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46_III_100

BGE 46 III 100

Bundesgericht (BGE) · 1920-01-01 · Français CH
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Entscheidungen der Schuldbetrelbungs-

zu konsultieren. Eine in Verletzung dieser Pflicht vor-

genommene Arrestierung von Miteigentumsrechten bei

grundbuchmässig bestehendem· Gesamteigentum wäre da-

• . her schon aus diesem Grunde aufzuheben, und es könnte

-

in analoger Anw<,ndung des Art. 10 VZG -

von der

Einleitung eines Widerspruchsverfahrens nur dann die

Rede sein, wenn ausdrücklich die Unrichtigkeit des

Grundbuche3 behauptet worden wäre.

Demnach erkennt die Schuldbetr.- und Kon'kurskammer:

'Die Beschwerde wird begründet erklärt, der auf die

Liegenschaften der Erbengemeinschaft M~bot gelegte

Arrest aufgehoben und das Betreibungsamt angewiesen,

nur den Liquidationsanteil des Arrestschuldners mit

Beschlag zu belegen.

26. Arr6t du a2 novembre 1920 dans la cause Bremer.

Nullite d'un sequestre opere sur, des biens insuffisamment

determines.

Le 23 septembre 1920 dame von Schluga a obtenu une

ordonnance de sequestre contre Alexandre Bremer de-

tenu a la prison de Saint-Antoine a Geneve; les objets a

sequestrer etaient designes de l~ fa~on suiva~te: « sommes,

titres ou valeurs en mains du Comptoir d'escompte et

de M. le Directeur de la Police centrale a Geneve. » En.

execution de cette ordonnance, l'office des poursuites de

Geneve a sequestre le 23 septembre en mains du Direc-

teur de la Police centrale et le 24 septembre en mains.

du Comptoir d'escompte de Geneve les « sommes, titres,

et valeurs appartenant au debiteur». Le proces-verbal

de sequestre porte, dans la colonne « observations» la

mention suivante : « M. Corboz, secretaire a la Direction

de la Police centrale, declare qu'il existe dans un coffre- .

fort loue par sieur Alexandre Bremer an Comptoir d'es-

und Konkurskammer. N- 26.

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compte de Geneve un cheque de 30 000 fr. argent fran-

«;ais. Ce coffre-fort a He scelle par. M. 1e Commissaire de

police Sess1er et la eIef est en mains de la Direction de 1a

Police centrale. M. Cuchet fera sa declaratiort ulterieu-

rement pour le Comptoir d'escompte.)}

Bremer aporte plainte contre ce sequestre. Il soutient

tout d'abord que les objets sequestres etaient insaisis-

sables en vertu de la loi federale sur rextradition aux

Etats etrangers (art. 27 et suiv.), car lors du sequestre

il etait incarcere sous le coup d'une demande d'extra-

dition. Il ajoute que l'office n'a pas 1e droit, pour rendre

P9ssib1e l'execution

d'une ordo,nnance de sequestre

vague et imprecise, d'exiger du tiers mentionne dans

l'ordonnance qu'il lui fournisse des precisions et il in-

voque a cet effet l'arret du Tribunal federal du 27 mai

1914 (RO:to III p. 217).

L'instance cantonale a ecarte la plainte par le motif

que le recourant ne justifie pas avoir ete au moment du

sequestre detenu en vue d'une demande d'extradition

et qu'll ne ressort ilUllement de la jurisprudence invoquee

par le recourant que le fonctionnaire sequestrant ne doit

pas utiliser les.,..renseignements qui lui sont fournis par

le tiers saisi.

Bremer a recouru au Tribunal fMeral en reprenant

l~ deux moyens resurnes ci-dessus.

Considiranl en droit :

Il est inutile de rechercher si le premier moyert de

recours est fonde, car il est evident d'emblee que, en tout

etat de canse, le sequestre doit etre annule pour le second

motif invoque, e'est-a-dire a raison de l'insuffisance dans

la designation des biens sequestres.

Ainsi que le Tribunal :f~deral l'a toujours admis, le

sequestre, de meme que 1a saisie (v. JAEGER, Supplement.

Note 4 sur art. 89), n'est valable qu'a condition que les

objets sur lesquels il porte soient individualises par une

d~signation precise. n n'est done pas possible de seques-

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Entscheidungen der Schuldbetreibungs-

trer d'une faGon generale et sans autre indication « les

biens du debiteur se trouvant en mains de X » (v. RO

~O III N°s 29 et 37,41 III N° 21) ou encore (des objets con-

• tenus dans tel coffre-fort» (v. RO 44 III N° 49). Un se-

questre semblable est nul parce que portatlt sur des biens

!lon detennines.

01', en respece, l'office s'est borne a reproduire les

mentions generales de r ordonnance de sequestre sans

rien preeiser quant au montant des « sommes » OU quant

a la nature des « titres et valeurs)1 plaees sous sequestre

eil mains de la Police centrale et du Comptoir d'escompte;

dans Ia colorme reservee aux

« observations "~, il a men-

tionne, il est vrai; un cheque de 30 000 Ir., argent fran-

~ais, qui doit se trouver dans le cofIre-Iort' loue par le

debiteur. mais cette designation n'est pas non plus

suffisante, puisqu'elle ne constate ni par qui, ni a l'ordre

de qui, Ili meme sur qui le cheque a He tin~. Dans ces

conditions, on ne saurait maintenir Ull sequestre qui

frappe, d'une part, un ensemble de biens eompletement

indHermines et, d'autre part, une chose dOllt les carac-

teres esselltiels ne sont pas illdiques.

La Chambre des POllrsllites et des Faillites prononce:

Le recours est admis ct le sequ'estre Xo 442 pratiquc

les 23 et 24 septembre 1920 contre le reeomant par rof-

fke des poursuites dc Geneve :'t l'instan<.'(' de dame Sehluga

est an!lule,

27. Sentenza 25..Novembre 1920 ne Ha causa Agostinetti.

Il supplemento straordinario della pensione dovuto dalte SFF

ai suoi pensionati in virtu deI decreto federale L') giugnn

u. s.,.~ pignm-abile, ma solo per l'hnporto non indispensabile

al debitore a sensi delI' art. 93 LEF.

Xell'eseeuzioue n° 54,212 promossa contro Agosti-

netti Giuseppe in Bellinzona, capotreno pensionato delle

und KOllkurskammer. N° 27.

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S. F. F., per il pagamento di 2500 fr. ed aeeessori, l'uf-

fieio di Bellinzona proeedette il 14 giugno 1920 al

pignoramento di diversi beni, ma si rifiutö di pignorare

il supplemento straordinario di pensione (700 fr.) dovuto

dalle S. F. F. al debitore come indennita di rincaro pel

1920 in base al decreto federale 15 giugno 1920. Donde

ricorso deI ereditore Giuseppe Vassalli della Gada in

Capolago all'Autorita di Vigilanza dei Cantone Tieino

la quale,' con decisione deI 23 ottobre 1920, dichiaro

pignorabile nella sua totalita !'indemnita di rincaro in

questione asserendo: Questa indennita non eade Hel

dÜiposto dell'art. 93 LFF. Ma anehe se ne fosse altri-

menti, vale a dire, allehe se si volesse eOllsiderarla eome

un supplemento della pensione ordillaria c come tale

soggetta all'art. 93 precitato e quindi pignorabile solo

per l'importo non indispensabile al debitore, essa sarebbe

Hondimeno pigllorabilc in toto, perehe il debitore, ehe

non ha piu famiglia a suo earieo, puo sopperire ai propri

bisogni col reddito deHa pensione ordinaria (116 fr. 50

mensiIi.).

Coll' attuale riCOl'SO al Tribunale federale, interposto

!lei termini e uei modi di legge, il debitOl'c conchiude

domandando ehe l'indennita in questionc wnga diehia-

mta impignorabile siccome indispellsabile al suo sostenta-

mento. Aggiunge che detta indenllita gli yenne gin ver-

sata in diverse rate, di eui esso avrebhe gin disposto per

sopperire ai propri bisoglli.

Considemndo in diriUo :

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-

Erra l'istanza eantonale ammettendo ehe l'in-

dennita di rinearo, ehe l'Amministrazione delle S. F. F.

fu autorizzata aversare ai suoi pellsionati pel 1920 eOll

decreto 15·giugno 1920 dell'Assemblea f('dernle, non

cada sotto il disposto delI'art. 93 LEF c sia quiudi

pignorabile nella sua totalitil senza riguarrlo ai bisogni

deI debitOl'e edella sua famiglia. L'indcnnita di rincaro

lluH'altro e ehe Ul\ supplemento deHa pensionc ordinaria