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41_II_416

BGE 41 II 416

Bundesgericht (BGE) · 1915-02-16 · Deutsch CH
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416

Prozessrecht, ·N0 51.

allgemeine Derogationsklausel des Art. 237 Ziff. 26 des

kantonalen EG zum ZGB, durch welche das ganze

st. galler Hypothekargesetz aufgehoben worden ist.

Demnach hat das Bundesgericht

erkannt:

Das Urteil des Kantonsgerichtes des Kantons St. Gallen

vom 16. Februar 1915. wird aufgehoben und die Sache

gemäss Art. 79 Abs. 2 OG zu neuer Entscheidung an die

Vorinstanz zurückgewiesen.

51. Arrit de la Ire secti~ civile du 25 juin 1915

dans la cause Duf~ux contre Pietet et Zahar.

OJF art. 56 et 57.- Recours en retorme interjete au sujet de

la regularite de la constitution d'un tribunal arbitral.-

Non entree en matiere.

A. -

Le 27 aout 1903, un contrat de sociMe a ete

signe entre le demandeur et reeourant Charles Dufaux

fils, domicilie actuellement a Geneve, Lucien Pietet, ega-

lement a Geneve, et J.-A. Zahar, au Caire, ces deux der-

niers defendeurs et intimes. Ce' cOlltrat renfermait en

particuIier la clause ci-apres : « En cas d.e contestations,

» ... elles seront tranehees souverainement et sans appel

» par trois arbitres nommes a'un eomrnun aceord entre

) Jes parties, sinon par le Tribunal de premiere instance

» de Geneve. I)

B. -

Le 11 fevrier 1907, les parties en cause, apres

avoir decide la dissolution de la Societe, ont designe d'un

commun accord comrne liquidateur M. M. Herren ....

C. -

Le 29 avril 1909, M. M. Herren adepose son

rapport de liquidateur. Celui-ci n'ayant pas ete approuve

par les parties, un tribunal arbitral fut designe par elles

le 29 juillet 1909 .....

D. -

La sentence rendue par ce tribunal arbitral a He

Prozessrecht. N° 51.

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deposee le 27 juin 1910 .... Par jugement du 15 fevrier

1913, la Cour de Justice civile a declare cette sentence

nulle et sans effet.

Le defendeur Pictet a fait alors procMer, d'entente

avec son ex-associe Zahar, a la constitution d'un nou-

veau tribunal arbitraI.. .. Dufaux a interjete appel contre

cette decision, que la Cour de Justice civile a toutefois

confirmee par arret rendu par defaut le 22 janvier 1915,

et auquel Dufaux a fait opposition en date du 17 fevrier

1915.

E. -

Par arre.t du 30 avril 1915, la Cour de Justice

civile . a ... « confirme en tant que de besoin le jugement

dont etait appel I), en mettant les depens a la charge de

l'appelant et en le deboutant de toutes autres conclusions.

F. -

.., Recours en reforme au Tribunal federal

Statuant sur ces faits et considerant

en droit :

L'objet du litige que le recourant voudrait soumettre

au Tribunal federal par la voie du recours en reforme,

porte sur la question de savoir si le tribunal arbitral

designe par le Tribunal de premiere instance de Geneve

par jugement du 13 juillet 1914 a He regulierement et

legalement constitue. Cette question est cependant sou-

mise exclusivement au droit public cantonal, de sorte

que le Tribunal federal est incompetent en la cause en

vertu des art. 56 et 57 OJF et ne peut entrer en matiere

sur le recours. Il ne saurait en particnlier rechercher si

e' est a bon droit que le recourant pretelld que les con-

ditions prevues par le compromis arbitral passe entre

parties n'existent pas en l'espece ou n'ont pas ete obser-

vees. Eu effet, le compromis arbitral rentre, comme le

Tribunal federal I'a admis dans la cause Jörg c. Jörg du

28 mai 1915, par sa nature meme dans le droit public et

est en consequence regi non par le droit federal, mais par

le droit ('antonal.

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Schuldbetrewungs- und Konkursrecht.

Par ces motifs,

Le Tribunal federal

prononce:

Il n'est pas entre en matiere sur le recours.

VII. SCHULDBETREIBUNGS- UND

KONKURSRECHT

POURSUITES ET FAILLITES

Siehe III. Teil N° 46 u. 47. - Voir IIIe partie nos 46 et 47.

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1. FAMILIENRECHT

DROIT DE FAMILLE

52. Urteil der I. Zivilabteilung vom 4. Juni 1915

i. S. Schmid, Kläger, gegen Capeder, Beklagten.

Art. 333 ZGB. Liegt eine Verletzung der gesetzlichen Auf-

sichtspflicht des Vaters darin, dass er seim'm siebzehn-

jährigen, normal entwickelten Sohne eine Schusswaffe ohne

Ueberwachung belässt? Rechtliche Unerheblichkeit von für

den Schadenseintritt nicht kausalen Charakterfehlern des

Schädigers.

1. -

Um Neujahr 1913 hatte sich der Sohn des heu-

tigen Beklagten Martin Capeder, der am 1. März 1896

geborene Caspar Giusep Capeder, und mit ihm ein Kame-

rad, Giusep Sgier, ohne Erlaubnis der Eltern von einem

Versandthaus iIn Kanton Luzern je eine Flobertpistole

mit zugehöriger Munition kommen lassen. In der Folge

scheinen die Beiden die Pistolen öfters zum Schiessen

verwendet zu haben. Am Nachmittag des 2. März 1913,

einem Sonntag, begab sich C. G. Capeder nach «Sietschenl}

bei Lumbrein zur Fütterung der Viehhabe. Während er

im Heustall beschäftigt war, kamen vier auf der Suche

nach Schafen befindliche Knaben hinzu, nämlich Gion

Otto Colenberg, zwei Brüder Rich und Balthasar Schmid,

der Sohn des Klägers Laurenz Viktor Schmid. Sie wussten,

dass C. G. Capeder eine Flobertpistole besitze und er-

suchten ihn, sie ihnen zu zeigen. Capeder ging anfänglich

nicht darauf ein, liess sich aber dann nach erneuten An-

suchen Colenbergs (geboren 1899) zum Vorweisen der

Pistole herbei. Als ihn nun Colenberg ermahnte, den Lauf

nicht auf sie, sondern auf eine Sense zu richten, erwiderte

Aß 41 11 -

1915

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