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Prozessrecht, ·N0 51.
allgemeine Derogationsklausel des Art. 237 Ziff. 26 des
kantonalen EG zum ZGB, durch welche das ganze
st. galler Hypothekargesetz aufgehoben worden ist.
Demnach hat das Bundesgericht
erkannt:
Das Urteil des Kantonsgerichtes des Kantons St. Gallen
vom 16. Februar 1915. wird aufgehoben und die Sache
gemäss Art. 79 Abs. 2 OG zu neuer Entscheidung an die
Vorinstanz zurückgewiesen.
51. Arrit de la Ire secti~ civile du 25 juin 1915
dans la cause Duf~ux contre Pietet et Zahar.
OJF art. 56 et 57.- Recours en retorme interjete au sujet de
la regularite de la constitution d'un tribunal arbitral.-
Non entree en matiere.
A. -
Le 27 aout 1903, un contrat de sociMe a ete
signe entre le demandeur et reeourant Charles Dufaux
fils, domicilie actuellement a Geneve, Lucien Pietet, ega-
lement a Geneve, et J.-A. Zahar, au Caire, ces deux der-
niers defendeurs et intimes. Ce' cOlltrat renfermait en
particuIier la clause ci-apres : « En cas d.e contestations,
» ... elles seront tranehees souverainement et sans appel
» par trois arbitres nommes a'un eomrnun aceord entre
) Jes parties, sinon par le Tribunal de premiere instance
» de Geneve. I)
B. -
Le 11 fevrier 1907, les parties en cause, apres
avoir decide la dissolution de la Societe, ont designe d'un
commun accord comrne liquidateur M. M. Herren ....
C. -
Le 29 avril 1909, M. M. Herren adepose son
rapport de liquidateur. Celui-ci n'ayant pas ete approuve
par les parties, un tribunal arbitral fut designe par elles
le 29 juillet 1909 .....
D. -
La sentence rendue par ce tribunal arbitral a He
Prozessrecht. N° 51.
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deposee le 27 juin 1910 .... Par jugement du 15 fevrier
1913, la Cour de Justice civile a declare cette sentence
nulle et sans effet.
Le defendeur Pictet a fait alors procMer, d'entente
avec son ex-associe Zahar, a la constitution d'un nou-
veau tribunal arbitraI.. .. Dufaux a interjete appel contre
cette decision, que la Cour de Justice civile a toutefois
confirmee par arret rendu par defaut le 22 janvier 1915,
et auquel Dufaux a fait opposition en date du 17 fevrier
1915.
E. -
Par arre.t du 30 avril 1915, la Cour de Justice
civile . a ... « confirme en tant que de besoin le jugement
dont etait appel I), en mettant les depens a la charge de
l'appelant et en le deboutant de toutes autres conclusions.
F. -
.., Recours en reforme au Tribunal federal
Statuant sur ces faits et considerant
en droit :
L'objet du litige que le recourant voudrait soumettre
au Tribunal federal par la voie du recours en reforme,
porte sur la question de savoir si le tribunal arbitral
designe par le Tribunal de premiere instance de Geneve
par jugement du 13 juillet 1914 a He regulierement et
legalement constitue. Cette question est cependant sou-
mise exclusivement au droit public cantonal, de sorte
que le Tribunal federal est incompetent en la cause en
vertu des art. 56 et 57 OJF et ne peut entrer en matiere
sur le recours. Il ne saurait en particnlier rechercher si
e' est a bon droit que le recourant pretelld que les con-
ditions prevues par le compromis arbitral passe entre
parties n'existent pas en l'espece ou n'ont pas ete obser-
vees. Eu effet, le compromis arbitral rentre, comme le
Tribunal federal I'a admis dans la cause Jörg c. Jörg du
28 mai 1915, par sa nature meme dans le droit public et
est en consequence regi non par le droit federal, mais par
le droit ('antonal.
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Schuldbetrewungs- und Konkursrecht.
Par ces motifs,
Le Tribunal federal
prononce:
Il n'est pas entre en matiere sur le recours.
VII. SCHULDBETREIBUNGS- UND
KONKURSRECHT
POURSUITES ET FAILLITES
Siehe III. Teil N° 46 u. 47. - Voir IIIe partie nos 46 et 47.
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1. FAMILIENRECHT
DROIT DE FAMILLE
52. Urteil der I. Zivilabteilung vom 4. Juni 1915
i. S. Schmid, Kläger, gegen Capeder, Beklagten.
Art. 333 ZGB. Liegt eine Verletzung der gesetzlichen Auf-
sichtspflicht des Vaters darin, dass er seim'm siebzehn-
jährigen, normal entwickelten Sohne eine Schusswaffe ohne
Ueberwachung belässt? Rechtliche Unerheblichkeit von für
den Schadenseintritt nicht kausalen Charakterfehlern des
Schädigers.
1. -
Um Neujahr 1913 hatte sich der Sohn des heu-
tigen Beklagten Martin Capeder, der am 1. März 1896
geborene Caspar Giusep Capeder, und mit ihm ein Kame-
rad, Giusep Sgier, ohne Erlaubnis der Eltern von einem
Versandthaus iIn Kanton Luzern je eine Flobertpistole
mit zugehöriger Munition kommen lassen. In der Folge
scheinen die Beiden die Pistolen öfters zum Schiessen
verwendet zu haben. Am Nachmittag des 2. März 1913,
einem Sonntag, begab sich C. G. Capeder nach «Sietschenl}
bei Lumbrein zur Fütterung der Viehhabe. Während er
im Heustall beschäftigt war, kamen vier auf der Suche
nach Schafen befindliche Knaben hinzu, nämlich Gion
Otto Colenberg, zwei Brüder Rich und Balthasar Schmid,
der Sohn des Klägers Laurenz Viktor Schmid. Sie wussten,
dass C. G. Capeder eine Flobertpistole besitze und er-
suchten ihn, sie ihnen zu zeigen. Capeder ging anfänglich
nicht darauf ein, liess sich aber dann nach erneuten An-
suchen Colenbergs (geboren 1899) zum Vorweisen der
Pistole herbei. Als ihn nun Colenberg ermahnte, den Lauf
nicht auf sie, sondern auf eine Sense zu richten, erwiderte
Aß 41 11 -
1915
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