Malattia professionale esclusa. Idraulico montatore di impianti sanitari. Negato obbligo a prestazioni in relazione a problemi al rachide dell'assicurato. Necessario nesso causale esclusivo o nettamente preponderante tra attività professionale e malattia.
Erwägungen (7 Absätze)
E. 2 dell'art. 9 LAINF stabilisce che le altre malattie di cui è
provato siano state causate esclusivamente o in modo affatto preponderante
dall'esercizio dell'attività professionale sono, pure, considerate malattie
professionali.
La legge
prevede, dunque, che, affinché nasca l'obbligo dell'assicuratore LAINF a
prestazioni, fra le altre malattie e l'esercizio di un'attività professionale
vi sia un rapporto esclusivo o almeno nettamente preponderante: la
giurisprudenza ritiene soddisfatta tale condizione quando l'affezione è stata
causata dall'attività professionale almeno nella misura del 75% (DTF 126 V 186
consid.
2b, DTF 119 V 201 consid. 2b, DTF 117 V 355
consid. 2a, DTF 114 V 109 consid.
3; RAMI 1991 p.
318ss., consid. 5a; Ghélew, Ramelet, Ritter, op. cit., p. 68).
Il TFA
ha, poi, ancora stabilito che ciò presume che, epidermiologicamente, la
frequenza dell'affezione in questione sia almeno 4 volte più alta per una
categoria professionale determinata che per la popolazione in generale (DTF 126
V 183 consid. 4c e riferimenti ivi menzionati, DTF 116 V 136, consid. 5c; RAMI
2000 U 408, p. 407, RAMI 1999 U 326, p. 109 consid. 3 RAMI 1997 U 273, p. 179
consid. 3a; Ghélew, Ramelet, Ritter, op. cit., p. 68).
In una
sentenza pubblicata in DTF 116 V 143 il TFA ha precisato che:
"
c) Dans un arrêt en la cause S. du 26 juin 1987
(RAMA 1987 No U 28 p. 397), le Tribunal fédéral des assurances a jugé qu'une lombosciatalgie,
apparue chez un manoeuvre de chantier alors qu'il soulevait une charge, ne
pouvait pas être considérée comme une maladie professionnelle au sens de l'art.
9 al. 2 LAA.
Car il s'agissait
d'un phénomène de dégénérescence consécutif à une maladie préexistante de la
colonne vertébrale, qui n'avait fait que s'exacerber dans l'exercice de
l'activité professionnelle, en raison de l'effort de l'intéressé: l'activité
professionnelle n'était pas la cause (nettement) prépondérante de l'affection,
mais une simple circonstance occasionnelle. Du reste, l'hypothèse d'une origine
professionnelle pouvait déjà être écartée par le seul fait que l'assuré ne
travaillait que depuis dix mois environ dans un emploi de manoeuvre de
chantier. Sur un plan plus général, le tribunal a aussi souligné qu'une
interprétation par trop extensive de l'art. 9 al. 2 LAA conduirait à
reconnaître comme maladie professionnelle toute affection qui se manifesterait
pour la première fois au travail,
BGE
116 V 136 p. 143
même si elle n'est pas typique du risque
professionnel encouru par l'intéressé.
Dans l'
ATF 114 V 109
,
déjà cité, il s'agissait d'un assuré (n.d.r. di professione meccanico) qui
avait ressenti une douleur aiguë au dos, déclenchée par un effort de
soulèvement effectué avec un collègue de travail, d'une plaque en métal d'un
poids de 80 kilos. Les médecins avaient posé le diagnostic de discopathie
L3/L4; l'assuré avait fait valoir que, pendant deux ans et demi environ, il
avait été soumis à d'innombrables sollicitations dorsales. Sur le vu de ces
circonstances, le tribunal a renvoyé la cause à la juridiction cantonale pour
instruction complémentaire sur le plan médical.
Différents auteurs se sont exprimés à ce même
sujet. Selon SCHLEGEL/GILG, la clause générale ne signifie pas que l'assureur-accidents
soit tenu de verser des prestations pour toute affection qui s'est manifestée
au cours du travail.
Ainsi, les douleurs dorsales que ressent un assuré à
la suite d'un mouvement brusque ne relèvent pas de cette clause (Questions de
causalité soulevées lors de l'examen des cas d'accident et de maladie
professionnelle, Informations de la division médicale de la CNA, 57/1984, p. 11
ss). MORGER précise à ce propos que la prise en charge par l'assurance-accidents
d'une maladie professionnelle
en vertu de l'
art. 9 al. 2 LAA
suppose, outre
une relation exclusive ou
nettement prépondérante (75 pour cent), la
survenance d'une affection typique de la profession considérée (Berufskrankheiten,
Courrier suisse des assurances, 1988, p. 118 ss).
Enfin, selon les conclusions d'une étude du
docteur DEBRUNNER, de la division médicale de la CNA (Rückenleiden als Berufskrankheit?,
Revue de traumatologie, d'assicurologie et des maladies professionnelles, vol.
81/1988, p. 277 ss), l'influence d'un travail physiquement éprouvant sur des
troubles dégénératifs
de la colonne vertébrale est pratiquement
insignifiante lorsque la durée d'exposition est inférieure à cinq ans; à partir
de dix années et plus, la maladie peut être due pour 35 pour cent à la
profession. Mais les statistiques épidémiologiques et les expériences cliniques
ne démontrent pas qu'un taux de 75 pour cent puisse être atteint (ou, en
d'autres termes, que les cas de lésions pour un groupe professionnel déterminé
soient quatre fois plus nombreux que ceux enregistrés dans la population en
général). La plupart du temps, l'existence d'une maladie professionnelle
devrait donc être niée en présence d'affections dorsales, même pour des
professions particulièrement exposées (le rapport serait de deux contre un pour
BGE 116 V 136 p. 144 les professions du bâtiment et de
trois contre un pour la catégorie des maçons). Dans un contexte plus large,
MAURER relève aussi que les conditions d'application de l'
art. 9 al. 2 LAA
ne sont susceptibles d'être remplies que dans de rares situations, compte tenu
des exigences posées (op.cit., p. 222).
d) Il n'est point besoin de prendre position, de
manière générale et
théorique, au sujet de cette dernière étude.
Il ressort de l'exposé de jurisprudence et de
doctrine qui précède que l'application de l'
art. 9 al. 2 LAA
suppose en
tout cas que la maladie résulte de l'exposition d'une certaine durée à un
risque professionnel typique ou inhérent. Par essence, la responsabilité de l'assureur-accidents
ne saurait découler ici d'un événement unique et, à lui seul, un simple rapport
de simultanéité avec l'activité professionnelle n'est pas suffisant. Autrement
dit, pour qu'un tel événement isolé relève de l'assurance-accidents, il faut
qu'il présente toutes les caractéristiques d'un accident (
art. 9 al. 1 OLAA
)
ou
que les lésions qu'il a provoquées soient assimilées
à un accident (
art. 9 al. 2 OLAA
)."
In una sentenza U 337/01
del 27 agosto 2003, a proposito di un postino, l'Alta Corte ha sviluppato le
seguente considerazioni:
"
E. 3 Die Vorinstanz hat in zutreffender Würdigung der
medizinischen Akten, insbesondere des Untersuchungsberichtes von Kreisarzt Dr.
A.________ vom 27. Dezember 1999 sowie der am 25. Juli 2000 verfassten
ärztlichen Beurteilung des Dr. B.________ vom SUVA-Ärzteteam Unfallmedizin, zu
Recht erkannt, dass die Bandscheibendegeneration des Versicherten auf jeden
Fall nicht im
rechtsprechungsgemäss erforderlichen Ausmass von
mindestens 75 % auf die frühere Berufsarbeit als Postbeamter zurückgeführt
werden kann. Denn Dr. B.________, Spezialarzt für orthopädische Chirurgie,
führte unter Hinweis auf verschiedene medizinische Studien und Statistiken
überzeugend aus, auf Grund der epidemiologischen Daten lasse sich zwar
schliessen, dass strenge körperliche Arbeit einen signifikanten ätiologischen
Faktor darstelle, hingegen sei eine übermässige Häufung der
bandscheibenbedingten Erkrankungen
in einem zur Anerkennung als Berufskrankheit
erforderlichen Verhältnis von 4 : 1 statistisch nicht nachzuweisen. Diese
medizinische Erkenntnis wurde anhand von epidemiologischen Erhebungen in
verschiedenen Bauberufen (Bauarbeiter, Baumaschinenführer, Maurer), bei
Giesserei- und Hafenarbeitern
sowie bei Truckfahrern (vgl. auch Debrunner, Rückenleiden
als
Berufskrankheit?, in: Zeitschrift für
Unfallchirurgie, Versicherungsmedizin und Berufskrankheiten, Bd. 81/1988, S.
277 ff.) gewonnen und ist insofern auch auf Postmitarbeiter übertragbar, als
diese statistisch wohl kaum häufiger oder schneller Bandscheibenerkrankungen
erleiden als die Angehörigen
der genannten Berufsgruppen.
Jedenfalls ist die von Hausarzt Dr. C.________ in seiner
Stellungnahme vom 11. Juli 2000 vertretene Auffassung nicht haltbar, wonach
sich der Beschwerdeführer mindestens doppelt so häufig habe bücken (und dabei
schwere Gegenstände "manipulieren") müssen wie ein Bauarbeiter,
weshalb sich der Verschleiss notgedrungen entsprechend früher eingestellt habe.
Tatsache ist, dass nach den Forschungsergebnissen ein
Bandscheibenleiden nicht als berufsbedingt zu
betrachten ist, wenn keine langjährige Exposition stattgefunden hat; die
Veränderungen im
Bewegungssegment sind in diesem Fall eher auf
anlagebedingte Faktoren zurückzuführen. So beträgt nach Debrunner (a.a.O., S.
278 f.; vgl. auch S. 285) die minimale Expositionszeit für die Ausbildung
relevanter reaktiv-degenerativer Veränderungen im Bereich der Lendenwirbelsäule
erfahrungsgemäss ungefähr 10 Jahre. Angesichts des Umstandes, dass der
Versicherte bis zum erstmaligen Arztbesuch wegen lumbaler Rückenbeschwerden
(Konsultation des Chirurgen Dr. D.________ am 3.
Februar
1993) bzw. bis zum
radiologischen Nachweis erster Zeichen eines Bandscheibenscha-dens
(CT-Untersuchung vom 9. Februar 1993) nur gerade während etwas mehr als zwei
Jahren im Postdienst gearbeitet hatte, fällt eine berufsbedingte Entstehung des
fraglichen Leidens schon auf Grund des angeführten Erfahrungswertes ausser
Betracht. Nach der unter Erw. 2.2 hievor dargelegten Rechtsprechung scheidet
somit eine Anerkennung als Berufskrankheit im Einzelfall von vornherein aus,
weshalb auf die in der Verwaltungsgerichtsbeschwerde diesbezüglich
vorgebrachten Einwendungen (einschliesslich des Eventualantrags
auf Rückweisung der Sache an die Vorinstanz zur
ergänzenden
medizinischen
Begutachtung)
nicht näher einzugehen ist."
La nostra Massima Istanza in una sentenza pubblicata in DTF 126 V
183ss., ha, inoltre, precisato quanto segue:
"
(…). Sofern der Nachweis eines qualifizierten
(zumindest stark überwiegenden [Anteil von mindestens 75%]) Kausalzusammenhanges
nach der medizinischen Empirie allgemein nicht geleistet werden kann (z.B.
wegen der weiten Verbreitung einer Krankheit in der Bevölkerung, welche es
ausschliesst, dass eine bestimmte versicherte Berufstätigkeit ausübende Person
zumindest vier Mal häufiger von einem Leiden betroffen ist als die Bevölkerung
im Durchschnitt), scheidet die Anerkennung im Einzelfall aus (BGE 116 V 143
Erw. 5c in fine; RKUV 1999 Nr. U 326 S. 109 Erw. 3 in fine; im gleichen Sinne
bezüglich der Frage nach dem für die Anerkennung als Berufskrankheit
erforderlichen vorwiegenden [Anteil von mindestens 50%; RKUV 1988 Nr. U61 S.
447] Zusammenhang von aufgetretenem Leiden und beruflich bedingter Exposition
zu in Ziff. 1 des Anhanges I zur UVV aufgeführten schädigenden Stoffen das
nicht veröffentlichte Urteil S. vom 11. Mai 2000, worin auf Grund
epidemiologischer Untersuchungsergebnisse das relative Risiko für Leukämie oder
ein myelodysplastisches Syndrom bei einer länger andauernden Benzol-Exposition
von 1 ppm als nur wenig über dem Risiko der Gesamtbevölkerung liegend
bezeichnet wurde). Sind anderseits die allgemeinen medizinischen Erkenntnisse
mit dem gesetzlichen Erfordernis einer stark überwiegenden (bis
ausschliesslichen) Verursachung des Leidens durch eine (bestimmte) berufliche
Tätigkeit vereinbar, besteht Raum für nähere Abklärungen zwecks Nachweises des
qualifizierten Kausalzusammenhanges im Einzelfall (vgl. BGE 116 V 144 Erw. 5d;
RKUV 1997 nr. U 273 S. 178 Erw. 3)."
In una sentenza U 71/05 del 9 agosto 2006, l'Alta Corte ha ribadito
i medesimi concetti rilevando in particolare:
"
4.3 Die Voraussetzung des ausschliesslichen oder
stark überwiegenden Zusammenhanges gemäss Art. 9 Abs. 2 UVG ist nach
ständiger Rechtsprechung erfüllt, wenn die Berufskrankheit mindestens zu
75 % durch die berufliche Tätigkeit verursacht worden ist. Die Anerkennung
von Beschwerden im Rahmen dieser von der Gerichtspraxis als
"Generalklausel" bezeichneten Anspruchsgrundlage ist - entsprechend
der in
BGE 114 V 111
Erw. 3c auf Grund der Materialien eingehend dargelegten legislatorischen
Absicht, die Grenze zwischen krankenversicherungsrechtlicher Krankheit und
unfallversicherungsrechtlicher Berufskrankheit nicht zu verwässern - an relativ
strenge Beweisanforderungen gebunden. Verlangt wird, dass die versicherte
Person für eine gewisse Dauer einem typischen Berufsrisiko ausgesetzt ist (zum
Ganzen:
BGE 126 V 186
Erw. 2b mit Hinweis).
4.3.1 Im Rahmen von Art. 9 Abs. 2 UVG
ist grundsätzlich in jedem Einzelfall darüber Beweis zu führen, ob die
geforderte stark überwiegende (mehr als 75%ige) bis ausschliessliche berufliche
Verursachung vorliegt (
BGE 126 V 189
Erw. 4b am Ende). Angesichts des empirischen Charakters der
medizinischen Wissenschaft (
BGE 126 V 189
Erw. 4c am Anfang) spielt es indessen für den Beweis im
Einzelfall eine entscheidende Rolle, ob und inwieweit die Medizin, je nach
ihrem Wissensstand in der fraglichen Disziplin, über die Genese einer Krankheit
im Allgemeinen Auskunft zu geben oder (noch) nicht zu geben vermag.
Wenn auf Grund medizinischer Forschungsergebnisse
ein Erfahrungswert dafür besteht, dass eine berufsbedingte Entstehung eines
bestimmten Leidens von seiner Natur her nicht nachgewiesen werden kann, dann
schliesst dies den (positiven) Beweis auf qualifizierte Ursächlichkeit im
Einzelfall aus. Oder mit andern Worten: Sofern der Nachweis eines
qualifizierten (zumindest stark überwiegenden [Anteil von mindestens
75 %]) Kausalzusammenhanges nach der medizinischen Empirie allgemein nicht
geleistet werden kann (z.B. wegen der
weiten Verbreitung einer Krankheit in der
Gesamtbevölkerung, welche es ausschliesst, dass eine eine bestimmte versicherte
Berufstätigkeit ausübende Person zumindest vier Mal häufiger von einem Leiden
betroffen ist als die Bevölkerung im Durchschnitt), scheidet die Anerkennung im
Einzelfall aus.
Sind anderseits die allgemeinen medizinischen Erkenntnisse
mit dem
gesetzlichen Erfordernis einer stark
überwiegenden (bis ausschliesslichen) Verursachung des Leidens durch eine
(bestimmte) berufliche Tätigkeit vereinbar, besteht Raum für nähere Abklärungen
zwecks Nachweises des qualifizierten Kausalzusammenhanges im Einzelfall (
BGE 126 V 189
Erw. 4c mit Hinweisen)."
In una sentenza U 257/01
del 26 novembre 2001 il TFA aveva in particolare sottolineato che:
"
b) Senonché, nel caso di specie, la domanda di
prestazioni assicurative per una pretesa malattia professionale è
manifestamente infondata. È vero che sapere se un'affezione configuri una
malattia professionale ai sensi dell'art. 9 cpv. 2 LAINF è in primo luogo una
questione di prove in un caso concreto. È tuttavia altrettanto vero che,
qualora in base ai dati forniti dalla scienza medica emerga quale fatto
dimostrato non poter a dipendenza della particolare natura di una determinata
affezione essere provato che la medesima sia riconducibile all'esercizio di
un'attività professionale, non è consentito fornire la prova di una causalità
qualificata in un'evenienza concreta giusta il predetto disposto (
DTF 126 V 189
consid.
4c). Ora, come lo ha rilevato a ragione la Corte cantonale, in applicazione
della giurisprudenza relativa all'art. 9 cpv. 2 LAINF sarebbe praticamente
necessario dimostrare, per poter ammettere l'esistenza di una malattia
professionale, che epidemiologicamente la categoria dei docenti è colpita da
malattie psichiche in una misura almeno quattro volte superiore rispetto alla
popolazione in generale (
DTF 126 V 190
consid.
4c). In altre parole, dalla scienza medica emerge quale fatto dimostrato non
poter essere provato che malattie psichiche siano a dipendenza della
particolare natura dell'affezione riconducibili all'esercizio della professione
di insegnante. Non essendo in tal caso consentito fornire la prova di una
causalità qualificata nell'evenienza concreta, nemmeno si giustifica di
rinviare la causa alla Zurigo assicurazioni per ulteriori accertamenti."
L'esistenza
di una malattia professionale è stata negata dal TFA, anche in un'altra causa
U 101/06 del 19 giugno 2006, che riguardava uno stuccatore, sulla base delle
seguenti considerazioni:
"
E. 4 4.1Dans le cadre de l'expertise, l'assuré a fourni
aux docteurs O.________ et B.________ une description des tâches exercées dans
la profession de staffeur. Après avoir examiné les pièces médicales du dossier,
ces derniers ont aussi procédé à une analyse de la littérature médicale. A
titre liminaire, ces spécialistes ont expliqué n'avoir trouvé aucune étude
relative à la profession de staffeur tant dans la littérature spécifique à la
rhumatologie qu'à celle existant en matière de médecine du travail. Aussi, se
sont-ils référés aux travaux publiés pour le métier de peintre en bâtiment, dès
lors que cette profession implique, à l'instar de celle de l'intéressé, de
travailler les bras levés.
Si, comme le démontrent plusieurs
études, il
existe une prévalence augmentée de douleurs aux
épaules dans de telles positions, le lien de causalité ne saurait, toujours
selon les experts, être qualifié de prépondérant. En effet, il ressort de la
littérature médicale consultée que le trouble diagnostiqué ne se présente que deux
à trois fois plus fréquemment chez les peintres en bâtiment que dans la
population en général. En outre, sur le plan clinique, l'origine de cette
atteinte étant multi-factorielle, il convient de prendre en considération, en
sus du métier exercé, l'âge, la constitution et notamment la tendance à
développer de l'arthrose.
Les experts ont également relevé que les lésions
SLAP II peuvent être exemptes de répercussion clinique ou être associées à la
présence de troubles dégénératifs préexistants de l'épaule gauche tels que
l'arthrose gléno-humérale ou une tendinite de la coiffe des rotateurs. Ils se
sont référés à l'étude de Kim (Kim TK et al. Clinical Features of the Different
Types of SLAP Lésions. Journal of Bone and Joint Surgery 2003 Jan; 85 (1):
66-71), qui explique que pour les patients âgés de plus de quarante ans - comme
le recourant - l'association des lésions de degré II à des pathologies gléno-humérales
est plus nette alors que pour les patients plus jeunes (moins de 40 ans), ce
genre de lésion est davantage associé à la présence d'une lésion bankart, soit
une déchirure du labrum antérieur de la glène. En outre, d'après leur analyse
de la littérature médicale, il n'existe pas de lien bien établi entre une
lésion SLAP II et une profession spécifique. Quant à l'affection du pouce
gauche, aussi d'origine multi-factorielle, elle n'est pas due de manière
prépondérante à l'exercice de sa profession.
E. 4.2 4.2.1Le rapport circonstancié de ces experts, dont
les conclusions sont convaincantes, répond aux réquisits posés par la
jurisprudence relative à la valeur probante des documents médicaux (
ATF 125 V 352
consid.
3a, 122 V 160 consid. 1c et les références).
4.2.2 Les avis médicaux divergents émis par les
docteurs A._______ et E.________ ne sont pas de nature à mettre sérieusement en
doute l'analyse des experts judiciaires. Dans sa lettre du 15 décembre 2004, le
docteur A.________ a indiqué que les lésions SLAP II sont à son avis d'origine traumatique,
à la suite notamment de tractions du bras. Cette affection pourrait être due à
la profession de l'intéressé, dès lors qu'il a exercé une activité extrêmement
difficile durant toute sa vie. Quant à son confrère E.________, il fonde son
point de vue sur le fait que le travail de staffeur impose des contraintes musculaires
au niveau des épaules en raison notamment des mouvements d'abduction et de
projection, sur la considération qu'il n'a pas connaissance d'un état antérieur
relatif aux épaules chez l'expertisé et enfin que, selon la littérature médicale,
la lésion SLAP II résulte d'un traumatisme par traction.
4.2.3 L'existence d'une cause unique est toutefois
controversée, dès lors que les experts judiciaires, s'appuyant sur la
littérature médicale, ont relevé qu'une lésion SLAP II est d'origine multi-factorielle
et peut, en particulier, être associée à la présence de troubles dégénératifs
préexistants de l'épaule.
Dans
le cas d'espèce, cette appréciation apparaît d'autant plus convaincante que
l'assuré souffre d'arthrose à la colonne cervicale et lombaire ainsi qu'aux
pouces et aux épaules. En outre, s'agissant d'un droitier, il y a tout lieu de
penser que si cette affection était causée exclusivement ou de manière
nettement prépondérante par les mouvements d'abduction et de projection, l'épaule
droite aurait présenté en priorité une lésion de ce genre, ce qui n'est pas le
cas.
Au demeurant, le seul fait que l'intéressé souffre
d'une telle affection
n'implique pas encore qu'elle soit causée
exclusivement ou de manière nettement prépondérante par l'exercice de sa
profession. Les docteurs A.________ et E.________ n'apportent aucun élément
susceptible de prouver que ce genre d'atteinte est quatre fois plus fréquent
dans l'activité de staffeur que les cas enregistrés dans la population en
général. Les experts O.________ et B.________ ont d'ailleurs relevé, sans être
contredit sur ce point, qu'il n'existe pas, dans la littérature médicale, de
lien bien établi entre une lésion SLAP II et une profession spécifique.
E. 5 Le recourant estime que les experts judiciaires ont assimilé à tort sa profession à celle de peintre en bâtiment. Il soutient à cet égard d'une part que les charges sont différentes, d'autre part que la tâche impliquant le maintien de matériaux au-dessus des épaules, propre à sa profession, est nettement moins fréquente chez les peintres en bâtiment. Comme on l'a vu, c'est à la suite d'une description détaillée des tâches requises dans son activité que les experts - dont un spécialiste en médecine du travail, le docteur B.________ - l'ont apparentée à celle de peintre en bâtiment, appréciation qui, dans cette mesure, n'apparaît pas critiquable. Au demeurant, à supposer que sa profession ne puisse être assimilée dans ce cadre à celle de peintre en bâtiment, cela n'aurait pas d'incidence sur la solution du litige, dès lors qu'il n'existe pas de base épidémiologique qui permettrait de considérer que la lésion SLAP II est quatre fois plus fréquente dans la profession de l'intéressé que les cas enregistrés dans la population en général et que l'origine de cette atteinte est multi-factorielle.
E. 6 Cela étant, on doit nier, avec les instances
précédentes, l'existence d'un lien de causalité qualifiée entre la profession
exercée par le recourant et les affections dont il souffre.
Mal fondé, le recours doit être rejeté."
A
proposito dell'art. 9 cpv. 2 LAINF Frésard / Moser-Szeless, op. cit., p.
877-890, rilevano quanto segue:
"
Cette clause générale est censée répondre au
besoin de combler d'éventuelles lacunes qui subsisteraient dans la liste établie
par le Conseil fédéral.
En pratique, de telles lacunes sont difficiles à
combler, car, s'agissant de la clause générale, l'exigence d'une relation
exclusive ou nettement prépondérante n'est réalisée que si la maladie
professionnelle a été causée à 75% au moins par l'exercice de l'activité
professionnelle. Ce qui veut dire, pour certaines affections qui ne sont pas
typiques d'une profession en particulier, que les cas d'atteintes pour un
groupe professionnel déterminé doivent être quatre fois plus nombreux que ceux
enregistrés dans la population en général. Rares sont les cas qui puissent
satisfaire à cette exigence, laquelle suppose en tout cas que la maladie
résulte de l'exposition d'une certaine durée à un risque professionnel typique
ou inhérent, un événement unique et par conséquent un simple rapport de
simultanéité ne
suffisant pas
.
La question de savoir si l'exigence d'une
relation exclusive ou nettement prépondérante est remplie - question relevant
d'abord de la preuve dans un cas concret - doit être appréciée au vu de
données épidémiologiques médicalement reconnues. S'il apparaît comme un fait
démontré par la science médicale qu'en raison de la nature d'une affection
particulière, il n'est pas possible de prouver que celle-ci est due à l'exercice
d'une activité professionnelle, la preuve de la causalité qualifiée, dans un
cas concret, ne peut pas non plus être apportée. En revanche, si les
connaissances médicales générales sont compatibles avec l'exigence légale d'une
relation de causalité nettement prépondérante, voire exclusive entre une
affection et une activité professionnelle déterminée, subsiste alors un champ
pour des investigations complémentaires en vue d'établir, dans le cas
particulier, l'existence de
cette causalité qualifiée
.
Casuistique
-
Il n'y a pas de maladie professionnelle
dans le cas d'un acteur qui subit une hernie discale en jouant pour la centième
fois un rôle dans lequel il doit rattraper une comédienne, qui fait un bond
dans sa direction
,
ni chez un aide-infirmier
qui a ressenti une vive douleur au dos en déplaçant un patient de la table
d'opération à un lit
.
(...)
- Un poseur de parquets, atteint de gonalgies chroniques à un
genou, ne subit pas une maladie professionnelle, parce que cette affection,
contrairement aux boursites chroniques, n'est pas j
mentionnée dans la liste des affections dues au travail de l'annexe 1 à l'OLAA
."
2.5. Analogamente a quanto stabilito dalla giurisprudenza relativa
alla nozione di infortunio, colui che chiede il riconoscimento di prestazioni
dell'assicurazione contro gli infortuni deve rendere plausibile la sussistenza
dei singoli elementi costitutivi della definizione della malattia
professionale. Qualora non adempia questi requisiti, l'assicurazione non è
tenuta ad assumere il caso. Se vi è controversia, spetta al giudice decidere se
i presupposti della malattia professionale sono dati. Il giudice stabilisce
d'ufficio i fatti di causa; a tal fine può richiedere la collaborazione delle
parti. Se la procedura non consente di concludere almeno per la verosimiglianza
dell'esistenza di una malattia professionale - la semplice possibilità non
essendo sufficiente - il giudice constaterà l'assenza di prove o di indizi
pertinenti e, pertanto, l'inesistenza del diritto a prestazioni ai sensi della
LAINF (DTF 116 V 140 consid. 4b e 142 consid. 5a, 114 V 305 consid. 5b, 111 V
201 consid. 6b; RAMI 1990 U 86, p. 50).
2.6. Nella
presente fattispecie non siamo in presenza di sostanze nocive o di lavori
figuranti nell'elenco esaustivo dell'Allegato 1, che potrebbero potenzialmente
portare a riconoscere una malattia professionale ai sensi dell'art. 9 cpv. 1
LAINF (per dei casi di applicazione cfr. RtiD I-2006 pag. 259 seg.; sentenza
TFA U 256/06 del 24 ottobre 2006; sentenza TFA U 297/05 del 16 agosto 2006).
Entra
dunque in considerazione soltanto l'art. 9 cpv. 2 LAINF. In tale ipotesi, per
potere ammettere una malattia professionale occorre dimostrare l'esistenza di
un nesso di causalità esclusivo o nettamente preponderante (cfr. consid. 2.4).
L'assicurato
per più di 40 anni ha svolto in __________ la professione di idraulico,
montatore di impianti sanitari.
Dal
profilo medico, il Prof. __________ dell'__________ e il dottor __________
hanno rilevato il 16 ottobre 2006:
"
Il Sig. RI 1, di anni __________, è stato
inviato dal Medico Curante, su indicazione del RA 1 di __________, per visita
parere di medicina del lavoro per sospetta malattia professionale.
Rilievi anamnestici.
Il Sig. RI 1 ha iniziato a lavorare all'età di 18
anni.
Per tre anni __________.
Dal 1963 sempre idraulico presso varie imprese;
per sette anni ditta __________ (__________), per quattro anni ditta __________
(__________).
Dal 1974 al 2004 idraulico presso la ditta __________
di __________ (__________).
Riferisce che il lavoro nelle tre imprese
idrauliche era sostanzialmente sovrapponibile e consisteva nella posa e messa
in opera di impianti termoidraulici soprattutto presso aziende e raramente
presso privati.
Riferisce che il carico di lavoro richiedeva un
elevatissimo impegno dell'apparato muscoloscheletrico, in quanto
quotidianamente doveva movimentare tubi o parti di caldaie dal peso anche
superiore ai 100 Kg con l'ausilio di un collega; non erano previsti ausili
meccanici.
Inoltre riferisce che nelle operazioni di posa e
messa in opera era costretto al mantenimento di posture incongrue per periodi
prolungati.
(...)
Diagnosi.
Ernia discale L5-S l condizionante radicolopatia
bilaterale; protrusione L4-L5; coxoartrosi.
Giudizio valutativo per tecnopatia.
In base al racconto anamnestico, al lungo periodo
di esposizione ad attività lavorative che prevedono un rilevante impegno
riferito dell'ap-parato muscoloscheletrico, si ritiene che le patologie
riscontrate (ernia discale L5-S1; protrusione discale L4-L5) possano essere
attri-buibili al lavoro svolto prevalentemente in __________." (Doc. 58)
Nel suo
apprezzamento del 24 novembre 2006 il dottor __________, specialista FMH in
chirurgia e medico di __________ dell'CO 1, si è invece così espresso:
"
L'assicurato, __________, dal luglio 2004 non
più attivo professionalmente (prima impiegato in __________ in qualità di
montatore di impianti sanitari) e beneficiario di una rendita AI del 100% dal
luglio 2005, il 16.10.2006 viene sottoposto ad un esame clinico molto scarno da
parte del dott. __________, il quale conclude che le patologie riscontrate
(ernia discale L5/S1, protrusione discale L4-L5)
possano
essere
attribuibili al lavoro svolto prevalentemente in __________.
Il suddetto medico, in effetti rimane sul vago,
in quanto né dalla sua succinta visita né dagli accertamenti citati dimostrato
alcun fattore professionale specifico che abbia provocato direttamente
queste affezioni in parola.
Infatti, il signor RI 1 è stato sottoposto ad
un'approfondita visita medica specialistica (13.12.2005) nonché a degli esami
strumentali adatti, con la diagnosi (oltre a ipertensione arteriosa in
trattamento) di sindrome lombo-vertebrale cronica
da
:
-
turbe statiche
del rachide (tendenzialmente piatto),
-
alterazioni degenerative plurisegmentali
specialmente L4/L5: osteocondrosi con protrusione discale ad ampio
raggio,
-
L5/LS1: condrosi con ernia discale
paramediana e intra-foraminale a destra.
Tale specialista (dott. __________) in nessun
modo allude ad un'eziologia professionale. A tale riguardo, basta
ripassare l'indagine spineco-tomografica, la quale evidenzia delle alterazioni esclusivamente
di natura degenerativo-morbosa.
Sintomatico è che la CO 1 non conta nemmeno un
caso di discopatia plurisegmentale della colonna lombare, riconosciuto sotto
forma di
malattia professionale
.
" (Doc. 61)
Chiamata
a pronunciarsi, questa Corte ritiene che la valutazione della dott. __________,
secondo il quale non sono adempiuti i restrittivi presupposti per riconoscere
una malattia professionale sulla base dell’art. 9 cpv. 2 LAINF, possa
validamente costituire da supporto probatorio al presente giudizio.
In
proposito, va ricordato che, per costante giurisprudenza, quando l'istruttoria
da effettuare d'ufficio conduce l'amministrazione o il giudice, in base ad un
apprezzamento coscienzioso delle prove, alla convinzione che la probabilità di
determinati fatti deve essere considerata predominante e che altri
provvedimenti probatori più non potrebbero modificare il risultato (valutazione
anticipata delle prove), si rinuncerà ad assumere altre prove (cfr. STFA
dell'11 dicembre 2003 nella causa R., U 239/02; STFA del 31 gennaio 2003 nella
causa V., H 5/02; STFA del 5 marzo 2003 nella causa G., H 411/01; SVR 2003 IV
Nr. 1 p. 1; STFA dell'11 gennaio 2002 nella causa C., H 102/01; STFA dell'11
gennaio 2002 nella causa C., H 103/01; STFA dell'11 gennaio 2002 nella causa D.
SA, H 299/99; STFA del 26 novembre 2001 nella causa R., U 257/01; STFA del 15
novembre 2001 nella causa P., U 82/01; STFA del 28 giugno 2001 nella causa G.,
I 11/01; RCC 1986 p. 202 consid. 2d; STFA del 27 ottobre 1992 nella causa B.P.;
STFA del 13 febbraio 1992 in re O.; STFA del 13 maggio 1991 nella causa A.;
STCA del 25 novembre 1991 nella causa M.; F. Gygi, Bundesverwaltungsrechtspflege,
2a ed., p. 274; U. Kieser, Das Verwaltungsverfahren in der Sozialversicherung,
Zurigo 1999, p. 212; Kölz/Häner, Verwaltungsverfahren und
Verwaltungsrechtspflege des Bundes, 2a ed., p. 39 e p. 117), senza che ciò
costituisca una lesione del diritto di essere sentito sancito dall'art. 29 cpv.
2 Cost. (DTF 124 V 94 consid. 4b, 122 V 162 consid. 1d e sentenza ivi citata).
Occorre
inoltre considerare che in un procedimento assicurativo sociale l'amministrazione
è parte solo dopo l'instaurazione della controversia giudiziale mentre invece
nella fase che precede la decisione essa è un organo amministrativo incaricato
di attuare il diritto oggettivo (cfr. RAMI 1997 U 281, p. 282; DTF 104 V 209;
STFA dell'8 luglio 2003 nella causa B., U 259/02, consid.
2.1.1; U. Meyer-Blaser, Die Rechtspflege in der Sozialversicherung,
in
BJM 1989, p. 30ss.).
Nella DTF 125 V 351 seg. (= SVR 2000 UV Nr. 10, p. 33ss. e RAMI 1999
U 356, p. 572)
, la nostra Corte federale ha
confermato che ai rapporti allestiti da medici alle dipendenze di
un'assicurazione deve essere riconosciuto pieno valore probante, a condizione
che essi si rivelino essere concludenti,
compiutamente
motivati, di per sé scevri di contraddizioni e, infine, non devono sussistere
degli indizi che facciano dubitare della loro attendibilità. Il solo fatto che
il medico consultato si trovi in un rapporto di dipendenza con l'assicuratore,
non permette già di metterne in dubbio l'oggettività e l'imparzialità. Devono
piuttosto esistere delle particolari circostanze che permettano di ritenere
come oggettivamente fondati i sospetti circa la parzialità dell'apprezzamento.
Per quel
che riguarda le perizie allestite da specialisti esterni all'amministrazione,
il TFA ha pure loro riconosciuto pieno valore probante, fintantoché non vi sono
degli indizi concreti che facciano dubitare della loro attendibilità (cfr. STFA
del 10 luglio 2003 nella causa C., U 168/02; DTF 125 V 353, consid. 3b/bb).
Infine,
l’Alta Corte
ha precisato che i pareri redatti dai medici dell'amministrazione
hanno pieno valore probatorio, anche quando essi si sono espressi unicamente in
base agli atti, dunque senza visitare personalmente l'assicurato (cfr. STFA del
E. 10 settembre 1998 nella causa R., U 143/98 e STFA del 2 luglio 1996 nella causa
A., U 49/95).
A proposito del
certificato del dottor __________, non può essere ritenuto decisivo il fatto
che l'assicurato presenta delle alterazioni esclusivamente di natura degenerativo-morbosa.
Il ricorrente non chiede infatti delle prestazioni per l'infortunio, bensì per
malattia professionale.
È invece vero che non ci
troviamo in presenza di una malattia professionale ai sensi del diritto
svizzero.
Dal profilo medico non è
stato dimostrato che l'affezione di cui soffre l'assicurato (ernia discale) sia
di quattro volte superiore per coloro che esercitano la professione di
idraulico rispetto al resto della popolazione. Le sentenze federali riprodotte
al consid. 2.4 e relative ad altri lavori pesanti possono essere infatti
applicate per analogia a questa professione.
Del resto l'Alta Corte ha
negato l'esistenza di una malattia professionale nel caso in un attore che
soffriva di ernia discale, argomentando:
"
Das Vorliegen einer Berufskrankheit ist
ebenfalls zu verneinen, denn der Tätigkeit eines Schauspielers wohnt keineswegs
Risiko für Rückenbeschwerden inne. Wohl bestehe bei einem hundertmal
wiederholten Vorgang ein gewisses Risiko, doch sei nicht erstellt, dass
aufgrund des Vorzustandes die berufsbedingte Ursache mehr als 75%
ausmache." (cfr. RJB 1996 p. 490).
2.7. Il 1° giugno
2002 è entrato in vigore l'accordo del 21 giugno 1999 tra la Confederazione
Svizzera, da una parte, e la Comunità europea ed i suoi Stati membri,
dall'altra, sulla libera circolazione delle persone (ALC), che regola, in particolare
nel suo Allegato II, il coordinamento dei sistemi di sicurezza sociale (art. 8
ALC).
L'ALC si
applica alla presente fattispecie, visto che l'assicurato ha lavorato in __________
fino al 2004 (cfr. DTF 128 V 317 consid. 1b/bb nonché STFA del 12 marzo 2004
nella causa E., H 14/03, consid. 5).
I
presupposti materiali per stabilire l’eventuale diritto a ulteriori
prestazioni, si determinano in ogni caso secondo il diritto svizzero.
Infatti,
anche a seguito dell'entrata in vigore dell'ALC, il Regolamento (CEE) n.
1408/71 del Consiglio, del 14 giugno 1971, relativo all'applicazione dei regimi
di sicurezza sociale ai lavoratori subordinati, ai lavoratori autonomi ed ai
loro familiari che si spostano all'interno della Comunità, cui rinvia l'art. 1
cpv. 1 Allegato II ALC, rimanda a tale normativa (cfr. STFA dell’11 gennaio
2005 nella causa D., U 271/03, consid. 1.3.).
Così, in
virtù dell'art. 53 del Regolamento, le prestazioni che il lavoratore frontaliero
(su questa nozione cfr. DTF 133 V 169), vittima di un infortunio sul lavoro,
può anche richiedere nel territorio dello Stato competente - vale a dire dello
Stato membro sul cui territorio si trova l'istituzione competente (art. 1 lett.
q del Regolamento) - sono erogate dall'istituzione competente secondo le
disposizioni della legislazione di tale Stato come se l'interessato risiedesse
in quest'ultimo.
Orbene,
l'istituzione competente, alla quale, conformemente all'art. 1 lett. o punto i
del Regolamento, RI 1 era assicurato al momento della domanda di prestazioni, è
l’CO 1, l'assicurato in questione trovandosi, nel momento determinante, ad
esercitare esclusivamente un'attività subordinata in territorio elvetico ed
essendo, di conseguenza, assoggettato alla legislazione di tale Stato (art. 13
n. 2 lett. a Regolamento; cfr., pure, STFA del 15 aprile 2004 nella causa F., U
76/03, consid. 1.3. e riferimenti dottrinali ivi menzionati).
Donde
l'applicabilità dell'ordinamento svizzero.
Di conseguenza il
ricorrente non può beneficiare delle prestazioni richieste neppure sulla base
delle norme internazionali relative al coordinamento dei sistemi di sicurezza
sociale. Al riguardo Frésard / Moser-Szeless, op.cit., p. 880; rilevano in
particolare che:
"
118 Il découle de ces principes que l'assureur-accidents
suisse est
tenu d'allouer des
prestations pour une maladie professionnelle lorsque la dernière exposition au
risque a eu lieu en Suisse. A défaut d'une période « suisse » d'exposition au
risque, il n'y a pas d'obligation de prester, même si la maladie
professionnelle se déclare au cours d'une activité professionnelle (non
exposée) exercée en Suisse.
119 Eu
égard à la répartition des compétences prévue par l'art. 57 du règlement
1408/71, un problème spécifique à la coordination des prestations en cas de
maladies professionnelles réside dans le fait que les systèmes de sécurité
sociale des Etats parties ne reconnaissent pas tous les mêmes maladies comme
des maladies professionnelles.
Chaque Etat est libre de
définir celles-ci en vertu de son droit national. Il existe certes une « Liste européenne
des maladies professionnelles » en tant qu'annexe à la recommandation de la Commission
européenne du 19 décembre 2003 concernant la liste des maladies professionnelles
(2003/ 670/CE). Cette recommandation n'est cependant pas obligatoire et ne
fonde ainsi aucun droit pour le travailleur; de manière générale, elle doit toutefois
être prise en compte lors de l'interprétation du droit national, notamment lorsqu'elle
est de nature à éclairer le sens d'autres dispositions nationales ou communautaires.
Ces possibilités d'interprétation sont limitées en droit suisse, qui connaît le
système d'une liste exhaustive.
120 Lorsque
le dernier Etat dans lequel le travailleur victime d'une maladie
professionnelle a été exposé à des substances nocives de nature à provoquer
celle-ci refuse d'octroyer des prestations, parce que l'atteinte à la santé ne
correspond pas à une maladie professionnelle
selon le droit national, la compétence de prester revient alors aux
autres Etats dans lequel le travailleur a été exposé au risque susceptible
d'entraîner la maladie professionnelle,
dans un ordre «
à rebours» (art. 67 par. 3 et 4 du règlement 574/72).
"
Alla
luce di quanto qui sopra esposto il TCA non può dunque che confermare la decisione
su opposizione dell'CO 1.
Dispositiv
- dichiara e pronuncia Per il Tribunale cantonale delle assicurazioni Il presidente Il segretario Daniele Cattaneo Fabio Zocchetti
Volltext (verifizierbarer Originaltext)
Tessin Tribunale cantonale delle assicurazioni 25.06.2007 35.2007.37 Tessin Tribunale cantonale delle assicurazioni 25.06.2007 35.2007.37 Ticino Tribunale cantonale delle assicurazioni 25.06.2007 35.2007.37
Malattia professionale esclusa. Idraulico montatore di impianti sanitari. Negato obbligo a prestazioni in relazione a problemi al rachide dell'assicurato. Necessario nesso causale esclusivo o nettamente preponderante tra attività professionale e malattia.
Raccomandata Incarto n. 35.2007.37 DC / sc Lugano 25 giugno 2007 In nome della Repubblica e Cantone Ticino Il presidente del Tribunale cantonale delle assicurazioni Giudice Daniele Cattaneo statuendo sul ricorso del 9 marzo 2007 di RI 1 rappr. da: RA 1 contro la decisione su opposizione del 4 dicembre 2006 emanata da CO 1 rappr. da: RA 2 in materia di assicurazione contro gli infortuni ritenuto, in fatto 1.1. Con decisione su opposizione del 4 dicembre 2006 l'CO 1 ha negato che nel caso di RI 1 siano dati gli estremi per riconoscere l'esistenza di una malattia professionale, argomentando: " (...) 4. L'assicurato presenta delle turbe statiche al rachide e delle alterazioni degenerative plurisegmentali, con a livello L4/L5 osteocondrosi con protrusione discale ad ampio raggio e una protrusione discale L4/L5 e a livello L5/S1 condrosi con ernia discale paramediana e intraforaminale a destra. In concreto manifestamente le condizioni dell'art. 9 cpv. 1 LAINF non sono date per deve essere esaminato unicamente in dettaglio se le affezioni al rachide sono imputabili al 75% almeno al lavoro svolto. A tale quesito ha risposto negativamente il dott. __________, medico di __________ presso la CO 1 __________. Il dott. __________ della __________, ospedale di __________ sostiene che le patologie riscontrate possono essere attribuite al lavoro svolto prevalentemente in __________. 5. Ora ciò a differenza di quanto preteso dal rappresentante legale non significa che si è in presenza, secondo il criterio della probabilità preponderante vigente nel diritto delle assicurazioni sociali svizzere, di un nesso di causalità qualificato al 75% almeno. La semplice possibilità non basta per fare nascere un obbligo di indennizzo. In ogni caso il dott. __________, preso atto della documentazione prodotta, ha ribadito che la responsabilità dell'Istituto non è data. Sintomatico è il fatto che il dott. __________, reumatologo incaricato dalla cassa malati - la quale lo si ricorda ha ammesso la propria responsabilità - non ha mai fatto accenno ad una malattia professionale mentre la CO 1 non conta nelle proprie statistiche nemmeno un caso di discopatia plurisegmentale riconosciuto quale malattia professionale. Dagli atti non risulta che l'assicurato abbia messo in discussione l'agire della cassa malati. Egli è pertanto malvenuto a chiedere cumulativamente delle prestazioni alla CO 1 in quanto non è possibile porre a carico dell'assicuratore malattia e dell'assicuratore infortuni lo stesso danno alla salute." (Doc. A1) 1.2. Contro questa decisione l'assicurato ha fatto inoltrare un tempestivo ricorso al TCA nel quale il suo patrocinatore postula il versamento di prestazioni per malattia professionale rilevando: "
1. Il Sig. RI 1 ha prestato attività lavorativa alle dipendenze di terzi in __________ con carattere di continuità dal 1963 al 2004.
2. In particolare:
a. Dal 1963 - idraulico - anni 7 - presso l'azienda __________ (__________);
b. Dal 1970 - idraulico - anni 4 - presso l'azienda __________ (__________);
c. Dal 1974 al 2004 - idraulico presso l'azienda __________ di __________ (__________); 3. Le mansioni svolte per conto delle tre imprese idrauliche consistevano sostanzialmente nella posa e messa in opera di impianti termo-idraulici (soprattutto presso aziende-clienti).
4. Il carico di lavoro richiedeva un elevato impegno dell'apparato muscolo-scheletrico, in particolare riguardava la movimentazione, la posa e messa in opera di tubi e parti di caldaie di notevole peso senza alcun ausilio meccanico.
5. Titolare di Rendita Intera AI dal 01/07/2005. 6. Richiesta di Riconoscimento di Malattia Professionale riguardo alle patologie sofferte e riscontrate promossa nei confronti della CO 1 di __________ in data 10/08/2005. 7. Valutazione medico-legale di parte effettuata in data 16/10/2006 - Ospedale __________
- __________ - Facoltà di Medicina e Chirurgia - Dipartimento di Medicina del Lavoro e Preventiva - Professor __________ - Diagnosi clinica : Ernia discale L5 - S1 condizionante radicolopatia bilaterale; protrusione L4 - L5; coxoartrosi. (...) A seguito di una analisi attenta ed approfondita sia della normativa __________ applicabile alla fattispecie che degli argomenti a sostegno della nostra richiesta - in particolare: ● Considerando il Curriculum Lavorativo del Sig. RI 1; ● Considerando le diagnosticate patologie causate esclusivamente o in modo nettamente preponderante dall'esercizio delle attività professionali svolte in __________ (ex art. 9 cpv. 2 LAINF)." (Doc. I) 1.3. Nella sua risposta del 19 aprile 2007 l'CO 1 chiede di respingere il ricorso e osserva: " (...) La convenuta rinvia integralmente, per ragioni di economia processuale, al contenuto della stessa, sia per quanto attiene ai fatti e al diritto, sia per quanto riguarda in particolare la valutazione delle prove (a tal proposito si rimanda specialmente all'apprezzamento medico del 21 novembre 2006 - doc. 61 - ad opera del Dr. __________, specialista FMH in chirurgia, e ai rapporti da lui menzionati)." (Doc. III) in diritto In ordine 2.1. La presente vertenza non pone questioni giuridiche di principio e non è di rilevante importanza (ad esempio per la difficoltà dell’istruttoria o della valutazione delle prove). Il TCA può dunque decidere nella composizione di un Giudice unico ai sensi degli articoli 49 cpv. 2 della Legge organica giudiziaria e 2 cpv. 1 della Legge di procedura per le cause davanti al Tribunale delle assicurazioni (cfr. STFA del 21 luglio 2003 nella causa N., I 707/00; STFA del 18 febbraio 2002 nella causa H., H 335/00; STFA del 4 febbraio 2002 nella causa B., H 212/00; STFA del 29 gennaio 2002 nella causa R. e R., H 220/00; STFA del 10 ottobre 2001 nella causa F., U 347/98 pubblicata in RDAT I-2002 pag. 190 seg.; STFA del 22 dicembre 2000 nella causa H., H 304/99; STFA del 26 ottobre 1999 nella causa C., I 623/98). Nel merito 2.2. Il Tribunale è chiamato a stabilire se l’assicuratore LAINF convenuto era legittimato oppure no a negare il proprio obbligo a prestazioni in relazione ai problemi al rachide dall’assicurato, oppure no. Più concretamente, occorre decidere se la discopatia plurisegmentale di cui soffre RI 1, costituisce una malattia professionale secondo l’art. 9 LAINF oppure no. 2.3. Secondo l'art. 9 cpv. 1 LAINF sono malattie professionali quelle causate esclusivamente o prevalentemente da sostanze nocive o da determinati lavori nell'esercizio dell'attività professionale. Fondandosi sulla delega di competenza contenuta in detto disposto, nonché sull'art. 14 OAINF, il Consiglio federale ha allestito, nell'allegato I all'OAINF, l'elenco esaustivo delle sostanze nocive da un canto, quello delle malattie provocate da determinati lavori dall'altro. Il rapporto di causalità fra l'attività professionale e la malattia, oltre ad essere adeguato, deve essere qualificato, cioè almeno preponderante: il fattore professionale deve essere più importante degli eventuali altri elementi che hanno concorso a causare l'affezione. Secondo la giurisprudenza, l'esigenza di un nesso preponde-rante è data quando la malattia è determinata per oltre il 50% dall'azione di una sostanza nociva menzionata nel primo elenco oppure, qualora figura tra le affezioni annoverate nel secondo, essa sia stata causata in ragione di più del 50% dai lavori indicati in tale sede (DTF 119 V 200 consid. 2a; RAMI 2000 U 398,
p. 333ss. consid. 3, RAMI 1988 p. 447ss. consid. 1b; J.M. Frésard - M. Moser-Szeless, "L'assurance-accidents obligatoire" in SBVR. Soziale Sicherheit. 2 a edizione. Ed. Helbing & Lichtenhahn, Basilea. Ginevra. Monaco 2007, pag. 877 nr. 111; Ghélew, Ramelet, Ritter, Commentai re de la loi sur l'assurance-accidents (LAA), Losanna 1992, p. 67ss.). 2.4. Il cpv. 2 dell'art. 9 LAINF stabilisce che le altre malattie di cui è provato siano state causate esclusivamente o in modo affatto preponderante dall'esercizio dell'attività professionale sono, pure, considerate malattie professionali. La legge prevede, dunque, che, affinché nasca l'obbligo dell'assicuratore LAINF a prestazioni, fra le altre malattie e l'esercizio di un'attività professionale vi sia un rapporto esclusivo o almeno nettamente preponderante: la giurisprudenza ritiene soddisfatta tale condizione quando l'affezione è stata causata dall'attività professionale almeno nella misura del 75% (DTF 126 V 186 consid. 2b, DTF 119 V 201 consid. 2b, DTF 117 V 355 consid. 2a, DTF 114 V 109 consid. 3; RAMI 1991 p. 318ss., consid. 5a; Ghélew, Ramelet, Ritter, op. cit., p. 68). Il TFA ha, poi, ancora stabilito che ciò presume che, epidermiologicamente, la frequenza dell'affezione in questione sia almeno 4 volte più alta per una categoria professionale determinata che per la popolazione in generale (DTF 126 V 183 consid. 4c e riferimenti ivi menzionati, DTF 116 V 136, consid. 5c; RAMI 2000 U 408, p. 407, RAMI 1999 U 326, p. 109 consid. 3 RAMI 1997 U 273, p. 179 consid. 3a; Ghélew, Ramelet, Ritter, op. cit., p. 68). In una sentenza pubblicata in DTF 116 V 143 il TFA ha precisato che: "
c) Dans un arrêt en la cause S. du 26 juin 1987 (RAMA 1987 No U 28 p. 397), le Tribunal fédéral des assurances a jugé qu'une lombosciatalgie, apparue chez un manoeuvre de chantier alors qu'il soulevait une charge, ne pouvait pas être considérée comme une maladie professionnelle au sens de l'art. 9 al. 2 LAA. Car il s'agissait d'un phénomène de dégénérescence consécutif à une maladie préexistante de la colonne vertébrale, qui n'avait fait que s'exacerber dans l'exercice de l'activité professionnelle, en raison de l'effort de l'intéressé: l'activité professionnelle n'était pas la cause (nettement) prépondérante de l'affection, mais une simple circonstance occasionnelle. Du reste, l'hypothèse d'une origine professionnelle pouvait déjà être écartée par le seul fait que l'assuré ne travaillait que depuis dix mois environ dans un emploi de manoeuvre de chantier. Sur un plan plus général, le tribunal a aussi souligné qu'une interprétation par trop extensive de l'art. 9 al. 2 LAA conduirait à reconnaître comme maladie professionnelle toute affection qui se manifesterait pour la première fois au travail, BGE 116 V 136 p. 143 même si elle n'est pas typique du risque professionnel encouru par l'intéressé. Dans l'ATF 114 V 109, déjà cité, il s'agissait d'un assuré (n.d.r. di professione meccanico) qui avait ressenti une douleur aiguë au dos, déclenchée par un effort de soulèvement effectué avec un collègue de travail, d'une plaque en métal d'un poids de 80 kilos. Les médecins avaient posé le diagnostic de discopathie L3/L4; l'assuré avait fait valoir que, pendant deux ans et demi environ, il avait été soumis à d'innombrables sollicitations dorsales. Sur le vu de ces circonstances, le tribunal a renvoyé la cause à la juridiction cantonale pour instruction complémentaire sur le plan médical. Différents auteurs se sont exprimés à ce même sujet. Selon SCHLEGEL/GILG, la clause générale ne signifie pas que l'assureur-accidents soit tenu de verser des prestations pour toute affection qui s'est manifestée au cours du travail. Ainsi, les douleurs dorsales que ressent un assuré à la suite d'un mouvement brusque ne relèvent pas de cette clause (Questions de causalité soulevées lors de l'examen des cas d'accident et de maladie professionnelle, Informations de la division médicale de la CNA, 57/1984, p. 11 ss). MORGER précise à ce propos que la prise en charge par l'assurance-accidents d'une maladie professionnelle en vertu de l'art. 9 al. 2 LAA suppose, outre une relation exclusive ou nettement prépondérante (75 pour cent), la survenance d'une affection typique de la profession considérée (Berufskrankheiten, Courrier suisse des assurances, 1988, p. 118 ss). Enfin, selon les conclusions d'une étude du docteur DEBRUNNER, de la division médicale de la CNA (Rückenleiden als Berufskrankheit?, Revue de traumatologie, d'assicurologie et des maladies professionnelles, vol. 81/1988, p. 277 ss), l'influence d'un travail physiquement éprouvant sur des troubles dégénératifs de la colonne vertébrale est pratiquement insignifiante lorsque la durée d'exposition est inférieure à cinq ans; à partir de dix années et plus, la maladie peut être due pour 35 pour cent à la profession. Mais les statistiques épidémiologiques et les expériences cliniques ne démontrent pas qu'un taux de 75 pour cent puisse être atteint (ou, en d'autres termes, que les cas de lésions pour un groupe professionnel déterminé soient quatre fois plus nombreux que ceux enregistrés dans la population en général). La plupart du temps, l'existence d'une maladie professionnelle devrait donc être niée en présence d'affections dorsales, même pour des professions particulièrement exposées (le rapport serait de deux contre un pour BGE 116 V 136 p. 144 les professions du bâtiment et de trois contre un pour la catégorie des maçons). Dans un contexte plus large, MAURER relève aussi que les conditions d'application de l'art. 9 al. 2 LAA ne sont susceptibles d'être remplies que dans de rares situations, compte tenu des exigences posées (op.cit., p. 222).
d) Il n'est point besoin de prendre position, de manière générale et théorique, au sujet de cette dernière étude. Il ressort de l'exposé de jurisprudence et de doctrine qui précède que l'application de l'art. 9 al. 2 LAA suppose en tout cas que la maladie résulte de l'exposition d'une certaine durée à un risque professionnel typique ou inhérent. Par essence, la responsabilité de l'assureur-accidents ne saurait découler ici d'un événement unique et, à lui seul, un simple rapport de simultanéité avec l'activité professionnelle n'est pas suffisant. Autrement dit, pour qu'un tel événement isolé relève de l'assurance-accidents, il faut qu'il présente toutes les caractéristiques d'un accident (art. 9 al. 1 OLAA) ou que les lésions qu'il a provoquées soient assimilées à un accident (art. 9 al. 2 OLAA)." In una sentenza U 337/01 del 27 agosto 2003, a proposito di un postino, l'Alta Corte ha sviluppato le seguente considerazioni: " 3. Die Vorinstanz hat in zutreffender Würdigung der medizinischen Akten, insbesondere des Untersuchungsberichtes von Kreisarzt Dr. A.________ vom 27. Dezember 1999 sowie der am 25. Juli 2000 verfassten ärztlichen Beurteilung des Dr. B.________ vom SUVA-Ärzteteam Unfallmedizin, zu Recht erkannt, dass die Bandscheibendegeneration des Versicherten auf jeden Fall nicht im rechtsprechungsgemäss erforderlichen Ausmass von mindestens 75 % auf die frühere Berufsarbeit als Postbeamter zurückgeführt werden kann. Denn Dr. B.________, Spezialarzt für orthopädische Chirurgie, führte unter Hinweis auf verschiedene medizinische Studien und Statistiken überzeugend aus, auf Grund der epidemiologischen Daten lasse sich zwar schliessen, dass strenge körperliche Arbeit einen signifikanten ätiologischen Faktor darstelle, hingegen sei eine übermässige Häufung der bandscheibenbedingten Erkrankungen in einem zur Anerkennung als Berufskrankheit erforderlichen Verhältnis von 4 : 1 statistisch nicht nachzuweisen. Diese medizinische Erkenntnis wurde anhand von epidemiologischen Erhebungen in verschiedenen Bauberufen (Bauarbeiter, Baumaschinenführer, Maurer), bei Giesserei- und Hafenarbeitern sowie bei Truckfahrern (vgl. auch Debrunner, Rückenleiden als Berufskrankheit?, in: Zeitschrift für Unfallchirurgie, Versicherungsmedizin und Berufskrankheiten, Bd. 81/1988, S. 277 ff.) gewonnen und ist insofern auch auf Postmitarbeiter übertragbar, als diese statistisch wohl kaum häufiger oder schneller Bandscheibenerkrankungen erleiden als die Angehörigen der genannten Berufsgruppen. Jedenfalls ist die von Hausarzt Dr. C.________ in seiner Stellungnahme vom 11. Juli 2000 vertretene Auffassung nicht haltbar, wonach sich der Beschwerdeführer mindestens doppelt so häufig habe bücken (und dabei schwere Gegenstände "manipulieren") müssen wie ein Bauarbeiter, weshalb sich der Verschleiss notgedrungen entsprechend früher eingestellt habe. Tatsache ist, dass nach den Forschungsergebnissen ein Bandscheibenleiden nicht als berufsbedingt zu betrachten ist, wenn keine langjährige Exposition stattgefunden hat; die Veränderungen im Bewegungssegment sind in diesem Fall eher auf anlagebedingte Faktoren zurückzuführen. So beträgt nach Debrunner (a.a.O., S. 278 f.; vgl. auch S. 285) die minimale Expositionszeit für die Ausbildung relevanter reaktiv-degenerativer Veränderungen im Bereich der Lendenwirbelsäule erfahrungsgemäss ungefähr 10 Jahre. Angesichts des Umstandes, dass der Versicherte bis zum erstmaligen Arztbesuch wegen lumbaler Rückenbeschwerden (Konsultation des Chirurgen Dr. D.________ am 3. Februar
1993) bzw. bis zum radiologischen Nachweis erster Zeichen eines Bandscheibenscha-dens (CT-Untersuchung vom 9. Februar 1993) nur gerade während etwas mehr als zwei Jahren im Postdienst gearbeitet hatte, fällt eine berufsbedingte Entstehung des fraglichen Leidens schon auf Grund des angeführten Erfahrungswertes ausser Betracht. Nach der unter Erw. 2.2 hievor dargelegten Rechtsprechung scheidet somit eine Anerkennung als Berufskrankheit im Einzelfall von vornherein aus, weshalb auf die in der Verwaltungsgerichtsbeschwerde diesbezüglich vorgebrachten Einwendungen (einschliesslich des Eventualantrags auf Rückweisung der Sache an die Vorinstanz zur ergänzenden medizinischen Begutachtung) nicht näher einzugehen ist." La nostra Massima Istanza in una sentenza pubblicata in DTF 126 V 183ss., ha, inoltre, precisato quanto segue: " (…). Sofern der Nachweis eines qualifizierten (zumindest stark überwiegenden [Anteil von mindestens 75%]) Kausalzusammenhanges nach der medizinischen Empirie allgemein nicht geleistet werden kann (z.B. wegen der weiten Verbreitung einer Krankheit in der Bevölkerung, welche es ausschliesst, dass eine bestimmte versicherte Berufstätigkeit ausübende Person zumindest vier Mal häufiger von einem Leiden betroffen ist als die Bevölkerung im Durchschnitt), scheidet die Anerkennung im Einzelfall aus (BGE 116 V 143 Erw. 5c in fine; RKUV 1999 Nr. U 326 S. 109 Erw. 3 in fine; im gleichen Sinne bezüglich der Frage nach dem für die Anerkennung als Berufskrankheit erforderlichen vorwiegenden [Anteil von mindestens 50%; RKUV 1988 Nr. U61 S. 447] Zusammenhang von aufgetretenem Leiden und beruflich bedingter Exposition zu in Ziff. 1 des Anhanges I zur UVV aufgeführten schädigenden Stoffen das nicht veröffentlichte Urteil S. vom 11. Mai 2000, worin auf Grund epidemiologischer Untersuchungsergebnisse das relative Risiko für Leukämie oder ein myelodysplastisches Syndrom bei einer länger andauernden Benzol-Exposition von 1 ppm als nur wenig über dem Risiko der Gesamtbevölkerung liegend bezeichnet wurde). Sind anderseits die allgemeinen medizinischen Erkenntnisse mit dem gesetzlichen Erfordernis einer stark überwiegenden (bis ausschliesslichen) Verursachung des Leidens durch eine (bestimmte) berufliche Tätigkeit vereinbar, besteht Raum für nähere Abklärungen zwecks Nachweises des qualifizierten Kausalzusammenhanges im Einzelfall (vgl. BGE 116 V 144 Erw. 5d; RKUV 1997 nr. U 273 S. 178 Erw. 3)." In una sentenza U 71/05 del 9 agosto 2006, l'Alta Corte ha ribadito i medesimi concetti rilevando in particolare: " 4.3 Die Voraussetzung des ausschliesslichen oder stark überwiegenden Zusammenhanges gemäss Art. 9 Abs. 2 UVG ist nach ständiger Rechtsprechung erfüllt, wenn die Berufskrankheit mindestens zu 75 % durch die berufliche Tätigkeit verursacht worden ist. Die Anerkennung von Beschwerden im Rahmen dieser von der Gerichtspraxis als "Generalklausel" bezeichneten Anspruchsgrundlage ist - entsprechend der in BGE 114 V 111 Erw. 3c auf Grund der Materialien eingehend dargelegten legislatorischen Absicht, die Grenze zwischen krankenversicherungsrechtlicher Krankheit und unfallversicherungsrechtlicher Berufskrankheit nicht zu verwässern - an relativ strenge Beweisanforderungen gebunden. Verlangt wird, dass die versicherte Person für eine gewisse Dauer einem typischen Berufsrisiko ausgesetzt ist (zum Ganzen: BGE 126 V 186 Erw. 2b mit Hinweis). 4.3.1 Im Rahmen von Art. 9 Abs. 2 UVG ist grundsätzlich in jedem Einzelfall darüber Beweis zu führen, ob die geforderte stark überwiegende (mehr als 75%ige) bis ausschliessliche berufliche Verursachung vorliegt (BGE 126 V 189 Erw. 4b am Ende). Angesichts des empirischen Charakters der medizinischen Wissenschaft (BGE 126 V 189 Erw. 4c am Anfang) spielt es indessen für den Beweis im Einzelfall eine entscheidende Rolle, ob und inwieweit die Medizin, je nach ihrem Wissensstand in der fraglichen Disziplin, über die Genese einer Krankheit im Allgemeinen Auskunft zu geben oder (noch) nicht zu geben vermag. Wenn auf Grund medizinischer Forschungsergebnisse ein Erfahrungswert dafür besteht, dass eine berufsbedingte Entstehung eines bestimmten Leidens von seiner Natur her nicht nachgewiesen werden kann, dann schliesst dies den (positiven) Beweis auf qualifizierte Ursächlichkeit im Einzelfall aus. Oder mit andern Worten: Sofern der Nachweis eines qualifizierten (zumindest stark überwiegenden [Anteil von mindestens 75 %]) Kausalzusammenhanges nach der medizinischen Empirie allgemein nicht geleistet werden kann (z.B. wegen der weiten Verbreitung einer Krankheit in der Gesamtbevölkerung, welche es ausschliesst, dass eine eine bestimmte versicherte Berufstätigkeit ausübende Person zumindest vier Mal häufiger von einem Leiden betroffen ist als die Bevölkerung im Durchschnitt), scheidet die Anerkennung im Einzelfall aus. Sind anderseits die allgemeinen medizinischen Erkenntnisse mit dem gesetzlichen Erfordernis einer stark überwiegenden (bis ausschliesslichen) Verursachung des Leidens durch eine (bestimmte) berufliche Tätigkeit vereinbar, besteht Raum für nähere Abklärungen zwecks Nachweises des qualifizierten Kausalzusammenhanges im Einzelfall (BGE 126 V 189 Erw. 4c mit Hinweisen)." In una sentenza U 257/01 del 26 novembre 2001 il TFA aveva in particolare sottolineato che: "
b) Senonché, nel caso di specie, la domanda di prestazioni assicurative per una pretesa malattia professionale è manifestamente infondata. È vero che sapere se un'affezione configuri una malattia professionale ai sensi dell'art. 9 cpv. 2 LAINF è in primo luogo una questione di prove in un caso concreto. È tuttavia altrettanto vero che, qualora in base ai dati forniti dalla scienza medica emerga quale fatto dimostrato non poter a dipendenza della particolare natura di una determinata affezione essere provato che la medesima sia riconducibile all'esercizio di un'attività professionale, non è consentito fornire la prova di una causalità qualificata in un'evenienza concreta giusta il predetto disposto (DTF 126 V 189 consid. 4c). Ora, come lo ha rilevato a ragione la Corte cantonale, in applicazione della giurisprudenza relativa all'art. 9 cpv. 2 LAINF sarebbe praticamente necessario dimostrare, per poter ammettere l'esistenza di una malattia professionale, che epidemiologicamente la categoria dei docenti è colpita da malattie psichiche in una misura almeno quattro volte superiore rispetto alla popolazione in generale (DTF 126 V 190 consid. 4c). In altre parole, dalla scienza medica emerge quale fatto dimostrato non poter essere provato che malattie psichiche siano a dipendenza della particolare natura dell'affezione riconducibili all'esercizio della professione di insegnante. Non essendo in tal caso consentito fornire la prova di una causalità qualificata nell'evenienza concreta, nemmeno si giustifica di rinviare la causa alla Zurigo assicurazioni per ulteriori accertamenti." L'esistenza di una malattia professionale è stata negata dal TFA, anche in un'altra causa U 101/06 del 19 giugno 2006, che riguardava uno stuccatore, sulla base delle seguenti considerazioni: " 4. 4.1Dans le cadre de l'expertise, l'assuré a fourni aux docteurs O.________ et B.________ une description des tâches exercées dans la profession de staffeur. Après avoir examiné les pièces médicales du dossier, ces derniers ont aussi procédé à une analyse de la littérature médicale. A titre liminaire, ces spécialistes ont expliqué n'avoir trouvé aucune étude relative à la profession de staffeur tant dans la littérature spécifique à la rhumatologie qu'à celle existant en matière de médecine du travail. Aussi, se sont-ils référés aux travaux publiés pour le métier de peintre en bâtiment, dès lors que cette profession implique, à l'instar de celle de l'intéressé, de travailler les bras levés. Si, comme le démontrent plusieurs études, il existe une prévalence augmentée de douleurs aux épaules dans de telles positions, le lien de causalité ne saurait, toujours selon les experts, être qualifié de prépondérant. En effet, il ressort de la littérature médicale consultée que le trouble diagnostiqué ne se présente que deux à trois fois plus fréquemment chez les peintres en bâtiment que dans la population en général. En outre, sur le plan clinique, l'origine de cette atteinte étant multi-factorielle, il convient de prendre en considération, en sus du métier exercé, l'âge, la constitution et notamment la tendance à développer de l'arthrose. Les experts ont également relevé que les lésions SLAP II peuvent être exemptes de répercussion clinique ou être associées à la présence de troubles dégénératifs préexistants de l'épaule gauche tels que l'arthrose gléno-humérale ou une tendinite de la coiffe des rotateurs. Ils se sont référés à l'étude de Kim (Kim TK et al. Clinical Features of the Different Types of SLAP Lésions. Journal of Bone and Joint Surgery 2003 Jan; 85 (1): 66-71), qui explique que pour les patients âgés de plus de quarante ans - comme le recourant - l'association des lésions de degré II à des pathologies gléno-humérales est plus nette alors que pour les patients plus jeunes (moins de 40 ans), ce genre de lésion est davantage associé à la présence d'une lésion bankart, soit une déchirure du labrum antérieur de la glène. En outre, d'après leur analyse de la littérature médicale, il n'existe pas de lien bien établi entre une lésion SLAP II et une profession spécifique. Quant à l'affection du pouce gauche, aussi d'origine multi-factorielle, elle n'est pas due de manière prépondérante à l'exercice de sa profession. 4.2 4.2.1Le rapport circonstancié de ces experts, dont les conclusions sont convaincantes, répond aux réquisits posés par la jurisprudence relative à la valeur probante des documents médicaux (ATF 125 V 352 consid. 3a, 122 V 160 consid. 1c et les références). 4.2.2 Les avis médicaux divergents émis par les docteurs A._______ et E.________ ne sont pas de nature à mettre sérieusement en doute l'analyse des experts judiciaires. Dans sa lettre du 15 décembre 2004, le docteur A.________ a indiqué que les lésions SLAP II sont à son avis d'origine traumatique, à la suite notamment de tractions du bras. Cette affection pourrait être due à la profession de l'intéressé, dès lors qu'il a exercé une activité extrêmement difficile durant toute sa vie. Quant à son confrère E.________, il fonde son point de vue sur le fait que le travail de staffeur impose des contraintes musculaires au niveau des épaules en raison notamment des mouvements d'abduction et de projection, sur la considération qu'il n'a pas connaissance d'un état antérieur relatif aux épaules chez l'expertisé et enfin que, selon la littérature médicale, la lésion SLAP II résulte d'un traumatisme par traction. 4.2.3 L'existence d'une cause unique est toutefois controversée, dès lors que les experts judiciaires, s'appuyant sur la littérature médicale, ont relevé qu'une lésion SLAP II est d'origine multi-factorielle et peut, en particulier, être associée à la présence de troubles dégénératifs préexistants de l'épaule. Dans le cas d'espèce, cette appréciation apparaît d'autant plus convaincante que l'assuré souffre d'arthrose à la colonne cervicale et lombaire ainsi qu'aux pouces et aux épaules. En outre, s'agissant d'un droitier, il y a tout lieu de penser que si cette affection était causée exclusivement ou de manière nettement prépondérante par les mouvements d'abduction et de projection, l'épaule droite aurait présenté en priorité une lésion de ce genre, ce qui n'est pas le cas. Au demeurant, le seul fait que l'intéressé souffre d'une telle affection n'implique pas encore qu'elle soit causée exclusivement ou de manière nettement prépondérante par l'exercice de sa profession. Les docteurs A.________ et E.________ n'apportent aucun élément susceptible de prouver que ce genre d'atteinte est quatre fois plus fréquent dans l'activité de staffeur que les cas enregistrés dans la population en général. Les experts O.________ et B.________ ont d'ailleurs relevé, sans être contredit sur ce point, qu'il n'existe pas, dans la littérature médicale, de lien bien établi entre une lésion SLAP II et une profession spécifique. 5. Le recourant estime que les experts judiciaires ont assimilé à tort sa profession à celle de peintre en bâtiment. Il soutient à cet égard d'une part que les charges sont différentes, d'autre part que la tâche impliquant le maintien de matériaux au-dessus des épaules, propre à sa profession, est nettement moins fréquente chez les peintres en bâtiment. Comme on l'a vu, c'est à la suite d'une description détaillée des tâches requises dans son activité que les experts - dont un spécialiste en médecine du travail, le docteur B.________ - l'ont apparentée à celle de peintre en bâtiment, appréciation qui, dans cette mesure, n'apparaît pas critiquable. Au demeurant, à supposer que sa profession ne puisse être assimilée dans ce cadre à celle de peintre en bâtiment, cela n'aurait pas d'incidence sur la solution du litige, dès lors qu'il n'existe pas de base épidémiologique qui permettrait de considérer que la lésion SLAP II est quatre fois plus fréquente dans la profession de l'intéressé que les cas enregistrés dans la population en général et que l'origine de cette atteinte est multi-factorielle. 6. Cela étant, on doit nier, avec les instances précédentes, l'existence d'un lien de causalité qualifiée entre la profession exercée par le recourant et les affections dont il souffre. Mal fondé, le recours doit être rejeté." A proposito dell'art. 9 cpv. 2 LAINF Frésard / Moser-Szeless, op. cit., p. 877-890, rilevano quanto segue: " Cette clause générale est censée répondre au besoin de combler d'éventuelles lacunes qui subsisteraient dans la liste établie par le Conseil fédéral. En pratique, de telles lacunes sont difficiles à combler, car, s'agissant de la clause générale, l'exigence d'une relation exclusive ou nettement prépondérante n'est réalisée que si la maladie professionnelle a été causée à 75% au moins par l'exercice de l'activité professionnelle. Ce qui veut dire, pour certaines affections qui ne sont pas typiques d'une profession en particulier, que les cas d'atteintes pour un groupe professionnel déterminé doivent être quatre fois plus nombreux que ceux enregistrés dans la population en général. Rares sont les cas qui puissent satisfaire à cette exigence, laquelle suppose en tout cas que la maladie résulte de l'exposition d'une certaine durée à un risque professionnel typique ou inhérent, un événement unique et par conséquent un simple rapport de simultanéité ne suffisant pas . La question de savoir si l'exigence d'une relation exclusive ou nettement prépondérante est remplie - question relevant d'abord de la preuve dans un cas concret - doit être appréciée au vu de données épidémiologiques médicalement reconnues. S'il apparaît comme un fait démontré par la science médicale qu'en raison de la nature d'une affection particulière, il n'est pas possible de prouver que celle-ci est due à l'exercice d'une activité professionnelle, la preuve de la causalité qualifiée, dans un cas concret, ne peut pas non plus être apportée. En revanche, si les connaissances médicales générales sont compatibles avec l'exigence légale d'une relation de causalité nettement prépondérante, voire exclusive entre une affection et une activité professionnelle déterminée, subsiste alors un champ pour des investigations complémentaires en vue d'établir, dans le cas particulier, l'existence de cette causalité qualifiée . Casuistique - Il n'y a pas de maladie professionnelle dans le cas d'un acteur qui subit une hernie discale en jouant pour la centième fois un rôle dans lequel il doit rattraper une comédienne, qui fait un bond dans sa direction, ni chez un aide-infirmier qui a ressenti une vive douleur au dos en déplaçant un patient de la table d'opération à un lit . (...)
- Un poseur de parquets, atteint de gonalgies chroniques à un genou, ne subit pas une maladie professionnelle, parce que cette affection, contrairement aux boursites chroniques, n'est pas j mentionnée dans la liste des affections dues au travail de l'annexe 1 à l'OLAA ." 2.5. Analogamente a quanto stabilito dalla giurisprudenza relativa alla nozione di infortunio, colui che chiede il riconoscimento di prestazioni dell'assicurazione contro gli infortuni deve rendere plausibile la sussistenza dei singoli elementi costitutivi della definizione della malattia professionale. Qualora non adempia questi requisiti, l'assicurazione non è tenuta ad assumere il caso. Se vi è controversia, spetta al giudice decidere se i presupposti della malattia professionale sono dati. Il giudice stabilisce d'ufficio i fatti di causa; a tal fine può richiedere la collaborazione delle parti. Se la procedura non consente di concludere almeno per la verosimiglianza dell'esistenza di una malattia professionale - la semplice possibilità non essendo sufficiente - il giudice constaterà l'assenza di prove o di indizi pertinenti e, pertanto, l'inesistenza del diritto a prestazioni ai sensi della LAINF (DTF 116 V 140 consid. 4b e 142 consid. 5a, 114 V 305 consid. 5b, 111 V 201 consid. 6b; RAMI 1990 U 86, p. 50). 2.6. Nella presente fattispecie non siamo in presenza di sostanze nocive o di lavori figuranti nell'elenco esaustivo dell'Allegato 1, che potrebbero potenzialmente portare a riconoscere una malattia professionale ai sensi dell'art. 9 cpv. 1 LAINF (per dei casi di applicazione cfr. RtiD I-2006 pag. 259 seg.; sentenza TFA U 256/06 del 24 ottobre 2006; sentenza TFA U 297/05 del 16 agosto 2006). Entra dunque in considerazione soltanto l'art. 9 cpv. 2 LAINF. In tale ipotesi, per potere ammettere una malattia professionale occorre dimostrare l'esistenza di un nesso di causalità esclusivo o nettamente preponderante (cfr. consid. 2.4). L'assicurato per più di 40 anni ha svolto in __________ la professione di idraulico, montatore di impianti sanitari. Dal profilo medico, il Prof. __________ dell'__________ e il dottor __________ hanno rilevato il 16 ottobre 2006: " Il Sig. RI 1, di anni __________, è stato inviato dal Medico Curante, su indicazione del RA 1 di __________, per visita parere di medicina del lavoro per sospetta malattia professionale. Rilievi anamnestici. Il Sig. RI 1 ha iniziato a lavorare all'età di 18 anni. Per tre anni __________. Dal 1963 sempre idraulico presso varie imprese; per sette anni ditta __________ (__________), per quattro anni ditta __________ (__________). Dal 1974 al 2004 idraulico presso la ditta __________ di __________ (__________). Riferisce che il lavoro nelle tre imprese idrauliche era sostanzialmente sovrapponibile e consisteva nella posa e messa in opera di impianti termoidraulici soprattutto presso aziende e raramente presso privati. Riferisce che il carico di lavoro richiedeva un elevatissimo impegno dell'apparato muscoloscheletrico, in quanto quotidianamente doveva movimentare tubi o parti di caldaie dal peso anche superiore ai 100 Kg con l'ausilio di un collega; non erano previsti ausili meccanici. Inoltre riferisce che nelle operazioni di posa e messa in opera era costretto al mantenimento di posture incongrue per periodi prolungati. (...) Diagnosi. Ernia discale L5-S l condizionante radicolopatia bilaterale; protrusione L4-L5; coxoartrosi. Giudizio valutativo per tecnopatia. In base al racconto anamnestico, al lungo periodo di esposizione ad attività lavorative che prevedono un rilevante impegno riferito dell'ap-parato muscoloscheletrico, si ritiene che le patologie riscontrate (ernia discale L5-S1; protrusione discale L4-L5) possano essere attri-buibili al lavoro svolto prevalentemente in __________." (Doc. 58) Nel suo apprezzamento del 24 novembre 2006 il dottor __________, specialista FMH in chirurgia e medico di __________ dell'CO 1, si è invece così espresso: " L'assicurato, __________, dal luglio 2004 non più attivo professionalmente (prima impiegato in __________ in qualità di montatore di impianti sanitari) e beneficiario di una rendita AI del 100% dal luglio 2005, il 16.10.2006 viene sottoposto ad un esame clinico molto scarno da parte del dott. __________, il quale conclude che le patologie riscontrate (ernia discale L5/S1, protrusione discale L4-L5) possano essere attribuibili al lavoro svolto prevalentemente in __________. Il suddetto medico, in effetti rimane sul vago, in quanto né dalla sua succinta visita né dagli accertamenti citati dimostrato alcun fattore professionale specifico che abbia provocato direttamente queste affezioni in parola. Infatti, il signor RI 1 è stato sottoposto ad un'approfondita visita medica specialistica (13.12.2005) nonché a degli esami strumentali adatti, con la diagnosi (oltre a ipertensione arteriosa in trattamento) di sindrome lombo-vertebrale cronica da : - turbe statiche del rachide (tendenzialmente piatto), - alterazioni degenerative plurisegmentali specialmente L4/L5: osteocondrosi con protrusione discale ad ampio raggio, - L5/LS1: condrosi con ernia discale paramediana e intra-foraminale a destra. Tale specialista (dott. __________) in nessun modo allude ad un'eziologia professionale. A tale riguardo, basta ripassare l'indagine spineco-tomografica, la quale evidenzia delle alterazioni esclusivamente di natura degenerativo-morbosa. Sintomatico è che la CO 1 non conta nemmeno un caso di discopatia plurisegmentale della colonna lombare, riconosciuto sotto forma di malattia professionale . " (Doc. 61) Chiamata a pronunciarsi, questa Corte ritiene che la valutazione della dott. __________, secondo il quale non sono adempiuti i restrittivi presupposti per riconoscere una malattia professionale sulla base dell’art. 9 cpv. 2 LAINF, possa validamente costituire da supporto probatorio al presente giudizio. In proposito, va ricordato che, per costante giurisprudenza, quando l'istruttoria da effettuare d'ufficio conduce l'amministrazione o il giudice, in base ad un apprezzamento coscienzioso delle prove, alla convinzione che la probabilità di determinati fatti deve essere considerata predominante e che altri provvedimenti probatori più non potrebbero modificare il risultato (valutazione anticipata delle prove), si rinuncerà ad assumere altre prove (cfr. STFA dell'11 dicembre 2003 nella causa R., U 239/02; STFA del 31 gennaio 2003 nella causa V., H 5/02; STFA del 5 marzo 2003 nella causa G., H 411/01; SVR 2003 IV Nr. 1 p. 1; STFA dell'11 gennaio 2002 nella causa C., H 102/01; STFA dell'11 gennaio 2002 nella causa C., H 103/01; STFA dell'11 gennaio 2002 nella causa D. SA, H 299/99; STFA del 26 novembre 2001 nella causa R., U 257/01; STFA del 15 novembre 2001 nella causa P., U 82/01; STFA del 28 giugno 2001 nella causa G., I 11/01; RCC 1986 p. 202 consid. 2d; STFA del 27 ottobre 1992 nella causa B.P.; STFA del 13 febbraio 1992 in re O.; STFA del 13 maggio 1991 nella causa A.; STCA del 25 novembre 1991 nella causa M.; F. Gygi, Bundesverwaltungsrechtspflege, 2a ed., p. 274; U. Kieser, Das Verwaltungsverfahren in der Sozialversicherung, Zurigo 1999, p. 212; Kölz/Häner, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, 2a ed., p. 39 e p. 117), senza che ciò costituisca una lesione del diritto di essere sentito sancito dall'art. 29 cpv. 2 Cost. (DTF 124 V 94 consid. 4b, 122 V 162 consid. 1d e sentenza ivi citata). Occorre inoltre considerare che in un procedimento assicurativo sociale l'amministrazione è parte solo dopo l'instaurazione della controversia giudiziale mentre invece nella fase che precede la decisione essa è un organo amministrativo incaricato di attuare il diritto oggettivo (cfr. RAMI 1997 U 281, p. 282; DTF 104 V 209; STFA dell'8 luglio 2003 nella causa B., U 259/02, consid. 2.1.1; U. Meyer-Blaser, Die Rechtspflege in der Sozialversicherung, in BJM 1989, p. 30ss.). Nella DTF 125 V 351 seg. (= SVR 2000 UV Nr. 10, p. 33ss. e RAMI 1999 U 356, p. 572), la nostra Corte federale ha confermato che ai rapporti allestiti da medici alle dipendenze di un'assicurazione deve essere riconosciuto pieno valore probante, a condizione che essi si rivelino essere concludenti, compiutamente motivati, di per sé scevri di contraddizioni e, infine, non devono sussistere degli indizi che facciano dubitare della loro attendibilità. Il solo fatto che il medico consultato si trovi in un rapporto di dipendenza con l'assicuratore, non permette già di metterne in dubbio l'oggettività e l'imparzialità. Devono piuttosto esistere delle particolari circostanze che permettano di ritenere come oggettivamente fondati i sospetti circa la parzialità dell'apprezzamento. Per quel che riguarda le perizie allestite da specialisti esterni all'amministrazione, il TFA ha pure loro riconosciuto pieno valore probante, fintantoché non vi sono degli indizi concreti che facciano dubitare della loro attendibilità (cfr. STFA del 10 luglio 2003 nella causa C., U 168/02; DTF 125 V 353, consid. 3b/bb). Infine, l’Alta Corte ha precisato che i pareri redatti dai medici dell'amministrazione hanno pieno valore probatorio, anche quando essi si sono espressi unicamente in base agli atti, dunque senza visitare personalmente l'assicurato (cfr. STFA del 10 settembre 1998 nella causa R., U 143/98 e STFA del 2 luglio 1996 nella causa A., U 49/95). A proposito del certificato del dottor __________, non può essere ritenuto decisivo il fatto che l'assicurato presenta delle alterazioni esclusivamente di natura degenerativo-morbosa. Il ricorrente non chiede infatti delle prestazioni per l'infortunio, bensì per malattia professionale. È invece vero che non ci troviamo in presenza di una malattia professionale ai sensi del diritto svizzero. Dal profilo medico non è stato dimostrato che l'affezione di cui soffre l'assicurato (ernia discale) sia di quattro volte superiore per coloro che esercitano la professione di idraulico rispetto al resto della popolazione. Le sentenze federali riprodotte al consid. 2.4 e relative ad altri lavori pesanti possono essere infatti applicate per analogia a questa professione. Del resto l'Alta Corte ha negato l'esistenza di una malattia professionale nel caso in un attore che soffriva di ernia discale, argomentando: " Das Vorliegen einer Berufskrankheit ist ebenfalls zu verneinen, denn der Tätigkeit eines Schauspielers wohnt keineswegs Risiko für Rückenbeschwerden inne. Wohl bestehe bei einem hundertmal wiederholten Vorgang ein gewisses Risiko, doch sei nicht erstellt, dass aufgrund des Vorzustandes die berufsbedingte Ursache mehr als 75% ausmache." (cfr. RJB 1996 p. 490). 2.7. Il 1° giugno 2002 è entrato in vigore l'accordo del 21 giugno 1999 tra la Confederazione Svizzera, da una parte, e la Comunità europea ed i suoi Stati membri, dall'altra, sulla libera circolazione delle persone (ALC), che regola, in particolare nel suo Allegato II, il coordinamento dei sistemi di sicurezza sociale (art. 8 ALC). L'ALC si applica alla presente fattispecie, visto che l'assicurato ha lavorato in __________ fino al 2004 (cfr. DTF 128 V 317 consid. 1b/bb nonché STFA del 12 marzo 2004 nella causa E., H 14/03, consid. 5). I presupposti materiali per stabilire l’eventuale diritto a ulteriori prestazioni, si determinano in ogni caso secondo il diritto svizzero. Infatti, anche a seguito dell'entrata in vigore dell'ALC, il Regolamento (CEE) n. 1408/71 del Consiglio, del 14 giugno 1971, relativo all'applicazione dei regimi di sicurezza sociale ai lavoratori subordinati, ai lavoratori autonomi ed ai loro familiari che si spostano all'interno della Comunità, cui rinvia l'art. 1 cpv. 1 Allegato II ALC, rimanda a tale normativa (cfr. STFA dell’11 gennaio 2005 nella causa D., U 271/03, consid. 1.3.). Così, in virtù dell'art. 53 del Regolamento, le prestazioni che il lavoratore frontaliero (su questa nozione cfr. DTF 133 V 169), vittima di un infortunio sul lavoro, può anche richiedere nel territorio dello Stato competente - vale a dire dello Stato membro sul cui territorio si trova l'istituzione competente (art. 1 lett. q del Regolamento) - sono erogate dall'istituzione competente secondo le disposizioni della legislazione di tale Stato come se l'interessato risiedesse in quest'ultimo. Orbene, l'istituzione competente, alla quale, conformemente all'art. 1 lett. o punto i del Regolamento, RI 1 era assicurato al momento della domanda di prestazioni, è l’CO 1, l'assicurato in questione trovandosi, nel momento determinante, ad esercitare esclusivamente un'attività subordinata in territorio elvetico ed essendo, di conseguenza, assoggettato alla legislazione di tale Stato (art. 13
n. 2 lett. a Regolamento; cfr., pure, STFA del 15 aprile 2004 nella causa F., U 76/03, consid. 1.3. e riferimenti dottrinali ivi menzionati). Donde l'applicabilità dell'ordinamento svizzero. Di conseguenza il ricorrente non può beneficiare delle prestazioni richieste neppure sulla base delle norme internazionali relative al coordinamento dei sistemi di sicurezza sociale. Al riguardo Frésard / Moser-Szeless, op.cit., p. 880; rilevano in particolare che: " 118 Il découle de ces principes que l'assureur-accidents suisse est tenu d'allouer des prestations pour une maladie professionnelle lorsque la dernière exposition au risque a eu lieu en Suisse. A défaut d'une période « suisse » d'exposition au risque, il n'y a pas d'obligation de prester, même si la maladie professionnelle se déclare au cours d'une activité professionnelle (non exposée) exercée en Suisse. 119 Eu égard à la répartition des compétences prévue par l'art. 57 du règlement 1408/71, un problème spécifique à la coordination des prestations en cas de maladies professionnelles réside dans le fait que les systèmes de sécurité sociale des Etats parties ne reconnaissent pas tous les mêmes maladies comme des maladies professionnelles. Chaque Etat est libre de définir celles-ci en vertu de son droit national. Il existe certes une « Liste européenne des maladies professionnelles » en tant qu'annexe à la recommandation de la Commission européenne du 19 décembre 2003 concernant la liste des maladies professionnelles (2003/ 670/CE). Cette recommandation n'est cependant pas obligatoire et ne fonde ainsi aucun droit pour le travailleur; de manière générale, elle doit toutefois être prise en compte lors de l'interprétation du droit national, notamment lorsqu'elle est de nature à éclairer le sens d'autres dispositions nationales ou communautaires. Ces possibilités d'interprétation sont limitées en droit suisse, qui connaît le système d'une liste exhaustive. 120 Lorsque le dernier Etat dans lequel le travailleur victime d'une maladie professionnelle a été exposé à des substances nocives de nature à provoquer celle-ci refuse d'octroyer des prestations, parce que l'atteinte à la santé ne correspond pas à une maladie professionnelle selon le droit national, la compétence de prester revient alors aux autres Etats dans lequel le travailleur a été exposé au risque susceptible d'entraîner la maladie professionnelle, dans un ordre « à rebours» (art. 67 par. 3 et 4 du règlement 574/72). " Alla luce di quanto qui sopra esposto il TCA non può dunque che confermare la decisione su opposizione dell'CO 1. Per questi motivi dichiara e pronuncia
1. Il ricorso è respinto .
2. Non si percepisce tassa di giustizia, mentre le spese sono poste a carico dello Stato.
3. Comunicazione agli interessati i quali possono impugnare il presente giudizio con ricorso in materia di diritto pubblico al Tribunale federale, Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerna, entro 30 giorni dalla comunicazione. L'atto di ricorso, in 3 esemplari, deve indicare quale decisione è chiesta invece di quella impugnata, contenere una breve motivazione, e recare la firma del ricorrente o del suo rappresentante. Al ricorso dovrà essere allegata la decisione impugnata e la busta in cui il ricorrente l'ha ricevuta. terzi implicati Per il Tribunale cantonale delle assicurazioni Il presidente Il segretario Daniele Cattaneo Fabio Zocchetti