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41_III_279

BGE 41 III 279

Bundesgericht (BGE) · 1915-01-01 · Français CH
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Entscheidungen der SchUldbetreibungs-

Bemerkung, die übrigens in keiner Weise näher präZisiert

ist, Qffenbar nicht wörtlich genommen werden, weil der

Rekurrent dabei den Ausdruck Gütergemeinschaft nicht

im technischen Sinne, sondern lediglich als Gegensatz

zur Gütertrennung verstand, wie sich unzweideutig da-

raus ergibt. dass er in seiner Rekurseillgabe an das

Bundesgericht zunächst ausführt, er lebe mit seiner

Frau in G ü t e r ver bin dun g und es bestehe kein

Sondergut, um dann unmittelbar im Anschlusb daran

beizufügen, er habe die Erklärung. dass zwischen ihm

und seiner Frau G ü t erg e me ins c h a f t bestehe,

schon in der Beschwerde an die kantonale Aufsichts-

behörde angebracht. Für den ordentlichen Güterstand

der Güterverbindung, dessen Geltung im Zweifel zu ver-

muten ist und von dein daher auch im vorliegenden

Falle das Betreibungsamt Ragaz s. Z. bei Vollzug der

Pfändung ausgehen durfte. besteht aber eine dem Art.

222 ZGB analoge Vorschrift nicht.

Die Beschwerde ist daher dahin gutzuheissen, dass

die angefochtene Anzeige des Betreibungs Amtes vom

14. Juni 1915 aufgehoben und die Durchführung der Ver-

wertung in den streitigen Betl:eibungen während der

Dauer des Militärdienstes des Rekurrenten als unzulässig

erklärt wird.

-

Demnach hat die Schuldbetr~ibungs- u. Konkurskammer

erkannt:

Der Rekurs wird im Sinne der Erwägungen begrün-

det erklärt.

und Konkurskammer. N° 58.

58. Arrii du ao juillet 1915

dans la cause Banque populaire suisse.

Les autorites de surveillance sont competentes pour ordon-

ner la modification de l'etat de collation lorsque celui-ci

est irregulier en 1a forme, par exemple lorsque l'admistra-

tion de la faillite a neglige de statuer sur les interventions

telJes qu'elles etaient formulees par les creanciers.:

La Banque populaire suisse etait porteur d'effets de

change contre Jules Cherix a Geneve pour une somme

de 39533 fr. 90. En outre, Cherix a.vait cede a la Ban-

que les reserves de propriete constituees en sa faveur sur

trois autos vendues par lui.

Cherix est tomb6 en faillite eD avril 1915. L'inventaire

dresse du 23 avril au 8 mai 1915 ne comprenait ni ces

effets ni les droits resultant des contrats de vente avec

reserve de propriete. TIs n'ont ete portes a l'inventaire

que 1e 30 juin 1915 sous la rubrique: «en mains de la

Banque populaire suisse. »

Le 27 mai la Banque a produit pour la dite somme

de 39533 fr. 90. L'office ayant reclame les pieces justi-

ficatives, elle a produit les effet:; de change et les trois

contrats de vente· avec reserve de propriete.

Le 19 juin, l'etat de collocation a ete depose. TI por-

tait ce qui suit au sujet de la production de la Ban-

que : La production de la Bar.que est admise pour

39,533 fr. aVfC droit de gage sur les effets inven-

tories sous nOs 206-221. «(Le droit de gage sur les COD-

trats de reserve de propriete est ecarte. attendu que

ces contrats ne sont pas rt.presentatifs de la marchan-

dise, art. 902 ces. et que la creanciere ne peut preten-

dre a aucun droit de gage sur les autos faisant l'objet

de ces contrats. »

Le 29 juin laBanquea ecrit a l'office CJ:u'elle preten-

dalt etre seule en possession des droits decoulant des

contrats avec reserve de propriete et que, subsidiaire-

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Entscheidungen der Schuldbetreibungs-

ment, elle pretendait avoir un droit de gage sur les

autos.

Le meme jour l'office lui a repondu :

a) que le droit de propriete sur les droits resultallt des

conLrats est ecarte pour defaut de justification,

b) que k droit de gage sur les autos est ecarte, ces

autos n'ayant pas eM inventoriees,

c) qu'un delai de 10 jours etait fixe a la Banque pour

ouvrir action conformement a l'art. 242 LP.

La Banque aporte plainte contre ces diverses deci-

sions, en demandant l'annulation de la decision admet-

tant un droit de gage sur les effets el, de la decision

deniant a la Banque le droit de propriete ou subi'idiai-

reml:nt de gage sur les autos ou sur les droits resultant

des contrats de vente. -

L'autorite de surveillanct a ecarte la plainte par le

motif que les demandes dt. modification de l'etat de col-

Iocation doivent, d'apres l'article 250 LP., etre formees

devant le juge.

La Banque a recouru an Tribunal fMeral contre cette

decision.

Statuant sur ces faits. et corisiderant

en droit:

Bien qu'en principe les demandes de modification de

I'Hat de collocation doivent ~tre formees par la voie judi-

ciaire, en l'espece l'autorite de surveillance etait com-

petente, car la Banque invoquait a l'appui de sa plainte

des vices de forme dans l'etablissement de l'etat de col-

location. Il s'agissait en effet de savoir, non pas si les deci-

sions de l'office etaient justifiees auf 0 n d, mais si elles

etaient regulieres en la forme. ür, si l'on se place a

Cl point de vue. on doit reconnaitre que la plainte est

fondee.

En ce qui concerne tout d'abord la decision contenue

dans l'etat de collocation attribuant un droit de g~e

sur les effets en mains de la Banque et deniant a ceIle-

I

I

und Konkurskammer • N° 58.

281

ci un droit de gage sur les droits resultant des contrats

de vente avec reserve de propriete. c'est avec raison que

la recourante fait observet qu'elle n'avait revendique ni

1e droit de gage qui lui a ete reconnu, ni celui qui lui a

He refuse. Elle s'etait en effet bornee a intervenir,

comme creanciere ordinaire.

pour une somme de

39 533 fr. 60 et si, elle a produit les lettres de change et

les contrats de ventt', C'('st a la demande de l'office et a

titre de justification de sa creance. L'office n'avait des

lors pas le droit de statuer sur une pretention qui n'etait

pas formulee; il aurait du se contenter d'admettre ou

d'ecarter l'intervention telle qu'elle avait He faite par

la Banque, c'est-a-dire de Meider si oui ou non celle-ci

devait etre colloquee comme creanciere chirographaire

pour la somme de 39 533 fr. 90. S'il entendait denier a

)a Banque la qualite de titulaire des droits resultant des

effets de change et des contrats de vente avec reserve

de propriete, il devait le faire par voie d'une action en

revendication ordinaire et non par la voie indirecte de

l'admission ou du refus dans l'etat de col1ocation de

droits de gage qui l'etaient pas revendiques.

Posterieurement a sa production, la Banque a notifie a

l'office qu'elle se regaldait comme proprietaire des droits

resultant des ventes avec reserve de propriete. L'office

pouvait -

en dehors de l'etat de collocation, car il ne

s'agissait pas d'une production de creance -

admettre

ou contester cette prHention. Mais il n'avait pas le droit

de fixer a la Banque le delai de l'art. 242 pour ouvrir

action. La Banque etant en possession des creances

cMees, c'est a l'administration de la faillite qu'i appar-

tient d'ouvrir action si elle veut faire rentrer dans la

masse les droits que ]a recourante pretend avoir acquis

par cession du failli. Enfin tant que cette question

de propriete n'aura p~s ete tranchee, il est premature

de statuer sur le droit de gage revendique a titre pure-

ment subsidiaire par la lettre du 29 juin.

282

Entscheidungen der Schuldbetreibungs-

Par ces motifs,

la Chambre des Poursuites et des Faillites

prononce:

I. Le recours est admis en ce sens que les decisions

de collocation prises par l'office sont annulees comme

irregulieres en la forme, l'office etant invite a statuer a

nouveau en se bornant a admettre ou a ecarter les pre-

tentions formulee par la Banque populaire suisse.

59. 'Urteil vom 2. August 1915 i. S. Xonkursverwaltung

Bertschi.

Art. 250 Abs. 3 SchKG. Der Anspruch des im Kollokatiolls-

prozesse obsiegenden Klägers auf Deckung seiner Prozess-

kosten aus dem Prozessgewinll stellt sich als nachträgliche

Forderungseingabe im Sinne von Art. 251 ebenda dar,

die 'zu ihrer Berücksichtigung im Verteilungs\'erfahren

eine 'vorherige Ergänzung und Neuauflage des Kollokations-

planes voraussetzt. Wird er abgewiesen, was durch einfa-

€hen Brief an den Ansprecher geschehen kann, so ist da-

gegen nur die Kollokationsklage und nicht die Beschwerde

zulässig.

A. -

Im Konkurse des W. Bertschi, gewesenen Notars

in Bümplitz, wurde die Ehefrau des Gemeinschuldners

von der Konkursverwaltung für eine Forderung VOll

24,456 Fr. 35 Cts. je zur Hälfte in IV. und V. Klasse

kolloziert. Die heutigen Rekursgegner Habermacher

& oe. welche ihrerseits im Konkurse eine laufende

Forderung von 930 Fr. 55 Cts. angemeldet hatten, foch-

ten die Kollokation gemäss Art. 250 SchKG auf dem

Prozesswege an und siegten insofern ob, als durch

rechtskräftiges Urteil des bernischen Obergerichts vom

8~ Mai 1914 die Forderung der Frau Bertschi in IV.

und V. Klasse um je 1005 Fr. herabgesetzt wurde:

und Konkurskammer . N° 59.

283

ausserdem wurde Frau Bertschi verurteilt, den Klägern

430 Fr. Prozesskosten zu ersetzen. Am 27. März 1915

richtete darauf der Anwalt der FirmaHabermacher & Cie

in Hinblick auf die bevorstehende Aufstellung der defi-

nitiven Verteilungsliste an den Konkursverwalter eine

als « Ansprache» überschriebene Eingabe, worin er das

Begehren stellte, dass der aus der teilweisen Gutheissung

der Kollokationsklage gegen Frau Bertschi sich erge-

bende Prozessgewinn im Sinne von Art. 2.1)0 Abs. 3

SchKG in erster Linie zur Deckung der Prozesskosten

seiner Auftraggeberin im Gesamtbetrage von 649 Fr.

05 Cts. (laut beigelegter Aufstellung) und sodann. soweit

noch etwas übrig bleibe, für die sonstige Forderung der

Firma Habermacher & Oe von 1085 Fr. 25 Cts. ver-

'wendet werde; mit Brief vom 2. November 1914 hatten

nämlich Habermacher & Oe ihre ursprünglich ange-

meldete Forderung von 930 Fr. 55 Cts. um 154 Fr. 70 Cts

erhöht, worauf der Konkursverwalter von ihnen zu-

nächst Aufschluss über die Rechnung, aut Grund deren

sie zu dieser Erhöhueng kommen, verlangt hatte, ohne

indessen eine Antwort zu erhalten.

Durch Verfügung vom 17. April, dem Anwalte der

Firma Habermacher & Oe brieflich mitgeteilt am

26. April 1915, wies die Konkursverwaltung die An-

sprache in allen Teilen ab : das Begehren um privile-

gierte Deckung der anerkannten Forderung von 930 Fr.

55 Cts. aus dem Prozessgewinn. weil ihm in der pro-

visorischen Verteilungsliste für

die vorangegangene

Abschlagsverteilung bereits grundsätzlich entsprochen

worden sei. die nachträglich angemeldeten 154 Fr. 70 Cts.

mangels Ausweises und den Anspruch auf Ersatz der

Prozesskosten, weil diese in dem der Frau Bertschi

auferlegten Betrage von 430 Fr. von letzterer erhältlich

seien. der Mehrbetrag aber überflüssige Umtriebe be-

treffe, für welche die Masse nicht haftbar gemacht wer-

den könne. Habermacher & Oe betraten demgegenüber

rechtzeitig den Beschwerdeweg, indem sie an dem Be-