Volltext (verifizierbarer Originaltext)
184
Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N0 39.
rung abgehalten und der Zuschlag erteilt worden ist,
nicht mehr möglich, da die Steigerungsbedingungen.
so wie sie an der Steigerung aufgelegen haben, für den
Umfang der auf den Versteigerer übergehenden Rechte
und Lasten allein massgebend sind. Eine erst hinterher
vorgenommene Abänderung bezw. Ergänzung der Stei-
gerungsbedingungen vermöchte daher keinerlei Rechts-
wirkungen mehr zu entfalten. Aus demselben Grunde
geht es auch nicht an, nachträglich zu Gunsten des
Rekurrenten Vorbehalte zu machen, die nicht in den
Steigerungsbedinguengn selbst begründet sind. Das
würde auf eine Änderung der materiellen Rechtsver-
hältnisse hinauslaufen, zu der die Aufsichtsbehörden
nicht berechtigt sind. Aber auch das Begehren um Fest-
stellung, dass die Steigerungsbedingungen seinerzeit
in der vom Rekurrenten geltend gemachten Weise hätten
ergänzt werden sollen, kann nicht geschützt werden,
da das Bundesgericht es in ständiger Rechtssprechung
abgelehnt hat, auf die Feststellung, dass das Konkursamt
in einer bestimmten Weise hätte verfahren sollen, einzu-
treten, nachdem die betreffende Verfügung nicht mehr
rückgängig gemacht bezw. korrigiert werden kann (vgl.
statt vielerBGE 36 I S. 424/5 = Sep. Ausg. 13 S. 161/2).
Bei den hier verlangten Ergänzungen handelte es sich
zudem nicht um Bedingungen,· deren Aufführung von
Gesetzes wegen unerlässlich gewesen wäre, sodass deren
Berücksichtigung bezw. Nichtberücksichtigung eine reine
Zweckmässigkeitsfrage darstellte, die das Bundesgericht
ohnehin nicht hätte überprüfen können.
Schllldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 40.
40. Arret du 21 juin 1928
dans Ia cause Gra.ber et consorts.
185
La revendication presentee en temps utile suspend la poursuite
en tout etat de cause; en consequence, les autorites de
surveillance ne peuvent obliger le tiers revendiquant a
repondre des frais de poursuite (frais de publication d'une
vente aux encheres) devenus inutiles ensuite de Ia revendi-
cation.
Seulle juge est competent pour decider si le tiers revendiquant
peut etre tenu, dans certains cas, d'indemniser le creancier
saisissant des frais qu'il Iui a occasionnes.
l
Procedimento di rivendicazione: La rivendicazione inoltrata
in tempo utile sospende l'esecuzione in ogne fase: le Autoritil
di vigilanza non possono quindi obbIigare il rivendicante
a rispondere delle spese di esecuzione (spese di pubblicazione
d'una vendita agli incanti) diventate inutili in seguito aHa
rivendicazione.
Solo i1 giudice e competente per decidere, se il rivendicante
possa, in certi casi, essere tenuto ad indennizzare il creditore
pignorante delle spese occasionatogli.
W i der s p r u c h s ver f a h ren: Der Drittansprecher
kann nicht durch die Aufsichtsbehörden zum Ersatz von
. infolge
seiner
Ansprache
u n n ü t z wer den den
B e t r e i b u n g s k 0 s t e n (für die Steigerungspubli-
kation) angehalten werden, sondern allfällig nur unter
gewissen.Voraussetzungen durch den Richter.
Dans la poursuite N° 15892, exercee par Emile Jacot,
a Sonvilier, contre Jean Ruch, l'office des poursuites
de Courtelary avait fixe au 2 mai 1928 Ia vente aux
encheres des objets saisis au prejudice du debiteur.
Immediatement avant cette date, Alfred Graber et
consorts revendiquerent Ia propriete de certains des
objets saisis. Sur ce, l'office renvoya la vente, et, par avis
du 4 mai, impartit un delai de 10 jours a Emile Jacot
pour dire s'i! entendait contester la revendication, en
!'informant que les frais de publication et d'insertion
de la vente aux, encheres, s'elevant a 15 fr. 55 seraient
pris en remboursement sur lui, ce qui eut lieu effecti-
vement.
186
Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 40.
J acot porta plainte contre cette mesure aux fins
d'obtenir qu'elle fUt annulee, que la poursuite suivit
son cours et que les frais de publication et d'insertion
lui fussent rembourses.
Statuant le 30 mai 1928, l'Autorite cantonale de
surveillance a partiellement admis la plainte en ce sens
qu'elle a invite l'office de Courtelary a rembourser au
plaignant la somme de 15 fr. 55. Sur ce point, sa deci~ion
est motivee comme suit : La circonstance que des hers
n'ont fait valoir leurs revendications que dans un stade
tres avance de la poursuite a pour consequence que dans
le cas OU les tiers revendiquants succombent dans la
procedure de revendication, les frais de publication
doivent etre payes une seconde fois. Il se justifie en pareil
cas de ne permettre le. renvoi d'une vente que si le tiers
revendiquant repond des frais de publication devenus
inutiles ensuite de son intervention tardive.
Se voyant reclamer la somme de 15 fr.;>5 par I 'office,
Graber et consorts ont interjete recours au Tribunal
federal, en temps utile, en concluant a l'annulation
de la decision attaquee dans la mesure OU elle concerne
les frais de publication et d'insertion de la vente.
L'instance cantonale se reiere· aux motifs de sa decision.
En droit :
Considerant que, d'apres la jurisprudence, le tiers
revendiquant doit faire vafoir ses droits dans un delai
de dix jours a compter du moment OU il a eu connaissance
de la saisie de l'objet revendique (RO 41 III p. 114;
48 III p. 51);
que si ce delai est observe, la revendication ne saurait
etre consideree comme tardive, quelle que soit d'ailleurs
la phase de la poursuite dans laquelle elle intervient;
qu'en l'espece, rien ne permet de dire que les recou-
rants n'aient pas agi dans le delai prevu;
qu'en consequence, leur revendication n'etait pas
tardive;
que des lors, la vente aux encheres devait etre renvoyee
Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N0 41.
187
sans autre, puisque la revendication suspend la poursuite
ipso jure en vertu de !'interpretation constante qui a
ete faite de l'art. 107 LP;
que les revendiquants n'ont fait qu'exercer leurs
droits et n'ont donc pas a repondre des frais de publi-
cation et d'insertion de la vente renvoyee;
qu'ils pourraient yetre tenus dans la suite, si leur
revendication s'averait denuee de tout fondement et
abusive;
que toutefois, seulle juge appele a connaitre du merite
de l'action en revendication serait competent pour en
decider;
qu'au surplus, il semble resulter des explications
fournies par les recourants qu'Emile Jacot, creancier
saisissant, a renonce purement et simplement a contester
la revendication dont il s'agit;
La Chambre des poursuites et des tailliles prononce :
Le recours est admi ..; en consequence, les recourants
ne sont pas tenus de payer les frais de publication qui
leur ont He reclames.
41. Entscheid vom 21. Juni 1928 i. S. Schaoh.
Der in Art. 97 Abs. 2 SchKG ausgesprochene Grundsatz, dass
nicht mehr gepfändet werden soll, als nötig ist, um die
pfändenden Gläubiger zu decken, befugt den Beamten
nicht, von der in Art. 95 SchKG vorgeschriebenen Reihen-
folge in der Pfändung abzugehen. Das gilt für die vorläufige
wie für die endgültige Pfändung.
Bei der Pfändung eines Grundstückes können die Mietzinse
nicht ohne Verzicht des Gläubigers aus der Pfändung ent-
lassen werden. Art. 102 SchKG und Art. 14 VZG.
Le principe de l'article 97 al. 2 LP -
suivant lequelles biens
ne doivent etre saisis que dans la mesure voulue pour satis-
faire les creanciers saisissants -
ne permet pas a l'office
de s'ecarter de la regle de l'article 95 LP, qui edicte l'ordre
dans lequel les biens doivent etre saisis. Cette regle vaut
pour Ia saisie provisoire comme pour Ia saisie definitive.