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Civilrechtspllege.
~efI(lgte S)offmann eine Staufvrei~tejtan3rorberung).)on 2499 15r.
05 ~t~., geftü~t auf ?Berfauf eineß 'illarenlager§ laut,3nbentat
).)om L \JJNira 1901, angemeIbet unb für biefe 150rberung ein
~fanbred)t laut fd)riftIid)em jßranb).)crtrag \.)om 10. %tuguft 1901
an 'illaren oeanf:pruc'6t.
'!la~ Stonfllrßamt 1)at 150rberung unI>
\ßfaubred)t auerfannt. '!lagegen 1)noeu bie StIäger,3acobß unb
Stuna, bie ebenfallß Stonfurßgläubiger im Stonfurfe @autfd)i finb,
baß ~fanbred)t beftritten unb gegen ben !Bef(agten StInge mit bem
nUß ~att. A erfid)tlid)en ffCed)t0liege1)ren er1)oben. :Die StInge ftü~t
fid) in i1)ter i1)r im ?Bet(aufe gegelienm !Segrünbung barauf, baj3
ein gültiger 15auftVfanb\.)ertrag gar nid)t auft(mbe getommen fei,
inbern eß am @emnl)rfam be~ q3fanbgläubigerß unb an genügenber
€.l:pqififation ber
~iinber mangle; überbieß rufen bie Stläger
%tr1. 288 beß €.ld)uIbbetrei&ungß" unb
Stonfurßgefe~eß a11. '!let
!Benagte f)at %tlirueifung ber Jrlage beantragt, unb bie fa11tona{en
,3nft,maen l)aben, \"I)ie aUß 15aft. A au erfef)en, blefem %tntrage
ftattgegelien. ~)fegegen rid)tet i!d) bie !Berufung ber Sträger.
2. lBei q3riifung ber i)om !Senagten in erftet ~inie erl)olienm
unb übrigen§ \.)om
!Bunbe~gerid)te \.)on %tlllte0 megen au
liel)an~
belnben :Ptoaef3l)lnbernben ~inrebe ber f ad)lid)en Unsuftänbigfeit be§.
!Bunbeßgerid)t0 fäUt in !Betrad)t: 3m €.ltreite liegt einaig un~
allein baß
~fanbred)t, baß her !SefIagte für feine ~orberung lie,
anf:prud)t, nid)t bagegen bieie feIbft; nur feueß tft bnß entfd)eibung~:::
bebürftige 1fted)tßberl)aftniß; bie Strager bedangen 'illegmeifung 'oe~
~fnnbted)t~ be~ i8effagten unb @inmeifung in ben ~fnnbcdö~
(gemäß ~rt. 250 ~bi. 3 bCß €.ld)ulblietreibungß" unb stonfut~"
gefe~eß). WCaßgelienb mUß baQer für bie 15l'age beß €.ltrt'ttmerte§
ber Wert biefe~ qsfanbl'ed)te~ fein, unb ber mert 'oer ~OrberU}1g
aIß fotel)er faUt für bie !Bemeifung beß ro3eB::
orbnung unb 'illael), S)anbbud), !Bb. 1, €.l. 376.),S'ener llHtß"
gelienbe 'illert fit ibentifd) mit beut @döß ber ~fanber, ba 'ocr
!Bef(ngte aßgefonberte !Sefriebigung au§ ben ~fanbem beanf:prud)t,.
unb 'oie Stläger il)rerfeit~ \ffiegmeifung biefer %tnfvrnd)e unb
ab~
flefonberte !Befriebigung für fid) bednngen. il1un fd)a~t bie amt~
V!. Organisation der Buudesrechtspllege. N° 92.
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lid)e;
Que, conformement a Ia jurisprudence du Tribunal federaI,
une declaration confiue dans des termes aussi generaux et
aussi peu precis ne remplit pas l'une des conditions essen-
tielles, auxquelles la recevabilite d'un semblable recours est
subordonnee aux termes de l'art. 67, al. 2 OJF, statuant que
le recours indique « dans quelle mesure le jugement est at-
taque et mentionne les modifications demandees. » Qu'il ne
suffit pas, pour satisfaire a cette exigence de Ia loi, qua le
recourant declare seulement recourir contre l'ensemble d'un
jugement, sans specifier, en particulier, quelles sont les mo-
difications qu'il entend voir apporter ä celui-ci par l'instance
superieure. Que cette condition de forme essentielle ne sau-
764
Civilrechtspflege.
rait meme pas etre consideree comme accomplie 10rs meme
que le contenu du jugement attaque permettrait, ce qui n'est
pas le cas dans l'espece, de presumer exactement quelles sont
les modifications dont il s'agit, et alors meme qu'il faudrait
conclure, -
ce qui ne resulte pas davantage de la declara-
tion de recours en question, -
que le recourant parait re-
prendre ses conclusions primitives.
Que dans cette situation, et vu le vice de forme signale,
le recours doit etre ecarte prejudiciellement de ce chef.
(Voir arrets du Tribunal federal dans les causes Eiseie c.
Porchat, du 15 juin 1894 1; Neff c. Schmid, du 29 du meme
mois Il; Orcellet c. BoreI, du 21 janvier 1898 3; Jolissaint c.
Monnin, du 18 mai 1898 4; Wüthrich c. Rhyn, du 6 decembre
1899 5; Bitter c. Cour d'assises de Berne, du 5 juillet 1902 6.)
Par ces motifs,
Le Tribunal fedeml
prononce:
TI n'est pas entre en matiere. pour cause d'inobservation
des formalites legales, sur le recours de A. Pettavel.
93. Arret d.u 7 novembre 1903, dans la cause Bla.nc
contre Ad.reani et Volponi.
Formalites du recours en reforme: Art. 67, al. 2 OJF. -
Portee
de eette disposition dans les cas ou la reclamation du recou-
rant se compose d'une serie de chefs speciaux.
L'entreprise generale Guggenbühl et Müller, chargee par
la commune de Lausanne des travaux concernant la canali-
sation de Sonzier ä. Lausanne pour l'adduction des eaux du
Pays-d'Enhaut, a remis l'execution d'une partie de ces tra-
vaux aux entrepreneurs Adreani et Volponi. Ceux-ci ont, ä.
1 Rec. off., XX, ~o 70, p. 385 et suiv. -
2Id., XX, No 72, p. 393
et suiv. -
3 Id., XXIV, 1I, Na 2, p. 6 et suiv. -
4Id., XXIV, II, No 38,
p. 285 et suiv.- 5 Id., XXV, H, No H9, p. 982 et suiv. -
6Id., XXVIII,
II, No 51, p. 392 et suiv.
VI. Organisation der Bundesrechtspflege. No 93.
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leur tour, charge Pierre Rivarolo, selon contrat du 23 ma
1900, de divers travaux, en qualite de sous-entrepreneur.
Par demande du 1 er fevrier 1901, P. Rivarolo a conclu a ce
qu'il soit prononce par sentence, contre Adreani et Volponi :
Qu'ils sont ses debiteurs de la 80mme de 7153 fr. 85 c.
tant pour prix de travaux, fournitures, materiel, salaires, qu'a
titre de dommages-interets, moderation de justice reservee,
-
le tout avec interet a 5 010 des le 6 decembre 1900.
La demande enumere un certain nombre de chefs, d'ou il
doit resulter que Rivarolo est creancier des defendeurs de la
somme de 30 653 fr. 85 C., selon compte fourni aces der-
niers. D'autre part le demandeur offre deduction de 23500 fr.,
dus ä. Adreani et Volponi, d'ou il resulte que ceux-ci devraient
pour solde a Rivarol0 Ia somme, plus haut indiquee de 7153 fr.
85 c., reclamee par ceIui·ci en demande.
Dans leur reponse, les defendeurs ont concIu a liberatiou
des fins de la demande, et reconventionnellement ä. ce qu'il
soit prononce:
(t) que Pierre Rivarolo est leur debite ur et doit leur faire
immediat paiement, avec interet legal, pour solde de compte,
de 2150 fr. 95 c.
b) qu'ils sont au benefice, pour la garantie de cette somme,
d'un droit de retention sur les outils et instruments qu'ils de-
tieunent et qui ont ete laisses sur les chantiers par Rivarolo.
En cours de proces, les defendeurs ont toutefois reduit le
montaut de leurs conclusions reconventionnelles a 1250 fr.
Par jugement du 19 juin 1903, la Cour civile du canton
de Vaud, apres avoir passe en revue successivement les re-
c1amations reciproques des parties, a, ensuite de cet examen,
etabIi comme suit le compte entre parties :
I. Adreani et Volponi ä. Rivarolo doivent :
a) compte des travaux decoulant du contrat du 23 mai
1900 .
Fr. 22761 05
b) travaux non prevus au c.ontrat .
»
1100 15
c) allocation pour construction d'un mur.
"
400-
d) non restitution de materiel .
"
933 90
Total du credit de Rivarolo. Fr. 25195 10