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Entscheidungen der Schuldbetrelbungs-
vigilanza di ordinare la vendita della parte indivisa spet-
tante al rieorrente a meno che questi vi avesse espressa-
• mente eonsentito, eio che non venne neanche addotto.
La deeisione 20 aprile 1915 ehe prescriveva questa
vendita e dunque illegale. Essa non puo iar stato nei
rapporti deI ricorrente, al quale non venne communicata
e ehe non ne ebbe contezza se non dalla decisione
8 marzo 1915, da lui deferita al Tribunale federale; -
Pronuncia:
11 ricorso e ammesso e, annullata Ia querelata deci-
sioue, vieu eselusa della vendita neU'esecuzione N0 1362
(Ufficio della Riviera) la parte indivisa spettante agli
~redi iu Giocon~a Vanetti degli stabili inscritti aUa mappa
dl Iragna sotto Il nome degH Eredi fu Giuseppe ed Auna-
Maria Vanetti.
.
41. Auszug aus dem Entscheid vom 10. Juni 1915
i. S. Weibel.
Art .. 63 SchKG findet auf alle dem Schuldner zur Wahrung
semer Interessen gesetzten Fristen also auch auf die für
ihn laufenden Beschwerdefristen A~wendung.
Das Bundesgericht hat früh~r die Auffassung vertreten,
dass Art. 63 SchKG sich nur auf die dem Amt e zur
Vornahme gewisser Betreibungshandlungen gesetzten
Fristen beziehe. Im Entscheid in Sachen Oppliger vom
13. September 1912 (AS Sap. Ausg. 15 N° 61 *) hat· es
jedoch diesen Standpunkt verlassen und entschieden, dass
Art. 63 SchKG auch für die Rechtsvorschlagsfrist gelte.
Nun treffen aber die im genannten Entscheide für diese
Auslegung des Alt. 63 SchKG angeführten Gründe nicht
bloss auf die Rechtsvorschlagsfrist, sondern auf alle dem
Schuldner zur Wabtung seiner Interessen gesetzten Fris-
• Ges.-Ausg. 88 I N° 105.
Wld KODkorsbmm.. N· 41-42.
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teuzu. Art.as :SchKG mUsl$Omit auch auf die fiir den
Schuldner laufenden Beschwerdefristen Anwendung fin-
den. Danach ist im vorliegenden Falle der Rekurs an das
Bundesgericht vom 1. Juni· Un5 rechtzeitig eingereicht
worden; denn das Ende der zehntägigen Rekursfrist
wäre für den Rekurrenten in die Pfingst-Betreibungs-
ferien gefallen, und somit wutde die Frist bis zum Ablauf
von drei Tagen nach dem Schluss der Ferien, also bis zum
2. Juni 1915, verlängert.
42. Arrit. du 11 juin 1916 dans la cause WegeUn fils.
Notification, art. 64 al. 2. -
Notification par remise de l'acte
a un agent de la police acharge de le faire parvenir an
debiteur. Effet de cette remise.
A. -
La maison C. Pourrat fils a Geneve a requis ]e
14 avril 1915 de l'office des poursuites de Geneve notifi-
cation d'un commandement de payet contre les recourants
Wegelin fils a Geneve, pour une somme de 560 fr. Le corn-
mandement a ete redige par l'office le 14 avril; apres
avoir tente vainement d'atteindre les debiteurs, celui-ci l'a
notifie le lendemain « a Monsieur Baur, commissariat de
police », a Geneve. Il a ete transmis par ce dernier au
Parquet genevois, qui a adresse le 20 avril une convoca-
tion aux debiteurs, les invitant a venir retirer 1e comman-
dement qui les concernait. Puis, cette convoeation n'eta nt
pas revenue en retour, le Parquet a estime qu'elle etait
parvenue a destination bien que les debiteurs n'aieut pas
donne signe de vie, et a envoye en retour le commandement
a l'office.
Le 7 mai 1915, l'office a notifie commination de faillite
a Wegelin fils de la meme maniere. Mais la convocation
f.'xpediee par le Parquet a eu pour resultat le retrait de la
notification aupres de cette autorite le 17 du meme mois.
B. - Le 20 mai 1915, la societe en nom collectif Wegeliu
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fils a porte plainte a l'autorite cantonale de surveillance,
en cOl1cluant pril1cipalemel1t a l'annulation du comman-
dement de payer du 14 avril'et de la commillation de fail-
me du 7 mai 1915, et subsidiairement a l'admission de.
l'opposition formulee par elle a la dite poursuite. La re-
courante expose en 1a forme que l1i 1e commandement de
payer ni la convocation du Parquet ne lui sont parvenus;
au fond, eHe explique que la poursuite ne la concerne pas,
mais doit Hre adressee a la sociHe Wegelin & fils a Lyon.
Par decision du 2 juin 1915, l'autorite cantonale de
surveillance a admis que la convocation expMiee par le
Parquet gellevois relative au commandement de payer
etait parvenue aux debiteurs, mais que ceux-ei s'etaient
refuses a y donner suite et devaient en consequellce sup-
porter les consequences de leur manü~re d'agir; elle a
constate ensuite que le delai d'opposition au commande-
ment ~vait pris fin le 1 er mai, et qu'en consequence celle
formulee par les debiteurs le 17 du meme mois devait
Hre consideree comme tardive; elle a ainsi ecal'te la
plainte de Wegelin fils.
C. -
Par memoire du 8 juin 1915, \,yegelill fils out re-
eouru au Tribunal fMeral contl'e eette .decisioll en repre-
nant les conclusiol1s formulees 'par eux devant l'illstal1Ce
cantollale.
Statuant sur ces faits et considerant
en rlroit:
1. -
On ne saurait en premier lieu faire Ull grief a l'of-
fice des poursuites de Geneve d'avoir fait droit a la requi-
sition deposee par C. Pourrat fils contre Wegelill fils, puis-
que ces derniers ont leur domieile a Geneve; le seul fait
que cette poursuite concernerait un autre debitE ur du
meme nom n'etait donc pas suffisant pour autoriser
l'office ä se refuser a notifier la poursuite requise.
2. -
La question a resoudre en l'espece est ainsi seu-
Iement ceHe de savoir si la notification critiquee a eu lieu
regulierement. L'instance cantonale se fonde pour ad- I
j
und Konkurskammer. N° +2.
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mettre l'affirmative sur le seul fait que la convocation
expediee a Wegelin fils par le Parquet ne lui est pas venue
en retour. Cette argumentation est cependant erronee;
en effet, a teneur de la jurisprudence du Tribunal federal
ct de la doctrine (voir JlEGER I ad art. 64 Note 9 et Ed.
spec. vol. 7 n° 45 consid. 3 *, la remise du commande-
ment de payer a un agent de la police Iocale, telle qu'elle
est prevue arart. 64 LP, ne doit pas etre consideree
comme equivalant ä la notification au debiteur Iui-meme .
elle implique simplement un mandat conIere a la polic;
Ioeale par l'office. Il en est de meme pour la remise du
commandement au Parquet par la police Iocale. Enfin,
le fait seul que le Parquet a expMie au debiteur une con-
voeation I'invitant a venir retirer le commandement dans
ses. bureaux est insuffisant pour Hablir que eette eonvo-
cat101~ est parvenue ä. celui-ei et qu'il a eu par consequent
connalssance de la poursuite dirigee contre lui. En la
cause, la circonstance que les debitturs sont mobilises est
de nature ä faire supposer qu'il a pu en etre autrt'ment.
Au surplus, la seule preuve de l'envoi de la convocatioo
ne pelmet pas d'etablir Ja date exacte ä laquelle elle serait
arrivee ä la connaissance des debite urs, ni, par voie de
consequence, de fixer le moment OU Je delai de plainte
o~ ~'opposition aurait commence a counr. 11 y a lieu
runsl d admettre le recours, d'annuler la commination de
faillite notifiee aux recourants, et d'inviter l'office des
poursuites de Geneve a accepter l'opposition du recou-
rant au commandement de payer notifie. ä l'instance de
C. Pourrat fils, ainsi qu'ä. rectifier dans ce sens Ia com-
munication faite ä ce sujet au creancier.
Par ces motifs,
la Chambre des poursllites et des faillites
prononce:
Le recours est admis et la decision de l'autorite can-
* Ed. gen. 38 I No 81.
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Entscheidungen der Schllldbetreibungs-
tonale de surveillancedu 2 juin 1915 annulee; en conse-
quence la recourante est admise ä faire opposition au
commandement de payer.
43. Entscheid vom 16. Juni 1915 i. S. Zollinger.
Die Abtretung bezw. Verpfändung der Rechte aus einem ein-
getragenen Eigentumsvorbehalte ist nicht im Eigentums-
vorbehaltsregister vorzumerken.
A. -
Die Firma J. Lüde's Witwe in Zürich hatin den
Jahren 1912-1914 beim Betreibungsamt Zürich 2 eine
Anzahl von Eigentumsvorbehalten zu ihren Gunsten
eintragen lassen. In der Folge trat sie ihre sämtlichen
Rechte aus einem Teil der bezüglichen Verträge an den
heutigen Rekurrenten Zollinger ab. Gestützt hierauf
stente dieser an das Betreibungsamt Zürich 2 das Be-
gehren. die erfolgte Abtretung im Register über die
Eigentumsvorbehalte einzutragen, bezw. ihn unter deI
Rubrik « Veräusserer» bei den betreffenden Einträgen als
Rechtsnachfolger der Firma Lüde's Witwe vorzumerken.
Das Amt lehnte jedoch die verlangte Vormerkung als
überflüssig und unzulässig ab. Die von Zollinger hier-
über erhobene Beschwerde wurde von bei den kantonalen
Instanzen abgewiesen, von der oberen Aufsichtsbehörde
mit der Begründung: Der Rekurrent wolle nach seiner
Erklärung verhüten, dass in einem späteren Streite der
Richter zu seinen Ungunsten davon ausgehe, die Vor-
merkung im Register sei ein konstitutives Erfordernis
der Abtretung und mangels ihrer Vornahme die letztere
ungiltig. Arein nicht darauf komme es an, ob die Ein-
tragung von diesem Gesichtspunkt aus « nützlich », son-
dern ob sie notwendig oder doch sonst vorgesehen sei.
Dies sei mit der ersten Instanz zu verneinen. Die Ein-
tragung des Eigentumsvorbehalts sei allerdings not-
wendig, damit er wirksam werde und das Eigentum. das
'Und Konkankammer. N° 43.
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nur bedingt übertragen werden wolle, nicht sofort mit
der Übertragung des Besitzes übergehe. Dagegen babe
sie nicht die Bedeutung, dass derjenige, zu dessen Gunsten
der Vorbehalt laute, der Eigentümer sei und nur er. Sie
sei daher auch in keiner Weise entscheidend für die Be-
antwortung der Frage, ob das vorgemerkte Eigentum
sich noch beim Vorgemerkten oder bei einem Rechts-
nachfolger desselben befinde. Massgebend hiefür erscheine
einzig, ob das Eigentumsrecht in einer Weise übertragen
. worden sei, wie Eigentum an Sachen, die sieh im Besitze
Dritter befinden, übertragen werden könne (Art. 714 und
924 ZGB). Die Weigerung des Amtes, die verlangte Vor-
merkung vorzunehmen, sei demnach begründet.
B. -
Gegen diesen Entscheid rekurriert Zollinger an
das Bundesgericht, indem er sein Beschwerdebegehren
erneuert.
Die Schuldbetreibungs- und Konkurskammer zieht
in Erwägung:
Die Frage, ob die Abtretung bezw. Verpfändung der
Rechte aus einem Eigentumsvorbehalte im Eigentums-
vorbehaltsregister vorzumerken sei, ist vom Bundes-
gericht bereits vor einiger Zeit im Anschluss an eine
Anregung der baselstädtischen Aufsichtsbehörde auf
entsprechende Ergänzung der bestehenden Verordnung
vom 19. Dezember 1910 behandelt worden. Die Sehuld-
betreibungs- und Konkurskammer hat sie damals in
ablehnendem Sinne beantwortet, indem sie in ihre~
Bescheide vom 20. Mai 1915 an die genannte Aufsichts-
behörde ausführte: die Zulassung solcher Vormerkungen
würde einf'n präjudiziellen Entscheid darüber voraus-
setzen, ob und inwiefern überhaupt die Rechte aus dem
Eigentumsvorbehalt abgetreten bezw. verpfändet werden
könnten, da je nach den Voraussetzungen, die für die
Giltigkeit einer solchen Abtretung bezw. Verpfändung
verlangt werden, sich natürlich auch die Formalien,
welche für die Bewilligung ihrer Vormerkung im Register