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Prozessrecht. N° 34.
IV. PROZESSßECHT
PROCEDURE
34. Arret da la. I"'e aection cilile da 11 mai 1920
dans la cause dame Margot contr,e lfargot
Art. 65 OJF. Il n'y a pas lieu d'entrer en maUere surun recours
contre un jugement en divorce lorsque, posterieurement au
depot du rec01.irs et avant que Ie Tribunal fed-eraI ait He eu
mesure de rendre son arret, survient le deces de run des con-
joints, cet evenement ayant dej:) par lui-meme mis lin au
proces.
A. -
Par exploit du 13 fevrier 1919, dame Adele Mar-
got nee Guignard, au Sentier, a ouvert action contre SOll
man, Francis Margot, en ccncluant: 10 a ce que le mariage
cen.tracte entre eux le 20 septembre 1911 fUt declare
rompu par le divorce aux torts exclusifs du defendeur
20 a ce que le& deux enfants issus de le'ur union lui fussen~
atyibues, a charge par le pere de contribuer a leur entre-
tien par le paiement d'une pension mellsuelle de 100 fr.
par emant, 30 a ce que le defendeur hit cOlldamne a lui
restituer une somme de 3000 fr. qu'elle lui avait avancee
en . cours de mariage.
Francis Margot a conclu: 10 a liberation des fins de la
demande et, reconventionnellement, a ce que le divorce
ftit prononce aux torts de la demanderesse et a ce que
les enfants fussent confies au pere, leur mere Hant con-
danlI~e a payer une pension de 50 fr. par mois et par
emant, a titre de contribution aux frais d'entretien et
d'ooueation de ceux-ci.
B. -
Par jugement du 28 oetobre 1919, le Tribunal
civil du district de la Vallee a prononce le divorce des
epoux Margot-Guignard aux torts des deux parties et en
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Prozessrecht. N° 34.
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appli~ation de l'art. 142 CC. Il a confie l'aine des enfants,
Francis-Auguste, au defendeur et le cadet, Charles-Fer-
nand, a la demanderesse, le defcndeur devant contribuer
a l'entretien de l'enfarit attribue a la demanderesse par
le paiement d'une pension de 30 fr. par mois.
C. -
La demanderesse a recouru en reforme par acte
du 19 novembre 1919, soit en temps utile, en concluant
d'une part, a ce que le divorce fut prononce aux torts
du defendeur, en vertu de I'art. 138 CC et, d'autre 'part,
a ce que l'aine des enfants, Francis-'-Auguste, rut egale-
ment attribue 3. sa mere.
D. -
Le defendeur est decede le 14 janvier 1920. La
recourante a demamle alors que l'affaire fut rayee du
röle.
COllsid,;ral1t en droii :
S'il est vrai qu'en principc chacun des epoux possede
le droit de demander le divorcc el. qu'cn cas de conclu-
sions reconventionndles. ks deu);. actions ont toujours
He ellvisagees commc independantes l'une de rautre,
il n'en reste pas moins. en fait, qu'elles tendent au meme
but qui est de faire prononcer judiciairement la rupture
du lien conjugal et que ce resultat ne peut eire consacre
qy.e par une seule ~t meme decision, tant il est evident
qu'un mariage diss; HS ensuite de 1'adjudication des con-
clusions de l'une des parties ne saurait elre declare rompu
une seconde fois en vertu des droits de l'autre. Lors meme,
par consequent, que 1'un des epoux qui aurait deja ob-
tenu le divorce par l'adjudication de ses conclusions serait
seul a user de son droit de recours, et que ce recours ne
tendrait qu'a faire ecarter les conclusions adverses dans
la mesure Oll eIl es auraient He egalement admises .par
le premier jugement, le prononce de divorce lui-meme
ne saurait elre considere comme definitif tant qu'il n'a
pas He statue sur cette pretention. Si donc, avant que le
recours ait pu faire l'objet d'une decision de l'instanee
federale, survient un evenement tel que le deces de l'un
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Markenschutz. N° 35.
des conjoints, cet eVEmement doit etre considere comme
Hant intervenu au cours de l'instance et comme ayant
par la meme mis fin au proces. Il n'y a par consequent
plus lieu d'entrer en matiere sur le recours, puisque celui-
ci est devenu sans objet.
Le Tribunal federal prononce:
L'affaire est rayee du role, le recours Hant devenu sans
objet par suite du deces du defendeur.
V. MARKENSCHUTZ
PROTECTION DES MARQUES DE FABRIQUE
35. Urteil der I. ZivilabteUung vom 18. Xa.i 1920
i. S. Deutsch und Gubser gegen Usinea Remy S. A.
Verwechslungs gefahr bei Marken für Gebrauchsartikel des
täglichen Lebens (Stärke). -
Verneinung der Verwechslungs-
gefahr führt zur Abweisung der aus Markenrechtsverletzung
hergeleiteten Schadenersatzansprüche. -
Unlauterer Wett-
bewerb?
A. -
Die Klägerin, Usines' Remy S. A. in Wygmael
(Belgien) mit Niederlassungen in Frankreich und England
liess am 19. Juli 1902 im internationalen Markenregister
für die von ihr fabrizierte Stärke zwei internationale
Marken eintragen, nämlich die Marke Nr. 2954, 'die als
Hauptmerkmal einen Löwenkopf mit. der Aufschrift
« Amidon Remy» links und « Amidon Royal de Riz»
rechts derselben enthält, und die Marke Nr. 2955, deren
Hauptmerkmal ebenfalls in einem Löwenkopf besteht,
wogegen die Aufschriften von der Marke 2954 insofern
abweichen, als die Worte « Amidon Royal Remy» rund
Markensehutz. No 3;}.
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um das Bild angebracht sind, während sich über demBild
die Aufschrift « Amidon deI Leon » und unter demselben
die Aufschrift « Amidon du Lion » befindet. In Belgien
waren die bei den Marken bereits früher eingetragen ';or-
den, die eine am 22. März 1897, die andere am 6. April
1902. Die Beklagte Nr. 1, Firma Deutsch & Oe in
Madrid und Paris, die neben einer grossen Anzahl von
anderen Produkten (Oelen, Fetten, etc.) auch Stärke
fabriziert, besitzt für die von ihr hergestellte Stärke
ebenfalls zwei, am 1. Juli 1912 im internationalen Mar-
kenregister eingetragene Marken, nämlich die Marke
Nr. 12494, die als Hauptmerkmal das Bild eines aufrecht
stehenden Löwen mit der Aufschrift (Marca el Leon »
und « Amidon de Arroz » nebst der Firmenbezeichnung
« Deutsch & Cie Barcelona» enthält, sowie die Marke
Nr. 12495. Auch deren Hauptmerkmal besteht in dem
Bilde des aufrechtstehenden Löwen. Unterhalb diesem
sind 'die Worte « Marca el Leon » und « Amidons » auf-
gedruckt. Die Beklagte verwendet das Löwenmotiv
auch auf den für ihre übrigen Fabrikate eingetragenen
Marken. Durch den infolge des Krieges in der Schweiz
eingetretenen Mangel an Reisstärke veranlasst -
die
deutschen Stärkefabriken, die bis anhin zum grossen
Teil den schweizerischen Bedarf gedeckt hatten, waren
genötigt, die Fabrikation einzustellen -
vertrieb die
Beklagte ihre Stärke seit einiger Zeit auch in der Schweiz.
Seit dem Herbste 1916 ist der Mitbeklagte J. Gubser in
Bern ihr Vertreter. Als solcher hat er für sie in der Schweiz
unter Verwendung der Marken Nr. 12494 und 12495
Propaganda gemacht und Vekäufe abgeschlossen.
Mit der vorliegenden, gegen die Firma Deutsch & Cie
und ihren Vertreter J. Gubser eingelegten Klage bean-
tragt nunmehr die Firma Usines Remy S. A.:
« 1. -
Es sei zu erkennen, die internati~nalen Marken-
) eintragungen Nr. 12494 und 12495 der beklagten Firma
)) Deutsch & Oe in Paris vom 1. Juli 1912 seien ohne
II Rechtsgültigkeit für das Gebiet der Schweiz.