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41_III_340

BGE 41 III 340

Bundesgericht (BGE) · 1915-09-24 · Français CH
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Entscheidungen der Schuldbetreibungs-

hang mit der Zession der belreffenden Konkursforderung

geschieht (vergl. in diesem Sinne das bereits zitierte

Urteil in Sachen Spörri Erw. 2), sodass die Beschwerde

auch schon wegen mangelnder Legitimation des Rekur-

renten zu verwerfen wäre, braucht daher nicht erörtert

zu werden.

Demnach hat die Schuldbetreibungs- u. Konkurskammer

erkannt:

Der Rekurs wird abgewiesen.

70. Arret du 24 septembre 1915 dans la cause Clare.

Art. 158 LP. Si les objets saisis ensuite d'une requisition

fondee sur un acte d'insuffisance de gage ne sont pas reali-

ses, le creancier perdant doit, apres l'expiration du delai

d'un mois prevu a ral. 2 de l'art. 158, faire l10tifier au

debiteur u n n 0 u v e aue 0 m man d em e n t d e p a y e r

avant de requerir une nouvelle saisie.

.1.. -

Le 1 er juillet 1912, Xavier Ciere, magasinier a

Fribourg et Jean Eggimanll, comptable a Payerne, ont

fonde une societe e11 Horn colleetif qui avait pour but

l'achat d'immeubles sis a Estavayer-Ie-Lac.

Par acte Hotarie du 3 juillet, Clere et Eggimann se re-

&OllIlurent debiteurs solidaires d'un compte de credit qui

leur etait ouvert par la Banqllc populaire suisse a Fribourg

jusqu'a concurrenee de 12000 fr. Cet emprullt etait ga-

ranti par une hypotheque eu second rang sur l'immeuble

sis a Estavayer. Eu outfe, il fut cautionne par la SociHe

des materiaux a Fribourg.

La Societe eIere & Oe etant tombee en faHlite, la Ban-

que populaire ouvrit une poursuite en realisation de gage

contre X. Clcn:. La veute aux encheres des immeubles

d'Estavayer eut lieu le D juin 1914; elle laissa un decou-

veli de 7474 fr. 20 pour leqllel un certifieat d'insuffisance

de gage fut delivre il. la Banqucc populaire le 1 er juiHet 1914.

,

und Konkurskammer . N° 70.

34'l

La banque poursuivit Clere pour le monhmt reste im-

paye ef obtint Je 9 juille-t 1914 la sllisie de plusieurs objets

qui furent revendiques par la Societe des materiaux a

Fribourg. Cette revendication ne fut pas eontestee. Le

31 juiHet I'office des poufsuites de 1a Broye saisit en outre

11' prix de location du pfr 1a Societe des materiaux a Ciere

du 12 mars 1914 an 9 juin 1914.

Le 9 juillet 1915, la Societe des materiaux, subrogee

aux droits de 1a Banque populaire, a fait notifier a Clere

un avis de saisie pour la somme dc 7475 fr. 80. La saisie

fut pratiquee le 15 Juillet 191;) sm 1 chifIol\ niere, 1 canape

el le salaire du debileu!".

B. -

Le 13 juillet 1915, Dere a recouru eontre cet avis

a l'autorite de surveillancc des offices de poursuite et de

faillite du canton de Fribourg. Le recourant pretend que

la creance de 7475 fr. constituant une dette de ]a Societe

Cterc et Eggimann, il ne peut etre poursuivi personnelle-

ment de ce chef. Il allegue fH outre que la poursuite inten-

tee eIl 1914 etant tombee, j} aurait fallu en ouvrir une

nouvelle.

C. -

Par decision du 19 aoiit 1915 l'autorite de SUl'-

yeilIanee a renvoye le recourant a se pourvoir devallt le

juge compHent. Elle a considereque Ie recourallt n'avait

pas fourni la preuve de la peremption de la poursuite et

que Ia question de savoiI: si Clere etait ou non debiteur

de Ja Societ"e des materiaux re]evait exclusivement du juge.

D. -

Xavier Clere a recouru en temps utBe au Tribunal

fed~ral contre cette decision.

Statuant sur ces faits et considerallt

endroit:

... 2. -

L'avis de saisie du 9 juillet 1915 et la saisie du

15 juilJet doivent etre annules pour Ies motifs suivants :

La requisition de saisie de la SociHe des materiaux est

basee sur un acte d 'insuffisance de gage qui a ete delivre le

1 er juillet 1914 au creancier poursuivant, cOllformement

a rart. 158 LP, et qui a abouti aux saisies des 9 et 31 juil-

342

Entscheidungen der Schuldbetreibungs-

let 1914. Ort a teneur de l'art. 158 a1. 2, le creancier per-

da nt qui poursuit le debiteur pour le montant decouvert

de sa creance n'est dispense du commandement de payer

que (I s'il agit dans le mois » a dater du jour Oll rade de

defaut lui a ete delivre. Ce delai a Ia meme portee que celui

fixe a l'art. 88 LP pour le droit de requerir la saisie. Si ce

dernier delai n'a pas ete utilise, la poursuite tombe et il

ll'est plus possible de proceder ades actes de poursuite

subsequents en vertu du commandement de payer perime.

Le creancier est en effet en droit de requerir i m m e dia -

t e m e n tune saisie compiementaire lorsque les objcts

saisis so nt revendiques par un tiers, pour autant que Ie

debitem possede encore d'a u t res objets qui ne sont

pas revendiques par des tiers. Il en resulte que si les objets

saisis ensuite d'une requisition fondee sur racte de defaut

prevu a l'art. 158 LP ne sont pas realises pour un motif

quelconque, il n'est pas loisible au creancier de requerir

une nouvelle saisie a n'jmporte quel moment apres l'expi-

ration du delai d'un mois sans faire llotifier tout d'abord

au debiteur un nouveau commandement de payer.

Dans ces conditions, Ia requisition de saisie de la Societe

des materiaux n'ayant pas ete precedee de la notificatioll

d'un nouveau commandement oe payer, l'avis de saisie du

9 juillet 1915 et la saisie du -15,juillet sont irreguliers ct

illegaux et doivent etre annules.

Par ces motifs,

Ia Chambre des Poursuites et des FaiHites

pro non ce:

Le recours est admis. En consequellce l'avis de saisie

adresse par l'office des poursuites d'Estavayer au recou-

rant Ie 9 juillet 1915 et Ia saisie pratiquee a son pre.1udice

Je 15 juillet sont anllules.

und Konkurskammer • No 71.

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71. Entscheid vom a5. September 1915

i. S. Societe interna.tionale des Ecoles Berlitz.

Art. 50 Abs. 2 SchKG. Liegt die Wahl eines Spezialdomizils in

einer Gerichtsstandsvereinbarung oder in der Miete einer

Liegenschaft 'I

A. -

Der Rekursgegner D. Mäder in Basel vermietete

dem Hans Schorn, der damals Leiter der Berlitz-Schule

in Basel war, Räumlichkeiten zur Führung dieser Schule

in seinem Hause an der Freiestrasse in Basel. Da Schorn

seinen Verpflichtungen nicht nachkam; trat die Rekur-

rentin, die Societe Internationale des Ecoles Berlitz in

Paris, an seiner Stelle in den Mietvertrag ein und ver-

mietete ihrerseits die Räume wieder dem Schorn. Da-

bei übernahm sie auch das diesem gehörende ({ Inventar

und Mobiliar ». Im Vertrage zwischen der Rekurrentin

und dem Rekursgegner ist bestimmt, dass alle aus dem

Mietverhältnis entstehenden Streitigkeiten durch den

Zivilgerichtspräsidenten endgültig zu entscheiden seien.

Am 31. März 1914 kündigte die Rekurrentin die Miete

auf 1. Oktober 1914. Dr. Bitzel, der nunmehr an Stelle

Schorns die Berlitz-Schule leitete, benutzte dann die

Räume noch 31s -Untermieter bis zum 1. Juni. Im Ok-

tober 1914 stellte Mäder beim Betreibungsamt Basel-

Stadt das Begehren um Einleitung der Betreibung

gegen die Rekurrentin für eine auf den Mietvertrag ge-

stützte Forderung, wobei er Dr. Bitzel als Direktor be-

zeichnete. Das Betreibungsamt erliess den Zahlungs-

befehl (N° 74,431) und stellte ihn am 17. Oktober 1914

dem Dr. Bitzel zu Handen der Rekurrentin zu.

B. -

Hiegegenerhob Advokat Dr. Fischer in Basel

namens der Rekurrentin Beschwerde mit dem Begehren

um Aufhebung der Betreibung. Er führte aus: Die Re-

kurrentin habe in Basel keine Niederlassung. Dr. Bitzel

sei nicht zu ihrer Vertretung befugt. Er habe ledig-

lich vertraglich das Recht erworben, sich des Na-