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Entscheidungen der SchUldbetreibungs-
Bemerkung, die übrigens in keiner Weise näher präZisiert
ist, Qffenbar nicht wörtlich genommen werden, weil der
Rekurrent dabei den Ausdruck Gütergemeinschaft nicht
im technischen Sinne, sondern lediglich als Gegensatz
zur Gütertrennung verstand, wie sich unzweideutig da-
raus ergibt. dass er in seiner Rekurseillgabe an das
Bundesgericht zunächst ausführt, er lebe mit seiner
Frau in G ü t e r ver bin dun g und es bestehe kein
Sondergut, um dann unmittelbar im Anschlusb daran
beizufügen, er habe die Erklärung. dass zwischen ihm
und seiner Frau G ü t erg e me ins c h a f t bestehe,
schon in der Beschwerde an die kantonale Aufsichts-
behörde angebracht. Für den ordentlichen Güterstand
der Güterverbindung, dessen Geltung im Zweifel zu ver-
muten ist und von dein daher auch im vorliegenden
Falle das Betreibungsamt Ragaz s. Z. bei Vollzug der
Pfändung ausgehen durfte. besteht aber eine dem Art.
222 ZGB analoge Vorschrift nicht.
Die Beschwerde ist daher dahin gutzuheissen, dass
die angefochtene Anzeige des Betreibungs Amtes vom
14. Juni 1915 aufgehoben und die Durchführung der Ver-
wertung in den streitigen Betl:eibungen während der
Dauer des Militärdienstes des Rekurrenten als unzulässig
erklärt wird.
-
Demnach hat die Schuldbetr~ibungs- u. Konkurskammer
erkannt:
Der Rekurs wird im Sinne der Erwägungen begrün-
det erklärt.
und Konkurskammer. N° 58.
58. Arrii du ao juillet 1915
dans la cause Banque populaire suisse.
Les autorites de surveillance sont competentes pour ordon-
ner la modification de l'etat de collation lorsque celui-ci
est irregulier en 1a forme, par exemple lorsque l'admistra-
tion de la faillite a neglige de statuer sur les interventions
telJes qu'elles etaient formulees par les creanciers.:
La Banque populaire suisse etait porteur d'effets de
change contre Jules Cherix a Geneve pour une somme
de 39533 fr. 90. En outre, Cherix a.vait cede a la Ban-
que les reserves de propriete constituees en sa faveur sur
trois autos vendues par lui.
Cherix est tomb6 en faillite eD avril 1915. L'inventaire
dresse du 23 avril au 8 mai 1915 ne comprenait ni ces
effets ni les droits resultant des contrats de vente avec
reserve de propriete. TIs n'ont ete portes a l'inventaire
que 1e 30 juin 1915 sous la rubrique: «en mains de la
Banque populaire suisse. »
Le 27 mai la Banque a produit pour la dite somme
de 39533 fr. 90. L'office ayant reclame les pieces justi-
ficatives, elle a produit les effet:; de change et les trois
contrats de vente· avec reserve de propriete.
Le 19 juin, l'etat de collocation a ete depose. TI por-
tait ce qui suit au sujet de la production de la Ban-
que : La production de la Bar.que est admise pour
39,533 fr. aVfC droit de gage sur les effets inven-
tories sous nOs 206-221. «(Le droit de gage sur les COD-
trats de reserve de propriete est ecarte. attendu que
ces contrats ne sont pas rt.presentatifs de la marchan-
dise, art. 902 ces. et que la creanciere ne peut preten-
dre a aucun droit de gage sur les autos faisant l'objet
de ces contrats. »
Le 29 juin laBanquea ecrit a l'office CJ:u'elle preten-
dalt etre seule en possession des droits decoulant des
contrats avec reserve de propriete et que, subsidiaire-
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Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
ment, elle pretendait avoir un droit de gage sur les
autos.
Le meme jour l'office lui a repondu :
a) que le droit de propriete sur les droits resultallt des
conLrats est ecarte pour defaut de justification,
b) que k droit de gage sur les autos est ecarte, ces
autos n'ayant pas eM inventoriees,
c) qu'un delai de 10 jours etait fixe a la Banque pour
ouvrir action conformement a l'art. 242 LP.
La Banque aporte plainte contre ces diverses deci-
sions, en demandant l'annulation de la decision admet-
tant un droit de gage sur les effets el, de la decision
deniant a la Banque le droit de propriete ou subi'idiai-
reml:nt de gage sur les autos ou sur les droits resultant
des contrats de vente. -
L'autorite de surveillanct a ecarte la plainte par le
motif que les demandes dt. modification de l'etat de col-
Iocation doivent, d'apres l'article 250 LP., etre formees
devant le juge.
La Banque a recouru an Tribunal fMeral contre cette
decision.
Statuant sur ces faits. et corisiderant
en droit:
Bien qu'en principe les demandes de modification de
I'Hat de collocation doivent ~tre formees par la voie judi-
ciaire, en l'espece l'autorite de surveillance etait com-
petente, car la Banque invoquait a l'appui de sa plainte
des vices de forme dans l'etablissement de l'etat de col-
location. Il s'agissait en effet de savoir, non pas si les deci-
sions de l'office etaient justifiees auf 0 n d, mais si elles
etaient regulieres en la forme. ür, si l'on se place a
Cl point de vue. on doit reconnaitre que la plainte est
fondee.
En ce qui concerne tout d'abord la decision contenue
dans l'etat de collocation attribuant un droit de g~e
sur les effets en mains de la Banque et deniant a ceIle-
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und Konkurskammer • N° 58.
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ci un droit de gage sur les droits resultant des contrats
de vente avec reserve de propriete. c'est avec raison que
la recourante fait observet qu'elle n'avait revendique ni
1e droit de gage qui lui a ete reconnu, ni celui qui lui a
He refuse. Elle s'etait en effet bornee a intervenir,
comme creanciere ordinaire.
pour une somme de
39 533 fr. 60 et si, elle a produit les lettres de change et
les contrats de ventt', C'('st a la demande de l'office et a
titre de justification de sa creance. L'office n'avait des
lors pas le droit de statuer sur une pretention qui n'etait
pas formulee; il aurait du se contenter d'admettre ou
d'ecarter l'intervention telle qu'elle avait He faite par
la Banque, c'est-a-dire de Meider si oui ou non celle-ci
devait etre colloquee comme creanciere chirographaire
pour la somme de 39 533 fr. 90. S'il entendait denier a
)a Banque la qualite de titulaire des droits resultant des
effets de change et des contrats de vente avec reserve
de propriete, il devait le faire par voie d'une action en
revendication ordinaire et non par la voie indirecte de
l'admission ou du refus dans l'etat de col1ocation de
droits de gage qui l'etaient pas revendiques.
Posterieurement a sa production, la Banque a notifie a
l'office qu'elle se regaldait comme proprietaire des droits
resultant des ventes avec reserve de propriete. L'office
pouvait -
en dehors de l'etat de collocation, car il ne
s'agissait pas d'une production de creance -
admettre
ou contester cette prHention. Mais il n'avait pas le droit
de fixer a la Banque le delai de l'art. 242 pour ouvrir
action. La Banque etant en possession des creances
cMees, c'est a l'administration de la faillite qu'i appar-
tient d'ouvrir action si elle veut faire rentrer dans la
masse les droits que ]a recourante pretend avoir acquis
par cession du failli. Enfin tant que cette question
de propriete n'aura p~s ete tranchee, il est premature
de statuer sur le droit de gage revendique a titre pure-
ment subsidiaire par la lettre du 29 juin.
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Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
Par ces motifs,
la Chambre des Poursuites et des Faillites
prononce:
I. Le recours est admis en ce sens que les decisions
de collocation prises par l'office sont annulees comme
irregulieres en la forme, l'office etant invite a statuer a
nouveau en se bornant a admettre ou a ecarter les pre-
tentions formulee par la Banque populaire suisse.
59. 'Urteil vom 2. August 1915 i. S. Xonkursverwaltung
Bertschi.
Art. 250 Abs. 3 SchKG. Der Anspruch des im Kollokatiolls-
prozesse obsiegenden Klägers auf Deckung seiner Prozess-
kosten aus dem Prozessgewinll stellt sich als nachträgliche
Forderungseingabe im Sinne von Art. 251 ebenda dar,
die 'zu ihrer Berücksichtigung im Verteilungs\'erfahren
eine 'vorherige Ergänzung und Neuauflage des Kollokations-
planes voraussetzt. Wird er abgewiesen, was durch einfa-
€hen Brief an den Ansprecher geschehen kann, so ist da-
gegen nur die Kollokationsklage und nicht die Beschwerde
zulässig.
A. -
Im Konkurse des W. Bertschi, gewesenen Notars
in Bümplitz, wurde die Ehefrau des Gemeinschuldners
von der Konkursverwaltung für eine Forderung VOll
24,456 Fr. 35 Cts. je zur Hälfte in IV. und V. Klasse
kolloziert. Die heutigen Rekursgegner Habermacher
& oe. welche ihrerseits im Konkurse eine laufende
Forderung von 930 Fr. 55 Cts. angemeldet hatten, foch-
ten die Kollokation gemäss Art. 250 SchKG auf dem
Prozesswege an und siegten insofern ob, als durch
rechtskräftiges Urteil des bernischen Obergerichts vom
8~ Mai 1914 die Forderung der Frau Bertschi in IV.
und V. Klasse um je 1005 Fr. herabgesetzt wurde:
und Konkurskammer . N° 59.
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ausserdem wurde Frau Bertschi verurteilt, den Klägern
430 Fr. Prozesskosten zu ersetzen. Am 27. März 1915
richtete darauf der Anwalt der FirmaHabermacher & Cie
in Hinblick auf die bevorstehende Aufstellung der defi-
nitiven Verteilungsliste an den Konkursverwalter eine
als « Ansprache» überschriebene Eingabe, worin er das
Begehren stellte, dass der aus der teilweisen Gutheissung
der Kollokationsklage gegen Frau Bertschi sich erge-
bende Prozessgewinn im Sinne von Art. 2.1)0 Abs. 3
SchKG in erster Linie zur Deckung der Prozesskosten
seiner Auftraggeberin im Gesamtbetrage von 649 Fr.
05 Cts. (laut beigelegter Aufstellung) und sodann. soweit
noch etwas übrig bleibe, für die sonstige Forderung der
Firma Habermacher & Oe von 1085 Fr. 25 Cts. ver-
'wendet werde; mit Brief vom 2. November 1914 hatten
nämlich Habermacher & Oe ihre ursprünglich ange-
meldete Forderung von 930 Fr. 55 Cts. um 154 Fr. 70 Cts
erhöht, worauf der Konkursverwalter von ihnen zu-
nächst Aufschluss über die Rechnung, aut Grund deren
sie zu dieser Erhöhueng kommen, verlangt hatte, ohne
indessen eine Antwort zu erhalten.
Durch Verfügung vom 17. April, dem Anwalte der
Firma Habermacher & Oe brieflich mitgeteilt am
26. April 1915, wies die Konkursverwaltung die An-
sprache in allen Teilen ab : das Begehren um privile-
gierte Deckung der anerkannten Forderung von 930 Fr.
55 Cts. aus dem Prozessgewinn. weil ihm in der pro-
visorischen Verteilungsliste für
die vorangegangene
Abschlagsverteilung bereits grundsätzlich entsprochen
worden sei. die nachträglich angemeldeten 154 Fr. 70 Cts.
mangels Ausweises und den Anspruch auf Ersatz der
Prozesskosten, weil diese in dem der Frau Bertschi
auferlegten Betrage von 430 Fr. von letzterer erhältlich
seien. der Mehrbetrag aber überflüssige Umtriebe be-
treffe, für welche die Masse nicht haftbar gemacht wer-
den könne. Habermacher & Oe betraten demgegenüber
rechtzeitig den Beschwerdeweg, indem sie an dem Be-