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54_III_185

BGE 54 III 185

Bundesgericht (BGE) · 1928-01-01 · Deutsch CH
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Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N0 39.

rung abgehalten und der Zuschlag erteilt worden ist,

nicht mehr möglich, da die Steigerungsbedingungen.

so wie sie an der Steigerung aufgelegen haben, für den

Umfang der auf den Versteigerer übergehenden Rechte

und Lasten allein massgebend sind. Eine erst hinterher

vorgenommene Abänderung bezw. Ergänzung der Stei-

gerungsbedingungen vermöchte daher keinerlei Rechts-

wirkungen mehr zu entfalten. Aus demselben Grunde

geht es auch nicht an, nachträglich zu Gunsten des

Rekurrenten Vorbehalte zu machen, die nicht in den

Steigerungsbedinguengn selbst begründet sind. Das

würde auf eine Änderung der materiellen Rechtsver-

hältnisse hinauslaufen, zu der die Aufsichtsbehörden

nicht berechtigt sind. Aber auch das Begehren um Fest-

stellung, dass die Steigerungsbedingungen seinerzeit

in der vom Rekurrenten geltend gemachten Weise hätten

ergänzt werden sollen, kann nicht geschützt werden,

da das Bundesgericht es in ständiger Rechtssprechung

abgelehnt hat, auf die Feststellung, dass das Konkursamt

in einer bestimmten Weise hätte verfahren sollen, einzu-

treten, nachdem die betreffende Verfügung nicht mehr

rückgängig gemacht bezw. korrigiert werden kann (vgl.

statt vielerBGE 36 I S. 424/5 = Sep. Ausg. 13 S. 161/2).

Bei den hier verlangten Ergänzungen handelte es sich

zudem nicht um Bedingungen,· deren Aufführung von

Gesetzes wegen unerlässlich gewesen wäre, sodass deren

Berücksichtigung bezw. Nichtberücksichtigung eine reine

Zweckmässigkeitsfrage darstellte, die das Bundesgericht

ohnehin nicht hätte überprüfen können.

Schllldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 40.

40. Arret du 21 juin 1928

dans Ia cause Gra.ber et consorts.

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La revendication presentee en temps utile suspend la poursuite

en tout etat de cause; en consequence, les autorites de

surveillance ne peuvent obliger le tiers revendiquant a

repondre des frais de poursuite (frais de publication d'une

vente aux encheres) devenus inutiles ensuite de Ia revendi-

cation.

Seulle juge est competent pour decider si le tiers revendiquant

peut etre tenu, dans certains cas, d'indemniser le creancier

saisissant des frais qu'il Iui a occasionnes.

l

Procedimento di rivendicazione: La rivendicazione inoltrata

in tempo utile sospende l'esecuzione in ogne fase: le Autoritil

di vigilanza non possono quindi obbIigare il rivendicante

a rispondere delle spese di esecuzione (spese di pubblicazione

d'una vendita agli incanti) diventate inutili in seguito aHa

rivendicazione.

Solo i1 giudice e competente per decidere, se il rivendicante

possa, in certi casi, essere tenuto ad indennizzare il creditore

pignorante delle spese occasionatogli.

W i der s p r u c h s ver f a h ren: Der Drittansprecher

kann nicht durch die Aufsichtsbehörden zum Ersatz von

. infolge

seiner

Ansprache

u n n ü t z wer den den

B e t r e i b u n g s k 0 s t e n (für die Steigerungspubli-

kation) angehalten werden, sondern allfällig nur unter

gewissen.Voraussetzungen durch den Richter.

Dans la poursuite N° 15892, exercee par Emile Jacot,

a Sonvilier, contre Jean Ruch, l'office des poursuites

de Courtelary avait fixe au 2 mai 1928 Ia vente aux

encheres des objets saisis au prejudice du debiteur.

Immediatement avant cette date, Alfred Graber et

consorts revendiquerent Ia propriete de certains des

objets saisis. Sur ce, l'office renvoya la vente, et, par avis

du 4 mai, impartit un delai de 10 jours a Emile Jacot

pour dire s'i! entendait contester la revendication, en

!'informant que les frais de publication et d'insertion

de la vente aux, encheres, s'elevant a 15 fr. 55 seraient

pris en remboursement sur lui, ce qui eut lieu effecti-

vement.

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Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 40.

J acot porta plainte contre cette mesure aux fins

d'obtenir qu'elle fUt annulee, que la poursuite suivit

son cours et que les frais de publication et d'insertion

lui fussent rembourses.

Statuant le 30 mai 1928, l'Autorite cantonale de

surveillance a partiellement admis la plainte en ce sens

qu'elle a invite l'office de Courtelary a rembourser au

plaignant la somme de 15 fr. 55. Sur ce point, sa deci~ion

est motivee comme suit : La circonstance que des hers

n'ont fait valoir leurs revendications que dans un stade

tres avance de la poursuite a pour consequence que dans

le cas OU les tiers revendiquants succombent dans la

procedure de revendication, les frais de publication

doivent etre payes une seconde fois. Il se justifie en pareil

cas de ne permettre le. renvoi d'une vente que si le tiers

revendiquant repond des frais de publication devenus

inutiles ensuite de son intervention tardive.

Se voyant reclamer la somme de 15 fr.;>5 par I 'office,

Graber et consorts ont interjete recours au Tribunal

federal, en temps utile, en concluant a l'annulation

de la decision attaquee dans la mesure OU elle concerne

les frais de publication et d'insertion de la vente.

L'instance cantonale se reiere· aux motifs de sa decision.

En droit :

Considerant que, d'apres la jurisprudence, le tiers

revendiquant doit faire vafoir ses droits dans un delai

de dix jours a compter du moment OU il a eu connaissance

de la saisie de l'objet revendique (RO 41 III p. 114;

48 III p. 51);

que si ce delai est observe, la revendication ne saurait

etre consideree comme tardive, quelle que soit d'ailleurs

la phase de la poursuite dans laquelle elle intervient;

qu'en l'espece, rien ne permet de dire que les recou-

rants n'aient pas agi dans le delai prevu;

qu'en consequence, leur revendication n'etait pas

tardive;

que des lors, la vente aux encheres devait etre renvoyee

Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N0 41.

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sans autre, puisque la revendication suspend la poursuite

ipso jure en vertu de !'interpretation constante qui a

ete faite de l'art. 107 LP;

que les revendiquants n'ont fait qu'exercer leurs

droits et n'ont donc pas a repondre des frais de publi-

cation et d'insertion de la vente renvoyee;

qu'ils pourraient yetre tenus dans la suite, si leur

revendication s'averait denuee de tout fondement et

abusive;

que toutefois, seulle juge appele a connaitre du merite

de l'action en revendication serait competent pour en

decider;

qu'au surplus, il semble resulter des explications

fournies par les recourants qu'Emile Jacot, creancier

saisissant, a renonce purement et simplement a contester

la revendication dont il s'agit;

La Chambre des poursuites et des tailliles prononce :

Le recours est admi ..; en consequence, les recourants

ne sont pas tenus de payer les frais de publication qui

leur ont He reclames.

41. Entscheid vom 21. Juni 1928 i. S. Schaoh.

Der in Art. 97 Abs. 2 SchKG ausgesprochene Grundsatz, dass

nicht mehr gepfändet werden soll, als nötig ist, um die

pfändenden Gläubiger zu decken, befugt den Beamten

nicht, von der in Art. 95 SchKG vorgeschriebenen Reihen-

folge in der Pfändung abzugehen. Das gilt für die vorläufige

wie für die endgültige Pfändung.

Bei der Pfändung eines Grundstückes können die Mietzinse

nicht ohne Verzicht des Gläubigers aus der Pfändung ent-

lassen werden. Art. 102 SchKG und Art. 14 VZG.

Le principe de l'article 97 al. 2 LP -

suivant lequelles biens

ne doivent etre saisis que dans la mesure voulue pour satis-

faire les creanciers saisissants -

ne permet pas a l'office

de s'ecarter de la regle de l'article 95 LP, qui edicte l'ordre

dans lequel les biens doivent etre saisis. Cette regle vaut

pour Ia saisie provisoire comme pour Ia saisie definitive.