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32.2010.189

L'Ufficio AI ha correttamente respinto la richiesta di prestazioni dell'assicurata. Valutazione medica bidisciplinare confermata. Valutazione economica confermata. Malgrado l'inabilità al 100% dal 25.4.2003 e al 50% dal maggio 2004 al mese di agosto 2004, la domanda è tardiva (solo aprile 2007)

Ticino · 2010-06-02 · Italiano TI
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L'Ufficio AI ha correttamente respinto la richiesta di prestazioni dell'assicurata. Valutazione medica bidisciplinare confermata. Valutazione economica confermata. Malgrado l'inabilità al 100% dal 25.4.2003 e al 50% dal maggio 2004 al mese di agosto 2004, la domanda è tardiva (solo aprile 2007)

Erwägungen (1 Absätze)

E. 4 cpv. 1 LAI, devono essere annoverati - oltre alle malattie mentali

propriamente dette - le anomalie psichiche parificabili a malattia. Non sono

considerati effetti di uno stato psichico morboso, e dunque non costituiscono

turbe a carico dell'assicurazione per l'invalidità le limitazioni della capacità

di guadagno cui l'assicurato potrebbe ovviare dando prova di buona volontà; la

misura di quanto è ragionevolmente esigibile dev'essere apprezzata nel modo più

oggettivo possibile. Bisogna dunque stabilire se, e in quale misura al caso, un

assicurato può, nonostante il danno alla salute mentale, esercitare un'attività

lucrativa che il mercato del lavoro gli offre, tenuto conto delle sue

attitudini. In quest'ambito il punto è quello di sapere quale attività si può

da lui ragionevolmente esigere. Ai fini di stabilire l'esistenza di

un'incapacità di guadagno causata da un danno alla salute psichica non è quindi

decisivo accertare se l'assicurato eserciti o meno un'attività lucrativa

insufficiente; di maggior rilievo è piuttosto domandarsi se si debba ammettere

che l'utilizzazione della capacità lavorativa non può in pratica più essere da lui

pretesa oppure che essa sarebbe persino insopportabile per la società (DTF 102

V 166; VSI 1996 pag. 318 consid. 2a, pag. 321 consid. 1a, pag. 324 consid. 1a;

RCC 1992 pag. 182 consid. 2a e sentenze ivi citate)" (STFA del 29

settembre 1998 nella causa S. F. [I 148/98], pag. 10 consid. 3b)."

Secondo la giurisprudenza

del TFA siffatti principi valgono fra l'altro per le psicopatie, le alterazioni

dello sviluppo psichico (psychische Fehlentwicklungen), l'alcolismo, la

farmacomania, la tossicomania e le nevrosi (STFA del 18 ottobre 1999 nella

causa B., I 441/99; STFA del 29 settembre 1998 nella causa S. F., I 148/98,

pag. 10 consid. 3b; RCC 1992 pag. 182 consid. 2a con riferimenti).

In una

sentenza I 384/06 del 4 luglio 2007 il Tribunale federale (TF) ha ribadito che

“(…) il riconoscimento di un danno alla salute psichica presuppone in

particolare la diagnosi espressa da uno specialista in psichiatria, poggiata

sui criteri posti da un sistema di classificazione riconosciuto

scientificamente (cfr. DTF 130 V 396 segg.; cfr. pure la recente sentenza del

Tribunale federale delle assicurazioni I 621/05 del 13 luglio 2006, consid. 4).

(…)” (STF del 4 luglio 2007, I 384/06).

2.4.   Con lo scopo

di accertare in maniera approfondita lo stato di salute dell’assicurata,

l’Ufficio AI ha affidato al __________ di __________ il mandato di esperire una

valutazione bidisciplinare (neurologica-psichiatrica) (doc. AI 32-1).

Nel referto del 15 dicembre

2008 il Dr. __________, spec. FMH in neurologia, e il Dr. __________, spec. FMH

in psichiatria e psicoterapia, dopo aver esposto i dati personali e

amministrativi della paziente, l’analisi del dossier, i dati soggettivi, quelli

personali, familiari, socioprofessionali e oggettivi, sono giunti alle seguenti

conclusioni:

"

(…)

Synthèse et conclusions

:

Mme RI 1 formule actuellement des plaintes peu

spécifiques comportant des maux de tête, une fatigue et une fatigabilité, une

lourdeur des membres supérieurs et inférieurs, des crampes distales des membres

supérieurs occasionnelles et une sensation de tension cervicale.

L'examen neurologique révèle des troubles sensitivo‑moteurs

hémicorporels droits dont le caractère, en l'absence d'autres symptômes et

signes d'atteinte du système nerveux central fait penser qu'il s'agit là de plaintes

subjectives ne traduisant pas l'existence d'une atteinte structurelle du

système nerveux central.

A l'examen neuropsychologique, on observe au

premier plan un ralentissement et une fatigabilité auxquels s'associent une

atteinte de la mémoire à court terme et de travail ainsi qu'un déficit des

capacités de récupération d'une information verbale apprise et une faiblesse de

l'attention. A cela s'ajoutent une performance subnormale dans un test évaluant

la mémoire épisodique visuelle réalisé en fin de séance alors que l'expertisée

est manifestement fatiguée.

La fatigabilité et le ralentissement psychomoteur

décrits par Mme RI 1 semblent ainsi objectivés à l'examen clinique et aux

tests.

Dans l'histoire médicale, on ne trouve sur le

plan somatique que deux événements significatifs, soit la méningite bactérienne

et le cancer du col utérin. Le second est trop à distance de la survenue des

symptômes, par ailleurs il a été traité simplement sans aucune complication. Il

peut donc être exclu comme cause des symptômes allégués, même si Mme RI 1 pense

que son cancer explique ses malaises antérieurs.

Le problème da la méningite est différent, la

littérature spécialisée fait état de possibles troubles cognitifs durables chez

une partie des survivants de méningite bactérienne, sous la forme

généralement d'un ralentissement cognitif, mais

également de troubles mnésiques, exécutifs et attentionnels. Les difficultés

constatées sont cependant d'intensité trop marquée pour être mises sur le seul

compte de la maladie somatique, des causes concomitantes doivent donc être

recherchées ailleurs.

Les causes concomitantes sont le plus souvent

d'ordre psychique, mais il n'y a pas sur ce plan de troubles significatifs, que

ce soit de l’humeur, ou de la sphère psychotique. Hors le diagnostic de

dysthymie, ce qui prédomine le plus chez Mme RI 1, est une attitude faite de

retrait, de passivité et d'adhésion massive à des concepts médicaux

alternatifs. L'assurée se réfère ainsi aux théories du médecin allemand Ryke

Geerd Hamer, dites

médecine nouvelle

. Ce médecin a mis en pratique des idées

en partie personnelles, bien qu'un certain nombre de fondements avait déjà été

abordés par d'autres chercheurs, soit la question de l'influence du stress et

du psychisme sur l’apparition de cancers.

Dans le cas de Hamer, ce qui pose

fondamentalement problème, est le postulat d'abandon de la médecine traditionnelle

et le recours exclusif à la résolution des conflits qui seraient à l'origine de

la maladie.

A noter que ce médecin a été jugé et condamné à

la prison pour escroquerie et complicité d'exercice illégal de la médecine.

Que Mme RI 1 adhère à ces théories est son droit,

qu'elle considère que des facteurs psychiques puissent intervenir dans le

déclanchement de maladies est cohérent, qu'elle s'enferme dans un système de

pensée unique, sans remise en cause, comme cela a été vérifié lors de

l'entretien d'octobre, est une autre chose.

Nous n'avons pas d'explication raisonnable au

comportement de Mme RI 1, on constate un avant, ouvert et tourné vers l'art et

la société, un après fait de retrait et d'attitude passive. Il y a eu quelques

événements lourds et affectivement difficiles dans l'intermède, comme la mort

d'un ami proche et le divorce, on peut penser qu’il y a une attitude de dépit,

de désillusion, de sentiments d'abandon, mais cela ne représente pas une

maladie et ne justifie pas d'une incapacité de travail en l'absence de troubles

psychiques avérés et incapacitants.

Nous sommes ainsi convaincus que si Mme RI 1

sortait de sa vision unique de la maladie et faisait l'effort de retrouver une

certaine activité physique et mentale, elle pourrait à terme dépasser son

problème de fatigue et fatigabilité, qui même s'il est parfaitement séquellaire

à la méningite, est également autoentretenu.

En conclusion, les seuls éléments objectifs et

objectivables sont les troubles mis en évidence lors de l'examen

neuropsychologique et qui peuvent être mis en relation probable avec des

séquelles de la méningite. Ces troubles peuvent affecter durablement le rendement

dans toute activité, qu'elle soit privée ou professionnelle. Les troubles sont

cependant trop marqués pour être entièrement dû à la méningite, des causes non

médicales doivent donc être tenus en compte en l’absence de toute constatation

objective.

Nous estimons à 25% la diminution de rendement liée

à la fatigue, la fatigabilité et les quelques troubles neuropsychologiques

objectivés à l'examen neuropsychologique, auxquels nous rajoutons les maux de

tête qui peuvent aussi être des séquelles de la méningite.

7.      Réponses aux questions de l'Assurance

Invalidité

A.     Questions cliniques

1.      Anamnèse

Anamnèse professionneIIe et sociale

Èvolution de la maladie et résultats

des thérapies

Données anamnestiques sans relation

directe avec l'affection             actuelle

Cf ci‑dessus.

2.      Plaintes et données subjectives de

l'assuré(e)

Cf. ci‑dessus,

3.      Status clinique

Status physique et psychique (en cas

de troubles         somatoformes, prière d'établir une analyse

précise des symptômes et

respectivement des douleurs)

Résultats des tests avec la méthode

utilisée

Cf. ci‑dessus.

4.      Diagnostics (si possible selon

classification ICD‑ 10)

4.1    Diagnostics ayant une répercussion sur

la capacité de travail

Depuis quand sont‑ils présents

?

Fatique, fatigabilité, céphalées et troubles     neuropsychologiques

modérés séquellaires aux

conséquences somatiques d'une méningite

bactérienne        survenue en avril 2003.

4.2    Diagnostics sans répercussion sur la

capacité de travail

Depuis quand sont‑ils présents

?

Dysthymie

5.      Appréciafion du cas et pronostic

Cf. ci‑dessus.

B.     Influences sur la capacité de

travail

1.      Limitations (qualitatives et

quantitatives) en relation avec les    troubles constatés

Sur le plan physique

Mme RI 1 présente encore actuellement

des maux      de tête, une fatigue et une fatigabilité et des troubles                                      neuropsychologiques

modérés entraînant une perte de                                         rendement

dans I'activité exercée préalablement.

Sur le plan psychique et mental

Aucune objectivement.

Sur le plan social

Aucune.

2.      Influence des troubles su l'activité

exercée jusqu'ici

2.1    Comment agissent ces troubles sur

l'activité exercée jusqu'ici ?

On peut estimer que les troubles

présentés actuellement par   Mme RI 1 induisent une perte de rendement de                                   25%

dans toute activité.

2.2.   Description précise de la capacité

résiduelle de travail

Capacité complète avec une diminution de

rendement.

2.3.   L'activité exercée jusqu’ici est‑elle

encare exigible ? Si oui, dans         quelle mesure (heures par jour) ?

100%

2.4.

Y a‑t‑il

une diminution du rendement ? Si oui dans quelle          mesure ?

25%.

2.5    Depuis quand, au point de vue médical,

y a‑t‑il une incapacité             de travail de 20% au moins ?

Depuis avril 2003.

2.6    Comment le degré d’incapacité de

travail a‑t‑il évolué depuis   lors ?

L'incapacité de travail a été vraisemblablement

compIète         pendant une période d'un an, puis a progressivement diminué             pour

arriver à 0% après quelques mois, avec une                       diminution de

rendement résiduel de 25%.

2.      En raison de ses troubles psychiques,

l'assurée est‑il (elle)     capable de s’adapter à son environnement

professionnel ?

Oui, pas de trouble psychique.

C.     Influences sur la réadaptation

professionelle

1.      Des mesures de réadaptation

professionnelle sont‑effes          envisageables ?

Si oui, prière d'indiquer un plan de

réadaptation qui tienne         compte des critères suivants

- la possibilité de s’habituer à un

rythme de travail

- l'aptitude à s'intégrer dans le

tissu social

- la mobilisation des ressources

existantes

Si non, pour quelles raisons ?

Pas nécessaires.

2.      Peut-on améliorer la capacité de

travail au poste occupé jusquà          présent?

Non, pas nécessaire.

2.1    Si oui par quelles mesures ? (par ex.

mesures médicales,       moyens auxiliaires, adaptation du poste de travail)

2.2.  À votre avis, quelle sera l'influence

de ces mesures sur la       capacité de travail ?

3.      D'autres activités sont‑elles

exigibles de la part da l'assuré(e) ?

Oui, mais ne changent rien à la capacité

de travail et au           rendement.

3.1    Si oui, à quels critères médicaux le lieu

de travail doit‑il            satisfaire, et de quoi faut‑il tenir compte

dans le cadre d'une                autre activité ?

3.2    Dans quelle mesure l'activité adaptée à

l'invalidité peut‑elle être          exercée (par ex. heures par jour) ?

3.3    Y a‑t‑il une diminution du

rendement ? Si oui, dans quelle         mesure ?

3.4    Si plus aucune autre activité n'est

possible, quelles en sont les           raisons ?

"

(doc. AI 38-16+17+18+19+20)

2.5.   Quanto alla valenza probante di un rapporto medico, determinante

è che i punti litigiosi importanti siano stati oggetto di uno studio

approfondito, che il rapporto si fondi su esami completi, che consideri

parimenti le censure espresse dal paziente, che sia stato approntato in piena

conoscenza dell'incarto (anamnesi), che la descrizione del contesto medico sia

chiara e che le conclusioni del perito siano ben motivate. Determinante quindi

per stabilire se un rapporto medico ha valore di prova non è né l'origine del

mezzo di prova, né la denominazione, ad esempio quale perizia o rapporto (STF

8C_828/2007 del 23 aprile 2008; STFA I 462/05 del 25 aprile 2007; STFA U 329/01

e U 330/01 del 25 febbraio 2003; DTF 125 V 352 consid. 3a; DTF 122 V 160 consid.

1c;

Meyer-Blaser

, Die Rechtspflege in der Sozialversicherung, BJM

1989 pag. 31; Pratique VSI 3/1997 pag. 123)

, bensì il

suo contenuto (DTF 122 V 160 in fine con rinvii).

A

proposito delle perizie mediche eseguite nell'ambito della procedura

amministrativa, il TFA ha stabilito che, nell'ipotesi in cui sono state

eseguite da medici specializzati riconosciuti, hanno forza probatoria piena se

giungono a conclusioni logiche e sono state realizzate sulla base di

accertamenti approfonditi, fintanto che indizi concreti non inducono a

ritenerle inaffidabili (DTF 123 V 176; DTF 122 V 161, DTF 104 V 212; SVR 1998

IV Nr. 1 pag. 2; SZS 1988 pagg. 329 e 332; ZAK 1986 pag. 189;

Locher

, Grundriss des Sozialversicherungsrechts, Berna

1994, pag. 332).

In una sentenza pubblicata

nella Pratique VSI 2001 pag. 106 segg., il TFA ha però ritenuto conforme al

principio del libero apprezzamento delle prove definire delle direttive per la

valutazione di determinate forme di rapporti e perizie. In particolare per

quanto concerne le perizie giudiziarie, la giurisprudenza ha statuito che il

giudice non si scosta senza motivi imperativi dalla valutazione degli esperti,

il cui compito è quello di mettere a disposizione del tribunale le loro

conoscenze specifiche e di valutare da un punto di vista medico una certa

fattispecie. Ragioni che possono indurre a non fondarsi su un tale referto sono

ad esempio la presenza di affermazioni contraddittorie, il contenuto di una

superperizia, altri rapporti contenenti validi motivi per farlo (Pratique VSI

2001 pag. 108 consid. 3b)aa e riferimenti citati;

STFA

I 462/05 del 25 aprile 2007;

STFA

U 329/01 ed U 330/01 del 25 febbraio 2003).

Nella DTF 125 V 351 (= SVR

2000 UV Nr. 10 pag. 33 segg.), la Corte federale ha ribadito che ai rapporti

allestiti da medici alle dipendenze di un'assicurazione deve essere

riconosciuto pieno valore probante, a condizione che essi si rivelino essere

concludenti, compiutamente motivati, di per sé scevri di contraddizioni e,

infine, non devono sussistere degli indizi che facciano dubitare della loro

attendibilità. Il solo fatto che il medico consultato si trovi in un rapporto

di dipendenza con l'assicuratore

non

permette già di metterne in dubbio

l'oggettività e l'imparzialità. Devono piuttosto esistere delle particolari

circostanze che permettano di ritenere come oggettivamente fondati i sospetti

circa la parzialità dell'apprezzamento.

Lo stesso vale per le perizie

fatte esperire da medici esterni (DTF 104 V 31; RAMI 1993 pag. 95).

Le perizie affidate dagli

organi dell'AI o dagli assicuratori privati, in sede di istruttoria

amministrativa, a medici esterni o a servizi specializzati indipendenti, i

quali fondano le proprie conclusioni su indagini approfondite e giungono a

risultati concludenti, dispongono di forza probatoria piena, a meno che non

sussistano indizi concreti a mettere in causa la loro credibilità (Pratique VSI

2001 pag. 109 consid. 3b)bb; STF 8C_535/2007 del 25 aprile 2008;

STFA I 462/05 del 25 aprile 2007

).

Il TFA, in una decisione I 938/05 del 24 agosto

2006

concernente un caso di assicurazione

per l

'

invalidità

, ha evidenziato il valore probatorio

delle opinioni espresse dai medici SMR nell

'

ambito dell

'

assicurazione

per l

'

invalidità, sottolineando

che in caso di divergenza tra il medico curante ed il medico SMR non è per

principio necessario procedere ad una nuova perizia.

In quell’occasione

l’Alta Corte ha sviluppato la seguente considerazione:

"

(…)

La valeur probante des rapports médicaux des uns et

des autres doit bien plutôt s'apprécier au regard des critères jurisprudentiels

précédemment énumérés (cf. consid. 3.1 supra). Il n'y a dès lors aucune raison

d'écarter le rapport du SMR ici en cause ou de lui préférer celui du médecin

traitant, pour le seul motif que c'est le service médical régional de l'AI qui

l'a établi. Au regard du déroulement de l'examen clinique pratiqué par les

médecins du SMR et du contenu de leur rapport, on ne relève, du reste, aucune

circonstance particulière propre à faire naître un doute sur l'impartialité de

ceux-ci.

La recourante ne fait d'ailleurs rien valoir de tel." (…)

Per quel che riguarda i

rapporti del medico curante, secondo la generale esperienza della vita, il

giudice deve tenere conto del fatto che, alla luce del rapporto di fiducia

esistente con il paziente, il medico curante attesterà, in caso di dubbio, in

favore del suo paziente (STF 8C_828/2007 del 23 aprile 2008; DTF 125 V 353

consid.

3a)cc); Pratique

VSI 2001 pag. 109 consid. 3a)cc;

Meyer-Blaser

,

Rechtsprechung des Bundesgericht im Sozialversicherungsrecht, Zurigo 1997, pag.

230).

L’Alta Corte in una sentenza 9C_142/2008

del 16 ottobre 2008 per quanto riguarda le divergenze d’opinioni tra medici

curanti e periti interpellati dall’amministrazione o dal giudice ha precisato

quanto segue:

"

(…)

On ajoutera qu'en cas de divergence d'opinion entre

experts et médecins traitants, il n'est pas, de manière générale, nécessaire de

mettre en oeuvre une nouvelle expertise.

La valeur

probante des rapports médicaux des uns et des autres doit bien plutôt

s'apprécier au regard des critères jurisprudentiels (

ATF

125 V 351

consid.

3a p. 352) qui

permettent de leur reconnaître pleine valeur probante. A cet égard, il convient

de rappeler qu'au vu de la divergence consacrée par la jurisprudence entre un

mandat thérapeutique et un mandat d'expertise (

ATF 124 I

170

consid. 4 p. 175; SVR 2008 IV Nr. 15 p. 43 consid.

2.2.1 et les références [arrêt I 514/06 du 25 mai 2007]), on ne saurait

remettre en cause une expertise ordonnée par l'administration ou le juge et

procéder à de nouvelles investigations du seul fait qu'un ou plusieurs médecins

traitants ont une opinion contradictoire. Il n'en va différemment que si ces

médecins traitants font état d'éléments objectivement vérifiables ayant été

ignorés dans le cadre de l'expertise et qui sont suffisamment pertinents pour

remettre en cause les conclusions de l'expert.(…)

Infine, va ricordato che se vi

sono dei rapporti medici contraddittori, il giudice non può evadere la

procedura senza valutare l'intero materiale ed indicare i motivi per cui egli

si fonda su un rapporto piuttosto che su un altro (STF 8C_535/2007 del 25

aprile 2008,

STFA I 462/05 del 25 aprile 2007).

Va ancora rilevato che,

affinché

un esame medico in ambito psichiatrico sia

ritenuto affidabile, esso deve adempiere diverse condizioni (D. Cattaneo, “La

promozione dell'autonomia del disabile: esempi scelti dalle assicurazioni

sociali”, in RDAT II-2003, pag. 571 seg., in particolare la nota 158, pag.

628-629, nella quale vengono citate alcune sentenze federali e cantonali, in

particolare la DTF 127 V 294; cfr. D. Cattaneo, “Le perizie nelle assicurazioni

sociali” in Le perizie giudiziarie Ed. CFPG, Lugano e Helbing &

Lichtenhahn, Basilea 2008 pag, 203 e segg. (249-254).

In

quest’ultima sentenza l'Alta Corte ha fatto proprie le considerazioni di

Mosimann. In particolare, secondo questo autore (Somatoforme Störungen: Gerichte

und [psychiatrische] Gutachten, in: SZS 1999 pag. 105 ss), in ambito

psichiatrico l’esperto deve innanzitutto porre una diagnosi secondo una

classificazione riconosciuta e pronunciarsi sulla gravità dell'affezione.

Il

perito deve anche valutare l'esigibilità della ripresa di un'attività lucrativa

da parte dell'assicurato. Tale prognosi deve tener conto di diversi criteri,

quali il carattere premorboso, l'affezione psichica e quelle organiche

croniche, la perdita d'integrazione sociale, un eventuale profitto tratto dalla

malattia, il carattere cronico della malattia, la durata pluriennale della

stessa con sintomi stabili o in evoluzione e l'impossibilità di ricorrere a

trattamenti medici secondo la regola d'arte. La prognosi sfavorevole deve

essere fatta in base all’insieme dei succitati criteri.

Inoltre, l'esperto deve

esprimersi sull'aspetto psicosociale della persona esaminata.

Del resto, un rifiuto di

una rendita deve ugualmente basarsi su diversi criteri, tra i quali le

divergenze tra i dolori descritti e quelli osservati, le allegazioni

sull'intensità dei dolori la cui descrizione rimane sul vago, l'assenza di una

richiesta di cura, le evidenti divergenze tra le informazioni fornite dal paziente

e quelle risultanti dall'anamnesi, il fatto che le lamentele molto dimostrative

lascino l'esperto insensibile, come pure le allegazioni di grandi handicap

nonostante un ambiente psico-sociale intatto (STCA inedita 27 settembre 2001,

inc. 32.1999.124).

2.6.   Nella

concreta fattispecie, chiamato a verificare innanzitutto se lo stato di salute

della ricorrente è stato accuratamente vagliato dall’UAI prima dell’emissione

della decisione qui impugnata, dopo attenta analisi della documentazione medica

agli atti, questo TCA non ha motivo per mettere in dubbio la valutazione

peritale effettuata dal __________, da considerare dettagliata, approfondita e

quindi rispecchiante i parametri giurisprudenziali sopra ricordati.

L’assicurata

è stata sottoposta ad un accurato esame neuro psichiatrico nell’ambito della

perizia __________, grazie al consulto specialistico del

Dr. __________,

spec. FMH in neurologia, e il Dr. __________, spec. FMH in psichiatria e

psicoterapia che hanno posto la diagnosi con ripercussione sulla capacità

lavorativa di fatica, affaticabilità, cefalee e disturbi neuropsicologici

moderati per le conseguenze somatiche di meningite batterica (aprile 2003),

mentre quale diagnosi senza influsso sulla capacità lavorativa quella di

distimia (doc. AI 38-1).

A mente

dei periti l’assicurata presenta una piena capacità in ogni attività lavorativa

con una riduzione del rendimento del 25% (doc. AI 38-19).

Nel

rapporto del 18 dicembre 2008 il medico del SMR, Dr. __________, ha ripreso la

diagnosi dei periti del __________ e la valutazione della capacità lavorativa

(doc. AI 39-1).

Il TCA non ha motivo per distanziarsi da tale

valutazione peritale, che non è del resto stata smentita da certificati

medico-specialistici attestanti delle patologie maggiormente invalidanti, in

grado di influire sulla capacità lavorativa residua dell’interessato.

Tale non

può essere il referto del 16 marzo 2010 della Dr.ssa __________, spec. FMH in

medicina interna, dunque non specialista in neurologia, né in psichiatria o

psicoterapia, la quale ha manifestato il proprio dissenso in merito alla

decisione impugnata senza tuttavia porre una diagnosi differente delle

patologie della paziente. Nello scritto del medico curante si riprendono

infatti sia la meningite batterica del 2003, che la patologia tumorale con una

valutazione della capacità lavorativa divergente. A mente della Dr.ssa __________

l’assicurata è inabile totalmente al lavoro (doc. AI 46-5).

La

valutazione del medico curante, seppur divergente unicamente per quanto

riguarda la valutazione della capacità lavorativa dell’insorgente, non apporta

nuovi elementi oggettivi ignorati dai medici del __________ e va quindi intesa

nel senso di una diversa valutazione delle conseguenze che le patologie

dell’interessata hanno sulla sua capacità di lavoro.

Su tale

refertazione ha poi preso posizione il medico del SMR, Dr. __________, nelle

annotazioni dell’11 maggio 2010, laddove indica che non vi sono nuovi elementi

clinici apportati nella disamina della Dr.ssa __________ (doc. AI 48-1).

Giova

inoltre ricordare un principio ripetutamente riconosciuto dalla nostra Massima

Istanza, quello secondo il quale le certificazioni del medico curante - anche

se specialista (cfr. STFA U 202/01 del 7 dicembre 2001, consid. 2b/bb) - hanno

un valore di prova ridotto, ciò in ragione del rapporto di fiducia che lo lega

al suo paziente

(cfr.

RAMI 2001 U 422, p. 113ss.

(= AJP 1/2002, p. 83); DTF 125 V 353 consid. 3b/cc; DTF

124 I 175 consid.

4; DTF 122 V 161; RCC 1988 p. 504; R. Spira, La preuve en droit des

assurances sociales, in Mélanges en l'honneur de Henri-Robert Schüpbach,

Basilea 2000, p. 269s.).

Il TF ha affermato che in ragione della diversità dell’incarico

assunto (a scopo di trattamento anziché di perizia) in caso di lite non ci si

può di regola fondare sulla posizione del medico curante, anche se specialista

(cfr. STF I 1102/06 del 31 gennaio 2008; STFA I 701/05 del 5 gennaio 2007

consid. 2).

Ad esempio, nella sentenza

9C_289/2007 del 29 gennaio 2008 il Tribunale federale ha sottolineato che:

"

(...) Par ailleurs, il y a lieu d'ajouter qu'au vu de la divergence

consacrée par la jurisprudence entre un mandat de soins et un mandat

d'expertise (cf. arrêt I 701/05 du 5 janvier 2007, consid. 2 et les nombreux

arrêts cités, dont en particulier l'ATF 124 I 170 consid. 4 p. 175), on ne

saurait remettre en cause une expertise ordonnée par l'administration ou le

juge et procéder à de nouvelles investigations du seul fait qu'un ou plusieurs

médecins traitants ont une opinion contradictoire. Il n'en va différemment que

si ces méde-cins traitants font état d'éléments objectifs ayant été ignorés

dans le cadre de l'expertise et qui sont suffisamment pertinents pour remettre

en cause les conclusions de l'expertise. Cette hypothèse n'étant toutefois pas

donnée dans le cas d'espèce, c'est à juste titre que les premiers juges se sont

fondés, sans violer le droit fédéral, sur les conclusions du SMR et qu'ils ont

confirmé la décision attaquée. (

...)"

Questa

Corte ritiene pertanto che lo stato di salute dell’assicurata, dal profilo

neurologico e psichiatrico, sia stato dettagliatamente ed approfonditamente

vagliato dai periti del __________ di __________ e successivamente dal Servizio

medico regionale (SMR) dell’assicurazione invalidità.

La

critica ricorsuale secondo cui il provvedimento adottato dall’amministrazione

non sarebbe stato sufficientemente motivato non merita dunque accoglimento in

questa sede.

Va qui

ricordato che se, da una parte,

la

procedura davanti al TCA è retta dal principio inquisitorio, secondo cui i

fatti rilevanti per il giudizio devono essere accertati d'ufficio dal giudice,

dall’altra si rileva che questo principio non è però assoluto, atteso che la

sua portata è limitata dal dovere delle parti di collaborare all'istruzione

della causa (DTF 122 V 158 consid. 1a, 121 V 210 consid. 6c con riferimenti).

Il dovere processuale di collaborazione comprende

in particolare l'obbligo delle parti di apportare – ove ciò fosse ragionevolmente

esigibile – le prove necessarie, avuto riguardo alla natura della disputa e ai

fatti invocati, ritenuto che altrimenti rischiano di dover sopportare le

conseguenze della carenza di prove (DTF 117 V 264 consid. 3b con riferimenti).

Si

ricorda tuttavia alla ricorrente che il presente giudizio non pregiudica

eventuali suoi diritti nei confronti dell’assicurazione federale per

l’invalidità insorti in epoca successiva alla data decisiva del provvedimento

impugnato, il quale delimita il potere cognitivo del giudice (cfr. DTF 130 V

140 e 129 V 4).

In

conclusione, rispecchiando la perizia del __________ i criteri di affidabilità

e completezza richiesti dalla giurisprudenza (cfr. consid. 2.5.), alla stessa può

essere fatto riferimento.

Inoltre,

richiamato l'obbligo che incombe all'assicurato di intraprendere

tutto quanto sia ragionevolmente

esigibile per ovviare alle conseguenze del discapito economico cagionato dal

danno alla salute (DTF 123 V 233 consid.

3c, 117 V 278 consid. 2b, 400 e i

riferimenti ivi citati; Riemer‑Kafka, Die Pflicht zur

Selbstverantwortung, Friborgo 1999, pagg. 57, 551 e 572; Landolt, Das

Zumutbarkeitsprinzip im schweiz.

Sozialversicherungsrecht, tesi Zurigo 1995, pag. 61; DTF 113 V 28 consid.

4a e sentenze ivi citate; cfr. anche Meyer Blaser, Rechtsprechung des Bundesgerichts

zum IVG, Zurigo 1997, pag. 221),

è da ritenere dimostrato,

secondo il grado della verosimiglianza

preponderante abitualmente applicato nel settore delle assicurazioni sociali,

che

l’assicurata è inabile al 100% in qualsiasi attività dal 25 aprile 2003 al 30

aprile 2004, abile al 50% dal 1° maggio  2004 e 31 agosto 2004 e al 75% dal 1°

settembre 2004.

La

consulente in integrazione professionale nel proprio rapporto del 18 gennaio

2010, per quanto riguarda le attività esigibili ha indicato che l’assicurata

potrebbe essere integrata in attività leggere, poco qualificate e confacenti

con il danno alla salute presenti nel settore dell’industria con mansioni di

sorveglianza e controllo, addetto/a alla vendita di carburanti e altri prodotti

in stazioni combinate del tipo servisol, con compiti essenzialmente d’incasso;

operaio/a ausiliario/a in lavori leggeri non qualificati (addetti al controllo,

imballaggio, etichettatura, spedizioni, ausiliari) nella cinque categorie

presenti nel campo dell’abbigliamento, della confezione, della maglieria e

simili; operaio/a generico/a nell’industria cioccolatiera; operaio/a

nell’industria farmaceutica (controlli, condizionamento); impacchettatore/trice,

imballatore/trice e simili” (doc. AI 42-2)

2.7.   Occorre ora

esaminare le conseguenze del danno alla salute subìto dall’assicurata dal

profilo economico.

Preliminarmente

va ricordato che, secondo la giurisprudenza, per il raffronto dei redditi fa

stato il momento dell’inizio dell’eventuale diritto alla rendita (cfr. DTF 129

V 222; cfr., pure, STFA del 26 giugno 2003 nella causa R. consid. 3.1, I

600/01, del 3 febbraio 2003 nella causa R., I 670/01 pubblicata in SVR 2002 IV

Nr. 24, del 18 ottobre 2002 nella causa L. consid. 3.1, I 761/01 pubblicata in

SVR 2003 IV Nr. 11 e del 9 agosto 2002 nella causa S. consid. 3.1, I 26/02; cfr.,

inoltre, STFA del 13 giugno 2003 nella causa G. consid. 4.2, I 475/01), per cui

nel caso concreto il TCA, tenuto conto del disposto di cui all’art. 29 cpv. 1

lett. b LAI, ritiene determinanti i dati del 2004. L’amministrazione ha

effettuato il confronto dei redditi con riferimento al 2004, 2005, 2006, 2007 e

2008.

In

una sentenza pubblicata in DTF 128 V 174 seg. e resa in ambito LAINF, l’Alta

Corte ha precisato che l’amministrazione è comunque tenuta, prima di

pronunciarsi sul diritto ad una prestazione, a esaminare se nel periodo

successivo all’inizio di tale diritto non sia eventualmente subentrata una

modifica di rilievo dei dati ipotetici di riferimento. In questa eventualità

essa dovrà pertanto procedere ad un ulteriore raffronto dei redditi prima di

decidere.

Tale

principio è stato poi esteso anche all’assicurazione per l’invalidità

(DTF

129 V 222; cfr. anche

STFA inedite 26

giugno 2003 nella causa R. consid. 3.1, I 600/01; 3 febbraio 2003 nella causa

R., I 670/01 pubblicata in SVR 2002 IV Nr. 24; 18 ottobre 2002 nella causa L.

consid. 3.1, I 761/01 pubblicata in SVR 2003 IV Nr. 11 e 9 agosto 2002 nella

causa S. consid. 3.1, I 26/02; cfr. anche STFA inedita 13 giugno 2003 nella

causa G. consid. 4.2, I 475/01).

Si

procederà dunque al raffronto dei redditi con riferimento anche al momento

dell’emanazione della decisione, ovvero il 2010.

2.8.   Per

determinare il reddito ipotetico conseguibile dalla persona assicurata senza il

danno alla salute (

reddito da valido

), occorre stabilire quanto la

stessa, nel momento determinante (corrispondente all’inizio dell’eventuale

diritto alla rendita), guadagnerebbe, secondo il grado di verosimiglianza

preponderante, quale persona sana (DTF 129 V 222 consid. 4.3.1. pag. 224 con

riferimento). Tale reddito dev’essere determinato il più concretamente

possibile.

Di regola

ci si fonderà sull’ultimo reddito che la persona assicurata ha conseguito prima

del danno alla salute, se del caso adeguato al rincaro e all’evoluzione reale dei

salari (cfr. STF 8C_334/2008 del 26 novembre 2008; STF 9C_181/2008 del 23

ottobre 2008, DTF 129 V 222 consid. 4.3.1. pag. 224), o comunque sul salario

che potrebbe essere conseguito in un posto di lavoro identico nella stessa

azienda o in un’azienda simile.

Nel caso

in cui non fosse possibile quantificare in maniera attendibile il reddito

ipotetico che l’assicurato avrebbe potuto conseguire senza invalidità, si farà

riferimento ai dati empirici o statistici (STF 8C_334/2008 del 26 novembre

2008; VSI 1999 pag. 248 consid. 3b). Per il resto, occorre tenere conto del

principio secondo cui – in assenza di indizi concreti che impongano una diversa

valutazione – la persona assicurata avrebbe di regola, e conformemente

all’esperienza generale, continuato l’attività precedentemente svolta senza

invalidità (RAMI 2000 no. U 400 pag. 381 consid. 2a).

Nel caso

di specie, l’assicurata dopo le scuole dell’obbligo ha conseguito la maturità

artistica presso il Liceo di __________, per poi frequentare per tre anni la

scuola di belle arti a __________. Dal 1990 al 2002 ha lavorato quale artista/pittrice indipendente con un proprio negozio di antiquariato a __________

dal mese di ottobre 1998 al febbraio 2003 (doc. AI 42-2).

Come rettamente considerato dall’Ufficio AI avendo l’assicurata nei

primi anni di lavoro percepito redditi molto bassi (la stessa ricorrente lo

asserisce, tramite il proprio rappresentate, nello scritto del 28 settembre

2007, doc. AI 13-1) e fatto capo per il proprio sostentamento ai contributi alimentari

del precedente marito, a mente di questa Corte non è possibile quantificare in

maniera attendibile il reddito ipotetico che l’assicurata avrebbe potuto

conseguire senza invalidità.

In

considerazione di ciò, il reddito da valido va determinato sulla base di dati

statistici come fatto dall’amministrazione. Applicando i dati statistici

nazionali di cui alla Tabella TA1, riferita all’anno

2004

, categoria 4, attività

semplici e ripetitive p.to 52 “

Commercio al dettaglio e riparazioni

” si

ottiene un importo mensile di fr. 3'792.-- e di fr. 45’504.-- annui che

riportato su 41.6 ore (cfr. tabella B 9.2, pubblicata

in

La Vie

économique, 10-2010, p. 94), ammonta a fr. 3'943.68 mensili oppure a fr. 47'324.16

per l'intero anno (fr. 3'943.68 x 12, ritenuto che la quota di tredicesima è

già compresa, cfr. STFA del 18 febbraio 1999 nella causa B., U 274/98, p. 5

consid. 3a).

Applicando

invece i dati statistici nazionali di cui alla Tabella TA1, riferita all’anno 2008,

categoria 4, attività semplici e ripetitive p.to 52 “

Commercio al dettaglio

e riparazioni

” si ottiene un importo mensile di fr. 4’031.-- e di fr. 48’372.--

annui che riportato su 41.6 ore (cfr. tabella B 9.2, pubblicata

in

La

Vie économique, 10-2010, p. 94), ammonta a fr. 4'192.24 mensili oppure a fr. 50'306.88

per l'intero anno (fr. 4'192.24 x 12, ritenuto che la quota di tredicesima è

già compresa, cfr. STFA del 18 febbraio 1999 nella causa B., U 274/98, p. 5

consid. 3a).

Dopo

adeguamento all'indice dei salari nominali ("

Nominallohnindex"

- cfr. DTF 126 V 81 consid. 7a e STCA del 20 febbraio 2001 nella causa R.), si

ottiene, per il

2010

(cfr. tab. B 10.3, pubblicata

in

La Vie

économique, 10-2010, p. 95 e tabella evoluzione dei salari – stima trimestrale

dell’Ufficio federale di statistica), un reddito mensile di fr. 4'318.79 oppure

di fr. 51'825.59 per l'intero anno (fr. 4'318.79

x

12).

2.9.   Per quanto

riguarda invece il

reddito da invalido

va ricordato che lo stesso è determinato sulla

base della situazione professionale concreta dell'interessato, a condizione

però che quest'ultimo sfrutti in maniera completa e ragionevole la capacità

lavorativa residua e che il reddito derivante dall'attività effettivamente

svolta sia adeguato e non costituisca un salario sociale

("Soziallohn") (DTF 126 V 76 consid. 3b/aa e riferimenti).

Se

invece non esiste un siffatto guadagno, in particolare perché l'assicurato non

ha intrapreso una attività lucrativa da lui esigibile, il reddito da invalido,

da contrapporre a quello da valido nella determinazione del grado di

invalidità, può essere ricavato dai rilevamenti statistici ufficiali, editi

dall'Ufficio federale di statistica, che si riferiscono agli stipendi medi

nelle principali regioni e categorie di lavoro (DTF 126 V 76 consid. 3b/bb; RCC

1991 p. 332 consid. 3c, 1989 p. 485 consid. 3b).

Inoltre,

va rilevato che, secondo la giurisprudenza federale, per gli assicurati che, a

causa della particolare situazione personale o professionale (affezioni

invalidanti, età, nazionalità e tipo di permesso di dimora, grado di

occupazione ecc.), non possono mettere completamente a frutto la loro capacità

residua nemmeno in lavori leggeri e che pertanto non riescono di regola a

raggiungere il livello medio dei salari sul mercato, viene operata una

riduzione percentuale sul salario teorico statistico.

Il

TFA ha precisato, al riguardo, come una deduzione globale massima del 25% del

salario statistico permettesse di tener conto delle varie particolarità

suscettibili di influire sul reddito del lavoro. Inoltre, chiamato a pronunciarsi

sulla deduzione globale, la quale procede da una stima che l'amministrazione

deve succintamente motivare, il giudice non può senza valido motivo sostituire

il suo apprezzamento a quello degli organi dell'assicurazione (DTF 126 V 80

consid. 5b/cc).

L’Alta

Corte ha stabilito che sono esclusivamente applicabili, in difetto di

indicazioni economiche concrete, i dati salariali nazionali risultanti dalla

tabella di riferimento TA1 dell’inchiesta sulla struttura dei salari edita

dall’Ufficio federale di statistica e non i valori desumibili dalla tabella

TA13, che riferisce dei valori in relazione alle grandi regioni (SVR 2007 UV

nr. 17, STFA I 222/04 del 5 settembre 2006).

Nel caso concreto, applicando i dati forniti dalla succitata tabella

TA1 elaborata dall'Ufficio federale di statistica, l’assicurata, svolgendo nel

2004 una professione che presuppone qualifiche inferiori nel settore privato

svizzero (a proposito della rilevanza delle condizioni salariali nel settore

privato, cfr. RAMI 2001 U 439, p. 347ss. e SVR 2002 UV 15, p. 47ss.), avrebbe

potuto realizzare, in media, un salario mensile lordo pari a fr. 3'893.--.

Riportando

questo dato su 41.6 ore (cfr. tabella B 9.2, pubblicata in La Vie économique, 10-2010, p. 94), esso ammonta a fr. 4'048.72 mensili oppure a fr. 48'584.64

per l'intero anno (fr. 4'048.72. x 12, ritenuto che la quota di tredicesima è

già compresa, cfr. STFA del 18 febbraio 1999 nella causa B., U 274/98, p. 5

consid. 3a).

Applicando

invece i dati forniti dalla succitata tabella TA1 elaborata dall'Ufficio

federale di statistica, l’assicurata, svolgendo nel 2008 una professione che

presuppone qualifiche inferiori nel settore privato svizzero (a proposito della

rilevanza delle condizioni salariali nel settore privato, cfr. RAMI 2001 U 439,

p. 347ss. e SVR 2002 UV 15, p. 47ss.), avrebbe potuto realizzare, in media, un

salario mensile lordo pari a fr. 4'116.--.

Riportando

questo dato su 41.6 ore (cfr. tabella B 9.2, pubblicata in La Vie économique, 10-2010, p. 94), esso ammonta a fr. 4'280.64 mensili oppure a fr. 51'367.68

per l'intero anno (fr. 4'280.64. x 12, ritenuto che la quota di tredicesima è

già compresa, cfr. STFA del 18 febbraio 1999 nella causa B., U 274/98, p. 5

consid. 3a).

Dopo

adeguamento all'indice dei salari nominali ("

Nominallohnindex"

- cfr. DTF 126 V 81 consid. 7a e STCA del 20 febbraio 2001 nella causa R.), si

ottiene, per il

2010

(cfr. tab. B 10.3, pubblicata

in

La Vie

économique, 10-2010, p. 95 e tabella evoluzione dei salari – stima trimestrale

dell’Ufficio federale di statistica), un reddito mensile di fr. 4'409.86 oppure

di fr. 52'918.42 per l'intero anno (fr. 4'409.86

x

12).

In

ossequio alla giurisprudenza federale, occorre, in seguito, esaminare le

circostanze specifiche del caso concreto (limitazione addebitabile al danno

alla salute, età, anni di servizio, nazionalità e tipo di permesso di dimora,

grado d'occupazione, cfr. DTF 126 V 80 consid. 5b/bb) e, se del caso, procedere

ad una riduzione percentuale del salario statistico medio. La riduzione massima

consentita ammonta al 25%, percentuale che consente "… di tener conto

delle varie particolarità che possono influire sul reddito del lavoro"

(cfr. DTF 126 V 80 consid. 5b/cc).

In una

sentenza del 25 luglio 2005 nella causa J., I 147/05, consid. 2, il TFA ha

proceduto ad una riduzione del 15% sul reddito statistico da invalido,

trattandosi di un assicurato straniero, nato nel 1953 e al beneficio di un

permesso di domicilio, che, a causa del danno alla salute, era stato giudicato

in grado di svolgere un’attività adeguata in misura del 60%.

La nostra Corte federale ha ritenuto suscettibili di incidere sul livello di reddito ancora

conseguibile dall’assicurato, gli impedimenti funzionali derivanti dal danno

alla salute (10%), così come il fatto di poter lavorare soltanto a tempo

parziale (5%):

"

2.4 Aufgrund der zu Recht nicht bestrittenen

Auffassung der Gutachter des Instituts Y.________ vom 4. April 2003 ist dem

Beschwerdegegner die angestammte Tätigkeit als Schweisser nicht mehr zumutbar,

während körperlich leichte bis intermittierend mittelschwere adaptierte

Tätigkeiten zu 60% zumutbar sind (d.h. wechselbelastende Tätigkeiten ohne

Heben, Stossen und Ziehen von Lasten über 5 bis 10 kg repetitiv und vereinzelt über 15 kg, ohne Überkopftätigkeiten und ohne Tätigkeiten in gebückter

Haltung mit Rotation der Wirbelsäule). Aufgrund dieser Einschränkungen sind

keine triftigen Gründe ersichtlich, um von einem leidensbedingten Abzug

abzusehen; dies wird von der Beschwerde führenden Verwaltung denn auch nicht

bestritten.

2.5 Entgegen der Auffassung im kantonalen

Entscheid ist die Nationalität hier zu vernachlässigen angesichts der Tatsache,

dass die statistischen Löhne aufgrund der Einkommen der schweizerischen und der

ausländischen Wohnbevölkerung erfasst werden (AHI 2002 S. 70) und der

Beschwerdegegner kein Saisonnier ist, sondern über die

Niederlassungsbewilligung C verfügt (Urteil S. vom 16. April 2002, I 640/00

[Zusammenfassung in HAVE 2002 S. 308]). Damit gehört der Versicherte vielmehr

einer Ausländerkategorie an, für welche der monatliche Männer-Bruttolohn im

Anforderungsniveau 4 sogar etwas über dem entsprechenden, nicht nach dem

Merkmal der Nationalität differenzierenden Totalwert liegt

(Lohnstrukturerhebung 2000 S. 47 Tabelle TA12 sowie Lohnstrukturerhebung 2002

S. 59 Tabelle TA12). Es ist denn auch dieser Totalwert die massgebende

Vergleichsgrösse und nicht etwa das Einkommen der Schweizer (wie es die

Vorinstanz angenommen hat), da sich Tabellenlöhne aus den Einkommen der In- und

Ausländer zusammensetzen.

2.6 Die IV-Stelle führt in der

Verwaltungsgerichtsbeschwerde zwar zu Recht aus, "dass Teilzeitangestellte

nicht zwingend weniger als Vollzeittätige verdienen (zum Beispiel in

Beschäftigungsbereichen, in denen Teilzeitarbeit Nischen auszufüllen vermag,

die arbeitgeberseits stark nachgefragt und dementsprechend entlöhnt werden

...)." Jedoch wird das Invalideneinkommen hier allein aufgrund

statistischer Angaben festgesetzt, so dass die statistisch erhärtete Tatsache

der Lohneinbusse von teilzeitarbeitenden Männern im massgebenden

Anforderungsniveau 4 (einfache und repetitive Tätigkeiten) zu berücksichtigen

ist (vgl. Lohnstrukturerhebung 2000 S. 24 T8 sowie Lohnstrukturerhebung 2002 S.

28 T8), auch wenn in diesem Rahmen der prozentuale Minderverdienst nicht

schematisch dem Abzug gleichzusetzen ist (vgl. BGE 126 V 79 Erw. 5b/aa).

2.7 Damit sind im Rahmen des Abzuges die

leidensbedingten Einschränkungen des Versicherten (vgl. Erw. 2.4) sowie die

Möglichkeit, nur noch Teilzeit arbeiten zu können (Erw. 2.6 hievor), zu

berücksichtigen. Da die IV-Stelle in Verfügung und Einspracheentscheid keinen

Abzug wegen Teilerwerbstätigkeit berücksichtigt hat, obwohl dies angemessen

gewesen wäre, lag für das kantonale Gericht ein triftiger Grund vor, sein

Ermessen an die Stelle desjenigen der Verwaltung zu setzen; die abweichende

Ermessensausübung erweist sich deshalb insoweit als näher liegend (vgl. Erw.

2.3 hievor). Indessen hat die Vorinstanz zu Unrecht auch den Ausländerstatus

des Beschwerdegegners berücksichtigt (Erw. 2.5 hievor). Die IV-Stelle hat

jedoch die leidensbedingten Einschränkungen - angesichts der Beschwerden - mit

einem Abzug von 10% vom Tabellenlohn berücksichtigt; wird auch der Tatsache

Rechnung getragen, dass der Beschwerdegegner nur noch teilerwerbstätig sein

kann, erscheint - gesamthaft gesehen - das Ermessen der Vorinstanz als näher

liegend. Damit hatte diese genügend triftige Gründe, um vom Abzug der

Verwaltung abzuweichen, so dass ein solcher in Höhe von 15% vorzunehmen ist,

was zu einem Invaliditätsgrad von 52% und damit zum Anspruch auf eine halbe

Invalidenrente führt."

(STFA succitata)

In

un’altra pronunzia del 25 luglio 2005 nella causa Y., U 420/04, consid. 2 -

riguardante un assicurato straniero, nato nel 1961 e al beneficio di un

permesso di domicilio, totalmente abile in attività lavorative leggere da un

profilo dell’impegno fisico - lo stesso TFA ha nuovamente applicato una

decurtazione del 15% (“Dem Beschwerdegegner sind aus medizinischer Sicht

unbestrittenermassen

keine schweren Arbeiten mehr zumutbar (vgl. Erw.

2.5.1 hievor), sodass er den bisher ausgeübten Tätigkeiten nicht mehr nachgehen

kann.

Mit den von der SUVA verfügten 15% wird sowohl dem

Verlust, Schwerarbeit leisten zu können, als auch der leidensbedingten

Einschränkung, die für sich nicht sehr ausgeprägt ist, angemessen Rechnung

getragen”).

In una sentenza del 25 aprile 2005 nella causa R., inc. 35.2004.104,

il TCA ha fornito alcune indicazioni circa le modalità secondo le quali deve

essere applicata la riduzione percentuale sul reddito statistico da invalido,

argomentando:

"

Su quest’ultimo punto, il TCA ha attentamente

esaminato alcune recenti sentenze federali e ne ha ricavato l’impressione di

una prassi non sempre coerente.

A titolo di esempio, in una sentenza del 14

febbraio 2005 nella causa T., I 594/04, consid. 2.3, il TFA ha indicato che

l’età dell’assicurato (47 anni al momento del rilascio della decisione

impugnata) non rappresentava un fattore di riduzione, stabilendo inoltre che i

lavoratori ausiliari, su un mercato equilibrato del lavoro, vengono richiesti a

prescindere dalla loro età e quindi che, in queste attività, l’età di per sé

non influisce sul livello retributivo.

Per conto, in una pronunzia del 20 gennaio 2005

nella causa R., I 138/04, consid. 4.3., la stessa Alta Corte federale ha applicato una riduzione sul reddito statistico da invalido,

trattandosi di un assicurato di 35 anni, dichiarato completamente abile in

attività semplici e ripetitive nel settore dei servizi, “en regard de l’âge

de l’assuré et des limitations résultant de l’atteinte à sa santé” (la

sottolineatura è del redattore).

In un’altra sentenza del 23 febbraio 2004 nella

causa M., B 67/04, consid. 3.3.2 - concernente un assicurato di 54 anni al

beneficio di un permesso di domicilio - l’Alta Corte non ha ritenuto che l’età

costituisse un fattore di riduzione.

Del resto, con riferimento all’art. 28 cpv. 4

OAINF (cfr. consid. 2.4.), la giurisprudenza federale ha stabilito che questa

disposizione torna applicabile agli assicurati che, alla data di inizio della

rendita di invalidità, hanno un’età attorno ai 60 anni (cfr. DTF 123 V 419

consid. 1b; SVR 1995 UV 35, p. 105 consid. 2b).

Al fine di garantire l’uguaglianza di trattamento

fra assicurati (circa la necessità di introdurre dei criteri obiettivi allo

scopo di evitare disparità di trattamento, cfr. DTF 123 V 104 consid. 3e, DTF

115 V 138ss. consid. 6-7, 405ss., consid. 4-6; STFA del 24 febbraio 2005 nella

causa S., U 80/04, consid. 4.2.1), questo Tribunale – chiamato peraltro, in

talune circostanze, a direttamente quantificare la riduzione percentuale (cfr.,

ad esempio, la STFA del 25 febbraio 2003 nella causa P., U 329 + 330/01) – e

visto che il problema si pone in modo analogo in alcuni importanti settori

delle assicurazioni sociali (assicurazione per l’invalidità, previdenza

professionale, assicurazione contro gli infortuni e assicurazione contro le

malattie), ritiene di dover fornire le seguenti indicazioni.

Ad ognuno dei fattori di rilievo indicati dalla

giurisprudenza federale corrisponde una decurtazione del 5%.

Per quanto riguarda specificatamente la riduzione

percentuale legata alla limitazione addebitabile al danno alla salute,

l’esistenza, in un caso concreto, di impedimenti di una particolare gravità,

che in genere limitano l’assicurato anche nell’esercizio di un’attività

sostitutiva, può comunque giustificare l’applicazione di una riduzione più

elevata (cfr., in questo senso, la STFA del 16 febbraio 2005 nella causa C., I

559/04, consid. 2.2, in cui la Corte federale ha avallato la riduzione decisa

dall’amministrazione (15%), trattandosi di un assicurato abile soltanto

parzialmente in attività leggere, la STFA del 17 febbraio 2005 nella causa B.,

I 1/04, consid. 4.3.4, in cui è stata applicata una decurtazione del 10% per

tenere conto delle difficoltà legate al danno alla salute e la STFA del 23 febbraio 2005 nella causa B., I 632/04, consid. 4.2.2, in cui è stata confermata

una riduzione del 15% per ragioni di salute).

La presenza cumulativa di più fattori legittima

l’applicazione della riduzione massima del 25% (cfr., in questo senso, la STFA del 4 febbraio 2003 nella causa S., U 311/02, consid. 4.3).

Nella già citata sentenza del 23 febbraio 2004

nella causa M., il TFA ha applicato una deduzione globale del 15% motivata

dagli impedimenti legati al danno alla salute, ritenendo assenti gli altri

fattori di riduzione (anni di servizio, nazionalità e tipo di permesso di

dimora, grado di occupazione)." (STCA succitata, consid. 2.11.)

2.10.   In concreto,

nel rapporto del 18 gennaio 2010, la consulente IP ha applicato unicamente una

riduzione del 5% per attività leggere (doc. AI 42-1).

La

percentuale del 5% stabilita dalla consulente può essere confermata dal TCA.

Questa

soluzione si giustifica tanto più se si considera che per costante

giurisprudenza il Giudice non può scostarsi dalla valutazione

dell’amministrazione senza fondati motivi (cfr. DTF 126 V 80 consid. 5b/dd e

6).

2.10.1.   Per quanto

riguarda il periodo dal mese di maggio 2004 al mese di agosto 2004 l’assicurata

è stata ritenuta abile al lavoro al 50%. In precedenza la ricorrente era stata

totalmente inabile al lavoro dal 25 aprile 2003 (cfr. consid. 2.6.).

In

considerazione di un reddito da invalido di fr

.

48'584.64, ritenuta un’esigibilità dal profilo

medico del

50%

e ammettendo la riduzione del 5%, il reddito ipotetico

dell’insorgente ammonta a fr. 23'077.70 confrontando ora questo dato con

l’ammontare del reddito da valido nel medesimo anno di fr. 47'324.16 (consid.

2.8.) emerge un tasso d’invalidità del 51,2% arrotondato al 51%

secondo la giurisprudenza di cui alla DTF 130 V

121 consid. 3.2. = SVR 2004 UV Nr. 11 pag. 41).

L'assicurata

non può comunque essere posta al beneficio di una rendita di invalidità

temporanea per i seguenti motivi.

Ai

sensi dell'art. 29 cpv. 1 vLAI:

"

il diritto alla rendita secondo l'articolo 28

nasce il più presto nel momento in cui l'assicurato:

a.

presenta un'incapacità permanente di guadagno pari almeno al 40 per

cento, oppure

b.

è stato, per un anno e senza notevoli interruzioni, incapace al

lavoro per almeno il 40 per cento in media."

Dal 1°

gennaio 2003, l’art. 29 cpv. 1 lett. a fa riferimento, in relazione

all’incapacità permanente di guadagno di cui alla lett. a, all’art. 7 LPGA e,

per quanto concerne l’incapacità al lavoro di cui alla lett. b, all’art. 6

LPGA.

Ai sensi

dell'art. 48 cpv. 1 LAI il diritto al pagamento di prestazioni non riscosse è

disciplinato conformemente all’articolo 24 capoverso 1 LPGA.

L’art. 24

cpv. 1 LPGA enuncia che il diritto a prestazioni o contributi arretrati si

estingue cinque anni dopo la fine del mese per cui era dovuta la prestazione e

cinque anni dopo lo scadere dell’anno civile per cui il contributo doveva

essere pagato.

L'art. 48

cpv. 2 LAI precisa, poi, che:

"

se l'assicurato si annuncia più di dodici mesi

dopo l'inizio del diritto, le prestazioni sono assegnate soltanto per i dodici

mesi precedenti la richiesta, in deroga all’articolo 24 capoverso 1 LPGA. Esse

sono assegnate per un tempo anteriore, se l'assicurato non poteva conoscere i fatti

motivanti il diritto e presenta la richiesta entro dodici mesi da quando ne ha

avuto conoscenza."

Stante quanto sopra, considerato, da una parte,

che l’assicurata è stata inabile al lavoro al 50% dal mese di maggio 2004 al

mese di agosto 2004 ma, d’altro canto, tenendo conto del fatto che la richiesta

di prestazioni è stata presentata solo nel mese di aprile 2007 e quindi più di

dodici mesi dopo l’inizio del diritto, a norma dell’art. 48 cpv. 2 LAI

l’assicurata avrebbe diritto ad una rendita unicamente a partire dal 1° aprile

2006 (ossia dodici mesi prima della richiesta di prestazioni). Ora, a quel

momento (come vedremo ai consid. 2.10.2 e 2.10.3) il suo grado d’invalidità era

inferiore ai limiti per ottenere una rendita.

2.10.2.   Per quanto

riguarda il periodo successivo al settembre 2004 il grado di capacità

lavorativa dell’assicurata è del 75% (cfr. consid. 2.6.).

Procedendo

quindi al raffronto dei redditi, partendo da un salario da invalido di fr

.

48'584.64, r

itenuto che, come visto in precedenza (cfr.

consid. 2.6.), da un punto di vista medico, l’assicurata può esercitare

un’attività adeguata alle sue condizioni di salute al 75%

(fr. 36'438.48) e ammettendo la riduzione del 5%, il reddito

ipotetico dell’insorgente ammonta, quindi, a fr. 34'616.55 confrontando ora

questo dato con l’ammontare del reddito da valido nel medesimo anno di fr. 47'324.16

(consid. 2.8.) emerge un tasso d’invalidità del 26,8% arrotondato al 27%

secondo la giurisprudenza di cui alla DTF 130 V

121 consid. 3.2. = SVR 2004 UV Nr. 11 pag. 41),

percentuale

che non dà diritto ad una rendita d’invalidità.

2.10.3   Procedendo

quindi al raffronto dei redditi, con riferimento al

2010

, partendo da un

salario da invalido di fr

.

52'918.42, r

itenuto che da

un punto di vista medico, l’assicurato può esercitare un’attività adeguata alle

sue condizioni di salute al 75%

(fr. 39'688.81) e

ammettendo la riduzione del 5%, il reddito ipotetico dell’insorgente ammonta,

quindi, a fr. 37'704.37 confrontando ora questo dato con l’ammontare del reddito

da valido nel medesimo anno di fr. 51'825.59 (consid. 2.8.) emerge un tasso

d’invalidità del 27,2% arrotondato al 27%

secondo la giurisprudenza di cui alla DTF 130 V 121 consid. 3.2. = SVR

2004 UV Nr. 11 pag. 41),

percentuale che non dà diritto

comunque ad una rendita d’invalidità.

Nella

misura in cui l’UAI ha rifiutato il riconoscimento di una rendita d’invalidità

la sua decisione formale del 2 giugno 2010 merita quindi conferma.

2.11.   A titolo

abbondanziale, va osservato che essendo il grado di invalidità dell’insorgente

superiore al 20%, l’assicurata potrebbe teoricamente avere diritto ad una

riformazione professionale.

L’art.

17 LAI prevede in particolare che:

"

L’assicurato ha diritto alla formazione in una

nuova attività lucrativa, se la sua invalidità esige la riformazione

professionale e se con questa la capacità al guadagno possa essere

presumibilmente conservata o migliorata, in misura essenziale."

Invalido

ai sensi di questa disposizione è un assicurato che, a causa del tipo e della gravità

del danno alla salute subito, patirebbe, senza una riformazione professionale,

una perdita di guadagno pari almeno al 20% (DTF 124 V 110 consid. 2b;

AHV Praxis 1997 pag. 80 consid. 1b).

Nel caso

di specie, tuttavia, una riqualifica professionale non entra in considerazione,

in quanto la consulente nel rapporto del 18 gennaio 2010 non ha ritenuto che la

residua capacità di guadagno possa essere apprezzabilmente migliorata mediante

provvedimenti reintegrativi di ordine professionale (doc. AI 42-4).

2.12.   L’assicurata

in sede ricorsuale ha chiesto l’esecuzione di una perizia medica specialistica

(doc. VI).

Va

qui ricordato

che, q

uando

l'istruttoria da effettuare d'ufficio conduce l'amministrazione o il giudice,

in base ad un apprezzamento coscienzioso delle prove, alla convinzione che la

probabilità di determinati fatti deve essere considerata predominante e che

altri provvedimenti probatori più non potrebbero modificare il risultato, si

rinuncerà ad assumere altre prove (valutazione anticipata delle prove cfr.

Kölz/Häner, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, pag.

47 n. 63, Gygi, Bundesverwaltungsrechtspflege, 2° ed., pag. 274, si veda pure

DTF 122 II consid. 469 consid. 41; 122 III 223 consid. 3; 119 V 344 consid. 3c

con riferimenti). Un tale modo di procedere non lede il diritto di essere

sentito conformemente all'art.

29 cpv. 2 Cost. (DTF 124 V 94 consid. 4b, 122 V 162 consid. 1d, 119 V 344

consid.

3c con

riferimenti).

In

concreto, alla luce delle risultanze di cui sopra, questo Tribunale ritiene la

fattispecie sufficientemente chiarita, per cui non appare necessario procedere

ad altri accertamenti medici.

2.13.   Secondo

l’art. 69 cpv. 1bis LAI, in vigore dal 1° luglio 2006, la procedura di ricorso

in caso di controversie relative all

'

assegnazione o al rifiuto di prestazioni AI dinanzi al Tribunale

cantonale delle assicurazioni è soggetta a spese; l’entità delle spese è determinata

fra 200.-- e 1’000.-- franchi in funzione delle spese di procedura e senza

riguardo al valore litigioso.

Visto

l’esito della vertenza, le spese per complessivi fr. 200.-       sono poste a

carico della ricorrente.

Dispositiv
  1. dichiara e pronuncia Per il Tribunale cantonale delle assicurazioni Il presidente                                                           Il segretario Daniele Cattaneo                                                  Fabio Zocchetti
Volltext (verifizierbarer Originaltext)

Tessin Tribunale cantonale delle assicurazioni 16.12.2010 32.2010.189 Tessin Tribunale cantonale delle assicurazioni 16.12.2010 32.2010.189 Ticino Tribunale cantonale delle assicurazioni 16.12.2010 32.2010.189

L'Ufficio AI ha correttamente respinto la richiesta di prestazioni dell'assicurata. Valutazione medica bidisciplinare confermata. Valutazione economica confermata. Malgrado l'inabilità al 100% dal 25.4.2003 e al 50% dal maggio 2004 al mese di agosto 2004, la domanda è tardiva (solo aprile 2007)

Raccomandata Incarto n. 32.2010.189 LG /DC/ sc Lugano 16 dicembre 2010 In nome della Repubblica e Cantone Ticino Il presidente del Tribunale cantonale delle assicurazioni Giudice Daniele Cattaneo con redattore: Luca Giudici, vicecancelliere segretario: Fabio Zocchetti statuendo sul ricorso del 1 luglio 2010 di RI 1 rappr. da: RA 1 contro la decisione del 2 giugno 2010 emanata da Ufficio assicurazione invalidità, 6501 Bellinzona in materia di assicurazione federale per l'invalidità ritenuto, in fatto 1.1.   RI 1, nata nel 1970, da ultimo attiva quale artista/pittrice indipendente, in data 23 aprile 2007 ha inoltrato una richiesta di prestazioni AI per adulti (rendita) indicando che “ causa punzione dell’epidurale durante il parto (…) ha contratto la meningite batterica fulminante con tre giorni di coma ” (doc. AI 2-1/5). 1.2.   Esperiti gli accertamenti medici ed economici del caso, in particolare una perizia bidisciplinare presso il __________ di __________ (doc. AI 35-1), l’UAI con decisione del 2 giugno 2010 (doc. AI 49-1), preavvisata con progetto del 26 febbraio 2010 (doc. AI 45-1) ha respinto la richiesta di prestazioni AI dell’assicurata. 1.3.   Contro questa decisione l’assicurata, rappresentata dal RA 1, ha inoltrato un tempestivo ricorso al TCA postulando l’annullamento della decisione impugnata e l’erogazione di una rendita intera d’invalidità (doc. I). La ricorrente ha contestato la valutazione medica svolta dall’amministrazione sulla base del referto del 16 marzo 2010 della Dr.ssa __________ (doc. A3). A suo dire la decisione dell’UAI sarebbe lesiva dell’obbligo di motivazione sancito da dottrina e giurisprudenza, in quanto l’amministrazione avrebbe fatto riferimento alle conclusioni della perizia __________ senza ulteriori precisazioni (doc. I). 1.4.   In risposta l’UAI ha contestato la critica della ricorrente relativa alla mancata motivazione della decisione ed ha ribadito di aver adeguatamente considerato le conclusioni peritali agli atti, nonché la valutazione medica, prima di adottare il provvedimento qui impugnato. L’UAI ha quindi postulato la conferma della decisione del 2 giugno 2010 e la reiezione integrale del gravame (doc. IV) 1.5.   Il 23 agosto 2010 il rappresentante dell’assicurata si è riconfermato nelle proprie argomentazioni ed ha richiesto “ l’allestimento di una perizia medica specialistica intesa ad accertare le reali condizioni fisiche della ricorrente ed a stabilire il grado di invalidità ” (doc. VI). Il doc. VI è stato inviato all’UAI per conoscenza (doc. VII). in diritto In ordine 2.1.   La presente vertenza non pone questioni giuridiche di principio e non è di rilevante importanza (ad esempio per la difficoltà dell’istruttoria o della valutazione delle prove). Il TCA può dunque decidere nella composizione di un Giudice unico ai sensi dell'articolo 49 cpv. 2 della Legge sull’organizzazione giudiziaria (cfr. STF 9C_792/2007 del 7 novembre 2008; STF H 180/06 e H 183/06 del 21 dicembre 2007; STFA I 707/00 del 21 luglio 2003; STFA H 335/00 del 18 febbraio 2002; STFA H 212/00 del 4 febbraio 2002; STFA H 220/00 del 29 gennaio 2002; STFA U 347/98 del 10 ottobre 2001, pubblicata in RDAT I-2002 pag. 190 seg.; STFA H 304/99 del 22 dicembre 2000; STFA I 623/98 del 26 ottobre 1999). Nel merito 2.2.   Il TCA è chiamato a stabilire se l’amministrazione era legittimata a negare all’assicurata il diritto a prestazioni dell’assicurazione invalidità oppure no. Secondo l’art. 4 cpv. 1 LAI in relazione con gli art. 7 e 8 della LPGA, con invalidità s’intende l'incapacità al guadagno presunta permanente o di rilevante durata, cagionata da un danno alla salute fisica o psichica, conseguente a infermità congenita, malattia o infortunio. Gli elementi fondamentali dell'invalidità, secondo la surriferita definizione, sono quindi un danno alla salute fisica o psichica conseguente a infermità congenita, malattia o infortunio, e la conseguente incapacità di guadagno. Occorre quindi che il danno alla salute abbia cagionato una diminuzione della capacità di guadagno, perché il caso possa essere sottoposto all'assicurazione per l'invalidità (Scartazzini, Les rapports de causalité dans le droit suisse de la sécurité sociale, tesi Ginevra 1991, pp. 216ss). L’art. 28 cpv. 2 LAI, in vigore dal 1° gennaio 2008, prescrive che gli assicurati hanno diritto ad una rendita intera se sono invalidi almeno al 70%, a tre quarti di rendita se sono invalidi almeno al 60%, ad una mezza rendita se sono invalidi almeno al 50% o a un quarto di rendita se sono invalidi almeno al 40%. Ai sensi dell'art. 16 LPGA il grado d'invalidità è determinato stabilendo il rapporto fra il reddito del lavoro che l'assicurato conseguirebbe, dopo l'insorgenza dell'invalidità e dopo l'esecuzione di eventuali provvedimenti d'integrazione, nell'esercizio di un'attività lucrativa ragionevolmente esigibile da lui in condizioni normali di mercato del lavoro (reddito da invalido) e il reddito del lavoro che egli avrebbe potuto conseguire se non fosse diventato invalido (reddito da valido). Il grado d'invalidità dell'assicurato deve quindi essere determinato dal raffronto del reddito ch'egli ancora può conseguire nonostante la sua invalidità con quello che avrebbe potuto guadagnare in assenza delle affezioni di cui è portatore (RCC 1992 p. 182, 1990 p. 543; Valterio, Droit et pratique de l'assurance invalidité, Les prestations, 1985, pp. 200ss.). Si confronta perciò il reddito che l'assicurato avrebbe potuto conseguire se non fosse divenuto invalido con quello ch'egli può tuttora realizzare, benché invalido, sfruttando la residua capacità lavorativa in attività da lui ragionevolmente esigibili in condizioni normali del mercato del lavoro, previa adozione di eventuali provvedimenti integrativi (metodo generale del raffronto dei redditi; DTF 128 V 30, 104 V 136; Pratique VSI 2000 p. 84). Nel confronto dei redditi la giurisprudenza - di regola - non tiene conto di fattori estranei all'invalidità, come ad esempio la formazione professionale, le attitudini fisiche e psichiche e l'età dello assicurato (RCC 1989 p. 325; DTF 107 V 21; Scartazzini, op. cit, p. 232). La misura dell'attività ragionevolmente esigibile dipende d'altra parte dalla situazione personale dell'assicurato e dalla possibilità di applicazione di misure reintegrative. La situazione personale dell'assicurato è essenziale per la valutazione della residua capacità al guadagno. Secondo il TFA i due redditi, dalla cui differenza emerge il grado dell'incapacità di guadagno, vanno stabiliti in maniera precisa. Se ciò non è possibile, devono essere calcolati sulla base di una valutazione fondata sulle circostanze concrete (SVR 1996 IV Nr. 74; DTF 114 V 313). Al proposito va infine ancora rilevato che, secondo la giurisprudenza del TFA, per il raffronto dei redditi sono determinanti le circostanze esistenti al momento dell'(eventuale) inizio del diritto alla rendita ed i redditi da valido e da invalido devono però essere rilevati sulla medesima base temporale e la valutazione deve tenere conto di eventuali modifiche dei redditi di paragone intervenute fino alla resa della decisione (rispettivamente, in regime di LPGA, decisione su opposizione) e suscettibili di incidere sul diritto alla rendita (DTF 129 V 222, cfr. anche cfr. STFA inedite 26 giugno 2003 nella causa R consid. 3.1, I 600/01; 3 febbraio 2003 nella causa R, I 670/01 pubblicata in SVR 2002 IV Nr. 24; 18 ottobre 2002 nella causa L consid. 3.1, I 761/01 pubblicata in SVR 2003 IV Nr. 11 e 9 agosto 2002 nella causa S. consid. 3.1, I 26/02 e cfr. anche STFA inedita 13 giugno 2003 nella causa G. consid. 4.2, I 475/01). 2.3. Per quanto riguarda in particolare l'invalidità cagionata da un danno alla salute psichica, il TFA ha stabilito che è decisivo al proposito che il danno sia di gravità tale da non poter praticamente esigere dall'assicurato di valersi della sua capacità lavorativa sul mercato del lavoro, o che ciò sia persino intollerabile per la società (DTF 127 V 298 consid. 4c, 102 V 165= RCC 1977 pag. 169; Pratique VSI 1996 pag. 318, 321, 324; RCC 1992 pag. 180; ZAK 1984 pag. 342, 607; STFA del 29 settembre 1998 nella causa S. F., I 148/98, pag. 10 consid. 3b; Locher, Grundriss des Sozialversicherungsrecht, Berna 2003, pag. 128). L'Alta Corte ha inoltre avuto modo di precisare che: " (…) Tra i danni alla salute psichica, i quali come i danni fisici, possono determinare un'invalidità ai sensi dell'art. 4 cpv. 1 LAI, devono essere annoverati - oltre alle malattie mentali propriamente dette - le anomalie psichiche parificabili a malattia. Non sono considerati effetti di uno stato psichico morboso, e dunque non costituiscono turbe a carico dell'assicurazione per l'invalidità le limitazioni della capacità di guadagno cui l'assicurato potrebbe ovviare dando prova di buona volontà; la misura di quanto è ragionevolmente esigibile dev'essere apprezzata nel modo più oggettivo possibile. Bisogna dunque stabilire se, e in quale misura al caso, un assicurato può, nonostante il danno alla salute mentale, esercitare un'attività lucrativa che il mercato del lavoro gli offre, tenuto conto delle sue attitudini. In quest'ambito il punto è quello di sapere quale attività si può da lui ragionevolmente esigere. Ai fini di stabilire l'esistenza di un'incapacità di guadagno causata da un danno alla salute psichica non è quindi decisivo accertare se l'assicurato eserciti o meno un'attività lucrativa insufficiente; di maggior rilievo è piuttosto domandarsi se si debba ammettere che l'utilizzazione della capacità lavorativa non può in pratica più essere da lui pretesa oppure che essa sarebbe persino insopportabile per la società (DTF 102 V 166; VSI 1996 pag. 318 consid. 2a, pag. 321 consid. 1a, pag. 324 consid. 1a; RCC 1992 pag. 182 consid. 2a e sentenze ivi citate)" (STFA del 29 settembre 1998 nella causa S. F. [I 148/98], pag. 10 consid. 3b)." Secondo la giurisprudenza del TFA siffatti principi valgono fra l'altro per le psicopatie, le alterazioni dello sviluppo psichico (psychische Fehlentwicklungen), l'alcolismo, la farmacomania, la tossicomania e le nevrosi (STFA del 18 ottobre 1999 nella causa B., I 441/99; STFA del 29 settembre 1998 nella causa S. F., I 148/98, pag. 10 consid. 3b; RCC 1992 pag. 182 consid. 2a con riferimenti). In una sentenza I 384/06 del 4 luglio 2007 il Tribunale federale (TF) ha ribadito che “(…) il riconoscimento di un danno alla salute psichica presuppone in particolare la diagnosi espressa da uno specialista in psichiatria, poggiata sui criteri posti da un sistema di classificazione riconosciuto scientificamente (cfr. DTF 130 V 396 segg.; cfr. pure la recente sentenza del Tribunale federale delle assicurazioni I 621/05 del 13 luglio 2006, consid. 4). (…)” (STF del 4 luglio 2007, I 384/06). 2.4.   Con lo scopo di accertare in maniera approfondita lo stato di salute dell’assicurata, l’Ufficio AI ha affidato al __________ di __________ il mandato di esperire una valutazione bidisciplinare (neurologica-psichiatrica) (doc. AI 32-1). Nel referto del 15 dicembre 2008 il Dr. __________, spec. FMH in neurologia, e il Dr. __________, spec. FMH in psichiatria e psicoterapia, dopo aver esposto i dati personali e amministrativi della paziente, l’analisi del dossier, i dati soggettivi, quelli personali, familiari, socioprofessionali e oggettivi, sono giunti alle seguenti conclusioni: " (…) Synthèse et conclusions : Mme RI 1 formule actuellement des plaintes peu spécifiques comportant des maux de tête, une fatigue et une fatigabilité, une lourdeur des membres supérieurs et inférieurs, des crampes distales des membres supérieurs occasionnelles et une sensation de tension cervicale. L'examen neurologique révèle des troubles sensitivo‑moteurs hémicorporels droits dont le caractère, en l'absence d'autres symptômes et signes d'atteinte du système nerveux central fait penser qu'il s'agit là de plaintes subjectives ne traduisant pas l'existence d'une atteinte structurelle du système nerveux central. A l'examen neuropsychologique, on observe au premier plan un ralentissement et une fatigabilité auxquels s'associent une atteinte de la mémoire à court terme et de travail ainsi qu'un déficit des capacités de récupération d'une information verbale apprise et une faiblesse de l'attention. A cela s'ajoutent une performance subnormale dans un test évaluant la mémoire épisodique visuelle réalisé en fin de séance alors que l'expertisée est manifestement fatiguée. La fatigabilité et le ralentissement psychomoteur décrits par Mme RI 1 semblent ainsi objectivés à l'examen clinique et aux tests. Dans l'histoire médicale, on ne trouve sur le plan somatique que deux événements significatifs, soit la méningite bactérienne et le cancer du col utérin. Le second est trop à distance de la survenue des symptômes, par ailleurs il a été traité simplement sans aucune complication. Il peut donc être exclu comme cause des symptômes allégués, même si Mme RI 1 pense que son cancer explique ses malaises antérieurs. Le problème da la méningite est différent, la littérature spécialisée fait état de possibles troubles cognitifs durables chez une partie des survivants de méningite bactérienne, sous la forme généralement d'un ralentissement cognitif, mais également de troubles mnésiques, exécutifs et attentionnels. Les difficultés constatées sont cependant d'intensité trop marquée pour être mises sur le seul compte de la maladie somatique, des causes concomitantes doivent donc être recherchées ailleurs. Les causes concomitantes sont le plus souvent d'ordre psychique, mais il n'y a pas sur ce plan de troubles significatifs, que ce soit de l’humeur, ou de la sphère psychotique. Hors le diagnostic de dysthymie, ce qui prédomine le plus chez Mme RI 1, est une attitude faite de retrait, de passivité et d'adhésion massive à des concepts médicaux alternatifs. L'assurée se réfère ainsi aux théories du médecin allemand Ryke Geerd Hamer, dites médecine nouvelle . Ce médecin a mis en pratique des idées en partie personnelles, bien qu'un certain nombre de fondements avait déjà été abordés par d'autres chercheurs, soit la question de l'influence du stress et du psychisme sur l’apparition de cancers. Dans le cas de Hamer, ce qui pose fondamentalement problème, est le postulat d'abandon de la médecine traditionnelle et le recours exclusif à la résolution des conflits qui seraient à l'origine de la maladie. A noter que ce médecin a été jugé et condamné à la prison pour escroquerie et complicité d'exercice illégal de la médecine. Que Mme RI 1 adhère à ces théories est son droit, qu'elle considère que des facteurs psychiques puissent intervenir dans le déclanchement de maladies est cohérent, qu'elle s'enferme dans un système de pensée unique, sans remise en cause, comme cela a été vérifié lors de l'entretien d'octobre, est une autre chose. Nous n'avons pas d'explication raisonnable au comportement de Mme RI 1, on constate un avant, ouvert et tourné vers l'art et la société, un après fait de retrait et d'attitude passive. Il y a eu quelques événements lourds et affectivement difficiles dans l'intermède, comme la mort d'un ami proche et le divorce, on peut penser qu’il y a une attitude de dépit, de désillusion, de sentiments d'abandon, mais cela ne représente pas une maladie et ne justifie pas d'une incapacité de travail en l'absence de troubles psychiques avérés et incapacitants. Nous sommes ainsi convaincus que si Mme RI 1 sortait de sa vision unique de la maladie et faisait l'effort de retrouver une certaine activité physique et mentale, elle pourrait à terme dépasser son problème de fatigue et fatigabilité, qui même s'il est parfaitement séquellaire à la méningite, est également autoentretenu. En conclusion, les seuls éléments objectifs et objectivables sont les troubles mis en évidence lors de l'examen neuropsychologique et qui peuvent être mis en relation probable avec des séquelles de la méningite. Ces troubles peuvent affecter durablement le rendement dans toute activité, qu'elle soit privée ou professionnelle. Les troubles sont cependant trop marqués pour être entièrement dû à la méningite, des causes non médicales doivent donc être tenus en compte en l’absence de toute constatation objective. Nous estimons à 25% la diminution de rendement liée à la fatigue, la fatigabilité et les quelques troubles neuropsychologiques objectivés à l'examen neuropsychologique, auxquels nous rajoutons les maux de tête qui peuvent aussi être des séquelles de la méningite.

7.      Réponses aux questions de l'Assurance Invalidité A.     Questions cliniques

1.      Anamnèse Anamnèse professionneIIe et sociale Èvolution de la maladie et résultats des thérapies Données anamnestiques sans relation directe avec l'affection             actuelle Cf ci‑dessus.

2.      Plaintes et données subjectives de l'assuré(e) Cf. ci‑dessus,

3.      Status clinique Status physique et psychique (en cas de troubles         somatoformes, prière d'établir une analyse précise des symptômes et respectivement des douleurs) Résultats des tests avec la méthode utilisée Cf. ci‑dessus.

4.      Diagnostics (si possible selon classification ICD‑ 10) 4.1    Diagnostics ayant une répercussion sur la capacité de travail Depuis quand sont‑ils présents ? ○ Fatique, fatigabilité, céphalées et troubles     neuropsychologiques modérés séquellaires aux conséquences somatiques d'une méningite bactérienne        survenue en avril 2003. 4.2    Diagnostics sans répercussion sur la capacité de travail Depuis quand sont‑ils présents ? ○ Dysthymie

5.      Appréciafion du cas et pronostic Cf. ci‑dessus. B.     Influences sur la capacité de travail

1.      Limitations (qualitatives et quantitatives) en relation avec les    troubles constatés Sur le plan physique Mme RI 1 présente encore actuellement des maux      de tête, une fatigue et une fatigabilité et des troubles                                      neuropsychologiques modérés entraînant une perte de                                         rendement dans I'activité exercée préalablement. Sur le plan psychique et mental Aucune objectivement. Sur le plan social Aucune.

2.      Influence des troubles su l'activité exercée jusqu'ici 2.1    Comment agissent ces troubles sur l'activité exercée jusqu'ici ? On peut estimer que les troubles présentés actuellement par   Mme RI 1 induisent une perte de rendement de                                   25% dans toute activité. 2.2.   Description précise de la capacité résiduelle de travail Capacité complète avec une diminution de rendement. 2.3.   L'activité exercée jusqu’ici est‑elle encare exigible ? Si oui, dans         quelle mesure (heures par jour) ? 100% 2.4. Y a‑t‑il une diminution du rendement ? Si oui dans quelle          mesure ? 25%. 2.5    Depuis quand, au point de vue médical, y a‑t‑il une incapacité             de travail de 20% au moins ? Depuis avril 2003. 2.6    Comment le degré d’incapacité de travail a‑t‑il évolué depuis   lors ? L'incapacité de travail a été vraisemblablement compIète         pendant une période d'un an, puis a progressivement diminué             pour arriver à 0% après quelques mois, avec une                       diminution de rendement résiduel de 25%.

2.      En raison de ses troubles psychiques, l'assurée est‑il (elle)     capable de s’adapter à son environnement professionnel ? Oui, pas de trouble psychique. C.     Influences sur la réadaptation professionelle

1.      Des mesures de réadaptation professionnelle sont‑effes          envisageables ? Si oui, prière d'indiquer un plan de réadaptation qui tienne         compte des critères suivants

- la possibilité de s’habituer à un rythme de travail

- l'aptitude à s'intégrer dans le tissu social

- la mobilisation des ressources existantes Si non, pour quelles raisons ? Pas nécessaires.

2.      Peut-on améliorer la capacité de travail au poste occupé jusquà          présent? Non, pas nécessaire. 2.1    Si oui par quelles mesures ? (par ex. mesures médicales,       moyens auxiliaires, adaptation du poste de travail) 2.2.  À votre avis, quelle sera l'influence de ces mesures sur la       capacité de travail ?

3.      D'autres activités sont‑elles exigibles de la part da l'assuré(e) ? Oui, mais ne changent rien à la capacité de travail et au           rendement. 3.1    Si oui, à quels critères médicaux le lieu de travail doit‑il            satisfaire, et de quoi faut‑il tenir compte dans le cadre d'une                autre activité ? 3.2    Dans quelle mesure l'activité adaptée à l'invalidité peut‑elle être          exercée (par ex. heures par jour) ? 3.3    Y a‑t‑il une diminution du rendement ? Si oui, dans quelle         mesure ? 3.4    Si plus aucune autre activité n'est possible, quelles en sont les           raisons ? " (doc. AI 38-16+17+18+19+20) 2.5.   Quanto alla valenza probante di un rapporto medico, determinante è che i punti litigiosi importanti siano stati oggetto di uno studio approfondito, che il rapporto si fondi su esami completi, che consideri parimenti le censure espresse dal paziente, che sia stato approntato in piena conoscenza dell'incarto (anamnesi), che la descrizione del contesto medico sia chiara e che le conclusioni del perito siano ben motivate. Determinante quindi per stabilire se un rapporto medico ha valore di prova non è né l'origine del mezzo di prova, né la denominazione, ad esempio quale perizia o rapporto (STF 8C_828/2007 del 23 aprile 2008; STFA I 462/05 del 25 aprile 2007; STFA U 329/01 e U 330/01 del 25 febbraio 2003; DTF 125 V 352 consid. 3a; DTF 122 V 160 consid. 1c; Meyer-Blaser, Die Rechtspflege in der Sozialversicherung, BJM 1989 pag. 31; Pratique VSI 3/1997 pag. 123), bensì il suo contenuto (DTF 122 V 160 in fine con rinvii). A proposito delle perizie mediche eseguite nell'ambito della procedura amministrativa, il TFA ha stabilito che, nell'ipotesi in cui sono state eseguite da medici specializzati riconosciuti, hanno forza probatoria piena se giungono a conclusioni logiche e sono state realizzate sulla base di accertamenti approfonditi, fintanto che indizi concreti non inducono a ritenerle inaffidabili (DTF 123 V 176; DTF 122 V 161, DTF 104 V 212; SVR 1998 IV Nr. 1 pag. 2; SZS 1988 pagg. 329 e 332; ZAK 1986 pag. 189; Locher, Grundriss des Sozialversicherungsrechts, Berna 1994, pag. 332). In una sentenza pubblicata nella Pratique VSI 2001 pag. 106 segg., il TFA ha però ritenuto conforme al principio del libero apprezzamento delle prove definire delle direttive per la valutazione di determinate forme di rapporti e perizie. In particolare per quanto concerne le perizie giudiziarie, la giurisprudenza ha statuito che il giudice non si scosta senza motivi imperativi dalla valutazione degli esperti, il cui compito è quello di mettere a disposizione del tribunale le loro conoscenze specifiche e di valutare da un punto di vista medico una certa fattispecie. Ragioni che possono indurre a non fondarsi su un tale referto sono ad esempio la presenza di affermazioni contraddittorie, il contenuto di una superperizia, altri rapporti contenenti validi motivi per farlo (Pratique VSI 2001 pag. 108 consid. 3b)aa e riferimenti citati; STFA I 462/05 del 25 aprile 2007; STFA U 329/01 ed U 330/01 del 25 febbraio 2003). Nella DTF 125 V 351 (= SVR 2000 UV Nr. 10 pag. 33 segg.), la Corte federale ha ribadito che ai rapporti allestiti da medici alle dipendenze di un'assicurazione deve essere riconosciuto pieno valore probante, a condizione che essi si rivelino essere concludenti, compiutamente motivati, di per sé scevri di contraddizioni e, infine, non devono sussistere degli indizi che facciano dubitare della loro attendibilità. Il solo fatto che il medico consultato si trovi in un rapporto di dipendenza con l'assicuratore non permette già di metterne in dubbio l'oggettività e l'imparzialità. Devono piuttosto esistere delle particolari circostanze che permettano di ritenere come oggettivamente fondati i sospetti circa la parzialità dell'apprezzamento. Lo stesso vale per le perizie fatte esperire da medici esterni (DTF 104 V 31; RAMI 1993 pag. 95). Le perizie affidate dagli organi dell'AI o dagli assicuratori privati, in sede di istruttoria amministrativa, a medici esterni o a servizi specializzati indipendenti, i quali fondano le proprie conclusioni su indagini approfondite e giungono a risultati concludenti, dispongono di forza probatoria piena, a meno che non sussistano indizi concreti a mettere in causa la loro credibilità (Pratique VSI 2001 pag. 109 consid. 3b)bb; STF 8C_535/2007 del 25 aprile 2008; STFA I 462/05 del 25 aprile 2007). Il TFA, in una decisione I 938/05 del 24 agosto 2006 concernente un caso di assicurazione per l ' invalidità, ha evidenziato il valore probatorio delle opinioni espresse dai medici SMR nell ' ambito dell ' assicurazione per l ' invalidità, sottolineando che in caso di divergenza tra il medico curante ed il medico SMR non è per principio necessario procedere ad una nuova perizia. In quell’occasione l’Alta Corte ha sviluppato la seguente considerazione: " (…) La valeur probante des rapports médicaux des uns et des autres doit bien plutôt s'apprécier au regard des critères jurisprudentiels précédemment énumérés (cf. consid. 3.1 supra). Il n'y a dès lors aucune raison d'écarter le rapport du SMR ici en cause ou de lui préférer celui du médecin traitant, pour le seul motif que c'est le service médical régional de l'AI qui l'a établi. Au regard du déroulement de l'examen clinique pratiqué par les médecins du SMR et du contenu de leur rapport, on ne relève, du reste, aucune circonstance particulière propre à faire naître un doute sur l'impartialité de ceux-ci. La recourante ne fait d'ailleurs rien valoir de tel." (…) Per quel che riguarda i rapporti del medico curante, secondo la generale esperienza della vita, il giudice deve tenere conto del fatto che, alla luce del rapporto di fiducia esistente con il paziente, il medico curante attesterà, in caso di dubbio, in favore del suo paziente (STF 8C_828/2007 del 23 aprile 2008; DTF 125 V 353 consid. 3a)cc); Pratique VSI 2001 pag. 109 consid. 3a)cc; Meyer-Blaser, Rechtsprechung des Bundesgericht im Sozialversicherungsrecht, Zurigo 1997, pag. 230). L’Alta Corte in una sentenza 9C_142/2008 del 16 ottobre 2008 per quanto riguarda le divergenze d’opinioni tra medici curanti e periti interpellati dall’amministrazione o dal giudice ha precisato quanto segue: " (…) On ajoutera qu'en cas de divergence d'opinion entre experts et médecins traitants, il n'est pas, de manière générale, nécessaire de mettre en oeuvre une nouvelle expertise. La valeur probante des rapports médicaux des uns et des autres doit bien plutôt s'apprécier au regard des critères jurisprudentiels (ATF 125 V 351 consid. 3a p. 352) qui permettent de leur reconnaître pleine valeur probante. A cet égard, il convient de rappeler qu'au vu de la divergence consacrée par la jurisprudence entre un mandat thérapeutique et un mandat d'expertise (ATF 124 I 170 consid. 4 p. 175; SVR 2008 IV Nr. 15 p. 43 consid. 2.2.1 et les références [arrêt I 514/06 du 25 mai 2007]), on ne saurait remettre en cause une expertise ordonnée par l'administration ou le juge et procéder à de nouvelles investigations du seul fait qu'un ou plusieurs médecins traitants ont une opinion contradictoire. Il n'en va différemment que si ces médecins traitants font état d'éléments objectivement vérifiables ayant été ignorés dans le cadre de l'expertise et qui sont suffisamment pertinents pour remettre en cause les conclusions de l'expert.(…) Infine, va ricordato che se vi sono dei rapporti medici contraddittori, il giudice non può evadere la procedura senza valutare l'intero materiale ed indicare i motivi per cui egli si fonda su un rapporto piuttosto che su un altro (STF 8C_535/2007 del 25 aprile 2008, STFA I 462/05 del 25 aprile 2007). Va ancora rilevato che, affinché un esame medico in ambito psichiatrico sia ritenuto affidabile, esso deve adempiere diverse condizioni (D. Cattaneo, “La promozione dell'autonomia del disabile: esempi scelti dalle assicurazioni sociali”, in RDAT II-2003, pag. 571 seg., in particolare la nota 158, pag. 628-629, nella quale vengono citate alcune sentenze federali e cantonali, in particolare la DTF 127 V 294; cfr. D. Cattaneo, “Le perizie nelle assicurazioni sociali” in Le perizie giudiziarie Ed. CFPG, Lugano e Helbing & Lichtenhahn, Basilea 2008 pag, 203 e segg. (249-254). In quest’ultima sentenza l'Alta Corte ha fatto proprie le considerazioni di Mosimann. In particolare, secondo questo autore (Somatoforme Störungen: Gerichte und [psychiatrische] Gutachten, in: SZS 1999 pag. 105 ss), in ambito psichiatrico l’esperto deve innanzitutto porre una diagnosi secondo una classificazione riconosciuta e pronunciarsi sulla gravità dell'affezione. Il perito deve anche valutare l'esigibilità della ripresa di un'attività lucrativa da parte dell'assicurato. Tale prognosi deve tener conto di diversi criteri, quali il carattere premorboso, l'affezione psichica e quelle organiche croniche, la perdita d'integrazione sociale, un eventuale profitto tratto dalla malattia, il carattere cronico della malattia, la durata pluriennale della stessa con sintomi stabili o in evoluzione e l'impossibilità di ricorrere a trattamenti medici secondo la regola d'arte. La prognosi sfavorevole deve essere fatta in base all’insieme dei succitati criteri. Inoltre, l'esperto deve esprimersi sull'aspetto psicosociale della persona esaminata. Del resto, un rifiuto di una rendita deve ugualmente basarsi su diversi criteri, tra i quali le divergenze tra i dolori descritti e quelli osservati, le allegazioni sull'intensità dei dolori la cui descrizione rimane sul vago, l'assenza di una richiesta di cura, le evidenti divergenze tra le informazioni fornite dal paziente e quelle risultanti dall'anamnesi, il fatto che le lamentele molto dimostrative lascino l'esperto insensibile, come pure le allegazioni di grandi handicap nonostante un ambiente psico-sociale intatto (STCA inedita 27 settembre 2001, inc. 32.1999.124). 2.6.   Nella concreta fattispecie, chiamato a verificare innanzitutto se lo stato di salute della ricorrente è stato accuratamente vagliato dall’UAI prima dell’emissione della decisione qui impugnata, dopo attenta analisi della documentazione medica agli atti, questo TCA non ha motivo per mettere in dubbio la valutazione peritale effettuata dal __________, da considerare dettagliata, approfondita e quindi rispecchiante i parametri giurisprudenziali sopra ricordati. L’assicurata è stata sottoposta ad un accurato esame neuro psichiatrico nell’ambito della perizia __________, grazie al consulto specialistico del Dr. __________, spec. FMH in neurologia, e il Dr. __________, spec. FMH in psichiatria e psicoterapia che hanno posto la diagnosi con ripercussione sulla capacità lavorativa di fatica, affaticabilità, cefalee e disturbi neuropsicologici moderati per le conseguenze somatiche di meningite batterica (aprile 2003), mentre quale diagnosi senza influsso sulla capacità lavorativa quella di distimia (doc. AI 38-1). A mente dei periti l’assicurata presenta una piena capacità in ogni attività lavorativa con una riduzione del rendimento del 25% (doc. AI 38-19). Nel rapporto del 18 dicembre 2008 il medico del SMR, Dr. __________, ha ripreso la diagnosi dei periti del __________ e la valutazione della capacità lavorativa (doc. AI 39-1). Il TCA non ha motivo per distanziarsi da tale valutazione peritale, che non è del resto stata smentita da certificati medico-specialistici attestanti delle patologie maggiormente invalidanti, in grado di influire sulla capacità lavorativa residua dell’interessato. Tale non può essere il referto del 16 marzo 2010 della Dr.ssa __________, spec. FMH in medicina interna, dunque non specialista in neurologia, né in psichiatria o psicoterapia, la quale ha manifestato il proprio dissenso in merito alla decisione impugnata senza tuttavia porre una diagnosi differente delle patologie della paziente. Nello scritto del medico curante si riprendono infatti sia la meningite batterica del 2003, che la patologia tumorale con una valutazione della capacità lavorativa divergente. A mente della Dr.ssa __________ l’assicurata è inabile totalmente al lavoro (doc. AI 46-5). La valutazione del medico curante, seppur divergente unicamente per quanto riguarda la valutazione della capacità lavorativa dell’insorgente, non apporta nuovi elementi oggettivi ignorati dai medici del __________ e va quindi intesa nel senso di una diversa valutazione delle conseguenze che le patologie dell’interessata hanno sulla sua capacità di lavoro. Su tale refertazione ha poi preso posizione il medico del SMR, Dr. __________, nelle annotazioni dell’11 maggio 2010, laddove indica che non vi sono nuovi elementi clinici apportati nella disamina della Dr.ssa __________ (doc. AI 48-1). Giova inoltre ricordare un principio ripetutamente riconosciuto dalla nostra Massima Istanza, quello secondo il quale le certificazioni del medico curante - anche se specialista (cfr. STFA U 202/01 del 7 dicembre 2001, consid. 2b/bb) - hanno un valore di prova ridotto, ciò in ragione del rapporto di fiducia che lo lega al suo paziente (cfr. RAMI 2001 U 422, p. 113ss. (= AJP 1/2002, p. 83); DTF 125 V 353 consid. 3b/cc; DTF 124 I 175 consid. 4; DTF 122 V 161; RCC 1988 p. 504; R. Spira, La preuve en droit des assurances sociales, in Mélanges en l'honneur de Henri-Robert Schüpbach, Basilea 2000, p. 269s.). Il TF ha affermato che in ragione della diversità dell’incarico assunto (a scopo di trattamento anziché di perizia) in caso di lite non ci si può di regola fondare sulla posizione del medico curante, anche se specialista (cfr. STF I 1102/06 del 31 gennaio 2008; STFA I 701/05 del 5 gennaio 2007 consid. 2). Ad esempio, nella sentenza 9C_289/2007 del 29 gennaio 2008 il Tribunale federale ha sottolineato che: " (...) Par ailleurs, il y a lieu d'ajouter qu'au vu de la divergence consacrée par la jurisprudence entre un mandat de soins et un mandat d'expertise (cf. arrêt I 701/05 du 5 janvier 2007, consid. 2 et les nombreux arrêts cités, dont en particulier l'ATF 124 I 170 consid. 4 p. 175), on ne saurait remettre en cause une expertise ordonnée par l'administration ou le juge et procéder à de nouvelles investigations du seul fait qu'un ou plusieurs médecins traitants ont une opinion contradictoire. Il n'en va différemment que si ces méde-cins traitants font état d'éléments objectifs ayant été ignorés dans le cadre de l'expertise et qui sont suffisamment pertinents pour remettre en cause les conclusions de l'expertise. Cette hypothèse n'étant toutefois pas donnée dans le cas d'espèce, c'est à juste titre que les premiers juges se sont fondés, sans violer le droit fédéral, sur les conclusions du SMR et qu'ils ont confirmé la décision attaquée. (...)" Questa Corte ritiene pertanto che lo stato di salute dell’assicurata, dal profilo neurologico e psichiatrico, sia stato dettagliatamente ed approfonditamente vagliato dai periti del __________ di __________ e successivamente dal Servizio medico regionale (SMR) dell’assicurazione invalidità. La critica ricorsuale secondo cui il provvedimento adottato dall’amministrazione non sarebbe stato sufficientemente motivato non merita dunque accoglimento in questa sede. Va qui ricordato che se, da una parte, la procedura davanti al TCA è retta dal principio inquisitorio, secondo cui i fatti rilevanti per il giudizio devono essere accertati d'ufficio dal giudice, dall’altra si rileva che questo principio non è però assoluto, atteso che la sua portata è limitata dal dovere delle parti di collaborare all'istruzione della causa (DTF 122 V 158 consid. 1a, 121 V 210 consid. 6c con riferimenti). Il dovere processuale di collaborazione comprende in particolare l'obbligo delle parti di apportare – ove ciò fosse ragionevolmente esigibile – le prove necessarie, avuto riguardo alla natura della disputa e ai fatti invocati, ritenuto che altrimenti rischiano di dover sopportare le conseguenze della carenza di prove (DTF 117 V 264 consid. 3b con riferimenti). Si ricorda tuttavia alla ricorrente che il presente giudizio non pregiudica eventuali suoi diritti nei confronti dell’assicurazione federale per l’invalidità insorti in epoca successiva alla data decisiva del provvedimento impugnato, il quale delimita il potere cognitivo del giudice (cfr. DTF 130 V 140 e 129 V 4). In conclusione, rispecchiando la perizia del __________ i criteri di affidabilità e completezza richiesti dalla giurisprudenza (cfr. consid. 2.5.), alla stessa può essere fatto riferimento. Inoltre, richiamato l'obbligo che incombe all'assicurato di intraprendere tutto quanto sia ragionevolmente esigibile per ovviare alle conseguenze del discapito economico cagionato dal danno alla salute (DTF 123 V 233 consid. 3c, 117 V 278 consid. 2b, 400 e i riferimenti ivi citati; Riemer‑Kafka, Die Pflicht zur Selbstverantwortung, Friborgo 1999, pagg. 57, 551 e 572; Landolt, Das Zumutbarkeitsprinzip im schweiz. Sozialversicherungsrecht, tesi Zurigo 1995, pag. 61; DTF 113 V 28 consid. 4a e sentenze ivi citate; cfr. anche Meyer Blaser, Rechtsprechung des Bundesgerichts zum IVG, Zurigo 1997, pag. 221), è da ritenere dimostrato, secondo il grado della verosimiglianza preponderante abitualmente applicato nel settore delle assicurazioni sociali, che l’assicurata è inabile al 100% in qualsiasi attività dal 25 aprile 2003 al 30 aprile 2004, abile al 50% dal 1° maggio  2004 e 31 agosto 2004 e al 75% dal 1° settembre 2004. La consulente in integrazione professionale nel proprio rapporto del 18 gennaio 2010, per quanto riguarda le attività esigibili ha indicato che l’assicurata potrebbe essere integrata in attività leggere, poco qualificate e confacenti con il danno alla salute presenti nel settore dell’industria con mansioni di sorveglianza e controllo, addetto/a alla vendita di carburanti e altri prodotti in stazioni combinate del tipo servisol, con compiti essenzialmente d’incasso; operaio/a ausiliario/a in lavori leggeri non qualificati (addetti al controllo, imballaggio, etichettatura, spedizioni, ausiliari) nella cinque categorie presenti nel campo dell’abbigliamento, della confezione, della maglieria e simili; operaio/a generico/a nell’industria cioccolatiera; operaio/a nell’industria farmaceutica (controlli, condizionamento); impacchettatore/trice, imballatore/trice e simili” (doc. AI 42-2) 2.7.   Occorre ora esaminare le conseguenze del danno alla salute subìto dall’assicurata dal profilo economico. Preliminarmente va ricordato che, secondo la giurisprudenza, per il raffronto dei redditi fa stato il momento dell’inizio dell’eventuale diritto alla rendita (cfr. DTF 129 V 222; cfr., pure, STFA del 26 giugno 2003 nella causa R. consid. 3.1, I 600/01, del 3 febbraio 2003 nella causa R., I 670/01 pubblicata in SVR 2002 IV Nr. 24, del 18 ottobre 2002 nella causa L. consid. 3.1, I 761/01 pubblicata in SVR 2003 IV Nr. 11 e del 9 agosto 2002 nella causa S. consid. 3.1, I 26/02; cfr., inoltre, STFA del 13 giugno 2003 nella causa G. consid. 4.2, I 475/01), per cui nel caso concreto il TCA, tenuto conto del disposto di cui all’art. 29 cpv. 1 lett. b LAI, ritiene determinanti i dati del 2004. L’amministrazione ha effettuato il confronto dei redditi con riferimento al 2004, 2005, 2006, 2007 e 2008. In una sentenza pubblicata in DTF 128 V 174 seg. e resa in ambito LAINF, l’Alta Corte ha precisato che l’amministrazione è comunque tenuta, prima di pronunciarsi sul diritto ad una prestazione, a esaminare se nel periodo successivo all’inizio di tale diritto non sia eventualmente subentrata una modifica di rilievo dei dati ipotetici di riferimento. In questa eventualità essa dovrà pertanto procedere ad un ulteriore raffronto dei redditi prima di decidere. Tale principio è stato poi esteso anche all’assicurazione per l’invalidità (DTF 129 V 222; cfr. anche STFA inedite 26 giugno 2003 nella causa R. consid. 3.1, I 600/01; 3 febbraio 2003 nella causa R., I 670/01 pubblicata in SVR 2002 IV Nr. 24; 18 ottobre 2002 nella causa L. consid. 3.1, I 761/01 pubblicata in SVR 2003 IV Nr. 11 e 9 agosto 2002 nella causa S. consid. 3.1, I 26/02; cfr. anche STFA inedita 13 giugno 2003 nella causa G. consid. 4.2, I 475/01). Si procederà dunque al raffronto dei redditi con riferimento anche al momento dell’emanazione della decisione, ovvero il 2010. 2.8.   Per determinare il reddito ipotetico conseguibile dalla persona assicurata senza il danno alla salute (reddito da valido), occorre stabilire quanto la stessa, nel momento determinante (corrispondente all’inizio dell’eventuale diritto alla rendita), guadagnerebbe, secondo il grado di verosimiglianza preponderante, quale persona sana (DTF 129 V 222 consid. 4.3.1. pag. 224 con riferimento). Tale reddito dev’essere determinato il più concretamente possibile. Di regola ci si fonderà sull’ultimo reddito che la persona assicurata ha conseguito prima del danno alla salute, se del caso adeguato al rincaro e all’evoluzione reale dei salari (cfr. STF 8C_334/2008 del 26 novembre 2008; STF 9C_181/2008 del 23 ottobre 2008, DTF 129 V 222 consid. 4.3.1. pag. 224), o comunque sul salario che potrebbe essere conseguito in un posto di lavoro identico nella stessa azienda o in un’azienda simile. Nel caso in cui non fosse possibile quantificare in maniera attendibile il reddito ipotetico che l’assicurato avrebbe potuto conseguire senza invalidità, si farà riferimento ai dati empirici o statistici (STF 8C_334/2008 del 26 novembre 2008; VSI 1999 pag. 248 consid. 3b). Per il resto, occorre tenere conto del principio secondo cui – in assenza di indizi concreti che impongano una diversa valutazione – la persona assicurata avrebbe di regola, e conformemente all’esperienza generale, continuato l’attività precedentemente svolta senza invalidità (RAMI 2000 no. U 400 pag. 381 consid. 2a). Nel caso di specie, l’assicurata dopo le scuole dell’obbligo ha conseguito la maturità artistica presso il Liceo di __________, per poi frequentare per tre anni la scuola di belle arti a __________. Dal 1990 al 2002 ha lavorato quale artista/pittrice indipendente con un proprio negozio di antiquariato a __________ dal mese di ottobre 1998 al febbraio 2003 (doc. AI 42-2). Come rettamente considerato dall’Ufficio AI avendo l’assicurata nei primi anni di lavoro percepito redditi molto bassi (la stessa ricorrente lo asserisce, tramite il proprio rappresentate, nello scritto del 28 settembre 2007, doc. AI 13-1) e fatto capo per il proprio sostentamento ai contributi alimentari del precedente marito, a mente di questa Corte non è possibile quantificare in maniera attendibile il reddito ipotetico che l’assicurata avrebbe potuto conseguire senza invalidità. In considerazione di ciò, il reddito da valido va determinato sulla base di dati statistici come fatto dall’amministrazione. Applicando i dati statistici nazionali di cui alla Tabella TA1, riferita all’anno 2004, categoria 4, attività semplici e ripetitive p.to 52 “ Commercio al dettaglio e riparazioni ” si ottiene un importo mensile di fr. 3'792.-- e di fr. 45’504.-- annui che riportato su 41.6 ore (cfr. tabella B 9.2, pubblicata in La Vie économique, 10-2010, p. 94), ammonta a fr. 3'943.68 mensili oppure a fr. 47'324.16 per l'intero anno (fr. 3'943.68 x 12, ritenuto che la quota di tredicesima è già compresa, cfr. STFA del 18 febbraio 1999 nella causa B., U 274/98, p. 5 consid. 3a). Applicando invece i dati statistici nazionali di cui alla Tabella TA1, riferita all’anno 2008, categoria 4, attività semplici e ripetitive p.to 52 “ Commercio al dettaglio e riparazioni ” si ottiene un importo mensile di fr. 4’031.-- e di fr. 48’372.-- annui che riportato su 41.6 ore (cfr. tabella B 9.2, pubblicata in La Vie économique, 10-2010, p. 94), ammonta a fr. 4'192.24 mensili oppure a fr. 50'306.88 per l'intero anno (fr. 4'192.24 x 12, ritenuto che la quota di tredicesima è già compresa, cfr. STFA del 18 febbraio 1999 nella causa B., U 274/98, p. 5 consid. 3a). Dopo adeguamento all'indice dei salari nominali (" Nominallohnindex"

- cfr. DTF 126 V 81 consid. 7a e STCA del 20 febbraio 2001 nella causa R.), si ottiene, per il 2010 (cfr. tab. B 10.3, pubblicata in La Vie économique, 10-2010, p. 95 e tabella evoluzione dei salari – stima trimestrale dell’Ufficio federale di statistica), un reddito mensile di fr. 4'318.79 oppure di fr. 51'825.59 per l'intero anno (fr. 4'318.79 x 12). 2.9.   Per quanto riguarda invece il reddito da invalido va ricordato che lo stesso è determinato sulla base della situazione professionale concreta dell'interessato, a condizione però che quest'ultimo sfrutti in maniera completa e ragionevole la capacità lavorativa residua e che il reddito derivante dall'attività effettivamente svolta sia adeguato e non costituisca un salario sociale ("Soziallohn") (DTF 126 V 76 consid. 3b/aa e riferimenti). Se invece non esiste un siffatto guadagno, in particolare perché l'assicurato non ha intrapreso una attività lucrativa da lui esigibile, il reddito da invalido, da contrapporre a quello da valido nella determinazione del grado di invalidità, può essere ricavato dai rilevamenti statistici ufficiali, editi dall'Ufficio federale di statistica, che si riferiscono agli stipendi medi nelle principali regioni e categorie di lavoro (DTF 126 V 76 consid. 3b/bb; RCC 1991 p. 332 consid. 3c, 1989 p. 485 consid. 3b). Inoltre, va rilevato che, secondo la giurisprudenza federale, per gli assicurati che, a causa della particolare situazione personale o professionale (affezioni invalidanti, età, nazionalità e tipo di permesso di dimora, grado di occupazione ecc.), non possono mettere completamente a frutto la loro capacità residua nemmeno in lavori leggeri e che pertanto non riescono di regola a raggiungere il livello medio dei salari sul mercato, viene operata una riduzione percentuale sul salario teorico statistico. Il TFA ha precisato, al riguardo, come una deduzione globale massima del 25% del salario statistico permettesse di tener conto delle varie particolarità suscettibili di influire sul reddito del lavoro. Inoltre, chiamato a pronunciarsi sulla deduzione globale, la quale procede da una stima che l'amministrazione deve succintamente motivare, il giudice non può senza valido motivo sostituire il suo apprezzamento a quello degli organi dell'assicurazione (DTF 126 V 80 consid. 5b/cc). L’Alta Corte ha stabilito che sono esclusivamente applicabili, in difetto di indicazioni economiche concrete, i dati salariali nazionali risultanti dalla tabella di riferimento TA1 dell’inchiesta sulla struttura dei salari edita dall’Ufficio federale di statistica e non i valori desumibili dalla tabella TA13, che riferisce dei valori in relazione alle grandi regioni (SVR 2007 UV nr. 17, STFA I 222/04 del 5 settembre 2006). Nel caso concreto, applicando i dati forniti dalla succitata tabella TA1 elaborata dall'Ufficio federale di statistica, l’assicurata, svolgendo nel 2004 una professione che presuppone qualifiche inferiori nel settore privato svizzero (a proposito della rilevanza delle condizioni salariali nel settore privato, cfr. RAMI 2001 U 439, p. 347ss. e SVR 2002 UV 15, p. 47ss.), avrebbe potuto realizzare, in media, un salario mensile lordo pari a fr. 3'893.--. Riportando questo dato su 41.6 ore (cfr. tabella B 9.2, pubblicata in La Vie économique, 10-2010, p. 94), esso ammonta a fr. 4'048.72 mensili oppure a fr. 48'584.64 per l'intero anno (fr. 4'048.72. x 12, ritenuto che la quota di tredicesima è già compresa, cfr. STFA del 18 febbraio 1999 nella causa B., U 274/98, p. 5 consid. 3a). Applicando invece i dati forniti dalla succitata tabella TA1 elaborata dall'Ufficio federale di statistica, l’assicurata, svolgendo nel 2008 una professione che presuppone qualifiche inferiori nel settore privato svizzero (a proposito della rilevanza delle condizioni salariali nel settore privato, cfr. RAMI 2001 U 439,

p. 347ss. e SVR 2002 UV 15, p. 47ss.), avrebbe potuto realizzare, in media, un salario mensile lordo pari a fr. 4'116.--. Riportando questo dato su 41.6 ore (cfr. tabella B 9.2, pubblicata in La Vie économique, 10-2010, p. 94), esso ammonta a fr. 4'280.64 mensili oppure a fr. 51'367.68 per l'intero anno (fr. 4'280.64. x 12, ritenuto che la quota di tredicesima è già compresa, cfr. STFA del 18 febbraio 1999 nella causa B., U 274/98, p. 5 consid. 3a). Dopo adeguamento all'indice dei salari nominali (" Nominallohnindex"

- cfr. DTF 126 V 81 consid. 7a e STCA del 20 febbraio 2001 nella causa R.), si ottiene, per il 2010 (cfr. tab. B 10.3, pubblicata in La Vie économique, 10-2010, p. 95 e tabella evoluzione dei salari – stima trimestrale dell’Ufficio federale di statistica), un reddito mensile di fr. 4'409.86 oppure di fr. 52'918.42 per l'intero anno (fr. 4'409.86 x 12). In ossequio alla giurisprudenza federale, occorre, in seguito, esaminare le circostanze specifiche del caso concreto (limitazione addebitabile al danno alla salute, età, anni di servizio, nazionalità e tipo di permesso di dimora, grado d'occupazione, cfr. DTF 126 V 80 consid. 5b/bb) e, se del caso, procedere ad una riduzione percentuale del salario statistico medio. La riduzione massima consentita ammonta al 25%, percentuale che consente "… di tener conto delle varie particolarità che possono influire sul reddito del lavoro" (cfr. DTF 126 V 80 consid. 5b/cc). In una sentenza del 25 luglio 2005 nella causa J., I 147/05, consid. 2, il TFA ha proceduto ad una riduzione del 15% sul reddito statistico da invalido, trattandosi di un assicurato straniero, nato nel 1953 e al beneficio di un permesso di domicilio, che, a causa del danno alla salute, era stato giudicato in grado di svolgere un’attività adeguata in misura del 60%. La nostra Corte federale ha ritenuto suscettibili di incidere sul livello di reddito ancora conseguibile dall’assicurato, gli impedimenti funzionali derivanti dal danno alla salute (10%), così come il fatto di poter lavorare soltanto a tempo parziale (5%): " 2.4 Aufgrund der zu Recht nicht bestrittenen Auffassung der Gutachter des Instituts Y.________ vom 4. April 2003 ist dem Beschwerdegegner die angestammte Tätigkeit als Schweisser nicht mehr zumutbar, während körperlich leichte bis intermittierend mittelschwere adaptierte Tätigkeiten zu 60% zumutbar sind (d.h. wechselbelastende Tätigkeiten ohne Heben, Stossen und Ziehen von Lasten über 5 bis 10 kg repetitiv und vereinzelt über 15 kg, ohne Überkopftätigkeiten und ohne Tätigkeiten in gebückter Haltung mit Rotation der Wirbelsäule). Aufgrund dieser Einschränkungen sind keine triftigen Gründe ersichtlich, um von einem leidensbedingten Abzug abzusehen; dies wird von der Beschwerde führenden Verwaltung denn auch nicht bestritten. 2.5 Entgegen der Auffassung im kantonalen Entscheid ist die Nationalität hier zu vernachlässigen angesichts der Tatsache, dass die statistischen Löhne aufgrund der Einkommen der schweizerischen und der ausländischen Wohnbevölkerung erfasst werden (AHI 2002 S. 70) und der Beschwerdegegner kein Saisonnier ist, sondern über die Niederlassungsbewilligung C verfügt (Urteil S. vom 16. April 2002, I 640/00 [Zusammenfassung in HAVE 2002 S. 308]). Damit gehört der Versicherte vielmehr einer Ausländerkategorie an, für welche der monatliche Männer-Bruttolohn im Anforderungsniveau 4 sogar etwas über dem entsprechenden, nicht nach dem Merkmal der Nationalität differenzierenden Totalwert liegt (Lohnstrukturerhebung 2000 S. 47 Tabelle TA12 sowie Lohnstrukturerhebung 2002 S. 59 Tabelle TA12). Es ist denn auch dieser Totalwert die massgebende Vergleichsgrösse und nicht etwa das Einkommen der Schweizer (wie es die Vorinstanz angenommen hat), da sich Tabellenlöhne aus den Einkommen der In- und Ausländer zusammensetzen. 2.6 Die IV-Stelle führt in der Verwaltungsgerichtsbeschwerde zwar zu Recht aus, "dass Teilzeitangestellte nicht zwingend weniger als Vollzeittätige verdienen (zum Beispiel in Beschäftigungsbereichen, in denen Teilzeitarbeit Nischen auszufüllen vermag, die arbeitgeberseits stark nachgefragt und dementsprechend entlöhnt werden ...)." Jedoch wird das Invalideneinkommen hier allein aufgrund statistischer Angaben festgesetzt, so dass die statistisch erhärtete Tatsache der Lohneinbusse von teilzeitarbeitenden Männern im massgebenden Anforderungsniveau 4 (einfache und repetitive Tätigkeiten) zu berücksichtigen ist (vgl. Lohnstrukturerhebung 2000 S. 24 T8 sowie Lohnstrukturerhebung 2002 S. 28 T8), auch wenn in diesem Rahmen der prozentuale Minderverdienst nicht schematisch dem Abzug gleichzusetzen ist (vgl. BGE 126 V 79 Erw. 5b/aa). 2.7 Damit sind im Rahmen des Abzuges die leidensbedingten Einschränkungen des Versicherten (vgl. Erw. 2.4) sowie die Möglichkeit, nur noch Teilzeit arbeiten zu können (Erw. 2.6 hievor), zu berücksichtigen. Da die IV-Stelle in Verfügung und Einspracheentscheid keinen Abzug wegen Teilerwerbstätigkeit berücksichtigt hat, obwohl dies angemessen gewesen wäre, lag für das kantonale Gericht ein triftiger Grund vor, sein Ermessen an die Stelle desjenigen der Verwaltung zu setzen; die abweichende Ermessensausübung erweist sich deshalb insoweit als näher liegend (vgl. Erw. 2.3 hievor). Indessen hat die Vorinstanz zu Unrecht auch den Ausländerstatus des Beschwerdegegners berücksichtigt (Erw. 2.5 hievor). Die IV-Stelle hat jedoch die leidensbedingten Einschränkungen - angesichts der Beschwerden - mit einem Abzug von 10% vom Tabellenlohn berücksichtigt; wird auch der Tatsache Rechnung getragen, dass der Beschwerdegegner nur noch teilerwerbstätig sein kann, erscheint - gesamthaft gesehen - das Ermessen der Vorinstanz als näher liegend. Damit hatte diese genügend triftige Gründe, um vom Abzug der Verwaltung abzuweichen, so dass ein solcher in Höhe von 15% vorzunehmen ist, was zu einem Invaliditätsgrad von 52% und damit zum Anspruch auf eine halbe Invalidenrente führt." (STFA succitata) In un’altra pronunzia del 25 luglio 2005 nella causa Y., U 420/04, consid. 2 - riguardante un assicurato straniero, nato nel 1961 e al beneficio di un permesso di domicilio, totalmente abile in attività lavorative leggere da un profilo dell’impegno fisico - lo stesso TFA ha nuovamente applicato una decurtazione del 15% (“Dem Beschwerdegegner sind aus medizinischer Sicht unbestrittenermassen keine schweren Arbeiten mehr zumutbar (vgl. Erw. 2.5.1 hievor), sodass er den bisher ausgeübten Tätigkeiten nicht mehr nachgehen kann. Mit den von der SUVA verfügten 15% wird sowohl dem Verlust, Schwerarbeit leisten zu können, als auch der leidensbedingten Einschränkung, die für sich nicht sehr ausgeprägt ist, angemessen Rechnung getragen”). In una sentenza del 25 aprile 2005 nella causa R., inc. 35.2004.104, il TCA ha fornito alcune indicazioni circa le modalità secondo le quali deve essere applicata la riduzione percentuale sul reddito statistico da invalido, argomentando: " Su quest’ultimo punto, il TCA ha attentamente esaminato alcune recenti sentenze federali e ne ha ricavato l’impressione di una prassi non sempre coerente. A titolo di esempio, in una sentenza del 14 febbraio 2005 nella causa T., I 594/04, consid. 2.3, il TFA ha indicato che l’età dell’assicurato (47 anni al momento del rilascio della decisione impugnata) non rappresentava un fattore di riduzione, stabilendo inoltre che i lavoratori ausiliari, su un mercato equilibrato del lavoro, vengono richiesti a prescindere dalla loro età e quindi che, in queste attività, l’età di per sé non influisce sul livello retributivo. Per conto, in una pronunzia del 20 gennaio 2005 nella causa R., I 138/04, consid. 4.3., la stessa Alta Corte federale ha applicato una riduzione sul reddito statistico da invalido, trattandosi di un assicurato di 35 anni, dichiarato completamente abile in attività semplici e ripetitive nel settore dei servizi, “en regard de l’âge de l’assuré et des limitations résultant de l’atteinte à sa santé” (la sottolineatura è del redattore). In un’altra sentenza del 23 febbraio 2004 nella causa M., B 67/04, consid. 3.3.2 - concernente un assicurato di 54 anni al beneficio di un permesso di domicilio - l’Alta Corte non ha ritenuto che l’età costituisse un fattore di riduzione. Del resto, con riferimento all’art. 28 cpv. 4 OAINF (cfr. consid. 2.4.), la giurisprudenza federale ha stabilito che questa disposizione torna applicabile agli assicurati che, alla data di inizio della rendita di invalidità, hanno un’età attorno ai 60 anni (cfr. DTF 123 V 419 consid. 1b; SVR 1995 UV 35, p. 105 consid. 2b). Al fine di garantire l’uguaglianza di trattamento fra assicurati (circa la necessità di introdurre dei criteri obiettivi allo scopo di evitare disparità di trattamento, cfr. DTF 123 V 104 consid. 3e, DTF 115 V 138ss. consid. 6-7, 405ss., consid. 4-6; STFA del 24 febbraio 2005 nella causa S., U 80/04, consid. 4.2.1), questo Tribunale – chiamato peraltro, in talune circostanze, a direttamente quantificare la riduzione percentuale (cfr., ad esempio, la STFA del 25 febbraio 2003 nella causa P., U 329 + 330/01) – e visto che il problema si pone in modo analogo in alcuni importanti settori delle assicurazioni sociali (assicurazione per l’invalidità, previdenza professionale, assicurazione contro gli infortuni e assicurazione contro le malattie), ritiene di dover fornire le seguenti indicazioni. Ad ognuno dei fattori di rilievo indicati dalla giurisprudenza federale corrisponde una decurtazione del 5%. Per quanto riguarda specificatamente la riduzione percentuale legata alla limitazione addebitabile al danno alla salute, l’esistenza, in un caso concreto, di impedimenti di una particolare gravità, che in genere limitano l’assicurato anche nell’esercizio di un’attività sostitutiva, può comunque giustificare l’applicazione di una riduzione più elevata (cfr., in questo senso, la STFA del 16 febbraio 2005 nella causa C., I 559/04, consid. 2.2, in cui la Corte federale ha avallato la riduzione decisa dall’amministrazione (15%), trattandosi di un assicurato abile soltanto parzialmente in attività leggere, la STFA del 17 febbraio 2005 nella causa B., I 1/04, consid. 4.3.4, in cui è stata applicata una decurtazione del 10% per tenere conto delle difficoltà legate al danno alla salute e la STFA del 23 febbraio 2005 nella causa B., I 632/04, consid. 4.2.2, in cui è stata confermata una riduzione del 15% per ragioni di salute). La presenza cumulativa di più fattori legittima l’applicazione della riduzione massima del 25% (cfr., in questo senso, la STFA del 4 febbraio 2003 nella causa S., U 311/02, consid. 4.3). Nella già citata sentenza del 23 febbraio 2004 nella causa M., il TFA ha applicato una deduzione globale del 15% motivata dagli impedimenti legati al danno alla salute, ritenendo assenti gli altri fattori di riduzione (anni di servizio, nazionalità e tipo di permesso di dimora, grado di occupazione)." (STCA succitata, consid. 2.11.) 2.10.   In concreto, nel rapporto del 18 gennaio 2010, la consulente IP ha applicato unicamente una riduzione del 5% per attività leggere (doc. AI 42-1). La percentuale del 5% stabilita dalla consulente può essere confermata dal TCA. Questa soluzione si giustifica tanto più se si considera che per costante giurisprudenza il Giudice non può scostarsi dalla valutazione dell’amministrazione senza fondati motivi (cfr. DTF 126 V 80 consid. 5b/dd e 6). 2.10.1.   Per quanto riguarda il periodo dal mese di maggio 2004 al mese di agosto 2004 l’assicurata è stata ritenuta abile al lavoro al 50%. In precedenza la ricorrente era stata totalmente inabile al lavoro dal 25 aprile 2003 (cfr. consid. 2.6.). In considerazione di un reddito da invalido di fr . 48'584.64, ritenuta un’esigibilità dal profilo medico del 50% e ammettendo la riduzione del 5%, il reddito ipotetico dell’insorgente ammonta a fr. 23'077.70 confrontando ora questo dato con l’ammontare del reddito da valido nel medesimo anno di fr. 47'324.16 (consid. 2.8.) emerge un tasso d’invalidità del 51,2% arrotondato al 51% secondo la giurisprudenza di cui alla DTF 130 V 121 consid. 3.2. = SVR 2004 UV Nr. 11 pag. 41). L'assicurata non può comunque essere posta al beneficio di una rendita di invalidità temporanea per i seguenti motivi. Ai sensi dell'art. 29 cpv. 1 vLAI: " il diritto alla rendita secondo l'articolo 28 nasce il più presto nel momento in cui l'assicurato: a. presenta un'incapacità permanente di guadagno pari almeno al 40 per cento, oppure b. è stato, per un anno e senza notevoli interruzioni, incapace al lavoro per almeno il 40 per cento in media." Dal 1° gennaio 2003, l’art. 29 cpv. 1 lett. a fa riferimento, in relazione all’incapacità permanente di guadagno di cui alla lett. a, all’art. 7 LPGA e, per quanto concerne l’incapacità al lavoro di cui alla lett. b, all’art. 6 LPGA. Ai sensi dell'art. 48 cpv. 1 LAI il diritto al pagamento di prestazioni non riscosse è disciplinato conformemente all’articolo 24 capoverso 1 LPGA. L’art. 24 cpv. 1 LPGA enuncia che il diritto a prestazioni o contributi arretrati si estingue cinque anni dopo la fine del mese per cui era dovuta la prestazione e cinque anni dopo lo scadere dell’anno civile per cui il contributo doveva essere pagato. L'art. 48 cpv. 2 LAI precisa, poi, che: " se l'assicurato si annuncia più di dodici mesi dopo l'inizio del diritto, le prestazioni sono assegnate soltanto per i dodici mesi precedenti la richiesta, in deroga all’articolo 24 capoverso 1 LPGA. Esse sono assegnate per un tempo anteriore, se l'assicurato non poteva conoscere i fatti motivanti il diritto e presenta la richiesta entro dodici mesi da quando ne ha avuto conoscenza." Stante quanto sopra, considerato, da una parte, che l’assicurata è stata inabile al lavoro al 50% dal mese di maggio 2004 al mese di agosto 2004 ma, d’altro canto, tenendo conto del fatto che la richiesta di prestazioni è stata presentata solo nel mese di aprile 2007 e quindi più di dodici mesi dopo l’inizio del diritto, a norma dell’art. 48 cpv. 2 LAI l’assicurata avrebbe diritto ad una rendita unicamente a partire dal 1° aprile 2006 (ossia dodici mesi prima della richiesta di prestazioni). Ora, a quel momento (come vedremo ai consid. 2.10.2 e 2.10.3) il suo grado d’invalidità era inferiore ai limiti per ottenere una rendita. 2.10.2.   Per quanto riguarda il periodo successivo al settembre 2004 il grado di capacità lavorativa dell’assicurata è del 75% (cfr. consid. 2.6.). Procedendo quindi al raffronto dei redditi, partendo da un salario da invalido di fr . 48'584.64, r itenuto che, come visto in precedenza (cfr. consid. 2.6.), da un punto di vista medico, l’assicurata può esercitare un’attività adeguata alle sue condizioni di salute al 75% (fr. 36'438.48) e ammettendo la riduzione del 5%, il reddito ipotetico dell’insorgente ammonta, quindi, a fr. 34'616.55 confrontando ora questo dato con l’ammontare del reddito da valido nel medesimo anno di fr. 47'324.16 (consid. 2.8.) emerge un tasso d’invalidità del 26,8% arrotondato al 27% secondo la giurisprudenza di cui alla DTF 130 V 121 consid. 3.2. = SVR 2004 UV Nr. 11 pag. 41), percentuale che non dà diritto ad una rendita d’invalidità. 2.10.3   Procedendo quindi al raffronto dei redditi, con riferimento al 2010, partendo da un salario da invalido di fr . 52'918.42, r itenuto che da un punto di vista medico, l’assicurato può esercitare un’attività adeguata alle sue condizioni di salute al 75% (fr. 39'688.81) e ammettendo la riduzione del 5%, il reddito ipotetico dell’insorgente ammonta, quindi, a fr. 37'704.37 confrontando ora questo dato con l’ammontare del reddito da valido nel medesimo anno di fr. 51'825.59 (consid. 2.8.) emerge un tasso d’invalidità del 27,2% arrotondato al 27% secondo la giurisprudenza di cui alla DTF 130 V 121 consid. 3.2. = SVR 2004 UV Nr. 11 pag. 41), percentuale che non dà diritto comunque ad una rendita d’invalidità. Nella misura in cui l’UAI ha rifiutato il riconoscimento di una rendita d’invalidità la sua decisione formale del 2 giugno 2010 merita quindi conferma. 2.11.   A titolo abbondanziale, va osservato che essendo il grado di invalidità dell’insorgente superiore al 20%, l’assicurata potrebbe teoricamente avere diritto ad una riformazione professionale. L’art. 17 LAI prevede in particolare che: " L’assicurato ha diritto alla formazione in una nuova attività lucrativa, se la sua invalidità esige la riformazione professionale e se con questa la capacità al guadagno possa essere presumibilmente conservata o migliorata, in misura essenziale." Invalido ai sensi di questa disposizione è un assicurato che, a causa del tipo e della gravità del danno alla salute subito, patirebbe, senza una riformazione professionale, una perdita di guadagno pari almeno al 20% (DTF 124 V 110 consid. 2b; AHV Praxis 1997 pag. 80 consid. 1b). Nel caso di specie, tuttavia, una riqualifica professionale non entra in considerazione, in quanto la consulente nel rapporto del 18 gennaio 2010 non ha ritenuto che la residua capacità di guadagno possa essere apprezzabilmente migliorata mediante provvedimenti reintegrativi di ordine professionale (doc. AI 42-4). 2.12.   L’assicurata in sede ricorsuale ha chiesto l’esecuzione di una perizia medica specialistica (doc. VI). Va qui ricordato che, q uando l'istruttoria da effettuare d'ufficio conduce l'amministrazione o il giudice, in base ad un apprezzamento coscienzioso delle prove, alla convinzione che la probabilità di determinati fatti deve essere considerata predominante e che altri provvedimenti probatori più non potrebbero modificare il risultato, si rinuncerà ad assumere altre prove (valutazione anticipata delle prove cfr. Kölz/Häner, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, pag. 47 n. 63, Gygi, Bundesverwaltungsrechtspflege, 2° ed., pag. 274, si veda pure DTF 122 II consid. 469 consid. 41; 122 III 223 consid. 3; 119 V 344 consid. 3c con riferimenti). Un tale modo di procedere non lede il diritto di essere sentito conformemente all'art. 29 cpv. 2 Cost. (DTF 124 V 94 consid. 4b, 122 V 162 consid. 1d, 119 V 344 consid. 3c con riferimenti). In concreto, alla luce delle risultanze di cui sopra, questo Tribunale ritiene la fattispecie sufficientemente chiarita, per cui non appare necessario procedere ad altri accertamenti medici. 2.13.   Secondo l’art. 69 cpv. 1bis LAI, in vigore dal 1° luglio 2006, la procedura di ricorso in caso di controversie relative all ' assegnazione o al rifiuto di prestazioni AI dinanzi al Tribunale cantonale delle assicurazioni è soggetta a spese; l’entità delle spese è determinata fra 200.-- e 1’000.-- franchi in funzione delle spese di procedura e senza riguardo al valore litigioso. Visto l’esito della vertenza, le spese per complessivi fr. 200.-       sono poste a carico della ricorrente. Per questi motivi dichiara e pronuncia

1.   Il ricorso è respinto .

2.   Visto l’esito della vertenza, le spese per complessivi fr. 200.-- sono poste a carico dell’assicurata ricorrente.

3.   Comunicazione agli interessati i quali possono impugnare il presente giudizio con ricorso in materia di diritto pubblico al Tribunale federale, Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerna, entro 30 giorni dalla comunicazione. L'atto di ricorso, in 3 esemplari, deve indicare quale decisione è chiesta invece di quella impugnata, contenere una breve motivazione, e recare la firma del ricorrente o del suo rappresentante. Al  ricorso dovrà essere allegata la decisione impugnata e la busta in cui il ricorrente l'ha ricevuta. Per il Tribunale cantonale delle assicurazioni Il presidente                                                           Il segretario Daniele Cattaneo                                                  Fabio Zocchetti