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45_III_48

BGE 45 III 48

Bundesgericht (BGE) · 1919-01-01 · Français CH
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4'S

Entscheidungen der Schuldbetreibungs-

Abtretung ausschliesst. Nachdem nun aber dem Rekur-

renten die Abtretung ausgestellt worden ist und er den

Vindikationsprozess erfolgreich durchgefübrt bat, so fällt

ihm aucb der Gewinn aus den von ihm geführten Prozessen

zu; denn es kann nicbt ?Jlgeben, dass er die Folgen des

von der Masse begangenen Irrtums zu tragen bat. Nach,

den vorstehenden Ausführungen hat daher der Rekurrent

insgesamt zu beanspruchen: aus dem Kollokationsprozess

gege'n Lhy Schröter 550 Fr.; aus dem Kollokationsprozess

gegen Witwe Schröter 2404 Fr. (IV. Klasse) plus die

Dividende von 2404 Fr. (V. Klasse), aus dem Vindika-

tionsprozesse 880 Fr;

Demnach erkennt die Schuldbetr.- und KOllkurskammer:

Der Rekurs wird im SiIineder Erwägungen gutgebeissen;

12. Arret d.u 5 DW'S 1919 dans la cause Quarroz.

Conditions auxquelles peut etre declaree insaisissable une

bicyclette servant a transporter le debiteur de son domicile

au lieu de son travail.

'

Dans une poursuite en paiement de 21 fr. 40 dirigee par

M. Maillet contre J. Quarroz, l'office a saisi au prejudice

du dehiteur une bicyclette usagee ~stimee 25 fr. Quarroz

a porte plainte, demandant que sa bicyclette soit declaree

insaisissable; il expose que, employe aux C.F.F. en qualite

de manreuvre, il est constamment appele ä se deplacer

et qu'en outre il a besoin de sa bicyclette pour pouvoir

prendre cbez Iui son repas de midi pour lequel il ne dispose

que d'une beure: pere de 3 enfants en bas äge, n'ayant

qu'un gain de 5 fr. 90 par jour il ne peut prelever sur

son salaire la tnoindre somme pour UD autre moyen de

locomotion et ses ressources ne Iui permettent pas non

plus d'emporter avec lui son dejeuner.

L'autorite de surveilIance a ecarte le recours par le

und Konkurskammer. N& l~.

motif que la jurisprudence ne reconnait pas le caractere

d'insaisissabilite a des bicyclettes ne servant qu'ä trans-

porter une personne de son domicile au lieu de son travail.

Quarroz a recouru au Tribunal federal contre cette

decision.

Statuant sur ces taits et considerant en droit :

Le Tribunal federal a pose en principe que, bien que ser-

vant simplement au transport du debiteur, une bicyclette

peut etre declaree insaisissable lorsqu'elle est indispell-

sablepour l'exercice de la profession(RO M. sp.15 n° 2*).

En r espece Quarroz a allegue en premiere tigne qu'il a

besoin de sa. bicyclette pour les deplacements auxquels

l'astreint constamment son travail de manreuvre aux

C.F.F. L'instance cantonale a neglige d'examiner la plainte

a ce point de vue et les pieces du dossier ne permettent pas

de se prononcer a cet egard. Il y a lieu par consequent de

renvoyer la cause pour compIement d'instruction a I'auto-

rite de surveillance qui devra recbercber si vraiment le

recourant est obtige de se servir d'une bicyclette pour se

rendre sur les differents emplacements de travail ou si au

contraire les C.F.F. ne pourvoient pas eux-memes au

transport de leurs ouvriers lorsque ceux-ci ont ä travailler

a une certaine distance de la gare. Dans ce dernier cas, on

devrait naturellement declarer mal fonde)e premier

moyen invoque a 1'appui du recours.

Mais Quarroz ajoute que, en tout etat de cause, la bicy-

clette lui est indispensable parce que sans eIle il serait

dans l'impossibilite de rentrer cbez Iui pour prendre son

repas de midi. L'autorite cantonale a estime qu'un tel

motif ne pouvait, d'apres Ia jurisprudence, etre regarde

comme suffisant pour'faire declarer insaisissable la bicy-

clette. Exprimee sous une forme aussi absolue, cette opi-

nion ne saurait toutefois etre admise. En effet le Tribunal

federal a juge recemment (arret du 12 decembre 1918,

'" Ed. gen. 38 I HG ~~ iteur le force a prendre

ses repas a domicile et que,

d'autre part, il ne

peut rentrer chez lui du lieu de son travail qu'en se

servant d'une bicyclette, cene-ci doit etre assimilee a un

instrument de travail au sens de l'art. 92 eh. 3 LP. Dans

chaque cas d'ailleurs on devra, bien entendu, rechereher

si l'emploi de la bicyclette constitue une simple commodite

ou une veritable necessite. En I'espece par consequent

I'instance cantonale aura a elucider ce point, en procedant

a une enquete sur la question de savoir si Quarroz demeure

trop loin de la gare pour pouvoir rentrer chez lui a pied

pour Ie repas de midi et si, Hant donnees ses charges de fa-

mille, les ressources dont il dispose ne Iui permettent ni de

se loger plus pres de la gare, ni d'emporter avec lui son

repas, ni enftn de prendre le tram.

Par ces motifs,

la Chambre des Poursuites et des FaUlües prononce:

Le recours est admis dans ce sens que la decision atta-

quee est annulee. la cause etant renvoyee a l'instance

cantonale pour complement d'jnstruction et nouvelle

decision.

13. Auszug aus dem :Beschluss vom 11. März 1919 i. S. W.

Pfandstundung. Verordnung vom 27. Oktober 1917.

Ins t ru k t ion der vom Bundesgericht neubestellten Ex-

perten. Voraussetzungen der Stundung.

1. - .......................................... .

2. -

Dabei ist nach konstanter Rechtssprechung das

Bundesgericht nicht nur zur Ernennung der Experten

kompetent, sondern auch zur Wegleitung derselben hin-

sichtlich der von ihnen zu lösenden Aufgaben.

und Konkurskammer. ~·13.

51

1m vorliegenden Falle sind die Experten auf folgendes

aufmerksam zu machen:

. I. Die Experten haben in erster Linie festzustenen den

Wert der Pfänder zu Beginnder Mitte Juli 1918 erteilten

Nachlasstundung. Dabei ist auszugehen von dem damals

zu erzielenden Verkehrswert' der Liegenschaften, soweit

sie pfandrechtlich verhaftet waren. Bei Feststellung dieses

Verkehrswertes ist zu berücksichtigen,

a) dass das Mobiliar, soweit nach dem beim Grundbuch-

amt liegenden Verzeichnismitverpfändet, ebenfalls zu dem

ihm Mitte Juli zukommenden Werte eingesetzt werden

muss, und zwar mit dem Höchstpreis der aus ihm, sei es

bei separater, sei es bei Verwertung mit den Liegenschaf-

ten, zu erzielen gewesen wäre.

b) dass die Liegenschaften, wenn als Hotel unverkäuf-

lich, zu anderer Verwendung vielleicht vorteilhaft hätten

abgesetzt werden können.

c) dass als Bieter jedenfalls auch der letzte Hypothe-

kargläubiger in Frage käme, und dass seine im Verlaufe

der Verhandlungen vor Bewilligung der Nachlasstundung

gemachten gütlichen Offerten in Betracht gezogen werden

müssen.

Sodann ist dem Begehren des Gläubigers um separate

Schätzung der verschiedenen Pfandobjekte zu entspre-

chen, immerhin in dem "Sinne, dass auch eine Gesamt-

v~ertung insAuge gefasst, und auch für diesen Fall eine

Schätzung angegeben wird. Sollte es sich ergeben, dass

das eine oder andere Objekt nicht in den Pfandnexus ein-

geschlossen isi, so müsste es bei dieser Berechnung ausser

Betracht fallen.

II. In zweiter Linie haben die Experten festzustellen,

ob die Pfandgegenstände nach Wiedereintritt . normaler.

Friedensverhältnisse für die Pfandforderungen Wledervolle

Deckung bieten werden. Die Beantwortung dieser Frage

setzt voraus

a) dass die Experten sich über den mutmasslichen

Verkehrswert der Pfänder unter normalen Verhältnissen