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Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
hang mit der Zession der belreffenden Konkursforderung
geschieht (vergl. in diesem Sinne das bereits zitierte
Urteil in Sachen Spörri Erw. 2), sodass die Beschwerde
auch schon wegen mangelnder Legitimation des Rekur-
renten zu verwerfen wäre, braucht daher nicht erörtert
zu werden.
Demnach hat die Schuldbetreibungs- u. Konkurskammer
erkannt:
Der Rekurs wird abgewiesen.
70. Arret du 24 septembre 1915 dans la cause Clare.
Art. 158 LP. Si les objets saisis ensuite d'une requisition
fondee sur un acte d'insuffisance de gage ne sont pas reali-
ses, le creancier perdant doit, apres l'expiration du delai
d'un mois prevu a ral. 2 de l'art. 158, faire l10tifier au
debiteur u n n 0 u v e aue 0 m man d em e n t d e p a y e r
avant de requerir une nouvelle saisie.
.1.. -
Le 1 er juillet 1912, Xavier Ciere, magasinier a
Fribourg et Jean Eggimanll, comptable a Payerne, ont
fonde une societe e11 Horn colleetif qui avait pour but
l'achat d'immeubles sis a Estavayer-Ie-Lac.
Par acte Hotarie du 3 juillet, Clere et Eggimann se re-
&OllIlurent debiteurs solidaires d'un compte de credit qui
leur etait ouvert par la Banqllc populaire suisse a Fribourg
jusqu'a concurrenee de 12000 fr. Cet emprullt etait ga-
ranti par une hypotheque eu second rang sur l'immeuble
sis a Estavayer. Eu outfe, il fut cautionne par la SociHe
des materiaux a Fribourg.
La Societe eIere & Oe etant tombee en faHlite, la Ban-
que populaire ouvrit une poursuite en realisation de gage
contre X. Clcn:. La veute aux encheres des immeubles
d'Estavayer eut lieu le D juin 1914; elle laissa un decou-
veli de 7474 fr. 20 pour leqllel un certifieat d'insuffisance
de gage fut delivre il. la Banqucc populaire le 1 er juiHet 1914.
,
und Konkurskammer . N° 70.
34'l
La banque poursuivit Clere pour le monhmt reste im-
paye ef obtint Je 9 juille-t 1914 la sllisie de plusieurs objets
qui furent revendiques par la Societe des materiaux a
Fribourg. Cette revendication ne fut pas eontestee. Le
31 juiHet I'office des poufsuites de 1a Broye saisit en outre
11' prix de location du pfr 1a Societe des materiaux a Ciere
du 12 mars 1914 an 9 juin 1914.
Le 9 juillet 1915, la Societe des materiaux, subrogee
aux droits de 1a Banque populaire, a fait notifier a Clere
un avis de saisie pour la somme dc 7475 fr. 80. La saisie
fut pratiquee le 15 Juillet 191;) sm 1 chifIol\ niere, 1 canape
el le salaire du debileu!".
B. -
Le 13 juillet 1915, Dere a recouru eontre cet avis
a l'autorite de surveillancc des offices de poursuite et de
faillite du canton de Fribourg. Le recourant pretend que
la creance de 7475 fr. constituant une dette de ]a Societe
Cterc et Eggimann, il ne peut etre poursuivi personnelle-
ment de ce chef. Il allegue fH outre que la poursuite inten-
tee eIl 1914 etant tombee, j} aurait fallu en ouvrir une
nouvelle.
C. -
Par decision du 19 aoiit 1915 l'autorite de SUl'-
yeilIanee a renvoye le recourant a se pourvoir devallt le
juge compHent. Elle a considereque Ie recourallt n'avait
pas fourni la preuve de la peremption de la poursuite et
que Ia question de savoiI: si Clere etait ou non debiteur
de Ja Societ"e des materiaux re]evait exclusivement du juge.
D. -
Xavier Clere a recouru en temps utBe au Tribunal
fed~ral contre cette decision.
Statuant sur ces faits et considerallt
endroit:
... 2. -
L'avis de saisie du 9 juillet 1915 et la saisie du
15 juilJet doivent etre annules pour Ies motifs suivants :
La requisition de saisie de la SociHe des materiaux est
basee sur un acte d 'insuffisance de gage qui a ete delivre le
1 er juillet 1914 au creancier poursuivant, cOllformement
a rart. 158 LP, et qui a abouti aux saisies des 9 et 31 juil-
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Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
let 1914. Ort a teneur de l'art. 158 a1. 2, le creancier per-
da nt qui poursuit le debiteur pour le montant decouvert
de sa creance n'est dispense du commandement de payer
que (I s'il agit dans le mois » a dater du jour Oll rade de
defaut lui a ete delivre. Ce delai a Ia meme portee que celui
fixe a l'art. 88 LP pour le droit de requerir la saisie. Si ce
dernier delai n'a pas ete utilise, la poursuite tombe et il
ll'est plus possible de proceder ades actes de poursuite
subsequents en vertu du commandement de payer perime.
Le creancier est en effet en droit de requerir i m m e dia -
t e m e n tune saisie compiementaire lorsque les objcts
saisis so nt revendiques par un tiers, pour autant que Ie
debitem possede encore d'a u t res objets qui ne sont
pas revendiques par des tiers. Il en resulte que si les objets
saisis ensuite d'une requisition fondee sur racte de defaut
prevu a l'art. 158 LP ne sont pas realises pour un motif
quelconque, il n'est pas loisible au creancier de requerir
une nouvelle saisie a n'jmporte quel moment apres l'expi-
ration du delai d'un mois sans faire llotifier tout d'abord
au debiteur un nouveau commandement de payer.
Dans ces conditions, Ia requisition de saisie de la Societe
des materiaux n'ayant pas ete precedee de la notificatioll
d'un nouveau commandement oe payer, l'avis de saisie du
9 juillet 1915 et la saisie du -15,juillet sont irreguliers ct
illegaux et doivent etre annules.
Par ces motifs,
Ia Chambre des Poursuites et des FaiHites
pro non ce:
Le recours est admis. En consequellce l'avis de saisie
adresse par l'office des poursuites d'Estavayer au recou-
rant Ie 9 juillet 1915 et Ia saisie pratiquee a son pre.1udice
Je 15 juillet sont anllules.
und Konkurskammer • No 71.
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71. Entscheid vom a5. September 1915
i. S. Societe interna.tionale des Ecoles Berlitz.
Art. 50 Abs. 2 SchKG. Liegt die Wahl eines Spezialdomizils in
einer Gerichtsstandsvereinbarung oder in der Miete einer
Liegenschaft 'I
A. -
Der Rekursgegner D. Mäder in Basel vermietete
dem Hans Schorn, der damals Leiter der Berlitz-Schule
in Basel war, Räumlichkeiten zur Führung dieser Schule
in seinem Hause an der Freiestrasse in Basel. Da Schorn
seinen Verpflichtungen nicht nachkam; trat die Rekur-
rentin, die Societe Internationale des Ecoles Berlitz in
Paris, an seiner Stelle in den Mietvertrag ein und ver-
mietete ihrerseits die Räume wieder dem Schorn. Da-
bei übernahm sie auch das diesem gehörende ({ Inventar
und Mobiliar ». Im Vertrage zwischen der Rekurrentin
und dem Rekursgegner ist bestimmt, dass alle aus dem
Mietverhältnis entstehenden Streitigkeiten durch den
Zivilgerichtspräsidenten endgültig zu entscheiden seien.
Am 31. März 1914 kündigte die Rekurrentin die Miete
auf 1. Oktober 1914. Dr. Bitzel, der nunmehr an Stelle
Schorns die Berlitz-Schule leitete, benutzte dann die
Räume noch 31s -Untermieter bis zum 1. Juni. Im Ok-
tober 1914 stellte Mäder beim Betreibungsamt Basel-
Stadt das Begehren um Einleitung der Betreibung
gegen die Rekurrentin für eine auf den Mietvertrag ge-
stützte Forderung, wobei er Dr. Bitzel als Direktor be-
zeichnete. Das Betreibungsamt erliess den Zahlungs-
befehl (N° 74,431) und stellte ihn am 17. Oktober 1914
dem Dr. Bitzel zu Handen der Rekurrentin zu.
B. -
Hiegegenerhob Advokat Dr. Fischer in Basel
namens der Rekurrentin Beschwerde mit dem Begehren
um Aufhebung der Betreibung. Er führte aus: Die Re-
kurrentin habe in Basel keine Niederlassung. Dr. Bitzel
sei nicht zu ihrer Vertretung befugt. Er habe ledig-
lich vertraglich das Recht erworben, sich des Na-