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Sehuldbetreibung~ und Konk.\Jl'St'eCht •. No SO ..
50. ÄUSIUg aus dem Entscheid vom 30. November 19M
i. S. Kohler.
ORArt.274: Geltendmachung des Retentions-
r e c h t e s. Sie kann auch dann erfolgen, wenn der Mieter
gezwungenermassen wegzieht.
Nach Art. 272 Abs. 1 OR hat der Vermieter nicht nur
für den verfallenen, sondern auch für den laufenden
Semesterzins ein Retentionsrecht an den vom Mieter
in die vermieteten Räume eingebrachten Mobilien.
Dieses Retentionsrecht geht, vorbehältlich der in Art. 274
Abs. 2 OR vorgesehenen Tatbestände, unter, wenn
die betreffenden Gegenstände aus dem Mietobjekt
weggeschafft sind., Es muss daher iminer dann als be-
droht gelten, wenn der Mieter seine Illaten wegbringen
will, ob er das freiwillig oder gezwungenermassen tut,
macht dabei keinen Unterschied. Dementsprechend kann
aber auch die Geltendmachung des Retentionsrechtes,
wie sie in Art. 274 Abs.l OR vorgesehen ist, nicht davon
abhängen, . ob der Mieter freiwillig oder unfreiwillig
wegzieht. In jedem Falle riskiert der Vermieter mit
seinem Guthaben zu Verlust zu kommen, und es be-
steht kein Grund, ihn dann schlechter zu stellen, wenn
er genötigt ist, gegen den Mieter Zwangsmassnahmen
zu ergreifen.
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Sehuldbetreibungs- und Konkursreeht. No 51.
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51. Antt du 13 46cembre lSal dans la cause Borll.
A v ~ n'~ e des fra i s.
Le principe d'apres lequel le
creanCler peut @tre tenu de faire l'avance des frais pour
la conservation des biens saisis (art. 105 LP) est egalement
applicable aux biens seqnestres. Consequences du refus
du creancier de s'executer lorsque des objets greves d'un
remboursement ont ete sequestrt!s en mains de l'admlnistra-
tion des chemins de fer.
V e n t e a,n t i c i p e e (art. 124 al. 2 LP). Seul le juge
est competent pour ordonner la vente par anticipation
des biens sequestres, si le seqnestre donne lieu' a une con-
~testation judiciaire. L'Office ne saurait d'aillenrs faire
vendre des marchandises qn'il n'est pas en mesure de re-
tirer des mains du chemin de fer.
A. -
Le 3 mai 1921 Alfred Borei, se disant creancier
de Paul Quabeck a Berlin pour une somme de 27 083 Mk.,
a fait pratiquer a la gare Petite vitesse de La Chaux-de·
Fonds un sequestre sur 10 caisses et 3 ballots appar-
tenant au debiteur et greves d'un remboursement de .
611 fr. 25 pour frais de douane, transport, etc. La S. A.
((Speditions- und Lagerhaus Zürich» etait indiquee
a la fois comme expeditrice et destinataire des mar-
chandises, qui devaient etre remises contre paiement a
Alfred Borel lui-meme.
Apres avoir intente a Paul Quabeck des poursuites
qui furent frappees d'opposition, Borel ouvrit devant le
Tribunal de La Chaux-de-Fonds une action en recon-
naissance de dette, encore pendante acette heure, et
dans laquelle le defendeur a conclu reconventionnelle-
ment a ce que l'acheteur soit tenu de prendre livraison
des marchandises et d'en payer le prix.
Les frais de magasinage etant de 80 cent. par jour
et le proces. pouvant durer- plusieurs mois, le creancier
Borel a demande a l'Office d'ordonner la vente anti-
cipee des objets sequestres, enapplication de l'art. 124,
al. 2 LP. Le prepose a repousse cette requete et a mis l'in-
teresse en demeure d'avancer les frais d'entrepöt, par