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41_III_203

BGE 41 III 203

Bundesgericht (BGE) · 1915-06-10 · Français CH
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Entscheidungen der Schuldbetrelbungs-

vigilanza di ordinare la vendita della parte indivisa spet-

tante al rieorrente a meno che questi vi avesse espressa-

• mente eonsentito, eio che non venne neanche addotto.

La deeisione 20 aprile 1915 ehe prescriveva questa

vendita e dunque illegale. Essa non puo iar stato nei

rapporti deI ricorrente, al quale non venne communicata

e ehe non ne ebbe contezza se non dalla decisione

8 marzo 1915, da lui deferita al Tribunale federale; -

Pronuncia:

11 ricorso e ammesso e, annullata Ia querelata deci-

sioue, vieu eselusa della vendita neU'esecuzione N0 1362

(Ufficio della Riviera) la parte indivisa spettante agli

~redi iu Giocon~a Vanetti degli stabili inscritti aUa mappa

dl Iragna sotto Il nome degH Eredi fu Giuseppe ed Auna-

Maria Vanetti.

.

41. Auszug aus dem Entscheid vom 10. Juni 1915

i. S. Weibel.

Art .. 63 SchKG findet auf alle dem Schuldner zur Wahrung

semer Interessen gesetzten Fristen also auch auf die für

ihn laufenden Beschwerdefristen A~wendung.

Das Bundesgericht hat früh~r die Auffassung vertreten,

dass Art. 63 SchKG sich nur auf die dem Amt e zur

Vornahme gewisser Betreibungshandlungen gesetzten

Fristen beziehe. Im Entscheid in Sachen Oppliger vom

13. September 1912 (AS Sap. Ausg. 15 N° 61 *) hat· es

jedoch diesen Standpunkt verlassen und entschieden, dass

Art. 63 SchKG auch für die Rechtsvorschlagsfrist gelte.

Nun treffen aber die im genannten Entscheide für diese

Auslegung des Alt. 63 SchKG angeführten Gründe nicht

bloss auf die Rechtsvorschlagsfrist, sondern auf alle dem

Schuldner zur Wabtung seiner Interessen gesetzten Fris-

• Ges.-Ausg. 88 I N° 105.

Wld KODkorsbmm.. N· 41-42.

101

teuzu. Art.as :SchKG mUsl$Omit auch auf die fiir den

Schuldner laufenden Beschwerdefristen Anwendung fin-

den. Danach ist im vorliegenden Falle der Rekurs an das

Bundesgericht vom 1. Juni· Un5 rechtzeitig eingereicht

worden; denn das Ende der zehntägigen Rekursfrist

wäre für den Rekurrenten in die Pfingst-Betreibungs-

ferien gefallen, und somit wutde die Frist bis zum Ablauf

von drei Tagen nach dem Schluss der Ferien, also bis zum

2. Juni 1915, verlängert.

42. Arrit. du 11 juin 1916 dans la cause WegeUn fils.

Notification, art. 64 al. 2. -

Notification par remise de l'acte

a un agent de la police acharge de le faire parvenir an

debiteur. Effet de cette remise.

A. -

La maison C. Pourrat fils a Geneve a requis ]e

14 avril 1915 de l'office des poursuites de Geneve notifi-

cation d'un commandement de payet contre les recourants

Wegelin fils a Geneve, pour une somme de 560 fr. Le corn-

mandement a ete redige par l'office le 14 avril; apres

avoir tente vainement d'atteindre les debiteurs, celui-ci l'a

notifie le lendemain « a Monsieur Baur, commissariat de

police », a Geneve. Il a ete transmis par ce dernier au

Parquet genevois, qui a adresse le 20 avril une convoca-

tion aux debiteurs, les invitant a venir retirer 1e comman-

dement qui les concernait. Puis, cette convoeation n'eta nt

pas revenue en retour, le Parquet a estime qu'elle etait

parvenue a destination bien que les debiteurs n'aieut pas

donne signe de vie, et a envoye en retour le commandement

a l'office.

Le 7 mai 1915, l'office a notifie commination de faillite

a Wegelin fils de la meme maniere. Mais la convocation

f.'xpediee par le Parquet a eu pour resultat le retrait de la

notification aupres de cette autorite le 17 du meme mois.

B. - Le 20 mai 1915, la societe en nom collectif Wegeliu

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Entscheidungen der Schuldbetreibungs-

fils a porte plainte a l'autorite cantonale de surveillance,

en cOl1cluant pril1cipalemel1t a l'annulation du comman-

dement de payer du 14 avril'et de la commillation de fail-

me du 7 mai 1915, et subsidiairement a l'admission de.

l'opposition formulee par elle a la dite poursuite. La re-

courante expose en 1a forme que l1i 1e commandement de

payer ni la convocation du Parquet ne lui sont parvenus;

au fond, eHe explique que la poursuite ne la concerne pas,

mais doit Hre adressee a la sociHe Wegelin & fils a Lyon.

Par decision du 2 juin 1915, l'autorite cantonale de

surveillance a admis que la convocation expMiee par le

Parquet gellevois relative au commandement de payer

etait parvenue aux debiteurs, mais que ceux-ei s'etaient

refuses a y donner suite et devaient en consequellce sup-

porter les consequences de leur manü~re d'agir; elle a

constate ensuite que le delai d'opposition au commande-

ment ~vait pris fin le 1 er mai, et qu'en consequence celle

formulee par les debiteurs le 17 du meme mois devait

Hre consideree comme tardive; elle a ainsi ecal'te la

plainte de Wegelin fils.

C. -

Par memoire du 8 juin 1915, \,yegelill fils out re-

eouru au Tribunal fMeral contl'e eette .decisioll en repre-

nant les conclusiol1s formulees 'par eux devant l'illstal1Ce

cantollale.

Statuant sur ces faits et considerant

en rlroit:

1. -

On ne saurait en premier lieu faire Ull grief a l'of-

fice des poursuites de Geneve d'avoir fait droit a la requi-

sition deposee par C. Pourrat fils contre Wegelill fils, puis-

que ces derniers ont leur domieile a Geneve; le seul fait

que cette poursuite concernerait un autre debitE ur du

meme nom n'etait donc pas suffisant pour autoriser

l'office ä se refuser a notifier la poursuite requise.

2. -

La question a resoudre en l'espece est ainsi seu-

Iement ceHe de savoir si la notification critiquee a eu lieu

regulierement. L'instance cantonale se fonde pour ad- I

j

und Konkurskammer. N° +2.

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mettre l'affirmative sur le seul fait que la convocation

expediee a Wegelin fils par le Parquet ne lui est pas venue

en retour. Cette argumentation est cependant erronee;

en effet, a teneur de la jurisprudence du Tribunal federal

ct de la doctrine (voir JlEGER I ad art. 64 Note 9 et Ed.

spec. vol. 7 n° 45 consid. 3 *, la remise du commande-

ment de payer a un agent de la police Iocale, telle qu'elle

est prevue arart. 64 LP, ne doit pas etre consideree

comme equivalant ä la notification au debiteur Iui-meme .

elle implique simplement un mandat conIere a la polic;

Ioeale par l'office. Il en est de meme pour la remise du

commandement au Parquet par la police Iocale. Enfin,

le fait seul que le Parquet a expMie au debiteur une con-

voeation I'invitant a venir retirer le commandement dans

ses. bureaux est insuffisant pour Hablir que eette eonvo-

cat101~ est parvenue ä. celui-ei et qu'il a eu par consequent

connalssance de la poursuite dirigee contre lui. En la

cause, la circonstance que les debitturs sont mobilises est

de nature ä faire supposer qu'il a pu en etre autrt'ment.

Au surplus, la seule preuve de l'envoi de la convocatioo

ne pelmet pas d'etablir Ja date exacte ä laquelle elle serait

arrivee ä la connaissance des debite urs, ni, par voie de

consequence, de fixer le moment OU Je delai de plainte

o~ ~'opposition aurait commence a counr. 11 y a lieu

runsl d admettre le recours, d'annuler la commination de

faillite notifiee aux recourants, et d'inviter l'office des

poursuites de Geneve a accepter l'opposition du recou-

rant au commandement de payer notifie. ä l'instance de

C. Pourrat fils, ainsi qu'ä. rectifier dans ce sens Ia com-

munication faite ä ce sujet au creancier.

Par ces motifs,

la Chambre des poursllites et des faillites

prononce:

Le recours est admis et la decision de l'autorite can-

* Ed. gen. 38 I No 81.

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Entscheidungen der Schllldbetreibungs-

tonale de surveillancedu 2 juin 1915 annulee; en conse-

quence la recourante est admise ä faire opposition au

commandement de payer.

43. Entscheid vom 16. Juni 1915 i. S. Zollinger.

Die Abtretung bezw. Verpfändung der Rechte aus einem ein-

getragenen Eigentumsvorbehalte ist nicht im Eigentums-

vorbehaltsregister vorzumerken.

A. -

Die Firma J. Lüde's Witwe in Zürich hatin den

Jahren 1912-1914 beim Betreibungsamt Zürich 2 eine

Anzahl von Eigentumsvorbehalten zu ihren Gunsten

eintragen lassen. In der Folge trat sie ihre sämtlichen

Rechte aus einem Teil der bezüglichen Verträge an den

heutigen Rekurrenten Zollinger ab. Gestützt hierauf

stente dieser an das Betreibungsamt Zürich 2 das Be-

gehren. die erfolgte Abtretung im Register über die

Eigentumsvorbehalte einzutragen, bezw. ihn unter deI

Rubrik « Veräusserer» bei den betreffenden Einträgen als

Rechtsnachfolger der Firma Lüde's Witwe vorzumerken.

Das Amt lehnte jedoch die verlangte Vormerkung als

überflüssig und unzulässig ab. Die von Zollinger hier-

über erhobene Beschwerde wurde von bei den kantonalen

Instanzen abgewiesen, von der oberen Aufsichtsbehörde

mit der Begründung: Der Rekurrent wolle nach seiner

Erklärung verhüten, dass in einem späteren Streite der

Richter zu seinen Ungunsten davon ausgehe, die Vor-

merkung im Register sei ein konstitutives Erfordernis

der Abtretung und mangels ihrer Vornahme die letztere

ungiltig. Arein nicht darauf komme es an, ob die Ein-

tragung von diesem Gesichtspunkt aus « nützlich », son-

dern ob sie notwendig oder doch sonst vorgesehen sei.

Dies sei mit der ersten Instanz zu verneinen. Die Ein-

tragung des Eigentumsvorbehalts sei allerdings not-

wendig, damit er wirksam werde und das Eigentum. das

'Und Konkankammer. N° 43.

2(t7

nur bedingt übertragen werden wolle, nicht sofort mit

der Übertragung des Besitzes übergehe. Dagegen babe

sie nicht die Bedeutung, dass derjenige, zu dessen Gunsten

der Vorbehalt laute, der Eigentümer sei und nur er. Sie

sei daher auch in keiner Weise entscheidend für die Be-

antwortung der Frage, ob das vorgemerkte Eigentum

sich noch beim Vorgemerkten oder bei einem Rechts-

nachfolger desselben befinde. Massgebend hiefür erscheine

einzig, ob das Eigentumsrecht in einer Weise übertragen

. worden sei, wie Eigentum an Sachen, die sieh im Besitze

Dritter befinden, übertragen werden könne (Art. 714 und

924 ZGB). Die Weigerung des Amtes, die verlangte Vor-

merkung vorzunehmen, sei demnach begründet.

B. -

Gegen diesen Entscheid rekurriert Zollinger an

das Bundesgericht, indem er sein Beschwerdebegehren

erneuert.

Die Schuldbetreibungs- und Konkurskammer zieht

in Erwägung:

Die Frage, ob die Abtretung bezw. Verpfändung der

Rechte aus einem Eigentumsvorbehalte im Eigentums-

vorbehaltsregister vorzumerken sei, ist vom Bundes-

gericht bereits vor einiger Zeit im Anschluss an eine

Anregung der baselstädtischen Aufsichtsbehörde auf

entsprechende Ergänzung der bestehenden Verordnung

vom 19. Dezember 1910 behandelt worden. Die Sehuld-

betreibungs- und Konkurskammer hat sie damals in

ablehnendem Sinne beantwortet, indem sie in ihre~

Bescheide vom 20. Mai 1915 an die genannte Aufsichts-

behörde ausführte: die Zulassung solcher Vormerkungen

würde einf'n präjudiziellen Entscheid darüber voraus-

setzen, ob und inwiefern überhaupt die Rechte aus dem

Eigentumsvorbehalt abgetreten bezw. verpfändet werden

könnten, da je nach den Voraussetzungen, die für die

Giltigkeit einer solchen Abtretung bezw. Verpfändung

verlangt werden, sich natürlich auch die Formalien,

welche für die Bewilligung ihrer Vormerkung im Register