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Sachenrecht. N0 53.
wenn der Grundpfandgläubiger Betreibung auf Grund-
pfand verwertung angehoben hat. Damit hat das Gesetz
den Grundsatz, dass mit der Trennung das Pfandrecht
an den Früchten erlösche, durchbrochen, indem es die
Anhebung der Grundpfandbetreibung als genügende
Voraussetzung erachtet, um dem Entzug der Früchte
aus dem Pfandrecht zu Gunsten unversicherter Gläu-
biger entgegenzutreten. Nun rechtfertigt es sich aber
auch, einen gleichartigen Fortbestand des Pfandrechtes
an den Früchten und gleichartigen Bestandteilen in
analoger Weise dann platzgreifen zu lassen, wenn der
Pfandgläubiger dem Eigentümer des Unterpfandes die
Trennung durch richterliches Verbot hat untersagen
lassen (ZGB Art. 808). Es wäre eine schwer verständliche
Anomalie, wenn der Grundpfandgläubiger zwar durch die
Exekutionsanhebung dem Zugriff oer unversicherten
Gläubiger auf die Früchte elltgegentreten könnte, aber
selbst dann, wenn er gerade das direkteste Mittel zur
Erhaltung des Grundpfandes an den Früchten, das
richterliche Verbot ihrer Perzeption, angewandt hat,
nicht verhindern könnte, dass die trotzdem bezogenen
Früchte den Chirographargläubigern zufallen.
Wird
aber für die Früchte eine analoge Ausdehnung der Wir-
kungen, der Betreibungsanhebung auf die Verbotser-
wirkung angenommen, so muss 'das auch für Waldbäunle.
die nicht als Früchte gewonnen werden, gelten. Dem
richterlichen Verbot käme sunst, wenn es nur mit der
Folge von Schadenersatzpflicht und Strafe sowie der
Sicherungsstellungspflicht verbunden wäre, einem in-
s~lventen Eigentümer gegenüber, der dem Pfandgläu-
bIger durch Kahlschlag den wichtigsten Substanzwert
entzieht, keine wirksame Bedeutung zu; der Grund-
pfandgläubiger könnte durch die widerrechtliche Hand-
lungzum Vorteil der unversicherten Gläubiger den
Hauptwert seines Unterpfandes einbüssen, ohne sich
dagegen wirksam wehren zu können, obschon das durch
den Kahlschlag gewonnene Holz noch auf dem Grund-
Scblusstitel zum ZGB. N° 54.
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stücke liegt und keine Rechte Dritter daran erworben
wurden.
2. -
Aus den Akten geht hervor, dass ein Teil des
streitigen Holzes schon vor Erlass des fraglichen Ver-
botes geschlagen worden ist. An diesem können die
Kläger keine Grundpfandreehte mehr geltend machen,
da hier der Grundsatz, dass Früchte nach erfolgter
Trennung aus dem Pfandnexus ausscheiden, zur An-
wendung gelangt •. Die Vorinstanz hat daher noch fest-
zustellen, wie viele· Bäume schon vor und wie viele erst
nach Erlass des Verbotes gescblagen wurden, wobei
dann, falls von den letztem ein Teil bereits verkauft
sein sollte, der Erlös an Stelle des Pfandes treten würde.
Demnach erkennt das Bundesgericht :
Die Berufung wird in dem Sinne gutgeheissen, dass
das Urteil des Obergerichtes des Kantons Zürich vom
4. Juli 1924 aufgehoben und der Fall zu erneuter Beur-
teilung im Sinne der Motive an die Vorinstanz zurück-
gewiesen wird.
IV. SCHLUSSTITEL ZUM ZGB
TITRE FINAL DU ce
54. Amt cie 1a IIe Section oivila e!u a4 saptambra 19a4
dans la cause Konique Pilloue! contre. lIon cie Jean PiUoue!.
Ce. Tit. fin. art. 1 et 15 : Les successions ouvertes avant le
1er janvier 1912 sont, m@me en ce qui conceme le partage,
soumises au droit cantonal.
Jean Pilloud est decede le 19 septembrc 1904 laissant
comme heritiers outrc sa femme, dame Helene Pilloud
llee Monney, sept enfants, savoir: Denis, Gustave,
Marie, Julie marlee Monnard,
Fran~~is, Madeleine et
Adele.
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Schlusstitel zum ZGB. N0 54.
Par exploit du 1er mai 1919, dame Monique Pilloud
nee Chaperon, en qualite d'heritiere de Gustave Pilloud
• son mari, dccede dans rintervalle, a ouvert action contre
les prenommes, en concluant a ce qu'il fut prononce:
10 que .les hoirs de feu Jean Pilloud avaient l'obligation
de sublr le pal'tage de la succession de leur pere et mari
et ~o q~e le partag~ en nature de ces biens ne pouvant
aVOIr lieu commodement et sans diminution notable
de leur valeur, ils seraient vendus par voie d'encheres
publiques ou entre coproprietaires (coheritiers).
Les defendeurs ont conclu ä. ee qu'il fUt prononce que
le partage s'effectuerait en nature ct se sont opposes
a l'expertise sollicitee par la demanderesse en vue de
faire e~ablir les inconvenients d'un partage de ce genre.
Par ]ugement du 15 deeembre 1923, la Justice de Paix
de Chdtel-St-Denis a deboute la demanderesse de ses
conclusions, admis les conclusions des defendeurs et
commis trois experts a l'effet de fixer les lots.
Sur recours de la demanderesse, le Tribunal civil de
la Veveyse, par jugement du 12 juin 1924, a confirme
cette decision en tant qu'elle avait rejete les conclusions
principales de la demanderesse; pour le surplus il a
renvoye la cause ä. la Justir.e de Paix pour qu'elle pro-
cede elle-m&ne au partage.
_
La demanderesse a recouru au Tribunal federal en
concluant principalement a la, reforme du jugement dans
~e sens de ses conclusions et, subsidiairement, a ce que le
Jugement soit annule et la cause renvoyee devant l'ins-
tanee cantonale pour complement d'instruction.
Considerant en droit:
Vart. 15 du titre final du code civil suisse dispose
que la succession d'une personne decedee avant l'entree
en vigueur de ce code est regie, m~me posterieurement,
par la loi ancienne. S'il n'est pas douteux qu'en Mictant
cette prescription le legislateur a eu essentiellement en
vue la determination des heritiers et la devolution suc-
Schlusstitel zum ZGB. N° 54.
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cessorale (cf. art. 15 al. 2), ee serait eertainement aller
au deb\ de sa pensee que d'affirmer que cette regle
ne concerne que ces deux matit~res et que pour ee qui
est en particulier du partage, les suecessions sont, des
le 1 er janvier 1912, soumises d'une fa~on absolue a
l'applieation du droit nouveau. Si ron se refere au plan
general du titre final du code eivil suisse, on constate,
tout d'abord. que le legislateur est parti du principe de
la non-retroaetivite de la loi, qu'il a erige en regle gene-
rale, et que, sous reserve des cas generaux prevus aux
art. 2 a 4, les exceptions qu'il a cru devoir y appol'-
ter ont ete {moncees specialement sous les rubriques rela-
tives aux diverses matieres du droit. Or il est constant que
l'art. 15 ne fait aueune reserve en faveur du droit nou-
veau. Et cela se comprend d'ailleurs aisement. Le code
civil suisse a eonsacre. en effet, relativement au partage
successoral tant de solutions etroitement rattachees aux
questions de la vocation hereditaire, de la reserve, de la
quotite disponible, ete. que ces solutions ne pourraient
~tre qu'arbitrairement adaptees aux 10is eantonales sur
la devolution elle-meme. Que l'on songe, par exemple, aux
regles de partage de l'art. 608, aux prescriptions eoncer-
nant la formation des lots (art. 608), rattribution des
immeubles ruraux (art. 617 a 619), l'exclusion du partage
des exploitations agricoles constituant une unite econo-
mique (art. 620 et suiv.), l'on devra convenir que tout ce
complexe de dispositions legales, s'il cadre bien avec
celles qui, dans le code civil suisse, ont trait a la devo-
lution de I'heredite, ne se conciliera pas ou ne se concHiera
jamais qu'imparfaitement avec le droit suceessoral des
cantons.
On a cherehe, il est vrai, a etablir une distinction entre
ce qui, dans les arte 610 et suiv., serait de droit purement
formel et devrait de ee chef s'appliquer m&ne aux suc-
cessions ouvertes avant 1912 et ce qui. au contraire, ne
pourait ~tre dissoeie du droit materiel (cf. MUTZNER,
arte 15 N0 19). mais il n'est que d'essayer ce critere dans
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Schlusstitel zum .ZGB. N° 54.
tel cas donne pour constater qu'une tentative de ce
genre ne peut donner que des resultats approximatifs,
pour ne pas <lire arbitraires (cf. ce que <lit MUTZNER Iu~
m~e sous note 17). 11 existe,en effet, dans ce domaine
une interdependance telle entre le droit materiel et le
droit formeIqu'on ne saurait le plus souvent separer l'un
de l'autre. 11 se justifie des lors. ne serait-ce que pour
eviter des complications et, comme l'a fait, par exempIe,
le legisiateur allemand (loi d'introduction art. 213; cf.
AFFoLTER, Das intertemporale Recht I p. 270), de s'en
tenir m'lprincipe de Ia non-retroactivite de la loi. L'art.
1er du titre final autorise d'ailleurs formellement rette
interpretation, car il prevoit que Ie droit ancien regit
,(les effets juri<liques de faits anterieurs a l'entree en
vigueur du code civil suisse), et il est certainement per-
mis de considerer tout ce qui est de Ia liquidation here-
ditaire comme un ensemble d'effets juridiques du fait
de l'ouverture de Ia succession.
Si l'on applique ces principes eIl l'espece, il est hors
de doute que le Tribunal federal n'est pas competent
pour connaitre du litige. Celui-ci se ramene, en effet, a
Ia question de savoir si Ia demanderesse est fondee a
solliciter Ia vente de l'heritage' ou si, au contraire, ses
coheritie,rs sont en droits de _demander que le partage
se fasse en nature. Etant donne qu'il s'agit d'une suc-
cession ouverte avant 1912, ce point, comme il vient
d'~tre dit, ne saurait ~tre tianche qu'en vertu du droit
cantonal.
Quant aux moyens pris de Ia prHendue violation des
dispositions de Ia procednre cantonale, la Cour de ceans
n'a evidemment pas qualite pour les examiner.
Le TribunaliMerat prononce:
Il ll'est pas entre en matiere sur le recours.
,
J i
Obllgationenrecht.· N° 55.
V.OBLIGATIONENRECHT
DROIT DES OBLIGATIONS
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55. trrten aer Staatsrechtlichen Abteilung vom 18. Juni ·1924
i. S. Probst. gegen licigenossenschaft.
Schadenersatzklage der Eltern eines im Dienste verunglück-
ten Rekruten gegen den Bund gestützt auf ein (angebliches)
Verschulden eines militärischen Vorgesetzten. Bei Schaden
infolge Krankheit oder Unfalls im Dienst bes~eht n~ben
dem Anspruch aus der Militärversicherung keme weItere
Haftung des Bundes.
A. -
Am 4. November 1922 verunglückte der Sohn des
Klägers, Rudolf Probst, geboren 1901, in der Kavallerie-
rekrutenschule in Aarau, die er als Rekrut mitmachte,
bei einer Übung. Über den Unfall nahm der mili-
tärische Untersuchungsrichter einen vorläufigen' Beweis
auf. In seinem Berichte vom 22. November 1922 kam
er zum Schlusse, dass der Unfall nicht auf ein V~~chulden
einer oder mehrerer Personen, sondern ledglich auf die
Verkettung von unglücklichen Umständen zurückzu-
führen sei. Darauf verfügte das schweiz. Militärdeparte-
ment am 29. November, es sei der Sache militärgericht-
lieh keine weitere Folge zu geben.
Über den Hergang beim Unglück führt der erwähnte
Bericht folgendes aus :
« a) Die Pferde waren vollständig bepackt ausser mit
dem Pferde- und Mannsputzzeug, Haferschlauch und
Schuhen. Die Mannschaft trug die Exerzierkleider, Stie-
fel, Käppi, Bandelier, Bajonett und Karabiner umge-
hängt. Das Pferd des Probst war nach den Aussagen
des Korporal Künzli ein gutes und ruhiges Tier ohne
schlechte Gewohnheiten und zeigte keine Scheu. Die
Kenntnisse des Probst im Reiten sollen allen Anforde-