Erw 3.)
.
4. Art. 55 Abs. 5 des Bea.mtengesetzes : Das BundesgerIcht hat
zu prüfen, ob der Entlassene ta.tsächlich in einem Mass inva.lid
ge~esen sei, das die Entla.'lSung ohne Entschädigung recht-
fert.igte.
A. -
Der Kläger war seit Jahren im Dienste der
S.B.B., und zwar am 31. Dezember 1927 als BureaugehHfe
I. Klasse der Kreisdirektion H. Mit dem Inkrafttreten
des neuen Beamtengesetzes auf 1. Januar 1928 wurde er
unter die Verwaltungsbeamten I. Klasse eingereiht.
Beamtenrecht. No 65.
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Am 27. April 1925, anlässlioh der Reorganisation der
Bundesbahnen, hatte er das Gesuch um Pensionierung
unter gleiohzeitiger Zusprechung einer Entsohädigung
gestellt, weil er bei den Beförderungen nicht entspreohend
seinen Verdiensten gewürdigt worden sei. Die General-
direktion hat es am 2. Dezember 1925 mit Rücksicht auf
das Alter des Klägers (unter vierzig Jahren) und auf
dessen weitere Verwendbarkeit in der gleiohen Stelle
abgewiesen.
Mit dem Inkrafttreten des neuen Beamtengesetzes
wurden die Bureaugehilfen I. Klasse teils -
wie der
Kläger selber -
unter die Verwaltungsbeamten I. Klasse
(15. Besoldungsklasse), teils unter die Sekretäre und
Revisoren (12. Besoldungsklasse) eingeteilt. Der Kläger
beschwerte sich nun in einer Reihe von Eingaben gegen
seine Einreihung in die 15. Besoldungsklasse und ver-
langte die Versetzung in die 12. Klasse als Revisor. Er
erhielt den Bescheid, seine Leistungen würden wohl
anerkannt, doch ginge ihm die persönliche Eignung für
eine VorgesetztensteIle ab.
Daraufhin unternahm der Kläger Schritte, um in den
Ruhestand versetzt zu werden. Er wendete sich an den
Arzt Dr. N. in Luzern, verzichtete dann aber auf dessen
Zeugnis, weil dieser (gemäss einer später dem Oberbahn-
arzt gegebenen Auskunft) zum Schlusse kam, dass die
Erlebnisse des Klägers in der letzten Zeit wohl eine
gewisse Störung seiner Arbeitsfähigkeit bedingen, dass
aber auoh seine Konstitution schuld daran sei, dass er so
häufig Konflikte mit der SBB hatte 'und eine unüber-
sehbare Reihe von Reklamationen und Eingaben machte.
« Diese meine Auffassung, die ioh ihm mündlich ausein-
andersetzte, veranlasste ihn, mich zu ersuchen, kein
Zeugnis auszustellen, da er meine Meinung über seine
seelisehe Struktur nicht teilen könne. Ursprünglich stellte
ich ihm eine Privatrechnung aus, doch bestand er darauf,
dass ich dieselbe der BB ausstelle, was ich mit dem aus-
drücklichen Bemerken tat, dass keine spezialärztliche