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25_II_633

BGE 25 II 633

Bundesgericht (BGE) · 1899-01-01 · Français CH
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632

Civilrechtspllege.

fid)tigtcu (auß bem \)(:amen l)crborgel)enben) BUJed'e aud) UJirme!)

gebraue!)t roerben barf. \)(:ad) all bem gefagten erfd)eint bie ?man,

belung~einrebe ar~ unbegrüni:-et, unb ift nid)t 311 unterjud)en, in,

UJiefern fie aue!) roegen

}!5erf~ätung (Illrt. 246 DAR.) ober

UJegen }!5er)oenbung ber CSccd)e (Ilfrt. 254) ccbge\uiefen \oerben

mÜFte.

4. ~~ ift bal)er bel' 3roeite

CStccl1b~ul1ft be~ !Beffccgten: mie

~inrebe bel' ~rglift unb bie auf biefe geftüj?fe Illnfee!)tung be~

.R:aufe{l, öU unterfud)en. !Jcccd) bet eigenen ~\ltftellung be~ !Be,

fIagten roürbe biefe IllrgHft ber .R:lägertn in einer Untcdaffung

oefte!)en, nämHe!) barin, baB bel' mireftor ber .R:lägerin, obfd)on

il)m 3ur Beit bel' fragfie!)en .R:äufe befannt geluejen fei, ba~ bie

.R:aminftetne nie!)t me!)r 3um .R:aminbau berUJenbet IUHben bürfen,

ben !Benagten l)ie\)on nie!)t unterrie!)tet unb fomit feinen -JrrhUil

!)ierüber

benu~t !)abe. !)(un tann

ccllerbing~, ncce!) feitftel)enber

q5ranß beß !Bunbe{lgerid)teß, ein !Betrug beim

}!5c\:trag~abfd)luffe

ebenfoluol)l bure!)

(~ofitibe) S)ccnblung UJie burd) UnterIaifung

begangen roerben; im re~tern U:cclle ift erforberfid), bnj3 bel' eine

.R:ontral)ent roelF, baj3 bel' anbete fiel) it&er ein ~rement be~ }!5er,

trccge~ ober über einen Umftanb, bel' l1)n aur

~ingel)unu be~

}!5ertrage~ oeftimmt, im,3rrtum befinbet unb biefen ~rrtum be,

tluj?t, um ben anbetn oum }!5ertrag$ccofd)Iufje au oeUJenen. In

casu mÜFte arfo cmiefen fein, nid)t allein, ba~ bie .R:lägerin

muj3te, ba\3 bie ".R:aminfteincli nid)t me!)r 3um .R:ccminbau

ter~

UJenbbar roaren, fonbem aud),

i:lCC~ fte \)on bel' ifUd)tfenntni~ be~

!BeUagten 9ierftoer untmid)tt't geroefen fei unb 3ugfeid) 9a~e an,

nC9men muffen, ba~ ber ~ef!(tgte bie Steine nur, um fie oum

.R:antinoau 3U l.1etluenben, faufe. 3ft nael) bel' ?lUtenfage fe!)on

nid)t erUJiefen, baj3 bie .R:liigerin \)on bem }!5erbote bel' }!5erUJen~

bung jetter CSteine au .ltamtnbauten iioer~ccu~t tor bem !)(o:.>em,

ber 1897 .R:enntntß gel)a&t l)aoe (tnbem erjt in biefer Bett bel' ~i,

reftor bel' st[ägerin \)on einem IllngeiteUten

bel' U:euer\)oIiöei

~ierauf aufmerffam gemad)t rourbe), fo mangelt \)oUenbß jeber

!BeUJei$ für bie UJeiteren ~rforbemiffe. @eroi~ fte!)t auj3er B\uei,

fel, bccj3 bel' .?BefIagte (oqro. ~. ?mclff) \)om !Befte!)cn beß }!5er,

botcß bel' }!5crUJcubung bel' "stamtnjteine" aum .R:amtnoau feine

.R:enntniß 9atte; aUein ba für, ba~ bel' .R:lägerin biefer Umftanb

H. Obligationen recht. No 80

633

befannt UJccr, Hegt nid)t$ i>or; gegenteUß ronnte fie (tnne9men,

bem !BeUagten, a($ !Bauunteme9mer, fei bie

~euer:po{i3eiberorb"

nung berannt, um fo me9r, a(ß fie feftgeftelltermaj3en in Bürie!)

an iebe S)au~!)cdtung i>erteUt UJorben ift; fie fonnte üoerbieß bel'

SJJ1einung fein, aud) ber !Befragte fci \)on bem }!5eroot bnrel) Illn,

gefteITte bel' U:euerpoltaei fpqtell oenad)rie!)tigt; enbnel) tonnte fie

fid) benfen, bel' lBenagte

UJerbe

bie stnminfteine au anbern

Broed'en, a{$ aum .R:aminoau, i>erlucnbett, ba fie, UJie fel)on oe"

mertt, nnd) bel' U:eftitellung bel' }!5orlnftnn3 anberroeitig terUJenboar

finb. mud) biefer CStanb:punft erfd)eint foncce!)

ar~ unoegt'ünoet.

5. SJJ1it bel' Un6egrfmbeH)eit ber beiben CStanbpunfte

be~ !Be"

nagten, mit bcnen er ben 'Bertrccg ccngefoel)ten

~aj, fällt not"

UJenbigerlneife auel) bie barauf geftü~t (5d)abett~erfccj?forberung unb

bamit bie stom~enfation$einrebe bccl)in.

memnad) ~at baß !Bunbeßgertel)t

ertan nt:

~ie !Berufung \uirb

a{~ unoegrünbet aogcUJiefen unb;omtt

baß Utfeif bel' ~~ell\lHon~fammer bCß Doergerid)te$ beß

.R:an~

tonß Büt'iel) bom 9. SJJ1ai 1899 in allen ~eUen OeftätigL

80. AmU du 22 septembre 1899,

dans la cause Glauser-Rorel cm~tre von A uw freres 8: eie.

Acte illicite, art. 50 s

Glauser eut connaissance de cette circulaire dans la seconde

quinzaine de novembre 1896. Estimant qu'elle lui .avait ~ause

un dommaae iI fit d'abord adresser une reclamatlOn ammble

a von Au;' 'freres & Cie, puis, sur leur refus d'ent~~r .en

arrangement, il Ieur ouvrit action par citation en conclliatIOn

636

Civilrechtsptlt;ge.

du 29 octobre 1897, en paiement de 4000 fr. a titre de dom-

mages-interets, le jugement a intervenir devant en outre etre

publie dans deux journaux de Geneve au choix du deman-

deur. Il negligea toutefois de donner suite a l'acte de non

c?nciliation, ä lui deIivre, le 2 novembre 1897, par le depot

d une de~~nde dans .le delai de 60 jours prescrit par la pro-

cMu.re clVlle vaudOIse. Par exploit du 10 janvier 1898, il

ouvnt une nouvelle action fondee sur les art. 50 et suiv. CO.

et tendant aux memes fins que la premiere.

La partie defenderesse a resiste a la demande en lui oppo-

sant tout d'abord une exception de prescription basee sur

l'~rt. 69 CO. et en soutenant, au fond, que la circulaire incri-

~nee n.e constituait pas un acte illicite et que Glauser n'au-

ralt Subl aucun prejudice ni materiel ni moral.

B. -

Par jugement du 30 mai 1899, la Oour civile du

canton de.v aud a admis l'exception de prescription soulevee

par la malson defenderesse et alloue a celle-ci sa conclusion

Iiberatoire. La Cour est partie du point de vue que Glauser

ayant eu connaissance de la circulaire incriminee dans la

seconde quinzaine de novembre 1896, son action en dom-

mages-interets devait etre intentee dans le delai d'une anne<l

~e l'ar~. 69 CO., so~t avant le 1 er decembre 1897; _ que

I art. 60 Cpc. vaudOIs statuant que la citation en conciliation

ne constitue l'ouverture d'action que s'U y est suivi regulie-

rement par le depot de la demande dans le delai de 60 jours

(art. 128 Cpc.), le demandeur ne peut se fonder sur J'exploit

d.u 29 octobre 1897 pour resister a l'exception de prescrip-

bon; -

~ue de~ lors la seule ouverture d'action reguliere

e~t celle mtrodmte par la citation en conciliatioll du 10 jan-

VIer 1898, mais qu'ä. cette date l'action du demandeur etait

prescrite.

Statuant ensuite d'une manie re eventuelle Sur le fond de

la cause, pou: le cas OU le jugement qui precMe serait porte

devant le Tnbunal fMeral et reforme par celui-ci, la Cour a

prononce:

1. La conclusion A du demandeur est admise au montant

de 500 fr., avec interet 5 % du 10 janvier 1898.

II. Obligationenrecht. No 80.

637

2. La conclusion Best ecartee.

C. -

En temps utile, Glauser a declare recourir en

reforme au Tribunal federal contre le jugement de la Cour

civile vaudoise et conclure au rejet de l'exception de pres-

cription et a l'admission des conclusions de la demande; sub-

sidiairement, au rejet de la dite exception et a l'admission

definitive des conclusions de la demande dans la mesure ou

elles ont ete allouees par le jugement eventuel au fond de la

Cour civile.

D. -

Par acte du 19 juin 1899, von Auw freres &: Oe ont

egalement forme un re co urs au Tribunal federal concluant a

ce que, pour le cas ou le moyen tin; de la prescrip?on serait

ecarteJ le prononce eventuel de la Cour civile soit reforme

dans le sens de l'adjudication des conc1usions liberatoires de

la reponse.

Considerant en droit :

1. -

La prescription en matiere de droit federal est

exclusivement regie par les dispositions du CO., en particu-

lier par les art. 154 et suiv. relatifs a l'interruption de la

prescription.

D'apres l'art. 154, chiffre 2 in fine, la citation en concilia-

tion « equivaut 'P au point de vue de l'effet interruptif de la

prescription, « a une action en justice 'P. Cette disposition a

ete evidemment dictee par la considemtion que certaines lois

cantonales admettent que la citation en conciliation constitue

l'ouverture de l'action en justice, tandis que d'autres ne l'ad-

mettent pas; elle a pour but d'uniformiser l'effet de la cita-

tion quant ä. l'interruption de la prescription.

Le fait seul de la citation en conciliation suffit, aux termes

de la disposition citee, ponr interrompre la prescription. La

circonstance que d'apres la procedure cantonale -

dans le

cas particulier les art. 59, 62 et 128 Opc. vaudois -

un

delai peremptoire est assigne a l'instant pour donner suite a

son action, ne saurait, en cas d'inobservation de ce delai,

faire considerer le fait de la citation comme non avenu ni

snpprimer l'effet que la loi federale lui attribue.

Le Iegislateur federal n'a pas admis le systeme d'apres

638

Civilrechtspflcge.

Iequell'action en justice cesserait de deployer son effet inter-

ruptif de la prescription lorsqu'il n'y serait pas donne suite

dans les delais Iegaux (art. 2247 Cc. fr.; § 1070 Cc. zuri-

cois). II resulte au contraire de l'art. 157 aI. 1 et 2 CO. que

l'interruption ne decoule pas seulement de l'action en justice

(ou de la poursuite en paiement), envisagee comme une ope-

ration complexe, mais de chacun des actes du pro ces (on de

l~ poursuite), puisque, aux termes du dit articIe, la prescrip-

tlOn recommence a courir ä partir de chaque acte juridique

des parties, de chaque ordonnance ou decision du juge (et

de chaque acte de poursuite). Au point de vue du droit fede-

ral, la citation en conciliation, soit Facte de non conciliation

A

,

apparaIt comme un acte de la procedure qui, meme s'il n'y

est pas donne suite dans les delais legaux, interrompt la

prescription. L'objection consistant a dire que ce systeme

aurait pour resultat d'eterniser les litiges en permettant au

creancier d'interrompre la prescription par de simples dta-

ti~n~ en conciliation (ou des commandements de payer), Hon

SUlVlS d'autres procedes, pourrait avoir de l'importance de

lege {erenda, mais elle ne trouve aucun poiut d'appui dans

les dispositions du CO.

Ces considerations demontrent dans 1e cas particulier que

la citation en conciliation notifip,e Ie 29 octobre 1897 par

Glauser a von Auw freres &; Cie avait valablement interrompu

la prescription, bien qu'il n'y eilt pas ete donne suite dans

le delai prescrit par Ia procedure civile vaudoise. Le nouveau

delai de prescription d'lln an, qui avait commence a courir

des l'acte de non-conciliation du 2 novembre 1897, n'etait

des Iors pas expire le 10 janvier 1898, date de l'ouverture

de l'action actuelle, et il y a lieu, par consequent, de l'epous-

seI' l'exception de prescription opposee a cette action.

2. -

Par son prononce eventuel sur le fond, rendu pour

le cas Oll le moyen de la prescription serait ecarte, l'instance

cantonale a declare la demande de dommages-interets bien

fondee en prindpe.

Cette maniere de voir apparait comme entierement justi-

fiee. L'affirmation, contenue dans la circulaire du 15 novembre

H. Obligationenrecht. N° 80.

639

1896, que von Auw freres &; Oe avaient « du, pour des motifs

serieux, retirer subitement a M. Ernest Glauser» la repre-

sentation de leur maison, etait de nature a ebranler la con-

fiance des destinataires de cette circulaire dans l'honnetete

de Glauser en leur faisant croire que celui-ci s'etait rendu

coupable de graves manquements vis-a-vis de ses patrons.

Les faits qui avaient en realite amene la rupture des relations

entre parties, en admettant qu'ils eussent legitime l'envoi

d'une teIle circulaire au moment de Ia rupture, ne pouvaient

plus la legitimer une annee apres, alors surtout que von A uw

freres &; Ci~ avaient, sur la demande de Glauser, renonce en

octobre 1895 a envoyer une circulaire a leufs clients. Von

Auw freres &; Cie ont d'ailleurs echoue dans les preuves

qu'ils avaient entreprises pour etablir que Glauser se serait

rendu coupable a leur egard, en1896, d'agissements de

nature a provoquer ou tout au moins a excuser les termes de

leur circulaire. L'existence de pareils agissements ne resulte

ni des faits reconllUS constants par l'instance cantonale ni des

pie ces du dossier.

La circulaire du 15 novembre 1896 avait donc bien un

caractere illicite a l'egard du demandeur et engageait la res-

ponsabilite de ses auteurs en vertu des alt. 50 et suiv. CO.

3. -

La preuve que le demandeur ait eprouve par suite

de eet acte un dommage materiel fait toutefois defaut, ainsi

que le constate le jugement cantonal.

En revanche, la Cour cantonale a admis a bon droit que

la circu!aire incriminee avait porte une atteinte grave ä Ia

situatiun personnelle du demandenr, cette consequence etant

admissible deja a prim·i et d'ailleurs demontree en une cer-

taine mesure par le fait de la production de la circulaire en

justice, comme moyen de justification de la part d'un tiers

qui avait qualifie Glauser de malhonnete homme. Les faits de

la cause n'autorisent nullement, ainsi que les defendeurs

l'ont soutenu, a admettre que la situation du demandeur a la

fin de 1896 fitt amoindrie au point que la circulaire du

15 novembre ne put lui porter aucune atteinte. Il est au COll-

traire constate que Glauser continuait a faire des aflaires

640

Civilrechtspflege.

pour diverses maisons. Il avait done besoin de Ia eonfianee

de la clientele et cette confiance devait forcement etre dimi-

nuee sinon detruite par les soup«;ons que Ia circulaire provo-

quait au sujet de son honorabilite.

L'instance eantonale a arbitre a 500 fr.Ia somme a allouer

au demandeur a titre de reparation du tort moral qu'il a

subi, eette alloeation excIuant toute plus ample indemnite

sous forme de publication du jugement.

Cette appreeiation n'implique aucune erreur de droit et il

n'existe aueun motif pour le Tribunal f6deral de s'en ecarter.

Par ces motifs,

Le Tribunal federal

prononee :

Le reeours de E. Glauser est decIare fonde et le jugement

de la Cour civile du canton de Vaud, du 30 mai 1899, est

reform6 en tant qu'il a aecueilIi l'exception de prescription

soulevee par von Auw freres & Cie, cette ex~eption Mant

repoussee et le prononce eventuel de Ia Cour sur le fond

confirme a titre definitif.

III. Haftpflicht für den Fabrik- und Gewerbebetrieb. N° 81.

In. Haftpflicht für den Fabrik-

und Gewerbebetrieb. -

Respollsabilite

pour l'exploitation des fabriques.

81. UrteH \.10m 12 . .Juli 1899 tn 611cf?en

be !EoraI gegen m3ibmer"'i)J(:ül}Ie6acf?

641

Totung eines J1fonteurs beim Montieren eines Kessels. Art. 7 F.-H.-G.:

K1'eis der haftpflichtberechtigten Pe1'sonen: « Angestellter »

ode1' ((Arbeiter» des Haftpflichtigen. -

Unerlaubte Handlung,

darin liegend, dass der Dienstherr den Dienstnehmer nicht

auf die besonderen Gefahren der von diesem zu ven'ichten-

den Arbeit aufmerksam gemacht hat. -

Mitverschulden des Ver-

letzten, Art. 51, Abs. 2, O.-R. -

Art. 52 O.-R. 2"'fass des Scha-

denersatzes.

A. @afton be !Eora! 6etrieo in 6~reiten6acf?, Jtanton~ &l1r"

ßau, unter ~erfön{jcf?er, im fcf?weiaerifcf?en

~anber~regifter einge"

tragcner ~irma, eine .\tunftfeibenfa6rif.,J'm ~eoruar 1896 erl}telt

bie ~irma auf mefteUung \.Ion 'i)J(:. Jtocf?, ~ifeng1e13erei in,.8üricf?,

tinen gUBeifernen Reffel, her a[~ meljliIter für eine

ge~iffe, aur

~a6rifation \.Ierwenbete ~(üfiigfeit bienen unb fo eiugericf?tet fein

foUte, baB bel' 3nl}aH burcf? 211ftbrucf in

ein~r 2eitung einige

ID(eter ljocf? gel}o6en werben fonnte. ~ie ID(ontierung be~ .!teil e{~

murbe, nacf?bem ber bom 2ieferanten l}ic3u gefanbte &rbeiter un~

berticf?teter 6acf?e enHaffen

~orben ~ar, unb eine 3u biefem

3wecfe \.Ion ~fcf?er~m3t)u & !Eie. in,.8iiricf? l}ervefteUte q5erfönHcf?"

feit ficf? nicf?t

a(~ gelgnet erwiefen l)atfe, bem,J'ol}ann m3ibmer,

6cf?mib in

JtiU~angen, ii6ertragen. SDiefer begann bie &r6eit

mit einem @efeUen,,J'at06 6cf?iffedi, unh einem 2el}rIing, &[016

6cf?errer, am 4. ID(ö'ra 1896. &m 12. 'i)J(:lira l}atte ficf? m3ibmer

mit ben 6eiben genannten @el}ülfen unb einem anbern 2el)ding,

Sol}ann 'i)J(:iil}leba1), mit bel' meroicf?tung

be~ Jteffe[~ 6efcf?äftigt,

unb woUte biefen am &&enb eincr

~eftigfeit6~ro6e unter~erfen .

.8u biefem,.8roecfe Iie& er

au~ bem Jtom~reffor ber ~abrif, mit

bem bel' Jteifel mitteCft t'iner 2eitun9 in merbinbung ftanb, in

xxv, 2. -

1899

42