opencaselaw.ch

20_I_243

BGE 20 I 243

Bundesgericht (BGE) · 1894-01-01 · Deutsch CH
Quelle Original Export Word PDF BibTeX RIS
Volltext (verifizierbarer Originaltext)

242

B. Civilrechtspflege.

strcbif6aul in i~rem eid)reiben bom 20. SUuguit 1891 erWirte

ba~ fie fid) mit 1Rucfiid)t aUf bie fo jtart gettlid)enen sturie ge~

nottgt

fe~e, dne (£inaa~(ung bon 80 ~r. :per ge3eid)n~te§ eitiict

be§

ei~nbifat~ einauoerufen, fo lonnte bie mef(agte umnogltd)

etttla~ anbere~ 'mne~men, al~ ba~ bamU eine SOecfung im eiinne

bon Biffer 5

be~ eiL)nbifat~bertrage~ i.ler!angt \uerbe, unb fie

lonnte aud) nid)t im Bttleife(fein, bQ~ ein fold)e~ megef)ren nUt

roii~renb bel' :.vQuer be~ ei~nbif(tt~ geftellt ttlerben fonnte; brnn,

ttlenn ba~ eil)nbitat oerett~ aufgelo~t roar, fonnte bon einer for~

d)en bodau~gen SOecfung nid)t me~r bie 1Rebe fein, fonbern e§

mu%te bann be~niti'O a'6gcred)net roerben, unb bie stlagerin ~iitte

fel6ft'Oerft1inbltd) nid)t eine /I @inaa~Xung mit 1Riicfiid)t auf bie fo

ftart gettlid)enen sturfe," fonbern bte)Be3Q~lung be~j{5erIuftanteH~

emf @runb bel' eid)(u~aored)nung i.ler!angt. ?menn fonad) bie

meflagte, ol}ne irgenb \ueld)e niil}ere SUu~tunft au 'Oer{angen unb

o~ne einen j{5or(le~C\ft au mad)en, bte @inaal)lung reiftete,)0 muU

in ber :tat augenommen \uerben, fie l}aoe fetort

ange~d)t;3 bel'

bamaligen morfenlage dne j{5ediingerung be~ eit)nbitC\t~ fur an~

geaeigt ge~aIten unb iie fei in biefem q3unlt mit bel' eit)nbifat~'

leiterin eilt'Oerjtanben gettlefen.,'In roefentUd)en metrad)t [ann nid)t

fommen, ba~, ttlie)Beffagte urgiert, nad) Biffer 5 be~ eit)nbifat~~

\)ertrage~ bie

ei~nbitat~oetemgten I.ler:pflid)tet ttlaren,

/I jeberaeit"

fofort eine SUn3al}fung au mad)en; nad) bem oereit~ @efagten

~iitte eine fold)e SOecfung nad) bel.' :.vurd)ful)rung be~ ei'ljnbif\tt~

feinen ~inn me~r ge~abt, ba ctl~bann naturgemii~ bie befintti\.)c

SU6red)nung au erfo!gen

~atte, unb hie mef{agte fonnte

ba~er

burd) ba§ ?mort IIjeberaeWI

iebenfall~ nid)t irrcgeful}rt ttlorbcn

fein. Unet~eolid) ift ferner bet S)inttlet~ iJamur, ba~ .)Beflagte fid}

gegett il)ren UnteroeteiUgten S)o~ & <:£ie. einer gettliffen @efa~r

au~geie~t l)\toe, ttlenn ~e uocr bie j{5erIiingerung be~ ei~nbitat~

\)erfugte,

o~ne bieie baruoer angefragt 3u ~a'6en; benn, \Ucun

aud) bie meflagte e0 i.lerfiiumt ~at, il)re eiteUung gcgenubcr il)rem

Unteroetetngten

gc~orig au fd)u~en, 10 Uegt barin frin)Beltlei~

bafur, ba~ fie iJic ?meiterfu~rung be~ ei'ljnbifat~ bama{~ nid)t at~

ttlunfd)'6ar

angefe~en unb od biefer SUuffaffung bie eit)nbilat~'

(eUerin ttliffentlid) l)abe ttlaIten {aHen.

8. SOa fomit bie ~orti~ung be~ ei'ljnbitat~ oi~ au iJem ~ermill

VI. Obligationenrecht. N° 40.

243

bet erforgten SUored)nung al~ genc~migt anaufel)en ift, unb gegen

bi~ lBered)nung bel' j{5edujtiumme \)on bet lBeflagten an fid) feine

@tn~enbungen er~o6en ttlorben finb, fo tft bie strage, gemii% bem

@ntld)eibe bel' morinftana, in \)oUem Umfange au id)u~en. me"

3u9Hd)

be~ Binfenanf:prud)~ iit etnfad) aUf bie megriinbung be~

S)(tnbe(~gertd)t§ au i.lerttleifen.

SOemnad) l)at ba~ munbe§gerid)t

e d aUld:

SOie merufung bel')Bellagten ttlirb a{~ unoegrunbet aogettliefen

unb bal)er

ba~ UrteH be~ S)'mbe!~gerid)tl3 be~ stanton~ Burtd)

\.lOm 2. ~eOt'llat' 1894 in allen :teilen oeftiittgt.

40. A rrel du 30 M~ars 1894 dans la cause Lugrin

contre Luins.

Louis Lugrin, ancien instituteur, a Begnins, a fonctionne

pendant tt'ente ans comme instituteur primaire dans Ie can-

ton de Vaud; il a ete, en dernier lieu, 22 ans en cette qualite

a Luins.

En Septembre 1892, les autorites communales de Vinzel

demanderent a celles de Luins si elles seraient disposees a

fusionner les ecoles des deux localites.

Par lettre du 24 Decembre 1892, Ie Departement de I'lns-

truction publique du canton de Vaud demanda aux autorites

municipales de Luins un certain nombre de modifications a

l'organisation des ecoles primaires, et notamment la creation,

pour Ie 1 er Janvier 1893, d'une ecole semi-enfantine pour

pourvoir a l'instruction des enfants de 7 ans, ne frequentant

jusqu'alors aucune classe.

.

Ensuite de cette lettre, l'idee de la fusion, proposee par

les auto rites de Vinzel, fut soumise par la municipalite de Luins

au conseil general de la commune.

La fusion des ecoles de Luins et de Vinzel, attribuant a

Luins les enfants de 12 ans et au-dessous avec une regente~

244

B. Civilrechtspfiege.

et a Vinzel ceux de 12 ans et au-dessus sous la direction d'uu

regent fut decidee, sous reserve de l'autorisatioll de l'autorite

superieure cantonale, dans la seance du conseil general de

Luins cin 31 Decembre 1892; Ie demandeur Lugrin assista a

cette seance, et signa Ie proces-verbal comme secretaire du

conseil.

Par lettre du 20 Fevrier 1893, Ie Departement de I'Ins-

truction publique autorisa la fusion, en fixant l'entree en

vigueur du nouveau regime au 1er Juillet suivant; cettememe

lettre avisait les autorites de Luins que les deux places a

repourvoir de Vinzel et de Luins seraient mises au concours

des Ie 1 er Mai 1893.

Le 23 Fevrier 1893, Ie demandeur Lugrin protesta, par

Iettre au Departement de l'Instruction publique, contre la

fusion decidee, priant cette autorite de faire rap porter la cleci-

sion.

Le Departement ayant rl3pondu au reclamant qu'it avait

sanctionne cette me sure dans l'interet de l'enseignement, Ie

sieur Lugrin recourut au Conseil d'Etat, alleguant une violation

de Ia loi.

Par decision du 14 Mars 1893, Ie Conseil d'Etat ecarta Ie

recours de Lugrin en se fondant STlr les motifs ci-apres :

II n'y a pas, dans l'espece, violation des art. 3 sur !'instruc-

tion publique primaire et 5 du reglement pour les ecoles

primaires du canton de Vaud, chacune des communes ayant

conserve une ecole, et les classes ne reunissant pas les enfants

de tous les degres. Le Departement n'avait aucune raison de

refllser l'autorisation demandee, la nouvelle organisation etant

preferable a l'etat ancien, tant au point de vue de l'instruction

des enfants qu'a celui des interets des deux communes. Enfin

M. Lugrin a ete, sur sa demande, a partir du 1 er JuilIet) mis

au benefice de la pension de retraite, de 500 francs par an, a

laquelle il avait du reste droit. Cette decision etait deja prise,

en date du 30 Juin 1893, par Ie Departement, lorsque Lugrin

a formuIe sa demande y relative, datee du 1 er Juillet.

Le demandeur percevait un traitement annuel de 1400 fl'.

et il a eleve deux enfants. Lugrin a postule, avantle 1er Juillet

VI. Obligationenrecbt. N° 40.

245

1893, la place nouvellement creee de regent a Vinzel et une

place vacante au Sentier, mais sans succes.

Par lettre de la municipalite et de la commission scolaire

de Luins, du 5 Mai 1893, il etait avise que demoiselle L. Re-

naud avait ete nommee comme regente a Luins, pour l'ecole

mixte de Luins-Vinzel, avec entree en fonctions des Ie 1 er Jllillet

suivant.

Par demande du 17 Aout 1893, Lugrin a ouvert action a

Ia municipalite de Luins, concluant a ce que la dite commune

soit condamnee a lui payer la somme de 3400 francs pour

rupture intempestive et sans droit de la convention qui la

liait a lui en vertu de la loi sur l'instruction publique primaire.

A l'appui de ces conclusions, Ie demandeur alleguait, eu

resume, les considerations suivantes :

Lugrin exergait ses fonctions a teneur de la loi du 9 Mai

1889 sur !'instruction publique primaire. II y avait ainsi une

convention de droit public entre la commune de Luins et lui,

qui lui assurait la continuation de sa position et de son trai-

tement, sous certaines reserves determinees; aux termes des

art. 59 et 60 de cette loi, it pouvait etre suspendu ou destitue

pour cause d'immoralite, d'incapaciM ou d'insubordination, et

IDeme s'il n'exergait plus utilement ~s fonctions, il pouvait

etre mis hoI'S d'activiM de service dans la commune. Aucun

de ces motifs ne pouvait etre invoque contre lui. En agissant

comme eIle l'a fait, la commune a change les conditions dans

lesquelles Lugrin etait engage; si la commune a Ie droit de

supprimer sa place, la suppression de cette fonction doit se

traduire en indemnite equitable. Le demandem n'invoque pas

directement Ie Code des obligations, puisque c'est une fonc-

tion publique qu'il remplissait; au cas particulier toutes les

conditions de resiliation etaient prevlles et Ie renvoi fonde

sur une fusion des ecoles n'etait pas dans ces previsions-lao

Dans sa reponse, la commune de Luins a conclu a liberation

des fins de la demande. Selon Ia commune, aucun contrat n'a

ete viole. Les contrats de droit public entre l'Etat et ses fonc-

tionnaires ou employes sont conclus avec la condition tacite

qu'ils prennent fin avec l'institution dont ils clependent.

246

B. Civilrechtsptlege.

D'ailleurs Lugrin avait ete mis a la retraite, avant qu'il

l'eu.t demande; a partir du 1 er J uillet, il n'aurait plus pu

exercer ses fonctions, meme si l'ecole avait subsiste a Luins .

il n'aurait plus per~u son traitement, et il aurait du se con~

tenter de sa pension de retraite; done la suppression de

l'ecole de Luins ne saurait etre consideree comme un element

de dommage.

Statuant par jugement du 30 Janvier 1894, la Cour civile

du canton de Vaud a ecarte les conclusions du demandeur, et

admis celles liberatoires de la defendet'esse. Ce jugement se

fonde, en resume, sur les motifs ci-apres :

L'instituteur Lugrin doit etre envisage comme un fonction-

naire public, et Ia contestation actuelle ne saurait etre Ii qui-

dee au regard des dispositions du Code des obligations sur Ie

louage de services, mais bien sur celles reservees par rart.

349 du meme Code, relatives au droit public des cantons, en

ce qui concerne les employes et fonctionnaires publics. La

cessation legale des fonctions emporte de droit la perte du

traitement. Vu la nature privee du droit au traitement, il ya

lieu d'examiner si la cessation des fonctions de Lugrin a eM

prononcee ensuite d'un motif legal, et cela bien que la cause

mettant fin aces fonctians soit determinee par Ie droit public.

Cette question doit etre resoIue affirmativement, puisque Ia

decision de fusion des ecoles dont il s'agit constitue une mesure

legale prise par la commuue de Luins dans sa competence

de droit public, et que cette decision a ete sanctionnee par

Ie Departement de I'Instruction publique, conformement a la

loi: de plus Ie Conseil d'Etat, statu ant sur Ie recours de

Lugrin, a constate que la nouvelle organisation etait a tous

egards preferable a l'etat ancien i Ie demandeur declare lui-

meme qu'ensuite de cette sanction de l'autorite superieure, i1

doit renoncer a discuter la Iegalite et la convenance de la

mesure. La Ioi sur I'Instruction primaire ne consacre aucun

droit a une indemnite dans nn cas de cette nature. Donc la

cessation des fonctions du demandeur doit avoir comme con-

sequence naturelle la perte de son traitement, sans qu'une

reclamation de dommages-interets puisse etre recoRIlue comme

VI. Obligationenrecht. N° 40.

247

fondee. Lugrin ayant ete (l'ailleurs mis a la retraite Ie 30 Juin

1893, a partir du i'>r Juillet de la meme annee, i1 n'aurait

plus pu exercer ses fonctions a Luins, meme si la suppression

d'ecole n'etait pas intervenue; cette suppression ne constitue

point, ainsi, un element de dommage.

C'est contre ce jugement que Lugrin a recouru au Tribunal

federal, concluant a ce qu'illui plaise Ie reformer, et adjuger

au recourant les conclusions par lui prises contre la commune

de Luins.

Dans son memoire a l'appui de son recours, Ie recourant

fait valoir en substance:

Le Tribunal federal est competent: une denonciation de

convention, meme reposant sur Ie droit public, par l'une des

parties pour son avantage particulier sans Ie consentement

de l'autre et a son detriment, place les contractants l'lm vis-

a-vis de l'autre dans la situation prevue par les art. 50 et ss.

C. O. Du moment OU l'acte qui a entraine la rupture du con-

trat de la part de la commune de Luins doit etre, en ce qui

concerne Lugrin, considere comme purement arbitraire, les

regles generales du Code des obligations reprennent leur

empire et Ie Tribunal federal est competent.

Au fond Ie recourant s'attache a demontrer que, brusque-

ment conge die sans s'etre trouve dans aucun. des cas per-

mettant Ie renvoi d'un regent, les garanties que lui donnaient

tant la loi que les conditions de son engagement par la

commune de Luins, ont ete rendues illusoires par Ie fait de

celle··ci; qu'il en resulte pour lui un dommage qu'il evalue a

3400 francs, et dont il demande la reparation au Tribunal

federal.

Dans son memoire responsif, la commune de Luins excipe

en premiere ligne de l'incompetence du tribunal de ceans,

par les considerations qui peuvent etre resumees comme

suit:

Le litige n'appelle pas l'application des lois federales; il

s'agit de rapports regis par Ie droit public cantonal seul, soit

de ceux qui unissent un instituteur primaire et une commune.

C'est a tort que Lugrin tente de donner a ses reclamations

248

B. Civih·cchtspflege.

un fondement de droit prive : Ie traitement d'un regent appa-

rait non point comme 1a remuneration d'un Iouage de services,

IDais comme l'equivalent legal d'un service public. Les art. 50

et suivants du meme Code ne peuvent egalement pas etre

invoques, puisque la responsabilite de 1a commune ne peut

avoir sa source que dans les pdncipes du droit public, et se

trouve regie PI' Ie droit cantonal.

Au fond, la commune reprend les arguments de sa reponse

a 1a demande, et s'en refere au jugement de la Cour.

Statuant sm' ces faits et considemnt en droit:

1 (> Comme la valeur du litige exigee par 1a loi existe en

l'espece, et que la contestation est sans aucun doute de nature

privee, la competence du Tribunal federal ne depend que du

point de savoir si c'est Ie droit federal ou Ie droit cantonal qui

do it trouver son application dans la cause.

20 Or Ie demandeur qualifie sa demande d'action ensuite

d'actes illicites dans Ie sens des art. 50 et suiyants C. 0., il

intente ainsi une action de droit federal, basee sur un deIit.

Le Tribunal federal est des lors incontestablement competwt,

en la forme, pour en connaitre.

30 La dite action apparait toutefois des l'ent1'ee comme

denuee de fondement. n est, en eifet, evident qu'il ne saurait

etre ici question d'un acte illicit.e, que dans Ie cas ou la '~om­

IDune defenderesse aurait mis fin sans droit aux fonctio'Js du

demandeur. Or la question de savoir si tel est Ie cas, ou si

les dites fonctions du sieLU Lugrin n'ont pas plutot PrIS fin

ensuite d'une cause d'extinction legale, doit etre resolue, a

teneur de 1'a1't. 349 C. 0., non point en application du droit

federal, mais du droit cantonal. Le demandeur lui-meme

reconllait d'ailleLUs que ce qui concerne sa nomination aux

predites fonctions est soumis au droit cantonal, et non au droit

federal. La question dont il s'agit echappe des lors au con~

tr01e du Tribunal federal; elle a Me trancMe par Ie jugement

dont est recours dans ce sens que les fonctions du demandeur

ont pris fin ensuite d'une cause legale d'extinction. Cette

cil'constance enleve a l'action ex delicto, intentee par Ie sieul'

Lugrin, toute base juridique. n n'est, des 10rs, pas. necessail'e

YIL Hafiptlicht fiir den Fabrik- nnd Gewerbebelrieb. 1'\0 41.

d'examiner si la ·dite action ne devrait pas etre repollssee

par Ie motif que la commune defenderesse, en sa qualite de

personne juridique, ne samait, comme telle, commettre de

delits, ni etre declaree responsable de ceux perpetres par ses

representants.

Par ces motifs,

Le Tribunal federal

pro nonce :

Le recours est ecarte, et Ie jngement rendu entre parties

par la Cour civile du canton de Vaud, Ie 30 Janvier 1894~

est maintenu tant au fond que sur les depens.

VII. Haftpflicht fur den Fabrik- und

Gewerbebetrieb.

Responsabilite pour l'exploitation des fabriques.

41. UrteH \)om 7. t~eoruar 1894 in ®ad)en

1Ruegg grgen .3moer.

A. ~urd) UrteH \)om 6. ~eaemoer 1893 1)at bie IlljJ~eUation§"

fammer be§ Dliergerid)t§ be§ .R\tnton§ Burid) erfannt: ~er .Q3e"

fragte)uirb oet feiner @:rWirung oe1)aftet, baS er bem srfiiger ben

tol)nau§faU mit 64 ~r. unb bie

S)ei!ung~foiten mit 35 ~r.

10 (:£t~. erfe~eu rooUe; im Uorigen roirh bie srlage Clogelutefen.

B. @egen bie!e§ Urtei(erfliirte bel' staiger bie .Q3erufuug an

ba§ .Q3uubel3gedd)t, oei bem er folgenbe Illntriige ftelIte:

a. @l3 fei (1)m ba§ Illrmenred)t au gettliil)ren;

b. ~a~ a~jJeUation;3gerid)tfid)e UrteU fei auf3u1)eoen, bie L~fage

grunbfii~nd) gutau1)eisen Hnb bel' .Q)eUagte au \)crt'fiid)ten, an ben

.\Uiigel' fitr Oleioenben ~ad)teH eine @:ntfd)iibigung \)on 2000 ~r.

fnmt Bin;3 a 5 % \.lom 15. [Rat 1893 an au oe3a1)fen.

smit @ingaoe i,)om 1. ~eoruar 1894 oeantragt bel' .Q)effagte

)Seftiitigung be§ genanl1ten Urteif£l bel' 1ll~~eUation~fammer be§,