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26_II_317

BGE 26 II 317

Bundesgericht (BGE) · 1900-01-01 · Français CH
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316

Civilrechtsptlege.

6caeid)neten ~lu~ttQ1)me) nid)t burd) bie lEerfid)erung gebeett merbe,

10 ifi bamit gefagt, baß allemal bann, menn ein Unfall biefe

~obe~art aur ~o1gc 1)at, bel')ßcrjid)mr für ben eingetretenen

~ef)aben nid)t einftc1)e. :!)er 10 abgefaute)ßerfid)eruug~»ertrag {änt

Tomit bie 1Yrage »ollftäubig bei ®eite, meld)er ~rt ba~ Jbeigni~

fei, mit meId)em bel' fatale lEerlauf iu ber stette »OU Urfaef)en

unb \!Birfungen begann; er fteUt einfad) ab auf ben)ßotgaug,

iu ttleld)em fid) bte ~ölung »off3ic9t, b. 1). alfo auf bie le~te Ut~

fad)e bel' ~ötung, burd) ~\)e{d)e ebeu bie ~obe~art beftimmt }\.litb.

.3it im)ßedrage allgemein bel' Zob bUtd) @;rttinfen »on bel' lEet~

fid)erung au~gefd)Ioifen, fo ift bemnau, bet)ßeriid)erer in aUen

1YaUen aur 3a1)[ung bel')ßerfid)erung~fumme nid)t »er~fIid)tet, 1M

ber »erfid)erte WCenfd) ober

ba~ »erfid)erte

~ier ertrunfen trt,

o1)ne 1Rüetfid)t barauT, ob bie Urfad)e

be~ @;rtrinfen§ in einem

Unfall, ober in einem lEorgang beftanben 1)abe, bel' fief) nief)t al~

UnfaU qualifi3ieren räat. ~ngefid)t~ bel' unbebingten @;rfIärung·

be~)ßerfid)erer~, für ~ob buref) @;rttinfen feine lEerfid)erung au

gemäl)ren, fel)U enbItd) aud) bie)Sered)tigung, barauf abauftellen,

ob bel' Ungliiet~faU aUß einer \Situation entfianben fei, in ttleld)er

normaler \!Beife »on einer

@;rtrinfen~gefal)r gefprod)en merben

fonnte ober nid)t. Üotigen§ fönnte biefe Unterfd)eibung in casu

unmöglid) ba3u fiil)ren, ben bom stIäger erl)obenen ~nf~rud) au

fef)ü~en; benn l)ier befanben fid) bie \ßferbe, al~ bie lRutfd)ung

be~ ~errain~, auf bem fie ftanben, eintrat, mn ~eeufer; mit ber

@efaljr, bau ba~ ~erratn rutfd)e, ttlar aud) bie @efaljr !>erbunben,

ba~ bie \ßferbe, ttlenn fie !>on bem

~errctin mitgeriffen murben,

in ben !See gerieten unb Darin l)urd) @;rtrinten umfamen. @;ß

raut fief) aIf 0 nid)t fagen, bau in ~nbetraef)t ber ~ituation, in

bie bie

~iere ge6raef)t murben, normaler \!Beife bie @efaljr be~

~rtrinfen~ au~gefu,{offen gettlefen fei.

~emnad) l)at ba~)Sunbe~gerid)t

erfannt:

:!)ie)Serufung ber)Sef{agten mirb gutgel)eiilen, unb tn ~6ält~

;brrung be~ UrteH~ bel' II. ~p~eUation~fammer b~ D6ergerid)t~

be~ stanton~ ßürief) bie .5tlage a6gemiefen.

11. Obligationenrecht. N° 44.

44. Arret du 26 mai 1900, dans la cause

Courvoisier contre Huguenin.

317

Cautionnement sous condition, 489 CO. Oondition illicite

comme contraire aux principes d'ordre public du droit neuchä-

telois en matiere de sllccession. Art. 177 CO. Renvoi de la cause

a l'instance cantonale pour trancher cette question, art. 790JF.

Le 17 juin 1890 Edouard Huguenin, horloger a La Chaux-

de-Fonds, a signa et remis ä. son gendre Paul Sandoz une

piece de la teneur suivante :

« En avance d'hoirie et sur Ia part qui doit revenir a ma

fille Cacile, epouse de .M. Paul Sandoz, hahitant a Fleurier,

mais payable seulement apres mon deces et celui de mon

epouse Hophie Huguenin nee Grisel, sans que je sois oblige

d'en payer les interets, j'accorde a mon gendre Paul Sandoz

et a ma fille Cecile la garantie d'une somme de quatre mille

francs . .Mes immeubles a Fleurier, n'etant greves d'aucune

hypotMque, attestent la valeur de ma signature. Fait a La

Chaux-de-Fonds le 17 juin 1890.

1> (Signe) Edouard Huguenin. »

« Cette garantie est donnee en faveur de mon gendre pour

tel creancier qu'il trouvera convenable, et qui lui fournira la

dite somme de quatre mille francs. Chaux-de-Fonds, le

17 juin 1890.

» (Signa) Edouard Huguenin. »

Le 30 juin 1890, Paul Sandoz remit cette piece a .M. P.-F.

Courvoisier ä. La Chaux-de-Fonds, comme garantie d'un credit

qu'll consentait a lui ouvrir et sur lequel lui furent effective-

ment faites des avances depassant ce montant de la garantie.

Apres le deces de P.-F. Courvoisier, sa veuve, la deman-

deresse an proces actueI, lui succeda dans ses droits co~er­

nant soit sa creance contre Sandoz, soit la garantie susmen-

tionnee.

Edonard Huguenin mourut aussi le 18 avril 1899, et sa

succession fut acceptee sous Mnefice d'inventaire par ses

trois enfants, Laure-Sophie mariee Gruring, Marie-Cecile

mariee SaI\doz, et Arnold-Edouard.

XXVI, 2. -

1900

2l.

318

Civilrechtspllege.

Dame Courvoisier, comme etant auX droits de son mari

decede, a fait dans ce benefice d'inventaire l'inscription sui-

vante:

« Madame veuve P.-F. Courvoisier fait inserire au rang

de l'art. 219 J Ve classe de la loi federale sur la po.Ursuite

pour dett.es, une garantie fournie par le defunt au profit de

son gendre Paul Sandoz et de sa fiUe Cecile nee Huguenin,

pour la SOnll11e de 4000 francs.

» Elle produit a l'appui de son inscription l'acte de ga-

rantie du i 7 juin 1890.)

Cette inscription a ete admise par la veuve Sophie Ru-

guenin, ainsi que par ses deux filles Laure-Sophie et Marie-

Cecile; elle fut par contre contestee par le fils Arnold

Huguenin. contre lequel dame Courvoisier a ouvert action

concluant a ce qu'il plaise au tribunal prononcer que la deman-

deresse est creanciere d'Edouard Huguenin, soit de sa suc-

cession, en vertu de la garantie du 17 juin 1890, de la somme

de 4000 fr., payable sans interets au deces de 11

me So-

phie Huguenin, nee Grisel, et dire en consequence que

l'inscription faite par veuve P.-F. Courvoisier au benefice

d'inventaire de Edouard Huguenin est liquidee, aux termes

de l'art. 219, Ve c1asse de la loi federale sur la poursuite

pOUi' dettes, pour son montant soit pour 4000 fr., avec suite

de frais.

A l'appui de cette conclusion, la demanderesse invoquait

les faits qui precedent, et les dispositions du CO concernant

le cautionnement.

Dans sa reponse, le defendeur a pris les conclusions sui-

vantes:

" Plaise an trihunal :

:) Principalemcnt: Eca.rtel' l'inscriptioll de dame veuve

Courvoisier, faite an passif de la succession d'Edouard

Hugnßllin.

» Snbsidiairenwnt : pour antant que le tribunal admet-

trait cette inscription, dire que la portee doit en etre reduite

jusqu'a cOllcurrence de la part de sllccession de l'beritiere

dame Cecile Sandoz.

H. Obligationenrecht. No 44.

319

» • En tout etat de cattse: Dec]arer mal fondees les con-

clUSlOllS de la demande. »

Par jugement du 13 janvier 1900, le Tribunal cantonal de

~euchatel a dehoute la demanderesse des fins de ses conclu-

SlOIlS, en se fondant sur <;les motifs qui peuvent etre resu '

d I

.,

.

mes

e a mamere sUlvante :

, L~ cautionnement est un contrat par lequel la cantioll

s obhg~ envers ~e creancier a satisfaire a l'oblicration du debi-

tenr, SI ce dermer n'y satisfait pas lui-meme. En s'exprimant

da~ls l~s term~s,sllivants: « En avance d'hoirie, sur la part

qm .d?It revemr a ma fiUe Cecile, » le signataire de l'acte du

17 J~Ill 18~0 a A clairement manifeste son intention de ne point

s o~hger Im-meme, ~t de n'accorder une garantie que sur la

palt de sa fiUe Ceclle dans sa succession. Dame Courvoisier

n'a des 101's jamais ete creanciere d'Edouard Huguenin et

elle ne l'est pas non plus de sa succession. Sa conclusion

ai~si que.l'inscription qu'elle a faite dans 1e Mnefice d'inven~

t~Ire, ~olVent des lors et1'e ecartees, sans qu'il y ait lieu

d exammel' la conclusion subsidiaire.

C'est contre ce jugement que dame Courvoisier a recouru

e~ temp~ ~t~le au Tribunal federa], en reprenant ses conclu-

slons prImItIves.

Statuant SU1' ces faits el considerant etl droit :

1. -

Le recours est regulier, et la competence du Tri-

bunal federal en.la ~ause n'est pas contestable. En ce qui

concerne en partIcuhel' le dl'oit applicable, il faut reconnaitre

que, maIgre les termes peu clairs dans lesquels la demallde

est congue, cette derniere tend a faire reconnaitre a Ia charge

de la succession d'Edouard Huguenin, un cautio~nement de

4000.fr. La matiere du cautionnement etant regie par le CO.

le. Tnb~naI de ceans. est certainement competent pOlir exa:

mmer SI la demallde, laquelle souleve la question de savoir si

l'acte du 17 juill 1890 constitue ou non un cautionnement

est fondee eu droit.

'

2. -

01' ce caractere d'un cautionnement n3sulte tout

d'abonl du but auqnel cet ade a etB destine i 1e dit acte en

effet, a ete signe par Huguenin pour faciliter a Sandoz l;ob-

320

Civi!I"echtsptlege.

tention du pret dont il avait besoin, et Ia forme la plus indi-

quee a cet effet etait celle d'un cautionnement. La teneur de

l'acte corrobore cette maniere de voir. Dans la premiere

partie Huguenin declare « accorder la garantie d'une somme

de 4000 francs » a son gendre Paul Sandoz et a sa fiUe

Cecile, le terme c garantie :. dont se sert Huguenin etant

souvent employe dans le langage usuel comme synonyme de

cautionnement. Les mots par Iesquels l'acte se termine:

" mes immeubles a Fleurier n'etant greves d'aucune hypo-

theque, attestent Ia valeur de ma signature 'b servent aussi a

demontrer que Huguenin voulait se porter caution pour

4000 fr., et affirmer par Iä. Ia valeur de sa signature vis-a-

vis du tiers creancier qui aurait fourni la somme. Le post-

scriptum est de nature a enlever tout doute ä. cet egard et a

etablir que Huguenin entendait bien se porter caution vis-a-vis

d'un creancier, non encore determine, qui aurait fourni a son

predit gendre Ia somme de 4000 fr. dont celui-ci avait besoin.

3. -

Ces considerations ne sont toutefois point encore

suffisantes pour faire considerer Ia demancle comme fonMe.

Il resulte incontestablement de l'acte en question que, tout

en se portant caution en faveur de son gendre, Huguenin

entendait que le paiement de Ia somme garantie ne put etre

requis ni de son vivant, ni du vivant de sa femme, et que si

apres leur deces sa succession etait appeIee a la payer, son

montant devait etre impute sur la part revenant a Cecile

Sandoz-Huguenin dans la succession paternelle. Huguenin

voulait donc bien obliger sa succession vis-a-vis du tiers

creancier, mais a Ia condition que, dans le reglement des

rapports entre coheritiers, Ia somme de 4000 fr. devrait

grever uniquement sa fiUe Cecile par imputation sur la seule

part de celle-ci.

4. -

Etant donnes les termes dans lesquels l'acte de 1890

est congu, il faut admettre comme certain que Ed. Huguenin

n'accordait sa garantie qu'a cette condition, et qu'il ne l'au-

rait point donnee, si ses consequences avaient pu retomber

sur ses autres heritiers. D'autre part cette condition, resul-

tant implicitement de l'acte meme de cautionnement, a ete

1I. Obligationen recht. N° 44.

321

Decessairement connue du creancier, auquel elle est sans

aucun doute opposable.

5. -

II reste a rechercher si cette condition etait licite.

Le defendeur l'a conteste, en pretendant qu'elle etait con-

traire aux principes d'ordre public du droit neuchatelois en

matiere de succession, Iesquels interdisent qu'on dispose

ainsi, par Ia voie d'un cautionnement, de Ia part revenant a

un heritier dans une succession future.

nest clair que si ce point de vue devait etre admis, l'obli-

gation dependant d'une teIle condition, c'est-a-dire dans l'es-

pece Ia garantie assumee par Ed. Huguenin, serait frappee

de nulliM anx termes de Ia disposition de Fart. 177 CO.

6. -

Toutefois Ia question de savoir si Ia dite condition

est licite ou non ressortit, dans l'espece, au droit cantonal et

non point au droit federal, puisque c'est d'apres les regles

du droit successoral qu'il faut trancher Ia question de savoir

si, en consentant un cautionnemellt en faveur de son gendre,

Huguenin pouvait stipuler que Ia Ilomme garantie, si elle

devait etre payee, devrait etre imputee sur Ia part revenant

a sa fille CeciIe dans sa succession. Il se peut en effet que

par cette stipulation Huguenin ait porte atteinte a des dispo-

sitions prohibitives du droit successoral, ou meme qu'il ait

prive sa predite fiUe de Ia reserve legale dont le benefice lui

est garanti. Or l'instance cantonale ne s'est pas prononcee

sur ces points, et il y a lieu de Iui renvoyer Ia cause, en

application de l'art. 79 de Ia loi sur l'organisation judiciaire

federale, afin qu'elle statue notamment sur Ie caractere licite

ou illicite de la condition susmeiitionnee.

7. -

La circonstance que Cecile Sandoz a admis I'inter-

vention de la demanderesse au benefice d'inventaire, et a

reconnu ainsi en ce qui la concerne la validite de l'acte dn

17 juin 1880 ainsi que de Ia condition dont il s'agit, ne pent

priver le defendeur de soulever une contestation snr ce

point; des le moment ou l'acte en question est invoque aus si

vis-a.-vis du dit defendeur, celui-ci doit pouvoir lui opposer

toutes les exceptions tendant a faire prononcer Ia nullite de

l'obligation qui en decoule.

322

Par ces lllotifs

Civilrechtspflege.

Le Tribunal f6deral

prononce:

Le recours est adlllis, en ce sens que le jugelllent rendu

entre parties par le Tribunal cantonal de N<mchatel le

13 janvier 1900 est annul6 et la cause renvoyee au meme

tribunal pour qu'il statue a nouveau, confor1ll6111ent aux con-

siderants qui precMent.

45. Urteil \.lom 1. ~uni 1900

in 6ad)en U:euet\.lerjid)erungßgefef!fd)aft «La France»

gegen .\-tonfttrßmaHe ~ofef 3mfefb~

Forderung aus unerlaubter Handlung, Art . .50 0'. O.-R. -

Ein Schaden-

el'sat:::anspnu:h des Vn'sicherers gegen den dritten Urheber des

Schadens existiert nur auf Gru,ndvon Sllbrogation. -

Delikts{ähig-

keit nach eidgenössischem OlJligationenrecht. -

Haftung einer unzu-

rechnungsfähigen Person für den von ihr gestifteten Schaden, Art. 58

O.-R. Der Versichere;' knnn einen Anspruch aus Art . .58 O,-R. dlt1'ch

Subrogation nicht erwerben.

A. :vurd) Urtcif \.lom 24. \))(:/irö 1900 ~at baß Dbergerid)t

bCß .\-tantonß Unterm alben ob bem smalb erfannt:

:Da~ tHigerifd)e

med)t~6ege~ren tfi

ba~in entfd)ieben, baj3 bie

~ef1agtfd)aft ge~a1ten ift, an bie .\-tlägerfd}aft eine @;ntfd)/ibigung

\.lon 1000 ~r. auß3urid)tcn. 3m weitem tft baß fIligerifd)e lR-ed)t§~

bege'f)ren abge\l.liefeu.

B. ®egen biefe~ Urteil 1)aben beibe ~arteien bie Q5erufung an

ba~ ~unbe~gerid)t ergriffen. :nie .\-tl/igertu crfl/irt, fie fed)te ba~

Urteil infofern an, al~ Un3ureel)nung~f/i'f)igfett be~ ~ofet;jmfelb

angenommen, unb e\.lentue[ aud) aUß bem

®ejtd)t~~unfte l.lOU

m:rt. 58 D.~lR-. nid)t bel' \)o[e 6d)abenßbetrag bel' ~l/igerin 3u~

gef~rod)en luurbe; fte beantrage ba~er, e~ fei bie .\-tlage in \.lo[em

Umfange 3u3uf~reel)en, unb bemnad) bie .\-tlügerin mit einer U:or:

oerung \.lon 8154 g:r. 40 ~tß. nebit

Bin~ 3u 5 % feit bem

18. 6e~tember 1899 im Shmfurfe be~'3oief ~mfeIb geriel)tHd)

au bef d)iiten.

H. Obligatiouenrecht. N° 45.

323

:nie ~ef{agte beantragt bagegen:

'nie tlägerifd)e g:orberung lei ab3U\1.leifen.

C. ~n bel'

~eutigen S)au~t\.ler~anblung \.lor

~unbe~gerid)t er:

neuert bel' m:nl1.lalt bel' .\-tlägerin feinen

~erufung~,mtrag unh

beantragt m:bmeifung bel' gegncrifd)en ~erltfung. ~er m:nmctlt bcr

mef(agten beantragt ®ut~et13ung bel' \.lon biefer eingelegten ~e:

rurung unb 'Ub\1.leifung berjenigen bel' Stlägerfd)aft,

:na~ ~unbeßgerid)t ate1)t in @;rwägung:

1. 'Um 23. m:uguft 1899 wurbe baß bei 'ocr Stl/igeritt \.ler:

fiel)erte smo~u1)au~ be~ jj3eter :numr:~ortmann im :norfe 6arnen

burel) U:euer teilmeife 3l'rftört. Bur BeH

be~ ~ranbfct11eß luo~nte

im :vad)raum biefeß S)altfe~ bel' ~uel)6inber jofef Smferb. :ner:

fe(6e l.lcrIief; im SJ)cllmcnte

be~ g:euerau§6rud)e~ ba~ S)auß, unb

fe~rte, tro~bellt er \.lon :vritt~erioneu auf ben

~ranbau~6tud) in

feiner ~o'f)nultg aufmetffam gemad)t murbe, niel)t me~r bort1)in

amücf, fonbern fiüd)tete fiel) Illtbefanut mo1)in, unb wurbe erft

Ö ~age f~/iter \.lom jj3erfona{ bel' ~rüntg6a~u etIß 2eid)e einge~

6radit na""bem er bOll bem in :.Samen 9 U'f)r 15;))(:in. an~

7,

"1

((ll1genc.en m:benb3ug unter~a{6

.\-t/igi~m\.)I überfal)ren unb getötet

worben mar. :net 2eiel)en6efullb fonftatiert, bau ~mfelb in bö[ig

Ilu~ge'f)ungettem Buftaube, ll.la'f)rfd)etnfiel) abftdjtHd), fiel) auf baß

®deife gelegt, unb

\.lon bem iBrünigaug bei bel' l)errfel)enben

'!lunfefl)eit ü6erfa'f)ren unb :plö~Hd) getötet worben fei. 'vie 2eiel)e

trug alt ~arge(b 9 g:r. auf ftel), unll aud) in bel' alt~gebrannten

'2\3o~nung c.e§ ~ofef,'jmfe!b lUmben nod) 25 g:r. an blU'

\.lor~

gefunben. :vie erften 3ur

m:bwe~r be~

au~gebtl)d)eneu g:eu_er~

in baß :vurrer'fel)e S)alt~ borbringenben :ßerfonen ronnten fonltct~

tieren baj3 baß ~euer in \.lcrjd)iebenen lR-/iumen bel'

~mfelb;fd)en

smo'f)~Ult9 entftanbeu fei, unb bau ein3e1ne bel' 6rennenben 2ofaH~

täten \.let'fel)!oflen maten. :niefe Umftäube unb bie ~1)atfad)e, baj3

,J'mfelb l1otorifd) 3eitweilig geiittg me~r ober weniger ge~tört war,

enuectten ben ?Berbad)t, ~mfe(b fönnte ben iBranb 6ößl1.ltUtg, ober

fafldäfftg \.lerurfael)t 'f)a6en. \lH~ bann auf ?Bedangen bel' @;rben

ü6er beilen ~ad)laj3 baß beneficiulll inventarii tiemi11igt murbe,

mi\el)teu bie 6ei bem ?Sraube au 6d)aben gefommenen

~ri\)aten

unb 5ßerfid)erullg~geiellfel)aften, barunter aud) bie .\-tf/igerin, weld)e

an :Vltrrer auf ®ruub

be~)Eerfid)erung~\.letttage~ bie 6umme