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ObiigaUonenrecht. N° 86.
des andern (i Vertrags teiles l) verfällt, ohne dass irgend
welche Rechte der einzelnen Mitglieder vorbehalten wür-
den. Sodann ist zu verweisen auf die Ziffern 3 und 4
. dieses Abschnittes, -.,. betreffend die beiderseitige Pflicht
der Vertragskontrahenten, gegen vertragswidriges Ver-
halten ihrer Mitglieder einzuschreiten, und betreffend
das Dahinfallen des Kollektivvertrages bei nicht recht-
zeitiger Hinterlegung der an Stelle einer verfallenen tre-
tenden neuen Konventionalstrafsumme -
und auf die
Ziffern 3 und 5 des Abschnittes IX, betreffend die
Pflicht der Mei~ter, ihre Arbeiter vom « Nachweis l) zu
beziehen und den Entzug des Nachweises gegenüber
vertragswidrig handelnden Arbeitern. Endlich werden
sowohl in der Ueberschrift des Vertrages als in den
Schlussbestimmungen ausdrücklich die bei den Verbände
und nur sie als die Vertragsparteien bezeichnet. Nach
dem allem wollte man also ihren Mitgliedern, -
vorbe-
hältlich der Bestimmungen, die sich als Normenfür die
künftigen Arbeitsverträge darstellen, -
keine selbstän-
digen Rechte auf Erfüllung der vertraglichen Obliegen-
heiten einräumen, auch soweit nicht, als es sich um die
Wahrung individueller Mitg1iederinter~ssen handelt, son-
dern lediglich den Verband selbst mit der Wahrung
auch solcher Interessen betrauen. '
Demnach hat das Bundesgericht
erkalint:
Die Berufung der KJäger wird abgewiesen und das
angefochtene Urteil des zürcherischen Obergerichts vom
28. Februar 1914 in allen Teilen bestätigt.
OblIgationenrecht. N° 87.
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87. Ar1it da 1a Ire seetion civUe du 10 juUlet 1914 dans
la cause veuve Meyer. demanderesse,
c. E. Xeyer et consorts, defendeurs .
Prescription de creance: larenonciationa lapres-
cription suppose une manifestation de volonte du debiteur
envers le cre ancie r, une declaration faite par le debiteur
a un tiers ne suffit pas.
La demanderesse et sa sreur veuve Reine Meyer-
Braunschweig ont pendant de longues annee,s et jusqu'a
1a mort de Reine Meyer vecu ensemble a La Chaux-de-
Fonds. En mai 1886 et en 1890 la demanderesse a prete
sans interets a sa sreur une somme totale de 40000 fr.
Le 13 juin 1891 et Ie 10 mai 1893 Reine Meyer a rem-
bourse 3450 fr., de sorte qu'elle restait debitrice de
36550 fr. EHe est decedee le 12 juillet 191t.
Trois des Mritiers ayant conteste Ia dette de la de-
funte envers sa sreur, celle-ci leur a ouvert action en
paiement de 36 550 fr. Les defendeurs ont oppose la
prescription. La demanderesse a soutenu que pendant
Ia duree de la vie commune Ia preseription n'a pas couru
et que d'ailleurs elle a ete interrompue ou que du moins
Reine Meyer y a . renonce: a titre de preuve elle produit
un bilan de la fortune de Reine Meyer etabli et signe
par elle en 1904 et qui porte au passif Ia mention;
~I A vances faites par Mme veuve Hemiette Meyer 30000
francs»; ce bilan -
ainsi qU'Ull bilan egalement pro-
duit, dresse par dame Henriette Meyer et qui porte Ia
mention correspondante: « Avance faHe aMme Reine
Meyer 30000 fr., l) -
avaient He annexes ades recours
contre une decision de la commission de taxation adresses
le 27. oetobre 1904 au Departement des finances par les
deux sreurs.
Le Tribunal cantonal a declare la demande malfondee.
Dame Henriette Meyer a recouru en reforme au Tribunal
fMeral en reduisant cependant ses conclusions a 30000 fr •.
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Obligationenrecht. N° 87.
Statuant sur ces faits et considerant
en droH:
La recourante n'a pas repris devant le Tribunal fMeral
le premi~r moyen qu'elle avait invoque et qui consistait
a dire que, pendant la duree de la vie commune des deux
sceurs Meyer, la prescription n'avait pas couru. Aussi
bien ce moyen etait-il evidemment mal fonde, les causes
de suspensions de la prescription Hant enumerees d'une
fa~on limitative par rart. 153 CO.
Aujourd'hui la recourante se borne a soutenir qu'en se
declarant debitrice de 30000 fr. dans le bilan adresse
an Departement des finances, Reine Meyer a interrompu
la prescription en cours ou, subsidiairement, qu'elle a
renonce a la prescription aequise. 11 n'est pas necessaire
de rechercher si l'aete invoque peut etre eonsidere eomme
une reeonnaissane de dette au sens de l'art. 154, eh. 1
CO, car en tout etat de cause il n'a pu avoir pour effet
d'interrompre la prescription qui avait commence a
courir le 10 mai 1893 et qui etait donc deja acquise a
l'epoque Oll le bilan a ete dresse, c'est-a-dire en 1904.
Et, d'autre part, dans la deelaration faite par Reine
Meyer au fisc neuchätelois il est impossible de voir une
renonciation a la prescription. La renonciation (v. HAF-
NER, note 1 sur art. 159 et OSER, note 1 sur art. 141)
est un acte juridique supposant un accord entre le crean-
eier et le debiteur qui, expressemenVou par des actes
concluant, manifeste sa volonte de ne pas se prevaloir
de la prescription. Or, en l'espeee, rien ne permet de sup-
poser qu'il soit intervenu entre les deux sceurs Meyer un
accord semblable. Vis-a-vis de l'autorite neuchäteloise
d'impöt, Reine Meyer s'est dite debitriee et Henriette
Meyer s'est dite creanciere de 30000 fr.; mais ces decla-
rations faites ä l'~gard d'un tiers et dans un but special
n'impliquent nullement que, dans leurs rapports entre
elles, elles aient convenu de faire abstraction du moyen
lire de la prescription. D'ailleurs, on doit ob server que le
Obligationenrecht. N° 87.,
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ehifIre de 30 000 fr. est arbitrairement choisi et ne eor-
respond ·pas au montant rool de la dette; on peut en
conclure que cette indication ne concernait que le fisc et
n'etait pas destinee ä regler les relations personnelles
entre la ereanciere et la debitrice : si vraiment celle-ci
avait entendu renoncer ä la prescription, il est ä presu-
mer qu'elle y aurait renonce pour le montant total de
la dette.
La situation pourrait etre differente s'il etait etabli
que le biJan contenant la mention de la dette de 30 000
francs a He remis par Rt.ille Meyer ä sa sceur; dans ce
cas onpourrait etre tente d'admettre que la debitrice a
voulu, en confiant cette piece ä sa creanciere. renoncer
a se prevaloir de la prescription qu'eUe etait en droit
d'invoquer. Mais il n'est ni prouve ni vraisemblable que
les choses se soient passees ainsi. Les deux seuls indices
que la recourante en donne sont sans valeur: du fait que
le bilan de Reine Meyer est signe tandis que eelui de
Henriette Meyer ne l'est pas. on ne saurait evidemment
conclure que c'est seulement apres l'avoir re~u en retour
du Departement des finances et pour constituer en faveur
de sa sceur une reeonnaissance de dette que Reine Meyer
y a appose sa signature; il est au moins aussi plausible
qu'elle l'ait signe lors de l'envoi du recours au Departe-
ment; quant au fait que le bilan etait en mains de Ia
demanderesse et a ete produit par elle au proees, il s'ex-
plique par les conditions de vie commune des deux sreurs
et on n'est'pas fonde ä en dMuire que e'est Reine Meyer
qui lui a remis ceUe piece; elle peut tout aussi bien avoir
ete retrouvee par la recourante apres deees de sa sceur
et ä la suite des recherehes auxqueUes elle a certaine-
ment dii se livrer dans les archives communes pour
reunir des moyens de preuve ä l'appui de sa reclamation
contre les defendeurs. L'hypothese suivant laquf'lle le
bilan aurait etl~ remis ä la demanderesse po ur valoir re-
nonciation ä la prescription est d'ailleurs denuee de toute
vraisemblance : on ne s'explique pas en effet que dans
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ObligaUonenrecht. N0 88.
ce cas Reine Meyer eut ornis l'indication essentielle a ce
point de vue -
soit eelle de la date -
et qu'elle eftt
mentionne une somme inferieure au montant de la dette
prescrite.
Dans ces conditions, c'est avec raison que l'instance
cantonale a juge que la demanderesse n'a pas fait la
preuve, qui lui incombait, d'une renonciation a Ja pres-
cription.
Par ces motifs,
le Tribunal federal
prononce:
Le recours est ecarte et le jugement du Tribunal
cantonal neuchätelois est confirme en son entier.
88. OrteU der I. ZivilabteUung vom 11. Jultt 1914 i. S.
Botel Bosatsch A.-G., Beklagte, gegen Cantieni, Kläger.
M ä k I e r ver t rag: Rechtsanwendung in zeitlicher Bezie-
hung. Fortdauer des konkreten Vertrag.sverhältnisses trotz
erfolgter Abrechnung. Beweislast hinsichtlich des Umfan-
ges der Verpflichtungen des Mäklers. Letztere gehen nicht
auf Abschluss des erstrebten Vertrages durch den Mäkler.
Nachweisungs-
und Vermittlungsmäkler.
Frage der Identität des beigebrachten Kaufliebhabers mit
dem spätem Käufer. Ausschaltung des Vermitt-
lungsmäklers bei den spätern Verhandlun-
gen; Vermutung, dass seine bisherige Tätigkeit hinrei-
chend wirksam gewesen sei. Recht des Auftraggebers,
sonstwie für einen Käufer zu sorgen. Liegt in der Er-
setzung der Tätigkeit des Vermittlungsmäklers durch
eigene Tätigkeit des Auftraggebers eine Anerkennung der
Verdienstlichkeit jener Tätigkeit 'I
1. -
J. A. Bott, der Direktor der beklagten Gesell-
schaft, Hotel Rosatsch A. G., hat am 6. April 1911
dem Kläger mündlich den Auftrag erteilt, einen Käufer
für das genannte Hotel zu suchen, und ihm eine Pro-
ObllgaUonenrecht. N° 88.
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VISIon von 2 % der Verkaufssumme sowie Bezahlung
der Publikationskosten versprochen. Bis Ende 1911 be-
mühte sich der Kläger erfolglos um einen Käufer. Am
31. Dezember d. J. stellte er der Beklagten für seine
bisherigen Bemühungen und Auslagen Rechnung. setzte
aber seine Tätigkeit im Sinne des erteilten Auftrags
fort. Die 'Rechnung wurde am 27. März bezahlt und
quittiert.
Inzwischen hatte sich Bott mit Rudolf Nater. Direk-
tor der St. Moritzer Bank A.-G. in Beziehung gesetzt
und mit ihm am 20. März 1912 einen « Options ver-
trag» abgeschlossen. wonach er Nater«(unter dem Sie-
gel strengster Diskretion » eine ausschliessliche Option
zum Ankauf des Hotels für die Zeit bis zum 30. April
1912 erteilte. Sofern Nater bis dahin dem Abschlusse
nahe Unterhandlungen beendigt haben sollte, verlän-
gerte sich die Optionsfrist um « 4 bis 6 » Wochen.
Der Kaufpreis wurde auf 370,000 Fr., ohne Mobiliar,
bestimmt und du St. Moritzerbank für den Fall eines
Kaufabschlusses eine Vermittlungsprovision von 2 %
genannter Summe zugesichert.
Anfang April 1912 trat, durch Inserate des Klägers
aufmerksam geworden, Architekt R. Koller als Kauf-
liebhaber mit ihm in Unterhandlungm. Der Kläger
wechselte nun mit Bott, der damals in England war,
in der Sache verschiedene Telegramme. Bott wies dabei
jeweilen auf die « Option» als ein Hindernis für einen
sofortigen anderweitigen Abschluss hin. Am 7./8. April
telegraphierte der Kläger, er glaube auf Grund von
380,000 Fr. fertig werden zu können. Am 19. April
dagegen schrieb er, das Hotel sei wohl nur um 350,000
Franken zu verkaufen. Auf das Ansuchen des Klägers,
den äussersten Preis anzugeben, nannte Bott am 24. April
als solchen 380,000 Fr. (ohne Mobiliar). Der Kläger
telegraphierte am 25. April zurück: Wenn das Hotel
sofort angetreten werden könne, so sei ein Kauf ohne
Mobiliar möglich; er erbitte Vollmacht.