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15_I_698

BGE 15 I 698

Bundesgericht (BGE) · 1889-01-01 · Français CH
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698

A. Staatsrechtliche Entscheidungen. 11. Abschnitt. Bundesgesetze.

Zweiter Abschnitt. -

Deuxieme section.

Bundesgesetze. -

Lois federales.

I

I. Verfahren bei Uebertretung fiskalischer

und polizeilicher Bundesgesetze.

Mode de proceder a la poursuite des contraventions

aux lois fiscales.

96. Arret dtt Tribunal de Cassati01~ du 28 Novembre 1889

dcms la cause

Departement (ederal des peages contre Huguenin.

Le Tribunal discute Ia question, reservee par decision du

10 Mars 1883 a l'occasion de l'arret Descombes, de savoir

s'il ya lieu d'assigner les parties pour les debats; et illa re-

sout dans ce sens qu'a l'avenir le Tribunal statuera, sans assi-

gnation des parties, sur le vu des ecritures, soit de Ia de-

mande et cle la reponse, avec faculte, pour le Juge delegue,

de provo quer au besoin une replique et duplique.

Vu le dossier de Ia cause, d'ou resultent les faits suivants:

Le 4 Fevrier 1889, l'avocat Lehmann, a Neuchatel, agissant

en vertu de procuratioll du Departement fetleral des peages,

a porte aupres du Juge d'instruction de Neuchatel une double

plainte contre Henri-Sylvain Huguenin, agriculteur au Cernil,

pres les Bayards, en exposant ce qui suit :

Le 80ctobre 1888, a 8 11" h. du soir, le garde-frontiere

Barbezat, du poste de l'Ecrenaz, a vu passer sur Ia route de

la Brevine alL'\: Verrieres, a 250 metres environ au-dessous du

bureau des peages, deux bmufs conduits par un enfant de

14 ans. En raison du lieu, ele l'heure et de Ia personne du

I. Uebertretung fiskalischer und polizeilicher Bundesgesetze. N° 96.

699

c~nducteur, le garde Barbezat s'est enquis aupres de ce der-

mer d~ Ia provenance et cle la destination du betail mais le

con~ucteur a .re:use toute explication et n'a pu pr~duire le

c~r~c~t samtalre .que le garde lui a egalement demande.

CelUl-cl a alors sequestre le betail comme presume importe

en fraude et l'a mis en fourriere.

Le ~epart~ment infligea les 29-31 Octobre au contrevenant,

-

qUl, de~ms le sequestre, s'etait fait connaitre en la per-

so~ne du sle~r H~nri Huguenin, -

une amende de 500 fr. re-

presentant,dlX fOlS 1e droit fraude de 50 fr.

Somme de payer I'amende, Huguenin a refuse de s'executer

et a recouru au Conseil federal pour obtenir Ia revocation du

prononce du Departement des peages, en alIeguant que les

de~ bmufs,saisis proviennent de son frere, Tell Huguenin,

agnculteur a la Grande Sagneule, riere Montmollin.

E~s~ite d'une nouvelle plainte contre le predit Huguenin,

celUl-cl fut condamne derechef, les 19-20 Decembre 1888 par

le .Departeme~t federal des peages a une amende de 3300 fr.,

~Olt tren:e fOlS la valeur des droits detournes de 110 fr., pour

ImportatlOn clandestine de 2 bmufs et 3 vaches dans la nuit

du 6 au 7 Septembre precedent, fait qui n'a ete decouvert

que ~e 1 er Decembre 1888, a l'occasion des recherches faites

ensmte de Ia premiere contravention, plus haut signalee.

Par requete du 4 Fevrier 1889 au Juge d'instruction de

~euchatel, le predit avocat Lehmann demande que H. Hugue-

run, lequel a refuse de se soumetb'e a cette clecision soit

eondamne au paiement des droits et de l'amende, ou a l~ pri-

son en cas de non-paiement. Par l'organe du meme avocat

l'administration federale des peages a declare en outre s~

porter partie civile contre H. Huguenin POUl' une somme dont

e~e se reserve de determiner ulterieurement le montant, a

titre de dommages-interets.

, L'instruction eut lieu sur les deux plaintes, couformement

a la procedure neuchateloise (debat preliminaire, audition des

employes federaux, temoins acharge), et elle fut cIöturee le

~~ Mars 1889, date a la quelle le juge a prononce l'envoi de

llllformation au procureur-general.

700

A. Staatsrechtliche Entscheidungen. II. Abschnitt. Bundesgesetze.

Sous date du 30 dit, ce magistrat dresse un requisitoire en

due forme et ordonne le renvoi des deux requetes au Tribu-

nal d~ police du Locle pour qu'il soit statue a l'egard du pre-

venu par un seul et meme jugement. Le dit Tribunal avise les

parties, qui indiquerent leurs temoins, et l'avocat Lehmann

declara, par ecriture du 20 avril 1889, que l'administration

des peages se porte partie civile et conclut a ce qu'il plaise

au Tribunal condamner le sienr H. Huguenin a lui payer la

somme de 200 fr. a titre de dommages-interets.

A l'audience du Tribunal de police du 17 :Mai suivant, et

apres qu'une exception de chose jugee eut ete ecartee, qua-

torze temoins furent entendus, et le prononce renvoye au

24 dit, date a laquelle l'audition d'un temoin defaillant devait

aussi avoir lieu.

Le procureur-general ayant, a l'audience, abandonne l'ac-

cusation, le Tribunal de police du Locle, dans sa seance du

24 :Mai, a liMre H. Huguenin des fins de la double poursuite

dont il a ete l'objet. Ce jugement ne mentionne pas les con-

clusions des parties; il reste muet sur le role de la partie

civile, ainsi qu'en ce qui concerne les frais.

C'est contre ce jugement que le Departement federal des

peages a recouru aupres du Tribunal de cassation federal,

concluant a ce qu'illui plaise l'annuler conformement a l'art. 18

de la loi du 30 Juin 1849 sur le mode de proceder a la pour-

suite des contraventions aux lois fiscales et de police de la

Confederation, et a ce que la cause soit renvoyee devant un

autre Tribnnal de police que celui du district du Loc1e.

A l'appni de ces conclusions, le dit Departement fait va-

loir:

Le jugement dont est recours viole des prescriptions posi-

tives de la loi. D'abord le representant du Departement n'a

pas ete entendu et n'a pas ete admis a plaider, contrairement

a l'art. 17 de la loi du 30 Juin 1849 precitee, lequel statue

que les parties doivent etre entendues oralement. Ensuite

l'art. 17 en question prescrit formellement que lors de l'au-

dition des temoins devant le Tribunal, il doit etre dresse pro-

ces-verbal de leurs depositions. 01' il resulte du proces-verbal

. I. Uebertretung fiskalischer und polizeilicher Bundesgesetze. N0 96.

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d'audience et du dossier officiel de la cause que 10rs de l'au-

clition ~es temoins des 17 et 24 :Mai 1889, aucun proces-ver-

bal n'a ete dresse de cette operation. Ce dernier moyen peut

etre presente sous une seconde forme: le jugement dont est

recours viole l'art. 7 de la loi federale du 30 Juin 1849 et

l'art. 50 lettres a, b et e de la loi Sur les peages du 27 AOllt

1851. En effet, a teneur du predit art. 7, les proces-verbaux

dresses par les gardes-frontieres les 8 Octobre et 1 er Decem-

bre 1888 prouvent pleinement les contraventions commises,

et par contre, si l'on fait abstraction des considerants du juge-

ment de premiere instance, qui ne peuvent etre envisages

comme une preuve, il .ne resulte point des actes du dossier

que le prevenu Huguenin ait fait Ia preuve contraire.

Dans sa reponse, le procureur-general conclut au rejet du

recours:

1

0 Par un motif de forme, consistant a dire que le dit re-

cours est irrecevable, attendu :

a) Que la loi de 1849 n'a prevu que deux parties au pro-

ces a savoir le ministere public et l'accuse, et que le Depar-

tement federal des peages n'ayant ni l'une ni l'autre de ces

qualites, il ne peut exister pour lui aucun droit de recours;

b) Qu'a supposer que la loi, quoique muette en ce qui con-

cerne Ia partie civile, n'ait cependant pas voulu l'exclure,

ceUe-ci doit etre envisagee comme regie par les regles du

droit commun, qui la privent de tout droit de cassation.

20 :Motifs de fond.

Le premier moyen du recourant doit etre declare mal

londe, attendu qu'en fait il a ete enten du oralement, ainsi que

le dit la loi, et qu'en droit, la partie civile peut d'autant

moins etre mise au benefice d'un droit de recours que le Iegis-

lateur ne la mentionne meme pas.

Le second mo yen doit etre egale me nt rejete. La legere in-

formali18 commise par le Tribunal du Lode, etant donne le

~ait. que le debat public avait e18 precede d'une enquete pre-

liminaire dressee par le Juge d'mstrnction, ne constitue pas

~ vice de forme essentiel. En outre, les circonstances de

falt Sur lesquelles le recourant se fonde pour obtenir la cassa-

702

A .. Staatsrechtliche Entscheidungen. H. Abschnitt. Bundesgesetze.

tion, sont de la competence absolue du juge nanti; elles

echappent au controle d'une Cour de cassation.

La rt3pOnse emet, en terminant, le vreu que, si le jugement

attaque etait casse, l'affaire fut renvoyee a un tribunal de

meme ordre d'un canton voisin, dont l'independance ne puisse

etre mise en doute.

Dans sa replique, Ie Departement federal eonclut a libera-

tion de l'exception prejudicielle soulevee en reponse et a l'ad-

mission au fond de son recours en nullite contre le jugement

du 24 Mai 1889.

Dans sa duplique, Ie conseil du sieur Huguenin reprend les:

conelusions de la reponse.

Statuant sur ces faits et considerant en droit :

Sur l'exception de defaut de vocation formulee en reponse :

1

0 Dans une espece analogue, le Tribunal de ceans a deja

reconnu que l'art. 136 dernier alinea de la proeedure penale

federale ne s'applique point en matiere de contravention fis-

cale, lesquelles sont soumises a la procedure speciale deter-

minee par la loi du 23 Juillet 1849, et que les parties dont

parle l'art. 17 de eette meme loi ne sont autres que le Con-

seil federal, d'une part, et le prevenu de l'autre. (Voir arret

du Tribunal de eassation federal en la eause Picharcl, dll

23 Mars 1867.) Il y a done lieu d'ecarter l'exeeption soulevee

et d'entrer en matiere sur le fond du recours.

2° A cet egard, il se justifie de faire remarquer d'entreer

et d'une maniere generale, que le mode suivi par Ie Tribunal

neucbatelois a, dans son ensemble, meconnu les dispositions

de Ia procedure sommaire prescrite par la loi speciale fede-

rale de 1849, enlui substitnant les errements de la procedure

penale neuchateloise et en provo quant, entre autres, une ins-

tnlCtion preliminaire que la loi federale ne prevoit pas.

01' ainsi qu'il a deja ete dit, Ia loi de 1849 dit precisement

qu'elle a ete edictee parce qu'il faut reeonnaitre que les dis-

positions de Ia procedure ordinaire ne sont pas applieables

aux contraventions et qu'il y·a lieu de prescrire un mode uni-

forme de poursuites des contraventions aux lois fiscales et de

police de Ia Confederation.

I. Uebertretung fiskalischer und polizeilicher Bundesgesetze. No 96.

703

Mais en dehors de eette observation generale, qni ne serait

pas de nature a justifier la cassation du jugement s'il n'etait pas

etabli qu'elle a eu pour effet de faire griefal'une (les parties, le

jugement dont est reeours est informe a plusieurs egards et

apparait comme contraire a des dispositions positives de Ia

loi et eomme entaehe de vices de forme essentiels, motifs de

eassation prevus a l'art. 18 de la loi de 1849 susvisee.

C'est ainsi que Ie proces-verbal du dit jugement ne men-

tionne nulle part ni les cOßcIusions des parties, ni les proce-

(les du representant du Departement federal; il ne statue

en outre rien sur les frais, ni Sur les predites conclusions,

en particulier sur celle en domniages-interets de la Confede-

ration.

Ensnite, et surtout, le Tribunal a cornmis un vice de forme

essentiel en ne verbalisant pas, conformement a l'art. 17 de

la loi federale, les depositions des temoins. Il est, sur ce point,

inexact de pretendre que les proces-verbaux d'audition de

ces temQins lors de l'enquete preliminaire peuvent tenir lieu

de eette formaIite; en effet, dix des quinze temoins entendus

aux debats ne l'ont pas ete 10rs de l'enquete, et d'ailleurs il

est de tout point inadmissible de remplacer par des deposi-

tions intervenues dans le cabinet du juge d'instruction celles

qui ont ete faites en auclience publique, en presence des par-

ties. Cette omission est essentielle, en ce sens qu'elle p1'ive

le Tribunal de cassation de la possibilite d'exereer son con-

trole d'une maniere efficace. lci encore, le Tribunal de police

a suivi a tort les errements de la proeedure cantonale, sta-

tuant que la deposition des terno ins n'est pas verbalisee. De

ce premier chef deja, le jugement attaque ne saurait subsister.

Eu outre il ne resulte pas du texte de ce jugement que le

representant du Departement federal ait ete entendu ou pro-

voque a prendre Ia parole 101's des debats, selon le prescrit

de l'art. 17 precite, lequel ne fait, a ce sujet, aucune difference

entre les parties. A supposer, ce qui ne ressort pas clairement

du jugement, que la parole ait ete refusee a ce representant,

cette informalite semit egalement de nature a entminer Ia

cassation.

'704

A. Staatsrechtliche Entscheidungen. II. Abschnitt. Bnndesgesetze.

Par ces motifs,

Le Tribunal federal

prononce:

10 Le jugement rendu par le Tribnnal de police du Locle

le 24 Mai 1889 dans la cause qui divise le Depaltement fede-

ral des peages d'avec Henri-Sylvain Huguenin, agriculteur au

Cernil pres les Bayards (NeuchäteI) est declare nul et de nul

effet.

2° La cause est renvoyee au Tribunal de police du district

d'Yverdon pour etre jugee a nouveau; ce tribunal aura aussi

a statuer sur les frais de la precedente enquete.

n. Ertheilung des Schweizerbürgerrechtes

und Verzicht auf dasselbe. -

Naturalisation

et renonciation a. la nationalite suisse.

97. Urtl)eH \.lom 16. illo\.lem{ler 1889

in ®ad)en '1lle\)er.

A . .!tarl '1lle\)er \.lon ffi:egen~borf (.!tanton~ Bürid)) U)anberte

im .3al)re 1880 nad) ben ?Bereinigten 0h'taten \)On 9lorbamerifa

QU~; iura nad) feiner SUu~U)anberung umrbe über U)n an feinem

frül)em jffiol)norte in Unterjtraj3 flei Bürid) ber

.!tontur~ \.ler"

{llingt, U)el3l)a(fl bie ?Bormunbfd)aft~bel)ßrbe \.lon ffi:egen~borf über

feine in Unterfitaj3 aurücfgebfieflene 0:l)efrau SUnna geß. @llittH

unb ieine aU)ei .!tinber bie ?Bormunbfd)aft \.lerl)lingte . .3m .3al)re

1882 folgte bie 0:l)efrau Wle\)er geß. @liittH mit il)ren beiben

stinbem bern Wl,mne nad) SUmertfa Md); bort \.lerftarb fie, eßenio

~1,)ie ba§; eine ber ßeiben .!tinber. SDer üflerlebenbe ®o{ln S)einrid)

geo. 1873 flUefl fortU)lil)renb bei feinem ?Bater. .3m .3al)re 1885

fiel biefem 00l)ne ieitcn~ feiner in Unterftraj3 berftorbenen @roj3"

mutter ein 0:rße bon einigen taufenb g:ranfen an, U)e(d)e§; tn \,)Or"

munbfd)aftHd)e ?BerU)etLtung genommen murbe unb in ?Setreff beffen

bie 0:i6letfferin le~tU)iUig berorbnet {latte, betj')

e§; nid)t in ben

?Seiit? il)re~ ~od)termanne§; .!tetrl '1lle\)er gelangen foUe. 9lad)bem

H. Ertheilung des Schweizerbürgerrechtes und Yerzieht auf dasselbe. N° 97. 705

.!tarl lJJle\)er, ber fid) inaU)ifd)en U)ieber bcrel)e1tdjt l)atte, (tm

14.

0e~temßer 1885 ba~ ?Sürgerreef)t ber ?Bereinigten t0tetuten

\len SUmerila erU)orßen, beraief)tete er für fief) unb feine g:amifte

\tUf fein fef)mei3erifef)eß ?Sürgerred)t unb fuef)te mit ßufef)rift \lom

20. Dttooer 1885 '6eim ffi:egierungßrettl)e be§; .!tantonß Bürid) um

0:ntlllffung (tu§; bem aüref)erifdjen Jfcmton§;" unb ®emeinbe6ürger"

red)t naef). :Der ffi:egierungßrettl) tl)ci1te bieie~ @efudj bem ?Seairfß"

rettl)e bon SDief§;borf füt fidj unb au S)anben be~ @emeinberutge§;

\lon ffi:egen§;borf unb aUfiiUig metterer ?Setl)etngter mit, um nadj

SUd. 7 SUßla~ 1 be§; Q3unbe~geie~e~ \lon 1876 über ben ?Ber3idjt

(tuf ba§; 0ef)U)etaerMrgerreef)t au \.lerfal)ren. SDer ®emeinberatl) t'on

ffi:egen~borf unb ber

?Se3irf~rcttl) \lon SDiegborf trugen üßcrein~

ftimmenb barauf an, eß tei bie pen .!tarf Wle~er abgegebene ?Ber"

aid)tßcrfliirung für tl)n unb feine aU)eüe 0:l)efrau j))(argaretl)a

gefl. jffießer anaunel)men, bagegen fet ber minberiiil)rige l)anblung§;"

unfiil)ige 0ol)n S)einrief) '1lle~er etU~ bern l)iefigen 0tetat§;\lei6aube

uid)t 3U entIaffen. SDer @emeinberatl) ben

ffi:egen~borf ßemedte

3ur ?Segrünbung: .!tar! '1lle~er l)Ilße ba§; ?Bermßgenfeiner erHen

g:rau in furaer Beit nal)e3u i,)O Uftänbig bUt ef)gebraef)t; bei bem

?Sürgmeef)t§;beraief)te beaU)ecfe er nief)t§; anbete§;

etf~ in ben ?SefiJ?

be~ feinem 0ol)ne augefallenen

metmögen~ au gefangen. SDer

?Seairt~ratl) ben SDteIßborf fügte bei: Ilrngefief)t§; ber ®etef)lage

fef)eine

e~. geßoten, mit ber 0:ntfaffung be§; 0ol)ne§; '1lle~er fota11ge

3u3uU)etrten, bi~ berle(fle nad) erlangter ?Bolljlil)rigteit uon ltd) au§;

\.ler6tnblidje @rfllirungen aflaugeben im g:aUe fei. :t:er ffi:cgierung§;"

rettl) be~ .!timton§; Büridj befdj!oj') baretuf l)tn am 19. SDeaem6er

1885 :

1. SDem .!tar('1lle\)er \1,)irb gemCij3 § 32 SUbfa~ 2 be~ @emeinbe"

gefe~e~ bon 1875 unb SUrt. 8 be~ ßqügfid)en ?Sunbe~gefet?e~ \.lom

3 . .3ult 1876 bie 0:ntfaffung aUß bem @emeinbc" unb .!tanton~"

'6e3iel}ung~~tleiie t0ef)U)eiacrßüigerreef)te ertl)eiH.

2. 'Vie 0:ntIaffung erfitecft fid) nief)t auf ben mhtberjCil)rigen

6ol)n S)einrid) '1lle\)er ge'6. 1873.

B. '1llit @ingaße d. d. SUbeXaiba \15. D. ben 27. Wlai 1889

'6ejd)U)ert fief) .!tetd '1lle\)er naef)trägHef) ßeim ?Sunbe§;gerid)te gegen

'Vi~~ofiti\) 2 ber 0:ntfd)eibung be$ ffi:egierung~tCttl)e§; be§; .!tanton~

Bürid) \.lom 19. SDeaember 1885; er fuef)t mefentlief) bnrautl)un,

haj') il)n an bem naef) feiner SUOreife etU§; Bürid) über il)n aui3:o