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41_III_117

BGE 41 III 117

Bundesgericht (BGE) · 1915-01-01 · Français CH
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Entscheitlungen der Schuldbetreibungs-

La recourante ne saurait pas davantage invoquer le

fait que la somme sur laquelle elle pretend avoir un

droit de retention Hait encore entre ses mains au mo-

ment ou elle a formule sa revelldication. Cette circons-

tance aurait de l'importance s'il s'agissait de statuer sur

l'existence du droit de retention au point de vue du

droit civil; elle n'en a aucune lorsqu'il s'agit de decider

si, an point de vue du droit de poursnite, la revendica-

tion a eu lieu en temps utile. Uu tiers. en mains duquel

un bien est saisi comme appartenant au debiteur, n'est

pas dispense de faire cOIlllaitre sa revendicatioll dans le

delai de dix jours par ie motif que l'objet saisi reste en

sa possession. Et cette solution doit egalement etre

adoptee lorsqul.' le tiers He revendique pas Ull droit de

propriHe mais un simple droit de gage sur l'objet saisi.

Le recours devant etre ecarte pour les molifs indiques

plus haul, la question peut rester ouverte de savoir si,

en faisant saisir la creance Stil' laqudle elle revendique

aujourd'hui un droit de retention. la recourante n'a pas

renonct~ ä se prevaloir de ce droit.

Par ces motifs,

la Chambre des Poursuites 1.'(des Faillites

pr 0 n 0 lH' e :

Le l'ecours est ecarte.

und Konkurskammer. No 25.

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25. Arret du ao amI 1915 dans la cause Keyer.

Les creanciers hypothecaires ne peuvent se faire payer par

l'office leurs interets hypothecaires au moyen des fruits

de l'immeuble, lorsque celni-ci a ete saisi an profit d'nn

tiers.

Jaeques Meyer, qui possede une hypotheque sur les

immeubles Gentil, a demande au gerant de ces immeu-

bles de Iui payer, au moyen des fonds en ses mains

provenant des loyers, les interets de sa creanee. Les

immeubles ayant ete saisis auparavant au profit de la

Banque cantonale, le prepose a donne l'ordre au geraut

de ne pas payer les interets au moyen des revenus des

immeubles Gentil, l'art. 102 LP prevoyant que la saisie

d'un immeuble comprend les fruits ei

autres pro-

duits.

Jacques Meyer aporte plainte contre cette mesure

de l'office. L'autorite cantonale de surveillance a

ecarte le recours par le motif qu'en cas de saisie d'un

immeuble le droit des creanciers hypothecaires a elre

payes de leurs creances sur le produit de)a vente ne

peut s'exercer que conformement a l'etat des eh arges,

les creanciers hypothecaires non poursuivants sont sans

qualite pour formuler aucur:e eXlgenee a l'egard de

l'offke; d'ailleurs il rt'suIte de rart. 806 al. 3 ces que

1a saisie des loyers est opposable au

CfI~ancier hypo-

thecaire a moins que celui-ci n'ait poursuivi eu reali-

sation de gage avant l'echeance des dits loyers.

Jaeques Meyer a recouru au Tribunal federal.

Statuant sur ces faits et considerant

en droit:

Les immeubles sur lesquels J. Meyer possede une

hypotheque ayant He saisis an profit d'un autre crean-

ckr, et I'art, 102 LP disposant expressemellt que la

saisic de l'immeuble s'etend anx fruits et autr('s produits,

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Entscheidungen der Schuldbetreibungs-

c'est av~G raiiQIl que l'office a refuse de payer, aumoyen

des fonds provenant des loyers saisis t.n meme temps

que

rimmeub~e, les interets hypothecaires dus au

recourant (cf. JAEGER, note 8 sur art. 102 p. 320). Sans

doute rart. 102 reserve les droits des creanciers hypo-

thecaires, mais il n'appartient pas aux autorites . de

poursuite de statuer sur ces droits. Si le recourant

prHend avoir, en vertu du droit materiel, sur les fruits

des immeubles saisis des droits prHerables a ceux que

la saisie a crees en faveur du creancier saisissant, il

devra le faire reconnaitre par le juge a l'occasion de

retablissement de l'etat des charges. Tant que ce droit

n'aura pas ete reconnu, il n'a aucune qualite pour

rec1amer de l'office un paiemen t quelconque.

Par ces motifs,

la Chambre des Poursuites et des Faillites

prononce:

Le recours est ecarte.

26. Entscheid. vom 30. April 1915 i. S. Bank in Zug.

Art. 39 ff. SchKG. Kann eine im Handelsregister gestrichene,

aufgelöste

Kollektiv~ oder Kommanditgesellschaft auf

Pfändung betrieben werden '1 Wie lange ist die Betreibung

gegen eine solche Gesellschaft noch zulässig? Art. 38

SchKG. Erlass einer Konkursandrohung trotz SteJIung eines

Pfändungsbegehrens.

A. -

Die im Handelsregh-ter eingetragene Komman-

ditgesellschaft Gubler & Cie, die ein Installationsgeschäft

betrieben hat, löste sich im Sommer 1914 auf und über-

trug ihr Geschäft mit Aktiven und Passiven auf die

Aktiengesellschaft Gubler & Cie. Diese Tatsachen wurden

am 13. Juni 1914 ins Handelsregister eingetragen und

der Eintrag im Handelsamtsblatt vom 16. Juni bekannt

gemacht. Am 15. Oktober 1914 stellte das Betreibungs-

und Konkurskammer • :--;0 26.

amt Zürich 2 auf Begehren der Hekurrentin, Bank in

Zug, der Kommanditgesellschaft Gnbler & Cie einen

Zahlungsbefehl für 5000 Fr. nebst Zins zu. Die Schuld-

nerin erhob Rechtsvorschlag; der Hekurrentin wurde

aber die provisorische RechtsöITnung gewährt. Darauf

erhob die Schuldnerin die Aberkennungsklage. Die Rc-

kurrentin verlangte nun, wie es scheint, am 17. Dezem-

ber vom Einzelrichter die Anordnung der Aufnahme

ein;s Güterverzeichnisses. Der Einzelrichter wies das Be-

gehren am 23. Dezember 1914 ab, indem er ausführte,

dass die Betreibung nur noch auf Pfändung gehen

könne. Hiegegen erhob die Rekurrentin Beschwerde bei

der Rekurskammer des zürcherischen Obergerichts.

Das Verfahren ist noch hängig. Zugleich verlangte die

Rekurrentin vorsorglicherweise am 30. Dezember vom

Betreibungsamt Zürich 2 die Pfändung. Dieses antwor-

tete ihr jedoch, dass die Kommanditgesellschaft Gubler

& Cie nicht mehr existiere und daher auch nicht mehr

betrieben werden könne.

B. -

Hiegegen führte die Rekurrentin Beschwerde

bei den Aufsichtsbehörden, indem sie das Begehren

stellte, das Betreibungsamt sei anzuweisen, die Pfändung

zu vollziehen. Sie führte aus: Die sechsmonatliche Frist

des Art. 40 Abs. 2 SchKG

~ ei allerdings erloschen,

bevor sie die Fortsetzung der Betreibung habe verlan-

gen können; diese Frist beziehe sich aber nur auf die

Art der Betreibung, nicht auf die grundsätzliche ZuJäs-

sigkeit der Exekution. Eine rechtsgültig angehobene

Betreibung müsse auf alle Fälle innert der Gültigkeits-

dauer des Zahlungsbefehls fortgeführt werden können.

Die obere Aufsichtsbehörde des Kantons Zürich wies

die Beschwerde durch Entscheid vom 31. März 1915

mit folgender Begründung ab: Die Kommanditgesell-

schaft Gubler & Cie sei erloschen und habe nicht etwa im

Liquidationsstadium fortbestanden. Die Liquidation s~i

durch den Geschäftsübergang vollzogen worden. DIe

erwähnte Gesellschaft könne daher nicht mehr betrie-

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