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D. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
her SJ,mb beiS ~~em,mneiS \)ereinigt ifi. ~urein biefe :praftifcgen Q3e~
henfen \)ermögen eine anbere ~eant\\)ortung bel' au entfcgeibenben
~rage nic9t an tec9tfertigen. Ü'brigeniS fann ba, \\)0 @ütergemein~
lc9aft
6efte~t, 'oie
Ie~terrolil)nte UnaufömmHc9feit, baj3 eine ~e~
fretbung \)Ott \,)om~erein aui3fic9tiSloiS erfcgeint, lUeH Me 6etrte'bene
~l)efrau fein :pflinb6arei3 mermögen 6efi~t, fic9 nic9t 'bieten, inbem
1tac9 moric9rift beiS
@eie~eiS Cm.rt. 35, m.6fa~ 2 bei3 D6ligationen~
re c9tei3) für :perfönIicge CSc9u1ben bel' SJanbeli3frau in eittem f olcgen
~arr~ baiS gemeinjame mermögen
~aftet unb bemgemlij3 auc9 ge~
~fiinbet lUerben fann.
m.u~ biefen @rün'oen ~at 'oie (5c9ulbbetrei6ungiS~ unb jfonfuri3~
fammer
erfannt:
:Der inefuri3 roirb 'begrünbet .erliirt unb bem inefurrenten fein
mefuri3'bege~ren 3ugef:procgen.
132. Arret du 18 mai 1897 dans la canse Deriaz.
1. -
Sur requisition de Henri Favre, l'office des poursuites
d'Orbe notifia, le 10 fevrier 1897, deux commandements de
payer a Jean-Charles et a Justin-Louis Deriaz, a Baulmes.
Le 4 mars, les debiteurs furent avises de la saisie. Cette
derniere eut lieu 1e 8 mars.
.
11. -
Par plainte du 17 mars, les debiteurs demanderent a
l'autorite inferieure de surveillance d'annu1er la saisie. Ds de-
darerent qu'ils avaient fait opposition et que, tant que cette
opposition n'aurait pas ete levee,les poursuites ne pouvaient
etre continuees.
Dans sa reponse, le prepose constata que les debiteurs
avaient retourne leurs commandements de payer a l'office
avec la mention : « Je fais opposition vu que je ne possMe
» rien et ne peux payer dans ce moment. » Le prepose de-
elarait qu'il avait considere ces oppositions comme nulles,
4lu'il avait, en consequence, donne suite a la requisition de
und Konkurskammer. No 13'!.
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eontinuation de poursuite, que les saisies avaient ete operees
en presence des debiteurs et que ceux-ci n'avaient, acette
'Üccasion, nullement contes18 la dette.
L'autorite inferieure debouta les plaignants: L'opposant
doit contester l'existence de la dette et, s'il se borne a dire
" Je suis insolvable, » son opposition est non avenue.
In. -
Les debiteurs reprirent leurs conclusions devant l'au-
torite superieure cantonale. 118 contestaient qu'ils se fussent
bornes, dans leur opposition, a se dire in solvables et faisaient
observer que l'affirmation de l'autorite inferieure etait con-
traire, sur ce point, aux declarations de l'office. Ils se plai-
15naient d'ailleurs de ce que les commandements de payer
portant mention de l'opposition n'eussent pas ete produits,
bieu que leur productiOll eilt e18 requise. Enfin, ils soutenaient
.avoir expressement et incontestablement « declare faire op-
position» et ajoutaient que le motif pour lequel cette oppo-
sition etait faite importait peu puisque le debiteur n'etait pas
tenu de motiver son opposition.
L'autorite superieure ecarta, elle aussi, la plainte des de-
bitenrs. Son prononce se fonde, en substance, sur les consi-
derants suivants : Pour etre valable, l'opposition doit porter
Bur le principe ou l'exigibilite de la dette (art. 74 LP.). En
l'espece, les debiteurs ne contestent ni la dette elle-meme,
ni son exigibiIite. Leur aveu d'insolvabilite ne saurait consti-
tuer opposition. Ils n'ont d'ailleurs pas proteste contre la sai-
:sie a laquf'lle Hs assistaient.
IV. -
J ean-Charles et Justin-Louis Deriaz ont defere ce pro-
nonce au Tribunal federal. Ils reprennent les moyens invo-
ques dans leur recours a l'autorite vaudoise et renouvellent
leurs conclusions.
Stat1lant SUr' ces faits el considerant en droil :
1. -
Le recours interjete par les debiteurs aupres de l'auto-
rite inferieure de surveillance aurait du etre ecarte comme
tardif. Avises de la saisie le 4 mars, les d6biteurs avaient, des
ee moment, connaissance de Ia continuation de la poursuite
-et auraient du deposer leur plainte dans les dix jours (art. 17
XXIII -
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LP.). Ds ne ront pas fait et ont meme assiste a Ia saisie sans
contester l'existence OU l'exigibilite de Ia dette.
2. -
D'ailleurs, si meme les debiteurs eussent recouru en
temps utile contre l'avis de saisie, leurs plaintes ne pour-
raient etre accueillies par le tribunal de ceans. O'est avec
raison que les instances cantonales ont declare nulIes Ies op-
positions faites par les debiteurs aux commandements de
payer qui leur etaient notifies. Dans les termes on elle etait
l'edigee, leur protestation equivalait bien plutot a une admis-
sion de Ia dette qu'a une opposition. Les recourants pa-
raissent, il est vrai, avoir voulu contestel' que cette protesta-
tion ait eu la teneur rapportee par l'office. Mais Hs n'ont in-
dique aucune l'edaction differente qui eilt pu constituer une
opposition veritable, Hs n'ont cUt nulle part sur quel motif
plausible cette opposition eut pu etre fondee et ont meme
garde le silence 10rs de l'execution de Ia saisie.
Par ces motifs,
La Ohambre des poursuites et faillites·
prononce:
Le recours est ecarte.
133. a:ntf el)eib tlom 29. smai 1897 in 6acl)en ~re\).
L 3n einer bon crbe. ~e3ügncl) ber ?Banbfiige fobann 1)abe ~Murrent
fei6ft teine %In1)a!tß:punfte nam(laft gemad)t, melcl)e für bie Un~
pfiinb6adeit biefe§ ?IDerr3euge~ fprecl)en mürben.
H. ~amen~ be~ 3tubolf ~re\)~(0cl)enter 1)at gegen biefen a:nf.
fd)etb %Ib\)ofat iBertfel)i in
~afef ben
3tefltt'~ an ba§
~unbe~~
gertcl)t ergriffen. ~Munent 6etrei6e -
mirb geltenb gemad)t -
ben ?Beruf al~ Sel)ul)Ieiftenmacl)er, ben er in bel' 3ugenb erlernt,
feit 3a1)ren auf eigene;Red)nung. ~erfel6e rönne \loer niel)t me~t'
rein l)anbmed~miii3ig 6etrieuen merben, jonbern e~ feten aum fon.
fut't'ettöf(1)tgen ~etrieb smafd)inen unb
3~ar eine 2eiftenmafd)tne
unb eine
~anbfäge erforbedid), ma§ mieberum l:-ie merttlenbung
eine§ geroiHen
@eiel)iift6perfonaI~ nacl) fiel) aie1)e.,3n :i:1)at unb
?IDaf)r~eit 1)anblr e~ fiel) fomif, trotbem mel)rere %Ir6eiter
6efel)äf~
tigt unb a:rementarfriifte tlermenbet tt>erbcu, bocl) nur um bie %Iu§~
ü6ung be§ erlernten ?Bentf~, fottleit biefelue 6et ben tlCränberten
lBer1)äItniifen ü6erf)au:pt nocl) mögfiel) fei, menn anber~ bie a:~i.
ftena be§ lRefurrenten nid)t uernicl)tet merben foUe.
~ie 6el)u!b6etreibung§~ unb
sronfur~tammer aie~ t
in a:rttliigung:
'Iler a:nijel)eib bel' fantoll(!fen %Iufftel)tßoe1)örbe lieru1)t barauf,
baa e~ fiel) tlorHegenb nid)t um bie %IuM6ung etne-3 ~erufe§ im
Eltnne tlon %Ir!. 92, ßiffer 3 be§ ~etrei6l1ng§gefeteß ~anb{e, uni>
baB be§f)aI6 lRefumnt auf ba§
~ier bem 6el)ulbner eingeräulllte
\ßri\)Heg bel' Un:pfänboarteit bel' aUf %IuM6ung eine§ folcl)en not.
menbigen @erätfd)aften, 3nftrumente unb ~ücl)er fiel) ntel)t oeru~
fen fönne. ~un trt nar, bai3 biefe ~eftimmung lid) nid)t auf jeb e
)l)irtfcl)aftIid)e :i:(lätigfeit oqief)en fann, unb baß nicl)t feber
6cl)ufimer aUe bie ~ilf~mitteI a{§ unl'fänbbar beanf:pruel)en fann,
bie i9m in bel' a:r\l)er6~fteUung, 'oie er gerabe einnimmt, notttlen~
big finb, fonbem e§
6e~te1)t ftel) btefel6e nur auf 'oie eigentHel)e