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B. Civilrec!JtspJleg".
1. januar 1900 für gelUtffe
~orbetUngen 'oie 2(nlUeifung in
eine B\l;)ijel)enffaffe 3ll.Jiiel)en 'oie IV. unb V. straffe unb fomi!
eine
2(u~na9me \)on ber in 2(rt. 219 leg. cit. aufgeftefften
inangorbnung 3uaiet, offenbar febigHd) ein Bugeftünbnifl an ben
fietreffenben stanton, \)on 1Ue!el)em berjef6e @e6raud) macgen fann
ober niel)t, unb 1U06ei 'oie @infüf)tUng biefer 3IUifcgenffaife nur
an bie ?Bebingung gefnü:pft tft, bag 'oie
~orbetUng innert ber
cmgegefienen
~rift in ein öffentrid)efl ?Bud) eingetragen lUorben.
~~ 6eburfte aifo, ~m für ben stanton iBern biefe BlUifegenffaHe
tür bie erll.Jüf)nte Ubergang~3ett einaufiU)ren, eineß 1)ierauf
ge~
riel)uten 2(ftefl 'ocr fantonafen @efei;lgebung unb e~ f)atte berfef6e
babd aud) 'oie nägern 18orfcf)riften über 'oie @inricf)tung unb
~ftf)rung beß ?Bucf)e~, 10lUle über 'oie fac9Hdje unb örtHcf)c 3u"
jtiinbigfeit für bie @intragung ber ~orberung alt edaffen, ba baß
?Bun'oe~gefe~ 1)ierüoer feine ?Seftimmungen entf)ärt, fon'oern {ebig"
Hel) aITgemein 'oie @tntragung ber ~orberung tn ein öffentfidjeß
?Sucf) etfß ?Sebingung für S!(uffteITung ber Bll.lijdjenffaffe oeftimmt.
2(1'1. 333 leg. cit. iie!)t f)iefür
aU~brücfHd) rantonafe
@ilt~
fü1)rungßoeftlmmungen \)01' unb unterlUirft biefeIOen 'oer @enef)mt"
gung be§ ?Bunbe§rateß. iffienn b(1)er tn sttrt. 2 be§ fiernlfel)en
:t;efrete§ \)om 16. ';mal 1892 über 'oie @intrclgung bel' übHg(t"
Honen im stanton iBem oeftimmt iit, bag 'oie IUnmefbung aur
@intragung oei 'ocr 2(mt§j Cf)reiberd be§ ?Seairte§ erforgen nulff e~
in ll.Jefdjem bie \)er~f!ir9tete ~erfon im Beiit'unfte ber ~lnme!bung
if)ren 5ffio1)nfi1,1 1)a6e, fo
~at 1m @roj3e 1nat be~ stanton§ ?Sem
l)iebei tnnert ber 1l}m bure!) citierteß iBunbe§geje1,1 eingeräumten
,Roml>etenaen g(1)nnbert unb jebenfnIT§ teinen merfto\3 gegen eine
~eftimmung bie;c§ .iBunbeßgefe~e§ oegnngen. Unb ba nun im
\)orliegenben ~QUe einaig ftreitig tft, bqieljung$lUeife 'oie @ut:.
1)eij3ung beß rerurrentif djen ?Bege1)ren§ Ie'oigIidj ba\)on
Q6~ängt,
00 1){efurrent ben morfel)riften jeneß
:vefiete~ @enüge gereiftet
1)aoe, fo ift trar, baa für bie ?Seurteifung biefe§ 0treiteß niOjt
eibgenöffifdje§, jonbern fantonQ(e§ inedjt mQ\3geoenb tft unb ba9cr
t-ieiffieiteröiel)ung biefer 0aOje an ba§ ?Bunbcßgeridjt gemäe
2(rt. 29
ü.~@. l.Jom 27 . .Juni 1874 unauraHig ift. :nenn e~
mangert eben 'oie 18oraußfe~ung, bau biefeloe nad) eibgenöffiicf)em
ined)t au entfd)eiben jet.
Ir. Organisation der Bundesrechtspllege. N° 120.
:nemnadj f)i'lt baß ?Sunbeßgerid}t
crhnnt:
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Slluf 'oie m5eiteraief)ung be§ 1:l(etUttenten
~oljitnn @ottfrieb
stün3(t \uirb lUegen .Jnfompetena nidlt eingetreten.
120. Arrel du 27 Octobre 1893 dans la cattse Piguet
contre Gabet.
Le 26 Septembre 1893 Leopold Gabet, negociant en vinsr
rue des Gares, a Geneve, fit adresser a Henri Piguet, nego-
ciant en dite ville, par le bureau des poursuites de Geneve,
un commandement de payer la somme de 461 fr. 75 c., pro-
venant d'un billet de change. Le dit commandement fut
notifie a Piguet le lendemain 27 Septembre 1893.
Piguet n'ayant pas paye, en se fondant sur un sequestre
impose sur la dite creance, Gabet et le sieur Fiscalini, agent
d'affaires, a Geneve, lequel se pretenclait cessionnaire de la
somme due par Piguet, aclresserent ensemble au tribunal de
premiere instance, en se fondant sur l'art. 188 de la loi fe~e
rale sur la poursuite pour dettes, une requete en declarabon
de faillite de H. Piguet.
Par jugement du 9 Octobre suivant, la Chambre commer-
ciale de ce tribunal en se fondant sur les art. 188 et 189 de
,
.
la dite loi, et 21 § 2 de la loi d'application, a declare PIg~et
en etat de faillite des cette date a 10 1/2 heures du matm.
C'est contre ce jugement que Piguet recourt au Tribunal
federal conc1uant a son annulation et a la retractation de la
faillite,' fonde sur les art. 57, 58, 65 et 67 de la loi sur 1'01'-
gauisation judiciaire federale du 22 Mars 1893."
.
Dans son memoire, du 18 Octobre 1893, a 1 appUl ~u
recours Piguet fait valoir en outre, que le recours est admls-
sible a ia forme, aux tern:es des art. 58 de la loi du 22 Mars
1893 susvisee, et 189 de la loi sur la poursuite pour ~ettes;
qu'il a ete adresse dans les delais prevus par les art. 60 et 41
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ß. Civilrechtspllege.
de la premiere de ces lois; enfin, que le dit recours est ad-
missible au fond, vu l'art. 57 ibidern.
Statuant sur ces {ails el considemnt en droit:
10 Le recourant estime avec raison que le recours au Tri-
bunal federal co~t:'e le ju~ement attaque n'est admissible que
lorsque les condItlOns pose es aux art. 56 et suivants de la 1 .
f~derale du 22 Mars 1893 se trouvent remplies. Ces cond~~
bons ne se trouvent pas rl:lalisees dans l'espece.
20 Si l'on interprete l'art. 56 dans ce sens qu'il pel'met Ie
recours seulement contre les jugements des tribunaux canto-
naux statuant sur une pretention civile' -
ce qu'on pourra't
d'd'
d'
'
I
e Ulre,
une part, de l'expression de « causes civiIes » dont
se sert le pnldit article, et d'autre part, de la circonstance
qu~ l:~rt. 6~ c11iffre 4, alinea 2 ne mentionne parmi les causes
qm s lllstr~lsent en !a forme accelenle, que celles ou il s'agit
de pretentlOns relatIves au droit materiel, tandis que la pro-
cedure en ma~iere de sequestre (art. 279 de la loi federale
s~r la pours~lte pour dettes et Ia failIite) n'y est pas men-
tlOnnee, -
Il est evident qu'un recours contre la decision
attaquee, pronontiant l'ouverture de la failIite est inadmissible.
~ll. effet l~ jugement incrimine ne tranche pas une pretention
ClvIle, malS statue seulement sur le droit, du creancier a faire
prononcer la faillite.
30 .]}I{llne, pour le cas ou l'on ne voudrait pas conclure de
ce qm prec~de que le recours n'est pas possible nniquement
co~tre des Jugements definitifs de droit civil proprement dit
malS qu'il p~nt ~tre interjete egalement contre des jugement~
sur des pretentlOns en matiere de procedure ponr autant
~u'.e~es. sont. ~oumises au droit federal et rentrent dans la
JurldlctlOn clvile, comme c'est le cas
d~l droit au sequestre
p~r exemp!e, il ~'en serait pas moins inadmissible que l'o~
put recounr en I espece. En effet aux termes de la loi (notam-
ment des art. 56, 63 chiffre 4, alinea 2, 65) il n'e~t point.
clouteux que 1e recoul'S au Tribunal fecleral n'est licite que
cOlltre
de~ jUl?emen.ts pronontiant sur une contestation pro-
pl'e~ne~t dIte,. lllstrmte selon les regles de la procedure civile
ordll1aIre, Sült en la forme ordinaire, soit en la forme acce-
II. Organisation der Bundesrechtspllege. N° 121.
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leree, mais qu'll ne l'est point, e11 revanche, contre une deci-
sion intervenue dans la procedure sommaire, 10rs bien meme
que cette decision revet la forme d'un jugement. 01' il s'agit,
dans I'espece, d'une decision de ce genre, et nullement,
comme le pretend le recourant, d'un jugement au fond dans
une contestation a trancher en la forme acceIeree.
Par ces motifs,
Le Tribunal federal
prononce:
TI n'est pas entre en matiere, pour cause d'incompetence,
sur le recours du sieur H. Piql1et.
121. Arn'1t du 11 Novernbre 1893 dans la cause Rilliet
contre masse Turian fl' Cie.
Par arret du 1 er Juillet 1893 1a Cour de justice civile de
Geneve, statuant sur le litige pendant entre parties, a pro-
nonce ce qui suit :
« La Cour, an fond, confirme le jugement rendu par 1e
tribunal de premiere instance le 17 Janvier 1893 et condamne
RilHet aux depens d'appel. Declare non recevables les con-
clusions tendant a ce qu'il soit donne acte aux creanciers de
Turian & Cie de ce qu'ils consentent a ce que la somme que
Rilliet est condamne a leur payer soit versee en mains de
Cherbuliez qualite qu'il agit. »
C'est contre cet arret que A. Rilliet recourt au Tribunal
federal, concluant a ce qu'il lui plaise reformer le dit arret
et, statuant a nouveau, debouter les demandeurs creanciers
de J. Turian & Cie de leurs conclusions, et les condamner aux
depens.
Les creanciers de la Sodete Turian & Cie out conclu de
leur c6te a ce qu'il plaise au Tribunal federal:
Declarer mal fonde le recours principal interjete par sieur
Rilliet.
XIX -
1893
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