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Haftpflichtrecht. N° 74.
Velo, sondern auf den am 4. Oktober 1912 im Geschäfte
des Beklagten erlittenen Unfall zurückzuführen sei. An
diese Feststellung tatsächlicher Natur, die keinerlei
Aktenwidrigkeiten enthält und auch nicht auf einer Ver-
letzung bundesgesetzlicher Beweisvorschriften beruht,
ist das Bundesgericht nach Art. 81 OG gebunden. Es
ist daher nur zu untersuchen, ob der Unfall vom
1. Oktober 1912 als ein Betriebsunfall im Sinne des
Fabrikhaftpflichtgesetzes aufzufassen sei. Unter einem
Betriebsunfall ist die plötzliche körperschädigende Ein-
wirkung eines durch den Betrieb bedingten äussern Ge-
schehnisses auf den Körper des Arbeiters zu verstehen
(vgl. z. B. AS 32 11 S. 613. 33 II S. 397). Dass die
äussere Einwirkung mechanischer oder gewaltsamer Na.;
tur sei. ist nicht erforderlich; sie kann z. B. auch im
biossen Ausgleiten oder Fallen des Arbeiters bestehen.
Im vorliegenden Falle ist daher auch das Aufstehen aus
der kllieenden Stellung 3Is ein äusseres Geschehnis auf-
zufassen. Wenn der Beklagte demgegenüber geltend
macht, es habe sich dabei nur um eine normale Körper-
bewegung gehandelt, so kann dieser Annahme, nach der
verbindlichen Feststellung der Vorinst~nz, dass die Ver-
letzung des Klägers auf das Aufstehen zurückzuführen
sei, nicht zugestimmt werden. Wenn auch die Bewegung
des Aufstehens im allgemeinen etwas durchaus normales
ist, so muss sie doch in concreto, d. h. bei der besondern
Stellung. in der sich der Kläger befunden hat und der
momentanen Lage der sein Knie bildenden Knochen-
und Knorpelteile u. s. w. als eine anormale bezeichnet
werden. Für diese Auffassung sprechen den'1 auch die
Aussa~en mehrerer Zeugen, so insbesondere diejenigen
des beIm Unfall gegenwärtig gewesenen Mächler. Danach
stand der Kläger « rasch » auf und hielt sich dann das
K~ie. Gerade dieses rasche Aufstehen in Verbindung
mIt der besondern Stellung, in der sich der Kläger be-
funden haben muss, drückt seiner Bewegung den Stem-
pel des Ungewöhnlichen auf. ohne dass deswegen ein
Prozessrecht. N° 75.
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Selbst- oder Mitverschulden anzunehmen wäre, das die
Haftung des Beklagten ausschliessen oder mindern würde.
Jedenfalls hat das Aufstehen des Klägers. das plötzlich
und im Betriebe erfolgte. ausserhalb der gewöhnlichen
Voraussicht liegende Folgen gehabt. Das genügt aber
zur Annahme eines Unfalles, für den der Beklagte ge-
stützt auf das Fabrikhaftpflichtgesetz zu haften hat. Die
Klage ist daher prinzipiell gutzuheissen.
2. -- (Berechnung der Entschädigung.)
Demnach hat das Bundesgericht
erkannt:
Haupt- und Anschlussberufung werden abgewiesen
und das Urteil des Kantollsgerichtes von Schwyz vom
15. Mai 1914 bestätigt.
VI. PHOZESSHECHT
PHOCEDURE
75. Arret da'la. Ire Section civile du 22 ma.i 1914
dans la cause Bodrigo contre Pinget.
Loi Proc. Civ. Fed., art. 192, -
Revision. -
La
dcmande en revision d'un arret rendu sur recours en reforme
doit tOlljours eirc adressee au Tribunal federal, meme si
celui-ci a simplement confirme la decision eantonale.-
l:art. 192 eh. 2 loi proe. civ. fed. ne vise que des moyens de
preuve concluants, mais non des faits nouveaux, qui n'au-
raient pu etre allegues auparavant.
A. -
Le 22 janvier 1914. la Ire Section civile du
Tribunal federal a confirnie un arret rendu par la Cour
de justice civile de Geneve, en la cause Jules Rodrigo
negociant en vins aCette, contre Jules Pinget nego-
dant en vins a Geneve, ecartant une reclamation de
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Prozessrecht. No 75.
2450 fr. 30, formee par Ie demandeur contre Je defen-
deur pour le prix d'un wagon de vin, et condamnant le
demandeur a payer a Pinget une somme de 1941 fr. 75
a titre de dommages-interets, sous ofIre de restituer le
vin livre.
Par demande du 9 avril 1914, Rodrigo a eonclu a la
revision de cet arret aux termes des art. 95 et suiv.
OJF el 192 eh. 2 de la loi de proeedure eivile fMerale,
eu repreuant sur le fond du litige les eonelusions de sou
recours en reforme du 16 deeembre 1913.
B. -
Rodrigo expose avoir verse a Pinget les
sommes dues en vertu de l'arret precite, et avoir invite
celui-ci a lui restituer le vin livre aux termes du dit
arret; Pinget lui a declare alo1's avoir utilise le vin
refuse et lui en a offert paiement au prix de facture. Cet
aveu implique, au dire du demandeur, Ia preuve du
bien fonde de sa reclamatioll, car il a toujours soutenu
pendant I'instruction du proces que Pinget avait defini-
livement accepte la marehandise dont il avait pris livrai-
son et qu'il avait logee dans ses caves. Or, Ia solution
du litige aurait He tout autrc si le Tribunal avait su
que le destinataire de Ia marchandise. en avait dispose.
Le demandeur peut, en consequenee, invoquer l'art. 192
proc. civ. fed., puisqu'il a decouvert des llloyens dc
preuve concluants dont Ia productiOIl lui avait de
impossible pendant Ja procMure.
C. -
Le defendeur en revision a COlleIU an mal fonde
de Ia requ0te. Il rappelle que Ie Tribunal dc Ire illstancc
l'avait condamne a prendre livraison de Ia marchandise
et il ('xplique que, la valeur de celle-ci diminuant de
jour cn jour, iI avait cru agil' dans l'interet des dcux
parties t'H l'ulilisant au mieux ({ au moyen de coupages
savants }). Il reCOl1l1alt avoir commis une faute au point
de vue de Ia procedure en ne demandant pas la vente
aux encheres du vin en litige; mais tout ce qu'on pour-
rait exiger de lu! serail le paiement du vin au prix de
facture, ce qu'il a ofIerl spontanemenl a Rodrigo avant
Prozessrecht. N° 75.
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meme que celui-ci eut forme sa demande en revision;
au surplus, les requisits exiges par l'art. 192, eh. 2,
proc. civ. fed., n'existent pas en Ia cause. -
Rodrigo a
introduit simultanement devant la Cour de justice civile
de Geneve une demande en revision qui se trouve en
conflit avec celle adressee au Tribunal federal.
Statuant sur ces faits et considerant
en droit:
1. -
Une demande en revision d'un arret du Tribunal
federal ne peut etre formee que devant cette autorite
et non devant la derniere instance cantonale qui astatue
en Ia cause. Ainsi que le Tribunal federal a juge a
plusieurs reprises (voir RO 30 II p. 182, 25 II p. 691),
lorsqu'i! statue sur un recours en reforme il prononce a
nouveau sur l'ensemble du litige et son arret remplace
et fait disparaitre les jugements des instances canto-
nales, contl'e lesquels le recours est forme. Ces jugements
n'existant plus ne peuvent etre attaques par la voie
d'une revision d'apres Ia loi cantonale.
2. -
Le motif de revision prevu a l'art. 192 ch. 2 de la
loi de procCdure civile federrue est restreint a Ia decou-
verte de nouveaux moyens de preuve concluants et ne
s'elend pas a Ia decouverte de faits nouveaux. Or, la
circonstance que Pinget a dispose de Ia marchandise ne
constitue pas un moyen de preuve. Cette eirconstance
est sans portee sur Ia solution de Ia question de savoir
si. au moment de Ia livraison ou de l'expertise judiciaire,
le vin eritique possedait certaines qualites, ou etait
conforme aux livraisons anterieures; elle n'a pas davan-
tage d'importance pour trancher la question de savoir
si, en magasinant Ie Vill dans sa cave, Ie defendeur avait
accepte definitivement la marchandise. Il y a bien plutöt
la un evenement, un fait nouveau qui, s'i! avait He
eonnu, aurait exerce sans doute une influence sur Ia
decision du litige, mais ce fait en lui-meme ne constitue
pas un moyen de preuve.
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Prozessrecht. N° 75.
3. -
Si la tendanee de la doetrine et des legislations
modernes est aujourd'hui de ne pas restreindre le pour-
voi en revision aux eas Oll le requerant a trouve des
moyens de preuve qu'il n'avait pu presenter en eours de
procedure, mais de l'etendre a la decouverte de faits
nouveaux (voir JAEGER, Revision des Bundesgesetzes über
die Organisation der Bundesrechtspflege, Motive, p. 9ü et
suiv.), il n'est pas moins certain que la loi de procedure
eivile federale de 1850, comme du reste les legislations
allemande et fran~aise, ne prevoient la possibilite de la
revision que dans la premiere de ees alternatives; on ne
saurait done, par analogie, admeUre l'applieation d'un
moyen exeeptionnel a un eas non prevu expressement
par la loi et que celle-ci n'avait certainement pas voulu
introduire; la demande ode revision doit, en consequence,
etre rejeiee.
Par ces motüs,
Le Tribunal federal
prononce:
La demande de revision est rejetee.
VII. SCHULDBETREffiUNGS- UND
KONKURSRECHT
POURSUITES ET l<äILLITES
Siehe III. Teil N° 50-54. -
Voir Ille partie nns 50-54.
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I. PERSONEN RECHT
DROIT DES PERSONNES
76. Urteil der II. Zivilabteilung vom 24. September 1914 i. S.
Regierungsra.t des Iantons Scha.ffha.usen gegen Carpine.
Art. 29' und 43 ZGB. Klage auf Anerkennung des Rechts
auf Führung der Adelspartikel « von &. Abweisung der Klage,
weil sich ergibt, dass dem Kläger das beanspruchte Recht
als solches nicht streitig gemacht, sondern nur die Ein-
tr agu n g der Partikel in das Zi vils ta n dsregi st er ver-
weigert wird, in letzterer Beziehnng aber nicht das Bundes-
gericht, sondern der Bundesrat kompetent ist.
(Ueber den Tatbestand vergl. BGE 35 I N° 68.)
A. -
Durch Urteil vom 10. Juli 1914 hat das Ober-
gericht des Kantons Schaffhausen auf die von Carpine
als Kläger gegen den Regierungsrat des Kantons Schaff-
hausen als Beklagten gestellte Rechtsfrage: Kommt nicht
dem Kläger der Name « Graf Antou von Carpine I), even-
tuell « Anton von. Carpine)} zu ? folgendes, vom Beklag-
ten angefochtene, vom Kläger dagegen anerkannte
Urteil des Bezirksgerichts Reyat vom 7. März 1914
bestätigt: Der Kläger ist berechtigt, den Namen ({ Anton
von Carpine)} zu führen und es ist dieser Name im
Zivilstandsregister einzutragen, dagegen wird er mit
seinem Begehren um Zuerkennung des Namens: ({ Graf
von Carpine» abgewiesen.
B. -
Gegen das obergerichtliche Urteil hat der Regie-
rungsrat des Kantons Schafthausen rechtzeitig die Be-
rufung an das Bundesgericht ergriffen, mit dem Antrag
auf Abweisung der Klage.
C. -
Der Kläger hat Abweisung der Berufung und
Bestätigung des angefochtenen Urteils beantragt.
AS 40 11 -
1915
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