opencaselaw.ch

97.061

Ch Vb · 1997-09-29 · Deutsch CH
Erwägungen (77 Absätze)

E. 10 Condensé L'essentiel en bref

• Le budget 1998 prévoit un déficit de 7,4 milliards au compte financier et un excédent de charges de 7,2 milliards au compte de résultats. La situation n'est donc guère réjouissante. Pour porter un jugement sur le déficit du compte financier, il faut cependant prendre en considé- ration le fait que les prêts accordés par la trésorerie aux CFF figurent dans le budget financier depuis 1997, que l'excédent de recettes de la Caisse fédérale de pensions ne s'y trouve plus et que certains facteurs particuliers assombrissent fortement, de manière temporaire, le ta- bleau. Wichtige Gesamtzahlen Tabelle / Tableau 1 Principaux chiffres globaux Rechnung Compte 1996 Voranschlag" Budget 1997 Voranschlag Budget 1998 Millionen Franken - millions de francs Finanzrechnung Compte financier Ausgaben Differenz zum Vorjahr ir % 43 840 +8,2 44 242 +0,9 47311 +6,9 Dépenses Différence par rapport à l'année précédente, en % Einnahmen Differenz zum Vorjahr ir % 39 477 +5,9 38 471 -2,5 39947 +3,8 Recettes Différence par rapport à l'année précédente, en % Ergebnis -4 363 -5 771 -7364 Résultat Erfolgsrechnung Compte de résultats Aufwandüberschuss -5 623 -6 819 -7227 Déficit Verpflichtungskredite 2 481 2 812 2814 Crédits d'engagements Kennzahlen Chiffres clés Ausgaben (% BIP) 12,0 12,0 12,4 Dépenses (en % du PIB) Einnahmen (% BIP) 10,9 10,4 10,5 Recettes (en % du PIB) Passivzinsen (% Ausgaben) 6,7 7,5 7,2 Intérêts passifs (en % des dépenses) Saldo Finanzrechnung -1,2 -1,6 -1,9 Solde du compte financier (% BIP) (en % du PIB) Volkswirtschaftliche Eckwerte Indicateurs économiques Bruttoinlandprodukt nom. (%) -0,2 1,5 3,0 Produit intérieur brut nominal (%) Teuerung (%) 0,8 1,0 1,5 Renchérissement (%) 'ohne Nachtragskredite "sans les crédits supplémentaires

• Die Ausgaben sollen um 3,1 Milliarden oder um 6,9 Pro- zent aufgestockt werden. Von diesem Zuwachs entfallen 2,5 Milliarden auf eine einmalige Kumulation von Leistun- gen an die SBB (Zahlungsspitze SBB, vgl. S. 4 und Ziff. 212.4), die Darlehen an die Arbeitslosenversicherung und auf die Zahlungen für das Ankurbelungsprogramm. Berei- nigt um diese Faktoren ergibt sich ein Ausgabenwachstum von lediglich 1,3 Prozent, das ausschliesslich auf die übri- gen Sozialversicherungen, die Betreuungskosten für Asyl- bewerber und Flüchtlinge und den Strassenbau zurückzu- führen ist. Bedingt durch die erwähnten Sonderfaktoren steigt die Staatsquote auf 12,4 Prozent des Bruttoinland- produktes (BIP) an. 1999 sollte sie gemäss Finanzplan auf 11,7 Prozent zurückgehen.

• Die Personalausgaben - Bezüge und Lohnnebenko- sten ■ verzeichnen gegenüber dem Voranschlag 1997 ei- nen Anstieg von 133 Millionen oder 2,8 Prozent, wobei die plafonierten Personalbezüge lediglich um insgesamt 1,1

• Les dépenses affichent une progression de 3,1 milliards, soit de 6,9 pour cent. Celle-ci résulte à raison de 2,5 milliards d'une accumulation unique de prestations aux CFF (»charge extraordinaire», voir p. 4 et ch. 214.4), des prêts à l'assurance-chômage et des sommes absorbées par le programme d'investissement. Abstraction faite de ces facteurs, les dépenses accusent une augmentation de 1,3 pour cent seulement, qui découle uniquement des autres assurances sociales, des frais d'assistance aux requérants d'asile et aux réfugiés et de la construction des routes. Du fait des facteurs particuliers susmentionnés, la quote-part de la Confédération s'accroît à 12,4 pour cent du produit intérieur brut (PIB). Selon le plan financier, cette quote-part devrait redescendre à 11,7 pour cent en 1999.

• Les dépenses de personnel - rétribution et charges sala- riales annexes - s'accroissent de 133 millions, soit de 2,8 pour cent par rapport au budget 1997, l'augmentation globale n'atteignant que 1,1 pour cent dans le cas de la

Botschaft / Message Prozent zulegen. Für den Teuerungsausgleich sind keine Mittel eingestellt.

• Bei den Einnahmen rechnen wir gegenüber dem Voran- schlag 1997 mit einem zusätzlichen Ertrag von 1,5 Milliar- den oder 3,8 Prozent. Sie liegen damit nur um 1,2 Prozent über dem Rechnungsergebnis 1996. Selbst diese beschei- denen Erwartungen beruhen noch auf verschiedenen Un- sicherheiten.

• Die nach wie vor unbefriedigende Finanzlage des Bundes führt zu einem weiteren Anstieg der Verschuldung und des Fehlbetrages (Verlustvortrag) in der Bilanz. Die Schulden werden die Grenze von 100 Milliarden erreichen, und die Verschuldungsquote wird weiter auf gut 26 Prozent ansteigen. Der Fehlbetrag der Bilanz wird die Grenze von 60 Milliarden überschreiten (1990: 17,5 Mia).

• Bei einer konsequenten Umsetzung des Finanzplanes können das Ausgabenwachstum in den Jahren 1997-2001 auf durchschnittlich 1,8 Prozent pro Jahr begrenzt und die Defizite auf 3,4 Milliarden hinuntergedrückt werden. Die verbleibende Lücke zur Realisierung des Haushaltsziels 2001 will der Bundesrat im wesentlichen mit dem Sparpa- ket schliessen. Voraussetzung für einen erfolgreichen Sa- nierungskurs ist allerdings, dass die geplanten Steuerer- höhungen für die Finanzierung der Sozialversicherungen und den öffentlichen Verkehr beschlossen und Steueraus- fälle verhindert werden. In den Defiziten gemäss Finanz- plan nicht enthalten sind die Ausgabenüberschüsse des Fonds für die Finanzierung von Eisenbahn-Grossprojek- ten im Betrage von 0,6 bis 1,1 Milliarden pro Jahr. rétribution plafonnée du personnel. Aucun montant n 'a été budgété pour compenser le renchérissement.

• Les recettes devraient augmenter de 1,5 milliard, soit de 3,8 pour cent par rapport au budget 1997. Leur montant ne dépassera ainsi que de 1,2 pour cent celui qui figurait dans le compte 1996. Diverses incertitudes entourent ces chif- fres déjà modestes.

• La précarité persistante des finances fédérales se traduira par une nouvelle augmentation de la dette et du décou- vert du bilan (report des pertes). La dette se montera à 100 milliards et la quote-part d'endettement s'accroîtra à près de 26 pour cent. Le découvert du bilan passera la barre des 60 milliards (1990: 17,5 mrd).

• Un respect rigoureux du plan financier permettra de limi- tera 1,8 pour cent en moyenne la croissance annuelle des dépenses de 1997 à 2001 et de ramener le déficit à 3,4 milliards. Le Conseil fédéral entend supprimer essentielle- ment au moyen du programme d'économies l'écart sub- sistant par rapport à l'objectif budgétaire 2001. Pour que la stratégie d'assainissement soit couronnée de succès, il est toutefois indispensable que les augmentations d'impôt prévues afin de financer les assurances sociales et les transports publics soient approuvées et que des pertes d'impôt soient évitées. Les déficits figurant dans le plan financier ne tiennent pas compte des excédents de dépen- ses de 0,6 à 1,1 milliard par an du Fonds pour le finance- ment des grandes infrastructures ferroviaires. Grafik / Graphique 1 Ergebnisse der Finanz- und der Erfolgsrechnung Résultats du compte financier et du compte de résultats

Botschaft / Message

E. 10.0 15,0 -18,0 -33,4 -31,8 -33,3 -32,0 ' Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz 'Emschliesslich Pariamentsdienste und Gerichte Über die effektiven Bestände beim nicht plafonierten Personal wird in der Botschaft zur Staatsrechnung orientiert "Ohne Behörden, Kommissionen und Richter "Vergütungen der Militärversicherung und der SUVA sowie Erwerbsausfallentschädigung 35 581,2 35 581,2 4 763,9 3 896,1 226.4 585,3 29,8 Effectifs et dépenses de personnel de l'Administration générale de la Confédération Effectif du personnel (nombre de places) Personnel à effectif plafonné2 Personnel à effectif non plafonné3 — Offices soumis à la GMEB — Crédits temporaires pour le personnel transfert de tâches — Autre personnel Dépenses de personnel (en millions de francs) Rétribution (totale) du personnel1 Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires5 Les informations sur la Poste. Swisscom, les CFF, les entreprises industrielles du Groupement de l'armement, ainsi que la Régie des alcools figurent dans les budgets respectifs et sont publiées lors des clôtures des comptes. Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle 'Y compris les services du Parlement et les Inbunaux "'Le message concernant le compte d'Etat vous informera sur les effectifs réels du personnel a effectif non plafonne 4 Sans autorités, commissions el juges Indemnités de (assurance militaire et de la CNA. ainsi que les allocations pour pertes de gain

270 F 002 Personalbestand und -bezüge der allgemeinen Bundesverwaltung n Tausend Franken TOTAL Personalbestand und Bezüge Plafoniertes Personal Nicht plafoniertes Personal2 — FLAG-Ämter — Befristete Personalkredite I Aufgabentransfer — Übriges Personal3 Verwaltung und Betrieb, Lehr- personal EMD Plafoniertes Personal Nicht plafoniertes Personal — Experten techn. Zusammenarbeit — Personal Katastrophenhilfskorps — Personal Schweiz. Institut für Rechtsvergleichung Personalbestand Effectif du personnel Personalbezüge Rétribution du personnel Rechnung Voranschlag ^Voranschlag Rechnung Compte Budget Budget Compte 19961 1997 1998 1996 39 023,8 35 602,6 35 581,1 3 939 126 36 758,2 35 602,6 35 581,1 3 696 872 2 265,6 242 254 Voranschlag Budget 1997 Voranschlag Budget 1998 Effectifs et rétribution du personnel de l'Administration générale de la Confédération en milliers de francs 216.0 60.0 30.0 30 431 6 556 3 706 3 799 991 3 530 828 38 194 230 969 32 354,1 31077,3 30 798.8 3 182 391 ! 2 998 857 30 890 2 263 3 940 3 896 159 TOTAL des effectifs et des rétributions du personnel 3 572 275 Personnel à effectif plafonné Personnel à effectif non plafonné2 42 728 — Offices soumis à la GMEB 31 997 — Crédits temporaires pour le personnel / transfert de tâches 249 159 Autre personnel Administration et exploitation, personnel enseignant du DMF 3 025 899 Personnel à effectif plafonné Personnel à effectif non plafonné Experts de la coopération technique Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes Personnel de l'Institut suisse de droit comparé 31 308 2 264 3 963 Lehre und Forschung Plafoniertes Personal Nicht plafoniertes Personal — Zusatzpersonal in Lehre und Forschung FLAG-Ämter Schweiz. Meteorogische Anstalt Landestopograpie Centra sportivo Tenero Eidg. Münzstätte Befristete Personalkredite / Aufgabentransfer Überwachung des Post- und Fernmelde- wesens Personal neues FMG Volkszählung 2000 Zusatzbedarf EVK Positive Leistungskomponente Plafoniertes Personal Nicht plafoniertes Personal FLAG-Ämter Stellenkontingent des Bundesrates Allfällige Aufhebung des Kaderlohnopfers Plafoniertes Personal Nicht plafoniertes Personal FLAG-Ämter Globalrubrik EPA Erwerbsbehinderte, Praktikantinnen, stellenlose Lehrabgängerinnen 6 363,7 4 404,9 4 548,4 I 716 042 4 404.1 4 404.9 4 548,4 j 514 481 1 959.6 - - 201 561 120,4 233,9 703 341 509 917 193 424 38 118 21 748 16 370 7 864 7 336 452 76 5 840 721142 Enseignement et recherche 510 916 Personnel à effectif plafonné Personnel à effectif non plafonné 210 226 — Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche 42 619 Offices soumis à la GMEB 21 711 Institut de météorologie 16 970 Office fédéral de la topographie 2 176 : Centra sportivo Tenero 1 762 ! Monnaie fédérale 31 997 Crédits temporaires pour le personnel / transfert de tâches 5 210 ! Surveillance de la Poste et des Télé- communications 19 294 Personnel, nouvelle GMEB 2 888 Recensement de la population de l'an 2000 4 605 Besoins supplémentaires, CFA 11445 10 778 667 Rémunération au mérite Personnel à effectif plafonné Personnel à effectif non plafonné Offices soumis à la GMEB 8 878 5 796 Postes en réserve du Conseil fédéral 10 916 Suppression éventuelle du sacrifice salarial des cadres 10 076 ! Personnel à effectif plafonné 731; Personnel à effectif non plafonné 109 \ Offices soumis à la GMEB Crédit global OFPER 8 810 Handicapés, stagiaires, anciens apprentis sans emploi Lehrlinge 1 018,0 1 200,0 1 000,0 11 650 13 000 10 800 Apprentis Inkl nicht plafoniertes Personal 2 Über die effektiven Bestände beim nicht plafonierten Personal wird in der Botschaft zur Staatsrechnung orientiert "Experten techn. Zusammenarbeit, Personal Katastrophenhilfskorps. Personal Schweiz. nstitut fur Rechtsvergleichung, Zusatzpersonal in Lehre und Forschung Y compris le personnel à effectif non plafonné 2 Le message concernant le compte d'Etat vous informera sur les effectifs réels du personnel à effectif non plafonné Experts de la coopération technique, personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes, personnel de l'Institut suisse de droit comparé, personnel complémentaire chargé de l'enseigne- ment et de la recherche

F 003 271 Personalbestand Effectif du personnel' Bestand und Bezüge des plafonierten Personals nach Departementen und Dienststellen Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung Voranschlag Voranschlag Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget Compte Budget Budget 1996 1997 1998 1996 1997 1998 Effectifs et rétribution du personnel à effectif plafonné, par départements et offices TOTAL Bundesversammlung 101 Parlamentsdienste Gerichte 105 Bundesgericht 106 Versicherungsgericht 36 758,2 35 602,6 35 581,2 3 696 872 3 530 828 124,1 125,0 125,0 14 253 14 498 124,1 125,0 125,0 14 253 14 498 226,4 232,0 238,0 26 298 27 322 175,9 178,0 180.0 20 037 20 517 50,5 54.0 58.0 6 261 6 805 3 572 275 TOTAL 14 264 Assemblée fédérale 14 264 101 Services du Parlement 27 920 Tribunaux 20 527 105 Tribunal fédéral 7 393 106 Tribunal fédéral des assurances Allgemeine Bundesverwaltung 1 Bundeskanzlei 104 Bundeskanzlei Parlaments- und Zentralbibliothek Drucksachen- und Materialzentrale Verwaltungskontrolle des BR 2 Departement für auswärtige Angelegenheiten 201 Departement für auswärtige Angele- genheiten, Bern Botschaften und Konsulate Seeschiffahrtsamt 202 Direktion für Entwicklungszusammen- arbeit und humanitäre Hilfe Entwicklungszusammenarbeit Humanitäre Hilfe 3 Departement des Innern 301 Generalsekretariat Rekurskommissionen Nationale Alarmzentrale 303 Eidg. Büro für die Gleichstellung von Mann und Frau 305 Bundesarchiv 306 Bundesamt für Kultur 310 Bundesamt für Umwelt, Wald und Landschaft 311 Meteorologische Anstalt 314 Amt für Bundesbauten 316 Bundesamt für Gesundheit 317 Bundesamt für Statistik 318 Bundesamt für Sozialversicherung 321 Bundesamt für Militärversicherung 322 Eidg. Rehabilitationsklinik Novaggio 323 Sportschule Magglingen 326 Stab der Gruppe für Wissenschaft und Forschung 327 Bundesamt für Bildung und Wissen- schaft 36 407,7 35 245,6 35 218,2 3 656 321 3 489 008 3 530 091 301,7 307,7 310,9 31 483 30 994 31 261 120,3 123.5 126.9 14 437 14 150 14 122 5,8 5.7 6.0 627 619 636 167,8 170.0 169,5 15 384 15 248 15 386 7,8 8,5 8,5 1 035 977 1 117 2 464,8 2 473,9 2 475,9 264 199 270 759 268 089 520,1 519.9 520.4 61 221 61 090 61 050 1 778.4 1 777.5 1 779,0 183 969 189 329 187 002 4.5 4.5 4,5 505 519 515 135,1 145.0 145.0 15 684 16 735 16415 26.7

E. 10.1 10,1 7.4 6.5 4600.011 Prolongement de l'écluse de Kembs(ACF 15 12.1994) ' 805 805 4600.002 Finanzierung der Risikodek- kung von Geothermie- bohungen (BB 20.3.1987)

E. 10.3 430,0 426,6 378,4 7,4 40,8 3.4 840,0 791,5 648,1 26,9 116.4 48.6 960,0 297.7 60,2 78.3 821,5 - 287.0 43,4 69,6 115,4 147,2 5,5 16,9 3,6 79,2 111,2 14,4 260.8J 291,53 autorisés antérieurement en militons de francs 3600.401 Programmes et projets dans les pays en développement en faveur de l'environnement global (AF 13.3.1991) 4200.003 Participation à la banque mondiale (Banque inter- nationale de reconstruction et développement; BIRD. Société financière inter- nationale / SFI) (AF 4.10.1991) 3600.501 Poursuite de la coopération renforcée avec les Etats d'Europe centrale et orientale Financement parallèle par l'article 703.3600.250 (AF 28.1.1992/9.3.1993) 601 3600.003 Aide dans le cadre de la crise du Golfe (AF 19.3.1991) Mesures de politique écono- mique et commerciale dans le cadre coopération internatio- nale au développement (AF 28.11 1978/29.9.1982/ 14.3.1983/8.10.1986/3.10.90; 10.12.1996) Mesures de désendettement en faveur de pays en déve- loppement les plus démunis (AF 13.3.1991) Adhésion à la Banque euro- péenne pour la reconstruction et le développement (BERD) (AF 14.12.1990)

- Capital de base

- 1ère augmentation de capital 3600.310 4200.401

E. 10.5 k Gesamtausgaben (=Staatsquote) Dépenses totales (-quote-part de l'Etat) Gesamteinnahmen l=Einnahmenquote} Recettes totales (-quote-part des recettes) Fiskaleinnahmen (=Steuerquote) Recettes fiscales (=quote-part d'impôt) 250.6 Mit der Einführung der elektronischen Börse und des EURO und der damit verbundenen engeren Vernetzung der europäischen Börsenplätze wird sich der Wettbewerbsdruck um die Erhaltung des Steuersubstrates international weiter verstärken. Die einnahmenseitigen Strukturschwächen des Bundes, namentlich im Bereich der Stempelabgaben, treten damit offen zu Tage. Der drohende Wegfall des Bör- senumsatzstempels zwingt zu raschem Handeln. Über allfäl- lig notwendige Kompensationsmassnahmen wird der Bun- desrat zu gegebener Zeit seine Vorschläge unterbreiten. Mit der Verrechnungssteuer, die sehr hohen Einnahmen- schwankungen unterliegt, finanziert der Bund einen nicht unwesentlichen Teil seiner Ausgaben. Die jüngste Entwick- lung hat deutlich gemacht, wie fatal es ist, wenn die Finan- zierung von Bundesaufgaben auf derart volatile Einnahmen ausgerichtet wird. Zudem ist auch diese Steuer einem star- ken Harmonisierungsdruck durch die EU ausgesetzt. Auch die Mineralölsteuer und die Zolleinnahmen unterliegen einer ständigen teuerungsbedingten Erosion, weil sie vorab nach Gewicht, Volumen oder Mengen bemessen werden. Ausserdem wird die Zollbelastung im Rahmen der GATT/WTO-Abkommen sukzessive abgebaut. 250.6 L'introduction de la bourse électronique et de l'euro ainsi que l'interconnexion des places boursières européen- nes qu'elle entraînera renforceront encore la concurrence internationale visant à maintenir la substance fiscale. Les faiblesses structurelles des recettes de la Confédération, notamment dans le domaine des droits de timbre, apparais- sent ainsi au grand jour. La suppression possible du droit de timbre de négociation exige que l'on agisse rapidement. Le Conseil fédéral fera part en temps utile de ses propositions concernant les mesures compensatoires qui s'avéreront né- cessaires. La Confédération finance une part non négligea- ble de ses dépenses grâce à l'impôt anticipé dont le produit varie fortement. L'histoire récente a clairement montré le danger lié au fait de financer les tâches de la Confédération par le biais de recettes aussi volatiles. De plus, l'UE exerce une forte pression pour une harmonisation de cet impôt. Les impôts sur les huiles minérales et les droits de douane subissent en outre une érosion constante due au renchéris- sement puisqu'ils sont calculés d'après le poids, le volume ou la quantité des marchandises. Par ailleurs, les droits de douane sont réduits progressivement conformément aux ac- cords du GATT/OMC.

Finanzvoranschlag / Budget financier 63 251 Direkte Bundessteuer Im Budgetjahr 1998 werden die Einnahmen aus der direkten Bundessteuer auf 8 850 Millionen veranschlagt. Das sind 450 Millionen oder 4,8 Prozent weniger als im letztjährigen Finanz- plan für das Jahr 1998. Im aussagekräftigen Zwei- jahresvergleich resultiert ein durchschnittlicher Einnahmenrückgang von 0,7 Prozent pro Jahr. Dieser Rückgang ist aussergewöhnlich, musste doch seit 1980 im Zweijahresvergleich nie ein Negativwachstum konstatiert werden. vm ygemt ?.&&mF«! Zjnizm&mzm&^k 251.1 Der Ertrag aus der direkten Bundessteuer wird für 1998 auf 8 850 Millionen veranschlagt. Das sind 550 Millio- nen weniger als im Voranschlag des laufenden Jahres, der in etwa erreicht werden dürfte. Im aussagekräftigen Zweijah- resvergleich 1996/98 ergibt sich ein durchschnittlicher Ein- nahmenrückgang von 0,7 Prozent pro Jahr (Durchschnitt der Jahre 1984-1996: +5,3% pro Jahr). Dieses Resultat ist haupt- sächlich auf zwei Faktoren zurückzuführen. Erstens wurde auf die Steuerperiode 1997/98 bei den Kantonen mit Praenu- merando-Besteuerung die Folgen der kalten Progression ausgeglichen. Die massgebende Zunahme der Teuerung vom 31. Dezember 1991 bis 31. Dezember 1995 belief sich auf 8,5 Prozent. Die daraus resultierenden Mindereinnah- men beziffern sich auf rund 600 Millionen pro Jahr. Zweitens haben in der massgebenden Bemessungsperiode die Ein- kommen sowohl der natürlichen wie auch der juristischen Personen klar unterdurchschnittlich zugenommen. Die auf den 1. Januar 1998 geplante Einführung der Unterneh- menssteuerreform hat hingegegen noch keine Auswirkun- gen auf den Voranschlag 1998. Diese Reform sieht unter anderem bei der direkten Bundessteuer die direkte Freistel- lung der Beteiligungsgewinne und Beteiligungserträge sowie eine proportionale Gewinnsteuer von 8,5 Prozent bei gleich- zeitiger Abschaffung der Kapitalsteuer vor. Aus diesen Mass- nahmen resultieren Mindereinnahmen von über 350 Millio- nen pro Jahr, die sich jedoch erst 1999 in der Finanzrechnung niederschlagen werden. Die Kantone sind mit einem Anteil von 30 Prozent an den Einnahmen der direkten Bundessteuer beteiligt. Dies ergibt einen Betrag von 2 670 Millionen. 13/30 des Steuerertrages werden den Kantonen entsprechend ihrer Finanzkraft ausge- richtet. 251 Impôt fédéral direct Durant le prochain exercice, les recettes proven- ant de l'impôt fédéral direct sont budgétées à 8 850 millions, soit 450 millions ou 4,8 pour cent de moins que ce que prévoyait le plan financier de l'année dernière pour 1998. Durant la période 1997-98, la diminution moyenne des recettes atteint 0,7 pour cent par an. Ce recul est excep- tionnel, aucune croissance négative n'ayant été enregistrée depuis 1980 en comparaison bisan- nuelle. W&*,3k'SJX&mMŒS£mV-&i 251.1 Le produit de l'impôt fédéral direct est budgété à 8 850 millions pour 1998, soit 550 millions de moins que le montant inscrit au budget de l'exercice en cours et qui devrait d'ailleurs être atteint. Durant la période 1997-98, la diminution des recettes est de 0,7 pour cent en moyenne par année (moyenne des années 1984 à 1996: +5,3% par an). Cette situation s'explique essentiellement par deux raisons: d'une part, les effets de la progression à froid ont été compen- sés durant la période fiscale 1997/98 dans les cantons appliquant la taxation praenumerando, car le renchérisse- ment déterminant du 31 décembre 1991 au 31 décembre 1995 a atteint 8,5 pour cent. Le recul des recettes qui en résulte s'élève à près de 600 millions par an. D'autre part, les revenus tant des personnes physiques que des personnes morales ont enregistré une progression nettement infé- rieure à la moyenne durant la période de calcul détermi- nante. L'introduction prévue pour le 1er janvier 1998 de la réforme de l'imposition des sociétés n'a pas d'effet sur le budget 1998. S'agissant de l'impôt fédéral direct, cette ré- forme prévoit notamment l'exonération directe des bénéfices sur participations et des rendements des participations ainsi que l'introduction d'un impôt proportionnel sur le bénéfice au taux de 8,5 pour cent et l'abolition de l'impôt sur le capital. Ces mesures entraîneront une diminution des recettes de plus de 350 millions par an, mais elles n'auront des répercus- sions sur le compte financier qu'à partir de 1999. La quote-part des cantons au produit de l'impôt fédéral direct se monte à 30 pour cent, ce qui représente 2 670 millions. En l'occurrence, 13/30 des fonds qui reviennent aux cantons sont répartis en fonction de la capacité financière de ces derniers.

64 Finanzvoranschlag / Budget financier Grafik /Graphique 20 Direkte Bundessteuer (Bruttoertrag) Impôt fédéral direct (rendement brut) 16 10 / AmN*a 36% 38% / > 33% / / 35% / / 34% / / 31% / > 67% 1 30% 65% / y 29% / > 69% 66% 29% 70% / / / > /; 26% 71% 35% 29% 71% 36% à 74% 71% 65% .1 73/74 75/76 77/78 79/E 81/82 83/84 85/86 87/88 89/90 91/92 93/94 95/96 97/98 Veranlagungsperioden Périodes de taxation Steuerperiode Période fiscale Steuern vom Reinertrag und Kapital juristischer Personen Impôts sur le rendement net et le capital des personnes morales Steuern auf Einkommen natürlicher Personen Impôts sur les revenus des personnes physiques Der Steuerbezug und die Verbuchung in der Staatsrechnung folgen jeweils ein Jahr zeitverschoben. La perception de l'impôt et sa comptabilisation dans le compte d'Etat sont décalées dans chaque cas d'une année. 251.2 Der Gesamtsollertrag des Steuerjahres 1997 (Fäl- ligkeitsjahr 1998) wird auf neun Milliarden geschätzt. Er liegt damit um 2,4 Prozent unter der aktuellen Schätzung für das Steuerjahr 1996. Bei den natürlichen Personen liegt der Gesamtsollertrag des Steuerjahres 1997 bei gut 5,6 Milliar- den. Das ist der tiefste Sollertrag seit dem Steuerjahr 1992. Ursache ist in erster Linie der Ausgleich der Folgen der kalten Progression um 8,5 Prozent. Diese Massnahme reduziert den Sollertrag jährlich um rund 600 Millionen. Aber auch das geringe Einkommenswachstum trägt zum schwachen Soller- trag des Steuerjahres 1997 bei. In den Bemessungsjahren 1995 und 1996 belief sich der Einkommenszuwachs im Durchschnitt auf lediglich rund 1,5 Prozent pro Jahr. In den letzten 20 Jahren musste nur in den Bemessungsjahren 1993 und 1994 ein geringeres Einkommenswachstum ver- zeichnet werden. Bei den juristischen Personen wird der Gesamtsollertrag für das Steuerjahr 1997 auf knapp 3,4 Milliarden veran- schlagt. Dieser Betrag ist ungefähr gleich hoch wie die aktu- elle Schätzung für das Steuerjahr 1996. Diese Stagnation des Sollertrages ist eine Folge des ausserordentlichen schwachen Zuwachses der steuerbaren Gewinne von weni- ger als einem Prozent im massgebenden Steuerjahr 1997. Dazu beigetragen hat aber auch das neue Veranlagungs- und Bezugsverfahren seit Einführung des Bundesgesetzes über die direkte Bundessteuer im Jahre 1995. 251.2 Le produit total prévisionnel pour l'année fiscale 1997 (échéance 1998) est estimé à neuf milliards. Il est inférieur de 2,4 pour cent à l'estimation actuelle pour l'année fiscale 1996. Pour les personnes physiques, le produit total prévisionnel devrait atteindre près de 5,6 milliards. Il s'agit du produit prévisionnel le plus bas depuis l'année fiscale

1992. Ce résultat est dû en premier lieu à la compensation des effets de la progression à froid de 8,5 pour cent, ce qui réduit par année le produit prévisionnel de près de 600 millions. Au surplus, l'augmentation modeste des revenus conduit également à une diminution du produit prévisionnel de l'impôt de l'année fiscale 1997. Durant les années de calcul 1995 et 1996, la croissance des revenus n'a été en moyenne que d'environ 1,5 pour cent par an. Abstraction faite des années de calcul 1993 et 1994, jamais une croissance aussi basse n'avait été enregistrée au cours de ces 20 dernières années. Pour les personnes morales, le produit de l'année fiscale 1997 est estimé à 3,4 milliards. Ce montant correspond en gros à l'estimation actuelle pour l'année fiscale 1996. Cette stagnation du produit prévisionnel s'explique par la crois- sance extraordinairement faible (moins d'un pour cent) des bénéfices imposables durant l'année fiscale 1997. Elle ré- sulte cependant aussi des nouvelles procédures de taxation et de perception introduites par la loi sur l'impôt fédéral direct depuis 1995.

Finanzvoranschlag / Budget financier 65 251.3 Die Einkommenselastizität, also die Veränderungs- rate der Steuereingänge im Verhältnis zum Wachstum der Einkommen, musste sowohl bei den natürlichen wie auch bei den juristischen Personen nach unten korrigiert werden. Da- durch schlagen Einkommenszuwächse weniger stark auf den Sollertrag durch. Bei den natürlichen Personen war die Einkommenselastizität in den lezten Jahren relativ konstant. Sie belief sich jedoch in den letzten vier Steuerperioden stets auf weniger als 2,0. Aus diesem Grund wurde die Einkom- menselatizität neu auf 1,8 festgelegt. Im Gegensatz zu den natürlichen Personen weisen die Einkommenselastizitäten bei den juristischen Personen grosse Schwankungen auf. In den Steuerperioden 1987/88 bis 1993/94 lagen die Werte zwischen 0,5 und 2,2. Für das Steuerjahr 1997 wurde die Elastizität auf 1,2 geschätzt. 252 Verrechnungssteuer Den Verrechnungssteuerertrag ist sehr schwie- rig zu prognostizieren, da die beiden massgebli- chen Grossen, die Einnahmen und die Rük- kerstattungen, auf Schätzungen beruhen. 1998 dürfte die Verrechnungssteuer rund 3,6 Milliar- den einbringen. Das sind 0,3 Milliarden mehr als im letzten geraden Vergleichsjahr. Diese Zunah- me ist auf höhere Dividendenausschüttungen zu- rückzuführen. 252.1 Der Rohertrag der Verrechnungssteuer ergibt sich aus der Differenz zwischen den Steuereingängen (23,6 Mia) und den Rückerstattungen (20,0 Mia). Für das Jahr 1998 wird er auf 3,6 Milliarden geschätzt. Damit findet er 1998 zu einem positiven Wachstum zurück, denn auf ein sehr gutes Ergeb- nis im Jahr 1992 (4,0 Mia) folgten zwei gerade Jahre, die vom Rückgang gezeichnet waren (1994: 3,5 Mia; 1996: 3,3 Mia). Gegenüber dem letzten Vergleichsjahr 1996 entspricht dies einem jährlichen Wachstum von 3,4 Prozent. Der Ertrag liegt um rund 18 Prozent über dem für 1997 budgetierten Wert. Diese starke Zunahme ist auf die trep- penförmige Entwicklung bei den Rückerstattungen zurück- zuführen. In der Regel sind diese in geraden Jahren weniger hoch als in ungeraden, was mit der in vielen Kantonen üblichen zweijährigen Veranlagungsperiode zusammen- hängt. Die Entwicklung des Verrechnungssteuerertrags deu- tet im laufenden Jahr zudem darauf hin, dass der für 1997 budgetierte Betrag vermutlich nicht erreicht wird. Deshalb fällt das Wachstum möglicherweise 1998 noch etwas höher aus. 252.2 Die Prognose von Saldogrössen ist mit besonderen Unsicherheiten verbunden. Die Fehler, die bei der Einschät- zung der beiden für den Saldo massgeblichen Grossen auf- treten, können sich kumulieren. Bereits kleine Schätzungs- fehler bei den massgeblichen Bestimmungsgrössen für die Eingänge (Zinssätze, Bestände der Bankkundenguthaben und Obligationen, Dividendenausschüttungen) können zu grossen Abweichungen führen. Wenn beispielsweise die Zinssätze nur um einen Viertelprozentpunkt höher als ange- nommen ausfallen, werden die Eingänge um rund eine halbe Milliarde zu hoch geschätzt. Zudem bestehen bei Rük- kerstattungen verhältnismässig grosse Unsicherheiten, ins- besondere bei Rückerstattungen an natürliche Personen. Aus diesen Gründen sind die Annahmen, auf denen die Berechnung der Verrechnungssteuer beruht, von grosser Bedeutung. Unsere Schätzung für 1998 stützt sich insbeson- dere auf die Annahme, dass die Zinssätze wieder leicht anziehen. Der langfristige Zinssatz dürfte bei 3,75 Prozent zu liegen kommen. 251.3 Le coefficient d'élasticité du revenu, c'est-à-dire le rapport entre l'augmentation en pour cent du produit de l'impôt et la croissance en pour cent des revenus, a dû être revu à la baisse aussi bien en ce qui concerne les personnes physiques que les personnes morales. Il en résulte que la croissance des revenus se répercute moins fortement sur le produit prévisionnel. Pour les personnes physiques, le coefficient d'élasticité du revenu est demeuré assez stable ces dernières années. Au cours des quatre périodes fiscales précédentes, ce coefficient n'a jamais dépassé 2,0. C'est la raison pour laquelle on table à nouveau sur un coefficient de 1,8. Contrairement au coefficient pour les personnes physi- ques, le coefficient d'élasticité des revenus pour les person- nes morales a fortement varié, oscillant entre 0,5 et 2,2 au cours des périodes fiscales allant de 1987/88 à 1993/94. Pour l'année fiscale 1997, il est estimé à 1,2. 252 Impôt anticipé Le produit de l'impôt anticipé est délicat à prévoir car il résulte de la différence entre deux montants faisant l'objet d'une estimation, les rentrées et les remboursements. Il devrait rapporter 3,6 mil- liards en 1998, contre 3,3 milliards en 1996, der- nière année paire comparable. Cette évolution s'explique par la croissance attendue des divi- dendes versés. 252.1 Le produit brut de l'impôt anticipé résulte de la différence entre les retenues à la source (23,6 mrd) et les montants remboursés (20,0 mrd). Il est évalué à 3,6 milliards pour l'année 1998. Après le résultat élevé enregistré durant l'année paire de 1992 (4,0 mrd), suivi de rendements en recul en 1994 (3,5 mrd), puis en 1996 (3,3 mrd). le produit de l'impôt anticipé retrouverait ainsi une évolution positive. De 1996, dernière année paire comparable à 1998, il afficherait une hausse moyenne de 3,4 pour cent par an. En comparaison avec le budget 1997, le produit de l'impôt anticipé s'accroît de quelque 18 pour cent. Cette nette hausse s'explique par le profil en dents de scie des rem- boursements. En règle générale, les demandes de rembour- sements sont moins élevées les années paires que les années impaires, ce qui est dû au mode de taxation bisannuel en vigueur dans de nombreux cantons. Cela étant, l'évolution du produit de l'impôt anticipé depuis le début de l'année en cours donne à penser que le montant inscrit au budget 1997 ne sera pas atteint. La hausse effective du produit réalisé en 1998 pourrait dès lors même être un peu plus importante qu'indiquée ci-avant. 252.2 La prévision de données établies par différence est entourée de grandes incertitudes. Les erreurs d'appréciation susceptibles de se produire lors du calcul des deux éléments de l'opération peuvent en effet se cumuler. En premier lieu, de petites erreurs dans les paramètres d'estimation des rentrées (taux d'intérêt, avoirs en banque de la clientèle, volume des obligations, dividendes) peuvent à elles seules entraîner déjà un écart de grande ampleur. Si, par exemple, on fixe le niveau de l'intérêt un quart de point de pourcentage trop haut, on surestime les rentrées de plus d'un demi-mil- liard. En second lieu, l'estimation des remboursements s'avère particulièrement délicate, notamment pour ce qui est des demandes émanant des personnes physiques. Dans ces conditions, les hypothèses sur lesquelles est fondé le calcul de l'impôt anticipé revêtent une grande impor- tance. Nos estimations pour 1998 sont basées sur l'hypo- thèse d'une faible remontée des taux d'intérêt. Les taux à long terme se situeraient en moyenne autour de 3.75 pour cent.

66 Finanzvoranschlag / Budget financier Grafik/Graphique 21 Verrechnungssteuer Impôt anticipé Mrd Fr. 24 22 20 18 16 14 12 10 / / / / S ' t i « » \

• / i i l 1 î \ i a 1 i i | > L S i k /; — t X — t / / ! i ' f-i t 1 i l^

• / t ■rzL '" 1 * ' '"* ■ r Übrige Eingänge Autres rentrées Zinsen auf Bank- und Kundenguthaben Intérêts sur les avoirs des banques et des déposants Aktiendividenden Dividendes d'actions Rohertrag Rendement brut Obligationenzinsen Intérêts sur les obligations 80 85 87 90 93 94 96 97 98 Budgets 252.3 Wir rechnen mit Eingängen aus der Verrechnungs- steuer im Umfang von 23,6 Milliarden. Das sind rund 1,5 Milliarden mehr als 1997. Der Grund für diesen starken Anstieg liegt in den Dividendenausschüttungen. Aufgrund der Zwischenergebnisse des laufenden Jahres wird für 1997 in diesem Bereich eine Stagnation erwartet. Verschiedene Ge- sellschaften werden ihren Gewinn nicht in Form von Dividen- den ausschütten, sondern das Kapital verringern, indem sie einen Teil des Nominalwertes der Aktien auszahlen. Voraus- sichtlich werden die Dividendenausschüttungen des näch- sten Jahres an die Tendenz vor 1997 anknüpfen. Aber gerade in diesem Bereich sind Voraussagen besonders unsicher. Aufgrund unserer Annahmen dürften die Dividendenaus- schüttungen etwa 55 Prozent der Verrechnungssteuerein- gänge ausmachen. 1990 waren es lediglich rund 40 Prozent. Dagegen nehmen die Eingänge aus den Bankkundengutha- ben und aus den Obligationen aufgrund der verzögerten Auswirkung des Zinsrückgangs vermutlich weiter ab. 252.4 Die Rückerstattungen werden mit 20,0 Milliarden leicht höher veranschlagt als 1997. Diese Zunahme wider- spiegelt den Einnahmenzuwachs aus den Dividendenaus- schüttungen. Sie bleibt aber wegen der in vielen Kantonen üblichen zweijährigen Veranlagungsperiode gering. In den geraden Jahren betreffen die Rückerstattungen an die natür- lichen Personen nur die Zinserträge aus dem Vorjahr. In den ungeraden Jahren kommen zusätzlich noch Rük- kerstattungen auf Kapitalerträgen hinzu, die zwei Jahre zuvor erzielt worden sind. 252.3 Les rentrées de l'impôt anticipé sont budgétisées à 23,6 milliards, soit un montant supérieur de près de 1,5 milliard au résultat attendu pour 1997. Cette forte progression trouve son origine dans les versements de dividendes. Les résultats disponibles pour l'année en cours laissent prévoir une stagnation des rentrées en 1997dans ce domaine. Au lieu de verser leurs bénéfices sous forme de dividendes, différentes sociétés procèdent à des réductions de capital sous forme de remboursements d'une partie de la valeur nominale des actions. Pour l'an prochain, nous pensons que les versements de dividendes s'inscriront dans le prolonge- ment de la tendance haussiere d'avant 1997. L'estimation des recettes de dividendes demeure toutefois particulière- ment hasardeuse. Selon les hypothèses que nous avons retenues, elles seront à l'origine de plus de 55 pour cent des rentrées de l'impôt anticipé, contre quelque 40 pour cent en

1990. Les recettes découlant des obligations et des avoirs de la clientèle bancaire devraient au contraire continuer de reculer, traduisant avec retard les dernières baisses des taux d'intérêt. 252.4 Les remboursements devraient augmenter quelque peu par rapport à l'exercice 1997 pour se fixer à 20,0 mil- liards. Leur hausse correspond à l'accroissement des ren- trées de dividendes, mais elle demeure moindre en raison du mode de taxation bisannuel pratiqué par de nombreux can- tons. Durant les années paires, les remboursements aux personnes physiques concernent uniquement les rémunéra- tions de l'année précédente, alors que, durant les années impaires, ils portent en partie également sur ceux obtenus deux ans auparavant.

Finanzvoranschlag / Budget financier 67 252.5 Die Normalisierung bei der Rückerstattungsquote (Rückerstattungen in Prozent der Eingänge) dürfte sich 1998 fortsetzen, denn die Rückerstattungsanträge werden nicht mehr Anlagen aus der Hochzinsperiode betreffen, und die Einnahmen werden wieder anziehen. In der Zusammenset- zung der Einnahmen ist aber eine Strukturänderung festzu- stellen. Die Dividendenausschüttungen machen nämlich bei den Eingängen einen immer grösseren Anteil aus. Und sie sind Gegenstand von hohen Rückerstattungsforderungen. Zudem werden deutlich mehr Gelder bei Anlagestiftungen angelegt. Auf diesen Anlagen wird die ganze Verrechnungs- steuer zurückerstattet. Aus diesen Gründen dürfte die Rük- kerstattungsquote zwar sinken, jedoch weniger als in vergan- genen Perioden, in denen die Zinsen anstiegen. Voraussicht- lich fällt sie von 85,4 Prozent im Jahr 1996 (letztes gerades Jahr) auf 85,0 Prozent. Damit verbleibt sie im historischen Vergleich auf einem relativ hohen Niveau. 253 Stempelabgaben Bei den Stempelabgaben gibt es grosse Schwan- kungen. Deshalb lassen sie sich nur schwer vor- aussagen. In unseren Schätzungen sind die Mehreinnahmen, die sich aufgrund der vom Bun- desrat vorgelegten Revision des Stempelgeset- zes ergeben dürften, berücksichtigt. Zudem ge- hen wir davon aus, dass sich die Börsen auf dem heutigen Stand konsolidieren werden. Unter die- sen Voraussetzungen werden die Stempelabga- ben weiter zulegen und sich auf 2,4 Milliarden belaufen. 253.1 Die Stempelabgaben zeichneten sich in den letzten zehn Jahren durch grosse Schwankungen aus. Zunächst widerspiegelte ihre Volatilität die Turbulenzen auf den Finanz- märkten, dann die vielen Neugründungen und Zusammen- schlüsse von Gesellschaften. Aber auch die Konjunktur im In- und im Ausland beeinflusste den Ertrag aus den Stempelab- gaben. In jüngster Zeit haben sich vor allem Gesetzesände- rungen stark ausgewirkt. Eine tiefgreifende Reform der Stem- pelabgaben ist 1993 in Kraft getreten. Sie brachte im wesent- lichen Erleichterungen im Obligationengeschäft mit dem Aus- land und eine höhere Besteuerung der Emission von Schwei- zer Obligationenanleihen. Am 1. Januar 1996 trat eine weite- re Revision in Kraft, die geringere Emissionsabgaben auf der Bildung von Aktienkapital, höhere Abgaben auf verschiede- nen Versicherungsprämien sowie eine Freigrenze für kleine und mittlere Unternehmen nach sich zieht. Der Voranschlag 1998 trägt zudem einer neuen vom Bundesrat beantragten Revision Rechnung. Diese sieht eine weitere Senkung der Stempelabgaben auf der Bildung von Aktienkapital vor und beinhaltet als Kompensation der sich aus der Unterneh- menssteuerreform ergebenden Mindereinnahmen, die Wie- dereinführung der Stempelabgabe auf Lebensversi- cherungsprämien. Diese Änderungen sollen am 1. Januar 1998 in Kraft treten. 253.2 Für das Budgetjahr 1998 ist aus den Stempelabgaben ein Ertrag von 2 400 Millionen zu erwarten, was einer Zunah- me von 475 Millionen oder rund 25 Prozent gegenüber dem Budget 1997 entspricht. Allerdings deuten die Ergebnisse der ersten Jahreshälfte darauf hin, dass der für 1997 budgetierte Betrag übertroffen wird. Im langfristigen Vergleich zeigt es sich, dass die Stempelabgaben 1998 die Spitze von 1989 (2,379 Mia) übertreffen dürften. 252.5 La normalisation progressive de la quote-part de remboursements (remboursements en pour cent des ren- trées) devrait se poursuivre en 1998. Les demandes de remboursements cesseront de porter sur des placements à taux d'intérêt élevés, alors que, de leur côté, les rentrées retrouveront une croissance positive. On note toutefois des changements structurels dans la composition des rentrées. D'abord, les dividendes versés prennent une place de plus en plus grande dans le total des recettes. Or, ils font l'objet de demandes de remboursements fort élevées. Ensuite, les fonds gérés par les fondations de placement, lesquelles demandent le remboursement intégral de l'impôt anticipé, se sont sensiblement accrus. Dans ces conditions, la diminution de la quote-part de remboursements devrait certes se con- crétiser, mais dans une moindre mesure qu'observée par le passé lors des phases de remontée des taux d'intérêt. Nous prévoyons que la quote-part reculera de 85,4 pour cent en 1996 (dernière année paire) à 85,0 pour cent. Ainsi, considé- rée dans une perspective historique, elle demeurera à un niveau relativement élevé. 253 Droits de timbre Le rendement des droits de timbre présente d'amples fluctuations, de sorte qu'il est difficile à prévoir. Pour notre estimation, nous avons tenu compte du surcroît de recettes qu'entraînerait la révision du droit de timbre telle que la propose le Conseil fédéral. En outre, nous tablons sur une consolidation des bourses au niveau actuel. Dans ces conditions, le produit des droits de timbre continuerait de progresser pour atteindre 2,4 milliards. 253.1 Les droits de timbre se caractérisent par un rende- ment qui a connu d'amples fluctuations ces dix dernières années. D'abord, leur volatilité a reflété les turbulences qui ont affecté les marchés financiers, puis les vagues de créa- tions et d'agrandissements de sociétés. Ensuite, leur produit a suivi l'évolution de la conjoncture en Suisse et à l'étranger. Enfin, dernièrement, ce sont avant tout les modifications de la législation qui ont été déterminantes. Une réforme subs- tantielle du droit de timbre est entrée en vigueur en 1993, comportant notamment des allégements sur les opérations obligataires avec l'étranger et une imposition plus élevée des émissions d'emprunts obligataires suisses. De nouvelles mo- difications ont été introduites au 1er janvier 1996, dont un abaissement du droit d'émission sur la formation de capital- action, une hausse du taux des droits sur différentes primes d'assurance, ainsi qu'une franchise du droit d'émission au bénéfice des petites et moyennes entreprises. Le budget 1998 tient compte du projet de révision proposé par le Conseil fédéral. Ce dernier prévoit une nouvelle baisse du droit d'émission sur la formation de capital-action ainsi que la réintroduction d'un droit de timbre sur les primes d'as- surances-vie en compensation des moins-values qui décou- leront de la réforme de l'imposition des entreprises. L'entrée en vigueur de ces modifications est prévue pour le 1 er janvier 1998. 253.2 Pour 1998, on évalue le produit des droits de timbre à 2 400 millions, en augmentation de 475 millions, soit près de 25 pour cent par rapport au budget de 1997. Toutefois, les résultats de la première partie de l'année en cours montrent que le montant budgétisé pour 1997 sera largement dépassé. Une mise en perspective montre que le montant des droits de timbre attendu pour 1998 devrait dépasser le pic atteint en 1989 (2,379 mrd).

68 Finanzvoranschlag / Budget financier Grafik/Graphique 22 Stempelabgaben Droits de timbre Übrige Erträge Autres produits Emissionsabgaben Droits de timbre d'émission Umsatzabgaben Droits de timbre de négociation Stempelabgaben Tabelle / Tableau 31 Droits de timbre 1980 1990 V1997B Millionen Franken - millions de francs V19S6 B Differenz zu

• Différence par rapport au V1997B 0/ /O Gesamtertrag 696 2 091 1 925 2400 +24,7 Produit total — Emissionsabgaben 175 553 555 500 -9,9 — Droits d'émission — Umsatzabgabe 409 1 309 930 1160 +24,7 — Droits de timbre de négociation

• Inländische Wertpapiere 78 302 310 350 +12,9

• Titres suisses

• Ausländische Wertpapiere 331 1 007 620 810 +30,6

• Titres étrangers (Dollarkurs)* 1,65 1,39 1,20 1.55 (cours du dollar)* — Prämienquittungsstempel 112 "Durchschnitt Oktober des Vorjahres bis September des Rechnungsjahres 229 440 740 +68,2 — Timbre de quittance de primes 'Moyenne du mois d'octobre de l'année précédente au mois de septembre de l'exercice 253.3 Bei den Emissionsabgaben rechnen wir im Budget- jahr mit Einnahmen von 500 Millionen. Das sind gegenüber dem Budget 1997 55 Millionen weniger. Dieser Rückgang erklärt sich durch die vom Bundesrat vorgelegte Steuerre- form. Diese sieht eine Reduktion der Stempelabgabe auf Beteiligungsrechten von zwei auf ein Prozent vor. 253.3 Les droits d'émission devraient rapporter 500 mil- lions, en baisse de 55 millions par rapport au budget 1997. Ce recul s'explique par la réforme proposée par le Conseil fédéral. Elle prévoit la réduction de deux à un pour cent du droit d'émission sur les droits de participation.

Finanzvoranschlag / Budget financier 69 253.4 Den Ertrag aus dem Umsatzstempel schätzen wir auf 1 160 Millionen, was einer Zunahme von 230 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1997 entspricht. Allerdings wer- den die Einnahmen aus dem Umsatzstempel infolge der grossen Börsendynamik und des Anstiegs des Dollars 1997 deutlich über dem budgetierten Betrag liegen. Angesichts des gegenwärtig sehr hohen Standes der Börsenindizes gehen wir für das kommende Jahr von einer Konsolidierung der Börsen aus. Die Finanzgeschäfte, die mit dem Umsatz- stempel belegt sind, werden entsprechend nicht mehr so stark zulegen. 253.5 Der Prämienquittungsstempel wird 1998 mit 740 Millionen um 300 Millionen höher veranschlagt als im Vorjahr. Der starke Anstieg ist auf die Wiedereinführung einer Stem- pelabgabe von 2,5 Prozent auf Lebensversicherungsprämi- en, wie sie der Bundesrat beantragt, zurückzuführen. Da- durch Hessen sich die Mindereinnahmen, die sich aus der erwähnten Reduktion der Stempelabgabe auf Aktienkapital und aus der Unternehmenssteuerreform bei der direkten Bundessteuer ergeben, mindestens teilweise kompensieren. Der Nationalrat hat die Erhebung von Stempelabgaben je- doch einzig für Lebensversicherungen mit Einmalprämien gutgeheissen. Der Ständerat hat sich darüber noch nicht ausgesprochen. 254 Mehrwertsteuer Für 1998 wird mit Einnahmen aus der Mehrwert- steuer von 13,2 Milliarden gerechnet. Dies sind 200 Millionen oder 1,5 Prozent mehr als im letztjährigen Finanzplan vom 30. September

1996. Die Mehreinnahmen sind darauf zurückzu- führen, dass der Ertrag im laufenden Jahr etwas über dem Budget liegen dürfte. Gegenüber dem Voranschlag 1997 veranschlagen wir einen Er- tragszuwachs von 700 Millionen oder 5,6 Pro- zent. 254.1 Die Finanzrechnung des Bundes wird nach dem Kas- saprinzip geführt. Die erfassten Einnahmen aus der Mehr- wertsteuer ergeben sich somit aus den Mehrwertsteuerfor- derungen und der Veränderung des Debitoren-/Kredito- rensaldos (nachfolgend Debitorenbestand). Ausgangslage für das Budget 1998 bilden die geschätzten Forderungen des laufenden Jahres. Diese werden auf rund 12,9 Milliarden geschätzt, das sind 200 Millionen mehr als im Finanzplan vom 30. September 1996. Korrigiert um eine prognostizierte Zunahme des Debitorenbestandes von 100 Millionen erge- ben sich für das laufende Jahr geschätzte Einnahmen aus der Mehrwertsteuer von 12,8 Milliarden. Die Hochrechnungen für das laufende Jahr berücksichtigen die Mindereinnahmen, die sich aus dem Sondersatz für die Beherbergung ergeben. Seit dem 1. Oktober 1996 gilt für Beherbergungsleistungen ein Sondersatz von drei Prozent. Die daraus resultierenden Mindereinnahmen werden auf 150 Millionen pro Jahr geschätzt. Ebenfalls berücksichtigt ist die einmalige Verzerrung als Folge der Vereinfachung für die Steuerpflichtigen, die mit Saldosteuersätzen abrechnen. Die- se müssen seit dem 1. Januar 1996 nur noch alle sechs statt alle drei Monate abrechnen. Durch diese Regelung wurden im vergangenen Jahr nur drei Umsatzquartale steuerlich erfasst, nämlich das vierte Quartal 1995 sowie das erste Halbjahr 1996. Im laufenden Jahr hingegen werden wieder vier Umsatzquartale beziehungsweise zwei Umsatzhalbjah- re erfasst, nämlich das zweite Halbjahr 1996 und das erste Halbjahr 1997. Dieser Effekt führt gegenüber dem Vorjahr zu einer Zunahme der Forderungen von rund 200 Millionen. 253.4 Le produit des droits de négociation est estimé à 1 160 millions, à savoir un surcroît de recettes de 230 millions par rapport au budget 1997. En raison du grand dynamisme des marchés boursiers et de la hausse du cours du dollar, le montant inscrit au budget 1997 est toutefois nettement sous- estimé. Nous prévoyons une consolidation de la bourse, vu le niveau très élevé atteint actuellement par les indices boursiers. La forte progression du volume des transactions frappées du droit de négociation devrait dès lors s'interrom- pre. 253.5 S'agissant du droit sur les quittances de primes, le budget 1998 prévoit des recettes de 740 millions, contre 440 millions au budget 1997. La réintroduction d'un droit de timbre de 2,5 pour cent frappant les assurances sur la vie proposée par le Conseil fédéral est à l'origine de cette forte augmenta- tion. Elle permettrait de compenser quelque peu les pertes encourues en raison de la réduction du droit d'émission sur capital-action décrite ci-avant et du fait de la réforme de l'imposition des entreprises. Le prélèvement d'un droit de timbre a toutefois été accepté par le Conseil National seule- ment dans le cas des assurances-vie à prime unique. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer à ce sujet. 254 Taxe sur la valeur ajoutée Pour 1998, les recettes provenant de la TVA sont escomptées à 13,2 milliards, soit 200 millions ou 1,5 pour cent de plus que dans le plan financier de l'exercice précédent du 30 septembre 1996. Ce surplus s'explique par le fait que le produit de la TVA pour l'année en cours pourrait vraisembla- blement être un peu supérieur au montant bud- gété. Par rapport au budget 1997, l'augmentation des recettes est estimée à 700 millions ou 5,6 pour cent. 254.1 Le compte financier de la Confédération est établi d'après le principe de l'encaisse. Le produit de la TVA pris en considération résulte donc des créances de TVA et de la modification du solde débiteur/créditeur (dénommée ci- après montant des créances à recouvrer). L'estimation des créances pour l'année en cours constitue la base sur laquelle est établi le budget 1998. Ces créances sont évaluées à environ 12,9 milliards, soit 200 millions de plus que dans le plan financier du 30 septembre 1996. Du fait que l'on s'attend à ce que le montant des créances à recouvrer augmente de 100 millions, le produit corrigé de la TVA est estimé à 12,8 milliards pour l'année en cours. Les extrapolations pour l'année en cours tiennent compte de la diminution des recettes due au taux spécial pour les prestations du secteur de l'hébergement. Un taux spécial de trois pour cent est en effet appliqué depuis le 1er octobre 1996 pour les prestations d'hébergement. La baisse des recettes qui en résulte est estimée à 150 millions par année. La distorsion unique qu'entraîne la simplification pour les assujettis qui calculent l'impôt au moyen de taux de dette fiscale nette est également prise en considération. Depuis le 1er janvier 1996, les contribuables ne doivent plus présenter leurs décomptes tous les trois mois, mais seulement tous les six mois. En raison de cette réglementation, seuls trois tri- mestres ont été pris en compte l'année dernière, à savoir le quatrième trimestre de 1995 et les deux premiers trimestes de 1996. En revanche, pour l'année en cours, l'enregistre- ment portera de nouveau sur quatre trimestres ou, plus précisément, deux semestres: le second semestre de 1996 et le premier semestre de 1997. Cette situation a pour effet que, par rapport à l'année dernière, les créances enregistrent une hausse de quelque 200 millions.

70 Finanzvoranschlag / Budget financier Grafik/Graphique 23 Warenumsatzsteuer / Mehrwertsteuer Impôt sur le chiffre d'affaires / Taxe sur la valeur ajoutée Mio Fr. □ Mehrwertsteuer Taxe sur la valeur ajoutée Warenumsatzsteuer Impôt sur le chiffre d'affaires 254.2 Für das Voranschlagsjahr werden die Einnahmen aus der Mehrwertsteuer auf 13,2 Milliarden veranschlagt. Dieser Budgetwert basiert auf der aktuellen Schätzung der Forderungen für das laufende Jahr von 12,9 Milliarden. Das angenommene Wirtschaftswachstum von nominal drei Pro- zent führt zu einem geschätzten Zuwachs der Forderungen von rund 400 Millionen, so dass sich für 1998 Forderungen von 13,3 Milliarden ergeben. Da von einer weiteren Zunahme des Debitorenbestandes um 100 Millionen ausgegangen wird, belaufen sich die in der Finanzrechnung ausgewiese- nen Einnahmen auf 13,2 Milliarden. 254.3 Das für den Budgetwert massgebende Ausgangsjahr 1997 ist erst das zweite Jahr, in welchem die Mehrwertsteuer über ein volles Jahr vereinnahmt werden kann. Die wenigen vorliegenden Quartalsabrechnungen sind nur beschränkt mi- teinander vergleichbar, vor allem wegen der Änderungen der Mehrwertsteuerverordnung auf anfangs 1996 und der Ein- führung eines Sondersatzes für Beherbergungsleistungen per 1 .Oktober 1996. Trotzdem vermag die Güte der Prognose der Entwicklung der Forderungen mittlerweile zu befriedigen. Problematisch bleiben hingegen Voraussagen über die Entwicklung des Debitorenbestandes. Im Verlaufe des ver- gangenen Jahres hat der Debitorenbestand um über 700 Millionen zugenommen. Über die Gründe für diesen ausserordentlich starken Anstieg der Steuerausstände kön- nen nur Vermutungen angestellt werden. Es scheint, dass insbesondere die strittigen Regelungen im Spesen- sowie im Leasingbereich einige Steuerpflichtige davon abgehalten ha- ben, ihre Steuerschuld zu begleichen. Des weiteren dürfte der Bund auch von der allgemein schlechteren Zahlungsmo- 254.2 Dans le budget 1998, le produit de la TVA est évalué à 13,2 milliards. Ces prévisions budgétaires reposent sur l'estimation actuelle des créances pour l'année en cours de 12,9 milliards. Evalué à trois pour cent, le taux nominal de croissance économique se traduit par une augmentation des créances estimée à environ 400 millions, si bien que les créances pour 1998 se chiffrent à 13,3 milliards. En admet- tant comme vraisemblable une augmentation supplémen- taire du montant des créances à recouvrer de 100 millions, les recettes indiquées dans le compte financier s'élèvent à 13,2 milliards. 254.3 L'année 1997, déterminante pour les prévisions bud- gétaires, n'est que la deuxième où la TVA est perçue pendant une année entière. Les quelques décomptes trimestriels ne sont comparables entre eux que dans une mesure limitée, surtout en raison des modifications de l'ordonnance régissant la taxe sur la valeur ajoutée au début de 1996 et de l'intro- duction d'un taux spécial pour les prestations du secteur de l'hébergement au 1er octobre 1996. Malgré cela, les prévi- sions concernant l'évolution des créances se sont entre- temps révélées satisfaisantes. Par contre, celles relatives au montant des créances à recouvrer restent problématiques. Au cours de l'année écoulée, le montant des créances à recouvrer a augmenté de plus de 700 millions. Sur les motifs de cet accroissement exceptionnellement fort de ces arriérés d'impôt, on ne peut que former des conjectures. Il semble toutefois que notamment les réglementations litigieuses dans les domaines des frais et du leasing aient retenu quelques contribuables de s'acquitter de leur dette fiscale. Il se peut en outre que la Confédération ait elle aussi été touchée par les

Finanzvoranschlag / Budget financier 71 ral betroffen worden sein. Für das laufende Jahr und für 1998 rechnen wir nur noch mit einem Anstieg des Debitorenbes- tandes von 100 Millionen pro Jahr. 255 Besondere Verbrauchssteuern und Strassen- abgaben Zu Beginn des laufenden Jahres gingen die Ein- nahmen aus den Treibstoff steuern zurück. Dieser einmalige Rückgang ist auf den Systemwechsel zurückzuführen. 1998 dürften sie aber wieder an die positive Entwicklung vor 1997 anknüpfen und 350 Millionen mehr einbringen als 1997. Bei der Tabaksteuer wird mit einem leichten Zuwachs gerechnet, wirkt sich doch die Steuererhöhung, die im März 1997 in Kraft getreten ist, erstmals auf das ganze Jahr aus. ^i*4&*^^-*mwnw«^*ä^,*jM~j*r***saiir**H±»iw-2*i>± m^EàTXTÏS^U difficultés croissantes rencontrées en général dans le do- maine du recouvrement des paiements. Pour l'année en cours et pour 1998, on s'attend à ce que l'augmentation du montant des créances à recouvrer ne sera plus que de 100 millions par an. 255 Impôts de consommation spéciaux et taxes rou- tières Après avoir connu une perte unique au début de l'année en cours en raison du changement de système d'imposition, les recettes provenant de l'impôt sur les carburants retrouveront en 1998 leur tendance haussiere d'avant 1997. Ils de- vraient ainsi bénéficier d'une augmentation de 350 millions par rapport au bas niveau attendu pour 1997. L'impôt sur le tabac devrait légère- ment progresser car la majoration de l'impôt en- trée en vigueur en mars 1997 déploiera ses effets sur la totalité de l'année. ^^■'»A, ÄÜ.V Grafik /Graphique 24 Mineralölsteuer Impôt sur les huiles minérales Mio Fr. 5 000 4 500 4 000 3 500 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 4M JM Hin ^21 /£~ï Mineralölsteuerzuschlag Surtaxe sur les huiles minérales Mineralölsteuer Impôt sur les huiles minérales 80 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 97 Budgets 255.1 Die Einnahmen aus der Treibstoffsteuer werden auf 4 540 Millionen veranschlagt; 2 660 Millionen kommen aus der Grundsteuer und 1 880 Millionen aus dem Zuschlag. Damit setzen sie die Tendenz der vergangenen Jahre fort, die Anfang 1997 temporär durch die Änderung des Steuersy- stems unterbrochen wurde. Die Einfuhrzölle wurden durch Verbrauchssteuern abgelöst. Dadurch entstand ein einmali- 255.1 Les recettes provenant de l'imposition des carbu- rants sont budgétisées à 4 540 millions. 2 660 provenant de l'impôt de base et 1 880 de la surtaxe. Ils s'inscrivent ainsi dans le prolongement de la tendance de ces dernières an- nées, laquelle a été toutefois interrompue passagèrement au début de 1997 du fait du changement de système d'imposi- tion. Les anciens droits de douane ont alors été remplacés

72 Finanzvoranschlag / Budget financier ger Verlust von ungefähr 300 Millionen. Im Vergleich zum tiefen Budgetwert von 1997 steigen die Einnahmen um 350 Millionen oder 8,4 Prozent. Gegenüber 1996 fällt der Zu- wachs mit rund 150 Millionen oder 3,6 Prozent in zwei Jahren jedoch bescheidener aus. Der Ertrag aus der Treibstoffsteuer hängt von verschiedenen Faktoren ab. Bestimmungsgrössen sind der Fahrzeugbe- stand und die durchschnittliche jährliche Fahrleistung. Der Motorfahrzeugbestand wuchs in den vergangenen Jah- ren unablässig. Doch auch wenn sich diese Tendenz wie erwartet fortsetzt, ist schwer zu sagen, ob damit auch der Treibstoffverbrauch ansteigt; denn die neuen Fahrzeuge fah- ren im allgemeinen sparsamer als die alten. Auch die Fahr- leistung lässt sich nicht zuverlässig voraussagen. Die Erfah- rungswerte deuten darauf hin, dass der erwartete Konjunk- turaufschwung den Treibstoffverbrauch der Unternehmen und der Privatpersonen steigern wird. Schliesslich wirkt sich auch die Nachfrage in den Grenzgebieten auf die Erträge aus. Sie hängt insbesondere von den Preisen im internatio- nalen Vergleich ab. 255.2 Die Einnahmen aus der Tabaksteuer werden 1998 mit 1 520 Millionen um 20 Millionen höher budgetiert als 1997. Dieser Zuwachs ist auf die am 1. März 1997 in Kraft getretene Steuererhöhung zurückzuführen, die 1998 zum ersten Mal ihre Wirkung auf das ganze Jahr entfalten wird. Im Vergleich zum Vorjahresbudget beträgt der Einnahmenzuwachs 120 Millionen. Diese Differenz hat ihre Ursache auch in der Steu- ererhöhung, die der Bundesrat zum Zeitpunkt, in dem das Budget erstellt wurde, noch nicht beschlossen hatte. Wir gehen zudem aufgrund der Ergebnisse der ersten Jahres- hälfte 1997 davon aus, dass sich die Nachfrage nach Ziga- retten auf dem gegenwärtigen Niveau stabilisieren wird. 255.3 Die Einnahmen aus der Schwerverkehrsabgabe werden für 1998 auf 180 Millionen geschätzt. Damit liegen sie leicht über dem für das laufende Jahr geschätzten Ergeb- nis. Diese Entwicklung erklärt sich aus dem erwarteten kon- junkturellen Aufschwung. Im Unterschied zu den vergange- nen Jahren werden diese Einnahmen für die grossen Eisen- bahnvorhaben eingesetzt. Die Nationalstrassenabgabe dürfte mit 278 Millionen ge- genüber dem für 1997 erwarteten Betrag ebenfalls etwas zunehmen, weil die Anzahl Fahrzeuge voraussichtlich anstei- gen wird. Diese Einnahmen fliessen weiterhin in die Spezial- finanzierung «Strassenverkehr». 256 Zolleinnahmen Die Einfuhrzölle gehen unter dem Einfluss der im Rahmen des GATT / WTO abgeschlossenen Ver- träge weiter leicht zurück. 256.1 Die Einfuhrzölle bringen voraussichtlich 840 Millio- nen ein. Dies entspricht gegenüber dem Voranschlag 1997 einem Rückgang von 2,3 Prozent. Wir rechnen zwar für das Jahr 1998 mit einer bescheidenen realen Zunahme bei den Einfuhren. Doch dürften die Mehreinnahmen die GATT-be- dingten Mindereinnahmen von 40 Millionen nicht ausgleichen können. Zudem ziehen vermutlich auch das Übereinkommen über die Informationstechnologien, das im Rahmen der WTO ausgehandelt wurde, und die Verlängerung des Bundesbe- schlusses über Gewährung von Zollpräferenzen zugunsten der Entwicklungsländer zu einer leichten Einnahmeneinbus- par des impôts de consommation, ce qui a entraîné une perte unique de l'ordre de 300 millions. Comparées au bas niveau du budget 1997, les recettes progresseront de 350 millions, soit de 8,4 pour cent. Par rapport à l'exercice comparable de 1996, la hausse est de quelque 150 millions seulement, soit une augmentation de 3,6 pour cent en l'espace de deux ans. Le produit de l'imposition des carburants dépend de différents facteurs. L'évolution du parc des véhicules automobiles et le nombre de kilomètres parcourus en moyenne par année sont déterminants. L'effectif total des véhicules à moteur n'a cessé de croître ces dernières années. 11 est toutefois difficile de dire si la poursuite attendue de cette tendance entraînera une nette hausse de la consommation de carburant, les véhicules neufs étant en général plus économes en carburant que les véhicules anciens. Aucune prévision fiable ne peut non plus être effectuée en ce qui concerne le nombre de kilomètres qui seront parcourus. Les observations faites par le passé nous incitent toutefois à penser que l'amélioration conjoncturelle attendue stimulera la consommation de car- burant des entreprises et des particuliers. Enfin, la demande d'essence dans les zones frontalières influe sur les recettes. Elle dépend pour l'essentiel des prix relatifs en comparai- son internationale. 255.2 L'impôt sur le tabac devrait rapporter 1 520 millions, soit une hausse de 20 millions par rapport au montant attendu pour 1997. Ce surcroît de recettes est dû à la majoration de l'impôt entrée en vigueur le 1er mars 1997 et qui déploiera pour la première fois ses effets sur une année pleine. Par rapport au budget 1997, la progression des recettes s'élève à 120 millions. Cet écart trouve de même son origine dans le relèvement de l'impôt qui n'avait pas encore été adopté par le Conseil fédéral lors de l'établissement du budget. Au vu des résultats du premier semestre 1997, nous avons estimé que la demande de cigarettes devrait se stabiliser au niveau actuel. 255.3 Les recettes provenant de la redevance sur le trafic des poids lourds sont évaluées à 180 millions. Elles enre- gistreraient ainsi une légère hausse en comparaison du résultat prévu pour 1997, en raison du redressement con- joncturel attendu. Contrairement aux années précédentes, elles seront affectées aux grands projets ferroviaires. La redevance pour l'utilisation des routes nationales, d'un montant de 278 millions, devrait également progresser quelque peu par rapport au produit attendu pour 1997, et cela en raison d'une nouvelle hausse du nombre des véhicules. Ces ressources continueront d'être affectées au financement spécial «circulation routière». 256 Droits de douane Les droits de douane continueront de reculer légèrement, en grande partie en raison d'accords pris dans le cadre du GATT/OMC. 256.1 Les droits d'entrée rapporteront 840 millions. Par rapport au budget 1997, ils reculeront de 2,3 pour cent. Nous attendons certes une modeste progression des importations réelles en 1998. Mais le surcroît de recettes qui devrait en résulter ne suffira pas à compenser le nouveau manque à gagner, évalué à 40 millions, qu'entraînera l'accord du cycle de l'Uruguay du GATT/OMC. En outre, l'accord sur les tech- nologies de l'information qui vient d'être négocié dans le cadre de l'OMC et la prolongation de l'arrêté fédéral sur les préférences tarifaires en faveur des pays en développement devraient également se traduire par une légère perte de

Finanzvoranschlag / Budget financier 73 se. Der Trend zur Erosion der Zolleinnahmen, der sich in den vergangenen Jahren aufgrund verschiedener Zollabbau- runden und Freihandelsabkommen insbesondere mit den Ländern des Ostens abzeichnete, wird sich somit auch 1998 fortsetzen. 256.2 Die Zolleinnahmen für Produkte der Landwirt- schaft und des Rebbaus dürften als Folge des Abkommens der Uruguay-Runde des GATT ebenfalls leicht zurückgehen. Sie dürften sich auf 178 Millionen belaufen, was gegenüber dem Vorjahresbudget einem Rückgang von annähernd sechs Prozent entspricht. 257 Weitere Einnahmen Die nicht-fiskalischen Einnahmen verharren auf dem Stand des laufenden Jahres und stammen zur Hauptsache aus den Entgelten, den Vermö- genserträgen, der Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen sowie aus Regalien und Kon- zessionen 257.1 Die nicht-fiskalischen Einnahmen machen zehn Prozent der Gesamteinnahmen des Bundes aus und belau- fen sich im Voranschlag 1998 auf 3,9 Milliarden, was in etwa dem Stand des laufenden Jahres entspricht. Die nicht-fiska- lischen Einnahmen umfassen im wesentlichen die Vermö- genserträge, die Rückzahlung von Darlehen und Beteiligun- gen, die Entgelte - beispielsweise den Militärpflichtersatz, verschiedene Benützungsgebühren und Rückerstattungen - sowie die Einnahmen aus Regalien und Konzessionen, vor allem den Bundesanteil am Reingewinn der Eidg. Alkoholver- waltung, der PTT-Betriebe und der Schweizerischen Natio- nalbank. 257.2 Der Vermögensertrag, der für 1998 auf 1 092 Millio- nen veranschlagt wird, setzt sich zusammen aus 1 044 Millionen Kapitalertrag und 48 Millionen Liegenschaftsertrag. Der Rückgang gegenüber dem Voranschlag des laufenden Jahres beträgt 132 Millionen oder 10,8 Prozent und ist in erster Linie auf die Darlehen an die SBB, die Exportrisikoga- rantie und die Wertschriften zurückzuführen. Betragsmässig am stärksten ins Gewicht fallen die Zinserträge aus den Darlehen an die SBB (350 Mio). 257.3 Von den Investitionseinnahmen, die für das nächste Jahr auf 1 199 Millionen oder 82 Millionen mehr als im Budget des laufenden Jahres prognostiziert werden, entfallen 1 190 Millionen auf Rückzahlungen von Darlehen und Betei- ligungen. Der überwiegende Anteil davon, nämlich 950 Mil- lionen wird durch Darlehensrückzahlungen der Arbeitslosen- versicherung bestimmt. 257.4 Die Entgelte werden auf 927 Millionen geschätzt. Das sind 64 Millionen oder 7,4 Prozent mehr als im Voranschlag

1997. Der Zuwachs ist weitgehend auf höhere Einnahmen aus Gebühren für Amtshandlungen und Bussen zurückzufüh- ren. Zu den Entgelten gehören insbesondere der Militärpflich- tersatz (162 Mio), die Gebühren für Amtshandlungen (259 Mio) sowie die Rückerstattungen (334 Mio), insbeson- dere die Rückerstattung von Erhebungs- und Verwaltungs- kosten, beispielsweise des Ausgleichsfonds der AHV/IV. 257.5 Die Eingänge aus Regalien und Konzessionen wer- den mit 666 Millionen budgetiert. Sie liegen damit um eine Million oder 0,2 Prozent tiefer als im laufenden Jahr, was trotz höheren Gewinnablieferungen der Alkoholverwaltung auf kleinere Erlöse aus Münzprägungen zurückfzuführen ist. Die budgetierte Gewinnablieferung der PTT-Betriebe beträgt ge- genüber dem Budget 1997 unverändert 250 Millionen. Der Anteil des Bundes am Reingewinn der Eidg. Alkoholverwal- recettes. La tendance à l'érosion des droits d'entrée per- ceptible depuis nombre d'années déjà à la suite de différents cycles de démantèlements tarifaires et de traités de libre- échange, notamment avec les pays de l'Est, se poursuivra ainsi en 1998. 256.2 Les recettes douanières agricoles et viticoles af- fectées devraient également diminuer quelque peu en raison de l'accord du cycle de l'Uruguay du GATT/OMC. Elles sont estimées à 178 millions, en baisse de près de six pour cent par rapport au budget 1997. 257 Autres recettes Le recettes non fiscales se maintiennent au ni- veau de l'année précédente. Elles proviennent principalement des taxes, des revenus du patri- moine, du remboursement de prêts et de partici- pations ainsi que des revenus des patentes et des concessions. 257.1 Les recettes non fiscales constituent dix pour cent des recettes totales et sont évaluées à 3,9 milliards dans le budget 1998, ce qui correspond à peu près au montant prévu dans le budget de l'année en cours. Les recettes non fiscales comprennent pour l'essentiel les revenus du patrimoine, le remboursement de prêts et de participations, les taxes - notamment la taxe d'exemption du service militaire, diverses taxes d'utilisation et des remboursements - ainsi que les recettes provenant des patentes et des concessions, en particulier la part de la Confédération au bénéfice net de la Régie fédérale des alcools, de l'Entreprise des PTT et de la Banque nationale Suisse (BNS). 257.2 Le revenu des biens qui est budgété à 1 088 millions pour 1998 se compose des produits du capital (1 044 mio) et des immeubles (48 mio). Le recul par rapport au budget précédent se monte à 132 millions, soit à 10,8 pour cent et provient en premier lieu des prêts accordés aux CFF. des garanties contre les risques à l'exportation et du rendement plus faible des titres. Les sommes les plus élevées découlent des intérêts provenant des prêts accordés aux CFF (350 millions). 257.3 Sur les 1 199 millions inscrits au budget de 1998 au titre des recettes d'investissement, soit 82 millions de plus que l'année précédente, 1 190 millions proviennent du rem- boursement de prêts et de participations. Les rembourse- ments de prêts de l'assurance-chômage, qui s'élèvent à 950 millions, constituent l'essentiel de ce montant. 257.4 Les taxes sont évaluées à 927 millions, soit 64 mil- lions ou 7,4 pour cent de plus que selon le budget 1997. Cette augmentation s'explique pour l'essentiel par la hausse des émoluments pour actes administratifs et des amendes. Ce groupe de recettes comprend notamment la taxe d'exemp- tion du service militaire (162 mio), les émoluments pour actes administratifs (259 mio) ainsi que les remboursements (334 mio), notamment les remboursements de frais de perception et ceux du fonds de compensation de l'AVS/AI. 257.5 Les recettes provenant des patentes et des conces- sions sont budgétées à 666 millions, soit un million ou 0.2 pour cent de moins que l'année précédente. Survenue mal- gré l'augmentation du bénéfice de la Régie fédérale des alcools, cette baisse s'explique par une réduction du produit de la frappe de monnaies. La part du bénéfice qui sera versée par l'Entreprise des PTT est budgétée à 250 millions, comme en 1997. La part (90°o) de la Confédération au

74 Finanzvoranschlag / Budget financier tung von 90 Prozent wird auf 199 Millionen veranschlagt, was 54 Millionen über dem Voranschlag 1997 liegt. Die Ge- winnablieferung der Nationalbank beträgt 200 Millionen. Gemäss Artikel 27 des Notenbankgesetzes (SR 951.11) er- halten die Kantone zwei Drittel und der Bund einen Drittel des über eine angemessene Dividende und die notwendigen Einlagen in den Reservefonds hinausgehenden Reinge- winns. Im Budgetjahr 1998 können wie in den Vorjahren erneut insgesamt 600 Millionen ausgeschüttet werden. Die neue Praxis der Reingewinnausschüttung aufgrund des auf

1. November 1997 in Kraft tretenden revidierten National- bankgesetzes wird sich erstmals im Voranschlag 1999 mit entsprechenden Mehreinnahmen niederschlagen. bénéfice net de la Régie fédérale des alcools est estimée à 199 millions de francs, soit 54 millions de plus que dans le budget 1997. Quant à la part de la Confédération au bénéfice de la Banque nationale suisse, elle est budgétée à 200 millions. En vertu de l'article 27 de la loi sur la Banque nationale (RS 951.11), les cantons reçoivent deux tiers et la Confédération un tiers du bénéfice net obtenu après le ver- sement d'un dividende équitable et la déduction des prélève- ments opérés en faveur du fonds de réserve. Comme pour l'année précédente, on peut compter sur un montant total de 600 millions en 1998. Fondé sur la modification de la loi sur la Banque nationale, qui entrera en vigueur le 1er novembre 1997, le nouveau mode de répartition du bénéfice net de la BNS n'entraînera une augmentation des recettes qu'à partir du budget 1999.

Finanzvoranschlag / Budget financier 75 26 Voranschlag und Finanzplan 1998 im Vergleich Das Budgetdefizit dürfte 1998 um 1,4 Milliarden über dem im Finanzplan vorgesehenen Betrag liegen. Die Mehraufwendungen von 0,5 Milliarden haben ihre Wurzel zur Hauptsache in der Sozialen Wohlfahrt (Darlehen an die Arbeitslosenversiche- rung) und im Verkehrsbereich (Leistungen des Bundes zugunsten der SBB). Die anderen wichti- gen Bereiche weisen einen Rückgang auf, insbe- sondere der Bereich Finanzen und Steuern. Die Einnahmen liegen um 0,9 Milliarden unter den Erwartungen des Finanzplans. Dieser Rückgang ist einerseits auf eine Neuschätzung des Steuerer- trags, insbesondere aber auf Mindereinnahmen aus der Mineralölsteuer zurückzuführen. 261 Der Finanzplan vom 30. September 1996 sah für 1998 einen Ausgabenüberschuss von 5,9 Milliarden vor. Das Bud- getdefizit wird diesen Betrag um 1,4 Milliarden übertreffen. Die Ursache für diese Verschlechterung liegt sowohl in der Entwicklung der Gesamtausgaben - sie steigen um 0,5 Milliarden - als auch in der Entwicklung der Gesamteinnah- men. Diese gehen um 0,9 Milliarden zurück. 26 Comparaison entre le budget et le plan financier pour 1998 Le déficit du budget 1998 devrait être supérieur de 1,4 milliard au montant prévu dans le plan finan- cier. La hausse des dépenses de 0,5 milliard pro- vient pour l'essentiel des domaines de la pré- voyance sociale (prêts octroyés à l'assurance- chômage) et du trafic (prestations de la Confédé- ration aux CFF). Les autres domaines les plus importants présentent une baisse, notamment ce- lui des finances et impôts. Les recettes sont en diminution de 0,9 milliard par rapport aux prévi- sions du plan financier. En plus d'une nouvelle estimation des recettes fiscales, cette réduction s'explique notamment par le recul de la surtaxe sur les huiles minérales grevant les carburants. 261 Le plan financier du 30 septembre 1996 prévoyait pour 1998 un excédent de dépenses de 5,9 milliards. Le déficit du budget 1998 sera en définitive supérieur de 1.4 milliard au montant prévu dans le plan financier. Cette dété- rioration provient aussi bien de l'évolution des dépenses totales, qui accusent une hausse de 0,5 milliard, que de celle des recettes totales, qui sont en baisse de 0.9 milliard. Voranschlag und Finanzplan 1998 im Vergleich Ergebnis Verschlechterung (-) F 1998 PF V1998B gegenüber dem Finanzplan Détérioration (-) par rapport au plan financier Ausgaben Einnahmen Millionen Franken millions de francs 5 949 7 364 1415 46 829 47 311 482 40 880 39 947 -933 Tabelle / Tableau 32 Comparaison entre le budget et le plan financier 1998 Résultat Dépenses Recettes 262 Die Schätzungen der Einnahmen für das Budget 1998 liegen um 2,3 Prozent unter denjenigen des Finanz- plans. Der Steuerertrag geht um 1 006 Millionen zurück, während die nicht-fiskalischen Einnahmen um 72 Millionen zulegen. Die grössten Abweichungen bei den Steuereingän- gen sind beim Mineralölsteuerzuschlag, bei der direkten Bundessteuer, der Verrechnungssteuer, den Stempelabga- ben, der Mehrwertsteuer und der Tabaksteuer zu verzeich- nen. So liegen die Einnahmen aus dem Mineralölsteuerzu- schlag um 570 Millionen unter den Erwartungen des Finanz- plans. Wegen dem Beschluss des Nationalrats wird im Bud- get 1998 die Erhöhung des Zuschlags um 10 Rappen für die Finanzierung der grossen Eisenbahnvorhaben nicht berück- sichtigt. Dies macht Einnahmeneinbussen in der Höhe von 600 Millionen aus. Die Mindereinnahmen aus der direkten Bundessteuer (-450 Mio) lassen sich zur Hauptsache durch eine Neueinschätzung des Steuerertrags der juristischen Personen erklären. Bei der Verrechnungssteuer (-400 Mio) wirkt sich eine Neuschätzung aufgrund der Entwicklung des vergangenen Jahres aus. Bei den Stempelabgaben (+400 Mio) fällt die Dynamik der Börsen im Jahr 1996 und in der ersten Hälfte 1997 ins Gewicht. Bei der Mehrwertsteuer (+200 Mio) wurde eine Basiskorrektur vorgenommen. Der Ertrag aus der Tabakbesteuerung dürfte wegen der Erhö- hung dieser Steuer auf den 1. März 1997 um 120 Millionen höher liegen. 262 Les estimations des recettes inscrites au budget 1998 sont inférieures de 2,3 pour cent à celles prévues dans le plan financier. Les recettes fiscales sont en recul de 1 006 millions tandis que les recettes non fiscales progressent de 72 millions. S'agissant des recettes fiscales, les écarts les plus importants concernent la surtaxe sur les huiles minéra- les grevant les carburants, l'impôt fédéral direct, l'impôt anti- cipé, les droits de timbre, la taxe sur la valeur ajoutée et l'impôt sur le tabac. Les recettes provenant de la surtaxe sur les huiles minérales grevant les carburants sont en recul de 570 millions par rapport au plan financier. Suite à la décision du Conseil national, le relèvement de 10 centimes de la surtaxe pour le financement des grands projets ferro- viaires prévu dans le plan financier n'est plus pris en compte dans le budget 1998, d'où une perte de recettes de 600 millions. La baisse des recettes de l'impôt fédéral direct (-450 mio) s'explique pour l'essentiel par la correction des estimations des rentrées fiscales des personnes morales. En ce qui concerne l'impôt anticipé (-400 mio), il s'agit d'une correction des estimations sur la base du résultat de l'année écoulée. Pour les droits de timbre (+400 mio) on tient compte de la dynamique boursière observée en 1996 et qui s'est poursuivie durant le premier semestre de 1997. Pour la taxe sur la valeur ajoutée (+200 mio). on a procédé à une correction de base. Le produit de l'impôt sur le tabac devrait enregistrer une hausse de 120 millions suite au relèvement de cet impôt au 1er mars 1997.

76 Finanzvoranschlag / Budget financier 263 Wie erwähnt, steigen die Ausgaben gegenüber dem Finanzplan um 0,5 Milliarden oder 1,0 Prozent. Ausser in den Bereichen soziale Wohlfahrt und Verkehr sind die Ausgaben in allen anderen wichtigen Bereichen rückläufig: so wird gegenüber dem Finanzplan weniger aufgewendet für Finan- zen und Steuern, für Bildung und Grundlagenforschung, Landwirtschaft und Ernährung sowie für die militärische Lan- desverteidigung. Die wichtigsten Ausgabengruppen entwik- keln sich wie folgt:

• Soziale Wohlfahrt: Hier ist mit 1 208 Millionen der grösste Ausgabenzuwachs zu verzeichnen. Er ist auf um 1 150 Millionen höhere Darlehen des Bundes an die Arbeitslo- senversicherung zurückzuführen. Zudem sind Mehraus- gaben von 145 Millionen für die Flüchtlingshilfe im Inland vorgesehen. Die Zahlen im Finanzplan stützten sich auf zu optimistische Schätzungen.

• Verkehr: Die Ausgaben steigen insgesamt um 355 Millio- nen. Die meisten Mehrausgaben (+320 Mio) verursacht der öffentliche Verkehr. Während die Ausgaben für den AlpTransit um 173 Millionen zurückgehen (wegen der Ver- schiebung der Abstimmung über die NEAT müssen die Kredite - entgegen den Annahmen des Finanzplans - noch nach geltendem Recht gewährt werden), steigen die Leistungen des Bundes zugunsten der SBB um 446 Mil- lionen (Verzug bei der Bahnreform). Die Strassenausga- ben steigen wegen des Investitionsprogramms 1997 (72 Mio) um 47 Millionen.

• Finanzen und Steuern: Mit 909 Millionen ist in diesem Bereich der grösste Ausgabenrückgang zu verzeichnen. Beim Schuldendienst konnten die Ausgaben dank tieferer Zinssätze und Verzug bei der Bahnreform um 549 Millio- nen verringert werden. Für die Kantonsanteile an den Einnahmen des Bundes belaufen sich die Minderausga- ben auf 308 Millionen.

• Bildung und Grundlagenforschung: Der Ausgabenrück- gang von 133 Millionen ist vor allem auf Minderausgaben für die Grundlagenforschung zurückzuführen (-84 Mio). Entgegen den Erwartungen dürfte sich die Schweiz frühe- stens 1999 voll am fünften Rahmenprogramm der Euro- päischen Union beteiligen. Bei den Hochschulen (-24 Mio) und bei der Berufsbildung (-16 Mio) ist ebenfalls ein Rück- gang zu verzeichnen.

• Landwirtschaft und Ernährung: Insgesamt beträgt der Rückgang 92 Millionen. Weniger ausgegeben wird vor allem für die Preis- und Absatzsicherung (-104 Mio) und für die Verbesserung der Produktionsgrundlagen (-18 Mio). Dagegen steigen die Direktzahlungen um 30 Millio- nen. 263 Comme cela a été mentionné, les dépenses augmen- tent de 0,5 milliard, soit 1,0 pour cent par rapport au plan financier. Hors la prévoyance sociale et le trafic, les autres domaines les plus importants, c'est-à-dire les finances et impôts, la formation et la recherche fondamentale, l'agricul- ture et l'alimentation ainsi que la défense nationale présen- tent des dépenses à la baisse face aux prévisions de l'ancien plan financier. L'évolution des principaux groupes de tâches se présente comme suit:

• Prévoyance sociale: ce domaine enregistre l'augmenta- tion des dépenses la plus importante, soit 1 208 millions. Cette évolution est imputable aux prêts octroyés par la Confédération à l'assurance-chômage, qui augmentent de 1 150 millions, et aux dépenses supplémentaires prévues dans le domaine de l'aide aux réfugiés en Suisse (+145 mio). Pour ces deux domaines, les chiffres prévus dans le plan financier reposaient sur des estimations par trop optimistes.

• Trafic: les dépenses augmentent dans l'ensemble de 355 millions. Cette progression est imputable pour l'essentiel aux transports publics (+320 mio). Alors que les dépenses pour le transit alpin diminuent de 173 millions (suite au report de la votation sur les NLFA, les crédits doivent être alloués selon le droit actuel contrairement à ce qui était prévu dans le plan financier), les prestations de la Confé- dération aux CFF augmentent dans l'ensemble de 446 millions (retard de la réforme des chemins de fer). Les dépenses pour les routes s'accroissent de 47 millions, à cause du programme d'investissement 1997 (72 mio).

• Finances et impôts: ce domaine enregistre la contraction des dépenses la plus importante, soit 909 millions. S'agis- sant de la gestion de la dette, les dépenses ont pu être réduites de 549 millions, en raison du recul des taux d'intérêts et du report de la réforme des chemins de fer. Le recul se chiffre à 308 millions pour ce qui touche aux quotes-parts des cantons aux recettes de la Confédéra- tion.

• Formation et recherche fondamentale: la baisse des dépenses de 133 millions affecte surtout la recherche fondamentale (-84 mio). Contrairement à ce qui avait été prévu, la participation intégrale de la Suisse au cinquième programme-cadre de l'Union Européenne pourrait devenir effective au plus tôt en 1999. Pour les établissements universitaires (-24 mio) et la formation professionnelle (-16 mio), on enregistre également un recul.

• Agriculture et alimentation: dans l'ensemble, on enregis- tre un recul de 92 millions. Les dépenses reculent notam- ment en ce qui concerne la garantie des prix et de l'écou- lement (-104 mio) et l'amélioration des bases de la produc- tion (-18 mio). Les paiements directs augmentent par contre de 30 millions.

Finanzvoranschlag / Budget financier 77 264 Die folgende Tabelle stellt die wichtigsten Abweichun- gen zwischen dem Budget 1998 und dem Finanzplan vom

30. September 1996 dar. Die Ausgaben sind nach Aufgaben- gruppen zusammengestellt, während bei den Einnahmen nur die Hauptposten aufgeführt sind. 264 Le tableau ci-après indique les principaux écarts rele- vés entre le budget 1998 et le plan financier du 30 septembre

1996. Les dépenses sont classées selon les groupes de tâches tandis que les recettes ne comprennent que les articles importants. Tabelle / Tableau 33 Wichtigste Unterschiede zwischen Voranschlag und Finanzplan 1998 Ausgaben davon — Soziale Wohlfahrt — Verkehr — Finanzen und Steuern — Bildung und Grundlagen- forschung — Landwirtschaft und Ernährung — Beziehungen zum Ausland — Landesverteidigung Einnahmen davon — Mehrwertsteuer/ Warenumsatzsteuer — Direkte Bundessteuer — Stempelabgaben — Verrechnungssteuer — Landwirtschaftliche Abgaben — Tabaksteuer — Zölle — Verkehrsabgaben — Mineralölsteuererträge — Lenkungsabgaben Umweltschutz Mehr (+) bzw. weniger (-) im Finanzplan Plus (+) ou moins (-) que selon le plan financier MtoFr. Différences les plus importantes entre le budget et le plan financier 1998 ■»482 Dépenses dont +1208 +355 — Prévoyance sociale — Trafic -909 — Finances et impôts -133 — Formation et recherche fondamentale -92 -6 -72 — Agriculture et alimentation — Relations avec l'étranger — Défense nationale -933 +125 -450 +400 -400 -5 +120 -6 -184 -530 -165 Recettes dont — Taxe sur la valeur ajoutée/ Impôt sur le chiffre d'affaires — Impôt fédéral direct — Droits de timbre — Impôt anticipé — Taxes d'orientation agricoles — Impôt sur le tabac — Droits de douane — Taxes routières — Produit de l'impôt sur les huiles minérales — Taxes d'orientation, protection de l'environnement

78 Erfolgsrechnung / Compte de résultats Voranschlag der Erfolgsrechnung Kapitel 3 zeigt die Erfolgsrechnung (Ziff. 32) und kommentiert die Abgrenzung des Aufwandes von den Ausgaben der Finanzrechnung (Ziff. 33) so- wie des Ertrages von den Einnahmen (Ziff. 34). In Ziffer 333 werden die Grundsätze für die Ab- schreibung von Verwaltungs- und Finanzvermö- gen erläutert. Die Erfolgsrechnung ist vergleichbar mit der lau- fenden Rechnung der Kantone oder mit der Er- folgsrechnung einer Unternehmung. Der Auf- wandüberschuss beträgt 7,2 Milliarden und fällt damit etwa gleich hoch aus wie das Defizit der Finanzrechnung. Der Bilanzfehlbetrag - ver- gleichbar mit dem Verlustvortrag einer Unterneh- mung - dürfte mit diesem defizitären Ergebnis auf 62 Milliarden ansteigen. 31 Einleitung 311 Die lückenlose Übersicht über alle Vorgänge der Haushaltführung ist eine unentbehrliche Grundlage für die Überprüfung des Finanzgebarens. Nebst der Darstellung der Finanzierungsseite gehört dazu auch ein Nachweis über die vermögensmässige Entwicklung. Zu diesem Zweck führt der Bund in Ergänzung der Finanzrechnung eine Erfolgs- rechnung, in welcher der Wertverzehr (Aufwand) und der Wertzuwachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt werden. Ihr Ergebnis zeigt den Deckungserfolg. Im Umfang des als Ertrags- beziehungsweise Aufwandüberschuss bezeichne- ten Vermögenserfolges verändert sich der Fehlbetrag der Bilanz. Das Ergebnis der Erfolgsrechnung entspricht im Aus- sagegehalt dem Abschluss der laufenden Rechnung des kantonalen Modells. In diesem Zusammenhang verweisen wir auf die «Allgemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes», wo das Rechnungssystem des Bundes näher beschrieben und dem privatwirtschaftlichen Rechnungswe- sen sowie dem Modell der Konferenz der kantonalen Finanz- direktoren gegenübergestellt wird (vgl. S. 301 ff., grünes Papier). 32 Statistische Erfolgsrechnung 321 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung weist bei einem Gesamtaufwand von 46 236 Millionen und einem Ge- samtertrag von 39 009 Millionen einen Aufwandüberschuss von 7 227 Millionen auf. Das defizitäre Ergebnis führt zu einer entsprechenden Verschlechterung des Bilanzfehlbetrages. Unter Einrechnung des für das laufende Jahr veranschlagten Fehlbetrages wird die Bilanzunterdeckung bis Ende 1998 auf nahezu 62 Milliarden anwachsen. 1990 belief sich die Sum- me der kumulierten Defizite noch auf gut 17 Milliarden. Budget du compte de résultats Le chapitre 3 présente le compte de résultats (ch.

32) et commente les rapports entre les charges du compte de résultats et les dépenses du comp- te financier (ch. 33) ainsi que l'écart entre les revenus et les recettes. Le chiffre 333 décrit les règles d'amortissement du patrimoine adminis- tratif et financier. Le compte de résultats s'apparente au compte courant des cantons ou au compte de profits et pertes d'une entreprise. L'excédent de charges se monte à 7,2 milliards, ce qui correspond à peu près au déficit du compte financier. Le découvert du bilan - comparable au report de pertes d'une entreprise - devrait friser ainsi les 62 milliards. w^jmm&MMmmmimstmmAtbimms 31 Introduction 311 Un examen de la gestion des finances suppose une vue d'ensemble complète de toutes les opérations budgétai- res. Il faut donc pouvoir disposer, outre de la présentation des données financières, des valeurs indiquant les variations de la fortune. C'est pourquoi la Confédération complète son compte financier par un compte de résultats où sont inscrites pour chaque exercice les diminutions (charges) et les aug- mentations (revenus) de la fortune. Le résultat de ce dernier compte donne le taux de couverture. Le solde du bilan se modifie en fonction de la variation de la fortune, indiquée par l'excédent de revenus ou de charges. Le solde du compte de résultats correspond, en substance, à celui du compte de fonctionnement adopté par le modèle comptable des can- tons. A ce propos, nous vous renvoyons aux «Explications générales concernant les finances de la Confédération», qui définissent en détail le système comptable de la Confédéra- tion en le comparant à celui de l'économie privée et au modèle de la Conférence des chefs des départements can- tonaux des finances (cf. p. 301s., pages vertes). 32 Compte de résultats statistique 321 Les charges totales s'élevant à 46 236 millions de francs et les revenus totaux à 39 009 millions, le budget du compte de résultats se solde par un excédent de dépenses de 7 227 millions. Ce résultat déficitaire augmente d'autant le découvert du bilan. En comptant le déficit présumé pour l'année en cours, le découvert du bilan passera à environ 62 milliards à la fin de 1998. En 1990, le total des déficits cumulés dépassait à peine 17 milliards.

Erfolgsrechnung / Compte de résultats 79 Über die Zusammensetzung von Gesamtaufwand und -er- trag orientiert die nachstehende statistische Erfolgsrech- nung. Die Herleitung des Gesamtaufwandes und -étira- ges aus der Finanzrechnung ist aus den beiden Tabellen 32 und 33 ersichtlich (vgl. Ziff. 33 und 34). Le compte de résultats statistique ci-après informe sur la composition des charges et des revenus totaux. La prove- nance des dépenses et des recettes globales issus du compte financier ressortent des deux tableaux 32 et 33 (cf. ch. 33 et 34). Tabelle/Tableau 34 Statistische Compte de résultats Erfolgsrechnung Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu statistique Compte Budget Budget Différence par rapport au 1996 1997 1998 V1997 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Gesamtaufwand 45 051 44 439 46 2% +1 797 +4,0 Charges totales — Personalausgaben 4 901 4 709 4842 +133 +2,8 — Dépenses de personnel — Sachausgaben 3 079 2 951 2 997 +46 +1,6 — Biens et services — Rüstungsausgaben 2 361 2 194 2142 -52 -2,4 — Dépenses d'armement — Passivzinsen 2 922 3 340 3 413 +73 +2,2 — Intérêts passifs — Kantonsanteile an 3 051 3219 3 054 -165 -5,1 — Parts des cantons aux Bundeseinnahmen recettes fédérales — Entschädigungen an 78 79 88 +9 +11.4 — Dédommagements à des Gemeinwesen collectivités publiques — Beiträge an laufende 22 411 21 800 23 669 +1 869 +8,6 — Contributions à des Ausgaben dépenses courantes — Investitionsbeiträge 2 923 3 109 3798 +689 +22,2 — Contributions à des investissements — Abschreibungen auf dem 141 150 150 - - — Amortissement du patrimoine Finanzvermögen financier — Abschreibungen auf dem 1 002 2 225 1709 -516 -23,2 — Amortissement du patrimoine Verwaltungsvermögen administratif — Einlagen in Sonder- 1 014 - - - - — Attributions au compte rechnung PKB spécial de la CFP — Einlagen in Rück- 496 400 230 -170 -42,5 — Attributions aux stellungen provisions — Einlagen in Spezial- 470 252 135 -117 -46,4 — Attributions aux finance- finanzierungen ments spéciaux — Übriger Aufwand 202 11 9 -2 -18,2 — Autres charges Gesamtertrag 39 428 37 620 39009 +1 389 +3,7 Revenus totaux — Fiskaleinnahmen 34 159 34 604 36 067 +1 463 +4,2 — Recettes fiscales — Regalien und Konzes- 663 667 666 -1 -0,1 — Patentes et concessions sionen — Vermögenserträge 1 379 1 220 1088 -132 -10,8 — Revenus des biens — Entgelte 959 863 927 +64 +7,4 — Taxes — Einnahmenüberschuss 1 014 - - - - — Excédent de recettes de la PKB CFP — Veräusserung von 7 2 3 +1 +50,0 — Vente de biens d'investisse- Investitionsgütern ment — Entnahmen aus Spezial- 127 25 26 +1 +4,0 — Prélèvements sur les finanzierungen financements spéciaux — Übriger Ertrag 1 120 239 232 -7 -2,9 — Autres revenus Aufwandüberschuss -5 623 -6 819 -7 227 -408 -6,0 Excédent de charges 322 Die Reihe massiver Fehlbeträge in der Erfolgsrech- nung wird sich im nächsten Jahr fortsetzen. Bei einem Auf- wandüberschuss von 7,2 Milliarden werden wiederum rund 16 Prozent des Gesamtaufwandes nicht durch laufende Erträge gedeckt werden können. Dieses als bedenklich zu bezeichnende Deckungsergebnis zeigt schonungslos auf, dass der Bund über seinen Verhältnissen lebt und in grossem Stil mehr ausgibt, als er laufend zu erwirtschaften vermag. Das vermögensmässige Ergebnis (Erfolgsrechnung) weicht nur unwesentlich vom Finanzierungsfehlbetrag (Finanzrech- nung) ab, da sich der Nettozuwachs an aktivierungsfähigen Investitionen (Investitionsgüter sowie Darlehen und Beteili- gungen) und das Total von Abschreibungen auf dem Verwal- tungsvermögen und Einlagen in Rückstellungen weitgehend ausgleichen. 322 Le compte de résultats enregistrera une fois de plus un découvert substantiel l'année prochaine. L'excédent de charges étant estimé à 7,2 milliards, ce seront à nouveau près de 16 pour cent des dépenses totales qui ne seront pas couverts par des revenus courants. Ce résultat pré- occupant atteste, si besoin est, que la Confédération vit au-dessus de ses moyens et dépense plus qu'elle n'en- caisse. Si le découvert du compte de résultats est pratiquement le même que le solde de financement, c'est que la croissance nette des investissements pouvant être capitalisés (biens d'investissement ainsi que prêts et participations) compense dans une large mesure le total des amortissements du patri- moine financier et des attributions aux provisions.

80 Erfolgsrechnung / Compte de résultats 33 Aufwand 331 Der für 1998 veranschlagte Gesamtaufwand beträgt 46 236 Millionen (V 1997: 44 439 Mio). Davon entfallen allein 96 Prozent auf nicht aktivierte Ausgaben der Finanzrechnung (laufende Ausgaben sowie Investitionsbeiträge). Der buch- mässige Aufwand - grösstenteils Abschreibungen - beläuft sich auf 3 429 Millionen. Die nachstehende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtaufwandes sowie seine Zusammen- setzung. 33 Charges 331 Les charges totales inscrites au budget 1998 s'élè- vent à 46 236 millions (budget 1997: 44 439 mio). 96 pour cent de ce montant sont des dépenses non capitalisées du compte financier (dépenses courantes et contributions à des investissements). Les charges comptables - constituées prin- cipalement d'amortissements - s'élèvent à 3 429 millions. Le tableau ci-après indique la provenance et la composition des charges totales. Abgrenzung des Gesamtaufwandes Total Laufende Ausgaben* Investitionsgüter — Grundstücke und Bauten — Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge Tabelle /Tableau 35 Délimitation des Finanzrechnung Compte financier Ausgaben Dépenses 1998 Abgrenzung Délimitation Erfolgsrechnung Compte de résultats Aufwand Charges charges totales Millionen Franken millions de francs 47 311 -1 075 46 236 Total 40 205 - 40205 Dépenses courantes* 742 -742 _ Biens d'investissement 421 -421 - — Terrains et constructions 321 -321 " — Mobilier, machines, véhicules, installations 2 566 3 798 -2 566 3798 Prêts et participations Contributions à des investissements Abschreibungen auf dem Finanzvermögen — Uneinbringliche Forderungen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen — Investitionsgüter

• Grundstücke und Bauten

• Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen

• Vorräte — Darlehen und Beteiligungen Einlagen in Rückstellungen Einlagen in Spezialfinanzie- rungen — Strassenwesen — Übrige Übriger Aufwand — Lagerabnahme Verbrauchsmaterial +150 +150 +1 709 449 +139 +306 +4 + 1 260 +230 135 +134 +1 +9 +9 150 150 1709 449 139 306 4 1260 230 135 134 1 Amortissement du patrimoine financier — Créances irrécouvrables Amortissement du patrimoine administratif — Biens d'investissement

• Terrains et constructions

• Mobilier, machines, véhicules, installations

• Approvisionnements — Prêts et participations Attributions aux provisions Attributions aux finance- ments spéciaux — Circulation routière — Divers Autres charges — Diminution des stocks de fournitures "Personal-, Sach- und Rüstungsausgaben, Passivzinsen, Kantonsanteile an Bundeseinnahmen, Entschädigungen an Gemeinwesen, Beiträge an laufende Ausgaben "Dépenses de personnel, biens et services, dépenses d'armement, intérêts passifs, parts des cantons aux recettes fédérales, dédommagements à des collectivités publiques, contributions à des dépenses courantes 332 Die Ausgaben für Investitionsgüter sowie für Darlehen und Beteiligungen stellen reine Vermögensumschichtungen dar und belasten somit die Erfolgsrechnung nicht direkt (reine Umwandlung von Finanz- in Verwaltungsvermögen). Die ge- samten Aktivierungen sind auf 3 309 Millionen (1997: 2 840 Mio) veranschlagt. Davon entfallen allein 1 600 Millionen auf Darlehen an die Arbeitslosenversicherung. 333 Diesen Aktivierungen stehen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen von 1 709 Millionen gegen- über. Die Wertberichtigungen werden nach den Bestimmun- gen von Artikel 13 der Finanzhaushaltverordnung vom

11. Juni 1990 (SR 611.01) vorgenommen. Die Investitionsgü- ter werden direkt vom Restbuchwert abgeschrieben. Der Abschreibungssatz für die zivilen Bauten beträgt 5 Prozent. 332 Les dépenses prévues pour les biens d'investisse- ment, les prêts et les participations constituent de pures redistributions du patrimoine et ne grèvent dès lors pas directement le compte de résultats (conversion de patrimoine financier en patrimoine administratif). Le total des capitalisa- tions s'élève à 3 309 millions (1997: 2 840 mio), dont 1 600 millions uniquement pour des prêts à l'assurance-chômage. 333 Face à ces capitalisations, on enregistre des amor- tissements du patrimoine administratif s'élevant à 1 709 millions. Les réévaluations sont effectuées conformément aux prescriptions de l'article 13 de l'ordonnance du 11 juin 1990 sur les finances de la Confédération (RS 611.01). Les biens d'investissement sont directement amortis sur la valeur comptable résiduelle. Le taux d'amortissement applicable

Erfolgsrechnung / Compte de résultats 81 Für 1998 beläuft sich der Abschreibungsaufwand dafür auf 140 Millionen. Die militärischen Bauausgaben werden nicht aktiviert. Unter Berücksichtigung der für 1997 und 1998 bud- getierten Ausgaben für Mobilier), Maschinen, Fahrzeuge und Einrichtungen beträgt der Abschreibungsbedarf auf dieser Investitionsgüterkategorie im nächsten Jahr 306 Mil- lionen (Wertberichtigungssatz 25%). Die Darlehen und Be- teiligungen werden nach kaufmännischen Grundsätzen be- wertet. Dies bedeutet, dass nebst der Bonität der Schuldner auch die Rentabilität als weiteres Kriterium in die Bewertung einbezogen wird. Darlehen und Beteiligungen, die keinen oder nur einen unbefriedigenden Ertrag abwerfen, sowie Vorschüsse, die nur bedingt rückzahlbar sind, werden in der Regel nach der indirekten Methode voll wertberichtigt. Bei den Darlehen mit befriedigendem Ertrag wird dem Verlustri- siko mittels globaler Wertberichtigungen Rechnung getra- gen. Die gesamthaft budgetierten Wertberichtigungen auf Darlehen und Beteiligungen belaufen sich auf 1 260 Millio- nen. Die Darlehen an die SBB für die Finanzierung des Grundbedarfs und der Grossprojekte Bahn 2000 und NEAT von total 698 Millionen werden vorsorglich voll wertberichtigt. Für den voraussichtlichen Erlass von Vorschüssen an die Exportrisikogarantie (ERG) im Rahmen von Entschul- dungsmassnahmen zugunsten ärmerer Entwicklungsländer ist noch ein Restbetrag von 65 Millionen eingestellt. Auf den vor 1991 gewährten Investitionskrediten an die Landwirt- schaft wird eine weitere Tranche von 70 Millionen abge- schrieben. Da die Darlehen an die Immobilienstiftung für internationale Organisationen in Genf FIPOI seit 1996 nicht mehr verzinslich sind (BB vom 18.7.1996, BBI 1996 III 103), wird der Gesamtbestand innert fünf Jahren vorsorglich wertberichtigt (Tranche 1998: 95 Mio). Eine volle vorsorgli- che Wertberichtigung innert fünf Jahren drängt sich ange- sichts des erhöhten Delkredere-Risikos und der rückläufigen Durchschnittsverzinsung auch bei den Wohnbaudarlehen an gemeinnützige Bauträger und für die Grundverbilligung auf (1998: 75 Mio). Die Einzelwertberichtigungen auf Betei- ligungen von 24 Millionen betreffen Beteiligungen an inter- nationale Entwicklungsbanken (10 Mio) und der Bereich der Wohnbauförderung (14 Mio). Die Abschreibungen auf dem Finanzvermögen von 150 Millionen tragen den mutmasslichen Debitorenverlusten, ins- besondere bei der Mehrwertsteuer und den Stempelabga- ben, Rechnung. 334 Seit 1991 schliesst die Betriebsrechnung der SBB defizitär ab. Gemäss Artikel 15a des SBB-Gesetzes ist der Verlust jeweils auf neue Rechnung vorzutragen. Zum Aus- gleich des Verlustrisikos des Bundes wird seit 1993 eine Rückstellung in der Höhe des von den SBB bilanzierten Verlustvortrages geäufnet. Mit der Genehmigung des Voran- schlages 1997 der SBB haben die eidg. Räte gleichzeitig beschlossen, dass der bis Ende 1996 aufgelaufene Bilanz- fehlbetrag der SBB von 1 111 Millionen durch Verzicht des Bundes auf die Rückforderung von Tresoreriedarlehen zu tilgen sei, was den SBB eine jährliche Zinsentlastung von über 50 Millionen bringt. Für die in den Jahren 1997 und 1998 erwarteten Fehlbeträge der Betriebsrechnung SBB wird im Voranschlag 1998 nochmals eine Rückstellung von 230 Mil- lionen gebildet, die dann im Rahmen der voraussichtlich auf den 1. Januar 1999 in Kraft tretenden Bahnreform verrechnet werden kann. Die Guthaben und Darlehen des Bundes ge- genüber den SBB, die sich Ende 1997 auf über acht Milliar- den belaufen dürften, sind nicht wertberichtigt. 335 Bei der Sonderrechnung «Strassenverkehr» ist für 1998 ein Einnahmenüberschuss von 135 Millionen veran- schlagt, der über die Erfolgsrechnung in die Spezialfinanzie- rung eingelegt wird. Die zweckgebundenen Reserven dürften sich Ende 1998 auf rund 2 Milliarden belaufen. aux constructions civiles est de cinq pour cent. La charge d'amortissement est évaluée à 140 millions pour 1998. Les dépenses de constructions militaires ne sont pas portées à l'actif. Compte tenu des dépenses budgétées pour 1997 et 1998 au titre du mobilier, des machines, des véhicules et des installations, l'amortissement nécessaire pour cette catégorie de biens d'investissement est estimé à 306 millions pour 1998 (taux de réévaluation de 25%). Les prêts et participations sont évalués selon les principes commer- ciaux. Cela signifie qu'en plus de la solvabilité des débiteurs, l'évaluation tient compte de la rentabilité. Les prêts ou par- ticipations improductifs ou présentant un rendement insuffi- sant, de même que les avances remboursables sous certai- nes conditions seulement, sont en règle générale entière- ment réévalués selon la méthode indirecte. Le risque de perte lié aux prêts offrant un rendement satisfaisant est pris en compte par des réévaluations globales. Le total des rééva- luations de prêts et participations est budgété à 1 260 mil- lions. Les prêts aux CFF (698 mio) pour le financement des besoins de base et des grands projets de Rail 2000 et des NLFA sont totalement réévalués à titre préventif. Un solde de 65 millions est prévu pour les avances faites à la Garantie contre les risques à l'exportation (GRE) consécutivement aux mesures de désendettement prises en faveur des pays en développement. Une nouvelle tranche de 70 millions est amortie sur les crédits d'investissement alloués à l'agri- culture avant 1991. Comme les prêts consentis à la Fonda- tion des immeubles pour les organisations internationa- les à Genève (FIPOI) ne sont plus porteurs d'intérêts depuis 1996 (AF du 18.6.96; FF 1996 III 110), il est prévu d'amortir, à titre préventif, l'ensemble de ceux-ci dans un délai de cinq ans (tranche de 1998: 95 mio). Compte tenu du risque d'insolvabilité des créanciers et de la baisse de la rémunéra- tion moyenne des prêts, il y a lieu par ailleurs de réévaluer totalement dans un délai de cinq ans les prêts accordés à des associations immobilières d'intérêt public et pour l'abais- sement de base (1998: 75 mio). Les prêts accordés aux banques internationales de développement (10 mio) et dans le domaine de l'encouragement à la propriété du logement (14 mio) représentent les réévaluations individuelles, les- quelles se chiffrent au total à 24 millions. Les amortissements sur le patrimoine financier, budgétés à 150 millions, tiennent compte de la perte probable sur débiteurs (notamment sur les débiteurs redevables de la TVA et des droits de timbre). 334 Depuis 1991, le compte d'exploitation des CFF est déficitaire. Selon l'article 15a de la loi sur les chemins de fer fédéraux, les pertes doivent être reportées à compte nou- veau. Afin de parer au risque de pertes que pourrait subir la Confédération, une provision égale au report de pertes figurant au bilan des CFF a été créée depuis 1993. Tout en approuvant le budget 1997 des CFF, les Chambres fédérales ont décidé que le découvert du bilan des CFF accumulé jusqu'à fin 1996, d'un montant de 1 111 millions, devait être amorti par le biais d'une suppression de l'obligation de rem- bourser les prêts de la trésorerie, ce qui représente pour les CFF une réduction des charges d'intérêts de plus de 50 millions par an. Pour couvrir le déficit d'exploitation des CFF prévu pour 1997 et 1998, une nouvelle provision de 230 millions est portée au budget 1998, qui pourra ensuite être compensée dans le cadre de la réforme des chemins de fer qui devrait entrer en vigueur le 1 er janvier 1999. Notons que les avoirs et prêts de la Confédération, qui se chiffraient à plus de huit milliards à la fin de 1997, ne sont pas encore réévalués. 335 Au chapitre du compte spécial «Circulation rou- tière», le budget table sur un excédent de recettes de 135 millions qui sera injecté dans le financement spécial par le biais du compte de résultats. Les réserves liées devraient s'élever à environ 2 milliards à la fin de 1998.

82 Erfolgsrechnung / Compte de résultats 34 Ertrag Der für die Aufwanddeckung zur Verfügung stehende Ge- samtertrag liegt mit 39 009 Millionen um 938 Millionen unter den Gesamteinnahmen der Finanzrechnung. Die grosse Dif- ferenz ist dem Umstand zuzuschreiben, dass die ausseror- dentlichen Einnahmen aus der Rückzahlung von Darlehen der Arbeitslosenversicherung im Umfang von 950 Millionen reine Bilanzverschiebungen darstellen, die sich in der Er- folgsrechnung ertragsmässig nicht niederschlagen. Die Hauptposten des buchmässigen Ertrages bilden die neu- en schwereinbringlichen Forderungen (150 Mio), die als Ein- nahmen aus der Finanzrechnung ausgebucht und nur noch in der Erfolgsrechnung erfasst werden, sowie die freiwerden- den Wertberichtigungen (82 Mio) aus der Rückerstattung von Darlehen und Beteiligungen, welche bereits vorsorglich wert- berichtigt waren. Hinzu kommen noch die Entnahmen aus Spezialfinanzierungen zur Deckung von zweckfinanzierten Ausgaben (26 Mio). Die folgende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtertrages und wie sich der buchmässige Ertrag im einzelnen zusammensetzt. 34 Revenus Les revenus totaux disponibles pour la couverture des charges sont budgétés à 39 009 millions, ce qui représente un montant en retrait de 938 millions au regard des recettes totales du compte financier. L'importance de cet écart est due au fait que les recettes particulièrement élevées (env. 950 mio) provenant des remboursements de prêts accordés à l'assurance-chômage n'entraînent que des mouvements compensatoires dans le bilan sans incidence sur le compte de résultats. Les revenus comptables se composent notamment des pos- tes ci-après: 150 millions de nouvelles créances difficilement recouvrables, qui ont été sorties du compte financier et qui n'émargent désormais qu'au compte de résultats, des rééva- luations excédentaires (82 mio) dues à des remboursements de prêts et de participations - qui avaient déjà été réévalués à titre préventif - et des prélèvements sur le financement spécial destinés à couvrir des dépenses affectées (26 mio). Le tableau ci-après indique la provenance des revenus totaux et la composition détaillée des revenus comptables. Tabelle /Tableau 36 Finanz rechnung Compte financier Einnahmen Recettes 39 947 Abgrenzung des Gesamtertrages Total Laufende Einnahmen* Veräusserung von Investitionsgütern Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen Entnahmen aus Spezial- finanzierungen — Landwirtschaft — Übrige Übriger Ertrag — Schwereinbringliche Forderungen — Freiwerdende Wert- berichtigungen 'Fiskaleinnahmen. Regalien und Konzessionen. Ver- mögenserträge, Entgelte, Einnahmenüberschuss PKB 38 748 1 190 Erfolgsrechnung 1998 Compte de résultats Abgrenzung Ertrag Délimitation Revenus Millionen Franken - mirions de francs -938 39009 3874$ -6 3 -1 190 Délimitation des revenus totaux Total Recettes courantes* Vente de biens d'investissement Remboursement de prêts et de participations +26 26 Prélèvements sur les finance- ments spéciaux +26 26 — Agriculture - — — Divers +232 232 Autres revenus +150 150 — Créances difficilement recouvrables +82 82 — Réévaluations excédentaires •Recettes fiscales, patentes et concessions, revenus des biens, taxes, excédent de recettes de la CFP

Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 83 4 Volkswirtschaftliche Aspekte des Bundeshaushaltes In diesem Kapitel

• werden das wirtschaftliche Umfeld analysiert und die Budgetannahmen erläutert (Ziff. 41),

• die wirtschaftliche Abhängigkeit der Bundesfi- nanzen und der konjunkturpolitische Hand- lungsspielraum aufgezeigt (Ziff. 42),

• wichtigste Kennzahlen wie strukturelles Defizit und Primärsaldo kommentiert (Ziff. 43)

• und schliesslich die Ausgaben nach volkswirt- schaftlichen Aspekten analysiert (Ziff. 44). 41 Konjunkturlage und -aussichten 411 Internationales Umfeld 1998 befinden sich voraussichtlich die meisten OECD-Länder in einer Wachstumsphase. In Kon- tinentaleuropa dürfte die Lockerung der Geldpo- litik die private Nachfrage beleben und die mög- lichen restriktiven Auswirkungen der Massnah- men zur Haushaltssanierung ausgleichen. In den Vereinigten Staaten und in Grossbritannien hält das dynamische Wirtschaftswachstum an. Im ersten Halbjahr 1997 verlief die wirtschaftliche Entwick- lung in den OECD-Ländern günstig. In den Vereinigten Staa- ten legte die Wirtschaftstätigkeit zum sechsten aufeinander- folgenden Jahr kräftig zu. In Japan scheint sich die Erholung trotz einer restriktiveren Haushaltspolitik zu verstetigen. Die meisten europäischen Länder verzeichneten ein Anziehen der Wirtschaftstätigkeit. Vor allem Grossbritannien wies eine beachtliche Dynamik auf. Die Perspektiven sind für 1998 insgesamt günstig. In Europa sollte sich die Erholung festi- gen, und in Japan ist mit einer Konsolidierung zu rechnen. Das relativ tiefe Zinsniveau dürfte die Wirtschaftstätigkeit stützen und die möglichen restriktiven Auswirkungen der Haushaltbeschränkungen wettmachen. In den Vereinigten Staaten setzt sich das Wirtschaftswachstum fort. Die OECD sieht für alle Industrieländer ein gleichwertiges Wirtschafts- wachstum voraus, so dass das reale BIP des gesamten OECD-Raums gegen drei Prozent zulegen dürfte. Die Vereinigten Staaten befinden sich in einer fortgeschrit- tenen Phase eines Konjunkturzyklus. Die Wirtschaftstätigkeit ist in den ersten Monaten des laufenden Jahres sehr kräftig geblieben und die Kapazitätsauslastung der Industrie war hoch. Die regelmässige Schaffung von neuen Arbeitsplätzen führte zu einem Rückgang der Arbeitslosigkeit unter fünf Prozent und damit auf das tiefste Niveau seit 1973. Damit liegt sie auch unterhalb des Niveaus, das in Übersee (in den USA) als Sockelarbeitslosigkeit angenommen wird. Die Löh- ne sind allerdings nur wenig gestiegen, und - auch dank der Stärke des Dollars - ist kaum inflationärer Druck auszuma- chen. Aufgrund der letzten Indikatoren lässt sich für 1998 ein etwas langsameres Wachstum voraussagen. Es dürfte unge- fähr seinem langfristigen Potential entsprechen. Dank der vorsichtigen Geldpolitik der Federal Reserve lässt sich vor- aussichtlich auch eine Überhitzung der Konjunktur vermei- den. Zudem dürfte die Stärke des Dollars den Aussenhandel leicht bremsen. 4 Aspects macro-économiques des finances fédérales Le présent chapitre contient:

• une analyse de la situation économique et une explication des hypothèses retenues pour le budget (ch. 41),

• une description des interdépendances entre les finances fédérales et l'économie, ainsi que de la marge de manoeuvre en matière de politi- que conjoncturelle (ch. 42),

• un commentaire des principaux indicateurs tels que le déficit structurel et le solde primaire (ch. 43)

• et enfin une analyse des dépenses sous l'angle de critères macro-économiques (ch. 44). 41 Situation conjoncturelle et perspectives 411 Environnement international En 1998, la plupart des pays de l'OCDE devraient se trouver dans une phase de croissance écono- mique. En Europe continentale, l'assouplisse- ment des politiques monétaires déploiera ses effets positifs sur la demande privée, compen- sant les éventuels effets restrictifs des mesures d'austérité budgétaire. Aux États-Unis et en Grande-Bretagne, l'expansion devrait demeurer vigoureuse. Les pays de l'OCDE ont dans l'ensemble connu une conjonc- ture favorable durant le premier semestre 1997. Les Etats- Unis se trouvent dans leur sixième année de croissance continue. Au Japon, la reprise semble se confirmer, en dépit d'une orientation plus restrictive de la politique budgétaire. La plupart des pays européens connaissent une amélioration de l'activité. Parmi eux. la Grande-Bretagne fait preuve d'un dynamisme notable. Pour 1998, les perspectives sont dans l'ensemble bonnes. La reprise devrait se raffermir en Europe et se conforter au Japon. Le niveau relativement bas des taux d'intérêt soutiendra l'activité, compensant les éventuels ef- fets restrictifs des mesures d'austérité budgétaire. Aux États- Unis, l'expansion économique persistera. L'OCDE prévoit ainsi une convergence des taux de croissance économique des pays industrialisés, de sorte que le PIB réel de l'ensemble de la zone progresserait de près de trois pour cent. Les États-Unis se trouvent dans la phase avancée d'un cycle de croissance. L'activité est demeurée très vigoureuse du- rant les premiers mois de l'année courante et le taux d'utili- sation des capacités de production est élevé. Suite à une augmentation régulière de l'emploi, le taux de chômage est tombé au-dessous de 5,0 pour cent, au plus bas depuis fin

1973. Il se trouve ainsi à un niveau inférieur à celui considéré jusqu'ici comme le taux de chômage naturel outre-Atlantique. Toutefois, la progression des salaires est demeurée limitée et, hausse du dollar aidant, aucune résurgence notable des pressions inflationnistes ne s'est manifestée. Les derniers indicateurs disponibles laissent présager que la croissance se poursuivra à un rythme quelque peu ralenti et se rappro- chera ainsi de son potentiel à long terme. La prudence de la politique monétaire pratiquée par la Réserve fédérale devrait notamment permettre d'éviter une surchauffe. En outre, la forte appréciation du dollar est de nature à modérer quelque peu les exportations.

84 Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques In Japan konnte man seit dem zweiten Quartal 1997 eine Verlangsamung der Wirtschaftstätigkeit feststellen. Die Ursa- che dafür liegt in einer restriktiveren Haushaltspolitik. Die Erhöhung der Konsumsteuer wurde auf Anfang April von drei Prozent auf fünf Prozent erhöht, und die befristeten Steuer- erleichterungen zugunsten der Haushalte gingen zu Ende. Zudem lassen die direkten Auswirkungen der Investitionspro- gramme nach. Dennoch dürfte die Konjunktur allmählich wieder anziehen. Die beispiellose Lockerung der monetären Zügel wird die Inlandnachfrage beleben, und die Ausfuhren nach den Vereinigten Staaten und Europa werden sich ver- stärken. Allerdings wird sich die Nachfrage der dynamischen Wirtschaften in Südost-Asien wegen den Turbulenzen, wel- che ihre Währungen seit einigen Wochen erleiden, merklich abschwächen. In Kontinentaleuropa scheint sich die Erholung zu festigen. In den grossen Ländern lassen sich allerdings weiterhin Zeichen von Unbeständigkeit ausmachen. Für 1998 sind die Voraussagen insgesamt positiv. Der internationale Handel dürfte die Wirtschaftstätigkeit antreiben. Dazu trägt auch die Abwertung der dem europäischen Wechselkurssystem un- terworfenen Währungen gegenüber dem Dollar und dem Pfund bei. Die verzögerten Auswirkungen der gelockerten Geldpolitik begünstigen die Investitionstätigkeit, der Bestand- teil der privaten Nachfrage, der sich am dynamischsten entwickeln wird. Die Anstrengungen zur Sanierung der öffent- lichen Haushalte dürften sich fortsetzen. Sie könnten sich vor allem in den Ländern, wo die Zinsen nicht mehr weiter sinken, leicht hemmend auswirken. Die Arbeitslosigkeit bleibt in ver- schiedenen Ländern besorgniserregend hoch und lastet wei- terhin auf der Nachfrage der privaten Haushalte. In Gross- britannien wird sich vermutlich das seit fünf Jahren anhal- tende Wachstum fortsetzen. Das Wachstum der Binnennach- frage macht die Einbussen im Aussenhandel, die auf die Stärke des Pfunds zurückzuführen ist, bei weitem wett. Der europäische Einigungsprozess steht im Zeichen der Verhandlungen über den Übergang zur WWU. Im ersten Halbjahr 1998 werden die ersten teilnehmenden Länder be- zeichnet und der Wechselkurs der nationalen Währungen gegenüber dem Euro festgelegt. Mit dem Übergang sind Unsicherheiten verbunden. Deshalb sind Turbulenzen auf den Geldmärkten nicht auszuschliessen. 412 Die Lage in der Schweiz Die Wirtschaft scheint sich nach einer langen Stagnation allmählich zu erholen. Sie dürfte 1998 leicht anziehen. Ursache für den Aufschwung sind die Verbesserung der Wirtschaftslage in Eu- ropa und die Lockerung der Geldpolitik. Die jüngsten Indikatoren deuten darauf hin, dass unsere Wirtschaft die Talsohle durchschritten hat. Das reale Brutto- inlandprodukt wird aufgrund erster Schätzungen im zweiten Trimester des laufenden Jahres im Vergleich zur Vorjahres- periode leicht zunehmen. Zudem bestätigten sich mehrere Zeichen der Erholung. Wir gehen davon aus, dass sie sich in den kommenden Monaten verdeutlichen. Die Lockerung der Geldpolitik, die Korrektur der Überbewertung des Frankens, die Umstrukturierungsanstrengungen in der Industrie und vor allem die Verbesserung der Wirtschaftslage in Europa dürf- ten einen Aufschwung bewirken. Au Japon, la croissance a subi un ralentissement passager depuis le deuxième trimestre 1997 en raison d'un léger durcissement de la politique budgétaire. Le taux de l'impôt sur les ventes est passé de trois à cinq pour cent au début d'avril et les allégements fiscaux temporaires en faveur des ménages ont pris fin. De plus, les effets directs des plans de relance publics s'estompent. La conjoncture devrait toutefois retrouver graduellement une nouvelle vigueur. D'abord, le relâchement sans précédent des rênes monétaires contri- buera à un raffermissement de la demande intérieure et les exportations continueront de progresser à destination des États-Unis et de l'Europe. Toutefois, la demande des écono- mies dynamiques d'Asie du Sud-est pourrait sensiblement faiblir; ces pays subissent actuellement un net ralentissement de leur activité économique en raison des turbulences moné- taires qui affectent leurs monnaies depuis quelques semai- nes. En Europe continentale, la reprise semble s'affirmer. Des signes de fragilité demeurent toutefois perceptibles dans les grands pays. Pour 1998, les perspectives sont généralement bonnes. Les exportations devraient constituer le moteur de l'activité, aidées par la dépréciation des monnaies faisant partie du mécanisme de change européen face au dollar et à la livre sterling. De plus, les effets retardés de l'assouplis- sement de la politique monétaire favoriseront les investisse- ments, qui constitueront la composante la plus dynamique de la demande privée. Les efforts d'assainissement des finan- ces publiques se poursuivront. Ils pourraient toutefois avoir un impact légèrement restrictif, en particulier dans les pays où les taux d'intérêt cesseront de reculer. Le niveau élevé du chômage demeurera préoccupant dans divers pays et conti- nuera de peser sur la consommation des ménages. La Grande-Bretagne devrait rester sur la voie d'une croissance durable qui persiste depuis près de cinq ans. La progression de la demande interne compensera largement un moindre soutien extérieur consécutif à l'appréciation substantielle de la livre. La construction européenne sera marquée par les négocia- tions concernant le passage à l'Union monétaire. Le choix des premiers pays participants devrait intervenir au premier semestre 1998, et les taux de conversion des monnaies nationales vis-à-vis du futur euro seront annoncés en même temps. Sur les marchés des changes, des turbulences ne peuvent pas être exclues, reflétant les incertitudes des opé- rateurs face aux changements qui se préparent. 412 Situation en Suisse L'économie sort graduellement d'une longue pé- riode de stagnation. Elle devrait connaître une légère croissance en 1998, sous l'effet de l'amélioration de la conjoncture européenne et de l'assouplissement de la politique monétaire. Les derniers indicateurs disponibles indiquent que notre éco- nomie a dépassé le creux de la vague. D'abord, les premières estimations font état d'une légère progression du produit intérieur brut réel au deuxième trimestre de l'année courante par rapport au trimestre précédent. Ensuite, les signes de reprise se sont confirmés ces dernières semaines, et l'on pense que le redressement de l'activité se précisera durant les prochains mois. L'assouplissement de la politique moné- taire, la correction de la surévaluation du franc, les efforts de restructuration de notre industrie et surtout une meilleure tenue des économies européennes sont à l'origine de l'amé- lioration conjoncturelle qui s'esquisse.

Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 85 1998 dürften sich die positiven Tendenzen verstärken. Im Budgetjahr kurbelt der Aussenhandel das Wachstum vermut- lich am stärksten an. Der Grund dafür liegt in dem für Europa erwarteten Aufschwung. Als Folge des Investitionspro- gramms des Bundes wird die Investitionstätigkeit zunehmen und damit die Konjunktur ebenfalls beleben. Der konjunktu- relle Schwachpunkt bleibt weiterhin der Konsum der privaten Haushalte, denn die verfügbaren Einkommen nehmen kaum zu. Der Wohnbau- und Gewerbebausektor finden zudem nur allmählich aus der Krise, und die öffentlichen Ausgaben bleiben bescheiden. Die Arbeitslosigkeit sinkt nur langsam. Unter diesen Voraussetzungen dürfte das BIP zwar anstei- gen, aber im Vergleich zu früheren Erholungsphasen eher moderat ausfallen. Angesichts der hohen Produktionslücke bleibt die Inflation gering. Die Zinssätze werden mit dem Aufschwung allmählich anziehen. Was den Wechselkurs anbelangt, so gehen wir von der Annahme aus, dass er sich auf dem mittleren Niveau der vergangenen Monate stabilisiert. Die Unsicherheiten bei der Erstellung des Budgets sind rela- tiv gross. Sie hängen damit zusammen, dass wir von einer sehr schmalen Basis für den Aufschwung ausgehen müssen. Er stützt sich zur Hauptsache auf den Aussenhandel. Ein nur langsamer Aufschwung in Europa oder eine brüske Stärkung des Schweizer Frankens im Zusammenhang mit den Unsi- cherheiten rund um die Europäische Währungsunion könnte für den Aussenhandel schwerwiegende Folgen haben und damit die Erholung in der Schweiz verhindern. En 1998, les tendances favorables devraient se renforcer. Les exportations seront le principal moteur de la croissance en raison du raffermissement prévu de la reprise en Europe continentale. En outre, la progression des investissements induite par le programme de relance de la Confédération devrait également alimenter l'activité. Mais l'atonie de la consommation privée demeurera le point faible de notre économie, faute d'une progression des revenus disponibles des ménages. De plus, la crise que traverse le secteur de la construction résidentielle et commerciale ne s'atténuera que très graduellement, et les dépenses publiques resteront dans l'ensemble contenues. Le chômage ne reculera que lente- ment. Dans ces conditions, la croissance reprendra certes, mais modérément par rapport à ce qu'elle était lors des phases précédentes de reprise. L'inflation demeurera faible étant donné l'important déficit de croissance. Quant aux taux d'intérêt, ils devraient graduelle- ment progresser à mesure que la reprise se concrétisera. Pour ce qui est des taux de change, on a retenu l'hypothèse technique d'une certaine stabilisation au niveau moyen ob- servé ces derniers mois. Les risques qui entourent notre cadrage budgétaire sont relativement importants. Ils sont liés à l'assise trop étroite de la reprise naissante, laquelle repose principalement sur la demande étrangère. Une reprise par trop lente en Europe ou une appréciation brutale du cours du franc en raison des incertitudes relatives au projet de l'Union monétaire euro- péenne risquerait de porter un coup fatal au rebond attendu des exportations et de briser par là le redémarrage de notre économie. Volkswirtschaftliche Eckwerte Bruttoinlandprodukt nominell Bruttoinlandprodukt real Teuerung (Konsumentenpreisindex) Zinssatz (Bundesobligationen) in % Dollarkurs Schätzung Estimation 1997 Voranschlag Budget 1998 Tabelle / Tableau 37 Indicateurs macro-économiques Veränderung gegenüber Vorjahr in % Variation en % par rapport à l'année précédente +1,5 +0,5 +1,0 +3,0 +1,5 +1,5 Durchschnittswerte pro Jahr En moyenne annuelle 3,50 3,75 1,40 1,55 Produit intérieur brut, nominal Produit intérieur brut, réel Renchérissement (indice des prix à la consommation) Taux d'intérêt (obligations fédérales) en % Cours du dollar

86 Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 42 Wirtschaft und Bundeshaushalt 421 Wirtschaftliche Entwicklung und Bundesfinan- zen Ein gewichtiger Teil der Bundeseinnahmen rea- giert unverzüglich auf konjunkturelle Verände- rungen. Bei der direkten Bundesteuer dagegen wirken sich die wirtschaftlichen Ausschläge mit einer zeitlichen Verzögerung aus. Bei den Ausga- ben ist der konjunkturelle Einfluss mit Ausnahme der Arbeitslosenversicherung deutlich weniger stark ausgeprägt. Als einfache Faustregel gilt, dass ein um ein Prozent höheres (tieferes) Wirt- schaftswachstum die Finanzrechnung des Bun- des - unter Ausklammerung der Arbeitslosenver- sicherung - um 500 Millionen entlastet (belastet). Die wirtschaftliche Entwicklung beeinflusst die Haushaltslage des Bundes sowohl einnahmen- wie auch ausgabenseitig. Der grösste Teil der Fiskaleinnahmen reagiert unverzüglich auf konjunkturelle Veränderungen. Dies ist vor allem bei der Mehrwertsteuer und den Mineralölsteuern der Fall. Bei der direkten Bundessteuer hingegen wirken sich die konjunk- turellen Ausschläge erst mit einer Verzögerung von zwei bis drei Jahren aus. Ursache hiefür ist die Vergangenheitsbe- messung bei den natürlichen Personen. Diese Zeitverzöge- rung führt vor allem in denjenigen Jahren zu prozyklischen Wirkungen, in denen sich die Konjunktur in einer deutlichen Trendwende befindet. Bei der Verrechnungssteuer fallen vor allem Veränderungen bei den Zinssätzen ins Gewicht. Bei den Stempelabgaben konnte in der Vergangenheit nur ein geringer konjunktureller Einfluss nachgewiesen werden. Die Ausgaben reagieren mehrheitlich nur schwach und viel- fach mit einer Verzögerung auf konjunkturelle Änderungen. Einzelne Ausgabenkategorien wie etwa die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen können sich sogar prozyklisch entwickeln. Bei guter Wirtschaftslage sind diese Ausgaben in der Regel höher als bei schlechter Konjunktur, weil die sie bestimmenden Einnahmen positiv auf konjunkturelle Impulse reagieren. Eine antizyklische Ausrichtung der Ausgaben wür- de hingegen verlangen, dass die Zuwachsraten in der Hoch- konjunktur deutlich tiefer sein müssten als in der Rezession. Als besonders konjunktursensibel erweisen sich die Leistun- gen des Bundes an die Arbeitslosenversicherung. Diese belasten den Bundeshaushalt im Voranschlag 1998 mit 1,6 Milliarden. Werden die Rückzahlungen aus dem zweckge- bundenen dritten Lohnprozent berücksichtigt, schlägt die immer noch ungünstige Arbeitsmarktlage mit 650 Millionen zu Buche. Die sogenannten automatischen Stabilisatoren verhin- dern, dass die Konjunkturausschläge noch stärker ausfallen. So wirken beispielweise die Arbeitslosengelder stabilisierend auf den privaten Konsum, der rund zwei Drittel des Bruttoin- landproduktes ausmacht. 42 Economie et finances fédérales 421 Evolution économique et finances fédérales Une part importante des recettes de la Confédé- ration réagit immédiatement aux fluctuations conjoncturelles. En revanche, ces fluctuations n'exercent un impact sur l'impôt fédéral direct qu'avec un certain retard. Abstraction faite de l'assurance-chômage, l'influence de l'économie est nettement moins prononcée au niveau des dépenses. En règle générale, une hausse (ou une baisse) supplémentaire d'un pour cent de la croissance économique allège (ou grève) le compte financier de la Confédération - hors as- surance-chômage - de 500 millions. L'évolution de l'économie influence les finances fédérales tant sur le plan des recettes que sur celui des dépenses. La plus grande partie des recettes fiscales, notamment la TVA et les impôts sur les huiles minérales, réagissent sans retard aux fluctuations économiques. S'agissant de l'impôt fédéral direct en revanche, les variations conjoncturelles ne se répercutent que deux à trois ans plus tard, ce qui est dû au système d'imposition praenumerando des personnes physiques. Ce décalage a un effet procyclique avant tout durant les années où survient un net revirement de la ten- dance conjoncturelle. Le produit de l'impôt anticipé dépend avant tout du niveau des taux d'intérêt. En ce qui concerne les droits de timbre, on n'a enregistré jusqu'ici qu'une faible influence de la conjoncture. La plupart des dépenses ne réagissent que faiblement et souvent avec un certain décalage aux fluctuations conjonc- turelles. Certaines dépenses telles que la part des cantons aux recettes fédérales peuvent même évoluer de manière procyclique. En effet, ces dépenses sont habituellement plus élevées lorsque la situation économique est favorable car les recettes dont elles dépendent réagissent à l'évolution de la conjoncture. Pour que les dépenses aient un effet anticycli- que, il faudrait en revanche que les taux de croissance soient beaucoup plus bas durant les périodes de haute conjoncture que pendant les périodes de récession. Les prestations de la Confédération à l'assurance-chômage sont particulière- ment liées à la conjoncture. Elle grèvent le budget 1998 à hauteur de 1,6 milliard. Si l'on tient compte des rembourse- ments au moyen du troisième pour cent affecté prélevé sur les salaires, la situation sur le marché de l'emploi, qui reste mauvaise, se traduit au niveau du budget fédéral par des dépenses de 650 millions. Les stabilisateurs automatiques atténuent les fluctuations conjoncturelles. Ainsi, les prêts à l'assurance-chômage exer- cent une influence stabilisatrice sur la consommation privée qui représente environ les deux tiers du produit intérieur brut.

Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 87 422 Konjunkturgerechte Finanzpolitik Mit einer konjunkturverträglichen Umsetzung der finanzpolitischen Vorgaben kann verhindert wer- den, dass sich zu starke konjunkturelle Aus- schläge negativ auf die Wirtschaft auswirken. Für den Voranschlag 1998 bedeutet dies, dass der sich abzeichnende Konjunkturaufschwung nicht mit einem zu restriktiven finanzpolitischen Kurs im Keime erstickt wird. Das um die Zahlungsspit- ze SBB bereinigte Defizit von 5,5 Milliarden be- wegt sich in derselben Grössenordnung wie der geschätzte Ausgabenüberschuss für das laufen- de Jahr. Die Ausgaben nehmen unter Ausklam- merung des erwähnten Sonderfaktors um rund drei Prozent zu, was dem geschätzten Wirt- schaftswachstum für das nächste Jahr ent- spricht. Der Voranschlag 1998 kann deshalb ins- gesamt als konjunkturneutral bezeichnet wer- den. Artikel 3iqüini:iuies der Bundesverfassung verpflichtet Bund, Kantone und Gemeinden, bei der Aufstellung ihrer Voran- schläge die Erfordernisse der Konjunkturlage zu berück- sichtigen. Hinter diesem Verfassungsartikel steckt die Er- kenntnis, dass sich die öffentlichen Haushalte im Interesse der Gesamtwirtschaft antizyklisch verhalten sollten. Konkret bedeutet dies, dass in Rezessionsphasen schlechtere Rech- nungsabschlüsse in Kauf zu nehmen sind. Ausgabenüber- schüsse sollten in konjunkturell guten Zeiten indessen durch entsprechende Einnahmenüberschüsse kompensiert wer- den. Bei schweren Störungen des gesamtwirtschaftlichen Gleichgewichtes können sich sogar über die automatischen Stabilisatoren hinausgehende Massnahmen aufdrängen. Antizyklische Finanzpolitik bedeutet für den Voranschlag 1998, dass der sich abzeichnende Konjunkturaufschwung nicht mit einem zu restriktiven finanzpolitischen Kurs im Keime erstickt wird. Grobe Indikatoren für eine konjunktur- verträgliche Finanzpolitik sind die Veränderung des Defizits und der Ausgabenzuwachs gegenüber dem Vorjahr. Als kon- junkturneutral wird eine Finanzpolitik dann bezeichnet, wenn die Defizite bei unverändertem Wirtschaftswachstum nicht weiter verringert werden und sich die Ausgaben im Gleich- schritt mit der wirtschaftlichen Entwicklung erhöhen. Mit dem vom Bundesrat vorgelegten Budget werden beide Kriterien vollumfänglich erfüllt. Das um die Zahlungsspitze SBB berei- nigte Defizit von 5,5 Milliarden bewegt sich in derselben Grössenordnung wie der geschätzte Ausgabenüberschuss für das laufende Jahr. Die Ausgaben nehmen unter Ausklam- merung des erwähnten Sonderfaktors um rund drei Prozent zu, was dem geschätzten Wirtschaftswachstum für das näch- ste Jahr entspricht. Der Voranschlag 1998 kann deshalb insgesamt als konjunkturneutral bezeichnet werden. Mit dem Investitionsprogramm 1997 trägt der Bund zur konjunkturellen Erholung bei. Mit den vom Parlament be- schlossenen Bundesmitteln in der Grössenordnung von ge- gen 600 Millionen soll bis 1999 ein geschätztes Auftragsvo- lumen von insgesamt 2.4 Milliarden ausgelöst. Auch wenn es noch verfrüht ist, Aussagen über die genauen Wirkungen des Programms zu machen, kann damit gerechnet werden, dass sich die ökonomischen Impulse des Programmes vor allem auf das laufende Jahr und das Budgetjahr 1998 konzentrie- ren. Der Voranschlag 1998 enthält Zahlungen für das Inve- stitionsprogramm von rund 150 Millionen. 70 Millionen betref- fen die Substanzerhaltung der Nationalstrassen. 30 Millionen stellen Investitionsbeiträge im Bereiche der sparsamen Ener- gienutzung und der erneuerbaren Energien dar. Für die Sub- 422 Politique budgétaire adéquate du point de vue conjoncturel Une mise en oeuvre des objectifs budgétaires qui tienne compte de la conjoncture permet d'éviter que des fluctuations trop marquées de l'activité exercent des effets négatifs sur l'économie. En conséquence, il s'agit pour 1998 de ne pas tuer dans l'oeuf, par une politique budgétaire trop restrictive, la reprise qui s'annonce. Abstraction faite des paiements extraordinaires aux CFF, le déficit atteint 5,5 milliards, soit un niveau compa- rable à celui escompté pour cette année. Si on ne tient pas compte du facteur particulier susmen- tionné, les dépenses augmentent d'environ trois pour cent, ce qui correspond à la croissance économique attendue pour l'année prochaine. Du point de vue conjoncturel, le budget 1998 peut donc être globalement qualifié de neutre. L'article 3iqu,nciuies de la constitution prescrit que la Confédé- ration, les cantons et les communes établissent leurs budgets en tenant compte des impératifs de la situation conjonc- turelle. Cet article découle de la constatation de la nécessité, pour les collectivités publiques, d'agir de manière anticycli- que dans l'intérêt de l'économie. Concrètement, cela signifie qu'il faut admettre une détérioration des résultats des comp- tes en période de récession. Cependant, les déficits de- vraient être compensés par des excédents budgétaires d'un volume correspondant durant les périodes de haute conjonc- ture. En cas de perturbation économique grave, des mesures allant au-delà du simple jeu des stabilisateurs automatiques peuvent même s'imposer. En ce qui concerne le budget 1998. appliquer une politique budgétaire anticyclique signifie que la reprise qui s'annonce ne sera pas tuée dans l'oeuf par une orientation budgétaire trop restrictive. L'évolution du déficit et la croissance des dépenses par rapport à l'année précédente sont des indica- teurs permettant de juger sommairement si la politique bud- gétaire est adéquate du point de vue conjoncturel. Cette dernière est considérée comme étant neutre sur le plan conjoncturel lorsque les déficits ne diminuent pas en cas de croissance économique inchangée et lorsque les dépenses évoluent au même rythme que le développement économi- que. Le budget présenté par le Conseil fédéral satisfait plei- nement à ces deux critères. Abstraction faite de la charge extraordinaire provenant des CFF. le déficit atteint 5.5 mil- liards, soit un niveau comparable à celui escompté pour cette année. Si on ne tient pas compte du facteur particulier susmentionné, les dépenses augmentent d'environ trois pour cent, ce qui correspond à la croissance économique attendue pour Tannée prochaine. Du point de vue conjoncturel, le budget 1998 peut donc être globalement qualifié de neutre. Au travers du programme d'investissement 1997. la Con- fédération fournit une contribution à la reprise conjoncturelle. Les quelque 600 millions mis à disposition par la Confédéra- tion en vertu de la décision du Parlement devraient déclen- cher jusqu'en 1999 des commandes s'élevant au total à 2.4 milliards. Bien qu'il soit trop tôt pour évaluer de manière précise les effets du programme, on escompte que le pro- gramme stimulera l'économie avant tout cette année et en

1998. Des dépenses de quelque 150 millions consacrées au programme d'investissement sont budgétisées pour 1998.70 millions concernent le maintien de l'état des routes nationa- les. 30 millions sont destinés à des contributions a des investissements dans le domaine des énergies renouvela- bles et de l'utilisation économe de l'énergie. 20 millions sont

88 Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques Stanzerhaltung der öffentlichen Infrastruktur von Kantonen und Gemeinden stehen 20 Millionen zur Verfügung. Die restlichen rund 30 Millionen verteilen sich auf Förderungs- massnahmen im Bereiche des Lehrlingsangebots und die zivilen Bauten des Bundes. 43 Kennzahlen zur Beurteilung des Bundeshaushal- tes Die Finanzwissenschaft vermittelt keine objektiven Höchst- grenzen für die Defizite und die Verschuldung. Über die negativen Folgen anhaltender struktureller Ausgabenüber- schüsse für die Volkswirtschaft besteht indessen weitgehend Einigkeit. Für die Beurteilung der Defizite und der Verschul- dung stehen verschiedene Indikatoren zur Verfügung. Zu erwähnen sind im besonderen die Defizit- und Verschul- dungsquoten im internationalen Vergleich, die Konzepte der strukturellen Defizite und des Primärsaldos. 431 Internationaler Vergleich Die Defizite und Schulden der Schweiz sind im internationalen Vergleich nach wie vor tief. Zu Besorgnis Anlass gibt hingegen die weitgehend ungebrochene Entwicklungsdynamik. Dies gilt vor allem für den Bundeshaushalt. Die Defizite des Staatssektors in Prozent des Bruttoin- landproduktes bildeten sich in der Schweiz nach dem Re- kordwert von 1993 (3,7% des BIP) allmählich auf unter zwei Prozent zurück. 1996 dürfte diese Quote 1,8 Prozent betra- gen. Im laufenden Jahr wird sie voraussichtlich auf 2,4 Pro- zent ansteigen. Unsere Schätzungen für 1998 zeigen, dass die konsolidierten Ausgabenüberschüsse des Staatsektors die drei Prozent-Grenze voraussichtlich erreichen werden. Dabei beträgt der Defizitanteil des Bundes zwei Drittel, was als zu hoch eingestuft werden muss. Die Verschuldungsquote der öffentlichen Haushalte hat sich in den vergangenen Jahren von einem tiefen Niveau aus stark erhöht. 1990 betrug sie nur 31 Prozent. Bereits im laufenden Jahr dürfte sie über der 50-Prozent-Marke zu liegen kommen. Der Bundeshaushalt beansprucht den Lö- wenanteil, nämlich rund die Hälfte. Auch wenn die Schweiz im internationalen Vergleich noch verhältnismässig gut da- steht, ist der Trend der vergangenen Jahre äusserst bedenk- lich. Auch für die Zukunft zeichnet sich keine Trendwende ab, was vor dem Hintergrund der sich abzeichnenden demogra- phiebedingten Last nicht hingenommen werden darf. disponibles pour le maintien de la qualité des infrastructures publiques des cantons et des communes. Les quelque 30 millions restants sont affectés à des mesures d'encourage- ment en matière d'offre de places d'apprentissage et de constructions civiles de la Confédération. 43 Indicateurs permettant de porter un jugement sur les finances fédérales La théorie économique ne propose pas de limites supérieu- res objectives pour les déficits et l'endettement. Un large consensus règne par contre au sujet des effets défavorables exercés sur l'économie par des déficits structurels persis- tants. Divers indicateurs permettent de porter un jugement sur les déficits et l'endettement. Il y a lieu de citer notamment le déficit budgétaire en pourcentage du PIB et le taux d'en- dettement en comparaison internationale ainsi que le déficit structurel et le solde primaire. 431 Comparaison internationale Les déficits et l'endettement de la Suisse demeu- rent modestes en comparaison internationale. Cependant, leur progression quasi permanente donne lieu à de sérieuses inquiétudes, avant tout à l'échelon de la Confédération. En Suisse, les déficits publics en pourcentage du PIB ont reculé progressivement à moins de deux pour cent après avoir atteint une valeur record en 1993 (3,7% du PIB). En 1996, ce taux pourrait avoir atteint 1,8 pour cent. Cette année, il remontera vraisemblablement à 2,4 pour cent. Selon nos estimations pour 1998, les déficits publics consolidés s'élè- veront vraisemblablement à trois pour cent. La part de la Confédération dans ces déficits s'élève aux deux tiers, ce qui est excessif. Ces dernières années, le taux d'endettement des collecti- vités publiques, qui était faible au départ, s'est fortement accru. Tandis qu'il n'atteignait que 31 pour cent en 1990, il pourrait franchir la barre des 50 pour cent cette année déjà. La part du lion, à savoir environ la moitié, revient à la Confédération. Même si la Suisse reste relativement bien placée en comparaison internationale, l'évolution survenue ces dernières années est extrêmement préoccupante. Aucun revirement de tendance ne s'annonce. On ne saurait tolérer une telle situation étant donné les charges futures liées à l'évolution démographique qui s'annoncent.

Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 89 432 Struktureller und konjunktureller Haushaltssaldo Das strukturelle Defizit ist eine wichtige Grosse zur Beurteilung der Haushaltslage. Seine Höhe ist ein Indikator für die Grössenordnung des Sa- nierungsbedarfs und seine Veränderung gegen- über dem Vorjahr gibt Aufschluss über den dis- kretionären Impuls. 1998 beträgt das strukturelle Defizit unter Ausklammerung der Zahlungsspitze SBB über vier Milliarden. Die Veränderung des strukturellen Ausgabenüberschusses bestätigt, dass der Voranschlag 1998 weitgehend konjunk- turneutral ausfällt. Mit einem strukturellen Defizit in Milliardenhöhe erweist sich der Bundeshaus- halt als nach wie vor stark überlastet. Aus volks- und finanzwirtschaftlicher Sicht bedenklich ist ein strukturelles Ungleichgewicht. Ein solches liegt vor, wenn die Einnahmen die Ausgaben auch bei konjunktureller Normal- lage nicht zu finanzieren vermögen. Strukturelle Defizite kön- nen langfristig nicht aufrechterhalten werden. Derart überla- stete Haushalte haben keinen Spielraum, um neue dringende Aufgaben zu übernehmen. Der Unterteilung des Rechnungssaldos in eine konjunk- turelle und strukturelle Komponente kommt daher grosse Bedeutung für die Beurteilung der Haushaltslage zu. Zum einen lässt sich aus der Höhe des strukturellen Defizits der Sanierungsbedarf direkt abschätzen. Zum anderen kann die Veränderung des strukturellen Saldos von einem Jahr zum anderen als Mass für die Ausrichtung des diskretio- nären Impulses interpretiert werden. 432 Solde structurel et solde conjoncturel Le déficit structurel est une donnée primordiale pour évaluer la situation budgétaire. Son montant est un indicateur de l'ampleur du besoin d'assai- nissement et sa variation par rapport à l'année précédente fournit des renseignements au sujet de l'impulsion discrétionnaire. Abstraction faite de la charge extraordinaire provenant des CFF, le déficit structurel sera supérieur à quatre milliards en 1998. La variation du déficit structurel confir- me que le budget 1998 sera dans une large mesu- re neutre du point de vue conjoncturel. Un déficit structurel se chiffrant par milliards signifie que le budget de la Confédération continue de compor- ter des charges excessives. Les déséquilibres structurels sont préoccupants tant du point de vue de la croissance économique que de la politique budgétaire. On parle de déficit structurel lorsque les recettes n'arrivent pas à couvrir les dépenses même lorsque la situa- tion économique est normale. Les déficits structurels ne peuvent pas être maintenus à long terme. Lorsque les char- ges inscrites au budget atteignent de tels niveaux, il ne reste aucune marge de manoeuvre pour financer de nouvelles tâches urgentes. La décomposition du solde budgétaire en une compo- sante conjoncturelle et une composante structurelle re- vêt donc une grande importance dans l'évaluation de la situation budgétaire. D'une part, l'ampleur des déficits struc- turels permet d'estimer directement les besoins d'assainis- sement. D'autre part, la variation du solde structurel d'une année à l'autre reflète l'orientation de l'impulsion discré- tionnaire.

90 Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques Grafik /Graphique 25 Struktureller und konjunktureller Saldo Soldes structurel et conjoncturel Saldo in °o des potentiellen BIP Solde en °o du PIB potentiel konjunktureller Saldo Solde conjoncturel struktureller Saldo Solde structurel effektiver Saldo Solde effectif 98" ' Schätzung. Estimation "Voranschlag'Budget Erläuterungen

• Der konjunkturelle Saldo zeigt den Einfluss der Konjunktur auf den Bundeshaushalt.

• Die Differenz zwischen dem effektiven und dem konjunkturellen Saldo zeigt das strukturelle Ungleichgewicht an. Explications

• Le solde conjoncturel montre l'influence de la conjoncture sur les finances fédérales.

• La différence entre le solde effectif et le solde conjoncturel indique le déséquilibre structurel. Wir haben bereits in früheren Voranschlags- und Rechnungs- botschaften darauf hingewiesen, dass die Höhe der konjunk- turellen und strukturellen Saldi in erster Linie von den Be- rechnungsmethoden und den getroffenen Annahmen ab- hängig ist. Die Ergebnisse werden vor allem durch die Be- stimmung des Referenz-BIP massgeblich beeinflusst. Die- ses entspricht einer hypothetischen Wirtschaftslage bei nor- mal ausgelasteten Produktionsfaktoren. Unsere Berechnungen zeigen, dass der grössere Teil der Defizite der vergangenen Jahre struktureller Natur war. Im Voranschlagsjahr 1998 dürfte das strukturelle Defizit unter Ausklammerung der Zahlungsspitze SBB über vier Milliarden betragen. Gegenüber dem Voranschlag 1997 ergibt sich eine leichte Reduktion des strukturellen Defizits, was Zeichen für eine neutrale diskretionäre Finanzpolitik ist. Massgebend für den Fiskalimpuls ist indessen wie bereits erwähnt nicht die Veränderung des strukturellen Defizits, sondern des gesam- ten Ausgabenüberschusses der Finanzrechnung. Mit einem strukturellen Defizit von über vier Milliarden erweist sich der Bundeshaushalt als nach wie vor stark überlastet. Nous avons déjà mentionné par le passé dans les messages concernant le budget et les comptes que le montant des soldes conjoncturel et structurel dépendait en premier lieu de la méthode de calcul utilisée et des hypothèses retenues. Les résultats sont influencés de manière significative par l'estimation du PIB de référence. Celui-ci correspond à une situation économique hypothétique dans laquelle les facteurs de production sont sollicités de manière normale. Nos calculs montrent que la majeure partie des déficits de ces dernières années est de nature structurelle. En 1998, le déficit structurel s'élèvera vraisemblablement à plus de qua- tre milliards, abstraction faite de la charge extraordinaire provenant des CFF. La légère réduction du déficit structurel par rapport à celui du budget 1997 témoigne d'une politique budgétaire discrétionnaire neutre. Toutefois, comme nous l'avons indiqué plus haut, ce n'est pas la variation du solde structurel, mais bien celle de l'excédent total des dépenses qui est déterminante pour juger de l'impulsion donnée par les finances fédérales. Le déficit structurel supérieur à quatre milliards signifie que le budget de la Confédération continue de comporter des charges excessives.

Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 91 433 Primärsaldo Der Primärsaldo ist ein Gradmesser für den fi- nanzpolitischen Handlungsspielraum. Im Voran- schlagsjahr liegt der durchschnittliche Zinssatz für die Bundesschulden leicht über dem Wirt- schaftswachstum. Deshalb kann nur ein positiver Primärsaldo die Verschuldungsquote stabilisie- ren. Dies wäre jedoch nur dann möglich, wenn das Defizit in der Finanzrechnung auf drei Milliar- den reduziert werden könnte. Als weitere finanzpolitische Kennziffer ist der sogenannte «Primärsaldo» zu erwähnen. Er ist ein Gradmesser für den finanzpolitischen Handlungsspielraum und entspricht dem Saldo der Finanzrechnung unter Ausklammerung der Zinszahlungen. Diese Ausklammerung schafft ein gegen- wartsbezogenes Defizitmass, weil der Einfluss früherer Fehl- beträge beziehungsweise der bestehenden Staatsschuld auf die aktuellen Ausgaben ausgeschaltet wird. Die folgende Tabelle zeigt, wie sich der Primärsaldo im Voranschlag 1998 entwickeln müsste, um die Verschuldungsquote auf dem Stand des Budgets 1997 zu stabilisieren. 433 Solde primaire Le solde primaire donne une indication de l'ampleur de la marge de manoeuvre budgétaire. Durant l'exercice budgétaire, le taux moyen des intérêts versés sur la dette de la Confédération sera légèrement supérieur à la croissance écono- mique. En conséquence, seul un solde primaire positif serait en mesure de stabiliser le taux d'en- dettement. Cela ne serait cependant possible qu'en ramenant le déficit du compte financier à trois milliards. Le «solde primaire» constitue un autre indicateur budgétaire. Il donne une indication de l'ampleur de la marge de ma- noeuvre budgétaire et il correspond au solde du compte financier hors paiements d'intérêts. Cette non prise en comp- te permet de déterminer le déficit corrigé des influences du passé parce qu'elle annule l'effet des déficits antérieurs et de l'endettement accumulé sur les dépenses actuelles. Le mon- tant que devrait atteindre le solde primaire au budget 1998 pour stabiliser le taux d'endettement au niveau du budget 1997 se trouve dans le tableau ci-dessous. Jahr Bruttoschulden Saldo Finanzrecr nung Primärsaldo Passivzinsen Année Dette brute Solde du compte Solde Intérêts financier primaire passifs (in % BIP) Mio Fr. Mio Fr. Mio Fr. (en °o du PIB) 1990 12,1 +1 058 +2 890 -1 832 1991 13,2 -2 012 +38 -2 050 1992 16,2 -2 864 -318 -2 546 1993 19,3 -7818 -5 332 -2 486 1994 21,2 -5 102 -2 023 -3 079 1995 22,5 -3 263 -183 -3 080 1996 24,3 -4 363 -1 441 -2 922 V1997 B 25,5 -5 771 -2 431 -3 340 V1998 B 26,7 -7 364 -3 951 -3413 Stabi isierungssaldo / Solde stabi isant V1998 B 25,5 -2 826 +406 -3 232 Tabelle / Tableau 38 Zinssatz BIP-Wachstum Taux Taux de d'intérêt croissance PIB 5,4 6,3 5.9 5.0 4,8 4.2 4.0 4.1 3,9 3,8 8.1 5.2 2,6 2.2 2.1 2.1 -0.2 1.5 3.0 3.0 Die dem Voranschlag zugrundegelegten Zinssatzannahmen liegen insgesamt etwas über dem erwarteten BIP-Wachstum. Aus diesem Grund müsste der Bund einen positiven Pri- märsaldo von rund 400 Millionen ausweisen, sollte die Verschuldungsquote auf dem Niveau von 1997 stabilisiert werden. Dies wäre jedoch nur dann der Fall, wenn das Defizit in der Finanzrechnung auf drei Milliarden reduziert werden könnte. Selbst wenn die Zahlungsspitze SBB ausgeklammert wird, verbleibt ein Sanierungsbedarf von gegen drei Milliar- den. Auch das Konzept des Primärsaldos unterstreicht, dass Handlungsbedarf in der Zukunft gegeben ist. Primärsaldo und strukturelles Defizit weisen also auf einen Sanierungs- bedarf von rund drei bis vier Milliarden hin. Les taux d'intérêt pris en compte dans le budget sont dans l'ensemble légèrement supérieurs à la croissance escomp- tée du PIB. Dans ces conditions, la Confédération devrait dégager un solde primaire positif de quelque 400 millions afin de stabiliser le taux d'endettement au niveau de 1997. Cela ne serait toutefois possible qu'en ramenant le déficit à trois milliards. Même en faisant abstraction de la charge extraordinaire provenant des CFF. un besoin d'assainisse- ment voisin de trois milliards subsiste. Le solde primaire souligne également qu'il faudra prendre des mesures correc- trices à l'avenir. Le solde primaire et le déficit structurel indiquent donc que le besoin d'assainissement atteint trois à quatre milliards.

92 Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 44 Analyse der Ausgaben nach volkswirtschaftli- chen Aspekten Rund 14 Milliarden oder 30 Prozent der Ausgaben entfallen auf den bundeseigenen Bereich. Neben Aufwendungen für Personal und Sachausgaben gehören auch die Rüstungsausgaben und Pas- sivzinsen dazu. 33 Milliarden oder 70 Prozent der Gesamtausgaben stellen Übertragungen an Drit- te dar. Darunter fallen in erster Linie die Beiträge an laufende Ausgaben, die Kantonsanteile an Bundeseinnahmen sowie die Investitionsbeiträ- ge- 441 Neben der Aufteilung der Ausgaben nach funktionalen Gesichtspunkten (vgl. Ausgaben nach Aufgabengebieten, Ziff. 21) liefert die Aufteilung der Ausgaben in Eigen- und Transferbereich Ansatzpunkte zur gesamtwirtschaftlichen Beurteilung der Bundesfinanzen. Abgerundet wird das Bild durch die Gliederung nach Sachgruppen, die zwischen Konsum- und Investitionsausgaben unterscheidet (vgl. Tabelle 23, Ziff. 220). Im Gegensatz zu den Kantonen und den Gemeinden spielen beim Bund die Investitionsausgaben eine untergeordnete Rolle. Die Investitionen des Bundes umfassen die Eigen- investitionen, die Darlehen und Beteiligungen sowie die In- vestitionsbeiträge. Für 1998 sind an Investitionsausgaben insgesamt 7,1 Milliarden budgetiert. Die Investitionsbeiträge machen mit 3.8 Milliarden über die Hälfte der Investitionsaus- gaben aus. Der grösste Teil davon fliesst in den Strassenbau und den öffentlichen Verkehr. Der Anteil der Investitionsaus- gaben am Bundeshaushalt nahm in den vergangenen Jahren in erster Linie wegen den Darlehen an den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung (AIV) und der Darlehen und Investitionsbeiträge an die SBB beträchtlich zu und erreicht im Budget 1998 einen Wert von rund 15 Prozent. 442 Die nachstehende Grafik gliedert den Haushalt in den Eigenbedarf und Transferbereich. Rund ein Drittel des Bud- gets entfällt auf den Eigenbereich, der zum weit überwiegen- den Teil laufende Ausgaben umfasst. Gegenüber dem Vor- anschlag 1997 ergibt sich im Eigenbereich ein Ausgabenzu- wachs von rund 226 Millionen oder 1,6 Prozent. Dieser ist vorab auf höhere Ausgaben für Personal und Passivzinsen sowie Investitionsgüter zurückzuführen. Rückläufig entwik- keln sich die Rüstungsgüter. Die Personalausgaben - mit rund 35 Prozent die wichtigste Ausgabenkategorie im Eigen- bereich - nehmen um 133 Millionen zu, was zu einem guten Teil auf die Personalversicherungsbeiträge zurückzuführen ist. 44 Analyse des dépenses sous l'angle de critères macro-économiques Le domaine propre de la Confédération absorbe quelque 14 milliards, soit 30 pour cent des dépen- ses. Outre les dépenses de personnel et celles qui concernent les biens et les services, ce do- maine comprend également les dépenses d'ar- mement et les intérêts passifs. 33 milliards, soit 70 pour cent des dépenses totales, sont des transferts à des tiers. Il s'agit en majeure partie de contributions à des dépenses courantes, des parts des cantons aux recettes fédérales ainsi que de contributions à des investissements. 441 Outre la subdivision des tâches selon des critères fonctionnels (voir Dépenses classées par groupes de tâches, chiffre 21), la répartition des tâches entre le domaine propre et celui des transferts permet de juger les finances de la Confédération d'un point de vue macro-économique. Enfin, la répartition des dépenses selon les groupes par nature permet de distinguer les dépenses courantes et celles d'investissement (cf. tableau 23, ch. 220). Contrairement à la situation prévalant dans les cantons et communes, les dépenses d'investissement jouent un rôle secondaire au niveau fédéral. Les investissements de la Confédération comprennent ses propres investissements, les prêts et participations ainsi que les contributions à des investissements. Pour 1998, 7,1 milliards sont budgétisés au titre des dépenses d'investissement. 3.8 milliards, soit plus de la moitié de ces dépenses, sont consacrés aux contribu- tions à des investissements. La majeure partie de cette somme revient à la construction de routes et aux transports publics. La part des dépenses d'investissement a sensible- ment progressé ces dernières années, notamment du fait des prêts octroyés au fonds de compensation de l'assurance- chômage (AC) ainsi que des prêts et des contributions à des investissements accordés aux CFF, et elle atteint environ 15 pour cent dans le budget 1998. 442 Le graphique ci-après illustre la répartition des dépen- ses entre les besoins propres et les transferts. Environ un tiers du budget est consacré au domaine propre, qui com- prend essentiellement des dépenses courantes. Par rapport au budget 1997, les dépenses consacrées au domaine pro- pre augmentent de quelque 226 millions, soit de 1.6 pour cent. Cette augmentation résulte avant tout des dépenses de personnel, de la charge d'intérêt et des biens d'investisse- ment. Les dépenses d'armement sont en recul. Les dépen- ses de personnel, le principal poste de dépenses du do- maine propre (environ 35%), s'accroissent de 133 millions, cela est dû dans une large mesure aux cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance.

Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 93 Grafik /Graphique 26 Ausgaben für Eigenbedarf und Übertragungen Dépenses pour besoins propres et transferts Eigenbedarf Besoins propres 14 135 Mio 29,9% V/B 1998: 47 311 Mio D Übertragungen Transferts 33 176 Mio 70,1° in °o der Gesamtausgaben en °o des dépenses totales Personalausgaben Dépenses de personnel 4 842 Mio Sachausgaben Biens et services 2 997 Mio Ausland, internationale Organisationen Etranger, institutions internationales 1 701 Mio Öffentliche Unternehmungen Entreprises publiques 6 140 Mio Rüstungsausgaben Dépenses d'armement 2 141 Mio Passivzinsen Intérêts passifs 3 413 Mio Investitionsgüter Biens d'investissement 742 Mio 1.6°o Privater Sektor Secteur privé 3 066 Mio Öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques 9 711 Mio Öffentliche Haushalte Collectivités publiques 12 558 Mio 443 Die Übertragungen an Dritte im Betrag von 33 Milli- arden machen gut zwei Drittel der Gesamtausgaben des Bundes aus. Dabei handelt es sich insbesondere um die Beiträge an laufende Ausgaben (23,7 Mia), die Investitions- beiträge (3,8 Mia) und die Kantonsanteile an den Bundesein- nahmen (3,1 Mia). Grafik 26 zeigt, wie sich die Übertragun- gen auf den privaten Sektor, die öffentlichen Haushalte, Sozialversicherungen und das Ausland verteilen. Die Trans- fers nehmen gegenüber dem Budget 1997 um rund drei Milliarden oder rund neun Prozent zu. Die Ausgabenentwick- lung zeigt einmal mehr, dass die Haushaltsprobleme ihre Ursache vorwiegend im Transferbereich haben. Ohne ein- schneidende Massnahmen im Subventionsbereich, die nur mit Gesetzesrevisionen zu bewerkstelligen sind, lassen sich die Defizite nicht beseitigen. 443 Les transferts à des tiers, d'un montant de 33 mil- liards de francs, représentent deux tiers des dépenses totales de la Confédération. Il s'agit avant tout des contributions à des dépenses courantes (23.7 mrd). des contributions à des investissements (3.8 mrd). ainsi que des parts des cantons aux recettes fédérales (3,1 mrd). Le graphique 26 montre la répartition des transferts entre le secteur privé, les collectivi- tés publiques, les assurances sociales publiques et l'étran- ger. Par rapport au budget 1997. les transferts affichent une hausse de quelque trois milliards, soit d'environ neuf pour cent. La progression des dépenses montre une fois de plus que les problèmes financiers de la Confédération pro- viennent essentiellement des transferts. Ainsi, il ne sera pas possible de réduire les déficits si l'on ne prend pas des mesures radicales dans le domaine des subventions, ce qui nécessitera absolument des modifications au niveau législa- tif.

94 Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques Tabelle / Tableau 39 Gliederung der Ausgaben Classification des dépenses nach volkswirtschaftlichen Anteil am selon des critères macro- Aspekten Voranschlag Haushalt Veränderung gegenüber économiques Budget Part dans Vorjahr 1996 fonsemble das dépenses Variations par rapport à l'année précédente Mio Fr. % Mio Fr. % Total 47311 100,0 +3 069 +6,9 Total Eigenbereich 14135 29,9 -1-226 +1,6 Besoins propres — Pesonalausgaben 4842 10,3 +133 +2,8 — Dépenses de personnel — Sachausgaben 2 997 6,3 +46 + 1,6 — Biens et services — Rüstungsausgaben 2141 4.5 -53 -2,4 — Dépenses d'armement — Passivzinsen 3 413 7,2 +73 +2,2 — Intérêts passifs — Investitionen 742 1,6 +27 +3,8 — Investissements Übertragungen 33176 70,1 -1-2 843 +9,4 Transferts — Privater Sektor 3066 6,5 -112 -3,5 — Secteur privé — Öffentliche Haushalte 12 558 26,5 +352 +2,9 — Collectivités publiques (inkl. Kantonsanteile) (y compris les parts des cantons) — Öffentliche Sozialver- 9711 20,5 +680 +7,5 — Assurances sociales sicherungen publiques — Öffentliche Unternehmungen 6140 13,0 +1 891 +44,5 — Entreprises publiques — Ausland, internationale Organisationen 1701 3,6 +32 + 1,9 — Etranger, institutions internationales 444 Die Investitionsausgaben des Bundes nehmen ge- genüber dem Voranschlag 1997 um 1,2 Milliarden oder 19 Prozent zu. Rund zwei Drittel des Anstiegs sind auf die Investitionsbeiträge und rund ein Drittel auf die Darlehen und Beteiligungen zurückzuführen. Bei den Investitionsbei- trägen fallen die Zahlungen an die SBB als Sonderfaktor stark ins Gewicht. Die Ursache des markanten Anstiegs bei den Darlehen und Beteiligungen sind die erhöhten Übertra- gungen an die Arbeitslosenversicherung. 444 Les dépenses d'investissement de la Confédéra- tion augmentent de 1,2 milliard, soit de 19 pour cent, par rapport au budget 1997. Cette progression provient, à raison des deux tiers de contributions à des investissements et, à raison d'un tiers, de prêts et participations. Les paiements extraordinaires aux CFF représentent une part importante des contributions à des investissements. L'augmentation marquée des prêts et participations est due à l'accroissement des montants versés à l'assurance-chômage.

Verpflichtungskredite / Crédits d'engagements 95 5 Verpflichtungskredite Mit dem Voranschlag 1998 beantragen wir Ver- pflichtungskredite im Betrage von 2,8 Milliarden. Der grösste Teil entfällt auf militärische Beschaf- fungen. Etwa die Hälfte der Verpflichtungskredite werden Zahlungen im nächsten Jahr auslösen. Die entsprechenden Zahlungskredite wurden ins Budget aufgenommen. 51 Überblick Bedeutung und Arten der Verpflichtungskredite sind in den «Allgemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bun- des» dargestellt (S. 301, grünes Papier). Volk und Stände haben in der Abstimmung vom 12. März 1995 den Bundesbeschluss vom 7. Oktober 1994 über eine Ausgabenbremse gutgeheissen. Der Bundesrat legte des- sen Inkrafttreten auf den 1. Juli 1995 fest. Neben den Sub- ventionen sollen auch die Verpflichtungskredite und die Zah- lungsrahmen in beiden Räten mit der Mehrheit aller Ratsmit- glieder (qualifiziertes Mehr) bewilligt werden, sofern sie neue einmalige Ausgaben in der Höhe von über 20 Millionen und jährlich wiederkehrende Ausgaben von zwei Millionen nach sich ziehen. Als neue Ausgaben gelten insbesondere diejenigen Ausgaben, bei denen die zuständige Behörde über einen relativ grossen Spielraum bezüglich Betrag, Ter- min und anderer wichtiger Modalitäten verfügt. So handelt es sich namentlich dann um neue Ausgaben, wenn der grund- legende Erlass zwar umfassend die Erfüllung einer neuen ausgabenrelevanten Aufgabe vorsieht, die Frage der Moda- litäten aber noch offenbleibt. Als gebunden gelten Ausgaben dann, wenn sie zur Erfüllung gesetzlich geordneter Verwal- tungsaufgaben unbedingt erforderlich sind (z. B. Ausgaben für den Unterhalt oder den Umbau von Gebäuden ohne Nutzungsänderung, Erneuerung von Betriebsmaterial wie Ersatzteile). In diesen Fällen gilt die Ausgabenbremse nicht. Im Zweifelsfall soll allerdings die Ausgabenbremse zur Anwendung gelangen. Wird eine Ausgabe als neu betrach- tet, so muss entschieden werden, ob sie einmaligen oder wiederkehrenden Charakter hat. Die einmalige Zahlung zu einem bestimmten Zweck verursacht - als einmalige Ausgabe

- erwiesenermassen keine Probleme. Sie ist einzig an die Zwanzig-Millionen-Limite gebunden. Hingegen stellt sich die Frage der Zuordnung, wenn Subventionsbestimmungen oder Finanzbeschlüsse wiederholte Zahlungen nach sich ziehen. Wenn häufig pro Jahr stattfindende Zahlungen als zweckmässig betrachtet werden und der Finanzierungsbe- darf langfristig besteht (zum Beispiel Beiträge an den Schwei- zerischen Nationalfonds für die wissenschaftliche For- schung), gilt die Ausgabe als wiederkehrende Ausgabe; demnach untersteht der Betrag der Ausgabenbremse, sofern er die Schwelle von zwei Millionen übersteigt. Wenn hinge- gen eine Reihe von Zahlungen eine untrennbare Einheit darstellt, dergestalt, dass alle Einzelzahlungen zur Verwirkli- chung des Projektes (Bauten) oder für den Erwerb des Ob- jektes (Rüstungsmaterial) unerlässlich sind, handelt es sich um eine einmalige Ausgabe, obwohl die Zahlungen in auf- einanderfolgenden Tranchen erfolgen. Im letzteren Fall wird die Ausgabenbremse - unabhängig vom Betrag der Teilzah- lung - einzig dann angewendet, wenn der Gesamtbetrag 20 Millionen übersteigt. In der Praxis sind periodische Ausgaben eher im Subventionsbereich anzutreffen, während die einma- ligen Ausgaben insbesondere den eigentlichen Tätigkeitsbe- reich des Bundes betreffen. Crédits d'engagements Des crédits d'engagements pour un montant de 2,8 milliards sont sollicités avec le budget 1998. La grande part concerne des acquisitions militai- res. Environ la moitié des crédits d'engagements entraîneront des paiements l'année prochaine. Les crédits respectifs ont été pris en compte dans le budget. 51 Aperçu Le rôle et les types de crédits d'engagements sont présentés dans la partie «Explications générales concernant les finan- ces de la Confédération» (p. 301, papier vert). Lors de la votation du 12 mars 1995, le peuple et les cantons ont accepté l'arrêté fédéral du 7 octobre 1994 instituant un frein aux dépenses. Le Conseil fédéral a décidé son entrée en vigueur au 1er juillet 1995. A l'instar des dispositions relatives aux subventions, les crédits d'engagements et les plafonds de dépenses doivent par conséquent être approu- vés par la majorité de tous les membres (majorité qualifiée) dans chaque conseil lorsque ces crédits entraînent de nou- velles dépenses et que les montants en jeu dépassent 20 millions dans le cas de dépenses uniques et deux millions dans le cas de dépenses périodiques. Il y a nouvelle dépense lorsque l'autorité qui décide dispose d'une liberté relativement grande en ce qui concerne le montant de la dépense, le moment où elle est faite, ou d'autres modalités importantes. La dépense est notamment nouvelle lorsque l'acte législatif de base prévoit dans une large mesure s'il faut remplir une tâche entraînant des dépenses, la question des modalités restant en revanche ouverte. Par opposition, les dépenses prévues dans une norme juridique qui en fixe le montant, ou qui sont absolument indispensables pour l'ac- complissement des tâches administratives inscrites dans la législation (p. ex. dépenses pour l'entretien ou la transforma- tion de bâtiments sans changement d'affectation, renouvel- lement de matériel courant d'exploitation telles que pièces de rechange) sont dites liées. Elles ne sont pas soumises au frein aux dépenses. En cas de doute, nous partons du principe qu'il faut recourir au frein aux dépenses Lorsqu'une dépense est considérée comme étant nouvelle, il s'agit encore de déterminer si elle revêt un caractère unique ou périodique. Le paiement unique, dans un but déterminé, ne cause manifestement pas de problème: en tant que dé- pense unique, il est tout simplement soumis à la barrière des 20 millions. La question de la définition se pose en revanche lorsque des dispositions relatives à des subventions ou des arrêtés en matière de financement déclenchent plusieurs paiements. Si chacun de ceux-ci, qui se succèdent dans le temps (fréquemment une fois par an) est à lui seul judicieux et si le besoin de financement est en principe durable (par exemple les contributions au Fonds national suisse pour la recherche), la dépense en question présente un caractère périodique; dès lors, le montant est soumis au frein aux dépenses lorsqu'il dépasse la barrière des deux millions. Par contre, lorsqu'une série de paiements forme une unité indis- sociable, du fait que tous les paiements partiels sont indis- pensables à la réalisation de l'ouvrage (constructions) ou à l'acquisition de l'objet (matériel d'armement), la dépense est de nature unique bien que le paiement se fasse par tranches successives. Dans ce dernier cas. le frein aux dépenses est utilisé, indépendamment du montant des paiements partiels, uniquement si le montant total dépasse 20 millions. En pra- tique, les dépenses à caractère périodique se rencontrent en principe plutôt dans le domaine des subventions, alors que les dépenses à caractère unique concernent surtout le do- maine d'activité propre de la Confédération.

96 Verpflichtungskredite / Crédits d'engagements Anhand dieser Kriterien legen wir die verschiedenen für 1998 vorgesehenen Verpflichtungskredite vor. Wir unterscheiden dabei nach Krediten, die der Ausgabenbremse unterliegen, und solchen, die ihr nicht unterliegen. Die Kreditbegehren teilen sich wie folgt auf: Appliquant ces critères, nous vous soumettons pour appro- bation les différents crédits d'engagements et plafonds de dépenses prévus en 1998, en distinguant selon qu'ils sont ou non soumis au frein aux dépenses. Les demandes de crédits se répartissent comme suit: Tabelle / Tableau 40 Vorhaben Verpflichtungskredite Voraussichtliche Zahlungen Crédits d'engagements Paiements prévisibles V1997B V1998B V1998B später/plus tard Millionen Franken - millions de francs Projets Der Ausgabenbremse unterstellt Total Verpflichtungs- bzw. Zusatzkreditbegehren Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb Zivilbereich Militärbereich Beschaffung von Material Zivilbereich Militärbereich Forschung und Entwicklung Zivilbereich Militärbereich Verschiedene Massnahmen Jahreszusicherungskredite Friedenserhaltende Aktionen und Kriegsrisiko bei humani- tären und diplomatischen Sondereinsätzen "(pro Einsatz; im Total nicht" enthalten) 2 425 481 2364 517 1 173 123 271 330 91 210 187 32 1 133 1056 547 21 - - 1 112 1056 547 84 140 13 84 140 13 727 651 490 300 300 1 191 394 239 155 509 509 127 127 165 Soumis au frein aux dépenses Demandes de crédits d'engage- ments et de crédits additionnels, total Projets de construction et acquisitions d'immeubles Domaine civil Domaine militaire Acquisition de matériel Domaine civil Domaine militaire Recherche et développement Domaine civil Domaine militaire Diverses mesures Crédits annuels d'engagements Actions pour le maintien de la paix et risque de guerre lors d'interventions spéciales à des fins humanitaires ou diplomatiques "(par intervention; non compris" dans le total) Der Ausgabenbremse nicht unterstellt Total Verpflichtungs- bzw. Zusatzkreditbegehren Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb Zivilbereich Militärbereich Beschaffung von Material Zivilbereich Militärbereich Jahreszusicherungskredite 387 279 434 324 71 216 08 108 8 19 8 19 00 91 135 85 60 25 2 2 48 299 239 156 83 17 17 43 Non soumis au frein aux dépenses Demandes de crédits d'engage- ments et de crédits additionnels, total Projets de construction et acquisitions d'immeubles Domaine civil Domaine militaire Acquisition de matériel Domaine civil Domaine militaire Crédits annuels d'engagements Die mit dem Budget 1998 anbegehrten Verpflichtungs- und Zusatzkredite betragen 2 798 Millionen (V1997: 2 812 Mio.).Hinzu kommt der Verpflichtungskredit für die Übernah- me des Kriegsrisikos bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen sowie bei Flügen für friedenserhaltende Mass- nahmen von 300 Millionen, der mit dem Budget 1981 einge- führt worden ist. Verpflichtungskredite, die mit Sonderbot- schaften beantragt werden, bilden nicht Bestandteil dieser Budgetbotschaft. Les crédits d'engagements et les crédits additionnels demandés par la voie du budget 1998 s'élèvent au total à 2 798 millions (B 1997: 2 812 millions). Ace montant s'ajoute le crédit d'engagement de 300 millions par intervention des- tiné à couvrir le risque de guerre lors de vols spéciaux à caractère humanitaire ou diplomatique et de vols effectués dans le cadre d'actions pour le maintien de la paix (crédit introduit au travers du budget 1981). Les crédits d'engage- ments requis par message séparé ne sont pas inclus dans le message sur le budget.

Verpflichtungskredite / Crédits d'engagements 97 52 Kurzkommentar zu den einzelnen Verpflichtungs- kreditbegehren 521 Für Bauvorhaben (einschliesslich Projektierungen) und Liegenschaftserwerb werden Verpflichtungskredite von 842 Millionen (B 1997: 759 Mio) angefordert. Davon entfallen 546 Millionen auf den zivilen und 295 Millionen auf den militärischen Bereich. Der Zivilbereich umfasst Objektkredite für den Bau oder den Erwerb neuer Bauten und Anlagen (330 Mio), den Unterhalt von Zivilbauten (185 Mio) und für bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten (31 Mio). Die Kreditbegehren für Bauten und Anlagen (168 Mio) setzen sich wie folgt zusammen: 52 Millionen für Aus- und Umbauten im ETH-Bereich, 17 Millionen für bauliche Anpas- sungen in unseren Vertretungen im Ausland, 91 Millionen für Bauprojekte und Sammelkredite in der allgemeinen Bundes- verwaltung sowie acht Millionen für Bedürfnisse der Zollver- waltung. Für Vorabklärungen von Bauvorhaben sowie Projektierungen werden Sammelkredite in der Höhe von 55 Millionen und für die Bereitstellung von Kommunikations- anlagen in zivilen und militärischen Gebäuden 31 Millionen beantragt. Davon entfallen 15 Millionen auf einen Sammel- kredit für Telefonanschluss- und Erweiterungskosten, zehn Millionen für Installations- und Anpassungsarbeiten im ETH- Bereich und sechs Millionen für Telefon- und EDV-Installatio- nen für die Vertretungen im Ausland. Für Liegenschaftskäu- fe für Vertretungen im Ausland, die allgemeine Bundesver- waltung und die Übernahme von Telecom-Liegenschaften durch das BAKOM in Zusammenhang mit dem neuen Fern- meldegesetz werden drei Sammelkredite in der Höhe von insgesamt 66 Millionen benötigt. Für die Erstausstattung von Neu- und Umbauten mit Mobiliar werden zwei Sam- melkredite von je 5 Millionen anbegehrt. Die Verpflichtungskredite für den Unterhalt der zivilen Bau- ten und Anlagen (185 Mio) sind für die Finanzierung von Projekten bestimmt, welche die Bedürfnisse der allgemeinen Bundesverwaltung einschliesslich ETH-Bereich, Zollverwal- tung und Vertretungen im Ausland decken. Die für bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten erforderlichen neuen Verpflichtungskredite belaufen sich auf 31 Millionen. Davon sind 21 Millionen für Räumlichkeiten der allgemeinen Bundesverwaltung und zehn Millionen für Mie- tobjekte unserer Vertretungen im Ausland vorgesehen. Im Militärbereich werden Objektkredite von 296 Millionen (B 1997: 318 Mio) beantragt. 176 Millionen sind vorgesehen für Bauten und Anlagen, 108 Millionen für Unterhaltsarbeiten an Bauwerken und für die Beseitigung von Anlagen, die als Folge der Armeereform 95 nicht mehr benötigt werden, sowie 12 Millionen für vertragliche Leistungen. 522 Die Verpflichtungskreditbegehren für Materialbe- schaffungen belaufen sich auf insgesamt 1 075 Millionen (B 1997: 1 141 Mio). Im militärischen Bereich wird ein Verpflichtungskredit von 430 Millionen für Unterhalt und Er- satzmaterial beantragt. Mit der Verwaltungsreform des EMD erhielt die Gruppe Rüstung den Auftrag, auch die Führungs- systeme der Bereiche Armeematerial und spezielles Material zu bewirtschaften. Aus diesem Grund werden seit 1997 die für Unterhalt und Sondermaterial bestimmten Kredite, die früher unter den zuständigen Bundesämtern aufgeführt wa- ren, in einem einzigen Verpflichtungskredit zusammenge- 52 Brefs commentaires concernant les différentes demandes de crédits d'engagements 521 Les projets de construction (comprenant égale- ment l'établissement des projets) et l'acquisition d'immeu- bles nécessitent 842 millions au total (B 1997: 759 mio). Ce montant englobe 546 millions pour le domaine civil et 295 millions pour le domaine militaire. Le domaine civil comprend des crédits d'ouvrages pour la réalisation ou l'acquisition de nouvelles constructions et ins- tallations (330 mio), l'entretien des constructions civiles (185 mio), ainsi que les travaux de construction sur des objets loués et affermés (31 mio). Les crédits requis pour la réalisation de nouvelles construc- tions et installations (168 mio) sont les suivants: 52 millions pour des travaux d'agrandissement et de transformation relevant du domaine des EPF, 17 millions pour des modifica- tions de bâtiments destinés aux représentations de notre pays à l'étranger, 91 millions pour des projets de construction et des crédits de programme dans l'administration générale ainsi que huit millions pour les besoins de l'administration des douanes. Des crédits de programme d'un montant de 55 millions sont sollicités pour les études préliminaires et l'établissement de projets, et un crédit de 31 millions est demandé pour des équipements de communication desti- nés à des bâtiments des secteurs civils et militaires. Sur ce dernier montant, 15 millions seront affectés à un crédit de programme pour le raccordement et l'extension de lignes téléphoniques, dix millions à des travaux d'installation et d'adaptation dans le domaine des EPF et six millions à l'installation d'équipements téléphoniques et informatiques dans nos représentations à l'étranger. Trois crédits de pro- gramme d'un montant total de 66 millions sont nécessaires pour des acquisitions d'immeubles en faveur de nos repré- sentations à l'étranger et de l'administration générale, ainsi que pour la reprise, par l'OFCOM, d'immeubles appartenant aux Telecom, tel que le prévoit la nouvelle loi sur les télécom- munications. Deux crédits de programme d'un montant de 5 millions chacun sont sollicités pour l'équipement en mobi- lier des immeubles nouvellement construits ou ayant subis des transformations. Les crédits d'engagement prévus pour l'entretien des cons- tructions et installations civiles (185 mio) sont destinés à financer des projets pour les besoins de l'administration générale, y compris les EPF, l'administration des douanes et les représentations à l'étranger. Pour les travaux de construction sur des terrains affer- més et dans des locaux loués sont requis de nouveaux crédits d'engagement de 31 millions. Sur cette somme, il est prévu d'affecter 21 millions aux locaux de l'administration générale et dix millions aux objets loués par nos représenta- tions à l'étranger. Des crédits d'ouvrages d'un montant de 296 millions sont prévus dans le domaine militaire (B 1997: 318 mio). 176 millions sont destinés aux constructions et installations, 108 millions aux travaux d'entretien de bâtiments et à la liquida- tion d'ouvrages devenus inutiles suite à la réforme «Armée 95», ainsi que 12 millions à des prestations contractuelles. 522 Les demandes de crédits d'engagements pour l'ac- quisition de matériel se montent à 1 075 millions au total (B 1997: 1 141 mio). Dans le domaine militaire, un crédit d'engagement d'un montant de 430 millions est sollicité pour le matériel de remplacement et l'entretien. Avec la réforme de l'administration du DMF, le Groupement de l'armement a reçu pour tâche de gérer les systèmes de conduite dans le domaine du matériel de l'armée et du matériel spécial. Pour cette raison, les crédits relatifs à l'entretien et au matériel de remplacement, qui figuraient auparavant sous le nom des offices compétents, ont été concentrés depuis 1997 en un

98 Verpflichtungskredite / Crédits d'engagements fasst. Es ist vorgesehen, 405 Millionen für die persönliche Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf zu verwenden und 221 Millionen für den Ankauf und die Wartung von Munition. Im Zivilbereich werden 19 Millionen für die Beschaffung von Zivilschutzmaterial beantragt. 523 Die anbegehrten Verpflichtungskredite für For- schung und Entwicklung belaufen sich auf 140 Millionen (B 1997:85 Mio) und sind für Projektstudien, Versuche und Ankaufsvorbereitungen im militärischen Bereich bestimmt. 524 Beim Jahreszusicherungskredit handelt es sich um eine besondere Art von Verpflichtungskredit. Er gilt nur für das entsprechende Budgetjahr und dient zur Steuerung von Beiträgen und Darlehenszusicherungen in den Fällen, in denen der Bund eine Vielzahl gleichartiger Vorhaben mit verhältnismässig kurzen Durchlaufszeiten subventioniert. Im Vergleich zum Voranschlag 1997 werden weniger Jahres- zusicherungskredite (742 Mio bzw. -85 Mio) beantragt. Die- ser Minderbedarf ist insbesondere darauf zurückzuführen, dass die Abgeltungen im Bereich der amtlichen Vermessung für die Jahre 1998-2001 durch einen Zahlungsrahmen ersetzt wurden. Übersichten über die mit dem Voranschlag 1998 beantragten Verpflichtungs- und Jahreszusicherungskredite finden sich in den Tabellen E 002 und E 004 des hellgrünen Statistikteils. 53 Zahlungsrahmen 531 Für die Abgeltungen an die Abwasser- und Abfal- lanlagen, die dem Grundsatz nach zugesichert worden sind, wird für den Zeitraum von 1998 - 2001 ein Höchstbetrag von 760 Millionen bewilligt. Art. 65 Abs. 2 des Bundesgesetzes vom 24. Januar 1991 über den Schutz der Gewässer legt fest, dass der Höchstbetrag der finanziellen Mittel für die Zahlung der Abgeltungen an die Abfall- und Abwasseranlagen jeweils mittels einfachem Bundesbeschluss bewilligt wird. Artikel 65 des Gewässerschutzgesetzes wurde mit der Än- derung vom 20. Juni 1997 eingefügt und bildet die rechtliche Grundlage für das Instrument des mehrjährigen Zahlungs- rahmens. Damit soll der bestehende Verpflichtungsüberhang bei den Abgeltungen an Abwasser- und Abfallanlagen mittel- fristig abgebaut werden können. Dieser entstand durch die Zunahme der Subventionsgesuche der Kantone kurz vor Ende 1994, als Folge der damaligen günstigeren Bestimmun- gen. Am 1. Januar 1997 betrugen die daraus resultierenden, eingegangenen aber noch nicht bezahlten Verpflichtungen für den Abwasser- und Abfallbereich noch 1 461 Millionen. Die Zahlung der Abgeltungen erstreckt sich auf mehr als zehn Jahre. Der Zahlungsrahmen im Betrag von 760 Millionen Franken für den Zeitraum von 1998 - 2001 wird den Eidg. Räten mit der Budgetbotschaft beantragt. Jährlich sollen im Durch- schnitt 190 Millionen für die Abtragung der bestehenden Verpflichtungen verwendet werden. Die für die einzelnen Jahre erforderlichen Mittel sind im Voranschlag 1998 und im Finanzplan 1999 - 2001 enthalten. seul crédit d'engagement. Au demeurant il est prévu d'affec- ter 405 millions pour l'acquisition d'équipement personnel et de matériel à renouveler ainsi que 221 millions pour l'achat de munitions pour l'instruction et la gestion des munitions. Dans le domaine civil, 19 millions sont sollicités pour l'achat de matériel de protection civile. 523 Les crédits d'engagements prévus pour la recherche et le développement se montent à 140 millions (B 1997: 85 mio) et sont affectés entièrement aux études des projets, essais et préparatifs d'achats (EEP) dans le domaine militaire. 524 Le crédit annuel d'engagement est un crédit d'en- gagement d'un genre particulier. Il n'est valable que durant l'exercice budgétaire pour lequel il a été voté et sert en premier lieu à assurer le contrôle des subventions et des prêts fixés dans les cas où la Confédération subventionne un nombre important de projets semblables et de durée relati- vement courte. Le montant des crédits annuels d'engagements requis est moins élevé que l'année précédente (742 mio, soit -85 mio). Cette baisse s'explique en partie du fait que les crédits affectés jusqu'ici aux indemnités versées dans le domaine de la mensuration officielle ont été remplacés par une demande de plafonds de dépenses pour les années 1998-2001. Une vue d'ensemble des crédits d'engagements et des cré- dits annuels d'engagements sollicités par la voie du budget de 1998 se trouve à la partie statistique vert clair, dans les tableaux E 002 et E 004. 53 Plafonds de dépenses 531 Le montant maximal des indemnités destinées aux installations d'évacuation et d'épuration des eaux usées et aux installations d'élimination des déchets, et qui ont été accordées à titre provisoire, est de 760 millions de francs pour la période allant de 1998 à 2001. L'article 65, 2e alinéa, de la loi fédérale du 24 janvier 1991 sur la protection des eaux (Leaux) stipule que le montant maximal des crédits destinés au paiement des indemnités est fixé par le biais d'un arrêté fédéral simple. L'article 65 de la Leaux, modifié le 20 juin 1997, constitue la base légale sur laquelle se fonde le plafond de dépenses pluriannuel. Cet instrument doit permettre de réduire à moyen terme les engagements accumulés dans le domaine des indemnités destinées aux installations d'évacuation et d'épu- ration des eaux usées et aux installations d'élimination des déchets. Cette accumulation d'engagements est due à l'aug- mentation du nombre des demandes de subventions que les cantons ont présentées peu avant la fin de 1994, époque à laquelle les conditions relatives au dépôt d'une demande de subventions étaient relativement favorables. Au 1er janvier 1997, le montant des engagements déjà pris mais non encore honorés s'élevait à 1 461 millions, le paiement des indemni- tés s'étendant sur une période de plus de dix ans. Le plafond de dépenses de 760 millions pour la période de 1998 à 2001 est soumis à l'approbation des Chambres fédérales par le biais du message relatif au budget. En moyenne, 190 millions doivent être prévus par année pour le paiement des engagements en cours. Les crédits nécessai- res à cet effet sont inscrits dans le budget 1998 et le plan financier 1999-2001.

Verpflichtungskredite / Crédits d'engagements 99 532 Für Beiträge an die Kosten der amtlichen Vermes- sung wird für den Zeitraum von 1998 bis 2001 ein Höchstbe- trag von 200 Millionen beantragt. Es ist nämlich vorgesehen, das bisherige System der amtlichen Vermessung durch ein leistungsfähigeres zu ersetzen, das es erlaubt, die Zusam- menarbeit mit den Kantonen im Bereich Verwaltungsführung effizienter zu gestalten. Bis 1997 wurden die Kredite für die Abgeltungen im Bereich der amtlichen Vermessung über Jahreszusicherungskredite beantragt. Nach Artikel 88 Absatz 2 Bundesverfassung unterliegt die Bewilligung eines Zahlungsrahmens der Ausgabenbremse. 54 Zusatzkredite 541 Der mit dem Bundesbeschluss vom 11. Dezember 1996 bewilligte Kredit von fünf Millionen zur Deckung der Kosten der «unabhängigen Expertenkommission Schweiz-Zweiter Weltkrieg» (Kommission Bergier) reicht nicht aus, weshalb für die Zeitperiode 1997 bis 2001 ein Zusatzkredit von 17 Millionen anbegehrt wird. 532 Un montant maximum de 200 millions est demandé pour être alloué durant la période de 1998 à 2001 dans le domaine de la mensuration officielle. Il est en effet prévu de remplacer l'actuel système de mensuration officielle par un système qui soit plus performant, celui-ci devant permet- tre, s'agissant de la collaboration avec les cantons, d'aug- menter l'efficacité dans le domaine de la conduite de l'admi- nistration. Jusqu'en 1997, les crédits destinés aux indemnités versées dans le domaine de la mensuration officielle faisaient l'objet d'une demande pour un crédit annuel d'engagement. En vertu de l'article 88, 2e alinéa, de la constitution fédérale, l'accord concernant tout nouveau plafond de dépenses est soumis au frein aux dépenses. 54 Crédits additionnels 541 Le montant de cinq millions alloué par l'arrêté fédéral du 11 décembre 1996 sur le budget 1996, au titre de «recher- ches historiques et juridiques sur le sort des avoirs ayant abouti en Suisse à la suite de l'avènement du régime national-socialiste» (Commission Bergier), pour la période 1997-2001, ne suffisant pas à couvrir tous les frais de ladite commission, un crédit additionnel de 17 millions est demandé pour la même période.

100 Entwurf Bundesbeschluss I über den Voranschlag für das Jahr 1998 vom # Dezember 1997 Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft, gestützt auf Artikel 85 Ziffer 10 der Bundesverfassung sowie auf Artikel 2 Absatz 2 des Bundesgesetzes vom 4. Oktober 1974 über Massnahmen zur Verbesserung des Bundeshaus- haltes, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom

29. September 1997 beschliesst: Art. 1 Finanzvoranschlag und budgetierter Aufwand- überschuss 1 Der Voranschlag der Schweizerischen Eidgenossenschaft für das Jahr 1998, abschliessend mit — Ausgaben von 47 311 283 246 Franken — Einnahmen von 39 946 851 030 Franken — einem Ausgabenüberschuss im Finanzvoranschlag von 7 364 432 216 Franken — einem budgetierten Aufwandüberschuss in der Erfolgs- rechnung von 7 227 074 790 Franken wird genehmigt. 2Der Voranschlag der Pensionskasse des Bundes für das Jahr 1998, abschliessend mit Ausgaben von 2 048 Millionen Fran- ken, Einnahmen von 3 015 Millionen Franken und einem Ein- nahmenüberschuss von 967 Millionen Franken wird geneh- migt. Art. 2 Personalbestände 1Der durchschnittliche Personalbestand der Departemente, der Bundeskanzlei und des ETH-Bereichs, ohne Gerichte, Parlamentsdienste und Bundesamt für Rüstungsbetriebe, darf im Jahre 1998 die Zahl von 35 219 nicht übersteigen. 2Der durchschnittliche Personalbestand der eidgenössischen Gerichte darf im Jahre 1998 die Zahl von 238 nicht übersteigen. 3Der durchschnittliche Personalbestand der Parlamentsdien- ste darf im Jahre 1998 die Zahl von 125 nicht übersteigen. Art. 3 Der Ausgabenbremse unterstellte Verpflichtungs- kredite Dem Bundesrat werden folgende Verpflichtungskredite ge- mäss besonderen Verzeichnissen bewilligt. Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb für die Beschaffung von Material für Forschungs-, Entwicklungs- und Ver- suchsprogramme als Jahreszusicherungskredite für Bun- desbeiträge und Darlehen Kriegsrisikos bei humanitären und diplo- matischen Sonderflügen, pro Einsatz SR 611.010 2lm BBI nicht veröffentlicht Franken 517 500 000 1 056 200 000 139 900 000 651 300 000 300 000 000 Projet Arrêté fédéral I concernant le budget pour l'année 1998 du # décembre 1997 L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu l'article 85, chiffre 10, de la constitution, vu l'article 2, 2e alinéa, de la loi fédérale du 4 octobre 1974 instituant des mesures destinées à améliorer les finances fédérales, vu le message du Conseil fédéral du 29 septembre 1997, arrête: Article premier Budget financier et excédent de charges budgété 1Le budget de la Confédération suisse pour l'exercice 1998, qui se solde par — des dépenses de 47 311 283 246 francs — des recettes de 39 946 851 030 francs — un excédent de dépenses au budget financier de 7 364 432 216 francs — un excédent de charges budgété au compte de résultats de 7 227 074 790 francs est approuvé. 2Le budget de la Caisse fédérale de pensions pour l'exercice 1998, qui se solde par des dépenses de 2 048 millions de francs, des recettes de 3 015 millions de francs et un excédent de recettes de 967 millions de francs est approuvé. Art. 2 Effectifs du personnel 1 L'effectif moyen du personnel des départements, de la Chan- cellerie fédérale et du Conseil des écoles polytechniques fédé- rales, sans les tribunaux, les services du Parlement et l'Office fédérale de la production d'armements, ne doit pas dépasser en 1998 le nombre de 35 219 postes. 2L'effectif moyen du personnel des tribunaux fédéraux ne doit pas dépasser en 1998 le nombre de 238 postes. 3L'effectif moyen du personnel des services du Parlement ne doit pas dépasser en 1998 le nombre de 125 postes. Art. 3 Crédits d'engagements soumis au frein aux dé- penses Les crédits d'engagements dont le détail figure dans des listes spéciales sont accordés au Conseil fédéral: francs

• pour des projets de construction et l'ac- 517 500 000 quisition de terrains

• pour l'acquisition de matériel 1 056 200 000

• pour des programmes de recherche, de 139 900 000 développement et d'essais

• en tant que crédits annuels d'engagé- 651 300 000 ments pour des subventions et des prêts

• pour la couverture du risque de guerre 300 000 000 encouru lors d'interventions spéciales ef- fectuées à des fins humanitaires ou di- plomatiques, par intervention 1RS 611.010 2Non publié dans la FF

101 Art. 4 Nicht der Ausgabenbremse unterstellte Verpflich- tungskredite Dem Bundesrat werden folgende Verpflichtungskredite ge- mäss besonderen Verzeichnissen bewilligt. Franken 324 400 000

• Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb

• für die Beschaffung von Material

• als Jahreszusicherungskredite für Bun- desbeiträge und Darlehen 18 800 000 90 800 000 Art. 5 Zusatzkredit für die «Unabhängige Expertenkom- mission Schweiz-Zweiter Weltkrieg» Für die Deckung der Kosten der «unabhängige Expertenkom- mission Schweiz-Zweiter Weltkreig» (Kommission Bergier) wird ein Zusatzkredit von 17 Millionen Franken für den Zeitraum 1998-2001 bewilligt. Art. 6 Zahlungsrahmen für Abwasser- und Abfallanla- gen Für Abgeltungen an Abwasser- und Abfallanlagen nach Artikel 61 und 62 des Gewässerschutzgesetzes, die dem Grundsatz nach zugesichert worden sind, wird für den Zeitraum 1998- 2001 ein Höchstbetrag von 760 Millionen bewilligt. Art. 7 Zahlungsrahmen für amtliche Vermessung Für Abgeltungen der amtlichen Vermessung wird für den Zeit- raum 1998-2001 ein Höchstbetrag von 200 Millionen bewilligt. Art. 8 Schlussbestimmung Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum. Art. 4 Crédits d'engagements non soumis au frein aux dépenses Les crédits d'engagements dont le détail figure dans des listes spéciales sont accordés au Conseil fédéral: francs 324 400 000 pour des projets de construction et l'ac- quisition de terrains pour l'acquisition de matériel en tant que crédits annuels d'engage- ments pour des subventions et des prêts 18 800 000 90 800 000 Art. 5 Crédit supplémentaire destiné à la Commission indépendante d'experts suisses - Deuxième guerre mondiale Un crédit supplémentaire de 17 millions destiné à couvrir les frais de la Commission indépendante d'experts suisses - Deuxième guerre mondiale (Commission Bergier) est accordé pour la période 1998-2001. Art. 6 Plafond de dépenses pour les installations d'épu- ration et d'évacuation des eaux usées et les instal- lations d'élimination des déchets Un montant maximal de 760 millions est octroyé pour la période 1998-2001 en vue du paiement des indemnités qui sont desti- nées aux installations d'épuration et d'évacuation des eaux usées et aux installations d'élimination des déchets, selon les articles 61 et 62 de la loi sur la protection des eaux, et qui ont été accordées à titre provisoire. Art. 7 Plafond de dépenses pour la mensuration officielle Un montant maximal de 200 millions est octroyé pour la période 1998-2001 en vue du paiement des indemnités destinées à la mensuration officielle. Art. 8 Disposition finale Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum. JSR 611.010 Im BBI nicht veröffentlicht 1RS 611.010 2Non publié dans la FF

102 Entwurf Bundesbeschluss II über den Voranschlag 1998 der Rüstungs- unternehmen des Bundes vom ... Dezember 1997 Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft, gestützt auf Artikel 38 des Finanzhaushaltsgesetzes1, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 3. September

19972. beschliesst: Artikel 1 Die Voranschläge des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe für das Jahr 1998 werden mit den nachstehenden Beträgen und Personalbeständen genehmigt: — die budgetierte Erfolgsrechnung mit einem Ertrag von ca. 1012 Milliarden Franken, einem operationellen Ergebnis von 36,2 Millionen Franken und einem Reingewinn von 28,4 Millionen Franken; — der maximal zulässige durchschnittliche Personalbestand von 4'200 Beamten und Angestellten und 200 Hilfskräften; — das Investitionsbudget mit Zahlungen von 96,4 Millionen Franken. Artikel 2 Die folgenden Verpflichtungskredite für Investitionsvorhaben werden genehmigt: — 33,0 Millionen Franken für die Kooperation zwischen der SM Schweizerische Munitionsunternehmung und der Rheinmetall Industrie AG (RHI), Düsseldorf, zur Gründung einer gemeinsamen Unternehmung FOKUS Management AG (Arbeitstitel). Gegenseitige Beteiligung der RHI, bzw. der SM am Geschäftsbereich Pulver & Ladungen, Wimmis, Schweiz, bzw. der WNC Nitrochemie GmbH, Aschau, Deutschland. — 0.7 Millionen Franken als finanzielle Minderheitsbeteiligung der SF an einer Unternehmung des Flugzeugunterhalts und Gewährung eines Darlehens an diese Firma. — 1,0 Millionen Franken für die Beteiligung an finanziellen Anpassungsmassnahmen der BATREC AG. — 0,8 Millionen Franken für die Kooperation zwischen der SE Schweizerische Elektronikunternehmung und der EURO RSCG Switzerland mit Beteiligung an dieser Gesellschaft. — 41,2 Millionen Franken als Sammelkredit für Vorhaben unter 8 Millionen Franken. Artikel 3 Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum. Projet Arrêté fédéral II concernant le budget 1998 des entrepri- ses d'armement de la Confédération du ... décembre 1997 L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse, sur la base de 1 l'article 38 de la loi sur les finances de la Confédération, vu le message du Conseil fédéral du 3 sep- tembre 19972, arrête: Article premier Les budgets de l'Office fédéral de la production d'armements pour l'année 1998 sont approuvés avec les montants et effec- tifs de personnel suivants: — le compte prévisionnel de résultat avec un produit de 1012 milliard environ, un résultat opérationnel de 36,2 millions et un bénéfice net de 28,4 millions de francs; — l'effectif de personnel moyen maximum de 4'200 fonction- naires et employés et 200 auxiliaires; — le budget d'investissements avec des paiements de 96,4 millions de francs. Article 2 Les crédits d'engagements suivants pour des projets d'inves- tissements sont approuvés: — 33,0 millions de francs pour la coopération entre l'Entre- prise suisse de munitions (SM), et Rheinmetall Industrie AG (RHI), à Düsseldorf, pour la fondation d'une entreprise commune FOKUS Management SA (nom provisoire). Par- ticipations croisées de RHI et de SM dans le domaine d'activité Poudres & charges à Wimmis en Suisse et dans la société WNC Nitrochemie GmbH à Aschau en Allema- gne. — 0,7 million de francs pour la participation financière minori- taire de la SF à une entreprise d'entretien d'avions et pour l'octroi d'un prêt à cette même firme. — 1,0 million de francs pour la participation à des mesures de restructuration financière de la firme BATREC SA. — 0,8 million de francs pour la coopération entre l'Entreprise suisse d'électronique (SE), et EURO RSCG Switzerland, pour la création d'une entreprise commune. — 41,2 millions de francs comme crédit global pour des projets d'une valeur inférieure à 8 millions de francs Article 3 Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum. SR 611.0 2lm BBI nicht veröffentlicht 'RS 611.0 2Non publié dans la FF

151 Bericht des Bundesrates zum Finanzplan 1999-2001 vom 29. September 1997 Inhaltsverzeichnis 1 Die Finanzplanung als Führungsinstrument 2 Konjunkturaussichten 3 Finanzpolitische Ausgangslage und Ziele 4 Ergebnisse der Finanzplan- überarbeitung 41 Die Finanzplaneingaben im Überblick 42 Ergebnis der Erfolgsrechnung 5 Haushaltsentwicklung im einzelnen 51 Ausgaben 52 Einnahmen Seite 152 153 155 157 157 162 163 163 173 6 Sparprogramm 1998 178 61 Grundsätze für das Sparprogramm 1998 178 62 Auswirkungen des Sparprogramms und Ausblick Anhang (Tabellen) Ausgaben nach Aufgabengebieten Ausgaben nach Sachgruppen Einnahmen 181 184 186 188 Rapport du Conseil fédéral sur le plan financier 1999-2001 du 29 septembre 1997 Table des matières La planification financière, un instrument de gestion Perspectives économiques Situation actuelle et objectifs de la politique budgétaire 4 Résultats de la mise à jour du plan financier 41 Aperçu du plan financier 42 Clôture du compte de résultats 5 Evolution des finances dans le détail 51 Dépenses 52 Recettes 6 Programme d'économique 1998 61 Grandes orientations du programme d'économies 1998 62 Conséquences du programme d'économies et perspectives Annexes (Tableaux) Dépenses par groupes de tâches Dépenses selon les groupes par nature Recettes Page 152 153 155 157 157 162 163 163 173 178 178 181 184 186 188

152 Finanzplan / Plan financier 1 Die Finanzplanung als Führungsinstrument Der Finanzplan ist ein unentbehrliches Füh- rungsinstrument zur Steuerung der Bundesfi- nanzen. Er versetzt die politischen Behörden in die Lage, falls nötig, Massnahmen rechtzeitig zu ergreifen. So wird der Bundesrat gestützt auf die Ergebnisse des Finanzplanes den eidg. Räten ein Sparpaket unterbreiten. Mit Hilfe der Finanzplanung sollen die politischen Behörden in die Lage versetzt werden, Steuerungsmassnahmen zu einem Zeitpunkt zu ergreifen, wo noch Handlungsspielraum besteht. Der Finanzplan stellt damit eine unentbehrliche Ent- scheidungshilfe zu einem Zeitpunkt dar, wo die Entwicklung mit entsprechenden Gesetzesrevisionen noch gesteuert wer- den kann. Im Sinne der rollenden Planung wird er jährlich überarbeitet. Für die Verwaltung bildet der vom Bundesrat beschlossene Finanzplan eine verbindliche Richtschnur. Die hohen Defizite zwingen indessen bei jeder Planrevision zu einer Überprüfung der Prioritäten, was in einzelnen Be- reichen zu einschneidenden Auswirkungen führte. Rollende Planung bedeutet, immer wieder Herkömmliches zu hinter- fragen und auf weniger Wichtiges zugunsten neuer Aufgaben zu verzichten. Der Finanzplan kann seine Rolle nur dann spielen, wenn er auf allen Stufen als Führungsinstrument anerkannt und ihm damit der entsprechende Stellenwert eingeräumt wird. Die desolate Finanzlage führt nicht nur zu einer Überprüfung bestehender Aufgaben und einer Lockerung von Subventi- onsbindungen, sondern erfordert auch grösste Zurückhal- tung im Eingehen neuer Verpflichtungen. Noch immer wer- den neue Aufgaben in Angriff genommen, ohne deren finan- zielle Auswirkungen und Folgekosten ausreichend abgeklärt und berücksichtigt zu haben. Konnten in den vergangenen Jahren die einzelnen Aufgaben regelmässig mit zusätzlichen Ressourcen ausgestattet werden, muss in den kommenden Jahren das Visier auf ein reales Nullwachstum eingestellt werden. Gleichzeitig muss die Einsicht wachsen, dass der hohe Qualitätsstandard unserer staatlichen Leistungen sei- nen Preis hat und deshalb die zur Finanzierung notwendigen Mittel zur Verfügung gestellt werden müssen. Zweifellos ist der Handlungsspielraum in der Planungsperi- ode grosser als im Voranschlagsjahr. Die mittelfristige Fle- xibilität darf trotzdem nicht überschätzt werden. Einmal las- sen sich nicht alle unerwünschten Ausgabenbindungen in- nert nützlicher Frist lockern. Zudem werden die finanzpoliti- schen Weichen im Verlaufe des Jahres ausserhalb des Bud- getierungs- und Finanzplanungsprozesses bei den Entschei- den über wichtige Sachvorlagen gestellt. Die Ausgabendiszi- plin muss deshalb bereits bei der Behandlung der einzelnen Geschäfte mit gewichtigen finanziellen und personellen Kon- sequenzen beginnen. 1 La planification financière, un instrument de ge- stion Le plan financier est un instrument indispensable pour gérer les finances fédérales. Il permet aux autorités politiques de prendre, en cas de néces- sité, les mesures qui s'imposent. Ainsi, sur la base des résultats du plan financier, le Conseil fédéral va soumettre aux Chambres fédérales un catalogue de mesures d'économies. La planification financière a pour but de permettre aux auto- rités politiques de prendre les mesures de régulation né- cessaires à un moment où elles disposent encore d'une certaine marge de manoeuvre. Le plan financier constitue à cet égard un instrument de gestion indispensable pour corri- ger la trajectoire, à l'aide des révisions de lois adéquates, quand il est encore temps. Conformément à une planifica- tion dynamique, il est mis à jour chaque année. Pour l'ad- ministration, le plan financier arrêté par le Conseil fédéral constitue une règle contraignante. L'ampleur des déficits nous oblige cependant à reconsidérer les priorités lors de chaque révision du plan, ce qui a de fortes répercussions dans certains domaines. Une planification dynamique con- siste à réexaminer sans cesse l'utilité des tâches traditionnel- les pour renoncer à ce qui est moins important au profit de nouvelles tâches. Le plan financier ne peut jouer son rôle que s'il est reconnu à tous les échelons comme un instrument de gestion et qu'on lui accorde ainsi l'importance qu'il mérite. L'état affli- geant dans lequel se trouvent actuellement les finances fédérales nous amène non seulement à reconsidérer certai- nes tâches existantes et à assouplir des automatismes de subvention, mais également à faire preuve de la plus grande réserve à l'égard de nouveaux engagements. Il arrive encore trop souvent que de nouvelles tâches soient entreprises avant qu'on ait dûment évalué leurs conséquences financiè- res. Alors qu'il était encore possible, ces dernières années, d'attribuer régulièrement des ressources supplémentaires aux différentes tâches, l'objectif de ces prochaines années sera une croissance nulle en termes réels. En même temps, il faut bien être conscient que le niveau élevé de la qualité des prestations de notre Etat a son prix et qu'il est donc nécessaire de mettre à disposition les ressources indispen- sables à son financement. La marge de manoeuvre est sans nul doute plus grande pour la période du plan que pour l'exercice budgétaire. La flexibi- lité à moyen terme ne saurait pour autant être surestimée. Il n'est en effet pas toujours possible d'atténuer en temps utile le caractère obligatoire propre à certaines dépenses. En outre, l'orientation de la politique budgétaire est souvent déterminée en cours d'année, en dehors de la budgétisation et de la planification financière, lors des décisions relatives à des projets importants. Aussi la discipline budgétaire doit-elle déjà se manifester au moment de l'examen des divers projets ayant des incidences majeures sur le plan financier et sur les effectifs du personnel.

Finanzplan / Plan financier 153 Konjunkturaussichten Für die Planungsperiode wird im OECD-Raum mit einem konjunkturellen Aufschwung gerechnet. In der Schweiz dürfte sich die erwartete Erholung festigen, so dass unsere Wirtschaft ein Wachs- tum verzeichnen wird, das nahe bei seinem Po- tential liegt. 21 Für die Planungsperiode rechnen wir für die meisten OECD-Länder mit einem wirtschaftlichen Aufschwung. Die Hauptfaktoren sind im grossen und ganzen günstig. Die Sanierung der öffentlichen Haushalte dürfte sich in den mei- sten Industriestaaten fortsetzen und damit zu einer Entspan- nung an der Zinsfront führen. In den Vereinigten Staaten ist das Wirtschaftswachstum breit abgestützt. Es setzt sich voraussichtlich fort. Doch könnten sich aufgrund zyklischer Faktoren Anzeichen einer Erschöp- fung ergeben. In Japan verstetigt sich die Erholung, weil die Binnennachfrage dank Nachholbedarf nach einer Reihe von Jahren wirtschaftlicher Flaute wieder anzieht. Der für 1998 erwartete Aufschwung dürfte sich in Kontinentaleuropa be- stätigen. Die Wachstumsrate wird aber das langfristige Po- tential nicht übersteigen. Die hohe Arbeitslosigkeit, die nur langsam zurückgeht, belastet zahlreiche europäische Volks- wirtschaften. Zudem werden die Behörden aller Voraussicht nach weiterhin eine auf Stabilität ausgerichtete Wirtschafts- politik verfolgen. So werden unter anderem die öffentlichen Haushalte weiter saniert, denn die Mitgliedländer der EU sind aufgefordert, zu grosse Budgetdefizite zu vermeiden. 1999 wird voraussichtlich die Währungsunion in Europa realisiert und der Euro eingeführt. Damit sind aber noch grössere Unsicherheiten verbunden, und zwar sowohl in Bezug auf die Mitgliedländer als auch in bezug auf die Wech- selkurse der nationalen Währungen im Verhältnis zum Euro. Die Einführung einer Einheitswährung in einem grossen Wirt- schaftsraum führt zu einer zunehmenden Globalisierung der europäischen Finanzmärkte. In diesem Zuge dürften sich die Zinssätze innerhalb der WWU weiter angleichen. 22 In der Schweiz festigt sich der Aufwärtstrend wäh- rend der Planungsperiode. Der internationale Handel bleibt weiterhin eine Hauptstütze unserer Wirtschaft. Unter dem Einfluss zyklischer Faktoren zieht auch der private Konsum wieder an. Vor allem die Verbesserung der Beschäftigungs- lage, gekoppelt mit einem weniger auf Sicherheit bedachten Sparverhalten, wirken sich auf den privaten Konsum positiv aus. Schliesslich nimmt die Investitionstätigkeit in dem Ma- sse zu, als sich die Erholung ausbreitet. Dagegen wird die Unterstützung der Wirtschaftstätigkeit durch die öffentliche Hand wegen der Sanierungsbemühungen vermutlich aus- bleiben. Perspectives économiques Durant la période de planification, la plupart des pays de l'OCDE se trouveront dans une phase de croissance. En Suisse, la reprise attendue pour 1998 devrait se consolider, de sorte que le taux de croissance du PIB devrait se rapprocher du taux potentiel. 21 Pour la période de planification, nous prévoyons que la plupart des pays de l'OCDE se trouveront dans une phase de croissance. Les facteurs fondamentaux sont dans l'en- semble favorables. L'assainissement des finances publiques devrait se poursuivre dans la majorité des pays industrialisés, favorisant une détente des taux d'intérêt. Aux États-Unis, la reprise repose sur une large base. Elle devrait dès lors se poursuivre, bien que quelques signes d'essoufflement pourraient apparaître en raison de facteurs cycliques. Le redressement économique s'affirmera au Ja- pon, la demande interne bénéficiant des effets de rattrapage après plusieurs années de revers conjoncturel. L'améliora- tion attendue pour 1998 en Europe continentale devrait s'af- firmer. Les taux de croissance ne dépasseront néanmoins pas les taux potentiels de long terme. D'abord, de nombreu- ses économies européennes souffrent d'un chômage élevé et qui ne reculera que lentement. Ensuite, les autorités con- tinueront vraisemblablement d'appliquer des politiques ma- cro-économiques de stabilité. L'assainissement des finances publiques devrait notamment se poursuivre, les pays mem- bres de TUE étant appelés à éviter tout déficit budgétaire excessif. L'année 1999 pourrait être marquée par le passage à l'Union monétaire en Europe et l'introduction de l'euro. Les incertitudes demeurent encore grandes à ce sujet, tant en ce qui concerne les pays participants que les taux de conversion des monnaies nationales vis-à-vis de l'euro. L'adoption d'une monnaie unique dans une vaste zone économique entraînera une globalisation croissante des marchés financiers euro- péens et la convergence des taux d'intérêt au sein de l'UEM devrait se poursuivre. 22 En Suisse, la reprise devrait se consolider durant la période de planification. Le commerce international continue- ra d'apporter un net soutien à l'activité alors que la demande intérieure devrait graduellement s'affermir sous l'effet de facteurs cycliques. En particulier, la progression de l'emploi associée à une attitude moins frileuse en matière de place- ment doperont la consommation privée. En outre, les inves- tissements s'accéléreront à mesure que la reprise se géné- ralisera. En revanche, le secteur public cessera vraisembla- blement de soutenir l'activité, en raison des efforts de réduc- tion des déficits budgétaires. Tabelle / Tableau 1 Volkswirtschaftliche Eckwerte BIP-Wachstum — nominal (%) — real (%) Teuerung KPI (%) Zinssatz Bundes- obligationen (°'o) Indicateurs macro-économiques V1998B F 1999 PF P2000P P2001P 3.0 1.5 4,0 2,0 4,0 2,0 4,0 2,0 Croissance du PIB — nominale (%) — réelle (%) 1,5 2,0 2,0 2,0 Renchérissement IPC (%) 3.75 4,00 4,00 4,00 Taux d'intérêt des obligations de la Confédération (%)

154 Finanzplan / Plan financier Der Finanzplan geht von einer potentiellen Wirtschaftswach- stumsrate von real zwei Prozent aus. Durch die konjunkturel- le Erholung und eine voraussichtlich etwas strikte Geldpolitik dürften die Zinssätze leicht anziehen. Mit der Realisierung der Währungsunion in Europa sind grössere Unsicherheiten verbunden. Deshalb stützen wir unsere Annahmen auf die Wechselkurskonstellation, die der gegenwärtigen mehr oder weniger entspricht. Pour établir le plan financier, nous nous sommes fondés sur le taux de croissance potentiel de l'économie, estimé à près de deux pour cent en termes réels. Sous l'effet de la reprise économique et du léger resserrement attendu de la politique monétaire, les taux d'intérêt devraient enregistrer une légère hausse. Étant donné les incertitudes majeures concernant la réalisation de l'Union monétaire en Europe, nous avons retenu une constellation des taux de change proche de la situation observée ces derniers mois.

Finanzplan / Plan financier 155 Finanzpolitische Ausgangslage und Ziele Mit dem Haushaltsziel 2001 als gemeinsame Klammer der künftigen Anstrengungen zum Rechnungsausgleich will der Bundesrat zu Be- ginn des nächsten Jahrzehntes den Bundes- haushalt ins Gleichgewicht bringen. Trotz der vorgenommenen Ergebnisverbesserungen und des in den Grundzügen verabschiedeten Spar- programmes verbleibt für das Jahr 1999 noch ein Sanierungsbedarf von mindestens einer Milliar- de. 31 Der Bundesrat hat mehrmals bekräftigt, dass er keine Politik der Defizit- und Verschuldenswirtschaft betreiben, sondern eine auch gegenüber künftigen Generationen ver- antwortungsvolle Finanzpolitik führen will. In Ausführung dieser Grundsatzentscheide beantragt er mit der Botschaft über Massnahmen zum Haushaltsausgleich (Haushaltsziel 2001), für die Jahre 1999 und 2001 konkrete Budgetziele in der Verfassung zu verankern. So sollen die Defizite 1999 und 2001 auf vier Milliarden begrenzt beziehungsweise auf eine Milliarde gekürzt werden. Können diese Vorgaben nicht ein- gehalten werden, sollen Bundesrat und Parlament per Ver- fassung verpflichtet werden, entsprechende Massnahmen zu unterbreiten. Mit dem Voranschlag 1998 und mit dem Finanzplan für die Jahre 1999 bis 2001 will der Bundesrat den Tatbeweis erbrin- gen, dass der Budgetausgleich bis 2001 tatsächlich erreicht wird. Die verbleibende Lücke gegenüber den Verfassungs- zielen soll mit einem Sparpaket geschlossen werden. Ein weiteres Hinausschieben des Haushaltsausgleichs würde die politische Glaubwürdigkeit untergraben. Gesunde Fi- nanzpolitik ist dabei nicht Selbstzweck. Ausgeglichene Bun- desfinanzen sind vielmehr eine unabdingbare Vorausset- zung für die Leistungsfähigkeit des Bundes. Die soziale, wirtschaftliche und politische Stabilität hängt untrennbar mit einer verlässlich gesicherten Finanzierung von Sozialwerken und Infrastrukturen zusammen. 32 Die Entwicklung im laufenden Jahr und der Voran- schlag für 1998 bestätigen die schwierige Lage der Bun- desfinanzen, dies, obwohl die finanziellen Auswirkungen der verhängten Kreditsperre und namhafter Ausgabenkürzun- gen bereits enthalten sind. Für 1997 zeichnet sich ein Defizit im Rahmen der Budgeterwartungen ab. Veranschlagt wur- den 5,8 Milliarden. Die Fiskaleinnahmen werden im laufen- den Jahr die budgetierten 35 Milliarden voraussichtlich errei- chen und im nicht-fiskalischen Bereich fliessen trotz tieferer Zinssätze höhere Einnahmen. Auf der Ausgabenseite wer- den insbesondere die höheren Leistungen an die Arbeitslo- senversicherung, der Asylbereich sowie das beschlossene Investitionsprogramm zu grösseren Budgetabweichungen führen. 33 Der strukturell überladene Bundeshaushalt kann mit- telfristig nicht nur mit herkömmlichen Ausgabenkürzungen ins Lot gebracht werden. Es braucht dazu einen den Verhält- nissen angepassten, zukunftstauglichen Plan, ein tiefgrei- fendes Sparprogramm. Der Bundesrat hat im Grundsatz beschlossen, ein Sparpaket im Umfang von jährlich zwei Milliarden zu unterbreiten. Der Hebel soll an den grössten Aufgabenbereichen, die zusammen rund 70 Prozent der Ausgaben ausmachen, angesetzt werden: soziale Wohl- fahrt, Verkehr und Landesverteidigung. Der Bundesrat hat die Verwaltung beauftragt, entsprechende Szenarien und Entscheidungsgrundlagen auszuarbeiten, damit die Bot- schaft zum Sparprogramm raschmöglichst an das Parlament weitergeleitet werden kann. Aber auch die Strukturrefor- Situation actuelle et objectifs de la politique bud- gétaire Le Conseil fédéral entend parvenir à l'équilibre des comptes au début de la prochaine décennie, par le biais de l'objectif budgétaire 2001, aux- quels sont rattachés tous les efforts qui seront entrepris pour rééquilibrer le budget. En dépit d'une amélioration des résultats et d'un pro- gramme d'économies dont les principes ont été adoptés, le besoin d'assainissement sera encore d'au moins un milliard de francs pour 1999. 31 Le Conseil fédéral a rappelé à plusieurs reprises qu'il n'a nullement l'intention de mener une politique fondée sur l'endettement; il entend au contraire assumer ses respon- sabilités budgétaires envers les générations futures. Fort de ce principe, il propose, par le biais du message sur les mesures visant l'équilibre budgétaire (objectif budgétaire 2001), que des objectifs concrets pour les années 1999 et 2001 soient inscrits dans la Constitution. Ainsi, le déficit ne pourra dépasser quatre milliards de francs en 1999 et devra être réduit à un milliard en 2001. Si ces objectifs ne pouvaient être tenus, le Conseil fédéral et le Parlement seraient con- traints, en vertu de la Constitution, de proposer les mesures permettant de remédier à la situation. Le Conseil fédéral tient à démontrer qu'il parviendra à l'équi- libre budgétaire d'ici à 2001 au moyen du budget 1998 et du plan financier 1999 - 2001. Les déficits encore à combler en vertu des objectifs constitutionnels le seront par le biais d'un programme d'économies. Remettre à plus tard le retour à l'équilibre budgétaire risquerait d'entamer gravement la cré- dibilité des autorités politiques. A vrai dire, des finances fédérales saines ne constituent pas une fin en soi. L'équilibre des comptes constitue bien plus la condition sine qua du bon fonctionnement de l'appareil étatique. La stabilité sociale, économique et politique dépend étroitement de la possibilité d'assurer le financement d'oeuvres sociales et d'infrastructu- res. 32 L'évolution observée durant Tannée en cours et le budget 1998 confirment la précarité des finances fédérales, bien que les blocages de crédits et de sévères coupes budgétaires aient déjà déployé leurs effets. Ainsi, le déficit de l'année 1997 se situera dans les limites prévues par le budget puisqu'il se montera vraisemblablement à 5,8 milliards de francs. Les recettes fiscales de cette année atteindront prob- ablement les 35 milliards prévus dans le budget: quant aux rentrées non fiscales, elles augmenteront malgré la baisse des taux d'intérêt. En ce qui concerne les dépenses, les importantes contributions versées pour financer l'assurance- chômage, le domaine de l'asile ainsi que le programme d'investissement entraînent de gros écarts par rapport aux objectifs du budget. 33 Le déficit structurel des finances fédérales ne peut pas. à moyen terme, être corrigé uniquement par le biais de coupes budgétaires traditionnelles. Il faut pour cela mettre en œuvre un vaste programme d'économies qui soit non seulement adapté à la situation actuelle, mais aussi valable pour les années à venir. Le Conseil fédéral a pour l'essentiel décidé de proposer un programme d'économies de l'ordre de deux milliards de francs par année. L'accent sera mis sur les groupes de tâches les plus onéreux, à savoir la prévoyance sociale, le trafic et la défense nationale, groupes qui, à eux seuls, grèvent environ 70 pour cent du budget. Le Conseil fédéral a confié à l'administration la mission d'élaborer les scénarios et les bases de décision nécessaires à l'élabora- tion rapide d'un message sur les mesures d'économies pro-

156 Finanzplan / Plan financier men sollen die Ausgaben des Bundes senken. Dazu gehören unter anderem eine Neuordnung der Aufgabenteilung und des Finanzausgleichs zwischen Bund und Kantonen, eine Verwaltungsreform, die Einführung des New Public Manage- ment in ausgewählten Bereichen, die Überprüfung von Sub- ventionen und Baunormen sowie ein verbindlicher Finanzie- rungsrahmen für die Sozialversicherungen. Auf der Einnah- menseite steht die Sicherung des bestehenden Steuersub- strates im Vordergrund. Zusätzliche Mittel sind in dieser Legislaturperiode nur für die Finanzierung der Infrastruktur- projekte des öffentlichen Verkehrs und den AHV/IV-Bereich (Mehrwertsteuer-Prozent) vorgesehen. Zudem wird für die Arbeitslosenversicherung das dritte Lohnprozent über die Jahrtausendwende hinaus gesichert werden müssen. posées au Parlement. Les réformes structurelles devraient elles aussi permettre de réduire les dépenses de la Confédé- ration. Parmi ces réformes, on peut citer la réorganisation du système de répartition des tâches et de péréquation finan- cière entre la Confédération et les cantons, la réforme de l'administration, l'introduction du New Public Management dans certains domaines, l'examen des subventions et des normes de construction ainsi que l'adoption d'une enveloppe budgétaire contraignante pour les assurances sociales. Du côté des recettes, l'objectif prioritaire est de les maintenir à leur niveau actuel. Des moyens supplémentaires ne sont prévus, au cours de cette législature, que pour le financement des projets d'infrastructure en matière de transports publics et de l'AVS/AI (poursuite du prélèvement d'un pour cent de TVA). Par ailleurs, il convient de garantir au-delà de la fin du siècle, le troisième pour cent de cotisation salariale pour l'assurance-chômage.

Finanzplan / Plan financier 157 Ergebnisse der Finanzplan- überarbeitung Der Finanzplan 1999-2001 weist jährliche Defizite von rund drei bis sechs Milliarden aus. In diesen Zahlen sind die Entlastungen aus dem Sparpro- gramm 1998 nicht berücksichtigt. Dem Finanz- plan liegen insgesamt optimistische Wirtschafts- annahmen zugrunde. Auch wenn einzelne finanz- politische Kennziffern Fortschritte in den Sanie- rungsbemühungen erkennen lassen, zeigen ins- besondere die Verschuldungsindikatoren, dass noch keinesfalls Entwarnung gegeben werden kann. 41 Die Finanzplaneingaben im Überblick Der Finanzplan des Bundes weist für die Jahre 1999 bis 2001 Defizite in der Grössenordnung von 3,4 bis 6,4 Milliarden aus. In diesen Zahlen sind die Entlastungen aus dem Spar- programm 1998 nicht enthalten. In Ziffer 6 des vorliegenden Berichts sind Ausführungen zum Konzept, der Stossrichtung und den finanziellen Auswirkungen dieses Programms sowie eine Würdigung enthalten. Die Ausgabenüberschüsse weisen dank der rigorosen Fi- nanzplanbereinigung klar abnehmende Tendenz auf. Dabei ist zu berücksichtigen, dass die Defizite mit der neuen Rech- nungsdarstellung - Ausklammerung der Einnahmenüber- schüsse der Pensionskasse, Erfassung derTresoreriedarle- hen SBB - gegenüber früher generell um zwei Milliarden höher ausgewiesen werden. Die Ausgaben legen in der vierjährigen Periode 1997-2001 um durchschnittlich 1,8 Pro- zent pro Jahr zu, was einem realen Nullwachstum entspricht. Die Einnahmen nehmen in der gleichen Zeitspanne mit jähr- lich 3,5 Prozent zu, was unter Berücksichtigung der beantrag- ten Steuererhöhungen als schwach bezeichnet werden muss. Werden die verschiedenen Sonderfaktoren bei der Einnahmenentwicklung ausgeklammert, ergibt sich eine Zu- wachsrate, die deutlich unter dem erwarteten Wirtschafts- wachstum liegt. Résultats de la mise à jour du plan financier Le plan financier 1999-2001 prévoit des déficits annuels d'environ trois à six milliards de francs, abstraction faite des allégements proposés dans le cadre du programme d'économies 1998. Le plan financier repose sur des hypothèses dans l'ensemble optimistes. Cependant, même si cer- tains indicateurs budgétaires laissent entrevoir des progrès dans la voie de l'assainissement, il n'est pas encore temps de relâcher les efforts d'économies, comme le montrent les indicateurs concernant l'endettement. 41 Aperçu du plan financier Le plan financier prévoit, pour les années de 1999 à 2001, des déficits de l'ordre de 3,4 à 6,4 milliards. Ces chiffres ne comprennent pas les allégements mentionnés dans le programme d'économies 1998. On trouvera sous le chiffre 6 des explications concernant le principe, les grandes lignes et les conséquences financières de ce programme, ainsi qu'une appréciation à ce sujet. Suite à la mise au point rigoureuse du plan financier, les excédents de dépenses affichent une nette tendance à la baisse. La nouvelle présentation des comptes, qui n'inclut pas les excédents de recettes de la caisse de pensions mais comprend en revanche les prêts de trésorerie aux CFF. fait toutefois apparaître une augmentation générale des déficits. de l'ordre de deux milliards par rapport aux chiffres des années précédentes. Durant la période de 1997 à 2001. les dépenses s'accroissent en moyenne de 1,8 pour cent par an. ce qui correspond à une croissance zéro en termes réels. Les recettes augmentent pour leur part de 3.5 pour cent pendant la même période. Mais compte tenu des augmentations d'impôts proposées, cette progression doit être qualifiée de faible. Si l'on fait abstraction des divers facteurs particuliers. ce taux de croissance est même nettement inférieur à celui de la croissance économique attendue. Tabelle /Tableau 2 Übersicht V1998B F1999 PF P2000P P2001P Millionen Franken - millions de francs 0A% 97-2001 Aperçu général Ausgaben — in Millionen 47 311 46 416 46 750 47 505 Dépenses — en millions — A in % Vorjahr 6,9 ■1.9 0,7 1,6 1,8 — A en % de l'année précédente Einnahmen — in Millionen 39 947 40 012 42 035 44122 Recettes — en millions — A in % Vorjahr 3,8 0,2 5,1 5,0 3,5 — A en % de l'année précédente Defizit -7 364 -6 403 -4 714 -3 383 Déficit Kennzahlen

- Staatsquote

- Steuerquote

- Nettozinslast 12,4 9,6 5,9 11,7 9,4 8,0 11,4 9,6 8,0 11,1 9,8 7,5 Chiffres clés

- Quote-part de l'Etat

- Quote-part d'impôt

- Charge d'intérêts nette

158 Finanzplan / Plan financier Dem Finanzplan liegen insgesamt optimistische Wirt- schaftsannahmen zugrunde (vgl. Ziff. 2). Sollte das Wirt- schaftswachstum schwächer ausfallen, oder die Teuerung und die Zinssätze über den Erwartungen liegen, müsste mit einer spürbaren Verschlechterung der Haushaltlage gerech- net werden. Alleine ein Anstieg des Zinsniveaus um einen Prozentpunkt würde die Defizite schlagartig um eine halbe Milliarde vergrössern. Les hypothèses économiques sur lesquelles repose le plan financier sont dans l'ensemble optimistes (cf. chiffre 2). Si la croissance économique devait toutefois s'avérer plus faible que prévu, ou le renchérissement et les taux d'intérêts attein- dre des valeurs plus élevées qu'attendu, il en résulterait immanquablement une sensible détérioration des finances fédérales. A elle seule, une augmentation d'un point du taux d'intérêt alourdirait d'un coup le déficit d'un demi-milliard. Grafik/Graphique 1 Ergebnisse der Finanzrechnung 1989-2001 Résultats du compte financier 1989-2001 Ab 1997 neue Rechnungsdarstellung, inklusive Finanzierung des öffentlichen Verkehrs Des 1997, nouvelle présentation des comptes, financement des transports publics compris Mrd Fr. 90 95 96 V97B F99PF P2000P P01P Gegenüber dem Finanzplan vom 30. September 1996 er- gibt sich für 1999 und 2000 eine Verschlechterung in der Grössenordnung von insgesamt einer Milliarde. Während die Ausgaben 1999 gleich hoch wie im alten Finanzplan liegen und im Jahr 2000 um 0,8 Milliarden gesenkt werden konnten, mussten die Einnahmenprognosen um 1,2 respektive 0,7 Milliarden nach unten revidiert werden. Die im Rahmen der Finanplanbereinigung erzielten Einsparungen bei den Ausgaben wurden durch höhere Darlehen an die Arbeitslo- senversicherung in der Grössenordnung von jährlich rund einer Milliarde kompensiert. Im Eigenbereich konnten die Ausgaben um rund 300 bis 500 Millionen pro Jahr reduziert werden. Während die Sachausgaben, Rüstungsausgaben und Passivzinsen deutlich zurückgenommen werden konn- ten, fallen die Personalausgaben und die Eigeninvestitionen ungefähr im Rahmen des Finanzplans von 1996 aus. Die Transferausgaben liegen 1999 um rund 400 Millionen über und im Jahr 2000 um rund 300 Millionen unter dem alten Finanzplan. Lorsque l'on compare le plan financier du 30 septembre 1996 et les prévisions pour 1999 et 2000, on constate un alourdissement du déficit se chiffrant dans l'ensemble à un milliard. Les dépenses sont certes maintenues pour 1999 telles qu'elles avaient été prévues dans l'ancien plan finan- cier, et même réduites de 0,8 milliard pour l'année 2000. Mais les recettes ont, quant à elles, dû être révisées à la baisse, pour un montant de 1,2 milliard en 1999 et de 0,7 milliard en l'an 2000. Sur le plan des dépenses, l'augmentation des prêts à l'assurance-chômage, d'environ un milliard par an, neutralise les économies programmées dans le cadre de la mise à jour du plan financier. Dans le propre domaine de la Confédération, la réduction des dépenses se situe dans une fourchette de 300 à 500 millions par an. Les dépenses d'équipement et d'armement ainsi que les intérêts passifs affichent ainsi un net recul, tandis que les dépenses de personnel et les investissements de la Confédération se maintiennent pratiquement dans la ligne du plan financier de

1996. En 1999, les dépenses de transfert devraient être de 400 millions supérieures et en l'an 2000 de 300 millions inférieures à celles prévues dans l'ancien plan financier.

Finanzplan / Plan financier 159 Die Einnahmenprognosen wurden gegenüber dem Finanz- plan vom 30. September 1996 um rund 1,2 (1999) und 0,7 (2000) Milliarden nach unten korrigiert. Zwar konnten die Einnahmen aus den Stempelabgaben und infolge der Steu- ererhöhungen bei der Mehrwertsteuer (NEAT-Finanzierung) und bei der Tabaksteuer nach oben revidiert werden. Andere Fiskaleinnahmen mussten dagegen teilweise massiv redu- ziert werden. Dies betrifft vor allem die Erträge aus der direkten Bundeststeuer, welche um 450 respektive 750 Mil- lionen tiefer als im alten Finanzplan geschätzt werden. Bei der Verrechnungsteuer sind es 600 und 100 Millionen weni- ger. Die Mindereinnahmen bei der Mineralölsteuer auf Treib- stoffen von rund 600 Millionen pro Jahr sind den neuen Beschlüssen des Parlamentes im Zusammenhang mit der NEAT-Finanzierung zuzuschreiben. Les prévisions concernant les recettes ont été révisées à la baisse par rapport au plan financier du 30 septembre 1996; la correction est d'environ 1,2 milliard en 1999 et de 0.7 milliard en l'an 2000. Si le produit des droits de timbre et les recettes découlant de la hausse de la TVA (financement des NLFA) et de l'impôt sur le tabac ont pu être revus à la hausse, d'autres rentrées fiscales ont dû être corrigées à la baisse, et même de façon très importante dans certains cas. Le produit de l'impôt fédéral direct est à cet égard particulièrement concerné; selon les nouvelles estimations, il sera, pour les années 1999 et 2000, inférieur de 450 et 750 millions par rapport à ce qui avait été prévu dans l'ancien plan financier. Quant à l'impôt anticipé, il rapportera 600 puis 100 millions de moins que prévu. Chiffrée à quelque 600 millions par an. la moins-value des recettes de l'impôt sur les huiles minéra- les et les carburants résulte des nouvelles décisions du Parlement relatives au financement des NLFA. Grafik/ Graphique 2 Ausgaben und Steuern in % des BIP Dépenses et impôts en % du PIB; Bruttoinlandproduktes / % du produit intérieur brut Staatsquote Quote-part de l'Etat Steuerquote Quote-part d'impôt 80 86 85 87 90 92 94 96 V98B P2000P 89 91 93 95 V97B F99PF P01P Zur Beurteilung der Haushaltsperspektiven dienen verschie- dene finanzpolitische Kennziffern. Die Staatsquote zeigt in den Finanzplanjahren eine deutlich rückläufige Entwick- lung. Gemäss Planung soll sie von 12,4 Prozent im Voran- schlag 1998 auf 11,1 Prozent im Jahr 2001 abnehmen. Die Steuerquote (= Fiskaleinnahmen des Bundes in % des BIP) nimmt wegen den geplanten Steuererhöhungen leicht zu. Sie beträgt im Jahr 2001 9,8 Prozent. Das unheilvolle Auseinan- derdriften von Staats- und Steuerquote, welches vor allem zu Divers indicateurs budgétaires permettent de porter une appréciation sur l'évolution des finances fédérales. La quo- te-part de l'Etat régresse nettement durant les années de planification. Selon le plan financier, elle passera de 12,4 pour cent du produit intérieur brut dans le budget 1998, à 11,1 pour cent en 2001. La quote-part d'impôt (= recettes fisca- les de la Confédération en pour cent du PIB) devrait cepen- dant augmenter légèrement en raison des hausses d'impôts prévues, pour atteindre 9,8 pour cent en 2001. L'écart qui

160 Finanzplan / Plan financier Beginn der neunziger Jahre beobachtet werden konnte, soll im Finanzplan deutlich korrigiert werden. Als Folge davon kann die Defizitquote von schätzungsweise 1,9 Prozent (1998) auf unter ein Prozent (2001) gedrückt werden. Dass die Trendwende bei den Bundesfinanzen noch nicht geschafft ist, zeigen insbesondere die Kennziffern zur Ver- schuldung und ihre Folgen. Die Defizite in Milliardenhöhe bedeuten bis ins Jahr 2001 eine Neuverschuldung von über 25 Milliarden. Die Schulden werden bereits 1998 die 100- Milliarden-Grenze überschreiten und sich im Jahr 2001 auf rund 27 Prozent des Bruttoinlandproduktes belaufen. Mit den bei der Finanzplanbereinigung erzielten Verbesserun- gen gelingt es zwar, die Schuldenquote auf sehr hohem Niveau zu stabilisieren. Angesichts der vom Bundesrat be- schlossenen Haushaltsziele und der drohenden Zukunftsla- sten im Bereiche der Sozialversicherungen und der Infra- struktur ist eine Reduktion der Verschuldungsquote vordring- lich. Dies wird auch deutlich, wenn die unheilvolle Entwicklung bei den Zinsausgaben beachtet wird. Trotz tiefer Zinssätze stei- gen die Passivzinsen in den Jahren 1997 bis 2001 von rund drei auf über vier Milliarden an. Dies entspricht gegen neun Prozent der Gesamtausgaben. Die zusätzlichen Zinslasten in der Grössenordnung des ETH-Budgets müssen als klares Warnsignal gedeutet werden. Die rapid abnehmende Hand- lungsfähigkeit des Bundes muss zurückerobert werden. s'est creusé depuis le début des années nonante entre la quote-part de l'Etat et la quote-part d'impôt devrait donc diminuer sensiblement durant la période d'application du plan financier. Le déficit mesuré en pour cent du PIB serait réduit en conséquence: estimé à quelque 1,9 pour cent en ce qui concerne 1998, il passerait à moins d'un pour cent en 2001. Les indicateurs portant sur la dette et ses conséquences montrent que l'on n'est pas encore parvenu à renverser la vapeur. Les déficits se chiffrent en milliards et ont pour corollaire un accroissement de la dette de plus de 25 milliards jusqu'en 2001. L'endettement de la Confédération dépasse- ra déjà nettement le cap des 100 milliards en 1998 et re- présentera près de 27 pour cent du produit intérieur brut en 2001. Les améliorations obtenues dans le cadre de la mise à jour du plan financier permettent il est vrai de stabiliser la quote-part d'endettement à un très haut niveau. Au vu des objectifs budgétaires fixés par le Conseil fédéral et des lourdes charges que réserve l'avenir dans le domaine des assurances sociales et de l'infrastructure, il n'en est pas moins urgent de réduire ce ratio de la dette. L'urgence de mesures adéquates apparaît aussi lorsque l'on considère la dérive des dépenses d'intérêt. Malgré des taux peu élevés, les intérêts passifs passeront, de 1997 à 2001, de quelque trois milliards à plus de quatre milliards. Ce qui représente près de neuf pour cent des dépenses globales. Les charges d'intérêts supplémentaires, de l'ordre de gran- deur du budget des EPF, sont à l'évidence un signal d'alarme. Il faut rendre à la Confédération sa marge de manoeuvre, actuellement en rapide diminution. Grafik / Graphique 3 Durchschnittliches jährliches Ausgabenwachstum 1997-2001 Taux de croissance annuels moyens des dépenses 1997-2001 Schuldenverwaltung Gérance des dettes BIP PIB Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale Total Ausgaben Total de dépenses Umwelt- und Raumordnung Protection et aménagement de l'environnement Verkehr Trafic Bildung und Grundlagenforschung Formation et recherche fondamentale Landwirtschaft und Ernährung Agriculture et alimentation Beziehungen zum Ausland Relations avec l'étranger Landesverteidigung Defense nationale

Finanzplan / Plan financier 161 Eine zur Beurteilung des finanzpolitischen Spielraums geeig- nete Kennziffer ist der sogenannte «Primärsaldo». Er ent- spricht dem Saldo der Finanzrechnung unter Ausklamme- rung der Zinszahlungen. Diese Ausklammerung schafft ein gegenwartsbezogenes Defizitmass, weil der Einfluss frühe- rer Fehlbeträge beziehungsweise der bestehenden Staats- schuld auf die aktuellen Ausgaben ausgeschaltet wird (vgl. auch Ziff. 43 der Budgetbotschaft). Die folgende Tabelle zeigt, wie sich der Primärsaldo entwickeln müsste, um die Verschuldungsquote auf dem Stand des Budgets 1997 zu stabilisieren und welches der notwendige Kürzungsbedarf ist. Le solde primaire constitue un indicateur de choix pour évaluer la marge de manoeuvre en matière de politique budgétaire. Il correspond à la différence entre le solde du compte financier et le montant des intérêts payés. Cette soustraction permet de dégager le déficit corrigé des influen- ces du passé, dès lors qu'elle annule l'effet que provoquent sur les dépenses actuelles les déficits antérieurs donc l'en- dettement accumulé (cf. chiffre 43 du message concernant le budget). Le tableau ci-après indique la manière dont de- vrait évoluer le solde primaire pour contenir l'endettement au niveau de celui du budget 1997 et montre l'ampleur des économies devant être réalisées à cet effet. Tabelle / Tableau 3 Jahr Année Effektiver Saldo Solde effectif Stabilisierungssaldo Solde stabilisant Millionen Franken Kürzungsbedarf Coupes requises en millions de francs Primärsaldo Solde primaire V 1998 B F1999PF P 2000 P P 2001 P -7 364 -6 403 -4 714 -3 383 -2 826 -3 881 -4 036 -4 197 4 538 2 522 678 -814 406 -161 -179 -366 Die dem Finanzplan zugrunde gelegten Zinssatzannahmen liegen ungefähr im Rahmen des erwarteten BIP-Wachstums. Aus diesem Grund müsste der Bund einen ungefähr ausge- glichenen Primärhaushalt aufweisen, sollte die Verschul- dungsquote auf dem Niveau von 1997 stabilisiert werden. Dies würde bedeuten, dass die Defizite 1998 bis 2001 auf rund drei bis vier Milliarden pro Jahr reduziert werden müss- ten. Der Kürzungsbedarf beträgt somit über die gesamte Planungsperiode rund sieben Milliarden, was die Notwendig- keit des Sparprogramms 1998 deutlich belegt. Gerade in Bezug auf den finanzpolitischen Handlungsspiel- raum sind wir im europäischen Vergleich weit von der frühe- ren Rolle des Musterknaben entfernt. Während der Bund 1996-1998 jährlich Primärdefizite von rund 0,4 bis 1,0 Pro- zent des BIP aufweist, werden die Mitgliedstaaten der EU gemäss Berechnungen der OECD Primärüberschüsse von 0,3 bis 1,6 Prozent des BIP erzielen. Interessant ist, dass hochverschuldete Länder wie Belgien und Italien gar noch höhere positive Primärsaldi aufweisen. Im Falle von Italien sind es rund drei bis gegen fünf Prozent des BIP. Bei Belgien sind es Werte von rund fünf Prozent des BIP. Irland hat dank anhaltenden Primärüberschüssen seit 1988 die Verschul- dungsquote von etwa 110 auf rund 70 Prozent des BIP senken können. Während also unsere europäischen Nach- barstaaten daran sind, ihren finanzpolitischen Handlungs- spielraum laufend auszuweiten, wird der Bund ohne die geplanten Entlastungsmassnahmen seinen Spielraum in der Zukunft weiter einengen. Ein weiterer wichtiger finanzpolitischer Indikator ist die Ent- wicklung der strukturellen Defizite, gibt doch diese einen Anhaltspunkt über die Höhe des Sanierungsbedarfs. Unsere Berechnungen, welche auf einer von der Konjunkturfor- schungsstelle der ETH Zürich empfohlenen Methode zur Bestimmung des Referenz-BIP (vgl. Ziff. 43 der Budgetbot- schaft) beruhen, zeigen deutlich, dass der Bundeshaushalt strukturell immer noch stark überlastet ist. Selbst wenn bei der Berechnung ein gewisser Ermessensspielraum gegeben ist, und je nach Annahmen und Methoden höhere konjunktu- relle Defizite ausgewiesen werden können, verbleiben jährli- che strukturelle Ausgabenüberschüsse von bis zu fünf Milli- arden. Auch diese Berechnungen unterstreichen die Notwen- digkeit des Sparprogramms 1998 in eindrücklicher Weise. Les hypothèses de taux d'intérêt retenues pour le plan finan- cier se situent dans les limites de la croissance prévue pour le PIB. La Confédération devrait donc présenter un solde primaire quasi équilibré si elle veut contenir le taux d'endet- tement au niveau de celui de 1997. Autrement dit, les déficits de 1998 à 2001 devraient être ramenés à quelque trois, voire quatre milliards de francs par an. Ceci implique des coupes de l'ordre de sept milliards pour l'ensemble de la période de planification et prouve nettement la nécessité du programme d'économies 1998. Précisément pour ce qui est de la marge de manoeuvre en matière de politique budgétaire, nous sommes loin du rôle d'exemple que nous avons joué sur le plan européen. Alors que la Confédération affiche, pour les années de 1996 à 1998, des déficits primaires atteignant 0,4 à 1,0 pour cent du PIB, les pays membres de l'UE enregistrent, selon les esti- mations de l'OCDE, des excédents primaires se situant dans une fourchette de 0,3 à 1,6 pour cent du PIB. Il est à ce propos intéressant de savoir que des pays lourdement endettés, tels la Belgique et l'Italie, font état de soldes primaires positifs plus élevés encore. Dans le cas de l'Italie, le solde primaire atteint des valeurs comprises entre trois et près de cinq pour cent du PIB. En ce qui concerne la Belgique, il représente cinq pour cent du PIB. L'Irlande a quant à elle fait passer son taux d'endettement de quelque 110 à 70 pour cent du PIB depuis 1988, grâce à des excédents primaires persistants. Tandis que nos voisins élargissent donc progressivement leur marge de manoeuvre en matière de politique budgétaire, la Con- fédération verra, elle, se rétrécir constamment sa marge de manoeuvre si les mesures d'assainissement prévues ne sont pas prises. L'évolution des déficits structurels constitue elle aussi un indicateur important pour juger des finances fédérales. Elle donne en effet un précieux point de repère lorsqu'il s'agit de définir l'ampleur des économies à réaliser. Nos calculs - qui se fondent sur une méthode de détermination du PIB de référence recommandée par l'Institut de recherches conjonc- turelles de l'EPFZ (cf. chiffre 43 du message concernant le budget) - montrent clairement que le budget de la Confédé- ration reste fortement grevé par des déficits structurels. Quoi- que les calculs laissent une marge certaine à l'appréciation et que les déficits conjoncturels fluctuent en fonction des hypothèses et des méthodes utilisées, les excédents de dépenses d'origine structurelle demeurent, et vont jusqu'à atteindre les cinq milliards. Les résultats de ces calculs montrent donc également de façon saisissante la nécessité du programme d'économies 1998.

162 Finanzplan / Plan financier 42 Ergebnis der Erfolgsrechnung Bei der vermögensmässigen Entwicklung des Bundeshaus- haltes, die durch das Ergebnis der Erfolgsrechnung bezie- hungsweise die Veränderung des Bilanzfehlbetrages wider- spiegelt wird, ist in den nächsten Jahren mit folgenden Fehl- beträgen zu rechnen: 42 Clôture du compte de résultats Pour ce qui est des variations de la fortune de la Confédéra- tion, qui se reflètent dans la clôture du compte de résultats ou dans l'évolution du découvert du bilan, on doit s'attendre aux découverts suivants au cours des prochaines années: Erfolgsrechnung- Ergebnisse Aufwandüberschuss V1998B F1999 PF P2000P P2001P MWarden Franken - milliards de francs 7,2 5,9 4,0 2,9 Tabelle / Tableau 4 Clôture du compte de résultats Excédent de charges Die Aufwandüberschüsse der Erfolgsrechnung liegen durch- wegs um 0,5 bis 0,7 Milliarden unter den Finanzierungsfehl- beträgen. Dieses Ergebnis ist in erster Linie dem Umstand zuzuschreiben, dass in der Planungsperiode der Arbeitslo- senversicherung voraussichtlich noch zusätzliche Darlehen in der Grössenordnung 0,5 bis 1,2 Milliarden pro Jahr ge- währt werden müssen. Diese Darlehenszahlungen stellen reine Bilanzumschichtungen dar, die sich in der Erfolgsrech- nung aufwandmässig kaum niederschlagen (globale Wertbe- richtigung von fünf Prozent). Der Aufwandüberschuss der Erfolgsrechnung erhöht den Bilanzfehlbetrag. Unter Einrechnung der für 1997 und 1998 veranschlagten Aufwandüberschüsse ist bis zum Jahr 2001 mit einer Bilanzunterdeckung von rund 75 Milliarden zu rech- nen, was bereits dem Anderthalbfachen des Jahresaufwan- des entspricht. Les excédents de charges du compte de résultats sont inférieurs aux déficits de 0,5 à 0,7 milliard. Cela est dû avant tout au fait que, durant la période de planification, des prêts supplémentaires de l'ordre de 0,5 à 1,2 milliard par an devront probablement être octroyés à l'assurance-chômage. Ces prêts représentent de simples redistributions dans le bilan, dont les répercussions dans le compte de résultats sont à peine perceptibles (correction globale de cinq pour cent). L'excédent de charges du compte de résultats augmente le découvert du bilan. Compte tenu des excédents de charges budgétés pour 1997 et 1998, on prévoit que le découvert du bilan sera d'environ 75 milliards en l'an 2001, ce qui corre- spond déjà à une fois et demie la charge annuelle.

Finanzplan / Plan financier 163 Haushaltsentwicklung im einzelnen 51 Ausgaben Gemäss Finanzplan sollen die Ausgaben in den Jahren 1997-2001 lediglich um durchschnittlich 1,8 Prozent pro Jahr anwachsen. Bei einer ange- nommenen Teuerung von knapp zwei Prozent kommt diese Entwicklung einer realen Plafonie- rung der Ausgaben gleich. Werden die Zinszah- lungen und die Kantonsanteile an den Bundes- einnahmen ausgeklammert, ergibt sich gar ein realer Abbau der Bundesaufgaben. Die Ausga- ben weisen noch eine durchschnittliche Zu- wachsrate von 1,2 Prozent pro Jahr auf. Von den finanziell gewichtigen Bereichen verzeichnet die soziale Wohlfahrt ein überdurchschnittliches Wachstum von jährlich 2,4 Prozent, was vor allem auf die Alters- und Invalidenversicherung zurück- zuführen ist. Die übrigen fünf Bereiche werden nominell praktisch auf dem Niveau des Voran- schlages 1997 plafoniert (Beziehungen zum Aus- land, Landesverteidigung, Landwirtschaft) bezie- hungsweise legen geringfügig um ein knappes Prozent pro Jahr zu (Bildung, Verkehr). Diese Entwicklung bedeutet eine deutliche Trendwen- de gegenüber früheren Jahren. 510 Soziale Wohlfahrt Die soziale Wohlfahrt ist finanziell die wichtigste Aufgaben- gruppe. Sie wird zwischen 1997 und 2001 mit einem jährli- chen Wachstum von 2,4 Prozent deutlich zulegen. Mit Aus- nahme der Arbeitslosenversicherung verzeichnen alle ande- ren Posten eine Zunahme. Die Tabelle 4 belegt es. Im folgen- den finden sich die wichtigsten Elemente, die die Sozialver- sicherungen zu Beginn des neuen Jahrtausendsprägen wer- den. Evolution des finances dans le détail 51 Dépenses Conformément au plan financier, les dépenses des années 1997 à 2001 ne devraient croître en moyenne que de 1,8 pour cent par an. Si l'on retient l'hypothèse d'un renchérissement de près de deux pour cent, il en résulte un plafonnement des dépenses en termes réels. Si l'on déduit les charges d'intérêts et les parts des cantons aux recettes de la Confédération, cela implique même une réduction effective des dépenses de la Con- fédération. Ces dernières n'affichent plus qu'un taux moyen de croissance de 1,2 pour cent par an. Avec un taux annuel de 2,4 pour cent, les dépenses consacrées à la prévoyance sociale, l'un des groupes de tâches les plus onéreux, enregistrent une hausse supérieure à la moyenne, ce qui est dû à l'augmentation des coûts de l'AVS/AI. Les dépenses des autres grou- pes de tâches demeurent, en termes nominaux, à leur niveau inscrit au budget 1997 (relations avec l'étranger, défense nationale, agriculture) ou aug- mentent d'à peine un pour cent par an (formation, trafic). Ces chiffres indiquent un net changement de tendance dans révolution des dépenses. 510 Prévoyance sociale Financièrement, la prévoyance sociale représente le groupe de tâches le plus important. Entre 1997 et 2001, sa croissance annuelle peut être qualifiée de forte puisqu'elle s'établit à 2,4 pour cent. Comme le montre le tableau 5, tous les postes de dépenses, à l'exception de l'assurance-chô- mage, augmentent de façon soutenue. Les principaux élé- ments caractérisant les assurances sociales au début du nouveau millénaire sont décrits ci-dessous. Tabelle / Tableau 5 Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale V1998B F1999 PF P2000P P2001 P Millionen Franken - millions de francs 0A% 97-2001 Total 12 870 13 016 12 895 13178 Total A in % Vorjahr 7,5 1,1 -0,9 2,2 2,4 A en % de l'année précédente davon dont — Altersversicherung 4 577 4 762 4 862 5 257 3,9 — Assurance-vieillesse — Invalidenversicherung 3 074 3 228 3 320 3 521 4,5 — Assurance-invalidité — Krankenversicherung 1 643 1 710 1 723 1 725 2,6 — Assurance-maladie — Arbeitslosenversicherung 1 605 1 255 905 555 -15,8 — Assurance-chômage — Flüchtlingshilfe 1 020 1 006 1 024 1 035 3,6 — Aide aux réfugiés en Suisse Für die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHV) und die Invalidenversicherung (IV) ist aufgrund der gelten- den Vorschriften auf den 1. Januar 1999 und 2001 eine Rentenerhöhung vorgesehen. Die damit verbundene Ausga- bensteigerung wird sich vor allem in den Jahren 2000 und 2001 auswirken. Bei der IV tritt am 1. Januar 1999 die vierte Revision in Kraft. Sie umfasst auch kostendämpfende Mass- nahmen. Bei der Krankenversicherung legt das Gesetz (KVG) die Beiträge, die der Bund den Kantonen an die Prämienverbilli- gung ausrichtet, nur bis 1999 fest. Mit einfachem, auf vier Jahre befristetem Bundesbeschluss sind die neuen Beträge Pour l'assurance-vieillesse et survivants (AVS) et l'assu- rance-invalidité (AI), le relèvement des rentes est prévu, selon les dispositions légales en vigueur, au 1er janvier 1999 et 2001. La hausse des dépenses qui s'ensuivra est bien visible, surtout entre 2000 et 2001. En ce qui concerne l'Ai, la première partie de la 4e révision entrera en vigueur au 1 er janvier 1999. Cette révision comprend aussi des mesures destinées à réduire les coûts. En ce qui concerne l'assurance-maladie, la loi (LAMal) ne définit les subsides fédéraux accordés aux cantons en vue de réduire les primes que jusqu'en 1999. Par arrêté fédéral simple valable quatre ans (2000 - 2003), il faudra donc fixer

164 Finanzplan / Plan financier für die Jahre 2000 bis 2003 festzusetzen. Nach dem Gesetz müssen dabei die Entwicklung der Kosten der obligatori- schen Krankenversicherung und die Finanzlage des Bundes berücksichtigt werden. Unter Berücksichtigung dieser beiden Kriterien ist vorgesehen, die Beträge auf dem Niveau von 1999 (2 180 Mio) zu plafonieren. Damit sind die Zahlen für den Finanzplan 2000 - 2001 vorgegeben. Der Bundesrat hat für die Mutterschaftsversicherung grü- nes Licht gegeben. Das Inkrafttreten ist für 1999 vorgesehen. Die finanziellen Folgen dieser neuen Versicherung (rund 70 Mio pro Jahr) wurden in den Finanzplan integriert. Die Entwicklung der Schuldenlast des Arbeitslosenfonds ist um so besorgniserregender, als im Laufe des Jahres 1999 das dritte Beitragsprozent, das für die Abzahlung der bis 1995 aufgelaufenen Schulden (5,8 Mia) bestimmt ist, wegfallen wird. Da die Arbeitslosenzahl während der Planungsperiode noch immer hoch und die finanziellen Folgen entsprechend sein werden (13,4 Mia im Jahr 2001), will der Bundesrat das dritte Lohnprozent beibehalten. Diese Einnahmen sollen zur Deckung der laufenden Ausgaben und zur Rückzahlung der Schulden eingesetzt werden. Damit liesse sich die Verschul- dung verringern und ihre Finanzlage um zwei Milliarden jährlich verbessern. Im Jahr 2000 würde sich die Schulden- last dieser Versicherung nur noch auf 8,3 Milliarden belaufen. Die Zahlen im Finanzplan tragen den Auswirkungen einer solchen Massnahme noch nicht Rechnung. 511 Verkehr Dieser Bereich verzeichnet in der Planungsperiode ein durchschnittliches jährliches Wachstum von 0,9 Prozent ge- genüber 1,8 Prozent für die Gesamtausgaben des Bundes. Die Strassenausgaben nehmen jährlich um zwei Prozent zu. Dagegen bleiben die Aufwendungen für den öffentlichen Verkehr praktisch unverändert (+0,1 %). Diese Angaben sind zu relativieren. Die Finanzplanung geht von der Annahme aus. dass der Fonds für die grossen Verkehrsinfrastruktur- projekte, wie ihn die eidgenössischen Räte mit der Behand- lung der Botschaft des Bundesrates vom 26. Juni 1996 über Bau und Finanzierung der Infrastruktur des öffentlichen Ver- kehrs verabschiedet haben, 1999 in Kraft tritt. Damit ver- schwinden aus der Finanzrechnung die Ausgaben für den Bau der Bahn 2000 und für den AlpTransit. Zum ersten Mal taucht in der Finanzrechnung ein Budgetposten auf, der die für den Fonds bestimmten Einnahmen zusammenfasst. Im Vergleich zum Finanzplan vom 30. September 1996 ergibt sich dadurch für 1999 eine Entlastung von 858 Millionen und für das Jahr 2000 von 828 Millionen. Im Jahr 2001 werden 41 Prozent der Verkehrsausgaben in den Strassenbereich und 56 Prozent in den öffentlichen Verkehr fliessen. les nouveaux montants. Pour ce faire, la loi précise qu'il faudra se fonder sur l'évolution des coûts de l'assurance obligatoire et la situation financière de la Confédération. Pour tenir suffisamment compte de ces deux critères, il est prévu de limiter les montants concernés au niveau de 1999 (2 180 mio). Les chiffres du plan financier pour 2000 - 2001 sont ainsi arrêtés. Le Conseil fédéral a donné son feu vert à la nouvelle loi sur l'assurance-maternité, dont l'entrée en vigueur est prévue en 1999. Les conséquences financières (environ 70 mio par an) découlant de cette nouvelle assurance ont été intégrées dans les données du plan financier. L'évolution de l'endettement du fonds de l'assurance-chô- mage est d'autant plus préoccupante que le troisième pour cent de cotisation prélevé sur les salaires, dont les recettes sont affectées au remboursement des dettes cumulées jus- qu'à fin 1995 (5,8 mia), devrait tomber en 1999. Eu égard au taux de chômage encore élevé durant les années du plan financier et aux conséquences financières de cette situation (13,4 mia de dettes en 2001 !), le Conseil fédéral estime qu'il faut maintenir le troisième pour cent de cotisation prélevé sur les salaires. En affectant les recettes ainsi dégagées à la couverture des dépenses courantes et au remboursement des dettes, on pourrait mettre un frein à l'endettement de l'assurance-chômage et améliorer sa situation financière de deux milliards de francs par an. En 2001, la dette totale tomberait ainsi à 8,3 milliards. Les chiffres du plan financier de la Confédération ne contiennent pas encore les retom- bées d'une telle mesure. 511 Trafic Ce secteur présente une augmentation moyenne des dépen- ses de 0,9 pour cent pour la période de planification, alors que durant la même période les dépenses totales de la Confédération s'accroissent de 1,8 pour cent en moyenne annuelle. Les dépenses pour les routes augmentent au rythme de 2,0 pour cent par an, celles qui ont trait aux transports publics demeurent pratiquement stables (+0,1%). Ces données doivent être relativisées. La planifica- tion financière table sur l'entrée en vigueur, en 1999, du fonds pour les grandes infrastructures de transport tel qu'il a été approuvé par les Chambres à l'occasion du traitement du message du Conseil fédéral du 26 juin 1996 concernant la réalisation et le financement de l'infrastructure des transports publics. Disparaissent ainsi du compte financier les dépen- ses pour la réalisation de Rail 2000 et et transit alpin. Ce même compte financier fait pour la première fois état d'un article budgétaire regroupant les recettes attribuées à ce fonds. Par rapport au plan financier du 30 septembre 1996, ce mécanisme apporte un allégement de 858 millions en 1999 et de 828 millions en l'an 2000. En l'an 2001, les dépenses consacrées au trafic se répartiront à raison de 41 pour cent pour les routes et 56 pour cent pour les transports publics. Tabelle / Tableau 6 Verkehr Trafic V1998B F1999 PF P2000P P2001 P 0A% 97-2001 Millionen Franken - mutions de francs Total 9 161 7113 7179 7304 Total A in % Vorjahr 30,2 -22,4 0,9 1,7 0,9 A en % de l'année précédente davon dont — Strassen 2 938 2 975 2 955 2965 2,0 — Routes — Öffentlicher Verkehr 5 916 3863 3966 4083 0,1 — Transports publics — Luftfahrt 89 87 72 71 -5.6 — Navigation aérienne

Finanzplan / Plan financier 165 Die Strassenausgaben wachsen um durchschnittlich 2,0 Prozent. Die Mittel sollen gestützt auf das 5. langfristige Bauprogramm ab 2000 auf das Niveau von 1 650 Millionen angehoben werden (V 1997: 1 516 Mio). Die Aufwendungen für den Unterhalt der Nationalstrassen verzeichnen ein durchschnittliches Wachstum von 3,4 Prozent. Diese Zunah- me geht auf die Alterung des Nationalstrassennetzes zurück. Im Jahr 1999 sind sodann 82 Millionen für das Investitions- programm eingestellt. Bei den Betriebskosten lösen insbe- sondere die in den nächsten Jahren neu in Betrieb zu neh- menden Nationalstrassenkilometer einen erhöhten Mittelbe- darf aus. Die Beiträge an die Hauptstrassen sollen gegen- über dem Voranschlag 1998 (230 Mio) sukzessive aufge- stockt werden. Ein überdurchschnittliches Wachstum weisen die Ausgaben für die Verkehrstrennungsmassnahmen auf. Dies ist unter anderem auf die Sanierung der Seetalbahn zurückzuführen. Ab 1998 werden die Einnahmen aus der Schwerverkehrsab- gabe für die Spezialfinanzierung der Eisenbahninfrastruktur verwendet. Die Spezialfinanzierung «Strassenverkehr» wird Ende 2001 voraussichtlich den Stand von 2,2 Milliarden erreichen (V 1998: 2,0 Mrd). Dank der Einführung des Fonds für die grossen Infrastruktur- vorhaben des öffentlichen Verkehrs bleiben die Ausgaben für den öffentlichen Verkehr praktisch unverändert (+0,1% pro Jahr). Die neue Verbuchung der Darlehen an die SBB und das neue Rechnungsmodell der SBB bringen Minderausga- ben für die Betriebskosten und Mehrausgaben für die SBB- Infrastrukturen mit sich. Die Betriebsbeiträge sinken durchschnittlich um 6,9 Pro- zent. Der Beitrag des Bundes an die Infrastrukturen der SBB nimmt vor allem wegen geringerer Finanzkosten (neuer à fonds perdu-Beitrag und Darlehen zu variablen Zinsen) ab. Die Abgeltung des Regionalverkehrs wächst um durch- schnittlich 1,1 Prozent. Die neue Verbuchung für die Darle- hen an die SBB, die Bahnreform und die Schaffung des Fonds für die grossen Infrastrukturvorhaben des öffentlichen Verkehrs wirken sich vor allem auf die Investitionsbeiträge aus. Sie steigen von 1,1 Milliarden (Budget 1997) auf 2,1 Milliarden (Finanzplan 2001). Die Beträge, die für den Grundbedarf der SBB vorgesehen sind, gehen regelmässig zurück (-15,8% pro Jahr). Ab 1998 erhalten die SBB für die Amortisation à fonds perdu-Beiträge. Im Jahr 2001 werden sie sich auf 844 Millionen belaufen. Der restliche Grundbedarf, der verschiedene Projekte zum Unter- halt oder zur punktuellen Verbesserung des heutigen Netzes beinhaltet, geht zurück. Verschiedene Grossprojekte (Ver- eina-Tunnel, BLS-Doppelspur, Übergangslösung für den Huckepackverkehr) werden vor Ende der Planungsperiode abgeschlossen. Die grossen Infrastrukturvorhaben, wie sie in der Botschaft des Bundesrates vom 26. Juni 1996 über Bau und Finanzie- rung der Infrastruktur des öffentlichen Verkehrs umschrieben sind, verschwinden aus der Finanzrechnung. Der Bundesrat hat die Finanzplanung entsprechend den Beschlüssen der eidg. Räte angepasst. Diese Beschlüsse sehen vor, dass der Bund einen Fonds ohne Rechtspersönlichkeit einrichtet. In der Finanzrechnung erscheinen als Ausgaben die Einnah- men, die für die Finanzierung dieser Infrastrukturen zweck- gebunden sind und als solche in den Fonds fliessen. Dem Fonds werden für die Realisierung der Bahn 2000 jährlich zwischen 754 und 810 Millionen entnommen. Auch die Ausgaben für den AlpTransit sind ab 1999 in den Fonds integriert. Das Bauprogramm nach der Redimensio- nierung durch den Bundesrat trägt dem Verzug, der bei der Behandlung des Projekts im Parlament entstanden ist, Rech- Les dépenses pour les routes connaissent une augmenta- tion moyenne de deux pour cent. Vu le 5e programme de construction à long terme, les moyens financiers atteindront à partir de l'an 2000 le niveau de 1 650 millions (B 1997:1 516 mio). Les dépenses consacrées à l'entretien des routes nationales affichent une hausse moyenne de 3,4 pour cent. Cela s'explique par le vieillissement du réseau. Pour 1999, un montant de 82 millions figure dans le programme d'inves- tissement. En ce qui concerne les coûts d'exploitation, les tronçons de routes nationales qui seront ouverts à la circula- tion ces prochaines années se traduiront notamment par une augmentation des besoins en crédits. Les subventions ver- sées pour les routes nationales augmenteront progressive- ment par rapport au montant figurant dans le budget 1998 (230 mio). Dans le cas des mesures de séparation des courants de trafic, la croissance des dépenses est supérieure à la moyenne. Cela s'explique entre autres par la réfection de la ligne de chemin de fer du Seetal. Dès 1998, les recettes provenant de la redevance poids lourds seront affectées au financement spécial des infra- structures ferroviaires. Le financement spécial pour la cir- culation routière atteindra vraisemblablement le niveau de 2,2 milliards à fin 2001 (B 1998 : 2,0 mrd). Grâce à l'introduction du fonds pour les grandes infrastructu- res de transports publics, les dépenses pour les transports publics demeurent pratiquement stables (+0,1% p.a.). Les nouvelles règles de comptabilisation des prêts aux CFF et le nouveau modèle comptable des CFF entraînent une diminu- tion des contributions aux frais d'exploitation et une augmen- tation des contributions aux infrastructures des CFF. Les contributions aux frais d'exploitation reculent en moyenne de 6,9 pour cent. La contribution de la Confédéra- tion aux infrastructures des CFF diminue avant tout en raison de frais financiers plus bas (nouvelle contribution à fonds perdu et prêts à intérêts variables). L'indemnisation du trafic régional augmente en moyenne de 1,1 pour cent. Les nou- velles règles de comptabilisation des prêts aux CFF, la ré- forme des chemins de fer et la création du fonds pour les grandes infrastructures de transport public influencent en particulier les contributions aux investissements. Celles-ci passent de 1,1 milliard (B 1997) à 2,1 milliards (P2001). En ce qui concerne les besoins de base, les montant prévus pour les CFF connaissent une diminution régulière (-15,8% p.a.). Dès 1998, les CFF recevront des contributions à fonds perdu pour leurs amortissements. En 2001, ces fonds s'élè- veront à 844 millions. Les autres besoins de base, qui com- prennent différents projets destinés à entretenir ou à amélio- rer ponctuellement le réseau actuel, sont en régression. Divers grands projets (tunnel de la Vereina, doublement de la voie du BLS, solution transitoire pour le couloir de ferrou- tage) seront terminés avant la fin de la période de planifica- tion. Les grands projets d'infrastructure, tels qu'ils figurent dans le message du Conseil fédéral du 26 juin 1996 concernant le financement de l'infrastructure des transports publics, dispa- raissent du compte financier. Le Conseil fédéral a en effet adapté sa planification financière aux décisions des Cham- bres qui prévoient la création d'un fonds sans personnalité juridique et dépendant de la Confédération. Le compte finan- cier fait apparaître comme dépenses l'attribution au fonds des recettes affectées au financement de ces infrastructures. Les montants prélevés annuellement dans le fonds en faveur de la réalisation de Rail 2000 oscillent entre 754 et 810 millions. Dès 1999, les dépenses pour le transit alpin seront aussi intégrées dans le fonds. Fondé sur le redimensionnement proposé par le Conseil fédéral, le programme tient compte du retard pris par le traitement du projet devant le Parlement.

166 Finanzplan / Plan financier nung. Es berücksichtigt aber auch die geologischen Schwie- rigkeiten, die etappenweise Realisierung des Projekts und die Freisetzung einer neuen Tranche des zweiten Verpflich- tungskredits, wie sie der Nationalrat im Juni 1997 beschlos- sen hat. Die folgende Tabelle zeigt die Ertragsrechnung des Fonds für die Jahre 1999. 2000 und 2001. des difficultés géologiques, de la réalisation par tranches du projet et de la libération d'une nouvelle tranche du 2e crédit d'engagement, telles que décidée en juin par le Conseil national. Le tableau suivant représente le compte de résultat du fonds pour les années 1999, 2000 et 2001. Tabelle / Tableau 7 Fonds für die Finanzierung von Eisenbahn- Grossprojekten kumulierte Ausgaben/Einnahmen Fonds pour le finance- ment de grands projets ferroviaires F 1999 PF P 2000 P P 2001 P Dépenses/Recettes cumulés Millionen Franken - millions de francs Ausgaben NEAT Bahn 2000 Lärmschutzmassnahmen Zinsen 1 327 554 756 10 7 1 818 862 810 120 26 2 049 1 125 754 120

E. 11 Contexte économique

E. 11.0 15,0

E. 11.4 306,6 36,2 538,5 44,3 118,5 10,9 1 080,6 0,3 510 3110.002 Entretien de bâtiments et liquidations

E. 11.5 Prozent im Jahr 2001 (1990: 19,0%). 512 Défense nationale Le rythme de croissance des dépenses du secteur de la défense nationale durant la période 1997-2001 est de 0,1 pour cent par an, conformément à la volonté du Conseil fédéral de plafonner, en termes nominaux, les dépenses dans ce domaine. Cette politique se traduit par des écono- mies ciblées de plus de 620 millions au total durant les années 1998 à 2001. L'important redimensionnement de ce secteur - au demeurant inéluctable dans le contexte écono- mique, démographique et politico-stratégique actuel - fait passer la quote-part de la défense nationale aux dépenses totales de la Confédération de 12,3 pour cent en 1997 à 11,5 en 2001 (1990: 19,0%). Tabelle / Tableau 8 Landesverteidigung Défense nationale V1998B F1999FP P20O0P P2O01P 0A% 97-2001 MMonen Franken - mutions de francs Total 5 477 5481 5485 5482 Total A in % Vorjahr 0,4 0,1 0,1 -0,1 0,1 A en % de l'année précédente davon dont — Militärische Landes- 5 322 5329 5336 5333 0,2 — Défense nationale verteidigung militaire — Zivile Landesver- 155 152 149 149 -1,2 — Défense nationale civile teidigung Die Militärische Landesverteidigung beansprucht unge- fähr 97 Prozent der Gesamtausgaben der Landesverteidi- gung. Davon fliessen rund 88 Prozent in das Eidgenössische Militärdepartement ohne eidgenössische Sportschule Mag- glingen (ESSM) und ohne Bundesamt für Zivilschutz (BZS). Die Rüstungsausgaben nehmen während der Finanzplan- periode um jährlich 0.5 Prozent zu und werden im Jahr 2001 2,2 Milliarden betragen. Die Betriebskosten der militäri- schen Landesverteidigung (Personalausgaben, laufende Ausgaben und Sachausgaben) gehen hingegen um ungefähr 0,4 Prozent zurück. Mit etwas mehr als 2.5 Milliarden im Jahr 2001 machen sie gegen 54 Prozent der militärischen Ge- samtausgaben aus. Die restlichen 46 Prozent fliessen in die La défense nationale militaire absorbe plus de 97 pour cent des dépenses consacrées à la défense nationale. Environ 88 pour cent de celles-ci concernent le Département militaire fédéral, abstraction faite de l'Ecole fédérale de sport de Macolin (EFSM) et de l'Office fédéral de la protection civile (OFPC). Les dépenses d'armement progressent à un rythme annuel d'environ 0,5 pour cent durant les années de planification, pour atteindre en l'an 2001 un montant légère- ment inférieur à 2,2 milliards. Les dépenses d'exploitation (dépenses de personnel, dépenses courantes et dépenses d'équipement) imputées à la défense militaire reculent au contraire de près de 0,4 pour cent. Avec un peu plus de 2,5 milliards en l'an 2001, elles représentent à peu près le 54

Finanzplan / Plan financier 167 Rüstungsausgaben. Die verhältnismässige Vorrangstellung der Betriebskosten gegenüber den Rüstungsausgaben bringt im wesentlichen den Willen zum Ausdruck, einen qua- litativen Sprung im Instruktionsbereich zu vollziehen, indem man der Armee die operativen Mittel zur Verfügung stellt, die sie zur Erfüllung ihrer Aufgaben benötigt. Diese Entwicklung ist auch ein Indiz dafür, dass die im Zuge der Budgetbe- schneidungen notwendige Senkung der Betriebskosten trotz der bereits mit einem gewissen Erfolg durchgeführten Ratio- nalisierungsmassnahmen auf gewisse Grenzen stösst, die man nicht kurz- oder mittelfristig überschreiten darf. Deshalb wurden bisher die Einsparungen vor allem im Bereich der Rüstungsausgaben realisiert, weil dort der Spielraum grosser ist. Zu erwähnen ist noch, dass im Personalbereich für den Zeitraum 1997 bis 2001 ein leichtes Ausgabenwachstum von 0,7 Prozent zu verzeichnen ist. Der Grund dafür liegt darin, dass die Zahlen des Budgets 1997 auf zu tiefen Schätzungen beruhten. Der Stellenabbau im EMD setzt sich im vorgese- henen Rhythmus fort (100 Stellen pro Jahr). Die Ausgaben für die zivile Landesverteidigung - ungefähr drei Prozent der Landesverteidigungsausgaben - vermindern sich zwischen 1997 und 2001 um 1,2 Prozent. Dieser Rück- gang erklärt sich insbesondere dadurch, dass die umfangrei- che Redimensionierung im Bundesamt für Zivilschutz weiter- geführt wird. Vor allem auf bauliche Massnahmen wird ver- zichtet. Deshalb gehen die Subventionen in diesem Bereich zwischen 1997 und 2001 um 11,2 Millionen und damit deut- lich zurück. Dagegen bedingt das Projekt «Zivilschutz 95» im Bereich des Katastropheneinsatzes die Erneuerung von Ma- terial. Dies führt im gleichen Zeitraum zu einer Ausgabenstei- gerung für den Erwerb von Zivilschutzmaterial. 513 Bildung und Grundlagenforschung Die durchschnittliche Wachstumsrate der Ausgaben für Bil- dung und Grundlagenforschung in der Planungsperiode von 0,7 Prozent wiederspiegelt die tatsächliche Ausgabe- nentwicklung nur unvollständig. Die aufgrund der desolaten Finanzlage angestrebte Konsolidierung der Ausgaben in die- sem prioritären Aufgabengebiet auf hohem Niveau nach ei- ner ausgeprägten Ausbauphase - zwischen 1985 und 1994 verdoppelten sich die Aufwendungen des Bundes für Bildung und Grundlagenforschung - wird durch den sprunghaften Anstieg der Ausgaben im Jahre 1999 (+5%) durchbrochen. Grund dafür sind die nach wie vor gültigen beiden Schwer- punkte in der Bildungs- und Forschungspolitik des Bundes:

• Die Zusammenarbeit mit der Europäischen Union im Bereich Bildung und Forschung in den Jahren 1996 bis 2000 <BB vom 14.12.94). Nachdem die integrale Beteili- gung am vierten Rahmenprogramm nicht realisiert werden konnte, wird nun diejenige am fünften angestrebt. Bis zur Erreichung dieses Ziels werden die Schweizer Teilnehmer für ihre projektweise Beteiligung mit Direktzahlungen un- terstützt. Zu diesem Zweck und im Hinblick auf die integra- le Beteiligung werden von 1998 bis 1999 jährlich 95 bis 166 Millionen zur Verfügung gestellt. Die Botschaft für den Verpflichtungskredit ab 2001 ist in Vorbereitung.

• Die Schaffung von Fachhochschulen, die für den Bund von 1996 bis 2003 (Aufbauphase) zu Mehrausgaben in der Grössenordnung von 600 Millionen führt (Fachhochschul- pour cent des dépenses militaires totales, contre 46 pour cent pour les dépenses d'armement. La relative priorité accordée aux dépenses d'exploitation par rapport aux dépenses d'ar- mement s'explique essentiellement par une volonté de réali- ser des progrès qualitatifs dans le domaine de l'instruction en mettant à disposition de l'armée les ressources opérationnel- les dont elle a besoin pour remplir ses missions. Cette évolution démontre également que la capacité de compres- sion des dépenses d'exploitation face aux restrictions budgé- taires a - malgré les conséquences positives résultant des mesures de rationalisation déjà introduites jusqu'ici - certai- nes limites que l'on ne peut dépasser à court et moyen termes. C'est ainsi que, jusqu'à présent, les économies ont été dans une large mesure réalisées avant tout dans le secteur de l'armement où l'on dispose de davantage de marge de manoeuvre. Il faut encore mentionner que dans le domaine du personnel, une légère augmentation des dépen- ses de 0,7 pour cent par année entre 1997 et 2001 est enregistrée. Celle-ci s'explique principalement par le fait que ces dépenses avaient été sous-estimées dans le budget

1997. La réduction des postes de travail au sein du DMF se poursuivra cependant comme prévu initialement, à savoir à un rythme de 100 par année. Les dépenses au titre de la défense civile - environ trois pour cent des dépenses consacrées à la défense nationale - diminuent de 1,2 pour cent entre 1997 et 2001. Cette diminu- tion s'explique notamment par la poursuite des efforts de redimensionnement entrepris à l'Office fédéral de la protec- tion civile, qui se traduit principalement par des renonciations diverses au niveau des mesures de construction. C'est ainsi que les subventions dans ce domaine enregistrent une ré- gression importante de onze millions entre 1997 et 2001. A l'inverse, le projet «Protection civile 95» implique un renou- vellement du matériel dans le domaine des interventions en cas de catastrophe, ce qui conduit aune légère augmentation des dépenses destinées à l'acquisition de matériel de protec- tion civile durant la même période. 513 Formation et recherche fondamentale Le taux moyen de croissance des dépenses pour la forma- tion et la recherche fondamentale durant la période de planification, soit 0,7 pour cent, ne reflète que de manière incomplète l'évolution des dépenses dans ce secteur. Au vu de la précarité des finances fédérales, l'objectif quant à ce groupe de tâches prioritaire était de stabiliser les dépenses à un niveau élevé après une phase de développement sou- tenu. Or les dépenses de la Confédération pour la formation et la recherche fondamentale - qui ont déjà doublé entre 1985 et 1994 - feront malgré tout encore un bond en avant en 1999 (augmentation de 5%). Cette progression en flèche est liée à la concrétisation de deux objectifs majeurs de la politique de la Confédération dans le domaine de la formation et de la recherche, à savoir:

• La coopération avec l'Union européenne en matière de recherche et de formation pour les années de 1996 à 2000 (ACF du 14 décembre 1994). Le projet de participer inté- gralement au quatrième programme-cadre n'ayant pu se réaliser, il s'agit maintenant de viser une participation au cinquième de ces programmes. Des paiements directs soutiendront les participants suisses jusqu'au moment où l'objectif visé sera atteint. A ce titre et dans la perspective d'une participation intégrale, de 95 à 166 millions seront annuellement accordés de 1998 à 1999. Le message concernant le crédit d'engagement nécessaire à partir de l'année 2001 est, lui, en préparation.

• La création des hautes écoles spécialisées, qui induit pour la Confédération des dépenses supplémentaires de l'ordre de 600 millions de 1996 à 2003 (phase de démar-

168 Finanzplan / Plan financier gesetz, FHSG vom 6.10.1995). Im Finanzplan werden Beiträge von 70 Millionen (1998) bis 185 Millionen (2001) zur Verfügung gestellt. Da die Fachhochschulen Ausbil- dungsstätten auf Hochschulstufe sind, werden diese Auf- wendungen nicht dem Aufgabengebiet «Berufsbildung», sondern den «Hochschulen» zugerechnet, was zu ent- sprechenden Verschiebungen in den Zuwachsraten führt. rage) (loi sur les hautes écoles spécialisées, LHES du 6 octobre 1995). Pour la période de 1998 à 2001, le plan financier prévoit à ce titre l'octroi de contributions annuel- les s'échelonnant, de 70 millions (1998) à 185 millions (2001) de francs. Les hautes écoles spécialisées étant des établissements de niveau universitaire, ces dépenses ne seront pas attribuées à la «Formation professionnelle» mais aux «Etablissements universitaires», ce qui entraîne une modification du taux de croissance des dépenses dans les domaines concernés. Tabelle/Tableau 9 Bildung und Gri ndlagen- Formation et recherche forschung V1998B F1999 PF P2000P P2001P 0A% 97-2001 fondamentale MiHonen Franken - mitons de francs Total 3 190 3348 3343 3319 Total A in % Vorjahr -1,1 5,0 -0,2 -0,7 0,7 A en % de l'année précédente davon dont — Berufsbildung und 570 574 545 481 -5,8 — Formation professionnelle Ingenieurschulen et écoles d'ingénieurs — Hochschulen 1 892 1970 1997 2039 2,4 — Etablissements universi- taires — Grundlagenforschung 668 739 737 735 1,3 — Recherche fondamentale Damit fliessen in der Planungsperiode 60 Prozent der Aus- gaben für Bildung und Grundlagenforschung in die Hoch- schulen (inkl. Fachhochschulen). Berufsbildung und Inge- nieurschulen (ohne Fachhochschulen) beanspruchen 16 Prozent; für die Grundlagenforschung werden 22 Prozent aufgewendet. Die Ausgaben für die angewandte Forschung werden den jeweiligen Aufgabengebieten zugeordnet. Während das mitt- lere jährliche Wachstum des Bereichs Bildung und For- schung bei 0,7 Prozent liegt, steigen die Ausgaben für die angewandte Forschung in der Planungsperiode um 1,5 Pro- zent. Darin enthalten ist ein Ausgabensprung von zehn Pro- zent (+58 Mio) von 1997 auf 1998, welcher zur Hauptsache der Zunahme der in die wirtschaftlich motivierte Forschung investierten Mittel zuzuschreiben ist. 514 Landwirtschaft und Ernährung Die Aufwendungen für die Landwirtschaft und Ernährung erhöhen sich zwischen 1997 und 2001 um durchschnittlich 0,2 Prozent pro Jahr auf über vier Milliarden. Die durch- schnittliche Wachstumsrate liegt damit unter der erwarteten Teuerung. Der Finanzplan basiert ab 1999 auf den Grundla- gen der neuen Agrarpolitik (vermehrte Trennung von Preis- und Einkommenspolitik, Realisierung ökologischer Anliegen, Lockerung der staatlichen Markteingriffe). Au total, 60 pour cent des dépenses prévues pour la forma- tion et la recherche fondamentale durant la période de plani- fication sont affectées aux établissements universitaires (hautes écoles spécialisées comprises). La formation profes- sionnelle et les écoles d'ingénieurs (sans les hautes écoles spécialisées) absorbent quant à elles 16 pour cent, la recher- che fondamentale 22 pour cent des dépenses en question. Les dépenses liées à la recherche appliquée sont affectées aux divers groupes de tâches. Alors que le domaine "Forma- tion et recherche fondamentale" présente une croissance annuelle moyenne de 0,7 pour cent, les dépenses pour la recherche appliquée progressent, elles, de 1,5 pour cent durant la période de planification. Cette progression inclut une hausse substantielle de dix pour cent (+ 58 mio) en 1998, au profit principalement de la recherche à caractère écono- mique. 514 Agriculture et alimentation Les dépenses consacrées à l'agriculture et à l'alimentation augmentent en moyenne de 0,2 pour cent par année de 1997 à 2001. Elles atteindront ainsi plus de quatre milliards en

2001. Le taux moyen de croissance est ainsi inférieur au renchérissement escompté. A partir de 1999, le plan financier tient compte de la nouvelle politique agricole (séparation plus marquée de la politique des prix et de la politique des reve- nus, réalisation des objectifs écologiques, assouplissement des interventions de l'Etat sur le marché). Tabelle /Tableau 10 Landwirtschaft und Ernährung Agriculture et alimentation V1998B F1999 PF P2000P P2001P 0A% 97-2001 MMonen Franken - mutons de francs Total 3 948 4007 4000 4003 Total A in % Vorjahr -0,8 1.5 -0,2 0,1 0,2 A en % de l'année précédente davon dont — Verbesserung der 182 217 256 296 14,5 — Amélioration des bases Produktionsgrundlagen de la production — Preis- und Absatz- 1 053 762 695 614 -16,3 — Garantie de prix et de sicherung l'écoulement — Direktzahlungen und 2 502 2820 2 841 2886 5,4 — Paiements directs et soziale Massnahmen mesures sociales

Finanzplan / Plan financier 169 Die Ausgaben für die Preis- und Absatzsicherung (u. a. Verwertung von Milch und Milchprodukten, Pflanzenbau) sin- ken zwischen 1997 und 2001 um 639 Millionen, wobei na- mentlich die Verwertungsbeiträge für Butter und Käse im Rahmen der Neuorientierung der Agrarpolitik um 525 Millio- nen zurückgehen. Demgegenüber steigen die Aufwendun- gen für die Direktzahlungen und sozialen Massnahmen mit über fünf Prozent überdurchschnittlich an. In den vier Jahren sollen sie von 2,3 Milliarden (1997) auf über 2,9 (2001) Milliarden aufgestockt werden. Hauptursache dieser Entwicklung ist der stark steigende Mittelbedarf für ergänzen- de Direktzahlungen und Öko-Beiträge gemäss Artikel 31b und b des Landwirtschaftsgesetzes, die von 1 490 Millionen (1997) auf 1 710 Millionen (2001) erhöht werden sollen. Ebenfalls überdurchschnittlich mehr Mittel beanspruchen die Beiträge an rauhfutterverzehrende Nutztiere (+127 Mio oder +24,0% pro Jahr) sowie die Preiszulage auf verkäster Milch (+223 Mio oder +32,6% pro Jahr). 515 Beziehungen zum Ausland Die Ausgabenentwicklung im Bereich Beziehungen zum Ausland kommt im Zeitraum von 1997 bis 2001 praktisch zum Stillstand (+0,1% im Jahresmittel). Dem Ausgabenrück- gang bei den politischen Beziehungen und - infolge einer spürbaren Bremse - bei der Entwicklungshilfe stehen Mehr- ausgaben für die wirtschaftlichen Beziehungen gegenüber. Les dépenses destinées à garantir les prix et l'écoulement (mise en valeur du lait et des produits laitiers et production végétale notamment) diminuent de 639 millions de 1997 à 2001, les montants prévus pour le placement du fromage et du beurre régressant de 525 millions en raison de la réorien- tation de la politique agricole. En revanche, les dépenses consacrées aux paiements directs et aux mesures socia- les accusent, avec plus de cinq pour cent, une croissance supérieure à la moyenne. Durant les quatre années considé- rées, elles passeront de 2,3 milliards (1997) à plus de 2,9 milliards (2001). Cette évolution est principalement due à la forte hausse des crédits destinés aux paiements directs complémentaires et aux contributions pour des prestations écologiques particulières au sens de l'article 31 b de la loi sur l'agriculture, qui passent de 1 490 millions (1997) à 1 710 millions (2001). La croissance des dépenses est également supérieure à la moyenne dans le cas des contributions pré- vues pour les animaux de rente consommant du fourrage grossier (+127 mio, soit +24,0% par an) et du supplément de prix versé pour le lait transformé en fromage (+223 mio. soit +32,6% par an). 515 Relations avec l'étranger L'évolution des dépenses entre 1997 et 2001 dans le do- maine des relations avec l'étranger se caractérise par une quasi stabilisation (+0,1% en moyenne par an). Le recul des dépenses au titre des relations politiques, ainsi que le frein sensible imposé à l'accroissement des dépenses prévues pour l'aide au développement permettent en effet de neutra- liser la légère hausse des dépenses liées aux relations économiques. Tabelle / Tableau 11 Beziehungen zum Ausland Relations avec l'étranger V1998B F1999 PF P20O0P P2001P 0A% 97-2001 Millionen Franken - militons de francs Total 2 096 2119 2141 2113 Total A in % Vorjahr -0,2 1,1 1,0 -1,3 0,1 â en % de l'année précédente davon dont — Politische Beziehungen 670 675 681 658 -1,4 — Relations politiques — Wirtschaftliche 186 185 187 189 1,5 — Relations économiques Beziehungen — Entwicklungshilfe 1 237 1257 1271 1264 0,8 — Aide au développement Die Ausgaben für die Entwicklungshilfe bilden mit 59 Pro- zent den grössten Posten dieser Ausgabengruppe. In der Planungsperiode steigen sie um jährlich 0,8 Prozent. Die negative Ausgabenentwicklung (-0,6%) im Jahr 2001 ist durch das Auslaufen der Hilfe im Rahmen der Golfkrise bei gleichzeitiger nomineller Stabilisierung des Gesamtbetrages der übrigen Ausgaben auf dem Niveau des vorausgehenden Planjahres bedingt. Die Verlangsamung des Wachstums ist die Folge der finanziellen Schwierigkeiten, die den Bundesrat bereits im vergangenen Jahr dazu veranlasst haben, auch in diesem Bereich einschneidenden Kürzungen vorzunehmen. Diese Entwicklung wird in den nächsten Jahren zu einem Rückgang der Leistungen der öffentlichen Entwicklungshilfe

- gemessen am Bruttosozialprodukt - von 0,32 Prozent (B

1998) auf 0,29 Prozent im Jahr 2001 führen. Die im Finanzplan vorgesehenen Ausgaben für politische Beziehungen gehen um durchschnittlich 1,4 Prozent pro Jahr zurück. Dieser Rückgang ist grösstenteils auf die Voll- endung von Bauprojekten insbesondere im Rahmen des «Internationalen Genf» zurückzuführen. Teilweise neutrali- siert wird diese Kostensenkung durch neue Ausgaben für die Beteiligung unseres Landes an den Weltausstellungen und Les dépenses pour l'aide au développement représentent, avec 59 pour cent, la part la plus importante de ce groupe de tâches. Leur croissance moyenne annuelle s'élève à 0,8 pour cent pour la période considérée. Leur diminution (-0,6%) pour l'an 2001 dépend de l'arrivée à terme de l'aide octroyée dans le cadre de la crise du Golfe et, parallèlement, de la stabili- sation en termes nominaux du montant total des autres dépenses, au niveau du plan de l'année précédente. Le ralentissement général de la croissance est le résultat des contraintes financières qui ont amené le Conseil fédéral à opérer déjà l'année passée des coupes sévères auxquelles est venu s'ajouter le blocage des crédits. Exprimée en pour cent du produit national brut, cette évolution va entraîner ces prochaines années, selon les prévisions internes, une ré- gression du volume d'aide publique au développement de 0,32 pour cent (B 1998) à 0,29 pour cent en l'an 2001. Les dépenses prévues pour la période 1997-2001 pour les relations politiques sont en recul de 1.4 pour cent en moyenne par an. Cette baisse s'explique essentiellement par l'achèvement de projets de construction dans le domaine de la «Genève internationale». Elle est en partie compensée par de nouvelles dépenses au titre de la participation de notre pays aux expositions universelles, ainsi que par des dépen-

170 Finanzplan / Plan financier Mehrausgaben im Zusammenhang mit ungünstigen Wech- selkursen des Schweizer Frankens. Die Ausgaben für wirtschaftliche Beziehungen verzeich- nen dagegen im Zeitraum von 1997 bis 2001 ein Wachstum von jährlich durchschnittlich 1,5 Prozent. Diese Entwicklung hat ihre Ursache in einer höheren Beteiligung am Kapital der Europäischen Bank für Wiederaufbau und Entwicklung (BERD) sowie in der Beteiligung der Schweiz am neuen Treuhandfonds des Internationalen Währungsfonds. Leicht gebremst wird diese Entwicklung durch Minderausgaben für die Osthilfe. 516 Übrige Aufgabengebiete Für die übrigen sechs Aufgabengebiete sind Ausgaben von insgesamt vier Milliarden pro Jahr geplant, was einer durchschnittlichen Zuwachsrate von 1,2 Prozent entspricht. Die Ausgabenentwicklung wird dabei durch gewisse ausser- ordentliche Kreditbedürfnisse beeinflusst, die Zahlungsspit- zen zur Folge haben. ses supplémentaires liées à l'évolution défavorable du taux de change du franc suisse. Les dépenses relatives aux relations économiques connaî- tront un accroissement de 1,5 pour cent par an entre 1997 et

2001. Cette évolution est due à une augmentation de la participation au capital de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), ainsi qu'à la participation de la Suisse au nouveau Fonds fiduciaire du Fonds monétaire international. Elle est quelque peu atténuée par une légère diminution des dépenses au titre de l'aide aux pays de l'Est. 516 Autres groupes de tâches Des dépenses d'un montant total de quatre milliards par année sont prévues pour les six autres groupes de tâches, ce qui correspond à un taux moyen de croissance de 1,2 pour cent. Cette évolution des dépenses est influencée par des besoins extraordinaires en moyens financiers. Übrige Aufgabengebiete Tabelle / Tableau 12 Autres groupes de tâches V1998 B F1999 PF P2000P P2001P 0A% 97-200 1 Millionen Franken - millions de francs Total 4 015 4182 4007 3983 Total A in % Vorjahr 5,9 4,2 -4.2 -0,6 1,2 A en % de l'année précédente davon dont — Allg. Verwaltung 1 469 1633 1530 1551 2,0 — Administration générale — Justiz, Polizei 552 549 505 494 1,1 — Justice, police — Kultur und Freizeit 453

• 441 444 433 0,1 — Culture et loisirs — Gesundheit 175 175 173 171 — — Santé — Umwelt- und Raum- 645 655 671 669 1,8 — Protection et aménage- ordnung ment de l'environnement — Übrige Volkswirtschaft 721 729 684 665 0,1 — Autres secteurs écono- miques Die Ausgaben für die allgemeine Verwaltung verzeichnen in der Planungsperiode einen durchschnittlichen Anstieg von zwei Prozent pro Jahr. Dieser Zuwachs ist in erster Linie auf das Investitionsprogramm 1997, auf die geplante Fertiger- stellung von Verwaltungsgebäuden sowie auf die zusätzli- chen Bedürfnisse wegen der Volkszählung 2000 und für Sondermassnahmen der EVK zurückzuführen. Die für Justiz und Polizei vorgesehenen Mittel weisen ein jährliches Wachstum von 1,1 Prozent auf. Der Mehrbedarf ist hauptsächlich bedingt durch den Systemwechsel bei der Amtlichen Vermessung, durch ausserordentliche Staats- schutzmassnahmen (Abgeltung an Kantone) und durch die Ablösung von Verpflichtungen im Straf- und Massnahmen- vollzug. Die Kredite für den Bereich Umwelt und Raumordnung sollen jährlich um fast zwei Prozent aufgestockt werden. Höhere Mittel sind namentlich für Verluste aus Verpflichtun- gen im Wohnungsbau, für Gewässer- und Lawinenverbauun- gen und für Naturschutzmassnahmen vorgesehen. 517 Finanzen und Steuern Die Ausgaben in dieser Gruppe nehmen in der Planungspe- riode mit jährlich 5,0 Prozent im Vergleich zu den Gesamt- ausgaben deutlich überdurchschnittlich zu. Die Kantonsan- teile an den Einnahmen des Bundes und der Schuldendienst, die beiden Hauptbestandteile dieser Gruppe, lassen sich jedoch nicht direkt beeinflussen. Les dépenses prévues pour l'administration générale en- registrent, durant la période de planification, une hausse moyenne de deux pour cent. Cette hausse découle essen- tiellement du programme d'investissement 1997, de l'achè- vement des travaux de construction des tribunaux ainsi que des besoins accrus en moyens financiers pour le recense- ment national 2000 et des mesures spéciales prévues pour la réorganisation de la CFA. La croissance annuelle des dépenses consacrées au do- maine de justice et police est de 1,1 pour cent. Cette croissance est en majeure partie due au changement du système de mensuration officielle, à des mesures extraordi- naires de protection de l'Etat (indemnités versées aux can- tons) et à l'amortissement d'engagements dans le domaine de l'exécution de peines et mesures. Les crédits destinés à la protection et à l'aménagement de l'environnement devraient augmenter de près de deux pour cent par année. Ces surplus sont prévus pour compenser les pertes découlant de certains engagements pris dans le sec- teur de la construction, pour la réalisation d'ouvrages de correction des cours d'eau et de protection contre les avalan- ches et pour des mesures de protection de la nature. 517 Finances et impôts Avec un accroissement annuel moyen de 5,0 pour cent, les dépenses de ce groupe augmentent dans une proportion nettement supérieure à la moyenne des dépenses totales durant la période de planification. Les quotes-parts des can- tons aux recettes de la Confédération et le service de la dette qui constituent les deux éléments principaux de ce groupe échappent toutefois à toute influence directe.

Finanzplan / Plan financier 171 Finanzen und Steuern Tabelle / Tableau 13 Finances et impôts V1998B F1999 PF P2000P P2001P 0A% 97-2001 Millionen Franken - millions de francs Total 6 555 7148 7 699 8123 Total A in % Vorjahr -1,8 9,1 7,7 5,5 5,0 A en % de l'année précédente davon dont — Anteile an Bundes- 3 054 3055 3430 3930 5,1 — Parts aux recettes fédérales einnahmen — Vermögens- und 3 500 4093 4 269 4193 5,2 — Gérance de la fortuner Schuldenverwaltung et des dettes Die Kantonsanteile legen im Jahresmittel um 5,1 Prozent zu. Diese Entwicklung stützt sich auf die Schätzungen für die direkte Bundessteuer (Kantonsanteil: 30%) und die Verrech- nungssteuer (Kantonsanteil: 10%). Ab dem Jahr 2001 kommt zusätzlich ein Drittel des Ertrags aus der leistungsabhängi- gen Schwerverkehrsabgabe hinzu. Das sind 250 Millionen. Die Ausgaben für die Vermögens- und Schuldenverwal- tung weisen ebenfalls deutlich nach oben. Die Passivzinsen steigen im Durchschnitt um 5.3 Prozent. Dies ist auf eine zusätzliche Verschuldung zurückzuführen. Hinzu kommen erheblich mehr kurzfristige Anlagen der Post. Zudem über- nimmt der Bund die Schuld der SBB gegenüber der Pensi- ons- und Hilfskasse. Damit klettert der Anteil der Schuldzin- sen an den Gesamtausgaben von 6,7 Prozent im Jahr 1996 auf 8,7 Prozent im Jahr 2001. Die Nettozinslast, die Differenz zwischen Zinsaufwendun- gen und Kapitalertrag, ist eine aussagekräftigere Grosse als die Entwicklung der Zinsaufwendungen. Während sie 1996 noch 4,0 Prozent ausmachte, dürfte sie bis zum Jahr 2001 auf 7,5 Prozent ansteigen. Der Zuwachs im Jahr 1999 ergibt sich vor allem aus der Sanierung der SBB. L'évolution des quotes-parts des cantons, qui augmentent de 5.1 pour cent en moyenne annuelle, reflète les estimations faites au niveau de l'impôt fédéral direct (quote-part des cantons de 30 pour cent) et de l'impôt anticipé (quote-part des cantons de 10 pour cent). A partir de 2001, s'ajoute encore le remboursement d'un tiers du produit de la taxe poids lourds liée aux prestations, représentant un montant de 250 millions. Les dépenses pour la gestion de la fortune et de la dette dénotent également une forte progression. La hausse des intérêts passifs de 5,3 pour cent en moyenne annuelle est la conséquence de l'endettement supplémentaire sur les mar- chés monétaire et des capitaux. A cela s'ajoutent l'augmen- tation considérable des placements à court terme effectués par la Poste et la prise en charge par la Confédération de la dette des CFF envers leur Caisse de pensions et de secours. La part des intérêts débiteurs dans les dépenses totales grimpe ainsi de 6,7 pour cent en 1996 à 8.7 pour cent en l'an 2001. La charge nette des intérêts, qui représente la différence entre les dépenses d'intérêts et le produit des capitaux, est un indicateur plus révélateur que l'évolution des dépenses d'intérêts. Alors que la charge nette des intérêts s'élevait encore à 4,0 pour cent en 1996. elle devrait grimper à 7.5 pour cent en l'an 2001. L'augmentation observée en 1999 résulte pour l'essentiel de l'assainissement des CFF. Entwicklung der Nettozinslast Total A in % Vorjahr davon — Passivzinsen — Kapitalertrag Tabelle / Tableau 14 Evolution de la charge V1998B F1999 PF P2000P P2001P 0A% 97-2001 nette des intérêts Millionen Franken - millions de francs 2 373 3215 3 375 3309 Total 9,5 35,5 5,0 -2,0 11,2 A en % de l'année précédente dont 3 413 4002 4166 4108 5,3 — Intérêts passifs 1 040 787 791 799 -9,1 — Rendement du capital Die Finanzplanung stützt sich auf kurzfristige Zinssätze von drei Prozent und langfristige von vier Prozent. Ende 1996 betrug die Schuld des Bundes 88 Milliarden. Im Jahr 2001 dürfte sie die 110-Milliarden-Grenze überschreiten. Dieses Anwachsen des Schuldenbergs ist zur Hauptsache auf die zusätzliche Verschuldung zurückzuführen. 518 Personal Diese Ausgabengruppe umfasst im wesentlichen die Aufwen- dungen für die Behörden, das Personal. Fachleute für die technische Zusammenarbeit und für das Zusatzpersonal in Lehre und Forschung sowie die Sozial- und Personalversi- cherungsbeiträge. La planification financière se fonde sur des taux d'intérêts de 3,0 pour cent à court terme et de 4,0 pour cent à long terme. S'élevant à plus de 88 milliards à fin 1996, la dette de la Confédération devrait dépasser selon le plan financier le niveau de 110 milliards à fin 2001. Cette augmentation de la dette s'explique pour l'essentiel par un endettement supplé- mentaire sur les marchés monétaire et des capitaux. 518 Dépenses de personnel Ce groupe englobe les dépenses pour les autorités, les coûts du personnel, des experts engagés dans la coopération technique et du personnel complémentaire chargé de l'ensei- gnement et de la recherche, ainsi que les cotisations d'assu- rances sociales et les cotisations aux caisses de pension et de prévoyance.

172 Finanzplan / Plan financier Die Personalausgaben steigen in der Planungsperiode um durchschnittlich 0,7 Prozent pro Jahr. In den Planjahren 1999 bis 2001 bleiben die Personalbezüge stabil. Weder für Teue- rungsausgleich noch für individuelle Lohnerhöhungen sind finanzielle Mittel eingestellt. Die Vorgaben des Finanzplanes können nur eingehalten werden, wenn die jährliche Teuerung zwei Prozent nicht übersteigt. Weitere Voraussetzungen sind eine Arbeitsmarktlage, welche die Fortführung der geplanten Sparmassnahmen im Personalbereich ermöglicht sowie eine konsequente und straffe Bewirtschaftung der Personalaus- gaben. Pour la période de planification, les dépenses de personnel augmentent de 0,7 pour cent en moyenne annuelle. La rétribution du personnel reste stable de 1999 à 2001. Aucun montant n'a été budgété pour compenser le renché- rissement ou pour des augmentations individuelles de sa- laire. Les objectifs du plan financier ne pourront être atteints qu'à certaines conditions: un taux de renchérissement annuel ne dépassant pas deux pour cent, une situation sur le marché du travail permettant de maintenir les mesures d'économies prévues en matière de personnel, ainsi qu'une gestion sys- tématique et rigoureuse des dépenses de personnel. Personalausgaben Tabelle / Tableau 15 Dépenses de personnel V1998B F1999 rr P2000P P2001P 0A% 97-2001 Millionen Franken - mHfions de francs Total 4 842 4833 4850 4851 Total A in % Vorjahr 2,8 ■43,2 0,3 — 0,7 A en % de l'année précédente davon dont — Behörden 46 46 46 46 0,9 — Autorités — Personalbezüge 3 896 3 901 3896 3 895 0,6 — Rétribution du personnel — Sozialversicherungen 226 220 213 207 -2,1 — Assurances sociales — Personalversicherungs- 585 575 602 608 2,5 — Cotisations aux caisses beiträge (PKB) de pensions et de pré- voyance (CFP) Die Arbeitgeberleistungen des Bundes an die PKB neh- men in den Finanzplanjahren um durchschnittlich 2,5 Prozent pro Jahr zu. Diese Entwicklung ist im wesentlichen auf höhe- re Zinszahlungen (Zinsgarantie) und auf die nach wie vor hohen Kosten im Zusammenhang mit dem fortgesetzten Personalabbau (Sozialpläne) zurückzuführen. Les cotisations d'employeur versées par la Confédéra- tion à la Caisse fédérale de pensions (CFP) augmentent en moyenne annuelle de 2,5 pour cent durant la période de planification. Cette progression résulte essentiellement de la hausse des versements d'intérêts (garantie d'intérêts) et de la poursuite des compressions d'effectifs qui continue d'en- traîner des frais élevés (plans sociaux).

Hnanzplan / Han financier i rô 52 Einnahmen Die Gesamteinnahmen des Bundes legen in der Planperiode um insgesamt 5,7 Milliarden oder durchschnittlich 3,5 Prozent pro Jahr zu. Die Ur- sache der Zunahme liegt in den verschiedenen geplanten Steuererhöhungen. Bei den Fiskalein- nahmen stellen die Mehrwertsteuer und die Stem- pelabgaben eigentliche Wachstumsfaktoren dar, während die direkte Bundessteuer unterdurch- schnittlich ausfällt. Die Steuerordnung des Bun- des steht allerdings zusehends unter grossem Druck. Ausfälle drohen beim Umsatzstempel, im Rahmen der Unternehmungssteuerreform sowie mit dem neuen Gesetz über die Mehrwertsteuer. 520 Überblick Die Gesamteinnahmen1 nehmen 1999 um 0,2 Prozent, 2000 um 5,1 und 2001 um 5,0 Prozent zu. Dies ergibt in den Jahren 1997 bis 2001 eine durchschnittliche Jahreszuwachs- rate von 3,5 Prozent, was gegenüber dem angenommenen Wachstum des Bruttoinlandproduktes (BIP) von 3,8 Prozent ein enttäuschendes Ergebnis darstellt. Dies trifft umso mehr zu, als die Entwicklung der Gesamteinnahmen durch ver- schiedene Sonderfaktoren günstig beeinflusst wird. Werden diese eliminiert, so zeigt es sich, dass die Gesamteinnahmen noch schwächer zunehmen als das Wirtschaftswachstum. Der relativ bescheidene Zuwachs liegt in erster Linie im Bereich der nicht-fiskalischen Einnahmen begründet. Die rückläufigen Rückzahlungen von Darlehen durch die Arbeits- losenversicherung sowie der Wegfall von Zinserträgen als Folge der Sanierung der SBB zeichnen hierfür verantwortlich. Die Steuerquote (Fiskaleinnahmen in % des BIP) verharrt trotz beantragter Mehreinnahmen (Anteil am AHV Mehrwert- steuer-Prozent, Finanzierung öffentlicher Verkehr) unverän- dert auf gegen zehn Prozent. 52 Recettes Les recettes globales de la Confédération aug- menteront de 5,7 milliards au total, soit en moyenne de 3,5 pour cent par an durant la pé- riode prise en considération par le plan financier. La cause de cette augmentation réside dans les différentes hausses d'impôts prévues. Côté re- cettes fiscales, la croissance est assurée pour l'essentiel par la taxe sur la valeur ajoutée et les droits de timbre, alors que le produit de l'impôt fédéral direct devrait être inférieur à la moyenne. Le régime fiscal de la Confédération est pourtant de plus en plus soumis à de fortes pressions. Des pertes de recettes risquent en effet de se produire au niveau du droit de timbre de négociation ainsi que dans le cadre de la réforme de l'imposition des sociétés et de l'élaboration de la loi sur la TVA. 520 Aperçu Les recettes totales1 augmenteront de 0,2 pour cent en 1999, de 5,1 pour cent en l'an 2000 et de 5,0 pour cent en

2001. D'où un taux de croissance annuelle moyen de 3,5 pour cent pour les années 1997 à 2001. Il s'agit là d'un résultat décevant par rapport à la croissance présumée du produit intérieur brut (PIB) de 3,8 pour cent, d'autant plus que l'évo- lution des recettes totales est favorablement influencée par différents facteurs particuliers. Si l'on fait abstraction de ces derniers, on constate que le taux de croissance des recettes totales est encore plus faible que celui de l'économie. La relative faiblesse de cette croissance s'explique par des causes essentiellement non fiscales, telles que la diminution des remboursements de prêts par l'assurance-chômage (AC) ainsi qu'une suppression de revenus d'intérêt, en raison de l'assainissement des CFF. La quote-part d'impôt (recettes fiscales de la Confédération en % du PIB) demeure inchan- gée à près de dix pour cent malgré les propositions de recettes supplémentaires (part au un pour cent de la TVA destiné à l'AVS, financement des transports publics). Tabelle/Tableau 16 Einnahmen Recettes V1998B F 1999 PF P2000P P2001P 0A% 97-2001 Millionen Franken - millions de francs Total 39 947 40 012 42 035 44122 Total A Vorjahr in % 3,8 0,2 5,1 5,0 3,5 A % de l'année précédente davon dont — Direkte Bundessteuer 8 850 9000 9450 10400 2,6 — Impôt fédéral direct — Verrechnungssteuer 3 550 3200 4 250 4000 7,5 — Impôt anticipé — Stempelabgaben 2 400 2400 2 475 2 550 7,3 — Droits de timbre — Mehrwertsteuer 13 200 13 980 14 806 15438 5,4 — Taxe sur la valeur ajoutée — Tabaksteuer 1 520 1 540 1540 1540 2,4 — Impôt sur le tabac — Verkehrsabgaben 458 649 660 1046 23,2 — Taxes routières — Einfuhrzölle 840 815 800 810 -1,5 — Droits d'entrée — Mineralölsteuer 2 660 2 690 2 730 2 770 3,1 — Impôt sur les huiles minérales — Mineralölsteuerzuschlag 1 880 1890 1925 1950 2,9 — Surtaxe sur les huiles minérales — Automobilsteuer 245 250 255

* 260 2,0 — Impôt sur les automobiles — Landwirtschaftliche 324 174 168 163 -16,4 — Taxes d'orientation Abgaben + WTO agricoles + OMC — Vermögenserträge 1 089 838 843 850 -8,6 — Revenus des biens Mit einer Zuwachsrate von jährlich 4,5 Prozent ergibt sich bei den Fiskaleinnahmen wegen der beantragten Steuererhö- hungen eine etwas günstigere Entwicklung. Werden diese Erhöhungen ausgeklammert, insbesondere der Anteil des Bundes aus dem beantragten Mehrwertsteuer-Prozent für 'Die Einnahmenentwicklung im einzelnen ist in der Tabelle im Anhang zum Finanzplanbericht dargestellt. Une évolution légèrement plus favorable se dessine du côté des recettes fiscales qui croissent de 4,5 pour cent en raison des hausses d'impôt proposées. Si l'on fait abstraction de ces hausses, notamment de la part de la Confédération au un pour cent de la TVA proposé en faveur de l'AVS/AI et des ' L'évolution détaillée des recettes est représentée dans le tableau figurant dans l'annexe au rapport concernant le plan financier

174 Finanzplan / Plan financier die AHV/IV und die unterbreiteten Finanzierungsmassnah- men für den öffentlichen Verkehr, reduziert sich diese Zu- wachsrate um mehr als einen Prozentpunkt. Die Auswirkun- gen des Mehrwertsteuergesetzes sind ab 1999 gemäss den Vorschlägen des Bundesrates enthalten. Als eigentlicher Wachstumsträger gelten die Mehrwertsteuer und Stempelab- gaben, während die Entwicklung der direkten Bundessteuer unterdurchschnittlich ausfällt. Auch die Verrechnungssteuer weist dank höherer Steuereingänge bei den Aktien in der mittelfristigen Perspektive eine über dem Durchschnitt lie- gende Entwicklung auf. Dem Parlament noch nicht zugeleitet und deshalb im Finanzplan noch nicht berücksichtigt ist die vorgesehene befristete Weiterführung des dritten Lohnpro- zentes für die Arbeitslosenversicherung. Die sich abzeichnenden Einnahmenverluste aus dem Um- satzstempel, der Unternehmungssteuerreform sowie dem neuen Gesetz über die Mehrwertsteuer gefährden das Haus- haltsziel 2001. wenn es nicht gelingt, durch entsprechende Kompensationen das bisherige Einnahmenpotential zu si- chern. Im Rahmen des Sparprogrammes (vgl. Ziff. 61) soll deshalb eine Strategie zur mittelfristigen Sicherung des heu- tigen Steuerpotentials unterbreitet werden. 521 Direkte Bundessteuer Die Einnahmen aus der direkten Bundessteuer dürften in den Jahren 1997 bis 2001 um durchschnittlich 2,4 Prozent pro Jahr zulegen. Diese Zuwachsrate liegt deutlich unter dem langjährigen Durchschnitt (1986-1996:+4,9% pro Jahr). Die- ses Ergebnis ist im wesentlichen auf drei Ursachen zurück- zuführen. Zum einen werden mit Wirkung für das Fälligkeits- jahr 1998 die Folgen der kalten Progression um 8.5 Prozent ausgeglichen, was zu jährlichen Mindereinnahmen von rund 600 Millionen bei den natürlichen Personen führt. Zum ande- ren führen die im Rahmen der Unternehmenssteuerreform getroffenen Massnahmen bei der Besteuerung der juristi- schen Personen zu Mindereinnahmen von jährlich rund 350 Millionen. Schliesslich trägt aber auch das relativ schwa- che Einkommenswachstum bei den natürlichen Personen in den Jahren 1994 bis 1997 zur schleppenden Ertragsentwick- lung bei der direkten Bundessteuer bei. Das Finanzplanjahr 1999 ist bei den natürlichen Personen das zweite Fälligkeitsjahr der Steuerperiode 1997/98. Der Sollertrag beläuft sich wie im Voranschlagsjahr 1998 auf 5,6 Milliarden. Bei den juristischen Personen wird den Einnah- menschätzungen eine Zunahme der massgebenden steuer- baren Gewinne im Jahre 1998 von 12,5 Prozent zugrunde gelegt (noch im Vorjahr betrug der Zuwachs weniger als ein Prozent). Bei einem Elastizitätsfaktor von 1,2 resultiert ein Wachstum des Sollertrages von 15 Prozent auf 3,9 Milli- arden. Die Unternehmenssteuerreform sieht unter ande- rem bei der direkten Bundessteuer die direkte Freistellung der Beteiligungsgewinne und Beteiligungserträge sowie eine proportionale Gewinnsteuer von 8,5 Prozent bei Abschaffung der Kapitalsteuer vor. Aus diesen Massnahmen resultieren Mindereinnahmen von über 350 Millionen pro Jahr. Der Zu- wachs des Sollertrages reduziert sich dadurch auf 3,9 Pro- zent und der Sollertrag wird auf 3,5 Milliarden veranschlagt. Insgesamt wird mit einem Bruttoertrag von 9,0 Milliarden gerechnet (9,45 gemäss altem Finanzplan). Das Jahr 2000 ist bei den natürlichen Personen das erste Fälligkeitsjahr der Steuerperiode 1999/2000 mit den Bemes- sungsjahren 1997/98 (Ausnahme: Kanton Basel-Stadt). Soll- ten 1999 weitere Kantone zur jährlichen Gegenwartsbemes- sung wechseln, sind in diesen Kantonen entweder die Be- messungsjahre 1997/98 oder 1999 massgebend, je nach- dem welche Bemessungsgrundlage den höheren Steuerer- trag ergibt. Der Jahres-Sollertrag wird auf 6.0 Milliarden ge- schätzt. Bei den juristischen Personen beruht die Schät- zung des Sollertrages von 4.1 Milliarden auf einer angenom- mesures de financement présentées pour les transports pu- blics, le taux de croissance diminue de plus d'un point de pourcentage. Il a été tenu compte des répercussions de la loi sur la TVA qui entrera en vigueur à partir de 1999 en se fondant sur les propositions du Conseil fédéral. La TVA et les droits de timbre sont les éléments qui expliquent la crois- sance des recettes, l'accroissement des revenus issus de l'impôt fédéral direct étant par contre inférieur à la moyenne. A moyen terme, l'impôt anticipé enregistrera lui aussi une évolution supérieure à la moyenne grâce à la hausse des rentrées fiscales provenant des actions. Le plan financier ne tient pas encore compte du troisième pour cent du salaire destiné à l'assurance-chômage dont le prélèvement pourrait être prolongé pour une période limitée, pour la bonne raison que ce projet n'a pas encore été soumis au Parlement. Les pertes de recettes qui découleraient d'une suppression possible du droit de timbre de négociation, de la réforme de l'imposition des sociétés ainsi que de la nouvelle loi sur la TVA menacent l'objectif budgétaire 2001 si l'on n'arrive pas à les compenser pour un montant équivalent grâce à des mesures adéquates. Il s'agit donc d'élaborer une stratégie devant permettre de garantir à moyen terme le niveau actuel des recettes dans le cadre du programme d'économies (cf. ch. 61). 521 Impôt fédéral direct Les recettes provenant de l'impôt fédéral direct devraient augmenter de 2,4 pour cent par an en moyenne de 1997 à l'an 2001. Ce taux de croissance se situe nettement au-des- sous de la moyenne pluriannuelle (1986-1996 : +4,9%), ce qui s'explique notamment par trois facteurs. D'une part, à partir de 1998, la compensation des effets de la progression à froid réduira de 8,5 pour cent le rendement annuel de cet impôt, soit d'environ 600 millions par an pour les personnes physiques. D'autre part, les mesures ayant trait aux person- nes morales qui seront prises dans le cadre de la réforme de l'imposition des sociétés réduiront le produit de l'impôt direct de près de 350 millions par an. Enfin, la croissance relative- ment faible des revenus des personnes physiques durant les années 1994 à 1997 contribue elle aussi à ralentir l'évolution du rendement de l'impôt fédéral direct. L'an 1999 du plan financier constituera, pour les person- nes physiques, la seconde année de prélèvement de la période fiscale 1997/98. Le montant de l'impôt de la période devrait s'élever, comme pour l'exercice budgétaire de 1998, à 5,6 milliards. Pour les personnes morales, les estimations se fondent sur un accroissement en 1998 des bénéfices imposables de 12,5 pour cent (l'année précédente, cette croissance était encore inférieure à un pour cent). Avec un coefficient d'élasticité de 1,2, le produit de l'impôt devrait croître de 15 pour cent pour atteindre 3,9 milliards. La ré- forme de l'imposition des sociétés prévoit l'exonération directe des bénéfices sur participations et des rendements des participations ainsi que l'introduction d'un impôt propor- tionnel sur le bénéfice au taux de 8,5 pour cent et l'abolition de l'impôt sur le capital. Il en résulte une réduction de la croissance du produit de l'impôt à 3,9 pour cent et ce produit est budgété à 3,5 milliards. Globalement, on s'attend à un produit brut de 9,0 milliards (contre les 9,45 milliards prévus par l'ancien plan financier). L'an 2000 sera, pour les personnes physiques, la première année d'échéance de la période fiscale 1999/2000 avec les années 1997/98 comme années de calcul de l'impôt (excep- tion: canton de Bâle-Ville). Pour les cantons qui, en 1999, passeront au système de la taxation annuelle, les années de calcul déterminantes seront soit les années 1997/98 soit 1999 en fonction de la base de calcul qui permet d'obtenir le produit d'impôt le plus élevé. Le produit de l'impôt est estimé à 6,0 milliards. Pour les personnes morales, l'estimation se base sur un produit de l'impôt de 4,1 milliards, selon une

Finanzplan / Plan financier 175 menen Zunahme der massgebenden steuerbaren Gewinne im Jahre 1999 von 14,3 Prozent. Insgesamt wird für das Jahr 2000 mit einem Bruttoertrag von 9,45 Milliarden gerechnet. Die Ursache für das starke Zurückbleiben des Bruttoertrages von 9,45 Milliarden hinter dem Gesamtsollertrag von 10,1 Milliarden liegt bei den juristischen Personen. Bei die- sen ist die definitive Veranlagung für das Jahr 2000 infolge des starken Gewinnwachstums im Jahr 1999 deutlich höher ist als die provisorische. Das Hauptfälligkeitsjahr für die defi- nitive Abrechnung ist aber das Jahr 2001. Für das Finanzplanjahr 2001 wird der Bruttoertrag auf ins- gesamt 10,4 Milliarden veranschlagt. Diese starke Zunahme von fast einer Milliarde gegenüber dem Vorjahr ist aus- schliesslich Folge der deutlich höheren Eingänge bei den juristischen Personen. Obwohl bei diesen der Sollertrag mit 4,2 Milliarden nur wenig über dem Sollertrag von 4,1 Milliar- den des Vorjahres liegt, steigt der Bruttoertrag um rund eine Milliarde an. Wie bereits erwähnt ist dies eine Folge des Abrechnungsverfahrens. Bei den natürlichen Personen hingegen liegen Soll- und Bruttoertrag in etwa auf dem Vor- jahresniveau. 522 Verrechnungssteuer Den Rohertrag der Verrechnungssteuer mittelfristig zu pro- gnostizieren ist mit besonderen Schwierigkeiten verbunden. Er ergibt sich aus der Differenz zwischen Einnahmen von 24 bis 28 Milliarden und Rückerstattungen von 21 bis 25 Milliar- den. Während der Planungsperiode steigen die Einnahmen voraussichtlich weiter an. Damit zeigt die Ertragskurve weiter nach oben. Vor allem rechnen wir mit einer weiteren Zunah- me der Dividendenausschüttungen. Von 1998 bis 2001 dürf- ten die Eingänge deshalb um durchschnittlich mehr als 6,0 Prozent pro Jahr zulegen. Die Rückerstattungen werden noch tief verzinste Anlagen, wie wir sie gegenwärtig kennen, betreffen. Unter diesen Voraussetzungen dürfte die Rük- kerstattungsquote im Vergleich zum ausserordentlich hohen Stand in den Jahren 1993 bis 1996 etwas sinken. 523 Stempelabgaben Der Ertrag aus den Stempelabgaben zeichnete sich in den letzten zehn Jahren durch grosse Schwankungen aus. Des- halb lässt er sich nur sehr schwer voraussagen. Erstens sind die Börsentransaktionen naturgemäss unvorhergesehenen Ereignissen ausgesetzt. Entsprechend bleibt der Ertrag aus dem Umsatzstempel, der von der Börsenntwicklung abhängt und nahezu die Hälfte der gesamten Stempelabgaben aus- macht, eine unsichere Grosse. Zweitens schwanken je nach der Anzahl Neugründungen oder Erweiterungen von Gesell- schaften auch die Emissionsabgaben von Jahr zu Jahr stark. Die Einnahmenentwicklung wird zudem durch die Reformen der Stempelabgaben von 1993 und 1996 geprägt. Für die Planungsperiode haben wir die Auswirkungen des jüngsten Reformvorschlags des Bundesrates berücksichtigt. Wie schon in den vergangenen Jahren rechnen wir für die kom- menden Jahre mit einer regelmässigen Zunahme. Im Jahr 2001 dürfte sich der Ertrag auf 2,6 Milliarden belaufen. Mit der Einführung des Euro und der Inbetriebnahme der elek- tronische Börse wird sich der Effektenhandel globalisieren, was die Besteuerung der Börsentransaktionen gefährden könnte. hypothèse de croissance des bénéfices imposables détermi- nants de 14,3 pour cent en 1999. Globalement, on s'attend pour l'an 2000 à un produit brut de l'impôt de 9,45 milliards. Si le produit brut de 9,45 milliards reste en deçà du produit global prévu de 10,1 milliards, cela provient des personnes morales. En effet, l'imposition définitive pour l'an 2000 sera vraisemblablement nettement supérieure à l'imposition pro- visoire en raison d'une forte croissance des bénéfices en

1999. L'année d'échéance principale pour le décompte défi- nitif est toutefois l'an 2001. Globalement, on s'attend pour l'année du plan financier 2001 à un produit brut de 10,4 milliards. Cette forte augmen- tation de presque un milliard par rapport à l'année précédente provient exclusivement des rentrées nettement plus impor- tantes provenant des personnes morales. Bien que le pro- duit estimé à 4,2 milliards ne soit pas bien supérieur au produit de 4,1 milliards estimé pour l'année précédente, le produit brut augmente de près d'un milliard. Comme nous l'avons déjà expliqué, cet écart provient de la méthode de calcul. En ce qui concerne les personnes physiques par contre, tant le produit prévisionnel que le produit brut de- vraient se maintenir au niveau de l'année précédente. 522 Impôt anticipé Le rendement brut de l'impôt anticipé est difficile à estimer à moyen terme, car il résulte de la différence entre les rentrées de l'ordre de 24 à 28 milliards et les remboursements se situant entre 21 et 25 milliards. Durant la période de planification, les rentrées continueront de progresser. La légère remontée des taux d'intérêt attendue pour 1998 de- vrait en effet se poursuivre, et la courbe des rendements gardera un profil ascendant. En outre et surtout, nous atten- dons une hausse continue des dividendes versés. De 1998 à 2001, les rentrées augmenteraient ainsi à un rythme de plus de 6,0 pour cent en moyenne par année. Quant aux rembour- sements, ils porteront en partie encore sur les placements à taux d'intérêt très bas que l'on connaît actuellement. Dans ces conditions, la quote-part de remboursements devrait fléchir légèrement en comparaison des niveaux exception- nellement élevés atteints durant les années 1993 à 1996. 523 Droits de timbre Le produit des droits de timbre a présenté d'amples fluctua- tions ces dix dernières années, ce qui rend son évaluation hasardeuse. D'abord, les transactions boursières sont sou- mises à de nombreux aléas imprévisibles par nature. Aussi le produit des droits de négociation, qui constitue près de la moitié des droits encaissés, demeure-t-il une inconnue car il est lié à révolution des bourses. En outre, les droits d'émis- sion varient fortement d'une année à l'autre, au gré des vagues de créations et d'agrandissements de sociétés. Enfin, les modifications de la législation de 1993 et 1996 ont large- ment influé révolution des droits de timbre. Pour la période de planification, nous avons intégré les effets du dernier projet de réforme proposé par le Conseil fédéral. Comme ces années passées, nous partons de l'idée que le produit des droits augmentera régulièrement durant les prochaines an- nées pour atteindre près de 2,6 milliards en l'an 2001. La globalisation des marchés des titres qui résultera de l'intro- duction prévue de l'euro et de la mise en oeuvre des bourses électroniques pourrait toutefois mettre en danger l'imposition des transactions boursières.

176 Finanzplan / Plan financier 524 Mehrwertsteuer Die Einnahmenschätzungen für die Finanzplanjahre werden durch drei vorgesehene Massnahmen im Mehrwertsteuerbe- reich geprägt, die allesamt auf 1999 geplant sind. Erstens soll die Mehrwertsteuerverordnung per 1. Januar 1999 durch ein Mehrwertsteuergesetz (MWSTG) abgelöst werden. Gemäss dem Vorschlag des Bundesrates resultie- ren aus diesem Übergang jährliche Mindereinnahmen von 100 Millionen. Grössere Steuerausfälle im Rahmen des MWSTG würden die Haushaltssanierung erschweren. Zweitens will der Bundesrat per 1. Januar 1999 mit einem allgemeinverbindlichen Bundesbeschluss, der dem fakultati- ven Referendum untersteht, von der Kompetenz Gebrauch machen, den Mehrwertsteuersatz um einen Prozentpunkt anzuheben, um die demographisch bedingten Mehraus- gaben der AHV mitzufinanzieren. Gemäss dem Sektorisie- rungsmodell der Finanzstatistik, das auch mit der Nationalen Buchhaltung im Einklang steht, handelt es sich bei den dem AHV-Ausgleichsfonds zustehenden Erträgen nicht um Ein- nahmen des Bundes, sondern um Einnahmen der öffentli- chen Sozialversicherungen, weshalb in der Finanzrechnung des Bundes keine Vereinnahmung der dem Ausgleichsfonds zu vergütenden Mehreinnahmen erfolgt. Der Anteil des Bun- des aus der Erhöhung des Mehrwertsteuersatzes (17%) beträgt im ersten Jahr (1999) infolge der geltenden Abrech- nungs- und Bezugsverfahren nur knapp 80 Prozent eines vollen Jahres oder rund 300 Millionen. Aus diesem Grund gibt es nicht nur 1999 einen eigentlichen «Einnahmensprung», sondern auch noch im Jahr 2000, wenn der Bundesanteil aus dem zusätzlichen Mehrwertsteuerprozent für ein ganzes Jahr vereinnahmt werden kann. Drittens schliesslich soll der Mehrwertsteuersatz per 1. Janu- ar 1999 um weitere 0,1 Prozentpunkte angehoben werden, um einen Beitrag zur Finanzierung des öffentlichen Ver- kehrs zu leisten. Die daraus resultierenden Mehreinnahmen belaufen sich im ersten Jahr auf rund 170 Millionen, in den beiden darauf folgenden Jahren auf 220 bis 230 Millionen. Ausgangspunkt für die Einnahmenschätzung des Jahres 1999 sind die veranschlagten Forderungen des Voran- schlagsjahres 1998 von knapp 13,3 Milliarden. Bei einem unterstellten Wirtschaftswachstum von vier Prozent dürften diese 1999 um gut 500 Millionen zunehmen. Ein weiterer Zuwachs von knapp 300 Millionen ergibt sich wie erwähnt aus dem dem Bund zustehenden Anteil aus der Erhöhung des Mehrwertsteuersatzes um einen Prozentpunkt per 1. Januar

1999. Schliesslich führt eine weitere Erhöhung des Mehr- wertsteuersatzes um 0,1 Prozentpunkte zu weiteren Mehr- einnahmen von 170 Millionen. Unter Berücksichtigung der Mindereinnahmen als Folge der Einführung des Mehrwert- steuergesetzes von 100 Millionen, können die gesamten For- derungen für 1999 auf rund 14,1 Milliarden veranschlagt werden. Bei einer unterstellten Zunahme des Debitorenbe- standes ergeben sich Einnahmen von 14,0 Milliarden. Im Jahr 2000 werden die Einnahmen aus der Mehrwertsteuer auf 14,8 Milliarden geschätzt. Der Zuwachs von 0,8 Milliar- den gegenüber dem Vorjahr ist einerseits Folge des ange- nommenen Wirtschaftswachstums von vier Prozent. Ande- rerseits resultieren im Jahr 2000 auch Mehreinnahmen, weil der Anteil des Bundes aus dem höheren Mehrwertsteuersatz für ein volles Jahr vereinnahmt werden kann. Für das Jahr 2001 wird von einem Wirtschaftswachstum von ebenfalls vier Prozent ausgegangen, was zu Einnahmen im Umfang von 15,4 Milliarden führt. 524 Taxe sur la valeur ajoutée Les estimations concernant les recettes pour les années du plan financier sont marquées par trois mesures concernant la TVA, dont l'introduction est prévue pour 1999. Premièrement, l'ordonnance régissant la taxe sur la valeur ajoutée doit être remplacée par une loi sur la taxe sur la valeur ajoutée (LTVA) au 1er janvier 1999. Selon la proposi- tion du Conseil fédéral, la mise en vigueur de cette loi se soldera par un manque à gagner de 100 millions par année. Des pertes fiscales plus importantes dans le cadre de la LTVA compliqueraient l'assainissement des finances fédérales. Deuxièmement, le Conseil fédéral entend, par le biais d'un arrêté fédéral de portée générale soumis au référendum facultatif, faire usage de sa compétence de relever d'un point le taux de la TVA pour cofinancer les dépenses supplémentaires de l'AVS dues à l'évolution démogra- phique. Selon le modèle de sectorisation de la statistique financière, qui concorde également avec la comptabilité na- tionale, il ne s'agit pas, en ce qui concerne les recettes revenant au fonds de compensation de l'AVS, d'un produit appartenant à la Confédération, mais de recettes qui doivent être versées aux assurances sociales de droit public. C'est pourquoi, dans le compte financier de la Confédération, il n'est pas effectué d'encaissement des recettes supplémen- taires à verser au fonds de compensation. La part de la Confédération provenant de l'augmentation du taux de la TVA (17 %) ne s'élève la première année (1999), en raison de la procédure actuelle de décompte et de perception, qu'à près de 80 pour cent de la part qui lui revient pour une année entière, soit à environ 300 millions. C'est pourquoi on enre- gistre une hausse exceptionnelle des recettes non seulement en 1999, mais aussi en l'an 2000 lorsque la part de la Confédération provenant du pour-cent supplémentaire de la TVA peut être encaissée pour une année entière. Enfin, troisièmement, le taux de la TVA doit être relevé de 0,1 point supplémentaire au 1er janvier 1999 à titre de contri- bution au financement des transports publics. L'augmen- tation des recettes qui en résulte s'élève la première année à quelque 170 millions et, dans les deux années consécuti- ves, à un montant de 220 à 230 millions. La base des estimations concernant les recettes de l'année 1999 est constituée par les créances de 1998 évaluées à près de 13,3 milliards. Pour une croissance économique présu- mée de quatre pour cent, ces dernières devraient s'accroître en 1999 de quelque 500 millions. Un surcroît de recettes de près de 300 millions provient, comme indiqué ci-devant, de la part, revenant à la Confédération, du relèvement d'un point du taux de la TVA au 1er janvier 1999. Enfin, une autre majoration du taux de la TVA de 0,1 point entraîne un accrois- sement supplémentaire des recettes de 170 millions. En tenant compte de la diminution des recettes de 100 millions due à l'introduction de la loi sur la taxe sur la valeur ajoutée, l'ensemble des créances pour 1999 peut être évaluée à 14,1 milliards. En admettant que le montant des créances à recou- vrer augmente selon les estimations, il en résulte des recettes de 14,0 milliards. Pour l'an 2000 le produit de la TVA est estimé à 14,8 mil- liards. La hausse de 0,8 milliard par rapport à l'année anté- rieure s'explique, d'une part, par la croissance économique présumée de quatre pour cent. D'autre part, des recettes supplémentaires seront également réalisées en l'an 2000 parce que, cette année-là, la part de la Confédération prove- nant du taux plus élevé de la TVA pourra être encaissée sur une année entière. Une croissance économique de quatre pour cent également est escomptée pour l'an 2001, ce qui entraînera des recettes de l'ordre de 15,4 milliards.

Finanzplan / Plan financier 177 525 Mineralölsteuer Der Ertrag aus der Mineralölsteuer dürfte unter dem Einfluss des wirtschaftlichen Aufschwungs leicht steigen. Wir rechnen für das Jahr 2001 mit einem Mineralölsteuerertrag von 2,8 Milliarden und einem Zuschlag von annähernd zwei Milliar- den. Im Finanzplan ist die Erhöhung des Zuschlags um 10 Rappen, wie sie der Bundesrat zur Finanzierung der grossen Eisenbahnvorhaben vorschlägt, nicht berücksichtigt, da der Nationalrat zu diesem Zweck die Mehrwertsteuer um 0,1 Prozent anheben will. 526 Übrige Einnahmen Der Ertrag aus der Tabaksteuer dürfte infolge der vorgese- henen Erhöhung Mehrwertsteuer 1999 leicht ansteigen. Ohne neue Erhöhung des Zigarettenpreises bleibt der Ertrag danach bei 1 540 Millionen. Wie bisher ist der Ertrag für die Finanzierung der AHV bestimmt. Der Anteil der Einfuhrzölle an den Einnahmen des Bundes ist in den vergangenen Jahren kontinuierlich zurückgegan- gen. Dies erklärt sich in erster Linie aus der Berechnungs- grundlage der Zölle: Sie beruhen nämlich, unabhängig von der Preisentwicklung, auf dem Gewicht, dem Volumen oder der Anzahl der zu verzollenden Waren. Zudem haben zahl- reiche Zollabbaurunden zu dem Einnahmenrückgang beige- tragen. In den kommenden Jahren ist aufgrund von GATT/WTO-bedingten Verträgen (Uruguay-Runde und Ab- kommen über die Informationstechnologien) mit weiteren Einnahmeneinbussen zu rechnen. Im Jahr 2001 werden die Zolleinnahmen noch 800 Millionen ausmachen, gegenüber 860 Millionen im Voranschlag 1997. Als Beitrag an die Finanzierung der grossen Eisenbahnvor- haben schlägt der Bundesrat eine Verdoppelung der pau- schalen Schwerverkehrsabgabe ab 1998 vor. Damit würde sie jährlich rund 370 Millionen einbringen. Auf 2001 ist der Übergang zur leistungsabhängigen Schwerverkehrsab- gabe vorgesehen. Dann wird der Ertrag 750 Millionen aus- machen. 2/3 davon fliessen in die Eisenbahnvorhaben, und 1/3 wird den Kantonen zugeführt. Die Alpentransitabgabe sollte ebenfalls ab 2001 erhoben werden. Sie schlägt sich im Finanzplan mit 85 Millionen nieder. 525 Imposition des carburants Les impôts sur les carburants devraient bénéficier d'une légère progression sous l'effet de la reprise économique. L'impôt sur les huiles minérales devrait rapporter près de 2.8 milliards en l'an 2001 et la surtaxe un peu moins de 2,0 milliards. Les données du plan financier ne prennent pas en compte le relèvement de la surtaxe de 10 centimes proposé par le Conseil fédéral pour le financement des grands projets ferroviaires, le Conseil national ayant décidé de recourir à une majoration de 0,1 point de TVA à cet effet. 526 Autres recettes Le produit de l'impôt sur le tabac, qui comporte un élément ad valorem, devrait progresser légèrement en 1999 en raison de la majoration prévue du taux de TVA. Par la suite, en l'absence d'une majoration du prix des cigarettes, il se main- tiendra à 1 540 millions. Comme par le passé, il est destiné à financer l'AVS. Les droits d'entrée n'ont cessé de perdre de leur importance dans les recettes de la Confédération au cours des dernières années. Cela s'explique d'abord par le mode de taxation, qui repose sur le poids, le volume ou la quantité de marchandises dédouanées, indépendamment de l'évolution des prix. En- suite, de nombreux démantèlements tarifaires ont contribué au fléchissement des recettes. De nouvelles pertes seront enregistrées ces prochaines années en raison d'accords conclus dans le cadre du GATT/WTO (cycle de l'Uruguay et accord sur les technologies de l'information). Dès lors, les recettes tomberont à 800 millions en l'an 2001, contre 860 millions inscrits au budget 1997. Afin de contribuer au financement des grands projets ferro- viaires, le Conseil fédéral propose de doubler la redevance forfaitaire sur le trafic des poids lourds à partir de 1998 Cette dernière rapporterait alors près de 370 millions par année. Le passage à la redevance selon les prestations est prévu pour l'an 2001. Son produit est évalué à 750 millions, dont 2/3 seront affectés aux projets ferroviaires et 1/3 sera redistribué aux cantons. La taxe sur le transit alpin devrait également être prélevée dès 2001. Elle a été inscrite au plan financier pour un montant de 85 millions.

178 Finanzplan / Plan financier Sparprogramm 1998 Die mit dem Finanzplan 1999-2001 beschlosse- nen Entlastungen sind zwar ein wichtiger Schritt auf dem Weg zum ausgeglichenen Haushalt. Die Massnahmen reichen jedoch nicht aus. Es braucht ein tiefgreifendes Sparprogramm, das der Bundesrat dem Parlament zu Beginn 1998 unterbreiten wird. Die Massnahmen werden zu- sammen mit einer straffen jährlichen Budgetie- rung sowie mit einer konsequenten Umsetzung der bereits in die Wege geleiteten strukturellen Reformvorhaben die notwendigen Entlastungen erbringen und die Bundesfinanzen wieder auf den Pfad der finanzpolitischen Tugend zurück- führen. '.'.uw-r-^'"^.*>' ^f^-J 61 Grundsätze für das Sparprogramm 1998 Mit der Botschaft zum Haushaltsziel 2001 hat der Bundesrat dem Parlament eine Vorlage unterbreitet, mit welcher der Bundeshaushalt bis zu Beginn des nächsten Jahrzehnts wieder ins Lot gebracht werden soll. Das Haushaltsziel 2001 ist die konsequente Antwort des Bundesrates auf die besorg- niserregenden Haushaltsprobleme. Die Vorlage setzt klare Ziele und macht die Finanzpolitik transparent und berechen- bar. Die Vorgaben lassen genügend Zeit und Spielraum für den wirtschafts- und sozialverträglichen Haushaltsausgleich. Die mit dem Finanzplan 1999-2001 beschlossenen Entla- stungen sind zwar ein wichtiger Schritt auf dem Weg zum ausgeglichenen Haushalt. Wie wir in Ziffer 41 des vorliegen- den Berichts dargelegt haben, reichen diese Massnahmen jedoch nicht aus. Weitere Entlastungen sind deshalb unum- gänglich. Es zeigt sich deutlich, dass der strukturell überla- stete Haushalt mittelfristig nicht alleine mit herkömmlichen Sparmassnahmen ins Gleichgewicht zu bringen ist. Es braucht deshalb ein substantielles und zukunftsweisendes Sparprogramm, das zusammen mit einer straffen jährlichen Budgetierung und Finanzplanung sowie mit einer konse- quenten Umsetzung der bereits in die Wege geleiteten struk- turellen Reformvorhaben die notwendigen Entlastungen erzielen soll. Um die ausgabenseitigen Erfolge nicht durch Mindereinnah- men zu gefährden, wird der Bundesrat auch dafür sorgen müssen, dass neben den bereits angekündigten Steuererhö- hungen im Bereiche der Finanzierung der AHV und des öffentlichen Verkehrs das bestehende Steuersubstrat ge- halten werden kann. Hierzu gehört insbesondere auch die Beibehaltung des dritten AIV-Lohnprozentes und die Kom- pensation drohender Steuerausfälle bei den Stempelabga- ben. Mit dem Sparprogramm 1998 werden längerfristig jährliche Entlastungen in der Grössenordnung von zwei Milliarden angestrebt. Auch wenn der Bundesrat das Programm im Detail noch nicht festgelegt hat, will er sich beim Sparpro- gramm an verschiedenen Grundsätzen orientieren. Sie er- geben sich teilweise aus den Erfahrungen mit früheren Spar- programmen.

• Das Massnahmenpaket soll auf ein paar wenige Schwerpunkte mit namhaften Entlastungseffekten be- schränkt werden. Die Sanierungsprogramme der ersten Hälfte der neunziger Jahre charakterisierten sich durchwegs durch eine lange Liste grösserer und kleinerer Sparvorschläge. Dies erwies Programme d'économies 1998 La réduction des dépenses prévues par le plan financier 1999 - 2001 constitue un pas important vers le retour à l'équilibre budgétaire, mais elle est insuffisante. D'où la nécessité d'élaborer un vaste programme d'économies, que le Conseil fédéral soumettra au Parlement au début de 1998. Ce programme, qui sera accompagné d'une bud- gétisation annuelle très stricte et de la poursuite systématique des réformes structurelles déjà mi- ses en route, permettra d'obtenir les réductions de dépenses souhaitées et, à terme, de sortir les finances fédérales des chiffres rouges. 61 Grandes orientations du programme d'écono- mies 1998 Par le biais du message relatif à l'objectif budgétaire 2001, le Conseil fédéral a soumis au Parlement un projet devant permettre de rééquilibrer le budget de la Confédération d'ici au début de la prochaine décennie. L'objectif budgétaire 2001 constitue la réponse logique que donne le Conseil fédéral au problème épineux du déficit des finances publi- ques. Ce projet fixe des objectifs précis et rend la politique budgétaire transparente et fiable. Il prévoit un temps de préparation et une marge de manoeuvre suffisants pour que l'équilibre des comptes puisse être rétabli sans provoquer de remous sur les plans économique et social. La réduction des dépenses prévues par le plan financier de 1999 à 2001 constitue un pas important vers le retour à l'équilibre budgétaire. Cependant, comme cela a été dit sous le chiffre 41 du présent rapport, les effets de cette réduction restent insuffisants. D'autres mesures doivent donc être pri- ses. Il apparaît clairement qu'à moyen terme, corriger le déficit de nature structurelle uniquement par le biais de mesures d'économie traditionnelles n'est pas possible. D'où la nécessité d'élaborer un programme d'économies à la fois vaste et novateur qui, accompagné d'une budgétisation annuelle très stricte et de la mise en œuvre conséquente des réformes structurelles déjà introduites, permettra d'obtenir l'allégement budgétaire nécessaire. Pour éviter de compromettre par des pertes de recettes les succès obtenus sur le plan des réductions de dépenses, le Conseil fédéral devra veiller à maintenir la substance fis- cale existante, en plus des hausses d'impôts déjà annon- cées et prévues pour le financement de l'AVS et des trans- ports publics. Il s'agit en particulier de reconduire le prélève- ment d'un troisième pour cent de cotisation salariale en faveur de l'assurance-chômage et de compenser les pertes éventuelles dans le domaine des droits de timbre. Le programme d'économies vise, à long terme, une réduction durable des dépenses de l'ordre de deux milliards de francs par année. Même si le Conseil fédéral n'a pas encore fixé les détails de ce programme, celui-ci s'articulera autour d'un certain nombre de principes basés sur les enseignements tirés des programmes d'économies précédents.

• Les mesures d'économie doivent viser un petit nom- bre d'éléments clés ayant un fort potentiel d'écono- mie. Les programmes d'économies de la première moitié de la décennie avaient pour particularité de contenir une longue liste de mesures d'économies plus ou moins importantes.

Finanzplan / Plan financier 179 sich als ein gewichtiger Nachteil, indem eine Summe von einzelnen Elementen aus den Programmen herausgebro- chen wurde. Ein auf ein paar wenige markante Massnahmen konzentriertes Programm kanalisiert die Auseinandersetzun- gen auf die wirklich wichtigen Fragen und stellt auch im Einzelfall den Bezug zu den Haushaltszielen sicher.

• Im Vordergrund der Sparanstrengungen stehen die drei ausgabenstärksten Aufgabengebiete der sozialen Wohlfahrt, des Verkehrs und der Landesverteidigung. Abklärungen erfolgen im weiteren in den Bereichen Landwirtschaft und Asylwesen. Nach Möglichkeit sol- len Massnahmen auf Gesetzesstufe aus der Subventi- onsüberprüfung in das Sparprogramm integriert wer- den. Zusammen mit den nicht direkt steuerbaren Passivzinsen und Kantonsanteilen an den Bundeseinnahmen entfallen auf die soziale Wohlfahrt, den Verkehr und die Landesverteidi- gung mehr als 70 Prozent des Bundeshaushaltes. Der Sozi- al- und der Verkehrsbereich beanspruchen zudem den Lö- wenanteil des Ausgabenzuwachses in der Budget- und Fi- nanzplanperiode. Im Militärbereich dürfte sich eine weitere nominelle Ausgabenreduktion aufdrängen. Die konsequente Umsetzung der beschlossenen Armeereformen, die auf- grund der demographischen Struktur konstante Abnahme der jährlich geleisteten Diensttage sowie die abschätzbare sicherheitsstrategische Entwicklung lassen dies als gerecht- fertigt erscheinen. Mit dem Einbezug der Landwirtschaft und des Asylwesens werden die Sparbereiche nicht nur breit abgestützt, sondern betreffen im wesentlichen auch die Pro- blembereiche der Vergangenheit. Die Ausgabenentwicklung der übrigen finanziell ins Gewicht fallenden Aufgabengebiete bewegt sich in der Planungsperiode nahe bei Null und bein- haltet kaum mehr namhaften Kürzungsspielraum.

• Mittels flankierender Massnahmen, einer strikten Aus- gabendisziplin und notfalls rechtzeitiger Finanzie- rungsmassnahmen gilt es namhafte unfinanzierte Mehrbelastungen gegenüber dem vorliegenden Fi- nanzplan 1999-2001 zu verhindern. Rund drei Fünftel der mit den drei Sanierungsprogrammen 1992, 1993 und 1994 erzielten Haushaltsentlastungen wur- den durch gleichzeitige Aufgabenerweiterungen und Kreditaufstockungen zunichte gemacht. Die Haushaltsziele 1999 und 2001 werden nur dann zu erreichen sein, wenn dem Finanzplan in den kommenden Jahren erhöhte Verbindlich- keit zukommt. Dies bedeutet, dass Bundesrat und Parlament sich einer strikten Ausgabendisziplin befleissigen und dro- hende Mehrbelastungen durch flankierende Massnahmen rechtzeitig vermieden oder aufgefangen werden können. Un- ter diesen sind nötigenfalls auch entsprechende Finanzie- rungsmassnahmen zu verstehen, sollten sich trotz einschnei- dender Sparmassnahmen wiederum grössere Finan- zierungslücken ergeben.

• Die Transferzahlungen an die Kantone können nicht vollständig von den Sparmassnahmen ausgenommen werden. Die konkreten Massnahmen sollen dabei den Stossrichtungen des neuen Finanzausgleichs mög- lichst weitgehend Rechnung tragen. Die Transferzahlungen an die Kantone beanspruchen gegen 30 Prozent des Bundeshaushalts, wobei ein grosser Teil dieser Transfers von den Kantonen an Gemeinden und Dritte weitergeleitet wird. Angesichts dieser Dimension ist es kaum möglich, die Kantonshaushalte von den Auswirkungen eines Massnahmenpaketes in der Grössenordnung von zwei Milli- arden vollständig zu verschonen. Eine gewisse Belastung Cela s'est avéré être le désavantage majeur de ce type de programmes, car un grand nombre de mesures ponctuelles ont dû être abandonnées. Un programme qui se concentre sur un nombre restreint de mesures canalise le débat budgé- taire sur les questions vraiment importantes et a davantage de chance d'atteindre ses objectifs.

• Les efforts d'économie visent en premier lieu les trois groupes de tâches les plus onéreux, à savoir la pré- voyance sociale, le trafic et la défense nationale. Des précisions quant aux mesures touchant l'agriculture et l'asile seront fournies par la suite. Des révisions législatives découlant de l'examen des subventions fédérales seront, si possible, intégrées au programme d'économies. Plus de 70 pour cent du budget fédéral sont consacrés aux trois groupes de tâches que sont la prévoyance sociale, le trafic et la défense nationale, ainsi qu'aux intérêts passifs et aux parts des recettes fédérales revenant aux cantons non directement influençables. De plus, la prévoyance sociale et le trafic absorbent l'essentiel de la hausse des dépenses de la période actuelle du budget et du plan financier. Une nou- velle réduction des dépenses militaires en termes nominaux pourrait s'avérer nécessaire. Une telle réduction est due à la réforme de l'armée, qui découle elle-même de l'évolution de la démographie et du contexte géostratégique, et qui prévoit une diminution constante des jours de service accomplis annuellement. En soumettant également l'agriculture et l'asile aux économies, le programme ne vise pas simplement à toucher un large éventail de domaines, mais se concentre aussi sur les secteurs ayant posé problème dans le passé. La progression des dépenses enregistrée durant la période actuelle du plan financier dans les autres groupes de tâches importants est relativement insignifiante: ces derniers ne présentent donc qu'un faible potentiel d'économie.

• Il convient d'empêcher que des dépenses supplémen- taires non couvertes par des recettes ne viennent grever le plan financier 1999 - 2000, en recourant à des mesures d'accompagnement, en observant une disci- pline stricte en matière de dépenses et, si nécessaire, en décrétant à temps des mesures budgétaires appro- priées. Près des trois cinquièmes des allégements budgétaires ob- tenus par le biais des programmes d'assainissement de 1992, 1993 et 1994 ont été annulés par des hausses de dépenses et de crédits intervenues parallèlement. Le plan financier des prochaines années devra donc être contrai- gnant si l'on entend atteindre les objectifs budgétaires 1999 et 2001. Autrement dit. le Conseil fédéral et le Parlement devront observer une discipline stricte en matière de dépen- ses et empêcher ou compenser toute charge supplémentaire en prenant à temps des mesures d'accompagnement. Si nécessaire, celles-ci pourront être renforcées si un alourdis- sement supplémentaire du déficit s'annonçait en dépit des mesures d'économie.

• Les transferts destinés aux cantons ne peuvent com- plètement échapper aux efforts d'économie. Les me- sures d'économie prévues doivent le plus largement possible tenir compte des grandes orientations de la nouvelle péréquation financière. Les transferts aux cantons sollicitent quelque trente pour cent du budget de la Confédération: une partie de ces transferts est ensuite redistribuée aux communes et à des tiers. Comp- te tenu de l'importance des ces transferts, les budgets can- tonaux ne peuvent entièrement échapper aux effets d'un programme d'allégement prévoyant des économies de l'or- dre de deux milliards de francs. Il semble justifié de faire

180 Finanzplan / Plan financier der Kantone ist auch insofern gerechtfertigt, als sich die kantonalen Haushalte insgesamt in einem besseren Zustand befinden als die Bundeskasse, und gewisse Elemente des Massnahmenpaketes auch die Kantonshaushalte entlasten werden. Schliesslich muss auch berücksichtigt werden, dass die Kantone aus der verbesserten Devisenbewirtschaftung der Nationalbank ab 1999 erhöhte Gewinnablieferungen in der Grössenordnung von über 250 Millionen erwarten dürfen.

• Es sollen vorläufig keine neuen institutionellen Instru- mente für den Rechnungsausgleich vorgeschlagen werden. Mit der auf Verfassungsstufe verankerten Ausgabenbremse, dem Aufgabenmoratorium sowie der mit dem Budget 1997 eingeführten Kreditsperre wurden in den letzten Jahren drei neue institutionelle Sparinstrumente eingeführt. Als übergrei- fende Klammer sämtlicher Anstrengungen zum Haushalts- ausgleich hat der Bundesrat zudem das Haushaltsziel 2001 unterbreitet. Deshalb sollen die Kräfte vorläufig auf die Rea- lisierung der neuen Verfassungsnorm sowie auf die Umset- zung der bereits beschlossenen Instrumente konzentriert werden. Ist die Rechnung wiederum im Lot, soll eine Schul- denbremse eingeführt werden.

• Im Bereich der Sozialversicherungen ist den laufen- den Arbeiten von IDAFISO 2 in dem Sinne Rechnung zu tragen, dass im Rahmen des Sparprogrammes so- wohl auf einseitige Entlastungen des Bundes als auch auf tiefgreifende Systemreformen verzichtet wird. Der Sozialbereich im Bundeshaushalt zeichnet sich durch einen hohen Grad gesetzlicher Ausgabenbindungen aus und darf nicht von Sparmassnahmen ausgeklammert werden. Die Gewichte würden sich sonst weiter zu Gunsten des Sozialbereiches verschieben (Anteil 1970: 18%; Anteil Vor- anschlag 1998: 27%). Entlastungen rechtfertigen sich auch, weil dieser Bereich nach wie vor die höchste Zuwachsrate aufweist. Schliesslich wäre das angestrebte Entlastungsziel von zwei Miliarden bei einer Ausklammerung des Sozialbe- reiches nicht mehr zu erreichen.

• Im Bereiche der Einnahmen werden die Anstrengun- gen auf die bereits hängigen Vorlagen, die Weiterfüh- rung des dritten Lohnprozentes für die Arbeitslosen- versicherung sowie auf die im Zusammenhang mit der Gefährdung der Umsatzabgabe notwendigen Mass- nahmen konzentriert. In diesem Zusammenhang soll die Einführung einer Kapitalgewinnsteuer und einer Bundeserbschaftssteuer geprüft werden. Der Bundesrat hat mehrmals bekräftigt, dass abgesehen von den notwendigen Finanzierungsmassnahmen für die AHV/IV sowie für Infrastrukturprojekte des öffentlichen Verkehrs kei- ne neuen Steuern beantragt werden sollen. Angesichts der dramatischen Neuverschuldung der Arbeitslosenversi- cherung ist zudem eine befristete Weiterführung des dritten Lohnprozentes notwendig. Der Bundesrat erachtet es zudem als unerlässlich, Kompensationsmassnahmen für allfällige Ausfälle beim Börsenumsatzstempel sowie für nicht auszu- schliessende weitergehende Steuerentlastungen im Rah- men der parlamentarischen Beratungen zum Mehrwertsteu- ergesetz und zur Unternehmungssteuerreform zu unterbrei- ten. Es wäre nicht verantwortbar. die mit dem Sparprogramm anvisierten Haushaltsentlastungen durch Einbrüche im be- stehenden Steuersubstrat zu gefährden. participer les cantons aux efforts d'économie, dans la mesure où, dans l'ensemble, les finances cantonales jouissent d'une meilleure santé que celles de la Confédération et où certains volets du programme d'économies prévoient également un allégement du budget des cantons. Par ailleurs, il convient de préciser que, grâce à l'amélioration de la gestion des devises de la BNS, les cantons se verront attribuer un surplus de bénéfices de plus de 250 millions de francs à partir de 1999.

• Pour l'instant, aucun nouvel instrument institutionnel n'est prévu pour rééquilibrer les comptes de la Confé- dération. Ces dernières années, trois nouveaux instruments institu- tionnels ont été mis en oeuvre: le frein aux dépenses par voie constitutionnelle, le gel des tâches ainsi que le blocage des crédits inscrit au budget 1997. De plus, le Conseil fédéral a fixé l'objectif 2001, autour duquel s'articulent tous les efforts à entreprendre pour rétablir l'équilibre du budget. Il s'agit, dans un premier temps, de concentrer les forces sur la création de la nouvelle norme constitutionnelle et l'engage- ment des instruments déjà en place. Lorsque l'équilibre des comptes aura été rétabli, il conviendra d'adopter un frein à l'endettement.

• Concernant les assurances sociales, les travaux ac- tuels du groupe de travail IDAFISO 2 doivent être pris en compte en ce sens que, dans le cadre du pro- gramme d'économies, on renonce à décharger entiè- rement la Confédération de ses engagements en la matière et l'on abandonne le projet de refonte appro- fondie du système. Le domaine des assurances sociales se caractérise par un grand nombre de dépenses à caractère contraignant inscri- tes au budget; il ne peut donc pas être exclu du programme d'économies, sous peine de voir s'accroître davantage la part du budget qui y est consacrée (1970: 18 pour cent; 1998: 27 pour cent). Des allégements budgétaires en la matière se justifient d'autant plus que la hausse des charges sociales est supérieure à la moyenne. En fait, si les assurances sociales étaient épargnées par les mesures d'économie, l'objectif des deux milliards d'économie ne pourrait tout sim- plement pas être atteint.

• Côté recettes, l'accent est mis sur les propositions déjà en discussion, sur la reconduction du prélève- ment d'un troisième pourcentage de cotisation sala- riale en faveur de l'assurance-chômage et sur les me- sures qui seraient nécessaires en cas d'abolition du droit de timbre de négociation. Par ailleurs, l'introduc- tion d'un impôt sur les gains en capital et d'un impôt sur les successions et les donations sera examinée. Le Conseil fédéral a assuré à plusieurs reprises qu'en dehors des mesures prévues pour l'AVS/AI et les projets d'infrastruc- ture des transports publics, aucun nouvel impôt ne serait proposé. En raison de l'aggravation de l'endettement de l'assurance-chômage, la reconduction temporaire du prélè- vement d'un troisième pourcentage de cotisation salariale en faveur de l'assurance-chômage sera cependant nécessaire. De plus, le Conseil fédéral estime indispensable de proposer des mesures compensatoires pour parer aux éventuelles pertes dans le domaine du droit de timbre de négociation et aux autres allégements fiscaux qui pourraient intervenir suite aux décisions parlementaires concernant la loi sur la TVA et la réforme de l'imposition des entreprises. Il convient en effet d'éviter que les allégements budgétaires visés par le pro- gramme d'économies soient annulés par des pertes abais- sant le niveau actuel des recettes.

Finanzplan / Plan financier 181 Der Bundesrat wird seine konkreten Vorstellungen zum Spar- programm 1998 den Kantonen, Bundesratsparteien und Spit- zenverbänden der Wirtschaft für eine Konsultation unterbrei- ten. Die Botschaft soll dem Parlament zu Beginn des nächsten Jahres unterbreitet werden. Damit wird es mög- lich, dass das Sparprogramm in der ersten Jahreshälfte 1998 verabschiedet werden kann. 62 Auswirkungen des Sparprogramms und Aus- blick Infolge der noch ausstehenden Konkretisierung der vorge- schlagenen Schwerpunktmassnahmen lassen sich die finan- ziellen Auswirkungen des Sparprogramms noch nicht ge- nau beziffern. Es ist aber damit zu rechnen, dass das längerfristige Entlastungsziel in der Grössenordnung von zwei Milliarden erst im Jahre 2001 erreicht werden kann. Im Zwischenziel jähr 1999, welches im Finanzplan ein Defizit von 6,4 Milliarden ausweist, zeigt sich, dass sich das Haus- haltsziel eines maximalen Ausgabenüberschusses von vier Milliarden nicht ohne darüberhinausgehende Massnahmen realisieren lässt. Die Beibehaltung des dritten AIV-Lohnpro- zentes, deren finanzielle Auswirkungen im Finanzplan nicht enthalten sind, führt zu einer Entlastung von rund einer halben Milliarde. Zusammen mit den Einsparungen des Pro- gramms 1998 verbleibt noch ein Verbesserungsbedarf von einigen hundert Millionen. Diese Lücke in der Ziellereichung wird mit dem Voranschlag 1999 zu schliessen sein. In den Finanzplanjahren 2000 und 2001 dürfte es aufgrund des Sparprogrammes 1998 zusammen mit dem Entlastungs- effekt aus der Beibehaltung des dritten AIV-Lohnprozentes in der Grössenordnung von einer Milliarde pro Jahr gelingen, die Ausgabenüberschüsse auf rund zwei bis drei respektive eine Milliarde zu begrenzen. Damit wäre die Vorgabe des Haushaltsziels 2001 erfüllt. Die Ziellerreichung ist allerdings nur unter verschiedenen Bedingungen möglich. Der Finanzplan beruht auf der An- nahme einer nachhaltigen wirtschaftlichen Erholung bei wei- terhin moderater Teuerung und verhältnismässig tiefen Zins- sätzen. Unter weniger günstigen Rahmenbedingungen wür- de der Bundeshaushalt spürbar belastet werden. Treffen unsere Wirtschaftsannahmen nicht zu, müsste gar mit einem neuen Einbruch gerechnet werden, so dass der Bundesrat die vorgesehene Verschiebung des Haushaltsziels um höch- stens zwei Jahre beantragen müsste. Für die Erreichung des Haushaltsziels unerlässlich ist auch die Realisierung der hängigen Einnahmenvorlagen gemäss bundesrätlichen Vor- schlägen. Eine Kumulation von weniger weitreichenden Steuererhöhungen und weitergehenden steuerlichen Er- leichterungen hätte für den Bundeshaushalt schwerwiegen- de Folgen. Schliesslich muss alles unternommen werden, um die sich bereits jetzt abzeichnenden drohenden Mehrbela- stungen des Haushaltes zu vermeiden respektive zu kom- pensieren. In diesem Zusammenhang sind die vom Bundes- rat in Aussicht gestellten flankierenden Massnahmen im Sparprogramm 1998 von grosser Bedeutung. Die finanzpolitischen Kennziffern zeigen, dass die vom Bun- desrat anvisierten Haushaltsentlastungen unter den getroffe- nen Annahmen zu einer deutlichen Trendwende bei den Bundesfinanzen führen. Die Staatsquote wird bis ins Jahr 2001 auf deutlich unter elf Prozent reduziert. Damit wäre diese Kennziffer wiederum auf dem Niveau der frühen neun- ziger Jahre. Mit einer Steuerquote, welche infolge der Steu- ererhöhungen auf rund zehn Prozent zu liegen kommt, kann das Auseinanderdriften von Staats- und Steuerquote der Le Conseil fédéral soumettra à la consultation des cantons, des partis gouvernementaux et des organisations économi- ques faîtières ses propositions concrètes formulées dans le programme d'économies 1998. Le message relatif à ce programme sera présenté au Parlement au début de l'an prochain. Il est donc possible que ce programme soit adopté dans le courant du premier semestre de 1998. 62 Conséquences du programme d'économies et perspectives Les conséquences financières du programme d'économies ne pourront être établies avec précision avant que les principales mesures proposées ne se concrétisent. Il est cependant très probable que l'objectif à long terme prévoyant le retour à l'équilibre des comptes ne pourra être atteint qu'en 2001, après une réduction des dépenses annuelles de l'ordre de deux milliards de francs. L'année 1999, pour laquelle un objectif intermédiaire a été fixé, se solde par un déficit de 6,2 milliards de francs inscrit au plan financier. Cela montre clairement que l'objectif pré- voyant un excès de dépenses maximal de quatre milliards de francs ne pourra être atteint sans le recours à des mesures supplémentaires. La reconduction du prélèvement d'un troi- sième pourcentage de cotisation salariale en faveur de l'as- surance-chômage, dont les effets ne sont pas pris en consi- dération par le plan financier, permet un allégement budgé- taire d'environ un demi-milliard de francs. S'il l'on y ajoute les économies découlant du programme 1998, le besoin d'assai- nissement reste encore de plusieurs centaines de millions de francs. Celui-ci devra être comblé par le budget 1999. Par le biais des plans financiers des années 2000 et 2001, il devrait pouvoir être possible, grâce aux économies d'envi- ron un milliard de francs réalisées au moyen du programme d'économies 1998 et de la reconduction du prélèvement d'un troisième pourcentage de cotisation salariale en faveur de l'assurance-chômage, de limiter le surplus de dépenses à deux ou trois milliards de francs pour l'an 2000 et à un milliard pour l'an 2001. L'objectif 2001 serait ainsi atteint. Cet objectif ne pourra cependant être atteint que si certaines conditions sont remplies. En effet, le plan financier se fonde sur l'hypothèse d'une reprise économique durable, accompagnée d'une inflation modérée et de taux d'intérêt relativement bas. Si ces conditions devaient se révéler moins favorables que prévu, le retour à l'équilibre des comptes serait gravement entravé. Si elles s'avéraient clairement défavorables et que le budget devait être lourdement grevé, le Conseil fédéral serait contraint de demander l'ajournement des objectifs budgétaires de deux ans au plus. De même, pour que l'équilibre des comptes puisse être rétabli, il est indispensable que les projets de recettes proposés par le Conseil fédéral soient acceptés. En outre, si les hausses d'impôt décidées étaient plus faibles que prévu et devaient s'accompagner d'allégements fiscaux importants, l'équilibre budgétaire s'en trouverait fortement compromis. Autant dire que tout doit être entrepris pour écarter, voire compenser les nouvelles charges qui se profilent déjà à l'horizon budgétaire. Les mesures d'accompagnement prévues par le Conseil fédéral dans le cadre du programme d'économies 1998 revêtent à cet effet une grande importance. Les indicateurs budgétaires montrent que les économies visées par le Conseil fédéral devraient, sous les hypothèses retenues, conduire à un tournant décisif pour les finances fédérales. D'ici à l'an 2001, la quote-part de l'Etat sera ramenée à quelque onze pour cent. Cela signifie, compte tenu des nouvelles dépenses nécessaires au financement de l'AVS, que cet indicateur budgétaire retrouvera son niveau des années 80. Avec une progression de la quote-part fiscale à 10,5 pour cent suite aux hausses d'impôt, la dérive de la

182 Finanzplan / Plan financier Vergangenheit wieder korrigiert werden. Als Folge davon wird die Defizitquote des Bundes auf 0,2 Prozent des BIP ge- drückt. Auch bei der Verschuldung zeigt es sich, dass das Sparpro- gramm 1998 den besorgniserregenden Trend der Vergan- genheit brechen kann. Mit dem anvisierten Haushaltsaus- gleich im Jahr 2001 kann ein Primärsaldo-Überschuss von gegen einem halben Prozent des BIP erzielt werden. Mit der Wiedergewinnung an finanzpolitischem Spielraum weist die Verschuldungsquote rückläufige Tendenz auf. Die Schul- den verharren auf dem Niveau von gegen 110 Milliarden und nehmen von 27 auf 25 Prozent des Bruttoinlandproduktes ab. Dass mit kontinuierlichen Primärsaldo-Überschüssen die Verschuldungsquote deutlich zurückgenommen werden kann, haben auch die Erfahrungen beispielsweise in Irland gezeigt. Betrug die Verschuldungsquote dort 1987 noch rund 120 Prozent des BIP, konnte sie dank erheblichen Primärsal- do-Überschüssen auf rund 70 Prozent des BIP reduziert werden. Mit der vorgesehen Schuldenbremse, die mittels einer Verfassungsbestimmung die Erfolge des Haushaltszie- les 2001 auf Dauer sichern soll, wird der Bundesrat der Verschuldungsbegrenzung und der Begrenzung der Staats- quote entsprechend Rechnung tragen. Die Rückkehr auf den Pfad der finanzpolitischen Tugend wird vielfältige positive Auswirkungen auf Wirtschaft und Ge- sellschaft haben. Neben der Zurückeroberung von finanz- politischem Spielraum im Bundeshaushalt wird auch ein Ver- trauensgewinn der Bürgerinnen und Bürger sowie der Unternehmen in den Staat zu verzeichnen sein. Dadurch werden die Entwicklungsfähigkeit der Gesellschaft und das Wirtschaftswachstum positiv beeinflusst. Das wiedergewonnene Vertrauen wird auch die Finanz- märkte erfassen und infolge Fehlens von Inflationsängsten tendenziell dämpfende Wirkungen auf die Zinsen ausüben. Dies ist bei einem Wiederanziehen der Konjunktur, wo die Sparüberschüsse des privaten Sektors zurückgehen und gleichzeitig steigende Finanzierungsbedürfnisse der Wirt- schaft befriedigt werden müssen, von grosser volkswirt- schaftlicher Bedeutung. Weiterhin moderate Zinsen sind ei- nem nachhaltigen, investitionsgestützten Wirtschaftswach- stum förderlich. Schliesslich gilt es auch zu beachten, dass das Ende der Defizitwirtschaft verhindern wird, dass weitere Lasten auf künftige Generationen verschoben werden. Zwar ist der Abbau von Defiziten kurzfristig mit Opfern ver- bunden und deshalb schmerzlich. Mittel- bis längerfristig überwiegen indessen die Vorteile, die sich zusammengefasst in einem grösseren Wachstumspotential der Wirtschaft niederschlagen. Beispiele von erfolgreichen Haushaltssanie- rungen mit positiven Auswirkungen auf die Volkswirtschaft sind Neuseeland und Holland sowie Irland. Der Bundesrat ist sich bewusst, dass der vorgeschlagene finanzpolitische Kurs nicht einfach einzuhalten sein wird. Er verlangt von allen Bevölkerungskreisen Opfer. Die Strategie wird bei unseren direktdemokratischen Strukturen nur dann erfolgreich sein, wenn alle massgebenden Kreise am glei- chen Strick ziehen. Wenn uns der Haushaltsausgleich bis ins Jahr 2001 gelingt, haben wir eine der wichtigsten Vorausset- zungen geschaffen, um die kommenden Herausforderun- gen des neuen Jahrhunderts zu meistern. quote-part de l'Etat et de la quote-part fiscale de ces derniè- res années sera enrayée. Le déficit de la Confédération pourra ainsi être ramené à 0,2 pour cent du PIB. Le programme d'économies 1998 permettra également de stopper révolution inquiétante de l'endettement. L'objectif budgétaire 2001, quant à lui, vise un solde primaire positif d'environ 0,5 pour cent du PIB. La marge de manoeuvre budgétaire étant alors plus grande, la tendance à la hausse de la quote-part de l'endettement s'inversera. Grâce au programme d'économies, le montant de la dette se maintien- dra aux environs de 110 milliards de francs et se réduira de 27 à 25 pour cent du PIB. L'exemple irlandais a montré que des excédents primaires persistants permettent de réduire considérablement la quote-part de l'endettement. Alors qu'en 1987, la quote-part de la dette de l'Irlande représentait 120 pour cent du PIB, elle a pu être réduite à 70 pour cent du PIB, grâce à un important excédent du solde primaire. En mettant en place, par voie constitutionnelle, un système de frein à l'endettement qui devrait, par la suite, assurer durablement le succès atteint avec l'objectif 2001, le Conseil fédéral entend ramener la quote-part de la dette et la quote-part de l'Etat à un niveau approprié. Le retour à des finances fédérales saines aura de nombreu- ses retombées positives sur les plans économique et social. Outre une plus grande marge de manoeuvre budgé- taire, le Conseil fédéral retrouvera la confiance de la popu- lation et des entreprises. Le développement économique et social du pays ne pourra que bénéficier de ce regain de confiance général. Les marchés financiers profiteront eux aussi de ce climat de confiance qui, en l'absence de craintes inflationnistes, exercera un effet modérateur sur les taux d'intérêt. Or cela sera important lors de la reprise économique, lorsque l'épar- gne du secteur privé diminuera et que, simultanément, les besoins en capitaux s'accroîtront pour les entreprises. Par ailleurs, des taux d'intérêt modérés encouragent les investis- sements et favorisent par là même une croissance économi- que durable. Enfin, les efforts entrepris aujourd'hui pour sortir de l'endettement empêcheront que de nouvelles charges soient transférées sur les générations futures. A court terme, la lutte contre les déficits s'accompagne inévi- tablement de douloureux sacrifices. A moyen et long terme, en revanche, les avantages l'emportent et se traduisent par un plus fort potentiel de croissance économique. Des exemples d'assainissement budgétaire aux répercussions économiques positives nous sont donnés par la Nouvelle-Zé- lande, les Pays-Bas et l'Irlande. Le Conseil fédéral est parfaitement conscient du fait que la ligne budgétaire proposée ne sera pas facile à tenir. L'ensem- ble de la population est appelée à faire des sacrifices. Dans une démocratie directe telle que la nôtre, la stratégie budgé- taire adoptée ne portera ses fruits que si tous les efforts fournis par les milieux concernés vont dans le même sens. Si nous parvenons à rétablir l'équilibre du budget d'ici à l'an

2001. nous aurons réussi à poser les principaux jalons qui nous permettront de relever les défis du siècle prochain.

184 Finanzplan 1999-2001 vom 30. September 1997 Ausgaben nach Aufgabengebieten in Millionen Franken TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe Übriges 15 Landesverteidigung Militärische Landesverteidigung Zivile Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagen- forschung Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung Verschiedenes 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit

E. 11.7 10,0 27,6 0,1 11,0 8,1 55,6 60,0 1,1 5,3 4200.002 Construction d'un bâtiment pour l'OMM (Prêts à la FIPOI) (AF 13.3.1995) 4200.002 Report du paiement des annuités 1994-97 par l'UIT à la Confédération (Prêts à la FIPOI) (ACF 25.5.1994) 4200.002 Construction d'un bâtiment administratif pour le HCR (Prêts à la FIPOI) (AF 15.12.1989) 4200.002 Extension du siège de l'Union internationale des télécommunications (UIT) (AF 7.11.1996) 4600.001 Don à la FIPOI pour la cons- truction d'une nouvelle salle de Conférence du Centre William Rappard (CWR) 306 3600.115 Fondation «assurer l'avenir des gens du voyage suisses» (AF 710.1994) 3600.352 Commémorations en 1998 (AF 6.10.1995) 318 3191.001 Entraide en matière de prestations de l'assurance maladie (Accord entre CH-Ddu 1.4.1990) 401 3190.001 Emissions radio en cas de catastrophes de crises et de guerre (AF 17.12.1980/11.6.1990) 402 3600.003 Essais sur maquettes Durée: 1992-95 Durée: 1996-99 4600.002 Subventions de construction dans le cadre des mesures de contrainte (AF 14.12.1994) 415 4600.001 Financement de centres d'hébergement pour requé- rants d'asile (AF 4.12.1990/18.6.1991) 601 3600.004 Contribution à la facilité d'ajustement structurel renforcée II du FMI (AF 3.2.1995) Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sansles crédits annuels d'engagements Ce montant n'indique pas des "crédits qui ne seront vraissemblablement non utilisés", mais un besoin de paiements maximum issu d'engagements éventuellement pris

E001 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Verpflichtungskredite Crédits d'engagements 701 3600.005 Expo 2001 (BB 10.12.1996) Bewilligte verpflichtet bis Ende Kredite bis Ende 1997 1997 Credits i Montant alloués engagé jusqu'à fin (3+4+5+6) 1997 jusqu'à fin 1997 1 130,0

E. 11.9 1 053 348 33,0 33.2 55,6 2 502 - - 0,1 9,2 210 10 4,7 7.6 6.7 721 44 6,1 18,4 51,5 6 555 4 098 62,5 71,8 70,3 3 054 3 039 99.5 100.0 100.0 3 500 1 059 30.3 36,2

E. 12 Evolution des dépenses Les principaux groupes de tâches sont décrits en détail sous les chiffres 211 à 218. Les chiffres clés et les facteurs déter- minant l'évolution des dépenses dans les différents domai- nes figurent dans l'introduction précédant chaque section. Par rapport au budget 1997 amputé au travers du blocage des crédits, les dépenses augmentent de 3,1 milliards, soit de 6,9 pour cent. Trois facteurs particuliers marquent l'évolu- tion des dépenses. La modification du financement des infra- structures des CFF, prévue dans le cadre de la réforme des chemins de fer, se traduit par une charge extraordinaire unique de 1 850 millions. Etant donné la morosité persistante du marché du travail, 1,6 milliard de prêts, soit 500 millions de plus que le montant budgété pour 1997, seront accordés au Fonds de compensation de l'assurance-chômage afin de pallier l'impasse de financement. Les cantons doivent verser le même montant. Le programme d'investissement en- traîne des paiements de 140 millions. Le besoin extraordi- naire de crédits se monte ainsi à 2,5 milliards. Abstraction faite de ces crédits, les dépenses s'accroissent de 600 mil- lions, soit de 1,3 pour cent, l'accroissement étant dû presque uniquement à I assurance-vieillesse et invalidité, à l'assu- rance-maladie, aux frais d'assistance aux requérants d'asile et aux réfugiés, ainsi qu'à la construction de rou- tes. Les montants des crédits budgétaires concernant les autres groupes de tâches importants du point de vue financier reculent par rapport à 1997 ou sont pratiquement inchangés. 21 millions, soit 0,4 pour cent de plus qu'en 1997 sont budgétés pour la défense nationale militaire. Les dépenses consacrées à la protection civile subissent une nouvelle baisse à 130 millions. Dans le domaine de la formation et de la recherche, la création des hautes écoles spécialisées, la participation intégrale aux programmes de recherche de l'UE et la mise en oeuvre du programme d'investissement nécessitent des moyens financiers supplémentaires. En dé-

Botschaft / Message Grafik / Graphique 2 Wachstumsraten wichtiger Aufgaben Taux de croissance des tâches importantes Veränderungen gegenüber Vorjahr, in co Variations par rapport à l'année précédente, en c Verkehr (11,7) /Zahlungsspitze SBB (18.5) Trafic (11.7) / Paiements extraordinaires auxCFF (18.5) Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale Total Ausgaben Dépenses totales Bildung und Forschung Formation et recherche Landesverteidigung Défense nationale Beziehungen zum Ausland Relations avec l'étranger Landwirtschaft und Ernährung Agriculture et alimentation Finanzen und Steuern Finances et impôts stärkten Engagement wird der Ausgabenzuwachs in diesem Bereich gegenüber dem Voranschlag 1997 auf 21 Miliionen oder 0,6 Prozent begrenzt. Die Ausgaben für die Landwirt- schaft liegen um 30 Millionen oder 0.8 Prozent unter dem Vorjahresniveau. Mit der Milchpreissenkung oder anderen Massnahmen soll die preis- und absatzsichernde Unterstüt- zung um 200 Millionen oder 16 Prozent zurückgenommen werden. Aufgestockt werden erneut die Kredite für Direktzah- lungen, welche den neuen Rekordbetrag von 2,4 Milliarden erreichen. Unter dem Diktat der Sparbemühungen musste auch das Engagement der Schweiz für die Bezeichnung zum Ausland begrenzt werden. Erfreulich ist dabei, dass die Aufwendungen für die wirtschaftlichen Beziehungen - Betei- ligung der Schweiz am neuen internationalen Treuhand- fonds - und die Entwicklungshilfe geringfügig aufgestockt werden konnten. Diese Mehraufwendungen sollen mehr als kompensiert werden durch Minderausgaben für die politi- schen Beziehungen. Auffallend bei den restlichen Bereichen sind die Mehrausgaben für die amtliche Vermessung, um die Verpflichtungsüberhänge abzubauen, und die zusätztlichen Mittel für die intensivierte Innovations- und Technologieförde- rung.

E. 12.0 6,7 1 160,8 387,4 487,2 286,2 996,5 420,0 401,6 174,9 3,9 3,4 0,5 888,9 95,1 536,0 257,8 15,2 9,1 6,1 1 120,4 389,4 489,7 241,3 758,3 257,1 343,9 157,3 0,5 0.5 Departemente Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt SBB Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt PTT1 Tiefbau Baulicher Unterhalt Darlehen Departemente Tiefbau Hochbau SBB Hochbau PTT1 Hochbau 3 694,0 2 438,1 545,6 710,3 5,2 1.8 2,4 1.0 0,6 0.3 0.3 266,6 242,0 142,5 99,5 24,6

E. 12.1 12,3

E. 12.3 0,9 4 638,1J 803,6 137,2 111,0 348,2J 121,5 9.0 19,5 703 200,0 196,9 183,1 - -

E. 12.4 96.306.02 3,1 6.5 96.327.01 71,6 30.2 96.402.01 38,4 12,7 96.725.01 3,8 5,4 96.805.01 1,5 9.7 96.805.02 2,0 9.6 96.805.03 0,5 2,9 96.808.01 2,4 1.4 96.810.02 2,6 10,0 96.810.07 Conservation des monuments historiques Mesures de construction (abris) Indemnités versées dans le domaine de la mensuration officielle Subventions de constructions, formation professionnelle Améliorations foncières et cons- tructions rurales Protection contre les inondations Activités de promotion propres de la Confédération Installations pour les eaux usées et pour les déchets Protection contre des phénomènes naturels Améliorations des structures et installations d'équipement Soins aux forêts et mesures de gestion Protection de la nature et du pay- sage Non soumis au frein aux dépenses Protection du patrimoine culturel Bourses à des étudiants étrangers en Suisse Etablissements servant à l'exécu- tion des peines et mesures et aux maisons d'éducation Amélioration du logement en régions de montagne Utilisation des rejets de chaleur Utilisation des énergies renouvelables Installations pilotes et de démonstration Formation de professionnels du programme Dispositions fondamentales selon loi sur la protection des eaux Crédits d'investissement à la sylvi- culture

E003 Früher bewilligte, laufende Zahlungsrahmen1 in Millionen Franken TOTAL Zahlungs- rahmen Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés Plafonds de bis Ende dépenses 1997 jusqu'à fin (2+3+4+5) 1997 Zahlungen 1998 Paiements en 1998 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs Voraussicht lieh nicht . beanspruchte Kredite Crédits vrai semblable- ment non utilisés 5 321,2 1445,5 1334,0 2 223,8 267 Plafonds de dépenses ouverts, autorisés antérieurement 1 en millions de francs 318,0 TOTAL 1 Bildung und Forschung Hochschulförderung 1996-99 (BB 8.6.95) 327.3600.001 Grundbeiträge 327.4600.001 Sachinvestitionsbeiträge Forschungsförderung 1996-99 (BB 8.6.95) 327.3600.101 Stiftung Schweizerischer Nationalfonds zur Förderung der wissenschaftlichen Forschung 327.3600.104-7 Schweiz, wissenschaftlichen Akademien 327.3600.111 Historisches Lexikon der Schweiz 327.3600.117 Nationale Wörterbücher Forschungsgesetz, Art. 16, Abs. 3, 1996-99 (BB 8.6.95) 316.3600.009 Beitrag an die Infrastruktur- aufwendungen der Krebs- forschung in der Schweiz 327.3600.108 Schweiz. Forschungszentrum für Mikrotechnik. Neuenburg Schwerpunktprogramme der Forschung 1996-99 (BB 8.6.95/ BRB 2.10.95) 327.3600.116 BBW - Schwerpunktprogramm des Schweiz. Nationalfonds 329.3020.003 ETH-Rat 2 Wirtschaftliche Massnahmen 3 486,2 1 216,3 780,3 1 175,4 1 708.0 396,3 387.6 780,4 1 656.0 370,3 374.6 767,4 52,0 26.0 13,0 13,0 1 358,9 622.0 304,0 308,8 1 280,2 584.3 285.12 289.6

E. 12.7 3,0 -2.1 -2,2 13,8

E. 12.9 13,0 14,0 890 912 905

E. 13 Dépenses de personnel Le Conseil fédéral a décidé d'économiser 50 millions dans le domaine du personnel. La réalisation de cet objectif doit encore faire l'objet de négociations avec les associations du personnel. En dépit de ces mesures d'économies, 133 mil- lions, soit 2,8 pour cent de plus que l'année dernière sont

Botschaft / Message anbegehrt werden. Verschiedene Gründe sind für diese Ent- wicklung massgebend. Einmal Hess sich die Kreditsperre im Voranschlag 1997 nicht vollumfänglich umsetzen. Zweitens entziehen sich die Bezüge für das Personal im ETH-Bereich der zentralen Steuerung, weil die ETH innerhalb vorgegebe- ner Ausgabenplafonds in der Aufteilung auf Personal oder anderen Ausgaben frei sind. Drittens werden mit dem neuen Fernmeldegesetz Aufsichtsfunktionen von der Swisscom ins EVED transferiert. Schliesslich muss für die Volkszählung 2000 und für die Aufarbeitung der Altlasten bei der Pensions- kasse befristet zusätzliches Personal engagiert werden. Der sozialverträgliche Abbau von Personal erfordert zudem hö- here Arbeitgeberbeiträge für die 2. Säule. Trotz dieser zusätz- lichen Aufwendungen liegen die Personalausgaben immer noch um 59 Millionen oder 1.2 Prozent unter dem Niveau der Rechnung 1996.

E. 13.6 6,6 3.3 3.4 14,2 6.9 3,5 3,5 124,3 61,2 29,5 29,7 41,8 19.4 9,8 9.8 703.3600.001 705.3600.101 Schweiz. Zentrale für Handels- förderung 1995-98 (BB 15.12.94) Schweiz Tourismus 1995-99 (BB 16.12.94) 82.5 41,8 295,0 136.8 149.0 72,4 146,0 64,4 224,0 139,3 52,0 38,3 172.0 101.0 19.7 59.2 32.03 27,24 46,7 12,7

E. 14 Einnahmenentwicklung

Ziffer 25 gibt einen Überblick über die Entwicklung der Ge-

samteinnahmen und vermittelt Einzelheiten über Budgetan-

nahmen und Schätzmethoden bei den wichtigsten Bunde-

seinnahmen.

Die Einnahmen des Bundes setzen sich aus Steuereinnah-

men (90.3%) und aus nichtfiskalischen Einnahmen zusam-

men. Bei einem Ausgabenüberschuss von 7,4 Milliarden

vermögen die Einnahmen lediglich 87 Prozent der Ausgaben

zu decken. Mit knapp 40 Milliarden liegen die Gesamteinnah-

men um 1.5 Milliarden oder 3.8 Prozent über dem Voran-

schlag des laufenden Jahres.

Die Steuereinnahmen unterliegen dem bekannten Zweijah-

resrhythmus von einnahmenstarken geraden und einnah-

menschwachen ungeraden Jahren. Eine aussagekräftige

Analyse ist deshalb auf das Steuerergebnis von 1996 abzu-

stellen. Im Vergleich 1996/98 rechnen wir mit einer Zunahme

der Steuereinnahmen von durchschnittlich knapp drei Pro-

zent pro Jahr, was als ausserordentlich schwach bezeichnet

werden muss. Die Erträge der direkten Bundessteuer und der

Verrechnungssteuer stagnieren praktisch auf dem Niveau

von 1996. Die Einnahmen aus der Mineralölbesteuerung und

den Verkehrsabgaben legen nur geringfügig zu, und die

Zolleinnahmen verzeichnen gar einen Rückgang. Wach-

stumsträger sind im wesentlichen die Mehrwertsteuer und die

Stempelabgaben, wobei im Budget die Einnahmen aus der

beantragten Besteuerung der Lebensversicherungspolicen

gemäss bundesrätlichem Antrag bereits enthalten sind. Im

weiteren gehen wir davon aus, dass der Ertrag der Stem-

pelabgaben auf dem heutigen hohen Niveau gehalten wer-

den kann, die Börsenkurse mit anderen Worten keinen mar-

kanten Einbruch erleiden. Die Mehrwertsteuer stellt zwar die

wichtigste Stütze des Bundeshaushaltes dar. Sie wird jedoch

von verschiedenen Seiten für zweckgebundene Finanzierun-

gen in Anspruch genommen, und Einnahmenausfälle drohen

aus dem von den Räten zur Zeit behandelten Mehrwertsteu-

ergesetz. Diese Kurzanalyse zeigt schonungslos die Schwä-

chen des Steuersystems des Bundes auf. Allfällige Ausfälle

bei den Stempelabgaben, deren Ertragskraft mit der Einfüh-

rung des Euros und der elektronischen Börse gefährdet ist,

müssen deshalb mit tragfähigeren Steuern kompensiert wer-

den.

E. 14.0 1 488,2 532,4 669,3 286,5 966,1 355,0 453.7 157.4 0,9 0.9 Beiträge an bauliche Massnahmen 3 699,8 3 530,0 3 646,9 3 635,1 2 523.8 393,7 717,6 10,2 3,6 4,7 1,9 1,6 0,8 0,8 994,3 961,5 874,7 86,8 22,8 22.8 10,0 10,0 Voranschlag Budget 1998 7 098,4 4 063,6 3 526.3 537.3 1 725,5 1 049,8 675,7 1 309,3 1 098,9 210.4 2 399,2 957,3 104,8 582,4 270,1 30,3 20,7 9.6 1 410,5 532,7 669,8 208.0 1,1 3 784,3 3 771,4 2 574,3 379,0 818,1 12,9 4,6 5,9 2,4 914,9 914,9 847,2 67,7 Differenz zu différence par rapport au V/B 1997 in/en % V/B 1997 in/en Mio Dépenses pour les cons- tructions de la Confédé- ration et des entreprises en millions de francs -12,4 -8,4 -0.5 0.2 -100.0 -22,8 -2.2 -3,0 -100,0 -8,7 11,2 -27,0 -100,0 3,8 3,7 2.0 -3.7 14,0 26,5 27,8 25.5 26.3 -100,0 -100.0 -100,0 -8,0 -4,8 -3,1 -22,0 -100,0 -100.0 -100,0 -100,0 -1 005,1 TOTAL des dépenses de construction 371,3 Génie civil -16,8 Départements (OFPA et RFA compris) 1,3 CFF 355.8 PTT1 508,7 Constructions -23,9 Départements (OFPA et RFA compris) -21,1 CFF 463.7 PTT1 125,1 Entretien des constructions 111.1 Départements (OFPA et RFA compris) -78.0 CFF 158.2 PTT1 -30,7 -1 063,1 Constructions de la Confédération -0,6 -27.5 3,4 5,8 -30,8 -30,5 -31.4 -5,2 0,1 0,1 -27,4 -100,0 -100.0 -100.0 -100.0 22,2 22.2 -6,0 Départements -39.8 Génie civil 19.0 Constructions 14,8 Entretien des constructions -13,5 Office fédéral de la production d'armements -9.1 Constructions -4.4 Entretien des constructions -77,7 CFF 0.3 Génie civil 0.5 Constructions -78.5 Entretien des constructions 966,1 PTT1 355.0 Génie civil 453.7 Constructions 157.4 Entretien des constructions 0,2 0.2 137,4 Régie des alcools Génie civil Constructions Entretien des constructions Subventions pour des travaux de construction 136,3 Départements

E. 14.2 469,5 123,4 58,5 - 519.2 200,0 643,5 335,0 658,4 2 Acquisition de matériel 414 4010.001 Instruments et machines 506 3111.001 Acquisition de matériel de protection civile 540 3120.002 Munitions 3120.003 Pièces de rechange et entretien 3220.001 Equipement et matériel à renouveler 3230.001 Matériel d'armement 606 4010.001 Machines, appareils, véhicules (AF 28.08.1996) 3 Unterricht und Forschung 316 3600 010 Beiträge zur Förderung der Aidsforschung in der Schweiz: 6 343,7 7 125,9 4 145,4 490,0 1 052,4 1992-95 (BB 30.9.1991) 34,5 34,1 30,6 2.7 0,8 1996-99 (BB 8.6.1995) 33,12 7,6 5,9 5.1 22,1 327 3600.011 Finanzierung der Sondermassi 51,5 45,2 40,4 j 4,4 4,5 nahmen zugunsten der uni- ■ versitären Weiterbildung (kantonale Hochschulen) in den Jahren 1990-95 und 1996-99 (BB 20.3.1990/; 6.6.1994/20.6.1995) | 3600.015 Finanzierung der Sonder- 129,5 91.8 78.4 16.8, 34,3 massnahmen zur Förderung des akademischen Nach- wuchses in den Jahren 1992-95 und 1996-2000 (BB 30 1.1992/6 6.1994/ 6.12.1994/23.6.1995) 655,9 0,4 2.2 3 Enseignement et recherche 316 3600.010 Subventions pour l'encou- ragement de la recherche sur le Sida en Suisse:

- 1992-95 (AF 30.9.1991)

- 1996-99 (AF 8.6.1995) 327 3600.011 Financement des mesures spéciales en faveur de la for- mation continue au niveau universitaire (universités can- tonales) durant les années 1990-95 et 1996-99 (AF 20.3.1990/6.6.1994/ 20.6.1995) 3600.015 Financement des mesures spéciales encourageant la relève universitaire durant les années 1992-95 et 1996-2000 (AF 30.1.1992/6.6.1994/ 6.6.1994/23.6.1995) Bewilligt m>t äen jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschaften, ohne Jahres- zusicherungskredite 'Gekürzt im Rahmen Nachtrag II 1996 (BB 10 12 19 Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sansles crédits annuels d'engagements •'Coupé dans le cadre du supplément II 1996 (AF 10 12 1996)

E001 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Zahlungen Paiements Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite in Millionen Franken Bewilligte j verpflichtet bis Ende Zahlungen Kredite bis Ende 1997 1997 1998 Crédits Montant jusqu'à fin Paiements alloués engagé 1997 en 1998 jusqu'à fin (3+4+5+6) 1997 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs 259 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement Crédits vrai- semblable- ment non utilisés en millions de francs 1 3600.109 Unterstützung von Forschungseinrichtungen und wissensch. Hilfsdiensten in den Jahren 1996-99 (BB 8.6.1995) 3600.120 Europäische Zusammenarbeit auf wissenschaftlichem und technischem Gebiet (COST) in den Jahren 1992-95 und 1996-99 (BB 30.9.1991/ 6,6.1994/8.6.1995) 3600.304/ Beteiligung der Schweiz an 3600.309 den Forschungs- und Bildungsprogrammen der EU in den Jahren 1993-96 und 1996-99 (BB 18.12.1992/ 14.12.1994) 4600.001 Hochschulförderung/ Sachinvestitionsbeiträge (BB 28.6.1974/6.10.1978/ 19.12.1980/23.3.1984/ 9.10.1987/6.10.1989/ 10.12.1991/6.6.1994/ 8.6.1995) 337 4010.002 506 3180.000 540 3210.001 705 3600.004 Errichtung der Grossanlage SLS (Synchrotron Light Source) (BB 18.6.1997) Forschungs- und Entwick- lungsaufträge im Zivilschutz- bereich (BB 13.12.1978/ 13.12.1979/17.12.1986/ 14.12.1994) Projektierung, Erprobung und Beschaffungsvorbereitung (PEB) Finanzierung der Sonder- massnahmen zugunsten der beruflichen Weiterbildung in den Jahren 1990-95 (BB 23.3.1990/6.6.1994) 705 3600.900 Investitionsprogramm 97: Schaffung zusätzlicher Lehrstellen (BB 30.4.1997) 723 3180.005/ Finanzierung des Aktions- 3180.006/ programmes Bau und Energie 3180.007 in den Jahren 1989-95 (BB 23.6.1989/27.2.1991) 3600.001 3600.001 Finanzierung der praxisorien- tierten Forschung und Entwicklung in den Jahren 1986-91 (BB 5.12.1985) Finanzierung der praxisorien- tierten Forschung und Entwicklung in den Jahren 1992-95 (BB 16.9.1991/6.6.1994) 44,0 58,0 35,0 48,0 18,7 37,0 9,6 5,9 12,1 1 013,0 2 850,0 499,3 4 772.4 368,9 2 310,3 111,3 91,6 126,1 258,7 406,7 3600.109 Soutien d'établissements de recherche et de services scientifiques auxiliaires durant les années 1996-99 (AF 8.6.1995) 3600.120 Coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et technique (COST) durant les années 1992-95 et 1996-99 (AF 30.9.1991/6.6.1994' 8.6.1995) 3600.304/ Participation de la Suisse aux 3600.309 programmes de recherche et de formation de l'UE durant les années 1993-96 et 1996-99 (AF 18.12.1992' 14.12.1994) 4600.001 Aides aux universités/ Subventions pour les investissements (AF 28.6.1974/6.10.1978/ 19.12.1980/23.3.1984/ 9.10.1987/6.10.1989' 10.12.1991/6.6.1994/ 8.6.1995) 96,0 32,3 10,0 27,0 10,0 26,6 18,0 1,1 68,0 4,6 779,0 101,0 476,2 101,0 442,6 97,5 86,8 215,9 33,7 3,5 337 3600.011 506 3180.000 540 3210.001 705 3600.004 60,0 54,1 149,9 120.0 20,0 54.1 149.9 120.0 20,0 54,0 149,7 116.7 22,0 18,0 Construction du grand complexe SLS (Source de Lumière Synchrotron Suisse) (AF 18.6.1997) Mandats de recherche et de développement dans le domaine de la protection civile (AF 13.12 1978,13 12.1979 17.12.1986/14,12.1994) Etudes des projets, essais et préparatifs d'achats (EEP) Financement des mesures spéciales en faveur du per- fectionnement profesionnel durant les années 1990-95 (AF 23.3.1990/6.6.1994) 705 3600.900 Programme d'investissement 1997: création de places d'apprentissage supplémen- taires (AF 30 4.1997) 2,0 0.1 0.2 1,3 723 3180 3180 3180 005/ 006/ 007 3600 001 3600 001 Financement du programme d'action construction et énergie durant les années 1989-95 (AF 23.6.1989/27.2.1991) Financement de la recherche et du développement axés sur la pratique durant les années 1986-91 (AF 5.12.1985) Financement de la recherche et du développement axes sur la pratique durant les années 1992-95 (AF 16.9.1991/6.6 1994) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschatten: ohne Jahres- zusicherungskredite Autorises chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sansles credits annuels d'engagements

260 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Zahlungen Paiements in Millionen Franken Bewilligte verpflichtet bis Ende Kredite bis Ende 1997 1997 Crédits Montant, jusqu'à fin alloués engagé 1997 jusqu'à fin (3+4+5+6) 1997 Zahlungen 1998 Paiements en 1998 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs E001 Voraussicht- lich nicht ! beanspruchte Kredite Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 Crédits vrai- semblable- ment non utilisés en millions de francs 3600.002 Finanzierung der technologi- schen Zusammenarbeit in Europa in den Jahren 1988-91 (BB 16.12.1987) 3600.002 Finanzierung der technologi- schen Zusammenarbeit in Europa in den Jahren 1992-95 im Rahmen von EUREKA (BB 16.9.1991/ 6.6.1994) Finanzierung von Sonder- massnahmen zur Förderung neuer technologien im Fertigungsbereich in den Jahren 1990-95 (CIM-Aktionsprogramm) (BB 20.3.1990/6.6.1994) Finanzierung der Sonder- massnahmen zur Förderung neuer Technologien im Bereich der Mikroelektronik in den Jahren 1992-97 (MICROSWISS) (BB 30.9.1991/6.6.1994) 3600.012 Finanzierung der Tätigkeit der Kommission zur Förde- rung der Wissenschaftlichen Forschung (KWF) im nationalen und europäischen Rahmen (EUREKA) in den Jahren 1996-1999 (BB 19.09.1995) Investitionsprogramm 97 (30.4.1997) 3600.003/ 3600.004 3600.008, 3600.009 1 80.0 36,0 90,3 80.0 36,0 90,3 74,7 32,2 89,8 3,5 111,5 110,6 83,i 220,0 117,4 i 57,2 17,6 68,6 9,2 5,3 0,3 0.5 0,9 88,7 5,5 4600.901 200,0 200,0 0,4 4 Entwicklungszusammenarbeit/ Osthilfe 25 116,0 21269,3 11678,5 202 3600.001/ 3600.002 3600.001/ 3600.002 3600.001/ 3600.002/ 3600.005/ 3600.006 3600.001/ 3600.002/ 3600.005/ 3600.006 4200.002 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 18.9.1984)j Dauer: 1984-87 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 23.9.1987) Dauer: 1987-90 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 4.10.1990) Dauer: 1990-95 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 15.12.1994) Dauer: 1995-98 Kapitalbeteiligung regionale Entwicklungsbanken, Beitritt Interamerikanische Investitionsgesellschaft und multilaterale Investitionsgarantie-Agentur (BB 26 9.1979/7.3.1985/ 9.10.1987/19.12.1995) Dauer: 1979-98 3600.201/ Internationale humanitäre Hilfe 3600.202/ (BB 10.12.1991) 3600.203 (BB 3.6.1997) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschaften, ohne Jahres- zusicherungskredite 'mkl Garantieverpflichtungen 1 800,0 2 100,0 3 300,0 3 800,0 1 900,0 1 800,0 1 616,0 2 100,0 1879,9 3 300,0 2 688,9 2 600,0 984,6 20,0 1 254,7 1 346,r 85,2 0,5 75,4 220,8 451,8 4,0 1 050,0 1 050,0 1 050,0 10,0 1 006,2 2,5 i Garantieverpflichtungen 30,2 127,9 179,6 4 995,2 57,1 44,9 306,9 2 363,2 13,2 7 187,6 126,4 99,8 83,4 0,4 1 797,6J 919,6 13,6 3600.002 Financement de la coopération technologique en Europe durant les années 1988-91 (AF 16.12.1987) 3600.002 Financement de la coopération en Europe durant les années 1992-95 dans le cadre d'EUREKA (AF 16.9.1991/6.6.1994) 3600.003/ Financement de mesures 3600.004 spéciales pour la promotion des techniques de fabrication intégrées par ordinateur durant les années 1990-95 (programme d'action CIM) (AF 20.3.1990/6.6.1994) 3600.008/ Financement de mesures 3600.009 spéciales encourageant de nouvelles technologies en matière de microélectronique durant les années 1992-97 (MICROSWISS) (AF 30.9.1991/6.6.1994) 3600.012 Financement de l'activité de la Commission pour l'encou- ragement de la recherche scientifique (CERS) dans le cadre national et européen (EUREKA) pendant la période 1996-1999 (AFdu 19.9.1995) 4600.901 Programme d'investis- sements 1997 (AF 30.3.1997) 4 Coopération au développement/ Aide aux pays de l'Est 202 3600.001/ 3600.002 3600.001/ 3600.002 3600.001/ 3600.002/ 3600.005/ 3600.006 3600.001/ 3600.002/ 3600.005/ 3600.006 4200.002 3600.201/ 3600.202/ 3600.203 Coopération technique et aide financière (AF 18.9.1984) Durée: 1984-87 Coopération technique et aide financière (AF 23.9.1987) Durée: 1987-90 Coopération technique et aide financière (AF 4.10.1990) Durée: 1990-95 Coopération technique et aide financière (AF 15.12.1994) Durée: 1995-98 Participation au capital de banques régionales de développement, adhésion à la Société interaméricaine d'investissement et à l'Agence multilatérale de garantie des investissements (AF 26.9.1979/7.3.1985/ 9.10.1987/19.12.1995) Durée: 1979-1998 Aide humanitaire internationale (AF 10.12.1991) Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sans les crédits annuels d'engagements 2 y compris engagements découlant de garanties données Engagements découlant de garanties données

E001 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken 3600.401 Umweltprogramme und -Projekte von globaler Bedeu- tung In Entwicklungsländern (BB 13.3.1991) 4200.003 Beteiligung an der Weltbank (Int. Bank für Wiederaufbau und Entwicklung/BIRD, Int. Finanz-Corporation / IFC) (BB 4.10.1991) Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Zahlungen Paiements Voraussicht- lich nicht jbeanspruchtel -I Kredite Bewilligte verpflichtet bis Ende Kredite bis Ende 19971 1997 Crédits Montant alloués engagé jusqu'à fin (3+4+5+6) | 1997 jusqu'à fin 1997 Zahlungen 1998 Paiements en 1998 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs 261 Crédits d'engagements ouverts, Crédits vrai- semblable- ment non utilisés 3600.501 601 3600.003 703 3600.301 Weiterführung der verstärkten Zusammenarbeit mit ost- und mitteleuropäischen Staaten auch durch die Rubrik 703.3600.250 finanziert (BB 28.1.1992 / BB 9.3.1993) Hilfe im Rahmen der Golfkrise (BB 19.3.1991) Wirtschafts- und handelspoli- tische Massnahmen im Rahmen der internationalen Entwicklungszusammenarbeit (BB 28.11.1978/29.9.1982/ 14.3.1983/8.10.1986/ 3.10.1990/10.12.1996) 3600.310 Entschuldungsmassnahmen zugunsten ärmerer Entwick- lungsländer (BB 13.3.1991) 4200.401 Beilritt der Schweiz zur Euro- päischen Bank für Wiederauf- bau und Entwicklung (EBWE) (BB 14.12.1990/17.6.1997)

- Grundskapital -1. Kapitalerhögung 5 Wirtschaftliche Massnahmen 705 3600.112 Förderung von Innovation im Tourismus -1998-2001 (BB 7.10.1997) 3600.303 Finanzierungsbeihilfen zu- gunsten wirtschaftlich bedroh- ter Regionen (BB 6.10.1978/ 2.10.1984/17.6.1994/ 6.10.1995)

- Zinskostenbeiträge

- Bürgschaftsverpflichtungen 3600.304/ INTERREG II 3600.305 (BB 8.3.1995) 4200.101 Hotelkredit (BG 1.7.1966/ BB 8.12.1987/5.10.1992) Dauer: 1988-97 Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jahres- zusicherungskredite inkl. Garantieverpflichtungen 1 Garantieverpflichtungen 1 2 3 300,0; 280,0 : 187,9 4 986,0 1 400,0 150.0 400,0 376,2 376,2 1 119,0 18,0 114,0 900,0 24,0 63,0 4 808,8' 1 390,0' 121.5 310.5 376.2' 376,22 353,7 3,6 79.2 197.9 10,0 63.0 36,6 335,6 74,6

E. 14.5 35,7 606 4010.001 Maschinen, Geräte, Fahr- zeuge (BB 28.08.96)

E. 14.6 4,8 9.5 49.9

- Bàle-Mulhouse (BB 3.12.1990) (AF 3.12.1990) -Genf (BB 3.12.1990) 77,9 58.0 21,4 2.9

E. 14.7 327.3600.116 OFES - Programmes priori- taires du Fonds national suisse

E. 14.8 Divers 70,0 60 Trafic 136,6 Routes 0,2 Transports publics 50,1 Divers 3,7 3948 374 9,5 20,0 38,8 182 17 9,2 11,3

E. 14.9 - - 0.2 707.4200.002 100,0 25,0 25,0 50,0 _ 4 Sylviculture 100.0 25.0 25.0 50,0 - 810.3600.101 Contributions aux frais des détenteurs de bétail en région de montagne 1995-97 (AF 15.12.94) Contributions à l'exploitation du sol 1995-97 (AF 15.12.94) Crédits d'investissements à l'agriculture 1995-97 (AF 15.12.94) Mesures visant à la prévention et à la réparation des dégâts aux forêts 1993-96 (AF l concernant le budget pour l'année 1993. du 17.12.1992) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlagen, bzw. besonderen Botschaften ohne Abzug EU-Kompensation von 11.5 Millionen 'ohne Abzug EU-Kompensation von 4.5 Millionen 'ohne Abzug EU-Kompensation von 19,0 Millionen Kreditsperre Autorises par la vote du budget ou demessages spéciaux ' sans la compensation de 11,5 millions au programme de TUE sans la compensation de 4,5 millions au programme de TUE "sans la compensation de 19.0 millions au programme de TUE "Blocage des crédits

268 E004 Mit dem Voranschlag 1998 beantragte Verpflichtungskredite (VK) in Millionen Franxen Der Ausgabenbremse unterstellt Total Verpflichtungs- bzw. Zusatz- kreditbegehren 1 Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb 11 Zivilbereich 601.4000.003 Zivile Bauten 12 Militärbereich 510.3200001 Bauten 510.3500 001 Vertragliche Leistungen 2 Beschaffung von Material 21 Zivilbereich 606.4010.001 Maschinen, Geräte, Fahrzeuge 22 Militärbereich 540.3120 002 Ausbildungsmunition und Munitionsbewirtschaftung (AMB) 540.3120.003 Ersatzmaterial und Unterhaltsbudget (EUB) 540.3220.001 Ausrüstung und Erneuerungsbedarf (AEB) 3 Forschung und Entwicklung 31 Zivilbereich 32 Militärbereich 540.3210.001 Projektierung. Erprobung und Beschaffungsvorbereitung (PEB) 4 Jahreszusicherungskredite 5 Kriegsrisiko bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen pro Einsatz Der Ausgabenbremse nicht unterstellt Total Verpflichtungs- bzw. Zusatz- kreditbegehren 1 Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb 11 Zivilbereich 601.3111 002 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtob|ekten 601.3110.002 Unterhalt der zivilen Bauten und Anlagen sowie energietech- nische Sanierungen 12 Militärbereich 510.3110.002 Baulicher Unterhalt und Liquidationen 2 Beschaffung von Material 506 3111.001 Zivilschutzmaterial 3 Jahreszusicherungskredite Verpflichtungs- kredite (VK) Crédits d'engage- ments (CE) Voraussichtl. Zahlungen aus VK 1998 Paiements probables des CE 1998 V1997 B V1998B (3+4) 1 2 2 425,3 2 364,9 480,7 517,5 271,3 330,1 271,3 330,1 209,4 187,4 190,0 175,6 19.4 11,8 1 133,7 1 056,2 21,3 - 21,3 - 1 112,4 1 056,2 265,6 220,9 441,0 430.4 405,8 404.9 83,6 139,9 83,6 139,9 83,6 139,9 727,3 651,3 300,0 300,0 386,9 434,0 278,7 324,4 170,9 216,4 30,0 31.0 140,9 185.4 107,8 108,0 107,8 108,0 8,1 18,8 8,1 18,8 100,1 90,8 später V1998B ultérieure- ment Ende 1997 noch nicht geleistete Zahlungen Paiements non encore effectués afin 1997 Crédits d'engagements (CE) demandés par la voie du budget 1998 en millions de francs 1 173,4 1 191,0 123,2 546,8 13,2 13,2 13,2 490,2 135,0 85,3 60,4 4,5 55,9 394,3 91,4 238,7 91.4 238,7 31,8 155,6 29,0 146.6 2,8 9,0 Soumis au frein aux dépenses 5 314,4 Demandes de crédits d'engagements et de crédits additionnels, total 1 724,4 1 Projets de construction et acquisition de terrains 1 387,2 11 Secteur civil 1 387,2 601.4000.003 Constructions civiles 337,2 12 Secteur militaire 274.2 510.3200.001 Constructions 63,0 510.3500.001 Prestations contractuelles 509,4 1 408,4 2 Acquisition de matériel 21 Secteur civil 606.4010.001 Machines, appareils, véhicules 22 Secteur militaire 540.3120.002 Munitions pour l'instruction et gestion des munitions (MIGEM) 540.3120.003 Matériel de remplacement et entretien (MRE) 540.3220.001 Equipement et matériel à renouveler (EMR) 126,2 302,7 3 Acquisition de matériel

- 31 Secteur civil 126,2 302,7 32 Secteur militaire 126.2 302,7 540.3210.001 Etude des projets, essais et préparatifs d'achats (EEP) 161,1 1878,9 4 Crédits annuels d'engagements 5 Risque de guerre lors de vols spé- ciaux à des fins humanitaires et diplomatiques, par intervention - - 21,0 - - 21,0 546,8 509,4 1 387,4 84.8 136,1 571,7 291,7 138,7 116,8 170.3 234.6 698,9 298,9 239,1 156,0 26,5 129,5 695,0 340,0 214,1 22,3 191,8 24,9 83,1 125,9 24,9 83,1 125,9 2,0 16,8 215,8 2.0 16,8 215,8 Non soumis au frein aux dépenses Demandes de crédits d'engagements et de crédits additionnels, total 1 Projets de construction et acquisition de terrains 11 Secteur civil 601,3111.002 Travaux de construction sur des objets loués et affermés 601.3110.002 Entretien des constructions et installations civiles ainsi que réhabilitations énergétiques 12 Secteur militaire 510.3110.002 Entretien des immeubles et liquidations 2 Acquisition de matériel 506.3111.001 Matériel de protection civile 47,7 43,0 139,2 3 Crédits annuels d'engagements

F 001 269 Personalbestand und -aufwand der allgemeinen Bundesverwaltung Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1975 1980 1990 1996 1997 Total Personalbestand 1 (Anzahl Stellen) Plafoniertes Personal2 Nicht plafoniertes Personal3 — FLAG-Ämter — Befristete Personalkredite / Aufgaben- transfer — Übriges Personal Total Personalaufwand (in Millionen Franken) Personalbezüge (Total)4 Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Minderungen auf Besoldungen und Gehältern Informationen über Post, Swisscom, SBB, Industrieunternehmen Gruppe Rüstung sowie der Eidg. Alkoholverwaltung werden in den eigenen Voranschlägen und Rechnungsabschlüssen veröffentlicht. 34 542.0 35 002,0 38161,0 39023,8 35602,6 34 542,0 35 002,0 36 782,8 36 758,2 35 602.6 1 378.2 2 265.6 1 636,7 1 514,4 130,7 2 030,4 3 989,7 4 826,5 4 631,0 1 750.7 87.6 188,1 3 074,1 176.9 704.0 25.0 3 939,1 246.4 582,1 40,9 3 800,0 225,0 550,1 35,0 -

E. 15 Evaluation du budget 1998 à la lumière de la conjoncture Le chapitre 4 présente les aspects macro-économiques des finances fédérales, notamment leur dépendance par rapport à la conjoncture et l'orientation de la politique budgétaire en 1998.

Botschaft / Message Mit einer konjunkturverträglichen Umsetzung der finanzpoli- tischen Vorgaben kann verhindert werden, dass sich zu starke konjunkturelle Ausschläge negativ auf das Wachstum- spotential der Wirtschaft auswirken. Der sich abzeichnende Wirtschaftsaufschwung soll nicht durch eine zu restriktive Finanzpolitik im Budgetjahr abgewürgt werden. Eine solche Politik wäre auch nicht glaubwürdig. In der Sondersession im Frühling 1997 hat das Parlament ein Konjunkturankurbe- lungsprogramm verabschiedet und Kredite zur Substanzer- haltung öffentlicher Anlagen und für Investitionsbeiträge ge- sprochen. Ein grober Indikator für die vom Bundeshaushalt ausgehen- den Wirtschaftsimpulse ist die Veränderung des Defizits: eine Zunahme der Ausgabenüberschüsse wird als expansive, ein Abbau als restriktive Finanzpolitik bezeichnet. Bereinigt um die realwirtschaftlich unwirksame Zahlungsspitze SBB rech- nen wir mit einem gleich hohen Budgetdefizit wie im Vorjahr. Der Voranschlag 1998 kann deshalb als einigermassen kon- junkturneutral bezeichnet werden. Nachdem das Defizit in den verwaltungsinternen Bereinigungsrunden um fast zwei Milliarden verringert werden konnte, müssten weitergehende A usgabenkürzungen in Widerspruch zur Konjunkturankurbe- lung bezeichnet werden. Der Bundesrat ist der Meinung, dass er mit seinen Anträgen sowohl den Erfordernissen einer konjunkturgerechten Finanzpolitik als auch dem mittelfristig zu erreichenden Haushaltsziel Rechnung trägt. Zusätzliche Kürzungen gefährden nicht nur die Glaubwürdigkeit der Fi- nanzpolitik, sondern schaden auch der einsetzenden wirt- schaftlichen Erholung.

E. 15.0 8,5 2,0 1.5 3.0 t 4600.002 Financement de la couverture du risque des forages géother- miques (AF 20.3.1987) 4600.900 Investitionsprogramm 1997 64,0 34,0 5.0 20,0 39,0 4600.900 Programme d'investissements (BB 30.4.1997) de 1997 (AF 30 4 1997) 9 Verschiedene Massnahmen 201 3100.047 Historische und rechtliche Untersuchung des Schicksals der infolge der nationalsozia- lischen herrschaft in die Schweiz gelangten Vermö- genswerte (BB 11.12.1996) 3600.003 Hilfeleistungen an kriegs- geschädigte Ausland- schweizer (BB 13.6.1957) (BB 13.3.1995) 3600.007 Pauschalabfindung an die Schweizer in Belgisch-Kongo und Ruanda-Urundi (BB 12.12.1990) 3600.356 Teilnahme der Schweiz an der Spezial-Weltausstellung in Lissabon im Jahre 1998 (BB 13.12.1996) 4000.001 Finanzierung von Umgestal- tung und Ausbau des Palais Wilson in ein Umwelthaus in Genf (BB 15.6.1994) 4200.002 Erweiterung des Sitzgebäudes der internationalen Föderation der Rotkreuz- und Rothalb- mondgesellschaften, (Darlehen an FIPOI) (BB 14.12.1994) 4200.002 Erstellung eines Verwaltungs- gebäudes für die Europäische Organisation für das CERN (Darlehen an FIPOI) 1 281,6 5.0 887,9 836,8 3,5 3.5 130,9 1,5 253,3 60,6 9 Diverses mesures 201 3100.047 129,0 25,0 4.0 75,0 12,4

E. 15.4 843,7 5 Mesures économiques 705 3600.112 Encouragement de l'innovation dans le domaine du tourisme 1998-2001 (AF 7.10.1997) 3600.303 Aides financières en faveur des régions dont l'économie est menacée (AF 6.10.1978/ 2.10.1984/17.6.1994/ 6.10.1995)

- Contributions aux charges d'intérêts 843,7 ! - Cautions 3600.304/ INTERREG II 3600.305 (AF 8.3.1995) ' 4200.101 Crédit à l'hôtellerie (LF 1.7.1966/AF 8.12.1987/ 5.10.1992) Durée: 1988-97 1 Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sansles credits annuels d'engagements 2y compris engagements découlant de garanties données 3 Engagements découlant de garanties données

262 E001 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 n Millionen Franken Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Zahlungen Paiements Bewilligte verpflichtet [ bis Ende Kredite bis Ende 1997 1997 Crédits alloués (3+4+5+6) Montant engagé jusqu'à fin 1997 jusqu'à fin 1997 6 Regional- und Ortsplanung 412 3600.002 BG 19.3.1965 3600.003 Rahmenkredit 1975-76 (BB 4.6.1975) 3600.003 Rahmenkredit 1977-79 (BB 2.12.1976) 3600.004 Rahmenkredit 1980-84 (BB 18.3.1980) 7 Wohnbauförderung 725 3600.001 Förderung des Wohnungs- baues (BG 19.3.1965) Rahmenkredite für die Wohn- bau und Eigentumsförderung (BB 4.6.1975/17.3.1983/ 9.6.1983/30.9.1985/3.10.1991) 1 80,0 35.0 30.0

E. 16 Les finances publiques en comparaison inter- nationale La partie vert clair annexée au présent message contient des chiffres clés comme la quote-part de la Confédération, la quote-part d'impôt ou la quote-part d'endettement en compa- raison internationale. La science économique ne propose pas de limites supérieu- res objectives concernant les déficits et l'endettement. Tou- tefois, le consensus règne au sujet des conséquences néga- tives de déficits et d'un endettement persistants. Les critères de Maastricht constituent un point de repère. Le traité de Maastricht fixe entre autres des limites concernant le déficit et l'endettement publics, qui font partie des critères de con- vergence devant être respectés pour entrer dans l'Union économique et monétaire. Le déficit et la dette publique ne doivent pas dépasser respectivement trois et 60 pour cent du PIB. Ces critères doivent être compris comme des maxima applicables en cas de difficultés économiques et non comme une invitation à laisser dériver les finances publiques dans une telle mesure. Ils indiquent les bornes à ne pas dépasser en matière budgétaire pour réaliser une Union économique et monétaire viable. Actuellement, la Suisse respecte encore les critères de Maastricht. Une analyse approfondie des finances publiques révèle toutefois que nous avons notablement perdu du terrain en comparaison internationale. Ces dernières années, l'at- trait de notre pays a sérieusement diminué, cette évolution défavorable étant due avant tout à la Confédération et à ses oeuvres sociales. Tandis qu'au début des années nonante nous nous distinguions encore nettement, grâce à des finan- ces publiques équilibrées, de la plupart des autres pays de l'OCDE, qui avaient des déficits élevés, la barre des trois pour cent sera probablement franchie en 1998. Si cela se confirme, la Suisse se trouvera dans la moyenne euro- péenne. Les déficits excessifs ont fait littéralement exploser la quote-part d'endettement de la Confédération, des can- tons et des communes. Alors qu'elle ne s'élevait qu'à 32 pour cent du PIB en 1990. elle passera à plus de 50 pour cent du PIB cette année déjà. Elle est due principalement, à savoir à raison de la moitié environ, aux finances fédérales.

Botschaft / Message Grafik/Graphique 3 Schulden der öffentlichen Haushalte in Prozent des BIP1 Dettes des collectivités publiques en pour cent du PIB1 Zulässige Verschuldung gemäss Maastrichter Verträgen: 60 Prozent des BIP Endettement admis par le Traité de Maastricht: 60 pour cent du PIB 'Emschiiesslich öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques comprises 2Teilweise geschätzt Partiellement estimé Ein guter Gradmesser für die Beurteilung der aktuellen Fi- nanzpolitik ist der um die Zinszahlungen bereinigte Ausga- benüberschuss, der sogenannte Primärsaldo Um die Ver- schuldungsquote zu stabilisieren, müssten bei den getroffe- nen Zinsannahmen Primärüberschüsse erzielt werden. An- dernfalls steigt die Verschuldungsquote weiter an: der Teu- felskreis von Defiziten, höheren Zinszahlungen und Veren- gung des Handlungsspielraumes wird weiter angeheizt. Während der Bund in den Jahren 1996 bis 1998 jährliche Primärdefizite von 0,4 bis 1.0 Prozent des BIP aufweist, werden die Mitgliedstaaten der EU Primärüberschüsse von 0,3 bis 1.6 Prozent des BIP erzielen. Unsere europäischen Nachbarstaaten und Handelspartner weiten ihren finanzpoli- tischen Spielraum laufend aus, während der unsere immer enger wird.

E. 16.7 5.1 25.9 -2,9 -7.1 20.1 9.9 -1.1 6,8 20,5 -0,8 6,0 -2,3 -1,1 -3.8 6.0 17,0 1.9 -21.9 -3.5 -16.0 ■19.4 -17,6 -44.7 -7.3 -2.9 -22.2 2 122 543 60 Trafic 199 044 600 Routes 197 343 -15 192 -1 960 10 426 8 465 -37 Routes nationales Routes principales Autres routes Séparation des courants de trafic Parcs à autos Contribution au financement de mesures autres que techniques Recherche en matière de routes 1 854 336 i 601 Transports publics 1 947 023 Chemins de fer fédéraux -995 Entreprises de transport con- cessionnaires -78 061 Transit alpin -13631 Transports publics, autres 244 602 Navigation 280: Navigation sur le Rhin -35 Navigation en haute mer 714 603 Navigation aérienne -2 214 Aérodromes 1 627 Sécurité aérienne 1 302 : Navigation aérienne, autres 6 500 604 Astronautique 6 500 Technologie spatiale 64 371 608 Communications -2 665 609 Autre trafic 21 420 70 Protection et aménagement de l'environnement 522 700 Approvisionnement en eau 9 911 701 Protection de l'environnement 4 724 Protection des eaux -273 Traitement des déchets 1 903 Protection de l'air 1 626 Lutte contre le bruit 1 874 Recherche en matière d'en- vironnement 9 506 Autres mesures 2 273 705 Correction des eaux 5 033 706 Ouvrages paravalanches 9 646 707 Protection de la nature Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 8 646 709 Aménagement -98 Aménagement du territoire 3 658 Aide en matière d'investissements dans les régions de montagne 5 085 ! Mesures générales d'encouragement à la construction de logements -30 338 80 Agriculture et alimentation 2 429 800 Administration -3 982; 801 Recherche et vulgarisation -1059 Recherche agronomique -2 923 Vulgarisation 10 275 802 Amélioration des bases de la pro- duction 14 714 Amélioration de l'exploitation et du sol 763 Cheptel -4 263 Lutte contre les épizooties -940 Production végétale -200 168 803 Garantie de prix et de l'écoule- ment -173 9921 Economie animale -146 819 Economie laitière -27 173 Autres mesures -26 175 Production végétale -7 934 Culture des champs -18 242 Cultures maraîchères, arboricul- ture et viticulture Les differences eventuelles son! dues a la presenta- tion en nombres ronds

210 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1998 i" Tausend Franken B001 804 Direktzahlungen und soziale Massnahmen Direktzahlungen Soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft 850 Forstwirtschaft 851 Jagd und Fischerei 852 Tourismus 853 Industrie. Gewerbe. Handel Exportrisikogarantie Wirtschaftlich motivierte Forschung Übriges 854 Energie Elektrizität Gas Fernwärme Energieforschung Übrige Energie 90 Finanzen und Steuern 901 Steuerabkommen 903 Anteile an Bundeseinnahmen Rückerstattungen von Lenkungsab- gaben 904 Vermögens- und Schulden- verwaltung Zinsen Emissionskosten Rechnung Rechnung Voranschlag Compte ! Compte Budget 1995 1996 1997 1821219! 2 237 685 2 341204 1 730 595 90 623 655 098 178 851 4 655 38 132 191 808 66 330 125 478 241 651 51 922 43 668 114 327 31 734 3 080 449 59 813 2 146 613 91 073 877 447 190 277 5 483 38 761 215 669 86 676 128 992 427 257 278 153 6 972 108 832 33 299 2 922 072 80 696 2 238 075 103 129 662 212 193 246 4 986 38 312 226 898 19 600 80 615 126 683 198 771 46 445 965 6 021 107 618 37 721 5 917 365 6 098 513 6 673 506 67 000 45 000 36 260 2 710 103 3 050 746 | 3 219 220 48 000 3 140 262 3 002 768 3 418 026 3 340 196 77 830 Voranschlag Budget 1998 2 502 311 2 404 250 98 061 721 407 190819 4 999 38 650 276 629 10 000 126 833 139 796 210 309 46 923 958 5 989 105 384 51 056 6 554 662 3 054 460 3 500 202 3 412 932 87 270 Differenz zu différence par rapport au V/B 1997 in/en % V/B1997 in/en 1000 Dépenses par groupes de tâches 1998 en milliers de francs 6,9 7,4 -4,9 8,9 -1,3 0,3 0,9 21,9 57,3 10,4 5,8 1,0 -0,5 -2,1 35,3 -1,8 -100,0 -5,1 2,4 2,2 12,1 161 107 i 804 Paiements directs et mesures so- ciales 166 175 | Paiements directs -5 068 Mesures sociales 59 195 85 Autres secteurs économiques -2 427 850 Sylviculture 13; 851 Chasse et pèche 338 | 852 Tourisme 49 731 853 Industrie, artisanat et commerce -9 600, Garantie des risques à l'expor- tation 46 218 | Recherche à caractère éco- nomique 13 113 Autres 11 538 854 Energie 478 Electricité -7 Gaz -32 Chauffage à distance -2 234 Recherche en matière d'énergie 13 335 Autres énergies -118 844 90 Finances et impôts -36 260 -164 760 901 Conventions fiscales 903 Parts aux recettes de la Confédé- ration 48 000, Remboursements de taxes d'orien- tation 82 176 904 Gérance de la fortune et des dettes 72 736 Intérêts 9 440 Frais d'émission Anfällige Abweichunqen sind H,,,~^ D J U _I a yc ' bl,,d durch Rundungen beding Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds

212 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1998 n Tausend Franken Rechnung TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 100 Legislative und Exekutive Legislative Exekutive 101 Allgemeine Verwaltung Finanz- und Steuerverwaltung Zollverwaltung, Grenzbewachung Statistische Dienste Übnge Dienste 105 Leistungen für Pensionierte 109 Nicht aurteilbare Aufgaben II Justiz, Polizei 110 Rechtsaufsichf Wirtschaftsaufsicht Übrige III Polizei Verkehrspolizei Luftverkehrssicherheit Übrige Polizeiaufgaben 112 Rechtssprechung 113 Strafvollzug Strafanstalten 12 Beziehungen zum Ausland 120 Politische Beziehungen 121 Wirtschaftliche Beziehungen Wirtschaftliche Massnahmen Währungsmassnahmen 122 Entwicklungshilfe Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe Kapitalbeteiligung an regionalen Entwicklungsbanken Humanitäre und Nahrungsmittelhilfe Wirtschafts- und handelspolitische Massnahmen Stipendien Übrige Beiträge an multilaterale Organisationen Verwaltung 129 Übriges 15 Landesverteidigung 150 Militärische Landesverteidigung Führung Ausbildung nfrastruktur Logistik Materialbeschaffung 151 Zivile Landesverteidigung Zivilschulz Wirtschaftliche Landesverteidigung Psychologische Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagen- forschung 201 Volksschulen Volksschulen Arbeits- und Haushaltsunterricht Übrige Volksschulen 1960 1970 1975 1980 1985 2 691 097 7 956 259 143 575 3 562 2 088 1 474 111 022 17 091 81 264 4 509 8 157 1 857 27 134 28 680 15 058 10 067 4 992 7 980 7 980 3 959 1 684 1 684 82 842 62 272 6 320 6 320 13 954 4 739 7 742 973 500 296 918 488 22 681 189 682 66 867 177 583 461 675 15 684 8 357 7 178 149 95 565 13 827 478 17 815 783 23 574 313 24 020 289 24 553 951 1986 1987 313 775 6 432 4 655 1 777 229 254 35 081 1 59 859 12019 22 295 3 959 74 131 76 446 27 662 14 785 12 877 16 206 104 16 102 10 994 21 584 21 584 320 470 172 984 18 302 18 302 128 202 61 871 2 186 49 133 5 567 2 145 3 725 3 575 982 489 094 11 948 9 671 2 277 392 409 59 992 266 217 24 517 41 682 8 506 76 231 173 780 63 656 24 995 38 661 49 485 87 17 055 32 342 14 436 46 203 46 203 488 170 213 772 28 521 28 521 245 036 154 940 64 663 10615 2 451 4 700 7 667 841 1 882 611 24 142 362 744 132 222 440 449 923 055 168 982 155 695 11 086 2 201 2 624 574 57 978 598 525 208 154 597 111 1 162 806 249 533 219 441 23 234 6 858 4 993 10 932 4 126 5 071 867 5 861 550 568 20 341 17 525 2815 472 105 73 146 321 675 27 557 49 727 11 669 46 453 187 515 67 165 28 385 38 780 51 322 97 8 905 42 320 20 273 48 756 48 756 673 511 192 234 53 141 53 141 427 430 295 182 2 868 96 582 11 169 3 079 6 681 11 869 706 934 172 2 051593 2 874 107 3 619 808 3 411 236 74 799 747 983 275 206 695 099 1 618 149 208 572 184 256 20 469 3 848 582 323 1250 619 1372 259 16 089 17 761 5 980 3 329 10 109 I 14 433 745 773 26 406 23 128 3 278 635 271 93 221 434 804 39 865 67 382 16 426 67 670 259 872 94 270 36 916 57 354 78 383 266 14 438 63 680 31 817 55 402 55 402 1 018 020 302 918 39 541 39 541 674 871 410 472 7 970 149 388 73 209 3 375 12 396 18 061 691 5 202 878 4 971 855 102 266 1 037 274 280 334 955 546 2 596 435 231 023 205 400 16 467 9 156 1 711 437 16314 2 896 13419 1988 1989 798 818 26 781 22 823 3 958 673 612 99 334 464 020 41 814 68 444 17 102 81 323 272 923 99 171 39 303 59 869 82 617 243 13 120 69 254 34 328 56 807 56 807 1 063 705 303 553 42 090 42 090 717312 452 288 9 468; 148 880 71 817 3 665 11 848 19 346 751 4 986 946 4 746 516 111 372 1 046 007 294 439 1 021 594 2 273 105 240 430 206 721 24 561 9 127 18 170 3311 14 859 799 585 26 380 22 758 3 621 677 894 96 993 468 297 40 626 71 979 18 470 76 841 276 353 101 695 38 442 63 253 73 062 252 14 160 58 649 34 347 67 249 67 249 1 102 118 301 364 38 738 38 738 761 240 509 770 1 360 150 148 67 834 3 785 8 452 19 892 775 4 854 501 4 632 953 113 036 1 034 407 310 913 1 027 794 2 146 803 221 548 198 950 15 469 7 129 1 851 858 1 958 730 27 496 070 952 656 29 664 25 859 3 805 742 656 104 495 508 094; 47 565 82 502 18 557 161 779 289 571 111 560 41 456 70 104 76 703 138 13814 62 751 36 664 64 643 64 643 1 642 377 337 647 454 977 41 722 413 255 848 920 521 943 9511 171 829 109 850 4 067 9 803 21 916 833 5 155 394 4 931 966 122 089 1 078 668 342 131 1 085 789 2 303 288 223 428 200 035 15 535 7 857 2 169 063 17 055 17 494 1 436 1 771 15619 15723 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt

B002 213 Compte - Rechnung Voranschlag - Budget Dépenses par groupes de tâches 1960-1998 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 en milliers de francs 31 615 729 35 501 372 37 816 481 40 600 210 41 341 247 40 528 464 43 839 702 44 241 468 47 311 283 DEPENSES TOTALES 1 086 262 1 218 914 1 327 376 1 349 273 1 342 838 1 402 643 1 474 225 1 430 593 1 469 005 10 Administration générale 45 841 49 320 56 447 61 638 59 788 61 749 65 196 60 072 60 257 100 Législatif et exécutif 37 764 44 941 51 815 56 834 54 709 56 848 59 785 55 084 55 204 Législatif 8 076 4 380 4 631 4 804 5 079 4 901 5412 4 988 5 052 Exécutif 912 973 999 540 1 090 531 1 073 215 1 096 476 1 113 548 1 134 503 1 129 154 1 191 789 101 Administration générale 130 734 142 465 161 516 165 052 173 719 188 423 200 384 205 720 206 234 Administration des finances et des contributions 631 880 667 594 718 320 719 522 726 795 716 683 716 036 705 819 730 113 Administration des douanes, sur- veillance de la frontière 63 060 82 168 84 023 64 689 62 850 65 892 67 602 65 409 79 702 Services statistiques 87 300 107 313 126 671 123 953 133 113 142 551 150 480 152 206 175 739 Autres services 29 412 28 782 31 422 36 171 38 043 40 264 42 415 45 331 48 306 105 Prestations aux pensionnés 98 036 141 272 148 977 178 249 148 531 187 082 232 111 196 036 168 653 109 Tâches non ventilables 354 270 398 385 431 794 437 451 449 920 456 909 438 475 472 105 551 824 11 Justice, police 142 781 160 185 164 327 163 281 168 551 166 641 141 360 152 210 185 833 110 Protection juridique 49 657 53 304 61 440 61 447 61 940 60 622 34 534 40 612 43 933 Mesures de protection économique 93 124 106 880 102 887 101 833 106 610 106 019 106 827 111 597 141 901 Divers 100 546 111 901 122 826 124 593 124 884 124 848 117 198 129 969 159 832 111 Police 208 152 206 163 221 225 116 218 160 Police de la circulation 15 566 16 563 16 883 17 293 12 003 11 763 - - - Sécurité du trafic aérien 84 772 95 186 105 737 107 136 112 660 112 860 117 083 129 751 159 672 Autres tâches de police 45 987

E. 16.9 3600.301 450,0 439,7 409,8 5,3 24,6

E. 17 Crédits d'engagement Les crédits d'engagement constituent des jalons importants pour l'avenir des finances publiques. Ces crédits sont sollici- tés par la voie de messages spéciaux (par ex. aide aux universités, programmes d'armement) ou par le message concernant le budget. Le chapitre 5 expose les motifs des demandes de crédits qui se chiffrent à 2,8 milliards et que nous vous soumettons par le présent message en vous invitant à les approuver. Sur ce montant, environ 30 pour cent concernent des constructions civiles et militaires et un peu plus de 40 pour cent des achats de matériel militaire et des projets de recherche. Le reste de ces crédits consiste en crédits annuels d'engagement qui se répartissent entre

Botschaft / Message ben von 20 Millionen oder Kredite, die wiederkehrende Aus- gaben im Betrage von zwei Millionen auslösen, fallen unter die Ausgabenbremse.

E. 17.0 45,1

E. 17.7 19 639 7,0 458 - 1 025 1,4 146 3,4 666 1 089 927 1 199 9 1 190 -8,1 23,7 TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen

E. 18 Perspectives Le Conseil fédéral a défini sa stratégie budgétaire pour la période 1997-2001 dans l'objectif budgétaire 2001. Avant les vacances délé, il a adopté un message qui prescrit l'inscrip- tion dans la constitution de l'obligation d'équilibrer les comp- tes d'ici à 2001. Le budget 1998 constitue un premier pas dans cette direction. Un déficit de 7,4 milliards, respective- ment de 5,5 milliards abstraction faite de la charge extraordi- naire provenant des CFF, demeure suffisamment élevé pour susciter des inquiétudes. Pour des motifs d'ordre conjonctu- rel, le Conseil fédéral n'est toutefois pas favorable à de nouvelles coupes. Par ailleurs, des réductions supplémentai- res notables de crédits inscrits au budget 1998 impliqueraient le recours au droit d'urgence. Des raisons de politique géné- rale incitent le Conseil fédéral à ne pas utiliser cet instrument qui permettrait d'annuler des décisions récentes du Parle- ment. Le Conseil fédéral opte plutôt pour une politique bud- gétaire transparente et pour une application de ses objectifs budgétaires qui soit supportable du point de vue conjoncturel et social. Le plan financier prévoit pour la période 1999 à 2001 des déficits compris entre 6,4 milliards (1999) et 3.4 milliards (2001) et des dépenses n'augmentant plus que de 1.8 pour cent par an en moyenne. Cette hausse modeste découle essentiellement des dépenses occasionnées par la charge d'intérêts et par les assurances sociales. Dans les autres domaines, le montant des dépenses est quasiment identique à celui du budget 1997. Un net revirement de tendance se dégage donc: les déficits et la croissance des dépenses diminuent progressivement. En dépit de cette approche pri- vilégiant systématiquement les économies, les comptes ne seront pas encore équilibrés en 2001. Le Conseil fédéral entend par conséquent proposer un programme d'écono- mies entraînant à partir de 1999 des économies supplémen- taires de quelque deux milliards par an. Ce programme se concentrera sur quelques points cruciaux offrant un potentiel d'économies substantiel. Les groupes de tâches les plus onéreux, à savoir le social, le trafic et le domaine militaire figurent au premier plan. En outre, des mesures complémen- taires permettront d'appliquer efficacement la stratégie dé- crite dans le plan financier. Il s'agira d'éviter de nouvelles charges. Dans le même temps, le Conseil fédéral fera tout son possible pour maintenir le niveau des recettes actuel. Les comptes ne pourront en effet être équilibrés que si les condi- tions suivantes sont réunies: approbation des augmentations d'impôts prévues pour financer l'AVS et les grandes infra- structures ferroviaires, maintien du troisième pour cent pré- levé sur les salaires pour rembourser la dette de l'assurance- chômage et compensation des éventuelles pertes fiscales en matière de droit de timbre. Il faudra en outre que le Parlement fasse preuve d'une extrême retenue lors de l'examen des projets de TVA et de réforme de l'imposition des sociétés et qu'il n'accorde pas de nouveaux allégements fiscaux aux personnes physiques. Le Conseil fédéral est conscient du fait que sa stratégie budgétaire implique un changement radical par rapport à l'actuelle mentalité revendicatrice et entraînera de nombreux sacrifices douloureux. Il est toutefois convaincu que seules des finances fédérales saines nous permettront de relever les défis auxquels nous serons confrontés au 21e siècle.

10 Finanzvoranschlag / Budget financier Finanzvoranschlag Dieses Kapitel

• kommentiert die wichtigsten Zahlen des Fi- nanzvoranschlages nach Aufgaben (Ziff. 21) und Ausgabenarten,

• enthält eine Darstellung über den Stand des FLAG-Projektes und der Reform der Bundes- verwaltung (Ziff. 22),

• bezeichnet die gesperrten Kredite (Ziff 23),

• erläutert in Ziffer 24 die Grundzüge der neuen Devisenbewirtschaftung,

• beinhaltet eine Analyse der Einnahmenent- wicklung (Ziff. 25) und

• vergleicht den Voranschlag 1998 mit dem Fi- nanzplan vom 30. September 1996 (Ziff. 26).

E. 18.0 200,0

E. 18.3 2 158 2 207 2 190 9.3 9.6 9.6 978 1 063 1 055 46.1 39.5

E. 18.7 Assurance-invalidité - Assurance-maladie

E. 21 0,6 — Protection contre le bruit et mesures de protection de l'air sur les autres routes 58 1,7 — Corrections des eaux et ouvrages paravalanches 57 1,7 — Sylviculture 212.3 Eine Übersicht über die Verwendung der für den Strassenverkehr zweckgebundenen Mineralölsteuerein- nahmen und der Verkehrsabgaben nach Hauptgliederung des entsprechenden Gesetzes (Art. 3), über deren Herkunft sowie über die Entwicklung der Spezialfinanzierung zeigt folgendes (für Einzelheiten vgl. Tabelle B 062 im Statistikteil): 213.3 Le tableau ci-après renseigne sur l'utilisation du produit des impôts sur les huiles minérales et des rede- vances routières affecté au trafic routier (conformément à l'art. 3 de la loi en question) ainsi que sur l'origine et révolution du financement spécial (pour les détails, voir le tableau B 062 dans la partie statistique): Verwendung der zweckgebundenen Mineralölsteuererträge Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 Voranschlag Budget 1998 Differenz zu Différence par rapport au V1997B Millionen F ranken - millions de francs Mio % Ausgaben — Nationalstrassen

• Bau ♦ Betrieb/Unterhalt — Hauptstrassen — Übrige werkgebundene Beiträge 3 052 1 851 1 497 354 221 448 3 143 1 889 1 516 373 245 495 3344 2086 1609 477 230 505 +201 +197 +93 +104 -15 +10 +6,4 +10,4 +6,1 -6,1 +2,0 — Nicht werkgebundene Beiträge 508 492 500 +8 +1,6 — Forschung, Verwaltung

E. 21.1 Zahlungen Paiements Zahlungen 1998 Paiements en 1998 30,0 Spätere Zahlungen Paiements Crédits vrai- ultérieurs semblable- ment non utilisés 265 Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 58,9 20,0^ en millions de francs 701 3600.005 Expo 2001 (AF 10.12.1996) 719 4600.001 Gestüt - Reorganisation und Teilprivatisierung (BB 12.6.1997) 3,0 3,0 3,0 719 4600.001 Haras - Réorganisation et privatisation partielle (AF 12.6.1997) 804 4600.007 Genfers ee-Regulierung (BB 4.6.1985) 22,8 22,8 22,8 810 3600.004 Bürgschaften für Abfallanlagen 6,6 3.4 0.4 3600.005 Entsorgung Salzschlacke aus Portugal (Refonda) (BB 19.12.1995) 5,0 5,0 4,0 1.0 804 4600.007 Régularisation de lac Léman (AF 4.6.1985) 810 6,2 3600.004 Cautionnement pour dépôts de déchets 3600.004 Evacuation des scories salées du Portugal (Refonda) (AF du 19.12.1995) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften; ohne Jahres- zusicherungskredite ' Garantieverpflichtungen ' Autorises chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sansles crédits annuels d'engagements

* Engagements découlant de garanties données

266 E002 Jahreszusicherungskredite (JZK) für 1998 Jahreszusiche- rungskredite Crédits annuels d'engage- ments V 1997 B n Millionen Franken Der Ausgabenbremse unterstellt TOTAL 727,3 96.306.01 Denkmalpflege 25,9 96.408.01 Bauliche Massnahmen (Schutzbauten) 23.6 96.412.01 Abgeltung der amtlichen 32.0 Vermessung 96.705.01 Baubeiträge berufliche 60.0 Ausbildung 96.707.02 Bodenverbesserungen und land- 82.2 wirtschaftliche Hochbauten 96.804.01 Hochwasserschutz 70,5 96.805.04 Bundeseigene Aktivitäten im 20.8 Förderungsbereich 96.810.01 Abwasser-und Abfallanlagen 218.5 96.810.03 Schutz vor Naturereignissen 55.0 96.810.04 Strukturverbesserung und 27.0 Erschliessungsanlagen 96.810.05 Waldpflege und Bewirtschaftungs- 74.0 massnahmen 96.810.06 Natur-und Landschaftsschutz 37,8 Der Ausgabenbremse nicht unterstellt TOTAL 100,1 96.306.02 Heimatschutz 12.0 96 327.01 Stipendien an ausländische Studie- 6.3 rende in der Schweiz 96 402.01 Strafvollzugs- und Erziehungsan- 26,5 stalten 96 725.01 Verbesserung der Wohnverhält- 13,0 nisse in Berggebieten 96 805.01 Abwärmenutzung 5.0 96.805.02 Nutzung erneuerbarer Energien 13.5 96.805.03 Pilot- und Demonstrationsanlagen 9,9 96.808.01 Ausbildung Programmschaffender 3,1 96 810.02 Grundlagenbeschaffung nach 1.4 Gewässerschutzgesetz 96.81007 Investitionskredite an die Forstwirt- 9,4 schart V1998B (3+4) 651,3 25.4

E. 21.3 0.5 0.3 2.1 35,1 6,8 3,9 180,7 540 3120.002 Munition 1 430.6 858.9 735,5 | 102,2 3120.003 Ersatzmaterial, 450,0 369.0 333.2 ' 58.3 Unterhalt 3220.001 Ausrüstung und Erneuerungs- 3 104,6 2 406,0 2 205,7, 179,7 bedarf 3230.001 Rüstungsmatenal 16 864.0 11835.0 11499.5 | 1386.0 x 3 643,5

E. 21.9 15,5 6,6 -14,0 16,9 22,1 8,2 27,2 23,0 -26,6 23,1 14,9 4,2 4.2 -0,2 -3,7 4,6 2,3 42,9 0,9 1,0 42.9 0,9 -0,8 4,1 3,8 -0.6 185,3 0,4 0,4 14,0 0,8 3,0 2,3 -2.8 -0,9 -2,3 0,6

E. 24 22 23 + 1 +4,5 Einnahmen — Zinsen AlpTransit — Rückzahlungen Darlehen — Schwerverkehrsabgabe 3 525 5 170 3 394 176 3 478 10 +83 +10 -176 +2,4 -100,0 — Nationalstrassenabgaben 243 254 258 +4 +1,6 — Mineralölsteuer 1 282 1 225 1330 + 105 +8,6 — Mineralölsteuerzuschlag 1 820 1 740 1880 + 140 +8,0 Einnahmenüberschuss 468 252 134 -118 -46,6 Stand der Spezialfinanzierung Ende Jahr 1 599 1 851 1985 +134 +7,2 Tabelle / Tableau 8 Utilisation du produit affecté de l'impôt sur les huiles minérales Dépenses — Routes nationales

• Construction

• Exploitation/entretien — Routes principales — Autres contributions au financement des mesures techniques — Contributions au finan- cement de mesures autres que techniques — Recherche, administration Recettes — Intérêts, transit alpin — Remboursement de prêts — Redevance sur le trafic des poids lourds — Redevance pour l'utilisation des routes nationales — Impôt sur les huiles minérales — Surtaxe sur les huiles minérales Excédent de recettes Etat du financement spécial en fin d'exercice Die Ausgaben für die Nationalstrassen entfallen auf Beiträ- ge für den Bau (1 609 Mio), den Unterhalt (347 Mio) und den Betrieb (130 Mio). Die Gesamtausgaben nehmen gegenüber dem Vorjahr um 197 Millionen oder 10,4 Prozent zu. Die Kredite für den Nationalstrassenbau (+93 Mio oder +6.1%) entsprechen dem 5. langfristigen Bauprogramm abzüglich Kreditsperre. Die Schwerpunkte der Bauarbeiten befinden Les dépenses pour les routes nationales comprennent les contributions à la construction (1 609 mio), à l'entretien (347 mio) et à l'exploitation. Les dépenses globales augmentent de 197 millions ou 10,4 pour cent. Les crédits disponibles pour la construction des routes nationales (+ 93 mio ou + 6,1%, crédits bloqués non compris) sont calqués sur le 5e programme à long terme de construction des routes nationa-

Finanzvoranschlag / Budget financier 21 sich in der Westschweiz (u.a. N1: Payerne-Yverdon; N5: Solothurn-Biel; N16: Pruntrut-Delsberg). Hinzu kommen Vor- arbeiten auf der N5 im Kanton Neuenburg sowie für das letzte Teilstück der N7 im Kanton Thurgau. Die Kreditaufstockung für den Unterhalt (+92 Mio oder 36,3%) ist vor allem auf das Investitionsprogramm zurückzuführen. Dieses sieht vor, dass die mit den Sanierungsmassnahmen 1994 vom Parlament beschlossene Beitragsreduktion für die Jahre 1998/99 aus- gesetzt wird. Im Kredit 1998 sind dafür 72 Millionen enthal- ten. Damit soll auch ein Beitrag zur Substanzerhaltung der Nationalstrassen geleistet werden. Bei den Hauptstrassen und den übrigen werkgebundenen Beiträgen entfallen 230 Millionen auf Beiträge an Hauptstra- ssen (1997: 245 Mio). Der Minderbedarf ist insbesondere auf Verzögerungen infolge Projekteinsprachen, finanzieller Eng- pässe bei den Kantonen und die lineare Subventionskürzung (Verschiebung von Projekten) zurückzuführen. Wichtige Bauprojekte sind die Umfahrung Klosters, Wagen-Eschen- bach-Schmerikon, Sion Ost-La Muraz und Gorges du Seyon (NE). Für Niveauübergänge und Verkehrstrennungsmass- nahmen sind 99 Millionen eingeplant (1997: 89 Mio). Mehr Mittel werden insbesondere für die Realisierung der Vorha- ben in Schönbühl, Frauenfeld und Agno-Ponte Tresa bean- sprucht. Die Beiträge an die Anschlussgeleise, den kombi- nierten Verkehr und den Autoverlad werden auf 253 Millionen (1997: 247 Mio) veranschlagt. In diesem Betrag sind 25 Millionen für die Übergangslösung im Huckepackverkehr und 76 Millionen für den Alptransit Gotthard und Lötschberg ent- halten. Die Abgeltung für den Huckepackverkehr geht gegen- über dem Vorjahr um drei Millionen auf 110 Millionen zurück. Die restlichen 154 Millionen (1997: 157 Mio) sollen für strassenverkehrsbedingte Umwelt- und Landschaftsschutz- massnahmen sowie für Schutzbauten gegen Naturgewalten verwendet werden. Bei den nicht werkgebundenen Beiträgen sind 471 Millio- nen (1997: 463 Mio) für die allgemeinen Beiträge und den Finanzausgleich sowie 29 Millionen für internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen eingestellt. Den gesamten Ausgaben im Zusammenhang mit dem Stras- senverkehr von 3 344 Millionen stehen budgetierte zweck- gebundene Mineralölsteuereinnahmen von 3 210 Millio- nen und Nationalstrassenabgaben von 258 Millionen ge- gegenüber. Damit belaufen sich die zweckgebundenen Ein- nahmen auf 3 478 Millionen (inklusive 10 Mio aus Verzin- sung AlpTransit-Darlehen). Der Einnahmen-Überschuss von 134 Millionen fliesst in die Spezialfinanzierung «Strassenver- kehr», die Ende 1998 voraussichtlich einen Stand von 1 985 Millionen (1997: 1 851 Mio) erreichen dürfte. les. Les principaux travaux de construction en cours se trouvent dans l'ouest de la Suisse (notamment la N1 entre Payerne et Yverdon; la N5 entre Soleure et Bienne; la N16 entre Porrentruy et Delémont). Des travaux préliminaires sont également effectués sur la N5 dans le canton de Neu- châtel ainsi que sur le dernier tronçon de la N7 dans le canton de Thurgovie. L'augmentation des crédits destinés à l'entre- tien des routes nationales (+ 92 mio ou 36,3%) découle essentiellement du programme d'investissement. En effet, celui-ci prévoit de suspendre, pour 1998 et 1999, la réduction des contributions de la Confédération aux routes nationales, mesure qui avait été décidée par le Parlement dans le cadre du programme d'assainissement 1994. Le crédit 1998 con- tient à cet effet 72 millions. Par cette mesure, la Confédéra- tion veut également montrer qu'elle entend apporter sa part au maintien de la qualité du réseau des routes nationales. Parmi les diverses contributions au financement de me- sures techniques et de routes principales, 230 millions concernent des subventions à la construction de ces derniè- res (1997: 245 millions). La diminution de ces contributions est due en particulier aux retards dans les projets qui se sont heurtés à des oppositions, aux difficultés financières rencon- trées par les cantons et à la réduction linéaire de subventions (ajournement de projets). Les principaux projets de construc- tion concernent le contournement de Klosters, de Wagen-Es- chenbach-Schmerikon, de Sion-Est-La Muraz et des Gorges du Seyon (NE). 99 millions sont prévus pour les passages à niveau et les mesures de séparation du trafic (1997: 89 millions). Des crédits plus importants sont demandés pour la réalisation de projets de construction à Schönbühl, à Frauen- feld et à Agno-Ponte Tresa. Les contributions nécessaires aux voies de raccordement ferroviaires, au trafic combiné et au chargement des voitures sont estimées à 253 millions (1997: 247 millions). Ce montant comprend 25 millions au titre de la solution transitoire prévue pour le ferroutage et 76 millions pour les transversales alpines du Gothard et du Lötschberg. Par rapport à l'année précédente, les indemnités destinées au ferroutage ont été réduites de trois millions et passent ainsi à 110 millions. Le solde de 154 millions (1997: 157 millions) sera affecté aux mesures de protection de l'environnement et du paysage nécessitées par le trafic rou- tier ainsi qu'à des ouvrages de protection contre les forces de la nature. Parmi les contributions au financement de mesures au- tres que techniques, 471 millions (1997: 463 millions) sont destinés aux subventions générales et à la péréquation finan- cière, et 29 millions aux routes alpestres internationales et aux cantons dépourvus de routes nationales. Les dépenses routières, estimées à 3 344 millions au total, seront financées par le produit affecté des impôts sur les huiles minérales budgété à 3 210 millions et par le pro- duit net de la redevance pour l'utilisation des routes nationales estimé à 258 millions. Au total, les recettes affectées atteindront 3 478 millions (y compris 10 millions d'intérêts provenant du transit alpin). L'excédent de recettes de 134 millions alimentera le financement spécial «circulation routière», qui s'établira vraisemblablement à 1 985 millions à la fin de 1998 (1 851 mio à fin 1997).

22 Finanzvoranschlag / Budget financier Grafik / Graphique 7 Zweckfinanzierte Strassenverkehrsausgaben Dépenses affectées à la circulation routière Einnahmenüberschuss Excédent de recettes 134 Mio Forschung und Verwaltung Recherche et administration 23 Mio 0.6% Nicht werkgebundene Beiträge Contributions au financement des mesures autres que techniques 500 Mio Übrige werkgebundene Beiträge Autres contributions au finance- ment des mesures techniques 505 Mio* Hauptstrassen Routes principales 230 Mio Total 3 478 Mio Nationalstrassen Routes nationales 2 086 Mio "Davon; UmwelWLandschafts- schutz. Naturgewalten Dont: protection de l'environne- ment et du paysage, éléments naturels 154 Mio4.4°o 7,7% 38,2% I Nationalstrassenabgaben. Zinsen AlpTransit Redevances pour l'utilisation des routes nationales, intérêts provenant du Transit alpin 268 Mio Mineralölsteuer Impôt sur les huiles minérales 1 330 Mio Ausgaben Dépenses Mineralölsteuerzuschlag Surtaxe sur les huiles minérales 1 880 Mio 212.4 Die Beiträge des Bundes an den öffentlichen Ver- kehr nehmen um 1 983 Millionen oder gut 50 Prozent zu. Dieses Wachstum ist vor allem auf die Zahlungsspitze SBB zurückzuführen (1 850 Mio). Die Betriebsbeiträge für den öffentlichen Verkehr, bereinigt um die Zahlungsspitze, bean- spruchen knapp 60 Prozent der Zahlungen. Die einmalige Zahlung von 1 850 Millionen setzt sich wie folgt zusammen:

• 1,6 Milliarden für die letzte Zahlung an das Defizit aus dem Betrieb der Infrastruktur;

• 150 Millionen für die Übernahme des Defizits der SBB aus dem Transportsektor. Bisher wurde dies nur in der Bilanz des Bundes verbucht:

• ungefähr 100 Millionen für Mehrkosten, die mit dem Über- gang zum Jährlichkeitsprinzip verbunden sind. Lässt man die Zahlungsspitze ausser Acht, so sinken die Betriebsbeiträge an die SBB um rund 500 Millionen. Dieser Rückgang wird aber durch die Ausgaben für die Substanzer- haltung der SBB-Infrastrukturen bei weitem wettgemacht. Diese Kosten wurden bisher über die Infrastrukturbeiträge an die SBB verbucht. Die Abgeltung der ungedeckten Kosten im Regionalverkehr steigt gegenüber dem Budget 1997 um 55 Millionen oder 4.5 Prozent. Berücksichtigt man. dass auf diesem Budgetposten die Kreditsperre aufgehoben wurde, beträgt der Zuwachs noch 30 Millionen. Die Abgeltung für den 212.4 Les prestations de la Confédération aux entrepri- ses de transport public augmentent de 1 983 millions, soit plus de 50 pour cent. Cette augmentation résulte avant tout de la charge extraordinaire due aux CFF (1 850 mio). Les contributions aux frais d'exploitation des transports pu- blics, une fois corrigées de cette charge extraordinaire, re- présentent un peu moins de 60 pour cent des paiements. La charge extraordinaire de 1 850 millions se compose des éléments suivants:

• 1,6 milliard représente le dernier versement destiné à couvrir le déficit lié à l'exploitation de l'infrastructure;

• 150 millions représentent la prise en compte du déficit du secteur des transports des CFF prévu pour 1998 qui, jusqu'ici, n'était comptabilisé que dans le bilan de la Con- fédération;

• environ 100 millions prennent en compte l'augmentation des coûts liée au passage d'un versement différé de l'in- demnité à un versement ayant lieu la même année. Si l'on ne tient pas compte de la charge extraordinaire sus- mentionnée, les contributions à l'exploitation des CFF dimi- nuent d'environ 500 millions. Cette diminution est plus que compensée par les dépenses destinées au maintien de la substance de l'infrastructure des CFF. Ces dépenses étaient jusqu'à présent prises en compte dans la prestation pour l'infrastructure des CFF. L'indemnisation des frais non couverts engendrés par le trafic régional augmente de 55 millions (+4.5%) par rapport au budget 1997. Compte tenu du fait que le biocage des crédits a été levé sur cet article

Finanzvoranschlag / Budget financier 23 Öffentlicher Verkehr Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 Voranschlag Budget 1998 Differenz zu Différence par rapport au V1997B Millionen Franken - millions de francs Total Betriebsbeiträge — Abgeltung Regionalverkehr — Abgeltung Huckepack* — Infrastrukturleistung SBB** — Autoverlad* Investitionsbeiträge

• Grundbedarf

- Infrastrukturinvestitionen Grundbedarf SBB

- Substanzerhaltung SBB

- Techn. Verbesserungen KTU

- BLS-Doppelspur, Baukredit und Zinsen

- Hilfe bei Naturschäden 3 246 2 899 1 321 3 941 2 860 1 226 5 924 4213 1281 +1 983 +1 353 +55 Mio % +50,3 +47,3 +4,5 110 113 110 -3 -2,7 450 1 504 2 805 +1 301 +86,5 18 17 17 - - 347 1 081 1711 +630 +58,3 278 564 1 151 +587 +104,1 — 243 244 +1 +0,4 - - 618 +618 - 75 109 90 -19 -17,4 39 46

E. 24.0 730,0 - - 1.0 729.0 40.0 1,0 173,0 16,4 8.4 11 497,0 247,0 11 250,0^ 176,4 82,5 6 Plans d'aménagement régionaux et locaux 412 3600.002 3600.003 I_F 19.3.1965 Crédit de programme 1975-76 (AF 4.6.1975) 3600.003 Crédit de programme 1977-79 (AF 2.12.1976) 3600.004 Crédit de programme 1980-84 (AF 18.3.1980) 7 Encouragement à la construction de logements 725 3600.001 Encouragement à la cons- truction de logements (LF 19.3.1965) Crédits de programme pour encourager la construction de logements (AF 4.6.1975/17.3.1983/ 9.6.1983/30.9.1985/3.10.1991) 3180.002 - pour des subventions non Dès B 97: remboursables 3180.000/ 3600.011/ 3600.012 4200.001/ - pour des prêts remboursa- 4200.002 blés et des participations Groupe 36 Cautionnement et engage- ments sur des dettes (AF 4.6.1975/17.6.1975/ 9.6.1983/30.9.1985/ 3.10.1991) 8 Transports et énergie 802 4200.101 4600.101 4600.101 4600.103 4600.104 4200,611 4200,611 4200.622 Doublement de la voie du BLS (AF 22.6.1976/ ACF 2.7.1986/30.1.1991) Améliorations techniques, 7e crédit de programme (AF 29.9.1987) 8e crédit de programme (AF 16.12.1992/3.3.1994) Chemin de fer de la Vereina (AF 18.12.1986/1.6.1994) BLS, ferroutage, solution transitoire (AF 14.12.1989/2.9.1993) Transit alpin, Gothard et Loetschberg 5) (AF 4.10.1991) Gothard -AF 1.10.1991 -AF 20.9.1995 Intégration de la Suisse orientale

- Planification (AF 1.10.1991)

- Zimmerberg/Hirzel (AF 26.9.91) -Arrond. Ill (AF 26.9.1991) Loetschberg -AF 1.10.1991 -AF 20.9.1995 Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sansles crédits annuels d'engagements 2 Ce montant n'indique pas des "crédits qui ne seront vraissemblablement non utilisés", mais un besoin de paiements maximum issu d'engagements éventuellement pris

E001 263 Verpflichtungskredite Zahlungen Voraussicht- lich nicht beanspruchte] Kredite Crédits d Crédits d'engagements Paiements Früher bewilligte, laufende engagements ouverts, Verpflichtungskredite1 Bewilligte Kredite verpflichtet bis Ende 1997 bis Ende 1997 Zahlungen 1998 Spätere Zahlungen autorisés antérieurement1 Crédits Montant jusqu'à fin Paiements Paiements Crédits vrai- alloués engagé jusqu'à fin 1997 en 1998 ultérieurs semblable- ment non in Millionen Franken (3+4+5+6) 1997 utilisés en millions de francs 1 2 3 4 5 6 t 4600.601 Integration Ostschweiz SOB/BT(BB 26.9.1991) 4600.601 Intégration de la Suisse orientale SOB/BT(AF 26.9.1991)

- Schweiz. Südostbahn 40,0 1,0 1.0 3,0 36,0 -

- Chemin de fer suisse du

- Bodensee-Toggenburg- 40,0 1,0 1,0 1,0 38,0 - Sud-Est Bahn

- Chemin de fer du lac de Constance-Toggenburg 803 803 4010.002 Luftfahrzeuge (BB 20.12.1995) 5,0 5.0 5.0 - - 4010.002 Aéronefs (AF 20.12 1995) neu: 0,4 - - 0,3 0.1 - nouveau 4200.001 Ausbau der Flugplätze: rückzahlbare Darlehen 4200.001 Programme de construction Prêts remboursables

- Basel-Mülhausen 78,8 53.4

E. 24.1 -1,1 -1,9 0,7 -2.1 3 069 815 DEPENSES TOTALES 38 412 10 Administration générale 185 100 Législatif et exécutif 120 Législatif 64 Exécutif 62 635 101 Administration générale 514 Administration des finances et des contributions 24 294 Administration des douanes, sur- veillance de la frontière 14 293 Services statistiques 23 533 Autres services 2 975 105 Prestations aux pensionnés -27 383 : 109 Tâches non ventilables 79 719 11 Justice, police 33 623 | 110 Protection juridique 3 321 Mesures de protection économique 30 304 Divers 29 863 111 Police -58 i Police de la circulation

- | Sécurité du trafic aérien 29 921 I Autres tâches de police 11 537 112 Justice 4 695 113 Exécution des peines 4 695; Pénitenciers -4 933 12 Relations avec l'étranger -25 559 120 Relations politiques 8 150 121 Relations économiques 3 950 Mesures économiques 4 200 Mesures monétaires 10 754 122 Aide au développement 7 356 Coopération technique et aide financière 1 200 Participation au capital des ban- ques régionales de développement 1 982 . Aide humanitaire et alimentaire -1 292 Mesures de politique économique et commerciale 214 Bourses 1 458 Autres contributions à des organi- sations multilatérales -164 Administration 1 724 129 Divers 20 953 15 Défense nationale 22 368 | 150 Défense nationale militaire 25 134 : Commandement 10 388 Instruction 19 050 Infrastructure 26 545 Logistique -58 749 Acquisition de matériel -1415 151 Défense nationale civile -3 129 Protection civile 106 Défense nationale économique 1 609 Défense nationale psychologique -36 690 20 Formation et recherche fondamentale -356 201 Ecoles publiques Ecoles publiques 10 i Travaux manuels et enseignement ménager -365 Autres écoles publiques Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues a la presenta- tion en nombres ronds

208 B001 Ausgaben nach Rechnung Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Dépenses par Aufgabengebieten Compte Compte Budget Budget différence par rapport au groupes de tâches 1998 V/B1997 V/B 1997 1998 n Tausend Franken 1995 1996 1997 1998 in/en % in/en 1000 en milliers de francs 203 Berufsbildung 546 387 510 658 504 496 470 797 -6,7 -33 699 203 Formation professionnelle Land- und forstwirtschaftliche 21 165 13 543 13 766 10 168 -26,1 -3 598 Formation en agriculture et Berufe sylviculture Industriell-gewerbliche Berufe 289 799 282 957 273 759 259 384 -5,3 -14 375 Formation en arts et métiers Kaufmännische Berufe 143 414 144 890 148 058 139 908 -5,5 -8 150 Formation commerciale Pflege- und Sozialberufe 18 645 15 898 18 325 19 179 4,7 854 Formation sociale et paramédicale Übriges berufliches Bildungs- 73 364 53 370

E. 24.6 3 525,2 2 393.4 447.4 684.4 4,4 1.6 2.0 0.8 0,4 0,2 0.2 224,4 220,9 128,4 92.5 3,5 3,5 4 434,9 3 543,1 536,0 355,8 2 234,2 1 073,7 696,8 463,7 1 434,4 987.8 288.4 158.2 3 124,2 2 783,3 3 462,3 963,3 144,6 563,4 255,3 43,8 29,8

E. 27 -19 -41,3

- Verkehrstrennung* 20

E. 27.0 2 820 3 086 3 107 8 819,6 8 632,3 8 140,5 949 003 927 597 873 327 50,0 53,8 53.8 6 253 6 846 6 794

E. 27.8 ! 329.3020.003 Conseil des EPF 3,6 2 Mesures économiques 0,65 ' 703.3600.001 3.0 705.3600.101 Office suisse d'expansion commerciale 1995-98 (AFdu 15.12.94) Suisse Tourisme 1995-99 (AFdu 16.12.94) 3 Landwirtschaft und Ernährung 707.3600.201 Kostenbeiträge an Viehalter im Berggebiet 1995-97 (BB 15.12.94) 707.3600.202 Bewirtschaftungsbeiträge 1995-97 (BB 15.12.94) 707.4200.002 Investitionskredite an die Landwirtschaft 1995-97 (BB 15.12.94) 4 Forstwirtschaft 810.3600.101 Massnahmen zur Verhütung und Behebung von Wald- schäden 1993-96 (BB I über den Voranschlag für das Jahr 1993 vom 17.12.1992) 1 511,0 64,9 482,0 964,0 0,2 3 Agriculture (810.0 - 270.0 540.0 - 707.3600.201 486,0 -i 162,0 324,0 707.3600.202 15,0

E. 29.4 42.4 45,3 48.3 6,6 10,3 13,7 7,4 8,9

E. 29.9 26.6 34,4 0.4

E. 34 77 25 85 -9 +8 -26,5 +10,4

- Anschlussgeleise*

- Investitionen kombinierter 15 8 15 11 15 11 — — Verkehr* Grosse Infrastrukturprojekte Bahn 2000 AlpTransit

- Projektaufsicht SKK, BAV

- AlpTransit Gotthard */***

- AlpTransit Lötschberg (davon aus Mineralölsteuer finanziert)*

- Integration Ostschweiz SBB/SOB/BT

* Finanziert aus Mineralöl- steuererträgen " Deckung der Infrastrukturleistung aus dem Vorjahr (gemäss Leistungsauftrag 1987) sowie Betriebsbeitrag für die Infrastruktur für 1998 *** V 1997: Zahlungskredite gemäss NK I/97 (BBvom 12.6.97) Tabelle / Tableau 9 Transports publics Total Contributions aux frais d'exploitation — Indemnisation du trafic régional — Indemnisation du ferroutage* — Prestation de la Confédération pour l'infrastructure, CFF** — Chargement d'automobiles* Contributions aux investissements

• Besoins de base

- Investissements d'infrastruc- ture, besoins de base des CFF

- Maintien de la substance, CFF

- Améliorations techniques, ETC

- Doublement de la voie du BLS, crédit de construction et intérêts

- Aide pour réparer les dom- mages causés par des forces naturelles

- Séparation des courants de trafic*

- BLS, ferroutage, solution transitoire*

- Tunnel de la Vereina, CFRh

- Voies de raccordement*

- Investissements, trafic combiné* 69 517 560 +43 +8,3 • Projets d'infrastructure importants - 423 433 +10 - Rail 2000 69 94 127 +33 +35,1 Transit alpin 4 2 3 +1 +50,0

- Surveillance du projet, EMCC. OFT 2 22 22 - -

- Transit alpin, Gothard */*** 63 57 98 +41 +71,9

- Transit alpin, Loetschberg

E. 34.0 314,2 1 Formation et recherche 143.7 Aide aux universités 1996-99 (AF 8.6.95) 143.7 327.3600.001 Subventions de base

- : 327.4600.001 Subventions pour les inves- tissements 124.1 Encouragement de la recherche 1996-99 (AF 8.6.95) 121.2 327.3600.101 Fondation Fonds national suisse de la recherche scientifique 2,3 327.3600.104-7 Académies suisses scientifiques 0.3 327.3600.111 Dictionnaire historique de la Suisse 0.3 327.3600.117 Dictionnaires nationaux 3,9 ! Loi sur la recherche, art. 16. al. 3. 1996-99 (AF du 8.6.95) 2.8 316.3600.009 Subvention aux dépenses d'infrastructure de la recherche sur le cancer en Suisse 1,1 I 327.3600.108 Centre suisse de recherche en microtechnique. Neuchâtel 42,5 Programmes prioritaires de recherche 1996-99 (AF8.6.95/ACF 2.10.95)

E. 34.4 128,9 20,5 1.0 58.9 9,7 34,4 0,1 0,7 2,5 10,0 1,3 3,8 0,5 6,1 1,4 Recherches historiques et juridiques sur le sort des avoirs ayant abouti en Suisse à la suite de l'avènement du régime national-socialiste (AF 11 12 1996) 3600.003 Aide aux Suisses de l'étranger victimes de la guerre (AF 13 6.1957) (AF 13.3.1995) 3600.007 Allocation forfaitaire aux Suisses du Congo belge et du Ruanda-Urundi (AF 12.12.1990) 3600.356 Participation de la Suisse à l'exposition universelle "spécialisée ""Expo '98" "Lisbonne (AF 13 12.1996) 4000 001 Financement de la transforma- tion et de l'aménagement du Palais Wilson en Maison de l'environnement (AF 15.6.1994) 4200.002 Agrandissement du siège administratif pour la Fédération internationale des Sociétés de Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (Prêts a la FIPOI) (AF 14.12 1994) 4200.002 Construction d'un bâtiment administratif pour le CERN (Prêts à la FIPOI) (AF 15 12.1993) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschaften; ohne Jahres- zusicherungskredite Autorises chaque lois par la voie du budget ou d'un message spécial, sansles credits annuels d'engagements

264 Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Zahlungen Paiements Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Bewilligte verpflichtet bis Ende Kredite bis Ende 1997 1997 Crédits Montant : jusqu'à fin alloués engagé 1997 jusqu'à fin (3+4+5+6) 1997 1 Zahlungen Spätere 1998 Zahlungen Paiements Paiements en 1998 ultérieurs (BB 15.12.1993) 4200.002 Erstellung eines Neubaus zu Gunsten der WMO (Darlehen an FIPOI)(BB 13.3.1995) 4200.002 Zahlungsaufschub der Jahres- raten 1994-97 der U IT an den Bund (Darlehen an FIPOI) (BRB 25.5.1994) 4200.002 Erstellung eines Verwaltungs- gebäudes für das HCR (Darlehen an FIPOI) (BB 15.12.1989) 4200.002 Erweiterung des Sitzes der Internationalen Fernmelde- union (ITU) (BB 27.11.1996) 4600.001 Finanzierung einer Schenkung an die FIPOI für den Bau eines neuen Konferenzsaales beim Centre William Rappard 306 3600 115 Stiftung Zukunft für Schweizer Fahrende (BB 7.10.1994) 3600.352 Jubiläum 1998 (BB 6.10.1995) 318 3191.001 401 3190.001 Leistungsaushilfe betreffend Krankenversicherung (Abkommen CH-BRD vom 1.4.1990) Radioversorgung in Katastro- phen-, Krisen- und Kriegsfall (BB 17.12.1980/11.6.1990) künften für die Unterbringung von Asylbewerbern (BB 4.12.1990/18.6.1991) 601 3600.004 Beitrag an die erweiterte Strukturanspassungsfazilität II des IWF (BB 3.2.1995) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschaften; ohne Jahres- zusicherungskredite "Bei diesem Betrag handelt es sich nicht um "voraus sichtlich nicht beanspruchte Kredite", sondern um einen maximalen Zahlungsbedarf aus eingegangenen Eventualverp flichtungen 74,5 2,5 121,0 49,0 31,2 62,2 121.0 15,9 28,0 0.3 62,2 1,2 120,0 15,8 27,0 10,2 2,1 24,0 22,3 25,0 131.0 100,7 0,1 11,0 1,0 15,6 4,2 0,2 11,3 Voraussicht lieh nicht beanspruchte Kredite Crédits vrai- semblable- ment non utilisés E001 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement en millions de francs 1,3 17,6 0,5 1,7 25,0* 99,2 4,2 402 3600.003 Modellversuche Dauer: 1992-95 12,0 Dauer: 1996-99 14,4 4600.002 Baubeiträge Zwangsmass- nahmen (BB 14.12.1994) 45,0 415 4600.001 Finanzierung von Unter- 199,0 100,0 10,9 3,0 28,5 142,2 24,7 10,7 1.1 26,9 131,7 24,7 0,1 2,3 10,0

E. 36 31 54 +23 +74.2 (dont financement par le produit de l'impôt sur les huiles minérales)* — 13 4 -9 -69,2

- Intégration de la Suisse orientale CFF/SOB/BT 43 272 288 +11 +4,2

* Financement par le produit de l'impôt sur les huiles minérales "Couverture de la prestation de la Confédération pour l'infrastructure de l'année précédente (selon mandat de prestations de 1987), ainsi que contribution à l'exploitation pour l'infrastructure pour 1998 *** B 1997: crédits de paiements selon crédits supplémentaire I/97 (AF du 12.6.97) Huckepackverkehr geht um fünf Millionen zurück, wenn man die Aufhebung der Kreditsperre auf diesem Budgetposten berücksichtigt. Diesem Rückgang liegt eine günstige Schät- zung der Einnahmen aus dem Huckepackverkehr zugrunde. budgétaire, l'augmentation n'est plus que de 30 millions. Le montant inscrit au budget pour l'indemnisation du ferroutage est en diminution de cinq millions, si l'on tient compte de la levée du blocage des crédits. Cette diminution repose sur une estimation favorable des recettes provenant du ferroutage.

24 Finanzvoranschlag / Budget financier Bei den Investitionsbeiträgen ist ein markantes Wachstum von 630 Millionen oder 58,3 Prozent zu verzeichnen. Neu werden die Kosten für die Substanzerhaltung der SBB-Infra- strukturen in dieser Rubrik verbucht. Sie fallen mit 618 Millio- nen stark ins Gewicht. Die Finanzierung des Grundbedarfs der SBB über bedingt rückzahlbare Darlehen bleibt mit 244 Millionen praktisch auf dem Vorjahresniveau. Die Aufwen- dungen für die übrigen Projekte zur Erhaltung und punktuel- len Verbesserung des bestehenden Netzes gehen um 32 Millionen zurück. Für die technischen Verbesserungen der KTU werden 19 Millionen weniger veranschlagt als im Vor- jahr. Für den Bau der zweiten BLS-Spur werden ebenfalls 19 Millionen weniger beansprucht. Acht Millionen mehr sind dagegen für die Fortsetzung der Arbeiten am Vereina-Tunnel notwendig. Für die Infrastrukturprojekte, die Bestandteil der Botschaft über die Finanzierung der Infrastrukturprojekte des öffentli- chen Verkehrs bilden, sind Kredite von insgesamt 560 Millio- nen eingestellt. Davon entfallen 433 Millionen auf die Bahn

2000. Das sind 75 Prozent der für 1998 geplanten Investiti- onsausgaben. Die übrigen 25 Prozent werden als Darlehen der Trésorerie zur Verfügung gestellt. Die Ausgaben für den AlpTransit belaufen sich auf insge- samt 127 Millionen. Ein Vergleich mit dem Vorjahresbudget ist nicht ohne weiteres möglich. Denn dieses stützte sich auf die Annahme, dass die Verbuchung, wie sie die Botschaft des Bundesrates vom 26. Juni 1996 über den Bau und die Finan- zierung der Infrastrukturen des öffentlichen Verkehrs vor- sieht, in Kraft treten würde. Aufgrund der parlamentarischen Diskussionen beantragten wir anlässlich des ersten Nach- trags zum Budget 1997, auf die alte Rechnungsdarstellung zurückzukommen. Darauf beruht nun auch das Budget 1998. Gegenüber den Zahlen im ersten Nachtrag steigen die Auf- wendungen um 33 Millionen. Die Ausgaben verteilen sich wie folgt: Les contributions aux investissements accusent une croissance marquée de 630 millions (+58,3%). L'intégration, dans cet article, des dépenses destinées au maintien de la substance de l'infrastructure des CFF intervient pour 618 millions dans cette évolution. Le financement, par des prêts conditionnellement remboursables, des besoins de base des CFF reste pratiquement stable à 244 millions. Les dé- penses pour les autres projets visant à maintenir le réseau existant dans son état actuel et à procéder à certaines améliorations ponctuelles diminuent de 32 millions. Les moyens financiers budgétés pour les améliorations techni- ques des ETC sont en diminution de 19 millions. Les moyens nécessaires à la construction du doublement de la voie du BLS reculent d'un même montant (-19 mio). L'avancement des travaux au tunnel de la Vereina requiert en revanche huit millions supplémentaires. Des crédits s'élevant à 560 millions au total son budgétés pour les projets d'infrastructure mentionnés dans le mes- sage concernant la réalisation et le financement de l'infra- structure des transports publics. Ce montant comprend 433 millions destinés à Rail 2000, soit 75 pour cent des dépenses d'investissement prévues pour 1998. Les 25 pour cent res- tants consistent en prêts de la trésorerie. Les dépenses prévues dans le compte financier pour le transit alpin s'élèvent au total à 127 millions. Une comparai- son avec le budget 1997 n'est pas possible sans autre. En effet, le budget de l'année précédente reposait sur l'hypo- thèse que la comptabilisation préconisée dans le message du Conseil fédéral du 26 juin 1996 concernant la réalisation et le financement de l'infrastructure des transports publics allait entrer en vigueur. Au vu de l'évolution des discussions parlementaires, nous avons proposé à l'occasion du premier supplément au budget 1997 de revenir à l'ancienne présen- tation comptable. Le budget 1998 repose sur la même base. Par rapport aux chiffres figurant dans le premier supplément, l'augmentation se monte à 33 millions. Cette année, les dépenses se répartissent de la manière suivante: MKonen Franken mWons de francs Projektaufsicht Gotthard, redimensioniert 3 22 Lötschberg, redimensioniert und einspurig Anschluss der Ostschweiz 98 4 (Beiträge an SBB, SOB und BT) Tabelle / Tableau 10 Surveillance de projet Gothard redimensionné Loetschberg redimensionné et à une voie Intégration de la Suisse orientale (contributions CFF, SOB et BT Zudem werden 211 Millionen als voll rückzahlbare Kredite, die zu Marktbedingungen gewährt werden, direkt in die Bilanz eingestellt. Damit stehen für den AlpTransit insgesamt 338 Millionen bereit. Aus den Mineralölsteuereinnahmen fliessen 76 Millionen in diese Investitionen (22 Millionen für den Gotthard und 54 Millionen für den Lötschberg). Im Hinblick auf die notwendige Redimensionierung im Bereich der öffent- lichen Infrastrukturen wurden die Beiträge aufgrund der geo- logischen Schwierigkeiten, der Verzögerung bei den parla- mentarischen Beratungen und der vom Nationalrat beschlos- senen Etappierung angepasst. Mit den für 1998 vorgesehe- nen Krediten sind seit 1991 insgesamt 1 128 Millionen in das Projekt AlpTransit investiert worden. 212.5 In der Luftfahrt gehen die Ausgaben insbesondere bei der Schweizerischen Luftverkehrsschule zurück. Dieser Rückgang wird jedoch ausgeglichen, weil der Wetterdienst der Schweiz. Meteorologischen Anstalt (SMA) budgetwirk- sam wird. Dies ist eine Folge des Leistungsauftrags, der der SMA erteilt worden ist. De plus, 211 millions sont directement portés au bilan en tant que crédits octroyés aux conditions du marché et rembour- sables complètement, ce qui signifie un total de 338 millions affecté au transit alpin. La part de l'investissement financée par le produit des droits d'entrées sur les carburants s'élève à 76 millions (22 millions pour le Gothard et 54 millions pour le Lötschberg). Dans la perspective du nécessaire redimen- sionnement des infrastructures publiques, les montants ci- dessus ont été adaptés aux difficultés géologiques rencon- trées, au retard pris dans le traitement, par le Parlement, du message du 26 juin 1996 et à l'échelonnement des travaux décidé par le Conseil national. Avec les crédits budgétés pour 1998, un total de 1 128 millions aura été investi dans le projet du transit alpin depuis 1991. 212.5 Dans le domaine de la navigation aérienne, les diminutions de dépenses, notamment pour l'Ecole suisse d'aviation de transport sont compensées par la prise en compte des services météo de l'Institut suisse de météorolo- gie. Ce mécanisme résulte de la soumission de l'ISM à la gestion par mandat de prestations.

Finanzvoranschlag / Budget financier 25 212.6 Die Ausgaben bei der Nachrichtenübermittlung steigen von 38 Millionen (1997) auf 103 Millionen (1998). Diese Entwicklung ist auf das Inkrafttreten des revidierten Fernmeldegesetzes zurückzuführen. Mit der damit verbun- denen Liberalisierung des Fernmeldemarktes nehmen die Regulierungsaufgaben zu. Diese werden vor allem vom BA- KOM wahrgenommen. Vom Mittelmehrbedarf entfallen 37 Millionen auf Immobilien und Anlagen, die von der Swisscom übernommen werden, und 19 Millionen auf zusätzliche Per- sonalaufwendungen. Diese Ausgaben werden durch Gebüh- ren gedeckt. Weiter fallen die Beiträge an internationale Rundfunkveranstalter, an die Ausbildung Programmschaf- fender und an die Medienforschung, die Leistungen an lokale und regionale Rundfunkveranstalter sowie die Beiträge an internationale Organisationen in diesen Bereich. 212.6 Les dépenses consacrées aux télécommunications passent de 38 millions (1997) à 103 millions (1998). Cette hausse découle de l'entrée en vigueur de la révision de la loi sur les télécommunications. La libéralisation du marché des télécommunications prévue par cette loi entraîne une aug- mentation des tâches de régulation. Celles-ci sont assumées pour l'essentiel par l'OFCOM. Sur les moyens supplémentai- res requis, 37 millions concernent des immeubles et des installations qui sont repris par Swisscom et 19 millions des frais de personnel. Ces dépenses sont couvertes par des taxes. Le domaine des télécommunications comprend en outre les contributions aux diffuseurs internationaux de pro- grammes, le soutien à la formation des producteurs et à la recherche dans le domaine des médias, les prestations aux diffuseurs régionaux et locaux ainsi que les contributions à des organisations internationales.

26 Finanzvoranschlag / Budget financier 213 Militärische Landesverteidigung Seit 1992 sanken die Ausgaben für die militäri- sche Landesverteidigung kontinuierlich. 1998 werden sie sich auf dem Vorjahresniveau einpen- deln. Während dieser Bereich 1980 noch einen Fünftel der Gesamtausgaben beanspruchte, macht er 1998 nur noch 11,6 Prozent aus (1997: 12,3%). 213 Défense nationale Après une diminution continue depuis 1992, les dépenses consacrées à la défense nationale se stabiliseront en 1998 au niveau du budget 1997. La part de ce domaine sur l'ensemble des dépen- ses de la Confédération, qui atteignait un cin- quième en 1980, ne sera toutefois plus que de 11,6 pour cent en 1998, contre 12,3 en 1997. Grafik / Graphique 8 Militärische Landesverteidigung Défense nationale militaire Mio Fr t / Führung Commandement Ausbildung Instruction Infrastruktur Infrastructure Logistik Logistique Materialbeschaffung Acquisition de matériel 213.1 Im Voranschlagsjahr sollen für die Landesverteidi- gung insgesamt 5 477 Millionen, das heisst 21 Millionen oder 0.4 Prozent mehr als im Vorjahr, aufgewendet werden. Die Zahlungskredite für die militärische Landesverteidigung stei- gen um 22 Millionen, während für die zivile Landesverteidi- gung eine Million weniger beansprucht wird. Im Bereich der Materialbeschaffung ist ein Rückgang von 60 Millionen zu verzeichnen. Insbesondere sinken die Kredite für die Be- schaffung von Rüstungsmaterial (-34 Mio) und für das For- schungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramm (-7 Mio). Die anderen vier Bereiche der militärischen Landesverteidi- gung, das heisst Führung. Ausbildung. Infrastruktur und Lo- gistik, legen zu. Im Bereich der Führung sind es 25 Millionen mehr als im Vorjahr. Zehn Millionen davon entfallen auf die Friedensförderung und acht Millionen auf Bauten. Mit der Erhöhung der Kredite für die Beteiligung der Schweiz an friedenserhaltenden Missionen der UNO und der OSZE lässt sich künftig vermeiden, dass die dafür erforderlichen Mittel 213.1 Les dépenses consacrées à la défense nationale sont budgétées à 5 477 millions, soit 21 millions ou 0,4 pour cent de plus qu'en 1997. Les crédits de paiements de la défense militaire augmentent de 22 millions, alors que ceux de la défense civile reculent d'un million. A l'exception du domaine de l'acquisition du matériel, qui enregistre une diminution de près de 60 millions largement conditionnée par la baisse des crédits affectés à l'acquisition de matériel d'armement (-34 mio) et aux études de projets, essais et préparatifs d'achats (-7 mio), les quatre autres domaines qui composent la défense militaire, à savoir le commandement, l'instruction, l'infrastructure et la logistique, connaissent des hausses. Dans le domaine du commandement, des dépen- ses supplémentaires pour 25 millions sont requises, dont dix millions de plus au titre de la promotion de la paix et huit millions pour les constructions. L'augmentation des crédits nécessaires au financement de la participation de la Suisse aux missions de l'ONU et de l'OSCE en faveur du maintien

Finanzvoranschlag / Budget financier 27 wie bisher über den Nachtrag anbegehrt werden müssen. Im Bereich der Ausbildung sind für Bauten 13 Millionen, für Personalkosten sieben Millionen und für die Beschaffung von Nahrungsmitteln und Treibstoff zehn Millionen mehr ins Bud- get eingestellt als im Vorjahr. Dagegen liegen die Ausgaben für Munition um 30 Millionen tiefer. Im Bereich der Infrastruk- tur geht der Mehrbedarf von 19 Millionen im wesentlichen auf höhere Kredite für Ersatzteile und Unterhalt zurück. Bei der Logistik werden acht Millionen mehr für Personalkredite und 14 Millionen zusätzlich für Bauten ins Budget eingestellt. de la paix permettra d'éviter à l'avenir que les crédits néces- saires à de tels engagements soient requis par la voie des suppléments au budget, comme c'était le cas jusqu'à pré- sent. Dans le domaine de l'instruction, les dépenses de construction s'accroissent de 13 millions, celles qui concer- nent le personnel de sept millions et celles qui sont consa- crées à la subsistance et au carburant de dix millions. En revanche les dépenses de munition diminuent de 30 millions. Dans le domaine de l'infrastructure, l'augmentation est es- sentiellement due au relèvement de 19 millions du crédit de paiement destiné aux pièces de rechange et à l'entretien. Dans le domaine de la logistique, les crédits de personnel augmentent de huit millions et ceux qui touchent les cons- tructions de 14 millions. Landesverteidigung Total Verteidigung — Psychologische Landes- verteidigung Tabelle / Tableau 11 Défense nationale Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1996 1997 1998 Millionen Franken - millions de francs 5 580 5 456 5477 Differenz zu Différence par rapport au V1997 B Mio +21 +0,4 Total Anteil an Gesamt- ausgaben 12,7% 12,3% 11,6% Part dans l'ensemble des dépenses Militärische Landes- verteidigung 5 416 5 300 5322 +22 +0,4 Défense nationale militaire Zivile Landesverteidigung — Zivilschutz — Wirtschaftliche Landes- 164 142 17 156 133 17 155 130 17 -1 -3 -0,6 -2,3 Défense nationale civile — Protection civile — Défense économique +2 +33,3 Défense psychologique 213.2 Die Ausgaben des Militärdepartementes werden in Rüstungs- und Betriebsausgaben aufgeteilt. Die Rüstungs- ausgaben umfassen das Rüstungsmaterial (540.3230.001), die Bauten (510.3200.001), das Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramm (540.3210.001) sowie die Persönli- che Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf (540.3220.001). Die restlichen Ausgaben des Departements gelten als Be- triebsausgaben; sie gliedern sich in Personalausgaben und Sachausgaben. Die Ausgaben des Militärdepartementes werden mit 4 683 Millionen veranschlagt, das sind 20 Millionen oder 0,4 Pro- zent mehr als im Vorjahr. Nicht berücksichtigt in diesen Zahlen sind das Bundesamt für Zivilschutz (BZS) und die Eidgenössische Sportschule in Magglingen (ESSM), die auf Beschluss des Bundesrates im Rahmen der Regierungs- und Verwaltungsreform auf den 1. Januar 1998 ins EMD transfe- riert werden. Die Rüstungsausgaben betragen 2 141 Millio- nen (-53 Mio oder -2,4%). Die Rüstungsausgaben setzen sich im einzelnen wie folgt zusammen: 1 386 Millionen für Rüstungsmaterial (-34 Mio oder -2,4%), 350 Millionen für persönliche Ausrüstung und Erneuerungsbedarf (-3 Mio oder -0,8%), 305 Millionen für Bauten (-8 Mio oder -2,5%), 100 Millionen für Projektierung, Erprobung und Beschaffungsvor- bereitung (-8 Mio oder -7,2%). Die Betriebsausgaben (54,3% der Ausgaben des EMD) werden mit 2 542 Millionen veranschlagt (+73 Mio oder +2,9%). Davon entfallen 1 145 Millionen auf die Personalaus- gaben (+39 Mio oder + 3,5%). Für den Anstieg bei den Personalausgaben gibt es zwei Gründe: Einerseits wurden sie im Budget 1997 unterschätzt. So musste denn auch im 213.2 Les dépenses du Département militaire se subdivi- sent en dépenses d'armement et dépenses d'exploitation. Les dépenses d'armement sont affectées au matériel d'ar- mement (540.3230.001), aux constructions (510.3200.001), aux études des projets, essais et préparatifs d'achats (540.3210.001), ainsi qu'à l'équipement et au matériel à renouveler (540.3220.001). Les autres dépenses du Dépar- tement militaire sont des dépenses d'exploitation, réparties en dépenses de personnel et en dépenses de biens et services. Abstaction faite de celles qui concernent l'Ecole fédérale de sport de Macolin (EFSM) et l'Office fédéral de la protection civile (OFPC) - ces deux offices étant transférés au 1er janvier 1998 dans le DMF conformément à la décision prise par le Conseil fédéral dans le cadre du projet de réforme du gouvernement et de l'administration -, les dépenses du Dé- partement militaire sont budgétées à 4 683 millions, ce qui correspond à une hausse de 20 millions ou de 0,4 pour cent par rapport à 1997. Le montant inscrit au budget pour les dépenses d'armement est de 2 141 millions (-53 mio ou -2,4%). Dans le détail, les dépenses d'armement se répartis- sent comme suit: 1 386 millions concernent le matériel d'ar- mement (-34 mio ou -2,4%), 350 millions l'équipement et le matériel à renouveler (-3 mio ou -0,8%). 305 millions les constructions (-8 mio ou -2,5%), 100 millions les études de projets (-8 mio ou -7,2%). Les dépenses d'exploitation (54,3% des dépenses du DMF) sont budgétées à 2 542 millions (+73 mio ou +2,9%), dont 1 145 millions sont des dépenses de personnel (+39 mio ou +3,5%). Deux raisons sont à l'origine de cette augmenta- tion des dépenses de personnel par rapport à l'année der- nière. D'une part, ces dépenses avaient été sous-estimées

28 Finanzvoranschlag / Budget financier Rahmen des zweiten Nachtrags ein Nachtragskredit anbe- gehrt werden. Andererseits konnte der Personalabbau nicht so rasch weitergeführt werden wie vorgesehen. 213.3 Für die Zivile Landesverteidigung (2,8% der Ausga- ben für die Landesverteidigung) sollen 155 Millionen aufge- wendet werden. Die Kredite für den Zivilschutz gehen um 2,3 Prozent zurück, diejenigen für die wirtschaftliche Verteidi- gung bleiben gleich und die Aufwendungen für die psycholo- gische Landesverteidigung legen wegen des Mehrbedarfs für die Realisierung des UKW-77-Projekts um zwei Millionen zu. dans le budget 1997 de sorte qu'un crédit supplémentaire a dû être demandé, d'autre part, la réduction des effectifs ne s'est pas poursuivie aussi rapidement que prévu. 213.3 Les dépenses de défense civile (2,8% des dépenses de la défense nationale) totalisent 155 millions. Alors que les crédits consacrés à la protection civile sont en baisse de 2,3 pour cent, ceux de la défense économique demeurent cons- tants et les dépenses en matière de défense psychologique augmentent de deux millions en raison de besoins financiers accrus au titre de la réalisation du projet OUC-77 (Ondes-Ul- tra-Courtes).

Finanzvoranschlag / Budget financier 29 214 Bildung und Grundlagenforschung Im Bildungs- und Forschungsbereich sieht sich der Bund vor neue, wichtige Aufgaben gestellt: 1997 wurde insbesondere mit der Schaffung der Fachhochschulen begonnen, womit die Berufs- bildung als gleichwertig aber andersartig neben den Bildungsstrang Gymnasium-Universität tre- ten soll. Im Forschungsbereich ist die integrale Beteiligung an den Forschungprogrammen der EU nach wie vor erklärtes prioritäres Ziel. 214 Formation et recherche fondamentale La Confédération doit faire face à de nouvelles tâches importantes en matière de formation et de recherche. La création de hautes écoles spéciali- sées a notamment débuté en 1997. Quoique d'une nature autre que la formation universitaire, la formation professionnelle sera ainsi sur pied d'égalité avec celle qui est dispensée dans les gymnases et les universités. Dans le domaine de la recherche, la participation intégrale aux pro- grammes de recherche de l'UE demeure l'objectif prioritaire. Grafik/ Graphique 9 Bildung und Grundlagenforschung Formation et recherche fondamentale Mio Fr. Volks- und Mittelschulen.Übriges Enseignement primaire et secondaire, divers Berufsbildung und Ingenieurschulen Formation professionnelle et écoles d Ingenieurs Grundlagenforschung Recherche fondamentale Hochschulen Etablissements universitaires 214.1 Nach dem starken Ausgabenwachstum im Bereich Bildung und Forschung von 1985 bis 1994 (Verdoppelung der Bundesmittel) bestätigt sich der 1995 eingeleitete Trend zur Verlangsamung des Zuwachses. Die damit erreichte Konso- lidierung der Mittel ist einerseits eine Konsequenz der prekä- ren Finanzlage des Bundes und der damit verbundenen Sparmassnahmen. Andererseits trägt sie aber auch dem Umstand Rechnung, dass in den nächsten Jahren beträcht- liche Mehrausgaben, beispielsweise für die kommenden Fachhochschulen und die bisher immer noch nicht erreichte vollumfängliche Beteiligung an den EU-Rahmenprogram- men, zu erwarten sind. 214.1 Après la forte progression des dépenses enregistrée dans le domaine de la formation et de la recherche de 1985 à 1994 (période au cours de laquelle les moyens mis à disposition par la Confédération ont doublé), la tendance au ralentissement de la croissance, amorcée en 1995. se con- firme. La consolidation des moyens financiers ainsi obtenue est une conséquence de la situation financière précaire de la Confédération et des mesures d'économies liées à cette situation. Elle tient également compte du fait que des dé- penses supplémentaires notables sont prévisibles ces pro- chaines années, par exemple pour les hautes écoles spécia- lisées qui seront créées et pour la participation, qui n'est pas encore intégrale, aux programmes-cadres de l'UE.

30 Finanzvoranschlag / Budget financier Bildung und Grund- lagenforschung Total Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1996 1997 1998 Millionen Franken - millions de francs 3 124 3 227 3190 Anteil an Gesamt- ausgaben 7,1% 7,3% 6,7% Bildung — Volks- und Mittelschulen 2 441 34 2 497 33 2 494 33 — Berufsbildung und Ingenieurschulen — Hochschulen

• Bundeshochschulen 623 1 784 1 230 612 1 852 1 259 569 1892 1 300

• Kantonale Hochschulen 554 593 592 Grundlagenforschung 660 698 668 Übriges 23 32 28 Angewandte Forschung 570 560 618 Total Bildung und Forschung 3 694 3 787 3808 Anteil an Gesamt- ausgaben 8,4% 8,6% 8,1% Differenz zu Différence par rapport au V1997B Mio -37 -3 -43 +40 +41 -1 -30 -4 +58 +21 -1,1 Tabelle/Tableau 12 Formation et recherche fondamentale Total Part dans l'ensemble des dépenses -0,1 Formation - — Enseignement primaire et secondaire -7,0 — Formation professionnelle et écoles d'ingénieurs +2,2 — Hautes écoles +3,3

• Ecoles polytechniques fédérales -0,2

• Universités cantonales -4,3 Recherche fondamentale -12,5 Divers +10,4 Recherche appliquée +0,6 Formation et recherche, total Part dans l'ensemble des dépenses 214.2 In der Gliederung nach Aufgabengebieten (vgl. Ziff. 210 sowie die Tabellen im Statistikteil, S. 212 ff.) sind die Ausgaben für angewandte Forschung ihren spezifischen Aufgabengebieten (Verkehr, Energie, Landwirtschaft usw.) zugeordnet und daher in deren Ausgabentotalen enthalten (vgl. Ziff. 214.4). 214.3 Der Bereich Bildung umfasst die Ausgaben des Bun- des für die Volks- und Mittelschulen (inklusive Förderung der Ausbildung junger Auslandschweizer), für die Berufsbildung und die kantonalen wie auch die bundeseigenen Hochschu- len. Die Aufwendungen für Volks- und Mittelschulen ent- sprechen dem Vorjahresniveau. Für die Förderung der Aus- bildung junger Auslandschweizer stellt der Bund wie im Vor- jahr 17 Millionen zur Verfügung. Für die Berufsbildung (inklusive Ingenieurschulen) werden 1998 569 Millionen vorgesehen. Davon entfallen 99 Millionen (-9 Mio) auf die höhere Berufsbildung (Ingenieur- und Wirt- schaftsschulen). Die Aufwendungen nehmen gegenüber dem Vorjahr um 43 Millionen oder 7,0 Prozent ab. Der Grund liegt in den Bundesbeiträgen an den Betrieb der Fachhoch- schulen, deren Aufbau 1997 begann. Der Bund trägt einen Drittel der Kosten dieser Fachhochschulen, deren Errichtung der Genehmigung des Bundesrates bedarf. Für 1998 sind 70 Millionen budgetiert, die nicht der Berufsbildung, sondern den kantonalen Hochschulen angerechnet werden. Die Fach- hochschulen sollen vor allem durch Überführung von höhe- ren Fachschulen in den neuen Status geschaffen werden, wobei allerdings eine grundsätzliche Strukturbereinigung an- gestrebt wird. Im Hochschulbereich werden im wesentlichen die Beiträge für die kantonalen Universitäten, für den Betrieb der Fach- hochschulen sowie die Aufwendungen für die Eidg. Techni- schen Hochschulen (ETH) in Zürich und Lausanne und für ihre Forschungsanstalten (Anteil Lehre) erfasst. Die Ausga- ben für die kantonalen Hochschulen verharren mit 592 Millionen praktisch auf dem Niveau des Vorjahres. Die 214.2 Dans la classification par groupes de tâches (voir ch. 210 et tableaux aux p. 212 ss de la partie statistique), les dépenses pour la recherche appliquée sont imputées à leur domaine spécifique d'attribution (trafic, énergie, agriculture, etc.). Elles sont donc comprises dans les totaux de dépenses des différents groupes de tâches (voir ch. 214.4). 214.3 Le domaine de la formation comprend les dépenses de la Confédération en faveur de l'enseignement primaire et secondaire (y compris le soutien à la formation des jeunes Suisses de l'étranger), de la formation professionnelle, des universités cantonales et des écoles polytechniques fédéra- les. Les dépenses consacrées à l'enseignement primaire et secondaire atteignent le même niveau que l'année pré- cédente. De même qu'en 1997, la Confédération met 17 millions à disposition pour encourager la formation de jeunes Suisses de l'étranger. En ce qui concerne la formation professionnelle (écoles d'ingénieurs comprises), 569 millions sont prévus pour 1998. Sur ce montant, 99 millions (-9 mio) sont destinés à la formation professionnelle supérieure (écoles d'ingénieurs et écoles supé- rieures d'économie et d'administration). Les dépenses pour la formation professionnelle diminuent de 43 millions, soit de 7,0 pour cent par rapport à 1997. Cela est dû aux contributions de la Confédération à l'exploitation des hautes écoles spécialisées qui ont été créées à partir de 1997. La Confédération prend à sa charge un tiers des coûts d'exploitation de ces écoles, dont la création est soumise à l'aval du Conseil fédéral. 70 millions sont inscrits au budget 1998, cette somme ne figure pas sous formation professionnelle, mais sous universités cantonales. Les hautes écoles spécialisées sont créées avant tout grâce à une modification du statut des écoles supérieures, qui vise un assainissement structurel radical. Le domaine des hautes écoles comprend essentiellement les subventions destinées aux universités cantonales, les contri- butions à l'exploitation des hautes écoles spécialisées et les dépenses engagées pour les écoles polytechniques fédérales (EPF) de Zurich et de Lausanne ainsi que pour leurs établis- sements de recherche (enseignement). Les sommes consa- crées aux universités cantonales, à savoir 592 millions, sont

Finanzvoranschlag / Budget financier 31 Grundbeiträge an die kantonalen Universitäten verzeichnen einen Zuwachs um drei Millionen auf 373 Millionen. Dem Minderaufwand bei den Investitionsbeiträgen gegenüber dem Vorjahr (-36 Mio), in welchem mit einer ausserordentli- chen, einmaligen Erhöhung der Mittel in früheren Jahren eingegangene fällige Verpflichtungen abgetragen wurden, steht ein Mehraufwand bei den Betriebsbeiträgen an die Fachhochschulen (+31 Mio) gegenüber. Für Stipendien im Hochschulbereich sind 30 Millionen budgetiert. sont pratiquement inchangées par rapport à 1997. Les sub- ventions de base aux universités cantonales augmentent de trois millions pour atteindre 373 millions. Les contributions aux investissements accusent une baisse de 36 millions par rapport à 1997, année durant laquelle un relèvement extra- ordinaire et unique des moyens financiers a permis à la Confédération de s'acquitter d'engagements pris précédem- ment et devenus exigibles. Par contre, le montant des con- tributions à l'exploitation des hautes écoles spécialisées s'accroît (+31 mio). 30 millions sont budgétés pour les bourses dans le domaine universitaire. ETH-Bereich Total Anteil an Gesamtausgaben für Bildung und Forschung Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1996 1997 1998 Millionen Franken - millions de francs 1 182 1 136 1 143 32,0% 30,0% 30,0% Kredite für Lehre und Forschung (Zusatzpersonal, Sachausgaben, Apparate und Einrichtungen, Reserve ETH-Rat) 323 333 316 Differenz zu Différence par rapport au V1997B Mio % +0,6 Personalausgaben 684 666 668 +2 +0,3 Sachausgaben 123 122 120 -2 -1,6 Beiträge an laufende 6 5 4 -1 -16,7 Ausgaben Investitionsgüter 16 10 35 +25 +156,3 Investitionsbeiträge 30 - - - - -17 -5,3 Tabelle /Tableau 13 Domaine des EPF Total Part dans l'ensemble des dépenses pour la formation et la recherche — Dépenses de personnel — Biens et services — Contributions à des dépenses courantes — Biens d'investissement — Contributions à des investissements — Crédits pour l'enseignement et la recherche (personnel complémentaire, biens et services, appareils et installa- tions, réserve du Conseil des EPF) Die Ausgaben für die Bundeshochschulen und ihre For- schungsanstalten enthalten gemäss Tabelle 12 auch die Aufwendungen anderer Dienststellen für den ETH-Bereich, insbesondere Informatik- und Bauausgaben. Nach der insti- tutionellen Gliederung verzeichnen die Kredite des ETH-Be- reichs eine Zunahme von sieben Millionen beziehungsweise von +0,6 Prozent. Der Anteil an den Gesamtausgaben für Bildung und Forschung verbleibt mit 30 Prozent auf dem Niveau des Vorjahres. Die Anfangs Februar 1993 in Kraft getretene Gesetzgebung erlaubt eine grosszügige Handhabung des Spezifikations- prinzipes namentlich bei den Ausgaben für Lehre und For- schung und ermöglicht die Verwaltung und Abrechnung von Drittmitteln ausserhalb der Finanzrechnung. So sieht die ETH-Bereichsverordnung (SR 414.110.3) insbesondere Umverteilungen zwischen allen Zahlungskrediten innerhalb einer ETH beziehungsweise einer Forschungsanstalt sowie Umverteilungen zwischen den Krediten für Lehre und For- schung im gesamten ETH-Bereich vor, soweit die Finanzie- rung oder die rationelle Verwaltung der geplanten Vorhaben in Lehre und Forschung es erfordern. Der überwiegende Teil der Ausgaben des ETH-Bereichs fällt in das Aufgabengebiet von Bildung und Forschung. Ausge- nommen sind gewisse Ausgaben der Forschungsanstalten, welche anderen Aufgabengebieten zugeordnet werden (z.B. Gesundheit, Umweltschutz, Raumplanung und Verkehr). Der ETH-Bereich umfasst die Eidg. Technischen Hochschulen in Zürich (ETHZ) und Lausanne (EPFL) sowie die Forschungs- anstalt für Wald, Schnee und Landschaft (WSL), die Eidg. Materialprüfungs- und Forschungsanstalt (EMPA), die Eidg. Anstalt für Wasserversorgung, Abwasserreinigung und Ge- wässerschutz (EAWAG) und das Paul Scherrer Institut (PSI). Les dépenses en faveur des écoles polytechniques fédé- rales et de leurs établissements de recherche, mentionnées dans le tableau 12, incluent les montants consacrés au do- maine des EPF par d'autres services, notamment en matière d'informatique et de construction. Sous l'angle de la classifi- cation institutionnelle, les crédits destinés au domaine des EPF accusent une hausse de sept millions, soit de 0,6 pour cent. La part dans l'ensemble des dépenses pour la formation et la recherche est la même qu'en 1997, à savoir 30 pour cent. La nouvelle législation entrée en vigueur en février 1993 permet d'appliquer le principe de la spécialité budgétaire d'une manière plus libérale, en particulier pour les dépenses consacrées à l'enseignement ou à la recherche, et de gérer certains fonds de tiers hors du compte financier. Ainsi, l'or- donnance sur les EPF (RS 414.110.3) prévoit notamment la possibilité d'effectuer des transferts entre tous les crédits de paiement concernant une EPF ou un établissement de re- cherche ainsi que des transferts entre les crédits destinés à l'enseignement et à la recherche dans l'ensemble du domai- ne des EPF, pour autant que le financement ou la gestion rationnelle des projets en matière d'enseignement et de recherche l'exige. La majeure partie des dépenses concernant le domaine des EPF sont affectées à la formation et à la recherche. Certaines dépenses des établissements de recherche attribuées à d'autres groupes de tâches (par ex. santé, protection et aménagement de l'environnement, trafic) ne sont pas prises en compte. Le domaine des EPF comprend les écoles poly- techniques fédérales de Lausanne (EPFL) et de Zurich (EPFZ) ainsi que l'Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (FNP), le Laboratoire fédéral d'essai des matériaux et de recherches (LFEM), l'Institut fédéral pour l'aménagement, l'épuration et la protection des eaux (IFAEP) et l'Institut Paul Scherrer (IPS).

32 Finanzvoranschlag / Budget financier Grafik/Graphique 10 Ausgaben im ETH-Bereich Dépenses du domaine des EPF Total Ausgaben Total des dépenses V/B 1998: 1 921 Mio Technische Hochschulen Zürich und Lausanne Ecoles polytechniques de Zurich et Lausanne ETH-Rat Conseil des EPF 71 Mio Forschungsanstalten Instituts de recherches 287 Mio Ausgaben anderer Bundesstellen zugunsten des ETH-Bereichs (EDMZ, AFB. EFV etc.) Dépenses des autres offices fédéraux en faveur du domaine des EPF (OCFIM. OCR AFF. etc.) 511 Mio Drittmittel (Ressortforschungsaufträge, Nationalfonds. etc.) Fonds de tiers (mandats de recherche confiés par des offices fédéraux. Fonds national, etc.) 267 Mio 214.4 Bei den Forschungsausgaben wird aus statistischen Gründen nach wie vor zwischen der Grundlagenforschung und der angewandten Forschung unterschieden. Zu den Ausgaben für Grundlagenforschung (668 Mio; -30 Mio oder -4,3%) gehören als wichtiger Bestandteil die Bundesbeiträge für die Zusammenarbeit mit der EU auf dem Gebiet der technologischen Forschung und Entwicklung (95 Mio). Bis zur integralen Beteiligung an den Forschungsrahmenpro- grammen ist die Teilnahme der Schweiz auf einzelne Pro- gramme beschränkt; die Schweizer Teilnehmer werden durch Direktzahlungen unterstützt. 1998 sind dafür 31 Millio- nen weniger budgetiert als im Vorjahr. Ebenfalls zur Grund- lagenforschung gerechnet werden die Beiträge an den Schweiz. Nationalfonds (285 Mio) sowie ein Grossteil der Leistungen an internationale Organisationen (z.B. CERN: 44 Mio, Europ. Weltraumorganisation ESA: 38 Mio, Europ. Or- ganisation für astronomische Forschung in der südlichen Hemisphäre: 9 Mio) sowie schliesslich ein grosser Teil der Finanzmittel des Paul Scherrer Instituts. Zur angewandten Forschung (618 Mio) gehören einerseits ein Teil der Aufgaben des ETH-Bereichs, der landwirtschaft- lichen Forschungsanstalten und weiterer Bundesstellen, an- dererseits auch Bundesbeiträge zur Förderung der anwen- dungsorientierten Forschung sowie Zahlungen der Verwal- tung an Dritte im Rahmen von Forschungs- und Studienauf- trägen. 214.4 En ce qui concerne les dépenses afférentes à la recherche, on continue, pour des raisons statistiques, de différencier la recherche fondamentale et la recherche ap- pliquée. Les subventions fédérales à la coopération avec TUE en matière de recherche et de développement (95 mio) constituent un poste important des dépenses consacrées à la recherche fondamentale (668 mio; -30 mio, soit -4,3%). La Suisse ne participe pas encore pleinement aux programmes-cadres de recherche, mais seulement à cer- tains programmes; les participants suisses bénéficient de contributions directes. Le montant budgété à cet effet diminue de 31 millions par rapport à 1997. Les dépenses consacrées à la recherche fondamentale comprennent également les moyens financiers mis à la disposition du Fonds national suisse de la recherche scientifique (285 mio) ainsi qu'une part importante des prestations aux organisations scientifiques internationales (par ex. CERN: 44 mio, Agence spatiale européenne ASE: 38 mio; Organisation européenne pour les recherches astronomiques dans l'hémisphère austral: 9 mio) et une grande partie des moyens financiers mis à la disposition de l'Institut Paul Scherrer. Les dépenses destinées à la recherche appliquée (618 mio) se composent, d'une part, des moyens financiers consacrés au domaine des EPF, aux stations de recherche agrono- miques et à d'autres offices fédéraux, et, d'autre part, de subventions fédérales pour l'encouragement de la recherche appliquée ainsi que de paiements pour des mandats de recherche et d'étude confiés par l'administration à des tiers.

Finanzvoranschlag / Budget financier 33 215 Landwirtschaft und Ernährung In der Entwicklung der landwirtschaftlichen Aus- gaben widerspiegelt sich die Neuausrichtung der Agrarpolitik. 60 Prozent der beantragten Kredite oder 2,4 Milliarden sollen für Direktzahlungen eingesetzt werden. 1980 beliefen sich diese Zah- lungen noch auf knapp 300 Millionen oder auf einen guten Viertel des Agrarbudgets. Für Ver- wertungsmassnahmen sind 1,1 Milliarden vorge- sehen, praktisch gleichviel wie 1980. Den Kulmi- nationspunkt erreichten die Aufwendungen für preis- und absatzsichernde Massnahmen im Jahr 1992 mit 1,5 Milliarden. 215 Agriculture et alimentation L'évolution des dépenses au profit de l'agricul- ture reflète la nouvelle orientation de la politique agricole. 60 pour cent des crédits demandés, soit 2,4 milliards de francs, devront être affectés à des paiements directs. En 1980, ces paiements représentaient encore à peine 300 millions de francs, autrement dit environ un quart du budget de l'agriculture. Les dépenses prévues pour les mesures de mise en valeur des produits agricoles sont chiffrées à 1,1 milliard de francs, un montant pratiquement identique à celui de 1980. La courbe des dépenses destinées à garantir les prix et l'écoulement des produits agricoles a atteint son maximum en 1992, avec un montant de 1,5 mil- liard de francs. Grafik / Graphique 11 Landwirtschaft und Ernährung Agriculture et alimentation Mio Fr. 3 500 3 000 2 500 0 * Forschung und Beratung.Übriges Recherche et vulgarisation.divers Verbesserung der ProduWionsgrundlagen Amélioration des bases de la production Direktzahlungen und soziale Massnahmen Paiements directs et mesures sociales Preis- und Absatzsicherung Pflanzenbau Garantie des prix et de l'écoulement production végétale Preis- und Absatzsicherung Viehwirtschaft Garantie des prix et de l'écoulement économie animale 215.1 Die Ausgaben für den Bereich Landwirtschaft und Ernährung betragen 3 948 Millionen. Das sind gegenüber dem Vorjahr 30 Millionen oder 0,8 Prozent weniger. Dieser Rückgang der Gesamtausgaben ist zur Hauptsache dadurch erklärbar, dass die Ausgaben für die Preis- und Absatzsi- cherung um 200 Millionen von 1 253 auf 1 053 Millionen gesenkt werden und anderseits die Direktzahlungen von 2 238 auf 2 405 Millionen oder 167 Millionen erhöht werden. Die Ausgaben von fast vier Milliarden werden in erster Linie für die Direktzahlungen (2,4 Mia) und die Preis- und Absatz- sicherung (1,1 Mia) eingesetzt. 215.1 Les dépenses consacrées à l'agriculture et à l'ali- mentation se montent à 3 948 millions. Elles reculent de 30 millions, soit de 0,8 pour cent, par rapport à 1997. Ce recul Ce recul est dû principalement au fait que les dépenses destinées à garantir les prix et l'écoulement des produits ont été réduites de 200 millions, passant de 1253 à 1053 millions. et que les paiements directs ont augmenté de 167 millions, passant de 2238 à 2405 millions. Les dépenses de près de quatre milliards sont destinées en premier lieu aux paiements directs (2,4 mrd) et à la garantie des prix et de l'écoulement (1,1 mrd).

34 Finanzvoranschlag / Budget financier Der Anteil der Landwirtschaftsausgaben am Gesamthaushalt sinkt 1998 von 9,0 auf 8,3 Prozent. Die zweckgebundenen Einnahmen nehmen als Folge der Senkung der Einfuhrzölle im Rahmen des GATT um 15 Millionen ab. Weitere Belastun- gen des Bundes im Umfang von 142 Millionen sind im Total von fast vier Milliarden nicht enthalten (vgl. Ziff. 215.7). En 1998, la part des dépenses en faveur de l'agriculture dans l'ensemble des dépenses de la Confédération baissera, pas- sant de 9,0 à 8,3 pour cent. Les recettes affectées diminuent de 15 millions à la suite de l'abaissement des droits d'entrée décidé dans le cadre du GATT. Des charges supplémentaires pour la Confédération, à hauteur de 142 millions, ne sont pas comprises dans le total de près de quatre milliards (cf. chiffre 215.7). Tabelle/Tableau 14 Landwirtschaft und Ernährung Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 Voranschlag Budget 1998 Differenz zu Différence par rapport au V1997B Agriculture et alimentation Millionen Franken - millions de francs Mio % Total 3 953 3 978 3948 -30 -0,8 Total Anteil an Gesamt- ausgaben 9,0% 9,0% 8.3% Part dans l'ensemble des dépenses Forschung und Beratung 171 171 167 -4 -2,3 Recherche et vulgarisation Verbesserung der Produktionsgrundlagen 170 172 182 +10 +5,8 Amélioration des bases de la production Preis- und Absatzsicherung — Viehwirtschaft (u.a. Milch und Milchprodukte) — Pflanzenbau 1 336 1 062 274 1 253 896 357 1053 722 331 -200 -174 -26 -16,0 -19,4 -7,3 Garantie des prix et de l'écoulement — Economie animale (lait et produits laitiers notamment) — Production végétale Direktzahlungen — Ergänzende Direktzahlungen — Oeko-Beiträge — übrige Direktzahlungen 2 147 889 540 718 2 238 843 647 748 2405 809 751 845 +167 -34 +104 +97 +7,5 -4,0 +16,1 +13,0 Paiements directs — Paiements directs complémentaires Contributions écologiques — Autres paiements directs Soziale Massnahmen 91 103 98 -5 -4,9 Mesures sociales Übriges

E. 36.0 90,8 12,0 6,5 25,0 5,0 Voraussichtl. Zahlungen aus JZK 1998 Paiements probables des CAE 1998 Paiements Crédits de

- non encore paiements Ende 1997 Zahlungs- noch nicht kredite geleistete, 1998 Zahlungen Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1998 später effectués 1998 V1998B ultérieure- afin 1997 ment 490,2 12,3 2.0 17,7 26.5 34,0 17,0 200.0 50,0 31,2 65.0 34,5 47,7 6,0 3.2 6,0 5.0 3.0 13,5 9.5 9,5 7.0 2.9 2.3 1,4 0,7 10,0 10,0 43,0 6,0 3.2 19.0 5,0 2,0 4,0 2,5 0.6 0.7 en millions de francs Soumis au frein aux dépenses 161,1 1 878,9 742,7 TOTAL 13,1 27,2 26,1 96.306.01 16,0 58.3 30.6 96.408.01 - 202,8 63.3 96.412.01 42,3 152,7 63,3 96.705.01 53.6 118.8 80,1 96.707.02 33.6 136.5 67,6 96.804.01 1,0 0,7 19,5 96.805.04 - 517,0 200,0 96.810.01 - 270,8 50,0 96.810.03 - 111,5 31,2 96.810.04 - 271,1 65.0 96.810.05 1.5 11,5 46.0 96.810.06 139,2 100,7 TOTAL 13,3

E. 36.5 46,5 54,0 42.0 20,0 616 663 4 238 24 145 38 038 1 311 88 747 400 009 21 731 9 804 5 558 8 260 14 822 213 535 11 971 26 305 35 161 23 136 7 856 20 114 7 923 12 185 13415 20 811 5 697 8 932 3 944 4 253 5 317 5 059 1 456 621 275 4 738 23 179 37 923 1 285 97 491 396 703 21 981 9 987 6 738 7 629 13 621 218 058 11 324 27 094 35 714 26 035 7 703 19 778 7 848 12 123 12 930 20 130 5 406 8 995 3 876 4413 5 282 5 389 2 406 1 612 094,5 87 981 92 280 86,0 8 476 10 082 152,5 17 129 18 003 148,0 17 952 17 938 48,5 6 052 6 152 163,0 18 879 19 300 76,0 8911 8 968 103,5 10 582 11 837 317,0 - - 633 890 6 Département des finances 4 702 600 Secrétariat général 23 598 601 Administration des finances 37 635 602 Centrale de compensation

- 603 Monnaie fédérale 96 750 605 Administration des contributions 408 871 606 Administration des douanes 21715 609 Office fédéral de l'informatique 9 911 611 Contrôle des finances 6 687 612 Commission des banques 7 571 614 Office du personnel 16 450 615 Caisse d'assurance 216 401 7 Département de l'économie publique 11436 701 Secrétariat général 26 344 703 Office fédéral des affaires économi- ques extérieures 35 970 705 Office fédéral de l'industrie, des arts et métiers et du travail 25 596 707 Office fédéral de l'agriculture - : Effectif global des stations de recherches après restructuration 7 577 711 Station de recherches sur la produc- tion animale, Posieux 19 050 712 Station de recherches agronomiques Reckenholz 7 694 715 Station de recherches d'économie d'entreprise et de génie rural, Tänikon 11 817 716 Station de recherches laitières, Liebe- feld 12 433 717 Station de recherches en arboriculture, viticulture et horticulture, Wädenswil 19 602 718 Station de recherches agronomiques Changins 4 728 719 Haras, Avenches 9 219 720 Office vétérinaire fédéral 3 989 ' 721 Institut de virologie et d'immunopro- phylaxie 4 481 723 Office fédéral des questions conjonctu- relles 5 316 724 Office fédéral pour l'approvisionne- ment économique du pays 5 322 725 Office fédéral du logement 4 234 727 Secrétariat, Commission de la concurrence 1 593 730 Commissions de recours du DFEP et questions relatives à la concurrence 128 563 8 Département des transports, des communications et de l'énergie 10 005 801 Secrétariat général 17 867 : 802 Office fédéra! des transports 17 801 j 803 Office fédéral de l'aviation civile 6 105 804 Office fédéral de l'économie des eaux 19 153 805 Office fédéral de l'énergie 8 900 806 Office fédéral des routes 11 747 808 Office fédéral de la communication 36 985 810 Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle

274 Personalbestand1 Effectif du personnel1 Personalbezüge Rétribution du personnel Bestand und Bezüge des plafonierten Personals nach Departementen und Dienststellen Effektiver Stellenbestand in Tausend Franken Bestand en milliers de francs Effectif réel Nombre de places Rechnung Voranschlag Voranschlag Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget Compte Budget Budget 1996 1997 1998 1996 1997 1998 F 003 Effectifs et rétribution du personnel à effectif plafonné, par départements et offices ---1~ Positive Leistungskomponente 7 336 10 778 Eléments déterminant la rémunération au mérite Stellenkontingent des Bundesrates 120,4 233,9 5 840 5 796 Postes en réserve du Conseil fédéral Allfällige Aufhebung des Kaderlohnopfers 10 076 Suppression du sacrifice salarial des cadres Erwerbsbehinderte, Praktikantinnen, stellenlose Lehrabgängerinnen 8 878 8 810 Handicapés, stagiaires, anciens apprentis sans emploi Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz 1 Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle

F 004 275 Massgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge im Jahre 1997 Traitements minimums et maximums déterminants en 1997 Die dem Teuerungsausgleich unterliegenden Bezüge gelten als ausgeglichen bis zum Indexstand Dezember 1996 (SR 172.221.153.01). La rétribution donnant droit à la compensation du renchérissement est réputée compensée jusqu'au niveau de l'indice de décembre 1996 (RS 172.221.153.01). Jahresbetrag / Montant annuel Besoldungsklassen Classes de traitement Minimum Fr. 31 136 161 30 129 240 29 122 358 28 115 474 27 109 466 26 103 471 25 97 475 24 91 492 23 86 409 22 81 326 21 77 335 20 73 340 19 69 348 18 65 356 17 61 363 16 57 991 15 54 860 14 51 911 13 49 807 12 48 387 11 47 767 10 47 337 9 47 067 8 46 797 I 7 46 537 6 46 287 5 46 037 4 45 797 3 45 557 2 45 317 1 44 837 Unterklasse / Degré infér. 44 367 Maximum Fr. 168 296 160 964 153 672 146 395 140 026 133 683 127 329 120 998 115614 110 232 105 995 101 770 97 544 93 321 89 082 85 517 82 198 78 922 76 174 73 500 70 871 68 304 65 712 63 103 60 561 57 992 55 411 53 852 52 982 52 112 51 252

E. 38.4 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Agriculture et alimentation Amélioration des bases de la pro- duction Garantie de prix et de l'écoule- ment Paiements directs et mesures so- ciales Divers 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts Conventions fiscales Parts aux recettes de la Confédé- ration Gérance de la fortune et des dettes Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences eventuelles sont dues a la présentation en nombres ronds

226 Ausgaben nach Aufgabengebieten; Indizes 1980-1998 1980= 100 1980 1982 Rechnung - Compte 1983 1984 1985 1986 1987 1988 B008 1989 TOTAL AUSGABEN Index der nominalen Ausgaben Deflator Index der realen Ausgaben 10 Allgemeine Verwaltung Index der nominalen Ausgaben Deflator Index der realen Ausgaben 11 Justiz, Polizei Index der nominalen Ausgaben Deflator Index der realen Ausgaben 12 Beziehungen zum Ausland Index der nominalen Ausgaben Deflator Index der realen Ausgaben 15 Landesverteidigung Index der nominalen Ausgaben Deflator Index der realen Ausgaben 20 Bildung und Grundlagenforschung Index der nominalen Ausgaben Deflator Index der realen Ausgaben 30 Kultur und Freizeit Index der nominalen Ausgaben Deflator Index der realen Ausgaben 40 Gesundheit Index der nominalen Ausgaben Deflator Index der realen Ausgaben

E. 38.8 9.6 1952 2 161,5 1 949,9 -211,6 440,1 470,4 30.3 181.3 1953 1 884,0 1 974,8 90,8 551,4 416,2

- 135.2

E. 41.0 -Genf (AF 3.12.1990) 4600.001 Ausbau der Flugplätze: nicht rückzahlbare Beiträge

- Basel, Genf und Zürich (BRB 21.12.1988, BB 17.6.1982) 121.6 121.2 121.2 0.2 0,2 4600.001 Subventions aux programmes de construction des aéroports de Bale. Genève et Zurich (ACF 21.12.1988. AF 17.6.1982) < 804 804 | 4600.011 Schleusenverlängerung Kembs(BB 15.12.1994) 24,0

E. 43 218 Finanzen und Steuern Die Ausgaben der Sachgruppe Finanzen und Steuern betragen 6 555 Millionen. Damit machen sie 13,9 Prozent der Gesamtausgaben aus. Ge- genüber dem Budget 1997 sind sie um 1,8 Pro- zent oder 119 Millionen tiefer. Die Kantonsanteile an den Einnahmen des Bundes (3 055 Mio) und die Passivzinsen (3 413 Mio) sind die beiden Hauptkomponenten dieser Ausgabengruppe. Die Trésorerie stützt sich auf eine Nettozunahme der Verschuldung von sechs Milliarden und auf einen Zinssatz für kurzfristige Anlagen von 2,25 Pro- zent und für langfristige Anlagen von 3,75 Pro- zent. 218 Finances et impôts Les dépenses de ce groupe de tâches s'élèvent à 6 555 millions et représentent 13,9 pour cent des dépenses totales. Elles sont en diminution de 119 millions soit de 1,8 pour cent par rapport au budget 1997. Les parts des cantons aux recettes de la Confédération (3 055 mio) et les intérêts passifs (3 413 mio) sont les principales compo- santes de ce groupe. La trésorerie repose sur un endettement net de six milliards et des taux d'intérêts de 2,25 pour cent à court terme et de 3,75 pour cent à long terme. Grafik / Graphique 15 Finanzen und Steuern Finances et impôts Mio Fr. 7 000 6 500 6 000 5 500 5 000 4 500 4 000 3 500 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 500 0 ^=2 WÊËË Emissionskosten Frais d emission Anteile an Bundeseinnahmen Parts aux recettes fédérales Zinsausgaben Dépenses d'intérêts 80 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 Budgets 218.1 Obwohl die Zinssätze sinken, steigen die Aufwendun- gen für die Vermögens- und Schuldenverwaltung gegen- über dem Vorjahresbudget um 82 Millionen oder 2.4 Prozent. Für diese Entwicklung verantwortlich ist die Erhöhung der Schuldenlast um sechs Milliarden, einschliesslich des Fi- nanzbedarfs der SBB, der Post und der Swisscom. Die Zinsausgaben betragen 3,4 Milliarden - über neun Millionen pro Tag. Damit übersteigen sie die Ausgaben für Bildung und Grundlagenforschung. 218.1 Malgré le recul des taux d'intérêts, les dépenses pour le service de la dette augmentent de 82 millions soit de 2,4 pour cent par rapport au budget 1997. Cette évolution s'explique par une augmentation de la dette de six milliards. compte tenu des besoins financiers des CFF, de la Poste et de Swisscom. Les charges d'intérêts s'élèvent à 3,4 milliards

- soit plus de neuf millions par jour - et dépassent ainsi le niveau des dépenses consacrées à la formation et à la recherche fondamentale.

E. 43.9 36,2 4.1 63,0 3.1 5.7 4.5 67,0

E. 44 Finanzvoranschlag / Budget financier Finanzen und Steuern Total Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1996 1997 1998 Millionen Franken - millions de francs 6 098 6 674 6 555 Differenz zu Différence par rapport au V1997B Mio -119 -1,8 Tabelle /Tableau 20 Finances et impôts Total Anteil an Gesamt- ausgaben 13,9% 15,1% 13,9% Part dans l'ensemble des dépenses davon dont Vermögens- und Schulden- verwaltung — Passivzinsen — Emissionskosten 3 002 2 922 80 3 418 3 340 78 3500 3413 87 +82 +73 +9 +2,4 +2,2 +11,5 Gérance de la fortune et des dettes — Intérêts passifs — Frais d'émission Anteile an Bundesein- nahmen 3 051 3 220 3055 -165 -5,1 Parts aux recettes féd 218.2 Über die Hälfte der Zinsausgaben, nämlich 1,9 Milli- arden, entfällt auf die Verzinsung von Bundesanleihen. Weil im Laufe des Jahres 1997 Anleihen im Wert von mehr als drei Milliarden emittiert wurden, fallen die Zinsausgaben gegen- über dem Budget 1997 um 171 Millionen höher aus. Bei den Geldmarktbuchforderungen, den Geldmarktkrediten und den Schatzanweisungen wirken sich die Bestandes- und Zinssatzänderungen im gleichen Jahr auf die Finanzrech- nung aus. Im Bereich der kurzfristigen Anlagen sind Rück- zahlungen und Emissionen von über 17 Milliarden vorgese- hen. Die Verzinsung der kurzfristigen Anlagen belastet das Budget mit 573 Millionen und damit um neun Millionen weni- ger als den Voranschlag 1997. Dieser Rückgang, trotz einer Erhöhung des Bestandes um mehr als eine Milliarde, erklärt sich aus tieferen Zinssätzen auf kurzfristigen Anlagen. Für die beim Bund angelegten Guthaben der Pensionskasse des Bundes (PKB) müssen im Budgetjahr Zinszahlungen im Wert von 816 Millionen und damit 52 Millionen weniger als im Vorjahr bereitgestellt werden. Diese Guthaben werden zum Satz der Durchschnittsrendite der Bundesobligationen ver- zinst. Die PKB-Statuten sehen allerdings vor, dass der Satz nicht unter dem technischen Zinsfuss von vier Prozent liegen darf. Während man 1997 mit einem Zinssatz von 4,25 Pro- zent rechnete, geht man im Voranschlagsjahr von einem Zinssatz von vier Prozent aus. Dies erklärt den Rückgang der Zinsaufwendungen. Ende 1997 werden die Guthaben der PKB beim Bund rund 20 Milliarden betragen. Gemäss der neuen Anlagepolitik der PBK sollte 1998 eine Milliarde an den Finanzmärkten angelegt werden. Die Zinsvergütungen an die Post werden mit 177 Millionen veranschlagt. Gegenüber dem Betrag, der 1997 für die PTT-Betriebe budgetiert wurde, entspricht dies einer Zunahme von 67 Millionen: Die kurzfri- stigen Anlagen der Post legen voraussichtlich um gegen drei Milliarden zu und erreichen einen Jahresdurchschnitt von 8,8 Milliarden. 218.2 Plus de la moitié des charges d'intérêts, soit 1,9 mil- liard, proviennent des intérêts sur les emprunts. Par rapport au budget 1997, ces dépenses augmentent de 171 millions, suite à un accroissement net de plus de trois milliards des emprunts effectués dans le courant de 1997. En ce qui concerne les créances comptables à court terme, les crédits à court terme et les bons du trésor, les variations du portefeuille et des taux d'intérêts se répercutent la même année déjà sur le compte financier. Des remboursements et des émissions de plus de 17 milliards sont prévus dans le domaine des emprunts à court terme. La charge d'intérêts y relative est budgétée à 573 millions, soit neuf millions de moins que le montant inscrit au budget 1997. Malgré l'aug- mentation du portefeuille de plus d'un milliard, cette diminu- tion s'explique par le recul attendu des taux d'intérêts à court terme. Les intérêts sur les avoirs de la Caisse fédérale de pensions (CFP) auprès de la Confédération sont budgétés à 816 millions, soit 52 millions de moins que le montant prévu au budget 1997. Les créances de la CFP auprès de la Confédération sont rémunérées au taux de rendement moy- en des obligations de la Confédération. Les statuts de la CFP prescrivent toutefois que ce taux ne peut être inférieur au taux d'intérêt technique de quatre pour cent. La diminution des dépenses d'intérêts sur les créances de la CFP s'explique par le fait qu'en établissant le budget 1997, on avait tenu compte d'un taux de 4,25 pour cent, alors que le budget 1998 est basé sur un taux d'intérêt de quatre pour cent. A fin 1997, les créances de la CFP auprès de la Confédération dépas- seront les 20 milliards. Relevons qu'au titre de la nouvelle gestion du portefeuille de la CFP, un milliard devrait être placé sur les marchés financiers. Les intérêts servis à l'entreprise Poste sont budgétés à 177 millions, soit une augmentation de 67 millions par rapport aux chiffres prévus au budget 1997. Cette évolution s'explique par le fait que les placements à court terme effectués par l'entreprise Poste devrait augmen- ter de près de trois milliards et ainsi s'élever en moyenne annuelle à 8,8 milliards.

Finanzvoranschlag / Budget financier

E. 44.4 1954 1 959,2 2 320,2 361,0 437,7 306,5

- 131,2 229,8 1955 1 948,7 2 245,3 296,6 308,8 227,1 -81,7 214,9 1956 1 963,6 2 610,6 647,0 467,4 243,5

- 223.9 423.1 1957 2 238,2 2 440,3 202,1 384,7 364.4 -20,3 181,8 1958 2 643,2 2 826,2 183,0 456,5 568,8 112.3 295,3 1959 2 482,4 2 722,7 240,3 471,1 394,2 -76.9 163,4 1960 2 601,1 3 316,1 715,0 707,5 271.3

- 436.2 278,8 1961 3 267,1 3 406,0 138,9 489.0 678.2 189.2 328.1 1962 3 684,2 4 116,6 432,4 734,0 786,5 52,5 484.9 1963 4 082,9 4 209,3 126,4 565,1 1 013.0 447,9 574.3 1964 4 856,6 5 276,7 420,1 769,7 936.7 167.0 587,1 1965 4 920,3 4 951,7 31,4 428,2 844,3 416,1 447,5 1966 5 682,9 5 687,6 4,7 496,5 778,6 282,1 286,8 1967 5 873,8 5 717,8

- 156,0 419,9 781,0 361,1 205.1 1968 6 646,7 6 603,5 156,8 578,4 979,2 400,8 557.6 1969 7 080,8 7 108,4 27,6 592,5 1 010.8 418,3 445.9 1970 7 765,0 7 974,5 209,5 757,3 845,7 88,4 297.9 1971 8 962,5 8 668,9

- 293,6 815.5 1 172,9 357,4 63.8 1972 10 366,0 10 118,7

- 247,3 697,5 1 100.7 403,2 155.9 1973 11 625,1 10 846,5

- 778,6 993,9 1 900.0 906,1 127.5 1974 13 051,6 12011,5

- 1 040,1 876,4 1 979.0 1 102,6 62.5 1975 13 540,8 12 231,6

- 1 309,2 1 024,9 886.6

- 138,3 1 447.5 1976 15 860,0 14 287,2

- 1 572,8 1 221,5 908.5 -313,0 1 885.8 1977 15 492,9 14 025,8

- 1 467,1 1 505.5 672,0

- 833,5 2 300.6 1978 15 824,5 15 106,0 -718,5 1 529.5 726,8

- 802,7 1 521.2 1979 16 612,5 14 898,0

- 1 714,5 1 373,0 762,1 -610,9 2 325.4 1980 17 388,8 16 317,6

- 1 071,2 1 647,0 556,5

- 1 090,5 2 161.7 1981 17 574,7 17 401,5 -173,2 1 273,7 635,7

- 638,0 811.2 1982 19 293,1 18 868,7 -424,4 1 427,9 616.0 -811.9 1 236.3 1983 20 283,3 19 427,9

- 855,4 1 496,0 1 088.0

- 408,0 1 263.4 1984 21 643,8 21 196,3

- 447,5 1 537,8 1 173,5

- 364.3 811.8 1985 22 881,3 22 185,5 -695,8 1 312,2 946.6

- 365.6 1 061.4 1986 23 176,2 25 144,0 1 967,8 1 834,3 801.4

- 1 032.9 934,9 1987 23 860,7 24 902,0 1 041,3 1 828,7 1 131,6 -697,1 344.2 1988 26 633,0 27 880,7 1 247,7 2 477,0 1 668,6

- 808.4 439.3 1989 27 449,0 28 333,7 884,7 2489,6 1 182,8

- 1 306,8 422,1 1990 30 108,4 31 166,0 1 057,6 2 620,8 1 213,3

- 1 407.5 349.9 en millions de francs Fehlbetrag der Bilanz in Millionen Franken ab/dès 1991 neue Rechnungsdarstellung - nouvelle présentation des comptes Découvert du bilan 7 809,0 7 799.4 7 980,7 8 025,1 7 795,3 7 580,4 7 157,3 6 975,5 6 680.2 6 516.8 6 238.0 5 909.9 5 425.0 4 850.7 4 263.6 3816.1 3 529.3 3 324.2 2 766.6 2 320.7 2 022.8 1 959.0 1 803.1 1 675.6 1 613,1 3 060.6 4 946.4 7 247.0 8 768,2 11 093,6 13 255,3 14 066,5 15 302.8 16 566,2 17 378.0 18 439,4 17 504,5 17 160.3 16 721.0 17 143.1 17 493,1 en millions de francs Verwaltungsrechnung - Compte administratif Jahr Année Finanzrechnung Compte financier Erfolgsrechnung Compte de résultats Ausgaben Dépenses Einnahmen Recettes Finanzierungs- erfolg Solde de financement Saldo Finanz- rechnung Solde du compte financier buchmässiger Aufwand Charges comptables buchmässiger Ertrag Revenus comptables Deckungs- erfolg Résultat de couverture 1991 35 501,3 33 489,8 -2011,5 -2011,5 3 085,9 1 975.6 -3 121,8 1992 37 816,5 34 953,0

- 2 863,5

- 2 863,5 3 256,5 2 089.2 -4 030,8 1993 40 600,2 32 781,7 -7818,5 -7 818,5 2 875,2 4 442.6 -6251,1 1994 41 341,2 36 238,8 -5 102,4 -5 102,4 3 397,5 2 806,6 -5 693,3 1995 40 528,4 37 265,7

- 3 262,7 -3 262,7 3 605,2 1 853,5 -5 014,4 1996 43 839,7 39 476,6 -4 363,1 -4 363,1 4 621,1 3 361,4 -5 622,9 V1997B 44 241,5 38 470,6

- 5 770,9

- 5 770.9 4 152,4 3 104,0 -6819,3 V1998B 47 311,3 39 946,9

- 7 364,4 -7 364.4 3 429,3 3 566,6 -7 227,1 Fehlbetrag der Bilanz Découvert du bilan 20 593.5 24 624.3 30 875.4 36 568.7 41 583.1 47 206.0 54 025.3 61 252.4

204 A 002 Verwaltungsrechnung Rechnunç - Compte Voranschlag - Budget Compte administratif nach selon les Sachgruppen 1970 1980 1990 1996 1997 1998 groupes par nature in Tausend Franken en milliers de francs

1. Stufe: 1er degré: FINANZRECHNUNG COMPTE FINANCIER TOTAL AUSGABEN 7 956 259 17 815 783 31 615 729 43 839 702 44 241 468 47 311 283 DEPENSES TOTALES 3 Laufende Ausgaben 6 197 986 15 479 340 28115 295 38 803 139 38 291 748 40 204 659 3 Dépenses courantes 30 Personalausgaben 948 320 2 188 252 4 055 710 4 901 258 4 708 636 4 841 895 30 Dépenses de personnel 31 Sachausgaben 844 581 1 374 902 2 518 032 3 079 304 2 950 504 2 996 949 31 Biens et services 32 Rüstungsausgaben 961 858 1 624 077 2 792 900 2 360 700 2 194 220 2 141 450 32 Dépenses d'armement 33 Passivzinsen 372 849 1 117 158 1 831 945 2 922 072 3 340 196 3 412 932 33 Intérêts passifs 34 Anteile an Bundeseinnahmen 468 478 1 309 621 2 442 442 3 050 746 3 219 220 3 054 460 34 Parts aux recettes fédérales 35 Entschädigungen an Gemein- 25 464 63 879 89 856 77 828 79 117 87 870 35 Dédommagements à des collecti- wesen vités publiques 36 Beiträge an laufende Aus- 2 576 435 7 801 451 14384410 22 411 232 21 799 855 23 669 104 36 Contributions à des dépenses cou- gaben rantes 4 Investitionsausgaben 1 758 274 2 336 443 3 500 434 5 036 562 5 949 720 7 106 624 4 Dépenses d'investissement 40 Investitionsgüter 251 489 268 555 581 856 741 475 714 533 742 407 40 Biens d'investissement 42 Darlehen und Beteiligungen 253 191 101 856 410 024 1 372 253 2 125 998 2 566 283 42 Prêts et participations 46 Investitionsbeiträge 1 253 593 1 966 031 2 508 553 2 922 834 3 109 189 3 797 934 46 Contributions à des investisse- ments TOTAL EINNAHMEN 8 165 824 16 744 538 32 673 387 39 476 557 38 470 576 39 946 851 RECETTES TOTALES 5 Laufende Einnahmen 8 071 937 16 612 058 32 582 756 38 173 B64 37 353 751 38 748 061 5 Recettes courantes

E. 44.5 4 870 4419 4 882 278.6 278.4 280,5 26 651 26 799 26 943 314,7 315.0 - 37 187 37 148 - 205,2 - - 21 655 - - 648,5 660.4 637.5 55 965 56 782 54 783 287,0 288.7 295.7 31 315 33 546 33 569 463,6 467.6 471,1 44 866 44 954 45 074 266,4 268.4 273.4 30 749 30 797 30 861 167,8 173.1 167,1 17 199 17 575 17 152 74.0 70.5 73,5 5 753 5 541 5 498 182.8 175.5 - 16 678 16 668 - 9.1 9.0 9.0 1 331 1 387 1 377 60.9 64,1 65.1 6 821 6918 7 116 Confédération 1 Chancellerie fédérale 104 Chancellerie fédérale Bibliothèque centrale du Parlement et de l'administration fédérale Office central des imprimés et du matériel Contrôle administratif du CF 268 089 2 Département des affaires étrangères 201 Departement des affaires étrangères. Berne Ambassades et consulats Office de la navigation maritime 202 Direction de la coopération au déve- loppement et de l'aide humanitaire Coopération au développement Aide humanitaire 3 Département de l'intérieur 301 Secrétariat général Commissions de recours Centrale nationale d'alarme 303 Bureau de l'égalité entre femmes et hommes 305 Archives fédérales 306 Office fédéral de la culture 310 Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage 311 Institut de météorologie 314 Office des constructions fédérales 316 Office fédéral de la santé publique 317 Office fédéral de la statistique 318 Office fédéral des assurances sociales 321 Office fédéral de l'assurance militaire 322 Clinique féd. de réadaptation Novaggio 323 Ecole de sport de Macolin 326 Etat-major du groupement de la science et de la recherche 327 Office fédéral de l'éducation et de la science Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle

272 F 003 Personalbestand1 Effectif du personnel' Bestand und Bezüge des plafonierten Personals nach Departementen und Dienststellen Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung Voranschlag : Voranschlag Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget Compte Budget Budget 1996 1997 1998 1996 1997 1998 Effectifs et rétribution du personnel à effectif plafonné, par départements et offices 1 Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz 3 Departement des Innern 3 Département de l'intérieur (Fortsetzung) (suite) Eidg. Technische Hochschulen und 5 725,7 5 727,4 5 727.4 637 684 634 035 635 128 Ecoles polytechniques fédérales et Forschungsanstalten instituts de recherches 329 ETH-Rat 21,0 22,0 22.0 2 682 3 012 3 031 329 Conseil des EPF 330 Technische Hochschule Zürich 330 Ecole polytechnique de Zurich Verwaltung und Betrieb 785,9 770,8 650.0 71 379 72 116 72 202 Administration et exploitation Lehre und Forschung 2 316,4 2 327,0 2 448.8 271 624 269 795 271 372 Enseignement et recherche 334 Forschungsanstalt für Wald, Schnee 334 Institut de recherches sur la forêt, und Landschaft la neige et le paysage Verwaltung und Betrieb 36,9 37,0 40.0 3 277 3 040 3 205 Administration et exploitation Lehre und Forschung 137,9 140,8 136.8 15 743 15 467 15 174 Enseignement et recherche 335 Materialprüfungs- und Forschungs- 335 Laboratoire d'essai des matériaux et anstalt de recherches Verwaltung und Betrieb 98,0 104,0 100,0 8 552 8 691 8315 Administration et exploitation Lehre und Forschung 432.5 429,0 433,0 44 475 43 338 43 318 Enseignement et recherche 336 Anstalt für Wasserversorgung, Ab- 336 Institut pour l'aménagement, l'épura- wasserreinigung und Gewässerschutz tion et la protection des eaux Verwaltung und Betrieb 25.4 25,3 27,0 2 802 2 695 2 840 Administration et exploitation Lehre und Forschung 112,2 113,2 110,5 12 232 12 449 12 138 Enseignement et recherche 337 Paul Scherrer Institut 337 Institut Paui Scherrer Verwaltung und Betrieb 129.0 129,5 120,0 11 647 11 362 11 276 Administration et exploitation Lehre und Forschung 573,7 574,0 584,5 65 918 65 280 64 784 Enseignement et recherche 340 Technische Hochschule Lausanne 340 Ecole polytechnique de Lausanne Verwaltung und Betrieb 225,4 233.9 220,0 22 863 23 202 23 343 Administration et exploitation Lehre und Forschung 831.4 820,9 834,8 104 490 103 588 104 130 Enseignement et recherche 4 Justiz- und Polizeidepartement 1 940,8 2 001,0 1 742,1 210 004 216 256 188 961 4 Département de justice et police 401 Generalsekretariat, inkl. SLB 205.1 249.0 242,0 23 027 27 231 26 499 401 Secrétariat général, Disponibilité opérationnelle stratégique comprise 402 Bundesamt für Justiz 151.9 148.7 150,7 18 206 17 489 17 555 402 Office fédéral de la justice 403 Bundesamt für Polizeiwesen 290.5 305.9 318,4 30 502 33 136 35 710 403 Office fédéral de la police 404 Bundesamt für Ausländerfragen 117.3 125.9 125,9 11 815 12 781 12 684 404 Office fédéral des étrangers 405 Bundesanwaltschaft 193.6 200,5 200,5 20 737 21 305 21 144 405 Ministère public de la Confédération 406 Bundesamt für Privatversicherungs- wesen

E. 45 Tabelle / Tableau 21 Zinsausgaben Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 Voranschlag Budget 1998 Differenz zu Différence par rapport au V1997 B Charges d'intérêts Millionen Franken - millions de francs Mio % Total 2 922 3 340 3 413 +73 +2,2 Total Verzinsung der Schulden 1 951 2 276 2 415 +139 +6,1 Intérêts de la dette davon dont — Anleihen 1 602 1 715 1886 +171 +10,0 — Emprunts — Geldmarktbuchforderungen 268 454 383 -71 -15,6 — Créances comptables à court terme Sonderrechnungen davon 857 954 881 -73 -7,7 Comptes spéciaux dont — Guthaben PKB 794 868 816 -52 -6,0 — Créance de la CFP — Sparkasse Bundespersonal

E. 45.5 -10,1 46,1 -9,4 22,2 2,0 5,4 -30.0 -16,1 V/B 1997 in/en 1000 Dépenses selon les groupes par nature 1998 en milliers de francs 8 753 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 7 750 1 003 3522 Cantons 3523 Communes 1 869 249 ! 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 66 028; 3611 Personnes physiques -78 981 3612 Institutions privées -10000 3613 Assurances sociales privées -83 212 3621 Etablissements appartenant à la Confédération 358 260 | 3622 Cantons 381 I 3623 Communes 180 090 3631 Assurances sociales de la Confédération 1 329 131 . 3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 73 111 3642 Autres entreprises publiques 34 441 3691 Etranger, institutions interna- tionales 1 156 904 4 Dépenses d'investissement 27 874 40 Biens d'investissement -7 362 4000 Terrains et constructions 3 640 i Acquisition de terrains et de bâ- timents -11 002! Terrains bâtis 35 861 4010 Mobilier, machines, véhicules, installations Informatique et bureautique Appareils et installations desti- nés à l'enseignement et à la re- cherche Autres dépenses en mobilier, ma- chines, véhicules et installa- tions -8 300 2 585 41 576 -625 4090 Acquisitions d'équipements des secteurs administratifs soumis à laGMEB 440 285 42 Prêts et participations -10 -34 310 4211 Personnes physiques 4212 Institutions privées 14 816 4222 Cantons 500 000 ' 4231 Assurances sociales de la Confédération -79 602 i 4241 Entreprises appartenant à la Confédération 40 453 4242 Autres entreprises publiques -1 062 4291 Etranger, institutions internationales 688 745 46 Contributions à des investisse- ments 10 000 j 4611 Personnes physiques 2 126 4612 institutions privées 3 000 4621 Etablissements appartenant à la Confédération 146 663 4622 Cantons 618 000 ' 4641 Entreprises appartenant â la Con- fédération -89 625 ! 4642 Autres entreprises publiques -1 420 I 4691 Etranger, institutions internationales Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues a la présenta-

230 Ausgaben nach Sachgruppen und Departementen 1998 in Tausend Franken TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben Behörden, Kommissionen. Richter Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals Bezüge der Instruktoren EMD Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben 31 Sachausgaben Infrastruktur Betrieb Ausgaben der Truppe und Beiträge zur Friedensförderung Dienstleistungen Dritter Übrige Sachausgaben Sachausgaben der mit FLAG geführten Verwaltungsbereiche 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Anteile an Bundeseinnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 36 Beiträge an laufende Aus- gaben B021 Rechnung Voranschlag Compte Budget 1996 43 839 702 38 803 139 4 901 258 42 967 3 021 533 716 043 201 550 246 379 582 132 40 866 1 599 42 415 5 774 3 079 304 676 993 543 800 67 876 1 066 371 708 601 15 664 1997 44 241 468 38 291 748 4 708 636 44 280 2 901 214 703 341 195 435 225 000 550 142 35 020 1 915 45 331 6 957 2 950 504 932 436 534 304 58 624 1 081 039 313910 30 192 2 360 700 2 194 220 2 922 072 3 340 196 3 050 746 3 219 220 77 828 79117 22 411232 21799 855 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Investive Beschaffungen der mit FLAG geführten Verwaltungsbereiche! 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge 5 036 562 5 949 720 7 106 624 741 475 714 533 742 407 430 902 428 762 421 400 310 408 278 661 314 522 165 7110 1372 253 2 125 998 2 922 834 3 109 189 Voranschlag Budget 1998 47 311 283 40 204 659 4 841 895 46 032 2 969 291 723 161 203 707 226 366 585 321 29 794 1 890 48 306 8 027 2 996 949 958 530 529 465 76 206 1 116 246 286 837 29 666 2 141 450 3 412 932 3 054 460 87 870 23 669 104 6 485 2 566 283 3 797 934 Anteil am Haushalt En % du total V1998B Differenz zu différence par rapport au V/B1997 in/en % V/B1997 in/en 1000 Dépenses selon les groupes par nature et départements 1998 en milliers de francs 100,0 85,0 10,2 0,1 6,3 1,5 0,4 0,5 1.2 0,1 0,1 6,3 2,0 1,1 0,2 2,4 0,6 0,1 4,5 7,2 6,5 0,2 50,0 15,0 1,6 0,9 0,7 5,4 8,0 6,9 5,0 2,8 4,0 2,3 2,8 4,2 0,6 6,4 -14,9 -1,3 6,6 15,4 1,6 8,5 2,5 30,0 3,3 -26,3 -1,7 -2,4 2,2 -5,1 11,1 8,6 19,4 3,9 -1,7 12,9 -8,8 20,7 22,2 3 069 815 DEPENSES TOTALES 1 912 911 3 Dépenses courantes 30 133 259 1 752 68 077 19 820 8 272 1 366 35 179 -5 226 -25 2 975 1 070 46 445 31 26 094 -4 839 17 582 35 207 -27 073 -526 Dépenses de personnel Autorités, commissions, juges Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche Rétribution des instructeurs du DMF Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Biens et services Infrastructure Exploitation Dépenses de la troupe et contri- butions à la promotion de la paix Prestations de service de tiers Autres biens et services Biens et services des secteurs administratifs soumis à la GMEB -52 770 32 Dépenses d'armement 72 736 33 Intérêts passifs -164 760 34 Parts aux recettes fédérales 8 753 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 1 869 248 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 1 156 904 4 Dépenses d'investissement 27 874 40 Biens d'investissement -7 362 35 861 -625 Terrains et constructions Mobilier, machines, véhicules, installations Acquisitions d'équipements des secteurs administratifs soumis à la GMEB 440 285 42 Prêts et participations 688 745 46 Contributions à des investisse- ments Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la Présentation en nnmhrac mnHc

B021 231 in Tausend Franken Voranschlag 1998 Budget en milliers de francs Behörden Departemente - Départements Finanz und Gerichte Autorités et tribunaux Auswärtiges Inneres Justiz und Polizei Militär Volkswirtschaft Verkehr u. Energie Affaires Intérieur Justice et police Militaire Finances Economie Transports et étrangères publique énergie 575 269 1 707 598 13 511 920 1 503 889 4 683 250 9 194 602 6 733 910 9 400 847 424 878 1 659 301 12 993 166 1 413 504 4 680 650 8 742 948 4 821 658 5 468 555 111 606 303 947 1 163 958 222 706 1 145 355 1 556 445 221 795 116 083 38 107 - 1 268 3 606 - 637 2414 - 73 446 301 662 441 530 218 423 927 111 674 637 216 401 116 083 - - 721 142 - 2 020 - - - - - - 203 140 568 - - _ _ - _ _ 226 366 _ _ - - - 677 15 104 566 562 2 977 - - - 19 - - 29 772 3 - 54 _ _ _ _ 1 836 _ _ - - - - - 48 306 - - _ 2 285 - - _ 5 742 - - 313 271 87 514 461 635 109 559 1 278 014 569 309 76 466 101 180 297 28 155 36 909 40 572 598 461 238 932 9 192 6012 605 9 762 162 523 15 907 316 224 10 791 13 366 288 - - - - 76 206 - - - 221 002 28 811 187 817 39 771 218 150 294 280 39 180 87 236 91 367 20 786 58 148 13310 61 774 19 079 14 729 7 644 - — 16 239 — 7 200 6 227 ~ - - - - - 2 141 450 - - - - - - - " 3 412 932 - - _ _ _ _ _ 3 054 460 _ _ 1 267 840 431 11 367 141 9 296 1 071 943 77 550 38 281 149 803 593 4 522 804 5 251 292 150 391 48 296 518 755 90 384 2 600 451 654 1 912 252 3 932 292 150 391 10 000 86 926 5 091 2 600 451 654 648 34 898 - 10 000 - - 411 400 - - 150 391 - 83 221 5 091 - 40 074 848 34 898 _ _ 3 705 - 2 600 180 _ _ 34 096 4 200 10 004 421 825 85 294 1 680 158 231 246 842 025 3 055 369 Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds

232 B022 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1998 in Tausend Franken Rechnung - Compte 1960 1970 1975 1980 TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben 3000 Behörden, Kommissionen, Richter Gehalter und Zulagen an Behörden und Richter Vergütungen an Behörden und Rich- ter Vergütungen an parlamentarische Kommissionen Vergütungen an Behörden-Kommis- sionen Verschiedenes 3010 Bezüge des Verwaltungs-und Be- triebspersonals Etatpersonal Plafomertes Persona Hilfspersonal Experten technische Zusammen- arbeit Personal Katastrophenhilfskorps Personal Schweizerisches Institut für Rechtsvergleichung Uebriges Personal Personal der mit Leistungsauftrag geführten Aemter (FLAG) 3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals Etatpersonal Plafomertes Personal Hiifsnersonal Zusatzpersonal in Lehre und Forschung 3030 Bezüge der Instruktoren EMD Lehrpersonal EMD Plafonierles Personal 3040 Sozialversicherungsbeiträge 3050 Personalversicherungsbeiträge 3060 Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge 3070 Dienstkleider, Verpflegungsstätten Dienstkleider Verpflegungsstätten 3080 Rentenleistungen 3090 Übrige Personalausgaben Heimarbeiter Verschiedenes 31 Sachausgaben Infrastruktur Betrieb Ausgaben der Truppe und Beiträge zur Friedensförderung Dienstleistungen Dritter Übrige Sachausgaben Sachausgaben der mit FLAG geführten Venwaltungsbereiche 32 Rüstungsausgaben 3200 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb Tiefbauten Hochbauten 3210 Entwicklung und Versuche 3220 Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf 3230 Rüstungsmaterial 33 Passivzinsen Laufende Verpflichtungen Kurzfristige Schulden Mittel- und langfristige Schulden Sonderrechnungen 2 691 097 2 457 141 401 616 3 797 2 234 1 036 479 48 307 612 302 787 4 825 7 956 259 13 827 478 17 815 783 15717 15511 191 15 20 590 20 590 7 600 38 529 2 741 2 741 1 857 2 285 955 1 330 368 238 90 725 148 072 39 969 49 482 39 991 446 297 71 199 698 56 799 13 702 20 698 122 000 232 400 271 152 34 180 15219 163 123 58 629 6 197 986 948 320 7 430 4 394 2 027 872 119 19 677 090 10 959 909 1 821 331 14 069 7 697 4 491 1 625 176 80 1 248 757 15 491 3616 93 569 90 930 986 1 654 54 446 54 446 23 287 77 301 2 826 2 788 2 788 3 959 5 624 2 800 2 824 844 581 258 734 292 345 56 455 123 772 113 274 223 858 22 322 92 816 108 720

E. 45.7 22.0 14,1 5.7 3.5 3,1 3.2 2,3 2,4 5,2 2,6 0,8 0,2 0,6 100,0 99,7 88,2 20,5 12,4 6,4 42.8 1,0 3,7 1,4 1,0 2,1 2,8 5,6 0,3 0,1 0,2 100,0 97,1 89,9 24,4 7,8 5,0 48,2 1,2 2,7 0,4 0,2 1,7 3,2 2,2 2,9 0,1 2,8 1998 100,0 97,0 90,3 22,2 8,9 6,0 49,2 1,1 2,6 0,4 1,7 2,7 2,3 3,0 3,0 Structure des recettes selon les groupes par nature RECETTES TOTALES 5 Recettes courantes

E. 45.8 45,5 45,5 5 767 5 693 5 649 412 Office fédéral de l'aménagement du territoire 414 Amt für Messwesen 108.3 108,0 112,0 12 030 11 855 12 162 414 Office de métrologie 415 Bundesamt für Flüchtlinge 429,4 415,8 413,3 44 585 43 500 42 921 415 Office fédéral des réfugiés 416 Asyl-Rekurskommission 113.5 100,0 83,5 11 900 10 608 8 791 416 Commission de recours en matière d'asile 5 Militärdepartement 13 519,4 12 085,5 12 388,7 1 283 453 1 089 735 1 154 139 5 Département militaire 500 Generalsekretariat 270,7 297.0 296,0 32 543 31 871 31 609 500 Secrétariat général 504 Sportschule Magglingen - - 163,8 - - 15 359 504 Ecole de sport de Macolin 506 Bundesamt für Zivilschutz - - 241,4 - - 25 499 506 Office fédéral de la protection civile 510 Generalstab 1 088.7 1 065.0 1 064,0 115 699 104 420 111 872 510 Etat-major général 530 Heer 6 539,1 6 120.0 6 055,0 555 223 505 185 501 024 530 Forces terrestres Lehrpersonal 1 800.4 1 900.0 1 900,0 201 550 195 435 203 139 Groupe du pers. enseignant 540 Gruppe Rüstung 955,0 970,0 950,0 106 826 102 428 104 068 540 Groupement de l'armement 560 Luftwaffe 2 693.4 1 708.0 1 693.0 252 960 147 348 158 631 560 Forces aériennes 570 Bundesamt für Landestopographie 149,6 - - 15611 - - 570 Office fédéral de la topographie 580 Zentralstelle für Gesamtverteidigung 22,5 25.5 25.5 3 041 3 048 2 938 580 Office central de la défense 1 Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle

F 003 273 Personalbestand Effectif du personnel1 Bestand und Bezüge des plafonierten Personals nach Departementen und Dienststellen: Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1996 1997 1998 Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1996 1997 1998 Effectifs et rétribution du personnel à effectif plafonné, par départements et offices 6 Finanzdepartement 6 634,9 6 780,5 600 Generalsekretariat j 34,0 36,1 601 Finanzverwaltung j 208.9 202,1 602 Zentrale Ausgleichsstelle i 413,3 409,8 603 Münzstätte 15,3 15,3 605 Steuerverwaltung 905,8 1001,1 606 Zollverwaltung 4 479,3 4 568,0 609 Bundesamt für Informatik t 202,5 205,3 611 Finanzkontrolle j 77,7 80,0 612 Bankenkommission ! 51,2 53.5 614 Personalamt 68,2 62,4 615 Versicherungskasse 178,7 146,9 7 Volkswirtschaftsdepartement 1 999,6 2 066,8 701 Generalsekretariat 101,7 95.7 703 Bundesamt für Aussenwirtschaft 231,7 237,0 705 Bundesamt für Industrie. Gewerbe und . 300,0 312,7 Arbeit 707 Bundesamt für Landwirtschaft 202,6 232,4 Globalbestand der Forschungsanstalten infolge Restrukturierung 711 Forschungsanstalt für viehwirtschaftli- 81,9 82,0 ehe Produktion, Posieux 712 Forschungsanstalt für landwirtschaftli- 202,9 ' 202,6 chen Pflanzenbau, Reckenholz 715 Forschungsanstalt für Betriebswirt- 80,7 80,9 schaff und Landtechnik, Tänikon 716 Forschungsanstall für Milchwirtschaft, 115,0 117,1 Liebefeld 717 Forschungsanstalt für Obst-, Wein- und 129,9 126,9 Gartenbau, Wädenswil 718 Landwirtschaftliche Forschungsanstalt, 216,6 212,9 Changins 719 Gestüt, Avenches 71,5 70,0 720 Bundesamt für Veterinärwesen 74,3 76,6 721 Institut für Viruskrankheiten und 42,4 '< 42,0 Immunprophylaxe 723 Bundesamt für Konjunkturfragen 35,3 36.5 724 Bundesamt für wirtschaftliche Landes- 45,4 45,5 Versorgung 725 Bundesamt für Wohnungswesen 49,3 53,0 727 Sekretariat WEKO | - 23,0 730 Rekurskommissionen EVD und Wett- 18,4 20,0 bewerbsfragen 8 Verkehrs- und Energiewirtschafts- 726,9 777,5 département 801 Generalsekretariat 67,8 88,5 802 Bundesamt für Verkehr 143,1 151,5 803 Bundesamt für Zivilluftfahrt 145,8 147,5 804 Bundesamt für Wasserwirtschaft 47,2 49,5 805 Bundesamt für Energiewirtschaft 153.9 161.0 806 Bundesamt für Strassenbau 73,4 76.0 808 Bundesamt für Kommunikation 95,7 103,5 810 Bundesamt für Umwelt, Wald und Landschaft 6 764,1 38,1 203,6 409,8 1 000,6 4 567,0 200,9 80,0 53,5 61.8 148.8 2 067,6 97.7 236,3 319,7 229,2 801.9 64,0 78,3 41,5

E. 50 51 52 53 Recettes d'investissement Vente de biens d'investissement Remboursement de prêts et de participations Remboursement de contributions à des investissements 6 60 62 64 Ces groupes par nature principaux sont encore subdivisés en groupes et certains de ces derniers en sous-groupes. L'ultime degré de cette classification hiérarchique est consti- tué de comptes individuels, les articles de dépenses et de recettes. Exemple Groupe par nature principal Groupe: 31 Biens et services 3180 Honoraires et pres- tations de service Sous-groupe 3180.50 Taxes postales et télé- phoniques Article 601.3180.007 Taxes postales de l'Ad- ministration générale de la Confédération (inscri- tes auprès de l'office 601 «Administration fédérale des finances») La partie statistique donne un aperçu de l'évolution dépenses et des recettes classées par nature. des Cette classification montre, outre les aspects de la gestion financière, le caractère économique des dépenses de l'Etat et constitue ainsi la base de l'analyse des effets des finances fédérales sur le circuit économique général, ainsi que de l'intégration aux flux financiers dans les comptes nationaux. Le premier degré de classification du plan comptable général distingue entre

• la consommation courante et

• la création de capital réel (biens d'investissements, con- tributions à des investissements, ainsi que prêts et partici- pations). Les dépenses courantes comprennent l'acquisition et l'uti- lisation de marchandises, de services et de biens utilisés dans l'accomplissement des tâches. Il s'agit également des parts des cantons aux recettes, des contributions aux dépen- ses courantes des cantons ou de tiers, ainsi que des contri- butions à l'étranger. Sous les dépenses de personnel figurent les indemnités et prestations de l'employeur pour le personnel permanent, les auxiliaires et le personnel complémentaire (troisième catégo- rie de personnel) des domaines du Conseil des écoles poly- techniques fédérales, de la coopération au développement et du Corps d'aide en cas de catastrophes.

318 Allgemeine Erläuterungen / Explications générales Unter dem Begriff Rüstungsausgaben werden die Ausga- ben für militärische Materialbeschaffungen, Bauten sowie für Entwicklung und Versuche zusammengefasst. Die Investitionsausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Schaffung von Vermögenswerten (Real- kapital), die zur Aufgabenerfüllung notwendig sind und über mehrere Perioden produktiv genutzt werden können. Dazu gehören neben den Investitionsgütern auch Investitions- beiträge sowie Darlehen und Beteiligungen (In- und Aus- land). Die Investitionsgüter werden in der Bilanz als Verwaltungs- vermögen eingestellt (aktiviert) und über ihre Nutzungsdauer abgeschrieben (vgl. dazu die Finanzhaushaltverordnung, Ar- tikel 13; SR 611.01). Auch die Darlehen und Beteiligungen werden aktiviert, während die Investitionsbeiträge gleich den laufenden Ausgaben derjenigen Rechnungsperiode an- gelastet werden, in der sie fällig werden. Die Übertragungen (Transferzahlungen) umfassen die Einnahmenanteile der Kantone, die Entschädigungen an Ge- meinwesen, die Beitragsleistungen an laufende und Investi- tionsausgaben Dritter sowie die Darlehen und Beteiligungen. Diese Hauptgruppen des Transferbereichs werden zusätz- lich nach Empfängerkategorien unterteilt:

• Privater Sektor (private Haushalte, private Institutionen, private Sozialversicherungen)

• Öffentliche Haushalte (bundeseigene Anstalten, Kantone, Gemeinden)

• Öffentliche Sozialversicherungen

• Öffentliche Unternehmungen (bundeseigene, übrige)

• Ausland, internationale Organisationen. Die Beiträge an laufende und Investitionsausgaben lassen sich nach finanzrechtlichen Gesichtspunkten unterscheiden in Finanzhilfen und Abgeltungen. Unter Finanzhilfen sind solche Leistungen an Dritte zu verstehen, die den Empfänger bei der Erfüllung einer von ihm selbstgewählten Aufgabe unterstützen sollen. Abgeltungen haben hingegen zum Ziel, finanzielle Lasten Dritter, die sich aus der Erfüllung vorge- schriebener oder übertragener öffentlicher Aufgaben erge- ben, zu mildern oder auszugleichen. 23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten Mit der funktionalen Gliederung (Gliederung nach Aufga- bengebieten) werden die Ausgaben den einzelnen staatli- chen Aufgabenbereichen zugeordnet. Die Aufteilung der Aus- gaben nach Tätigkeitsgebieten zeigt insbesondere, wieviel für die Erfüllung der verschiedenen Aufgaben aufgewendet wird und welche finanzielle Bedeutung den verschiedenen Aufgaben im Rahmen des Gesamthaushaltes zukommt. Die- se Gliederung bildet eine wichtige Grundlage für finanzpoliti- sche Prioritätsentscheide. Sie unterteilt den Haushalt nach folgenden 13 Hauptaufgaben: Allgemeine Verwaltung Justiz. Polizei Beziehungen zum Ausland Landesverteidigung Bildung und Grundlagenforschung Kultur und Freizeit Gesundheit Soziale Wohlfahrt Verkehr Umwelt und Raumordnung Landwirtschaft und Ernährung Übrige Volkswirtschaft Finanzen und Steuern. Les investissements militaires (constructions, matériel d'ar- mement), réunis sous la dénomination de dépenses d'arme- ment, sont attribués aux dépenses courantes. Les dépenses d'investissement servent à acquérir ou à créer des valeurs patrimoniales (capital réel) nécessaires à l'accomplissement des tâches et utilisables durant plusieurs exercices. En plus des biens d'investissement, elles com- prennent également les contributions aux investisse- ments, ainsi que les prêts et participations (en Suisse et à l'étranger). Les biens d'investissement sont portés au bilan (capitali- sés) comme patrimoine administratif et amortis d'après leur durée d'utilisation (voir à cet effet l'ordonnance sur les finan- ces de la Confédération, art. 13; RS 611.01). Les prêts et participations sont également capitalisés alors que les con- tributions à des investissements sont aussitôt imputées aux dépenses courantes de la période comptable au cours de laquelle elles sont effectuées. Les transferts englobent les parts des cantons aux recettes, les dédommagements à des collectivités publiques, les con- tributions aux dépenses courantes et d'investissement de tiers, ainsi que les prêts et participations. Ces groupes prin- cipaux de transferts sont de plus subdivisés en catégories de bénéficiaires:

• secteur privé (personnes physiques, institutions privées, assurances sociales privées)

• collectivités publiques (établissements appartenant à la Confédération, cantons, communes)

• assurances sociales publiques

• entreprises publiques (fédérales, autres)

• étranger, institutions internationales Les contributions aux dépenses courantes et d'investisse- ment peuvent être divisées, selon des critères relevant de la législation financière, en aides financières et en indemnités. Les aides financières sont destinées à des tiers en vue de leur venir en aide dans l'accomplissement de tâches qu'ils ont librement choisies. En revanche, les indemnités visent à atténuer ou à compenser les charges financières de tiers, qui résultent de l'exécution de tâches publiques prescrites ou déléguées. 23 Classification fonctionnelle des dépenses et des recettes de la statistique financière La classification fonctionnelle (par tâches) répartit les dépenses entre les différents domaines d'attribution de l'Etat. La ventilation des dépenses selon les domaines d'activité sert notamment à déterminer le coût d'exécution des diverses tâches et l'importance financière de ces dernières dans le budget global. Cette classification pose un fondement impor- tant aux décisions de priorité en matière de politique finan- cière. Elle subdivise le budget en 13 tâches principales suivantes:

• Administration générale

• Justice, police

• Relations avec l'étranger

• Défense nationale

• Formation et recherche fondamentale

• Culture et loisirs

• Santé

• Prévoyance sociale

• Trafic

• Protection et aménagement de l'environnement

• Agriculture et alimentation

• Autres secteurs économiques

• Finances et impôts

Allgemeine Erläuterungen / Explications générales 319 Die weitere Unterteilung der Hauptaufgaben ist aus dem Statistikteil der Botschaft ersichtlich. 24 Gliederung der Ausgaben nach Aufgabengebie- ten und Sachgruppen Dieser kombinierten Gliederung kann entnommen werden, aus welchen Kostenarten sich die Ausgaben für die verschie- denen Aufgabengebiete zusammensetzen (Besoldungen, Konsum von Gütern und Diensten, Investitionen, Bundesbei- träge, Darlehen) und wieviel der Bund in den einzelnen Aufgabenbereichen Eigenleistungen erbringt und welcher Anteil auf Transferzahlungen an Dritte im In- und Ausland entfällt. Kreditarten 31 Grundbegriffe und Übersicht 311 Bundesrat und eidg. Räten stehen zur Steuerung und Kontrolle der Ausgaben verschiedene Instrumente zur Verfü- gung, die sich nach ihrer zeitlichen Wirksamkeit wie folgt unterteilen lassen:

• Zahlungskredite im jährlichen Voranschlag und seinen Nachträgen;

• Verpflichtungskredite und Zahlungsrahmen mit mehr- jähriger Steuerungsfunktion. Sowohl Zahlungs- und Verpflichtungskredite als auch Zah- lungsrahmen werden von den eidg. Räten bewilligt. Zahlungskredite ermächtigen die Verwaltung, für den ange- gebenen Zweck und bis zum bewilligten Betrag während des Voranschlagsjahres zu Lasten einer bestimmten Rubrik Zah- lungen zu leisten. Verpflichtungskredite geben die Ermächtigung, für ein be- stimmtes Vorhaben oder eine Gruppe gleichartiger Vorhaben bis zum bewilligten Höchstbetrag finanzielle Verpflichtungen einzugehen. Der Zahlungsrahmen ist ein für mehrere Jahre festgesetzter Höchstbetrag der Zahlungskredite für eine bestimmte Aufga- be, stellt jedoch keine Ausgabenbewilligung dar. 312 Die Zahlungskredite erlauben Bundesrat und Parla- ment eine umfassende Kontrolle der jährlichen Ausgaben. Der effektiven Ausgabensteuerung durch Kreditkürzungen oder -erhöhungen sind jedoch recht enge Grenzen gesetzt. Der Handlungsspielraum bei der Aufstellung des Voranschla- ges wird zur Hauptsache durch rechtliche Bindungen (Auto- matismen, Defizitdeckungen, feste Bundesbeiträge), beste- hende Verpflichtungen und langfristige Sachpläne stark ein- geschränkt. Die im Voranschlagsjahr fällig werdenden Zah- lungen stellen häufig die unvermeidliche Konsequenz früher getroffener Entscheidungen dar. Wo die finanziellen Auswirkungen komplexer Geschäfte, die den Bund über das laufende Voranschlagsjahr hinaus ver- pflichten, frühzeitig erfasst und kontrolliert werden müssen, bewilligen die eidg. Räte Verpflichtungskredite. Soweit sol- che Kredite der Realisierung von Bauvorhaben, dem Kauf von Liegenschaften oder der Materialbeschaffung dienen, werden sie auch als Objektkredite bezeichnet. Zahlungsrahmen sind dort am Platz, wo Zusicherungen und Zahlungen in das gleiche Jahr fallen, ein Ermessensspiel- Une subdivision supplémentaire de ces groupes se trouve dans les tables annexées au message. 24 Classification des dépenses selon les tâches et les groupes par nature Cette classification combinée indique la nature des dépenses consacrées aux diverses fonctions (traitements, consomma- tion de biens et de services, investissements, catégories de contributions, prêts) et les propres prestations que la Confé- dération fournit dans ces domaines de tâches ainsi que la part qui revient aux transferts à des tiers en Suisse et à l'étranger. Définition des différents crédits 31 Notions importantes et condensé 311 Le Conseil fédéral et le Parlement disposent de diffé- rents instruments de crédit pour infléchir et contrôler les dépenses. Ceux-ci se répartissent, selon la durée de leur efficacité, entre

• crédits de paiements alloués dans le cadre du budget et ses suppléments;

• crédits d'engagements et plafonds de dépenses s'étendant sur plusieurs années. Les crédits de paiements, les crédits d'engagements ainsi que les plafonds de dépenses sont ouverts par les Chambres fédérales. Les crédits de paiements autorisent l'administration à effec- tuer durant l'exercice budgétaire, à la charge d'un article donné, des paiements aux fins indiqués et jusqu'à concur- rence du montant voté. Les crédits d'engagements autorisent à engager pour un projet unique ou un groupe de projets similaires, des dépen- ses jusqu'à concurrence du plafond voté. Le plafond de dépenses est le volume de crédits de paie- ments affecté à une certaine tâche au cours d'une période pluriannuelle. Il ne vaut pas autorisation de dépenses. 312 Les crédits de paiements permettent au Conseil fédéral et au Parlement de contrôler l'ensemble des dépen- ses d'une année. Les possibilités d'agir réellement sur les dépenses en réduisant ou augmentant les crédits sont en revanche très limitées. La marge de manoeuvre existant lors de rétablissement du budget est avant tout restreinte par des contraintes légales (automatisme, couverture de déficits, subventions fixes), des engagements contractés précédem- ment et des plans à long terme. En pareil cas, les paiements échus durant l'exercice budgétaire sont la conséquence in- évitable de décisions prises antérieurement. Afin de connaître suffisamment tôt - et de manière à pouvoir prendre les mesures adéquates - les incidences financières de certains projets complexes dont la réalisation engage la Confédération au-delà de l'exercice budgétaire, le Parlement ouvre des crédits d'engagements. S'ils sont destinés à la réalisation de projets de construction, aux achats d'immeu- bles ou aux acquisitions de matériel, ils sont également dénommés crédits d'ouvrages. Les plafonds de dépenses sont sollicités dans les cas où les crédits sont alloués et payés la même année, lorsqu'une

320 Allgemeine Erläuterungen / Explications générales räum besteht und gleichzeitig eine längerfristige Ausgaben- steuerung geboten ist. Auch Ausgaben, die sich auf einen Zahlungsrahmen stützen, müssen in den jährlichen Voran- schlag aufgenommen werden. 32 Zahlungskredite 321 Bei der Budgetierung sind die Zahlungskredite auf- grund sorgfältiger Schätzung des voraussichtlichen Zah- lungsbedarfs festzusetzen. Für voraussehbare Ausgaben, denen die Rechtsgrundlage noch fehlt, sollen zwar die ent- sprechenden Zahlungskredite aufgenommen werden, doch bleiben sie bis zum Inkrafttreten der Rechtsgrundlage ge- sperrt. Ausgaben und Einnahmen sind in voller Höhe für jenes Jahr zu veranschlagen, in dem sie fällig werden; eine gegenseitige Verrechnung ist unzulässig (Budgetgrundsatz der Bruttodarstellung). Die Dienststelle darf Zahlungskredi- te nur für den durch die Ausgabenrubrik umschriebenen Zweck und innerhalb des bewilligten Betrages beanspruchen (Budgetgrundsatz der Spezifikation); sie ist verantwortlich für die sorgfältige, wirtschaftliche und sparsame Verwen- dung. Der Voranschlagskredit ist ein mit dem Voranschlag, also auf dem ordentlichen Weg bewilligter Zahlungskredit. Ist seine Zweckbestimmung allgemein umschrieben, handelt es sich um einen Globalkredit; er wird namentlich beantragt für die Abwicklung einer Vielzahl von Verpflichtungen, für die zentrale Materialbeschaffung durch Einkaufsstellen oder zur Erleichterung der Kreditbewirtschaftung. Durch Kreditabtre- tung kann der Bundesrat oder eine von ihm ermächtigte Stelle aus dem Globalkredit einzelnen Verwaltungsstellen Kreditbeträge zuweisen. Zu Kreditabtretungen kommt es bei- spielsweise im Personalbereich, wo die Globalkredite bei der Budgetierung den einzelnen Dienststellen nicht abschlie- ssend zugeteilt werden können. 322 Der Nachtragskredit ist ein nachträglich bewilligter, den Voranschlag ergänzender Zahlungskredit. Nachtrags- kredite sind anzufordern, wenn im Voranschlag für unver- meidliche Ausgaben kein ausreichender Zahlungskredit zur Verfügung steht. Im Begehren ist der Kreditbedarf eingehend zu begründen; insbesondere sind die wichtigsten Berech- nungsgrundlagen (Preis, Menge, Wechselkurs usw.) darzu- legen. Es ist nachzuweisen, dass die Ausgabe nicht rechtzei- tig vorausgesehen werden konnte, die Verzögerung der Zah- lung zu erheblichen Nachteilen führen würde und nicht bis zum nächsten Voranschlag oder Nachtrag gewartet werden kann. Im einzelnen sind zu unterscheiden:

• Der ordentliche Nachtrag (ohne Vorschuss): Er wird von deneidg. Räten mit dem Nachtrag I (Sommersession) oder II (Wintersession) zum Voranschlag bewilligt.

• Die Kreditübertragung: Ordentlicher Nachtrag zur Fort- führung bestimmter Werke, Arbeiten oder Aktionen, wenn im Vorjahr der dafür bewilligte Zahlungskredit nicht oder nur teilweise beansprucht worden ist.

• Der Nachtragskredit mit Vorschuss: Dringliche Zahlun- gen werden in der Regel vom Bundesrat mit Zustimmung der Finanzdelegation (gewöhnlicher Vorschuss) oder ausnahmsweise und bei besonderer Dringlichkeit vom Bundesrat allein (dringlicher Vorschuss) beschlossen.

• Die Kreditüberschreitung: Nachtragskredit mit Vor- schuss. der vom Bundesrat erst nach Verabschiedung der Botschaft zum Nachtrag II beschlossen wird. marge d'appréciation existe et où il y a lieu d'orienter les dépenses à long terme. Les crédits de paiements qui s'ap- puient sur un plafond de dépenses doivent également être requis par la voie budgétaire. 32 Crédits de paiements 321 Les crédits de paiements sont fixés lors de l'établis- sement du budget en se fondant sur une estimation minu- tieuse des dépenses probables. Lorsque des dépenses pré- vues sont encore dépourvues de base légale, les crédits de paiements sont portés au budget mais les crédits demeurent bloqués jusqu'à l'entrée en vigueur de la base légale. Le montant intégral des dépenses et des recettes est inscrit au budget de l'année où celles-ci sont dues; les compensations ne sont pas autorisées (règle budgétaire du produit brut). L'office ne peut utiliser les crédits de paiements que pour les buts décrits à l'article de dépenses et uniquement jusqu'à concurrence du montant accordé (règle budgétaire de la spécialité); il est tenu à une utilisation judicieuse, efficace et rationnelle des crédits. Le crédit budgétaire est un crédit de paiement voté dans le cadre du budget, soit par la voie ordinaire. Lorsque son affectation n'est définie qu'en termes généraux, il s'agit d'un crédit global; il est notamment destiné à assurer l'exécution d'engagements les plus divers, à financer l'acquisition de matériel par les services centraux d'achat ou encore à faciliter la gestion des crédits. Par la cession de crédit, le Conseil fédéral ou un office auquel il donne l'autorisation peut attri- buer à des services administratifs des crédits partiels à valoir sur un crédit global. La cession de crédit est applicable par exemple dans le domaine du personnel, où les crédits globaux ne peuvent pas être attribués exactement à chaque office lors de l'établissement du budget. 322 Le crédit supplémentaire est un crédit de paiement autorisé après coup en complément du budget. Ils doivent être sollicités lorsque l'on ne dispose pas d'un crédit budgé- taire suffisant pour des dépenses ne pouvant être évitées. Le crédit sera dûment justifié dans la demande; on fera notam- ment état des principales bases de calcul (prix, quantité, cours de change, etc.). On indiquera pourquoi la dépense ne pouvait être prévue à temps, pourquoi le retard du paiement entraînerait de graves inconvénients et pourquoi on ne sau- rait attendre jusqu'au prochain budget ou supplément budgé- taire. On distingue:

• Le crédit supplémentaire ordinaire est ouvert par les Chambres fédérales avec le premier (session de juin) ou le deuxième supplément budgétaire (session de décem- bre).

• Le crédit reporté est un supplément ordinaire pour pou- voir poursuivre certains projets, travaux ou actions, lors- que le crédit de paiement autorisé l'année précédente n'a été utilisé qu'en partie ou pas du tout.

• Le crédit supplémentaire provisoire: des paiements ur- gents sont en règle générale décidés par le Conseil fédéral avec l'assentiment de la Délégation des finances (crédit provisoire ordinaire) ou exceptionnellement, si c'est très urgent, par le seul Conseil fédéral (crédit provisoire ur- gent).

• Le dépassement de crédit est un crédit supplémentaire provisoire que le Conseil fédéral est amené à octroyer après l'adoption du message sur le second supplément budgétaire.

Allgemeine Erläuterungen / Explications générales 321 Der Bundesrat unterbreitet der Bundesversammlung die be- vorschussten Ausgaben in der Regel mit dem nächsten Nachtrag zum Voranschlag, bei Kreditüberschreitungen je- doch mit der Staatsrechnung zur nachträglichen Genehmi- gung. 33 Verpflichtungskredite 331 Begehren für Verpflichtungskredite werden je nach ihrer Bedeutung den eidg. Räten entweder mit besonderer Botschaft oder mit den Beschlüssen über den Voranschlag und seine Nachträge unterbreitet. Objektkredite für Grundstücke und Bauten sind mit Sonderbotschaft anzube- gehren, wenn die für den Bund zu erwartenden Gesamtaus- gaben 10 Millionen übersteigen. Der Zahlungsbedarf aus Verpflichtungen ist in den jeweiligen Voranschlag aufzuneh- men. Besondere Arten des Verpflichtungskredites sind der Jahreszusicherungskredit und der Sammelkredit: Der Jahreszusicherungskredit ist die mit dem Voranschlag erteilte Ermächtigung, während des Budgetjahres im Rah- men des bewilligten Kredites finanzielle Leistungen zuzusi- chern, wobei die Geltungsdauer der einzelnen Zusicherung in der Regel beschränkt wird. Der Sammelkredit ist ein Verpflichtungskredit in der Form des Gesamt- oder Rahmenkredites. Als Gesamtkredit fasst er mehrere, von den eidg. Räten einzeln spezifizierte Ver- pflichtungskredite zusammen. Dabei räumt das Parlament dem Bundesrat meist die Befugnis ein, innerhalb des Ge- samtkredites einen Verpflichtungskredit zu Lasten eines an- deren geringfügig zu erhöhen (Kreditverschiebung). Hinge- gen ist der Rahmenkredit ein Verpflichtungskredit mit dele- gierter Spezifikationsbefugnis, bei dem der Bundesrat oder die Verwaltungseinheit innerhalb der vom Parlament um- schriebenen Zwecksetzung bis zum bewilligten Kreditbetrag einzelne Verpflichtungskredite ausscheiden kann. 332 Mit dem Zusatzkredit ergänzt das Parlament einen ungenügenden Verpflichtungskredit. Das Zusatzkreditbe- gehren wird entweder mit Sonderbotschaft oder zusammen mit dem Voranschlag und seinen Nachträgen unterbreitet; es gilt jenes Verfahren, das bei der Bewilligung des ungenügen- den Grundkredites beschriften wurde. Ein Zusatzkredit ist ohne Verzug anzubegehren, wenn sich vor oder während der Ausführung eines Vorhabens zeigt, dass der bewilligte Ver- pflichtungskredit nicht ausreicht. Einzig für teuerungsbeding- te Mehrkosten kann der Zusatzkredit nach Ausführung des Vorhabens verlangt werden; die Zahlungen dürfen aber in keinem Fall den ursprünglichen Verpflichtungskredit über- steigen. Erträgt die Ausführung eines Vorhabens keinen Aufschub, kann der Bundesrat entweder mit vorgängiger Zustimmung der Finanzdelegation der eidg. Räte (Zusatzkredit mit ge- wöhnlichem Vorschuss) oder bei ausserordentlicher Dring- lichkeit von sich aus (Zusatzkredit mit dringlichem Vor- schuss) die zuständige Stelle ermächtigen, die Verpflichtun- gen einzugehen. Er holt nachträglich im ordentlichen Verfah- ren die Genehmigung durch die eidg. Räte ein. Les crédits provisoires sont soumis pour approbation aux Chambres fédérales lors du prochain message concernant le supplément budgétaire, alors que les dépassements de crédits le sont après coup avec le compte d'Etat. 33 Crédits d'engagements 331 Suivant leur importance, les crédits d'engagements sont soumis aux Chambres fédérales soit par le biais d'un message ad hoc, soit par la voie du budget ou de ses suppléments. Les crédits d'ouvrages pour les terrains et les constructions requièrent un message séparé lorsque les dépenses totales à la charge de la Confédération dépassent 10 millions de francs. Il est nécessaire d'ouvrir dans les budgets les crédits de paiements pour les projets ayant donné lieu à des crédits d'engagements. Parmi les crédits d'engagement, on distingue le crédit annuel d'engagement et le crédit de programme. Le crédit annuel d'engagement est l'autorisation donnée par la voie du budget d'allouer pendant l'exercice budgétaire certaines prestations financières jusqu'à concurrence du cré- dit voté. L'octroi de la prestation est en principe subordonné à l'utilisation des fonds dans un certain délai. Le crédit de programme est un crédit d'engagement qui peut prendre la forme d'un crédit d'ensemble ou d'un crédit- cadre. En tant que crédit d'ensemble il regroupe plusieurs crédits d'engagements spécifiés par les Chambres fédérales. Dans ce cas le Parlement donne le plus souvent au Conseil fédéral la compétence d'augmenter un crédit d'engagement au détriment d'un autre (transfert de crédit). Le crédit-ca- dre est par contre un crédit d'engagement assorti d'un pou- voir de délégation, par lequel le Conseil fédéral ou l'unité administrative peut, dans les limites des objectifs définis par le Parlement, libérer des crédits d'engagements opération- nels jusqu'à concurrence du crédit de programme voté. 332 En votant un crédit additionnel, le Parlement com- plète un crédit d'engagement jugé insuffisant. Les demandes de crédit additionnel sont présentées soit par le biais d'un message ad hoc, soit dans le cadre du budget ou de ses suppléments; la procédure est la même que pour l'ouverture du crédit initial. Un crédit additionnel doit être demandé dans les plus brefs délais lorsqu'il apparaît, avant ou pendant la réalisation d'un projet, que le crédit d'engagement ouvert ne sera pas suffisant. Ce n'est que lorsque les frais supplémen- taires sont imputables au renchérissement que l'on peut attendre l'achèvement du projet pour solliciter un crédit addi- tionnel; les paiements ne sauraient en aucun cas excéder le crédit d'engagement autorisé. Si l'exécution d'un projet ne souffre aucun retard, le Conseil fédéral peut autoriser le service compétent, soit avec l'assen- timent préalable de la Délégation parlementaire des finances (crédit additionnel provisoire ordinaire), soit, en cas d im- périeuse nécessité, de son propre gré (crédit additionnel provisoire urgent), à engager des dépenses. Il requiert ultérieurement, suivant la procédure ordinaire, l'approbation des Chambres fédérales.

322 Allgemeine Erläuterungen / Explications générales 4 Sachwortregister Die Verweise beziehen sich auf die Ziffern 1 bis 3 der All- gemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bun- des (Begriffe durch Fettdruck hervorgehoben). Ziffer A Abgeltung 222 Abschreibungen 113, 141 AHV-Ausgleichsfonds 163 Aktiven 153 Aktivierung 142 Alkoholverwaltung 163 Anleihen 173, 176 Arbeitgeberleistungen 161 Aufwand 115, 142 Ausgaben, laufende 222 rubrik 222 Ausgleichsreserve 161 B Bestandesrechnung 122, 151 Beteiligung 222 Bilanz 15,222 fehlbetrag 153, 144 Bruttodarstellung 136,321 Budgetprinzipen 136 Bundesamt für Rüstungsbetriebe 161 Bundestresorerie 171, 173, 174 175, 176 Bürgschaftsverpflichtungen 156 C Call-Option 176 D Darlehen 222 Debitorenverluste 142 Deckungserfolg 142 Derivative Instrumente 176 Devisenoptionen 176 Diskont 173 Dringlicher Vorschuss 322 E Eigeninvestitionen 115 Einheit 136 Einnahmen, laufende 222 rubrik 222 Empfängerkategorie 222 Erfolgsrechnung 115, 14 Ertrag 115, 142 Eventualforderungen 156 Verpflichtungen 156, 161 F Fehlbetrag, versicherungstechnischer 161 der Bilanz 144, 153 Finanzhilfen 222 Finanzierungserfolg 132 fehlbetrag 114 überschuss 114 Finanzrechnung 115, 13 Finanzstatistik 115 Finanzvermögen 153 Fremdkapital 154 Funktionale Gliederung 211,23 Futures 176 4 Index Les renvois se rapportent aux chiffres 1 à 3 des explicati- ons générales concernant les finances de la Confédérati- on (termes en caractères gras). Chiffre Actif 153 Aides financières 222 Amortissements 113, 141 Annualité 136 Article de dépenses 222 Article de recettes 222 Aspect économique 211 Augmentation de la fortune 115, 141, 142 Autofinancement 114 B Banque nationale suisse 163 Bénéficiaires, catégories 222 Biens d'investissement 222 Bilan 15, 222 Bons du Trésor 173 C Caisse fédérale de pensions 161 Caisse de pensions et de secours 161 Capitalisation 142 Catégories de bénéficiaires 222 Cautionnements 156 Charges 115, 142 Cession de crédit 321 CFF 162, 171 Circulation monétaire 161 Classification fonctionnelle 211,23 organique 135,211,221 par groupes de tâches 211,23 selon groupes par nature 135,211,222 CNA 163 Compte administratif 114,122 Compte capital 122, 151 Compte d'Etat 122 Compte d'exploitation 115 Compte financier 115, 13 Compte de fonctionnement 114 Compte de frais 115 Compte des investissements 114 Comptes d'ordre 156 Compte de résultats 115, 14 Comptes spéciaux 122, 16 Compte statistique de résultats 143 Consommation courante 222 Cotisations patronales 161 Contributions à des investissements 222 Créances comptables à court terme 173 Créances conditionnelles 156 Crédit additionnel 332 Crédit annuel d'engagement 331 Crédit bloqué 321 Crédit budgétaire 321 Crédit-cadre 331 Crédit cédé 321 Crédits à court terme 173 Crédit d'engagement 311,312, 33 Crédit d'ensemble 331 Crédit d'engagement 311,312,33 Crédit dépassement 322 transfert 331

Allgemeine Erläuterungen / Explications générales 323 Geldmarkt-Buchforderungen 173 Kredite 173 Gesamtkredit 331 Gesperrter Kredit 321 Gewöhnlicher Vorschuss 322 Gliederung nach Aufgabengebieten 211,23 nach Institutionen 135,211, 221 nach Sachgruppen 135,211,222 Globalkredit 321 Globalsteuerung 115 H Hauptaufgabengebiete 23 Hauptsachgruppen 222 Hypothekardarlehen 161 1 Institutionelle Gliederung 135,211,221 Investitionsausgaben 222 beitrag 222 einnahmen 222 guter 222 rechnung 114 J Jahreszusicherungskredit 331 Jährlichkeit 136 K Kapitaldeckungsverfahren 161 Kontengruppe 115 rahmen 222 Konsum, laufende 222 Kostenrechnung 115 Kreditabtretung 321 Überschreitung 322 Übertragung 322 Verschiebung 331 L Laufende Ausgaben 222 Einnahmen 222 Rechnung 114 M Münzumlauf N 161 Nachtragskredit 322 ordentlicher 322 mit Vorschuss 322 Nettovermögensabgang 142 Zuwachs 142 Neues Rechnungsmodell der 114 kantonalen Finanzdirektoren 0 Objektkredit 312,331 Ordentlicher Nachtrag 322 Ordnungskonten 156 P Passiven 154 Pensionskasse des Bundes 161 Personalausgaben 222 PHK 161 Privatwirtschaftliches Rechnungswesen 112 PTT 162, 171, 173 Crédit global Crédit d'ouvrage Crédit de paiement Crédit de programme Crédit provisoire ordinaire urgent Crédit reporté Crédit supplémentaire ordinaire provisoire Découvert du bilan Déficit technique ou actuariel Dépassement de crédit Dépenses d'armement articles courantes d'investissement de personnel Dépréciation Diminution de la fortune E Emprunts Engagements Engagements conditionnels Escompte Excédent de financement Financement excédent de financement insuffisance de financement résultat de financement Financement spéciaux Fondations Fonds de compensation Fonds de compensation de l'AVS Fonds spéciaux Fortune augmentation nette diminution nette Futures Garantie de l'intérêt Gestion globale Groupes de comptes Groupes par nature principaux Groupe de tâches principaux I Indemnités Intérêt garanti Inscription au passif Instruments dérivés Insuffisance de financement Investissements biens d'investissement compte des investissements contributions dépenses d'investissement propres recettes d'investissement M Monnaies en circulation 321 312,331 134, 311,312,32 331 322, 332 322, 332 322 322 322 322 153, 144 161 322 222 222 222 222 222 115 115, 141, 142 173, 176 154 156, 161 173 114 114 114 132 113, 136, 153. 154 154 161 163 155 142 142 176 161 115 115 222 23 222 161 142 176 114 222 114 222 222 115 222 161

324 Allgemeine Erläuterungen / Explications générales R N Rahmenkredit 331 Nouveau modèle comptable de 114 Reskription 173 la Conférence des directeurs Rückstellungen 113, 136 cantonaux des finances Rüstungsausgaben 222 0 Office fédéral de la production S 161 Sachgruppen 222 d'armements gliederung 135,211,222 Option d'achat 176 Sammelkredit 331 Option sur devises 172, 176, 195 SBB 162, 171 Option sur taux d'intérêt 176 Schatzanweisung 173 Schweiz. Nationalbank 163 P Selbstfinanzierung 114 Participation 222 Sonderrechnungen 122, 16 Passif 154 Spezialfinanzierungen 113, 136, 153, 154 Patrimoine administratif 153 Spezialfonds 155 Patrimoine financier 153 Spezifikation 136, 321 Pertes sur débiteurs 142 Staatsrechnung 122 Plafonds de dépenses 311,312 Statistische Erfolgsrechnung 143 Plan comptable général 222 Stiftungen 154 Plus-value 115 SUVA 163 Prêts 222 Prêts hypothécaires 161 T Principes budgétaires 136 Tenderverfahren 173 Produit brut 136,321 Transferbereich 115 Provisions 113,136 Zahlungen 222 PTT 162, 171, 173 Tresorerieausweis 115 R Recettes U Untersachgruppen 222 articles 222 Übertragungen 222 courantes 222 d'investissement 222 V Réévaluation 154 Veränderung des Vermögens 141 Régie fédérale des alcools 163 Vermögensverzehr 141 Régulation globale 115 Zuwachs 141 Relevés de la trésorerie 115 Verpflichtungskredit 311,312,33 Report de crédit 322 Versicherungstechnischer Fehlbetrag 161 Renvoi de crédit 331 Verwaltungsrechnung 114, 122 Rescription 173 vermögen 153 Réserve de compensation 161 Volkswirtschaftliche Aspekte 211 Résultat de financement 132 Vollständigkeit 136 Revenus 115, 142 Voranschlagskredit 321 Vorschuss, dringlicher 322, 332 S gewöhnlicher 322, 332 Sous-groupes par nature 222 Spécialité 136, 321 W Supplément ordinaire 322 Wertberichtigung 154 Statistique du compte de résultats 143 Wertverzehr 115, 142 Statistique financière 115 Zuwachs 115, 142 Swap de taux d'intérêt 176 Système d'appel d'offres 173 Z Système comptable de l'économie privée 112 Zahlungskredit 134,311,312,32 Système de la capitalisation 161 rahmen 311,312 Zinsgarantie 161 T Zinsoptionen 176 Taux de couverture 142 Zins-Swaps 176 Transferts 115,222 Zusatzkredit 332 Transfert de crédit 331 Trésorerie de la Confédération 171, 174 U Unité 136 Universalité 136 Variations de la fortune 141

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Botschaft und Tabellen Message et tables In Staatsrechnung und Voranschlag Dans Compte d`Etat et budget In Conto di Stato e preventivo Jahr 1998 Année Anno Teilbestand BAR E6103 Fonds AFS Fondo AFS Ablieferung BAR 1960/102 Versement AFS Versamento AFS Seite 3-241 Page Pagina Ref. No 90 000 115 Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv digitalisiert. Le document a été digitalisé par les. Archives Fédérales Suisses. Il documento è stato digitalizzato dell'Archivio federale svizzero.

E. 50.0 31,2 65,0

E. 50.3 50,3 5 129 5 891 5 846 406 Office fédéral des assurances privées 408 Bundesamt für Zivilschutz 240,6 251,4 - 26 306 26 767 - 408 Office fédéral de la protection civile 412 Bundesamt für Raumplanung

E. 50.5 Génie civi -14.7 Constructions 100,5 Entretien des constructions 2,7 CFF 1.0 Génie civil 1.2 Constructions 0,5 Entretien des constructions -1,6 PTT1 -0.8 Génie civil -0.8 Entretien des constructions -79,4 Prêts -46,6 -27.5 -19.1 Départements Génie civil Constructions -22.8 -22.8 CFF Constructions -10,0 -10.0 PTT1 Constructions Wegen Restrukturierung der PTT/Telecom sind die Zahlen für den Voranschlag 1998 zur Zeit nicht erhältlich. En raison de la restructuration des PTTTeiecom les chiffres relatifs au budget 1998 ne peu 1, en: eue obtenus actuellement

242 B061 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen in Tausend Franken TOTAL Bundeseigene Bauten Zivile Bauten 201 4000.001 Umbau Palais Wilson 310.3140.001 Baulicher Unterhalt des hydrometrischen Stationsnetzes 322.3119.003 Baulicher Unterhalt 322.3119.003 Baulicher Unterhalt 601.3111.002 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten 601.3119.002 Nicht versicherte Schäden an Liegenschaften 601.3110.002 Unterhalt der zivilen Bauten und Anlagen sowie energietechnische Sanierungen 601.4000.003 Zivile Bauten 606.3119.003 Bauliche Arbeiten in ge- mieteten Räumen. Bau- kostenanteile, usw. 808.3119.002 Baulicher Unterhalt Militärische Bauten 510.3110.002 Baulicher Unterhalt und Liquidationen 510.3200.001/ Bauten 511.3200.009 601.3119.001 Nicht versicherte Schäden an Liegenschaften Beiträge an bauliche Massnahmen 306.3600.251 Denkmalpflege 327.4600.001 Hochschulförderung, Sachinvestitionsbeiträge 337.4600.001 Zentrales Zwischenlager für radioaktive Abfälle 402.4600.001 Baubeiträge an Straf- vollzugs- und Erziehungs- anstalten 402.4600.002 Baubeiträge für die Zwangsmassnahmen 413.4600.001 Ausbau des SIR 415.4600.001 Finanzierung von Unter- künften für Asylbewerber 506.4600.001 Bauliche Massnahmen 705.4600.001 Baubeifräge berufliche Ausbildung 707 4600.001 Bodenverbesserungen und landwirtschaftliche Hoch- bauten 707 4600.003 Neu- und Erweiterungs- bauten für die landwirt- schaftliche Ausbildung 723.4600.900/ Förderung der öffentlichen 723.4600.901 Investitionstätigkeit 725.4600.001 Verbesserung der Wohnver- hältnisse in Berggebieten 802.4600.101 Technische Verbesserungen und Umstellung des Betriebes Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 4 635 013 866 906 508 727 12 898 447 62 201 20 618 1 422 134 600 335 568 2 741 170 380 179 95 000 282 602 2 577 3 525 222 26 800 125 000 30 000 26 500 8 860 13 157 44 700 55 355 84 650 3 364 11 004 18 000 74 682 5 559 907 963 342 551 802 19 600 446 63 363 18 983 1 960 127 988 377 802 4410 187 411 540 98 980 310 600 1 960 3 635 083 25 416 127 400 25 970 9 800 1 960 13 362 35 280 58 800 80 507 2 450 12 740 109 368 Voranschlag Budget 1998 5 643 574 957 273 542 198 10 000 444 66 327 15 850 134 200 376 400 4 400 511 415 075 114 325 300 750 3 771 426 26 130 91 650 30 225 10 000 1 219 11 700 30 600 63 375 80 096 1 400 20 000 12 675 90 000 Dépenses de la Confédération relatives à la construction en milliers de francs TOTAL Constructions de la Confédération Constructions 201.4000.001 310.3140.001 322.3119.003 322.3119.003 601.3111.002 601.3119.002 601.3110.002 601.4000.003 606.3119.003 808.3140.001 civiles Transformation du Palais Wilson Entretien des stations hy- drométriques Entretien des constructions Entretien des constructions Travaux de construction sur des objets loués et affermés Dommages non assurés aux immeubles Entretien des construc- tions et installations ci- viles, ainsi que réhabili- tations énergétiques Constructions civiles Travaux de construction dans les locaux loués, quotes-parts aux frais de construction, etc. Entretien des constructions Constructions militaires 510.3110.002 Entretien du bâtiment et liquidations 510.3200.001/ Constructions 511.3200.009 601.3119.001 Dommages non assurés aux immeubles Subventions pour des travaux de construction 306.3600.251 Conservation des monuments historiques 327.4600.001 Aide aux universités, sub- ventions pour les inves- tissements 337.4600.001 Dépôt central intermé- diaire pour déchets radio- actifs 402.4600.001 Subventions de construc- tion aux établissements servant à l'exécution des peines et mesures et aux maisons d'éducation 402.4600.002 Subventions de construc- tion dans le cadre des me- sures de contrainte 413.4600.001 Extension du bâtiment de l'ISDC 415.4600.001 Financement de centres d'hébergement pour requérants d'asile 506.4600.001 Mesures de construction 705.4600.001 Subventions de construc- tion, formation profes- sionnelle 707.4600.001 Améliorations foncières et constructions rurales 707.4600.003 Constructions nouvelles et complémentaires destinées à l'enseignement agricole 723.4600.900/ Encouragement des inves- 723.4600.901 tissements publics 725.4600.001 Amélioration du logement dans les régions de mon- tagne 802.4600.101 Améliorations techniques et adoption d'un autre mode de transport Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds

B061 243 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen in Tausend Franken 802.4600.102 Hilfe bei Naturschäden 802.4600.103 RhB, Vereina 802.4600.104 802.4600.105 BLS, Übergangslösung Huckepack Verkehrstrennung 802.4600.401 802.4600.402 802.4600.601 Anschlussgeleise Kombinierter Verkehr Integration Ostschweiz SOB/BT Ausbau der Flugplätze 803.4600.001 804.4600.001 Hochwasserschutz 804.4600.003 Internationale Rhein- regulierung (lllmündung/ Bodensee) 804.4600.007 804.4600.008 804.4600.011 806.3600.001 806.3600.003 806.3600.004 Genferseeregulierung Langenseeregulierung Schleusenausbau Kembs Nationalstrassen, Unterhalt Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil) 806.3600.005 Internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen 806.4600.001 Nationalstrassen, Bau 806.4600.002 Nationalstrassen, Erneuerung Hauptstrassen Übrige Strassen, Un- wetterschäden 1987 Niveauübergänge Lärmschutz Ortsbilderschutz (Umfah- rungsstrassen) Lawinengalerien und -tunnels Abwasser- und Abfallan- lagen Schutz vor Natur- ereignissen Strukturverbesserungen und Erschliessungsanlagen 806.4600.003 806.4600.004 806.4600.005 806.4600.007 806.4600.008 806.4600.009 810.4600.001 810.4600.101 810.4600.102 Darlehen 201.4200.002 Immobilienstiftung für internationale Organisa- tionen, Genf 601.4200.001 Darlehen an Wohnbau- genossenschaften des Bundespersonals 707.4200.002 Investitionskredite an die Landwirtschaft 725.4200.002 Förderung von gemein- nützigen Bauträgern Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 86 500 33 600 21 998 15 400 18 61 1 591 43 844 1 480 3 015 204 052 397 359 81 000 29 532 1 496 702 33 978 221 000 1 911 59 630 7 200 4 750 7 000 175 500 54 029 22 000 220 885 43 761 8 800 4 950 35 000 77 420 34 300 29 400 15 092 2 940 13 098 686 69 061 3 344 980 49 8 820 254 506 383 729 79 380 28 507 1 516 060 245 245 59 174 8 766 4 676 12 108 204 330 53 900 26 460 961 482 49 902 7 644 4 802 24 500 Voranschlag Budget 1998 1 600 802.4600.102 85 000 802.4600.103 24 900 802.4600.104 34 000 802.4600.105 15210 802.4600.401 2 925 802.4600.402 4 000 802.4600.601 195 803.4600.001 67 607 804.4600.001 3 498 804.4600.003 98 7 400 347 000 392 068 78 975 29 134 914 875 28 146 20 000 19 500 Dépenses de la Confédération relatives à la construction en milliers de francs 804.4600.007 804.4600.008 804.4600.011 806.3600.001 806.3600.003 806.3600.004 806.3600.005 1 608 750 806.4600.001 - 806.4600.002 230 245 806.4600.003 - 806.4600.004 65 000 806.4600.005 10 400 806.4600.007 2 500 806.4600.008 10 651 806.4600.009 200 000 810.4600.001

E. 50.9 24,2

Volltext (verifizierbarer Originaltext)

97.061 Botschaft zum Voranschlag 1998 (vom 29. September 1997) Sehr geehrte Frau Präsidentin, sehr geehrter Herr Präsident, sehr geehrte Damen und Herren, Wir unterbreiten Ihnen mit dieser Botschaft den Entwurf zum Voranschlag 1998 der Schweizerischen Eidgenossen- schaft mit dem Antrag auf Genehmigung gemäss den beige- fügten Beschlussesentwürfen. Gleichzeitig unterbreiten wir Ihnen den Bericht zum Finanz- plan 1999-2001 zur Kenntnisnahme (Art. 23 Abs. 4 des Finanzhaushaltsgesetzes, SR 611.10). Wir versichern Sie, sehr geehrte Frau Präsidentin, sehr ge- ehrter Herr Präsident, sehr geehrte Damen und Herren, unserer vollkommenen Hochachtung. Bern, den 29. September 1997 Im Namen des Schweizerischen Bundesrates Der Bundespräsident: Koller Der Bundeskanzler: Couchepin Message concernant le budget 1998 (du 29 septembre 1997) Madame la Présidente, Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs, Par le présent message, nous vous soumettons le projet du budget de la Confédération suisse pour 1998 en vous invitant à l'approuver conformément aux projets d'arrêtés qui y sont joints. Nous vous soumettons en même temps, en vous priant d'en prendre acte, le rapport concernant le plan financier 1999- 2001 (art. 23, 4e al., de la loi sur les finances de la Confédé- ration, RS611.0). Nous vous prions d'agréer, Madame la Présidente, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, l'assurance de notre haute considération. Berne, le 29 septembre 1997 Au nom du Conseil fédéral suisse: Le président de la Confédération: Koller Le chancelier de la Confédération: Couchepin

Botschaft / Message 10 Übersicht Das Wichtigste in Kürze

• Der Voranschlag 1998 weist ein Defizit von 7,4 Milliarden in der Finanzrechnung und einen Aufwandüberschuss von 7,2 Milliarden in der Erfolgsrechnung auf. Die Haushaltslage ist also wenig erbaulich. Bei einer Beurtei- lung des Finanzrechnungsdefizits muss indessen berück- sichtigt werden, dass die Tresorehedarlehen an die SBB seit 1997 im Finanzvoranschlag ausgewiesen werden, der Einnahmenüberschuss der Pensionskasse des Bundes dort nicht mehr enthalten ist und einmalige Sonderfakto- ren das Bild vorübergehend stark trüben. 10 Condensé L'essentiel en bref

• Le budget 1998 prévoit un déficit de 7,4 milliards au compte financier et un excédent de charges de 7,2 milliards au compte de résultats. La situation n'est donc guère réjouissante. Pour porter un jugement sur le déficit du compte financier, il faut cependant prendre en considé- ration le fait que les prêts accordés par la trésorerie aux CFF figurent dans le budget financier depuis 1997, que l'excédent de recettes de la Caisse fédérale de pensions ne s'y trouve plus et que certains facteurs particuliers assombrissent fortement, de manière temporaire, le ta- bleau. Wichtige Gesamtzahlen Tabelle / Tableau 1 Principaux chiffres globaux Rechnung Compte 1996 Voranschlag" Budget 1997 Voranschlag Budget 1998 Millionen Franken - millions de francs Finanzrechnung Compte financier Ausgaben Differenz zum Vorjahr ir % 43 840 +8,2 44 242 +0,9 47311 +6,9 Dépenses Différence par rapport à l'année précédente, en % Einnahmen Differenz zum Vorjahr ir % 39 477 +5,9 38 471 -2,5 39947 +3,8 Recettes Différence par rapport à l'année précédente, en % Ergebnis -4 363 -5 771 -7364 Résultat Erfolgsrechnung Compte de résultats Aufwandüberschuss -5 623 -6 819 -7227 Déficit Verpflichtungskredite 2 481 2 812 2814 Crédits d'engagements Kennzahlen Chiffres clés Ausgaben (% BIP) 12,0 12,0 12,4 Dépenses (en % du PIB) Einnahmen (% BIP) 10,9 10,4 10,5 Recettes (en % du PIB) Passivzinsen (% Ausgaben) 6,7 7,5 7,2 Intérêts passifs (en % des dépenses) Saldo Finanzrechnung -1,2 -1,6 -1,9 Solde du compte financier (% BIP) (en % du PIB) Volkswirtschaftliche Eckwerte Indicateurs économiques Bruttoinlandprodukt nom. (%) -0,2 1,5 3,0 Produit intérieur brut nominal (%) Teuerung (%) 0,8 1,0 1,5 Renchérissement (%) 'ohne Nachtragskredite "sans les crédits supplémentaires

• Die Ausgaben sollen um 3,1 Milliarden oder um 6,9 Pro- zent aufgestockt werden. Von diesem Zuwachs entfallen 2,5 Milliarden auf eine einmalige Kumulation von Leistun- gen an die SBB (Zahlungsspitze SBB, vgl. S. 4 und Ziff. 212.4), die Darlehen an die Arbeitslosenversicherung und auf die Zahlungen für das Ankurbelungsprogramm. Berei- nigt um diese Faktoren ergibt sich ein Ausgabenwachstum von lediglich 1,3 Prozent, das ausschliesslich auf die übri- gen Sozialversicherungen, die Betreuungskosten für Asyl- bewerber und Flüchtlinge und den Strassenbau zurückzu- führen ist. Bedingt durch die erwähnten Sonderfaktoren steigt die Staatsquote auf 12,4 Prozent des Bruttoinland- produktes (BIP) an. 1999 sollte sie gemäss Finanzplan auf 11,7 Prozent zurückgehen.

• Die Personalausgaben - Bezüge und Lohnnebenko- sten ■ verzeichnen gegenüber dem Voranschlag 1997 ei- nen Anstieg von 133 Millionen oder 2,8 Prozent, wobei die plafonierten Personalbezüge lediglich um insgesamt 1,1

• Les dépenses affichent une progression de 3,1 milliards, soit de 6,9 pour cent. Celle-ci résulte à raison de 2,5 milliards d'une accumulation unique de prestations aux CFF (»charge extraordinaire», voir p. 4 et ch. 214.4), des prêts à l'assurance-chômage et des sommes absorbées par le programme d'investissement. Abstraction faite de ces facteurs, les dépenses accusent une augmentation de 1,3 pour cent seulement, qui découle uniquement des autres assurances sociales, des frais d'assistance aux requérants d'asile et aux réfugiés et de la construction des routes. Du fait des facteurs particuliers susmentionnés, la quote-part de la Confédération s'accroît à 12,4 pour cent du produit intérieur brut (PIB). Selon le plan financier, cette quote-part devrait redescendre à 11,7 pour cent en 1999.

• Les dépenses de personnel - rétribution et charges sala- riales annexes - s'accroissent de 133 millions, soit de 2,8 pour cent par rapport au budget 1997, l'augmentation globale n'atteignant que 1,1 pour cent dans le cas de la

Botschaft / Message Prozent zulegen. Für den Teuerungsausgleich sind keine Mittel eingestellt.

• Bei den Einnahmen rechnen wir gegenüber dem Voran- schlag 1997 mit einem zusätzlichen Ertrag von 1,5 Milliar- den oder 3,8 Prozent. Sie liegen damit nur um 1,2 Prozent über dem Rechnungsergebnis 1996. Selbst diese beschei- denen Erwartungen beruhen noch auf verschiedenen Un- sicherheiten.

• Die nach wie vor unbefriedigende Finanzlage des Bundes führt zu einem weiteren Anstieg der Verschuldung und des Fehlbetrages (Verlustvortrag) in der Bilanz. Die Schulden werden die Grenze von 100 Milliarden erreichen, und die Verschuldungsquote wird weiter auf gut 26 Prozent ansteigen. Der Fehlbetrag der Bilanz wird die Grenze von 60 Milliarden überschreiten (1990: 17,5 Mia).

• Bei einer konsequenten Umsetzung des Finanzplanes können das Ausgabenwachstum in den Jahren 1997-2001 auf durchschnittlich 1,8 Prozent pro Jahr begrenzt und die Defizite auf 3,4 Milliarden hinuntergedrückt werden. Die verbleibende Lücke zur Realisierung des Haushaltsziels 2001 will der Bundesrat im wesentlichen mit dem Sparpa- ket schliessen. Voraussetzung für einen erfolgreichen Sa- nierungskurs ist allerdings, dass die geplanten Steuerer- höhungen für die Finanzierung der Sozialversicherungen und den öffentlichen Verkehr beschlossen und Steueraus- fälle verhindert werden. In den Defiziten gemäss Finanz- plan nicht enthalten sind die Ausgabenüberschüsse des Fonds für die Finanzierung von Eisenbahn-Grossprojek- ten im Betrage von 0,6 bis 1,1 Milliarden pro Jahr. rétribution plafonnée du personnel. Aucun montant n 'a été budgété pour compenser le renchérissement.

• Les recettes devraient augmenter de 1,5 milliard, soit de 3,8 pour cent par rapport au budget 1997. Leur montant ne dépassera ainsi que de 1,2 pour cent celui qui figurait dans le compte 1996. Diverses incertitudes entourent ces chif- fres déjà modestes.

• La précarité persistante des finances fédérales se traduira par une nouvelle augmentation de la dette et du décou- vert du bilan (report des pertes). La dette se montera à 100 milliards et la quote-part d'endettement s'accroîtra à près de 26 pour cent. Le découvert du bilan passera la barre des 60 milliards (1990: 17,5 mrd).

• Un respect rigoureux du plan financier permettra de limi- tera 1,8 pour cent en moyenne la croissance annuelle des dépenses de 1997 à 2001 et de ramener le déficit à 3,4 milliards. Le Conseil fédéral entend supprimer essentielle- ment au moyen du programme d'économies l'écart sub- sistant par rapport à l'objectif budgétaire 2001. Pour que la stratégie d'assainissement soit couronnée de succès, il est toutefois indispensable que les augmentations d'impôt prévues afin de financer les assurances sociales et les transports publics soient approuvées et que des pertes d'impôt soient évitées. Les déficits figurant dans le plan financier ne tiennent pas compte des excédents de dépen- ses de 0,6 à 1,1 milliard par an du Fonds pour le finance- ment des grandes infrastructures ferroviaires. Grafik / Graphique 1 Ergebnisse der Finanz- und der Erfolgsrechnung Résultats du compte financier et du compte de résultats

Botschaft / Message 11 Wirtschaftliches Umfeld Eine ausführliche Analyse des wirtschaftlichen Umfeldes und eine Beurteilung der Aussichten finden sich In Ziffer 41. Die Wirtschaft der USA erweist sich als wichtiger Konjunktur- motor für die wirtschaftliche Entwicklung in Japan und Euro- pa. In den EU-Ländern ist die Lage noch immer recht unter- schiedlich, insgesamt nehmen die Auftriebskräfte aber zu. Gestützt auf dieses günstige internationale Umfeld und die vorteilhaften monetären Rahmenbedingungen rechnen wir mit einer langsam einsetzenden konjunkturellen Wende. Die Exporte sollten zulegen und beim privaten Konsum zeigen sich Belebungstendenzen. Belastend für die konjunkturelle Erholung sind immer noch die schwachen Bauinvestitionen und die unbefriedigende Situation auf dem Arbeitsmarkt. Erfreulich ist nach wie vor die Entwicklung an der Teuerungs- front. Eine Trendwende ist angesichts unausgelasteter Kapa- zitäten wenig wahrscheinlich. Auch bei den Zinsen erwarten wir höchstens eine gemässigte Steigerung. Dem Budget haben wir eine schrittweise Erholung der Kon- junktur, eine leicht anziehende Teuerung und damit auch geringfügig höhere Zinssätze zugrundegelegt. Wir gehen von einem Wirtschaftswachstum von real 1,5 Prozent und einer durchschnittlichen Teuerungsrate von 1,5 Prozent. Mit einer Durchschnittsrendite der Bundesobligationen von 3,75 Prozent sollte der Bundeshaushalt immer noch von äusserst günstigen Zinskonditionen profitieren können. 11 Contexte économique 12 A usgabenentwicklung Die wichtigsten Aufgabenbereiche werden in den Ziffern 211 bis 218 ausführlich dargestellt. Kennzahlen und Besonder- heiten der Ausgabenentwicklung in den verschiedenen Be- reichen sind in der Einleitung zu jedem Abschnitt kurz zusam- mengefasst. Die Ausgaben sollen gegenüber dem um die Kreditsperre gekürzten Voranschlag 1997 um 3,1 Milliarden oder 6,9 Prozent aufgestockt werden. Drei Sonderfaktoren prägen die Ausgabenentwicklung. Die mit der Bahnreform vorgesehene Umstellung der Infrastrukturfinanzierung für die SBB hat eine einmalige Zahlungsspitze von 1 850 Millionen zur Folge. Angesichts der nach wie vor unbefriedigenden Situation auf dem Arbeitsmarkt müssen zweitens dem Ausgleichs fonds für die Arbeitslosenversicherung zur Schliessung der Finan- zierungslücke 1,6 Milliarden Darlehen, 500 Millionen mehr als im Voranschlag 1997, gewährt werden. Die Kantone haben einen gleich hohen Betrag einzuschiessen. Schliess- lich löst das Investitionsprogramm Zahlungen von 140 Millionen aus. Insgesamt zeichnet sich damit ein ausseror- dentlicher Kreditbedarf von 2.5 Milliarden ab. Bereinigt um diese Kredite ergibt sich ein Ausgabenzuwachs von 600 Millionen oder 1,3 Prozent, welcher praktisch ausschliesslich auf die Alters- und Invalidenversicherung, die Krankenversicherung und die Betreuungskosten für Asylbewerber und Flüchtlinge sowie auf den Strassenbau zurückzuführen ist. Die Budgetkredite für die übrigen finanziell gewichtigen Auf- gabenbereiche werden gegenüber dem Voranschlag 1997 zurückgenommen beziehungsweise praktisch auf dem Vor- jahresniveau plafoniert. Für die militärische Landesverteidi- gung werden 21 Millionen oder 0.4 Prozent mehr als im Vorjahr beantragt. Die Aufwendungen für den Zivilschutz werden weiter zurückgenommen und belaufen sich noch auf 130 Millionen. Im Bereich Bildung und Forschung erfordern der Aufbau der Fachhochschulen, die volle Beteiligung an den Forschungsprogrammen der EU und die Umsetzung des Investitionsprogrammes zusätzliche Mittel. Trotz diesem ver- On trouvera une analyse circonstanciée du contexte écono- mique et une évaluation des perspectives sous le chiffre 41. L'économie américaine joue un rôle de locomotive pour la croissance au Japon et en Europe. Au sein de l'UE, la situation continue de varier fortement suivant les pays, ce- pendant l'essor s'amplifie dans l'ensemble. Etant donné que l'environnement international et les conditions monétaires sont favorables, nous escomptons pour la Suisse une reprise conjoncturelle qui s'amorcera lentement. La consommation privée montre des signes de redressement et les exporta- tions devraient continuer de s'accroître. Le bas niveau des investissements dans le domaine de la construction et la morosité du marché du travail continueront toutefois d'entra- ver la reprise. L'évolution demeure réjouissante sur le plan du renchérissement. Un renversement de tendance n'est guère probable du fait de la sous-utilisation de l'appareil de production. En ce qui concerne les taux d'intérêt, nous ta- blons sur une hausse modérée. Nous avons établi le budget en tablant sur un redressement conjoncturel progressif et sur une faible hausse du renché- rissement assortie de taux d'intérêt légèrement plus élevés. Nous escomptons une croissance économique de 1,5 pour cent en termes réels et un taux moyen de renchéris- sement de 1,5 pour cent. Comme le rendement moyen des obligations de la Confédération s'élèvera vraisem- blablement à 3,75 pour cent, les finances fédérales de- vraient continuer de bénéficier de taux d'intérêt extrêmement avantageux. 12 Evolution des dépenses Les principaux groupes de tâches sont décrits en détail sous les chiffres 211 à 218. Les chiffres clés et les facteurs déter- minant l'évolution des dépenses dans les différents domai- nes figurent dans l'introduction précédant chaque section. Par rapport au budget 1997 amputé au travers du blocage des crédits, les dépenses augmentent de 3,1 milliards, soit de 6,9 pour cent. Trois facteurs particuliers marquent l'évolu- tion des dépenses. La modification du financement des infra- structures des CFF, prévue dans le cadre de la réforme des chemins de fer, se traduit par une charge extraordinaire unique de 1 850 millions. Etant donné la morosité persistante du marché du travail, 1,6 milliard de prêts, soit 500 millions de plus que le montant budgété pour 1997, seront accordés au Fonds de compensation de l'assurance-chômage afin de pallier l'impasse de financement. Les cantons doivent verser le même montant. Le programme d'investissement en- traîne des paiements de 140 millions. Le besoin extraordi- naire de crédits se monte ainsi à 2,5 milliards. Abstraction faite de ces crédits, les dépenses s'accroissent de 600 mil- lions, soit de 1,3 pour cent, l'accroissement étant dû presque uniquement à I assurance-vieillesse et invalidité, à l'assu- rance-maladie, aux frais d'assistance aux requérants d'asile et aux réfugiés, ainsi qu'à la construction de rou- tes. Les montants des crédits budgétaires concernant les autres groupes de tâches importants du point de vue financier reculent par rapport à 1997 ou sont pratiquement inchangés. 21 millions, soit 0,4 pour cent de plus qu'en 1997 sont budgétés pour la défense nationale militaire. Les dépenses consacrées à la protection civile subissent une nouvelle baisse à 130 millions. Dans le domaine de la formation et de la recherche, la création des hautes écoles spécialisées, la participation intégrale aux programmes de recherche de l'UE et la mise en oeuvre du programme d'investissement nécessitent des moyens financiers supplémentaires. En dé-

Botschaft / Message Grafik / Graphique 2 Wachstumsraten wichtiger Aufgaben Taux de croissance des tâches importantes Veränderungen gegenüber Vorjahr, in co Variations par rapport à l'année précédente, en c Verkehr (11,7) /Zahlungsspitze SBB (18.5) Trafic (11.7) / Paiements extraordinaires auxCFF (18.5) Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale Total Ausgaben Dépenses totales Bildung und Forschung Formation et recherche Landesverteidigung Défense nationale Beziehungen zum Ausland Relations avec l'étranger Landwirtschaft und Ernährung Agriculture et alimentation Finanzen und Steuern Finances et impôts stärkten Engagement wird der Ausgabenzuwachs in diesem Bereich gegenüber dem Voranschlag 1997 auf 21 Miliionen oder 0,6 Prozent begrenzt. Die Ausgaben für die Landwirt- schaft liegen um 30 Millionen oder 0.8 Prozent unter dem Vorjahresniveau. Mit der Milchpreissenkung oder anderen Massnahmen soll die preis- und absatzsichernde Unterstüt- zung um 200 Millionen oder 16 Prozent zurückgenommen werden. Aufgestockt werden erneut die Kredite für Direktzah- lungen, welche den neuen Rekordbetrag von 2,4 Milliarden erreichen. Unter dem Diktat der Sparbemühungen musste auch das Engagement der Schweiz für die Bezeichnung zum Ausland begrenzt werden. Erfreulich ist dabei, dass die Aufwendungen für die wirtschaftlichen Beziehungen - Betei- ligung der Schweiz am neuen internationalen Treuhand- fonds - und die Entwicklungshilfe geringfügig aufgestockt werden konnten. Diese Mehraufwendungen sollen mehr als kompensiert werden durch Minderausgaben für die politi- schen Beziehungen. Auffallend bei den restlichen Bereichen sind die Mehrausgaben für die amtliche Vermessung, um die Verpflichtungsüberhänge abzubauen, und die zusätztlichen Mittel für die intensivierte Innovations- und Technologieförde- rung. 13 Personal Der Bundesrat hat beschlossen, im Personalbereich 50 Mil- lionen einzusparen. Die Umsetzung dieser Vorgabe ist mit den Personalverbänden noch auszuhandeln. Trotz dieser Sparmassnahmen müssen gegenüber dem Vorjahr zusätzli- che Kredite im Umfange von 133 Millionen oder 2.8 Prozent pit de ces engagements plus importants, la croissance des dépenses dans ce domaine est limitée à 21 millions, soit 0,6 pour cent par rapport au budget 1997. Les dépenses en faveur de Iagriculture diminuent de 30 millions, soit de 0,8 pour cent par rapport à l'année précédente. Le montant destiné à garantir les prix et l'écoulement des produits est réduit de 200 millions, soit de 16 pour cent grâce à la baisse du prix du lait ou à d'autres mesures. Les crédits affectés aux paiements directs affichent une nouvelle hausse et atteignent le niveau record de 2,4 milliards. L'engagement de la Suisse en faveur des relations internationales a dû être limité en raison des efforts d'économies. A ce sujet, il est réjouissant de constater que les sommes consacrées aux relations éco- nomiques - participation de la Suisse au nouveau fonds fiduciaire international - et à l'aide au développement aug- mentent légèrement. Ces charges supplémentaires seront plus que compensées par une réduction des dépenses dans le domaine des relations politiques. Dans les autres domai- nes, il y a lieu de citer en particulier les dépenses supplémen- taires budgétées pour réduire les engagements accumulés dans le domaine de la mensuration officielle ainsi que les moyens financiers supplémentaires prévus pour l'intensifica- tion des efforts de promotion en matière d'innovation et de technologie. 13 Dépenses de personnel Le Conseil fédéral a décidé d'économiser 50 millions dans le domaine du personnel. La réalisation de cet objectif doit encore faire l'objet de négociations avec les associations du personnel. En dépit de ces mesures d'économies, 133 mil- lions, soit 2,8 pour cent de plus que l'année dernière sont

Botschaft / Message anbegehrt werden. Verschiedene Gründe sind für diese Ent- wicklung massgebend. Einmal Hess sich die Kreditsperre im Voranschlag 1997 nicht vollumfänglich umsetzen. Zweitens entziehen sich die Bezüge für das Personal im ETH-Bereich der zentralen Steuerung, weil die ETH innerhalb vorgegebe- ner Ausgabenplafonds in der Aufteilung auf Personal oder anderen Ausgaben frei sind. Drittens werden mit dem neuen Fernmeldegesetz Aufsichtsfunktionen von der Swisscom ins EVED transferiert. Schliesslich muss für die Volkszählung 2000 und für die Aufarbeitung der Altlasten bei der Pensions- kasse befristet zusätzliches Personal engagiert werden. Der sozialverträgliche Abbau von Personal erfordert zudem hö- here Arbeitgeberbeiträge für die 2. Säule. Trotz dieser zusätz- lichen Aufwendungen liegen die Personalausgaben immer noch um 59 Millionen oder 1.2 Prozent unter dem Niveau der Rechnung 1996. 14 Einnahmenentwicklung Ziffer 25 gibt einen Überblick über die Entwicklung der Ge- samteinnahmen und vermittelt Einzelheiten über Budgetan- nahmen und Schätzmethoden bei den wichtigsten Bunde- seinnahmen. Die Einnahmen des Bundes setzen sich aus Steuereinnah- men (90.3%) und aus nichtfiskalischen Einnahmen zusam- men. Bei einem Ausgabenüberschuss von 7,4 Milliarden vermögen die Einnahmen lediglich 87 Prozent der Ausgaben zu decken. Mit knapp 40 Milliarden liegen die Gesamteinnah- men um 1.5 Milliarden oder 3.8 Prozent über dem Voran- schlag des laufenden Jahres. Die Steuereinnahmen unterliegen dem bekannten Zweijah- resrhythmus von einnahmenstarken geraden und einnah- menschwachen ungeraden Jahren. Eine aussagekräftige Analyse ist deshalb auf das Steuerergebnis von 1996 abzu- stellen. Im Vergleich 1996/98 rechnen wir mit einer Zunahme der Steuereinnahmen von durchschnittlich knapp drei Pro- zent pro Jahr, was als ausserordentlich schwach bezeichnet werden muss. Die Erträge der direkten Bundessteuer und der Verrechnungssteuer stagnieren praktisch auf dem Niveau von 1996. Die Einnahmen aus der Mineralölbesteuerung und den Verkehrsabgaben legen nur geringfügig zu, und die Zolleinnahmen verzeichnen gar einen Rückgang. Wach- stumsträger sind im wesentlichen die Mehrwertsteuer und die Stempelabgaben, wobei im Budget die Einnahmen aus der beantragten Besteuerung der Lebensversicherungspolicen gemäss bundesrätlichem Antrag bereits enthalten sind. Im weiteren gehen wir davon aus, dass der Ertrag der Stem- pelabgaben auf dem heutigen hohen Niveau gehalten wer- den kann, die Börsenkurse mit anderen Worten keinen mar- kanten Einbruch erleiden. Die Mehrwertsteuer stellt zwar die wichtigste Stütze des Bundeshaushaltes dar. Sie wird jedoch von verschiedenen Seiten für zweckgebundene Finanzierun- gen in Anspruch genommen, und Einnahmenausfälle drohen aus dem von den Räten zur Zeit behandelten Mehrwertsteu- ergesetz. Diese Kurzanalyse zeigt schonungslos die Schwä- chen des Steuersystems des Bundes auf. Allfällige Ausfälle bei den Stempelabgaben, deren Ertragskraft mit der Einfüh- rung des Euros und der elektronischen Börse gefährdet ist, müssen deshalb mit tragfähigeren Steuern kompensiert wer- den. 15 Beurteilung des Voranschlages 1998 aus kon- junkturpolitischer Sicht Im Kapitel 4 werden volkswirtschaftliche Aspekte des Bun- deshaushaltes beleuchtet. Insbesondere geht es um die Frage der Konjunkturabhängigkeit des Bundeshaushaltes und die Beurteilung der konjunkturellen Ausrichtung des Vor- anschlages 1998. nécessaires. Cette évolution est due à diverses raisons. Dabord, le blocage des crédits inscrit au budget 1997n'a pas pu être mis en oeuvre intégralement. Ensuite, il est impossi- ble de gérer de manière centralisée la rétribution du person- nel du domaine des EPF, car ces dernières peuvent fixer librement, dans le cadre du plafonnement des dépenses, la répartition entre les dépenses de personnel et les autres dépenses. Par ailleurs, la nouvelle loi sur les télécommuni- cations entraîne le transfert de fonctions de surveillance de Swisscom au DFTCE. Enfin, du personnel supplémentaire doit être engagé à titre temporaire pour le recensement de la population de l'an 2000 ainsi que pour le traitement des problèmes que la caisse de pensions a hérités du passé. Une hausse des contributions d'employeur versées au titre du deuxième pilier est en outre indispensable afin de rendre socialement supportable la compression des effectifs. Malgré ces charges supplémentaires, les dépenses de personnel reculent de 59 millions, soit de 1,2 pour cent par rapport au niveau figurant dans le compte 1996. 14 Evolution des recettes Le chiffre 25 donne un aperçu de l'évolution des recettes totales ainsi que des précisions sur les hypothèses budgétai- res et les méthodes permettant d'estimer les principales recettes de la Confédération. Les rentrées de la Confédération se composent de recettes fiscales (90,3%) et de recettes non fiscales. L'excédent de dépenses se montant à 7,4 milliards, les recettes ne couvrent les dépenses qu'à raison de 87 pour cent. Le montant total des recettes atteint près de 40 milliards, il est en hausse de 1.5 milliard, soit de 3,8 pour cent en comparaison du chiffre budgété pour 1997. Les recettes fiscales suivent un cycle bisannuel caractérisé par des années paires à fort rendement et des années impaires à faible rendement. Pour procéder à une analyse pertinente, il s'agit par conséquent de considérer les rentrées fiscales par rapport à 1996. Ainsi, entre 1996 et 1998, période plus représentative, nous escomptons que les recettes fisca- les augmenteront en moyenne de près de trois pour cent par an, ce qui est extrêmement peu. Les produits de l'impôt fédéral direct et de l'impôt anticipé stagnent pratiquement au niveau de 1996. Les recettes provenant de l'imposition des huiles minérales et des taxes routières n'augmentent que légèrement tandis que les recettes douanières diminuent. La croissance est due essentiellement à la TVA et aux droits de timbre. A propos de ces derniers, le produit de l'imposition des polices d'assurance sur la vie proposée par le Conseil fédéral est déjà pris en compte dans le budget. Nous pré- voyons par ailleurs que le produit des droits de timbre restera au niveau actuel, c'est-à-dire que les cours de la bourse ne fléchiront pas de manière sensible. La TVA est le principal pilier des finances fédérales. Elle est cependant utilisée pour différents financements affectés et des pertes de recettes risquent de résulter de la loi sur la TVA qui est actuellement examinée par les Chambres. Cette brève analyse fait ressor- tir les faiblesses du système fiscal de la Confédération. Les éventuelles pertes au niveau du droit de timbre, consécutives à l'introduction de l'euro et de la bourse électronique, devront par conséquent être compensées au moyen d'impôts plus productifs et plus durables. 15 Evaluation du budget 1998 à la lumière de la conjoncture Le chapitre 4 présente les aspects macro-économiques des finances fédérales, notamment leur dépendance par rapport à la conjoncture et l'orientation de la politique budgétaire en 1998.

Botschaft / Message Mit einer konjunkturverträglichen Umsetzung der finanzpoli- tischen Vorgaben kann verhindert werden, dass sich zu starke konjunkturelle Ausschläge negativ auf das Wachstum- spotential der Wirtschaft auswirken. Der sich abzeichnende Wirtschaftsaufschwung soll nicht durch eine zu restriktive Finanzpolitik im Budgetjahr abgewürgt werden. Eine solche Politik wäre auch nicht glaubwürdig. In der Sondersession im Frühling 1997 hat das Parlament ein Konjunkturankurbe- lungsprogramm verabschiedet und Kredite zur Substanzer- haltung öffentlicher Anlagen und für Investitionsbeiträge ge- sprochen. Ein grober Indikator für die vom Bundeshaushalt ausgehen- den Wirtschaftsimpulse ist die Veränderung des Defizits: eine Zunahme der Ausgabenüberschüsse wird als expansive, ein Abbau als restriktive Finanzpolitik bezeichnet. Bereinigt um die realwirtschaftlich unwirksame Zahlungsspitze SBB rech- nen wir mit einem gleich hohen Budgetdefizit wie im Vorjahr. Der Voranschlag 1998 kann deshalb als einigermassen kon- junkturneutral bezeichnet werden. Nachdem das Defizit in den verwaltungsinternen Bereinigungsrunden um fast zwei Milliarden verringert werden konnte, müssten weitergehende A usgabenkürzungen in Widerspruch zur Konjunkturankurbe- lung bezeichnet werden. Der Bundesrat ist der Meinung, dass er mit seinen Anträgen sowohl den Erfordernissen einer konjunkturgerechten Finanzpolitik als auch dem mittelfristig zu erreichenden Haushaltsziel Rechnung trägt. Zusätzliche Kürzungen gefährden nicht nur die Glaubwürdigkeit der Fi- nanzpolitik, sondern schaden auch der einsetzenden wirt- schaftlichen Erholung. 16 Die öffentlichen Finanzen im internationalen Vergleich Im hellgrünen Anhang zur Botschaft werden verschiedene Kennzahlen wie Staats-, Steuer- oder Verschuldungsquote im internationalen Vergleich dargestellt. Die Finanzwissenschaft vermittelt keine objektiven Höchst- grenzen für die Defizite und die Verschuldung. Über die negativen Folgen einer anhaltenden Defizit- und Verschul- dungswirtschaft besteht indessen Einigkeit. Einen Anhalts- punkt liefern die sogenannten Maastrichter-Kriterien. Als Konvergenzkriterien für den Beitritt in die Wirtschafts- und Währungsunion wurden in den Maastrichter Verträgen unter anderem Limiten für das Defizit und die Verschuldung der öffentlichen Haushalte festgelegt. Die Defizite sollen drei Prozent und die öffentliche Verschuldung 60 Prozent des BIP nicht überschreiten. Diese Kriterien sind als Höchstgren- zen in Zeiten wirtschaftlicher Schwierigkeiten und nicht als Aufforderung zur Ausschöpfung dieser Grenzen oder als erstrebenswerte Ziele aufzufassen. Sie bilden das absolute Minimum an finanzpolitischer Tugend, um eine überlebens- fähige Wirtschafts- und Währungsunion errichten zu können. Zur Zeit erfüllt die Schweiz noch die Maastrichter-Kriterien. Eine vertiefte Analyse der öffentlichen Finanzen zeigt indes- sen, dass wir im internationalen Vergleich deutlich an Terrain verloren haben. Unser Land hat in den letzten Jahren an Attraktivität erheblich eingebüsst, wobei vor allem der Bund und seine Sozialwerke für diese negative Entwicklung ver- antwortlich zeichnen. Hoben sich unsere ausgeglichenen öffentlichen Finanzen zu Beginn der neunziger Jahre noch deutlich von den hohen Defiziten in den meisten übrigen OECD-Staaten ab, müssen wir im Budgetjahr mit einem Überschreiten der drei Prozent-Grenze rechnen. Damit wür- de sich die Schweiz gerade noch im europäischen Mittelfeld positionieren. Die Verschuldungsquote von Bund, Kanto- nen und Gemeinden ist aufgrund der ausufernden Defizitwirt- schaft förmlich explodiert. 1990 betrug sie nur 32 Prozent des BIP. Bereits im laufenden Jahr wird sie mehr als 50 Prozent betragen. Der Bundeshaushalt beansprucht dabei den Lö- wenanteil, nämlich rund die Hälfte. Une mise en oeuvre des objectifs budgétaires qui tienne compte de la conjoncture permet d'éviter que des fluctuations trop marquées de l'activité exercent un effet négatif sur le potentiel de croissance de l'économie. Durant l'exercice bud- gétaire, il s'agit de ne pas entraver par une politique budgé- taire trop restrictive la reprise qui se profile à l'horizon. Une telle politique ne serait par ailleurs pas crédible. Lors de la session spéciale du printemps 1997, le Parlement a adopté un plan de relance ainsi que des crédits destinés au maintien de la qualité des infrastructures publiques et à des contribu- tions à des investissements. L'évolution du déficit constitue un indicateur sommaire des impulsions économiques générées par le budget de la Con- fédération: la politique budgétaire est qualifiée d'expansive si le déficit augmente et de restrictive s'il diminue. Abstraction faite de la charge extraordinaire provenant des CFF qui n ä pas d'incidence sur l'économie réelle, le déficit atteindra le même niveau qu'en 1997. Par conséquent, le budget 1998 peut être qualifié de neutre du point de vue conjoncturel. Le déficit ayant été réduit à la suite des négociations au sein de l'administration de presque deux milliards par rapport aux premières demandes des offices, des coupes plus radicales dans les dépenses seraient incompatibles avec le plan de relance. Le Conseil fédéral estime que ses propositions tiennent compte tant des exigences d'une politique budgé- taire adéquate du point de vue conjoncturel que de l'objectif budgétaire à moyen terme. Des coupes supplémentaires compromettraient la crédibilité de la politique budgétaire et nuiraient à la reprise qui s'amorce. 16 Les finances publiques en comparaison inter- nationale La partie vert clair annexée au présent message contient des chiffres clés comme la quote-part de la Confédération, la quote-part d'impôt ou la quote-part d'endettement en compa- raison internationale. La science économique ne propose pas de limites supérieu- res objectives concernant les déficits et l'endettement. Tou- tefois, le consensus règne au sujet des conséquences néga- tives de déficits et d'un endettement persistants. Les critères de Maastricht constituent un point de repère. Le traité de Maastricht fixe entre autres des limites concernant le déficit et l'endettement publics, qui font partie des critères de con- vergence devant être respectés pour entrer dans l'Union économique et monétaire. Le déficit et la dette publique ne doivent pas dépasser respectivement trois et 60 pour cent du PIB. Ces critères doivent être compris comme des maxima applicables en cas de difficultés économiques et non comme une invitation à laisser dériver les finances publiques dans une telle mesure. Ils indiquent les bornes à ne pas dépasser en matière budgétaire pour réaliser une Union économique et monétaire viable. Actuellement, la Suisse respecte encore les critères de Maastricht. Une analyse approfondie des finances publiques révèle toutefois que nous avons notablement perdu du terrain en comparaison internationale. Ces dernières années, l'at- trait de notre pays a sérieusement diminué, cette évolution défavorable étant due avant tout à la Confédération et à ses oeuvres sociales. Tandis qu'au début des années nonante nous nous distinguions encore nettement, grâce à des finan- ces publiques équilibrées, de la plupart des autres pays de l'OCDE, qui avaient des déficits élevés, la barre des trois pour cent sera probablement franchie en 1998. Si cela se confirme, la Suisse se trouvera dans la moyenne euro- péenne. Les déficits excessifs ont fait littéralement exploser la quote-part d'endettement de la Confédération, des can- tons et des communes. Alors qu'elle ne s'élevait qu'à 32 pour cent du PIB en 1990. elle passera à plus de 50 pour cent du PIB cette année déjà. Elle est due principalement, à savoir à raison de la moitié environ, aux finances fédérales.

Botschaft / Message Grafik/Graphique 3 Schulden der öffentlichen Haushalte in Prozent des BIP1 Dettes des collectivités publiques en pour cent du PIB1 Zulässige Verschuldung gemäss Maastrichter Verträgen: 60 Prozent des BIP Endettement admis par le Traité de Maastricht: 60 pour cent du PIB 'Emschiiesslich öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques comprises 2Teilweise geschätzt Partiellement estimé Ein guter Gradmesser für die Beurteilung der aktuellen Fi- nanzpolitik ist der um die Zinszahlungen bereinigte Ausga- benüberschuss, der sogenannte Primärsaldo Um die Ver- schuldungsquote zu stabilisieren, müssten bei den getroffe- nen Zinsannahmen Primärüberschüsse erzielt werden. An- dernfalls steigt die Verschuldungsquote weiter an: der Teu- felskreis von Defiziten, höheren Zinszahlungen und Veren- gung des Handlungsspielraumes wird weiter angeheizt. Während der Bund in den Jahren 1996 bis 1998 jährliche Primärdefizite von 0,4 bis 1.0 Prozent des BIP aufweist, werden die Mitgliedstaaten der EU Primärüberschüsse von 0,3 bis 1.6 Prozent des BIP erzielen. Unsere europäischen Nachbarstaaten und Handelspartner weiten ihren finanzpoli- tischen Spielraum laufend aus, während der unsere immer enger wird. 17 Verpflichtungskredite Mit Verpflichtungskrediten werden wichtige Weichen für die finanzpolitische Zukunft gestellt. Diese Kredite werden ent- weder mit Sonderbotschaften (z.B. Hochschulförderung. Rü- stungsprogramm) oder mit der Budgetbotschaft beantragt. Kapitel 5 der Botschaft begründet die Kreditbegehren im Betrage von 2,8 Milliarden, die mit der vorliegenden Botschaft zur Genehmigung unterbreitet werden. Rund 30 Prozent entfallen auf zivile und militärische Bauten und weitere gut 40 Prozent auf militärische Beschaffungen und For- schungsprojekte. Die restlichen Kredite betreffen die Jah- reszusicherungskredite, die sich auf verschiedene Sub- ventionsbereiche aufteilen. Kredite, welche einmalige Ausga- Le solde primaire, c'est-à-dire l'excédent de dépenses hors paiements d'intérêts, est un critère adéquat pour évaluer la politique budgétaire. Etant donné les taux d'intérêt prévus, des excédents primaires seraient nécessaires afin de stabi- liser la quote-part d'endettement. Sinon, cette dernière con- tinuera de s'accroître, favorisant ainsi la spirale des déficits, entraînant des charges d'intérêts toujours plus élevées et réduisant la marge de manoeuvre budgétaire. Pour les an- nées 1996 à 1998, les déficits primaires annuels de la Con- fédération représentent 0,4 à 1,0 pour cent du PIB alors que ceux des Etats membres de l'EU sont compris entre 0,3 et 1,6 pour cent du PIB. Nos voisins et partenaires commerciaux européens ne cessent d'élargir leur marge de manoeuvre budgétaire, tandis que la nôtre se rétrécit de plus en plus. 17 Crédits d'engagement Les crédits d'engagement constituent des jalons importants pour l'avenir des finances publiques. Ces crédits sont sollici- tés par la voie de messages spéciaux (par ex. aide aux universités, programmes d'armement) ou par le message concernant le budget. Le chapitre 5 expose les motifs des demandes de crédits qui se chiffrent à 2,8 milliards et que nous vous soumettons par le présent message en vous invitant à les approuver. Sur ce montant, environ 30 pour cent concernent des constructions civiles et militaires et un peu plus de 40 pour cent des achats de matériel militaire et des projets de recherche. Le reste de ces crédits consiste en crédits annuels d'engagement qui se répartissent entre

Botschaft / Message ben von 20 Millionen oder Kredite, die wiederkehrende Aus- gaben im Betrage von zwei Millionen auslösen, fallen unter die Ausgabenbremse. 18 Ausblick Mit dem Haushaltsziel 2001 hat der Bundesrat seinen finanz- politischen Kurs für die Jahre 1997-2001 festgelegt. Er hat noch vor den Sommerferien eine Botschaft verabschiedet, welche den Rechnungsausgleich bis 2001 zwingend in der Bundesverfassung vorschreibt. Der Voranschlag 1998 ist der erste Schritt zu diesem Ziel hin. Ein Defizit von 7,4 Milliarden beziehungsweise von 5,5 Milliarden bei Ausklammerung der SBB-Zahlungsspitze muss immer noch als unerfreulich hoch bezeichnet werden. Vor weiteren Abstrichen hat der Bundes- rat indessen bewusst aus konjunkturpolitischen Gründen Abstand genommen. Zusätzliche namhafte Kreditkürzungen im Voranschlag 1998 setzen zudem Dringlichkeitsrecht vor- aus. Aus staatspolitischen Gründen will der Bundesrat auf den Einsatz dieses Instrumentes verzichten. Zwangsläufig müssten dabei kürzlich gefasste Parlamentsbeschlüsse wie- der umgestossen werden. Der Bundesrat setzt vielmehr auf eine berechenbare Finanzpolitik und auf eine konjunktur- und sozialverträgliche Umsetzung seiner Haushaltsziele. Der Finanzplan weist für die Jahre 1999 bis 2001 Defizite in der Grössenordnung von 6,4 Milliarden (1999) bis 3,4 Milliar- den (2001) aus. Die Ausgaben im Finanzplan werden im Durchschnitt nur noch um jährlich 1,8 Prozent angehoben. In diesen bescheidenen Zuwachs teilen sich im wesentlichen die Ausgaben für die Verzinsung und die Sozialversicherun- gen. Die übrigen Bereiche sind praktisch auf dem Niveau des Voranschlages 1997 eingefroren. Es zeichnet sich somit eine klare Trendwende ab: Die Defizite und das Ausgabenwach- stum gehen schrittweise zurück. Trotz dieses konsequenten Sparkurses kann der Rechnungsausgleich im Jahr 2001 noch nicht erwartet werden. Der Bundesrat will deshalb ein Sparprogramm unterbreiten, das ab 1999 weitere Einsparun- gen von jährlich gegen zwei Milliarden bringen soll. Dabei soll sich dieses Programm auf ein paar wenige Schwerpunkte mit namhaften Entlastungseffekten beschränken. Im Vorder- grund stehen die drei ausgabenstärksten Aufgaben Soziales, Verkehr und Militär. Mittels flankierender Massnahmen soll zudem der im Finanzplan aufgezeigte Kurs wirksam umge- setzt werden. Mehrbelastungen sollen verhindert werden. Gleichzeitig will der Bundesrat alles daran setzen, das heu- tige Steuerpotential zu halten. Denn der Rechnungsaus- gleich kann realistischerweise nur erreicht werden, wenn die geplanten Steuererhöhungen zur Finanzierung der AHV und der Eisenbahngrossprojekte beschlossen, das dritte Lohn- prozent für die Schuldentilgung bei der Arbeitslosenversiche- rung weitergeführt und drohende Steuerausfälle bei den Stempelabgaben kompensiert werden und das Parlament bei der Behandlung der Vorlagen über die Mehrwertsteuer und der Unternehmenssteuerreform äusserste Zurückhal- tung übt und keine neuen Steuererleichterungen für natürli- che Personen beschliesst. Der Bundesrat ist sich bewusst. dass sein finanzpolitischer Kurs eine radikale Abkehr von der heutigen Forderungsmen- talität beinhaltet und von vielen schmerzhafte Opfer abver- langt. Er ist jedoch überzeugt, dass die Herausforderungen des neuen Jahrhunderts nur mit gesunden Bundesfinanzen gemeistert werden können. divers domaines de subventionnement. Les crédits entraî- nant des dépenses uniques de plus de 20 millions ou des dépenses périodiques de plus de deux millions tombent sous le coup du frein aux dépenses. 18 Perspectives Le Conseil fédéral a défini sa stratégie budgétaire pour la période 1997-2001 dans l'objectif budgétaire 2001. Avant les vacances délé, il a adopté un message qui prescrit l'inscrip- tion dans la constitution de l'obligation d'équilibrer les comp- tes d'ici à 2001. Le budget 1998 constitue un premier pas dans cette direction. Un déficit de 7,4 milliards, respective- ment de 5,5 milliards abstraction faite de la charge extraordi- naire provenant des CFF, demeure suffisamment élevé pour susciter des inquiétudes. Pour des motifs d'ordre conjonctu- rel, le Conseil fédéral n'est toutefois pas favorable à de nouvelles coupes. Par ailleurs, des réductions supplémentai- res notables de crédits inscrits au budget 1998 impliqueraient le recours au droit d'urgence. Des raisons de politique géné- rale incitent le Conseil fédéral à ne pas utiliser cet instrument qui permettrait d'annuler des décisions récentes du Parle- ment. Le Conseil fédéral opte plutôt pour une politique bud- gétaire transparente et pour une application de ses objectifs budgétaires qui soit supportable du point de vue conjoncturel et social. Le plan financier prévoit pour la période 1999 à 2001 des déficits compris entre 6,4 milliards (1999) et 3.4 milliards (2001) et des dépenses n'augmentant plus que de 1.8 pour cent par an en moyenne. Cette hausse modeste découle essentiellement des dépenses occasionnées par la charge d'intérêts et par les assurances sociales. Dans les autres domaines, le montant des dépenses est quasiment identique à celui du budget 1997. Un net revirement de tendance se dégage donc: les déficits et la croissance des dépenses diminuent progressivement. En dépit de cette approche pri- vilégiant systématiquement les économies, les comptes ne seront pas encore équilibrés en 2001. Le Conseil fédéral entend par conséquent proposer un programme d'écono- mies entraînant à partir de 1999 des économies supplémen- taires de quelque deux milliards par an. Ce programme se concentrera sur quelques points cruciaux offrant un potentiel d'économies substantiel. Les groupes de tâches les plus onéreux, à savoir le social, le trafic et le domaine militaire figurent au premier plan. En outre, des mesures complémen- taires permettront d'appliquer efficacement la stratégie dé- crite dans le plan financier. Il s'agira d'éviter de nouvelles charges. Dans le même temps, le Conseil fédéral fera tout son possible pour maintenir le niveau des recettes actuel. Les comptes ne pourront en effet être équilibrés que si les condi- tions suivantes sont réunies: approbation des augmentations d'impôts prévues pour financer l'AVS et les grandes infra- structures ferroviaires, maintien du troisième pour cent pré- levé sur les salaires pour rembourser la dette de l'assurance- chômage et compensation des éventuelles pertes fiscales en matière de droit de timbre. Il faudra en outre que le Parlement fasse preuve d'une extrême retenue lors de l'examen des projets de TVA et de réforme de l'imposition des sociétés et qu'il n'accorde pas de nouveaux allégements fiscaux aux personnes physiques. Le Conseil fédéral est conscient du fait que sa stratégie budgétaire implique un changement radical par rapport à l'actuelle mentalité revendicatrice et entraînera de nombreux sacrifices douloureux. Il est toutefois convaincu que seules des finances fédérales saines nous permettront de relever les défis auxquels nous serons confrontés au 21e siècle.

10 Finanzvoranschlag / Budget financier Finanzvoranschlag Dieses Kapitel

• kommentiert die wichtigsten Zahlen des Fi- nanzvoranschlages nach Aufgaben (Ziff. 21) und Ausgabenarten,

• enthält eine Darstellung über den Stand des FLAG-Projektes und der Reform der Bundes- verwaltung (Ziff. 22),

• bezeichnet die gesperrten Kredite (Ziff 23),

• erläutert in Ziffer 24 die Grundzüge der neuen Devisenbewirtschaftung,

• beinhaltet eine Analyse der Einnahmenent- wicklung (Ziff. 25) und

• vergleicht den Voranschlag 1998 mit dem Fi- nanzplan vom 30. September 1996 (Ziff. 26). 21 Ausgaben nach Aufgabengebieten 210 Überblick 210.1 Mit der Aufteilung der Gesamtausgaben auf die ein- zelnen Aufgabengebiete wird ersichtlich, in welchem Umfang finanzielle Mittel für deren Erfüllung aufgewendet werden sollen. Die folgende Tabelle zeigt die Entwicklung und die finanzielle Bedeutung der sechs ausgabenstärksten Auf- gabengebiete und der Finanzausgaben. Auf diese entfal- len 1998 91,5 Prozent aller Bundesausgaben. Die relative Bedeutung dieser Aufgabengebiete hat sich seit Beginn der achtziger Jahre stark verändert. Die soziale Wohlfahrt ist nach wie vor die bedeutendste Bundesaufgabe. Ihr Anteil an den Gesamtausgaben hat seit 1980 von 20,4 auf 27,2 Pro- zent zugenommen. Der starke Anstieg ist insbesondere auf die AHV, die Krankenversicherung und die Arbeitslosenver- sicherung zurückzuführen. Auch die Ausgaben für den Ver- kehr und die Beziehungen zum Ausland haben an Bedeutung zugelegt, nämlich von 15,3 auf 19,4 Prozent beziehungswei- se 3,8 auf 4,4 Prozent der Gesamtausgaben. Die anderen vier Aufgabengebiete haben dagegen an Gewicht verloren. Am stärksten ist der Anteilsverlust bei den Ausgaben für die Landesverteidigung. Budget financier Ce chapitre contient

• un commentaire des principales données du budget financier ventilées selon les dépenses (ch. 21) et selon les groupes par nature;

• des précisions sur le projet de gestion par mandat de prestations et enveloppe budgé- taire (GMEB) et sur la réforme de l'administra- tion (ch. 22);

• des explications concernant les crédits blo- qués (ch. 23);

• un exposé des grandes lignes de la nouvelle gestion des devises sous le chiffre 24;

• une analyse de l'évolution des recettes (ch. 25) et

• une comparaison entre le budget 1998 et le plan financier du 30 septembre 1996 (ch. 26). 21 Dépenses classées par groupes de tâches 210 Aperçu général 210.1 La classification des dépenses totales par groupes de tâches indique le volume des ressources qui doivent être consacrées à l'accomplissement de chacune des tâches. Le tableau qui suit montre l'évolution et l'importance financière des six groupes de tâches les plus onéreux et des dé- penses du service financier, qui représenteront en 1998 quelque 91,5 pour cent des dépenses fédérales. L'impor- tance relative de ces groupes de tâches a fortement varié depuis le début des années quatre-vingt. La prévoyance sociale demeure la tâche la plus importante de la Confédé- ration, sa part aux dépenses totales ayant augmenté depuis 1980 de 20,4 pour cent à 27,2 pour cent. Cette progression marquée est due notamment à l'AVS, aux assurances-mala- die et à l'assurance-chômage (AC). Les dépenses pour le trafic et les relations avec l'étranger ont également augmenté de respectivement 15,3 à 19,4 pour cent et 3,8 à 4.4 pour cent. L'importance des quatre autres groupes de tâches a en revanche diminué. La réduction la plus forte s'est produite au niveau des dépenses consacrées à la défense nationale.

Finanzvoranschlag / Budget financier 11 Grafik/ Graphique 4 Ausgabenstärkste Aufgabengebiete Groupes de tâches les plus onéreux in % der Gesamtausgaben en °o des dépenses totales 1980: 17 816 Mio 10 15,3% 13,9% 20,3% 9,4% 9,2% 7,7% S 3,8% Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale Verkehr Trafic Finanzen und Steuern Finances et impôts Landesverteidigung Défense nationale Übrige Aufgaben Autres tâches Landwirtschaft und Ernährung Agriculture et alimentation Bildung und Grundlagenforschung Formation et recherche fondamentale Beziehungen zum Ausland Relations avec l'étranger 0 in Mrd V/B 1998:47 311 mio 27,2% 19,4% 13,9% 11,6% 8,5% 8,3% 6,7% S 4,4% en mrd 0 10 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1980 1990 Mio Anteil Rang Mio Anteil Ran Fr. Part % Fr. Patt % Gesamttotal 17 816 100,0 31616 100,0 — Soziale Wohlfahrt 3 622 20,4 1 6866 21,7 1 — Verkehr 2 728 15,3 3 4680 14,8 3 — Landesverteidigung 3 620 20,3 2 6053 19,1 2 — Landwirtschaft und 1639 9,2 4 2 676 8,5 4 Ernährung — Bildung und Grundlagen- 1372 7,7 5 2438 7,7 5 forschung — Beziehungen zum 674 3,8 6 1581 5,0 6 Ausland Total 1 13 655 76,7 24294 763 Finanzen und Steuern 2 482 13,9 4330 13,7 Total 2 16137 90,6 28624 90,5 Übrige Aufgaben* 1 679 9,4 2992 9,5 mim rtA èfi» ttj» Wh' Tabelle/Tableau 2 Dépenses classées par groupes de tâches Total général — Prévoyance sociale — Trafic — Défense nationale — Agriculture et alimentation — Formation et recherche fondamentale — Relations avec l'étranger Total 1 Finances et impôts Total 2 Autres tâches* 'Allgemeine Verwaltung: Justiz. Polizei; Kultur und Freizeit; Gesundheit: Umwelt und Raumordnung; Übrige Volkswirtschaft 'Administration générale: justice, police; culture et loisirs: santé; protection et aménagement de l'environnement: autres secteurs économiques

12 Finanzvoranschlag / Budget financier 210.2 Gegenüber dem Voranschlag 1997 werden Mehraus- gaben von 3,1 Milliarden (+6,9%) beantragt. Der markante Ausgabenzuwachs ist zu drei Vierteln auf Sonderfaktoren zurückzuführen: die Zahlungsspitze beim Beitrag an die SBB, das Investitionsprogramm und die Darlehen an die Arbeitslosenversicherung. Die Zahlungsspitze SBB von 1,9 Milliarden hängt damit zusammen, dass der Infrastruktur- beitrag an die Schweizerischen Bundesbahnen vom näch- sten Jahr an nicht mehr nach-, sondern vorschüssig abge- golten wird, was 1998 zu einer Doppelzahlung führt. Die Kredite zur Ankurbelung der Schweizer Wirtschaft schlagen 1998 mit 140 Millionen zu Buche. Die neuen Darlehen an den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung belaufen sich auf 1 600 Millionen, 500 Millionen mehr als im Vorjahr. Berei- nigt um diese Faktoren beträgt das Ausgabenwachstum noch bescheidene 1,3 Prozent. Es bleibt somit hinter der ange- nommenen Teuerung zurück. Im einzelnen präsentieren sich die Veränderungen gegen- über dem Budget 1997 wie folgt (in der Reihenfolge der Wachstumsraten): 210.2 Par rapport au budget 1997, les dépenses augmen- tent de 3,1 milliards (+6,9%). Cet accroissement important est aux trois quarts dû à des facteurs spéciaux, soit le pic de dépenses pour les CFF, le programme d'investisse- ment et les prêts à l'assurance-chômage. La charge extra- ordinaire d'un montant de 1,9 milliard due aux CFF provient du fait qu'à partir de l'année prochaine, les contributions aux frais d'infrastructure des CFF ne seront plus versées après coup mais par avance, ce qui entraîne un double paiement en 1998. Les crédits prévus pour stimuler l'économie suisse en 1998 sont de l'ordre de 140 millions. Quant aux nouveaux prêts au fonds de compensation de l'assurance-chômage, ils s'élèvent à 1600 millions, soit 500 millions de plus que l'année précédente. Si l'on fait abstraction de ces facteurs, la crois- sance des dépenses n'atteint plus que 1,3 pour cent, soit un taux inférieur au renchérissement présumé. Les variations se présentent comme suit au regard du budget 1997 (dans l'ordre des taux de croissance) : Tabelle / Tableau 3 Ausgaben nach Aufgabengebieten — Verkehr — Soziale Wohlfahrt — Landesverteidigung — Beziehungen zum Ausland — Landwirtschaft und Ernährung — Bildung und Grundlagen- forschung — Finanzen und Steuern Zum Vergleich: — Ausgaben — Einnahmen — Bruttoinlandprodukt (prov. Zahlen) Veränderungen 1998 Durchschnittliches gegenüber V1997 Wachstum 1980/98 Variations 1998 Croissance moyenne par rapport au B1997 1980/98 Mio Fr. % 0/ +2122 +30,2 +7,0 +893 +7,5 +7.3 +21 +0,4 +2,3 -5 -0,2 +6,5 -30 -0,8 +5,0 -37 -1,1 +4,8 -119 -1,8 +3 069 +6,9 +1476 +3,8 +11080 +3,0 +5,5 +5,6 +5,0 +4,3 Dépenses classées par groupes de tâches — Trafic — Prévoyance sociale — Défense nationale — Relations avec l'étranger — Agriculture et alimentation — Formation et recherche fondamentale — Finances et impôts A titre de comparaison: — Dépenses — Recettes — Produit intérieur brut (chiffres prov.)

Finanzvoranschlag / Budget financier 13 211 Soziale Wohlfahrt 1998 sollen 12,9 Milliarden oder 27,2 Prozent der Gesamtausgaben des Bundes für Soziales aufge- wendet werden. Gegenüber dem Voranschlag 1997 sind dies 893 Millionen oder 7,5 Prozent mehr. Dieser Anstieg ist zur Hauptsache auf den höheren Beitrag des Bundes an die Arbeitslosen- versicherung (+500 Mio) zurückzuführen. Ohne diesen Beitrag beläuft sich die Differenz noch auf 400 Millionen oder drei Prozent. Sie wird durch die Anpassung fast aller Beiträge an die verschie- denen Sozialversicherungen, einschliesslich der Flüchtlingshilfe im Inland, ausgeglichen. 211 Prévoyance sociale Les dépenses consacrées à la prévoyance so- ciale se montent, pour 1998, à 12,9 milliards qui équivalent à 27,2 pour cent des dépenses totales de la Confédération. Par rapport au budget 1997, l'augmentation est de 7,5 pour cent pour un mon- tant de 893 millions. Principalement, la différence est à attribuer à la hausse de la contribution fédérale à l'assurance-chômage (+500 mio). Hors ce montant, la croissance se réduit à trois pour cent (400 mio) et elle est comblée par des adap- tations qui ont touché pratiquement toutes les contributions aux différentes assurances socia- les, sans oublier l'aide aux réfugiés en Suisse. Grafik/ Graphique 5 Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale Mio Fr. Übriges Divers Flüchtlingshilfe im Inland Aide aux réfugiés en Suisse Arbeitslosenversicherung* Assurance-chômage* Krankenversicherung Assurance-maladie Invalidenversicherung nkl Ergänzungsleistungen Assurance-invalidité, prestations complémentaires comprises AHV inkl. Ergänzungsleistungen AVS. prestations complémentaires comprises *1995 mussten keine Zahlungen geleistet werden. 'En 1995. aucun paiement n'a été effectué. 211.1 Für die soziale Wohlfahrt sind 12 870 Millionen veran- schlagt. Damit beansprucht dieser Bereich 32,2 Prozent der Gesamteinnahmen des Bundes. 1998 werden sich verschie- dene Faktoren ausgabensteigernd auswirken. Bei der Krankenversicherung erhöht sich der Beitrag proportional zum gesetzlich festgeschriebenen Betrag. Und der Beitrag zur Deckung der Ausgaben der Arbeitslosenversicherung verzeichnet eine starke Steigerung. Er ist für den deutlichen Anstieg gegenüber 1997 verantwortlich. Bei der AHV und der IV werden die Renten nicht angehoben. Die Zahlen präsen- tieren sich im einzelnen wie folgt: 211.1 Un montant de 12 870 millions est budgétisé pour la prévoyance sociale. Ce domaine absorbe ainsi le 32.2 pour cent des recettes totales de la Confédération. Pour 1998. les facteurs influençant l'augmentation des dépenses dans ce domaine sont multiples, mais leurs retombées financières sont somme toute contenues. En effet, pour l'AVS et l'Ai, il n'y aura pas de relèvement des rentes. Concernant l'assu- rance-maladie, l'augmentation est proportionnelle au mon- tant maximal inscrit dans la nouvelle loi. Seule la participation à la couverture des dépenses de l'assurance-chômage subit une forte augmentation qui influence fortement l'évolution totale des montants par rapport à 1997.

14 Finanzvoranschlag / Budget financier Soziale Wohlfahrt Total Anteil an Gesamt- ausgaben Sozialversicherungen — AHV — Invalidenversicherung — Ergänzungsleistung AHV/IV — Arbeitslosenversicherung — Krankenversicherung — Militärversicherung Sozialer Wohnungsbau Fürsorge davon — Flüchtlingshilfe im Inland Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1996 1997 1998 Millionen Franken - millions «te francs 12 732 11977 12 870 29,1% 27,1% 27,2% 183 1 010 978 183 931 898 184 1056 1020 Differenz zu Différence par rapport au V1997B Mio +893 11 539 10 863 11630 +767 4 271 4 506 4 577 +71 2 791 2 951 3 074 +123 416 465 458 -7 1 355 1 105 1605 +500 2 433 1 553 1643 +90 273 283 273 -10 +1 +125 +122 % +7,5 +7,1 +1,6 +4,2 -1,5 +45,2 +5,8 -3,5 +0,5 +13,4 + 13,6 Tabelle / Tableau 4 Prévoyance sociale Total Part dans l'ensemble des dépenses Assurances sociales — AVS — Assurance-invalidité — Prestations complémen- taires AVS/AI — Assurance-chômage — Assurance-maladie — Assurance militaire Encouragement à la construction de logements Assistance dont — Aide aux réfugiés en Suisse 211.2 Die 10. AHV-Revision wirkt sich finanziell auf mehre- re Jahre aus. Der Beitrag des Bundes an diese Versicherung (17% der Ausgaben) steigt gegenüber 1997 jedoch lediglich um 1,6 Prozent. Da 1998 die gesetzlichen Voraussetzungen für eine Rentenerhöhung nicht erfüllt sein werden, sind die Mehrausgaben gegenüber dem Budget des laufenden Jah- res einzig auf den Anstieg der Anzahl der Rentenbezügerin- nen und -bezüger zurückzuführen. Der Bundesbeitrag an die Invalidenversicherung (37,5% der Ausgaben) steigt im Vergleich zu 1997 um 123 Millionen oder 4,2 Prozent. Wie für die AHV wächst auch hier die Anzahl der Rentenbezügerinnen und Rentenbezüger. Bei der IV fällt aber auch das deutlich steigende Risiko, invalide zu werden oder Wiedereingliederungsmassnahmen beanspru- chen zu müssen, sowie das erhöhte Todesfallrisiko ins Ge- wicht. Für 1998 wird mit rund 4,5 Prozent mehr Rentenbezü- gerinnen und Rentenbezügern (1997: 5%) gerechnet. Bei den übrigen Iv-Leistungen (kollektive Massnahmen) wirkt sich die Änderung des Systems für die Bezahlung der Be- triebskosten der Werkstätten aus: Ab 1998 sollen die Zahlun- gen nicht mehr mit einem Jahr (oder mehr) Verzögerung ausgerichtet, sondern es soll zum Jährlichkeitsprinzip über- gegangen werden. Diese Änderung wird im Zeitraum von drei Jahren (1998. 1999 und 2000) verwirklicht. Sie bringt für die Versicherung und den Bund Mehrkosten, weil in diesem Zeitraum sowohl Zahlungen für das laufende Jahr als auch für das vergangene Jahr anfallen. Mit der vierten IV-Revision, deren erster Teil am 1. Januar 1998 in Kraft tritt, wurde beschlossen, 2,2 Milliarden vom Ausgleichsfonds der Erwerbsersatzordnung auf die IV zu transferieren sowie ein Promille der Beiträge für den Er- werbsersatz der IV zukommen zu lassen. Dank dieser beiden Massnahmen dürften die Verschuldung dieser Versicherung gebremst und gleichzeitig die Schuldenlast verringert wer- den. Damit würde indirekt auch der Bund etwas entlastet. Der enge Zusammenhang zwischen den Ergänzungslei- stungen und der AHV und IV sowie dem Krankenversi- cherungsgesetz ist ein weiteres Mal die Ursache für die Ausgabenentwicklung in diesem Bereich. Gegenüber 1997 sinken die Ergänzungsleistungen (EL) zur AHV. Die Verbilli- 211.2 Bien que les retombées financières de la mise en vigueur de la 10e révision de l'assurance-vieillesse et survivants (AVS) se répartissent sur plusieurs années, la participation de la Confédération à cette assurance (17% des dépenses) ne connaît qu'une faible augmentation (+1,6%) par rapport à 1997. Étant donné que les conditions légales pour le relèvement des rentes en 1998 ne sont pas remplies, la différence par rapport au budget de l'année en cours est due à l'augmentation du nombre des bénéficiaires de l'AVS. La participation fédérale à l'assurance-invalidité (37,5% des dépenses) augmente de 4,2 pour cent, c'est-à-dire de 123 millions par rapport à 1997. Concernant les rentes, la hausse n'est due qu'à l'augmentation du nombre des béné- ficiaires, comme pour l'AVS. Mais, pour l'Ai, on assiste à une croissance importante de la probabilité de devenir invalide et de dépendre de mesures de réadaptation. Le taux de crois- sance de l'effectif des bénéficiaires de rentes est estimé en 1998 à environ 4,5 pour cent (5% en 1997). En analysant les autres prestations de l'Ai (mesures collectives), il faut souli- gner un changement dans le système de paiement des frais d'exploitation des ateliers. Il est prévu de passer du système de versement avec un décalage d'une année (ou plus) à un système par acomptes et ceci dès 1998. Cette modification, bien que réalisée sur trois années (1998, 1999 et 2000), impliquera des coûts supplémentaires pour l'assurance et la Confédération, car il en résultera des paiements à la fois pour l'année écoulée et pour l'année en cours. Suite à la mise en vigueur de la première partie de la 4e révision de l'Ai au 1er janvier 1998, il a été décidé un transfert du régime des allocations pour perte de gain (APG) de 2,2 milliards de francs vers l'Ai ainsi qu'un pour mille de cotisa- tions des APG à l'Ai. Ces deux mesures permettront de freiner l'endettement de cette assurance et en même temps de réduire la charge de la dette. Indirectement, la contribution fédérale sera quelque peu allégée. L'interdépendance existant entre les prestations complé- mentaires (PC) à l'AVS et à l'Ai et l'assurance-maladie explique une fois de plus l'évolution des dépenses dans ce domaine. Par rapport à 1997, les PC à l'AVS sont à la baisse. En effet, la réduction des primes de l'assurance-maladie pour

Finanzvoranschlag / Budget financier 15 gung der Krankenkassenprämien für die Bezügerinnen und Bezüger von EL sowie die namhaften Beiträge der Kranken- kassen an die Kosten von Sozialhilfeeinrichtungen verringern die Ausgaben weiter. Was die EL zur IV anbelangt, so gelten grundsätzlich die gleichen Erklärungen wie für die EL zur AHV. Die starke Zunahme der Anzahl IV-Bezügerinnen und -Bezüger führt zu einem deutlichen Anstieg der Zahl der Anspruchsberechtigten und somit, trotz der erwähnten posi- tiven Faktoren, zu Mehrausgaben gegenüber 1997. Die Sachgruppengliederung, die lediglich die direkten Lei- stungen des Bundes umfasst, ergibt folgendes Bild: les bénéficiaires de PC, ainsi que les contributions importan- tes des caisses-maladie aux frais d'établissements médico- sociaux vont réduire ultérieurement les dépenses découlant des PC à l'AVS. En ce qui concerne les PC à l'Ai, le méca- nisme est le même. Toutefois la forte augmentation de béné- ficiaires Al provoque un accroissement important de nou- veaux ayants droit et, par conséquent, une hausse des dépenses par rapport à 1997. Les prestations fédérales directes selon la classification par groupes par nature se présentent de la façon suivante: Tabelle/Tableau 5 Bundeseigene Sozialwerke Total AHV — Grundbeitrag — Ergänzungsleistungen Invalidenversicherung — Grundbeitrag — Ergänzungsleistungen Arbeitslosenversicherung Militärversicherung Millionen Franken millions de francs Oeuvres sociales de la Confédération 9853 Total 4840 4529 311 AVS — Subvention de base — Prestations complémentaires 3178 3033 145 Assurance-invalidité — Subvention de base — Prestations complémentaires 1600 Assurance-chômage 235 Assurance militaire Die Einnahmen aus der Alkohol- und der Tabakbesteuerung werden mit 1 725 Millionen veranschlagt. Mit diesen für die AHV/IV und die Ergänzungsleistungen bestimmten Einnah- men können 21,5 Prozent der Ausgaben des Bundes für die Sozialversicherungen gedeckt werden. 211.3 Der Höchstbeitrag des Bundes an die Prämienverbil- ligung, den die Kantone nach dem neuen Krankenversi- cherungsgesetz (KVG) 1998 beantragen können, beträgt 2 050 Millionen. Aufgrund der bisherigen Erfahrung kann man davon ausgehen, dass die Kantone 1998 78 Prozent dieses Betrages (1 600 Mio) beanspruchen werden. In An- wendung des Jährlichkeitsprinzips wird somit ein Betrag von rund 1 280 Millionen (80%) ins Budget eingestellt. Dazu kommen 20 Prozent des Betrags von 1997 (303 Mio), die 1998 aufgrund der Schlussabrechnungen der Kantone aus- bezahlt werden. In diesem Jahr müssen die Kantone den Betrag, den sie vom Bund erhalten, um 45 Prozent aufstok- ken. Bis 1999 werden fünf Prozent des Ertrags aus der Mehrwertsteuer für die Prämienverbilligung in der Krankenversicherung zugunsten unterer Einkommens- schichten verwendet (Art. 8 Abs. 4 der Übergangsbestim- mungen der Bundesverfassung). 211.4 Auch wenn für die Entwicklung der Schweizer Wirt- schaft positive Zeichen auszumachen sind, bleibt die Arbeits- losenzahl 1998 voraussichtlich hoch. Das Defizit der Arbeits- losenversicherung (AIV) und damit die Darlehen, für die Bund und Kantone zu gleichen Teilen (je 1 600 Mio) aufkom- men, bleiben hoch. Im laufenden Jahr ist ein Nachtragskredit in der Höhe von 600 Millionen erforderlich, um den Teil der Darlehen zu decken, für den der Bund 1997 aufkommen muss - insgesamt sind das 1 700 Millionen gegenüber 1 100 Les recettes provenant de l'imposition de l'alcool et du tabac devraient se monter à 1 725 millions. Affectées à l'AVS, à l'Ai et aux prestations complémentaires, ces recettes devraient permettre de couvrir 21,5 pour cent des dépenses de la Confédération dans ce domaine. 211.3 Pour 1998, le montant maximal de subsides fédéraux pour la réduction des primes susceptible d'être demandé par les cantons en vertu de la nouvelle loi sur l'assurance-ma- ladie (LAMal) est de 2 050 millions. L'expérience cumulée pendant deux années d'application permet d'estimer le mon- tant qui sera vraisemblablement demandé en 1998 par les cantons à 78 pour cent de ce montant (1 600 mio). En vertu du système de versement par acomptes, un montant d'envi- ron 1 280 millions (80%) a donc été retenu. A cela, il faut encore ajouter le 20 pour cent du montant 1997 (303 mio) qui sera versé seulement au courant de 1998, sur la base des décomptes cantonaux. Pour cette année, le montant global que les cantons devront ajouter à leur part de subside fédéral représentera le 45 pour cent. Cinq pour cent du produit de la taxe sur la valeur ajoutée sont affectés, jusqu'en 1999, à la réduction des primes de l'assurance-maladie en faveur des classes de revenus inférieures (art. 8 al. 4 des dispositions transitoires de la constitution). 211.4 Même si des signes d'amélioration de l'économie suisse apparaissent à l'horizon, le nombre de chômeurs en Suisse devrait encore rester élevé en 1998. Le déficit de l'assurance chômage (AC) et par conséquent les prêts versés à parts égales par la Confédération et les cantons resteront importants (1 600 mio chacun). Concernant l'année en cours, la situation est telle qu'un crédit supplémentaire de l'ordre de 600 millions est nécessaire pour couvrir la partie des prêts qui revient à la Confédération - au total 1 700

16 Finanzvoranschlag / Budget financier Millionen im Budget. Demgegenüber liegt das Budget 1998 um 100 Millionen tiefer. Die Schätzungen stützen sich auf eine Arbeitslosenquote von 5.1 Prozent oder 185 000 Perso- nen (1997: 5,4% = 197 000). 211.5 Die für die Flüchtlingshilfe im Inland anbegehrten Mittel steigen gegenüber dem Voranschlag 1997 um 122 Millionen oder 13.6 Prozent auf 1 020 Millionen. Die erneute Kreditaufstockung ist vor allem darauf zurückzuführen, dass wieder mehr neue Asylgesuche zu erwarten sind, und dass wegen der Vollzugsproblematik die Zahl der sich in unserem Land aufhaltenden Personen des Asylbereichs erneut anstei- gen und über 130 000 Personen erreichen wird. millions à la place des 1 100 budgétisés. Tenant compte de ce facteur, en 1998, la Confédération diminuera de 100 millions les prêts par rapport à 1997 pour faire face à ses engagements vis-à-vis du fonds de l'AC. Les estimations se fondent sur un taux de chômage de 5,1 pour cent, qui équivaut à 185 000 personnes sans emploi (1997: 5,4% = 197 000). 211.5 Le montant des crédits requis pour l'aide aux réfu- giés en Suisse s'accroît, par rapporta 1997, de 122 millions ou 13,6 pour cent, passant ainsi à 1 020 millions. Cette hausse est principalement due au fait que de nouvelles demandes d'asile sont attendues et qu'en raison de problè- mes d'exécution des mesures, le nombre des requérants d'asile séjournant dans notre pays va augmenter et dépasser 130 000 personnes.

Finanzvoranschlag / Budget financier 17 212 Verkehr Die Aufwendungen für den Verkehrsbereich wer- den mit 9,2 Milliarden veranschlagt, 2,1 Milliarden mehr als im Vorjahr. Dieser aussergewöhnliche Zuwachs ist grösstenteils auf die mit der Bahnre- form vorgesehene Umstellung der Infrastruktur- finanzierung zurückzuführen (Zahlungsspitze SBB: 1,9 Mrd). Bereinigt um diese Zahlungsspitze bleiben die Kredite für den öffentlichen Verkehr auf dem Vorjahresniveau. Die Kredite für die Strassen sollen um rund 200 Millionen aufge- stockt werden. Ursache sind das Investitionspro- gramm und umfangreichere Mittel für den Natio- nalstrassenbau. 212 Trafic Les dépenses dans le domaine du trafic sont estimées à 9,2 milliards de francs, ce qui repré- sente 2,1 milliards de plus que l'année précé- dente. Cette augmentation exceptionnelle est en majeure partie imputable au nouveau mode de financement des infrastructures, introduit en rai- son de la réforme des chemins de fer (charge extraordinaire due aux CFF: 1,9 milliard). Si l'on fait abstraction du pic de dépenses pour les CFF, les crédits consacrés aux transports publics se maintiennent au niveau du budget de l'année dernière. Les crédits pour les routes doivent par ailleurs être augmentés de quelque 200 millions. Cet accroissement est à mettre sur le compte du programme d'investissement et du renforcement des moyens nécessaires à la construction des routes nationales. Grafik/ Graphique 6 Verkehr Trafic Übriges Divers Übrige Strassen Autres routes Nalionalstrassen Routes nationales Konzessionen^ Tran sportirnte men n\,nçer- Entreprises de transport concessionnaires Bundesbahnen Chemins de ter fédéraux 212.1 Die Ausgaben im Verkehrsbereich steigen gegenüber dem Budget 1997 um 2 122 Millionen oder 30,1 Prozent. Damit steigt auch ihr Anteil an den Gesamtausgaben des Bundes von 15,9 Prozent auf 19.4 Prozent. Gegenüber dem Voranschlag 1997 nehmen die Strassenausgaben um gegen 200 Millionen zu. Dagegen steigen die Aufwendungen für den öffentlichen Verkehrs mit 1 854 Millionen oder 45,6 Prozent sehr stark an. Allerdings ist diese explosive Entwicklung zu 212.1 Les dépenses pour le trafic augmentent par rapport au budget 1997 de 2 122 millions ou 30.1 pour cent. En conséquence, leur part à l'ensemble des dépenses de la Confédération s'accroît de 15,9 à 19.4 pour cent. Par rapport au budget 1997. les dépenses routières connaissent un accroissement de presque 200 millions alors que celles en faveur des transports publics s'accroissent très fortement de 1 854 millions (+45.6°o). Il convient de relativiser cette explo-

18 Finanzvoranschlag / Budget financier relativieren. Sie ergibt sich aufgrund einer einmaligen Zah- lungsspitze von 1 850 Millionen zugunsten der SBB (vgl. Ziff. 212.4). Lässt man diesen Betrag weg, so beträgt der Zu- wachs im Verkehrsbereich lediglich 273 Millionen oder 3,9 Prozent. Die Ausgaben für den öffentlichen Verkehr bleiben dann praktisch unverändert (+0,1%). Die Zunahme bei den Strassenausgaben (+200 Mio oder +7,3%) ist auf das Inve- stitionsprogramm (Unterhalt der Nationalstrassen: + 72 Mio) und auf den Bau von Nationalstrassen (+93 Mio) zurückzu- führen. Erhebliche Mehrausgaben sind auch im Kommunika- tionsbereich (+65 Mio) zu verzeichnen. Die Ursache dafür liegt in der Privatisierung der Swisscom und in der Neuaus- richtung der Post, die die Schaffung einer Rekurskommission bedingen. Seit 1990 steigen die Verkehrsausgaben (ohne Berücksich- tigung der einmaligen Zahlungsspitze SBB) im Jahresdurch- schnitt um 5,7 Prozent. Dieses Wachstum liegt über demje- nigen des Gesamthaushaltes (4,6%). Bis 1987 blieben die Ausgaben für den Verkehrsbereich - berechnet zu den Preisen von 1980 - praktisch auf dem Niveau von 1980. Seit 1988 verzeichnen sie einen starken Anstieg und erreichten ihren Höhepunkt 1994. 1995 und 1996 sanken sie in der Folge der Sparanstrengungen des Bundes wieder leicht. Weil nach den Grundsätzen einer gesunden Haushaltführung die Darlehen an die SBB in der Finanzrechnung verbucht werden, zeigen sie 1997 jedoch wieder steil nach oben, eine Entwicklung, die sich 1998 fortsetzt, selbst wenn man die Zahlungsspitze SBB nicht berücksichtigt. sion. Elle résulte d'une charge extraordinaire due aux CFF, qui se monte à 1 850 millions (cf. chiffre 212.4). Si l'on corrige les chiffres de ce facteur particulier, l'accroissement des dépenses du secteur du trafic est ramené à 273 millions (+3,9%). Les dépenses du secteur des transports publics sont alors pratiquement stables, n'augmentant que de quatre millions (+0,1%). L'accroissement des dépenses pour les routes (+200 mio; +7,3%) est à mettre sur le compte du programme d'investissement (entretien des routes nationa- les: +72 mio) et de la construction des routes nationales (+93 mio). Des dépenses supplémentaires importantes doivent être relevées dans le domaine des communications (+65 mio). Elles résultent de la privatisation de Swisscom et de l'indépendance concédée à la Poste, qui nécessitent la créa- tion d'une autorité de recours. Calculée depuis 1990, la croissance annuelle moyenne du secteur «Trafic» (après correction de la charge extraordinaire due aux CFF) est de 5,7 pour cent. C'est au-dessus de l'évolution des dépenses globales de la Confédération durant la même période (4,6%). Jusqu'en 1987, les prestations fédérales affectées au do- maine du trafic se sont maintenues pratiquement au niveau qui était le leur en 1980, calculées aux prix de 1980. Depuis 1988, elles ont crû fortement pour atteindre leur maximum en

1994. Conséquence des efforts de maîtrise des dépenses fédérales, un renversement de tendance est intervenu en 1995 et 1996. Avec la prise en compte, selon les principes d'une saine gestion, des prêts octroyés aux CFF dans le compte financier, les dépenses pour le trafic connaissent une nouvelle poussée en 1997 qui se poursuit en 1998, même si l'on ne tient pas compte de la charge extraordinaire due aux CFF. Tabelle / Tableau 6 Verkehr Trafic Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Compte Budget Budget Différence par rapport au 1996 1997 1998 V1997B Millionen Franken - millions de francs Mio 0/ Total 6 345 7 039 9161 +2 122 +30,1 Total Anteil an Gesamt- 14,5% 15,9% 19,4% Part dans l'ensemble ausgaben des dépenses — Strassen 2 692 2 739 2938 +199 +7,3 — Routes — Öffentlicher Verkehr 3 252 4 062 5 916 +1 854 +45,6 — Transports publics — Luftfahrt 254 89 89 - - — Navigation aérienne — Raumfahrt 80 68 75 +7 +10,3 — Astronautique — Nachrichten- 35 38 103 +65 +171,1 — Communications übermittlung — Verschiedenes 32 43 40 -3 -7,0 — Divers 212.2 Für die Deckung der Strassenausgaben stehen dem Bund 1998 zweckgebundene Einnahmen von 3 478 Millio- nen zur Verfügung, nämlich die Hälfte des Mineralölsteuerer- trags, der gesamte Mineralölsteuerzuschlag und die Einnah- men aus der Nationalstrassenabgabe. Ab 1998 werden die Einnahmen aus der Schwerverkehrsabgabe nicht mehr für die Strassenfinanzierung, sondern für die Finanzierung der Eisenbahninfrastrukturen eingesetzt. Dies basiert auf der Annahme, dass die Abstimmung über diese Vorlage 1998 stattfindet und diese rückwirkend auf 1. Januar 1998 in Kraft tritt. Die Verwendung der zweckgebundenen Mittel ist im Bundesgesetz über die Verwendung der zweckgebundenen Mineralölsteuer vom 22. März 1985 (SR 725.116.2) geregelt. Der Bund gewährt den Kantonen: 212.2 Pour la couverture des charges routières, la Confédé- ration dispose pour 1998 de recettes affectées d'un montant de 3 478 millions, à savoir de la moitié du produit de l'impôt sur les huiles minérales, de la totalité de la surtaxe ainsi que des recettes provenant de la redevance pour l'utilisation des routes nationales. A partir de 1998, les recettes tirées de la redevance sur le trafic des poids lourds seront utilisées pour financer non plus les routes, mais les infrastructures ferro- viaires. Ce changement d'affectation repose sur l'hypothèse que la votation à ce sujet aura lieu en 1998 et que la mesure proposée entrera en vigueur, avec effet rétroactif, au 1er janvier 1998. L'utilisation des recettes affectées est réglée dans la loi fédérale du 22 mars 1985 concernant l'utilisation de l'impôt sur les huiles minérales (RS 725.116.2). La Con- fédération accorde aux cantons:

Finanzvoranschlag / Budget financier 19

• Kostenanteile an Nationalstrassen für Bau (50 bis 97%) sowie für Unterhalt und Betrieb mit Beitragssätzen zwi- schen 40 bis 95 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach Strassentyp, Belastung und Interesse der Kantone an diesen Strassen sowie nach Finanzkraft;

• Baubeiträge an Hauptstrassen von 20 bis 85 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach geografischer Lage, Fi- nanzkraft, Strassenlasten und Interesse der Kantone so- wie nach dem finanziellen Umfang des Bauvorhabens;

• werkgebundene Beiträge an die Aufhebung und Sicherung von Niveauübergängen, Verkehrstrennungsmassnah- men, Massnahmen zugunsten des kombinierten Verkehrs und des Transportes begleiteter Motorfahrzeuge;

• Beiträge an strassenverkehrsbedingte Umwelt- und Land- schaftsschutzmassnahmen (Lärmschutz, Luftreinhalte- massnahmen, Gebäudesanierung, Wald- und Land- schaftsschäden) sowie an Schutzbauten gegen Naturge- walten entlang den Strassen;

• allgemeine, nicht werkgebundene Beiträge an die Strassenlasten und Mittel für den Finanzausgleich im Strassenwesen sowie Beiträge an internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen.

• Ferner werden die Forschung im Strassenverkehr sowie die Aufwendungen des Bundes für den Vollzug des Bun- desgesetzes über die Verwendung der zweckgebundenen Mineralölsteuer aus den zweckgebundenen Mineral- ölsteuereinnahmen und der Nationalstrassenabgaben fi- nanziert. Die Aufteilung auf die einzelnen Aufgabengebiete wird mit dem Voranschlag vorgenommen und richtet sich nach den Erfordernissen der Bauprogramme für National- und Haupt- strassen sowie nach dem Unterhaltsbedarf für National- strassen; bei den übrigen werkgebundenen Beiträgen erfolgt sie nach den Ausgabenschätzungen der Kantone. Für nicht werkgebundene Beiträge sind mindestens 12 Prozent der für den Strassenverkehr bestimmten Mittel reserviert. Übersteigen die zweckgebundenen Mineralölsteuereinnah- men die zu finanzierenden Ausgaben, so wird der Über- schuss in die Spezialfinanzierung «Strassenverkehr» ein- gelegt. Ausgabenüberschüsse werden dieser Spezialfinan- zierung belastet. Damit soll eine dauerhafte Finanzierung der Strassenlasten sichergestellt werden. Wie die folgende Übersicht zeigt, können nach dem Gesetz über die Verwendung der zweckgebundenen Mineral- ölsteuereinnahmen neben dem eigentlichen Strassenbe- reich unter bestimmten Voraussetzungen auch andere Bun- desaufgaben aus den zweckgebundenen Mineralölsteue- rerträgen und den Verkehrsabgaben unterstützt werden. Für den Voranschlag 1998 ist folgende Aufteilung vorgese- hen:

• une participation aux coûts de construction (50 à 97 pour cent) ainsi qu'aux coûts d'entretien et d'exploitation des routes nationales (40 à 95 pour cent), calculée en fonction de la catégorie de routes, du coût financier, de l'intérêt des cantons à construire de telles routes et de leur capacité financière;

• des subventions à la construction de routes principales à raison de 20 à 85 pour cent des frais imputables, calculés en fonction de la situation géographique, de la capacité financière, des charges routières et de l'intérêt des cantons ainsi que du coût global du projet;

• des contributions au financement de mesures techniques visant la suppression ou l'amélioration de la sécurité de passages à niveau, la mise en site propre des transports publics, l'encouragement du trafic combiné ainsi que le transport ferroviaire de véhicules à moteur accompagnés;

• des contributions au financement de mesures de protec- tion de l'environnement et du paysage (protection contre le bruit, mesures de protection de l'air, assainissement de bâtiments, lutte contre les dégâts aux forêts et contre les atteintes au paysage), de même qu'à la réalisation des ouvrages de protection contre les forces de la nature le long des routes;

• des contributions générales au financement de mesures autres que techniques en vue d'alléger les charges routiè- res, des fonds destinés à la péréquation financière dans le secteur routier ainsi que des subventions aux cantons dotés de routes alpestres internationales et à ceux qui sont dépourvus de routes nationales.

• La recherche en matière routière et les dépenses de la Confédération relatives à l'application de la loi concernant l'utilisation de l'impôt sur les huiles minérales sont par ailleurs financées par la part affectée des impôts sur les huiles minérales et la redevance sur les routes nationales. Etablie dans le cadre du budget, la répartition entre les différents groupes de tâches s'opère en fonction des pro- grammes de construction des routes principales et des routes nationales ainsi qu'en fonction des travaux d'entretien de ces dernières. Les autres contributions au financement de mesu- res techniques sont fixées en fonction de l'évaluation des dépenses des cantons. Un montant équivalant à 12 pour cent au moins des recettes affectées au trafic routier est consacré au financement de mesures autres que techniques. Si les recettes affectées provenant des impôts sur les huiles minérales excèdent les dépenses qu'elles sont censées fi- nancer, le surplus est versé au financement spécial pour la circulation routière qui, le cas échéant, sert à couvrir des dépenses excédentaires. On entend ainsi garantir la conti- nuité du financement du réseau routier. Comme le montre le tableau ci-après et ainsi que le prévoit la loi concernant l'utilisation de l'impôt sur les huiles minéra- les, le produit affecté de ces impôts ainsi que des rede- vances routières peut, sous certaines conditions, être utilisé pour d'autres tâches de la Confédération. Le budget de 1998 prévoit la répartition suivante:

20 Finanzvoranschlag / Budget financier Tabelle / Tableau 7 Finanzierung mit zweck- gebundenen Mineralöl- steuern Total Aufgabenbereiche — Strassen — Öffentlicher Verkehr — Denkmalpflege, Heimat- und Naturschutz — Lärmschutz und Luft- reinhaltemassnahmen an andere Strassen — Gewässer- und Lawinenverbauungen — Forstwirtschaft Financement par le produit affecté de l'impôt sur MioFr. %-Anteile Parts en % les huiles minérales 3344 100,0 Total Domaines de tâches 2938 87,9 — Routes 253 7,6 — Transports publics 17 0,5 — Conservation des monuments historiques, protection du parti moine culturel et de la nature 21 0,6 — Protection contre le bruit et mesures de protection de l'air sur les autres routes 58 1,7 — Corrections des eaux et ouvrages paravalanches 57 1,7 — Sylviculture 212.3 Eine Übersicht über die Verwendung der für den Strassenverkehr zweckgebundenen Mineralölsteuerein- nahmen und der Verkehrsabgaben nach Hauptgliederung des entsprechenden Gesetzes (Art. 3), über deren Herkunft sowie über die Entwicklung der Spezialfinanzierung zeigt folgendes (für Einzelheiten vgl. Tabelle B 062 im Statistikteil): 213.3 Le tableau ci-après renseigne sur l'utilisation du produit des impôts sur les huiles minérales et des rede- vances routières affecté au trafic routier (conformément à l'art. 3 de la loi en question) ainsi que sur l'origine et révolution du financement spécial (pour les détails, voir le tableau B 062 dans la partie statistique): Verwendung der zweckgebundenen Mineralölsteuererträge Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 Voranschlag Budget 1998 Differenz zu Différence par rapport au V1997B Millionen F ranken - millions de francs Mio % Ausgaben — Nationalstrassen

• Bau ♦ Betrieb/Unterhalt — Hauptstrassen — Übrige werkgebundene Beiträge 3 052 1 851 1 497 354 221 448 3 143 1 889 1 516 373 245 495 3344 2086 1609 477 230 505 +201 +197 +93 +104 -15 +10 +6,4 +10,4 +6,1 -6,1 +2,0 — Nicht werkgebundene Beiträge 508 492 500 +8 +1,6 — Forschung, Verwaltung 24 22 23 + 1 +4,5 Einnahmen — Zinsen AlpTransit — Rückzahlungen Darlehen — Schwerverkehrsabgabe 3 525 5 170 3 394 176 3 478 10 +83 +10 -176 +2,4 -100,0 — Nationalstrassenabgaben 243 254 258 +4 +1,6 — Mineralölsteuer 1 282 1 225 1330 + 105 +8,6 — Mineralölsteuerzuschlag 1 820 1 740 1880 + 140 +8,0 Einnahmenüberschuss 468 252 134 -118 -46,6 Stand der Spezialfinanzierung Ende Jahr 1 599 1 851 1985 +134 +7,2 Tabelle / Tableau 8 Utilisation du produit affecté de l'impôt sur les huiles minérales Dépenses — Routes nationales

• Construction

• Exploitation/entretien — Routes principales — Autres contributions au financement des mesures techniques — Contributions au finan- cement de mesures autres que techniques — Recherche, administration Recettes — Intérêts, transit alpin — Remboursement de prêts — Redevance sur le trafic des poids lourds — Redevance pour l'utilisation des routes nationales — Impôt sur les huiles minérales — Surtaxe sur les huiles minérales Excédent de recettes Etat du financement spécial en fin d'exercice Die Ausgaben für die Nationalstrassen entfallen auf Beiträ- ge für den Bau (1 609 Mio), den Unterhalt (347 Mio) und den Betrieb (130 Mio). Die Gesamtausgaben nehmen gegenüber dem Vorjahr um 197 Millionen oder 10,4 Prozent zu. Die Kredite für den Nationalstrassenbau (+93 Mio oder +6.1%) entsprechen dem 5. langfristigen Bauprogramm abzüglich Kreditsperre. Die Schwerpunkte der Bauarbeiten befinden Les dépenses pour les routes nationales comprennent les contributions à la construction (1 609 mio), à l'entretien (347 mio) et à l'exploitation. Les dépenses globales augmentent de 197 millions ou 10,4 pour cent. Les crédits disponibles pour la construction des routes nationales (+ 93 mio ou + 6,1%, crédits bloqués non compris) sont calqués sur le 5e programme à long terme de construction des routes nationa-

Finanzvoranschlag / Budget financier 21 sich in der Westschweiz (u.a. N1: Payerne-Yverdon; N5: Solothurn-Biel; N16: Pruntrut-Delsberg). Hinzu kommen Vor- arbeiten auf der N5 im Kanton Neuenburg sowie für das letzte Teilstück der N7 im Kanton Thurgau. Die Kreditaufstockung für den Unterhalt (+92 Mio oder 36,3%) ist vor allem auf das Investitionsprogramm zurückzuführen. Dieses sieht vor, dass die mit den Sanierungsmassnahmen 1994 vom Parlament beschlossene Beitragsreduktion für die Jahre 1998/99 aus- gesetzt wird. Im Kredit 1998 sind dafür 72 Millionen enthal- ten. Damit soll auch ein Beitrag zur Substanzerhaltung der Nationalstrassen geleistet werden. Bei den Hauptstrassen und den übrigen werkgebundenen Beiträgen entfallen 230 Millionen auf Beiträge an Hauptstra- ssen (1997: 245 Mio). Der Minderbedarf ist insbesondere auf Verzögerungen infolge Projekteinsprachen, finanzieller Eng- pässe bei den Kantonen und die lineare Subventionskürzung (Verschiebung von Projekten) zurückzuführen. Wichtige Bauprojekte sind die Umfahrung Klosters, Wagen-Eschen- bach-Schmerikon, Sion Ost-La Muraz und Gorges du Seyon (NE). Für Niveauübergänge und Verkehrstrennungsmass- nahmen sind 99 Millionen eingeplant (1997: 89 Mio). Mehr Mittel werden insbesondere für die Realisierung der Vorha- ben in Schönbühl, Frauenfeld und Agno-Ponte Tresa bean- sprucht. Die Beiträge an die Anschlussgeleise, den kombi- nierten Verkehr und den Autoverlad werden auf 253 Millionen (1997: 247 Mio) veranschlagt. In diesem Betrag sind 25 Millionen für die Übergangslösung im Huckepackverkehr und 76 Millionen für den Alptransit Gotthard und Lötschberg ent- halten. Die Abgeltung für den Huckepackverkehr geht gegen- über dem Vorjahr um drei Millionen auf 110 Millionen zurück. Die restlichen 154 Millionen (1997: 157 Mio) sollen für strassenverkehrsbedingte Umwelt- und Landschaftsschutz- massnahmen sowie für Schutzbauten gegen Naturgewalten verwendet werden. Bei den nicht werkgebundenen Beiträgen sind 471 Millio- nen (1997: 463 Mio) für die allgemeinen Beiträge und den Finanzausgleich sowie 29 Millionen für internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen eingestellt. Den gesamten Ausgaben im Zusammenhang mit dem Stras- senverkehr von 3 344 Millionen stehen budgetierte zweck- gebundene Mineralölsteuereinnahmen von 3 210 Millio- nen und Nationalstrassenabgaben von 258 Millionen ge- gegenüber. Damit belaufen sich die zweckgebundenen Ein- nahmen auf 3 478 Millionen (inklusive 10 Mio aus Verzin- sung AlpTransit-Darlehen). Der Einnahmen-Überschuss von 134 Millionen fliesst in die Spezialfinanzierung «Strassenver- kehr», die Ende 1998 voraussichtlich einen Stand von 1 985 Millionen (1997: 1 851 Mio) erreichen dürfte. les. Les principaux travaux de construction en cours se trouvent dans l'ouest de la Suisse (notamment la N1 entre Payerne et Yverdon; la N5 entre Soleure et Bienne; la N16 entre Porrentruy et Delémont). Des travaux préliminaires sont également effectués sur la N5 dans le canton de Neu- châtel ainsi que sur le dernier tronçon de la N7 dans le canton de Thurgovie. L'augmentation des crédits destinés à l'entre- tien des routes nationales (+ 92 mio ou 36,3%) découle essentiellement du programme d'investissement. En effet, celui-ci prévoit de suspendre, pour 1998 et 1999, la réduction des contributions de la Confédération aux routes nationales, mesure qui avait été décidée par le Parlement dans le cadre du programme d'assainissement 1994. Le crédit 1998 con- tient à cet effet 72 millions. Par cette mesure, la Confédéra- tion veut également montrer qu'elle entend apporter sa part au maintien de la qualité du réseau des routes nationales. Parmi les diverses contributions au financement de me- sures techniques et de routes principales, 230 millions concernent des subventions à la construction de ces derniè- res (1997: 245 millions). La diminution de ces contributions est due en particulier aux retards dans les projets qui se sont heurtés à des oppositions, aux difficultés financières rencon- trées par les cantons et à la réduction linéaire de subventions (ajournement de projets). Les principaux projets de construc- tion concernent le contournement de Klosters, de Wagen-Es- chenbach-Schmerikon, de Sion-Est-La Muraz et des Gorges du Seyon (NE). 99 millions sont prévus pour les passages à niveau et les mesures de séparation du trafic (1997: 89 millions). Des crédits plus importants sont demandés pour la réalisation de projets de construction à Schönbühl, à Frauen- feld et à Agno-Ponte Tresa. Les contributions nécessaires aux voies de raccordement ferroviaires, au trafic combiné et au chargement des voitures sont estimées à 253 millions (1997: 247 millions). Ce montant comprend 25 millions au titre de la solution transitoire prévue pour le ferroutage et 76 millions pour les transversales alpines du Gothard et du Lötschberg. Par rapport à l'année précédente, les indemnités destinées au ferroutage ont été réduites de trois millions et passent ainsi à 110 millions. Le solde de 154 millions (1997: 157 millions) sera affecté aux mesures de protection de l'environnement et du paysage nécessitées par le trafic rou- tier ainsi qu'à des ouvrages de protection contre les forces de la nature. Parmi les contributions au financement de mesures au- tres que techniques, 471 millions (1997: 463 millions) sont destinés aux subventions générales et à la péréquation finan- cière, et 29 millions aux routes alpestres internationales et aux cantons dépourvus de routes nationales. Les dépenses routières, estimées à 3 344 millions au total, seront financées par le produit affecté des impôts sur les huiles minérales budgété à 3 210 millions et par le pro- duit net de la redevance pour l'utilisation des routes nationales estimé à 258 millions. Au total, les recettes affectées atteindront 3 478 millions (y compris 10 millions d'intérêts provenant du transit alpin). L'excédent de recettes de 134 millions alimentera le financement spécial «circulation routière», qui s'établira vraisemblablement à 1 985 millions à la fin de 1998 (1 851 mio à fin 1997).

22 Finanzvoranschlag / Budget financier Grafik / Graphique 7 Zweckfinanzierte Strassenverkehrsausgaben Dépenses affectées à la circulation routière Einnahmenüberschuss Excédent de recettes 134 Mio Forschung und Verwaltung Recherche et administration 23 Mio 0.6% Nicht werkgebundene Beiträge Contributions au financement des mesures autres que techniques 500 Mio Übrige werkgebundene Beiträge Autres contributions au finance- ment des mesures techniques 505 Mio* Hauptstrassen Routes principales 230 Mio Total 3 478 Mio Nationalstrassen Routes nationales 2 086 Mio "Davon; UmwelWLandschafts- schutz. Naturgewalten Dont: protection de l'environne- ment et du paysage, éléments naturels 154 Mio4.4°o 7,7% 38,2% I Nationalstrassenabgaben. Zinsen AlpTransit Redevances pour l'utilisation des routes nationales, intérêts provenant du Transit alpin 268 Mio Mineralölsteuer Impôt sur les huiles minérales 1 330 Mio Ausgaben Dépenses Mineralölsteuerzuschlag Surtaxe sur les huiles minérales 1 880 Mio 212.4 Die Beiträge des Bundes an den öffentlichen Ver- kehr nehmen um 1 983 Millionen oder gut 50 Prozent zu. Dieses Wachstum ist vor allem auf die Zahlungsspitze SBB zurückzuführen (1 850 Mio). Die Betriebsbeiträge für den öffentlichen Verkehr, bereinigt um die Zahlungsspitze, bean- spruchen knapp 60 Prozent der Zahlungen. Die einmalige Zahlung von 1 850 Millionen setzt sich wie folgt zusammen:

• 1,6 Milliarden für die letzte Zahlung an das Defizit aus dem Betrieb der Infrastruktur;

• 150 Millionen für die Übernahme des Defizits der SBB aus dem Transportsektor. Bisher wurde dies nur in der Bilanz des Bundes verbucht:

• ungefähr 100 Millionen für Mehrkosten, die mit dem Über- gang zum Jährlichkeitsprinzip verbunden sind. Lässt man die Zahlungsspitze ausser Acht, so sinken die Betriebsbeiträge an die SBB um rund 500 Millionen. Dieser Rückgang wird aber durch die Ausgaben für die Substanzer- haltung der SBB-Infrastrukturen bei weitem wettgemacht. Diese Kosten wurden bisher über die Infrastrukturbeiträge an die SBB verbucht. Die Abgeltung der ungedeckten Kosten im Regionalverkehr steigt gegenüber dem Budget 1997 um 55 Millionen oder 4.5 Prozent. Berücksichtigt man. dass auf diesem Budgetposten die Kreditsperre aufgehoben wurde, beträgt der Zuwachs noch 30 Millionen. Die Abgeltung für den 212.4 Les prestations de la Confédération aux entrepri- ses de transport public augmentent de 1 983 millions, soit plus de 50 pour cent. Cette augmentation résulte avant tout de la charge extraordinaire due aux CFF (1 850 mio). Les contributions aux frais d'exploitation des transports pu- blics, une fois corrigées de cette charge extraordinaire, re- présentent un peu moins de 60 pour cent des paiements. La charge extraordinaire de 1 850 millions se compose des éléments suivants:

• 1,6 milliard représente le dernier versement destiné à couvrir le déficit lié à l'exploitation de l'infrastructure;

• 150 millions représentent la prise en compte du déficit du secteur des transports des CFF prévu pour 1998 qui, jusqu'ici, n'était comptabilisé que dans le bilan de la Con- fédération;

• environ 100 millions prennent en compte l'augmentation des coûts liée au passage d'un versement différé de l'in- demnité à un versement ayant lieu la même année. Si l'on ne tient pas compte de la charge extraordinaire sus- mentionnée, les contributions à l'exploitation des CFF dimi- nuent d'environ 500 millions. Cette diminution est plus que compensée par les dépenses destinées au maintien de la substance de l'infrastructure des CFF. Ces dépenses étaient jusqu'à présent prises en compte dans la prestation pour l'infrastructure des CFF. L'indemnisation des frais non couverts engendrés par le trafic régional augmente de 55 millions (+4.5%) par rapport au budget 1997. Compte tenu du fait que le biocage des crédits a été levé sur cet article

Finanzvoranschlag / Budget financier 23 Öffentlicher Verkehr Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 Voranschlag Budget 1998 Differenz zu Différence par rapport au V1997B Millionen Franken - millions de francs Total Betriebsbeiträge — Abgeltung Regionalverkehr — Abgeltung Huckepack* — Infrastrukturleistung SBB** — Autoverlad* Investitionsbeiträge

• Grundbedarf

- Infrastrukturinvestitionen Grundbedarf SBB

- Substanzerhaltung SBB

- Techn. Verbesserungen KTU

- BLS-Doppelspur, Baukredit und Zinsen

- Hilfe bei Naturschäden 3 246 2 899 1 321 3 941 2 860 1 226 5 924 4213 1281 +1 983 +1 353 +55 Mio % +50,3 +47,3 +4,5 110 113 110 -3 -2,7 450 1 504 2 805 +1 301 +86,5 18 17 17 - - 347 1 081 1711 +630 +58,3 278 564 1 151 +587 +104,1 — 243 244 +1 +0,4 - - 618 +618 - 75 109 90 -19 -17,4 39 46 27 -19 -41,3

- Verkehrstrennung* 20 29 34 +5 +17,2

- BLS, Übergangslösung Huckepack*

- RhB, Vereina 34 87 34 77 25 85 -9 +8 -26,5 +10,4

- Anschlussgeleise*

- Investitionen kombinierter 15 8 15 11 15 11 — — Verkehr* Grosse Infrastrukturprojekte Bahn 2000 AlpTransit

- Projektaufsicht SKK, BAV

- AlpTransit Gotthard */***

- AlpTransit Lötschberg (davon aus Mineralölsteuer finanziert)*

- Integration Ostschweiz SBB/SOB/BT

* Finanziert aus Mineralöl- steuererträgen " Deckung der Infrastrukturleistung aus dem Vorjahr (gemäss Leistungsauftrag 1987) sowie Betriebsbeitrag für die Infrastruktur für 1998 *** V 1997: Zahlungskredite gemäss NK I/97 (BBvom 12.6.97) Tabelle / Tableau 9 Transports publics Total Contributions aux frais d'exploitation — Indemnisation du trafic régional — Indemnisation du ferroutage* — Prestation de la Confédération pour l'infrastructure, CFF** — Chargement d'automobiles* Contributions aux investissements

• Besoins de base

- Investissements d'infrastruc- ture, besoins de base des CFF

- Maintien de la substance, CFF

- Améliorations techniques, ETC

- Doublement de la voie du BLS, crédit de construction et intérêts

- Aide pour réparer les dom- mages causés par des forces naturelles

- Séparation des courants de trafic*

- BLS, ferroutage, solution transitoire*

- Tunnel de la Vereina, CFRh

- Voies de raccordement*

- Investissements, trafic combiné* 69 517 560 +43 +8,3 • Projets d'infrastructure importants - 423 433 +10 - Rail 2000 69 94 127 +33 +35,1 Transit alpin 4 2 3 +1 +50,0

- Surveillance du projet, EMCC. OFT 2 22 22 - -

- Transit alpin, Gothard */*** 63 57 98 +41 +71,9

- Transit alpin, Loetschberg 36 31 54 +23 +74.2 (dont financement par le produit de l'impôt sur les huiles minérales)* — 13 4 -9 -69,2

- Intégration de la Suisse orientale CFF/SOB/BT 43 272 288 +11 +4,2

* Financement par le produit de l'impôt sur les huiles minérales "Couverture de la prestation de la Confédération pour l'infrastructure de l'année précédente (selon mandat de prestations de 1987), ainsi que contribution à l'exploitation pour l'infrastructure pour 1998 *** B 1997: crédits de paiements selon crédits supplémentaire I/97 (AF du 12.6.97) Huckepackverkehr geht um fünf Millionen zurück, wenn man die Aufhebung der Kreditsperre auf diesem Budgetposten berücksichtigt. Diesem Rückgang liegt eine günstige Schät- zung der Einnahmen aus dem Huckepackverkehr zugrunde. budgétaire, l'augmentation n'est plus que de 30 millions. Le montant inscrit au budget pour l'indemnisation du ferroutage est en diminution de cinq millions, si l'on tient compte de la levée du blocage des crédits. Cette diminution repose sur une estimation favorable des recettes provenant du ferroutage.

24 Finanzvoranschlag / Budget financier Bei den Investitionsbeiträgen ist ein markantes Wachstum von 630 Millionen oder 58,3 Prozent zu verzeichnen. Neu werden die Kosten für die Substanzerhaltung der SBB-Infra- strukturen in dieser Rubrik verbucht. Sie fallen mit 618 Millio- nen stark ins Gewicht. Die Finanzierung des Grundbedarfs der SBB über bedingt rückzahlbare Darlehen bleibt mit 244 Millionen praktisch auf dem Vorjahresniveau. Die Aufwen- dungen für die übrigen Projekte zur Erhaltung und punktuel- len Verbesserung des bestehenden Netzes gehen um 32 Millionen zurück. Für die technischen Verbesserungen der KTU werden 19 Millionen weniger veranschlagt als im Vor- jahr. Für den Bau der zweiten BLS-Spur werden ebenfalls 19 Millionen weniger beansprucht. Acht Millionen mehr sind dagegen für die Fortsetzung der Arbeiten am Vereina-Tunnel notwendig. Für die Infrastrukturprojekte, die Bestandteil der Botschaft über die Finanzierung der Infrastrukturprojekte des öffentli- chen Verkehrs bilden, sind Kredite von insgesamt 560 Millio- nen eingestellt. Davon entfallen 433 Millionen auf die Bahn

2000. Das sind 75 Prozent der für 1998 geplanten Investiti- onsausgaben. Die übrigen 25 Prozent werden als Darlehen der Trésorerie zur Verfügung gestellt. Die Ausgaben für den AlpTransit belaufen sich auf insge- samt 127 Millionen. Ein Vergleich mit dem Vorjahresbudget ist nicht ohne weiteres möglich. Denn dieses stützte sich auf die Annahme, dass die Verbuchung, wie sie die Botschaft des Bundesrates vom 26. Juni 1996 über den Bau und die Finan- zierung der Infrastrukturen des öffentlichen Verkehrs vor- sieht, in Kraft treten würde. Aufgrund der parlamentarischen Diskussionen beantragten wir anlässlich des ersten Nach- trags zum Budget 1997, auf die alte Rechnungsdarstellung zurückzukommen. Darauf beruht nun auch das Budget 1998. Gegenüber den Zahlen im ersten Nachtrag steigen die Auf- wendungen um 33 Millionen. Die Ausgaben verteilen sich wie folgt: Les contributions aux investissements accusent une croissance marquée de 630 millions (+58,3%). L'intégration, dans cet article, des dépenses destinées au maintien de la substance de l'infrastructure des CFF intervient pour 618 millions dans cette évolution. Le financement, par des prêts conditionnellement remboursables, des besoins de base des CFF reste pratiquement stable à 244 millions. Les dé- penses pour les autres projets visant à maintenir le réseau existant dans son état actuel et à procéder à certaines améliorations ponctuelles diminuent de 32 millions. Les moyens financiers budgétés pour les améliorations techni- ques des ETC sont en diminution de 19 millions. Les moyens nécessaires à la construction du doublement de la voie du BLS reculent d'un même montant (-19 mio). L'avancement des travaux au tunnel de la Vereina requiert en revanche huit millions supplémentaires. Des crédits s'élevant à 560 millions au total son budgétés pour les projets d'infrastructure mentionnés dans le mes- sage concernant la réalisation et le financement de l'infra- structure des transports publics. Ce montant comprend 433 millions destinés à Rail 2000, soit 75 pour cent des dépenses d'investissement prévues pour 1998. Les 25 pour cent res- tants consistent en prêts de la trésorerie. Les dépenses prévues dans le compte financier pour le transit alpin s'élèvent au total à 127 millions. Une comparai- son avec le budget 1997 n'est pas possible sans autre. En effet, le budget de l'année précédente reposait sur l'hypo- thèse que la comptabilisation préconisée dans le message du Conseil fédéral du 26 juin 1996 concernant la réalisation et le financement de l'infrastructure des transports publics allait entrer en vigueur. Au vu de l'évolution des discussions parlementaires, nous avons proposé à l'occasion du premier supplément au budget 1997 de revenir à l'ancienne présen- tation comptable. Le budget 1998 repose sur la même base. Par rapport aux chiffres figurant dans le premier supplément, l'augmentation se monte à 33 millions. Cette année, les dépenses se répartissent de la manière suivante: MKonen Franken mWons de francs Projektaufsicht Gotthard, redimensioniert 3 22 Lötschberg, redimensioniert und einspurig Anschluss der Ostschweiz 98 4 (Beiträge an SBB, SOB und BT) Tabelle / Tableau 10 Surveillance de projet Gothard redimensionné Loetschberg redimensionné et à une voie Intégration de la Suisse orientale (contributions CFF, SOB et BT Zudem werden 211 Millionen als voll rückzahlbare Kredite, die zu Marktbedingungen gewährt werden, direkt in die Bilanz eingestellt. Damit stehen für den AlpTransit insgesamt 338 Millionen bereit. Aus den Mineralölsteuereinnahmen fliessen 76 Millionen in diese Investitionen (22 Millionen für den Gotthard und 54 Millionen für den Lötschberg). Im Hinblick auf die notwendige Redimensionierung im Bereich der öffent- lichen Infrastrukturen wurden die Beiträge aufgrund der geo- logischen Schwierigkeiten, der Verzögerung bei den parla- mentarischen Beratungen und der vom Nationalrat beschlos- senen Etappierung angepasst. Mit den für 1998 vorgesehe- nen Krediten sind seit 1991 insgesamt 1 128 Millionen in das Projekt AlpTransit investiert worden. 212.5 In der Luftfahrt gehen die Ausgaben insbesondere bei der Schweizerischen Luftverkehrsschule zurück. Dieser Rückgang wird jedoch ausgeglichen, weil der Wetterdienst der Schweiz. Meteorologischen Anstalt (SMA) budgetwirk- sam wird. Dies ist eine Folge des Leistungsauftrags, der der SMA erteilt worden ist. De plus, 211 millions sont directement portés au bilan en tant que crédits octroyés aux conditions du marché et rembour- sables complètement, ce qui signifie un total de 338 millions affecté au transit alpin. La part de l'investissement financée par le produit des droits d'entrées sur les carburants s'élève à 76 millions (22 millions pour le Gothard et 54 millions pour le Lötschberg). Dans la perspective du nécessaire redimen- sionnement des infrastructures publiques, les montants ci- dessus ont été adaptés aux difficultés géologiques rencon- trées, au retard pris dans le traitement, par le Parlement, du message du 26 juin 1996 et à l'échelonnement des travaux décidé par le Conseil national. Avec les crédits budgétés pour 1998, un total de 1 128 millions aura été investi dans le projet du transit alpin depuis 1991. 212.5 Dans le domaine de la navigation aérienne, les diminutions de dépenses, notamment pour l'Ecole suisse d'aviation de transport sont compensées par la prise en compte des services météo de l'Institut suisse de météorolo- gie. Ce mécanisme résulte de la soumission de l'ISM à la gestion par mandat de prestations.

Finanzvoranschlag / Budget financier 25 212.6 Die Ausgaben bei der Nachrichtenübermittlung steigen von 38 Millionen (1997) auf 103 Millionen (1998). Diese Entwicklung ist auf das Inkrafttreten des revidierten Fernmeldegesetzes zurückzuführen. Mit der damit verbun- denen Liberalisierung des Fernmeldemarktes nehmen die Regulierungsaufgaben zu. Diese werden vor allem vom BA- KOM wahrgenommen. Vom Mittelmehrbedarf entfallen 37 Millionen auf Immobilien und Anlagen, die von der Swisscom übernommen werden, und 19 Millionen auf zusätzliche Per- sonalaufwendungen. Diese Ausgaben werden durch Gebüh- ren gedeckt. Weiter fallen die Beiträge an internationale Rundfunkveranstalter, an die Ausbildung Programmschaf- fender und an die Medienforschung, die Leistungen an lokale und regionale Rundfunkveranstalter sowie die Beiträge an internationale Organisationen in diesen Bereich. 212.6 Les dépenses consacrées aux télécommunications passent de 38 millions (1997) à 103 millions (1998). Cette hausse découle de l'entrée en vigueur de la révision de la loi sur les télécommunications. La libéralisation du marché des télécommunications prévue par cette loi entraîne une aug- mentation des tâches de régulation. Celles-ci sont assumées pour l'essentiel par l'OFCOM. Sur les moyens supplémentai- res requis, 37 millions concernent des immeubles et des installations qui sont repris par Swisscom et 19 millions des frais de personnel. Ces dépenses sont couvertes par des taxes. Le domaine des télécommunications comprend en outre les contributions aux diffuseurs internationaux de pro- grammes, le soutien à la formation des producteurs et à la recherche dans le domaine des médias, les prestations aux diffuseurs régionaux et locaux ainsi que les contributions à des organisations internationales.

26 Finanzvoranschlag / Budget financier 213 Militärische Landesverteidigung Seit 1992 sanken die Ausgaben für die militäri- sche Landesverteidigung kontinuierlich. 1998 werden sie sich auf dem Vorjahresniveau einpen- deln. Während dieser Bereich 1980 noch einen Fünftel der Gesamtausgaben beanspruchte, macht er 1998 nur noch 11,6 Prozent aus (1997: 12,3%). 213 Défense nationale Après une diminution continue depuis 1992, les dépenses consacrées à la défense nationale se stabiliseront en 1998 au niveau du budget 1997. La part de ce domaine sur l'ensemble des dépen- ses de la Confédération, qui atteignait un cin- quième en 1980, ne sera toutefois plus que de 11,6 pour cent en 1998, contre 12,3 en 1997. Grafik / Graphique 8 Militärische Landesverteidigung Défense nationale militaire Mio Fr t / Führung Commandement Ausbildung Instruction Infrastruktur Infrastructure Logistik Logistique Materialbeschaffung Acquisition de matériel 213.1 Im Voranschlagsjahr sollen für die Landesverteidi- gung insgesamt 5 477 Millionen, das heisst 21 Millionen oder 0.4 Prozent mehr als im Vorjahr, aufgewendet werden. Die Zahlungskredite für die militärische Landesverteidigung stei- gen um 22 Millionen, während für die zivile Landesverteidi- gung eine Million weniger beansprucht wird. Im Bereich der Materialbeschaffung ist ein Rückgang von 60 Millionen zu verzeichnen. Insbesondere sinken die Kredite für die Be- schaffung von Rüstungsmaterial (-34 Mio) und für das For- schungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramm (-7 Mio). Die anderen vier Bereiche der militärischen Landesverteidi- gung, das heisst Führung. Ausbildung. Infrastruktur und Lo- gistik, legen zu. Im Bereich der Führung sind es 25 Millionen mehr als im Vorjahr. Zehn Millionen davon entfallen auf die Friedensförderung und acht Millionen auf Bauten. Mit der Erhöhung der Kredite für die Beteiligung der Schweiz an friedenserhaltenden Missionen der UNO und der OSZE lässt sich künftig vermeiden, dass die dafür erforderlichen Mittel 213.1 Les dépenses consacrées à la défense nationale sont budgétées à 5 477 millions, soit 21 millions ou 0,4 pour cent de plus qu'en 1997. Les crédits de paiements de la défense militaire augmentent de 22 millions, alors que ceux de la défense civile reculent d'un million. A l'exception du domaine de l'acquisition du matériel, qui enregistre une diminution de près de 60 millions largement conditionnée par la baisse des crédits affectés à l'acquisition de matériel d'armement (-34 mio) et aux études de projets, essais et préparatifs d'achats (-7 mio), les quatre autres domaines qui composent la défense militaire, à savoir le commandement, l'instruction, l'infrastructure et la logistique, connaissent des hausses. Dans le domaine du commandement, des dépen- ses supplémentaires pour 25 millions sont requises, dont dix millions de plus au titre de la promotion de la paix et huit millions pour les constructions. L'augmentation des crédits nécessaires au financement de la participation de la Suisse aux missions de l'ONU et de l'OSCE en faveur du maintien

Finanzvoranschlag / Budget financier 27 wie bisher über den Nachtrag anbegehrt werden müssen. Im Bereich der Ausbildung sind für Bauten 13 Millionen, für Personalkosten sieben Millionen und für die Beschaffung von Nahrungsmitteln und Treibstoff zehn Millionen mehr ins Bud- get eingestellt als im Vorjahr. Dagegen liegen die Ausgaben für Munition um 30 Millionen tiefer. Im Bereich der Infrastruk- tur geht der Mehrbedarf von 19 Millionen im wesentlichen auf höhere Kredite für Ersatzteile und Unterhalt zurück. Bei der Logistik werden acht Millionen mehr für Personalkredite und 14 Millionen zusätzlich für Bauten ins Budget eingestellt. de la paix permettra d'éviter à l'avenir que les crédits néces- saires à de tels engagements soient requis par la voie des suppléments au budget, comme c'était le cas jusqu'à pré- sent. Dans le domaine de l'instruction, les dépenses de construction s'accroissent de 13 millions, celles qui concer- nent le personnel de sept millions et celles qui sont consa- crées à la subsistance et au carburant de dix millions. En revanche les dépenses de munition diminuent de 30 millions. Dans le domaine de l'infrastructure, l'augmentation est es- sentiellement due au relèvement de 19 millions du crédit de paiement destiné aux pièces de rechange et à l'entretien. Dans le domaine de la logistique, les crédits de personnel augmentent de huit millions et ceux qui touchent les cons- tructions de 14 millions. Landesverteidigung Total Verteidigung — Psychologische Landes- verteidigung Tabelle / Tableau 11 Défense nationale Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1996 1997 1998 Millionen Franken - millions de francs 5 580 5 456 5477 Differenz zu Différence par rapport au V1997 B Mio +21 +0,4 Total Anteil an Gesamt- ausgaben 12,7% 12,3% 11,6% Part dans l'ensemble des dépenses Militärische Landes- verteidigung 5 416 5 300 5322 +22 +0,4 Défense nationale militaire Zivile Landesverteidigung — Zivilschutz — Wirtschaftliche Landes- 164 142 17 156 133 17 155 130 17 -1 -3 -0,6 -2,3 Défense nationale civile — Protection civile — Défense économique +2 +33,3 Défense psychologique 213.2 Die Ausgaben des Militärdepartementes werden in Rüstungs- und Betriebsausgaben aufgeteilt. Die Rüstungs- ausgaben umfassen das Rüstungsmaterial (540.3230.001), die Bauten (510.3200.001), das Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramm (540.3210.001) sowie die Persönli- che Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf (540.3220.001). Die restlichen Ausgaben des Departements gelten als Be- triebsausgaben; sie gliedern sich in Personalausgaben und Sachausgaben. Die Ausgaben des Militärdepartementes werden mit 4 683 Millionen veranschlagt, das sind 20 Millionen oder 0,4 Pro- zent mehr als im Vorjahr. Nicht berücksichtigt in diesen Zahlen sind das Bundesamt für Zivilschutz (BZS) und die Eidgenössische Sportschule in Magglingen (ESSM), die auf Beschluss des Bundesrates im Rahmen der Regierungs- und Verwaltungsreform auf den 1. Januar 1998 ins EMD transfe- riert werden. Die Rüstungsausgaben betragen 2 141 Millio- nen (-53 Mio oder -2,4%). Die Rüstungsausgaben setzen sich im einzelnen wie folgt zusammen: 1 386 Millionen für Rüstungsmaterial (-34 Mio oder -2,4%), 350 Millionen für persönliche Ausrüstung und Erneuerungsbedarf (-3 Mio oder -0,8%), 305 Millionen für Bauten (-8 Mio oder -2,5%), 100 Millionen für Projektierung, Erprobung und Beschaffungsvor- bereitung (-8 Mio oder -7,2%). Die Betriebsausgaben (54,3% der Ausgaben des EMD) werden mit 2 542 Millionen veranschlagt (+73 Mio oder +2,9%). Davon entfallen 1 145 Millionen auf die Personalaus- gaben (+39 Mio oder + 3,5%). Für den Anstieg bei den Personalausgaben gibt es zwei Gründe: Einerseits wurden sie im Budget 1997 unterschätzt. So musste denn auch im 213.2 Les dépenses du Département militaire se subdivi- sent en dépenses d'armement et dépenses d'exploitation. Les dépenses d'armement sont affectées au matériel d'ar- mement (540.3230.001), aux constructions (510.3200.001), aux études des projets, essais et préparatifs d'achats (540.3210.001), ainsi qu'à l'équipement et au matériel à renouveler (540.3220.001). Les autres dépenses du Dépar- tement militaire sont des dépenses d'exploitation, réparties en dépenses de personnel et en dépenses de biens et services. Abstaction faite de celles qui concernent l'Ecole fédérale de sport de Macolin (EFSM) et l'Office fédéral de la protection civile (OFPC) - ces deux offices étant transférés au 1er janvier 1998 dans le DMF conformément à la décision prise par le Conseil fédéral dans le cadre du projet de réforme du gouvernement et de l'administration -, les dépenses du Dé- partement militaire sont budgétées à 4 683 millions, ce qui correspond à une hausse de 20 millions ou de 0,4 pour cent par rapport à 1997. Le montant inscrit au budget pour les dépenses d'armement est de 2 141 millions (-53 mio ou -2,4%). Dans le détail, les dépenses d'armement se répartis- sent comme suit: 1 386 millions concernent le matériel d'ar- mement (-34 mio ou -2,4%), 350 millions l'équipement et le matériel à renouveler (-3 mio ou -0,8%). 305 millions les constructions (-8 mio ou -2,5%), 100 millions les études de projets (-8 mio ou -7,2%). Les dépenses d'exploitation (54,3% des dépenses du DMF) sont budgétées à 2 542 millions (+73 mio ou +2,9%), dont 1 145 millions sont des dépenses de personnel (+39 mio ou +3,5%). Deux raisons sont à l'origine de cette augmenta- tion des dépenses de personnel par rapport à l'année der- nière. D'une part, ces dépenses avaient été sous-estimées

28 Finanzvoranschlag / Budget financier Rahmen des zweiten Nachtrags ein Nachtragskredit anbe- gehrt werden. Andererseits konnte der Personalabbau nicht so rasch weitergeführt werden wie vorgesehen. 213.3 Für die Zivile Landesverteidigung (2,8% der Ausga- ben für die Landesverteidigung) sollen 155 Millionen aufge- wendet werden. Die Kredite für den Zivilschutz gehen um 2,3 Prozent zurück, diejenigen für die wirtschaftliche Verteidi- gung bleiben gleich und die Aufwendungen für die psycholo- gische Landesverteidigung legen wegen des Mehrbedarfs für die Realisierung des UKW-77-Projekts um zwei Millionen zu. dans le budget 1997 de sorte qu'un crédit supplémentaire a dû être demandé, d'autre part, la réduction des effectifs ne s'est pas poursuivie aussi rapidement que prévu. 213.3 Les dépenses de défense civile (2,8% des dépenses de la défense nationale) totalisent 155 millions. Alors que les crédits consacrés à la protection civile sont en baisse de 2,3 pour cent, ceux de la défense économique demeurent cons- tants et les dépenses en matière de défense psychologique augmentent de deux millions en raison de besoins financiers accrus au titre de la réalisation du projet OUC-77 (Ondes-Ul- tra-Courtes).

Finanzvoranschlag / Budget financier 29 214 Bildung und Grundlagenforschung Im Bildungs- und Forschungsbereich sieht sich der Bund vor neue, wichtige Aufgaben gestellt: 1997 wurde insbesondere mit der Schaffung der Fachhochschulen begonnen, womit die Berufs- bildung als gleichwertig aber andersartig neben den Bildungsstrang Gymnasium-Universität tre- ten soll. Im Forschungsbereich ist die integrale Beteiligung an den Forschungprogrammen der EU nach wie vor erklärtes prioritäres Ziel. 214 Formation et recherche fondamentale La Confédération doit faire face à de nouvelles tâches importantes en matière de formation et de recherche. La création de hautes écoles spéciali- sées a notamment débuté en 1997. Quoique d'une nature autre que la formation universitaire, la formation professionnelle sera ainsi sur pied d'égalité avec celle qui est dispensée dans les gymnases et les universités. Dans le domaine de la recherche, la participation intégrale aux pro- grammes de recherche de l'UE demeure l'objectif prioritaire. Grafik/ Graphique 9 Bildung und Grundlagenforschung Formation et recherche fondamentale Mio Fr. Volks- und Mittelschulen.Übriges Enseignement primaire et secondaire, divers Berufsbildung und Ingenieurschulen Formation professionnelle et écoles d Ingenieurs Grundlagenforschung Recherche fondamentale Hochschulen Etablissements universitaires 214.1 Nach dem starken Ausgabenwachstum im Bereich Bildung und Forschung von 1985 bis 1994 (Verdoppelung der Bundesmittel) bestätigt sich der 1995 eingeleitete Trend zur Verlangsamung des Zuwachses. Die damit erreichte Konso- lidierung der Mittel ist einerseits eine Konsequenz der prekä- ren Finanzlage des Bundes und der damit verbundenen Sparmassnahmen. Andererseits trägt sie aber auch dem Umstand Rechnung, dass in den nächsten Jahren beträcht- liche Mehrausgaben, beispielsweise für die kommenden Fachhochschulen und die bisher immer noch nicht erreichte vollumfängliche Beteiligung an den EU-Rahmenprogram- men, zu erwarten sind. 214.1 Après la forte progression des dépenses enregistrée dans le domaine de la formation et de la recherche de 1985 à 1994 (période au cours de laquelle les moyens mis à disposition par la Confédération ont doublé), la tendance au ralentissement de la croissance, amorcée en 1995. se con- firme. La consolidation des moyens financiers ainsi obtenue est une conséquence de la situation financière précaire de la Confédération et des mesures d'économies liées à cette situation. Elle tient également compte du fait que des dé- penses supplémentaires notables sont prévisibles ces pro- chaines années, par exemple pour les hautes écoles spécia- lisées qui seront créées et pour la participation, qui n'est pas encore intégrale, aux programmes-cadres de l'UE.

30 Finanzvoranschlag / Budget financier Bildung und Grund- lagenforschung Total Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1996 1997 1998 Millionen Franken - millions de francs 3 124 3 227 3190 Anteil an Gesamt- ausgaben 7,1% 7,3% 6,7% Bildung — Volks- und Mittelschulen 2 441 34 2 497 33 2 494 33 — Berufsbildung und Ingenieurschulen — Hochschulen

• Bundeshochschulen 623 1 784 1 230 612 1 852 1 259 569 1892 1 300

• Kantonale Hochschulen 554 593 592 Grundlagenforschung 660 698 668 Übriges 23 32 28 Angewandte Forschung 570 560 618 Total Bildung und Forschung 3 694 3 787 3808 Anteil an Gesamt- ausgaben 8,4% 8,6% 8,1% Differenz zu Différence par rapport au V1997B Mio -37 -3 -43 +40 +41 -1 -30 -4 +58 +21 -1,1 Tabelle/Tableau 12 Formation et recherche fondamentale Total Part dans l'ensemble des dépenses -0,1 Formation - — Enseignement primaire et secondaire -7,0 — Formation professionnelle et écoles d'ingénieurs +2,2 — Hautes écoles +3,3

• Ecoles polytechniques fédérales -0,2

• Universités cantonales -4,3 Recherche fondamentale -12,5 Divers +10,4 Recherche appliquée +0,6 Formation et recherche, total Part dans l'ensemble des dépenses 214.2 In der Gliederung nach Aufgabengebieten (vgl. Ziff. 210 sowie die Tabellen im Statistikteil, S. 212 ff.) sind die Ausgaben für angewandte Forschung ihren spezifischen Aufgabengebieten (Verkehr, Energie, Landwirtschaft usw.) zugeordnet und daher in deren Ausgabentotalen enthalten (vgl. Ziff. 214.4). 214.3 Der Bereich Bildung umfasst die Ausgaben des Bun- des für die Volks- und Mittelschulen (inklusive Förderung der Ausbildung junger Auslandschweizer), für die Berufsbildung und die kantonalen wie auch die bundeseigenen Hochschu- len. Die Aufwendungen für Volks- und Mittelschulen ent- sprechen dem Vorjahresniveau. Für die Förderung der Aus- bildung junger Auslandschweizer stellt der Bund wie im Vor- jahr 17 Millionen zur Verfügung. Für die Berufsbildung (inklusive Ingenieurschulen) werden 1998 569 Millionen vorgesehen. Davon entfallen 99 Millionen (-9 Mio) auf die höhere Berufsbildung (Ingenieur- und Wirt- schaftsschulen). Die Aufwendungen nehmen gegenüber dem Vorjahr um 43 Millionen oder 7,0 Prozent ab. Der Grund liegt in den Bundesbeiträgen an den Betrieb der Fachhoch- schulen, deren Aufbau 1997 begann. Der Bund trägt einen Drittel der Kosten dieser Fachhochschulen, deren Errichtung der Genehmigung des Bundesrates bedarf. Für 1998 sind 70 Millionen budgetiert, die nicht der Berufsbildung, sondern den kantonalen Hochschulen angerechnet werden. Die Fach- hochschulen sollen vor allem durch Überführung von höhe- ren Fachschulen in den neuen Status geschaffen werden, wobei allerdings eine grundsätzliche Strukturbereinigung an- gestrebt wird. Im Hochschulbereich werden im wesentlichen die Beiträge für die kantonalen Universitäten, für den Betrieb der Fach- hochschulen sowie die Aufwendungen für die Eidg. Techni- schen Hochschulen (ETH) in Zürich und Lausanne und für ihre Forschungsanstalten (Anteil Lehre) erfasst. Die Ausga- ben für die kantonalen Hochschulen verharren mit 592 Millionen praktisch auf dem Niveau des Vorjahres. Die 214.2 Dans la classification par groupes de tâches (voir ch. 210 et tableaux aux p. 212 ss de la partie statistique), les dépenses pour la recherche appliquée sont imputées à leur domaine spécifique d'attribution (trafic, énergie, agriculture, etc.). Elles sont donc comprises dans les totaux de dépenses des différents groupes de tâches (voir ch. 214.4). 214.3 Le domaine de la formation comprend les dépenses de la Confédération en faveur de l'enseignement primaire et secondaire (y compris le soutien à la formation des jeunes Suisses de l'étranger), de la formation professionnelle, des universités cantonales et des écoles polytechniques fédéra- les. Les dépenses consacrées à l'enseignement primaire et secondaire atteignent le même niveau que l'année pré- cédente. De même qu'en 1997, la Confédération met 17 millions à disposition pour encourager la formation de jeunes Suisses de l'étranger. En ce qui concerne la formation professionnelle (écoles d'ingénieurs comprises), 569 millions sont prévus pour 1998. Sur ce montant, 99 millions (-9 mio) sont destinés à la formation professionnelle supérieure (écoles d'ingénieurs et écoles supé- rieures d'économie et d'administration). Les dépenses pour la formation professionnelle diminuent de 43 millions, soit de 7,0 pour cent par rapport à 1997. Cela est dû aux contributions de la Confédération à l'exploitation des hautes écoles spécialisées qui ont été créées à partir de 1997. La Confédération prend à sa charge un tiers des coûts d'exploitation de ces écoles, dont la création est soumise à l'aval du Conseil fédéral. 70 millions sont inscrits au budget 1998, cette somme ne figure pas sous formation professionnelle, mais sous universités cantonales. Les hautes écoles spécialisées sont créées avant tout grâce à une modification du statut des écoles supérieures, qui vise un assainissement structurel radical. Le domaine des hautes écoles comprend essentiellement les subventions destinées aux universités cantonales, les contri- butions à l'exploitation des hautes écoles spécialisées et les dépenses engagées pour les écoles polytechniques fédérales (EPF) de Zurich et de Lausanne ainsi que pour leurs établis- sements de recherche (enseignement). Les sommes consa- crées aux universités cantonales, à savoir 592 millions, sont

Finanzvoranschlag / Budget financier 31 Grundbeiträge an die kantonalen Universitäten verzeichnen einen Zuwachs um drei Millionen auf 373 Millionen. Dem Minderaufwand bei den Investitionsbeiträgen gegenüber dem Vorjahr (-36 Mio), in welchem mit einer ausserordentli- chen, einmaligen Erhöhung der Mittel in früheren Jahren eingegangene fällige Verpflichtungen abgetragen wurden, steht ein Mehraufwand bei den Betriebsbeiträgen an die Fachhochschulen (+31 Mio) gegenüber. Für Stipendien im Hochschulbereich sind 30 Millionen budgetiert. sont pratiquement inchangées par rapport à 1997. Les sub- ventions de base aux universités cantonales augmentent de trois millions pour atteindre 373 millions. Les contributions aux investissements accusent une baisse de 36 millions par rapport à 1997, année durant laquelle un relèvement extra- ordinaire et unique des moyens financiers a permis à la Confédération de s'acquitter d'engagements pris précédem- ment et devenus exigibles. Par contre, le montant des con- tributions à l'exploitation des hautes écoles spécialisées s'accroît (+31 mio). 30 millions sont budgétés pour les bourses dans le domaine universitaire. ETH-Bereich Total Anteil an Gesamtausgaben für Bildung und Forschung Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1996 1997 1998 Millionen Franken - millions de francs 1 182 1 136 1 143 32,0% 30,0% 30,0% Kredite für Lehre und Forschung (Zusatzpersonal, Sachausgaben, Apparate und Einrichtungen, Reserve ETH-Rat) 323 333 316 Differenz zu Différence par rapport au V1997B Mio % +0,6 Personalausgaben 684 666 668 +2 +0,3 Sachausgaben 123 122 120 -2 -1,6 Beiträge an laufende 6 5 4 -1 -16,7 Ausgaben Investitionsgüter 16 10 35 +25 +156,3 Investitionsbeiträge 30 - - - - -17 -5,3 Tabelle /Tableau 13 Domaine des EPF Total Part dans l'ensemble des dépenses pour la formation et la recherche — Dépenses de personnel — Biens et services — Contributions à des dépenses courantes — Biens d'investissement — Contributions à des investissements — Crédits pour l'enseignement et la recherche (personnel complémentaire, biens et services, appareils et installa- tions, réserve du Conseil des EPF) Die Ausgaben für die Bundeshochschulen und ihre For- schungsanstalten enthalten gemäss Tabelle 12 auch die Aufwendungen anderer Dienststellen für den ETH-Bereich, insbesondere Informatik- und Bauausgaben. Nach der insti- tutionellen Gliederung verzeichnen die Kredite des ETH-Be- reichs eine Zunahme von sieben Millionen beziehungsweise von +0,6 Prozent. Der Anteil an den Gesamtausgaben für Bildung und Forschung verbleibt mit 30 Prozent auf dem Niveau des Vorjahres. Die Anfangs Februar 1993 in Kraft getretene Gesetzgebung erlaubt eine grosszügige Handhabung des Spezifikations- prinzipes namentlich bei den Ausgaben für Lehre und For- schung und ermöglicht die Verwaltung und Abrechnung von Drittmitteln ausserhalb der Finanzrechnung. So sieht die ETH-Bereichsverordnung (SR 414.110.3) insbesondere Umverteilungen zwischen allen Zahlungskrediten innerhalb einer ETH beziehungsweise einer Forschungsanstalt sowie Umverteilungen zwischen den Krediten für Lehre und For- schung im gesamten ETH-Bereich vor, soweit die Finanzie- rung oder die rationelle Verwaltung der geplanten Vorhaben in Lehre und Forschung es erfordern. Der überwiegende Teil der Ausgaben des ETH-Bereichs fällt in das Aufgabengebiet von Bildung und Forschung. Ausge- nommen sind gewisse Ausgaben der Forschungsanstalten, welche anderen Aufgabengebieten zugeordnet werden (z.B. Gesundheit, Umweltschutz, Raumplanung und Verkehr). Der ETH-Bereich umfasst die Eidg. Technischen Hochschulen in Zürich (ETHZ) und Lausanne (EPFL) sowie die Forschungs- anstalt für Wald, Schnee und Landschaft (WSL), die Eidg. Materialprüfungs- und Forschungsanstalt (EMPA), die Eidg. Anstalt für Wasserversorgung, Abwasserreinigung und Ge- wässerschutz (EAWAG) und das Paul Scherrer Institut (PSI). Les dépenses en faveur des écoles polytechniques fédé- rales et de leurs établissements de recherche, mentionnées dans le tableau 12, incluent les montants consacrés au do- maine des EPF par d'autres services, notamment en matière d'informatique et de construction. Sous l'angle de la classifi- cation institutionnelle, les crédits destinés au domaine des EPF accusent une hausse de sept millions, soit de 0,6 pour cent. La part dans l'ensemble des dépenses pour la formation et la recherche est la même qu'en 1997, à savoir 30 pour cent. La nouvelle législation entrée en vigueur en février 1993 permet d'appliquer le principe de la spécialité budgétaire d'une manière plus libérale, en particulier pour les dépenses consacrées à l'enseignement ou à la recherche, et de gérer certains fonds de tiers hors du compte financier. Ainsi, l'or- donnance sur les EPF (RS 414.110.3) prévoit notamment la possibilité d'effectuer des transferts entre tous les crédits de paiement concernant une EPF ou un établissement de re- cherche ainsi que des transferts entre les crédits destinés à l'enseignement et à la recherche dans l'ensemble du domai- ne des EPF, pour autant que le financement ou la gestion rationnelle des projets en matière d'enseignement et de recherche l'exige. La majeure partie des dépenses concernant le domaine des EPF sont affectées à la formation et à la recherche. Certaines dépenses des établissements de recherche attribuées à d'autres groupes de tâches (par ex. santé, protection et aménagement de l'environnement, trafic) ne sont pas prises en compte. Le domaine des EPF comprend les écoles poly- techniques fédérales de Lausanne (EPFL) et de Zurich (EPFZ) ainsi que l'Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (FNP), le Laboratoire fédéral d'essai des matériaux et de recherches (LFEM), l'Institut fédéral pour l'aménagement, l'épuration et la protection des eaux (IFAEP) et l'Institut Paul Scherrer (IPS).

32 Finanzvoranschlag / Budget financier Grafik/Graphique 10 Ausgaben im ETH-Bereich Dépenses du domaine des EPF Total Ausgaben Total des dépenses V/B 1998: 1 921 Mio Technische Hochschulen Zürich und Lausanne Ecoles polytechniques de Zurich et Lausanne ETH-Rat Conseil des EPF 71 Mio Forschungsanstalten Instituts de recherches 287 Mio Ausgaben anderer Bundesstellen zugunsten des ETH-Bereichs (EDMZ, AFB. EFV etc.) Dépenses des autres offices fédéraux en faveur du domaine des EPF (OCFIM. OCR AFF. etc.) 511 Mio Drittmittel (Ressortforschungsaufträge, Nationalfonds. etc.) Fonds de tiers (mandats de recherche confiés par des offices fédéraux. Fonds national, etc.) 267 Mio 214.4 Bei den Forschungsausgaben wird aus statistischen Gründen nach wie vor zwischen der Grundlagenforschung und der angewandten Forschung unterschieden. Zu den Ausgaben für Grundlagenforschung (668 Mio; -30 Mio oder -4,3%) gehören als wichtiger Bestandteil die Bundesbeiträge für die Zusammenarbeit mit der EU auf dem Gebiet der technologischen Forschung und Entwicklung (95 Mio). Bis zur integralen Beteiligung an den Forschungsrahmenpro- grammen ist die Teilnahme der Schweiz auf einzelne Pro- gramme beschränkt; die Schweizer Teilnehmer werden durch Direktzahlungen unterstützt. 1998 sind dafür 31 Millio- nen weniger budgetiert als im Vorjahr. Ebenfalls zur Grund- lagenforschung gerechnet werden die Beiträge an den Schweiz. Nationalfonds (285 Mio) sowie ein Grossteil der Leistungen an internationale Organisationen (z.B. CERN: 44 Mio, Europ. Weltraumorganisation ESA: 38 Mio, Europ. Or- ganisation für astronomische Forschung in der südlichen Hemisphäre: 9 Mio) sowie schliesslich ein grosser Teil der Finanzmittel des Paul Scherrer Instituts. Zur angewandten Forschung (618 Mio) gehören einerseits ein Teil der Aufgaben des ETH-Bereichs, der landwirtschaft- lichen Forschungsanstalten und weiterer Bundesstellen, an- dererseits auch Bundesbeiträge zur Förderung der anwen- dungsorientierten Forschung sowie Zahlungen der Verwal- tung an Dritte im Rahmen von Forschungs- und Studienauf- trägen. 214.4 En ce qui concerne les dépenses afférentes à la recherche, on continue, pour des raisons statistiques, de différencier la recherche fondamentale et la recherche ap- pliquée. Les subventions fédérales à la coopération avec TUE en matière de recherche et de développement (95 mio) constituent un poste important des dépenses consacrées à la recherche fondamentale (668 mio; -30 mio, soit -4,3%). La Suisse ne participe pas encore pleinement aux programmes-cadres de recherche, mais seulement à cer- tains programmes; les participants suisses bénéficient de contributions directes. Le montant budgété à cet effet diminue de 31 millions par rapport à 1997. Les dépenses consacrées à la recherche fondamentale comprennent également les moyens financiers mis à la disposition du Fonds national suisse de la recherche scientifique (285 mio) ainsi qu'une part importante des prestations aux organisations scientifiques internationales (par ex. CERN: 44 mio, Agence spatiale européenne ASE: 38 mio; Organisation européenne pour les recherches astronomiques dans l'hémisphère austral: 9 mio) et une grande partie des moyens financiers mis à la disposition de l'Institut Paul Scherrer. Les dépenses destinées à la recherche appliquée (618 mio) se composent, d'une part, des moyens financiers consacrés au domaine des EPF, aux stations de recherche agrono- miques et à d'autres offices fédéraux, et, d'autre part, de subventions fédérales pour l'encouragement de la recherche appliquée ainsi que de paiements pour des mandats de recherche et d'étude confiés par l'administration à des tiers.

Finanzvoranschlag / Budget financier 33 215 Landwirtschaft und Ernährung In der Entwicklung der landwirtschaftlichen Aus- gaben widerspiegelt sich die Neuausrichtung der Agrarpolitik. 60 Prozent der beantragten Kredite oder 2,4 Milliarden sollen für Direktzahlungen eingesetzt werden. 1980 beliefen sich diese Zah- lungen noch auf knapp 300 Millionen oder auf einen guten Viertel des Agrarbudgets. Für Ver- wertungsmassnahmen sind 1,1 Milliarden vorge- sehen, praktisch gleichviel wie 1980. Den Kulmi- nationspunkt erreichten die Aufwendungen für preis- und absatzsichernde Massnahmen im Jahr 1992 mit 1,5 Milliarden. 215 Agriculture et alimentation L'évolution des dépenses au profit de l'agricul- ture reflète la nouvelle orientation de la politique agricole. 60 pour cent des crédits demandés, soit 2,4 milliards de francs, devront être affectés à des paiements directs. En 1980, ces paiements représentaient encore à peine 300 millions de francs, autrement dit environ un quart du budget de l'agriculture. Les dépenses prévues pour les mesures de mise en valeur des produits agricoles sont chiffrées à 1,1 milliard de francs, un montant pratiquement identique à celui de 1980. La courbe des dépenses destinées à garantir les prix et l'écoulement des produits agricoles a atteint son maximum en 1992, avec un montant de 1,5 mil- liard de francs. Grafik / Graphique 11 Landwirtschaft und Ernährung Agriculture et alimentation Mio Fr. 3 500 3 000 2 500 0 * Forschung und Beratung.Übriges Recherche et vulgarisation.divers Verbesserung der ProduWionsgrundlagen Amélioration des bases de la production Direktzahlungen und soziale Massnahmen Paiements directs et mesures sociales Preis- und Absatzsicherung Pflanzenbau Garantie des prix et de l'écoulement production végétale Preis- und Absatzsicherung Viehwirtschaft Garantie des prix et de l'écoulement économie animale 215.1 Die Ausgaben für den Bereich Landwirtschaft und Ernährung betragen 3 948 Millionen. Das sind gegenüber dem Vorjahr 30 Millionen oder 0,8 Prozent weniger. Dieser Rückgang der Gesamtausgaben ist zur Hauptsache dadurch erklärbar, dass die Ausgaben für die Preis- und Absatzsi- cherung um 200 Millionen von 1 253 auf 1 053 Millionen gesenkt werden und anderseits die Direktzahlungen von 2 238 auf 2 405 Millionen oder 167 Millionen erhöht werden. Die Ausgaben von fast vier Milliarden werden in erster Linie für die Direktzahlungen (2,4 Mia) und die Preis- und Absatz- sicherung (1,1 Mia) eingesetzt. 215.1 Les dépenses consacrées à l'agriculture et à l'ali- mentation se montent à 3 948 millions. Elles reculent de 30 millions, soit de 0,8 pour cent, par rapport à 1997. Ce recul Ce recul est dû principalement au fait que les dépenses destinées à garantir les prix et l'écoulement des produits ont été réduites de 200 millions, passant de 1253 à 1053 millions. et que les paiements directs ont augmenté de 167 millions, passant de 2238 à 2405 millions. Les dépenses de près de quatre milliards sont destinées en premier lieu aux paiements directs (2,4 mrd) et à la garantie des prix et de l'écoulement (1,1 mrd).

34 Finanzvoranschlag / Budget financier Der Anteil der Landwirtschaftsausgaben am Gesamthaushalt sinkt 1998 von 9,0 auf 8,3 Prozent. Die zweckgebundenen Einnahmen nehmen als Folge der Senkung der Einfuhrzölle im Rahmen des GATT um 15 Millionen ab. Weitere Belastun- gen des Bundes im Umfang von 142 Millionen sind im Total von fast vier Milliarden nicht enthalten (vgl. Ziff. 215.7). En 1998, la part des dépenses en faveur de l'agriculture dans l'ensemble des dépenses de la Confédération baissera, pas- sant de 9,0 à 8,3 pour cent. Les recettes affectées diminuent de 15 millions à la suite de l'abaissement des droits d'entrée décidé dans le cadre du GATT. Des charges supplémentaires pour la Confédération, à hauteur de 142 millions, ne sont pas comprises dans le total de près de quatre milliards (cf. chiffre 215.7). Tabelle/Tableau 14 Landwirtschaft und Ernährung Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 Voranschlag Budget 1998 Differenz zu Différence par rapport au V1997B Agriculture et alimentation Millionen Franken - millions de francs Mio % Total 3 953 3 978 3948 -30 -0,8 Total Anteil an Gesamt- ausgaben 9,0% 9,0% 8.3% Part dans l'ensemble des dépenses Forschung und Beratung 171 171 167 -4 -2,3 Recherche et vulgarisation Verbesserung der Produktionsgrundlagen 170 172 182 +10 +5,8 Amélioration des bases de la production Preis- und Absatzsicherung — Viehwirtschaft (u.a. Milch und Milchprodukte) — Pflanzenbau 1 336 1 062 274 1 253 896 357 1053 722 331 -200 -174 -26 -16,0 -19,4 -7,3 Garantie des prix et de l'écoulement — Economie animale (lait et produits laitiers notamment) — Production végétale Direktzahlungen — Ergänzende Direktzahlungen — Oeko-Beiträge — übrige Direktzahlungen 2 147 889 540 718 2 238 843 647 748 2405 809 751 845 +167 -34 +104 +97 +7,5 -4,0 +16,1 +13,0 Paiements directs — Paiements directs complémentaires Contributions écologiques — Autres paiements directs Soziale Massnahmen 91 103 98 -5 -4,9 Mesures sociales Übriges 38 41 43 +2 +4,9 Divers 215.2 Für die Verbesserung der Produktionsgrundlagen sind 182 Millionen budgetiert. Dies sind zehn Millionen oder 5,8 Prozent mehr als 1997. Zur Hauptsache entfallen diese Aufwendungen auf die Forschung, Ausbildung, Beratung, die landwirtschaftlichen Meliorationen und die Fördermassnah- men im Bereich der Tierzucht und des Pflanzenbaus. Insbe- sondere die Investitionskredite an die Landwirtschaft werden um 15 Millionen aufgestockt. 215.3 Die Aufwendungen für die Preis- und Absatzsiche- rung nehmen im Hinblick auf die bevorstehende Inkraftset- zung der Agrarpolitik 2002 um 200 Millionen oder 16,0 Pro- zent auf 1 053 Millionen ab. Hauptgrund für diesen Rückgang sind die geringeren Ausgaben im Bereich der Viehwirtschaft (v.a. Milchverwertung). Dafür sind insgesamt 722 Millionen oder 174 Millionen (-19,4%) weniger als im Vorjahr budge- tiert. Allein für die Käseverwertung (384 Mio) sind 68 Millionen und für die Butterverwertung (270 Mio) 79 Millionen weniger vorgesehen. Diese Verminderung ist auf die vom Bundesrat im Rahmen seiner agrarpolitischen Beschlüsse vom 28. Mai 1997 geäusserte Absicht zurückzuführen, im Bereich der Milchwirtschaft die notwendigen Massnahmen (Milch- preissenkung um zehn Rappen je Kilogramm Milch oder andere äquivalente Massnahmen) zu treffen, um die im Bud- get eingestellten Kredite einzuhalten. 215.2 182 millions sont budgétés pour l'amélioration des bases de production. Ce montant augmente de dix millions, soit de 5,8 pour cent, par rapport à celui de 1997. Ces dépenses sont consacrées essentiellement à la recherche, à la formation, à la vulgarisation, aux améliorations foncières et aux mesures d'encouragement dans le domaine des pro- ductions animale et végétale. Le montant des crédits d'inves- tissement accordés à l'agriculture affiche notamment une hausse de 15 millions. 215.3 Compte tenu de la prochaine mise en oeuvre de la politique agricole 2002, les dépenses destinées à garantir les prix et l'écoulement des produits diminuent de 200 mil- lions, soit de 16 pour cent, pour atteindre 1 053 millions. Ce recul résulte en premier lieu de la baisse des dépenses consacrées à l'économie animale (notamment à la mise en valeur du lait). 722 millions sont budgétés pour l'ensemble de ce secteur, soit 174 millions (19,4%) de moins que l'année précédente. La diminution atteint 68 millions pour le place- ment du fromage (384 mio) et 79 millions pour le placement du beurre (270 mio). Elle découle des mesures envisagées au niveau de l'économie laitière par le Conseil fédéral lors de ses décisions du 28 mai 1997 relatives à la politique agricole. Ces mesures (baisse du prix du lait de dix centimes par kilo ou autres mesures équivalentes) visent à assurer le respect des crédits inscrits dans le budget.

Finanzvoranschlag / Budget financier 35 Im Bereich Pflanzenbau, welcher den Ackerbau wie auch den Gemüse-, Obst- und Weinbau umfasst, können die Kredite gegenüber 1997 um 26 Millionen (-7,3%) auf 331 Millionen zurückgenommen werden. Diese Minderaufwendungen kön- nen zur Hauptsache mit den geringeren Aufwendungen für die Förderung der Obst- (-11 Mio) und Kartoffelverwertung (-7 Mio) sowie die Anbauprämien im Ackerbau (- 4 Mio) erklärt werden. 215.4 Die Direktzahlungen, mit den Öko-Beiträgen und den ergänzenden Direktzahlungen im Mittelpunkt, bilden mittler- weile den Grossteil der Ausgaben im Bereich Landwirtschaft und Ernährung (60,9% gegenüber 56,3% im Vorjahr). Im Hinblick auf die Neuausrichtung der Landwirtschaftspolitik (AP 2002) werden sie ein weiteres Mal erheblich aufgestockt. Im Budget 1998 werden dafür 2,4 Milliarden bereitgestellt. Damit werden sie um 167 Millionen oder 7,5 Prozent gegen- über dem Budget 1997 erhöht. Der Zuwachs ist hauptsäch- lich auf die ökologischen Direktzahlungen nach Artikel 31b Landwirtschaftsgesetz (+104 Mio) sowie die vom Bundesrat am 28. Mai 1997 im Rahmen der agrarpolitischen Beschlüsse verfügte Erhöhung der Verkäsungszulage von 7 auf 12 Rap- pen je Kilogramm Milch auf den 1. August 1997 (+77 Mio) zurückzuführen. Dieser Ausbau liegt in der Zielrichtung der Reform der Landwirtschaftspolitik (Agrarpolitik 2000). Die nachstehende Tabelle vermittelt einen Überblick über die verschiedenen Massnahmen im Bereich der Direktzahlun- gen: Dans le domaine de la production végétale, qui englobe la culture des champs, les cultures maraîchères, l'arboriculture et la viticulture, les crédits sont en baisse de 26 millions (7,3%) par rapport à 1997, passant à 331 millions. Ce recul des charges s'explique essentiellement par la réduction des dépenses liées à l'encouragement de l'utilisation des fruits (-11 mio) et des pommes de terre (-7mio) et par la diminution des primes de culture (-4 mio). 215.4 Les paiements directs, qui comprennent principale- ment les contributions pour des prestations écologiques et les paiements directs complémentaires, absorbent la ma- jeure partie des dépenses consacrées à l'agriculture et à l'alimentation (60,9% contre 56,3% en 1997). En vue de la réorientation de la politique agricole (PA 2002), leur montant accuse à nouveau une hausse sensible. Le montant budgété à ce titre, à savoir 2,4 milliards, augmente de 167 millions, soit de 7,5 pour cent, par rapport à 1997. L'augmentation provient principalement des paiements directs pour des pres- tations écologiques au sens de l'article 31b de la loi sur l'agriculture (+104 mio) ainsi que du relèvement, à compter du 1er août 1997, du supplément de prix payé pour le lait transformé en fromage, qui a passé de 7 à 12 centimes par kilo de lait (+77 mio). Ce relèvement fait partie des décisions prises par le Conseil fédéral le 28 mai 1997 en matière de politique agricole. La hausse des paiements directs s'inscrit dans le cadre de la réforme de la politique agricole (AP 2000). Le tableau ci-dessous donne un aperçu des diverses mesu- res prévues en matière de paiements directs: Direktzahlungen im Bereich Landwirtschaft und Ernährung Total Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1996 1997 1998 Millionen Franken - millions de francs 2 147 2 238 244» davon — Kostenbeiträge an Vieh- 266 264 270 halter im Berggebiet — Bewirtschaftungsbeiträge 153 149 162 — Beiträge an Kuhhalter 100 93 90 ohne Verkehrsmilch- produktion — Siloverbotsentschädigung/ 146 169 248 Preiszulage auf verkäster Milch — Lenkungsmassnahmen 53 73 75 im Pflanzenbau — Ökobeiträge und 1 429 1 490 1560 ergänzende Direkt- zahlungen Differenz zu Différence par rapport au V1997B Mio +167 +6 +13 -3 +79 +2 +70 +7,5 +2,3 +8,7 -3,2 +46,7 +2,7 +4,7 Tabelle /Tableau 15 Paiements directs dans le domaine agriculture et alimentation Total dont — Contributions aux frais des détenteurs de bétail des régions de montagne — Contributions à l'exploitation du sol — Contributions aux détenteurs de vaches dont le lait n'est pas commercialisé — Indemnité de non-ensilage/ Supplément de prix versé pour le lait transformé en fromage — Mesures d'orientation de la production végétale — Contributions pour des pres- tations écologiques et paie- ments directs complémen- taires 215.5 Die sozialen Massnahmen umfassen im wesentli- chen die Betriebshilfe sowie die Familienzulagen in der Land- wirtschaft. Sie sinken gegenüber dem Vorjahr um fünf Millio- nen oder 4,9 Prozent auf 98 Millionen. Dieser Rückgang kann dadurch erklärt werden, dass aufgrund neuer Schätzungen weniger Mittel für die Familienzulagen (1998: 93 Mio, 1997: 100 Mio) benötigt werden. Für die Betriebshilfe, welche ein Instrument zur Unterstützung von unverschuldet in Bedräng- nis geratenen Bauernfamilien darstellt, sollen zwei Millionen bereitgestellt werden. 215.5 Les mesures sociales comprennent principalement l'aide aux exploitations et les allocations familiales dans l'agriculture. Par rapport à 1997, leur montant diminue de cinq millions, soit de 4,9 pour cent, à 98 millions. Ce recul découle de la baisse de la somme nécessaire pour les allocations familiales (1998 : 93 mio, 1997 : 100 mio) consécutive à de nouvelles estimations. Deux millions sont budgétés pour l'aide aux exploitations, laquelle permet de fournir un appui aux familles d'agriculteurs tombées dans la gêne en raison des circonstances.

36 Finanzvoranschlag / Budget financier Grafik / Graphique 12 Die Finanzierung der landwirtschaftlichen Ausgaben Le financement des dépenses agricoles Soziale Massnahmen. Übriges Mesures sociales, divers 141 Mio Beratung. Vulgarisation 167 Mio Produktionsgrundlagen Bases de la production 182 Mio Total 3 948 Mio 3,6% Direktzahlungen Paiements directs 2 405 Mio 4,2% 4,6% 60,9% Preis- und Absatzsicherung Garantie de prix et de l'écoulement 1 053 Mio Ausgaben Dépenses Landwirtschaftliche Abgaben Taxes agricoles 305 Mio Allgemeine Bundesmittel Ressources générales de la Confédération 3 643 Mio 215.6 Den für die Landwirtschaft und Ernährung budgetier- ten Ausgaben von 3 948 Millionen stehen zweckgebundene Einnahmen von lediglich 305 Millionen (1997: 320 Mio) gegenüber. Die Mindereinnahmen gegenüber dem Vorjahr sind auf die im Rahmen des GATT erfolgte generelle Sen- kung der Einfuhrzölle auf Landwirtschaftsprodukten zurück- zuführen. Aus allgemeinen Bundesmitteln sind 3 643 Mil- lionen oder 15 Millionen weniger als im Vorjahr aufzubringen. 215.6 Estimées à 3 948 millions, les dépenses consacrées à l'agriculture et à l'alimentation sont couvertes à raison de 305 millions seulement par des recettes affectées (1997: 320 mio). La diminution des recettes par rapport à 1997 est due à la baisse généralisée des droits d'entrée sur les den- rées agricoles importées résultant des accords du GATT. 3 643 millions, soit 15 millions de moins qu'en 1997 devront être prélevés sur les ressources générales de la Confédé- ration.

Finanzvoranschlag / Budget financier 37 Tabelle / Tableau 16 Ausgaben für Landwirt- schaft und Ernährung Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 Voranschlag Budget 1998 Differenz zu Différence par rapport au V1997 B Dépenses pour l'agriculture et l'alimentation Millionen Franken - millions de francs Mio % Total 3 953 3 978 3948 -30 -0,8 Total Deckung: Couverture: — Zweckgebundene Einnahmen 328 320 305 -15 -4,7 — Recettes affectées Grenzabgaben davon 191 190 178 -12 -6,3 Taxes perçues à la frontière dont

• Preiszuschläge auf Futtermitteln (1996)/ Zollanteil Futtermittel 37 35 30 -5 -14,3

• Suppléments de prix sur les denrées fourragères (1996)/ Part des droits de douane (1997) sur les denrées fourragères

• Preiszuschläge auf Speisefetten und -ölen (1996)/Zollanteil Speisefette und -öle (1997)

• Preiszuschläge auf importiertem Käse (1996)/ Zollanteil Käse (1997)

• Abgabe auf Importbutter/ Zollanteil auf Importbutter Abgaben der Produzenten Übrige Abgaben Allgemeine Bundesmittel 75 55 11 72 52 16 (1997) 75 +3 +4,2 • Suppléments de prix sur les huiles et graisses comestibles (1996)/Part des droits de douane sur les huiles et graisses comestibles (1997) 49 -3 -5,8 • Suppléments de prix sur le fromage importé (1996)/ Part des droits de douane sur le fromage (1997) 19 +3 +18,8 • Taxe sur le beurre importé/ Part des droits de douane sur le beurre importé 79 74 77 +3 +4,1 Taxes des producteurs 58 56 50 -6 -10,7 Autres taxes 625 3 658 3643 -15 -0,4 — Ressources générales de la Confédération 215.7 Im Aufgabenbereich Landwirtschaft und Ernährung sind folgende Aufwendungen des Bundes nicht erfasst:

• Landwirtschaftliche Berufsbildung (im Auf- gabenbereich «Bildung und Grundlagenfor- schung» erfasst)

• Rückerstattung von Mineralölsteuern (ver- rechnet mit den entsprechenden Einnah- men)

• Zinsverluste auf den weitgehend zinsfrei gewährten Investitionskrediten in Millionen 10 74 66 215.7 Le groupe de tâches agriculture et alimentation ne comprend pas les charges énumérées ci-après: millions de francs

• Formation professionnelle agricole (figurant dans le groupe «Formation et recherche fondamentale»)

• Remboursement d'impôts sur les carbu- rants (compensation par le produit desdits impôts)

• Pertes d'intérêts sur les crédits d'investisse- ment, qui sont en grande partie accordés sans intérêt 10 74 66

38 Finanzvoranschlag / Budget financier 216 Beziehungen zum Ausland Nachdem die Ausgaben für diesen Bereich in den achtziger Jahren und anfangs der neunziger Jah- re schrittweise aufgestockt wurden - in den Jah- ren 1980-1994 um durchschnittlich 8,5 Prozent pro Jahr, werden sie unter dem Druck der schlechten Lage der Bundesfinanzen seit 1995 auf dem Niveau von 2,1 Milliarden stabilisiert. Knapp zwei Drittel der beantragten Kredite entfal- len auf die Entwicklungshilfe. Ihr Anteil am Brut- tosozialprodukt verharrt auf dem Niveau von 0,32 Prozent. 216 Relations avec l'étranger Les dépenses consacrées aux relations avec l'étranger ont progressivement augmenté durant les années quatre-vingt et jusqu'au début des années nonante, soit en moyenne de 8,5 pour cent par an de 1980 à 1994. Depuis 1995, elles se sont toutefois stabilisées autour de 2,1 milliards, en raison de la situation précaire des finances fédérales. Près des deux tiers des crédits deman- dés seront affectés à l'aide au développement, qui se maintient à 0,32 pour cent du produit na- tional brut. Grafik / Graphique 13 Beziehungen zum Ausland Relations avec l'étranger Wirtschaftliche Beziehungen. Übriges Relations économiques.divers Politische Beziehungen Relations politiques Entwicklungshilfe Aide au développement 216.1 Die Ausgaben für die Beziehungen zum Ausland gehen 1998 gegenüber dem Vorjahr leicht zurück (-5 Mio oder -0,2%). Die Minderausgaben für die politischen Bezie- hungen (-26 Mio) werden grösstenteils durch Mehrausgaben im Bereich der Entwicklungshilfe (+11 Mio) und der wirt- schaftlichen Beziehungen (+8 Mio) neutralisiert. Der Anteil der Ausgaben für die Beziehungen zum Ausland an den Gesamtausgaben des Bundes geht gegenüber dem Vorjahr um 0,3 Prozentpunkte zurück. 216.1 Les dépenses prévues en 1998 pour les relations avec l'étranger font état d'un léger recul de l'ordre de cinq millions (-0,2%) en regard du budget de l'année précédente. Les diminutions constatées au titre des relations politiques (-26 mio) sont en effet compensées en grande partie par un accroissement des dépenses liées aux domaines de l'aide au développement (+11 mio) et des relations économiques (+8 mio).

Finanzvoranschlag / Budget financier 39 Beziehungen zum Ausland Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 Voranschlag Budget 1996 Differenz zu Différence par rapport au V1997B Millionen Franken - millions de francs Mio % Total 2 066 2 101 2 086 -5 -0,2 Anteil an Gesamt- ausgaben 4,7% 4,7% 4.4% davon — Politische Beziehungen — Wirtschaftliche Beziehungen — Entwicklungshilfe 676 177 1 212 696 178 1 226 670 186 1237 -26 +8 +11 -3,7 +4,5 +0,9 Tabelle / Tableau 17 Relations avec l'étranger Total Part dans l'ensemble des dépenses dont — Relations politiques — Relations économiques — Aide au développement 216.2 Für die politischen Beziehungen werden 26 Millio- nen oder 3,7 Prozent weniger aufgewendet. Dieser deutliche Rückgang ist auf Minderausgaben im Baubereich zurückzu- führen, da insbesondere im Rahmen des internationalen Genfs verschiedene Projekte abgeschlossen werden konn- ten. Der Rückgang wird allerdings durch Mehrausgaben für neue Aufgaben, namentlich im Zusammenhang mit dem Dossier der jüdischen Vermögen, ausgeglichen. Wegen dem abgeschwächten Schweizerfranken entstehen zudem ein Mehrbedarf für die Vertretungen im Ausland und für Beiträge an internationale Organisationen. Dieser wäre im Voran- schlag noch stärker zum Ausdruck gekommen, hätte nicht das EDA durch die Reform des Zulagensystems für die im Ausland eingesetzten Bediensteten Einsparungen von jähr- lich 7,2 Millionen erzielt. Die Personal- und Sachausgaben der Schweizer Vertretungen im Ausland basieren auf einem Dollarkurs von 1.40. 216.3 Die Ausgaben für wirtschaftliche Beziehungen lie- gen um acht Millionen oder 4,5 Prozent über dem Vorjahr. Der Hauptgrund dafür liegt in der Schweizer Beteiligung am Treuhandfonds des Internationalen Währungsfonds. Weiter tragen zur Ausgabensteigerung bei der Beitrag zur Finanzie- rung der Jahresversammlung der asiatischen Entwicklungs- bank und die Erhöhung der Beteiligung am Kapital der Euro- päischen Bank für Wiederaufbau und Entwicklung (BERD). 216.2 La diminution de 26 millions constatée au titre des relations politiques (-3,7%) s'explique par un net recul des dépenses consacrées au domaine de la construction, grâce notamment à l'achèvement de certains projets dans le cadre de la «Genève internationale». Ce recul est en partie com- pensé par une augmentation des dépenses engendrées par de nouvelles tâches, telles que la gestion du dossier des fonds juifs. Par ailleurs, en raison de l'affaiblissement du franc suisse, des crédits supplémentaires sont nécessaires dans le domaine des représentations diplomatiques et des contri- butions aux organisations internationales. Cette croissance des besoins financiers aurait été plus forte, si le DFAE n'avait pas réussi à économiser 7,2 millions par an en réformant le système des allocations destinées à ses agents en poste à l'étranger. Les dépenses de personnel et de biens et services des représentations suisses à l'étranger sont calculées sur la base d'un cours du dollar à 1.40. 216.3 Les dépenses budgétées au titre des relations éco- nomiques progressent de huit millions (+4,5%). La principale cause de cette évolution est la participation de la Suisse au nouveau Fonds fiduciaire du Fonds monétaire international. Les montants destinés au financement de l'Assemblée annu- elle de la Banque asiatique de développement et l'augmen- tation de la participation au capital de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) contri- buent également à cette augmentation. Tabelle / Tableau 18 Entwicklungshilfe Total — Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe — Nahrungsmittel- und humanitäre Hilfe — Wirtschafts- und handels- politische Massnahmen — Verwaltungskosten und Übriges — Rückzahlung von Darlehen Aide au développement Millionen Franken millions de francs 1237 Total 776 — Coopération technique et aide financière 224 — Aide alimentaire et aide humanitaire 158 — Mesures de politique économique et commerciale 75 — Frais d'administration et divers 4 — Remboursements de prêts

40 Finanzvoranschlag / Budget financier 216.4 Die Ausgaben für die Entwicklungshilfe sind mit einem Anteil von 59 Prozent die bedeutendste Ausgaben- gruppe dieses Bereichs. Den grössten Teil dieser Ausgaben beanspruchen die technische Zusammenarbeit und die Fi- nanzhilfen. Die Mehrausgaben von elf Millionen oder 0,9 Prozent gehen auf eine höhere Beteiligung an der Aufstok- kung der Mittel der Internationalen Entwicklungsorganisation (IDA) zurück. Höheren Beiträgen für humanitäre Aktionen sowie wechselkursbedingten höheren Beiträgen an die Welt- gesundheitsorganisation (WHO) stehen geringere Beiträge an den Umweltschutzfonds und keine neuen Ausgaben für die Beteiligung am Kapital der Weltbank gegenüber. Die Leistungen an die Entwicklungshilfe erreichen voraussicht- lich 0,32 Prozent des BSP und damit das gleiche Niveau wie 1997. 216.4 Avec 59 pour cent, l'aide au développement, consti- tue la part la plus importante des dépenses du domaine des relations avec l'étranger. La plus grande partie de ces dépen- ses est destinée à la coopération technique et aux aides financières. L'augmentation de onze millions (+0,9%) corre- spond à un accroissement de la contribution à la reconstitu- tion des ressources de l'Association internationale de Déve- loppement (AID). Par ailleurs, un soutien accru à des actions humanitaires, ainsi que l'augmentation, due à l'évolution du taux de change, de la contribution à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), sont compensés par une baisse de la contribution au Fonds multilatéral pour l'environnement et par l'absence de nouvelle dépense de participation au capital de la Banque mondiale. Le volume des prestations d'aide au développement, exprimé par rapport au produit national brut, s'élèvera, selon les prévisions internes, à 0,32 pour cent, soit au même niveau qu'en 1997, compte tenu d'une augmenta- tion moindre du produit national brut.

Finanzvoranschlag / Budget financier 41 217 Übrige Aufgabengebiete Der Anteil der übrigen sechs Aufgabengebiete an den gesamten Bundesausgaben beträgt rund neun Prozent. Der grösste Teil entfällt auf Ausga- ben, die nicht direkt einer Bundesaufgabe zuge- ordnet werden können beispielsweise die Ausga- ben für Parlament und Bundesrat oder die Quer- schnittsämter. Diese Ausgaben werden dem Be- reich «allgemeine Verwaltung» zugewiesen. Fi- nanziell ins Gewicht fallen sodann die Ausgaben für Volkswirtschaft (721 Mio), für Umwelt und Raumordnung (644 Mio) und für Justiz und Poli- zei (552 Mio). 217 Autres groupes de tâches Les six autres groupes de tâches absorbent en- viron neuf pour cent des dépenses fédérales. La plus grande part de ces dépenses est affectée à des domaines qui n'ont pas de lien direct avec les tâches de la Confédération; tel est le cas des dépenses du Parlement, du Conseil fédéral et des offices dont les tâches intéressent plusieurs départements. Ces dépenses relèvent du poste «administration générale». Viennent ensuite les dépenses consacrées aux domaines «autres secteurs économiques» (721 millions), «environ- nement et aménagement du territoire» (644 mil- lions) et «justice et police» (552 millions). Übrige Aufgabengebiete Autres groupes de tâches Mio Fr. Grafik/Graphique 14 4 500 2 500 Umwell und Raumordnung Environnement et aménagement du territoire Forstwirtschaft. Energie. Gesundheit, Übriges Sylviculture, énergie, santé, divers Kultur und Freizeit Culture et loisirs Industrie. Gewerbe. Handel Industrie artisanat, commerce Justiz. Polize Justice, police Allgemeine Verwaltung Administration générale 80 85 86 87 217.1 Die für 1998 veranschlagten Kredite liegen um 224 Millionen oder 5,9 Prozent über dem Budget 1997. Dieser Mehrbedarf ist insbesondere auf das Investitionsprogramm 1997 und auf zusätzliche ausserordentliche Ausgaben im Bereich Justiz und Polizei zurückzuführen. 217.2 Die Ausgaben für die allgemeine Verwaltung neh- men um 38 Millionen oder 2,7 Prozent zu. Die Hauptursache des Anstiegs liegt bei den zusätzlichen Kreditbedürfnissen für die Volkszählung 2000, den Abbau der Altlasten der EVK und für die Zollverwaltung im Bereich Bauten. Funknetz und Personal. 217.1 Les crédits budgétés pour 1998 s'inscrivent en hausse de 224 millions, soit de 5,9 pour cent par rapport au budget

1997. Cette hausse est due en particulier au programme d'investissement 1997 ainsi qu'à des dépenses supplémen- taires extraordinaires dans le domaine «justice et police». 217.2 Les dépenses prévues pour l'administration géné- rale augmentent de 38 millions (2,7 pour cent). Cette hausse s'explique essentiellement par les besoins accrus en moyens financiers pour le recensement national 2000. pour la réor- ganisation de la CFA et pour l'administration des douanes dans le domaine des constructions, du réseau radio et du personnel.

42 Finanzvoranschlag / Budget financier 217.3 Die für Justiz und Polizei budgetierten Kredite wei- sen im Vergleich zum Vorjahr einen Zuwachs von 80 Millio- nen oder 16,9 Prozent auf. Dieser erhebliche Mehraufwand ist vor allem auf den Abbau der Verpflichtungsüberhänge bei der amtlichen Vermessung, höhere Aufwendungen infolge der Post- und Fernmeldeüberwachung und die Fertigerstel- lung von Gerichtsgebäuden zurückzuführen. 217.3 Les dépenses prévues pour le domaine justice et police augmentent de 80 millions, soit de 16, 9 pour cent par rapport à l'année précédente. Cette croissance est imputable avant tout à la réduction des engagements accumulés dans le domaine de la mensuration officielle, la hausse des charges découlant de la surveillance des postes et télécom- munications et l'achèvement des travaux de construction des tribunaux. Übrige Aufgabengebiete Tabelle / Tableau 19 Autres groupes de tâches Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 Voranschlag Budget 1998 Differenz zu Différence par rapport au V1997 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Total 3 942 3 790 4 014 +224 +5,9 Total Anteil an Gesamt- ausgaben 9,0% 8,6% 8,5% Part dans l'ensemble des dépenses Allgemeine Verwaltung 1 472 1 431 1469 +38 +2,7 Administration générale Justiz, Polizei 438 472 552 +80 +16,9 Justice, police Kultur und Freizeit 389 431 453 +22 +5,1 Culture et loisirs Gesundheit 184 171 175 +4 +2,3 Santé Umwelt und Raum- ordnung davon — Abwasser- und Abfallbeseitigung — Gewässer- und Lawinenverbauungen 582 243 117 623 238 148 644 233 141 +21 -5 -7 +3,4 -2,1 -4,7 Environnement et aménage- ment du territoire dont — Elimination des eaux usées et des déchets — Corrections des eaux et ouvrages paravalanches Übrige Volkswirtschaft davon — Forstwirtschaft — Exportrisikogarantie — Energie 877 190 427 662 193 20 199 721 191 10 210 +59 -2 -10 +11 +8,9 -1,0 -50,0 +5,5 Autres secteurs économiques dont — Sylviculture — Garantie contre les risques à l'exportation — Energie 217.4 Für Kultur und Freizeit einschliesslich Sport (113 Mio) werden insgesamt 453 Millionen oder 22 Millionen mehr als im Vorjahr anbegehrt. Der Grund dieser Ausgabensteige- rung sind in erster Linie Restzahlungen für das Jubiläum 1998, Beitragsleistungen für die EXPO 2001 sowie höhere Abgeltungen für Zeitungstransporte. 217.5 Im Vergleich zum Voranschlag 1997 steigen die Aus- gaben für Umwelt und Raumordnung um insgesamt 21 Millionen oder 3,4 Prozent an. Ursachen für diesen Zuwachs sind hauptsächlich Mehrausgaben für den Naturschutz (+ 9 Mio), für die Investitionshilfe im Berggebiet (+ 4 Mio) und für den allgemeinen Wohnungsbau (+ 5 Mio). 217.6 Der Aufgabenbereich übrige Volkswirtschaft setzt sich aus Forstwirtschaft, Jagd und Fischerei, Tourismus, Industrie. Gewerbe und Handel sowie Energie zusammen. Insgesamt werden 721 Millionen oder 59 Millionen mehr als im Vorjahr anbegehrt. Dieser beachtliche Zuwachs ist zur Hauptsache durch die intensivierte Innovations- und Techno- logieförderung im nationalen und internationalen Rahmen und durch die Mehrausgaben im Energiebereich als Folge des Investitionsprogrammes 1997 begründet. 217.4 Sous le poste culture et loisirs, sport compris, le budget prévoit 453 millions, soit 22 millions de plus que l'année précédente. Cette augmentation est due pour l'essentiel au paiement du solde du 150e anniversaire de l'Etat fédéral, aux contributions versées pour l'EXPO 2001 et à la hausse des indemnités destinées au transport de journaux. 217.5 Par rapport à celles figurant au budget 1997, les dépenses pour l'environnement et l'aménagement du territoire augmentent de 21 millions, soit de 3,4 pour cent. Principales causes de cette hausse: les dépenses supplé- mentaires consacrées à la protection de la nature (+9 mil- lions), à l'aide en matière d'investissements dans les régions de montagne (+ 4 millions) et au secteur de la construction (+ 5 millions). 217.6 Le domaine autres secteurs économiques com- prend la sylviculture, la chasse et la pêche, le tourisme, l'industrie, l'artisanat, le commerce et l'énergie. Le montant voué à ce domaine atteint 721 millions, ce qui correspond à une augmentation de 59 millions par rapport à l'année précédente. Cette hausse importante est principalement im- putable à l'intensification des efforts de promotion - au niveau national et international - de l'innovation et de la technologie, ainsi qu'à l'augmentation des dépenses pour l'énergie, découlant du programme d'investissement 1997.

Finanzvoranschlag / Budget financier 43 218 Finanzen und Steuern Die Ausgaben der Sachgruppe Finanzen und Steuern betragen 6 555 Millionen. Damit machen sie 13,9 Prozent der Gesamtausgaben aus. Ge- genüber dem Budget 1997 sind sie um 1,8 Pro- zent oder 119 Millionen tiefer. Die Kantonsanteile an den Einnahmen des Bundes (3 055 Mio) und die Passivzinsen (3 413 Mio) sind die beiden Hauptkomponenten dieser Ausgabengruppe. Die Trésorerie stützt sich auf eine Nettozunahme der Verschuldung von sechs Milliarden und auf einen Zinssatz für kurzfristige Anlagen von 2,25 Pro- zent und für langfristige Anlagen von 3,75 Pro- zent. 218 Finances et impôts Les dépenses de ce groupe de tâches s'élèvent à 6 555 millions et représentent 13,9 pour cent des dépenses totales. Elles sont en diminution de 119 millions soit de 1,8 pour cent par rapport au budget 1997. Les parts des cantons aux recettes de la Confédération (3 055 mio) et les intérêts passifs (3 413 mio) sont les principales compo- santes de ce groupe. La trésorerie repose sur un endettement net de six milliards et des taux d'intérêts de 2,25 pour cent à court terme et de 3,75 pour cent à long terme. Grafik / Graphique 15 Finanzen und Steuern Finances et impôts Mio Fr. 7 000 6 500 6 000 5 500 5 000 4 500 4 000 3 500 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 500 0 ^=2 WÊËË Emissionskosten Frais d emission Anteile an Bundeseinnahmen Parts aux recettes fédérales Zinsausgaben Dépenses d'intérêts 80 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 Budgets 218.1 Obwohl die Zinssätze sinken, steigen die Aufwendun- gen für die Vermögens- und Schuldenverwaltung gegen- über dem Vorjahresbudget um 82 Millionen oder 2.4 Prozent. Für diese Entwicklung verantwortlich ist die Erhöhung der Schuldenlast um sechs Milliarden, einschliesslich des Fi- nanzbedarfs der SBB, der Post und der Swisscom. Die Zinsausgaben betragen 3,4 Milliarden - über neun Millionen pro Tag. Damit übersteigen sie die Ausgaben für Bildung und Grundlagenforschung. 218.1 Malgré le recul des taux d'intérêts, les dépenses pour le service de la dette augmentent de 82 millions soit de 2,4 pour cent par rapport au budget 1997. Cette évolution s'explique par une augmentation de la dette de six milliards. compte tenu des besoins financiers des CFF, de la Poste et de Swisscom. Les charges d'intérêts s'élèvent à 3,4 milliards

- soit plus de neuf millions par jour - et dépassent ainsi le niveau des dépenses consacrées à la formation et à la recherche fondamentale.

44 Finanzvoranschlag / Budget financier Finanzen und Steuern Total Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1996 1997 1998 Millionen Franken - millions de francs 6 098 6 674 6 555 Differenz zu Différence par rapport au V1997B Mio -119 -1,8 Tabelle /Tableau 20 Finances et impôts Total Anteil an Gesamt- ausgaben 13,9% 15,1% 13,9% Part dans l'ensemble des dépenses davon dont Vermögens- und Schulden- verwaltung — Passivzinsen — Emissionskosten 3 002 2 922 80 3 418 3 340 78 3500 3413 87 +82 +73 +9 +2,4 +2,2 +11,5 Gérance de la fortune et des dettes — Intérêts passifs — Frais d'émission Anteile an Bundesein- nahmen 3 051 3 220 3055 -165 -5,1 Parts aux recettes féd 218.2 Über die Hälfte der Zinsausgaben, nämlich 1,9 Milli- arden, entfällt auf die Verzinsung von Bundesanleihen. Weil im Laufe des Jahres 1997 Anleihen im Wert von mehr als drei Milliarden emittiert wurden, fallen die Zinsausgaben gegen- über dem Budget 1997 um 171 Millionen höher aus. Bei den Geldmarktbuchforderungen, den Geldmarktkrediten und den Schatzanweisungen wirken sich die Bestandes- und Zinssatzänderungen im gleichen Jahr auf die Finanzrech- nung aus. Im Bereich der kurzfristigen Anlagen sind Rück- zahlungen und Emissionen von über 17 Milliarden vorgese- hen. Die Verzinsung der kurzfristigen Anlagen belastet das Budget mit 573 Millionen und damit um neun Millionen weni- ger als den Voranschlag 1997. Dieser Rückgang, trotz einer Erhöhung des Bestandes um mehr als eine Milliarde, erklärt sich aus tieferen Zinssätzen auf kurzfristigen Anlagen. Für die beim Bund angelegten Guthaben der Pensionskasse des Bundes (PKB) müssen im Budgetjahr Zinszahlungen im Wert von 816 Millionen und damit 52 Millionen weniger als im Vorjahr bereitgestellt werden. Diese Guthaben werden zum Satz der Durchschnittsrendite der Bundesobligationen ver- zinst. Die PKB-Statuten sehen allerdings vor, dass der Satz nicht unter dem technischen Zinsfuss von vier Prozent liegen darf. Während man 1997 mit einem Zinssatz von 4,25 Pro- zent rechnete, geht man im Voranschlagsjahr von einem Zinssatz von vier Prozent aus. Dies erklärt den Rückgang der Zinsaufwendungen. Ende 1997 werden die Guthaben der PKB beim Bund rund 20 Milliarden betragen. Gemäss der neuen Anlagepolitik der PBK sollte 1998 eine Milliarde an den Finanzmärkten angelegt werden. Die Zinsvergütungen an die Post werden mit 177 Millionen veranschlagt. Gegenüber dem Betrag, der 1997 für die PTT-Betriebe budgetiert wurde, entspricht dies einer Zunahme von 67 Millionen: Die kurzfri- stigen Anlagen der Post legen voraussichtlich um gegen drei Milliarden zu und erreichen einen Jahresdurchschnitt von 8,8 Milliarden. 218.2 Plus de la moitié des charges d'intérêts, soit 1,9 mil- liard, proviennent des intérêts sur les emprunts. Par rapport au budget 1997, ces dépenses augmentent de 171 millions, suite à un accroissement net de plus de trois milliards des emprunts effectués dans le courant de 1997. En ce qui concerne les créances comptables à court terme, les crédits à court terme et les bons du trésor, les variations du portefeuille et des taux d'intérêts se répercutent la même année déjà sur le compte financier. Des remboursements et des émissions de plus de 17 milliards sont prévus dans le domaine des emprunts à court terme. La charge d'intérêts y relative est budgétée à 573 millions, soit neuf millions de moins que le montant inscrit au budget 1997. Malgré l'aug- mentation du portefeuille de plus d'un milliard, cette diminu- tion s'explique par le recul attendu des taux d'intérêts à court terme. Les intérêts sur les avoirs de la Caisse fédérale de pensions (CFP) auprès de la Confédération sont budgétés à 816 millions, soit 52 millions de moins que le montant prévu au budget 1997. Les créances de la CFP auprès de la Confédération sont rémunérées au taux de rendement moy- en des obligations de la Confédération. Les statuts de la CFP prescrivent toutefois que ce taux ne peut être inférieur au taux d'intérêt technique de quatre pour cent. La diminution des dépenses d'intérêts sur les créances de la CFP s'explique par le fait qu'en établissant le budget 1997, on avait tenu compte d'un taux de 4,25 pour cent, alors que le budget 1998 est basé sur un taux d'intérêt de quatre pour cent. A fin 1997, les créances de la CFP auprès de la Confédération dépas- seront les 20 milliards. Relevons qu'au titre de la nouvelle gestion du portefeuille de la CFP, un milliard devrait être placé sur les marchés financiers. Les intérêts servis à l'entreprise Poste sont budgétés à 177 millions, soit une augmentation de 67 millions par rapport aux chiffres prévus au budget 1997. Cette évolution s'explique par le fait que les placements à court terme effectués par l'entreprise Poste devrait augmen- ter de près de trois milliards et ainsi s'élever en moyenne annuelle à 8,8 milliards.

Finanzvoranschlag / Budget financier 45 Tabelle / Tableau 21 Zinsausgaben Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 Voranschlag Budget 1998 Differenz zu Différence par rapport au V1997 B Charges d'intérêts Millionen Franken - millions de francs Mio % Total 2 922 3 340 3 413 +73 +2,2 Total Verzinsung der Schulden 1 951 2 276 2 415 +139 +6,1 Intérêts de la dette davon dont — Anleihen 1 602 1 715 1886 +171 +10,0 — Emprunts — Geldmarktbuchforderungen 268 454 383 -71 -15,6 — Créances comptables à court terme Sonderrechnungen davon 857 954 881 -73 -7,7 Comptes spéciaux dont — Guthaben PKB 794 868 816 -52 -6,0 — Créance de la CFP — Sparkasse Bundespersonal 50 68 48 -20 -29,4 — Caisse d'épargne du personnel fédéral Zinsvergütungen an die Post 114 110 117 +7 +6,4 Intérêts servis à l'Entreprise Poste 218.3 Der Anteil der Passivzinsen an den Gesamtausga- ben beläuft sich auf 7,2 Prozent. Im Vorjahr wurde er mit 7,5 Prozent veranschlagt und in der Staatsrechnung 1996 mit 6,7 Prozent ausgewiesen. In diesem Zusammenhang ist auch die Nettozinslast, die Differenz zwischen Passivzinsen und Kapitalertrag, ein Beurteilungskriterium. Allerdings wird das Ergebnis dieses Gradmessers dadurch verfälscht, als es den Zinsertrag der SBB-Darlehen berücksichtigt. Ohne diesen Zinsertrag würde die Nettozinslast 2,7 Milliarden oder 6,8 Prozent der Gesamteinnahmen beanspruchen. 1988 belief sie sich noch auf 3,3 Prozent, während sie in der Rechnung 1996 bereits bei 5 Prozent lag. Die Entwicklung dieser Kenn- ziffer macht deutlich, wie eng der finanzpolitische Handlungs- spielraum geworden ist. 218.3 La part des intérêts passifs dans l'ensemble des dépenses de la Confédération atteint 7.2 pour cent, contre 7,5 pour cent au budget 1997 et un niveau de 6,7 pour cent enregistré dans le compte 1996. A cet égard, la charge nette des intérêts, qui résulte de la différence entre les intérêts passifs et le rendement du capital est également un critère d'appréciation. Le résultat de cet indicateur est cependant faussé par le fait qu'il prend en compte le produit des intérêts sur les prêts octroyés aux CFF. En ne tenant pas compte de ces produits, la charge nette d'intérêt devrait atteindre 2,7 milliards soit 6.8 pour cent des recettes totales. En 1988, cet indicateur se situait encore à 3.3 pour cent, pour s'élever à 5,0 pour cent dans le compte 1996. L'évolution de cet indicateur reflète le rétrécissement de la marge de manoeuvre disponible sur le plan financier. Nettozinslast Total Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1996 1997 1998 Millionen Franken - millions de francs 1591 2 167 2 373 Differenz zu Différence par rapport au V1997 B Mio +206 +9,5 Passivzinsen 2 922 3 340 3 413 +73 +2.2 Kapitalertrag (inkl. Zins- 1 331 1 173 1040 -133 -11.3 zahlungen der SBB) Tabelle /Tableau 22 Charge nette des intérêts Total — Intérêts passifs — Rendement du capital (y compris les intérêts payés par les CFF)

46 Finanzvoranschlag / Budget financier Grafik / Graphique 16 Zinslast Charge d'intérêts Zinsausgaben Dépenses d'intérêts Zinseinnahmen Recettes d'intérêts Nettozinslast Charge nette d'intérêts Nettozinslast in % der Gesamteinnahmen Charge nette d'intérêts en c des recettes totales 218.4 Die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen werden auf 3,1 Milliarden geschätzt; das sind 165 Millionen oder 5,1 Prozent weniger als 1997. Die Kantonsanteile an den Einnahmen aus der direkten Bundessteuer sinken um 150 Millionen (vgl. Ziff. 241). Diejenigen an den Einnahmen aus der Verrechnungssteuer steigen dagegen um 55 Millio- nen (vgl. Ziff. 242). Die Kantonsanteile umfassen 30 Prozent der Einnahmen aus der direkten Bundessteuer, 10 Prozent der Einnahmen aus der Verrechnungssteuer und 20 Prozent des Ertrages aus dem Wehrpflichtersatz. 218.4 Selon les recettes estimées, les parts des cantons aux recettes de la Confédération sont budgétées à 3,1 mil- liards, soit 165 millions ou 5,1 pour cent de moins qu'en 1997. Les parts des cantons aux recettes de l'impôt fédéral direct diminuent de 150 millions (cf. chiffre 241) alors que celles de l'impôt anticipé augmentent de 55 millions (cf. chiffre 242). Les parts des cantons correspondent à 30 pour cent des recettes de l'impôt fédéral direct et à 10 pour cent de celles de l'impôt anticipé. Elles comprennent également 20 pour cent du rendement de la taxe d'exemption de l'obligation de servir.

Finanzvoranschlag / Budget financier 47 22 Ausgaben nach Sachgruppen 220 Überblick Die Gliederung der Bundesausgaben nach Sach- gruppen (Ausgabenarten) ermöglicht mit der Un- terteilung in laufende und investive Ausgaben nicht nur einen Vergleich mit der Investitions- rechnung der Kantone, sondern erlaubt auch eine vertiefte makroökonomische Analyse des Bundeshaushaltes. Die Investitionsausgaben machen im Gegensatz zu den Kantonen nur einen kleinen Teil der Gesamtausgaben aus, wobei der grösste Teil auf Beiträge an Dritte und auf die Darlehen an die Arbeitslosenversicherung ent- fällt. In der Aufteilung der Ausgaben nach Sachgruppen (Ausga- benarten) ergeben sich im Voranschlag 1998 die folgenden Ausgabenbeträge und Veränderungen gegenüber dem Bud- get 1997: 22 Dépenses classées par groupes par nature 220 Aperçu général La classification des dépenses de la Confédéra- tion en groupes par nature (catégories de dépen- ses) repose sur la distinction entre les dépenses courantes et les dépenses d'investissement. Cette classification permet d'effectuer non seule- ment une comparaison avec le compte des inves- tissements des cantons, mais aussi une analyse macroéconomique approfondie du budget fédé- ral. Pour la Confédération, les dépenses d'inves- tissement ne constituent qu'une part restreinte de l'ensemble des dépenses, contrairement à ce qui est le cas dans les cantons. A noter que la majeure partie des dépenses d'investissement de la Confédération porte sur des contributions à des tiers et sur les prêts à l'assurance- chômage. Subdivisées en groupes par nature (catégories de dépen- ses), les dépenses budgétées pour 1998 évoluent comme suit par rapport au budget 1997: Ausgaben nach Hauptsachgruppen Total — Laufende Ausgaben

• Personalausgaben

• Sachausgaben

• Rüstungsausgaben

• Passivzinsen

• Kantonsanteile

• Entschädigungen an Gemeinwesen

• Beiträge an laufende Ausgaben — Investitionsausgaben

• Investitionsgüter

• Darlehen und Beteiligungen

• Investitionsbeiträge — Laufende Ausgaben — Investitionsausgaben Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 Voranschlag Budget 1998 . Differenz zu Différence par rapport au V1997B Millionen Franken - millions de francs Mio 43 840 44 242 47 311 +3 069 +6,9 38 803 38 292 40 205 +1 913 +5,0 4 901 4 709 4 842 +133 +2,8 3 079 2 951 2 997 +46 +1,6 2 361 2 194 2141 -53 -2,4 2 922 3 340 3 413 +73 +2,2 3 051 3219 3 055 -164 -5,1 78 79 86 +9 +11,4 22 411 88.5% 11,5% 21 800 23 669 +1 869 +8,6 Tabelle /Tableau 23 Dépenses selon les groupes par nature principaux Total — Dépenses courantes

• Dépenses de personnel

• Biens et services

• Dépenses d'armement

• Intérêts passifs

• Parts des cantons

• Dédommagements à des collectivités publiques

• Contributions à des dépenses courantes 5 037 5 950 7106 +1 156 +19,4 — Dépenses d'investissement 742 715 742 +27 +3,8

• Biens d'investissement 1 372 2 126 2566 +440 +20,7

• Prêts et participations 2 923 3 109 3 798 +689 +22,2

• Contributions à des investissements in Prozent der Gesamtausgaben en pour cent de l'ensemble des dépenses 86,6% 13,4% 85,0% 15,0% — Dépenses courantes — Dépenses d'investissement Bei der Unterteilung in laufende und investive Ausgaben ist zu beachten, dass der Investitionsbegriff in Anlehnung an das kantonale Rechnungsmodell nicht volkswirtschaftlich, sondern betriebswirtschaftlich definiert wird. So enthalten die laufenden Ausgaben auch Aufwendungen mit investivem Charakter wie beispielsweise die Ausgaben für Bildung und Forschung. Observons, en ce qui concerne les dépenses courantes et les dépenses d'investissement, que la notion d'investisse- ment est définie par analogie avec le modèle comptable cantonal selon les critères de la comptabilité d'entreprise et non selon ceux de la comptabilité nationale. Ainsi, les dépen- ses courantes comprennent également des montants à ca- ractère d'investissement comme les dépenses pour la forma- tion et la recherche.

48 Finanzvoranschlag / Budget financier Die laufenden Ausgaben nehmen um 5,0 Prozent zu und bei den Investitionsausgaben ist ein starker Anstieg von 19,4 Prozent zu verzeichnen. Der Zuwachs bei den Investi- tionen geht auf die Darlehen an die Arbeitslosenversicherung sowie die Beiträge des Bundes an die Substanzerhaltung der SBB-Infrastruktur zurück. Les dépenses courantes augmentent de 5,0 pour cent alors que les dépenses d'investissement connaissent une forte croissance estimée à 19,4 pour cent. Cette dernière est imputable pour l'essentiel aux prêts consentis à l'assurance- chômage ainsi qu'aux contributions de la Confédération de- stinées à maintenir la substance des infrastructures des CFF. Grafik/Graphique 17 Ausgaben nach Sachgruppen Dépenses suivant les groupes par nature Investitionsausgaben Dépenses d'investissement 7 106 Mio 15,0% V/B 1998: 47 311 Mio D Laufende Ausgaben Dépenses courantes 40 205 Mio 85,0% in % der Gesamtausgaben en °o des dépenses totales Investitionsgüter Biens d'investissement 742 Mio 1,6% Investitionsbeiträge Contributions à des investissements 3 798 Mio Darlehen und Beteiligungen Prêts et participations 2 566 Mio Personalausgaben Dépenses de personnel 4 842 Mio Beiträge an laufende Ausgaben Contributions à des dépenses courantes 23 669 Mio Sachausgaben Biens et services 2 997 Mio Rüstungsausgaben Dépenses d'armement 2 141 Mio Passivzinsen Intérêts passifs 3 413 Mio Entschädigungen an Gemeinwesen Dédommagements à des collectivités publiques 88 Mio 0.2% Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Parts des cantons aux recettes fédérales 3 055 Mio

Finanzvoranschlag / Budget financier 49 221 Personal Die Kredite für die Personalausgaben müssen trotz straffem Kostenmanagement gegenüber dem Voranschlag des laufenden Jahres aufge- stockt werden. Der Zuwachs ist vorab Folge der knappen Budgetierung bei den plafonierten Be- zügen im laufenden Jahr, des Mehrbedarfs in den gobal gesteuerten Bereichen sowie der Übernah- me von Aufgaben, die bisher von den PTT-Betrie- ben wahrgenommen wurden. 221.1 Die für 1998 veranschlagten Personalausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung liegen um 133 Millionen (+2,8%) über dem Voranschlag 1997. Dabei ist die im Rah- men der Budgetbereinigung beschlossene Kürzung von 50 Millionen mitberücksichtigt. Diese hat lohnseitige Massnah- men zur Folge, welche der Bundesrat mit den Sozialpartnern noch aushandeln wird. Nebst personalpolitischen werden dabei auch arbeitsmarktpolitische Auswirkungen zu berück- sichtigen sein. Für den Teuerungsausgleich sind keine Mittel eingestellt. Um 34 Millionen oder vier Prozent höher liegen die Arbeitgeberleistungen für die Personalvorsorge (vgl. Ziff. 221.3). Die Kreditaufstockung von 133 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1997 ist insbesondere zurückzuführen auf: 221 Dépenses de personnel En dépit d'une gestion rigoureuse des coûts, le montant des crédits destinés au personnel est supérieur au chiffre budgété pour l'année en cours. L'augmentation est due avant tout à la manière très stricte dont la rétribution plafonnée du personnel a été budgétée pour 1997, à des besoins supplémentaires dans les domaines gérés à l'aide d'enveloppes budgétaires, ainsi qu'à la reprise de tâches assumées jusqu'ici par l'Entreprise des PTT. 221.1 Les dépenses de personnel budgétées pour 1998 pour l'administration générale de la Confédération accusent une hausse de 133 millions (+2,8%) par rapport au budget

1997. Ce chiffre tient compte de la coupe de 50 millions décidée lors de la mise au point du budget. Cette coupe se traduit par des mesures afférentes aux salaires dont le Conseil fédéral débattra en automne avec les partenaires sociaux. Ce débat concernera tant les incidences sur la politique du personnel que les répercussions sur le marché du travail. Aucun montant n'a été budgété pour la compen- sation du renchérissement. Les prestations de l'employeur pour des mesures de prévoyance affichent une hausse de 34 millions, soit de quatre pour cent (voir ch. 221.3). L'augmentation du montant des crédits par rapport au budget 1997, soit 133 millions, est notamment due aux facteurs suivants: Personalbezüge — plafonierte Personalbezüge u.a. positive Leistungslohnkomponente, Korrektur aufgrund der zu tief eingestellten Kredite 1997 im EMD und EFD Zusatzbedarf ETH-Rat, Aufhebung Kaderlohnopfer, währungsbedingter Mehrbedarf im EDA nicht plafonierte Personalbezüge (global- gesteuerte Bereiche wie Zusatzpersonal in Lehre und Forschung, FLAG-Ämter Aufgabentransfer von Swisscom zum EVED, befristete Personalkredite EVK und BFS) Arbeitgeberleistungen für Personal- vorsorge Millionen Franken millions de francs 96 41 55 34 Tabelle/Tableau 24 Rétribution du personnel — rétribution plafonnée du personnel, notam- ment rétribution au mérite, ajustement basé sur les crédits de 1977 du DMF et du DFF budgétisés trop bas, besoins financiers supplémentaires du CEPF, non reconduction du sacrifice salarial des cadres, moyens supplémentaires requis par le DFAE en raison du cours des devises — rétribution non plafonnée du personnel (domaines soumis aux enveloppes budgé- taires tels personnel complémentaire pour l'enseignement et la recherche, offices soumis à la GMEB, transfert de tâches de Swisscom au DFTCE, crédits temporaires pour le personnel de la CFA et de l'OFS Prestations de l'employeur pour des mesures de prévoyance sociale Die Personalbezüge - Personalausgaben ohne Arbeitgeber- leistungen - müssen gegenüber dem Voranschlag 1997 um 96 Millionen oder um 2,5 Prozent erhöht werden. Der Zu- wachs von 41 Millionen oder 1,2 Prozent bei den plafonier- ten Personalbezügen ist vorab Folge einer zu knappen Budgetierung im EMD und beim EFD im laufenden Jahr. La rétribution du personnel - dépenses de personnel après déduction des prestations de l'employeur pour des mesures de prévoyance - doit être augmentée de 96 millions, soit de 2,5 pour cent par rapport au budget 1997. La hausse de 41 millions, soit de 1,2 pour cent de la rétribution plafonnée du personnel résulte avant tout du fait que les montants pour l'année en cours ont été budgétés de manière trop stricte dans le cas du DMF et du DFF.

50 Finanzvoranschlag / Budget financier Tabelle / Tableau 25 Personalausgaben Dépenses de personnel Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Compte Budget Budget Différence par rapport au 1996 1997 1998 V1997B Millionen Franken - millions de francs Mio % Total 4 901 4 709 4842 +133 +2,8 Total Behörden, Kommissionen, 43 44 46 +2 +4,5 Autorités, commissions, Richter juges Personalbezüge insgesamt 3 939 3 800 3896 +96 +2,5 Rétribution du personnel, total — Plafonierte Personalbezüge 3 697 3 531 3 572 +41 +1,2 — Rétribution plafonnée du personnel — Nicht plafonierte Personal- 242 269 324 +54 +20,4 — Personnel à effectif non bezüge plafonné davon dont

• FLAG-Ämter - 38 42 +4 +10,5

• Offices soumis à la GMEB

• Befristete Personalkredite/ - - 32 +32 -

• Crédits temporaires pour Aufgabentransfer le personnel / transfert de tâches

• Übriges Personal 242 230 248 +18 +7,8

• Autre personnel Arbeitgeberleistungen 911 856 890 +34 +4,0 Prestations de für Personalvorsorge l'employeur pour des mesures de prévoyance — Sozialversicherungs- 246 225 226 + 1 +0,4 — Cotisations d'assurances beiträge (AHV/IV/EO/AIV) sociales (AVS/AI/APG/AC) — Personalversicherungs- 582 550 585 +35 +6,4 — Cotisations aux caisses beiträge (PKB) de pensions et de prévoyance (CFP) — Unfall- und Kranken- 41 35 30 -5 -14,3 — Cotisations d'assurance- versicherungsbeiträge maladie et accidents — Rentenleistungen 42 46 49 +3 +6,5 — Prestations aux retraités Übrige Personalausgaben 8 9 10 +1 +11,1 Autres dépenses de personnel Einen beträchtlichen Zuwachs verzeichnet vor allem die Ka- tegorie nicht plafonierte Personalbezüge (+20,4%), was hauptsächlich auf die Kategorie übriges Personal zurückzu- führen ist (+18 Mio). Es handelt sich dabei um die globalge- steuerten Bereiche des ETH-Rats (Zusatzpersonal in Lehre und Forschung), der DEZAund des Katastrophenhilfekorps, welche Personal- und Sachkredite miteinander verrechnen können. Eine zentrale Steuerung der Personalkosten ist in diesem Bereich deshalb unmöglich. Von der Plafonierung ausgenommen sind, wie schon im vergangenen Jahr, die Bezüge des Personals der FLAG-Ämter (+5 Mio). 1998 kom- men zur Schweiz. Meteorologischen Anstalt (SMA) und zum Bundesamt für Landestopographie (L+T) neu das «Centro sportivo Tenero» als Teil der Sportschule Magglingen und die Eidg. Münzstätte hinzu. Als Sonderfaktor sind die 25 Millio- nen Personalbezüge zu bezeichnen, die aufgrund des Auf- gabentransfers von der Swisscom zum EVED beim Bund zusätzlich anfallen (vgl. Ziff. 221.2). Für befristete Aufgaben (Volkszählung 2000, Sondermassnahmen EVK/PUK) müs- sen die Personalbezüge um sieben Millionen aufgestockt werden. 221.2 Im Voranschlag 1997 wurde erstmals die Steuerung der Personalbezüge in den Vordergrund gestellt. Auf die Stellenbewirtschaftung konnte indessen nicht verzichtet wer- den. Mit dem Voranschlag 1998 beantragen wir einen plafo- nierten Stellenbestand von insgesamt 35 582 Einheiten. Aus dem plafonierten Stellenplafond der allgemeinen Bun- desverwaltung wurden die 27 Stellen der beiden neuen FLAG-Bereiche «Centro sportivo Tenero» (14 Einheiten) und der Eidg. Münzstätte (13 Einheiten) ausgelagert. Beim EMD La progression de la rétribution non plafonnée du person- nel (+20,4%) est notable. Elle provient principalement de la catégorie Autre personnel (+18 mio). En l'occurrence, il s'agit avant tout des domaines disposant de crédits globaux: Con- seil des EPF (personnel complémentaire dans l'enseigne- ment et la recherche), DDC et Corps suisse d'aide en cas de catastrophe. Ces domaines peuvent recourir indifféremment aux crédits concernant le personnel ou aux crédits concer- nant le matériel. Dans ce secteur, une gestion centralisée des coûts de personnel est par conséquent impossible. Comme l'année précédente, la rétribution du personnel des offices soumis aux principes de la gestion par mandats de prestati- ons et enveloppes budgétaires (GMEB) (+5 mio) échappe au plafonnement. En 1998, le Centre national de sport pour la jeunesse de Tenero et la Monnaie fédérale s'ajouteront aux offices actuellement soumis aux principes de la GMEB, à savoir l'Institut fédéral de météorologie (ISM) et l'Office fédé- ral de la topographie (L+T). En matière de rétribution du personnel, les 25 millions supplémentaires qui seront à la charge de la Confédération du fait du transfert de tâches de Swisscom au DFTCE constituent un facteur particulier (voir ch. 221.2). Une augmentation de sept millions de la rétributi- on du personnel est nécessaire en raison de tâches de durée limitée (recensement de la population de l'an 2000, mesures particulières proposées pour la CFA par la CEP). 221.2 Lors de l'élaboration du budget 1997, la priorité a été accordée pour la première fois à la gestion du personnel par les coûts. La gestion par le biais des postes n'a toutefois pas été abandonnée complètement. Pour 1998, nous sollicitons un effectif plafonné de 35 582 unités. Les 27 postes des deux nouveaux domaines soumis aux principes de la GMEB « Centre national de sport pour la jeunesse de Tenero » (14 unités) et Monnaie fédérale (13 unités) ont été retranchés du plafond des postes de l'administration générale de la

Finanzvoranschlag / Budget financier 51 sollen 1998 100 und beim EJPD 16,5 Stellen (Asylre- kurskommission) abgebaut werden. Diese 116,5 Einheiten werden der Stellenreserve des Bundesrates zugewiesen. Dies ergibt für die allgemeine Bundesverwaltung einen pla- fonierten Bestand von 35 219 Einheiten. Mit dem Voranschlag 1998 werden durch die Gerichte fünf Stellen anbegehrt. Damit erhöht sich der bewilligte plafonier- te Bestand der Eidg. Gerichte auf 238, derjenige der Parla- mentsdienste bleibt mit 125 Einheiten unverändert. Für 1998 ergeben sich somit folgende Stellenbestände: Confédération. Le budget 1998 prévoit la suppression de 100 postes au DMF et de 16,5 postes au DFJP (Commission suisse de recours en matière d'asile). Ces 116,5 unités rejoindront le contingent du Conseil fédéral. L'effectif pla- fonné de l'administration générale de la Confédération s'élèvera ainsi à 35 219 unités. Les tribunaux fédéraux demandent cinq postes par la voie du budget 1998. Ainsi leur effectif plafonné autorisé augmen- te pour atteindre 238 unités. L'effectif plafonné autorisé des Services du Parlement reste inchangé à 125 unités. L'effectif des postes se présente par conséquent comme suit pour 1998 : Total Allgemeine Bundesverwaltung — Bestand gemäss Voranschlag 1997 — Neue FLAG-Bereiche:

• Centra sportivo Tenero

• Eidg. Münzstätte Eidg. Gerichte — Bestand gemäss Voranschlag 1997 — Nachtrag I 1997 — Mehrbedarf Parlamentsdienste — Bestand gemäss Voranschlag 1997 Plafonierte Stellen Postes plafonnés 35 582 35 219 35 246 -14 -13 238 232 1 5 125 125 Tabelle/Tableau 26 Total Administration générale de la Confédération — Effectif selon budget de 1997 — Nouveaux domaines soumis à la GMEB:

• Centre sportif de Tenero

• Monnaie fédérale Tribunaux fédéraux — Effectif selon budget de 1997 — Supplément budgétaire I 1997 — Besoins supplémentaires Services du Parlement — Effectif selon budget de 1997 Die Kategorie nicht plafonierte Stellen entzieht sich einer zentralen Steuerung (vgl. Ziff. 221.1). Sie setzt sich aus den Kategorien übriges Personal und dem Personal der FLAG- Bereiche zusammen. Das Personal, welches samt Aufgaben der Swisscom ins EVED wechselt (265 Stellen), wird eben- falls dieser Kategorie zugeordnet. 35 Stellen überwachen im GS EVED den Post- und Fernmeldeverkehr, 230 Stellen werden ins BAKOM transferiert. Zur Kategorie nicht plafo- nierte Stellen werden ebenfalls jene Stellen gezählt, welche mit Personal besetzt werden, das Aufgaben im Rahmen befristeter Kredite übernimmt (1998 betrifft dies die Volks- zählung 2000 und den Zusatzbedarf in der PKB). 221.3 Die Kredite für die Arbeitgeberleistungen werden auf 890 Millionen (1997: 856 Mio) veranschlagt. Sie setzen sich zusammen aus den Arbeitgeberbeiträgen an die AHV/IV/EO/AIV (226 Mio), an die Pensionskasse des Bundes (PKB: 585 Mio), den SUVA-Beiträgen (30 Mio) sowie aus den Freizügigkeits- und Rentenleistungen an Magistraten und Professoren der ETH gemäss Dozentenverordnung (49 Mio). Mit 585 Millionen (1997: 550 Mio) beanspruchen die Arbeit- geberleistungen des Bundes an die PKB den weitaus grössten Teil dieser Ausgabengruppe. Die Zunahme um 35 Millionen oder 6,4 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1997 basiert einerseits auf der umfangreicheren Zinsgarantie (+18 Mio), den höheren ordentlichen Beiträgen (+5 Mio), auf den höheren Beiträgen für Verdiensterhöhungen (+5 Mio) und den nach wie vor hohen Kosten im Zusammenhang mit dem fortgesetzten Personalabbau. La catégorie des postes non plafonnés ne peut pas être gérée de manière centralisée (voir ch. 221.1). Elle comprend l'autre personnel et le personnel des domaines soumis aux principes de la GMEB. Le personnel qui passera, tâches comprises, de Swisscom au DFTCE (265 postes) figure également dans cette catégorie. 35 postes, dont les titulaires assumeront la surveillance de la correspondance postale et des télécommunications, seront attribués au Secrétariat général du DFTCE et 230 postes seront transférés à l'OF- COM. Les postes occupés par des personnes chargées de tâches financées à l'aide de crédits d'une durée limitée (en 1998, il s'agira du recensement de la population de l'an 2000 et des besoins supplémentaires de la CFP) se trouvent également dans la catégorie des postes non plafonnés. 221.3 Les prestations de l'employeur sont budgétées à 890 millions (1997: 856 mio). Elles comprennent les contri- butions de l'employeur à l'AVS/AI/APG/AC (226 mio), à la Caisse fédérale de pensions (CFP: 585 mio), les cotisations d'assurance-maladie et accidents (30 mio) ainsi que les pre- stations de libre passage et les rentes (49 mio) accordées aux magistrats et aux professeurs des EPF en vertu de l'ordonnance sur le corps des maîtres. Evaluées à 585 millions (1997: 550 mio), les contributions d'employeur versées par la Confédération à la CFP re- présentent de loin le principal poste de ce groupe de dépen- ses. La hausse de 35 millions, soit de 6,4 pour cent par rapport au budget 1997, découle non seulement de l'aug- mentation de la garantie d'intérêts (+18 mio), de la progres- sion des contributions ordinaires (+5 mio), des contributions plus élevées en raison de l'augmentation du traitement (+5 mio), mais encore des coûts élevés par suite de la compression des effectifs.

52 Finanzvoranschlag / Budget financier Arbeitgeberbeitrag des Bundes an die PKB Total — Wiederkehrende Beiträge — Beiträge für Verdienst- erhöhungen — Zins auf Fehlbetrag — Verschiedenes Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1996 1997 1998 Millionen Franken - millions de francs 582 550 585 Differenz zu Différence par rapport au V1997B Mio +35 % +6,4 Tabelle /Tableau 27 Contribution patronale de la Confédération à la CFP Total 205 189 194 +5 +2,7 — Cotisations périodiques 44 42 47 +5 + 11,2 — Contributions pour l'aug- mentation du traitement 218 228 246 + 18 +7,9 — Intérêts sur le découvert technique 115 91 98 +7 +7,7 — Divers 221.4 Weitere Informationen zum Personal und zur PKB finden sich unter den folgenden Titeln:

• Personalbestand und -aufwand der allgemeinen Bundes- verwaltung, Tabelle F 001 Statistikteil

• Personalbestand und -bezüge der allgemeinen Bundes- verwaltung, Tabelle F 002

• Personalbestand und Bezüge des plafonierten Personals nach Departementen und Dienststellen, Tabelle F 003

• Massgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge, Tabelle F 004

• Personalversicherungskassen des Bundes, Tabelle F 005 Bericht zum Voranschlag der Eidg. Versicherungskasse im hellgrünen Anhang über die Sonderrechnungen. 222 Sachausgaben Die Sachausgaben sind eine heterogen zusam- mengesetzte Ausgabengruppe. Sie umfassen ei- nerseits die für das Funktionieren der Verwaltung und der Armee notwendigen Aufwendungen wie Betriebskosten, baulicher Unterhalt und Mietzin- sen sowie EDV-Wartungskosten, Auslagen für den Kauf von Software oder für Reisespesen. Andererseits enthalten sie die Kredite für die Res- sortforschung, die Post- und Telefontaxen, die Bankspesen der Bundestresorerie oder die Ent- schädigungen an Jugend und Sport. Die mit dem Voranschlag 1997 eingeführte verdichtete Ru- brizierung der Sachausgaben mit vier Sammelrubriken hat sich bewährt. Mit dieser Massnahme wird die Transpa- renz der Finanzrechnung verbessert und die Mittelverwen- dung stufengerecht dargestellt. Trotz dieser Straffung bleibt der Informationsgehalt gewahrt. In den Begründungen wer- den die Details der vier Sammelrubriken ausgewiesen und in der nachstehenden Tabelle werden die Ausgaben der Truppe und Beiträge zur Friedensförderung sowie die Sachausaus- gaben der mit FLAG geführten Verwaltungsbetriebe (SMA, L+T, Münzstätte, Sportschule Tenero) einzeln dargestellt. 221.4 D'autres informations concernant le personnel et la Caisse fédérale de pensions figurent sous les titres suivants:

• Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération; tableau F 001, dans la partie statistique

• Effectifs et dépenses de personnel de l'administration générale de la Confédération; tableau F 002

• Effectifs et rétribution du personnel plafonné par départe- ments et offices; tableau F 003

• Traitements minimums et maximums déterminants; ta- bleau F 004

• Caisses d'assurance du personnel de la Confédération; tableau F 005

• Rapport sur le budget de la Caisse fédérale d'assurance; dans l'annexe vert clair concernant les comptes spéciaux. 222 Biens et services Les dépenses concernant les biens et les servi- ces forment un groupe hétérogène. Elles com- prennent, d'une part, les dépenses nécessaires au fonctionnement de l'administration et de l'ar- mée, tels les frais d'exploitation, les charges liées à l'entretien des constructions, les loyers, les frais de maintenance des systèmes informa- tiques, les dépenses relatives à l'acquisition de logiciels, ou les frais de déplacement. D'autre part, elles incluent aussi les crédits destinés à la recherche au sein de l'administration fédérale, les taxes postales et téléphoniques, les frais ban- caires de la trésorerie de la Confédération ou les contributions en faveur de la jeunesse et du sport. Introduite dans le budget 1997, la réduction à quatre du nombre des articles budgétaires du groupe de dépenses «biens et services » s'est révélée judicieuse. Cette méthode permet d'améliorer la transparence du compte financier et de présenter l'utilisation des fonds à chaque échelon, sans que le contenu informatif des articles en soit affecté. On trouvera plus de détails sur ces quatre articles dans les explications des motifs alors que le tableau ci-après présente les dépen- ses de la troupe et les contributions à la promotion de la paix ainsi que les biens et services des domaines administratifs soumis aux principes de la GMEB (ISM, L+T, Monnaie fédé- rale, Centre de sport de Tenero).

Finanzvoranschlag / Budget financier 53 Die unter den Sachausgaben ausgewiesenen Aufwendun- gen für Infrastruktur, Betrieb, Dienstleistungen Dritter, übrige Sachausgaben belaufen sich auf rund drei Milliarden oder 6,3 Prozent der Gesamtausgaben des Bundes. Sie liegen um 46 Millionen oder 1,6 Prozent über dem Vorjahresbudget. Die Zunahme ist auf einen erhöhten Mittelbedarf für den Auf- und Ausbau der bundeseigenen Infrastruktur, insbesondere infol- ge der erweiterten Reorganisation im EMD(+26Mio) und auf den gestiegenen Bedarf an Dienstleistungen Dritter (+35 Mio), namentlich für Informatikprogramme und -dienstlei- stungen, Bankspesen der Bundestresorerie sowie die Volks- zählung zurückzuführen. Die Mehrausgaben für den Kauf von Informatiksoftware (+25 Mio) werden allerdings teilweise durch geringere Aufwendungen für Hardware (-10 Mio) kom- pensiert. Insgesamt werden die Informatik-Ausgaben um 15 Millionen oder 4,4 Prozent aufgestockt. Die zunehmenden Sicherheitsbedürfnisse und die Bewältigung der "Jahr 2000"- Problematik erfordern zusätzliche Mittel. Les dépenses pour l'infrastructure, l'exploitation, les presta- tions de services de tiers ainsi que les autres biens et services qui figurent au chapitre des biens et services se montent à près de trois milliards, soit à 6,3 pour cent des dépenses totales. Elles sont en hausse de 46 millions, soit de 1,6 pour cent par rapport au budget précédent. Cette augmentation résulte d'une hausse des fonds nécessaires pour créer ou développer les infrastructures propres à la Confédération, notamment à la suite de la réorganisation du DMF (+26 mio) et des besoins croissants dans le domaine des prestations de service de tiers (+35 mio), soit pour des programmes et des prestations de service informatiques, les frais bancaires de la trésorerie fédérale ainsi que le recensement de la population. Les dépenses supplémentaires consacrées à l'acquisition de logiciels (+25 mio) sont cependant partielle- ment compensés par une réduction des dépenses de maté- riel informatique (-10 mio). Au total, les dépenses pour l'infor- matique devraient donc augmenter de 15 millions, soit de 4,4 pour cent. Les besoins croissants en matière de sécurité informatique et de recherche de solutions aux problèmes posés par le passage à l'an 2000 exigent des fonds supplémentaires. Sachausgaben Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 Voranschlag Budget 1998 Differenz zu Différence par rapport au V1997B Millionen Franken - millions de francs Mio % Total — Infrastruktur — Betrieb — Ausgaben der Truppe und Beiträge zur Friedensförderung 3 079 677 544 68 2 951 933 534 59 2 997 959 530 76 +46 +26 -4 +17 +1,6 +2,8 -0,7 +28,8 — Dienstleistungen Dritter — Übrige Sachausgaben — Sachausgaben der mit FLAG 1 066 708 16 1 081 314 30 1 116 286 30 +35 -28 +3,2 -8,9 geführten Verwaltungsbereiche Tabelle / Tableau 28 Biens et services Total — Infrastructure — Exploitation — Dépenses de la troupe et contributions à la promotion de la paix — Prestations de service de tiers — Autres biens et services — Biens et services des domaines administratifs soumis à la GMEB Die Ausgaben für die Infrastruktur werden mit 959 Millionen veranschlagt. Sie umfassen vor allem die Ausgaben für mili- tärisches Zivilschutzmaterial, den Unterhalt der zivilen Bau- ten, die Miet- und Pachtzinsen sowie für verschiedene Logi- stikvorhaben. Für den Betrieb der Verwaltung müssen 530 Millionen eingesetzt werden. Es sind unter anderem Zahlun- gen für Wasser, Energie, Heizmaterial, Ausbildungsmunition sowie Betriebs- und Verbrauchsmaterial. Bei den Dienstlei- stungen Dritter handelt es sich um ein Ausgabenvolumen von 1,1 Milliarden. In dieser Ausgabengruppe befinden sich beispielsweise die vertraglich gebundenen Wartungskosten im Informatikbereich (57 Mio), die Entschädigungen an die Kursleiter von Jugend und Sport (48 Mio), Transportkosten des Militärs (60 Mio), Steuerzahlungen des EMD (102 Mio), die Bankspesen für Neuemissionen der Bundestresorerie (87 Mio), Ausgaben für die Aids- und Drogenprävention (28 Mio), die Telefongebühren und Posttaxen (129 Mio), die Käufe von Informatikdienstleistungen (151 Mio) sowie die Expertenauf- träge (115 Mio). Die Ausgabengruppe übrige Sachausga- ben von 286 Millionen beinhaltet vorab die Entschädigungen für Publikationen, Drucksachen, Bücher und Zeitschriften. Les coûts d'infrastructure sont budgétés à 959 millions. Ils comprennent notamment les dépenses prévues pour du matériel militaire utilisé par la protection civile, l'entretien des constructions civiles, les loyers et les fermages, ainsi que différents projets logistiques. 530 millions seront consacrés à l'exploitation de l'administration. Il s'agit essentiellement des paiements pour l'eau, l'énergie, les combustibles, la munition d'instruction ainsi que le matériel d'exploitation et les fournitures. Les dépenses consacrées aux prestations de services de tiers seront de l'ordre de 1,1 milliard. Ce poste comprend par exemple les frais de maintenance prévus par contrat dans le domaine de l'informatique (57 mio), les indemnités versées aux chefs de cours de Jeunesse et Sport (48 mio), les frais de transport des militaires (60 mio), les impôts du DMF (102 mio), les frais payés par la trésorerie fédérale aux banques lors des nouvelles émissions (87 mio), les dépenses consacrées à la prévention du sida et des toxicomanies (28 mio), les taxes téléphoniques et postales (129 mio), l'achat de prestations informatiques (151 mio) ainsi que les mandats confiés à des experts (115 mio). Le groupe « autres biens et services », pour lequel des dépen- ses d'un montant de 286 millions sont prévues, comprend avant tout les indemnités pour des publications, des im- primés, des livres et des périodiques.

54 Finanzvoranschlag / Budget financier 223 Führung mit Leistungsauftrag und Globalbudget (FLAG) Nach ersten erfolgreichen Pilotanwendungen will der Bund 1998 in zwei weiteren Dienststellen Er- fahrungen mit dem New Public Management sam- meln. Diese Bereiche werden mit Leistungsauf- trag und Globalbudget geführt; durch die Einfüh- rung von Marktmechanismen sollen das Kosten- und Leistungsbewusstsein gesteigert werden. Der zentrale Stellenwert der Finanzrechnung - namentlich bei der politischen Prioritätenset- zung und Mittelzuteilung - bleibt dabei unangeta- stet. 223.1 Im Rahmen des Konzeptes für die Umsetzung von New Public Management (NPM) in der Bundesverwaltung erfolgen 1998 mit dem «Centro Sportivo Tenero» als Teil der Sportschule Magglingen und der Münzstätte zwei weite- re NPM-Anwendungen unter der Bezeichnung «Führen mit Leistungsauftrag und Gobalbudget, FLAG». Die Erfahrungen der ersten Pilotanwendungen 1997 im Bundesamt für Lan- destopographie (L+T) und bei der Schweiz. Meteorologi- schen Anstalt (SMA) können bisher positiv bewertet wer- den. Insgesamt verlaufen der Aufbau der NPM-Strukturen und Arbeitsabläufe planmässig. Die Aufgaben und Dienstlei- stungen sowie die Kernfunktionen können trotz dem teilwei- sen Zusatzaufwand wie vorgesehen abgewickelt werden. Insbesondere die Enwicklung und Einführung der Kosten- und Leistungsrechnungen, die Bearbeitung der Leistungs- aufträge und das Berichtswesen erfordern vorübergehend zusätzliche personelle Unterstützung. 223.2 NPM ist nicht einfach ein neues Führungsinstrument, sondern verkörpert eine wirksame Methode zur Erbringung effizienter und bürgernaher Dienstleistungen. Staatliches Handeln soll sich stärker als bisher an den Leistungen und Wirkungen orientieren und damit die Transparenz und Glaub- würdigkeit des gesamten politischen Systems erhöhen. Die NPM-Ämter werden mit Leistungsauftrag und Gobalbud- get geführt. Damit verbunden ist eine Abkehr von der bishe- rigen Steuerung der Verwaltungstätigkeit über generell recht- liche und politische Vorgaben sowie über einen detaillierten input-orientierten Voranschlag. Das Globalbudget erhält so- mit den Charakter eines klar umrissenen politischen Auftra- ges. Einerseits wird es verbunden mit Angaben zu den Lei- stungen und Wirkungen, die mit den zugewiesenen Res- sourcen errreicht werden sollen, andererseits werden den Dienststellen die Kreditmittel nicht mehr nach Ausgabenarten zugewiesen, sondern nach Produktegruppen. Obwohl das Sparpotential nicht im Vordergrund steht, erwartet der Bun- desrat vom NPM entsprechende Einsparungen. So müssen die NPM-Ämter ihre Ausgaben in den ersten beiden Jahren um je 2,5 Prozent und bis in vier Jahren um weitere fünf Pro- zent reduzieren. 223.3 Kreditrechtlich verbindlich bleiben die im Rahmen des Voranschlages bewilligten Ausgaben und Einnah- men, wobei im Sinne des Gobalbudgets pro Produktegruppe je eine Rubrik für die Ausgaben und Einnahmen zu führen ist. Diese verdichteten Rechnungsdaten reichen allerdings für eine Beurteilung der Kreditbegehren nicht aus. Sie werden deshalb mit verschiedenen Angaben ergänzt (vgl. Zusatzdo- kumentation), namentlich mit mehrjährigem Leistungsauftrag und einjähriger Leistungsvereinbarung. Produktekatalog, operativen Zielen. Leistungs-, Finanz- und Personalindikato- 223 Gestion par mandats de prestations et envelop- pes budgétaires (GMEB) Les premiers essais pilotes concernant l'applica- tion de la nouvelle gestion publique (NGP) se sont révélés concluants. Aussi la Confédération a-t-elle décidé de poursuivre l'expérience en 1998 et de l'étendre à deux nouveaux services. Les offices concernés seront gérés au moyen de mandats de prestations et d'enveloppes budgé- taires; l'introduction de ces mécanismes de mar- ché vise à encourager les agents à travailler en fonction des coûts et des prestations. Le rôle du compte financier - en ce qui concerne notamment la définition des priorités d'ordre politique et l'af- fectation des ressources - ne s'en trouvera pas affecté. 223.1 En 1998, le programme d'application de la nouvelle gestion publique (NGP) dans l'administration fédérale inclu- ra donc deux nouveaux essais, portant l'un sur le "Centre sportif de Tenero" en tant qu'élément de l'Ecole fédérale de sport de Macolin, et l'autre sur la Monnaie fédérale. Ces essais seront réalisés à l'enseigne de la "Gestion par man- dats de prestations et enveloppes budgétaires, GMEB". Les premières expériences faites au sein de l'Office fédéral de la topographie et de l'Institut suisse de météorologie (ISM) peuvent jusqu'ici être qualifiées de positives. Dans l'ensemble, la mise en place des structures conformes à la NGP et le déroulement des travaux s'effectuent confor- mément au calendrier établi. Tâches, prestations, et foncti- ons essentielles peuvent être remplies comme prévu, malgré quelque surcroît de charges. La mise au point et l'introduction d'une comptabilité analytique, le traitement des mandats de prestations ainsi que les contrôles exigent notamment un soutien temporaire sur le plan du personnel. 223.2 II ne faut pas voir dans la NGP qu'un simple instru- ment de gestion, Il s'agit en réalité d'une méthode efficace, visant à produire des prestations plus performantes et mieux adaptées aux exigences du public. L'action de l'Etat est donc davantage axée sur les prestations et les résultats, ce qui doit contribuer à une plus grande transparence et accroître la crédibilité de l'ensemble du système politique. Les offices concernés sont gérés par mandats de prestati- ons et enveloppes budgétaires. Ceci implique l'abandon des méthodes actuelles de gestion administrative, dépen- dant de directives juridiques et politiques générales et d'un budget détaillé. L'enveloppe budgétaire se présente ainsi comme un mandat politique clair: elle s'accompagne, en effet, de données concernant les prestations à fournir et les résultats à atteindre avec les ressources allouées; de plus, les crédits ne sont plus accordés aux services selon les catégories de dépenses mais en fonction de groupes de produits. Bien que les économies ne soient pas l'objectif premier de la NPG, le Conseil fédéral en attend tout de même une certaine réduction des dépenses. Sur une période de quatre ans, les offices concernés doivent ainsi réduire leurs dépenses de 2,5 pour cent par an les deux premières années, puis de cinq pour cent supplémentaires dans les deux années suivantes. 223.3 Les dépenses et les recettes inscrites au budget demeurent des données contraignantes, conformément aux dispositions régissant l'octroi des crédits. L'allocati- on d'une enveloppe budgétaire nécessite en outre, pour chaque groupe de produits, l'établissement d'un article pour les recettes et d'un article pour les dépenses. Ces données comptables globales ne suffisent cependant pas pour apprécier correctement les demandes de crédit. Il convient d'y adjoindre une documentation plus étoffée (cf. informati- ons complémentaires), présentant le mandat de prestations

Finanzvoranschlag / Budget financier 55 ren sowie Kostendeckungsgrade. Der zum Globalbudget gehörende verbindliche Informationsteil ist eine wichtige Basis zur Festlegung der Mittelallokation. Grundlage für die mit Leistungsauftrag und Globalbudget geführten Amter bil- det vor allem das auf privatwirtschaftliche Standards ausge- richtete Rechnungswesen. Neben einer aussagefähigen Kosten-Leistungs-Rechnung soll ein effizientes Controlling für schlanke Führungs- und Entscheidungsabläufe sorgen. Nähere Informationen zu den mit Leistungsauftrag und Glo- balbudget geführten Ämter SMA, L+T, «Centro Sportivo Te- nero» als Teil der Sportschule Magglingen und Münzstätte finden sich im Zahlenteil sowie in der Zusatzdokumentation. 223.4 Mit der NPM-Lösung bleibt der zentrale Stellenwert unangetastet, welcher der Finanzrechnung bei der Füh- rung des Bundeshaushaltes - namentlich bei der Prioritäten- setzung und Ressourcenzuteilung - zukommt. Die Finanz- rechnung bildet die Voraussetzung für die Konsolidierung auf Stufe Bund und legt weiterhin den mit der Aufgabenerfüllung verbundenen Finanzbedarf vollständig, nach Sachgruppen und Aufgabenbereichen, offen. Finanzbedarf und ermittelte Kosten stehen nicht in Widerspruch zueinander, sondern ergänzen sich gegenseitig. Gemäss ihrem unterschiedlichen Informationsgehalt bilden sie eine notwendige Grundlage für die Führung in der vorgegebenen Struktur des Bundes- haushaltes. In Abhängigkeit der gemachten Erfahrungen sind für 1999 und später weitere Bundesämter oder Verwaltungs- bereiche zur Führung mit Leistungsauftrag und Globalbudget vorgesehen. 224 Regierungs- und Verwaltungsreform Mit der Refom der Bundesverwaltung will der Bundesrat die Effektivität und Effizienz seiner Organisation steigern. Er hat zur Strukturopti- mierung auf 1. Januar 1998 verschiedene Neuzu- teilungen von Ämtern und Dienststellen be- schlossen. 224.1 Mit der Regierungs- und Verwaltungsreform (RVR) will der Bundesrat die bestehenden Arbeitsabläufe vereinfa- chen, die Homogenität der Organisation verbessern sowie Synergien für eine dienstleistungsorientierte Bundesverwal- tung schaffen. Er hat dazu verwaltungsinterne Arbeitsgrup- pen und eine externe Beratungsfirma beauftragt, Lösungs- vorschläge für eine Reform der Bundesverwaltung zu er- arbeiten. 224.2 In neun ausgewählten Aufgabenbereichen wurden in einem ersten Schritt umfangreiche Aufgaben- und Prozessa- nalysen durchgeführt und Lösungsvorschläge zu Struktur- verbesserungen unterbreitet. Auf dieser Basis und gestützt auf das auf 1. Oktober 1997 in Kraft gesetzte Regierungs- und Verwaltungsorganisationsgesetz (RVOG) hat der Bun- desrat zur Steigerung der Effektivität und Effizienz verschie- dene Neuzuteilungen von Ämtern und Dienststellen vor- genommen. pluriannuel et le contrat de prestations annuel, le catalogue des produits, les objectifs opérationnels, les indicateurs con- cernant les prestations, les finances et les effectifs, ainsi que le degré de couverture des coûts. Les informations obliga- toirement jointes à l'enveloppe budgétaire constituent une base de décision essentielle pour l'allocation des ressources. Les offices gérés par mandats de prestations et enveloppes budgétaires doivent donc s'appuyer sur une comptabilité conforme aux critères de l'économie privée. Il importe ainsi qu'une comptabilité analytique transparente s'accompagne d'un contrôle de gestion efficace, garantissant l'application de méthodes rationnelles tant sur le plan de la conduite que sur celui de l'exécution des travaux. De plus amples informa- tions sur les offices gérés par mandats de prestations et enveloppes budgétaires, soit sur l'ISM, l'Office fédéral de la topographie, le "Centre sportif de Tenero" en tant qu'élément de l'Ecole fédérale de sport de Macolin et la Monnaie fédé- rale, figurent dans la partie numérique du présent volume, ainsi que dans les informations complémentaires. 223.4 L'adoption de la NGP n'affecte nullement le rôle central que joue le compte financier dans la gestion des ressources de la Confédération, notamment en ce qui con- cerne la définition des priorités et l'affectation des crédits. Le compte financier demeure la base de la consolidation des comptes au niveau de la Confédération; les besoins finan- ciers, répartis entre les groupes par nature et les groupes de tâches, y figureront toujours dans leur intégralité. La définition des besoins financiers et le calcul des coûts n'entrent pas en contradiction mais se complètent. Les différences de leur contenu informatif en font une base indispensable à la gestion du budget fédéral sous sa forme actuelle. Au vu des résultats obtenus jusqu'ici, il a été prévu de soumettre, en 1999 et dans les années suivantes, d'autres offices ou do- maines administratifs au régime des mandats de prestations et des enveloppes budgétaires. 224 Réforme du gouvernement et de l'administration Le Conseil fédéral se propose d'augmenter l'effi- cacité de l'appareil étatique en réformant l'admi- nistration. Afin d'optimiser les structures actuel- les, il a décidé d'une nouvelle répartition de cer- tains offices et services dans les départements, répartition qui prendra effet au 1er janvier 1998. 224.1 La réforme du gouvernement et de l'administration (RGA) doit permettre au Conseil fédéral de simplifier l'orga- nisation des tâches gouvernementales et administratives, de renforcer l'homogénéité de l'appareil étatique et de créer les synergies nécessaires à une administration fédérale axée sur la prestation de services. Le Conseil fédéral a ainsi chargé des groupes de travail internes à l'administration et une société de conseil d'étudier et de présenter des solutions applicables à une réforme de l'administration fédérale. 224.2 Neuf sphères d'activité ont dans un premier temps fait l'objet d'une vaste analyse des tâches et des processus de travail. Cette analyse a abouti à des propositions d'améliora- tions d'ordre structurel. Sur la base de ces propositions et en vertu de la loi sur l'organisation du gouvernement et de l'administration (LOGA), le Conseil fédéral a dès lors décidé de transférer certains offices et services dans d'autres départements que ceux auxquels ils sont rattachés actuel- lement.

56 Finanzvoranschlag / Budget financier 224.3 Im einzelnen ergeben sich auf 1. Januar 1998 folgen- de Neuunterstellungen: 224.3 Les changements devant intervenir au 1er janvier 1998 quant à la subordination de certains offices et services sont les suivants: Tabelle / Tableau 29 Sektionen Auswanderung und Stagaires sowie Arbeitskräfte und Einwanderung des BIGA Eidg. Sportschule Magglingen Bundesamt für Zivilschutz und Zivilschutzrekurskommission Bundesamt für Umwelt, Wald und Landschaft (BUWAL) Hauptabteilung Strassenverkehr Eidg. Datenschutzbeauftragter (Zuweisung) und Datenschutzkommission neu bisher nouveau jusqu'ici EJPD EVD DFJP DFEP EMD EDI OMF DFI EMD EJPD DMF DFJP EVED EDI DFTCE DFI EVED EJPD DFTCE DFJP BK EJPD ChF DFJP Sections émigration et stagiaires, ainsi que main-d'oeuvre et immigration Ecole fédérale de sport de Macolin Office fédéral de la protection civile et commission de recours en matière de protection civile Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage Division principale de la circulation routière Préposé fédéral à la protection des données (attribution) et commission de la protection des données Im Hinblick auf die Bildung des neuen Infrastrukturamtes per

1. Januar 1999 ist sodann vorgesehen, das Amt für Bundes- bauten sowie die Eidg. Drucksachen- und Materialzentrale per 1. Januar 1998 dem EFD zu unterstellen. Aus zeitlichen und technischen Gründen war eine vollumfängliche Abbil- dung der Strukturverbesserungen in der vorliegenden Bud- getbotschaft nicht möglich. Sie berücksichtigt lediglich die Neuunterstellung von ganzen Bundesämtern wie die Eidg. Sportschule Magglingen, das BUWAL sowie das Bundesamt für Zivilschutz. Die durch die Verschiebung von Teilen von Bundesämtern notwendigen Kreditverschiebungen sind noch nicht bekannt und können deshalb erst im nächsten Jahr vorgenommen werden. Diese haushaltsneutralen Kreditumschichtungen wird der Bundesrat mit Zustimmung der Eidg. Finanzkontrolle in eigener Kompetenz veranlassen, da mit der Neuaufteilung die Zahlungs- und Verpflichtungs- kredite nicht erhöht werden. 224.4 Die Verbesserung und Stärkung der Ablauf- und Füh- rungsprozesse, die sich aus der Zusammenfassung oder verbesserten Koordination eines gesamten Aufgabenberei- ches ergeben, führen zu einer Reduktion der Schnittstellen und zur Straffung des Führungszyklus und damit zu einer kostengünstigeren Verwaltung. Bei konsequenter Umset- zung der Strukturverbesserungen und der in die Wege gelei- teten Verzichtsplanungen sollte das vom Bundesrat vorgege- bene Sparziel von fünf Prozent der Personalbezüge aus heutiger Sicht insgesamt realisiert werden können. Dans la perspective de la création d'un nouvel office de l'infrastructure au 1er janvier 1999, il est également prévu de subordonner, dès le 1er janvier 1998, l'Office des constructi- ons fédérales et l'Office central fédéral des imprimés et du matériel au Département fédéral des finances. La totalité des améliorations devant être apportées sur le plan structurel n'a pu figurer dans le présent message en raison d'impératifs d'ordre technique. Seule a été prise en considération la nouvelle subordination d'offices fédéraux dans leur intégra- lité, tels l'Ecole fédérale de sport de Macolin, l'OFEFP ainsi que l'Office fédéral de la protection civile. Pour l'instant, on ne sait pas encore quels transferts de crédits requiert le déplacement de certains éléments d'offices fédéraux. Ces transferts ne pourront donc être opérés que l'année prochai- ne. Le Conseil fédéral, d'un commun accord avec le Contrôle fédéral des finances, ordonnera lui-même cette redistribution des crédits dès lors que la nouvelle répartition n'implique aucune augmentation des crédits d'engagement et des crédits de paiement. 224.4 Concentrer certaines tâches et améliorer la coordina- tion permet de renforcer les mécanismes de la conduite et du déroulement des activités. Il en résulte une réduction des doubles emplois, une simplification de l'exercice de la con- duite, et partant une administration moins onéreuse. Si les améliorations sur le plan structurel et les mesures d'austérité déjà partiellement engagées sont systématiquement mises en oeuvre, on peut actuellement estimer que l'objectif d'éco- nomies fixé par le Conseil fédéral, soit une diminution de cinq pour cent des rétributions du personnel, pourra, dans l'en- semble être réalisé.

Finanzvoranschlag / Budget financier 57 23 Gesperrte Kredite 681 Millionen sind nach Artikel 16 des Finanz- haushaltsgesetzes wegen noch fehlender Recht- grundlagen gesperrt. Nach Artikel 16 Absatz 2 des Finanzhaushaltsgesetzes (SR 611.0) sind für voraussehbare Aufgaben, denen bei der Auf- stellung des Voranschlages noch die Rechtsgrundlage fehlt, die entsprechenden Zahlungskredite aufzunehmen. Sie blei- ben indessen gesperrt, bis die Rechtsgrundlage in Kraft tritt. Die im Voranschlag 1998 gesperrten Kredite im Umfange von 681 Millionen sind im einzelnen in der Tabelle B 065 im Statistikteil enthalten. 24 Devisenbewirtschaftung Auf den 1. Januar 1998 führt die Bundestresorerie für vier Fremdwährungen eine zentrale Devisen- bewirtschaftung ein. Neben der rationelleren Be- wirtschaftung werden mit dieser Neuerung den Dienststellen die Währungsrisiken über entspre- chende Kursabsicherungen abgenommen. 241 Zielsetzung Auf den 1. Januar 1998 tritt das Konzept über die Devisen- bewirtschaftung in Kraft, vorerst für vier Fremdwährungen. Der Grundgedanke des neuen Devisenkonzeptes liegt in der Abspaltung des wechselkursbedingten Risikos vom reinen Sachgeschäft und in der Übertragung desselben an die zu- ständige Bundestresorerie. Die mit der zentralen Bewirt- schaftung verbundene Kursabsicherung bringt für die Dienst- stellen im Rahmen der gemeldeten Fremdwährungszahlun- gen eine Ausschaltung des Wechselkursrisikos, Kostenein- sparungen sowie einen weitgehenden Verzicht auf Nach- tragskreditbegehren infolge Währungsschwankungen. 242 Lösungskonzept Im Rahmen der Budgetbearbeitung wurden die voraussicht- lichen Fremdwährungszahlungen erhoben. Zur Kursabsi- cherung ist eine genaue Ermittlung des Devisenbedarfs nach Währung, Anzahl Währungseinheiten und Fälligkeit Voraus- setzung. Für Zahlungen in US-Dollars, Deutsche Mark, fran- zösische Franken und Euro übernimmt die Bundestresorerie im Sinne einer Pilotanwendung die Abwicklung aller von den Dienststellen gemeldeten Transaktionen innerhalb des Bud- getjahres zu einem vorher vereinbarten fixen Budgetkurs (vgl. Ziff. 412). Für diese Fremdwährungszahlungen gelten für die Dienststellen diese fixierten Wechselkurse. Für alle übrigen rund 20 gängigen Währungen werden die Zahlungen der Dienststellen wie bisher mit dem jeweiligen Tageskurs verrechnet. Nicht erfasst durch die Devisenbewirtschaftung sind etwa auch Ausgaben, für welche im Rahmen der Bud- getierung der jeweils erforderliche Devisenbetrag nicht prä- zise ermittelt weden kann. Dazu gehören insbesondere die Personal- und Sachausgaben für die Vertretungen im Aus- land. Nachtragskredite können somit nicht ausgeschlossen werden. Für einzelne, grössere Zahlungen, die sich über mehrere Jahre erstrecken, (z.B. Rüstungskäufe) werden be- sondere Vereinbarungen getroffen. 23 Crédits bloqués En vertu de l'article 16 de la loi fédérale sur les finances de la Confédération, 681 millions de francs restent pour l'instant bloqués en raison de l'absence de bases légales appropriées. Conformément à l'article 16, 2e alinéa, de la loi fédérale sur les finances de la Confédération (RS 611.0), les crédits de paiement dont la base légale faisait encore défaut au moment de l'établissement du budget ont été inscrits dans ce dernier. Ces crédits restent cependant bloqués jusqu'au moment de l'entrée en vigueur de la disposition légale nécessaire. Les crédits bloqués, budgetés à 681 millions pour 1998, sont récapitulés dans le tableau B 065 de la partie statistique. 24 Gestion des devises A partir du 1er janvier 1998, la trésorerie de la Confédération assurera la gestion centralisée de quatre devises étrangères. Cette nouveauté per- met non seulement de rationaliser la gestion des opérations sur devises, mais aussi de décharger les services des risques liés aux fluctuations des cours de change en leur garantissant une couver- ture monétaire appropriée. 241 Objectif La nouvelle stratégie de gestion des devises entrera en vigueur le 1er janvier 1998 et s'appliquera dans un premier temps à quatre devises étrangères. Le principe de cette nouvelle stratégie consiste à dissocier le risque lié aux varia- tions des taux de change et les transactions proprement dites, et de faire assumer ce risque par la trésorerie de la Confédération. Une telle couverture permet aux services d'écarter les risques que comportent les paiements en devi- ses étrangères, de réaliser des économies et d'éviter dans une large mesure le recours à des demandes de crédits supplémentaires. 242 Solution adoptée Les paiements qui devront probablement être effectués en monnaies étrangères ont été recensés dans le cadre de l'élaboration du budget. La couverture des risques de change implique, pourchaque monnaie utilisée, une estimation préci- se des besoins en devises, avec l'indication de l'échéance des paiements. Pour ce qui est des paiements en dollars US, deutsche marks, francs français et euros, la trésorerie de la Confédération procédera à une expérience pilote. Elle se chargera ainsi d'exécuter, à un cours budgétaire fixe préalablement convenu (cf. chiffre 412), toutes les transac- tions que les services lui auront annoncées pour 1998. Pour ces paiements, les services se référeront à ce cours fixe. Quant à la vingtaine d'autres monnaies d'usage courant, les paiements des services continueront d'être calculés au cours du jour. Echappent à la gestion des devises les dépenses dont le montant exact en devises ne peut être déterminé dans le cadre du budget, en particulier les dépenses en personnel et en matériel des repréentations diplomatiques. Le recours à des demandes de crédits supplémentaires ne saurait donc être totalement exclu. Des accords spéciaux seront par ail- leurs conclus pour certains paiements d'un montant très élevé et qui s'étendent sur plusieurs années (ceci concerne notamment les acquisitions concernant le domaine de l'ar- mement).

58 Finanzvoranschlag / Budget financier Wesentliche Voraussetzung für eine erfolgreiche Durchfüh- rung der zentralen Devisenbewirtschaftung ist neben einer gewissenhaften Beobachtung und Einschätzung der De- visenmärkte eine sorgfältige Erhebung des Devisenbedar- fes durch die Dienststellen. Je nach Ergebnis der mit diesem Pilotversuch erzielten Verbesserungen ist eine Ausdehnung auf weitere Währungspositionen denkbar. Pour être efficace, la gestion centralisée des devises suppo- se, d'une part, une surveillance attentive et une apprécia- tion rigoureuse des marchés des devises et, d'autre part, un relevé exhaustif des besoins en devises établi par les services. Si les résultats de cet essai pilote permettent d'ob- tenir les améliorations escomptées, l'extension du système à d'autres monnaies pourrait être envisagée.

Finanzvoranschlag / Budget financier 59 25 Einnahmen 250 Überblick Die Gesamteinnahmen des Bundes werden für 1998 auf 39,9 Milliarden veranschlagt. Sie liegen damit um 1,5 Milliarden oder 3,8 Prozent über dem Voranschlag des laufenden Jahres. Der An- stieg muss für ein einnahmenstarkes, gerades Jahr eher als schwach bezeichnet werden. Der Zuwachs ist in erster Linie auf die höheren Ein- nahmen bei den Verbrauchssteuern, namentlich der Mehrwertsteuer und Mineralölsteuer, zurück- zuführen. 250.1 Tabelle 27 gibt eine Übersicht über alle wichtigen Bundeseinnahmen. Sie wird ergänzt durch weitere Darstel- lungen im Statistikteil (vgl. Tabelle C 001). 25 Recettes 250 Aperçu général Les recettes totales de la Confédération sont estimées à 39,9 milliards pour 1998. Elles dépas- sent de 1,5 milliard, soit de 3,8 pour cent le budget prévu pour l'année en cours. Ce taux de crois- sance doit être considéré comme plutôt modeste pour une année paire dont le rendement est tra- ditionnellement élevé. La croissance par rapport à l'année précédente est due principalement à une augmentation des recettes provenant des impôts de consommation, notamment de la TVA et des impôts sur les huiles minérales. 250.1 Le tableau 27 donne un aperçu de l'évolution des principales recettes de la Confédération. Il est complété par diverses indications dans la partie statistique (cf. C 001). Tabelle / Tableau 30 Einnahmen Total Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1996 1997 1998 Millionen Franken - millions de francs 39 477 38 471 39 947 Mineralölsteuer auf Brennstoffen und anderen Mineralölprodukten — Automobilsteuer — Landwirtschaftliche Abgaben — WTO, zweckgebundene Zolleinnahmen — Lenkungsabgaben Umweltschutz — Übrige Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögenserträge Entgelte Einnahmenüberschuss PKB Investitionseinnahmen 24 27 Differenz zu Différence par rapport au V1997 B Mio +1 476 +3 - 240 245 +5 147 145 145 - 192 190 178 -12 - 85 - -85 116 116 114 -2 663 667 666 -1 1 379 1 220 1088 -132 959 863 927 +64 1 014 _ — - +3,8 Fiskaleinnahmen 34159 34 604 36067 +1 463 +4,2 — Direkte Bundessteuer 8 972 9 400 8850 -550 -5,9 — Verrechnungssteuer 3318 3 000 3 550 +550 + 18,3 — Stempelabgaben 1 977 1 925 2400 +475 +24,7 — Warenumsatzsteuer 110 75 - -75 -100,0 — Mehrwertsteuer 11 958 12 500 13 200 +700 +5,6 — Tabaksteuer 1 388 1 400 1520 +120 +8,6 — Verkehrsabgaben 437 454 458 +4 +0,9 — Einfuhrzölle 1 160 860 840 -20 -2,3 — Mineralölsteuer auf Treibstoffen 2 565 2 450 2660 +210 +8,6 — Mineralössteuerzuschlag auf 1 819 1 740 1880 +140 +8,0 Treibstoffen 1 303 1 117 1 199 +82 +12,5 +2,1 -6,3 -100,0 -1,7 -0,2 -10,8 +7,4 +7,3 Recettes Total Recettes fiscales — Impôt fédéral direct — Impôt anticipé — Droits de timbre — Impôt sur le chiffre d'affaires — Taxe sur le valeur ajoutée — Impôt sur le tabac — Taxes routières — Droits d'entrée — Impôt sur les huiles minéra- les grevant les carburants — Surtaxe sur les huiles minérales grevant les carburants — Impôt sur les huiles minéra- les grevant les combustibles et autres produits à base d'huiles minérales — Impôt sur les automobiles — Taxes d'orientation agricole — OMC, recettes douanières affectées — Taxes d'orientation, protec- tion de l'environnement — Autres recettes fiscales Patentes et concessions Revenus des biens Taxes Excédent de recettes de la CFP Recettes d'investissement 250.2 Die Gesamteinnahmen des Bundes werden für das Budgetjahr 1998 auf 39,9 Milliarden geschätzt. Sie liegen damit um 1,4 Milliarden oder 3,8 Prozent über dem Voran- schlag des laufenden Jahres. Diese tiefe Zuwachsrate ist für ein einnahmenstarkes, gerades Jahr im langjährigen Ver- gleich eher aussergewöhnlich. Seit 1980 lag das Einnahmen- 250.2 Pour 1998, les recettes totales de la Confédération sont estimées à 39,9 milliards. Elles sont par conséquent supérieures de 1,5 milliard, soit de 3,8 pour cent, au budget du présent exercice. Un taux de croissance aussi faible est plutôt inhabituel pour une année paire qui bénéficie tradition- nellement d'un rendement élevé. Depuis 1980, la croissance

60 Finanzvoranschlag / Budget financier Wachstum in den geraden Jahren selbst im Rezessionsjahr 1992 über dem für 1998 geschätzten Einnahmenzuwachs. Diese Entwicklung liegt zu einem guten Teil in der sich erst langsam erholenden Konjunktur mit schwacher Einkom- mens- und Vermögensentwicklung sowie in tiefen Zinssätzen begründet. Die finanziellen Auswirkungen der Unterneh- mungssteuerreform auf den 1. Januar 1998 sind enthalten. des recettes durant les années paires a toujours été supé- rieure à celle prévue pour 1998, même en 1992, pourtant année de récession. La faible hausse attendue en 1998 s'explique en grande partie par la lenteur de la reprise con- joncturelle compte tenu de la progression limitée des revenus et des fortunes ainsi que par le niveau peu élevé des taux d'intérêt. Les répercussions financières de la réforme de l'imposition des sociétés, qui entrera en vigueur le 1 er janvier 1998, ont été prises en considération. Grafik / Graphique 18 Struktur der Bundeseinnahmen Composition des recettes fédérales Direkte Steuern Impôts directs 12 400 Mio 31,1% Total Einnahmen Total des recettes V/B1998: 39 947 Mio D Indirekte Steuern Impôts indirects 23 667 Mio 59,2% Mehrwertsteuer Taxe sur la valeur ajoutée 13 200 Mio Direkte Bundessteuer mpôt fédéral direct 8 850 Mio Mineralölsteuer Impôt sur les huiles minérales 4 567 Mio Einfuhrzölle Droits d'entrée 840Mio2.1°o Stempelabgaben Droits de timbre 2 400 Mio Verrechnungssteuer Impôt anticipé 3 550 Mio Andere Einnahmen Autres recettes 3 880 Mio Übrige Fiskaleinnahmen Autres recettes fiscales 2 660 Mio Wegen dem bekannten Zweijahresrhytmus von geraden und ungeraden Jahren ist ein Vorjahresvergleich nur be- dingt aussagekräftig; aufschlussreicher ist ein Vergleich über zwei Jahre. Dies gilt inbesondere für die Verrechnungssteuer und in weniger starkem Ausmasse auch für die direkte Bun- dessteuer, bei welchen die Veranlagungs-, Bezugs- und Ablehnungsverfahren zu einnahmenstarken (geraden) und -schwachen (ungeraden) Jahren führen. Im aussage- kräftigen Zweijahresvergleich 1996/98 beträgt die jährliche Wachstumsrate der Gesamteinnahmen durchschnittlich nur 0,6 Prozent, was auf die ab 1997 geänderte Verbuchung des Einnahmenüberschusses der Pensionskasse des Bundes (PKB) zurückzuführen ist. Bereinigt um diesen Sonderfaktor legen die Einnahmen um 1,8 Prozent zu. Bei einem ange- nommenen nominellen Wirtschaftswachstum in den Jahren 1997 und 1998 von durchschnittlich 2,3 Prozent pro Jahr entspricht dies einer BIP-Elastizität der Bundeseinnahmen (Verhältnis zwischen Einnahmenwachstum und BIP-Ent- wicklung) von 0,8. Dieses schwache Wachstum ist die Folge der nur zögerlich anziehenden Konjunktur. Compte tenu du cycle bisannuel des impôts, on ne peut rien tirer d'une comparaison avec les chiffres de l'année précédente: seule une comparaison sur au moins deux ans permet de tirer des conclusions. Cela vaut en particulier pour l'impôt anticipé et dans une moindre mesure pour l'impôt fédéral direct, dont les modes de taxation, d'encaissement et de décompte donnent lieu à de forts rendements les années paires et à de faibles rendements les années impai- res. Durant la période 1997-98, dont on peut tirer de meilleurs enseignements, le taux de croissance des recettes totales n'est que de 0,6 pour cent par an en moyenne, ce qui provient du changement de comptabilisation de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale de pensions (CFP) à partir de 1997. Si l'on fait abstraction de ce facteur particulier, les recettes augmentent de 1,8 pour cent. Pour un taux nominal de croissance économique présumé de 2,3 pour cent en moyenne par an en 1997 et en 1998, le coefficient d'élasticité PIB des recettes (rapport entre l'évolution des recettes et celle du PIB) est de 0,8. Cette faible croissance reflète le caractère hésitant de la reprise conjoncturelle.

Finanzvoranschlag / Budget financier 61 Mit einem Anteil von knapp 90 Prozent wird die Entwicklung der Gesamteinnahmen vorwiegend durch die Fiskaleinnah- men geprägt. Diese legen gegenüber dem Voranschlag 1997 um 1,5 Milliarden oder 4,2 Prozent zu. Die nicht-fiskali- schen Einnahmen im Umfange von 3,9 Milliarden entfallen zur Hauptsache auf Einnahmen aus Entgelten, Zinserträgen aus dem Vermögen des Bundes, Darlehensrückzahlungen durch den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung (AIV) sowie Regalien und Konzessionen, namentlich Ge- winnablieferung Swisscom und SNB sowie Anteil am Rein- gewinn der Alkoholverwaltung. Die Schätzungen der Fiskaleinnahmen sind insbesondere in Phasen wirtschaftlicher Trendwenden mit besonderen Un- sicherheiten behaftet. Schwer vorauszusehen sind die Ein- nahmen aus der Verrechnungssteuer. Die Rückerstattungen weisen erfahrungsgemäss grosse und schwierig zu progno- stizierende Schwankungen auf. Gut zwei Jahre nach Einfüh- rung der Mehrwertsteuer lassen sich deren Erträge recht zuverlässig prognostizieren. Die Forderungen lassen sich mittlerweile verlässlicher schätzen; grössere Unsicherheiten bestehen derzeit noch in der Entwicklung des Debitorensal- dos. Überraschungen können hier nicht ausgeschlossen wer- den. 250.3 Die Bundeseinnahmen werden durch die wirtschaftli- che Entwicklung mitbeeinflusst. Die Konjunkturabhängig- keit hat sich vor allem in den Rezessionsjahren 1991 bis 1993 in aller Deutlichkeit bemerkbar gemacht. In den 80er- Jahren nahmen die Einnahmen regelmässig stärker zu als das BIP. Die Einnahmenquote (Bundeseinnahmen in Prozent des BIP) stieg von 9,8 Prozent im Jahre 1980 bis 1990 auf 10,3 Prozent an. In den folgenden Jahren ging sie rezes- sionsbedingt bis auf 9,4 Prozent (1993) zurück. Als Folge der beschlossenen Mehreinnahmen (u.a. Mineralölsteuer, Mehr- wertsteuer, Tabaksteuer) stieg sie erneut an und beträgt im laufenden Jahr voraussichtlich 10,5 Prozent. Für 1998 ist wegen der noch verhaltenen Einnahmenentwicklung mit ei- ner Stabilisierung der Quote auf dem Niveau des laufenden Jahres zu rechnen. 250.4 Die Grafik 19 veranschaulicht die Entwicklung der Gesamt- und Fiskaleinnahmen in Prozenten des BIP seit

1980. Die Daten der Einnahmen- und Steuerquote zeigen, dass die Gesamt- und Fiskaleinnahmen praktisch mit der Entwicklung des Vorjahres einhergehen. Was die Entwick- lung der gesamten Steuerbelastung anbelangt, weist die Schweiz im internationalen Vergleich trotz verschiedener Steuererhöhungen nach wie vor eine vorteilhafte Position auf. Die Statistik der OECD-Länder zeigt, dass die Schweiz 1995 bei der Fiskalquote mit 33,9 Prozent deutlich unter dem Durchschnitt der OECD-Länder von 37,4 Prozent liegt. Von den wichtigsten Handelspartnern der Schweiz weisen nur gerade die USA (27,9%) und Japan (28,5%) eine tiefere Fiskalquote aus. 250.5 Über einen wesentlichen Teil der Gesamteinnahmen (23,3%) kann der Bund nicht frei verfügen. Diese Einnahmen sind für bestimmte Aufgaben zweckgebunden oder stellen direkte Entgelte für Bundesleistungen dar. Rund 9,3 Milliar- den entziehen sich damit der finanzpolitischen Prioritätenbil- dung. Nicht frei verfügbar sind insbesondere die zweckge- bundenen Einnahmen (6 192 Millionen) und die den Kanto- nen vorbehaltenen Anteile an der direkten Bundeststeuer, der Verrechnungssteuer und am Wehrpflichtersatz. Die Summe der Kantonsanteile beläuft sich 1998 auf insgesamt 3,1 Milliarden. Rund 38 Prozent der zweckgebundenen Ein- nahmen oder 3,5 Milliarden (Mineralölsteuer und National- strassenabgaben) fliessen in die Spezialfinanzierung «Stra- ssenverkehr». Der Deckungsgrad - das Verhältnis zwischen Ausgaben der Finanzrechnung und zuteilbaren Einnahmen - beträgt 26 Prozent. Abgesehen von den Kantonsanteilen Le montant total des recettes dépend essentiellement des rentrées fiscales qui constituent près de 90 pour cent de ce montant. Par rapport au budget 1997, les rentrées fiscales augmentent de 1,5 milliard, soit de 4,2 pour cent. Les recet- tes non fiscales sont évaluées à 3,9 milliards. La plus grande part résulte des taxes, des intérêts sur le patrimoine financier de la Confédération, des remboursements du fonds de compensation de l'assurance-chômage (AC) ainsi que du revenu de patentes et de concessions (notamment les béné- fices versés par Swisscom et la BNS) ainsi que de la part de la Confédération au bénéfice net de la Régie fédérale des alcools. Il est particulièrement difficile de faire des prévisions con- cernant le montant des rentrées fiscales durant les phases de revirement de la conjoncture. En outre, il est malaisé de prévoir les recettes de l'impôt anticipé. En effet, l'expérience montre que les remboursements connaissent des variations importantes et difficiles à prévoir. Deux ans après l'introduc- tion de la TVA, il est possible de prévoir son rendement de manière fiable. Les créances peuvent entre-temps être éva- luées avec davantage de précision; en ce moment, les incer- titudes concernent encore l'évolution du solde des débiteurs. Toute surprise ne peut cependant pas être exclue. 250.3 L'évolution économique influence les recettes de la Confédération. Cette influence de la conjoncture s'est sur- tout fait sentir pendant la récession des années 1991 à 1993. Pendant les années quatre-vingt, l'augmentation des recet- tes avait en effet régulièrement dépassé celle du PIB et fait monter la quote-part des recettes (recettes fédérales en pour cent du PIB) de 9,8 pour cent en 1980 jusqu'à 10,3 pour cent en 1990. La récession avait ensuite fait baisser cette quote- part à 9,4 pour cent en 1993. Les décisions prises pour augmenter les recettes (impôts sur les huiles minérales, TVA et impôt sur le tabac notamment) la feront vraisemblablement remonter à 10,5 pour cent pour l'année en cours. Pour 1998. il faut s'attendre à ce que cette quote-part se stabilise à ce même niveau, en raison de l'évolution encore lente des recettes. 250.4 Le graphique 19 illustre l'évolution des recettes tota- les et des rentrées fiscales en pour cent du PIB depuis

1980. Les données concernant la quote-part des recettes et la quote-part d'impôt montrent que les recettes totales et les rentrées fiscales suivent une évolution pratiquement similaire à celle de l'exercice précédent. Pour ce qui concerne l'évo- lution de la charge fiscale globale, la Suisse occupe toujours une position favorable par rapport à l'étranger en dépit de diverses hausses des impôts. Les statistiques de l'OCDE révèlent en effet qu'en 1995, la quote-part fiscale de 33,9 pour cent pour la Suisse est toujours nettement inférieure à la moyenne (37,4%) des pays de l'OCDE. Parmi les plus impor- tants partenaires commerciaux de la Suisse, seuls les États- Unis (27,9 %) et le Japon (28,5%) avaient des quotes-parts fiscales inférieures. 250.5 La Confédération ne peut pas disposer librement d'une grande part (23,3%) de ses recettes car celles-ci sont affectées à certaines dépenses ou servent à financer des prestations fédérales. Près de 9,3 milliards échappent ainsi à la fixation des priorités budgétaires. La Confédération ne peut notamment pas disposer à sa guise des recettes affec- tées 6 192 millions) et des quotes-parts des cantons à l'impôt fédéral direct, à l'impôt anticipé et à la taxe d'exemption de l'obligation de servir. La somme des quo- tes-parts des cantons s'élèvera en tout à 3,1 milliards en

1998. Quelque 38 pour cent des recettes affectées, soit 3,5 milliards (impôts sur les huiles minérales et taxes routières) iront alimenter le financement spécial de la «circulation rou- tière». Le taux de couverture, c'est-à-dire le rapport entre les dépenses du compte financier et les recettes imputables, est estimé à 26 pour cent. Hormis les quotes-parts des cantons,

62 Finanzvoranschlag / Budget financier finden sich die betragsmässig wichtigsten Zweckbindungen in den Aufgabenbereichen Soziale Wohlfahrt, Verkehr so- wie Landwirtschaft und Ernährung. les principaux montants affectés concernent la prévoyance sociale, le trafic ainsi que l'agriculture et l'alimentation. Grafik /Graphique 19 Einnahmen und Gesamtausgaben in Prozent des Bruttoinlandproduktes Recettes et dépenses totales en pour cent du produit intérieur brut 12.5 11.0 10.5 k Gesamtausgaben (=Staatsquote) Dépenses totales (-quote-part de l'Etat) Gesamteinnahmen l=Einnahmenquote} Recettes totales (-quote-part des recettes) Fiskaleinnahmen (=Steuerquote) Recettes fiscales (=quote-part d'impôt) 250.6 Mit der Einführung der elektronischen Börse und des EURO und der damit verbundenen engeren Vernetzung der europäischen Börsenplätze wird sich der Wettbewerbsdruck um die Erhaltung des Steuersubstrates international weiter verstärken. Die einnahmenseitigen Strukturschwächen des Bundes, namentlich im Bereich der Stempelabgaben, treten damit offen zu Tage. Der drohende Wegfall des Bör- senumsatzstempels zwingt zu raschem Handeln. Über allfäl- lig notwendige Kompensationsmassnahmen wird der Bun- desrat zu gegebener Zeit seine Vorschläge unterbreiten. Mit der Verrechnungssteuer, die sehr hohen Einnahmen- schwankungen unterliegt, finanziert der Bund einen nicht unwesentlichen Teil seiner Ausgaben. Die jüngste Entwick- lung hat deutlich gemacht, wie fatal es ist, wenn die Finan- zierung von Bundesaufgaben auf derart volatile Einnahmen ausgerichtet wird. Zudem ist auch diese Steuer einem star- ken Harmonisierungsdruck durch die EU ausgesetzt. Auch die Mineralölsteuer und die Zolleinnahmen unterliegen einer ständigen teuerungsbedingten Erosion, weil sie vorab nach Gewicht, Volumen oder Mengen bemessen werden. Ausserdem wird die Zollbelastung im Rahmen der GATT/WTO-Abkommen sukzessive abgebaut. 250.6 L'introduction de la bourse électronique et de l'euro ainsi que l'interconnexion des places boursières européen- nes qu'elle entraînera renforceront encore la concurrence internationale visant à maintenir la substance fiscale. Les faiblesses structurelles des recettes de la Confédération, notamment dans le domaine des droits de timbre, apparais- sent ainsi au grand jour. La suppression possible du droit de timbre de négociation exige que l'on agisse rapidement. Le Conseil fédéral fera part en temps utile de ses propositions concernant les mesures compensatoires qui s'avéreront né- cessaires. La Confédération finance une part non négligea- ble de ses dépenses grâce à l'impôt anticipé dont le produit varie fortement. L'histoire récente a clairement montré le danger lié au fait de financer les tâches de la Confédération par le biais de recettes aussi volatiles. De plus, l'UE exerce une forte pression pour une harmonisation de cet impôt. Les impôts sur les huiles minérales et les droits de douane subissent en outre une érosion constante due au renchéris- sement puisqu'ils sont calculés d'après le poids, le volume ou la quantité des marchandises. Par ailleurs, les droits de douane sont réduits progressivement conformément aux ac- cords du GATT/OMC.

Finanzvoranschlag / Budget financier 63 251 Direkte Bundessteuer Im Budgetjahr 1998 werden die Einnahmen aus der direkten Bundessteuer auf 8 850 Millionen veranschlagt. Das sind 450 Millionen oder 4,8 Prozent weniger als im letztjährigen Finanz- plan für das Jahr 1998. Im aussagekräftigen Zwei- jahresvergleich resultiert ein durchschnittlicher Einnahmenrückgang von 0,7 Prozent pro Jahr. Dieser Rückgang ist aussergewöhnlich, musste doch seit 1980 im Zweijahresvergleich nie ein Negativwachstum konstatiert werden. vm ygemt ?.&&mF«! Zjnizm&mzm&^k 251.1 Der Ertrag aus der direkten Bundessteuer wird für 1998 auf 8 850 Millionen veranschlagt. Das sind 550 Millio- nen weniger als im Voranschlag des laufenden Jahres, der in etwa erreicht werden dürfte. Im aussagekräftigen Zweijah- resvergleich 1996/98 ergibt sich ein durchschnittlicher Ein- nahmenrückgang von 0,7 Prozent pro Jahr (Durchschnitt der Jahre 1984-1996: +5,3% pro Jahr). Dieses Resultat ist haupt- sächlich auf zwei Faktoren zurückzuführen. Erstens wurde auf die Steuerperiode 1997/98 bei den Kantonen mit Praenu- merando-Besteuerung die Folgen der kalten Progression ausgeglichen. Die massgebende Zunahme der Teuerung vom 31. Dezember 1991 bis 31. Dezember 1995 belief sich auf 8,5 Prozent. Die daraus resultierenden Mindereinnah- men beziffern sich auf rund 600 Millionen pro Jahr. Zweitens haben in der massgebenden Bemessungsperiode die Ein- kommen sowohl der natürlichen wie auch der juristischen Personen klar unterdurchschnittlich zugenommen. Die auf den 1. Januar 1998 geplante Einführung der Unterneh- menssteuerreform hat hingegegen noch keine Auswirkun- gen auf den Voranschlag 1998. Diese Reform sieht unter anderem bei der direkten Bundessteuer die direkte Freistel- lung der Beteiligungsgewinne und Beteiligungserträge sowie eine proportionale Gewinnsteuer von 8,5 Prozent bei gleich- zeitiger Abschaffung der Kapitalsteuer vor. Aus diesen Mass- nahmen resultieren Mindereinnahmen von über 350 Millio- nen pro Jahr, die sich jedoch erst 1999 in der Finanzrechnung niederschlagen werden. Die Kantone sind mit einem Anteil von 30 Prozent an den Einnahmen der direkten Bundessteuer beteiligt. Dies ergibt einen Betrag von 2 670 Millionen. 13/30 des Steuerertrages werden den Kantonen entsprechend ihrer Finanzkraft ausge- richtet. 251 Impôt fédéral direct Durant le prochain exercice, les recettes proven- ant de l'impôt fédéral direct sont budgétées à 8 850 millions, soit 450 millions ou 4,8 pour cent de moins que ce que prévoyait le plan financier de l'année dernière pour 1998. Durant la période 1997-98, la diminution moyenne des recettes atteint 0,7 pour cent par an. Ce recul est excep- tionnel, aucune croissance négative n'ayant été enregistrée depuis 1980 en comparaison bisan- nuelle. W&*,3k'SJX&mMŒS£mV-&i 251.1 Le produit de l'impôt fédéral direct est budgété à 8 850 millions pour 1998, soit 550 millions de moins que le montant inscrit au budget de l'exercice en cours et qui devrait d'ailleurs être atteint. Durant la période 1997-98, la diminution des recettes est de 0,7 pour cent en moyenne par année (moyenne des années 1984 à 1996: +5,3% par an). Cette situation s'explique essentiellement par deux raisons: d'une part, les effets de la progression à froid ont été compen- sés durant la période fiscale 1997/98 dans les cantons appliquant la taxation praenumerando, car le renchérisse- ment déterminant du 31 décembre 1991 au 31 décembre 1995 a atteint 8,5 pour cent. Le recul des recettes qui en résulte s'élève à près de 600 millions par an. D'autre part, les revenus tant des personnes physiques que des personnes morales ont enregistré une progression nettement infé- rieure à la moyenne durant la période de calcul détermi- nante. L'introduction prévue pour le 1er janvier 1998 de la réforme de l'imposition des sociétés n'a pas d'effet sur le budget 1998. S'agissant de l'impôt fédéral direct, cette ré- forme prévoit notamment l'exonération directe des bénéfices sur participations et des rendements des participations ainsi que l'introduction d'un impôt proportionnel sur le bénéfice au taux de 8,5 pour cent et l'abolition de l'impôt sur le capital. Ces mesures entraîneront une diminution des recettes de plus de 350 millions par an, mais elles n'auront des répercus- sions sur le compte financier qu'à partir de 1999. La quote-part des cantons au produit de l'impôt fédéral direct se monte à 30 pour cent, ce qui représente 2 670 millions. En l'occurrence, 13/30 des fonds qui reviennent aux cantons sont répartis en fonction de la capacité financière de ces derniers.

64 Finanzvoranschlag / Budget financier Grafik /Graphique 20 Direkte Bundessteuer (Bruttoertrag) Impôt fédéral direct (rendement brut) 16 10 / AmN*a 36% 38% / > 33% / / 35% / / 34% / / 31% / > 67% 1 30% 65% / y 29% / > 69% 66% 29% 70% / / / > /; 26% 71% 35% 29% 71% 36% à 74% 71% 65% .1 73/74 75/76 77/78 79/E 81/82 83/84 85/86 87/88 89/90 91/92 93/94 95/96 97/98 Veranlagungsperioden Périodes de taxation Steuerperiode Période fiscale Steuern vom Reinertrag und Kapital juristischer Personen Impôts sur le rendement net et le capital des personnes morales Steuern auf Einkommen natürlicher Personen Impôts sur les revenus des personnes physiques Der Steuerbezug und die Verbuchung in der Staatsrechnung folgen jeweils ein Jahr zeitverschoben. La perception de l'impôt et sa comptabilisation dans le compte d'Etat sont décalées dans chaque cas d'une année. 251.2 Der Gesamtsollertrag des Steuerjahres 1997 (Fäl- ligkeitsjahr 1998) wird auf neun Milliarden geschätzt. Er liegt damit um 2,4 Prozent unter der aktuellen Schätzung für das Steuerjahr 1996. Bei den natürlichen Personen liegt der Gesamtsollertrag des Steuerjahres 1997 bei gut 5,6 Milliar- den. Das ist der tiefste Sollertrag seit dem Steuerjahr 1992. Ursache ist in erster Linie der Ausgleich der Folgen der kalten Progression um 8,5 Prozent. Diese Massnahme reduziert den Sollertrag jährlich um rund 600 Millionen. Aber auch das geringe Einkommenswachstum trägt zum schwachen Soller- trag des Steuerjahres 1997 bei. In den Bemessungsjahren 1995 und 1996 belief sich der Einkommenszuwachs im Durchschnitt auf lediglich rund 1,5 Prozent pro Jahr. In den letzten 20 Jahren musste nur in den Bemessungsjahren 1993 und 1994 ein geringeres Einkommenswachstum ver- zeichnet werden. Bei den juristischen Personen wird der Gesamtsollertrag für das Steuerjahr 1997 auf knapp 3,4 Milliarden veran- schlagt. Dieser Betrag ist ungefähr gleich hoch wie die aktu- elle Schätzung für das Steuerjahr 1996. Diese Stagnation des Sollertrages ist eine Folge des ausserordentlichen schwachen Zuwachses der steuerbaren Gewinne von weni- ger als einem Prozent im massgebenden Steuerjahr 1997. Dazu beigetragen hat aber auch das neue Veranlagungs- und Bezugsverfahren seit Einführung des Bundesgesetzes über die direkte Bundessteuer im Jahre 1995. 251.2 Le produit total prévisionnel pour l'année fiscale 1997 (échéance 1998) est estimé à neuf milliards. Il est inférieur de 2,4 pour cent à l'estimation actuelle pour l'année fiscale 1996. Pour les personnes physiques, le produit total prévisionnel devrait atteindre près de 5,6 milliards. Il s'agit du produit prévisionnel le plus bas depuis l'année fiscale

1992. Ce résultat est dû en premier lieu à la compensation des effets de la progression à froid de 8,5 pour cent, ce qui réduit par année le produit prévisionnel de près de 600 millions. Au surplus, l'augmentation modeste des revenus conduit également à une diminution du produit prévisionnel de l'impôt de l'année fiscale 1997. Durant les années de calcul 1995 et 1996, la croissance des revenus n'a été en moyenne que d'environ 1,5 pour cent par an. Abstraction faite des années de calcul 1993 et 1994, jamais une croissance aussi basse n'avait été enregistrée au cours de ces 20 dernières années. Pour les personnes morales, le produit de l'année fiscale 1997 est estimé à 3,4 milliards. Ce montant correspond en gros à l'estimation actuelle pour l'année fiscale 1996. Cette stagnation du produit prévisionnel s'explique par la crois- sance extraordinairement faible (moins d'un pour cent) des bénéfices imposables durant l'année fiscale 1997. Elle ré- sulte cependant aussi des nouvelles procédures de taxation et de perception introduites par la loi sur l'impôt fédéral direct depuis 1995.

Finanzvoranschlag / Budget financier 65 251.3 Die Einkommenselastizität, also die Veränderungs- rate der Steuereingänge im Verhältnis zum Wachstum der Einkommen, musste sowohl bei den natürlichen wie auch bei den juristischen Personen nach unten korrigiert werden. Da- durch schlagen Einkommenszuwächse weniger stark auf den Sollertrag durch. Bei den natürlichen Personen war die Einkommenselastizität in den lezten Jahren relativ konstant. Sie belief sich jedoch in den letzten vier Steuerperioden stets auf weniger als 2,0. Aus diesem Grund wurde die Einkom- menselatizität neu auf 1,8 festgelegt. Im Gegensatz zu den natürlichen Personen weisen die Einkommenselastizitäten bei den juristischen Personen grosse Schwankungen auf. In den Steuerperioden 1987/88 bis 1993/94 lagen die Werte zwischen 0,5 und 2,2. Für das Steuerjahr 1997 wurde die Elastizität auf 1,2 geschätzt. 252 Verrechnungssteuer Den Verrechnungssteuerertrag ist sehr schwie- rig zu prognostizieren, da die beiden massgebli- chen Grossen, die Einnahmen und die Rük- kerstattungen, auf Schätzungen beruhen. 1998 dürfte die Verrechnungssteuer rund 3,6 Milliar- den einbringen. Das sind 0,3 Milliarden mehr als im letzten geraden Vergleichsjahr. Diese Zunah- me ist auf höhere Dividendenausschüttungen zu- rückzuführen. 252.1 Der Rohertrag der Verrechnungssteuer ergibt sich aus der Differenz zwischen den Steuereingängen (23,6 Mia) und den Rückerstattungen (20,0 Mia). Für das Jahr 1998 wird er auf 3,6 Milliarden geschätzt. Damit findet er 1998 zu einem positiven Wachstum zurück, denn auf ein sehr gutes Ergeb- nis im Jahr 1992 (4,0 Mia) folgten zwei gerade Jahre, die vom Rückgang gezeichnet waren (1994: 3,5 Mia; 1996: 3,3 Mia). Gegenüber dem letzten Vergleichsjahr 1996 entspricht dies einem jährlichen Wachstum von 3,4 Prozent. Der Ertrag liegt um rund 18 Prozent über dem für 1997 budgetierten Wert. Diese starke Zunahme ist auf die trep- penförmige Entwicklung bei den Rückerstattungen zurück- zuführen. In der Regel sind diese in geraden Jahren weniger hoch als in ungeraden, was mit der in vielen Kantonen üblichen zweijährigen Veranlagungsperiode zusammen- hängt. Die Entwicklung des Verrechnungssteuerertrags deu- tet im laufenden Jahr zudem darauf hin, dass der für 1997 budgetierte Betrag vermutlich nicht erreicht wird. Deshalb fällt das Wachstum möglicherweise 1998 noch etwas höher aus. 252.2 Die Prognose von Saldogrössen ist mit besonderen Unsicherheiten verbunden. Die Fehler, die bei der Einschät- zung der beiden für den Saldo massgeblichen Grossen auf- treten, können sich kumulieren. Bereits kleine Schätzungs- fehler bei den massgeblichen Bestimmungsgrössen für die Eingänge (Zinssätze, Bestände der Bankkundenguthaben und Obligationen, Dividendenausschüttungen) können zu grossen Abweichungen führen. Wenn beispielsweise die Zinssätze nur um einen Viertelprozentpunkt höher als ange- nommen ausfallen, werden die Eingänge um rund eine halbe Milliarde zu hoch geschätzt. Zudem bestehen bei Rük- kerstattungen verhältnismässig grosse Unsicherheiten, ins- besondere bei Rückerstattungen an natürliche Personen. Aus diesen Gründen sind die Annahmen, auf denen die Berechnung der Verrechnungssteuer beruht, von grosser Bedeutung. Unsere Schätzung für 1998 stützt sich insbeson- dere auf die Annahme, dass die Zinssätze wieder leicht anziehen. Der langfristige Zinssatz dürfte bei 3,75 Prozent zu liegen kommen. 251.3 Le coefficient d'élasticité du revenu, c'est-à-dire le rapport entre l'augmentation en pour cent du produit de l'impôt et la croissance en pour cent des revenus, a dû être revu à la baisse aussi bien en ce qui concerne les personnes physiques que les personnes morales. Il en résulte que la croissance des revenus se répercute moins fortement sur le produit prévisionnel. Pour les personnes physiques, le coefficient d'élasticité du revenu est demeuré assez stable ces dernières années. Au cours des quatre périodes fiscales précédentes, ce coefficient n'a jamais dépassé 2,0. C'est la raison pour laquelle on table à nouveau sur un coefficient de 1,8. Contrairement au coefficient pour les personnes physi- ques, le coefficient d'élasticité des revenus pour les person- nes morales a fortement varié, oscillant entre 0,5 et 2,2 au cours des périodes fiscales allant de 1987/88 à 1993/94. Pour l'année fiscale 1997, il est estimé à 1,2. 252 Impôt anticipé Le produit de l'impôt anticipé est délicat à prévoir car il résulte de la différence entre deux montants faisant l'objet d'une estimation, les rentrées et les remboursements. Il devrait rapporter 3,6 mil- liards en 1998, contre 3,3 milliards en 1996, der- nière année paire comparable. Cette évolution s'explique par la croissance attendue des divi- dendes versés. 252.1 Le produit brut de l'impôt anticipé résulte de la différence entre les retenues à la source (23,6 mrd) et les montants remboursés (20,0 mrd). Il est évalué à 3,6 milliards pour l'année 1998. Après le résultat élevé enregistré durant l'année paire de 1992 (4,0 mrd), suivi de rendements en recul en 1994 (3,5 mrd), puis en 1996 (3,3 mrd). le produit de l'impôt anticipé retrouverait ainsi une évolution positive. De 1996, dernière année paire comparable à 1998, il afficherait une hausse moyenne de 3,4 pour cent par an. En comparaison avec le budget 1997, le produit de l'impôt anticipé s'accroît de quelque 18 pour cent. Cette nette hausse s'explique par le profil en dents de scie des rem- boursements. En règle générale, les demandes de rembour- sements sont moins élevées les années paires que les années impaires, ce qui est dû au mode de taxation bisannuel en vigueur dans de nombreux cantons. Cela étant, l'évolution du produit de l'impôt anticipé depuis le début de l'année en cours donne à penser que le montant inscrit au budget 1997 ne sera pas atteint. La hausse effective du produit réalisé en 1998 pourrait dès lors même être un peu plus importante qu'indiquée ci-avant. 252.2 La prévision de données établies par différence est entourée de grandes incertitudes. Les erreurs d'appréciation susceptibles de se produire lors du calcul des deux éléments de l'opération peuvent en effet se cumuler. En premier lieu, de petites erreurs dans les paramètres d'estimation des rentrées (taux d'intérêt, avoirs en banque de la clientèle, volume des obligations, dividendes) peuvent à elles seules entraîner déjà un écart de grande ampleur. Si, par exemple, on fixe le niveau de l'intérêt un quart de point de pourcentage trop haut, on surestime les rentrées de plus d'un demi-mil- liard. En second lieu, l'estimation des remboursements s'avère particulièrement délicate, notamment pour ce qui est des demandes émanant des personnes physiques. Dans ces conditions, les hypothèses sur lesquelles est fondé le calcul de l'impôt anticipé revêtent une grande impor- tance. Nos estimations pour 1998 sont basées sur l'hypo- thèse d'une faible remontée des taux d'intérêt. Les taux à long terme se situeraient en moyenne autour de 3.75 pour cent.

66 Finanzvoranschlag / Budget financier Grafik/Graphique 21 Verrechnungssteuer Impôt anticipé Mrd Fr. 24 22 20 18 16 14 12 10 / / / / S ' t i « » \

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• / t ■rzL '" 1 * ' '"* ■ r Übrige Eingänge Autres rentrées Zinsen auf Bank- und Kundenguthaben Intérêts sur les avoirs des banques et des déposants Aktiendividenden Dividendes d'actions Rohertrag Rendement brut Obligationenzinsen Intérêts sur les obligations 80 85 87 90 93 94 96 97 98 Budgets 252.3 Wir rechnen mit Eingängen aus der Verrechnungs- steuer im Umfang von 23,6 Milliarden. Das sind rund 1,5 Milliarden mehr als 1997. Der Grund für diesen starken Anstieg liegt in den Dividendenausschüttungen. Aufgrund der Zwischenergebnisse des laufenden Jahres wird für 1997 in diesem Bereich eine Stagnation erwartet. Verschiedene Ge- sellschaften werden ihren Gewinn nicht in Form von Dividen- den ausschütten, sondern das Kapital verringern, indem sie einen Teil des Nominalwertes der Aktien auszahlen. Voraus- sichtlich werden die Dividendenausschüttungen des näch- sten Jahres an die Tendenz vor 1997 anknüpfen. Aber gerade in diesem Bereich sind Voraussagen besonders unsicher. Aufgrund unserer Annahmen dürften die Dividendenaus- schüttungen etwa 55 Prozent der Verrechnungssteuerein- gänge ausmachen. 1990 waren es lediglich rund 40 Prozent. Dagegen nehmen die Eingänge aus den Bankkundengutha- ben und aus den Obligationen aufgrund der verzögerten Auswirkung des Zinsrückgangs vermutlich weiter ab. 252.4 Die Rückerstattungen werden mit 20,0 Milliarden leicht höher veranschlagt als 1997. Diese Zunahme wider- spiegelt den Einnahmenzuwachs aus den Dividendenaus- schüttungen. Sie bleibt aber wegen der in vielen Kantonen üblichen zweijährigen Veranlagungsperiode gering. In den geraden Jahren betreffen die Rückerstattungen an die natür- lichen Personen nur die Zinserträge aus dem Vorjahr. In den ungeraden Jahren kommen zusätzlich noch Rük- kerstattungen auf Kapitalerträgen hinzu, die zwei Jahre zuvor erzielt worden sind. 252.3 Les rentrées de l'impôt anticipé sont budgétisées à 23,6 milliards, soit un montant supérieur de près de 1,5 milliard au résultat attendu pour 1997. Cette forte progression trouve son origine dans les versements de dividendes. Les résultats disponibles pour l'année en cours laissent prévoir une stagnation des rentrées en 1997dans ce domaine. Au lieu de verser leurs bénéfices sous forme de dividendes, différentes sociétés procèdent à des réductions de capital sous forme de remboursements d'une partie de la valeur nominale des actions. Pour l'an prochain, nous pensons que les versements de dividendes s'inscriront dans le prolonge- ment de la tendance haussiere d'avant 1997. L'estimation des recettes de dividendes demeure toutefois particulière- ment hasardeuse. Selon les hypothèses que nous avons retenues, elles seront à l'origine de plus de 55 pour cent des rentrées de l'impôt anticipé, contre quelque 40 pour cent en

1990. Les recettes découlant des obligations et des avoirs de la clientèle bancaire devraient au contraire continuer de reculer, traduisant avec retard les dernières baisses des taux d'intérêt. 252.4 Les remboursements devraient augmenter quelque peu par rapport à l'exercice 1997 pour se fixer à 20,0 mil- liards. Leur hausse correspond à l'accroissement des ren- trées de dividendes, mais elle demeure moindre en raison du mode de taxation bisannuel pratiqué par de nombreux can- tons. Durant les années paires, les remboursements aux personnes physiques concernent uniquement les rémunéra- tions de l'année précédente, alors que, durant les années impaires, ils portent en partie également sur ceux obtenus deux ans auparavant.

Finanzvoranschlag / Budget financier 67 252.5 Die Normalisierung bei der Rückerstattungsquote (Rückerstattungen in Prozent der Eingänge) dürfte sich 1998 fortsetzen, denn die Rückerstattungsanträge werden nicht mehr Anlagen aus der Hochzinsperiode betreffen, und die Einnahmen werden wieder anziehen. In der Zusammenset- zung der Einnahmen ist aber eine Strukturänderung festzu- stellen. Die Dividendenausschüttungen machen nämlich bei den Eingängen einen immer grösseren Anteil aus. Und sie sind Gegenstand von hohen Rückerstattungsforderungen. Zudem werden deutlich mehr Gelder bei Anlagestiftungen angelegt. Auf diesen Anlagen wird die ganze Verrechnungs- steuer zurückerstattet. Aus diesen Gründen dürfte die Rük- kerstattungsquote zwar sinken, jedoch weniger als in vergan- genen Perioden, in denen die Zinsen anstiegen. Voraussicht- lich fällt sie von 85,4 Prozent im Jahr 1996 (letztes gerades Jahr) auf 85,0 Prozent. Damit verbleibt sie im historischen Vergleich auf einem relativ hohen Niveau. 253 Stempelabgaben Bei den Stempelabgaben gibt es grosse Schwan- kungen. Deshalb lassen sie sich nur schwer vor- aussagen. In unseren Schätzungen sind die Mehreinnahmen, die sich aufgrund der vom Bun- desrat vorgelegten Revision des Stempelgeset- zes ergeben dürften, berücksichtigt. Zudem ge- hen wir davon aus, dass sich die Börsen auf dem heutigen Stand konsolidieren werden. Unter die- sen Voraussetzungen werden die Stempelabga- ben weiter zulegen und sich auf 2,4 Milliarden belaufen. 253.1 Die Stempelabgaben zeichneten sich in den letzten zehn Jahren durch grosse Schwankungen aus. Zunächst widerspiegelte ihre Volatilität die Turbulenzen auf den Finanz- märkten, dann die vielen Neugründungen und Zusammen- schlüsse von Gesellschaften. Aber auch die Konjunktur im In- und im Ausland beeinflusste den Ertrag aus den Stempelab- gaben. In jüngster Zeit haben sich vor allem Gesetzesände- rungen stark ausgewirkt. Eine tiefgreifende Reform der Stem- pelabgaben ist 1993 in Kraft getreten. Sie brachte im wesent- lichen Erleichterungen im Obligationengeschäft mit dem Aus- land und eine höhere Besteuerung der Emission von Schwei- zer Obligationenanleihen. Am 1. Januar 1996 trat eine weite- re Revision in Kraft, die geringere Emissionsabgaben auf der Bildung von Aktienkapital, höhere Abgaben auf verschiede- nen Versicherungsprämien sowie eine Freigrenze für kleine und mittlere Unternehmen nach sich zieht. Der Voranschlag 1998 trägt zudem einer neuen vom Bundesrat beantragten Revision Rechnung. Diese sieht eine weitere Senkung der Stempelabgaben auf der Bildung von Aktienkapital vor und beinhaltet als Kompensation der sich aus der Unterneh- menssteuerreform ergebenden Mindereinnahmen, die Wie- dereinführung der Stempelabgabe auf Lebensversi- cherungsprämien. Diese Änderungen sollen am 1. Januar 1998 in Kraft treten. 253.2 Für das Budgetjahr 1998 ist aus den Stempelabgaben ein Ertrag von 2 400 Millionen zu erwarten, was einer Zunah- me von 475 Millionen oder rund 25 Prozent gegenüber dem Budget 1997 entspricht. Allerdings deuten die Ergebnisse der ersten Jahreshälfte darauf hin, dass der für 1997 budgetierte Betrag übertroffen wird. Im langfristigen Vergleich zeigt es sich, dass die Stempelabgaben 1998 die Spitze von 1989 (2,379 Mia) übertreffen dürften. 252.5 La normalisation progressive de la quote-part de remboursements (remboursements en pour cent des ren- trées) devrait se poursuivre en 1998. Les demandes de remboursements cesseront de porter sur des placements à taux d'intérêt élevés, alors que, de leur côté, les rentrées retrouveront une croissance positive. On note toutefois des changements structurels dans la composition des rentrées. D'abord, les dividendes versés prennent une place de plus en plus grande dans le total des recettes. Or, ils font l'objet de demandes de remboursements fort élevées. Ensuite, les fonds gérés par les fondations de placement, lesquelles demandent le remboursement intégral de l'impôt anticipé, se sont sensiblement accrus. Dans ces conditions, la diminution de la quote-part de remboursements devrait certes se con- crétiser, mais dans une moindre mesure qu'observée par le passé lors des phases de remontée des taux d'intérêt. Nous prévoyons que la quote-part reculera de 85,4 pour cent en 1996 (dernière année paire) à 85,0 pour cent. Ainsi, considé- rée dans une perspective historique, elle demeurera à un niveau relativement élevé. 253 Droits de timbre Le rendement des droits de timbre présente d'amples fluctuations, de sorte qu'il est difficile à prévoir. Pour notre estimation, nous avons tenu compte du surcroît de recettes qu'entraînerait la révision du droit de timbre telle que la propose le Conseil fédéral. En outre, nous tablons sur une consolidation des bourses au niveau actuel. Dans ces conditions, le produit des droits de timbre continuerait de progresser pour atteindre 2,4 milliards. 253.1 Les droits de timbre se caractérisent par un rende- ment qui a connu d'amples fluctuations ces dix dernières années. D'abord, leur volatilité a reflété les turbulences qui ont affecté les marchés financiers, puis les vagues de créa- tions et d'agrandissements de sociétés. Ensuite, leur produit a suivi l'évolution de la conjoncture en Suisse et à l'étranger. Enfin, dernièrement, ce sont avant tout les modifications de la législation qui ont été déterminantes. Une réforme subs- tantielle du droit de timbre est entrée en vigueur en 1993, comportant notamment des allégements sur les opérations obligataires avec l'étranger et une imposition plus élevée des émissions d'emprunts obligataires suisses. De nouvelles mo- difications ont été introduites au 1er janvier 1996, dont un abaissement du droit d'émission sur la formation de capital- action, une hausse du taux des droits sur différentes primes d'assurance, ainsi qu'une franchise du droit d'émission au bénéfice des petites et moyennes entreprises. Le budget 1998 tient compte du projet de révision proposé par le Conseil fédéral. Ce dernier prévoit une nouvelle baisse du droit d'émission sur la formation de capital-action ainsi que la réintroduction d'un droit de timbre sur les primes d'as- surances-vie en compensation des moins-values qui décou- leront de la réforme de l'imposition des entreprises. L'entrée en vigueur de ces modifications est prévue pour le 1 er janvier 1998. 253.2 Pour 1998, on évalue le produit des droits de timbre à 2 400 millions, en augmentation de 475 millions, soit près de 25 pour cent par rapport au budget de 1997. Toutefois, les résultats de la première partie de l'année en cours montrent que le montant budgétisé pour 1997 sera largement dépassé. Une mise en perspective montre que le montant des droits de timbre attendu pour 1998 devrait dépasser le pic atteint en 1989 (2,379 mrd).

68 Finanzvoranschlag / Budget financier Grafik/Graphique 22 Stempelabgaben Droits de timbre Übrige Erträge Autres produits Emissionsabgaben Droits de timbre d'émission Umsatzabgaben Droits de timbre de négociation Stempelabgaben Tabelle / Tableau 31 Droits de timbre 1980 1990 V1997B Millionen Franken - millions de francs V19S6 B Differenz zu

• Différence par rapport au V1997B 0/ /O Gesamtertrag 696 2 091 1 925 2400 +24,7 Produit total — Emissionsabgaben 175 553 555 500 -9,9 — Droits d'émission — Umsatzabgabe 409 1 309 930 1160 +24,7 — Droits de timbre de négociation

• Inländische Wertpapiere 78 302 310 350 +12,9

• Titres suisses

• Ausländische Wertpapiere 331 1 007 620 810 +30,6

• Titres étrangers (Dollarkurs)* 1,65 1,39 1,20 1.55 (cours du dollar)* — Prämienquittungsstempel 112 "Durchschnitt Oktober des Vorjahres bis September des Rechnungsjahres 229 440 740 +68,2 — Timbre de quittance de primes 'Moyenne du mois d'octobre de l'année précédente au mois de septembre de l'exercice 253.3 Bei den Emissionsabgaben rechnen wir im Budget- jahr mit Einnahmen von 500 Millionen. Das sind gegenüber dem Budget 1997 55 Millionen weniger. Dieser Rückgang erklärt sich durch die vom Bundesrat vorgelegte Steuerre- form. Diese sieht eine Reduktion der Stempelabgabe auf Beteiligungsrechten von zwei auf ein Prozent vor. 253.3 Les droits d'émission devraient rapporter 500 mil- lions, en baisse de 55 millions par rapport au budget 1997. Ce recul s'explique par la réforme proposée par le Conseil fédéral. Elle prévoit la réduction de deux à un pour cent du droit d'émission sur les droits de participation.

Finanzvoranschlag / Budget financier 69 253.4 Den Ertrag aus dem Umsatzstempel schätzen wir auf 1 160 Millionen, was einer Zunahme von 230 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1997 entspricht. Allerdings wer- den die Einnahmen aus dem Umsatzstempel infolge der grossen Börsendynamik und des Anstiegs des Dollars 1997 deutlich über dem budgetierten Betrag liegen. Angesichts des gegenwärtig sehr hohen Standes der Börsenindizes gehen wir für das kommende Jahr von einer Konsolidierung der Börsen aus. Die Finanzgeschäfte, die mit dem Umsatz- stempel belegt sind, werden entsprechend nicht mehr so stark zulegen. 253.5 Der Prämienquittungsstempel wird 1998 mit 740 Millionen um 300 Millionen höher veranschlagt als im Vorjahr. Der starke Anstieg ist auf die Wiedereinführung einer Stem- pelabgabe von 2,5 Prozent auf Lebensversicherungsprämi- en, wie sie der Bundesrat beantragt, zurückzuführen. Da- durch Hessen sich die Mindereinnahmen, die sich aus der erwähnten Reduktion der Stempelabgabe auf Aktienkapital und aus der Unternehmenssteuerreform bei der direkten Bundessteuer ergeben, mindestens teilweise kompensieren. Der Nationalrat hat die Erhebung von Stempelabgaben je- doch einzig für Lebensversicherungen mit Einmalprämien gutgeheissen. Der Ständerat hat sich darüber noch nicht ausgesprochen. 254 Mehrwertsteuer Für 1998 wird mit Einnahmen aus der Mehrwert- steuer von 13,2 Milliarden gerechnet. Dies sind 200 Millionen oder 1,5 Prozent mehr als im letztjährigen Finanzplan vom 30. September

1996. Die Mehreinnahmen sind darauf zurückzu- führen, dass der Ertrag im laufenden Jahr etwas über dem Budget liegen dürfte. Gegenüber dem Voranschlag 1997 veranschlagen wir einen Er- tragszuwachs von 700 Millionen oder 5,6 Pro- zent. 254.1 Die Finanzrechnung des Bundes wird nach dem Kas- saprinzip geführt. Die erfassten Einnahmen aus der Mehr- wertsteuer ergeben sich somit aus den Mehrwertsteuerfor- derungen und der Veränderung des Debitoren-/Kredito- rensaldos (nachfolgend Debitorenbestand). Ausgangslage für das Budget 1998 bilden die geschätzten Forderungen des laufenden Jahres. Diese werden auf rund 12,9 Milliarden geschätzt, das sind 200 Millionen mehr als im Finanzplan vom 30. September 1996. Korrigiert um eine prognostizierte Zunahme des Debitorenbestandes von 100 Millionen erge- ben sich für das laufende Jahr geschätzte Einnahmen aus der Mehrwertsteuer von 12,8 Milliarden. Die Hochrechnungen für das laufende Jahr berücksichtigen die Mindereinnahmen, die sich aus dem Sondersatz für die Beherbergung ergeben. Seit dem 1. Oktober 1996 gilt für Beherbergungsleistungen ein Sondersatz von drei Prozent. Die daraus resultierenden Mindereinnahmen werden auf 150 Millionen pro Jahr geschätzt. Ebenfalls berücksichtigt ist die einmalige Verzerrung als Folge der Vereinfachung für die Steuerpflichtigen, die mit Saldosteuersätzen abrechnen. Die- se müssen seit dem 1. Januar 1996 nur noch alle sechs statt alle drei Monate abrechnen. Durch diese Regelung wurden im vergangenen Jahr nur drei Umsatzquartale steuerlich erfasst, nämlich das vierte Quartal 1995 sowie das erste Halbjahr 1996. Im laufenden Jahr hingegen werden wieder vier Umsatzquartale beziehungsweise zwei Umsatzhalbjah- re erfasst, nämlich das zweite Halbjahr 1996 und das erste Halbjahr 1997. Dieser Effekt führt gegenüber dem Vorjahr zu einer Zunahme der Forderungen von rund 200 Millionen. 253.4 Le produit des droits de négociation est estimé à 1 160 millions, à savoir un surcroît de recettes de 230 millions par rapport au budget 1997. En raison du grand dynamisme des marchés boursiers et de la hausse du cours du dollar, le montant inscrit au budget 1997 est toutefois nettement sous- estimé. Nous prévoyons une consolidation de la bourse, vu le niveau très élevé atteint actuellement par les indices boursiers. La forte progression du volume des transactions frappées du droit de négociation devrait dès lors s'interrom- pre. 253.5 S'agissant du droit sur les quittances de primes, le budget 1998 prévoit des recettes de 740 millions, contre 440 millions au budget 1997. La réintroduction d'un droit de timbre de 2,5 pour cent frappant les assurances sur la vie proposée par le Conseil fédéral est à l'origine de cette forte augmenta- tion. Elle permettrait de compenser quelque peu les pertes encourues en raison de la réduction du droit d'émission sur capital-action décrite ci-avant et du fait de la réforme de l'imposition des entreprises. Le prélèvement d'un droit de timbre a toutefois été accepté par le Conseil National seule- ment dans le cas des assurances-vie à prime unique. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer à ce sujet. 254 Taxe sur la valeur ajoutée Pour 1998, les recettes provenant de la TVA sont escomptées à 13,2 milliards, soit 200 millions ou 1,5 pour cent de plus que dans le plan financier de l'exercice précédent du 30 septembre 1996. Ce surplus s'explique par le fait que le produit de la TVA pour l'année en cours pourrait vraisembla- blement être un peu supérieur au montant bud- gété. Par rapport au budget 1997, l'augmentation des recettes est estimée à 700 millions ou 5,6 pour cent. 254.1 Le compte financier de la Confédération est établi d'après le principe de l'encaisse. Le produit de la TVA pris en considération résulte donc des créances de TVA et de la modification du solde débiteur/créditeur (dénommée ci- après montant des créances à recouvrer). L'estimation des créances pour l'année en cours constitue la base sur laquelle est établi le budget 1998. Ces créances sont évaluées à environ 12,9 milliards, soit 200 millions de plus que dans le plan financier du 30 septembre 1996. Du fait que l'on s'attend à ce que le montant des créances à recouvrer augmente de 100 millions, le produit corrigé de la TVA est estimé à 12,8 milliards pour l'année en cours. Les extrapolations pour l'année en cours tiennent compte de la diminution des recettes due au taux spécial pour les prestations du secteur de l'hébergement. Un taux spécial de trois pour cent est en effet appliqué depuis le 1er octobre 1996 pour les prestations d'hébergement. La baisse des recettes qui en résulte est estimée à 150 millions par année. La distorsion unique qu'entraîne la simplification pour les assujettis qui calculent l'impôt au moyen de taux de dette fiscale nette est également prise en considération. Depuis le 1er janvier 1996, les contribuables ne doivent plus présenter leurs décomptes tous les trois mois, mais seulement tous les six mois. En raison de cette réglementation, seuls trois tri- mestres ont été pris en compte l'année dernière, à savoir le quatrième trimestre de 1995 et les deux premiers trimestes de 1996. En revanche, pour l'année en cours, l'enregistre- ment portera de nouveau sur quatre trimestres ou, plus précisément, deux semestres: le second semestre de 1996 et le premier semestre de 1997. Cette situation a pour effet que, par rapport à l'année dernière, les créances enregistrent une hausse de quelque 200 millions.

70 Finanzvoranschlag / Budget financier Grafik/Graphique 23 Warenumsatzsteuer / Mehrwertsteuer Impôt sur le chiffre d'affaires / Taxe sur la valeur ajoutée Mio Fr. □ Mehrwertsteuer Taxe sur la valeur ajoutée Warenumsatzsteuer Impôt sur le chiffre d'affaires 254.2 Für das Voranschlagsjahr werden die Einnahmen aus der Mehrwertsteuer auf 13,2 Milliarden veranschlagt. Dieser Budgetwert basiert auf der aktuellen Schätzung der Forderungen für das laufende Jahr von 12,9 Milliarden. Das angenommene Wirtschaftswachstum von nominal drei Pro- zent führt zu einem geschätzten Zuwachs der Forderungen von rund 400 Millionen, so dass sich für 1998 Forderungen von 13,3 Milliarden ergeben. Da von einer weiteren Zunahme des Debitorenbestandes um 100 Millionen ausgegangen wird, belaufen sich die in der Finanzrechnung ausgewiese- nen Einnahmen auf 13,2 Milliarden. 254.3 Das für den Budgetwert massgebende Ausgangsjahr 1997 ist erst das zweite Jahr, in welchem die Mehrwertsteuer über ein volles Jahr vereinnahmt werden kann. Die wenigen vorliegenden Quartalsabrechnungen sind nur beschränkt mi- teinander vergleichbar, vor allem wegen der Änderungen der Mehrwertsteuerverordnung auf anfangs 1996 und der Ein- führung eines Sondersatzes für Beherbergungsleistungen per 1 .Oktober 1996. Trotzdem vermag die Güte der Prognose der Entwicklung der Forderungen mittlerweile zu befriedigen. Problematisch bleiben hingegen Voraussagen über die Entwicklung des Debitorenbestandes. Im Verlaufe des ver- gangenen Jahres hat der Debitorenbestand um über 700 Millionen zugenommen. Über die Gründe für diesen ausserordentlich starken Anstieg der Steuerausstände kön- nen nur Vermutungen angestellt werden. Es scheint, dass insbesondere die strittigen Regelungen im Spesen- sowie im Leasingbereich einige Steuerpflichtige davon abgehalten ha- ben, ihre Steuerschuld zu begleichen. Des weiteren dürfte der Bund auch von der allgemein schlechteren Zahlungsmo- 254.2 Dans le budget 1998, le produit de la TVA est évalué à 13,2 milliards. Ces prévisions budgétaires reposent sur l'estimation actuelle des créances pour l'année en cours de 12,9 milliards. Evalué à trois pour cent, le taux nominal de croissance économique se traduit par une augmentation des créances estimée à environ 400 millions, si bien que les créances pour 1998 se chiffrent à 13,3 milliards. En admet- tant comme vraisemblable une augmentation supplémen- taire du montant des créances à recouvrer de 100 millions, les recettes indiquées dans le compte financier s'élèvent à 13,2 milliards. 254.3 L'année 1997, déterminante pour les prévisions bud- gétaires, n'est que la deuxième où la TVA est perçue pendant une année entière. Les quelques décomptes trimestriels ne sont comparables entre eux que dans une mesure limitée, surtout en raison des modifications de l'ordonnance régissant la taxe sur la valeur ajoutée au début de 1996 et de l'intro- duction d'un taux spécial pour les prestations du secteur de l'hébergement au 1er octobre 1996. Malgré cela, les prévi- sions concernant l'évolution des créances se sont entre- temps révélées satisfaisantes. Par contre, celles relatives au montant des créances à recouvrer restent problématiques. Au cours de l'année écoulée, le montant des créances à recouvrer a augmenté de plus de 700 millions. Sur les motifs de cet accroissement exceptionnellement fort de ces arriérés d'impôt, on ne peut que former des conjectures. Il semble toutefois que notamment les réglementations litigieuses dans les domaines des frais et du leasing aient retenu quelques contribuables de s'acquitter de leur dette fiscale. Il se peut en outre que la Confédération ait elle aussi été touchée par les

Finanzvoranschlag / Budget financier 71 ral betroffen worden sein. Für das laufende Jahr und für 1998 rechnen wir nur noch mit einem Anstieg des Debitorenbes- tandes von 100 Millionen pro Jahr. 255 Besondere Verbrauchssteuern und Strassen- abgaben Zu Beginn des laufenden Jahres gingen die Ein- nahmen aus den Treibstoff steuern zurück. Dieser einmalige Rückgang ist auf den Systemwechsel zurückzuführen. 1998 dürften sie aber wieder an die positive Entwicklung vor 1997 anknüpfen und 350 Millionen mehr einbringen als 1997. Bei der Tabaksteuer wird mit einem leichten Zuwachs gerechnet, wirkt sich doch die Steuererhöhung, die im März 1997 in Kraft getreten ist, erstmals auf das ganze Jahr aus. ^i*4&*^^-*mwnw«^*ä^,*jM~j*r***saiir**H±»iw-2*i>± m^EàTXTÏS^U difficultés croissantes rencontrées en général dans le do- maine du recouvrement des paiements. Pour l'année en cours et pour 1998, on s'attend à ce que l'augmentation du montant des créances à recouvrer ne sera plus que de 100 millions par an. 255 Impôts de consommation spéciaux et taxes rou- tières Après avoir connu une perte unique au début de l'année en cours en raison du changement de système d'imposition, les recettes provenant de l'impôt sur les carburants retrouveront en 1998 leur tendance haussiere d'avant 1997. Ils de- vraient ainsi bénéficier d'une augmentation de 350 millions par rapport au bas niveau attendu pour 1997. L'impôt sur le tabac devrait légère- ment progresser car la majoration de l'impôt en- trée en vigueur en mars 1997 déploiera ses effets sur la totalité de l'année. ^^■'»A, ÄÜ.V Grafik /Graphique 24 Mineralölsteuer Impôt sur les huiles minérales Mio Fr. 5 000 4 500 4 000 3 500 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 4M JM Hin ^21 /£~ï Mineralölsteuerzuschlag Surtaxe sur les huiles minérales Mineralölsteuer Impôt sur les huiles minérales 80 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 97 Budgets 255.1 Die Einnahmen aus der Treibstoffsteuer werden auf 4 540 Millionen veranschlagt; 2 660 Millionen kommen aus der Grundsteuer und 1 880 Millionen aus dem Zuschlag. Damit setzen sie die Tendenz der vergangenen Jahre fort, die Anfang 1997 temporär durch die Änderung des Steuersy- stems unterbrochen wurde. Die Einfuhrzölle wurden durch Verbrauchssteuern abgelöst. Dadurch entstand ein einmali- 255.1 Les recettes provenant de l'imposition des carbu- rants sont budgétisées à 4 540 millions. 2 660 provenant de l'impôt de base et 1 880 de la surtaxe. Ils s'inscrivent ainsi dans le prolongement de la tendance de ces dernières an- nées, laquelle a été toutefois interrompue passagèrement au début de 1997 du fait du changement de système d'imposi- tion. Les anciens droits de douane ont alors été remplacés

72 Finanzvoranschlag / Budget financier ger Verlust von ungefähr 300 Millionen. Im Vergleich zum tiefen Budgetwert von 1997 steigen die Einnahmen um 350 Millionen oder 8,4 Prozent. Gegenüber 1996 fällt der Zu- wachs mit rund 150 Millionen oder 3,6 Prozent in zwei Jahren jedoch bescheidener aus. Der Ertrag aus der Treibstoffsteuer hängt von verschiedenen Faktoren ab. Bestimmungsgrössen sind der Fahrzeugbe- stand und die durchschnittliche jährliche Fahrleistung. Der Motorfahrzeugbestand wuchs in den vergangenen Jah- ren unablässig. Doch auch wenn sich diese Tendenz wie erwartet fortsetzt, ist schwer zu sagen, ob damit auch der Treibstoffverbrauch ansteigt; denn die neuen Fahrzeuge fah- ren im allgemeinen sparsamer als die alten. Auch die Fahr- leistung lässt sich nicht zuverlässig voraussagen. Die Erfah- rungswerte deuten darauf hin, dass der erwartete Konjunk- turaufschwung den Treibstoffverbrauch der Unternehmen und der Privatpersonen steigern wird. Schliesslich wirkt sich auch die Nachfrage in den Grenzgebieten auf die Erträge aus. Sie hängt insbesondere von den Preisen im internatio- nalen Vergleich ab. 255.2 Die Einnahmen aus der Tabaksteuer werden 1998 mit 1 520 Millionen um 20 Millionen höher budgetiert als 1997. Dieser Zuwachs ist auf die am 1. März 1997 in Kraft getretene Steuererhöhung zurückzuführen, die 1998 zum ersten Mal ihre Wirkung auf das ganze Jahr entfalten wird. Im Vergleich zum Vorjahresbudget beträgt der Einnahmenzuwachs 120 Millionen. Diese Differenz hat ihre Ursache auch in der Steu- ererhöhung, die der Bundesrat zum Zeitpunkt, in dem das Budget erstellt wurde, noch nicht beschlossen hatte. Wir gehen zudem aufgrund der Ergebnisse der ersten Jahres- hälfte 1997 davon aus, dass sich die Nachfrage nach Ziga- retten auf dem gegenwärtigen Niveau stabilisieren wird. 255.3 Die Einnahmen aus der Schwerverkehrsabgabe werden für 1998 auf 180 Millionen geschätzt. Damit liegen sie leicht über dem für das laufende Jahr geschätzten Ergeb- nis. Diese Entwicklung erklärt sich aus dem erwarteten kon- junkturellen Aufschwung. Im Unterschied zu den vergange- nen Jahren werden diese Einnahmen für die grossen Eisen- bahnvorhaben eingesetzt. Die Nationalstrassenabgabe dürfte mit 278 Millionen ge- genüber dem für 1997 erwarteten Betrag ebenfalls etwas zunehmen, weil die Anzahl Fahrzeuge voraussichtlich anstei- gen wird. Diese Einnahmen fliessen weiterhin in die Spezial- finanzierung «Strassenverkehr». 256 Zolleinnahmen Die Einfuhrzölle gehen unter dem Einfluss der im Rahmen des GATT / WTO abgeschlossenen Ver- träge weiter leicht zurück. 256.1 Die Einfuhrzölle bringen voraussichtlich 840 Millio- nen ein. Dies entspricht gegenüber dem Voranschlag 1997 einem Rückgang von 2,3 Prozent. Wir rechnen zwar für das Jahr 1998 mit einer bescheidenen realen Zunahme bei den Einfuhren. Doch dürften die Mehreinnahmen die GATT-be- dingten Mindereinnahmen von 40 Millionen nicht ausgleichen können. Zudem ziehen vermutlich auch das Übereinkommen über die Informationstechnologien, das im Rahmen der WTO ausgehandelt wurde, und die Verlängerung des Bundesbe- schlusses über Gewährung von Zollpräferenzen zugunsten der Entwicklungsländer zu einer leichten Einnahmeneinbus- par des impôts de consommation, ce qui a entraîné une perte unique de l'ordre de 300 millions. Comparées au bas niveau du budget 1997, les recettes progresseront de 350 millions, soit de 8,4 pour cent. Par rapport à l'exercice comparable de 1996, la hausse est de quelque 150 millions seulement, soit une augmentation de 3,6 pour cent en l'espace de deux ans. Le produit de l'imposition des carburants dépend de différents facteurs. L'évolution du parc des véhicules automobiles et le nombre de kilomètres parcourus en moyenne par année sont déterminants. L'effectif total des véhicules à moteur n'a cessé de croître ces dernières années. 11 est toutefois difficile de dire si la poursuite attendue de cette tendance entraînera une nette hausse de la consommation de carburant, les véhicules neufs étant en général plus économes en carburant que les véhicules anciens. Aucune prévision fiable ne peut non plus être effectuée en ce qui concerne le nombre de kilomètres qui seront parcourus. Les observations faites par le passé nous incitent toutefois à penser que l'amélioration conjoncturelle attendue stimulera la consommation de car- burant des entreprises et des particuliers. Enfin, la demande d'essence dans les zones frontalières influe sur les recettes. Elle dépend pour l'essentiel des prix relatifs en comparai- son internationale. 255.2 L'impôt sur le tabac devrait rapporter 1 520 millions, soit une hausse de 20 millions par rapport au montant attendu pour 1997. Ce surcroît de recettes est dû à la majoration de l'impôt entrée en vigueur le 1er mars 1997 et qui déploiera pour la première fois ses effets sur une année pleine. Par rapport au budget 1997, la progression des recettes s'élève à 120 millions. Cet écart trouve de même son origine dans le relèvement de l'impôt qui n'avait pas encore été adopté par le Conseil fédéral lors de l'établissement du budget. Au vu des résultats du premier semestre 1997, nous avons estimé que la demande de cigarettes devrait se stabiliser au niveau actuel. 255.3 Les recettes provenant de la redevance sur le trafic des poids lourds sont évaluées à 180 millions. Elles enre- gistreraient ainsi une légère hausse en comparaison du résultat prévu pour 1997, en raison du redressement con- joncturel attendu. Contrairement aux années précédentes, elles seront affectées aux grands projets ferroviaires. La redevance pour l'utilisation des routes nationales, d'un montant de 278 millions, devrait également progresser quelque peu par rapport au produit attendu pour 1997, et cela en raison d'une nouvelle hausse du nombre des véhicules. Ces ressources continueront d'être affectées au financement spécial «circulation routière». 256 Droits de douane Les droits de douane continueront de reculer légèrement, en grande partie en raison d'accords pris dans le cadre du GATT/OMC. 256.1 Les droits d'entrée rapporteront 840 millions. Par rapport au budget 1997, ils reculeront de 2,3 pour cent. Nous attendons certes une modeste progression des importations réelles en 1998. Mais le surcroît de recettes qui devrait en résulter ne suffira pas à compenser le nouveau manque à gagner, évalué à 40 millions, qu'entraînera l'accord du cycle de l'Uruguay du GATT/OMC. En outre, l'accord sur les tech- nologies de l'information qui vient d'être négocié dans le cadre de l'OMC et la prolongation de l'arrêté fédéral sur les préférences tarifaires en faveur des pays en développement devraient également se traduire par une légère perte de

Finanzvoranschlag / Budget financier 73 se. Der Trend zur Erosion der Zolleinnahmen, der sich in den vergangenen Jahren aufgrund verschiedener Zollabbau- runden und Freihandelsabkommen insbesondere mit den Ländern des Ostens abzeichnete, wird sich somit auch 1998 fortsetzen. 256.2 Die Zolleinnahmen für Produkte der Landwirt- schaft und des Rebbaus dürften als Folge des Abkommens der Uruguay-Runde des GATT ebenfalls leicht zurückgehen. Sie dürften sich auf 178 Millionen belaufen, was gegenüber dem Vorjahresbudget einem Rückgang von annähernd sechs Prozent entspricht. 257 Weitere Einnahmen Die nicht-fiskalischen Einnahmen verharren auf dem Stand des laufenden Jahres und stammen zur Hauptsache aus den Entgelten, den Vermö- genserträgen, der Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen sowie aus Regalien und Kon- zessionen 257.1 Die nicht-fiskalischen Einnahmen machen zehn Prozent der Gesamteinnahmen des Bundes aus und belau- fen sich im Voranschlag 1998 auf 3,9 Milliarden, was in etwa dem Stand des laufenden Jahres entspricht. Die nicht-fiska- lischen Einnahmen umfassen im wesentlichen die Vermö- genserträge, die Rückzahlung von Darlehen und Beteiligun- gen, die Entgelte - beispielsweise den Militärpflichtersatz, verschiedene Benützungsgebühren und Rückerstattungen - sowie die Einnahmen aus Regalien und Konzessionen, vor allem den Bundesanteil am Reingewinn der Eidg. Alkoholver- waltung, der PTT-Betriebe und der Schweizerischen Natio- nalbank. 257.2 Der Vermögensertrag, der für 1998 auf 1 092 Millio- nen veranschlagt wird, setzt sich zusammen aus 1 044 Millionen Kapitalertrag und 48 Millionen Liegenschaftsertrag. Der Rückgang gegenüber dem Voranschlag des laufenden Jahres beträgt 132 Millionen oder 10,8 Prozent und ist in erster Linie auf die Darlehen an die SBB, die Exportrisikoga- rantie und die Wertschriften zurückzuführen. Betragsmässig am stärksten ins Gewicht fallen die Zinserträge aus den Darlehen an die SBB (350 Mio). 257.3 Von den Investitionseinnahmen, die für das nächste Jahr auf 1 199 Millionen oder 82 Millionen mehr als im Budget des laufenden Jahres prognostiziert werden, entfallen 1 190 Millionen auf Rückzahlungen von Darlehen und Betei- ligungen. Der überwiegende Anteil davon, nämlich 950 Mil- lionen wird durch Darlehensrückzahlungen der Arbeitslosen- versicherung bestimmt. 257.4 Die Entgelte werden auf 927 Millionen geschätzt. Das sind 64 Millionen oder 7,4 Prozent mehr als im Voranschlag

1997. Der Zuwachs ist weitgehend auf höhere Einnahmen aus Gebühren für Amtshandlungen und Bussen zurückzufüh- ren. Zu den Entgelten gehören insbesondere der Militärpflich- tersatz (162 Mio), die Gebühren für Amtshandlungen (259 Mio) sowie die Rückerstattungen (334 Mio), insbeson- dere die Rückerstattung von Erhebungs- und Verwaltungs- kosten, beispielsweise des Ausgleichsfonds der AHV/IV. 257.5 Die Eingänge aus Regalien und Konzessionen wer- den mit 666 Millionen budgetiert. Sie liegen damit um eine Million oder 0,2 Prozent tiefer als im laufenden Jahr, was trotz höheren Gewinnablieferungen der Alkoholverwaltung auf kleinere Erlöse aus Münzprägungen zurückfzuführen ist. Die budgetierte Gewinnablieferung der PTT-Betriebe beträgt ge- genüber dem Budget 1997 unverändert 250 Millionen. Der Anteil des Bundes am Reingewinn der Eidg. Alkoholverwal- recettes. La tendance à l'érosion des droits d'entrée per- ceptible depuis nombre d'années déjà à la suite de différents cycles de démantèlements tarifaires et de traités de libre- échange, notamment avec les pays de l'Est, se poursuivra ainsi en 1998. 256.2 Les recettes douanières agricoles et viticoles af- fectées devraient également diminuer quelque peu en raison de l'accord du cycle de l'Uruguay du GATT/OMC. Elles sont estimées à 178 millions, en baisse de près de six pour cent par rapport au budget 1997. 257 Autres recettes Le recettes non fiscales se maintiennent au ni- veau de l'année précédente. Elles proviennent principalement des taxes, des revenus du patri- moine, du remboursement de prêts et de partici- pations ainsi que des revenus des patentes et des concessions. 257.1 Les recettes non fiscales constituent dix pour cent des recettes totales et sont évaluées à 3,9 milliards dans le budget 1998, ce qui correspond à peu près au montant prévu dans le budget de l'année en cours. Les recettes non fiscales comprennent pour l'essentiel les revenus du patrimoine, le remboursement de prêts et de participations, les taxes - notamment la taxe d'exemption du service militaire, diverses taxes d'utilisation et des remboursements - ainsi que les recettes provenant des patentes et des concessions, en particulier la part de la Confédération au bénéfice net de la Régie fédérale des alcools, de l'Entreprise des PTT et de la Banque nationale Suisse (BNS). 257.2 Le revenu des biens qui est budgété à 1 088 millions pour 1998 se compose des produits du capital (1 044 mio) et des immeubles (48 mio). Le recul par rapport au budget précédent se monte à 132 millions, soit à 10,8 pour cent et provient en premier lieu des prêts accordés aux CFF. des garanties contre les risques à l'exportation et du rendement plus faible des titres. Les sommes les plus élevées découlent des intérêts provenant des prêts accordés aux CFF (350 millions). 257.3 Sur les 1 199 millions inscrits au budget de 1998 au titre des recettes d'investissement, soit 82 millions de plus que l'année précédente, 1 190 millions proviennent du rem- boursement de prêts et de participations. Les rembourse- ments de prêts de l'assurance-chômage, qui s'élèvent à 950 millions, constituent l'essentiel de ce montant. 257.4 Les taxes sont évaluées à 927 millions, soit 64 mil- lions ou 7,4 pour cent de plus que selon le budget 1997. Cette augmentation s'explique pour l'essentiel par la hausse des émoluments pour actes administratifs et des amendes. Ce groupe de recettes comprend notamment la taxe d'exemp- tion du service militaire (162 mio), les émoluments pour actes administratifs (259 mio) ainsi que les remboursements (334 mio), notamment les remboursements de frais de perception et ceux du fonds de compensation de l'AVS/AI. 257.5 Les recettes provenant des patentes et des conces- sions sont budgétées à 666 millions, soit un million ou 0.2 pour cent de moins que l'année précédente. Survenue mal- gré l'augmentation du bénéfice de la Régie fédérale des alcools, cette baisse s'explique par une réduction du produit de la frappe de monnaies. La part du bénéfice qui sera versée par l'Entreprise des PTT est budgétée à 250 millions, comme en 1997. La part (90°o) de la Confédération au

74 Finanzvoranschlag / Budget financier tung von 90 Prozent wird auf 199 Millionen veranschlagt, was 54 Millionen über dem Voranschlag 1997 liegt. Die Ge- winnablieferung der Nationalbank beträgt 200 Millionen. Gemäss Artikel 27 des Notenbankgesetzes (SR 951.11) er- halten die Kantone zwei Drittel und der Bund einen Drittel des über eine angemessene Dividende und die notwendigen Einlagen in den Reservefonds hinausgehenden Reinge- winns. Im Budgetjahr 1998 können wie in den Vorjahren erneut insgesamt 600 Millionen ausgeschüttet werden. Die neue Praxis der Reingewinnausschüttung aufgrund des auf

1. November 1997 in Kraft tretenden revidierten National- bankgesetzes wird sich erstmals im Voranschlag 1999 mit entsprechenden Mehreinnahmen niederschlagen. bénéfice net de la Régie fédérale des alcools est estimée à 199 millions de francs, soit 54 millions de plus que dans le budget 1997. Quant à la part de la Confédération au bénéfice de la Banque nationale suisse, elle est budgétée à 200 millions. En vertu de l'article 27 de la loi sur la Banque nationale (RS 951.11), les cantons reçoivent deux tiers et la Confédération un tiers du bénéfice net obtenu après le ver- sement d'un dividende équitable et la déduction des prélève- ments opérés en faveur du fonds de réserve. Comme pour l'année précédente, on peut compter sur un montant total de 600 millions en 1998. Fondé sur la modification de la loi sur la Banque nationale, qui entrera en vigueur le 1er novembre 1997, le nouveau mode de répartition du bénéfice net de la BNS n'entraînera une augmentation des recettes qu'à partir du budget 1999.

Finanzvoranschlag / Budget financier 75 26 Voranschlag und Finanzplan 1998 im Vergleich Das Budgetdefizit dürfte 1998 um 1,4 Milliarden über dem im Finanzplan vorgesehenen Betrag liegen. Die Mehraufwendungen von 0,5 Milliarden haben ihre Wurzel zur Hauptsache in der Sozialen Wohlfahrt (Darlehen an die Arbeitslosenversiche- rung) und im Verkehrsbereich (Leistungen des Bundes zugunsten der SBB). Die anderen wichti- gen Bereiche weisen einen Rückgang auf, insbe- sondere der Bereich Finanzen und Steuern. Die Einnahmen liegen um 0,9 Milliarden unter den Erwartungen des Finanzplans. Dieser Rückgang ist einerseits auf eine Neuschätzung des Steuerer- trags, insbesondere aber auf Mindereinnahmen aus der Mineralölsteuer zurückzuführen. 261 Der Finanzplan vom 30. September 1996 sah für 1998 einen Ausgabenüberschuss von 5,9 Milliarden vor. Das Bud- getdefizit wird diesen Betrag um 1,4 Milliarden übertreffen. Die Ursache für diese Verschlechterung liegt sowohl in der Entwicklung der Gesamtausgaben - sie steigen um 0,5 Milliarden - als auch in der Entwicklung der Gesamteinnah- men. Diese gehen um 0,9 Milliarden zurück. 26 Comparaison entre le budget et le plan financier pour 1998 Le déficit du budget 1998 devrait être supérieur de 1,4 milliard au montant prévu dans le plan finan- cier. La hausse des dépenses de 0,5 milliard pro- vient pour l'essentiel des domaines de la pré- voyance sociale (prêts octroyés à l'assurance- chômage) et du trafic (prestations de la Confédé- ration aux CFF). Les autres domaines les plus importants présentent une baisse, notamment ce- lui des finances et impôts. Les recettes sont en diminution de 0,9 milliard par rapport aux prévi- sions du plan financier. En plus d'une nouvelle estimation des recettes fiscales, cette réduction s'explique notamment par le recul de la surtaxe sur les huiles minérales grevant les carburants. 261 Le plan financier du 30 septembre 1996 prévoyait pour 1998 un excédent de dépenses de 5,9 milliards. Le déficit du budget 1998 sera en définitive supérieur de 1.4 milliard au montant prévu dans le plan financier. Cette dété- rioration provient aussi bien de l'évolution des dépenses totales, qui accusent une hausse de 0,5 milliard, que de celle des recettes totales, qui sont en baisse de 0.9 milliard. Voranschlag und Finanzplan 1998 im Vergleich Ergebnis Verschlechterung (-) F 1998 PF V1998B gegenüber dem Finanzplan Détérioration (-) par rapport au plan financier Ausgaben Einnahmen Millionen Franken millions de francs 5 949 7 364 1415 46 829 47 311 482 40 880 39 947 -933 Tabelle / Tableau 32 Comparaison entre le budget et le plan financier 1998 Résultat Dépenses Recettes 262 Die Schätzungen der Einnahmen für das Budget 1998 liegen um 2,3 Prozent unter denjenigen des Finanz- plans. Der Steuerertrag geht um 1 006 Millionen zurück, während die nicht-fiskalischen Einnahmen um 72 Millionen zulegen. Die grössten Abweichungen bei den Steuereingän- gen sind beim Mineralölsteuerzuschlag, bei der direkten Bundessteuer, der Verrechnungssteuer, den Stempelabga- ben, der Mehrwertsteuer und der Tabaksteuer zu verzeich- nen. So liegen die Einnahmen aus dem Mineralölsteuerzu- schlag um 570 Millionen unter den Erwartungen des Finanz- plans. Wegen dem Beschluss des Nationalrats wird im Bud- get 1998 die Erhöhung des Zuschlags um 10 Rappen für die Finanzierung der grossen Eisenbahnvorhaben nicht berück- sichtigt. Dies macht Einnahmeneinbussen in der Höhe von 600 Millionen aus. Die Mindereinnahmen aus der direkten Bundessteuer (-450 Mio) lassen sich zur Hauptsache durch eine Neueinschätzung des Steuerertrags der juristischen Personen erklären. Bei der Verrechnungssteuer (-400 Mio) wirkt sich eine Neuschätzung aufgrund der Entwicklung des vergangenen Jahres aus. Bei den Stempelabgaben (+400 Mio) fällt die Dynamik der Börsen im Jahr 1996 und in der ersten Hälfte 1997 ins Gewicht. Bei der Mehrwertsteuer (+200 Mio) wurde eine Basiskorrektur vorgenommen. Der Ertrag aus der Tabakbesteuerung dürfte wegen der Erhö- hung dieser Steuer auf den 1. März 1997 um 120 Millionen höher liegen. 262 Les estimations des recettes inscrites au budget 1998 sont inférieures de 2,3 pour cent à celles prévues dans le plan financier. Les recettes fiscales sont en recul de 1 006 millions tandis que les recettes non fiscales progressent de 72 millions. S'agissant des recettes fiscales, les écarts les plus importants concernent la surtaxe sur les huiles minéra- les grevant les carburants, l'impôt fédéral direct, l'impôt anti- cipé, les droits de timbre, la taxe sur la valeur ajoutée et l'impôt sur le tabac. Les recettes provenant de la surtaxe sur les huiles minérales grevant les carburants sont en recul de 570 millions par rapport au plan financier. Suite à la décision du Conseil national, le relèvement de 10 centimes de la surtaxe pour le financement des grands projets ferro- viaires prévu dans le plan financier n'est plus pris en compte dans le budget 1998, d'où une perte de recettes de 600 millions. La baisse des recettes de l'impôt fédéral direct (-450 mio) s'explique pour l'essentiel par la correction des estimations des rentrées fiscales des personnes morales. En ce qui concerne l'impôt anticipé (-400 mio), il s'agit d'une correction des estimations sur la base du résultat de l'année écoulée. Pour les droits de timbre (+400 mio) on tient compte de la dynamique boursière observée en 1996 et qui s'est poursuivie durant le premier semestre de 1997. Pour la taxe sur la valeur ajoutée (+200 mio). on a procédé à une correction de base. Le produit de l'impôt sur le tabac devrait enregistrer une hausse de 120 millions suite au relèvement de cet impôt au 1er mars 1997.

76 Finanzvoranschlag / Budget financier 263 Wie erwähnt, steigen die Ausgaben gegenüber dem Finanzplan um 0,5 Milliarden oder 1,0 Prozent. Ausser in den Bereichen soziale Wohlfahrt und Verkehr sind die Ausgaben in allen anderen wichtigen Bereichen rückläufig: so wird gegenüber dem Finanzplan weniger aufgewendet für Finan- zen und Steuern, für Bildung und Grundlagenforschung, Landwirtschaft und Ernährung sowie für die militärische Lan- desverteidigung. Die wichtigsten Ausgabengruppen entwik- keln sich wie folgt:

• Soziale Wohlfahrt: Hier ist mit 1 208 Millionen der grösste Ausgabenzuwachs zu verzeichnen. Er ist auf um 1 150 Millionen höhere Darlehen des Bundes an die Arbeitslo- senversicherung zurückzuführen. Zudem sind Mehraus- gaben von 145 Millionen für die Flüchtlingshilfe im Inland vorgesehen. Die Zahlen im Finanzplan stützten sich auf zu optimistische Schätzungen.

• Verkehr: Die Ausgaben steigen insgesamt um 355 Millio- nen. Die meisten Mehrausgaben (+320 Mio) verursacht der öffentliche Verkehr. Während die Ausgaben für den AlpTransit um 173 Millionen zurückgehen (wegen der Ver- schiebung der Abstimmung über die NEAT müssen die Kredite - entgegen den Annahmen des Finanzplans - noch nach geltendem Recht gewährt werden), steigen die Leistungen des Bundes zugunsten der SBB um 446 Mil- lionen (Verzug bei der Bahnreform). Die Strassenausga- ben steigen wegen des Investitionsprogramms 1997 (72 Mio) um 47 Millionen.

• Finanzen und Steuern: Mit 909 Millionen ist in diesem Bereich der grösste Ausgabenrückgang zu verzeichnen. Beim Schuldendienst konnten die Ausgaben dank tieferer Zinssätze und Verzug bei der Bahnreform um 549 Millio- nen verringert werden. Für die Kantonsanteile an den Einnahmen des Bundes belaufen sich die Minderausga- ben auf 308 Millionen.

• Bildung und Grundlagenforschung: Der Ausgabenrück- gang von 133 Millionen ist vor allem auf Minderausgaben für die Grundlagenforschung zurückzuführen (-84 Mio). Entgegen den Erwartungen dürfte sich die Schweiz frühe- stens 1999 voll am fünften Rahmenprogramm der Euro- päischen Union beteiligen. Bei den Hochschulen (-24 Mio) und bei der Berufsbildung (-16 Mio) ist ebenfalls ein Rück- gang zu verzeichnen.

• Landwirtschaft und Ernährung: Insgesamt beträgt der Rückgang 92 Millionen. Weniger ausgegeben wird vor allem für die Preis- und Absatzsicherung (-104 Mio) und für die Verbesserung der Produktionsgrundlagen (-18 Mio). Dagegen steigen die Direktzahlungen um 30 Millio- nen. 263 Comme cela a été mentionné, les dépenses augmen- tent de 0,5 milliard, soit 1,0 pour cent par rapport au plan financier. Hors la prévoyance sociale et le trafic, les autres domaines les plus importants, c'est-à-dire les finances et impôts, la formation et la recherche fondamentale, l'agricul- ture et l'alimentation ainsi que la défense nationale présen- tent des dépenses à la baisse face aux prévisions de l'ancien plan financier. L'évolution des principaux groupes de tâches se présente comme suit:

• Prévoyance sociale: ce domaine enregistre l'augmenta- tion des dépenses la plus importante, soit 1 208 millions. Cette évolution est imputable aux prêts octroyés par la Confédération à l'assurance-chômage, qui augmentent de 1 150 millions, et aux dépenses supplémentaires prévues dans le domaine de l'aide aux réfugiés en Suisse (+145 mio). Pour ces deux domaines, les chiffres prévus dans le plan financier reposaient sur des estimations par trop optimistes.

• Trafic: les dépenses augmentent dans l'ensemble de 355 millions. Cette progression est imputable pour l'essentiel aux transports publics (+320 mio). Alors que les dépenses pour le transit alpin diminuent de 173 millions (suite au report de la votation sur les NLFA, les crédits doivent être alloués selon le droit actuel contrairement à ce qui était prévu dans le plan financier), les prestations de la Confé- dération aux CFF augmentent dans l'ensemble de 446 millions (retard de la réforme des chemins de fer). Les dépenses pour les routes s'accroissent de 47 millions, à cause du programme d'investissement 1997 (72 mio).

• Finances et impôts: ce domaine enregistre la contraction des dépenses la plus importante, soit 909 millions. S'agis- sant de la gestion de la dette, les dépenses ont pu être réduites de 549 millions, en raison du recul des taux d'intérêts et du report de la réforme des chemins de fer. Le recul se chiffre à 308 millions pour ce qui touche aux quotes-parts des cantons aux recettes de la Confédéra- tion.

• Formation et recherche fondamentale: la baisse des dépenses de 133 millions affecte surtout la recherche fondamentale (-84 mio). Contrairement à ce qui avait été prévu, la participation intégrale de la Suisse au cinquième programme-cadre de l'Union Européenne pourrait devenir effective au plus tôt en 1999. Pour les établissements universitaires (-24 mio) et la formation professionnelle (-16 mio), on enregistre également un recul.

• Agriculture et alimentation: dans l'ensemble, on enregis- tre un recul de 92 millions. Les dépenses reculent notam- ment en ce qui concerne la garantie des prix et de l'écou- lement (-104 mio) et l'amélioration des bases de la produc- tion (-18 mio). Les paiements directs augmentent par contre de 30 millions.

Finanzvoranschlag / Budget financier 77 264 Die folgende Tabelle stellt die wichtigsten Abweichun- gen zwischen dem Budget 1998 und dem Finanzplan vom

30. September 1996 dar. Die Ausgaben sind nach Aufgaben- gruppen zusammengestellt, während bei den Einnahmen nur die Hauptposten aufgeführt sind. 264 Le tableau ci-après indique les principaux écarts rele- vés entre le budget 1998 et le plan financier du 30 septembre

1996. Les dépenses sont classées selon les groupes de tâches tandis que les recettes ne comprennent que les articles importants. Tabelle / Tableau 33 Wichtigste Unterschiede zwischen Voranschlag und Finanzplan 1998 Ausgaben davon — Soziale Wohlfahrt — Verkehr — Finanzen und Steuern — Bildung und Grundlagen- forschung — Landwirtschaft und Ernährung — Beziehungen zum Ausland — Landesverteidigung Einnahmen davon — Mehrwertsteuer/ Warenumsatzsteuer — Direkte Bundessteuer — Stempelabgaben — Verrechnungssteuer — Landwirtschaftliche Abgaben — Tabaksteuer — Zölle — Verkehrsabgaben — Mineralölsteuererträge — Lenkungsabgaben Umweltschutz Mehr (+) bzw. weniger (-) im Finanzplan Plus (+) ou moins (-) que selon le plan financier MtoFr. Différences les plus importantes entre le budget et le plan financier 1998 ■»482 Dépenses dont +1208 +355 — Prévoyance sociale — Trafic -909 — Finances et impôts -133 — Formation et recherche fondamentale -92 -6 -72 — Agriculture et alimentation — Relations avec l'étranger — Défense nationale -933 +125 -450 +400 -400 -5 +120 -6 -184 -530 -165 Recettes dont — Taxe sur la valeur ajoutée/ Impôt sur le chiffre d'affaires — Impôt fédéral direct — Droits de timbre — Impôt anticipé — Taxes d'orientation agricoles — Impôt sur le tabac — Droits de douane — Taxes routières — Produit de l'impôt sur les huiles minérales — Taxes d'orientation, protection de l'environnement

78 Erfolgsrechnung / Compte de résultats Voranschlag der Erfolgsrechnung Kapitel 3 zeigt die Erfolgsrechnung (Ziff. 32) und kommentiert die Abgrenzung des Aufwandes von den Ausgaben der Finanzrechnung (Ziff. 33) so- wie des Ertrages von den Einnahmen (Ziff. 34). In Ziffer 333 werden die Grundsätze für die Ab- schreibung von Verwaltungs- und Finanzvermö- gen erläutert. Die Erfolgsrechnung ist vergleichbar mit der lau- fenden Rechnung der Kantone oder mit der Er- folgsrechnung einer Unternehmung. Der Auf- wandüberschuss beträgt 7,2 Milliarden und fällt damit etwa gleich hoch aus wie das Defizit der Finanzrechnung. Der Bilanzfehlbetrag - ver- gleichbar mit dem Verlustvortrag einer Unterneh- mung - dürfte mit diesem defizitären Ergebnis auf 62 Milliarden ansteigen. 31 Einleitung 311 Die lückenlose Übersicht über alle Vorgänge der Haushaltführung ist eine unentbehrliche Grundlage für die Überprüfung des Finanzgebarens. Nebst der Darstellung der Finanzierungsseite gehört dazu auch ein Nachweis über die vermögensmässige Entwicklung. Zu diesem Zweck führt der Bund in Ergänzung der Finanzrechnung eine Erfolgs- rechnung, in welcher der Wertverzehr (Aufwand) und der Wertzuwachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt werden. Ihr Ergebnis zeigt den Deckungserfolg. Im Umfang des als Ertrags- beziehungsweise Aufwandüberschuss bezeichne- ten Vermögenserfolges verändert sich der Fehlbetrag der Bilanz. Das Ergebnis der Erfolgsrechnung entspricht im Aus- sagegehalt dem Abschluss der laufenden Rechnung des kantonalen Modells. In diesem Zusammenhang verweisen wir auf die «Allgemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes», wo das Rechnungssystem des Bundes näher beschrieben und dem privatwirtschaftlichen Rechnungswe- sen sowie dem Modell der Konferenz der kantonalen Finanz- direktoren gegenübergestellt wird (vgl. S. 301 ff., grünes Papier). 32 Statistische Erfolgsrechnung 321 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung weist bei einem Gesamtaufwand von 46 236 Millionen und einem Ge- samtertrag von 39 009 Millionen einen Aufwandüberschuss von 7 227 Millionen auf. Das defizitäre Ergebnis führt zu einer entsprechenden Verschlechterung des Bilanzfehlbetrages. Unter Einrechnung des für das laufende Jahr veranschlagten Fehlbetrages wird die Bilanzunterdeckung bis Ende 1998 auf nahezu 62 Milliarden anwachsen. 1990 belief sich die Sum- me der kumulierten Defizite noch auf gut 17 Milliarden. Budget du compte de résultats Le chapitre 3 présente le compte de résultats (ch.

32) et commente les rapports entre les charges du compte de résultats et les dépenses du comp- te financier (ch. 33) ainsi que l'écart entre les revenus et les recettes. Le chiffre 333 décrit les règles d'amortissement du patrimoine adminis- tratif et financier. Le compte de résultats s'apparente au compte courant des cantons ou au compte de profits et pertes d'une entreprise. L'excédent de charges se monte à 7,2 milliards, ce qui correspond à peu près au déficit du compte financier. Le découvert du bilan - comparable au report de pertes d'une entreprise - devrait friser ainsi les 62 milliards. w^jmm&MMmmmimstmmAtbimms 31 Introduction 311 Un examen de la gestion des finances suppose une vue d'ensemble complète de toutes les opérations budgétai- res. Il faut donc pouvoir disposer, outre de la présentation des données financières, des valeurs indiquant les variations de la fortune. C'est pourquoi la Confédération complète son compte financier par un compte de résultats où sont inscrites pour chaque exercice les diminutions (charges) et les aug- mentations (revenus) de la fortune. Le résultat de ce dernier compte donne le taux de couverture. Le solde du bilan se modifie en fonction de la variation de la fortune, indiquée par l'excédent de revenus ou de charges. Le solde du compte de résultats correspond, en substance, à celui du compte de fonctionnement adopté par le modèle comptable des can- tons. A ce propos, nous vous renvoyons aux «Explications générales concernant les finances de la Confédération», qui définissent en détail le système comptable de la Confédéra- tion en le comparant à celui de l'économie privée et au modèle de la Conférence des chefs des départements can- tonaux des finances (cf. p. 301s., pages vertes). 32 Compte de résultats statistique 321 Les charges totales s'élevant à 46 236 millions de francs et les revenus totaux à 39 009 millions, le budget du compte de résultats se solde par un excédent de dépenses de 7 227 millions. Ce résultat déficitaire augmente d'autant le découvert du bilan. En comptant le déficit présumé pour l'année en cours, le découvert du bilan passera à environ 62 milliards à la fin de 1998. En 1990, le total des déficits cumulés dépassait à peine 17 milliards.

Erfolgsrechnung / Compte de résultats 79 Über die Zusammensetzung von Gesamtaufwand und -er- trag orientiert die nachstehende statistische Erfolgsrech- nung. Die Herleitung des Gesamtaufwandes und -étira- ges aus der Finanzrechnung ist aus den beiden Tabellen 32 und 33 ersichtlich (vgl. Ziff. 33 und 34). Le compte de résultats statistique ci-après informe sur la composition des charges et des revenus totaux. La prove- nance des dépenses et des recettes globales issus du compte financier ressortent des deux tableaux 32 et 33 (cf. ch. 33 et 34). Tabelle/Tableau 34 Statistische Compte de résultats Erfolgsrechnung Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu statistique Compte Budget Budget Différence par rapport au 1996 1997 1998 V1997 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Gesamtaufwand 45 051 44 439 46 2% +1 797 +4,0 Charges totales — Personalausgaben 4 901 4 709 4842 +133 +2,8 — Dépenses de personnel — Sachausgaben 3 079 2 951 2 997 +46 +1,6 — Biens et services — Rüstungsausgaben 2 361 2 194 2142 -52 -2,4 — Dépenses d'armement — Passivzinsen 2 922 3 340 3 413 +73 +2,2 — Intérêts passifs — Kantonsanteile an 3 051 3219 3 054 -165 -5,1 — Parts des cantons aux Bundeseinnahmen recettes fédérales — Entschädigungen an 78 79 88 +9 +11.4 — Dédommagements à des Gemeinwesen collectivités publiques — Beiträge an laufende 22 411 21 800 23 669 +1 869 +8,6 — Contributions à des Ausgaben dépenses courantes — Investitionsbeiträge 2 923 3 109 3798 +689 +22,2 — Contributions à des investissements — Abschreibungen auf dem 141 150 150 - - — Amortissement du patrimoine Finanzvermögen financier — Abschreibungen auf dem 1 002 2 225 1709 -516 -23,2 — Amortissement du patrimoine Verwaltungsvermögen administratif — Einlagen in Sonder- 1 014 - - - - — Attributions au compte rechnung PKB spécial de la CFP — Einlagen in Rück- 496 400 230 -170 -42,5 — Attributions aux stellungen provisions — Einlagen in Spezial- 470 252 135 -117 -46,4 — Attributions aux finance- finanzierungen ments spéciaux — Übriger Aufwand 202 11 9 -2 -18,2 — Autres charges Gesamtertrag 39 428 37 620 39009 +1 389 +3,7 Revenus totaux — Fiskaleinnahmen 34 159 34 604 36 067 +1 463 +4,2 — Recettes fiscales — Regalien und Konzes- 663 667 666 -1 -0,1 — Patentes et concessions sionen — Vermögenserträge 1 379 1 220 1088 -132 -10,8 — Revenus des biens — Entgelte 959 863 927 +64 +7,4 — Taxes — Einnahmenüberschuss 1 014 - - - - — Excédent de recettes de la PKB CFP — Veräusserung von 7 2 3 +1 +50,0 — Vente de biens d'investisse- Investitionsgütern ment — Entnahmen aus Spezial- 127 25 26 +1 +4,0 — Prélèvements sur les finanzierungen financements spéciaux — Übriger Ertrag 1 120 239 232 -7 -2,9 — Autres revenus Aufwandüberschuss -5 623 -6 819 -7 227 -408 -6,0 Excédent de charges 322 Die Reihe massiver Fehlbeträge in der Erfolgsrech- nung wird sich im nächsten Jahr fortsetzen. Bei einem Auf- wandüberschuss von 7,2 Milliarden werden wiederum rund 16 Prozent des Gesamtaufwandes nicht durch laufende Erträge gedeckt werden können. Dieses als bedenklich zu bezeichnende Deckungsergebnis zeigt schonungslos auf, dass der Bund über seinen Verhältnissen lebt und in grossem Stil mehr ausgibt, als er laufend zu erwirtschaften vermag. Das vermögensmässige Ergebnis (Erfolgsrechnung) weicht nur unwesentlich vom Finanzierungsfehlbetrag (Finanzrech- nung) ab, da sich der Nettozuwachs an aktivierungsfähigen Investitionen (Investitionsgüter sowie Darlehen und Beteili- gungen) und das Total von Abschreibungen auf dem Verwal- tungsvermögen und Einlagen in Rückstellungen weitgehend ausgleichen. 322 Le compte de résultats enregistrera une fois de plus un découvert substantiel l'année prochaine. L'excédent de charges étant estimé à 7,2 milliards, ce seront à nouveau près de 16 pour cent des dépenses totales qui ne seront pas couverts par des revenus courants. Ce résultat pré- occupant atteste, si besoin est, que la Confédération vit au-dessus de ses moyens et dépense plus qu'elle n'en- caisse. Si le découvert du compte de résultats est pratiquement le même que le solde de financement, c'est que la croissance nette des investissements pouvant être capitalisés (biens d'investissement ainsi que prêts et participations) compense dans une large mesure le total des amortissements du patri- moine financier et des attributions aux provisions.

80 Erfolgsrechnung / Compte de résultats 33 Aufwand 331 Der für 1998 veranschlagte Gesamtaufwand beträgt 46 236 Millionen (V 1997: 44 439 Mio). Davon entfallen allein 96 Prozent auf nicht aktivierte Ausgaben der Finanzrechnung (laufende Ausgaben sowie Investitionsbeiträge). Der buch- mässige Aufwand - grösstenteils Abschreibungen - beläuft sich auf 3 429 Millionen. Die nachstehende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtaufwandes sowie seine Zusammen- setzung. 33 Charges 331 Les charges totales inscrites au budget 1998 s'élè- vent à 46 236 millions (budget 1997: 44 439 mio). 96 pour cent de ce montant sont des dépenses non capitalisées du compte financier (dépenses courantes et contributions à des investissements). Les charges comptables - constituées prin- cipalement d'amortissements - s'élèvent à 3 429 millions. Le tableau ci-après indique la provenance et la composition des charges totales. Abgrenzung des Gesamtaufwandes Total Laufende Ausgaben* Investitionsgüter — Grundstücke und Bauten — Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge Tabelle /Tableau 35 Délimitation des Finanzrechnung Compte financier Ausgaben Dépenses 1998 Abgrenzung Délimitation Erfolgsrechnung Compte de résultats Aufwand Charges charges totales Millionen Franken millions de francs 47 311 -1 075 46 236 Total 40 205 - 40205 Dépenses courantes* 742 -742 _ Biens d'investissement 421 -421 - — Terrains et constructions 321 -321 " — Mobilier, machines, véhicules, installations 2 566 3 798 -2 566 3798 Prêts et participations Contributions à des investissements Abschreibungen auf dem Finanzvermögen — Uneinbringliche Forderungen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen — Investitionsgüter

• Grundstücke und Bauten

• Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen

• Vorräte — Darlehen und Beteiligungen Einlagen in Rückstellungen Einlagen in Spezialfinanzie- rungen — Strassenwesen — Übrige Übriger Aufwand — Lagerabnahme Verbrauchsmaterial +150 +150 +1 709 449 +139 +306 +4 + 1 260 +230 135 +134 +1 +9 +9 150 150 1709 449 139 306 4 1260 230 135 134 1 Amortissement du patrimoine financier — Créances irrécouvrables Amortissement du patrimoine administratif — Biens d'investissement

• Terrains et constructions

• Mobilier, machines, véhicules, installations

• Approvisionnements — Prêts et participations Attributions aux provisions Attributions aux finance- ments spéciaux — Circulation routière — Divers Autres charges — Diminution des stocks de fournitures "Personal-, Sach- und Rüstungsausgaben, Passivzinsen, Kantonsanteile an Bundeseinnahmen, Entschädigungen an Gemeinwesen, Beiträge an laufende Ausgaben "Dépenses de personnel, biens et services, dépenses d'armement, intérêts passifs, parts des cantons aux recettes fédérales, dédommagements à des collectivités publiques, contributions à des dépenses courantes 332 Die Ausgaben für Investitionsgüter sowie für Darlehen und Beteiligungen stellen reine Vermögensumschichtungen dar und belasten somit die Erfolgsrechnung nicht direkt (reine Umwandlung von Finanz- in Verwaltungsvermögen). Die ge- samten Aktivierungen sind auf 3 309 Millionen (1997: 2 840 Mio) veranschlagt. Davon entfallen allein 1 600 Millionen auf Darlehen an die Arbeitslosenversicherung. 333 Diesen Aktivierungen stehen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen von 1 709 Millionen gegen- über. Die Wertberichtigungen werden nach den Bestimmun- gen von Artikel 13 der Finanzhaushaltverordnung vom

11. Juni 1990 (SR 611.01) vorgenommen. Die Investitionsgü- ter werden direkt vom Restbuchwert abgeschrieben. Der Abschreibungssatz für die zivilen Bauten beträgt 5 Prozent. 332 Les dépenses prévues pour les biens d'investisse- ment, les prêts et les participations constituent de pures redistributions du patrimoine et ne grèvent dès lors pas directement le compte de résultats (conversion de patrimoine financier en patrimoine administratif). Le total des capitalisa- tions s'élève à 3 309 millions (1997: 2 840 mio), dont 1 600 millions uniquement pour des prêts à l'assurance-chômage. 333 Face à ces capitalisations, on enregistre des amor- tissements du patrimoine administratif s'élevant à 1 709 millions. Les réévaluations sont effectuées conformément aux prescriptions de l'article 13 de l'ordonnance du 11 juin 1990 sur les finances de la Confédération (RS 611.01). Les biens d'investissement sont directement amortis sur la valeur comptable résiduelle. Le taux d'amortissement applicable

Erfolgsrechnung / Compte de résultats 81 Für 1998 beläuft sich der Abschreibungsaufwand dafür auf 140 Millionen. Die militärischen Bauausgaben werden nicht aktiviert. Unter Berücksichtigung der für 1997 und 1998 bud- getierten Ausgaben für Mobilier), Maschinen, Fahrzeuge und Einrichtungen beträgt der Abschreibungsbedarf auf dieser Investitionsgüterkategorie im nächsten Jahr 306 Mil- lionen (Wertberichtigungssatz 25%). Die Darlehen und Be- teiligungen werden nach kaufmännischen Grundsätzen be- wertet. Dies bedeutet, dass nebst der Bonität der Schuldner auch die Rentabilität als weiteres Kriterium in die Bewertung einbezogen wird. Darlehen und Beteiligungen, die keinen oder nur einen unbefriedigenden Ertrag abwerfen, sowie Vorschüsse, die nur bedingt rückzahlbar sind, werden in der Regel nach der indirekten Methode voll wertberichtigt. Bei den Darlehen mit befriedigendem Ertrag wird dem Verlustri- siko mittels globaler Wertberichtigungen Rechnung getra- gen. Die gesamthaft budgetierten Wertberichtigungen auf Darlehen und Beteiligungen belaufen sich auf 1 260 Millio- nen. Die Darlehen an die SBB für die Finanzierung des Grundbedarfs und der Grossprojekte Bahn 2000 und NEAT von total 698 Millionen werden vorsorglich voll wertberichtigt. Für den voraussichtlichen Erlass von Vorschüssen an die Exportrisikogarantie (ERG) im Rahmen von Entschul- dungsmassnahmen zugunsten ärmerer Entwicklungsländer ist noch ein Restbetrag von 65 Millionen eingestellt. Auf den vor 1991 gewährten Investitionskrediten an die Landwirt- schaft wird eine weitere Tranche von 70 Millionen abge- schrieben. Da die Darlehen an die Immobilienstiftung für internationale Organisationen in Genf FIPOI seit 1996 nicht mehr verzinslich sind (BB vom 18.7.1996, BBI 1996 III 103), wird der Gesamtbestand innert fünf Jahren vorsorglich wertberichtigt (Tranche 1998: 95 Mio). Eine volle vorsorgli- che Wertberichtigung innert fünf Jahren drängt sich ange- sichts des erhöhten Delkredere-Risikos und der rückläufigen Durchschnittsverzinsung auch bei den Wohnbaudarlehen an gemeinnützige Bauträger und für die Grundverbilligung auf (1998: 75 Mio). Die Einzelwertberichtigungen auf Betei- ligungen von 24 Millionen betreffen Beteiligungen an inter- nationale Entwicklungsbanken (10 Mio) und der Bereich der Wohnbauförderung (14 Mio). Die Abschreibungen auf dem Finanzvermögen von 150 Millionen tragen den mutmasslichen Debitorenverlusten, ins- besondere bei der Mehrwertsteuer und den Stempelabga- ben, Rechnung. 334 Seit 1991 schliesst die Betriebsrechnung der SBB defizitär ab. Gemäss Artikel 15a des SBB-Gesetzes ist der Verlust jeweils auf neue Rechnung vorzutragen. Zum Aus- gleich des Verlustrisikos des Bundes wird seit 1993 eine Rückstellung in der Höhe des von den SBB bilanzierten Verlustvortrages geäufnet. Mit der Genehmigung des Voran- schlages 1997 der SBB haben die eidg. Räte gleichzeitig beschlossen, dass der bis Ende 1996 aufgelaufene Bilanz- fehlbetrag der SBB von 1 111 Millionen durch Verzicht des Bundes auf die Rückforderung von Tresoreriedarlehen zu tilgen sei, was den SBB eine jährliche Zinsentlastung von über 50 Millionen bringt. Für die in den Jahren 1997 und 1998 erwarteten Fehlbeträge der Betriebsrechnung SBB wird im Voranschlag 1998 nochmals eine Rückstellung von 230 Mil- lionen gebildet, die dann im Rahmen der voraussichtlich auf den 1. Januar 1999 in Kraft tretenden Bahnreform verrechnet werden kann. Die Guthaben und Darlehen des Bundes ge- genüber den SBB, die sich Ende 1997 auf über acht Milliar- den belaufen dürften, sind nicht wertberichtigt. 335 Bei der Sonderrechnung «Strassenverkehr» ist für 1998 ein Einnahmenüberschuss von 135 Millionen veran- schlagt, der über die Erfolgsrechnung in die Spezialfinanzie- rung eingelegt wird. Die zweckgebundenen Reserven dürften sich Ende 1998 auf rund 2 Milliarden belaufen. aux constructions civiles est de cinq pour cent. La charge d'amortissement est évaluée à 140 millions pour 1998. Les dépenses de constructions militaires ne sont pas portées à l'actif. Compte tenu des dépenses budgétées pour 1997 et 1998 au titre du mobilier, des machines, des véhicules et des installations, l'amortissement nécessaire pour cette catégorie de biens d'investissement est estimé à 306 millions pour 1998 (taux de réévaluation de 25%). Les prêts et participations sont évalués selon les principes commer- ciaux. Cela signifie qu'en plus de la solvabilité des débiteurs, l'évaluation tient compte de la rentabilité. Les prêts ou par- ticipations improductifs ou présentant un rendement insuffi- sant, de même que les avances remboursables sous certai- nes conditions seulement, sont en règle générale entière- ment réévalués selon la méthode indirecte. Le risque de perte lié aux prêts offrant un rendement satisfaisant est pris en compte par des réévaluations globales. Le total des rééva- luations de prêts et participations est budgété à 1 260 mil- lions. Les prêts aux CFF (698 mio) pour le financement des besoins de base et des grands projets de Rail 2000 et des NLFA sont totalement réévalués à titre préventif. Un solde de 65 millions est prévu pour les avances faites à la Garantie contre les risques à l'exportation (GRE) consécutivement aux mesures de désendettement prises en faveur des pays en développement. Une nouvelle tranche de 70 millions est amortie sur les crédits d'investissement alloués à l'agri- culture avant 1991. Comme les prêts consentis à la Fonda- tion des immeubles pour les organisations internationa- les à Genève (FIPOI) ne sont plus porteurs d'intérêts depuis 1996 (AF du 18.6.96; FF 1996 III 110), il est prévu d'amortir, à titre préventif, l'ensemble de ceux-ci dans un délai de cinq ans (tranche de 1998: 95 mio). Compte tenu du risque d'insolvabilité des créanciers et de la baisse de la rémunéra- tion moyenne des prêts, il y a lieu par ailleurs de réévaluer totalement dans un délai de cinq ans les prêts accordés à des associations immobilières d'intérêt public et pour l'abais- sement de base (1998: 75 mio). Les prêts accordés aux banques internationales de développement (10 mio) et dans le domaine de l'encouragement à la propriété du logement (14 mio) représentent les réévaluations individuelles, les- quelles se chiffrent au total à 24 millions. Les amortissements sur le patrimoine financier, budgétés à 150 millions, tiennent compte de la perte probable sur débiteurs (notamment sur les débiteurs redevables de la TVA et des droits de timbre). 334 Depuis 1991, le compte d'exploitation des CFF est déficitaire. Selon l'article 15a de la loi sur les chemins de fer fédéraux, les pertes doivent être reportées à compte nou- veau. Afin de parer au risque de pertes que pourrait subir la Confédération, une provision égale au report de pertes figurant au bilan des CFF a été créée depuis 1993. Tout en approuvant le budget 1997 des CFF, les Chambres fédérales ont décidé que le découvert du bilan des CFF accumulé jusqu'à fin 1996, d'un montant de 1 111 millions, devait être amorti par le biais d'une suppression de l'obligation de rem- bourser les prêts de la trésorerie, ce qui représente pour les CFF une réduction des charges d'intérêts de plus de 50 millions par an. Pour couvrir le déficit d'exploitation des CFF prévu pour 1997 et 1998, une nouvelle provision de 230 millions est portée au budget 1998, qui pourra ensuite être compensée dans le cadre de la réforme des chemins de fer qui devrait entrer en vigueur le 1 er janvier 1999. Notons que les avoirs et prêts de la Confédération, qui se chiffraient à plus de huit milliards à la fin de 1997, ne sont pas encore réévalués. 335 Au chapitre du compte spécial «Circulation rou- tière», le budget table sur un excédent de recettes de 135 millions qui sera injecté dans le financement spécial par le biais du compte de résultats. Les réserves liées devraient s'élever à environ 2 milliards à la fin de 1998.

82 Erfolgsrechnung / Compte de résultats 34 Ertrag Der für die Aufwanddeckung zur Verfügung stehende Ge- samtertrag liegt mit 39 009 Millionen um 938 Millionen unter den Gesamteinnahmen der Finanzrechnung. Die grosse Dif- ferenz ist dem Umstand zuzuschreiben, dass die ausseror- dentlichen Einnahmen aus der Rückzahlung von Darlehen der Arbeitslosenversicherung im Umfang von 950 Millionen reine Bilanzverschiebungen darstellen, die sich in der Er- folgsrechnung ertragsmässig nicht niederschlagen. Die Hauptposten des buchmässigen Ertrages bilden die neu- en schwereinbringlichen Forderungen (150 Mio), die als Ein- nahmen aus der Finanzrechnung ausgebucht und nur noch in der Erfolgsrechnung erfasst werden, sowie die freiwerden- den Wertberichtigungen (82 Mio) aus der Rückerstattung von Darlehen und Beteiligungen, welche bereits vorsorglich wert- berichtigt waren. Hinzu kommen noch die Entnahmen aus Spezialfinanzierungen zur Deckung von zweckfinanzierten Ausgaben (26 Mio). Die folgende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtertrages und wie sich der buchmässige Ertrag im einzelnen zusammensetzt. 34 Revenus Les revenus totaux disponibles pour la couverture des charges sont budgétés à 39 009 millions, ce qui représente un montant en retrait de 938 millions au regard des recettes totales du compte financier. L'importance de cet écart est due au fait que les recettes particulièrement élevées (env. 950 mio) provenant des remboursements de prêts accordés à l'assurance-chômage n'entraînent que des mouvements compensatoires dans le bilan sans incidence sur le compte de résultats. Les revenus comptables se composent notamment des pos- tes ci-après: 150 millions de nouvelles créances difficilement recouvrables, qui ont été sorties du compte financier et qui n'émargent désormais qu'au compte de résultats, des rééva- luations excédentaires (82 mio) dues à des remboursements de prêts et de participations - qui avaient déjà été réévalués à titre préventif - et des prélèvements sur le financement spécial destinés à couvrir des dépenses affectées (26 mio). Le tableau ci-après indique la provenance des revenus totaux et la composition détaillée des revenus comptables. Tabelle /Tableau 36 Finanz rechnung Compte financier Einnahmen Recettes 39 947 Abgrenzung des Gesamtertrages Total Laufende Einnahmen* Veräusserung von Investitionsgütern Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen Entnahmen aus Spezial- finanzierungen — Landwirtschaft — Übrige Übriger Ertrag — Schwereinbringliche Forderungen — Freiwerdende Wert- berichtigungen 'Fiskaleinnahmen. Regalien und Konzessionen. Ver- mögenserträge, Entgelte, Einnahmenüberschuss PKB 38 748 1 190 Erfolgsrechnung 1998 Compte de résultats Abgrenzung Ertrag Délimitation Revenus Millionen Franken - mirions de francs -938 39009 3874$ -6 3 -1 190 Délimitation des revenus totaux Total Recettes courantes* Vente de biens d'investissement Remboursement de prêts et de participations +26 26 Prélèvements sur les finance- ments spéciaux +26 26 — Agriculture - — — Divers +232 232 Autres revenus +150 150 — Créances difficilement recouvrables +82 82 — Réévaluations excédentaires •Recettes fiscales, patentes et concessions, revenus des biens, taxes, excédent de recettes de la CFP

Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 83 4 Volkswirtschaftliche Aspekte des Bundeshaushaltes In diesem Kapitel

• werden das wirtschaftliche Umfeld analysiert und die Budgetannahmen erläutert (Ziff. 41),

• die wirtschaftliche Abhängigkeit der Bundesfi- nanzen und der konjunkturpolitische Hand- lungsspielraum aufgezeigt (Ziff. 42),

• wichtigste Kennzahlen wie strukturelles Defizit und Primärsaldo kommentiert (Ziff. 43)

• und schliesslich die Ausgaben nach volkswirt- schaftlichen Aspekten analysiert (Ziff. 44). 41 Konjunkturlage und -aussichten 411 Internationales Umfeld 1998 befinden sich voraussichtlich die meisten OECD-Länder in einer Wachstumsphase. In Kon- tinentaleuropa dürfte die Lockerung der Geldpo- litik die private Nachfrage beleben und die mög- lichen restriktiven Auswirkungen der Massnah- men zur Haushaltssanierung ausgleichen. In den Vereinigten Staaten und in Grossbritannien hält das dynamische Wirtschaftswachstum an. Im ersten Halbjahr 1997 verlief die wirtschaftliche Entwick- lung in den OECD-Ländern günstig. In den Vereinigten Staa- ten legte die Wirtschaftstätigkeit zum sechsten aufeinander- folgenden Jahr kräftig zu. In Japan scheint sich die Erholung trotz einer restriktiveren Haushaltspolitik zu verstetigen. Die meisten europäischen Länder verzeichneten ein Anziehen der Wirtschaftstätigkeit. Vor allem Grossbritannien wies eine beachtliche Dynamik auf. Die Perspektiven sind für 1998 insgesamt günstig. In Europa sollte sich die Erholung festi- gen, und in Japan ist mit einer Konsolidierung zu rechnen. Das relativ tiefe Zinsniveau dürfte die Wirtschaftstätigkeit stützen und die möglichen restriktiven Auswirkungen der Haushaltbeschränkungen wettmachen. In den Vereinigten Staaten setzt sich das Wirtschaftswachstum fort. Die OECD sieht für alle Industrieländer ein gleichwertiges Wirtschafts- wachstum voraus, so dass das reale BIP des gesamten OECD-Raums gegen drei Prozent zulegen dürfte. Die Vereinigten Staaten befinden sich in einer fortgeschrit- tenen Phase eines Konjunkturzyklus. Die Wirtschaftstätigkeit ist in den ersten Monaten des laufenden Jahres sehr kräftig geblieben und die Kapazitätsauslastung der Industrie war hoch. Die regelmässige Schaffung von neuen Arbeitsplätzen führte zu einem Rückgang der Arbeitslosigkeit unter fünf Prozent und damit auf das tiefste Niveau seit 1973. Damit liegt sie auch unterhalb des Niveaus, das in Übersee (in den USA) als Sockelarbeitslosigkeit angenommen wird. Die Löh- ne sind allerdings nur wenig gestiegen, und - auch dank der Stärke des Dollars - ist kaum inflationärer Druck auszuma- chen. Aufgrund der letzten Indikatoren lässt sich für 1998 ein etwas langsameres Wachstum voraussagen. Es dürfte unge- fähr seinem langfristigen Potential entsprechen. Dank der vorsichtigen Geldpolitik der Federal Reserve lässt sich vor- aussichtlich auch eine Überhitzung der Konjunktur vermei- den. Zudem dürfte die Stärke des Dollars den Aussenhandel leicht bremsen. 4 Aspects macro-économiques des finances fédérales Le présent chapitre contient:

• une analyse de la situation économique et une explication des hypothèses retenues pour le budget (ch. 41),

• une description des interdépendances entre les finances fédérales et l'économie, ainsi que de la marge de manoeuvre en matière de politi- que conjoncturelle (ch. 42),

• un commentaire des principaux indicateurs tels que le déficit structurel et le solde primaire (ch. 43)

• et enfin une analyse des dépenses sous l'angle de critères macro-économiques (ch. 44). 41 Situation conjoncturelle et perspectives 411 Environnement international En 1998, la plupart des pays de l'OCDE devraient se trouver dans une phase de croissance écono- mique. En Europe continentale, l'assouplisse- ment des politiques monétaires déploiera ses effets positifs sur la demande privée, compen- sant les éventuels effets restrictifs des mesures d'austérité budgétaire. Aux États-Unis et en Grande-Bretagne, l'expansion devrait demeurer vigoureuse. Les pays de l'OCDE ont dans l'ensemble connu une conjonc- ture favorable durant le premier semestre 1997. Les Etats- Unis se trouvent dans leur sixième année de croissance continue. Au Japon, la reprise semble se confirmer, en dépit d'une orientation plus restrictive de la politique budgétaire. La plupart des pays européens connaissent une amélioration de l'activité. Parmi eux. la Grande-Bretagne fait preuve d'un dynamisme notable. Pour 1998, les perspectives sont dans l'ensemble bonnes. La reprise devrait se raffermir en Europe et se conforter au Japon. Le niveau relativement bas des taux d'intérêt soutiendra l'activité, compensant les éventuels ef- fets restrictifs des mesures d'austérité budgétaire. Aux États- Unis, l'expansion économique persistera. L'OCDE prévoit ainsi une convergence des taux de croissance économique des pays industrialisés, de sorte que le PIB réel de l'ensemble de la zone progresserait de près de trois pour cent. Les États-Unis se trouvent dans la phase avancée d'un cycle de croissance. L'activité est demeurée très vigoureuse du- rant les premiers mois de l'année courante et le taux d'utili- sation des capacités de production est élevé. Suite à une augmentation régulière de l'emploi, le taux de chômage est tombé au-dessous de 5,0 pour cent, au plus bas depuis fin

1973. Il se trouve ainsi à un niveau inférieur à celui considéré jusqu'ici comme le taux de chômage naturel outre-Atlantique. Toutefois, la progression des salaires est demeurée limitée et, hausse du dollar aidant, aucune résurgence notable des pressions inflationnistes ne s'est manifestée. Les derniers indicateurs disponibles laissent présager que la croissance se poursuivra à un rythme quelque peu ralenti et se rappro- chera ainsi de son potentiel à long terme. La prudence de la politique monétaire pratiquée par la Réserve fédérale devrait notamment permettre d'éviter une surchauffe. En outre, la forte appréciation du dollar est de nature à modérer quelque peu les exportations.

84 Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques In Japan konnte man seit dem zweiten Quartal 1997 eine Verlangsamung der Wirtschaftstätigkeit feststellen. Die Ursa- che dafür liegt in einer restriktiveren Haushaltspolitik. Die Erhöhung der Konsumsteuer wurde auf Anfang April von drei Prozent auf fünf Prozent erhöht, und die befristeten Steuer- erleichterungen zugunsten der Haushalte gingen zu Ende. Zudem lassen die direkten Auswirkungen der Investitionspro- gramme nach. Dennoch dürfte die Konjunktur allmählich wieder anziehen. Die beispiellose Lockerung der monetären Zügel wird die Inlandnachfrage beleben, und die Ausfuhren nach den Vereinigten Staaten und Europa werden sich ver- stärken. Allerdings wird sich die Nachfrage der dynamischen Wirtschaften in Südost-Asien wegen den Turbulenzen, wel- che ihre Währungen seit einigen Wochen erleiden, merklich abschwächen. In Kontinentaleuropa scheint sich die Erholung zu festigen. In den grossen Ländern lassen sich allerdings weiterhin Zeichen von Unbeständigkeit ausmachen. Für 1998 sind die Voraussagen insgesamt positiv. Der internationale Handel dürfte die Wirtschaftstätigkeit antreiben. Dazu trägt auch die Abwertung der dem europäischen Wechselkurssystem un- terworfenen Währungen gegenüber dem Dollar und dem Pfund bei. Die verzögerten Auswirkungen der gelockerten Geldpolitik begünstigen die Investitionstätigkeit, der Bestand- teil der privaten Nachfrage, der sich am dynamischsten entwickeln wird. Die Anstrengungen zur Sanierung der öffent- lichen Haushalte dürften sich fortsetzen. Sie könnten sich vor allem in den Ländern, wo die Zinsen nicht mehr weiter sinken, leicht hemmend auswirken. Die Arbeitslosigkeit bleibt in ver- schiedenen Ländern besorgniserregend hoch und lastet wei- terhin auf der Nachfrage der privaten Haushalte. In Gross- britannien wird sich vermutlich das seit fünf Jahren anhal- tende Wachstum fortsetzen. Das Wachstum der Binnennach- frage macht die Einbussen im Aussenhandel, die auf die Stärke des Pfunds zurückzuführen ist, bei weitem wett. Der europäische Einigungsprozess steht im Zeichen der Verhandlungen über den Übergang zur WWU. Im ersten Halbjahr 1998 werden die ersten teilnehmenden Länder be- zeichnet und der Wechselkurs der nationalen Währungen gegenüber dem Euro festgelegt. Mit dem Übergang sind Unsicherheiten verbunden. Deshalb sind Turbulenzen auf den Geldmärkten nicht auszuschliessen. 412 Die Lage in der Schweiz Die Wirtschaft scheint sich nach einer langen Stagnation allmählich zu erholen. Sie dürfte 1998 leicht anziehen. Ursache für den Aufschwung sind die Verbesserung der Wirtschaftslage in Eu- ropa und die Lockerung der Geldpolitik. Die jüngsten Indikatoren deuten darauf hin, dass unsere Wirtschaft die Talsohle durchschritten hat. Das reale Brutto- inlandprodukt wird aufgrund erster Schätzungen im zweiten Trimester des laufenden Jahres im Vergleich zur Vorjahres- periode leicht zunehmen. Zudem bestätigten sich mehrere Zeichen der Erholung. Wir gehen davon aus, dass sie sich in den kommenden Monaten verdeutlichen. Die Lockerung der Geldpolitik, die Korrektur der Überbewertung des Frankens, die Umstrukturierungsanstrengungen in der Industrie und vor allem die Verbesserung der Wirtschaftslage in Europa dürf- ten einen Aufschwung bewirken. Au Japon, la croissance a subi un ralentissement passager depuis le deuxième trimestre 1997 en raison d'un léger durcissement de la politique budgétaire. Le taux de l'impôt sur les ventes est passé de trois à cinq pour cent au début d'avril et les allégements fiscaux temporaires en faveur des ménages ont pris fin. De plus, les effets directs des plans de relance publics s'estompent. La conjoncture devrait toutefois retrouver graduellement une nouvelle vigueur. D'abord, le relâchement sans précédent des rênes monétaires contri- buera à un raffermissement de la demande intérieure et les exportations continueront de progresser à destination des États-Unis et de l'Europe. Toutefois, la demande des écono- mies dynamiques d'Asie du Sud-est pourrait sensiblement faiblir; ces pays subissent actuellement un net ralentissement de leur activité économique en raison des turbulences moné- taires qui affectent leurs monnaies depuis quelques semai- nes. En Europe continentale, la reprise semble s'affirmer. Des signes de fragilité demeurent toutefois perceptibles dans les grands pays. Pour 1998, les perspectives sont généralement bonnes. Les exportations devraient constituer le moteur de l'activité, aidées par la dépréciation des monnaies faisant partie du mécanisme de change européen face au dollar et à la livre sterling. De plus, les effets retardés de l'assouplis- sement de la politique monétaire favoriseront les investisse- ments, qui constitueront la composante la plus dynamique de la demande privée. Les efforts d'assainissement des finan- ces publiques se poursuivront. Ils pourraient toutefois avoir un impact légèrement restrictif, en particulier dans les pays où les taux d'intérêt cesseront de reculer. Le niveau élevé du chômage demeurera préoccupant dans divers pays et conti- nuera de peser sur la consommation des ménages. La Grande-Bretagne devrait rester sur la voie d'une croissance durable qui persiste depuis près de cinq ans. La progression de la demande interne compensera largement un moindre soutien extérieur consécutif à l'appréciation substantielle de la livre. La construction européenne sera marquée par les négocia- tions concernant le passage à l'Union monétaire. Le choix des premiers pays participants devrait intervenir au premier semestre 1998, et les taux de conversion des monnaies nationales vis-à-vis du futur euro seront annoncés en même temps. Sur les marchés des changes, des turbulences ne peuvent pas être exclues, reflétant les incertitudes des opé- rateurs face aux changements qui se préparent. 412 Situation en Suisse L'économie sort graduellement d'une longue pé- riode de stagnation. Elle devrait connaître une légère croissance en 1998, sous l'effet de l'amélioration de la conjoncture européenne et de l'assouplissement de la politique monétaire. Les derniers indicateurs disponibles indiquent que notre éco- nomie a dépassé le creux de la vague. D'abord, les premières estimations font état d'une légère progression du produit intérieur brut réel au deuxième trimestre de l'année courante par rapport au trimestre précédent. Ensuite, les signes de reprise se sont confirmés ces dernières semaines, et l'on pense que le redressement de l'activité se précisera durant les prochains mois. L'assouplissement de la politique moné- taire, la correction de la surévaluation du franc, les efforts de restructuration de notre industrie et surtout une meilleure tenue des économies européennes sont à l'origine de l'amé- lioration conjoncturelle qui s'esquisse.

Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 85 1998 dürften sich die positiven Tendenzen verstärken. Im Budgetjahr kurbelt der Aussenhandel das Wachstum vermut- lich am stärksten an. Der Grund dafür liegt in dem für Europa erwarteten Aufschwung. Als Folge des Investitionspro- gramms des Bundes wird die Investitionstätigkeit zunehmen und damit die Konjunktur ebenfalls beleben. Der konjunktu- relle Schwachpunkt bleibt weiterhin der Konsum der privaten Haushalte, denn die verfügbaren Einkommen nehmen kaum zu. Der Wohnbau- und Gewerbebausektor finden zudem nur allmählich aus der Krise, und die öffentlichen Ausgaben bleiben bescheiden. Die Arbeitslosigkeit sinkt nur langsam. Unter diesen Voraussetzungen dürfte das BIP zwar anstei- gen, aber im Vergleich zu früheren Erholungsphasen eher moderat ausfallen. Angesichts der hohen Produktionslücke bleibt die Inflation gering. Die Zinssätze werden mit dem Aufschwung allmählich anziehen. Was den Wechselkurs anbelangt, so gehen wir von der Annahme aus, dass er sich auf dem mittleren Niveau der vergangenen Monate stabilisiert. Die Unsicherheiten bei der Erstellung des Budgets sind rela- tiv gross. Sie hängen damit zusammen, dass wir von einer sehr schmalen Basis für den Aufschwung ausgehen müssen. Er stützt sich zur Hauptsache auf den Aussenhandel. Ein nur langsamer Aufschwung in Europa oder eine brüske Stärkung des Schweizer Frankens im Zusammenhang mit den Unsi- cherheiten rund um die Europäische Währungsunion könnte für den Aussenhandel schwerwiegende Folgen haben und damit die Erholung in der Schweiz verhindern. En 1998, les tendances favorables devraient se renforcer. Les exportations seront le principal moteur de la croissance en raison du raffermissement prévu de la reprise en Europe continentale. En outre, la progression des investissements induite par le programme de relance de la Confédération devrait également alimenter l'activité. Mais l'atonie de la consommation privée demeurera le point faible de notre économie, faute d'une progression des revenus disponibles des ménages. De plus, la crise que traverse le secteur de la construction résidentielle et commerciale ne s'atténuera que très graduellement, et les dépenses publiques resteront dans l'ensemble contenues. Le chômage ne reculera que lente- ment. Dans ces conditions, la croissance reprendra certes, mais modérément par rapport à ce qu'elle était lors des phases précédentes de reprise. L'inflation demeurera faible étant donné l'important déficit de croissance. Quant aux taux d'intérêt, ils devraient graduelle- ment progresser à mesure que la reprise se concrétisera. Pour ce qui est des taux de change, on a retenu l'hypothèse technique d'une certaine stabilisation au niveau moyen ob- servé ces derniers mois. Les risques qui entourent notre cadrage budgétaire sont relativement importants. Ils sont liés à l'assise trop étroite de la reprise naissante, laquelle repose principalement sur la demande étrangère. Une reprise par trop lente en Europe ou une appréciation brutale du cours du franc en raison des incertitudes relatives au projet de l'Union monétaire euro- péenne risquerait de porter un coup fatal au rebond attendu des exportations et de briser par là le redémarrage de notre économie. Volkswirtschaftliche Eckwerte Bruttoinlandprodukt nominell Bruttoinlandprodukt real Teuerung (Konsumentenpreisindex) Zinssatz (Bundesobligationen) in % Dollarkurs Schätzung Estimation 1997 Voranschlag Budget 1998 Tabelle / Tableau 37 Indicateurs macro-économiques Veränderung gegenüber Vorjahr in % Variation en % par rapport à l'année précédente +1,5 +0,5 +1,0 +3,0 +1,5 +1,5 Durchschnittswerte pro Jahr En moyenne annuelle 3,50 3,75 1,40 1,55 Produit intérieur brut, nominal Produit intérieur brut, réel Renchérissement (indice des prix à la consommation) Taux d'intérêt (obligations fédérales) en % Cours du dollar

86 Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 42 Wirtschaft und Bundeshaushalt 421 Wirtschaftliche Entwicklung und Bundesfinan- zen Ein gewichtiger Teil der Bundeseinnahmen rea- giert unverzüglich auf konjunkturelle Verände- rungen. Bei der direkten Bundesteuer dagegen wirken sich die wirtschaftlichen Ausschläge mit einer zeitlichen Verzögerung aus. Bei den Ausga- ben ist der konjunkturelle Einfluss mit Ausnahme der Arbeitslosenversicherung deutlich weniger stark ausgeprägt. Als einfache Faustregel gilt, dass ein um ein Prozent höheres (tieferes) Wirt- schaftswachstum die Finanzrechnung des Bun- des - unter Ausklammerung der Arbeitslosenver- sicherung - um 500 Millionen entlastet (belastet). Die wirtschaftliche Entwicklung beeinflusst die Haushaltslage des Bundes sowohl einnahmen- wie auch ausgabenseitig. Der grösste Teil der Fiskaleinnahmen reagiert unverzüglich auf konjunkturelle Veränderungen. Dies ist vor allem bei der Mehrwertsteuer und den Mineralölsteuern der Fall. Bei der direkten Bundessteuer hingegen wirken sich die konjunk- turellen Ausschläge erst mit einer Verzögerung von zwei bis drei Jahren aus. Ursache hiefür ist die Vergangenheitsbe- messung bei den natürlichen Personen. Diese Zeitverzöge- rung führt vor allem in denjenigen Jahren zu prozyklischen Wirkungen, in denen sich die Konjunktur in einer deutlichen Trendwende befindet. Bei der Verrechnungssteuer fallen vor allem Veränderungen bei den Zinssätzen ins Gewicht. Bei den Stempelabgaben konnte in der Vergangenheit nur ein geringer konjunktureller Einfluss nachgewiesen werden. Die Ausgaben reagieren mehrheitlich nur schwach und viel- fach mit einer Verzögerung auf konjunkturelle Änderungen. Einzelne Ausgabenkategorien wie etwa die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen können sich sogar prozyklisch entwickeln. Bei guter Wirtschaftslage sind diese Ausgaben in der Regel höher als bei schlechter Konjunktur, weil die sie bestimmenden Einnahmen positiv auf konjunkturelle Impulse reagieren. Eine antizyklische Ausrichtung der Ausgaben wür- de hingegen verlangen, dass die Zuwachsraten in der Hoch- konjunktur deutlich tiefer sein müssten als in der Rezession. Als besonders konjunktursensibel erweisen sich die Leistun- gen des Bundes an die Arbeitslosenversicherung. Diese belasten den Bundeshaushalt im Voranschlag 1998 mit 1,6 Milliarden. Werden die Rückzahlungen aus dem zweckge- bundenen dritten Lohnprozent berücksichtigt, schlägt die immer noch ungünstige Arbeitsmarktlage mit 650 Millionen zu Buche. Die sogenannten automatischen Stabilisatoren verhin- dern, dass die Konjunkturausschläge noch stärker ausfallen. So wirken beispielweise die Arbeitslosengelder stabilisierend auf den privaten Konsum, der rund zwei Drittel des Bruttoin- landproduktes ausmacht. 42 Economie et finances fédérales 421 Evolution économique et finances fédérales Une part importante des recettes de la Confédé- ration réagit immédiatement aux fluctuations conjoncturelles. En revanche, ces fluctuations n'exercent un impact sur l'impôt fédéral direct qu'avec un certain retard. Abstraction faite de l'assurance-chômage, l'influence de l'économie est nettement moins prononcée au niveau des dépenses. En règle générale, une hausse (ou une baisse) supplémentaire d'un pour cent de la croissance économique allège (ou grève) le compte financier de la Confédération - hors as- surance-chômage - de 500 millions. L'évolution de l'économie influence les finances fédérales tant sur le plan des recettes que sur celui des dépenses. La plus grande partie des recettes fiscales, notamment la TVA et les impôts sur les huiles minérales, réagissent sans retard aux fluctuations économiques. S'agissant de l'impôt fédéral direct en revanche, les variations conjoncturelles ne se répercutent que deux à trois ans plus tard, ce qui est dû au système d'imposition praenumerando des personnes physiques. Ce décalage a un effet procyclique avant tout durant les années où survient un net revirement de la ten- dance conjoncturelle. Le produit de l'impôt anticipé dépend avant tout du niveau des taux d'intérêt. En ce qui concerne les droits de timbre, on n'a enregistré jusqu'ici qu'une faible influence de la conjoncture. La plupart des dépenses ne réagissent que faiblement et souvent avec un certain décalage aux fluctuations conjonc- turelles. Certaines dépenses telles que la part des cantons aux recettes fédérales peuvent même évoluer de manière procyclique. En effet, ces dépenses sont habituellement plus élevées lorsque la situation économique est favorable car les recettes dont elles dépendent réagissent à l'évolution de la conjoncture. Pour que les dépenses aient un effet anticycli- que, il faudrait en revanche que les taux de croissance soient beaucoup plus bas durant les périodes de haute conjoncture que pendant les périodes de récession. Les prestations de la Confédération à l'assurance-chômage sont particulière- ment liées à la conjoncture. Elle grèvent le budget 1998 à hauteur de 1,6 milliard. Si l'on tient compte des rembourse- ments au moyen du troisième pour cent affecté prélevé sur les salaires, la situation sur le marché de l'emploi, qui reste mauvaise, se traduit au niveau du budget fédéral par des dépenses de 650 millions. Les stabilisateurs automatiques atténuent les fluctuations conjoncturelles. Ainsi, les prêts à l'assurance-chômage exer- cent une influence stabilisatrice sur la consommation privée qui représente environ les deux tiers du produit intérieur brut.

Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 87 422 Konjunkturgerechte Finanzpolitik Mit einer konjunkturverträglichen Umsetzung der finanzpolitischen Vorgaben kann verhindert wer- den, dass sich zu starke konjunkturelle Aus- schläge negativ auf die Wirtschaft auswirken. Für den Voranschlag 1998 bedeutet dies, dass der sich abzeichnende Konjunkturaufschwung nicht mit einem zu restriktiven finanzpolitischen Kurs im Keime erstickt wird. Das um die Zahlungsspit- ze SBB bereinigte Defizit von 5,5 Milliarden be- wegt sich in derselben Grössenordnung wie der geschätzte Ausgabenüberschuss für das laufen- de Jahr. Die Ausgaben nehmen unter Ausklam- merung des erwähnten Sonderfaktors um rund drei Prozent zu, was dem geschätzten Wirt- schaftswachstum für das nächste Jahr ent- spricht. Der Voranschlag 1998 kann deshalb ins- gesamt als konjunkturneutral bezeichnet wer- den. Artikel 3iqüini:iuies der Bundesverfassung verpflichtet Bund, Kantone und Gemeinden, bei der Aufstellung ihrer Voran- schläge die Erfordernisse der Konjunkturlage zu berück- sichtigen. Hinter diesem Verfassungsartikel steckt die Er- kenntnis, dass sich die öffentlichen Haushalte im Interesse der Gesamtwirtschaft antizyklisch verhalten sollten. Konkret bedeutet dies, dass in Rezessionsphasen schlechtere Rech- nungsabschlüsse in Kauf zu nehmen sind. Ausgabenüber- schüsse sollten in konjunkturell guten Zeiten indessen durch entsprechende Einnahmenüberschüsse kompensiert wer- den. Bei schweren Störungen des gesamtwirtschaftlichen Gleichgewichtes können sich sogar über die automatischen Stabilisatoren hinausgehende Massnahmen aufdrängen. Antizyklische Finanzpolitik bedeutet für den Voranschlag 1998, dass der sich abzeichnende Konjunkturaufschwung nicht mit einem zu restriktiven finanzpolitischen Kurs im Keime erstickt wird. Grobe Indikatoren für eine konjunktur- verträgliche Finanzpolitik sind die Veränderung des Defizits und der Ausgabenzuwachs gegenüber dem Vorjahr. Als kon- junkturneutral wird eine Finanzpolitik dann bezeichnet, wenn die Defizite bei unverändertem Wirtschaftswachstum nicht weiter verringert werden und sich die Ausgaben im Gleich- schritt mit der wirtschaftlichen Entwicklung erhöhen. Mit dem vom Bundesrat vorgelegten Budget werden beide Kriterien vollumfänglich erfüllt. Das um die Zahlungsspitze SBB berei- nigte Defizit von 5,5 Milliarden bewegt sich in derselben Grössenordnung wie der geschätzte Ausgabenüberschuss für das laufende Jahr. Die Ausgaben nehmen unter Ausklam- merung des erwähnten Sonderfaktors um rund drei Prozent zu, was dem geschätzten Wirtschaftswachstum für das näch- ste Jahr entspricht. Der Voranschlag 1998 kann deshalb insgesamt als konjunkturneutral bezeichnet werden. Mit dem Investitionsprogramm 1997 trägt der Bund zur konjunkturellen Erholung bei. Mit den vom Parlament be- schlossenen Bundesmitteln in der Grössenordnung von ge- gen 600 Millionen soll bis 1999 ein geschätztes Auftragsvo- lumen von insgesamt 2.4 Milliarden ausgelöst. Auch wenn es noch verfrüht ist, Aussagen über die genauen Wirkungen des Programms zu machen, kann damit gerechnet werden, dass sich die ökonomischen Impulse des Programmes vor allem auf das laufende Jahr und das Budgetjahr 1998 konzentrie- ren. Der Voranschlag 1998 enthält Zahlungen für das Inve- stitionsprogramm von rund 150 Millionen. 70 Millionen betref- fen die Substanzerhaltung der Nationalstrassen. 30 Millionen stellen Investitionsbeiträge im Bereiche der sparsamen Ener- gienutzung und der erneuerbaren Energien dar. Für die Sub- 422 Politique budgétaire adéquate du point de vue conjoncturel Une mise en oeuvre des objectifs budgétaires qui tienne compte de la conjoncture permet d'éviter que des fluctuations trop marquées de l'activité exercent des effets négatifs sur l'économie. En conséquence, il s'agit pour 1998 de ne pas tuer dans l'oeuf, par une politique budgétaire trop restrictive, la reprise qui s'annonce. Abstraction faite des paiements extraordinaires aux CFF, le déficit atteint 5,5 milliards, soit un niveau compa- rable à celui escompté pour cette année. Si on ne tient pas compte du facteur particulier susmen- tionné, les dépenses augmentent d'environ trois pour cent, ce qui correspond à la croissance économique attendue pour l'année prochaine. Du point de vue conjoncturel, le budget 1998 peut donc être globalement qualifié de neutre. L'article 3iqu,nciuies de la constitution prescrit que la Confédé- ration, les cantons et les communes établissent leurs budgets en tenant compte des impératifs de la situation conjonc- turelle. Cet article découle de la constatation de la nécessité, pour les collectivités publiques, d'agir de manière anticycli- que dans l'intérêt de l'économie. Concrètement, cela signifie qu'il faut admettre une détérioration des résultats des comp- tes en période de récession. Cependant, les déficits de- vraient être compensés par des excédents budgétaires d'un volume correspondant durant les périodes de haute conjonc- ture. En cas de perturbation économique grave, des mesures allant au-delà du simple jeu des stabilisateurs automatiques peuvent même s'imposer. En ce qui concerne le budget 1998. appliquer une politique budgétaire anticyclique signifie que la reprise qui s'annonce ne sera pas tuée dans l'oeuf par une orientation budgétaire trop restrictive. L'évolution du déficit et la croissance des dépenses par rapport à l'année précédente sont des indica- teurs permettant de juger sommairement si la politique bud- gétaire est adéquate du point de vue conjoncturel. Cette dernière est considérée comme étant neutre sur le plan conjoncturel lorsque les déficits ne diminuent pas en cas de croissance économique inchangée et lorsque les dépenses évoluent au même rythme que le développement économi- que. Le budget présenté par le Conseil fédéral satisfait plei- nement à ces deux critères. Abstraction faite de la charge extraordinaire provenant des CFF. le déficit atteint 5.5 mil- liards, soit un niveau comparable à celui escompté pour cette année. Si on ne tient pas compte du facteur particulier susmentionné, les dépenses augmentent d'environ trois pour cent, ce qui correspond à la croissance économique attendue pour Tannée prochaine. Du point de vue conjoncturel, le budget 1998 peut donc être globalement qualifié de neutre. Au travers du programme d'investissement 1997. la Con- fédération fournit une contribution à la reprise conjoncturelle. Les quelque 600 millions mis à disposition par la Confédéra- tion en vertu de la décision du Parlement devraient déclen- cher jusqu'en 1999 des commandes s'élevant au total à 2.4 milliards. Bien qu'il soit trop tôt pour évaluer de manière précise les effets du programme, on escompte que le pro- gramme stimulera l'économie avant tout cette année et en

1998. Des dépenses de quelque 150 millions consacrées au programme d'investissement sont budgétisées pour 1998.70 millions concernent le maintien de l'état des routes nationa- les. 30 millions sont destinés à des contributions a des investissements dans le domaine des énergies renouvela- bles et de l'utilisation économe de l'énergie. 20 millions sont

88 Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques Stanzerhaltung der öffentlichen Infrastruktur von Kantonen und Gemeinden stehen 20 Millionen zur Verfügung. Die restlichen rund 30 Millionen verteilen sich auf Förderungs- massnahmen im Bereiche des Lehrlingsangebots und die zivilen Bauten des Bundes. 43 Kennzahlen zur Beurteilung des Bundeshaushal- tes Die Finanzwissenschaft vermittelt keine objektiven Höchst- grenzen für die Defizite und die Verschuldung. Über die negativen Folgen anhaltender struktureller Ausgabenüber- schüsse für die Volkswirtschaft besteht indessen weitgehend Einigkeit. Für die Beurteilung der Defizite und der Verschul- dung stehen verschiedene Indikatoren zur Verfügung. Zu erwähnen sind im besonderen die Defizit- und Verschul- dungsquoten im internationalen Vergleich, die Konzepte der strukturellen Defizite und des Primärsaldos. 431 Internationaler Vergleich Die Defizite und Schulden der Schweiz sind im internationalen Vergleich nach wie vor tief. Zu Besorgnis Anlass gibt hingegen die weitgehend ungebrochene Entwicklungsdynamik. Dies gilt vor allem für den Bundeshaushalt. Die Defizite des Staatssektors in Prozent des Bruttoin- landproduktes bildeten sich in der Schweiz nach dem Re- kordwert von 1993 (3,7% des BIP) allmählich auf unter zwei Prozent zurück. 1996 dürfte diese Quote 1,8 Prozent betra- gen. Im laufenden Jahr wird sie voraussichtlich auf 2,4 Pro- zent ansteigen. Unsere Schätzungen für 1998 zeigen, dass die konsolidierten Ausgabenüberschüsse des Staatsektors die drei Prozent-Grenze voraussichtlich erreichen werden. Dabei beträgt der Defizitanteil des Bundes zwei Drittel, was als zu hoch eingestuft werden muss. Die Verschuldungsquote der öffentlichen Haushalte hat sich in den vergangenen Jahren von einem tiefen Niveau aus stark erhöht. 1990 betrug sie nur 31 Prozent. Bereits im laufenden Jahr dürfte sie über der 50-Prozent-Marke zu liegen kommen. Der Bundeshaushalt beansprucht den Lö- wenanteil, nämlich rund die Hälfte. Auch wenn die Schweiz im internationalen Vergleich noch verhältnismässig gut da- steht, ist der Trend der vergangenen Jahre äusserst bedenk- lich. Auch für die Zukunft zeichnet sich keine Trendwende ab, was vor dem Hintergrund der sich abzeichnenden demogra- phiebedingten Last nicht hingenommen werden darf. disponibles pour le maintien de la qualité des infrastructures publiques des cantons et des communes. Les quelque 30 millions restants sont affectés à des mesures d'encourage- ment en matière d'offre de places d'apprentissage et de constructions civiles de la Confédération. 43 Indicateurs permettant de porter un jugement sur les finances fédérales La théorie économique ne propose pas de limites supérieu- res objectives pour les déficits et l'endettement. Un large consensus règne par contre au sujet des effets défavorables exercés sur l'économie par des déficits structurels persis- tants. Divers indicateurs permettent de porter un jugement sur les déficits et l'endettement. Il y a lieu de citer notamment le déficit budgétaire en pourcentage du PIB et le taux d'en- dettement en comparaison internationale ainsi que le déficit structurel et le solde primaire. 431 Comparaison internationale Les déficits et l'endettement de la Suisse demeu- rent modestes en comparaison internationale. Cependant, leur progression quasi permanente donne lieu à de sérieuses inquiétudes, avant tout à l'échelon de la Confédération. En Suisse, les déficits publics en pourcentage du PIB ont reculé progressivement à moins de deux pour cent après avoir atteint une valeur record en 1993 (3,7% du PIB). En 1996, ce taux pourrait avoir atteint 1,8 pour cent. Cette année, il remontera vraisemblablement à 2,4 pour cent. Selon nos estimations pour 1998, les déficits publics consolidés s'élè- veront vraisemblablement à trois pour cent. La part de la Confédération dans ces déficits s'élève aux deux tiers, ce qui est excessif. Ces dernières années, le taux d'endettement des collecti- vités publiques, qui était faible au départ, s'est fortement accru. Tandis qu'il n'atteignait que 31 pour cent en 1990, il pourrait franchir la barre des 50 pour cent cette année déjà. La part du lion, à savoir environ la moitié, revient à la Confédération. Même si la Suisse reste relativement bien placée en comparaison internationale, l'évolution survenue ces dernières années est extrêmement préoccupante. Aucun revirement de tendance ne s'annonce. On ne saurait tolérer une telle situation étant donné les charges futures liées à l'évolution démographique qui s'annoncent.

Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 89 432 Struktureller und konjunktureller Haushaltssaldo Das strukturelle Defizit ist eine wichtige Grosse zur Beurteilung der Haushaltslage. Seine Höhe ist ein Indikator für die Grössenordnung des Sa- nierungsbedarfs und seine Veränderung gegen- über dem Vorjahr gibt Aufschluss über den dis- kretionären Impuls. 1998 beträgt das strukturelle Defizit unter Ausklammerung der Zahlungsspitze SBB über vier Milliarden. Die Veränderung des strukturellen Ausgabenüberschusses bestätigt, dass der Voranschlag 1998 weitgehend konjunk- turneutral ausfällt. Mit einem strukturellen Defizit in Milliardenhöhe erweist sich der Bundeshaus- halt als nach wie vor stark überlastet. Aus volks- und finanzwirtschaftlicher Sicht bedenklich ist ein strukturelles Ungleichgewicht. Ein solches liegt vor, wenn die Einnahmen die Ausgaben auch bei konjunktureller Normal- lage nicht zu finanzieren vermögen. Strukturelle Defizite kön- nen langfristig nicht aufrechterhalten werden. Derart überla- stete Haushalte haben keinen Spielraum, um neue dringende Aufgaben zu übernehmen. Der Unterteilung des Rechnungssaldos in eine konjunk- turelle und strukturelle Komponente kommt daher grosse Bedeutung für die Beurteilung der Haushaltslage zu. Zum einen lässt sich aus der Höhe des strukturellen Defizits der Sanierungsbedarf direkt abschätzen. Zum anderen kann die Veränderung des strukturellen Saldos von einem Jahr zum anderen als Mass für die Ausrichtung des diskretio- nären Impulses interpretiert werden. 432 Solde structurel et solde conjoncturel Le déficit structurel est une donnée primordiale pour évaluer la situation budgétaire. Son montant est un indicateur de l'ampleur du besoin d'assai- nissement et sa variation par rapport à l'année précédente fournit des renseignements au sujet de l'impulsion discrétionnaire. Abstraction faite de la charge extraordinaire provenant des CFF, le déficit structurel sera supérieur à quatre milliards en 1998. La variation du déficit structurel confir- me que le budget 1998 sera dans une large mesu- re neutre du point de vue conjoncturel. Un déficit structurel se chiffrant par milliards signifie que le budget de la Confédération continue de compor- ter des charges excessives. Les déséquilibres structurels sont préoccupants tant du point de vue de la croissance économique que de la politique budgétaire. On parle de déficit structurel lorsque les recettes n'arrivent pas à couvrir les dépenses même lorsque la situa- tion économique est normale. Les déficits structurels ne peuvent pas être maintenus à long terme. Lorsque les char- ges inscrites au budget atteignent de tels niveaux, il ne reste aucune marge de manoeuvre pour financer de nouvelles tâches urgentes. La décomposition du solde budgétaire en une compo- sante conjoncturelle et une composante structurelle re- vêt donc une grande importance dans l'évaluation de la situation budgétaire. D'une part, l'ampleur des déficits struc- turels permet d'estimer directement les besoins d'assainis- sement. D'autre part, la variation du solde structurel d'une année à l'autre reflète l'orientation de l'impulsion discré- tionnaire.

90 Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques Grafik /Graphique 25 Struktureller und konjunktureller Saldo Soldes structurel et conjoncturel Saldo in °o des potentiellen BIP Solde en °o du PIB potentiel konjunktureller Saldo Solde conjoncturel struktureller Saldo Solde structurel effektiver Saldo Solde effectif 98" ' Schätzung. Estimation "Voranschlag'Budget Erläuterungen

• Der konjunkturelle Saldo zeigt den Einfluss der Konjunktur auf den Bundeshaushalt.

• Die Differenz zwischen dem effektiven und dem konjunkturellen Saldo zeigt das strukturelle Ungleichgewicht an. Explications

• Le solde conjoncturel montre l'influence de la conjoncture sur les finances fédérales.

• La différence entre le solde effectif et le solde conjoncturel indique le déséquilibre structurel. Wir haben bereits in früheren Voranschlags- und Rechnungs- botschaften darauf hingewiesen, dass die Höhe der konjunk- turellen und strukturellen Saldi in erster Linie von den Be- rechnungsmethoden und den getroffenen Annahmen ab- hängig ist. Die Ergebnisse werden vor allem durch die Be- stimmung des Referenz-BIP massgeblich beeinflusst. Die- ses entspricht einer hypothetischen Wirtschaftslage bei nor- mal ausgelasteten Produktionsfaktoren. Unsere Berechnungen zeigen, dass der grössere Teil der Defizite der vergangenen Jahre struktureller Natur war. Im Voranschlagsjahr 1998 dürfte das strukturelle Defizit unter Ausklammerung der Zahlungsspitze SBB über vier Milliarden betragen. Gegenüber dem Voranschlag 1997 ergibt sich eine leichte Reduktion des strukturellen Defizits, was Zeichen für eine neutrale diskretionäre Finanzpolitik ist. Massgebend für den Fiskalimpuls ist indessen wie bereits erwähnt nicht die Veränderung des strukturellen Defizits, sondern des gesam- ten Ausgabenüberschusses der Finanzrechnung. Mit einem strukturellen Defizit von über vier Milliarden erweist sich der Bundeshaushalt als nach wie vor stark überlastet. Nous avons déjà mentionné par le passé dans les messages concernant le budget et les comptes que le montant des soldes conjoncturel et structurel dépendait en premier lieu de la méthode de calcul utilisée et des hypothèses retenues. Les résultats sont influencés de manière significative par l'estimation du PIB de référence. Celui-ci correspond à une situation économique hypothétique dans laquelle les facteurs de production sont sollicités de manière normale. Nos calculs montrent que la majeure partie des déficits de ces dernières années est de nature structurelle. En 1998, le déficit structurel s'élèvera vraisemblablement à plus de qua- tre milliards, abstraction faite de la charge extraordinaire provenant des CFF. La légère réduction du déficit structurel par rapport à celui du budget 1997 témoigne d'une politique budgétaire discrétionnaire neutre. Toutefois, comme nous l'avons indiqué plus haut, ce n'est pas la variation du solde structurel, mais bien celle de l'excédent total des dépenses qui est déterminante pour juger de l'impulsion donnée par les finances fédérales. Le déficit structurel supérieur à quatre milliards signifie que le budget de la Confédération continue de comporter des charges excessives.

Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 91 433 Primärsaldo Der Primärsaldo ist ein Gradmesser für den fi- nanzpolitischen Handlungsspielraum. Im Voran- schlagsjahr liegt der durchschnittliche Zinssatz für die Bundesschulden leicht über dem Wirt- schaftswachstum. Deshalb kann nur ein positiver Primärsaldo die Verschuldungsquote stabilisie- ren. Dies wäre jedoch nur dann möglich, wenn das Defizit in der Finanzrechnung auf drei Milliar- den reduziert werden könnte. Als weitere finanzpolitische Kennziffer ist der sogenannte «Primärsaldo» zu erwähnen. Er ist ein Gradmesser für den finanzpolitischen Handlungsspielraum und entspricht dem Saldo der Finanzrechnung unter Ausklammerung der Zinszahlungen. Diese Ausklammerung schafft ein gegen- wartsbezogenes Defizitmass, weil der Einfluss früherer Fehl- beträge beziehungsweise der bestehenden Staatsschuld auf die aktuellen Ausgaben ausgeschaltet wird. Die folgende Tabelle zeigt, wie sich der Primärsaldo im Voranschlag 1998 entwickeln müsste, um die Verschuldungsquote auf dem Stand des Budgets 1997 zu stabilisieren. 433 Solde primaire Le solde primaire donne une indication de l'ampleur de la marge de manoeuvre budgétaire. Durant l'exercice budgétaire, le taux moyen des intérêts versés sur la dette de la Confédération sera légèrement supérieur à la croissance écono- mique. En conséquence, seul un solde primaire positif serait en mesure de stabiliser le taux d'en- dettement. Cela ne serait cependant possible qu'en ramenant le déficit du compte financier à trois milliards. Le «solde primaire» constitue un autre indicateur budgétaire. Il donne une indication de l'ampleur de la marge de ma- noeuvre budgétaire et il correspond au solde du compte financier hors paiements d'intérêts. Cette non prise en comp- te permet de déterminer le déficit corrigé des influences du passé parce qu'elle annule l'effet des déficits antérieurs et de l'endettement accumulé sur les dépenses actuelles. Le mon- tant que devrait atteindre le solde primaire au budget 1998 pour stabiliser le taux d'endettement au niveau du budget 1997 se trouve dans le tableau ci-dessous. Jahr Bruttoschulden Saldo Finanzrecr nung Primärsaldo Passivzinsen Année Dette brute Solde du compte Solde Intérêts financier primaire passifs (in % BIP) Mio Fr. Mio Fr. Mio Fr. (en °o du PIB) 1990 12,1 +1 058 +2 890 -1 832 1991 13,2 -2 012 +38 -2 050 1992 16,2 -2 864 -318 -2 546 1993 19,3 -7818 -5 332 -2 486 1994 21,2 -5 102 -2 023 -3 079 1995 22,5 -3 263 -183 -3 080 1996 24,3 -4 363 -1 441 -2 922 V1997 B 25,5 -5 771 -2 431 -3 340 V1998 B 26,7 -7 364 -3 951 -3413 Stabi isierungssaldo / Solde stabi isant V1998 B 25,5 -2 826 +406 -3 232 Tabelle / Tableau 38 Zinssatz BIP-Wachstum Taux Taux de d'intérêt croissance PIB 5,4 6,3 5.9 5.0 4,8 4.2 4.0 4.1 3,9 3,8 8.1 5.2 2,6 2.2 2.1 2.1 -0.2 1.5 3.0 3.0 Die dem Voranschlag zugrundegelegten Zinssatzannahmen liegen insgesamt etwas über dem erwarteten BIP-Wachstum. Aus diesem Grund müsste der Bund einen positiven Pri- märsaldo von rund 400 Millionen ausweisen, sollte die Verschuldungsquote auf dem Niveau von 1997 stabilisiert werden. Dies wäre jedoch nur dann der Fall, wenn das Defizit in der Finanzrechnung auf drei Milliarden reduziert werden könnte. Selbst wenn die Zahlungsspitze SBB ausgeklammert wird, verbleibt ein Sanierungsbedarf von gegen drei Milliar- den. Auch das Konzept des Primärsaldos unterstreicht, dass Handlungsbedarf in der Zukunft gegeben ist. Primärsaldo und strukturelles Defizit weisen also auf einen Sanierungs- bedarf von rund drei bis vier Milliarden hin. Les taux d'intérêt pris en compte dans le budget sont dans l'ensemble légèrement supérieurs à la croissance escomp- tée du PIB. Dans ces conditions, la Confédération devrait dégager un solde primaire positif de quelque 400 millions afin de stabiliser le taux d'endettement au niveau de 1997. Cela ne serait toutefois possible qu'en ramenant le déficit à trois milliards. Même en faisant abstraction de la charge extraordinaire provenant des CFF. un besoin d'assainisse- ment voisin de trois milliards subsiste. Le solde primaire souligne également qu'il faudra prendre des mesures correc- trices à l'avenir. Le solde primaire et le déficit structurel indiquent donc que le besoin d'assainissement atteint trois à quatre milliards.

92 Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 44 Analyse der Ausgaben nach volkswirtschaftli- chen Aspekten Rund 14 Milliarden oder 30 Prozent der Ausgaben entfallen auf den bundeseigenen Bereich. Neben Aufwendungen für Personal und Sachausgaben gehören auch die Rüstungsausgaben und Pas- sivzinsen dazu. 33 Milliarden oder 70 Prozent der Gesamtausgaben stellen Übertragungen an Drit- te dar. Darunter fallen in erster Linie die Beiträge an laufende Ausgaben, die Kantonsanteile an Bundeseinnahmen sowie die Investitionsbeiträ- ge- 441 Neben der Aufteilung der Ausgaben nach funktionalen Gesichtspunkten (vgl. Ausgaben nach Aufgabengebieten, Ziff. 21) liefert die Aufteilung der Ausgaben in Eigen- und Transferbereich Ansatzpunkte zur gesamtwirtschaftlichen Beurteilung der Bundesfinanzen. Abgerundet wird das Bild durch die Gliederung nach Sachgruppen, die zwischen Konsum- und Investitionsausgaben unterscheidet (vgl. Tabelle 23, Ziff. 220). Im Gegensatz zu den Kantonen und den Gemeinden spielen beim Bund die Investitionsausgaben eine untergeordnete Rolle. Die Investitionen des Bundes umfassen die Eigen- investitionen, die Darlehen und Beteiligungen sowie die In- vestitionsbeiträge. Für 1998 sind an Investitionsausgaben insgesamt 7,1 Milliarden budgetiert. Die Investitionsbeiträge machen mit 3.8 Milliarden über die Hälfte der Investitionsaus- gaben aus. Der grösste Teil davon fliesst in den Strassenbau und den öffentlichen Verkehr. Der Anteil der Investitionsaus- gaben am Bundeshaushalt nahm in den vergangenen Jahren in erster Linie wegen den Darlehen an den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung (AIV) und der Darlehen und Investitionsbeiträge an die SBB beträchtlich zu und erreicht im Budget 1998 einen Wert von rund 15 Prozent. 442 Die nachstehende Grafik gliedert den Haushalt in den Eigenbedarf und Transferbereich. Rund ein Drittel des Bud- gets entfällt auf den Eigenbereich, der zum weit überwiegen- den Teil laufende Ausgaben umfasst. Gegenüber dem Vor- anschlag 1997 ergibt sich im Eigenbereich ein Ausgabenzu- wachs von rund 226 Millionen oder 1,6 Prozent. Dieser ist vorab auf höhere Ausgaben für Personal und Passivzinsen sowie Investitionsgüter zurückzuführen. Rückläufig entwik- keln sich die Rüstungsgüter. Die Personalausgaben - mit rund 35 Prozent die wichtigste Ausgabenkategorie im Eigen- bereich - nehmen um 133 Millionen zu, was zu einem guten Teil auf die Personalversicherungsbeiträge zurückzuführen ist. 44 Analyse des dépenses sous l'angle de critères macro-économiques Le domaine propre de la Confédération absorbe quelque 14 milliards, soit 30 pour cent des dépen- ses. Outre les dépenses de personnel et celles qui concernent les biens et les services, ce do- maine comprend également les dépenses d'ar- mement et les intérêts passifs. 33 milliards, soit 70 pour cent des dépenses totales, sont des transferts à des tiers. Il s'agit en majeure partie de contributions à des dépenses courantes, des parts des cantons aux recettes fédérales ainsi que de contributions à des investissements. 441 Outre la subdivision des tâches selon des critères fonctionnels (voir Dépenses classées par groupes de tâches, chiffre 21), la répartition des tâches entre le domaine propre et celui des transferts permet de juger les finances de la Confédération d'un point de vue macro-économique. Enfin, la répartition des dépenses selon les groupes par nature permet de distinguer les dépenses courantes et celles d'investissement (cf. tableau 23, ch. 220). Contrairement à la situation prévalant dans les cantons et communes, les dépenses d'investissement jouent un rôle secondaire au niveau fédéral. Les investissements de la Confédération comprennent ses propres investissements, les prêts et participations ainsi que les contributions à des investissements. Pour 1998, 7,1 milliards sont budgétisés au titre des dépenses d'investissement. 3.8 milliards, soit plus de la moitié de ces dépenses, sont consacrés aux contribu- tions à des investissements. La majeure partie de cette somme revient à la construction de routes et aux transports publics. La part des dépenses d'investissement a sensible- ment progressé ces dernières années, notamment du fait des prêts octroyés au fonds de compensation de l'assurance- chômage (AC) ainsi que des prêts et des contributions à des investissements accordés aux CFF, et elle atteint environ 15 pour cent dans le budget 1998. 442 Le graphique ci-après illustre la répartition des dépen- ses entre les besoins propres et les transferts. Environ un tiers du budget est consacré au domaine propre, qui com- prend essentiellement des dépenses courantes. Par rapport au budget 1997, les dépenses consacrées au domaine pro- pre augmentent de quelque 226 millions, soit de 1.6 pour cent. Cette augmentation résulte avant tout des dépenses de personnel, de la charge d'intérêt et des biens d'investisse- ment. Les dépenses d'armement sont en recul. Les dépen- ses de personnel, le principal poste de dépenses du do- maine propre (environ 35%), s'accroissent de 133 millions, cela est dû dans une large mesure aux cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance.

Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques 93 Grafik /Graphique 26 Ausgaben für Eigenbedarf und Übertragungen Dépenses pour besoins propres et transferts Eigenbedarf Besoins propres 14 135 Mio 29,9% V/B 1998: 47 311 Mio D Übertragungen Transferts 33 176 Mio 70,1° in °o der Gesamtausgaben en °o des dépenses totales Personalausgaben Dépenses de personnel 4 842 Mio Sachausgaben Biens et services 2 997 Mio Ausland, internationale Organisationen Etranger, institutions internationales 1 701 Mio Öffentliche Unternehmungen Entreprises publiques 6 140 Mio Rüstungsausgaben Dépenses d'armement 2 141 Mio Passivzinsen Intérêts passifs 3 413 Mio Investitionsgüter Biens d'investissement 742 Mio 1.6°o Privater Sektor Secteur privé 3 066 Mio Öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques 9 711 Mio Öffentliche Haushalte Collectivités publiques 12 558 Mio 443 Die Übertragungen an Dritte im Betrag von 33 Milli- arden machen gut zwei Drittel der Gesamtausgaben des Bundes aus. Dabei handelt es sich insbesondere um die Beiträge an laufende Ausgaben (23,7 Mia), die Investitions- beiträge (3,8 Mia) und die Kantonsanteile an den Bundesein- nahmen (3,1 Mia). Grafik 26 zeigt, wie sich die Übertragun- gen auf den privaten Sektor, die öffentlichen Haushalte, Sozialversicherungen und das Ausland verteilen. Die Trans- fers nehmen gegenüber dem Budget 1997 um rund drei Milliarden oder rund neun Prozent zu. Die Ausgabenentwick- lung zeigt einmal mehr, dass die Haushaltsprobleme ihre Ursache vorwiegend im Transferbereich haben. Ohne ein- schneidende Massnahmen im Subventionsbereich, die nur mit Gesetzesrevisionen zu bewerkstelligen sind, lassen sich die Defizite nicht beseitigen. 443 Les transferts à des tiers, d'un montant de 33 mil- liards de francs, représentent deux tiers des dépenses totales de la Confédération. Il s'agit avant tout des contributions à des dépenses courantes (23.7 mrd). des contributions à des investissements (3.8 mrd). ainsi que des parts des cantons aux recettes fédérales (3,1 mrd). Le graphique 26 montre la répartition des transferts entre le secteur privé, les collectivi- tés publiques, les assurances sociales publiques et l'étran- ger. Par rapport au budget 1997. les transferts affichent une hausse de quelque trois milliards, soit d'environ neuf pour cent. La progression des dépenses montre une fois de plus que les problèmes financiers de la Confédération pro- viennent essentiellement des transferts. Ainsi, il ne sera pas possible de réduire les déficits si l'on ne prend pas des mesures radicales dans le domaine des subventions, ce qui nécessitera absolument des modifications au niveau législa- tif.

94 Volkswirtschaftliche Aspekte / Aspects macro-économiques Tabelle / Tableau 39 Gliederung der Ausgaben Classification des dépenses nach volkswirtschaftlichen Anteil am selon des critères macro- Aspekten Voranschlag Haushalt Veränderung gegenüber économiques Budget Part dans Vorjahr 1996 fonsemble das dépenses Variations par rapport à l'année précédente Mio Fr. % Mio Fr. % Total 47311 100,0 +3 069 +6,9 Total Eigenbereich 14135 29,9 -1-226 +1,6 Besoins propres — Pesonalausgaben 4842 10,3 +133 +2,8 — Dépenses de personnel — Sachausgaben 2 997 6,3 +46 + 1,6 — Biens et services — Rüstungsausgaben 2141 4.5 -53 -2,4 — Dépenses d'armement — Passivzinsen 3 413 7,2 +73 +2,2 — Intérêts passifs — Investitionen 742 1,6 +27 +3,8 — Investissements Übertragungen 33176 70,1 -1-2 843 +9,4 Transferts — Privater Sektor 3066 6,5 -112 -3,5 — Secteur privé — Öffentliche Haushalte 12 558 26,5 +352 +2,9 — Collectivités publiques (inkl. Kantonsanteile) (y compris les parts des cantons) — Öffentliche Sozialver- 9711 20,5 +680 +7,5 — Assurances sociales sicherungen publiques — Öffentliche Unternehmungen 6140 13,0 +1 891 +44,5 — Entreprises publiques — Ausland, internationale Organisationen 1701 3,6 +32 + 1,9 — Etranger, institutions internationales 444 Die Investitionsausgaben des Bundes nehmen ge- genüber dem Voranschlag 1997 um 1,2 Milliarden oder 19 Prozent zu. Rund zwei Drittel des Anstiegs sind auf die Investitionsbeiträge und rund ein Drittel auf die Darlehen und Beteiligungen zurückzuführen. Bei den Investitionsbei- trägen fallen die Zahlungen an die SBB als Sonderfaktor stark ins Gewicht. Die Ursache des markanten Anstiegs bei den Darlehen und Beteiligungen sind die erhöhten Übertra- gungen an die Arbeitslosenversicherung. 444 Les dépenses d'investissement de la Confédéra- tion augmentent de 1,2 milliard, soit de 19 pour cent, par rapport au budget 1997. Cette progression provient, à raison des deux tiers de contributions à des investissements et, à raison d'un tiers, de prêts et participations. Les paiements extraordinaires aux CFF représentent une part importante des contributions à des investissements. L'augmentation marquée des prêts et participations est due à l'accroissement des montants versés à l'assurance-chômage.

Verpflichtungskredite / Crédits d'engagements 95 5 Verpflichtungskredite Mit dem Voranschlag 1998 beantragen wir Ver- pflichtungskredite im Betrage von 2,8 Milliarden. Der grösste Teil entfällt auf militärische Beschaf- fungen. Etwa die Hälfte der Verpflichtungskredite werden Zahlungen im nächsten Jahr auslösen. Die entsprechenden Zahlungskredite wurden ins Budget aufgenommen. 51 Überblick Bedeutung und Arten der Verpflichtungskredite sind in den «Allgemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bun- des» dargestellt (S. 301, grünes Papier). Volk und Stände haben in der Abstimmung vom 12. März 1995 den Bundesbeschluss vom 7. Oktober 1994 über eine Ausgabenbremse gutgeheissen. Der Bundesrat legte des- sen Inkrafttreten auf den 1. Juli 1995 fest. Neben den Sub- ventionen sollen auch die Verpflichtungskredite und die Zah- lungsrahmen in beiden Räten mit der Mehrheit aller Ratsmit- glieder (qualifiziertes Mehr) bewilligt werden, sofern sie neue einmalige Ausgaben in der Höhe von über 20 Millionen und jährlich wiederkehrende Ausgaben von zwei Millionen nach sich ziehen. Als neue Ausgaben gelten insbesondere diejenigen Ausgaben, bei denen die zuständige Behörde über einen relativ grossen Spielraum bezüglich Betrag, Ter- min und anderer wichtiger Modalitäten verfügt. So handelt es sich namentlich dann um neue Ausgaben, wenn der grund- legende Erlass zwar umfassend die Erfüllung einer neuen ausgabenrelevanten Aufgabe vorsieht, die Frage der Moda- litäten aber noch offenbleibt. Als gebunden gelten Ausgaben dann, wenn sie zur Erfüllung gesetzlich geordneter Verwal- tungsaufgaben unbedingt erforderlich sind (z. B. Ausgaben für den Unterhalt oder den Umbau von Gebäuden ohne Nutzungsänderung, Erneuerung von Betriebsmaterial wie Ersatzteile). In diesen Fällen gilt die Ausgabenbremse nicht. Im Zweifelsfall soll allerdings die Ausgabenbremse zur Anwendung gelangen. Wird eine Ausgabe als neu betrach- tet, so muss entschieden werden, ob sie einmaligen oder wiederkehrenden Charakter hat. Die einmalige Zahlung zu einem bestimmten Zweck verursacht - als einmalige Ausgabe

- erwiesenermassen keine Probleme. Sie ist einzig an die Zwanzig-Millionen-Limite gebunden. Hingegen stellt sich die Frage der Zuordnung, wenn Subventionsbestimmungen oder Finanzbeschlüsse wiederholte Zahlungen nach sich ziehen. Wenn häufig pro Jahr stattfindende Zahlungen als zweckmässig betrachtet werden und der Finanzierungsbe- darf langfristig besteht (zum Beispiel Beiträge an den Schwei- zerischen Nationalfonds für die wissenschaftliche For- schung), gilt die Ausgabe als wiederkehrende Ausgabe; demnach untersteht der Betrag der Ausgabenbremse, sofern er die Schwelle von zwei Millionen übersteigt. Wenn hinge- gen eine Reihe von Zahlungen eine untrennbare Einheit darstellt, dergestalt, dass alle Einzelzahlungen zur Verwirkli- chung des Projektes (Bauten) oder für den Erwerb des Ob- jektes (Rüstungsmaterial) unerlässlich sind, handelt es sich um eine einmalige Ausgabe, obwohl die Zahlungen in auf- einanderfolgenden Tranchen erfolgen. Im letzteren Fall wird die Ausgabenbremse - unabhängig vom Betrag der Teilzah- lung - einzig dann angewendet, wenn der Gesamtbetrag 20 Millionen übersteigt. In der Praxis sind periodische Ausgaben eher im Subventionsbereich anzutreffen, während die einma- ligen Ausgaben insbesondere den eigentlichen Tätigkeitsbe- reich des Bundes betreffen. Crédits d'engagements Des crédits d'engagements pour un montant de 2,8 milliards sont sollicités avec le budget 1998. La grande part concerne des acquisitions militai- res. Environ la moitié des crédits d'engagements entraîneront des paiements l'année prochaine. Les crédits respectifs ont été pris en compte dans le budget. 51 Aperçu Le rôle et les types de crédits d'engagements sont présentés dans la partie «Explications générales concernant les finan- ces de la Confédération» (p. 301, papier vert). Lors de la votation du 12 mars 1995, le peuple et les cantons ont accepté l'arrêté fédéral du 7 octobre 1994 instituant un frein aux dépenses. Le Conseil fédéral a décidé son entrée en vigueur au 1er juillet 1995. A l'instar des dispositions relatives aux subventions, les crédits d'engagements et les plafonds de dépenses doivent par conséquent être approu- vés par la majorité de tous les membres (majorité qualifiée) dans chaque conseil lorsque ces crédits entraînent de nou- velles dépenses et que les montants en jeu dépassent 20 millions dans le cas de dépenses uniques et deux millions dans le cas de dépenses périodiques. Il y a nouvelle dépense lorsque l'autorité qui décide dispose d'une liberté relativement grande en ce qui concerne le montant de la dépense, le moment où elle est faite, ou d'autres modalités importantes. La dépense est notamment nouvelle lorsque l'acte législatif de base prévoit dans une large mesure s'il faut remplir une tâche entraînant des dépenses, la question des modalités restant en revanche ouverte. Par opposition, les dépenses prévues dans une norme juridique qui en fixe le montant, ou qui sont absolument indispensables pour l'ac- complissement des tâches administratives inscrites dans la législation (p. ex. dépenses pour l'entretien ou la transforma- tion de bâtiments sans changement d'affectation, renouvel- lement de matériel courant d'exploitation telles que pièces de rechange) sont dites liées. Elles ne sont pas soumises au frein aux dépenses. En cas de doute, nous partons du principe qu'il faut recourir au frein aux dépenses Lorsqu'une dépense est considérée comme étant nouvelle, il s'agit encore de déterminer si elle revêt un caractère unique ou périodique. Le paiement unique, dans un but déterminé, ne cause manifestement pas de problème: en tant que dé- pense unique, il est tout simplement soumis à la barrière des 20 millions. La question de la définition se pose en revanche lorsque des dispositions relatives à des subventions ou des arrêtés en matière de financement déclenchent plusieurs paiements. Si chacun de ceux-ci, qui se succèdent dans le temps (fréquemment une fois par an) est à lui seul judicieux et si le besoin de financement est en principe durable (par exemple les contributions au Fonds national suisse pour la recherche), la dépense en question présente un caractère périodique; dès lors, le montant est soumis au frein aux dépenses lorsqu'il dépasse la barrière des deux millions. Par contre, lorsqu'une série de paiements forme une unité indis- sociable, du fait que tous les paiements partiels sont indis- pensables à la réalisation de l'ouvrage (constructions) ou à l'acquisition de l'objet (matériel d'armement), la dépense est de nature unique bien que le paiement se fasse par tranches successives. Dans ce dernier cas. le frein aux dépenses est utilisé, indépendamment du montant des paiements partiels, uniquement si le montant total dépasse 20 millions. En pra- tique, les dépenses à caractère périodique se rencontrent en principe plutôt dans le domaine des subventions, alors que les dépenses à caractère unique concernent surtout le do- maine d'activité propre de la Confédération.

96 Verpflichtungskredite / Crédits d'engagements Anhand dieser Kriterien legen wir die verschiedenen für 1998 vorgesehenen Verpflichtungskredite vor. Wir unterscheiden dabei nach Krediten, die der Ausgabenbremse unterliegen, und solchen, die ihr nicht unterliegen. Die Kreditbegehren teilen sich wie folgt auf: Appliquant ces critères, nous vous soumettons pour appro- bation les différents crédits d'engagements et plafonds de dépenses prévus en 1998, en distinguant selon qu'ils sont ou non soumis au frein aux dépenses. Les demandes de crédits se répartissent comme suit: Tabelle / Tableau 40 Vorhaben Verpflichtungskredite Voraussichtliche Zahlungen Crédits d'engagements Paiements prévisibles V1997B V1998B V1998B später/plus tard Millionen Franken - millions de francs Projets Der Ausgabenbremse unterstellt Total Verpflichtungs- bzw. Zusatzkreditbegehren Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb Zivilbereich Militärbereich Beschaffung von Material Zivilbereich Militärbereich Forschung und Entwicklung Zivilbereich Militärbereich Verschiedene Massnahmen Jahreszusicherungskredite Friedenserhaltende Aktionen und Kriegsrisiko bei humani- tären und diplomatischen Sondereinsätzen "(pro Einsatz; im Total nicht" enthalten) 2 425 481 2364 517 1 173 123 271 330 91 210 187 32 1 133 1056 547 21 - - 1 112 1056 547 84 140 13 84 140 13 727 651 490 300 300 1 191 394 239 155 509 509 127 127 165 Soumis au frein aux dépenses Demandes de crédits d'engage- ments et de crédits additionnels, total Projets de construction et acquisitions d'immeubles Domaine civil Domaine militaire Acquisition de matériel Domaine civil Domaine militaire Recherche et développement Domaine civil Domaine militaire Diverses mesures Crédits annuels d'engagements Actions pour le maintien de la paix et risque de guerre lors d'interventions spéciales à des fins humanitaires ou diplomatiques "(par intervention; non compris" dans le total) Der Ausgabenbremse nicht unterstellt Total Verpflichtungs- bzw. Zusatzkreditbegehren Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb Zivilbereich Militärbereich Beschaffung von Material Zivilbereich Militärbereich Jahreszusicherungskredite 387 279 434 324 71 216 08 108 8 19 8 19 00 91 135 85 60 25 2 2 48 299 239 156 83 17 17 43 Non soumis au frein aux dépenses Demandes de crédits d'engage- ments et de crédits additionnels, total Projets de construction et acquisitions d'immeubles Domaine civil Domaine militaire Acquisition de matériel Domaine civil Domaine militaire Crédits annuels d'engagements Die mit dem Budget 1998 anbegehrten Verpflichtungs- und Zusatzkredite betragen 2 798 Millionen (V1997: 2 812 Mio.).Hinzu kommt der Verpflichtungskredit für die Übernah- me des Kriegsrisikos bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen sowie bei Flügen für friedenserhaltende Mass- nahmen von 300 Millionen, der mit dem Budget 1981 einge- führt worden ist. Verpflichtungskredite, die mit Sonderbot- schaften beantragt werden, bilden nicht Bestandteil dieser Budgetbotschaft. Les crédits d'engagements et les crédits additionnels demandés par la voie du budget 1998 s'élèvent au total à 2 798 millions (B 1997: 2 812 millions). Ace montant s'ajoute le crédit d'engagement de 300 millions par intervention des- tiné à couvrir le risque de guerre lors de vols spéciaux à caractère humanitaire ou diplomatique et de vols effectués dans le cadre d'actions pour le maintien de la paix (crédit introduit au travers du budget 1981). Les crédits d'engage- ments requis par message séparé ne sont pas inclus dans le message sur le budget.

Verpflichtungskredite / Crédits d'engagements 97 52 Kurzkommentar zu den einzelnen Verpflichtungs- kreditbegehren 521 Für Bauvorhaben (einschliesslich Projektierungen) und Liegenschaftserwerb werden Verpflichtungskredite von 842 Millionen (B 1997: 759 Mio) angefordert. Davon entfallen 546 Millionen auf den zivilen und 295 Millionen auf den militärischen Bereich. Der Zivilbereich umfasst Objektkredite für den Bau oder den Erwerb neuer Bauten und Anlagen (330 Mio), den Unterhalt von Zivilbauten (185 Mio) und für bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten (31 Mio). Die Kreditbegehren für Bauten und Anlagen (168 Mio) setzen sich wie folgt zusammen: 52 Millionen für Aus- und Umbauten im ETH-Bereich, 17 Millionen für bauliche Anpas- sungen in unseren Vertretungen im Ausland, 91 Millionen für Bauprojekte und Sammelkredite in der allgemeinen Bundes- verwaltung sowie acht Millionen für Bedürfnisse der Zollver- waltung. Für Vorabklärungen von Bauvorhaben sowie Projektierungen werden Sammelkredite in der Höhe von 55 Millionen und für die Bereitstellung von Kommunikations- anlagen in zivilen und militärischen Gebäuden 31 Millionen beantragt. Davon entfallen 15 Millionen auf einen Sammel- kredit für Telefonanschluss- und Erweiterungskosten, zehn Millionen für Installations- und Anpassungsarbeiten im ETH- Bereich und sechs Millionen für Telefon- und EDV-Installatio- nen für die Vertretungen im Ausland. Für Liegenschaftskäu- fe für Vertretungen im Ausland, die allgemeine Bundesver- waltung und die Übernahme von Telecom-Liegenschaften durch das BAKOM in Zusammenhang mit dem neuen Fern- meldegesetz werden drei Sammelkredite in der Höhe von insgesamt 66 Millionen benötigt. Für die Erstausstattung von Neu- und Umbauten mit Mobiliar werden zwei Sam- melkredite von je 5 Millionen anbegehrt. Die Verpflichtungskredite für den Unterhalt der zivilen Bau- ten und Anlagen (185 Mio) sind für die Finanzierung von Projekten bestimmt, welche die Bedürfnisse der allgemeinen Bundesverwaltung einschliesslich ETH-Bereich, Zollverwal- tung und Vertretungen im Ausland decken. Die für bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten erforderlichen neuen Verpflichtungskredite belaufen sich auf 31 Millionen. Davon sind 21 Millionen für Räumlichkeiten der allgemeinen Bundesverwaltung und zehn Millionen für Mie- tobjekte unserer Vertretungen im Ausland vorgesehen. Im Militärbereich werden Objektkredite von 296 Millionen (B 1997: 318 Mio) beantragt. 176 Millionen sind vorgesehen für Bauten und Anlagen, 108 Millionen für Unterhaltsarbeiten an Bauwerken und für die Beseitigung von Anlagen, die als Folge der Armeereform 95 nicht mehr benötigt werden, sowie 12 Millionen für vertragliche Leistungen. 522 Die Verpflichtungskreditbegehren für Materialbe- schaffungen belaufen sich auf insgesamt 1 075 Millionen (B 1997: 1 141 Mio). Im militärischen Bereich wird ein Verpflichtungskredit von 430 Millionen für Unterhalt und Er- satzmaterial beantragt. Mit der Verwaltungsreform des EMD erhielt die Gruppe Rüstung den Auftrag, auch die Führungs- systeme der Bereiche Armeematerial und spezielles Material zu bewirtschaften. Aus diesem Grund werden seit 1997 die für Unterhalt und Sondermaterial bestimmten Kredite, die früher unter den zuständigen Bundesämtern aufgeführt wa- ren, in einem einzigen Verpflichtungskredit zusammenge- 52 Brefs commentaires concernant les différentes demandes de crédits d'engagements 521 Les projets de construction (comprenant égale- ment l'établissement des projets) et l'acquisition d'immeu- bles nécessitent 842 millions au total (B 1997: 759 mio). Ce montant englobe 546 millions pour le domaine civil et 295 millions pour le domaine militaire. Le domaine civil comprend des crédits d'ouvrages pour la réalisation ou l'acquisition de nouvelles constructions et ins- tallations (330 mio), l'entretien des constructions civiles (185 mio), ainsi que les travaux de construction sur des objets loués et affermés (31 mio). Les crédits requis pour la réalisation de nouvelles construc- tions et installations (168 mio) sont les suivants: 52 millions pour des travaux d'agrandissement et de transformation relevant du domaine des EPF, 17 millions pour des modifica- tions de bâtiments destinés aux représentations de notre pays à l'étranger, 91 millions pour des projets de construction et des crédits de programme dans l'administration générale ainsi que huit millions pour les besoins de l'administration des douanes. Des crédits de programme d'un montant de 55 millions sont sollicités pour les études préliminaires et l'établissement de projets, et un crédit de 31 millions est demandé pour des équipements de communication desti- nés à des bâtiments des secteurs civils et militaires. Sur ce dernier montant, 15 millions seront affectés à un crédit de programme pour le raccordement et l'extension de lignes téléphoniques, dix millions à des travaux d'installation et d'adaptation dans le domaine des EPF et six millions à l'installation d'équipements téléphoniques et informatiques dans nos représentations à l'étranger. Trois crédits de pro- gramme d'un montant total de 66 millions sont nécessaires pour des acquisitions d'immeubles en faveur de nos repré- sentations à l'étranger et de l'administration générale, ainsi que pour la reprise, par l'OFCOM, d'immeubles appartenant aux Telecom, tel que le prévoit la nouvelle loi sur les télécom- munications. Deux crédits de programme d'un montant de 5 millions chacun sont sollicités pour l'équipement en mobi- lier des immeubles nouvellement construits ou ayant subis des transformations. Les crédits d'engagement prévus pour l'entretien des cons- tructions et installations civiles (185 mio) sont destinés à financer des projets pour les besoins de l'administration générale, y compris les EPF, l'administration des douanes et les représentations à l'étranger. Pour les travaux de construction sur des terrains affer- més et dans des locaux loués sont requis de nouveaux crédits d'engagement de 31 millions. Sur cette somme, il est prévu d'affecter 21 millions aux locaux de l'administration générale et dix millions aux objets loués par nos représenta- tions à l'étranger. Des crédits d'ouvrages d'un montant de 296 millions sont prévus dans le domaine militaire (B 1997: 318 mio). 176 millions sont destinés aux constructions et installations, 108 millions aux travaux d'entretien de bâtiments et à la liquida- tion d'ouvrages devenus inutiles suite à la réforme «Armée 95», ainsi que 12 millions à des prestations contractuelles. 522 Les demandes de crédits d'engagements pour l'ac- quisition de matériel se montent à 1 075 millions au total (B 1997: 1 141 mio). Dans le domaine militaire, un crédit d'engagement d'un montant de 430 millions est sollicité pour le matériel de remplacement et l'entretien. Avec la réforme de l'administration du DMF, le Groupement de l'armement a reçu pour tâche de gérer les systèmes de conduite dans le domaine du matériel de l'armée et du matériel spécial. Pour cette raison, les crédits relatifs à l'entretien et au matériel de remplacement, qui figuraient auparavant sous le nom des offices compétents, ont été concentrés depuis 1997 en un

98 Verpflichtungskredite / Crédits d'engagements fasst. Es ist vorgesehen, 405 Millionen für die persönliche Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf zu verwenden und 221 Millionen für den Ankauf und die Wartung von Munition. Im Zivilbereich werden 19 Millionen für die Beschaffung von Zivilschutzmaterial beantragt. 523 Die anbegehrten Verpflichtungskredite für For- schung und Entwicklung belaufen sich auf 140 Millionen (B 1997:85 Mio) und sind für Projektstudien, Versuche und Ankaufsvorbereitungen im militärischen Bereich bestimmt. 524 Beim Jahreszusicherungskredit handelt es sich um eine besondere Art von Verpflichtungskredit. Er gilt nur für das entsprechende Budgetjahr und dient zur Steuerung von Beiträgen und Darlehenszusicherungen in den Fällen, in denen der Bund eine Vielzahl gleichartiger Vorhaben mit verhältnismässig kurzen Durchlaufszeiten subventioniert. Im Vergleich zum Voranschlag 1997 werden weniger Jahres- zusicherungskredite (742 Mio bzw. -85 Mio) beantragt. Die- ser Minderbedarf ist insbesondere darauf zurückzuführen, dass die Abgeltungen im Bereich der amtlichen Vermessung für die Jahre 1998-2001 durch einen Zahlungsrahmen ersetzt wurden. Übersichten über die mit dem Voranschlag 1998 beantragten Verpflichtungs- und Jahreszusicherungskredite finden sich in den Tabellen E 002 und E 004 des hellgrünen Statistikteils. 53 Zahlungsrahmen 531 Für die Abgeltungen an die Abwasser- und Abfal- lanlagen, die dem Grundsatz nach zugesichert worden sind, wird für den Zeitraum von 1998 - 2001 ein Höchstbetrag von 760 Millionen bewilligt. Art. 65 Abs. 2 des Bundesgesetzes vom 24. Januar 1991 über den Schutz der Gewässer legt fest, dass der Höchstbetrag der finanziellen Mittel für die Zahlung der Abgeltungen an die Abfall- und Abwasseranlagen jeweils mittels einfachem Bundesbeschluss bewilligt wird. Artikel 65 des Gewässerschutzgesetzes wurde mit der Än- derung vom 20. Juni 1997 eingefügt und bildet die rechtliche Grundlage für das Instrument des mehrjährigen Zahlungs- rahmens. Damit soll der bestehende Verpflichtungsüberhang bei den Abgeltungen an Abwasser- und Abfallanlagen mittel- fristig abgebaut werden können. Dieser entstand durch die Zunahme der Subventionsgesuche der Kantone kurz vor Ende 1994, als Folge der damaligen günstigeren Bestimmun- gen. Am 1. Januar 1997 betrugen die daraus resultierenden, eingegangenen aber noch nicht bezahlten Verpflichtungen für den Abwasser- und Abfallbereich noch 1 461 Millionen. Die Zahlung der Abgeltungen erstreckt sich auf mehr als zehn Jahre. Der Zahlungsrahmen im Betrag von 760 Millionen Franken für den Zeitraum von 1998 - 2001 wird den Eidg. Räten mit der Budgetbotschaft beantragt. Jährlich sollen im Durch- schnitt 190 Millionen für die Abtragung der bestehenden Verpflichtungen verwendet werden. Die für die einzelnen Jahre erforderlichen Mittel sind im Voranschlag 1998 und im Finanzplan 1999 - 2001 enthalten. seul crédit d'engagement. Au demeurant il est prévu d'affec- ter 405 millions pour l'acquisition d'équipement personnel et de matériel à renouveler ainsi que 221 millions pour l'achat de munitions pour l'instruction et la gestion des munitions. Dans le domaine civil, 19 millions sont sollicités pour l'achat de matériel de protection civile. 523 Les crédits d'engagements prévus pour la recherche et le développement se montent à 140 millions (B 1997: 85 mio) et sont affectés entièrement aux études des projets, essais et préparatifs d'achats (EEP) dans le domaine militaire. 524 Le crédit annuel d'engagement est un crédit d'en- gagement d'un genre particulier. Il n'est valable que durant l'exercice budgétaire pour lequel il a été voté et sert en premier lieu à assurer le contrôle des subventions et des prêts fixés dans les cas où la Confédération subventionne un nombre important de projets semblables et de durée relati- vement courte. Le montant des crédits annuels d'engagements requis est moins élevé que l'année précédente (742 mio, soit -85 mio). Cette baisse s'explique en partie du fait que les crédits affectés jusqu'ici aux indemnités versées dans le domaine de la mensuration officielle ont été remplacés par une demande de plafonds de dépenses pour les années 1998-2001. Une vue d'ensemble des crédits d'engagements et des cré- dits annuels d'engagements sollicités par la voie du budget de 1998 se trouve à la partie statistique vert clair, dans les tableaux E 002 et E 004. 53 Plafonds de dépenses 531 Le montant maximal des indemnités destinées aux installations d'évacuation et d'épuration des eaux usées et aux installations d'élimination des déchets, et qui ont été accordées à titre provisoire, est de 760 millions de francs pour la période allant de 1998 à 2001. L'article 65, 2e alinéa, de la loi fédérale du 24 janvier 1991 sur la protection des eaux (Leaux) stipule que le montant maximal des crédits destinés au paiement des indemnités est fixé par le biais d'un arrêté fédéral simple. L'article 65 de la Leaux, modifié le 20 juin 1997, constitue la base légale sur laquelle se fonde le plafond de dépenses pluriannuel. Cet instrument doit permettre de réduire à moyen terme les engagements accumulés dans le domaine des indemnités destinées aux installations d'évacuation et d'épu- ration des eaux usées et aux installations d'élimination des déchets. Cette accumulation d'engagements est due à l'aug- mentation du nombre des demandes de subventions que les cantons ont présentées peu avant la fin de 1994, époque à laquelle les conditions relatives au dépôt d'une demande de subventions étaient relativement favorables. Au 1er janvier 1997, le montant des engagements déjà pris mais non encore honorés s'élevait à 1 461 millions, le paiement des indemni- tés s'étendant sur une période de plus de dix ans. Le plafond de dépenses de 760 millions pour la période de 1998 à 2001 est soumis à l'approbation des Chambres fédérales par le biais du message relatif au budget. En moyenne, 190 millions doivent être prévus par année pour le paiement des engagements en cours. Les crédits nécessai- res à cet effet sont inscrits dans le budget 1998 et le plan financier 1999-2001.

Verpflichtungskredite / Crédits d'engagements 99 532 Für Beiträge an die Kosten der amtlichen Vermes- sung wird für den Zeitraum von 1998 bis 2001 ein Höchstbe- trag von 200 Millionen beantragt. Es ist nämlich vorgesehen, das bisherige System der amtlichen Vermessung durch ein leistungsfähigeres zu ersetzen, das es erlaubt, die Zusam- menarbeit mit den Kantonen im Bereich Verwaltungsführung effizienter zu gestalten. Bis 1997 wurden die Kredite für die Abgeltungen im Bereich der amtlichen Vermessung über Jahreszusicherungskredite beantragt. Nach Artikel 88 Absatz 2 Bundesverfassung unterliegt die Bewilligung eines Zahlungsrahmens der Ausgabenbremse. 54 Zusatzkredite 541 Der mit dem Bundesbeschluss vom 11. Dezember 1996 bewilligte Kredit von fünf Millionen zur Deckung der Kosten der «unabhängigen Expertenkommission Schweiz-Zweiter Weltkrieg» (Kommission Bergier) reicht nicht aus, weshalb für die Zeitperiode 1997 bis 2001 ein Zusatzkredit von 17 Millionen anbegehrt wird. 532 Un montant maximum de 200 millions est demandé pour être alloué durant la période de 1998 à 2001 dans le domaine de la mensuration officielle. Il est en effet prévu de remplacer l'actuel système de mensuration officielle par un système qui soit plus performant, celui-ci devant permet- tre, s'agissant de la collaboration avec les cantons, d'aug- menter l'efficacité dans le domaine de la conduite de l'admi- nistration. Jusqu'en 1997, les crédits destinés aux indemnités versées dans le domaine de la mensuration officielle faisaient l'objet d'une demande pour un crédit annuel d'engagement. En vertu de l'article 88, 2e alinéa, de la constitution fédérale, l'accord concernant tout nouveau plafond de dépenses est soumis au frein aux dépenses. 54 Crédits additionnels 541 Le montant de cinq millions alloué par l'arrêté fédéral du 11 décembre 1996 sur le budget 1996, au titre de «recher- ches historiques et juridiques sur le sort des avoirs ayant abouti en Suisse à la suite de l'avènement du régime national-socialiste» (Commission Bergier), pour la période 1997-2001, ne suffisant pas à couvrir tous les frais de ladite commission, un crédit additionnel de 17 millions est demandé pour la même période.

100 Entwurf Bundesbeschluss I über den Voranschlag für das Jahr 1998 vom # Dezember 1997 Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft, gestützt auf Artikel 85 Ziffer 10 der Bundesverfassung sowie auf Artikel 2 Absatz 2 des Bundesgesetzes vom 4. Oktober 1974 über Massnahmen zur Verbesserung des Bundeshaus- haltes, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom

29. September 1997 beschliesst: Art. 1 Finanzvoranschlag und budgetierter Aufwand- überschuss 1 Der Voranschlag der Schweizerischen Eidgenossenschaft für das Jahr 1998, abschliessend mit — Ausgaben von 47 311 283 246 Franken — Einnahmen von 39 946 851 030 Franken — einem Ausgabenüberschuss im Finanzvoranschlag von 7 364 432 216 Franken — einem budgetierten Aufwandüberschuss in der Erfolgs- rechnung von 7 227 074 790 Franken wird genehmigt. 2Der Voranschlag der Pensionskasse des Bundes für das Jahr 1998, abschliessend mit Ausgaben von 2 048 Millionen Fran- ken, Einnahmen von 3 015 Millionen Franken und einem Ein- nahmenüberschuss von 967 Millionen Franken wird geneh- migt. Art. 2 Personalbestände 1Der durchschnittliche Personalbestand der Departemente, der Bundeskanzlei und des ETH-Bereichs, ohne Gerichte, Parlamentsdienste und Bundesamt für Rüstungsbetriebe, darf im Jahre 1998 die Zahl von 35 219 nicht übersteigen. 2Der durchschnittliche Personalbestand der eidgenössischen Gerichte darf im Jahre 1998 die Zahl von 238 nicht übersteigen. 3Der durchschnittliche Personalbestand der Parlamentsdien- ste darf im Jahre 1998 die Zahl von 125 nicht übersteigen. Art. 3 Der Ausgabenbremse unterstellte Verpflichtungs- kredite Dem Bundesrat werden folgende Verpflichtungskredite ge- mäss besonderen Verzeichnissen bewilligt. Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb für die Beschaffung von Material für Forschungs-, Entwicklungs- und Ver- suchsprogramme als Jahreszusicherungskredite für Bun- desbeiträge und Darlehen Kriegsrisikos bei humanitären und diplo- matischen Sonderflügen, pro Einsatz SR 611.010 2lm BBI nicht veröffentlicht Franken 517 500 000 1 056 200 000 139 900 000 651 300 000 300 000 000 Projet Arrêté fédéral I concernant le budget pour l'année 1998 du # décembre 1997 L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu l'article 85, chiffre 10, de la constitution, vu l'article 2, 2e alinéa, de la loi fédérale du 4 octobre 1974 instituant des mesures destinées à améliorer les finances fédérales, vu le message du Conseil fédéral du 29 septembre 1997, arrête: Article premier Budget financier et excédent de charges budgété 1Le budget de la Confédération suisse pour l'exercice 1998, qui se solde par — des dépenses de 47 311 283 246 francs — des recettes de 39 946 851 030 francs — un excédent de dépenses au budget financier de 7 364 432 216 francs — un excédent de charges budgété au compte de résultats de 7 227 074 790 francs est approuvé. 2Le budget de la Caisse fédérale de pensions pour l'exercice 1998, qui se solde par des dépenses de 2 048 millions de francs, des recettes de 3 015 millions de francs et un excédent de recettes de 967 millions de francs est approuvé. Art. 2 Effectifs du personnel 1 L'effectif moyen du personnel des départements, de la Chan- cellerie fédérale et du Conseil des écoles polytechniques fédé- rales, sans les tribunaux, les services du Parlement et l'Office fédérale de la production d'armements, ne doit pas dépasser en 1998 le nombre de 35 219 postes. 2L'effectif moyen du personnel des tribunaux fédéraux ne doit pas dépasser en 1998 le nombre de 238 postes. 3L'effectif moyen du personnel des services du Parlement ne doit pas dépasser en 1998 le nombre de 125 postes. Art. 3 Crédits d'engagements soumis au frein aux dé- penses Les crédits d'engagements dont le détail figure dans des listes spéciales sont accordés au Conseil fédéral: francs

• pour des projets de construction et l'ac- 517 500 000 quisition de terrains

• pour l'acquisition de matériel 1 056 200 000

• pour des programmes de recherche, de 139 900 000 développement et d'essais

• en tant que crédits annuels d'engagé- 651 300 000 ments pour des subventions et des prêts

• pour la couverture du risque de guerre 300 000 000 encouru lors d'interventions spéciales ef- fectuées à des fins humanitaires ou di- plomatiques, par intervention 1RS 611.010 2Non publié dans la FF

101 Art. 4 Nicht der Ausgabenbremse unterstellte Verpflich- tungskredite Dem Bundesrat werden folgende Verpflichtungskredite ge- mäss besonderen Verzeichnissen bewilligt. Franken 324 400 000

• Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb

• für die Beschaffung von Material

• als Jahreszusicherungskredite für Bun- desbeiträge und Darlehen 18 800 000 90 800 000 Art. 5 Zusatzkredit für die «Unabhängige Expertenkom- mission Schweiz-Zweiter Weltkrieg» Für die Deckung der Kosten der «unabhängige Expertenkom- mission Schweiz-Zweiter Weltkreig» (Kommission Bergier) wird ein Zusatzkredit von 17 Millionen Franken für den Zeitraum 1998-2001 bewilligt. Art. 6 Zahlungsrahmen für Abwasser- und Abfallanla- gen Für Abgeltungen an Abwasser- und Abfallanlagen nach Artikel 61 und 62 des Gewässerschutzgesetzes, die dem Grundsatz nach zugesichert worden sind, wird für den Zeitraum 1998- 2001 ein Höchstbetrag von 760 Millionen bewilligt. Art. 7 Zahlungsrahmen für amtliche Vermessung Für Abgeltungen der amtlichen Vermessung wird für den Zeit- raum 1998-2001 ein Höchstbetrag von 200 Millionen bewilligt. Art. 8 Schlussbestimmung Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum. Art. 4 Crédits d'engagements non soumis au frein aux dépenses Les crédits d'engagements dont le détail figure dans des listes spéciales sont accordés au Conseil fédéral: francs 324 400 000 pour des projets de construction et l'ac- quisition de terrains pour l'acquisition de matériel en tant que crédits annuels d'engage- ments pour des subventions et des prêts 18 800 000 90 800 000 Art. 5 Crédit supplémentaire destiné à la Commission indépendante d'experts suisses - Deuxième guerre mondiale Un crédit supplémentaire de 17 millions destiné à couvrir les frais de la Commission indépendante d'experts suisses - Deuxième guerre mondiale (Commission Bergier) est accordé pour la période 1998-2001. Art. 6 Plafond de dépenses pour les installations d'épu- ration et d'évacuation des eaux usées et les instal- lations d'élimination des déchets Un montant maximal de 760 millions est octroyé pour la période 1998-2001 en vue du paiement des indemnités qui sont desti- nées aux installations d'épuration et d'évacuation des eaux usées et aux installations d'élimination des déchets, selon les articles 61 et 62 de la loi sur la protection des eaux, et qui ont été accordées à titre provisoire. Art. 7 Plafond de dépenses pour la mensuration officielle Un montant maximal de 200 millions est octroyé pour la période 1998-2001 en vue du paiement des indemnités destinées à la mensuration officielle. Art. 8 Disposition finale Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum. JSR 611.010 Im BBI nicht veröffentlicht 1RS 611.010 2Non publié dans la FF

102 Entwurf Bundesbeschluss II über den Voranschlag 1998 der Rüstungs- unternehmen des Bundes vom ... Dezember 1997 Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft, gestützt auf Artikel 38 des Finanzhaushaltsgesetzes1, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 3. September

19972. beschliesst: Artikel 1 Die Voranschläge des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe für das Jahr 1998 werden mit den nachstehenden Beträgen und Personalbeständen genehmigt: — die budgetierte Erfolgsrechnung mit einem Ertrag von ca. 1012 Milliarden Franken, einem operationellen Ergebnis von 36,2 Millionen Franken und einem Reingewinn von 28,4 Millionen Franken; — der maximal zulässige durchschnittliche Personalbestand von 4'200 Beamten und Angestellten und 200 Hilfskräften; — das Investitionsbudget mit Zahlungen von 96,4 Millionen Franken. Artikel 2 Die folgenden Verpflichtungskredite für Investitionsvorhaben werden genehmigt: — 33,0 Millionen Franken für die Kooperation zwischen der SM Schweizerische Munitionsunternehmung und der Rheinmetall Industrie AG (RHI), Düsseldorf, zur Gründung einer gemeinsamen Unternehmung FOKUS Management AG (Arbeitstitel). Gegenseitige Beteiligung der RHI, bzw. der SM am Geschäftsbereich Pulver & Ladungen, Wimmis, Schweiz, bzw. der WNC Nitrochemie GmbH, Aschau, Deutschland. — 0.7 Millionen Franken als finanzielle Minderheitsbeteiligung der SF an einer Unternehmung des Flugzeugunterhalts und Gewährung eines Darlehens an diese Firma. — 1,0 Millionen Franken für die Beteiligung an finanziellen Anpassungsmassnahmen der BATREC AG. — 0,8 Millionen Franken für die Kooperation zwischen der SE Schweizerische Elektronikunternehmung und der EURO RSCG Switzerland mit Beteiligung an dieser Gesellschaft. — 41,2 Millionen Franken als Sammelkredit für Vorhaben unter 8 Millionen Franken. Artikel 3 Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum. Projet Arrêté fédéral II concernant le budget 1998 des entrepri- ses d'armement de la Confédération du ... décembre 1997 L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse, sur la base de 1 l'article 38 de la loi sur les finances de la Confédération, vu le message du Conseil fédéral du 3 sep- tembre 19972, arrête: Article premier Les budgets de l'Office fédéral de la production d'armements pour l'année 1998 sont approuvés avec les montants et effec- tifs de personnel suivants: — le compte prévisionnel de résultat avec un produit de 1012 milliard environ, un résultat opérationnel de 36,2 millions et un bénéfice net de 28,4 millions de francs; — l'effectif de personnel moyen maximum de 4'200 fonction- naires et employés et 200 auxiliaires; — le budget d'investissements avec des paiements de 96,4 millions de francs. Article 2 Les crédits d'engagements suivants pour des projets d'inves- tissements sont approuvés: — 33,0 millions de francs pour la coopération entre l'Entre- prise suisse de munitions (SM), et Rheinmetall Industrie AG (RHI), à Düsseldorf, pour la fondation d'une entreprise commune FOKUS Management SA (nom provisoire). Par- ticipations croisées de RHI et de SM dans le domaine d'activité Poudres & charges à Wimmis en Suisse et dans la société WNC Nitrochemie GmbH à Aschau en Allema- gne. — 0,7 million de francs pour la participation financière minori- taire de la SF à une entreprise d'entretien d'avions et pour l'octroi d'un prêt à cette même firme. — 1,0 million de francs pour la participation à des mesures de restructuration financière de la firme BATREC SA. — 0,8 million de francs pour la coopération entre l'Entreprise suisse d'électronique (SE), et EURO RSCG Switzerland, pour la création d'une entreprise commune. — 41,2 millions de francs comme crédit global pour des projets d'une valeur inférieure à 8 millions de francs Article 3 Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum. SR 611.0 2lm BBI nicht veröffentlicht 'RS 611.0 2Non publié dans la FF

151 Bericht des Bundesrates zum Finanzplan 1999-2001 vom 29. September 1997 Inhaltsverzeichnis 1 Die Finanzplanung als Führungsinstrument 2 Konjunkturaussichten 3 Finanzpolitische Ausgangslage und Ziele 4 Ergebnisse der Finanzplan- überarbeitung 41 Die Finanzplaneingaben im Überblick 42 Ergebnis der Erfolgsrechnung 5 Haushaltsentwicklung im einzelnen 51 Ausgaben 52 Einnahmen Seite 152 153 155 157 157 162 163 163 173 6 Sparprogramm 1998 178 61 Grundsätze für das Sparprogramm 1998 178 62 Auswirkungen des Sparprogramms und Ausblick Anhang (Tabellen) Ausgaben nach Aufgabengebieten Ausgaben nach Sachgruppen Einnahmen 181 184 186 188 Rapport du Conseil fédéral sur le plan financier 1999-2001 du 29 septembre 1997 Table des matières La planification financière, un instrument de gestion Perspectives économiques Situation actuelle et objectifs de la politique budgétaire 4 Résultats de la mise à jour du plan financier 41 Aperçu du plan financier 42 Clôture du compte de résultats 5 Evolution des finances dans le détail 51 Dépenses 52 Recettes 6 Programme d'économique 1998 61 Grandes orientations du programme d'économies 1998 62 Conséquences du programme d'économies et perspectives Annexes (Tableaux) Dépenses par groupes de tâches Dépenses selon les groupes par nature Recettes Page 152 153 155 157 157 162 163 163 173 178 178 181 184 186 188

152 Finanzplan / Plan financier 1 Die Finanzplanung als Führungsinstrument Der Finanzplan ist ein unentbehrliches Füh- rungsinstrument zur Steuerung der Bundesfi- nanzen. Er versetzt die politischen Behörden in die Lage, falls nötig, Massnahmen rechtzeitig zu ergreifen. So wird der Bundesrat gestützt auf die Ergebnisse des Finanzplanes den eidg. Räten ein Sparpaket unterbreiten. Mit Hilfe der Finanzplanung sollen die politischen Behörden in die Lage versetzt werden, Steuerungsmassnahmen zu einem Zeitpunkt zu ergreifen, wo noch Handlungsspielraum besteht. Der Finanzplan stellt damit eine unentbehrliche Ent- scheidungshilfe zu einem Zeitpunkt dar, wo die Entwicklung mit entsprechenden Gesetzesrevisionen noch gesteuert wer- den kann. Im Sinne der rollenden Planung wird er jährlich überarbeitet. Für die Verwaltung bildet der vom Bundesrat beschlossene Finanzplan eine verbindliche Richtschnur. Die hohen Defizite zwingen indessen bei jeder Planrevision zu einer Überprüfung der Prioritäten, was in einzelnen Be- reichen zu einschneidenden Auswirkungen führte. Rollende Planung bedeutet, immer wieder Herkömmliches zu hinter- fragen und auf weniger Wichtiges zugunsten neuer Aufgaben zu verzichten. Der Finanzplan kann seine Rolle nur dann spielen, wenn er auf allen Stufen als Führungsinstrument anerkannt und ihm damit der entsprechende Stellenwert eingeräumt wird. Die desolate Finanzlage führt nicht nur zu einer Überprüfung bestehender Aufgaben und einer Lockerung von Subventi- onsbindungen, sondern erfordert auch grösste Zurückhal- tung im Eingehen neuer Verpflichtungen. Noch immer wer- den neue Aufgaben in Angriff genommen, ohne deren finan- zielle Auswirkungen und Folgekosten ausreichend abgeklärt und berücksichtigt zu haben. Konnten in den vergangenen Jahren die einzelnen Aufgaben regelmässig mit zusätzlichen Ressourcen ausgestattet werden, muss in den kommenden Jahren das Visier auf ein reales Nullwachstum eingestellt werden. Gleichzeitig muss die Einsicht wachsen, dass der hohe Qualitätsstandard unserer staatlichen Leistungen sei- nen Preis hat und deshalb die zur Finanzierung notwendigen Mittel zur Verfügung gestellt werden müssen. Zweifellos ist der Handlungsspielraum in der Planungsperi- ode grosser als im Voranschlagsjahr. Die mittelfristige Fle- xibilität darf trotzdem nicht überschätzt werden. Einmal las- sen sich nicht alle unerwünschten Ausgabenbindungen in- nert nützlicher Frist lockern. Zudem werden die finanzpoliti- schen Weichen im Verlaufe des Jahres ausserhalb des Bud- getierungs- und Finanzplanungsprozesses bei den Entschei- den über wichtige Sachvorlagen gestellt. Die Ausgabendiszi- plin muss deshalb bereits bei der Behandlung der einzelnen Geschäfte mit gewichtigen finanziellen und personellen Kon- sequenzen beginnen. 1 La planification financière, un instrument de ge- stion Le plan financier est un instrument indispensable pour gérer les finances fédérales. Il permet aux autorités politiques de prendre, en cas de néces- sité, les mesures qui s'imposent. Ainsi, sur la base des résultats du plan financier, le Conseil fédéral va soumettre aux Chambres fédérales un catalogue de mesures d'économies. La planification financière a pour but de permettre aux auto- rités politiques de prendre les mesures de régulation né- cessaires à un moment où elles disposent encore d'une certaine marge de manoeuvre. Le plan financier constitue à cet égard un instrument de gestion indispensable pour corri- ger la trajectoire, à l'aide des révisions de lois adéquates, quand il est encore temps. Conformément à une planifica- tion dynamique, il est mis à jour chaque année. Pour l'ad- ministration, le plan financier arrêté par le Conseil fédéral constitue une règle contraignante. L'ampleur des déficits nous oblige cependant à reconsidérer les priorités lors de chaque révision du plan, ce qui a de fortes répercussions dans certains domaines. Une planification dynamique con- siste à réexaminer sans cesse l'utilité des tâches traditionnel- les pour renoncer à ce qui est moins important au profit de nouvelles tâches. Le plan financier ne peut jouer son rôle que s'il est reconnu à tous les échelons comme un instrument de gestion et qu'on lui accorde ainsi l'importance qu'il mérite. L'état affli- geant dans lequel se trouvent actuellement les finances fédérales nous amène non seulement à reconsidérer certai- nes tâches existantes et à assouplir des automatismes de subvention, mais également à faire preuve de la plus grande réserve à l'égard de nouveaux engagements. Il arrive encore trop souvent que de nouvelles tâches soient entreprises avant qu'on ait dûment évalué leurs conséquences financiè- res. Alors qu'il était encore possible, ces dernières années, d'attribuer régulièrement des ressources supplémentaires aux différentes tâches, l'objectif de ces prochaines années sera une croissance nulle en termes réels. En même temps, il faut bien être conscient que le niveau élevé de la qualité des prestations de notre Etat a son prix et qu'il est donc nécessaire de mettre à disposition les ressources indispen- sables à son financement. La marge de manoeuvre est sans nul doute plus grande pour la période du plan que pour l'exercice budgétaire. La flexibi- lité à moyen terme ne saurait pour autant être surestimée. Il n'est en effet pas toujours possible d'atténuer en temps utile le caractère obligatoire propre à certaines dépenses. En outre, l'orientation de la politique budgétaire est souvent déterminée en cours d'année, en dehors de la budgétisation et de la planification financière, lors des décisions relatives à des projets importants. Aussi la discipline budgétaire doit-elle déjà se manifester au moment de l'examen des divers projets ayant des incidences majeures sur le plan financier et sur les effectifs du personnel.

Finanzplan / Plan financier 153 Konjunkturaussichten Für die Planungsperiode wird im OECD-Raum mit einem konjunkturellen Aufschwung gerechnet. In der Schweiz dürfte sich die erwartete Erholung festigen, so dass unsere Wirtschaft ein Wachs- tum verzeichnen wird, das nahe bei seinem Po- tential liegt. 21 Für die Planungsperiode rechnen wir für die meisten OECD-Länder mit einem wirtschaftlichen Aufschwung. Die Hauptfaktoren sind im grossen und ganzen günstig. Die Sanierung der öffentlichen Haushalte dürfte sich in den mei- sten Industriestaaten fortsetzen und damit zu einer Entspan- nung an der Zinsfront führen. In den Vereinigten Staaten ist das Wirtschaftswachstum breit abgestützt. Es setzt sich voraussichtlich fort. Doch könnten sich aufgrund zyklischer Faktoren Anzeichen einer Erschöp- fung ergeben. In Japan verstetigt sich die Erholung, weil die Binnennachfrage dank Nachholbedarf nach einer Reihe von Jahren wirtschaftlicher Flaute wieder anzieht. Der für 1998 erwartete Aufschwung dürfte sich in Kontinentaleuropa be- stätigen. Die Wachstumsrate wird aber das langfristige Po- tential nicht übersteigen. Die hohe Arbeitslosigkeit, die nur langsam zurückgeht, belastet zahlreiche europäische Volks- wirtschaften. Zudem werden die Behörden aller Voraussicht nach weiterhin eine auf Stabilität ausgerichtete Wirtschafts- politik verfolgen. So werden unter anderem die öffentlichen Haushalte weiter saniert, denn die Mitgliedländer der EU sind aufgefordert, zu grosse Budgetdefizite zu vermeiden. 1999 wird voraussichtlich die Währungsunion in Europa realisiert und der Euro eingeführt. Damit sind aber noch grössere Unsicherheiten verbunden, und zwar sowohl in Bezug auf die Mitgliedländer als auch in bezug auf die Wech- selkurse der nationalen Währungen im Verhältnis zum Euro. Die Einführung einer Einheitswährung in einem grossen Wirt- schaftsraum führt zu einer zunehmenden Globalisierung der europäischen Finanzmärkte. In diesem Zuge dürften sich die Zinssätze innerhalb der WWU weiter angleichen. 22 In der Schweiz festigt sich der Aufwärtstrend wäh- rend der Planungsperiode. Der internationale Handel bleibt weiterhin eine Hauptstütze unserer Wirtschaft. Unter dem Einfluss zyklischer Faktoren zieht auch der private Konsum wieder an. Vor allem die Verbesserung der Beschäftigungs- lage, gekoppelt mit einem weniger auf Sicherheit bedachten Sparverhalten, wirken sich auf den privaten Konsum positiv aus. Schliesslich nimmt die Investitionstätigkeit in dem Ma- sse zu, als sich die Erholung ausbreitet. Dagegen wird die Unterstützung der Wirtschaftstätigkeit durch die öffentliche Hand wegen der Sanierungsbemühungen vermutlich aus- bleiben. Perspectives économiques Durant la période de planification, la plupart des pays de l'OCDE se trouveront dans une phase de croissance. En Suisse, la reprise attendue pour 1998 devrait se consolider, de sorte que le taux de croissance du PIB devrait se rapprocher du taux potentiel. 21 Pour la période de planification, nous prévoyons que la plupart des pays de l'OCDE se trouveront dans une phase de croissance. Les facteurs fondamentaux sont dans l'en- semble favorables. L'assainissement des finances publiques devrait se poursuivre dans la majorité des pays industrialisés, favorisant une détente des taux d'intérêt. Aux États-Unis, la reprise repose sur une large base. Elle devrait dès lors se poursuivre, bien que quelques signes d'essoufflement pourraient apparaître en raison de facteurs cycliques. Le redressement économique s'affirmera au Ja- pon, la demande interne bénéficiant des effets de rattrapage après plusieurs années de revers conjoncturel. L'améliora- tion attendue pour 1998 en Europe continentale devrait s'af- firmer. Les taux de croissance ne dépasseront néanmoins pas les taux potentiels de long terme. D'abord, de nombreu- ses économies européennes souffrent d'un chômage élevé et qui ne reculera que lentement. Ensuite, les autorités con- tinueront vraisemblablement d'appliquer des politiques ma- cro-économiques de stabilité. L'assainissement des finances publiques devrait notamment se poursuivre, les pays mem- bres de TUE étant appelés à éviter tout déficit budgétaire excessif. L'année 1999 pourrait être marquée par le passage à l'Union monétaire en Europe et l'introduction de l'euro. Les incertitudes demeurent encore grandes à ce sujet, tant en ce qui concerne les pays participants que les taux de conversion des monnaies nationales vis-à-vis de l'euro. L'adoption d'une monnaie unique dans une vaste zone économique entraînera une globalisation croissante des marchés financiers euro- péens et la convergence des taux d'intérêt au sein de l'UEM devrait se poursuivre. 22 En Suisse, la reprise devrait se consolider durant la période de planification. Le commerce international continue- ra d'apporter un net soutien à l'activité alors que la demande intérieure devrait graduellement s'affermir sous l'effet de facteurs cycliques. En particulier, la progression de l'emploi associée à une attitude moins frileuse en matière de place- ment doperont la consommation privée. En outre, les inves- tissements s'accéléreront à mesure que la reprise se géné- ralisera. En revanche, le secteur public cessera vraisembla- blement de soutenir l'activité, en raison des efforts de réduc- tion des déficits budgétaires. Tabelle / Tableau 1 Volkswirtschaftliche Eckwerte BIP-Wachstum — nominal (%) — real (%) Teuerung KPI (%) Zinssatz Bundes- obligationen (°'o) Indicateurs macro-économiques V1998B F 1999 PF P2000P P2001P 3.0 1.5 4,0 2,0 4,0 2,0 4,0 2,0 Croissance du PIB — nominale (%) — réelle (%) 1,5 2,0 2,0 2,0 Renchérissement IPC (%) 3.75 4,00 4,00 4,00 Taux d'intérêt des obligations de la Confédération (%)

154 Finanzplan / Plan financier Der Finanzplan geht von einer potentiellen Wirtschaftswach- stumsrate von real zwei Prozent aus. Durch die konjunkturel- le Erholung und eine voraussichtlich etwas strikte Geldpolitik dürften die Zinssätze leicht anziehen. Mit der Realisierung der Währungsunion in Europa sind grössere Unsicherheiten verbunden. Deshalb stützen wir unsere Annahmen auf die Wechselkurskonstellation, die der gegenwärtigen mehr oder weniger entspricht. Pour établir le plan financier, nous nous sommes fondés sur le taux de croissance potentiel de l'économie, estimé à près de deux pour cent en termes réels. Sous l'effet de la reprise économique et du léger resserrement attendu de la politique monétaire, les taux d'intérêt devraient enregistrer une légère hausse. Étant donné les incertitudes majeures concernant la réalisation de l'Union monétaire en Europe, nous avons retenu une constellation des taux de change proche de la situation observée ces derniers mois.

Finanzplan / Plan financier 155 Finanzpolitische Ausgangslage und Ziele Mit dem Haushaltsziel 2001 als gemeinsame Klammer der künftigen Anstrengungen zum Rechnungsausgleich will der Bundesrat zu Be- ginn des nächsten Jahrzehntes den Bundes- haushalt ins Gleichgewicht bringen. Trotz der vorgenommenen Ergebnisverbesserungen und des in den Grundzügen verabschiedeten Spar- programmes verbleibt für das Jahr 1999 noch ein Sanierungsbedarf von mindestens einer Milliar- de. 31 Der Bundesrat hat mehrmals bekräftigt, dass er keine Politik der Defizit- und Verschuldenswirtschaft betreiben, sondern eine auch gegenüber künftigen Generationen ver- antwortungsvolle Finanzpolitik führen will. In Ausführung dieser Grundsatzentscheide beantragt er mit der Botschaft über Massnahmen zum Haushaltsausgleich (Haushaltsziel 2001), für die Jahre 1999 und 2001 konkrete Budgetziele in der Verfassung zu verankern. So sollen die Defizite 1999 und 2001 auf vier Milliarden begrenzt beziehungsweise auf eine Milliarde gekürzt werden. Können diese Vorgaben nicht ein- gehalten werden, sollen Bundesrat und Parlament per Ver- fassung verpflichtet werden, entsprechende Massnahmen zu unterbreiten. Mit dem Voranschlag 1998 und mit dem Finanzplan für die Jahre 1999 bis 2001 will der Bundesrat den Tatbeweis erbrin- gen, dass der Budgetausgleich bis 2001 tatsächlich erreicht wird. Die verbleibende Lücke gegenüber den Verfassungs- zielen soll mit einem Sparpaket geschlossen werden. Ein weiteres Hinausschieben des Haushaltsausgleichs würde die politische Glaubwürdigkeit untergraben. Gesunde Fi- nanzpolitik ist dabei nicht Selbstzweck. Ausgeglichene Bun- desfinanzen sind vielmehr eine unabdingbare Vorausset- zung für die Leistungsfähigkeit des Bundes. Die soziale, wirtschaftliche und politische Stabilität hängt untrennbar mit einer verlässlich gesicherten Finanzierung von Sozialwerken und Infrastrukturen zusammen. 32 Die Entwicklung im laufenden Jahr und der Voran- schlag für 1998 bestätigen die schwierige Lage der Bun- desfinanzen, dies, obwohl die finanziellen Auswirkungen der verhängten Kreditsperre und namhafter Ausgabenkürzun- gen bereits enthalten sind. Für 1997 zeichnet sich ein Defizit im Rahmen der Budgeterwartungen ab. Veranschlagt wur- den 5,8 Milliarden. Die Fiskaleinnahmen werden im laufen- den Jahr die budgetierten 35 Milliarden voraussichtlich errei- chen und im nicht-fiskalischen Bereich fliessen trotz tieferer Zinssätze höhere Einnahmen. Auf der Ausgabenseite wer- den insbesondere die höheren Leistungen an die Arbeitslo- senversicherung, der Asylbereich sowie das beschlossene Investitionsprogramm zu grösseren Budgetabweichungen führen. 33 Der strukturell überladene Bundeshaushalt kann mit- telfristig nicht nur mit herkömmlichen Ausgabenkürzungen ins Lot gebracht werden. Es braucht dazu einen den Verhält- nissen angepassten, zukunftstauglichen Plan, ein tiefgrei- fendes Sparprogramm. Der Bundesrat hat im Grundsatz beschlossen, ein Sparpaket im Umfang von jährlich zwei Milliarden zu unterbreiten. Der Hebel soll an den grössten Aufgabenbereichen, die zusammen rund 70 Prozent der Ausgaben ausmachen, angesetzt werden: soziale Wohl- fahrt, Verkehr und Landesverteidigung. Der Bundesrat hat die Verwaltung beauftragt, entsprechende Szenarien und Entscheidungsgrundlagen auszuarbeiten, damit die Bot- schaft zum Sparprogramm raschmöglichst an das Parlament weitergeleitet werden kann. Aber auch die Strukturrefor- Situation actuelle et objectifs de la politique bud- gétaire Le Conseil fédéral entend parvenir à l'équilibre des comptes au début de la prochaine décennie, par le biais de l'objectif budgétaire 2001, aux- quels sont rattachés tous les efforts qui seront entrepris pour rééquilibrer le budget. En dépit d'une amélioration des résultats et d'un pro- gramme d'économies dont les principes ont été adoptés, le besoin d'assainissement sera encore d'au moins un milliard de francs pour 1999. 31 Le Conseil fédéral a rappelé à plusieurs reprises qu'il n'a nullement l'intention de mener une politique fondée sur l'endettement; il entend au contraire assumer ses respon- sabilités budgétaires envers les générations futures. Fort de ce principe, il propose, par le biais du message sur les mesures visant l'équilibre budgétaire (objectif budgétaire 2001), que des objectifs concrets pour les années 1999 et 2001 soient inscrits dans la Constitution. Ainsi, le déficit ne pourra dépasser quatre milliards de francs en 1999 et devra être réduit à un milliard en 2001. Si ces objectifs ne pouvaient être tenus, le Conseil fédéral et le Parlement seraient con- traints, en vertu de la Constitution, de proposer les mesures permettant de remédier à la situation. Le Conseil fédéral tient à démontrer qu'il parviendra à l'équi- libre budgétaire d'ici à 2001 au moyen du budget 1998 et du plan financier 1999 - 2001. Les déficits encore à combler en vertu des objectifs constitutionnels le seront par le biais d'un programme d'économies. Remettre à plus tard le retour à l'équilibre budgétaire risquerait d'entamer gravement la cré- dibilité des autorités politiques. A vrai dire, des finances fédérales saines ne constituent pas une fin en soi. L'équilibre des comptes constitue bien plus la condition sine qua du bon fonctionnement de l'appareil étatique. La stabilité sociale, économique et politique dépend étroitement de la possibilité d'assurer le financement d'oeuvres sociales et d'infrastructu- res. 32 L'évolution observée durant Tannée en cours et le budget 1998 confirment la précarité des finances fédérales, bien que les blocages de crédits et de sévères coupes budgétaires aient déjà déployé leurs effets. Ainsi, le déficit de l'année 1997 se situera dans les limites prévues par le budget puisqu'il se montera vraisemblablement à 5,8 milliards de francs. Les recettes fiscales de cette année atteindront prob- ablement les 35 milliards prévus dans le budget: quant aux rentrées non fiscales, elles augmenteront malgré la baisse des taux d'intérêt. En ce qui concerne les dépenses, les importantes contributions versées pour financer l'assurance- chômage, le domaine de l'asile ainsi que le programme d'investissement entraînent de gros écarts par rapport aux objectifs du budget. 33 Le déficit structurel des finances fédérales ne peut pas. à moyen terme, être corrigé uniquement par le biais de coupes budgétaires traditionnelles. Il faut pour cela mettre en œuvre un vaste programme d'économies qui soit non seulement adapté à la situation actuelle, mais aussi valable pour les années à venir. Le Conseil fédéral a pour l'essentiel décidé de proposer un programme d'économies de l'ordre de deux milliards de francs par année. L'accent sera mis sur les groupes de tâches les plus onéreux, à savoir la prévoyance sociale, le trafic et la défense nationale, groupes qui, à eux seuls, grèvent environ 70 pour cent du budget. Le Conseil fédéral a confié à l'administration la mission d'élaborer les scénarios et les bases de décision nécessaires à l'élabora- tion rapide d'un message sur les mesures d'économies pro-

156 Finanzplan / Plan financier men sollen die Ausgaben des Bundes senken. Dazu gehören unter anderem eine Neuordnung der Aufgabenteilung und des Finanzausgleichs zwischen Bund und Kantonen, eine Verwaltungsreform, die Einführung des New Public Manage- ment in ausgewählten Bereichen, die Überprüfung von Sub- ventionen und Baunormen sowie ein verbindlicher Finanzie- rungsrahmen für die Sozialversicherungen. Auf der Einnah- menseite steht die Sicherung des bestehenden Steuersub- strates im Vordergrund. Zusätzliche Mittel sind in dieser Legislaturperiode nur für die Finanzierung der Infrastruktur- projekte des öffentlichen Verkehrs und den AHV/IV-Bereich (Mehrwertsteuer-Prozent) vorgesehen. Zudem wird für die Arbeitslosenversicherung das dritte Lohnprozent über die Jahrtausendwende hinaus gesichert werden müssen. posées au Parlement. Les réformes structurelles devraient elles aussi permettre de réduire les dépenses de la Confédé- ration. Parmi ces réformes, on peut citer la réorganisation du système de répartition des tâches et de péréquation finan- cière entre la Confédération et les cantons, la réforme de l'administration, l'introduction du New Public Management dans certains domaines, l'examen des subventions et des normes de construction ainsi que l'adoption d'une enveloppe budgétaire contraignante pour les assurances sociales. Du côté des recettes, l'objectif prioritaire est de les maintenir à leur niveau actuel. Des moyens supplémentaires ne sont prévus, au cours de cette législature, que pour le financement des projets d'infrastructure en matière de transports publics et de l'AVS/AI (poursuite du prélèvement d'un pour cent de TVA). Par ailleurs, il convient de garantir au-delà de la fin du siècle, le troisième pour cent de cotisation salariale pour l'assurance-chômage.

Finanzplan / Plan financier 157 Ergebnisse der Finanzplan- überarbeitung Der Finanzplan 1999-2001 weist jährliche Defizite von rund drei bis sechs Milliarden aus. In diesen Zahlen sind die Entlastungen aus dem Sparpro- gramm 1998 nicht berücksichtigt. Dem Finanz- plan liegen insgesamt optimistische Wirtschafts- annahmen zugrunde. Auch wenn einzelne finanz- politische Kennziffern Fortschritte in den Sanie- rungsbemühungen erkennen lassen, zeigen ins- besondere die Verschuldungsindikatoren, dass noch keinesfalls Entwarnung gegeben werden kann. 41 Die Finanzplaneingaben im Überblick Der Finanzplan des Bundes weist für die Jahre 1999 bis 2001 Defizite in der Grössenordnung von 3,4 bis 6,4 Milliarden aus. In diesen Zahlen sind die Entlastungen aus dem Spar- programm 1998 nicht enthalten. In Ziffer 6 des vorliegenden Berichts sind Ausführungen zum Konzept, der Stossrichtung und den finanziellen Auswirkungen dieses Programms sowie eine Würdigung enthalten. Die Ausgabenüberschüsse weisen dank der rigorosen Fi- nanzplanbereinigung klar abnehmende Tendenz auf. Dabei ist zu berücksichtigen, dass die Defizite mit der neuen Rech- nungsdarstellung - Ausklammerung der Einnahmenüber- schüsse der Pensionskasse, Erfassung derTresoreriedarle- hen SBB - gegenüber früher generell um zwei Milliarden höher ausgewiesen werden. Die Ausgaben legen in der vierjährigen Periode 1997-2001 um durchschnittlich 1,8 Pro- zent pro Jahr zu, was einem realen Nullwachstum entspricht. Die Einnahmen nehmen in der gleichen Zeitspanne mit jähr- lich 3,5 Prozent zu, was unter Berücksichtigung der beantrag- ten Steuererhöhungen als schwach bezeichnet werden muss. Werden die verschiedenen Sonderfaktoren bei der Einnahmenentwicklung ausgeklammert, ergibt sich eine Zu- wachsrate, die deutlich unter dem erwarteten Wirtschafts- wachstum liegt. Résultats de la mise à jour du plan financier Le plan financier 1999-2001 prévoit des déficits annuels d'environ trois à six milliards de francs, abstraction faite des allégements proposés dans le cadre du programme d'économies 1998. Le plan financier repose sur des hypothèses dans l'ensemble optimistes. Cependant, même si cer- tains indicateurs budgétaires laissent entrevoir des progrès dans la voie de l'assainissement, il n'est pas encore temps de relâcher les efforts d'économies, comme le montrent les indicateurs concernant l'endettement. 41 Aperçu du plan financier Le plan financier prévoit, pour les années de 1999 à 2001, des déficits de l'ordre de 3,4 à 6,4 milliards. Ces chiffres ne comprennent pas les allégements mentionnés dans le programme d'économies 1998. On trouvera sous le chiffre 6 des explications concernant le principe, les grandes lignes et les conséquences financières de ce programme, ainsi qu'une appréciation à ce sujet. Suite à la mise au point rigoureuse du plan financier, les excédents de dépenses affichent une nette tendance à la baisse. La nouvelle présentation des comptes, qui n'inclut pas les excédents de recettes de la caisse de pensions mais comprend en revanche les prêts de trésorerie aux CFF. fait toutefois apparaître une augmentation générale des déficits. de l'ordre de deux milliards par rapport aux chiffres des années précédentes. Durant la période de 1997 à 2001. les dépenses s'accroissent en moyenne de 1,8 pour cent par an. ce qui correspond à une croissance zéro en termes réels. Les recettes augmentent pour leur part de 3.5 pour cent pendant la même période. Mais compte tenu des augmentations d'impôts proposées, cette progression doit être qualifiée de faible. Si l'on fait abstraction des divers facteurs particuliers. ce taux de croissance est même nettement inférieur à celui de la croissance économique attendue. Tabelle /Tableau 2 Übersicht V1998B F1999 PF P2000P P2001P Millionen Franken - millions de francs 0A% 97-2001 Aperçu général Ausgaben — in Millionen 47 311 46 416 46 750 47 505 Dépenses — en millions — A in % Vorjahr 6,9 ■1.9 0,7 1,6 1,8 — A en % de l'année précédente Einnahmen — in Millionen 39 947 40 012 42 035 44122 Recettes — en millions — A in % Vorjahr 3,8 0,2 5,1 5,0 3,5 — A en % de l'année précédente Defizit -7 364 -6 403 -4 714 -3 383 Déficit Kennzahlen

- Staatsquote

- Steuerquote

- Nettozinslast 12,4 9,6 5,9 11,7 9,4 8,0 11,4 9,6 8,0 11,1 9,8 7,5 Chiffres clés

- Quote-part de l'Etat

- Quote-part d'impôt

- Charge d'intérêts nette

158 Finanzplan / Plan financier Dem Finanzplan liegen insgesamt optimistische Wirt- schaftsannahmen zugrunde (vgl. Ziff. 2). Sollte das Wirt- schaftswachstum schwächer ausfallen, oder die Teuerung und die Zinssätze über den Erwartungen liegen, müsste mit einer spürbaren Verschlechterung der Haushaltlage gerech- net werden. Alleine ein Anstieg des Zinsniveaus um einen Prozentpunkt würde die Defizite schlagartig um eine halbe Milliarde vergrössern. Les hypothèses économiques sur lesquelles repose le plan financier sont dans l'ensemble optimistes (cf. chiffre 2). Si la croissance économique devait toutefois s'avérer plus faible que prévu, ou le renchérissement et les taux d'intérêts attein- dre des valeurs plus élevées qu'attendu, il en résulterait immanquablement une sensible détérioration des finances fédérales. A elle seule, une augmentation d'un point du taux d'intérêt alourdirait d'un coup le déficit d'un demi-milliard. Grafik/Graphique 1 Ergebnisse der Finanzrechnung 1989-2001 Résultats du compte financier 1989-2001 Ab 1997 neue Rechnungsdarstellung, inklusive Finanzierung des öffentlichen Verkehrs Des 1997, nouvelle présentation des comptes, financement des transports publics compris Mrd Fr. 90 95 96 V97B F99PF P2000P P01P Gegenüber dem Finanzplan vom 30. September 1996 er- gibt sich für 1999 und 2000 eine Verschlechterung in der Grössenordnung von insgesamt einer Milliarde. Während die Ausgaben 1999 gleich hoch wie im alten Finanzplan liegen und im Jahr 2000 um 0,8 Milliarden gesenkt werden konnten, mussten die Einnahmenprognosen um 1,2 respektive 0,7 Milliarden nach unten revidiert werden. Die im Rahmen der Finanplanbereinigung erzielten Einsparungen bei den Ausgaben wurden durch höhere Darlehen an die Arbeitslo- senversicherung in der Grössenordnung von jährlich rund einer Milliarde kompensiert. Im Eigenbereich konnten die Ausgaben um rund 300 bis 500 Millionen pro Jahr reduziert werden. Während die Sachausgaben, Rüstungsausgaben und Passivzinsen deutlich zurückgenommen werden konn- ten, fallen die Personalausgaben und die Eigeninvestitionen ungefähr im Rahmen des Finanzplans von 1996 aus. Die Transferausgaben liegen 1999 um rund 400 Millionen über und im Jahr 2000 um rund 300 Millionen unter dem alten Finanzplan. Lorsque l'on compare le plan financier du 30 septembre 1996 et les prévisions pour 1999 et 2000, on constate un alourdissement du déficit se chiffrant dans l'ensemble à un milliard. Les dépenses sont certes maintenues pour 1999 telles qu'elles avaient été prévues dans l'ancien plan finan- cier, et même réduites de 0,8 milliard pour l'année 2000. Mais les recettes ont, quant à elles, dû être révisées à la baisse, pour un montant de 1,2 milliard en 1999 et de 0,7 milliard en l'an 2000. Sur le plan des dépenses, l'augmentation des prêts à l'assurance-chômage, d'environ un milliard par an, neutralise les économies programmées dans le cadre de la mise à jour du plan financier. Dans le propre domaine de la Confédération, la réduction des dépenses se situe dans une fourchette de 300 à 500 millions par an. Les dépenses d'équipement et d'armement ainsi que les intérêts passifs affichent ainsi un net recul, tandis que les dépenses de personnel et les investissements de la Confédération se maintiennent pratiquement dans la ligne du plan financier de

1996. En 1999, les dépenses de transfert devraient être de 400 millions supérieures et en l'an 2000 de 300 millions inférieures à celles prévues dans l'ancien plan financier.

Finanzplan / Plan financier 159 Die Einnahmenprognosen wurden gegenüber dem Finanz- plan vom 30. September 1996 um rund 1,2 (1999) und 0,7 (2000) Milliarden nach unten korrigiert. Zwar konnten die Einnahmen aus den Stempelabgaben und infolge der Steu- ererhöhungen bei der Mehrwertsteuer (NEAT-Finanzierung) und bei der Tabaksteuer nach oben revidiert werden. Andere Fiskaleinnahmen mussten dagegen teilweise massiv redu- ziert werden. Dies betrifft vor allem die Erträge aus der direkten Bundeststeuer, welche um 450 respektive 750 Mil- lionen tiefer als im alten Finanzplan geschätzt werden. Bei der Verrechnungsteuer sind es 600 und 100 Millionen weni- ger. Die Mindereinnahmen bei der Mineralölsteuer auf Treib- stoffen von rund 600 Millionen pro Jahr sind den neuen Beschlüssen des Parlamentes im Zusammenhang mit der NEAT-Finanzierung zuzuschreiben. Les prévisions concernant les recettes ont été révisées à la baisse par rapport au plan financier du 30 septembre 1996; la correction est d'environ 1,2 milliard en 1999 et de 0.7 milliard en l'an 2000. Si le produit des droits de timbre et les recettes découlant de la hausse de la TVA (financement des NLFA) et de l'impôt sur le tabac ont pu être revus à la hausse, d'autres rentrées fiscales ont dû être corrigées à la baisse, et même de façon très importante dans certains cas. Le produit de l'impôt fédéral direct est à cet égard particulièrement concerné; selon les nouvelles estimations, il sera, pour les années 1999 et 2000, inférieur de 450 et 750 millions par rapport à ce qui avait été prévu dans l'ancien plan financier. Quant à l'impôt anticipé, il rapportera 600 puis 100 millions de moins que prévu. Chiffrée à quelque 600 millions par an. la moins-value des recettes de l'impôt sur les huiles minéra- les et les carburants résulte des nouvelles décisions du Parlement relatives au financement des NLFA. Grafik/ Graphique 2 Ausgaben und Steuern in % des BIP Dépenses et impôts en % du PIB; Bruttoinlandproduktes / % du produit intérieur brut Staatsquote Quote-part de l'Etat Steuerquote Quote-part d'impôt 80 86 85 87 90 92 94 96 V98B P2000P 89 91 93 95 V97B F99PF P01P Zur Beurteilung der Haushaltsperspektiven dienen verschie- dene finanzpolitische Kennziffern. Die Staatsquote zeigt in den Finanzplanjahren eine deutlich rückläufige Entwick- lung. Gemäss Planung soll sie von 12,4 Prozent im Voran- schlag 1998 auf 11,1 Prozent im Jahr 2001 abnehmen. Die Steuerquote (= Fiskaleinnahmen des Bundes in % des BIP) nimmt wegen den geplanten Steuererhöhungen leicht zu. Sie beträgt im Jahr 2001 9,8 Prozent. Das unheilvolle Auseinan- derdriften von Staats- und Steuerquote, welches vor allem zu Divers indicateurs budgétaires permettent de porter une appréciation sur l'évolution des finances fédérales. La quo- te-part de l'Etat régresse nettement durant les années de planification. Selon le plan financier, elle passera de 12,4 pour cent du produit intérieur brut dans le budget 1998, à 11,1 pour cent en 2001. La quote-part d'impôt (= recettes fisca- les de la Confédération en pour cent du PIB) devrait cepen- dant augmenter légèrement en raison des hausses d'impôts prévues, pour atteindre 9,8 pour cent en 2001. L'écart qui

160 Finanzplan / Plan financier Beginn der neunziger Jahre beobachtet werden konnte, soll im Finanzplan deutlich korrigiert werden. Als Folge davon kann die Defizitquote von schätzungsweise 1,9 Prozent (1998) auf unter ein Prozent (2001) gedrückt werden. Dass die Trendwende bei den Bundesfinanzen noch nicht geschafft ist, zeigen insbesondere die Kennziffern zur Ver- schuldung und ihre Folgen. Die Defizite in Milliardenhöhe bedeuten bis ins Jahr 2001 eine Neuverschuldung von über 25 Milliarden. Die Schulden werden bereits 1998 die 100- Milliarden-Grenze überschreiten und sich im Jahr 2001 auf rund 27 Prozent des Bruttoinlandproduktes belaufen. Mit den bei der Finanzplanbereinigung erzielten Verbesserun- gen gelingt es zwar, die Schuldenquote auf sehr hohem Niveau zu stabilisieren. Angesichts der vom Bundesrat be- schlossenen Haushaltsziele und der drohenden Zukunftsla- sten im Bereiche der Sozialversicherungen und der Infra- struktur ist eine Reduktion der Verschuldungsquote vordring- lich. Dies wird auch deutlich, wenn die unheilvolle Entwicklung bei den Zinsausgaben beachtet wird. Trotz tiefer Zinssätze stei- gen die Passivzinsen in den Jahren 1997 bis 2001 von rund drei auf über vier Milliarden an. Dies entspricht gegen neun Prozent der Gesamtausgaben. Die zusätzlichen Zinslasten in der Grössenordnung des ETH-Budgets müssen als klares Warnsignal gedeutet werden. Die rapid abnehmende Hand- lungsfähigkeit des Bundes muss zurückerobert werden. s'est creusé depuis le début des années nonante entre la quote-part de l'Etat et la quote-part d'impôt devrait donc diminuer sensiblement durant la période d'application du plan financier. Le déficit mesuré en pour cent du PIB serait réduit en conséquence: estimé à quelque 1,9 pour cent en ce qui concerne 1998, il passerait à moins d'un pour cent en 2001. Les indicateurs portant sur la dette et ses conséquences montrent que l'on n'est pas encore parvenu à renverser la vapeur. Les déficits se chiffrent en milliards et ont pour corollaire un accroissement de la dette de plus de 25 milliards jusqu'en 2001. L'endettement de la Confédération dépasse- ra déjà nettement le cap des 100 milliards en 1998 et re- présentera près de 27 pour cent du produit intérieur brut en 2001. Les améliorations obtenues dans le cadre de la mise à jour du plan financier permettent il est vrai de stabiliser la quote-part d'endettement à un très haut niveau. Au vu des objectifs budgétaires fixés par le Conseil fédéral et des lourdes charges que réserve l'avenir dans le domaine des assurances sociales et de l'infrastructure, il n'en est pas moins urgent de réduire ce ratio de la dette. L'urgence de mesures adéquates apparaît aussi lorsque l'on considère la dérive des dépenses d'intérêt. Malgré des taux peu élevés, les intérêts passifs passeront, de 1997 à 2001, de quelque trois milliards à plus de quatre milliards. Ce qui représente près de neuf pour cent des dépenses globales. Les charges d'intérêts supplémentaires, de l'ordre de gran- deur du budget des EPF, sont à l'évidence un signal d'alarme. Il faut rendre à la Confédération sa marge de manoeuvre, actuellement en rapide diminution. Grafik / Graphique 3 Durchschnittliches jährliches Ausgabenwachstum 1997-2001 Taux de croissance annuels moyens des dépenses 1997-2001 Schuldenverwaltung Gérance des dettes BIP PIB Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale Total Ausgaben Total de dépenses Umwelt- und Raumordnung Protection et aménagement de l'environnement Verkehr Trafic Bildung und Grundlagenforschung Formation et recherche fondamentale Landwirtschaft und Ernährung Agriculture et alimentation Beziehungen zum Ausland Relations avec l'étranger Landesverteidigung Defense nationale

Finanzplan / Plan financier 161 Eine zur Beurteilung des finanzpolitischen Spielraums geeig- nete Kennziffer ist der sogenannte «Primärsaldo». Er ent- spricht dem Saldo der Finanzrechnung unter Ausklamme- rung der Zinszahlungen. Diese Ausklammerung schafft ein gegenwartsbezogenes Defizitmass, weil der Einfluss frühe- rer Fehlbeträge beziehungsweise der bestehenden Staats- schuld auf die aktuellen Ausgaben ausgeschaltet wird (vgl. auch Ziff. 43 der Budgetbotschaft). Die folgende Tabelle zeigt, wie sich der Primärsaldo entwickeln müsste, um die Verschuldungsquote auf dem Stand des Budgets 1997 zu stabilisieren und welches der notwendige Kürzungsbedarf ist. Le solde primaire constitue un indicateur de choix pour évaluer la marge de manoeuvre en matière de politique budgétaire. Il correspond à la différence entre le solde du compte financier et le montant des intérêts payés. Cette soustraction permet de dégager le déficit corrigé des influen- ces du passé, dès lors qu'elle annule l'effet que provoquent sur les dépenses actuelles les déficits antérieurs donc l'en- dettement accumulé (cf. chiffre 43 du message concernant le budget). Le tableau ci-après indique la manière dont de- vrait évoluer le solde primaire pour contenir l'endettement au niveau de celui du budget 1997 et montre l'ampleur des économies devant être réalisées à cet effet. Tabelle / Tableau 3 Jahr Année Effektiver Saldo Solde effectif Stabilisierungssaldo Solde stabilisant Millionen Franken Kürzungsbedarf Coupes requises en millions de francs Primärsaldo Solde primaire V 1998 B F1999PF P 2000 P P 2001 P -7 364 -6 403 -4 714 -3 383 -2 826 -3 881 -4 036 -4 197 4 538 2 522 678 -814 406 -161 -179 -366 Die dem Finanzplan zugrunde gelegten Zinssatzannahmen liegen ungefähr im Rahmen des erwarteten BIP-Wachstums. Aus diesem Grund müsste der Bund einen ungefähr ausge- glichenen Primärhaushalt aufweisen, sollte die Verschul- dungsquote auf dem Niveau von 1997 stabilisiert werden. Dies würde bedeuten, dass die Defizite 1998 bis 2001 auf rund drei bis vier Milliarden pro Jahr reduziert werden müss- ten. Der Kürzungsbedarf beträgt somit über die gesamte Planungsperiode rund sieben Milliarden, was die Notwendig- keit des Sparprogramms 1998 deutlich belegt. Gerade in Bezug auf den finanzpolitischen Handlungsspiel- raum sind wir im europäischen Vergleich weit von der frühe- ren Rolle des Musterknaben entfernt. Während der Bund 1996-1998 jährlich Primärdefizite von rund 0,4 bis 1,0 Pro- zent des BIP aufweist, werden die Mitgliedstaaten der EU gemäss Berechnungen der OECD Primärüberschüsse von 0,3 bis 1,6 Prozent des BIP erzielen. Interessant ist, dass hochverschuldete Länder wie Belgien und Italien gar noch höhere positive Primärsaldi aufweisen. Im Falle von Italien sind es rund drei bis gegen fünf Prozent des BIP. Bei Belgien sind es Werte von rund fünf Prozent des BIP. Irland hat dank anhaltenden Primärüberschüssen seit 1988 die Verschul- dungsquote von etwa 110 auf rund 70 Prozent des BIP senken können. Während also unsere europäischen Nach- barstaaten daran sind, ihren finanzpolitischen Handlungs- spielraum laufend auszuweiten, wird der Bund ohne die geplanten Entlastungsmassnahmen seinen Spielraum in der Zukunft weiter einengen. Ein weiterer wichtiger finanzpolitischer Indikator ist die Ent- wicklung der strukturellen Defizite, gibt doch diese einen Anhaltspunkt über die Höhe des Sanierungsbedarfs. Unsere Berechnungen, welche auf einer von der Konjunkturfor- schungsstelle der ETH Zürich empfohlenen Methode zur Bestimmung des Referenz-BIP (vgl. Ziff. 43 der Budgetbot- schaft) beruhen, zeigen deutlich, dass der Bundeshaushalt strukturell immer noch stark überlastet ist. Selbst wenn bei der Berechnung ein gewisser Ermessensspielraum gegeben ist, und je nach Annahmen und Methoden höhere konjunktu- relle Defizite ausgewiesen werden können, verbleiben jährli- che strukturelle Ausgabenüberschüsse von bis zu fünf Milli- arden. Auch diese Berechnungen unterstreichen die Notwen- digkeit des Sparprogramms 1998 in eindrücklicher Weise. Les hypothèses de taux d'intérêt retenues pour le plan finan- cier se situent dans les limites de la croissance prévue pour le PIB. La Confédération devrait donc présenter un solde primaire quasi équilibré si elle veut contenir le taux d'endet- tement au niveau de celui de 1997. Autrement dit, les déficits de 1998 à 2001 devraient être ramenés à quelque trois, voire quatre milliards de francs par an. Ceci implique des coupes de l'ordre de sept milliards pour l'ensemble de la période de planification et prouve nettement la nécessité du programme d'économies 1998. Précisément pour ce qui est de la marge de manoeuvre en matière de politique budgétaire, nous sommes loin du rôle d'exemple que nous avons joué sur le plan européen. Alors que la Confédération affiche, pour les années de 1996 à 1998, des déficits primaires atteignant 0,4 à 1,0 pour cent du PIB, les pays membres de l'UE enregistrent, selon les esti- mations de l'OCDE, des excédents primaires se situant dans une fourchette de 0,3 à 1,6 pour cent du PIB. Il est à ce propos intéressant de savoir que des pays lourdement endettés, tels la Belgique et l'Italie, font état de soldes primaires positifs plus élevés encore. Dans le cas de l'Italie, le solde primaire atteint des valeurs comprises entre trois et près de cinq pour cent du PIB. En ce qui concerne la Belgique, il représente cinq pour cent du PIB. L'Irlande a quant à elle fait passer son taux d'endettement de quelque 110 à 70 pour cent du PIB depuis 1988, grâce à des excédents primaires persistants. Tandis que nos voisins élargissent donc progressivement leur marge de manoeuvre en matière de politique budgétaire, la Con- fédération verra, elle, se rétrécir constamment sa marge de manoeuvre si les mesures d'assainissement prévues ne sont pas prises. L'évolution des déficits structurels constitue elle aussi un indicateur important pour juger des finances fédérales. Elle donne en effet un précieux point de repère lorsqu'il s'agit de définir l'ampleur des économies à réaliser. Nos calculs - qui se fondent sur une méthode de détermination du PIB de référence recommandée par l'Institut de recherches conjonc- turelles de l'EPFZ (cf. chiffre 43 du message concernant le budget) - montrent clairement que le budget de la Confédé- ration reste fortement grevé par des déficits structurels. Quoi- que les calculs laissent une marge certaine à l'appréciation et que les déficits conjoncturels fluctuent en fonction des hypothèses et des méthodes utilisées, les excédents de dépenses d'origine structurelle demeurent, et vont jusqu'à atteindre les cinq milliards. Les résultats de ces calculs montrent donc également de façon saisissante la nécessité du programme d'économies 1998.

162 Finanzplan / Plan financier 42 Ergebnis der Erfolgsrechnung Bei der vermögensmässigen Entwicklung des Bundeshaus- haltes, die durch das Ergebnis der Erfolgsrechnung bezie- hungsweise die Veränderung des Bilanzfehlbetrages wider- spiegelt wird, ist in den nächsten Jahren mit folgenden Fehl- beträgen zu rechnen: 42 Clôture du compte de résultats Pour ce qui est des variations de la fortune de la Confédéra- tion, qui se reflètent dans la clôture du compte de résultats ou dans l'évolution du découvert du bilan, on doit s'attendre aux découverts suivants au cours des prochaines années: Erfolgsrechnung- Ergebnisse Aufwandüberschuss V1998B F1999 PF P2000P P2001P MWarden Franken - milliards de francs 7,2 5,9 4,0 2,9 Tabelle / Tableau 4 Clôture du compte de résultats Excédent de charges Die Aufwandüberschüsse der Erfolgsrechnung liegen durch- wegs um 0,5 bis 0,7 Milliarden unter den Finanzierungsfehl- beträgen. Dieses Ergebnis ist in erster Linie dem Umstand zuzuschreiben, dass in der Planungsperiode der Arbeitslo- senversicherung voraussichtlich noch zusätzliche Darlehen in der Grössenordnung 0,5 bis 1,2 Milliarden pro Jahr ge- währt werden müssen. Diese Darlehenszahlungen stellen reine Bilanzumschichtungen dar, die sich in der Erfolgsrech- nung aufwandmässig kaum niederschlagen (globale Wertbe- richtigung von fünf Prozent). Der Aufwandüberschuss der Erfolgsrechnung erhöht den Bilanzfehlbetrag. Unter Einrechnung der für 1997 und 1998 veranschlagten Aufwandüberschüsse ist bis zum Jahr 2001 mit einer Bilanzunterdeckung von rund 75 Milliarden zu rech- nen, was bereits dem Anderthalbfachen des Jahresaufwan- des entspricht. Les excédents de charges du compte de résultats sont inférieurs aux déficits de 0,5 à 0,7 milliard. Cela est dû avant tout au fait que, durant la période de planification, des prêts supplémentaires de l'ordre de 0,5 à 1,2 milliard par an devront probablement être octroyés à l'assurance-chômage. Ces prêts représentent de simples redistributions dans le bilan, dont les répercussions dans le compte de résultats sont à peine perceptibles (correction globale de cinq pour cent). L'excédent de charges du compte de résultats augmente le découvert du bilan. Compte tenu des excédents de charges budgétés pour 1997 et 1998, on prévoit que le découvert du bilan sera d'environ 75 milliards en l'an 2001, ce qui corre- spond déjà à une fois et demie la charge annuelle.

Finanzplan / Plan financier 163 Haushaltsentwicklung im einzelnen 51 Ausgaben Gemäss Finanzplan sollen die Ausgaben in den Jahren 1997-2001 lediglich um durchschnittlich 1,8 Prozent pro Jahr anwachsen. Bei einer ange- nommenen Teuerung von knapp zwei Prozent kommt diese Entwicklung einer realen Plafonie- rung der Ausgaben gleich. Werden die Zinszah- lungen und die Kantonsanteile an den Bundes- einnahmen ausgeklammert, ergibt sich gar ein realer Abbau der Bundesaufgaben. Die Ausga- ben weisen noch eine durchschnittliche Zu- wachsrate von 1,2 Prozent pro Jahr auf. Von den finanziell gewichtigen Bereichen verzeichnet die soziale Wohlfahrt ein überdurchschnittliches Wachstum von jährlich 2,4 Prozent, was vor allem auf die Alters- und Invalidenversicherung zurück- zuführen ist. Die übrigen fünf Bereiche werden nominell praktisch auf dem Niveau des Voran- schlages 1997 plafoniert (Beziehungen zum Aus- land, Landesverteidigung, Landwirtschaft) bezie- hungsweise legen geringfügig um ein knappes Prozent pro Jahr zu (Bildung, Verkehr). Diese Entwicklung bedeutet eine deutliche Trendwen- de gegenüber früheren Jahren. 510 Soziale Wohlfahrt Die soziale Wohlfahrt ist finanziell die wichtigste Aufgaben- gruppe. Sie wird zwischen 1997 und 2001 mit einem jährli- chen Wachstum von 2,4 Prozent deutlich zulegen. Mit Aus- nahme der Arbeitslosenversicherung verzeichnen alle ande- ren Posten eine Zunahme. Die Tabelle 4 belegt es. Im folgen- den finden sich die wichtigsten Elemente, die die Sozialver- sicherungen zu Beginn des neuen Jahrtausendsprägen wer- den. Evolution des finances dans le détail 51 Dépenses Conformément au plan financier, les dépenses des années 1997 à 2001 ne devraient croître en moyenne que de 1,8 pour cent par an. Si l'on retient l'hypothèse d'un renchérissement de près de deux pour cent, il en résulte un plafonnement des dépenses en termes réels. Si l'on déduit les charges d'intérêts et les parts des cantons aux recettes de la Confédération, cela implique même une réduction effective des dépenses de la Con- fédération. Ces dernières n'affichent plus qu'un taux moyen de croissance de 1,2 pour cent par an. Avec un taux annuel de 2,4 pour cent, les dépenses consacrées à la prévoyance sociale, l'un des groupes de tâches les plus onéreux, enregistrent une hausse supérieure à la moyenne, ce qui est dû à l'augmentation des coûts de l'AVS/AI. Les dépenses des autres grou- pes de tâches demeurent, en termes nominaux, à leur niveau inscrit au budget 1997 (relations avec l'étranger, défense nationale, agriculture) ou aug- mentent d'à peine un pour cent par an (formation, trafic). Ces chiffres indiquent un net changement de tendance dans révolution des dépenses. 510 Prévoyance sociale Financièrement, la prévoyance sociale représente le groupe de tâches le plus important. Entre 1997 et 2001, sa croissance annuelle peut être qualifiée de forte puisqu'elle s'établit à 2,4 pour cent. Comme le montre le tableau 5, tous les postes de dépenses, à l'exception de l'assurance-chô- mage, augmentent de façon soutenue. Les principaux élé- ments caractérisant les assurances sociales au début du nouveau millénaire sont décrits ci-dessous. Tabelle / Tableau 5 Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale V1998B F1999 PF P2000P P2001 P Millionen Franken - millions de francs 0A% 97-2001 Total 12 870 13 016 12 895 13178 Total A in % Vorjahr 7,5 1,1 -0,9 2,2 2,4 A en % de l'année précédente davon dont — Altersversicherung 4 577 4 762 4 862 5 257 3,9 — Assurance-vieillesse — Invalidenversicherung 3 074 3 228 3 320 3 521 4,5 — Assurance-invalidité — Krankenversicherung 1 643 1 710 1 723 1 725 2,6 — Assurance-maladie — Arbeitslosenversicherung 1 605 1 255 905 555 -15,8 — Assurance-chômage — Flüchtlingshilfe 1 020 1 006 1 024 1 035 3,6 — Aide aux réfugiés en Suisse Für die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHV) und die Invalidenversicherung (IV) ist aufgrund der gelten- den Vorschriften auf den 1. Januar 1999 und 2001 eine Rentenerhöhung vorgesehen. Die damit verbundene Ausga- bensteigerung wird sich vor allem in den Jahren 2000 und 2001 auswirken. Bei der IV tritt am 1. Januar 1999 die vierte Revision in Kraft. Sie umfasst auch kostendämpfende Mass- nahmen. Bei der Krankenversicherung legt das Gesetz (KVG) die Beiträge, die der Bund den Kantonen an die Prämienverbilli- gung ausrichtet, nur bis 1999 fest. Mit einfachem, auf vier Jahre befristetem Bundesbeschluss sind die neuen Beträge Pour l'assurance-vieillesse et survivants (AVS) et l'assu- rance-invalidité (AI), le relèvement des rentes est prévu, selon les dispositions légales en vigueur, au 1er janvier 1999 et 2001. La hausse des dépenses qui s'ensuivra est bien visible, surtout entre 2000 et 2001. En ce qui concerne l'Ai, la première partie de la 4e révision entrera en vigueur au 1 er janvier 1999. Cette révision comprend aussi des mesures destinées à réduire les coûts. En ce qui concerne l'assurance-maladie, la loi (LAMal) ne définit les subsides fédéraux accordés aux cantons en vue de réduire les primes que jusqu'en 1999. Par arrêté fédéral simple valable quatre ans (2000 - 2003), il faudra donc fixer

164 Finanzplan / Plan financier für die Jahre 2000 bis 2003 festzusetzen. Nach dem Gesetz müssen dabei die Entwicklung der Kosten der obligatori- schen Krankenversicherung und die Finanzlage des Bundes berücksichtigt werden. Unter Berücksichtigung dieser beiden Kriterien ist vorgesehen, die Beträge auf dem Niveau von 1999 (2 180 Mio) zu plafonieren. Damit sind die Zahlen für den Finanzplan 2000 - 2001 vorgegeben. Der Bundesrat hat für die Mutterschaftsversicherung grü- nes Licht gegeben. Das Inkrafttreten ist für 1999 vorgesehen. Die finanziellen Folgen dieser neuen Versicherung (rund 70 Mio pro Jahr) wurden in den Finanzplan integriert. Die Entwicklung der Schuldenlast des Arbeitslosenfonds ist um so besorgniserregender, als im Laufe des Jahres 1999 das dritte Beitragsprozent, das für die Abzahlung der bis 1995 aufgelaufenen Schulden (5,8 Mia) bestimmt ist, wegfallen wird. Da die Arbeitslosenzahl während der Planungsperiode noch immer hoch und die finanziellen Folgen entsprechend sein werden (13,4 Mia im Jahr 2001), will der Bundesrat das dritte Lohnprozent beibehalten. Diese Einnahmen sollen zur Deckung der laufenden Ausgaben und zur Rückzahlung der Schulden eingesetzt werden. Damit liesse sich die Verschul- dung verringern und ihre Finanzlage um zwei Milliarden jährlich verbessern. Im Jahr 2000 würde sich die Schulden- last dieser Versicherung nur noch auf 8,3 Milliarden belaufen. Die Zahlen im Finanzplan tragen den Auswirkungen einer solchen Massnahme noch nicht Rechnung. 511 Verkehr Dieser Bereich verzeichnet in der Planungsperiode ein durchschnittliches jährliches Wachstum von 0,9 Prozent ge- genüber 1,8 Prozent für die Gesamtausgaben des Bundes. Die Strassenausgaben nehmen jährlich um zwei Prozent zu. Dagegen bleiben die Aufwendungen für den öffentlichen Verkehr praktisch unverändert (+0,1 %). Diese Angaben sind zu relativieren. Die Finanzplanung geht von der Annahme aus. dass der Fonds für die grossen Verkehrsinfrastruktur- projekte, wie ihn die eidgenössischen Räte mit der Behand- lung der Botschaft des Bundesrates vom 26. Juni 1996 über Bau und Finanzierung der Infrastruktur des öffentlichen Ver- kehrs verabschiedet haben, 1999 in Kraft tritt. Damit ver- schwinden aus der Finanzrechnung die Ausgaben für den Bau der Bahn 2000 und für den AlpTransit. Zum ersten Mal taucht in der Finanzrechnung ein Budgetposten auf, der die für den Fonds bestimmten Einnahmen zusammenfasst. Im Vergleich zum Finanzplan vom 30. September 1996 ergibt sich dadurch für 1999 eine Entlastung von 858 Millionen und für das Jahr 2000 von 828 Millionen. Im Jahr 2001 werden 41 Prozent der Verkehrsausgaben in den Strassenbereich und 56 Prozent in den öffentlichen Verkehr fliessen. les nouveaux montants. Pour ce faire, la loi précise qu'il faudra se fonder sur l'évolution des coûts de l'assurance obligatoire et la situation financière de la Confédération. Pour tenir suffisamment compte de ces deux critères, il est prévu de limiter les montants concernés au niveau de 1999 (2 180 mio). Les chiffres du plan financier pour 2000 - 2001 sont ainsi arrêtés. Le Conseil fédéral a donné son feu vert à la nouvelle loi sur l'assurance-maternité, dont l'entrée en vigueur est prévue en 1999. Les conséquences financières (environ 70 mio par an) découlant de cette nouvelle assurance ont été intégrées dans les données du plan financier. L'évolution de l'endettement du fonds de l'assurance-chô- mage est d'autant plus préoccupante que le troisième pour cent de cotisation prélevé sur les salaires, dont les recettes sont affectées au remboursement des dettes cumulées jus- qu'à fin 1995 (5,8 mia), devrait tomber en 1999. Eu égard au taux de chômage encore élevé durant les années du plan financier et aux conséquences financières de cette situation (13,4 mia de dettes en 2001 !), le Conseil fédéral estime qu'il faut maintenir le troisième pour cent de cotisation prélevé sur les salaires. En affectant les recettes ainsi dégagées à la couverture des dépenses courantes et au remboursement des dettes, on pourrait mettre un frein à l'endettement de l'assurance-chômage et améliorer sa situation financière de deux milliards de francs par an. En 2001, la dette totale tomberait ainsi à 8,3 milliards. Les chiffres du plan financier de la Confédération ne contiennent pas encore les retom- bées d'une telle mesure. 511 Trafic Ce secteur présente une augmentation moyenne des dépen- ses de 0,9 pour cent pour la période de planification, alors que durant la même période les dépenses totales de la Confédération s'accroissent de 1,8 pour cent en moyenne annuelle. Les dépenses pour les routes augmentent au rythme de 2,0 pour cent par an, celles qui ont trait aux transports publics demeurent pratiquement stables (+0,1%). Ces données doivent être relativisées. La planifica- tion financière table sur l'entrée en vigueur, en 1999, du fonds pour les grandes infrastructures de transport tel qu'il a été approuvé par les Chambres à l'occasion du traitement du message du Conseil fédéral du 26 juin 1996 concernant la réalisation et le financement de l'infrastructure des transports publics. Disparaissent ainsi du compte financier les dépen- ses pour la réalisation de Rail 2000 et et transit alpin. Ce même compte financier fait pour la première fois état d'un article budgétaire regroupant les recettes attribuées à ce fonds. Par rapport au plan financier du 30 septembre 1996, ce mécanisme apporte un allégement de 858 millions en 1999 et de 828 millions en l'an 2000. En l'an 2001, les dépenses consacrées au trafic se répartiront à raison de 41 pour cent pour les routes et 56 pour cent pour les transports publics. Tabelle / Tableau 6 Verkehr Trafic V1998B F1999 PF P2000P P2001 P 0A% 97-2001 Millionen Franken - mutions de francs Total 9 161 7113 7179 7304 Total A in % Vorjahr 30,2 -22,4 0,9 1,7 0,9 A en % de l'année précédente davon dont — Strassen 2 938 2 975 2 955 2965 2,0 — Routes — Öffentlicher Verkehr 5 916 3863 3966 4083 0,1 — Transports publics — Luftfahrt 89 87 72 71 -5.6 — Navigation aérienne

Finanzplan / Plan financier 165 Die Strassenausgaben wachsen um durchschnittlich 2,0 Prozent. Die Mittel sollen gestützt auf das 5. langfristige Bauprogramm ab 2000 auf das Niveau von 1 650 Millionen angehoben werden (V 1997: 1 516 Mio). Die Aufwendungen für den Unterhalt der Nationalstrassen verzeichnen ein durchschnittliches Wachstum von 3,4 Prozent. Diese Zunah- me geht auf die Alterung des Nationalstrassennetzes zurück. Im Jahr 1999 sind sodann 82 Millionen für das Investitions- programm eingestellt. Bei den Betriebskosten lösen insbe- sondere die in den nächsten Jahren neu in Betrieb zu neh- menden Nationalstrassenkilometer einen erhöhten Mittelbe- darf aus. Die Beiträge an die Hauptstrassen sollen gegen- über dem Voranschlag 1998 (230 Mio) sukzessive aufge- stockt werden. Ein überdurchschnittliches Wachstum weisen die Ausgaben für die Verkehrstrennungsmassnahmen auf. Dies ist unter anderem auf die Sanierung der Seetalbahn zurückzuführen. Ab 1998 werden die Einnahmen aus der Schwerverkehrsab- gabe für die Spezialfinanzierung der Eisenbahninfrastruktur verwendet. Die Spezialfinanzierung «Strassenverkehr» wird Ende 2001 voraussichtlich den Stand von 2,2 Milliarden erreichen (V 1998: 2,0 Mrd). Dank der Einführung des Fonds für die grossen Infrastruktur- vorhaben des öffentlichen Verkehrs bleiben die Ausgaben für den öffentlichen Verkehr praktisch unverändert (+0,1% pro Jahr). Die neue Verbuchung der Darlehen an die SBB und das neue Rechnungsmodell der SBB bringen Minderausga- ben für die Betriebskosten und Mehrausgaben für die SBB- Infrastrukturen mit sich. Die Betriebsbeiträge sinken durchschnittlich um 6,9 Pro- zent. Der Beitrag des Bundes an die Infrastrukturen der SBB nimmt vor allem wegen geringerer Finanzkosten (neuer à fonds perdu-Beitrag und Darlehen zu variablen Zinsen) ab. Die Abgeltung des Regionalverkehrs wächst um durch- schnittlich 1,1 Prozent. Die neue Verbuchung für die Darle- hen an die SBB, die Bahnreform und die Schaffung des Fonds für die grossen Infrastrukturvorhaben des öffentlichen Verkehrs wirken sich vor allem auf die Investitionsbeiträge aus. Sie steigen von 1,1 Milliarden (Budget 1997) auf 2,1 Milliarden (Finanzplan 2001). Die Beträge, die für den Grundbedarf der SBB vorgesehen sind, gehen regelmässig zurück (-15,8% pro Jahr). Ab 1998 erhalten die SBB für die Amortisation à fonds perdu-Beiträge. Im Jahr 2001 werden sie sich auf 844 Millionen belaufen. Der restliche Grundbedarf, der verschiedene Projekte zum Unter- halt oder zur punktuellen Verbesserung des heutigen Netzes beinhaltet, geht zurück. Verschiedene Grossprojekte (Ver- eina-Tunnel, BLS-Doppelspur, Übergangslösung für den Huckepackverkehr) werden vor Ende der Planungsperiode abgeschlossen. Die grossen Infrastrukturvorhaben, wie sie in der Botschaft des Bundesrates vom 26. Juni 1996 über Bau und Finanzie- rung der Infrastruktur des öffentlichen Verkehrs umschrieben sind, verschwinden aus der Finanzrechnung. Der Bundesrat hat die Finanzplanung entsprechend den Beschlüssen der eidg. Räte angepasst. Diese Beschlüsse sehen vor, dass der Bund einen Fonds ohne Rechtspersönlichkeit einrichtet. In der Finanzrechnung erscheinen als Ausgaben die Einnah- men, die für die Finanzierung dieser Infrastrukturen zweck- gebunden sind und als solche in den Fonds fliessen. Dem Fonds werden für die Realisierung der Bahn 2000 jährlich zwischen 754 und 810 Millionen entnommen. Auch die Ausgaben für den AlpTransit sind ab 1999 in den Fonds integriert. Das Bauprogramm nach der Redimensio- nierung durch den Bundesrat trägt dem Verzug, der bei der Behandlung des Projekts im Parlament entstanden ist, Rech- Les dépenses pour les routes connaissent une augmenta- tion moyenne de deux pour cent. Vu le 5e programme de construction à long terme, les moyens financiers atteindront à partir de l'an 2000 le niveau de 1 650 millions (B 1997:1 516 mio). Les dépenses consacrées à l'entretien des routes nationales affichent une hausse moyenne de 3,4 pour cent. Cela s'explique par le vieillissement du réseau. Pour 1999, un montant de 82 millions figure dans le programme d'inves- tissement. En ce qui concerne les coûts d'exploitation, les tronçons de routes nationales qui seront ouverts à la circula- tion ces prochaines années se traduiront notamment par une augmentation des besoins en crédits. Les subventions ver- sées pour les routes nationales augmenteront progressive- ment par rapport au montant figurant dans le budget 1998 (230 mio). Dans le cas des mesures de séparation des courants de trafic, la croissance des dépenses est supérieure à la moyenne. Cela s'explique entre autres par la réfection de la ligne de chemin de fer du Seetal. Dès 1998, les recettes provenant de la redevance poids lourds seront affectées au financement spécial des infra- structures ferroviaires. Le financement spécial pour la cir- culation routière atteindra vraisemblablement le niveau de 2,2 milliards à fin 2001 (B 1998 : 2,0 mrd). Grâce à l'introduction du fonds pour les grandes infrastructu- res de transports publics, les dépenses pour les transports publics demeurent pratiquement stables (+0,1% p.a.). Les nouvelles règles de comptabilisation des prêts aux CFF et le nouveau modèle comptable des CFF entraînent une diminu- tion des contributions aux frais d'exploitation et une augmen- tation des contributions aux infrastructures des CFF. Les contributions aux frais d'exploitation reculent en moyenne de 6,9 pour cent. La contribution de la Confédéra- tion aux infrastructures des CFF diminue avant tout en raison de frais financiers plus bas (nouvelle contribution à fonds perdu et prêts à intérêts variables). L'indemnisation du trafic régional augmente en moyenne de 1,1 pour cent. Les nou- velles règles de comptabilisation des prêts aux CFF, la ré- forme des chemins de fer et la création du fonds pour les grandes infrastructures de transport public influencent en particulier les contributions aux investissements. Celles-ci passent de 1,1 milliard (B 1997) à 2,1 milliards (P2001). En ce qui concerne les besoins de base, les montant prévus pour les CFF connaissent une diminution régulière (-15,8% p.a.). Dès 1998, les CFF recevront des contributions à fonds perdu pour leurs amortissements. En 2001, ces fonds s'élè- veront à 844 millions. Les autres besoins de base, qui com- prennent différents projets destinés à entretenir ou à amélio- rer ponctuellement le réseau actuel, sont en régression. Divers grands projets (tunnel de la Vereina, doublement de la voie du BLS, solution transitoire pour le couloir de ferrou- tage) seront terminés avant la fin de la période de planifica- tion. Les grands projets d'infrastructure, tels qu'ils figurent dans le message du Conseil fédéral du 26 juin 1996 concernant le financement de l'infrastructure des transports publics, dispa- raissent du compte financier. Le Conseil fédéral a en effet adapté sa planification financière aux décisions des Cham- bres qui prévoient la création d'un fonds sans personnalité juridique et dépendant de la Confédération. Le compte finan- cier fait apparaître comme dépenses l'attribution au fonds des recettes affectées au financement de ces infrastructures. Les montants prélevés annuellement dans le fonds en faveur de la réalisation de Rail 2000 oscillent entre 754 et 810 millions. Dès 1999, les dépenses pour le transit alpin seront aussi intégrées dans le fonds. Fondé sur le redimensionnement proposé par le Conseil fédéral, le programme tient compte du retard pris par le traitement du projet devant le Parlement.

166 Finanzplan / Plan financier nung. Es berücksichtigt aber auch die geologischen Schwie- rigkeiten, die etappenweise Realisierung des Projekts und die Freisetzung einer neuen Tranche des zweiten Verpflich- tungskredits, wie sie der Nationalrat im Juni 1997 beschlos- sen hat. Die folgende Tabelle zeigt die Ertragsrechnung des Fonds für die Jahre 1999. 2000 und 2001. des difficultés géologiques, de la réalisation par tranches du projet et de la libération d'une nouvelle tranche du 2e crédit d'engagement, telles que décidée en juin par le Conseil national. Le tableau suivant représente le compte de résultat du fonds pour les années 1999, 2000 et 2001. Tabelle / Tableau 7 Fonds für die Finanzierung von Eisenbahn- Grossprojekten kumulierte Ausgaben/Einnahmen Fonds pour le finance- ment de grands projets ferroviaires F 1999 PF P 2000 P P 2001 P Dépenses/Recettes cumulés Millionen Franken - millions de francs Ausgaben NEAT Bahn 2000 Lärmschutzmassnahmen Zinsen 1 327 554 756 10 7 1 818 862 810 120 26 2 049 1 125 754 120 50 5194 2 541 2320 250 83 Dépenses NLFA Rail 2000 Mesures anti-bruit Intérêts Einnahmen Zweckgebundene Einnahmen 662 662 781 781 976 976 2 419 2 419 Recettes Recettes affectées Ausgabenüberschuss Darlehen 25% Vorschüsse 665 326 339 1 037 419 618 1 073 475 598 2 775 1220 1555 Excédent de dépenses Prêts 25% Avances 512 Landesverteidigung Nach dem Willen des Bundesrates sind die Ausgaben im Bereich der Landesverteidigung nominal zu plafonieren. Entsprechend beträgt die durchschnittliche Wachstumsrate zwischen 1997 und 2001 0.1 Prozent pro Jahr. Diese Politik kommt in den gezielten Einsparungen von insgesamt 620 Millionen in den Jahren 1998 bis 2001 zum Ausdruck. Durch die einschneidende Redimensionierung dieses Bereichs, die aufgrund der wirtschaftlichen, demographischen und strate- gisch-politischen Lage unausweichlich wurde, sinkt der Anteil der Ausgaben für die Landesverteidigung an den Gesamt- ausgaben des Bundes von 12.3 Prozent im Jahr 1997 auf 11.5 Prozent im Jahr 2001 (1990: 19,0%). 512 Défense nationale Le rythme de croissance des dépenses du secteur de la défense nationale durant la période 1997-2001 est de 0,1 pour cent par an, conformément à la volonté du Conseil fédéral de plafonner, en termes nominaux, les dépenses dans ce domaine. Cette politique se traduit par des écono- mies ciblées de plus de 620 millions au total durant les années 1998 à 2001. L'important redimensionnement de ce secteur - au demeurant inéluctable dans le contexte écono- mique, démographique et politico-stratégique actuel - fait passer la quote-part de la défense nationale aux dépenses totales de la Confédération de 12,3 pour cent en 1997 à 11,5 en 2001 (1990: 19,0%). Tabelle / Tableau 8 Landesverteidigung Défense nationale V1998B F1999FP P20O0P P2O01P 0A% 97-2001 MMonen Franken - mutions de francs Total 5 477 5481 5485 5482 Total A in % Vorjahr 0,4 0,1 0,1 -0,1 0,1 A en % de l'année précédente davon dont — Militärische Landes- 5 322 5329 5336 5333 0,2 — Défense nationale verteidigung militaire — Zivile Landesver- 155 152 149 149 -1,2 — Défense nationale civile teidigung Die Militärische Landesverteidigung beansprucht unge- fähr 97 Prozent der Gesamtausgaben der Landesverteidi- gung. Davon fliessen rund 88 Prozent in das Eidgenössische Militärdepartement ohne eidgenössische Sportschule Mag- glingen (ESSM) und ohne Bundesamt für Zivilschutz (BZS). Die Rüstungsausgaben nehmen während der Finanzplan- periode um jährlich 0.5 Prozent zu und werden im Jahr 2001 2,2 Milliarden betragen. Die Betriebskosten der militäri- schen Landesverteidigung (Personalausgaben, laufende Ausgaben und Sachausgaben) gehen hingegen um ungefähr 0,4 Prozent zurück. Mit etwas mehr als 2.5 Milliarden im Jahr 2001 machen sie gegen 54 Prozent der militärischen Ge- samtausgaben aus. Die restlichen 46 Prozent fliessen in die La défense nationale militaire absorbe plus de 97 pour cent des dépenses consacrées à la défense nationale. Environ 88 pour cent de celles-ci concernent le Département militaire fédéral, abstraction faite de l'Ecole fédérale de sport de Macolin (EFSM) et de l'Office fédéral de la protection civile (OFPC). Les dépenses d'armement progressent à un rythme annuel d'environ 0,5 pour cent durant les années de planification, pour atteindre en l'an 2001 un montant légère- ment inférieur à 2,2 milliards. Les dépenses d'exploitation (dépenses de personnel, dépenses courantes et dépenses d'équipement) imputées à la défense militaire reculent au contraire de près de 0,4 pour cent. Avec un peu plus de 2,5 milliards en l'an 2001, elles représentent à peu près le 54

Finanzplan / Plan financier 167 Rüstungsausgaben. Die verhältnismässige Vorrangstellung der Betriebskosten gegenüber den Rüstungsausgaben bringt im wesentlichen den Willen zum Ausdruck, einen qua- litativen Sprung im Instruktionsbereich zu vollziehen, indem man der Armee die operativen Mittel zur Verfügung stellt, die sie zur Erfüllung ihrer Aufgaben benötigt. Diese Entwicklung ist auch ein Indiz dafür, dass die im Zuge der Budgetbe- schneidungen notwendige Senkung der Betriebskosten trotz der bereits mit einem gewissen Erfolg durchgeführten Ratio- nalisierungsmassnahmen auf gewisse Grenzen stösst, die man nicht kurz- oder mittelfristig überschreiten darf. Deshalb wurden bisher die Einsparungen vor allem im Bereich der Rüstungsausgaben realisiert, weil dort der Spielraum grosser ist. Zu erwähnen ist noch, dass im Personalbereich für den Zeitraum 1997 bis 2001 ein leichtes Ausgabenwachstum von 0,7 Prozent zu verzeichnen ist. Der Grund dafür liegt darin, dass die Zahlen des Budgets 1997 auf zu tiefen Schätzungen beruhten. Der Stellenabbau im EMD setzt sich im vorgese- henen Rhythmus fort (100 Stellen pro Jahr). Die Ausgaben für die zivile Landesverteidigung - ungefähr drei Prozent der Landesverteidigungsausgaben - vermindern sich zwischen 1997 und 2001 um 1,2 Prozent. Dieser Rück- gang erklärt sich insbesondere dadurch, dass die umfangrei- che Redimensionierung im Bundesamt für Zivilschutz weiter- geführt wird. Vor allem auf bauliche Massnahmen wird ver- zichtet. Deshalb gehen die Subventionen in diesem Bereich zwischen 1997 und 2001 um 11,2 Millionen und damit deut- lich zurück. Dagegen bedingt das Projekt «Zivilschutz 95» im Bereich des Katastropheneinsatzes die Erneuerung von Ma- terial. Dies führt im gleichen Zeitraum zu einer Ausgabenstei- gerung für den Erwerb von Zivilschutzmaterial. 513 Bildung und Grundlagenforschung Die durchschnittliche Wachstumsrate der Ausgaben für Bil- dung und Grundlagenforschung in der Planungsperiode von 0,7 Prozent wiederspiegelt die tatsächliche Ausgabe- nentwicklung nur unvollständig. Die aufgrund der desolaten Finanzlage angestrebte Konsolidierung der Ausgaben in die- sem prioritären Aufgabengebiet auf hohem Niveau nach ei- ner ausgeprägten Ausbauphase - zwischen 1985 und 1994 verdoppelten sich die Aufwendungen des Bundes für Bildung und Grundlagenforschung - wird durch den sprunghaften Anstieg der Ausgaben im Jahre 1999 (+5%) durchbrochen. Grund dafür sind die nach wie vor gültigen beiden Schwer- punkte in der Bildungs- und Forschungspolitik des Bundes:

• Die Zusammenarbeit mit der Europäischen Union im Bereich Bildung und Forschung in den Jahren 1996 bis 2000 ' ^f^-J 61 Grundsätze für das Sparprogramm 1998 Mit der Botschaft zum Haushaltsziel 2001 hat der Bundesrat dem Parlament eine Vorlage unterbreitet, mit welcher der Bundeshaushalt bis zu Beginn des nächsten Jahrzehnts wieder ins Lot gebracht werden soll. Das Haushaltsziel 2001 ist die konsequente Antwort des Bundesrates auf die besorg- niserregenden Haushaltsprobleme. Die Vorlage setzt klare Ziele und macht die Finanzpolitik transparent und berechen- bar. Die Vorgaben lassen genügend Zeit und Spielraum für den wirtschafts- und sozialverträglichen Haushaltsausgleich. Die mit dem Finanzplan 1999-2001 beschlossenen Entla- stungen sind zwar ein wichtiger Schritt auf dem Weg zum ausgeglichenen Haushalt. Wie wir in Ziffer 41 des vorliegen- den Berichts dargelegt haben, reichen diese Massnahmen jedoch nicht aus. Weitere Entlastungen sind deshalb unum- gänglich. Es zeigt sich deutlich, dass der strukturell überla- stete Haushalt mittelfristig nicht alleine mit herkömmlichen Sparmassnahmen ins Gleichgewicht zu bringen ist. Es braucht deshalb ein substantielles und zukunftsweisendes Sparprogramm, das zusammen mit einer straffen jährlichen Budgetierung und Finanzplanung sowie mit einer konse- quenten Umsetzung der bereits in die Wege geleiteten struk- turellen Reformvorhaben die notwendigen Entlastungen erzielen soll. Um die ausgabenseitigen Erfolge nicht durch Mindereinnah- men zu gefährden, wird der Bundesrat auch dafür sorgen müssen, dass neben den bereits angekündigten Steuererhö- hungen im Bereiche der Finanzierung der AHV und des öffentlichen Verkehrs das bestehende Steuersubstrat ge- halten werden kann. Hierzu gehört insbesondere auch die Beibehaltung des dritten AIV-Lohnprozentes und die Kom- pensation drohender Steuerausfälle bei den Stempelabga- ben. Mit dem Sparprogramm 1998 werden längerfristig jährliche Entlastungen in der Grössenordnung von zwei Milliarden angestrebt. Auch wenn der Bundesrat das Programm im Detail noch nicht festgelegt hat, will er sich beim Sparpro- gramm an verschiedenen Grundsätzen orientieren. Sie er- geben sich teilweise aus den Erfahrungen mit früheren Spar- programmen.

• Das Massnahmenpaket soll auf ein paar wenige Schwerpunkte mit namhaften Entlastungseffekten be- schränkt werden. Die Sanierungsprogramme der ersten Hälfte der neunziger Jahre charakterisierten sich durchwegs durch eine lange Liste grösserer und kleinerer Sparvorschläge. Dies erwies Programme d'économies 1998 La réduction des dépenses prévues par le plan financier 1999 - 2001 constitue un pas important vers le retour à l'équilibre budgétaire, mais elle est insuffisante. D'où la nécessité d'élaborer un vaste programme d'économies, que le Conseil fédéral soumettra au Parlement au début de 1998. Ce programme, qui sera accompagné d'une bud- gétisation annuelle très stricte et de la poursuite systématique des réformes structurelles déjà mi- ses en route, permettra d'obtenir les réductions de dépenses souhaitées et, à terme, de sortir les finances fédérales des chiffres rouges. 61 Grandes orientations du programme d'écono- mies 1998 Par le biais du message relatif à l'objectif budgétaire 2001, le Conseil fédéral a soumis au Parlement un projet devant permettre de rééquilibrer le budget de la Confédération d'ici au début de la prochaine décennie. L'objectif budgétaire 2001 constitue la réponse logique que donne le Conseil fédéral au problème épineux du déficit des finances publi- ques. Ce projet fixe des objectifs précis et rend la politique budgétaire transparente et fiable. Il prévoit un temps de préparation et une marge de manoeuvre suffisants pour que l'équilibre des comptes puisse être rétabli sans provoquer de remous sur les plans économique et social. La réduction des dépenses prévues par le plan financier de 1999 à 2001 constitue un pas important vers le retour à l'équilibre budgétaire. Cependant, comme cela a été dit sous le chiffre 41 du présent rapport, les effets de cette réduction restent insuffisants. D'autres mesures doivent donc être pri- ses. Il apparaît clairement qu'à moyen terme, corriger le déficit de nature structurelle uniquement par le biais de mesures d'économie traditionnelles n'est pas possible. D'où la nécessité d'élaborer un programme d'économies à la fois vaste et novateur qui, accompagné d'une budgétisation annuelle très stricte et de la mise en œuvre conséquente des réformes structurelles déjà introduites, permettra d'obtenir l'allégement budgétaire nécessaire. Pour éviter de compromettre par des pertes de recettes les succès obtenus sur le plan des réductions de dépenses, le Conseil fédéral devra veiller à maintenir la substance fis- cale existante, en plus des hausses d'impôts déjà annon- cées et prévues pour le financement de l'AVS et des trans- ports publics. Il s'agit en particulier de reconduire le prélève- ment d'un troisième pour cent de cotisation salariale en faveur de l'assurance-chômage et de compenser les pertes éventuelles dans le domaine des droits de timbre. Le programme d'économies vise, à long terme, une réduction durable des dépenses de l'ordre de deux milliards de francs par année. Même si le Conseil fédéral n'a pas encore fixé les détails de ce programme, celui-ci s'articulera autour d'un certain nombre de principes basés sur les enseignements tirés des programmes d'économies précédents.

• Les mesures d'économie doivent viser un petit nom- bre d'éléments clés ayant un fort potentiel d'écono- mie. Les programmes d'économies de la première moitié de la décennie avaient pour particularité de contenir une longue liste de mesures d'économies plus ou moins importantes.

Finanzplan / Plan financier 179 sich als ein gewichtiger Nachteil, indem eine Summe von einzelnen Elementen aus den Programmen herausgebro- chen wurde. Ein auf ein paar wenige markante Massnahmen konzentriertes Programm kanalisiert die Auseinandersetzun- gen auf die wirklich wichtigen Fragen und stellt auch im Einzelfall den Bezug zu den Haushaltszielen sicher.

• Im Vordergrund der Sparanstrengungen stehen die drei ausgabenstärksten Aufgabengebiete der sozialen Wohlfahrt, des Verkehrs und der Landesverteidigung. Abklärungen erfolgen im weiteren in den Bereichen Landwirtschaft und Asylwesen. Nach Möglichkeit sol- len Massnahmen auf Gesetzesstufe aus der Subventi- onsüberprüfung in das Sparprogramm integriert wer- den. Zusammen mit den nicht direkt steuerbaren Passivzinsen und Kantonsanteilen an den Bundeseinnahmen entfallen auf die soziale Wohlfahrt, den Verkehr und die Landesverteidi- gung mehr als 70 Prozent des Bundeshaushaltes. Der Sozi- al- und der Verkehrsbereich beanspruchen zudem den Lö- wenanteil des Ausgabenzuwachses in der Budget- und Fi- nanzplanperiode. Im Militärbereich dürfte sich eine weitere nominelle Ausgabenreduktion aufdrängen. Die konsequente Umsetzung der beschlossenen Armeereformen, die auf- grund der demographischen Struktur konstante Abnahme der jährlich geleisteten Diensttage sowie die abschätzbare sicherheitsstrategische Entwicklung lassen dies als gerecht- fertigt erscheinen. Mit dem Einbezug der Landwirtschaft und des Asylwesens werden die Sparbereiche nicht nur breit abgestützt, sondern betreffen im wesentlichen auch die Pro- blembereiche der Vergangenheit. Die Ausgabenentwicklung der übrigen finanziell ins Gewicht fallenden Aufgabengebiete bewegt sich in der Planungsperiode nahe bei Null und bein- haltet kaum mehr namhaften Kürzungsspielraum.

• Mittels flankierender Massnahmen, einer strikten Aus- gabendisziplin und notfalls rechtzeitiger Finanzie- rungsmassnahmen gilt es namhafte unfinanzierte Mehrbelastungen gegenüber dem vorliegenden Fi- nanzplan 1999-2001 zu verhindern. Rund drei Fünftel der mit den drei Sanierungsprogrammen 1992, 1993 und 1994 erzielten Haushaltsentlastungen wur- den durch gleichzeitige Aufgabenerweiterungen und Kreditaufstockungen zunichte gemacht. Die Haushaltsziele 1999 und 2001 werden nur dann zu erreichen sein, wenn dem Finanzplan in den kommenden Jahren erhöhte Verbindlich- keit zukommt. Dies bedeutet, dass Bundesrat und Parlament sich einer strikten Ausgabendisziplin befleissigen und dro- hende Mehrbelastungen durch flankierende Massnahmen rechtzeitig vermieden oder aufgefangen werden können. Un- ter diesen sind nötigenfalls auch entsprechende Finanzie- rungsmassnahmen zu verstehen, sollten sich trotz einschnei- dender Sparmassnahmen wiederum grössere Finan- zierungslücken ergeben.

• Die Transferzahlungen an die Kantone können nicht vollständig von den Sparmassnahmen ausgenommen werden. Die konkreten Massnahmen sollen dabei den Stossrichtungen des neuen Finanzausgleichs mög- lichst weitgehend Rechnung tragen. Die Transferzahlungen an die Kantone beanspruchen gegen 30 Prozent des Bundeshaushalts, wobei ein grosser Teil dieser Transfers von den Kantonen an Gemeinden und Dritte weitergeleitet wird. Angesichts dieser Dimension ist es kaum möglich, die Kantonshaushalte von den Auswirkungen eines Massnahmenpaketes in der Grössenordnung von zwei Milli- arden vollständig zu verschonen. Eine gewisse Belastung Cela s'est avéré être le désavantage majeur de ce type de programmes, car un grand nombre de mesures ponctuelles ont dû être abandonnées. Un programme qui se concentre sur un nombre restreint de mesures canalise le débat budgé- taire sur les questions vraiment importantes et a davantage de chance d'atteindre ses objectifs.

• Les efforts d'économie visent en premier lieu les trois groupes de tâches les plus onéreux, à savoir la pré- voyance sociale, le trafic et la défense nationale. Des précisions quant aux mesures touchant l'agriculture et l'asile seront fournies par la suite. Des révisions législatives découlant de l'examen des subventions fédérales seront, si possible, intégrées au programme d'économies. Plus de 70 pour cent du budget fédéral sont consacrés aux trois groupes de tâches que sont la prévoyance sociale, le trafic et la défense nationale, ainsi qu'aux intérêts passifs et aux parts des recettes fédérales revenant aux cantons non directement influençables. De plus, la prévoyance sociale et le trafic absorbent l'essentiel de la hausse des dépenses de la période actuelle du budget et du plan financier. Une nou- velle réduction des dépenses militaires en termes nominaux pourrait s'avérer nécessaire. Une telle réduction est due à la réforme de l'armée, qui découle elle-même de l'évolution de la démographie et du contexte géostratégique, et qui prévoit une diminution constante des jours de service accomplis annuellement. En soumettant également l'agriculture et l'asile aux économies, le programme ne vise pas simplement à toucher un large éventail de domaines, mais se concentre aussi sur les secteurs ayant posé problème dans le passé. La progression des dépenses enregistrée durant la période actuelle du plan financier dans les autres groupes de tâches importants est relativement insignifiante: ces derniers ne présentent donc qu'un faible potentiel d'économie.

• Il convient d'empêcher que des dépenses supplémen- taires non couvertes par des recettes ne viennent grever le plan financier 1999 - 2000, en recourant à des mesures d'accompagnement, en observant une disci- pline stricte en matière de dépenses et, si nécessaire, en décrétant à temps des mesures budgétaires appro- priées. Près des trois cinquièmes des allégements budgétaires ob- tenus par le biais des programmes d'assainissement de 1992, 1993 et 1994 ont été annulés par des hausses de dépenses et de crédits intervenues parallèlement. Le plan financier des prochaines années devra donc être contrai- gnant si l'on entend atteindre les objectifs budgétaires 1999 et 2001. Autrement dit. le Conseil fédéral et le Parlement devront observer une discipline stricte en matière de dépen- ses et empêcher ou compenser toute charge supplémentaire en prenant à temps des mesures d'accompagnement. Si nécessaire, celles-ci pourront être renforcées si un alourdis- sement supplémentaire du déficit s'annonçait en dépit des mesures d'économie.

• Les transferts destinés aux cantons ne peuvent com- plètement échapper aux efforts d'économie. Les me- sures d'économie prévues doivent le plus largement possible tenir compte des grandes orientations de la nouvelle péréquation financière. Les transferts aux cantons sollicitent quelque trente pour cent du budget de la Confédération: une partie de ces transferts est ensuite redistribuée aux communes et à des tiers. Comp- te tenu de l'importance des ces transferts, les budgets can- tonaux ne peuvent entièrement échapper aux effets d'un programme d'allégement prévoyant des économies de l'or- dre de deux milliards de francs. Il semble justifié de faire

180 Finanzplan / Plan financier der Kantone ist auch insofern gerechtfertigt, als sich die kantonalen Haushalte insgesamt in einem besseren Zustand befinden als die Bundeskasse, und gewisse Elemente des Massnahmenpaketes auch die Kantonshaushalte entlasten werden. Schliesslich muss auch berücksichtigt werden, dass die Kantone aus der verbesserten Devisenbewirtschaftung der Nationalbank ab 1999 erhöhte Gewinnablieferungen in der Grössenordnung von über 250 Millionen erwarten dürfen.

• Es sollen vorläufig keine neuen institutionellen Instru- mente für den Rechnungsausgleich vorgeschlagen werden. Mit der auf Verfassungsstufe verankerten Ausgabenbremse, dem Aufgabenmoratorium sowie der mit dem Budget 1997 eingeführten Kreditsperre wurden in den letzten Jahren drei neue institutionelle Sparinstrumente eingeführt. Als übergrei- fende Klammer sämtlicher Anstrengungen zum Haushalts- ausgleich hat der Bundesrat zudem das Haushaltsziel 2001 unterbreitet. Deshalb sollen die Kräfte vorläufig auf die Rea- lisierung der neuen Verfassungsnorm sowie auf die Umset- zung der bereits beschlossenen Instrumente konzentriert werden. Ist die Rechnung wiederum im Lot, soll eine Schul- denbremse eingeführt werden.

• Im Bereich der Sozialversicherungen ist den laufen- den Arbeiten von IDAFISO 2 in dem Sinne Rechnung zu tragen, dass im Rahmen des Sparprogrammes so- wohl auf einseitige Entlastungen des Bundes als auch auf tiefgreifende Systemreformen verzichtet wird. Der Sozialbereich im Bundeshaushalt zeichnet sich durch einen hohen Grad gesetzlicher Ausgabenbindungen aus und darf nicht von Sparmassnahmen ausgeklammert werden. Die Gewichte würden sich sonst weiter zu Gunsten des Sozialbereiches verschieben (Anteil 1970: 18%; Anteil Vor- anschlag 1998: 27%). Entlastungen rechtfertigen sich auch, weil dieser Bereich nach wie vor die höchste Zuwachsrate aufweist. Schliesslich wäre das angestrebte Entlastungsziel von zwei Miliarden bei einer Ausklammerung des Sozialbe- reiches nicht mehr zu erreichen.

• Im Bereiche der Einnahmen werden die Anstrengun- gen auf die bereits hängigen Vorlagen, die Weiterfüh- rung des dritten Lohnprozentes für die Arbeitslosen- versicherung sowie auf die im Zusammenhang mit der Gefährdung der Umsatzabgabe notwendigen Mass- nahmen konzentriert. In diesem Zusammenhang soll die Einführung einer Kapitalgewinnsteuer und einer Bundeserbschaftssteuer geprüft werden. Der Bundesrat hat mehrmals bekräftigt, dass abgesehen von den notwendigen Finanzierungsmassnahmen für die AHV/IV sowie für Infrastrukturprojekte des öffentlichen Verkehrs kei- ne neuen Steuern beantragt werden sollen. Angesichts der dramatischen Neuverschuldung der Arbeitslosenversi- cherung ist zudem eine befristete Weiterführung des dritten Lohnprozentes notwendig. Der Bundesrat erachtet es zudem als unerlässlich, Kompensationsmassnahmen für allfällige Ausfälle beim Börsenumsatzstempel sowie für nicht auszu- schliessende weitergehende Steuerentlastungen im Rah- men der parlamentarischen Beratungen zum Mehrwertsteu- ergesetz und zur Unternehmungssteuerreform zu unterbrei- ten. Es wäre nicht verantwortbar. die mit dem Sparprogramm anvisierten Haushaltsentlastungen durch Einbrüche im be- stehenden Steuersubstrat zu gefährden. participer les cantons aux efforts d'économie, dans la mesure où, dans l'ensemble, les finances cantonales jouissent d'une meilleure santé que celles de la Confédération et où certains volets du programme d'économies prévoient également un allégement du budget des cantons. Par ailleurs, il convient de préciser que, grâce à l'amélioration de la gestion des devises de la BNS, les cantons se verront attribuer un surplus de bénéfices de plus de 250 millions de francs à partir de 1999.

• Pour l'instant, aucun nouvel instrument institutionnel n'est prévu pour rééquilibrer les comptes de la Confé- dération. Ces dernières années, trois nouveaux instruments institu- tionnels ont été mis en oeuvre: le frein aux dépenses par voie constitutionnelle, le gel des tâches ainsi que le blocage des crédits inscrit au budget 1997. De plus, le Conseil fédéral a fixé l'objectif 2001, autour duquel s'articulent tous les efforts à entreprendre pour rétablir l'équilibre du budget. Il s'agit, dans un premier temps, de concentrer les forces sur la création de la nouvelle norme constitutionnelle et l'engage- ment des instruments déjà en place. Lorsque l'équilibre des comptes aura été rétabli, il conviendra d'adopter un frein à l'endettement.

• Concernant les assurances sociales, les travaux ac- tuels du groupe de travail IDAFISO 2 doivent être pris en compte en ce sens que, dans le cadre du pro- gramme d'économies, on renonce à décharger entiè- rement la Confédération de ses engagements en la matière et l'on abandonne le projet de refonte appro- fondie du système. Le domaine des assurances sociales se caractérise par un grand nombre de dépenses à caractère contraignant inscri- tes au budget; il ne peut donc pas être exclu du programme d'économies, sous peine de voir s'accroître davantage la part du budget qui y est consacrée (1970: 18 pour cent; 1998: 27 pour cent). Des allégements budgétaires en la matière se justifient d'autant plus que la hausse des charges sociales est supérieure à la moyenne. En fait, si les assurances sociales étaient épargnées par les mesures d'économie, l'objectif des deux milliards d'économie ne pourrait tout sim- plement pas être atteint.

• Côté recettes, l'accent est mis sur les propositions déjà en discussion, sur la reconduction du prélève- ment d'un troisième pourcentage de cotisation sala- riale en faveur de l'assurance-chômage et sur les me- sures qui seraient nécessaires en cas d'abolition du droit de timbre de négociation. Par ailleurs, l'introduc- tion d'un impôt sur les gains en capital et d'un impôt sur les successions et les donations sera examinée. Le Conseil fédéral a assuré à plusieurs reprises qu'en dehors des mesures prévues pour l'AVS/AI et les projets d'infrastruc- ture des transports publics, aucun nouvel impôt ne serait proposé. En raison de l'aggravation de l'endettement de l'assurance-chômage, la reconduction temporaire du prélè- vement d'un troisième pourcentage de cotisation salariale en faveur de l'assurance-chômage sera cependant nécessaire. De plus, le Conseil fédéral estime indispensable de proposer des mesures compensatoires pour parer aux éventuelles pertes dans le domaine du droit de timbre de négociation et aux autres allégements fiscaux qui pourraient intervenir suite aux décisions parlementaires concernant la loi sur la TVA et la réforme de l'imposition des entreprises. Il convient en effet d'éviter que les allégements budgétaires visés par le pro- gramme d'économies soient annulés par des pertes abais- sant le niveau actuel des recettes.

Finanzplan / Plan financier 181 Der Bundesrat wird seine konkreten Vorstellungen zum Spar- programm 1998 den Kantonen, Bundesratsparteien und Spit- zenverbänden der Wirtschaft für eine Konsultation unterbrei- ten. Die Botschaft soll dem Parlament zu Beginn des nächsten Jahres unterbreitet werden. Damit wird es mög- lich, dass das Sparprogramm in der ersten Jahreshälfte 1998 verabschiedet werden kann. 62 Auswirkungen des Sparprogramms und Aus- blick Infolge der noch ausstehenden Konkretisierung der vorge- schlagenen Schwerpunktmassnahmen lassen sich die finan- ziellen Auswirkungen des Sparprogramms noch nicht ge- nau beziffern. Es ist aber damit zu rechnen, dass das längerfristige Entlastungsziel in der Grössenordnung von zwei Milliarden erst im Jahre 2001 erreicht werden kann. Im Zwischenziel jähr 1999, welches im Finanzplan ein Defizit von 6,4 Milliarden ausweist, zeigt sich, dass sich das Haus- haltsziel eines maximalen Ausgabenüberschusses von vier Milliarden nicht ohne darüberhinausgehende Massnahmen realisieren lässt. Die Beibehaltung des dritten AIV-Lohnpro- zentes, deren finanzielle Auswirkungen im Finanzplan nicht enthalten sind, führt zu einer Entlastung von rund einer halben Milliarde. Zusammen mit den Einsparungen des Pro- gramms 1998 verbleibt noch ein Verbesserungsbedarf von einigen hundert Millionen. Diese Lücke in der Ziellereichung wird mit dem Voranschlag 1999 zu schliessen sein. In den Finanzplanjahren 2000 und 2001 dürfte es aufgrund des Sparprogrammes 1998 zusammen mit dem Entlastungs- effekt aus der Beibehaltung des dritten AIV-Lohnprozentes in der Grössenordnung von einer Milliarde pro Jahr gelingen, die Ausgabenüberschüsse auf rund zwei bis drei respektive eine Milliarde zu begrenzen. Damit wäre die Vorgabe des Haushaltsziels 2001 erfüllt. Die Ziellerreichung ist allerdings nur unter verschiedenen Bedingungen möglich. Der Finanzplan beruht auf der An- nahme einer nachhaltigen wirtschaftlichen Erholung bei wei- terhin moderater Teuerung und verhältnismässig tiefen Zins- sätzen. Unter weniger günstigen Rahmenbedingungen wür- de der Bundeshaushalt spürbar belastet werden. Treffen unsere Wirtschaftsannahmen nicht zu, müsste gar mit einem neuen Einbruch gerechnet werden, so dass der Bundesrat die vorgesehene Verschiebung des Haushaltsziels um höch- stens zwei Jahre beantragen müsste. Für die Erreichung des Haushaltsziels unerlässlich ist auch die Realisierung der hängigen Einnahmenvorlagen gemäss bundesrätlichen Vor- schlägen. Eine Kumulation von weniger weitreichenden Steuererhöhungen und weitergehenden steuerlichen Er- leichterungen hätte für den Bundeshaushalt schwerwiegen- de Folgen. Schliesslich muss alles unternommen werden, um die sich bereits jetzt abzeichnenden drohenden Mehrbela- stungen des Haushaltes zu vermeiden respektive zu kom- pensieren. In diesem Zusammenhang sind die vom Bundes- rat in Aussicht gestellten flankierenden Massnahmen im Sparprogramm 1998 von grosser Bedeutung. Die finanzpolitischen Kennziffern zeigen, dass die vom Bun- desrat anvisierten Haushaltsentlastungen unter den getroffe- nen Annahmen zu einer deutlichen Trendwende bei den Bundesfinanzen führen. Die Staatsquote wird bis ins Jahr 2001 auf deutlich unter elf Prozent reduziert. Damit wäre diese Kennziffer wiederum auf dem Niveau der frühen neun- ziger Jahre. Mit einer Steuerquote, welche infolge der Steu- ererhöhungen auf rund zehn Prozent zu liegen kommt, kann das Auseinanderdriften von Staats- und Steuerquote der Le Conseil fédéral soumettra à la consultation des cantons, des partis gouvernementaux et des organisations économi- ques faîtières ses propositions concrètes formulées dans le programme d'économies 1998. Le message relatif à ce programme sera présenté au Parlement au début de l'an prochain. Il est donc possible que ce programme soit adopté dans le courant du premier semestre de 1998. 62 Conséquences du programme d'économies et perspectives Les conséquences financières du programme d'économies ne pourront être établies avec précision avant que les principales mesures proposées ne se concrétisent. Il est cependant très probable que l'objectif à long terme prévoyant le retour à l'équilibre des comptes ne pourra être atteint qu'en 2001, après une réduction des dépenses annuelles de l'ordre de deux milliards de francs. L'année 1999, pour laquelle un objectif intermédiaire a été fixé, se solde par un déficit de 6,2 milliards de francs inscrit au plan financier. Cela montre clairement que l'objectif pré- voyant un excès de dépenses maximal de quatre milliards de francs ne pourra être atteint sans le recours à des mesures supplémentaires. La reconduction du prélèvement d'un troi- sième pourcentage de cotisation salariale en faveur de l'as- surance-chômage, dont les effets ne sont pas pris en consi- dération par le plan financier, permet un allégement budgé- taire d'environ un demi-milliard de francs. S'il l'on y ajoute les économies découlant du programme 1998, le besoin d'assai- nissement reste encore de plusieurs centaines de millions de francs. Celui-ci devra être comblé par le budget 1999. Par le biais des plans financiers des années 2000 et 2001, il devrait pouvoir être possible, grâce aux économies d'envi- ron un milliard de francs réalisées au moyen du programme d'économies 1998 et de la reconduction du prélèvement d'un troisième pourcentage de cotisation salariale en faveur de l'assurance-chômage, de limiter le surplus de dépenses à deux ou trois milliards de francs pour l'an 2000 et à un milliard pour l'an 2001. L'objectif 2001 serait ainsi atteint. Cet objectif ne pourra cependant être atteint que si certaines conditions sont remplies. En effet, le plan financier se fonde sur l'hypothèse d'une reprise économique durable, accompagnée d'une inflation modérée et de taux d'intérêt relativement bas. Si ces conditions devaient se révéler moins favorables que prévu, le retour à l'équilibre des comptes serait gravement entravé. Si elles s'avéraient clairement défavorables et que le budget devait être lourdement grevé, le Conseil fédéral serait contraint de demander l'ajournement des objectifs budgétaires de deux ans au plus. De même, pour que l'équilibre des comptes puisse être rétabli, il est indispensable que les projets de recettes proposés par le Conseil fédéral soient acceptés. En outre, si les hausses d'impôt décidées étaient plus faibles que prévu et devaient s'accompagner d'allégements fiscaux importants, l'équilibre budgétaire s'en trouverait fortement compromis. Autant dire que tout doit être entrepris pour écarter, voire compenser les nouvelles charges qui se profilent déjà à l'horizon budgétaire. Les mesures d'accompagnement prévues par le Conseil fédéral dans le cadre du programme d'économies 1998 revêtent à cet effet une grande importance. Les indicateurs budgétaires montrent que les économies visées par le Conseil fédéral devraient, sous les hypothèses retenues, conduire à un tournant décisif pour les finances fédérales. D'ici à l'an 2001, la quote-part de l'Etat sera ramenée à quelque onze pour cent. Cela signifie, compte tenu des nouvelles dépenses nécessaires au financement de l'AVS, que cet indicateur budgétaire retrouvera son niveau des années 80. Avec une progression de la quote-part fiscale à 10,5 pour cent suite aux hausses d'impôt, la dérive de la

182 Finanzplan / Plan financier Vergangenheit wieder korrigiert werden. Als Folge davon wird die Defizitquote des Bundes auf 0,2 Prozent des BIP ge- drückt. Auch bei der Verschuldung zeigt es sich, dass das Sparpro- gramm 1998 den besorgniserregenden Trend der Vergan- genheit brechen kann. Mit dem anvisierten Haushaltsaus- gleich im Jahr 2001 kann ein Primärsaldo-Überschuss von gegen einem halben Prozent des BIP erzielt werden. Mit der Wiedergewinnung an finanzpolitischem Spielraum weist die Verschuldungsquote rückläufige Tendenz auf. Die Schul- den verharren auf dem Niveau von gegen 110 Milliarden und nehmen von 27 auf 25 Prozent des Bruttoinlandproduktes ab. Dass mit kontinuierlichen Primärsaldo-Überschüssen die Verschuldungsquote deutlich zurückgenommen werden kann, haben auch die Erfahrungen beispielsweise in Irland gezeigt. Betrug die Verschuldungsquote dort 1987 noch rund 120 Prozent des BIP, konnte sie dank erheblichen Primärsal- do-Überschüssen auf rund 70 Prozent des BIP reduziert werden. Mit der vorgesehen Schuldenbremse, die mittels einer Verfassungsbestimmung die Erfolge des Haushaltszie- les 2001 auf Dauer sichern soll, wird der Bundesrat der Verschuldungsbegrenzung und der Begrenzung der Staats- quote entsprechend Rechnung tragen. Die Rückkehr auf den Pfad der finanzpolitischen Tugend wird vielfältige positive Auswirkungen auf Wirtschaft und Ge- sellschaft haben. Neben der Zurückeroberung von finanz- politischem Spielraum im Bundeshaushalt wird auch ein Ver- trauensgewinn der Bürgerinnen und Bürger sowie der Unternehmen in den Staat zu verzeichnen sein. Dadurch werden die Entwicklungsfähigkeit der Gesellschaft und das Wirtschaftswachstum positiv beeinflusst. Das wiedergewonnene Vertrauen wird auch die Finanz- märkte erfassen und infolge Fehlens von Inflationsängsten tendenziell dämpfende Wirkungen auf die Zinsen ausüben. Dies ist bei einem Wiederanziehen der Konjunktur, wo die Sparüberschüsse des privaten Sektors zurückgehen und gleichzeitig steigende Finanzierungsbedürfnisse der Wirt- schaft befriedigt werden müssen, von grosser volkswirt- schaftlicher Bedeutung. Weiterhin moderate Zinsen sind ei- nem nachhaltigen, investitionsgestützten Wirtschaftswach- stum förderlich. Schliesslich gilt es auch zu beachten, dass das Ende der Defizitwirtschaft verhindern wird, dass weitere Lasten auf künftige Generationen verschoben werden. Zwar ist der Abbau von Defiziten kurzfristig mit Opfern ver- bunden und deshalb schmerzlich. Mittel- bis längerfristig überwiegen indessen die Vorteile, die sich zusammengefasst in einem grösseren Wachstumspotential der Wirtschaft niederschlagen. Beispiele von erfolgreichen Haushaltssanie- rungen mit positiven Auswirkungen auf die Volkswirtschaft sind Neuseeland und Holland sowie Irland. Der Bundesrat ist sich bewusst, dass der vorgeschlagene finanzpolitische Kurs nicht einfach einzuhalten sein wird. Er verlangt von allen Bevölkerungskreisen Opfer. Die Strategie wird bei unseren direktdemokratischen Strukturen nur dann erfolgreich sein, wenn alle massgebenden Kreise am glei- chen Strick ziehen. Wenn uns der Haushaltsausgleich bis ins Jahr 2001 gelingt, haben wir eine der wichtigsten Vorausset- zungen geschaffen, um die kommenden Herausforderun- gen des neuen Jahrhunderts zu meistern. quote-part de l'Etat et de la quote-part fiscale de ces derniè- res années sera enrayée. Le déficit de la Confédération pourra ainsi être ramené à 0,2 pour cent du PIB. Le programme d'économies 1998 permettra également de stopper révolution inquiétante de l'endettement. L'objectif budgétaire 2001, quant à lui, vise un solde primaire positif d'environ 0,5 pour cent du PIB. La marge de manoeuvre budgétaire étant alors plus grande, la tendance à la hausse de la quote-part de l'endettement s'inversera. Grâce au programme d'économies, le montant de la dette se maintien- dra aux environs de 110 milliards de francs et se réduira de 27 à 25 pour cent du PIB. L'exemple irlandais a montré que des excédents primaires persistants permettent de réduire considérablement la quote-part de l'endettement. Alors qu'en 1987, la quote-part de la dette de l'Irlande représentait 120 pour cent du PIB, elle a pu être réduite à 70 pour cent du PIB, grâce à un important excédent du solde primaire. En mettant en place, par voie constitutionnelle, un système de frein à l'endettement qui devrait, par la suite, assurer durablement le succès atteint avec l'objectif 2001, le Conseil fédéral entend ramener la quote-part de la dette et la quote-part de l'Etat à un niveau approprié. Le retour à des finances fédérales saines aura de nombreu- ses retombées positives sur les plans économique et social. Outre une plus grande marge de manoeuvre budgé- taire, le Conseil fédéral retrouvera la confiance de la popu- lation et des entreprises. Le développement économique et social du pays ne pourra que bénéficier de ce regain de confiance général. Les marchés financiers profiteront eux aussi de ce climat de confiance qui, en l'absence de craintes inflationnistes, exercera un effet modérateur sur les taux d'intérêt. Or cela sera important lors de la reprise économique, lorsque l'épar- gne du secteur privé diminuera et que, simultanément, les besoins en capitaux s'accroîtront pour les entreprises. Par ailleurs, des taux d'intérêt modérés encouragent les investis- sements et favorisent par là même une croissance économi- que durable. Enfin, les efforts entrepris aujourd'hui pour sortir de l'endettement empêcheront que de nouvelles charges soient transférées sur les générations futures. A court terme, la lutte contre les déficits s'accompagne inévi- tablement de douloureux sacrifices. A moyen et long terme, en revanche, les avantages l'emportent et se traduisent par un plus fort potentiel de croissance économique. Des exemples d'assainissement budgétaire aux répercussions économiques positives nous sont donnés par la Nouvelle-Zé- lande, les Pays-Bas et l'Irlande. Le Conseil fédéral est parfaitement conscient du fait que la ligne budgétaire proposée ne sera pas facile à tenir. L'ensem- ble de la population est appelée à faire des sacrifices. Dans une démocratie directe telle que la nôtre, la stratégie budgé- taire adoptée ne portera ses fruits que si tous les efforts fournis par les milieux concernés vont dans le même sens. Si nous parvenons à rétablir l'équilibre du budget d'ici à l'an

2001. nous aurons réussi à poser les principaux jalons qui nous permettront de relever les défis du siècle prochain.

184 Finanzplan 1999-2001 vom 30. September 1997 Ausgaben nach Aufgabengebieten in Millionen Franken TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe Übriges 15 Landesverteidigung Militärische Landesverteidigung Zivile Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagen- forschung Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung Verschiedenes 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Invalidenversicherung Krankenversicherung Sonstige Sozialversicherungen Sozialer Wohnungsbau Verschiedenes 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr Luftfahrt Raumfahrt Verschiedenes 70 Umwelt und Raumordnung Umweltschutz Gewässerverbauungen Lawinenverbauungen Verschiedenes 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen Verschiedenes 85 Übrige Volkswirtschaft Forstwirtschaft Industrie, Gewerbe. Handel Verschiedenes 90 Finanzen und Steuern Anteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung Verschiedenes Voranschlag Budget Finanzplan Plan financier 1998 47 311 3 190 471 1 892 668 159 453 175 12 870 4 577 3 074 1 643 2 336 184 1 056 645 3 500 1999 46 416 3 348 473 1 970 739 166 441 175 13016 4 762 3 228 1 710 2 095 181 1 039 655 4 093 2000 46 750 3 343 449 1 997 737 160 444 173 12 895 4 862 3 320 1 723 1 748 185 1 057 671 4 269 2001 47 505 1 469 1 633 1 530 1 551 552 549 505 494 2 096 2119 2 141 2113 670 675 681 658 186 185 187 189 1 237 1 257 1 271 1 264 3 2 2 2 5 477 5 481 5 485 5 482 5 322 5 329 5 336 5 333 155 152 149 149 3 319 398 2 039 735 147 433 171 13 178 5 257 3 521 1 725 1 421 185 1 068 9 161 7113 7 179 7 304 2 938 2 975 2 955 2 965 5916 3 863 3 966 4 083 89 87 72 71 75 75 78 78 143 115 109 107 669 345 348 352 350 76 78 87 87 65 66 67 67 159 163 166 166 3 948 4 007 4 000 4 003 182 217 256 296 1 053 762 695 614 2 502 2 820 2 841 2 886 210 208 208 206 721 729 684 665 191 194 194 194 277 260 251 234 254 275 239 237 6 555 7 148 7 699 8 123 3 054 3 055 3 430 3 930 4 193 Ailfallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt

185 Ojahri Plan financier 1999-2001 Veränderungen/Variations I Wachstumsrate du 30 septembre 1997 Taux de crois- sance annuel Dépenses par groupes de tâches en millions de francs 0,1 12 Relations avec l'étranger -1.4 Relations politiques 1.5 Relations économiques 0.8 Aide au développement 21,8 Divers 0,1 15 Défense nationale 0.2 Défense nationale militaire -1.2 Défense nationale civile 1997/98 1998/99 99/2000 2000/01 97/2001 m/en ° 3 070 -895 334 755 1,8 DEPENSES TOTALES 38 164 -103 21 2,0 10 Administration générale 80 -3 -44 -11 1,1 11 Justice, police -5 23 22 -28 -26 5 6 -23 8 -1 2 2 | 11 20 14 -7 j 2 -1 - - 21 4 4 -3 23 7 7 -3 -1 -3 -3 -36 158 -5 -24 0,7 20 Formation et recherche fondamentale -33 2 -24 -51 -5,8 Formation professionnelle 40 78 27 42 i 2,4 Etablissements universitaires -30 71 -2 -2 1.3 Recherche fondamentale -14 7 -6 -13 -4.9 Divers 22 -12 3 -11 0,1 30 Culture et loisirs 4 - -2 -2 40 Santé 893 146 -121 283 2,4 50 Prévoyance sociale 71 185 100 395 3.9 Assurance-vieillesse et survivants 123 154 92 201 4.5 Assurance-invalidité 90 67 13 2 2,7 Assurance-maladie 483 -241 -347 -327 ! -6.4 Autres assurances sociales 1-34- 0,3 Encouragement à la construction de logements 125 -17 18 11 I 3.5 Divers 2 123 -2 048 66 125 0,9 60 Trafic 200 37 -20 10 2,0 Routes 1 854 -2 053 103 117 0.1 I Transports publics - -2 -15 -1 -5.6 Navigation aérienne 7 - 3 - 3,2 Astronautique 63 -28 -6 -2 -18.5 Divers 22 10 16 -2 | 1,8 70 Protection et aménagement de l'environnement 10 3 4 -2 1.1 i Protection de l'environnement -2 2 9 - 2.7 Correction des eaux -5 1 1 - -1,3 Ouvrages paravalanches 19 4 3 - 12,4 Divers -30 59 -7 3 0,2 80 Agriculture et alimentation 10 35 39 40 14.5 Amélioration des bases de la pro- duction -200 -291 -67 -81 -16.3 Garantie de prix et de l'écoule- ment 161 318 21 45 5,4 Paiements directs et mesures so- ciales -2 -2 - -2 0.4 Divers 59 8 -45 -19 0,1 85 Autres secteurs économiques -2 3 - - 0.1 Sylviculture 50 -17 -9 -17 0.8 Industrie, artisanat et commerce 12 21 -36 -2 0.4 Divers -119 593 551 424 5,0 90 Finances et impôts -165 1 375 500 5.1 Parts aux recettes de la Conféde ration 82 593 176 -76 5,2 Gérance de la fortune et des dettes -36 - - - - Divers Les différences eventuelles sont dues a la présentation en nombres ronds

186 Finanzplan 1999-2001 vom 30. September 1997 Ausgaben nach Sachgruppen in Millionen Franken TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben 31 Sachausgaben 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Anteile an Bundeseinnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 3522 Kantone 3523 Gemeinden 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 3611 Private Haushalte 3612 Private Institutionen 3613 Private Sozialversicherungen 3621 Bundeseigene Anstalten 3622 Kantone 3623 Gemeinden 3631 Bundeseigene Sozialversicherungen 3641 Bundeseigene Unternehmungen 3642 Übrige öffentliche Unternehmungen 3691 Ausland, internationale Organisa- tionen 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter 4000 Grundstücke und Bauten 4010 Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen 4090 FLAG geführte Verwaltungsbereiche 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge 4611 Private Haushalte 4612 Private Institutionen 4621 Bundeseigene Anstalten 4622 Kantone 4641 Bundeseigene Unternehmungen 4642 Übrige öffentliche Unternehmungen 4691 Ausland, internationale Organisationen Voranschlag Budget Finanzplan Plan financier 1998 1999 2000 47 311 46 416 46 750 3515 962 1 684 7 107 1 301 977 1 700 7118 1 292 992 1 714 6 686 2001 47 505 40 205 39 297 40 064 41 050 4 842 4 833 4 850 4 851 2 997 3 039 3 048 3 017 2 141 2 153 2 161 2 174 3 413 4 002 4 166 4 108 3 054 3 055 3 430 3 930 88 90 96 112 81 82 87 104 7 7 8 8 23 669 22 126 22 314 22 857 425 409 411 417 2 403 2 436 2 407 2 339 40 10 - - 275 182 150 98 6 227 6 532 6 575 6 636 28 28 28 28 8 111 8 549 8 746 9 367 1 257 1 007 1 709 6 455 742 711 712 694 421 410 406 412 315 294 298 275 6 7 8 7 2 566 2 336 2 142 1 924 3 798 4 071 3 831 3 836 10 20 - _ 108 115 102 102 3 - - - 2 843 3 020 2 810 2 782 618 758 799 844 209 152 120 108 7 7 - - Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt

187 o-jähri. Plan financier 1999-2001 Veränderungen/Variations Wachstumsrate du 30 septembre 1997 Taux de crois- sance annuel Dépenses selon les groupes par nature 1997/98 1998/99 992000 2000/01 97/2001 m/en •„ en m,il,ons de francs 3 070 -896 334 755 1,8 DEPENSES TOTALES 1913 -907 767 985 1,8 3 Dépenses courantes 133 -9 16 2 0,7 30 Dépenses de personnel 46 42 9 -32 0,6 31 Biens et services -53 12 7 13 -0,2 32 Dépenses d'armement 73 589 164 -58 5,3 33 Intérêts passifs 0,7 30 0,6 31 -0,2 32 5,3 33 5,1 34 9,1 35 9.3 35: 6.9 35; -165 1 375 501 5,1 34 Parts aux recettes fédérales 9 2 6 17 9,1 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 5 17 9.3 3522 Cantons 1 - 1 - 6.9 3523 Communes 1869 -1543 188 543 1,2 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 66 -16 1 6 3.8 3611 Personnes physiques -79 33 -29 -68 -1,5 3612 Institutions privées -10 -30 -10 - - 3613 Assurances sociales privées -83 -93 -32 -52 -27.7 3621 Etablissements appartenant à la Confédération 358 306 42 61 3.1 3622 Cantons

- 0.4 3623 Communes 180 438 197 620 4,2 3631 Assurances sociales de la Confédération 1329 -2 213 -10 -35 -12.9 3641 Entreprises appartenant a la Con- fédération 73 15 15 15 3.2 3642 Autres entreprises publiques 34 17 13 -4 0.9 3691 Etranger, institutions interna- tionales 1157 11 -432 -231 2,1 4 Dépenses d'investissement Biens d'investissement Terrains et constructions Mobilier, machines, véhicules. installations Secteurs administratifs soumis à la GMBE 42 Prêts et participations Contributions à des investisse- ments Personnes physiques Institutions privées Etablissements appartenant à la Confédération Cantons Entreprises appartenant à la Con- fédération Autres entreprises publiques Etranger, institutions internationales 28 -31 1 -18 -0,7 40 -7 -11 -4 6 -1.0 4000 36 -20 4 -22 -0.3 4010 -1 1 1 -1 - 4090 440 -231 -193 -218 -2,5 42 689 273 -240 5 5,4 46 10 10 -20 _ — 4611 2 8 -13 - -0.8 4612 3 -3 - - - 4621 147 177 -210 -28 0.8 4622 618 140 41 45 - 4641 -90 -57 -32 -12 -22.4 4642 -1 -1 -7 - - 4691 Les differences eventuelles sont dues a ia presentation en nombres -ona^

188 Finanzplan 1999-2001 vom 30. September 1997 Einnahmen n Millionen Franken TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen 5000 Direkte Bundessteuer 5010 Verrechnungssteuer 5020 Stempelabgaben 5050 Verbrauchssteuern Warenumsatzsteuer Mehrwertsteuer Mineralölsteuer auf Treibstoffen Mineralölsteuerzuschlag auf Treib- stoffen Mineralölsteuer auf Brennstoffen und andern Mineralölprodukten Automobilsteuer Tabaksteuer Biersteuer 5060 Verkehrsabgaben Schwerverkehrsabgabe Nationalstrassenabgabe Voranschlag Budget 1998 1999 Finanzplan Plan financier 2000 2001 39 947 40 012 42 035 44 122 38 748 39 288 41 872 43 960 36 067 36 839 39 311 41 333 8 850 9 000 9 450 10 400 3 550 3 200 4 250 4 000 2 400 2 400 2 475 2 550 19 639 20 484 21 391 22 093 13 200 13 980 14 806 15 438 2 660 2 690 2 730 2 770 1 880 1 890 1 925 1 950 27 27 28 28 245 250 255 260 1 520 1 540 1 540 1 540 107 107 107 107 458 649 660 1 046 180 365 370 750 278 284 290 296 5070 Zölle Einfuhrzölle Treibstoffzölle Zollzuschlag auf Treibstoffen Tabakzölle WTO. zweckgebundene Zolleinnahmen, Landwirtschaft und Weinbau 5080 Landwirtschaftliche Abgaben an der Grenze von den Produzenten Übrige 5090 Lenkungsabgaben Umweltschutz 1 025 840 7 178 146 19 77 50 994 815 7 172 2 2 110 973 800 7 166 2 2 110 978 810 7 161 2 2 265 51 Regalien und Konzessionen 5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- verwaltung 5110 Gewinnablieferung der PTT-Betriebe 5120 Erlös aus Münzprägungen 5130 Gewinnablieferung SNB 5150 Spielbetrieb in Kursälen 52 Vermögenserträge 5200 Kapitalertrag 5210 Liegenschaftsertrag 5220 Betriebsüberschüsse 53 Entgelte 54 Einnahmenüberschuss PKB 666 199 250 16 200 1 1 089 1 040 48 927 669 202 250 16 200 1 838 787 49 3 942 775 178 250 16 330 1 843 791 49 3 944 823 176 250 16 330 51 850 799 49 3 954 6 Investitionseinnahmen 60 Veräusserung von Investi- tionsgütern 62 Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen 1 199 9 1 190 724 6 718 163 11 153 162 11 151 Alltallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt

189 1997/98 1 476 1 394 1 464 -550 550 475 1 100 -75 700 210 140 3 5 120 -3 4 -1 -30 -20 -85 -1 54 -55 Veränderungen/Variations 1998/99 65 540 772 150 -350 845 780 30 10 5 20 191 185 -31 -25 1 11 -6 1 -144 3 -19 3 -75 -6 -50 110 3 3 131 -251 133 -253 2 1 -1 3 64 15 99/2000 2 023 2 584 2 472 450 1 050 75 907 826 40 35 1 11 5 -21 -15 106 -24 130 5 4 2000/01 2 087 2 088 2 022 950 -250 75 702 632 40 25 386 380 5 10 155 48 -2 O-jährl. Wachstumsrate Taux de crois- sance annuel 97/2001 in/en ' 50 7 10 3,5 4,2 4,5 2,6 7,5 7,3 4,5 5,4 3,1 2,9 3,9 2.0 2.4 -0.7 23,2 42,7 2,0 -1,9 -1.5 4,3 -4 -65,8 -59.5 32,9 5,4 5,0 -31,5 13,3 150,4 -8,6 -9,2 1.6 21,0 2,5 Plan financier 1999-2001 du 30 septembre 1997 Recettes en millions de francs RECETTES TOTALES 5 Recettes courantes 50 Recettes fiscales 5000 Impôt fédéral direct 5010 Impôt anticipé 5020 Droits de timbre 5050 Impôts de consommation Impôt sur le chiffre d'affaires Taxe sur la valeur ajoutée Impôt sur les huiles minérales grevant les carburants Surtaxe sur les huiles minérales grevant les carburants Impôt sur les huiles minérales grevant les combustibles et autres produits à base d'huiles minérales Impôt sur les automobiles Impôt sur le tabac Impôt sur la bière 5060 Taxes routières Redevance sur le trafic des poids lourds Redevance pour l'utilisation des routes nationales 5070 Droits de douane Droits d'entrée Droits sur les carburants Droits supplémentaires sur les carburants Droits sur le tabac OMC. recettes douanières affectées agriculture et viticulture 5080 Taxes d'orientation agricoles à la frontière de la part des producteurs diverses 5090 Taxes d'orientation, protection de l'environnement 51 Patentes et concessions 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools 5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT 5120 Produit de la frappe de monnaies 5130 Remise du bénéfice de la BNS 5150 Jeux dans les kursaals 52 Revenus des biens 5200 Produit des capitaux 5210 Produit des immeubles 5220 Bénéfices d'exploitation 53 Taxes 54 Excédent de recettes de la CFP 82 -31 114 -475 -3 -472 -561 5 -565 -38,3 6 Recettes d'investissement -28,6 60 Vente de biens d'investissement -38,8 62 64 Remboursement de prêts et de participations Remboursement de contributions à des investissements Les differences eventuelles sont dues a la presentation en nombres ronds

201 B Statistikteil Inhaltsverzeichnis Seite A Überblick A 001 Rechnungsabschlüsse des Bundes 203 1950-1996, Voranschläge 1997-1998 A 002 Verwaltungsrechnung nach Sachgruppen 204 A 003 Statistische Erfolgsrechnung 205 A 004 Finanzrechnung 206 B B001 B002 B003 B004 B005 B007 B008 B020 B021 B022 B023 B040 B041 B042 B060 B061 B062 B063 B064 B065 C C001 C002 Ausgaben Ausgaben nach Aufgabengebieten 1998 207 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1998 212 Entwicklung der Ausgaben nach Aufgaben- 220 gebieten Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten 220 Ausgaben nach Aufgabengebieten und 222 Sachgruppen 1998 Übersicht zur Finanzierung des 224 ETH-Bereichs 1998 Finanzierung der Ausgaben nach Aufgaben- 225 gebieten durch direkt zuteilbare Einnahmen Ausgaben nach Aufgabengebieten; Indizes 226 1980-1998 Ausgaben nach Sachgruppen 1998 228 Ausgaben nach Sachgruppen und 230 Departementen 1998 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1998 232 Entwicklung der Ausgaben nach Sachgruppen 238 Struktur der Ausgaben nach Sachgruppen 238 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Empfängergruppen 1998 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1998 Übertragungen nach Empfängergruppen und Sachgruppen 1998 Bauausgaben des Bundes und der Betriebe Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen 242 Übersicht über die zweckfinanzierten Strassen- verkehrsausgaben Umwelt- und Landschaftsschutz (Strassen- verkehr)/Schutz übriger Strassen vor Natur- gewalten Ausgaben für Forschung und Entwicklung Gesperrte Kredite Einnahmen Einnahmen nach Sachgruppen 1998 250 Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1998 252 C 003 Entwicklung der Einnahmen nach Sachgruppen 256 Struktur der Einnahmen nach Sachgruppen 256 B Partie statistique Table des matières Page A Aperçu général A 001 Clôture des comptes de la Confédération 203 1950-1996, Budgets 1997-1998 A 002 Compte administratif selon les groupes par nature 204 A 003 Compte statistique de résultats 205 A 004 Compte financier 206 B Dépenses B 001 Dépenses par groupes de tâches 1998 B 002 Dépenses par groupes de tâches 1960-1998 B 003 Evolution des dépenses par groupes de tâches B004 B005 B007 B008 B020 B021 B022 B023 239 B040 240 B041 240 B042 241 B060 242 B061 245 B062 247 B063 248 B064 249 B065 Structure des dépenses par groupes de tâches Dépenses de 1998 selon les groupes de tâches et les groupes par nature Tableau du financement du domaine desEPF 1998 Financement des tâches de la Confédération par des recettes imputables directement Dépenses par groupes de tâches; Indices 1980-1998 Dépenses selon les groupes par nature 1998 Dépenses selon les groupes par nature et départements 1998 Dépenses selon les groupes par nature 1960-1998 Evolution des dépenses selon les groupes par nature Structure des dépenses selon les groupes par nature Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes de bénéficiaires en 1998 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes par nature en 1998 Transferts suivant les groupes de bénéficiaires et les groupes par nature en 1998 Dépenses pour les constructions de la Confédération et des entreprises Dépenses de la Confédération relatives à la construction Tableau des dépenses affectées à la circulation routière Protection de l'environnement et du paysage (circulation routière)/Protection des autres routes contre les éléments naturels Dépenses pour la recherche et le développement 248 Crédits bloqués 249 C Recettes C 001 Recettes selon les groupes par nature 1998 250 C 002 Recettes selon les groupes 252 par nature 1960-1998 C 003 Evolution des recettes selon les groupes 256 par nature Structure des recettes selon les groupes 256 par nature 207 212 220 220 222 224 225 226 228 230 232 238 238 239 240 240 241 242 245 247

202 D D001 E E001 E002 E003 E004 F F 001 F 002 F 003 F 004 F 005 Schulden Schulden des Bundes 1960-1996 257 Verpflichtungskredite Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite 258 Jahreszusicherungskredite (JZK) für 1998 266 Früher bewilligte, laufende Zahlungsrahmen 267 Mit dem Voranschlag 1998 beantragte Ver- 268 pflichtungskredite (VK) Personal Personalbestand und -aufwand der 269 allgemeinen Bundesverwaltung Personalbestand und -bezüge der 270 allgemeinen Bundesverwaltung Bestand und Bezüge des plafonierten 271 Personals nach Departementen und Dienststellen Massgebende Besoldungsmindest- und 275 -höchstbeträge im Jahre 1997 Personalversicherungskassen des Bundes 276 D Dette D 001 Dette de la Confédération 1960-1996 257 E Crédits d'engagements E 001 Crédits d'engagements ouverts, autorisés 258 antérieurement E002 Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1998 266 E 003 Plafonds de dépenses ouverts, autorisés 267 antérieurement E 004 Crédits d'engagements (CE) demandés par la voie du budget 1998 F Personnel F 001 Effectifs et dépenses de personnel de l'Administration générale de la Confédération F 002 Effectifs et rétribution du personnel de l'Administration générale de la Confédération F 003 Effectifs et rétribution du personnel à effectif plafonné, par départements et offices F 004 Traitements minimums et maximums déterminants en 1997 F 005 Caisses d'assurance du personnel de la Confédération 268 269 270 271 275 276

A 001 203 in Millionen Franken Rechnungsabschlüsse des Bundes Clôture des comptes de la Confédération 1950-1990 alte Rechnungsdarstellung - ancienne présentation des comptes Gesamtrechnung - Compte général Jahr =inanzrechnung Vermögensveränderung Abschluss Année Compte financie Variations de la fortune Clôture Ausgaben Einnahmen Überschuss Aufwand Ertrag Überschuss Reinaufwand Reinertrag Dépenses Recettes Excédent Charges Revenus Excédent Déficit Boni 1950 1 637,0 1 973,7 336,7 368,5 203,1

- 165.4 171,3 1951 1 786,5 1 757,3 -29,2 207,1 245,9 38.8 9.6 1952 2 161,5 1 949,9 -211,6 440,1 470,4 30.3 181.3 1953 1 884,0 1 974,8 90,8 551,4 416,2

- 135.2 44.4 1954 1 959,2 2 320,2 361,0 437,7 306,5

- 131,2 229,8 1955 1 948,7 2 245,3 296,6 308,8 227,1 -81,7 214,9 1956 1 963,6 2 610,6 647,0 467,4 243,5

- 223.9 423.1 1957 2 238,2 2 440,3 202,1 384,7 364.4 -20,3 181,8 1958 2 643,2 2 826,2 183,0 456,5 568,8 112.3 295,3 1959 2 482,4 2 722,7 240,3 471,1 394,2 -76.9 163,4 1960 2 601,1 3 316,1 715,0 707,5 271.3

- 436.2 278,8 1961 3 267,1 3 406,0 138,9 489.0 678.2 189.2 328.1 1962 3 684,2 4 116,6 432,4 734,0 786,5 52,5 484.9 1963 4 082,9 4 209,3 126,4 565,1 1 013.0 447,9 574.3 1964 4 856,6 5 276,7 420,1 769,7 936.7 167.0 587,1 1965 4 920,3 4 951,7 31,4 428,2 844,3 416,1 447,5 1966 5 682,9 5 687,6 4,7 496,5 778,6 282,1 286,8 1967 5 873,8 5 717,8

- 156,0 419,9 781,0 361,1 205.1 1968 6 646,7 6 603,5 156,8 578,4 979,2 400,8 557.6 1969 7 080,8 7 108,4 27,6 592,5 1 010.8 418,3 445.9 1970 7 765,0 7 974,5 209,5 757,3 845,7 88,4 297.9 1971 8 962,5 8 668,9

- 293,6 815.5 1 172,9 357,4 63.8 1972 10 366,0 10 118,7

- 247,3 697,5 1 100.7 403,2 155.9 1973 11 625,1 10 846,5

- 778,6 993,9 1 900.0 906,1 127.5 1974 13 051,6 12011,5

- 1 040,1 876,4 1 979.0 1 102,6 62.5 1975 13 540,8 12 231,6

- 1 309,2 1 024,9 886.6

- 138,3 1 447.5 1976 15 860,0 14 287,2

- 1 572,8 1 221,5 908.5 -313,0 1 885.8 1977 15 492,9 14 025,8

- 1 467,1 1 505.5 672,0

- 833,5 2 300.6 1978 15 824,5 15 106,0 -718,5 1 529.5 726,8

- 802,7 1 521.2 1979 16 612,5 14 898,0

- 1 714,5 1 373,0 762,1 -610,9 2 325.4 1980 17 388,8 16 317,6

- 1 071,2 1 647,0 556,5

- 1 090,5 2 161.7 1981 17 574,7 17 401,5 -173,2 1 273,7 635,7

- 638,0 811.2 1982 19 293,1 18 868,7 -424,4 1 427,9 616.0 -811.9 1 236.3 1983 20 283,3 19 427,9

- 855,4 1 496,0 1 088.0

- 408,0 1 263.4 1984 21 643,8 21 196,3

- 447,5 1 537,8 1 173,5

- 364.3 811.8 1985 22 881,3 22 185,5 -695,8 1 312,2 946.6

- 365.6 1 061.4 1986 23 176,2 25 144,0 1 967,8 1 834,3 801.4

- 1 032.9 934,9 1987 23 860,7 24 902,0 1 041,3 1 828,7 1 131,6 -697,1 344.2 1988 26 633,0 27 880,7 1 247,7 2 477,0 1 668,6

- 808.4 439.3 1989 27 449,0 28 333,7 884,7 2489,6 1 182,8

- 1 306,8 422,1 1990 30 108,4 31 166,0 1 057,6 2 620,8 1 213,3

- 1 407.5 349.9 en millions de francs Fehlbetrag der Bilanz in Millionen Franken ab/dès 1991 neue Rechnungsdarstellung - nouvelle présentation des comptes Découvert du bilan 7 809,0 7 799.4 7 980,7 8 025,1 7 795,3 7 580,4 7 157,3 6 975,5 6 680.2 6 516.8 6 238.0 5 909.9 5 425.0 4 850.7 4 263.6 3816.1 3 529.3 3 324.2 2 766.6 2 320.7 2 022.8 1 959.0 1 803.1 1 675.6 1 613,1 3 060.6 4 946.4 7 247.0 8 768,2 11 093,6 13 255,3 14 066,5 15 302.8 16 566,2 17 378.0 18 439,4 17 504,5 17 160.3 16 721.0 17 143.1 17 493,1 en millions de francs Verwaltungsrechnung - Compte administratif Jahr Année Finanzrechnung Compte financier Erfolgsrechnung Compte de résultats Ausgaben Dépenses Einnahmen Recettes Finanzierungs- erfolg Solde de financement Saldo Finanz- rechnung Solde du compte financier buchmässiger Aufwand Charges comptables buchmässiger Ertrag Revenus comptables Deckungs- erfolg Résultat de couverture 1991 35 501,3 33 489,8 -2011,5 -2011,5 3 085,9 1 975.6 -3 121,8 1992 37 816,5 34 953,0

- 2 863,5

- 2 863,5 3 256,5 2 089.2 -4 030,8 1993 40 600,2 32 781,7 -7818,5 -7 818,5 2 875,2 4 442.6 -6251,1 1994 41 341,2 36 238,8 -5 102,4 -5 102,4 3 397,5 2 806,6 -5 693,3 1995 40 528,4 37 265,7

- 3 262,7 -3 262,7 3 605,2 1 853,5 -5 014,4 1996 43 839,7 39 476,6 -4 363,1 -4 363,1 4 621,1 3 361,4 -5 622,9 V1997B 44 241,5 38 470,6

- 5 770,9

- 5 770.9 4 152,4 3 104,0 -6819,3 V1998B 47 311,3 39 946,9

- 7 364,4 -7 364.4 3 429,3 3 566,6 -7 227,1 Fehlbetrag der Bilanz Découvert du bilan 20 593.5 24 624.3 30 875.4 36 568.7 41 583.1 47 206.0 54 025.3 61 252.4

204 A 002 Verwaltungsrechnung Rechnunç - Compte Voranschlag - Budget Compte administratif nach selon les Sachgruppen 1970 1980 1990 1996 1997 1998 groupes par nature in Tausend Franken en milliers de francs

1. Stufe: 1er degré: FINANZRECHNUNG COMPTE FINANCIER TOTAL AUSGABEN 7 956 259 17 815 783 31 615 729 43 839 702 44 241 468 47 311 283 DEPENSES TOTALES 3 Laufende Ausgaben 6 197 986 15 479 340 28115 295 38 803 139 38 291 748 40 204 659 3 Dépenses courantes 30 Personalausgaben 948 320 2 188 252 4 055 710 4 901 258 4 708 636 4 841 895 30 Dépenses de personnel 31 Sachausgaben 844 581 1 374 902 2 518 032 3 079 304 2 950 504 2 996 949 31 Biens et services 32 Rüstungsausgaben 961 858 1 624 077 2 792 900 2 360 700 2 194 220 2 141 450 32 Dépenses d'armement 33 Passivzinsen 372 849 1 117 158 1 831 945 2 922 072 3 340 196 3 412 932 33 Intérêts passifs 34 Anteile an Bundeseinnahmen 468 478 1 309 621 2 442 442 3 050 746 3 219 220 3 054 460 34 Parts aux recettes fédérales 35 Entschädigungen an Gemein- 25 464 63 879 89 856 77 828 79 117 87 870 35 Dédommagements à des collecti- wesen vités publiques 36 Beiträge an laufende Aus- 2 576 435 7 801 451 14384410 22 411 232 21 799 855 23 669 104 36 Contributions à des dépenses cou- gaben rantes 4 Investitionsausgaben 1 758 274 2 336 443 3 500 434 5 036 562 5 949 720 7 106 624 4 Dépenses d'investissement 40 Investitionsgüter 251 489 268 555 581 856 741 475 714 533 742 407 40 Biens d'investissement 42 Darlehen und Beteiligungen 253 191 101 856 410 024 1 372 253 2 125 998 2 566 283 42 Prêts et participations 46 Investitionsbeiträge 1 253 593 1 966 031 2 508 553 2 922 834 3 109 189 3 797 934 46 Contributions à des investisse- ments TOTAL EINNAHMEN 8 165 824 16 744 538 32 673 387 39 476 557 38 470 576 39 946 851 RECETTES TOTALES 5 Laufende Einnahmen 8 071 937 16 612 058 32 582 756 38 173 B64 37 353 751 38 748 061 5 Recettes courantes 50 Fiskaleinnahmen 7 186 814 14 516 038 28 815 383 34 158 963 34 603 401 36 066 956 50 Recettes fiscales 51 Regalien und Konzessionen 66 852 389 888 327 655 663 162 667 104 665 738 51 Patentes et concessions 52 Vermögenserträge 218 098 405 269 689 327 1 379 281 1 220 309 1 088 531 52 Revenus des biens 53 Entgelte 400 800 864 218 913 840 958 578 862 936 926 836 53 Taxes 54 Einnahmenüberschuss PKB 199 372 436 644 1 836 552 1 013 879 -

- 54 Excédent de recettes de la CFP 6 Investitionseinnahmen 93 887 132 480 90 631 1 302 693 1 116 826 1 198 790 6 Recettes d'investissement 60 Veräusserung von Investi- 18 784 29 352 25 539 196 311 40 300 8 800 60 Vente de biens d'investissement tionsgütern 62 Rückzahlung von Darlehen 74 981 102 937 64 792 1 106 068 1 076 176 1 189 660 62 Remboursement de prêts et und Beteiligungen de participations 64 Rückerstattung von Investi- 122 192 300 314 350 330 64 Remboursement de contributions à tionsbeiträgen des investissements Einnahmen- bzw. Ausgaben- 209 565 -1 071 245 1 057 658 -4 363145 -5 770 892 -7 364 432 Excédent de recettes ou überschuss (-) de dépenses (-)

2. Stufe: 2ème degré: ERFOLGSRECHNUNG 1 COMPTE DE RÉSULTATS Einnahmen- bzw. Ausgabenüber- _ 1 057 658 -4 363145 -5 770 892 -7 364 432 Excédent de recettes ou de dépenses (-) schuss (-) der Finanzrechnung du compte financier Buchmässiger Aufwand 2 692 221 4 621 098 4152 415 3 429 306 Charges comptables Abschreibungen auf dem Finanzvermögen - - 46 732 141 403 150 000 150 000 Amortissement du patrimoine financier Abschreibungen auf dem Verwaltungs- - - 607 739 1 002 477 2 224 980 1 709 291 Amortissement du patrimoine vermögen administratif Abgang von Investitionsgütern - - 17 145 189 541 38 000 5 800 Diminution des biens d'investissement Abgang von Darlehen und Beteiligungen - - 64 791 1 106 068 1 076 176 1 189 660 Diminution des prêts et participations Einlagen in Sonderrechnungen PKB - - 1 836 552 1 013 879 - - Attributions au compte spécial CFP Einlagen in Rückstellungen - - - 495 699 400 000 230 000 Attributions aux provisions Einlagen in Spezialfinanzierungen - - 16 162 470 247 252 027 135 630 Attributions aux financements spéciaux Übriger Aufwand — 103 100 201 784 11 232 8 925 Autres charges Buchmässiger Ertrag 1 333 598 3 361 354 3 104 049 3 566 663 Revenus comptables Zuwachs von Investitionsgütern - - 572 719 741 475 714 533 742 407 Augmentation des biens d'investissement Zuwachs von Darlehen und Beteiligungen - - 410 024 1 372 254 2 125 998 2 566 283 Augmentation des prêts et participations Entnahmen aus Rückstellungen - - - - - - Prélèvements sur les provisions Entnahmen aus Spezialfinanzierungen - - 146 646 127 052 24 986 25 910 spéciaux Prélèvements sur les financements Übriger Ertrag - - 204 209 1 120 573 238 532 232 063 Autres revenus Ertrags- bzw. Aufwandüberschuss (-) - - -300 965 -5 622 889 -6 819 258 -7 227 075 Excédent de revenus ou de charges (-) Statistische Annäherungswerte gemäss den Valeurs statistiques approximatives selon neuen Bewertungsgrundsätzen les nouveaux principes d'évaluation Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds

A 003 205 Statistische Erfolgsrechnung in Millionen Franken Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 19901 1994 1995 1996 1997 1998 Compte statistique de résultats en millions de francs Gesamtaufwand Laufende Ausgaben Personalausgaben Sachausgaben Rüstungsausgaben Passivzinsen Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Entschädigungen an Gemeinwesen Beiträge an laufende Ausgaben Investitionsbeiträge Abschreibungen auf dem Finanz- vermögen Abschreibungen auf dem Ver- waltungsvermögen Einlagen in Sonderrechnung PKB Einlagen in Rückstellungen Einlagen in Spezialfinanzierungen Übriger Aufwand Gesamtertrag Laufende Einnahmen Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögenserträge Entgelte Einnahmenüberschuss PKB Veräusserung von Investitions- gütern Rückerstattung von Investitions- beiträgen Entnahmen aus Rückstellungen Entnahmen aus Spezialfinanzierungen Übriger Ertrag Ertrags- (+) bzw. Aufwand- überschuss (-) 33 234 28 115 4 056 2 570 2 793 1 832 2 442 395 14 027 2 509 47 607 1 837 16 103 32 933 32 582 28 815 328 689 914 1 836 147 204 -301 Statistische Annäherungswerte gemäss den neuen Bewertungsgrundsätzen Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 42 316 35 860 4 923 2 976 2 437 3 079 3 072 95 19 278 3 144 210 1 193 1 604 98 4 203 36 623 36 138 31 428 592 1 331 1 183 1 604 209 273 -5 693 42 415 36 317 4 839 2 873 2615 3 080 2710 86 20 114 3 085 176 921 1 204 198 357 157 37 401 36 745 32 129 728 1 485 1 199 1 204 14 635 -5 014 45 051 38 803 4 901 3 079 2 361 2 922 3 051 78 22 411 2 923 141 1 002 1 014 496 470 202 39 428 38 174 34 159 663 1 379 959 1 014 127 1 120 -5 623 44 439 38 292 4 709 2 951 2 194 3 340 3219 79 21 800 3 109 150 2 225 400 252 11 37 620 37 354 34 604 667 1 220 863 25 239 -6 819 46 236 40 205 4 842 2 997 2 142 3413 3 054 88 23 669 3 798 150 1 709 230 135 39 009 38 748 36 067 666 1 088 927 26 232 -7 227 Charges globales Dépenses courantes Dépenses de personnel Biens et services Dépenses d'armement Intérêts passifs Parts des cantons aux recettes fédérales Dédommagements à des collectivités publiques Contributions à des dépenses courantes Contributions à des investissements Amortissements du patrimoine financier Amortissements du patnmoine administratif Attributions au compte spécial CFP Attributions aux provisions Attributions aux financements spéciaux Autres charges Revenus globaux Recettes courantes Recettes fiscales Patentes et concessions Revenus des biens Taxes Excédent de recettes de la CFP Vente de biens d'investissements Remboursement de contnbutions à des investissements Prélèvements sur les provisions Prélèvements sur les financements spéciaux Autres revenus Excédent de revenus (+) ou de charges (-) Valeurs statistiques approximatives selon les nouveaux principes d'évaluation Les différences éventuelles sont dues â la presenta- tion en nombres ronds

206 A 004 in Millionen Franken Finanzrechnung - Compte financier Abweichungen der Rechnungs- von den Voranschlagszahlen Ecarts entre les résultats du compte et du budget alte Rechnungsdarstellung - ancienne présentation des comptes en millions de francs Ausgaben / Dépenses Einnahmen / Recettes Ergebnis / Résultat Jahr Voranschlag Voranschlag Année (o. Nachträge) Rechnung Abweichung Voranschlag Rechnung Abweichung (o. Nachträge) Rechnung Abweichung Budget (sans Compte Ecart Budget Compte Ecart Budget (sans ' Compte Ecart suppléments) 7 594 7 765 suppléments) 1970 + 171 7 571 7 975 + 404 23 + 210 + 233 1971 8 609 8 963 + 354 8 517 8 669 + 152 92 - 294 202 1972 9 746 10 366 + 620 9926 10 119 + 193 + 180 - 247 427 1973 11 360 11 625 + 265 11 161 ! 10 847 314 199 - 778 579 1974 12 862 13 052 + 190 12656 12011 ■ 645 206

- 1 041 835 1975 13 366 13 541 + 175 12 908 ! 12 232 676 458

- 1 309 851 1976 15 658 15 860 + 202 14 486 14 287 - 199

- 1 172

- 1 573 401 1977 15 991 15 493 - 498 14 223 14 026 - 197

- 1 768

- 1 467 + 301 1978 16 168 15 825 - 343 14 956 15 106 + 150

- 1 212 719 + 493 1979 16 494 16612 + 118 15 152 14 898 ■ 254

- 1 342 - 1 714 372 1980 17 337 17 389 + 52 16 046 16 318 + 272

- 1 291 - 1 071 + 220 1981 17 277 17 575 + 298 16 104 17 402 + 1 298

- 1 173 - 173 + 1 000 1982 18 909 19 293 + 384 17 805 18 869 + 1 064

- 1 104 - 424 + 680 1983 19 672 20 283 + 611 18 710 19 428 + 718 962 855 + 107 1984 21 433 21 644 + 211 20 773 21 196 + 423 660 448 + 212 1985 22 914 22 881 33 22 231 22 185 46 683 696 13 1986 23 609 23 176 - 433 23 711 25 144 + 1 433 + 102 + 1 968 + 1 866 1987 24 225 23 861 - 364 24 396 24 902 + 506 +171 + 1 041 + 870 1988 26 000 26 633 + 633 27219 27 881 + 662 + 1219 +1248 + 29 1989 27 555 27 449 - 106 28 031 28 334 + 303 + 476 + 885 + 409 1990 29 607 30 108 + 501 30 264 31 166 + 902 + 657 + 1 058 + 401 in Millionen Franken ab/dès1991 neue Rechnungsdarstellung - nouvelle présentation des comptes en millions de francs Ausgaben / Dépenses Einnahmen / Recettes Jahr Voranschlag Année (o. Nachträge) Budget (sans suppléments) 1991 1992 1993 1994 1995 1996 33 829 37 117 39 738 42 583 42 399 43 972 Rechnung Compte 35 501 37 816 40 600 41 341 40 529 43 840 Abweichung Ecart 1 672 699 862 1 242 1 870 132 Voranschlag Rechnung Budget Compte 33 902 35 788 36 652 35 609 36 319 39 924 33 490 34 953 32 782 36 239 37 266 39 477 Abweichung Ecart 412 835 3 870 630 947 447 Ergebnis/ Résultat Voranschlag (o. Nachträge) Budget (sans suppléments) 73 1 329 3 086 6 974 6 080 4 048 Rechnung Compte Abweichung Ecart 2 011 2 863 7818 5 102 3 263 4 363 2 084 1 534 4 732 1 872 2 817 315

B001 207 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1998 in Tausend Franken Rechnung Rechnung Voranschlag Compte Compte Budget 1995 TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 100 Legislative und Exekutive Legislative Exekutive 101 Allgemeine Verwaltung Finanz- und Steuerverwaltung Zollverwaltung, Grenzbewachung Statistische Dienste Übrige Dienste 105 Leistungen für Pensionierte 109 Nicht aufteilbare Autgaben II Justiz, Polizei 110 Rechtsaufsicht Wirtschaftsaufsicht Übrige III Polizei Verkehrspolizei Luftverkehrssicherheit Übrige Polizeiaufgaben 112 Rechtssprechung 113 Strafvollzug Strafanstalten 12 Beziehungen zum Ausland 120 Politische Beziehungen 121 Wirtschaftliche Beziehungen Wirtschaftliche Massnahmen Währungsmassnahmen 122 Entwicklungshilfe Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe Kapitalbeteiligung an regionalen Entwicklungsbanken Humanitäre und Nahrungsmittelhilfe Wirtschafts- und handelspolitische Massnahmen Stipendien Übrige Beiträge an multilaterale Organisationen Verwaltung 129 Übriges 15 Landesverteidigung 150 Militärische Landesverteidigung Führung Ausbildung Infrastruktur Logistik Materialbeschaffung 151 Zivile Landesverteidigung Zivilschutz Wirtschaftliche Landesverteidigung Psychologische Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagen- forschung 201 Volksschulen Volksschulen Arbeits- und Haushaltsunterricht 1996 1997 Übrige Volksschulen 40 528 464 1 402 643 61 749 56 848 4 901 1 113 548 188 423 716 683 65 892 142 551 40 264 187 082 456 909 166 641 60 622 106 019 124 848 225 11 763 112 860 64 983 100 437 100 437 2 051 918 628 311 199 066 191 573 7 493 1 223 241 777 638 925 244 764 135 850 5 379 30 535 28 151 1 299 43 839 702 44 241 468 5 668 166 184 627 1 152 286 391 408 1 344 715 2 595 129 187 979 163 833 15915 8 230 94 732 74 998 1 697 18 037 1 474 225 65 196 59 785 5412 1 134 503 200 384 716 036 67 602 150 480 42 415 232 111 438 475 141 360 34 534 106 827 117 198 116 117 083 72 852 107 065 107 065 2 065 775 676 307 176 502 169 065 7 436 1 212017 774 013 3 495 230 406 135 722 5 380 34 178 28 823 949 5 856 144 5 579 913 5 416 492 188 544 1 197 214 347 426 1 339 081 2 344 226 163 421 141 520 16 478 5 422 22 681 2 091 1 363 19 227 1 430 593 60 072 55 084 4 988 1 129 154 205 720 705 819 65 409 152 206 45 331 196 036 472 105 152 210 40 612 111 597 129 969 218 129 751 77 227 112 700 112 700 2 101 103 695 571 178 288 168 488 9 800 1 226 313 768 429 2 800 222 290 159 694 5 272 38 277 29 551 930 5 455 827 5 299 366 179 130 1 237 848 639 773 1 157 385 2 085 230 156 461 133414 16 387 6 660 Voranschlag Budget 1998 3 156 937 3 123 930 3 226 353 18 637 1 394 17 243 47 311 283 1 469 005 60 257 55 204 5 052 1 191 789 206 234 730 113 79 702 175 739 48 306 168 653 551 824 185 833 43 933 141 901 159 832 160 159 672 88 764 117 395 117 395 2 096 170 670 012 186 438 172 438 14 000 1 237 067 775 785 4 000 224 272 158 402 5 486 39 735 29 387 2 654 5 476 780 5 321 734 204 264 1 248 236 658 823 1 183 930 2 026 481 155 046 130 285 16 493 8 269 3 189 663 18 281 1 404 16 878 Differenz zu différence par rapport au V/B1997 in/en % V/B 1997 in/en 1000 Dépenses par groupes de tâches 1998 en milliers de francs 6,9 2,7 0,3 0,2 1,3 5,5 0,2 3,4 21.9 15,5 6,6 -14,0 16,9 22,1 8,2 27,2 23,0 -26,6 23,1 14,9 4,2 4.2 -0,2 -3,7 4,6 2,3 42,9 0,9 1,0 42.9 0,9 -0,8 4,1 3,8 -0.6 185,3 0,4 0,4 14,0 0,8 3,0 2,3 -2.8 -0,9 -2,3 0,6 24.1 -1,1 -1,9 0,7 -2.1 3 069 815 DEPENSES TOTALES 38 412 10 Administration générale 185 100 Législatif et exécutif 120 Législatif 64 Exécutif 62 635 101 Administration générale 514 Administration des finances et des contributions 24 294 Administration des douanes, sur- veillance de la frontière 14 293 Services statistiques 23 533 Autres services 2 975 105 Prestations aux pensionnés -27 383 : 109 Tâches non ventilables 79 719 11 Justice, police 33 623 | 110 Protection juridique 3 321 Mesures de protection économique 30 304 Divers 29 863 111 Police -58 i Police de la circulation

- | Sécurité du trafic aérien 29 921 I Autres tâches de police 11 537 112 Justice 4 695 113 Exécution des peines 4 695; Pénitenciers -4 933 12 Relations avec l'étranger -25 559 120 Relations politiques 8 150 121 Relations économiques 3 950 Mesures économiques 4 200 Mesures monétaires 10 754 122 Aide au développement 7 356 Coopération technique et aide financière 1 200 Participation au capital des ban- ques régionales de développement 1 982 . Aide humanitaire et alimentaire -1 292 Mesures de politique économique et commerciale 214 Bourses 1 458 Autres contributions à des organi- sations multilatérales -164 Administration 1 724 129 Divers 20 953 15 Défense nationale 22 368 | 150 Défense nationale militaire 25 134 : Commandement 10 388 Instruction 19 050 Infrastructure 26 545 Logistique -58 749 Acquisition de matériel -1415 151 Défense nationale civile -3 129 Protection civile 106 Défense nationale économique 1 609 Défense nationale psychologique -36 690 20 Formation et recherche fondamentale -356 201 Ecoles publiques Ecoles publiques 10 i Travaux manuels et enseignement ménager -365 Autres écoles publiques Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues a la presenta- tion en nombres ronds

208 B001 Ausgaben nach Rechnung Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Dépenses par Aufgabengebieten Compte Compte Budget Budget différence par rapport au groupes de tâches 1998 V/B1997 V/B 1997 1998 n Tausend Franken 1995 1996 1997 1998 in/en % in/en 1000 en milliers de francs 203 Berufsbildung 546 387 510 658 504 496 470 797 -6,7 -33 699 203 Formation professionnelle Land- und forstwirtschaftliche 21 165 13 543 13 766 10 168 -26,1 -3 598 Formation en agriculture et Berufe sylviculture Industriell-gewerbliche Berufe 289 799 282 957 273 759 259 384 -5,3 -14 375 Formation en arts et métiers Kaufmännische Berufe 143 414 144 890 148 058 139 908 -5,5 -8 150 Formation commerciale Pflege- und Sozialberufe 18 645 15 898 18 325 19 179 4,7 854 Formation sociale et paramédicale Übriges berufliches Bildungs- 73 364 53 370 50 588 42 159 -16,7 -8 429 Autre formation professionnelle wesen 205 Allgemeinbildende Schulen 11 327 11 455 13 655 14 351 5,1 696 205 Ecoles de formation générale Maturitätsschulen 11 327 11 455 13 655 14 351 5,1 696 Ecoles de maturité 206 Höhere Berufsbildung 99 729 111 813 107 690 99 290 -7,8 -8 400 206 Formation professionnelle supé- rieure Ecoles d'ingénieurs Ingenieurschulen 98 359 110 407 106 312 97 911 -7,9 -8 401 Wirtschaftsschulen 1 370 1 406 1 379 1 380 0,1 1 ! Ecoles de sciences écono- miques 207 Hochschulen 1 752 784 1 784 281 1 852 194 1 891 744 2,1 39 550 207 Etablissements universitaires Bundeshochschulen 1 230 826 1 229 962 1 259 068 1 299 431 3,2 40 363 Ecoles polytechniques fédérales Kantonale Hochschulen 521 957 554 318 593 125 592 313 -0,1 -812 Universités cantonales 208 Grundlagenforschung 628 196 660 136 698 065 667 604 -4,4 -30 461 208 Recherche fondamentale 209 Übriges Bildungswesen 23 782 22 906 31 616 27 595 -12,7 -4 021 209 Autres tâches d'enseignement 30 Kultur und Freizeit 296 817 388 742 431 387 453 163 5,0 21 776 30 Culture et loisirs 300 Kulturförderung 144 918 151 497 179 567 195 531 8,9 15 964 300 Encouragement à la culture Bibliotheken 18 496 18 638 18 353 19 075 3,9 722 Bibliothèques Museen 38 830 37 497 40 654 39 878 -1,9 -776 Musées Übrige Kulturförderung 87 591 95 363 120 560 136 578 13,3 16018 Autres tâches culturelles 301 Denkmalpflege, Heimatschutz 52 761 46 805 44 852 43 105 -3,9 -1 747 301 Entretien des monuments histo- riques, protection du paysage 302 Massenmedien - 89 900 90 160 100 425 11,4 10 265 302 Mass media 303 Wanderwege 496 496 886 875 -1,3 -11 303 Chemins pédestres 304 Sport 98 642 100 043 115 921 113 228 -2,3 -2 693 304 Sports 40 Gesundheit 183 598 183 681 171 403 175 031 2,1 3 628 40 Santé 400 Spitäler 487 740 98 100 2,0 2 400 Hôpitaux 405 Krankheitsbekämptung 89 652 107 928 103 744 105 458 1,7 1 714 405 Prophylaxie, lutte contre les ma- ladies Abus d'alcool et de drogues Alkohol- und Drogenmissbrauch 8 262 8 092 6 751 6 460 -4,3 -291 Gesundheitsforschung 43 835 46 968 49 411 52 820 6,9 3 409 Recherche en matière de santé Übrige Krankheiten 37 555 52 868 47 582 46 178 -3,0 -1 404 Autres maladies 407 Lebensmittelkontrolle 18341 17 200 15 504 15 388 -0,7 -116 407 Contrôle des denrées alimentaires 409 Übriges Gesundheitswesen 75 118 57 813 52 057 54 085 3,9 2 028 409 Autres dépenses de santé 50 Soziale Wohlfahrt 10 211 936 12 731 606 11 977 248 12 870 223 7,5 892 975 50 Prévoyance sociale 500 Altersversicherung 4 118 694 4 270 562 4 505 936 4 577 284 1,6 71 348 500 Assurance-vieillesse et survivants 501 Invalidenversicherung 2 446 251 2 790 765 2 951 095 3 074 099 4,2 123 004 501 Assurance-invalidité 502 Krankenversicherung 1 811 512 2 432 991 1 553 295 1 642 590 5,7 89 295 502 Assurance-maladie 503 Sonstige Sozialversicherungen 765 798 2 044 257 1 853 373 2 336 216 26.1 482 843 503 Autres assurances sociales Ergänzungsleistungen AHV 358 746 291 285 329 951 311 963 -5,5 -17 988 Prestations complémentaires AVS Ergänzungsleistungen IV 128 579 124 386 134 951 145 963 8,2 11 012 Prestations complémentaires Al Militärversicherung 275 864 273 355 283 592 273 058 -3,7 -10 534 Assurance militaire Arbeitslosenversicherung 2 609 1 355 230 1 104 879 1 605 231 45,3 500 352 | Assurance-chômage 506 Sozialer Wohnungsbau 174 926 183 246 182 748 183 990 0,7 1 242 506 Encouragement à la construction de logements 508 Fürsorge 894 756 1 009 786 930 801 1 056 044 13,5 125 243 508 Assistance Auslandschweizerhilte 7 963 7 955 9 083 9 179 1.1 96 Aide aux Suisses de l'étranger Flüchtlingshilfe im Inland 862 892 978 101 897 991 1 020 476 13,6 122 485 Aide aux réfugiés en Suisse Arbeitsnachweis 15 867 16 209 15 734 18915 20,2 3 181 Services de placements Übrige Fürsorge 8 033 7 521 7 993 7 474 -6,5 -519 Autres tâches d'assistance Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen beding Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds

B001 209 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1998 in Tausend Franken Rechnung Compte 1995 Rechnung Voranschlag Compte Budget 1996 1997 60 Verkehr 6 202 174 600 Strassen 2 784 724 Nationalstrassen 1 881 062 Hauptsirassen 266 438 Übrige Strassen 52 476 Verkehrstrennung 50 716 Autoparkanlagen 16 685 Nichtwerkgebundene Beiträge 508 646 Strassenforschung 8 701 601 Öffentlicher Verkehr 2 961 141 Bundesbahnen 2 224 680 Konzessionierte Transportunter- 651 091 nehmungen AlpTransit 68 234 Übriges 17 136 602 Schiffahrt 6 730 Rheinschiffahrt 5 748 Hochseeschiffahrt 982 603 Luftfahrt 313 509 Flugplätze j 16 870 Flugsicherung ! 260 736 Übriges ! 35 904 604 Raumfahrt 76 119 Raumfahrttechnologie 76 119 608 Nachrichtenübermittlung 32 758 609 Übriger Verkehr 27 193 70 Umwelt und Raumordnung 589 903 700 Wasserversorgung 3 883 701 Umweltschutz 304 372 Abwasserbeseitigung 204 243 Abfallbeseitigung 14 080 Luftreinhaltung 13 551 Lärmbekämpfung 6 029 Umweltforschung 36 979 Übriges 29 490 705 Gewässerverbauungen 87 137 706 Lawinenverbauungen 72 477 707 Naturschutz 46 315 709 Raumordnung 75 720 Raumplanung 8 028 Investitionshilfe Berggebiet 56 532 Allgemeiner Wohnungsbau 11160 80 Landwirtschaft und Ernährung 3 547 021 800 Verwaltung ! 37 694 801 Forschung und Beratung 173 263 Landwirtschaftliche Forschung 94 620 Beratung 78 643 802 Verbesserung der Produktions- 178 152 grundlagen Betriebs- und Bodenverbesserungen 92 878 Tierhaltung Tierseuchenbekämpfung Pflanzenbau 803 Preis- und Absatzsicherung Viehwirtschaft 1 095 926 Milchwirtschaft 1 042 767 Übrige Massnahmen 53 159 Pflanzenbau 240 767 Ackerbau 235 152 Gemüse-, Obst- und Weinbau 5 615 6 342 454 7 038 467 42 363 13 989 28 922 2 692 096 1 860 219 222 429 6 892 81 928 510 720 9 908 3 251 950 2 076 178 941 172 70 815 163 786 1 948 1 034 914 251 801 15 849 209 149 26 802 80 051 80 051 34 984 29 623 581 608 4 691 332 186 200 135 43 231 13 374 8 082 35 916 31 448 52 595 64 678 47 599 79 860 8 600 56 605 14 655 3 953 331 37 923 171 369 95 395 75 973 169 774 91 038 40 539 13 246 24 952 1 062 369 943 557 118812 274 211 267 115 7 096 2 738 492 1 698 053 246 655 1 960 88 868 494 215 8 740 4 062 120 2 783 372 894 249 203 287 181 212 11 346 10 282 1 064 88 731 18 604 37 427 32 699 68 410 68 410 38 496 30 871 623 255 4 109 335 305 225 635 12 509 13 826 9 748 36 834 36 752 77 806 70 394 48 078 87 563 8 858 53 893 24 813 3 978 009 40 733 171 276 94 526 76 750 172 124 86 364 39 466 19 450 26 845 Voranschlag Budget 1998 1 336 693 1 336 580 1 252 673 895 639 834 793 60 846 357 034 274 910 82 125 Differenz zu différence par rapport au V/B 1997 in/en % V/B 1997 in/en 1000 Dépenses par groupes de tâches 1998 en milliers de francs 9161 010 2 937 536 2 095 396 231 463 99 294 502 680 8 703 5 916 456 4 730 395 893 254 125 226 167 581 11 590 10 562 1 029 89 445 16 390 39 054 34 001 74 910 74 910 102 867 28 206 644 675 4 631 345 216 220 911 12 236 15 729 11 374 38 708 46 258 75 533 65 361 57 724 96 209 8 760 57 551 29 898 3 947 671 43 162 167 294 93 467 73 827 182 399 101 078 40 229 15 187 25 905 1 052 505 721 647 687 974 33 673 330 859 266 976 63 883 30,2 7,3 10,4 -6,2 -100.0 11,7 1,7 -0,4 45,6 70,0 -0,1 -38,4 -7,5 2,2 2,7 -3,4 0,8 -11,9 4,3 4,0 9,5 9,5 167,2 -8,6 3,4 12.7 3,0 -2.1 -2,2 13,8 16.7 5.1 25.9 -2,9 -7.1 20.1 9.9 -1.1 6,8 20,5 -0,8 6,0 -2,3 -1,1 -3.8 6.0 17,0 1.9 -21.9 -3.5 -16.0 ■19.4 -17,6 -44.7 -7.3 -2.9 -22.2 2 122 543 60 Trafic 199 044 600 Routes 197 343 -15 192 -1 960 10 426 8 465 -37 Routes nationales Routes principales Autres routes Séparation des courants de trafic Parcs à autos Contribution au financement de mesures autres que techniques Recherche en matière de routes 1 854 336 i 601 Transports publics 1 947 023 Chemins de fer fédéraux -995 Entreprises de transport con- cessionnaires -78 061 Transit alpin -13631 Transports publics, autres 244 602 Navigation 280: Navigation sur le Rhin -35 Navigation en haute mer 714 603 Navigation aérienne -2 214 Aérodromes 1 627 Sécurité aérienne 1 302 : Navigation aérienne, autres 6 500 604 Astronautique 6 500 Technologie spatiale 64 371 608 Communications -2 665 609 Autre trafic 21 420 70 Protection et aménagement de l'environnement 522 700 Approvisionnement en eau 9 911 701 Protection de l'environnement 4 724 Protection des eaux -273 Traitement des déchets 1 903 Protection de l'air 1 626 Lutte contre le bruit 1 874 Recherche en matière d'en- vironnement 9 506 Autres mesures 2 273 705 Correction des eaux 5 033 706 Ouvrages paravalanches 9 646 707 Protection de la nature Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 8 646 709 Aménagement -98 Aménagement du territoire 3 658 Aide en matière d'investissements dans les régions de montagne 5 085 ! Mesures générales d'encouragement à la construction de logements -30 338 80 Agriculture et alimentation 2 429 800 Administration -3 982; 801 Recherche et vulgarisation -1059 Recherche agronomique -2 923 Vulgarisation 10 275 802 Amélioration des bases de la pro- duction 14 714 Amélioration de l'exploitation et du sol 763 Cheptel -4 263 Lutte contre les épizooties -940 Production végétale -200 168 803 Garantie de prix et de l'écoule- ment -173 9921 Economie animale -146 819 Economie laitière -27 173 Autres mesures -26 175 Production végétale -7 934 Culture des champs -18 242 Cultures maraîchères, arboricul- ture et viticulture Les differences eventuelles son! dues a la presenta- tion en nombres ronds

210 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1998 i" Tausend Franken B001 804 Direktzahlungen und soziale Massnahmen Direktzahlungen Soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft 850 Forstwirtschaft 851 Jagd und Fischerei 852 Tourismus 853 Industrie. Gewerbe. Handel Exportrisikogarantie Wirtschaftlich motivierte Forschung Übriges 854 Energie Elektrizität Gas Fernwärme Energieforschung Übrige Energie 90 Finanzen und Steuern 901 Steuerabkommen 903 Anteile an Bundeseinnahmen Rückerstattungen von Lenkungsab- gaben 904 Vermögens- und Schulden- verwaltung Zinsen Emissionskosten Rechnung Rechnung Voranschlag Compte ! Compte Budget 1995 1996 1997 1821219! 2 237 685 2 341204 1 730 595 90 623 655 098 178 851 4 655 38 132 191 808 66 330 125 478 241 651 51 922 43 668 114 327 31 734 3 080 449 59 813 2 146 613 91 073 877 447 190 277 5 483 38 761 215 669 86 676 128 992 427 257 278 153 6 972 108 832 33 299 2 922 072 80 696 2 238 075 103 129 662 212 193 246 4 986 38 312 226 898 19 600 80 615 126 683 198 771 46 445 965 6 021 107 618 37 721 5 917 365 6 098 513 6 673 506 67 000 45 000 36 260 2 710 103 3 050 746 | 3 219 220 48 000 3 140 262 3 002 768 3 418 026 3 340 196 77 830 Voranschlag Budget 1998 2 502 311 2 404 250 98 061 721 407 190819 4 999 38 650 276 629 10 000 126 833 139 796 210 309 46 923 958 5 989 105 384 51 056 6 554 662 3 054 460 3 500 202 3 412 932 87 270 Differenz zu différence par rapport au V/B 1997 in/en % V/B1997 in/en 1000 Dépenses par groupes de tâches 1998 en milliers de francs 6,9 7,4 -4,9 8,9 -1,3 0,3 0,9 21,9 57,3 10,4 5,8 1,0 -0,5 -2,1 35,3 -1,8 -100,0 -5,1 2,4 2,2 12,1 161 107 i 804 Paiements directs et mesures so- ciales 166 175 | Paiements directs -5 068 Mesures sociales 59 195 85 Autres secteurs économiques -2 427 850 Sylviculture 13; 851 Chasse et pèche 338 | 852 Tourisme 49 731 853 Industrie, artisanat et commerce -9 600, Garantie des risques à l'expor- tation 46 218 | Recherche à caractère éco- nomique 13 113 Autres 11 538 854 Energie 478 Electricité -7 Gaz -32 Chauffage à distance -2 234 Recherche en matière d'énergie 13 335 Autres énergies -118 844 90 Finances et impôts -36 260 -164 760 901 Conventions fiscales 903 Parts aux recettes de la Confédé- ration 48 000, Remboursements de taxes d'orien- tation 82 176 904 Gérance de la fortune et des dettes 72 736 Intérêts 9 440 Frais d'émission Anfällige Abweichunqen sind H,,,~^ D J U _I a yc ' bl,,d durch Rundungen beding Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds

212 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1998 n Tausend Franken Rechnung TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 100 Legislative und Exekutive Legislative Exekutive 101 Allgemeine Verwaltung Finanz- und Steuerverwaltung Zollverwaltung, Grenzbewachung Statistische Dienste Übnge Dienste 105 Leistungen für Pensionierte 109 Nicht aurteilbare Aufgaben II Justiz, Polizei 110 Rechtsaufsichf Wirtschaftsaufsicht Übrige III Polizei Verkehrspolizei Luftverkehrssicherheit Übrige Polizeiaufgaben 112 Rechtssprechung 113 Strafvollzug Strafanstalten 12 Beziehungen zum Ausland 120 Politische Beziehungen 121 Wirtschaftliche Beziehungen Wirtschaftliche Massnahmen Währungsmassnahmen 122 Entwicklungshilfe Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe Kapitalbeteiligung an regionalen Entwicklungsbanken Humanitäre und Nahrungsmittelhilfe Wirtschafts- und handelspolitische Massnahmen Stipendien Übrige Beiträge an multilaterale Organisationen Verwaltung 129 Übriges 15 Landesverteidigung 150 Militärische Landesverteidigung Führung Ausbildung nfrastruktur Logistik Materialbeschaffung 151 Zivile Landesverteidigung Zivilschulz Wirtschaftliche Landesverteidigung Psychologische Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagen- forschung 201 Volksschulen Volksschulen Arbeits- und Haushaltsunterricht Übrige Volksschulen 1960 1970 1975 1980 1985 2 691 097 7 956 259 143 575 3 562 2 088 1 474 111 022 17 091 81 264 4 509 8 157 1 857 27 134 28 680 15 058 10 067 4 992 7 980 7 980 3 959 1 684 1 684 82 842 62 272 6 320 6 320 13 954 4 739 7 742 973 500 296 918 488 22 681 189 682 66 867 177 583 461 675 15 684 8 357 7 178 149 95 565 13 827 478 17 815 783 23 574 313 24 020 289 24 553 951 1986 1987 313 775 6 432 4 655 1 777 229 254 35 081 1 59 859 12019 22 295 3 959 74 131 76 446 27 662 14 785 12 877 16 206 104 16 102 10 994 21 584 21 584 320 470 172 984 18 302 18 302 128 202 61 871 2 186 49 133 5 567 2 145 3 725 3 575 982 489 094 11 948 9 671 2 277 392 409 59 992 266 217 24 517 41 682 8 506 76 231 173 780 63 656 24 995 38 661 49 485 87 17 055 32 342 14 436 46 203 46 203 488 170 213 772 28 521 28 521 245 036 154 940 64 663 10615 2 451 4 700 7 667 841 1 882 611 24 142 362 744 132 222 440 449 923 055 168 982 155 695 11 086 2 201 2 624 574 57 978 598 525 208 154 597 111 1 162 806 249 533 219 441 23 234 6 858 4 993 10 932 4 126 5 071 867 5 861 550 568 20 341 17 525 2815 472 105 73 146 321 675 27 557 49 727 11 669 46 453 187 515 67 165 28 385 38 780 51 322 97 8 905 42 320 20 273 48 756 48 756 673 511 192 234 53 141 53 141 427 430 295 182 2 868 96 582 11 169 3 079 6 681 11 869 706 934 172 2 051593 2 874 107 3 619 808 3 411 236 74 799 747 983 275 206 695 099 1 618 149 208 572 184 256 20 469 3 848 582 323 1250 619 1372 259 16 089 17 761 5 980 3 329 10 109 I 14 433 745 773 26 406 23 128 3 278 635 271 93 221 434 804 39 865 67 382 16 426 67 670 259 872 94 270 36 916 57 354 78 383 266 14 438 63 680 31 817 55 402 55 402 1 018 020 302 918 39 541 39 541 674 871 410 472 7 970 149 388 73 209 3 375 12 396 18 061 691 5 202 878 4 971 855 102 266 1 037 274 280 334 955 546 2 596 435 231 023 205 400 16 467 9 156 1 711 437 16314 2 896 13419 1988 1989 798 818 26 781 22 823 3 958 673 612 99 334 464 020 41 814 68 444 17 102 81 323 272 923 99 171 39 303 59 869 82 617 243 13 120 69 254 34 328 56 807 56 807 1 063 705 303 553 42 090 42 090 717312 452 288 9 468; 148 880 71 817 3 665 11 848 19 346 751 4 986 946 4 746 516 111 372 1 046 007 294 439 1 021 594 2 273 105 240 430 206 721 24 561 9 127 18 170 3311 14 859 799 585 26 380 22 758 3 621 677 894 96 993 468 297 40 626 71 979 18 470 76 841 276 353 101 695 38 442 63 253 73 062 252 14 160 58 649 34 347 67 249 67 249 1 102 118 301 364 38 738 38 738 761 240 509 770 1 360 150 148 67 834 3 785 8 452 19 892 775 4 854 501 4 632 953 113 036 1 034 407 310 913 1 027 794 2 146 803 221 548 198 950 15 469 7 129 1 851 858 1 958 730 27 496 070 952 656 29 664 25 859 3 805 742 656 104 495 508 094; 47 565 82 502 18 557 161 779 289 571 111 560 41 456 70 104 76 703 138 13814 62 751 36 664 64 643 64 643 1 642 377 337 647 454 977 41 722 413 255 848 920 521 943 9511 171 829 109 850 4 067 9 803 21 916 833 5 155 394 4 931 966 122 089 1 078 668 342 131 1 085 789 2 303 288 223 428 200 035 15 535 7 857 2 169 063 17 055 17 494 1 436 1 771 15619 15723 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt

B002 213 Compte - Rechnung Voranschlag - Budget Dépenses par groupes de tâches 1960-1998 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 en milliers de francs 31 615 729 35 501 372 37 816 481 40 600 210 41 341 247 40 528 464 43 839 702 44 241 468 47 311 283 DEPENSES TOTALES 1 086 262 1 218 914 1 327 376 1 349 273 1 342 838 1 402 643 1 474 225 1 430 593 1 469 005 10 Administration générale 45 841 49 320 56 447 61 638 59 788 61 749 65 196 60 072 60 257 100 Législatif et exécutif 37 764 44 941 51 815 56 834 54 709 56 848 59 785 55 084 55 204 Législatif 8 076 4 380 4 631 4 804 5 079 4 901 5412 4 988 5 052 Exécutif 912 973 999 540 1 090 531 1 073 215 1 096 476 1 113 548 1 134 503 1 129 154 1 191 789 101 Administration générale 130 734 142 465 161 516 165 052 173 719 188 423 200 384 205 720 206 234 Administration des finances et des contributions 631 880 667 594 718 320 719 522 726 795 716 683 716 036 705 819 730 113 Administration des douanes, sur- veillance de la frontière 63 060 82 168 84 023 64 689 62 850 65 892 67 602 65 409 79 702 Services statistiques 87 300 107 313 126 671 123 953 133 113 142 551 150 480 152 206 175 739 Autres services 29 412 28 782 31 422 36 171 38 043 40 264 42 415 45 331 48 306 105 Prestations aux pensionnés 98 036 141 272 148 977 178 249 148 531 187 082 232 111 196 036 168 653 109 Tâches non ventilables 354 270 398 385 431 794 437 451 449 920 456 909 438 475 472 105 551 824 11 Justice, police 142 781 160 185 164 327 163 281 168 551 166 641 141 360 152 210 185 833 110 Protection juridique 49 657 53 304 61 440 61 447 61 940 60 622 34 534 40 612 43 933 Mesures de protection économique 93 124 106 880 102 887 101 833 106 610 106 019 106 827 111 597 141 901 Divers 100 546 111 901 122 826 124 593 124 884 124 848 117 198 129 969 159 832 111 Police 208 152 206 163 221 225 116 218 160 Police de la circulation 15 566 16 563 16 883 17 293 12 003 11 763 - - - Sécurité du trafic aérien 84 772 95 186 105 737 107 136 112 660 112 860 117 083 129 751 159 672 Autres tâches de police 45 987 50 109 58 404 57 828 62 735 64 983 72 852 77 227 88 764 112 Justice 64 957 76 191 86 236 91 749 93 750 100 437 107 065 112 700 117 395 113 Exécution des peines 64 957 76 191 86 236 91 749 93 750 100 437 107 065 112 700 117 395 Pénitenciers 1 580 687 1 787 491 2 133 574 2 069 889 2 113 766 2 051 918 2 065 775 2 101 103 2 099 170 12 Relations avec l'étranger 475 048 529 653 576 948 701 936 651 540 628 311 676 307 695 571 670 012 120 Relations politiques 108 289 110 963 164 878 164 255 186 801 199 066 176 502 178 288 186 438 121 Relations économiques 62 226 110 963 164 878 164 255 186 801 191 573 169 065 168 488 172 438 Mesures économiques 46 063 - - - - 7493 7 436 9 800 14 000 Mesures monétaires 996 446 1 145 867 1 390 772 1 200 723 1 274 345 1 223 241 1 212017 1 226 313 1 240 067 122 Aide au développement 611 489 624 611 866 359 717 166 772 535 777 638 774 013 768 429 775 785 Coopération technique el aide financière 5 647 4 685 4 600 823 435 925 3 495 2 800 4 000 Participation au capital des ban- 191 447 235 272 252 198 237 092 253 674 244 764 230 406 222 290 224 272 ques régionales de développement Aide humanitaire et alimentaire 144 279 231 168 208 191 180 917 180 176 135 850 135 722 159 694 158 402 Mesures de politique économique et commerciale 4418 4 922 5 531 5 283 5 274 5 380 5 380 5 272 5 486 Bourses 12 364 17311 25 458 30 634 33 135 30 535 34 178 38 277 42 735 Autres contributions à des organi- sations multilaterales 26 803 27 898 28 434 28 809 29 115 28 151 28 823 29 551 29 387 Administration 905 1 008 976 2 975 1 081 1 299 949 930 2 654 129 Divers 6 052 526 6 201 617 6 249 014 5 753 176 5 935 410 5 856 144 5 579 913 5 455 827 5 476 762 15 Défense nationale 5 797 461 5 936 002 6 013 804 5 523 925 5 723 093 5 668 166 5 416 492 5 299 366 5 321 734 150 Défense nationale militaire 136 281 164 731 210 169 203 146 204 486 184 627 188 544 179 130 204 264 Commandement 1 160 539 1 200 756 1 210 786 1 206 837 1 221 623 1 152 286 1 197 214 1 237 848 1 248 236 Instruction 438 190 434 607 401 311 396 806 416 029 391 408 347 426 639 773 658 823 Infrastructure 1 391 153 1 447 712 1 509 853 1 456 080 1 466 420 1 344 715 1 339 081 1 157 385 1 183 930 Logistique 2 671 297 2 688 195 2 681 685 2 261 056 2 414 535 2 595 129 2 344 226 2 085 230 2 026 481 Acquisition de matériel 255 065 265 615 235 211 229 250 212 318 187 979 163 421 156 461 155 028 151 Défense nationale civile 224 873 233 784 206 635 203 731 189 675 163 833 141 520 133 414 130 285 Protection civile 17 832 16 300 17219 16 986 17 234 15915 16 478 16 387 16 474 Defense nationale économique 12 360 15 531 11 356 8 534 5 409 8 230 5 422 6 660 8 269 Defense nationale psychologique 2 438124 2 655 441 2 843 617 2 970 494 3 080 982 3 156 937 3 123 930 3 226 353 3189 663 20 Formation et recherche fondamentale 20 446 22 564 19 080 19 277 21 471 94 732 22 681 18 637 18 281 201 Ecoles publiques - - - 152 1 689 74 998 2 091 - - Ecoles publiques 4 357 3 606 2 074 1 819 1 833 1 697 1 363 1 394 1 404 Travaux manuels et enseignement 16 089 18 958 17 006 17 306 17 948 18 037 19 227 17 243 16 878 ménager Autres écoles publiques Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds

214 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1998 in Tausend Franken 203 Berufsbildung Land- und forstwirtschaftliche Berufe Industriell-gewerbliche Berufe Kaufmännische Berufe Pflege- und Sozialberufe Übriges berufliches Bildungs- wesen 205 Allgemeinbildende Schulen Matunlatsschulen 206 Höhere Berufsbildung Ingenieurschulen Wirtschaftsschulen 207 Hochschulen Bundeshochschulen Kantonale Hochschulen 208 Grundlagenforschung 209 Übriges Bildungswesen 1960 Rechnung 1970 1975 1980 1985 1986 1987 1988 22 523 90 376 264 038 268 656 334 096 341 134 347 714 371 518 268 1 770 11 559 9 993 11 882 11 097 8 052 9 906 13 181 48 974 144 142 144 268 179 378 183613 192 177 204 818 6312 25 068 73 573 73 128 88 399 90 262 94 278 100 582 69 2 311 9 355 12 653 12 526 13611 11 672 12 191 2 692 12 253 25 409 28613 41 911 42 552 41 536 44 021 135 1 549 4 065 5 097 7 390 7 705 8 452 9 058 135 1 549 4 065 5 097 7 390 7 705 8 452 9 058 3 838 14 585 42 489 42 311 50 994 52 097 61 168 63 289 3 700 14 331 41 997 41 711 50 239 51 296 60 423 62512 138 254 492 599 755 801 746 777 45 702 344 152 709 536 775 227 966 922 1 068 189 1 113 687 1 286 455 45 702 263 754 440 833 487614 644 259 716 494 757 940 871 313 - 80 398 268 703 287 613 322 663 351 696 355 746 415 142 17 764 118 472 210 678 258 198 328 951 357 132 403 418 412 866 609 2 256 3 724 5 010 6 770 7 430 7 235 8 383 1989 30 Kultur und Freizeit 300 Kulturforderung Bibliotheken Museen Übrige Kulturforderung 301 Denkmalpflege, Heimatschutz 302 Massenmedien 303 Wanderwege 304 Sport 40 Gesundheit 400 Spitäler 405 Krankheitsbekàmpfung Alkohol- und Drogenmissbrauch Gesundheitsforschung Übrige Krankheiten 407 Lebensmittelkontrolle 409 Übriges Gesundheitswesen 50 Soziale Wohlfahrt 500 Altersversicherung 501 Invalidenversicherung 502 Krankenversicherung 503 Sonstige Sozialversicherungen Erganzungsleistungen AHV Erganzungsleistungen IV Unfallversicherung Militarversicherung Erwerbsausfallentschadigungen Arbeitslosenversicherung 506 Sozialer Wohnungsbau 15 689 8 112 1 356 2 147 4610 2 062 40 003 16012 3 400 4 307 8 305 7 325 82 658 24 966 5 844 7 484 11 637 14 385 108 987 39 888 6 309 10 749 22 831 21 021 161 427 60 779 8517 11 008 41 254 39 948 157 461 62 415 9 168 13 146 40 101 39 287 191 310 67 549 8 987 14 231 44 332 66 229 192 550 82 588 10 062 17 589 54 937 53 297 8 25 60 60 180 295 249 282 5 507 16 641 43 247 48 019 60 520 55 464 57 283 56 383 14 876 26 458 45 805 48 721 60 381 68 310 68 913 87 883 - 250 121 223 284 294 318 443 10 482 17713 29 773 29 455 36 403 42 241 42 004 56 809 302 858 1 637 1 930 2 294 2 534 2 763 3 496 2 369 3 930 11 430 14 647 19 523 21 433 21 790 33 151 7 811 12 925 16 706 12 878 14 586 18 275 17 451 20 161 776 2 373 4 328 4 505 4 969 4 745 3 595 4 397 3618 6 122 11 584 14 537 18 724 21 029 22 997 26 235 360 461 1 424 568 2 589 834 3 622 142 5 027 143 5 203 119 5 506 173 5 859 593 121 149 456 332 792 843 1 419 723 2 196 019 2 414 309 2 537 592 2 686 855 - 228 955 630 604 807 649 1 152 513 1 222 785 1 271 435 1 370 640 52 727 345 461 656 411 883 716 869 918 905 164 934 963 970 375 164 644 222 348 330 154 401 833 596 728 431 353 501 457 525 302 9 676 92 753 127 840 180 087 299 390 155 257 203 203 221 870 - 27 357 30 940 39 938 70 890 38 645 53 148 59 087 14 500 - - - - - - - 49 450 102 191 165 349 181 809 226 447 237 451 245 106 244 345 88 171 - - - - - - - 2 847 47 6 025 - - - - - 2 335 156 610 160217 58 920 65 671 67 147 83 752 91 173 508 Fürsorge Altersfursorge Armenunterstutzung Auslandschweizerhilfe Flüchtlingshilfe im Inland Arbeitsnachweis Übrige Fürsorge 509 Hilfsaktionen im Inland 19 606 911 11 709 3 375 2 194 1 417 14 864 129 3 951 5 820 2 941 2 021 18 605 300 5 055 7 282 3 767 2 201 1 000 50 301 1 073 4 364^ 37 056 5 153 2 656 146 294 282 6 023 129413 7 496 3 080 162 360 37 5 981 145 874 7 113 3 355 176 973 2 6 173 161 307 6 352 3 140 215 247 6616 198 733 3012 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt

B002 Dépenses par groupes de tâches 1960-1998 en milliers de francs 215 Compte - Rechnung Voranschlag - Budget 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 426 303 9 539 235 866 115 545 12 797 52 557 443 801 10 740 231 014 124 430 14 608 63 009 453 271 12712 284 097 85 573 13 992 56 897 510 257 13 568 274 731 135 909 14 005 72 044 537 025 17 138 284 430 141 073 17 305 77 079 546 387 21 165 289 799 143414 18 645 73 364 510 658 13 543 282 957 144 890 15 898 53 370 504 496 13 766 273 759 148 058 18 325 50 588 470 797 10 168 259 384 139 908 19 179 42 159 203 Formation professionnelle Formation en agriculture et sylviculture Formation en arts et metiers Formation commerciale Formation sociale et paramédicale Autre formation professionelle 9 152 9 152 10 827 10 827 10 149 10 149 10 476 10 476 11 813 11 813 11 327 11 327 11 455 11 455 13 655 13 655 14 351 14 351 205 Ecoles de formation générale Ecoles de maturité 78 593 92 434 155510 100 989 98 227 99 729 111 813 107 690 99 290 206 Formation professionnelle supé- 77 516 1 078 91 275 1 159 154211 1 299 99 621 1 368 96 783 1 444 98 359 1 370 110 407 1 406 106 312 1 379 97 911 1 380 rieure Ecoles d'ingénieurs Ecoles de sciences écono- miques 1 450 123 1 037 686 412 437 1 601 896 1 154 956 446 940 1 665 456 1 204 350 461 106 1 723 767 1 236 633 487 134 1 776 684 1 237 901 538 783 1 752 784 1 230 826 521 957 1 784 281 1 229 962 554 318 1 852 194 1 259 068 593 125 1 891 744 1 299 431 592 313 207 Etablissements universitaires Ecoles polytechniques fédérales Universités cantonales 443 443 473 661 517 374 581 600 611 579 628 196 660 136 698 065 667 604 208 Recherche fondamentale 10 063 10 259 22 778 24 126 24 183 23 782 22 906 31 616 27 595 209 Autres tâches d'enseignement 233 793 295 987 279 844 275 117 287 865 296 817 388 742 431 387 453 163 30 Culture et loisirs 113 220 10 620 22 354 80 246 158 806 12 364 31 988 114 454 141 038 14 145 32 961 93 932 135 985 16 582 36 668 82 735 143 405 19 274 36 958 87 173 144 918 18 496 38 830 87 591 151 497 18 638 37 497 95 363 179 567 18 353 40 654 120 560 195 531 19 075 39 878 136 578 300 Encouragement à la culture Bibliothèques Musées Autres tâches culturelles 56 952 58 344 50 697 46 469 48 665 52 761 46 805 44 852 43 105 301 Entretien des monuments histo- riques, protection du paysage - - - - - - 89 900 90 160 100 425 302 Mass media 500 500 515 477 485 496 496 886 875 303 Chemins pédestres 63120 78 337 87 594 92 185 95 311 98 642 100 043 115921 113 228 304 Sports 124 541 146 270 156199 166 472 163 393 183 598 183 681 171 403 175 031 40 Santé 648 735 758 766 948 487 740 98 100 400 Hôpitaux 76 268 5 371 42 906 27 990 85 934 5 759 48 298 31 877 84 289 5 929 42 045 36 315 86 917 6 981 45 578 34 358 82 659 7 375 41 541 33 743 89 652 8 262 43 835 37 555 107 928 8 092 46 968 52 868 103 744 6 751 49 411 47 582 105 458 6 460 52 820 46 178 405 Prophylaxie, lutte contre les ma- ladies Abus d'alcool et de drogues Recherche en matière de santé Autres maladies 7 794 9 369 13 565 15 067 16613 18 341 17 200 15 504 15 388 407 Contrôle des denrées alimentaires 39 830 50 232 57 586 63 721 63 174 75 118 57 813 52 057 54 085 409 Autres dépenses de santé 6 865 761 8 090 491 8 605 541 11 294 803 10 694 981 10 211 936 12 731 606 11 977 248 12 870 223 50 Prévoyance sociale 3 157 706 3 392 686 3 667 156 3 855 151 3 929 752 4 118 694 4 270 562 4 505 936 4 577 284 500 Assurance-vieillesse et survivants 1 596 931 1 757 776 2 006 177 2 196 046 2 337 956 2 446 251 2 790 765 2 951 095 3 074 099 501 Assurance-invalidité 988 004 1 311 218 1 313 898 1 414 287 1 411 922 1 811 512 2 432 991 1 553 295 1 642 590 502 Assurance-maladie 590 218 260 867 69 657 259 694 768 086 420 773 79 697 267 616 722 751 342 840 95 425 284 486 2 813 305 355 196 110413 296 433 2 051 264 1 916 248 360 348 121 620 282 880 1 151 400 765 798 358 746 128 579 275 864 2 609 2 044 257 291 285 124 386 273 355 1 355 230 1 853 373 329 951 134 951 283 592 1 104 879 2 336 216 311 963 145 963 273 058 1 605 231 503 Autres assurances sociales Prestations complémentaires AVS Prestations complémentaires Al Assurance-accidents Assurance militaire Allocations pour perte de gain Assurance-chômage 120 136 145 548 182 644 198 711 190 684 174 926 183 246 182 748 183 990 506 Encouragement à la construction de logements 412 768 7 588 394 716 7 357 3 106 715 177 875 8819 676 514 8 450 20 520 712915 9 281 687 271 10 886 5 477 817 302 8 167 788 195 12 165 8 775 908 419 9 120 877 278 14 781 7 239 894 756 7 963 862 892 15 867 8 033 1 009 786 7 955 978 101 16 209 7 521 930 801 9 083 897 991 15 734 7 993 1 056 044 9 179 1 020 476 18915 7 474 508 Assistance Assistance aux personnes âgées Aide aux indigents Aide aux Suisses de l'étranger Aide aux réfugiés en Suisse Services de placements Autres tâches d'assistance 509 Actions d'entraide en Suisse Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds

216 B002 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1998 in Tausend Franken Rechnung 1960 1970 1975 1980 1985 1986 1987 1988 1989 60 Verkehr 600 Strassen Nationalstrassen Hauptstrassen Übrige Strassen Verkehrstrennung Autoparkanlagen Nichtwerkgebundene Beiträge Strassenforschung 601 Öffentlicher Verkehr Bundesbahnen Konzessionierte Transportunter- nehmungen AlpTransit Übriges 602 Schiffahrt Rheinschiffahrt Hochseeschiffahrt 603 Luftfahrt Flugplätze Flugsicherung Übriges 604 Raumfahrt Raumfahrttechnologie 608 Nachrichtenübermittlung 609 Übriger Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 700 Wasserversorgung 701 Umweltschutz Abwasserbeseitigung Abfallbeseiligung Luftreinhaltung Lärmbekämpfung Umweltforschung Übriges 705 Gewässerverbauungen 706 Lawinenverbauungen 707 Naturschutz 709 Raumordnung Raumplanung Investitionshilfe Berggebiet Allgemeiner Wohnungsbau 80 Landwirtschaft und Ernährung 800 Verwaltung 801 Forschung und Beratung Landwirtschaftliche Forschung Beratung 802 Verbesserung der Produktions- grundlagen Betriebs- und Bodenverbesserungen Tierhaltung Tierseuchenbekämpfung Pflanzenbau 803 Preis- und Absatzsicherung Viehwirtschafl Pflanzenbau 804 Direktzahlungen und soziale Massnahmen Direktzahlungen Soziale Massnahmen 160 056 1 261 001 2 225 694 2 728 023 88 787 811 86 249 1 727 32 969 11 150 21 819 481 360 121 34 947 17 665 15 592 1 690 2 872 20 852 3 839 575 501 2 763 8 700 7 862 397 54 54 330 805 4 447 10 874 5 573 5 301 49 333 20 525 13 348 7613 7 847 240 466 140 638 99 828 25 685 7 363 18 323 1 078 946 853 305 63 650 8 196 153 332 463 104 387 37 863 66 523 3 551 3 376 175 56 212 18719 28 326 9 168 4 500 4 500 8 000 5 404 88 084 424 44 342 35 296 4 905 4 141 23 289 16 156 1 781 2 092 2 092 826 087 9 314 43 819 22 759 21 060 203 326 141 546 35 233 9017 17 530 474 181 286 440 187 741 95 447 42 314 53 133 1 407 288 1 057 597 147 370 15 332 185 158 1 830 636 588 449 342 187 246 8 177 7 884 293 154 235 81 537 65 925 6 774 13 000 13 000 3 467 399 3 300 218 3 397 252 3 738 965 I 4195 892 6 406 387 651 826 299 471 274 591 14 064 10816 28 356 22 068 4 706 32 225 8 598 2 336 21 291 1 428 762 15 158 84 118 43 349 40 769 281 180 187 048 52 276 12 030 29 826 584 738 223 577 239 991 154 370 85 621 1 344 037 1 053 311 76 359 21 320 190 015 3 032 1 241 887 896 721 345 166 5 181 4 820 361 112 562, 6 313 93 602 12 648 14 433 14 433 9 922 362 657 1 527 217 727 188 148 1 323 643 12 598 15015 36 278 20 813 5 591 80 722 9 469 64 556 6 696 1 639 286 17 669 89 936 44 592 45 343 209 135 117 998 48 316 13 950 28 871 808 315 1038 966 730 876 308 090 283 581 213 828 69 752 1 805 664 1 271 184 134 754 18416 378 411 2 899 1 482 557 l 1 035 046 447 511 2 574 1 596 978 155 427 22 855 115 223 17 349 8 853 8 853 139 12 184 320 035 1 949 . 181 385 138 049 2 662 1 986 18619 20 069 57 721 30 729 7 788 40 463 6 164 ! 22 430 11 869 2 070 422 21 450 102 519 54 121 48 399 256 024; 170 240 i 49 767 5 158 30 859 919 008 359 193 412 228 ! 353 924 58 304 1 631 864 1 078 752 115615 27 366 2 857 403 465 3 809 1 469 532 989 244 480 289 1 707 651 1 056 156 720 18 798 120 967 16 955 26 982 26 982 515 12 897 324 854 2111 197 803 152 667 2 468 1 325 20 318 21 026 42 701 36 862 9 816 35 561 6 667 22 892 6 001 2 126 371 22 651 107 234 56 282 50 952 262 930 172 356 51 877 5 752 32 945 1 709 090 1 098 095 146 968 40 483 7 739 | 411 478 4 326 1 498 363 963 158 529 966 5 238 1 441 571 870 150 613 16 355 121 856 12 402 20 767 20 767 494 16 484 ■ 363 825 1 930 228 937 178 241 2 526 2 483 20 054 25 633 41 527, 48 678 11 949 30 804 ! 6 007 22 808, 1 989 2 248 072 21 818 110 489 56 202 54 287 274 497 185 506 52 386 5 796 30 809 1278 201 1312 332 1386 728: 920 624 391 708 421 225 | 357 863 63 362 943 582 443 146 454 540 393 650 60 890 1 848 246 1 194 889 166 187 22 866 46 323 9 956 403 785 4 239 1 694 542; 1 194 684 | 496 577 ! 3 281 1 187 573 614 150 865 10 570 129 292 j 11 004 I 28 266 28 266 644 15214 486 677 2 156 230 596 173 309 2 620 1 922 26 272 26 473 126 226 61 415 13134 53 148 6 421 44 086 2 641 2 407 334 23 180 121 889 61 881 60 009 293 802 199 248 i i 54 041 j 6 298; 34 216 1 436 302 ! 962 064 474 238 532 160 471 052 61 109 1 991 044 1 286 654 176 436 8 779 73 436 5 766 434 219 5 754 1 975 700 1 380 930 583 553 495 10 722 1 386 607 779 171 626 10 971 138 882 21 773 36 045 36 045 1 152 18 939 450 708 3 718 200 973 146 058 4 175 6 852 1 714 28 900 13 274 79 424 90 684 17 722 58 187 5610 50 555 2 022 2 642 684 24 485 134 632 68 437 66 194 236 177 159 944 37 849 9 978 28 405 1 435 981 967 394 468 587 811 409 743 009 68 400 Alltällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt

B002 217 Compte - Rechnung Voranschlag • Budget Dépenses par 1960-1998 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 en milliers de francs 4 679 562 5 436 722 5 642 740 6 239 288 6176 463 6 202 174 6 342 454 7 038 467 9161 010 60 Trafic 2 260 304 2 678 611 2 543 487 2 940 418 2 837 296 2 784 724 2 692 096 2 738 492 2 937 536 600 Routes 1 527 775 1 777 171 1 750 035 2 120 075 2 003 893 1 881 062 1 860 219 1 898 053 2 095 396 Routes nationales 191 734 351 848 262 160 270 157 296 194 266 438 222 429 246 655 231 463 Routes principales 10 326 10 203 15 340 13 961 25 877 52 746 6 892 1 960 - Autres routes 79 314 69 835 42 085 45 043 47 558 50 716 81 928 88 868 99 294 Séparation des courants de trafic 8 286 16 020 13 934 9 172 19 744 16 685 - - - Parcs à autos 436 249 442 112 450 146 472 275 434 112 508 646 510 720 494 215 502 680 Contribution au financement de mesures autres que techniques 6619 11 422 9 788 9 737 9919 8 701 9 908 8 740 8 703 Recherche en matière de routes 2 148 925 2 444 996 2 720 942 2 893 704 2 870 297 2 961 141 3 251 950 4 062 120 5 916 456 601 Transports publics 1 515 277 1 762 448 1 980 235 2 068 666 2 151 901 2 224 680 2 076 178 2 783 372 4 730 395 Chemins de ter fédéraux 603 455 622 746 684 036 760 593 658 236 651 091 941 172 894 249 893 254 Entreprises de transport con- cessionnaires 13510 35 663 40 723 52 028 56 159 68 234 70 815 203 287 125 226 Transit alpin 16 684 24 140 15 949 12417 4 000 17 136 163 786 181 212 167 581 Transports publics, autres 8 699 4 772 5 650 4 311 4 157 6 730 1 948 11 346 11 590 602 Navigation 6 400 1 926 2 359 1 256 1 028 5 748 1 034 10 282 10 562 Navigation sur le Rhin 2 299 2 846 3 291 3 055 3 130 982 914 1 064 1 029 Navigation en haute mer 201 705 241 140 266 364 283 669 333 990 313 509 251 801 88 731 89 445 603 Navigation aérienne 14 979 17 852 13 592 15 799 20 072 16 870 15 849 18 604 16 390 Aérodromes 161 878 195 733 218 639 231 441 256 528 260 736 209 149 37 427 39 054 Sécurité aérienne 24 848 27 555 34 133 36 429 57 389 35 904 26 802 32 699 34 001 Navigation aérienne, autres 39 455 42 980 71 079 70 586 76 980 76 119 80 051 68 410 74 910 604 Astronautique 39 455 42 980 71 079 70 586 76 980 76 119 80 051 68 410 74 910 Technologie spatiale 1 275 1 567 10 444 20 376 26 663 32 758 34 984 38 496 102 867 608 Communications 19 199 22 658 24 774 26 223 27 079 27 193 29 623 30 871 28 206 609 Autre trafic 497 044 735 337 624 052 560 960 636 597 589 903 581 608 623 255 641 675 70 Protection et aménagement de l'environnement 4 237 4 722 4 901 4 201 3 742 3 883 4 691 4 109 4 631 700 Approvisionnement en eau 225 608 318 952 302 593 296 399 317 344 304 372 332 186 335 305 342 216 701 Protection de l'environnement 156 405 230 209 198 715 204 023 210 326 204 243 200 135 225 635 220 911 Protection des eaux 4 923 7 402 9 604 17 300 16 865 14 080 43 231 12 509 12 236 Traitement des déchets 10510 9 248 10 044 7161 12 685 13 551 13 374 13 826 15 729 Protection de l'air 2 062 3 326 8 069 4017 7 622 6 029 8 082 9 748 11 374 Lutte contre le bruit 34 251 39 075 44 191 35 922 36 902 36 979 35 916 36 834 38 708 Recherche en matière d'en- vironnement 17 455 29 693 31 969 27 976 32 943 29 490 31 448 36 752 43 258 Autres mesures 69 139 95 765 95 511 80 998 118 729 87 137 52 595 77 806 75 533 705 Correction des eaux 104 274 103 967 86 265 71 653 73 268 72 477 64 678 70 394 65 361 706 Ouvrages paravalanches 25 726 89 162 39 544 32 495 49 844 46 315 47 599 48 078 57 724 707 Protection de la nature 68 061 122 769 95 238 75 215 73 671 75 720 79 860 87 563 96 209 709 Aménagement 6 163 6 261 8 505 8 361 8 034 8 028 8 600 8 858 8 760 Aménagement du territoire 60 062 105 395 74 451 53 823 55 411 56 532 56 605 53 893 57 551 Aide en matière d'investissements dans les régions de montagne 1 835 11 114 12 281 13 031 10 226 11 160 14 655 24 813 29 898 Mesures générales d'encouragement à la construction de logements 2 675 659 3 078 211 3 162 098 3 416 018 3 496 360 3 547 021 3 953 331 3 978 009 3 947 689 80 Agriculture et alimentation 28 514 31 209 38 608 39 049 38 537 37 694 37 923 40 733 43 106 800 Administration 146 462 158 332 173 527 173 526 173 981 173 263 171 369 171 276 167 369 801 Recherche et vulgarisation 78 070 83 651 93 421 97 637 95 797 94 620 95 395 94 526 93 542 Recherche agronomique 68 392 74 681 80 106 75 889 78 184 78 643 75 973 76 750 73 827 Vulgarisation 241 257 272 279 231 817 240 431 227 418 178 152 169 774 172 124 182 399 802 Amélioration des bases de la pro- duction 156 629 181 957 132 111 146 864 137 128 92 878 91 038 86 364 101 078 Amélioration de l'exploitation et du sol 39 689 41 864 46 002 45 190 44 110 42 363 40 539 39 466 40 229 Cheptel 12 776 13916 17 789 14 783 13 995 13 989 13 246 19 450 15 187 Lutte contre les epizooties 32 163 34 542 35 914 33 594 32 185 28 922 24 952 26 845 25 905 Production végétale 1 484 785 1 542 458 1 537 926 1 476 324 1 296 385 1 336 693 1 336 580 1 252 673 1 052 505 803 Garantie de prix et de l'écoule- ment 1 068 766 1 174 743 1 205 875 1 187 936 1 032 104 1 095 926 1 062 369 895 639 721 647 Economie animale 416019 367 715 332 051 288 388 264 281 240 767 274 211 357 034 330 859 Production végétale 774 641 1 073 933 1 180 220 1 486 688 1 760 039 1 821 219 2 237 685 2 341 204 2 502 311 804 Paiements directs et mesures so- 707 609 993 402 1 090 940 1 406 643 1 677 050 1 730 595 2 146 613 2 238 075 2 404 250 ciales Paiements directs 67 032 80 531 89 280 80 045 82 989 90 623 91 073 103 129 98 061 Mesures sociales Les différences eventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds

218 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1998 in Tausend Franken Rechnung 1960 1970 1975 1980 1985 1986 1987 1988 85 Übrige Volkswirtschaft 850 Forstwirtschaft 851 Jagd und Fischerei 852 Tourismus 853 Industrie, Gewerbe, Handel Export risikogarantie Wirtschaftlich motivierte Forschung Übriges 854 Energie Elektrizität Gas Fernwärme Energieforschung Übrige Energie 90 Finanzen und Steuern 901 Steuerabkommen 903 Anteile an Bundeseinnahmen Anteile an Bundeseinnahmen Ruckerstattungen von Lenkungsab- gaben 904 Vermögens- und Schulden- verwaltung Zinsen Emissionskosten 62 899 7 402 394 5 931 18 276 433 2 119 15 723 30 896 3 702 27 194 440 626 170 064 270 562 269 970 592 90 853 21 192 1 316 15 677 24 763 1 400 4 706 18 658 27 904 5 556 22 348 380 120 372 849 7 271 169 574 41 564 2 015 15 540 69 611 30 810 9 750 29 050 40 845 12 327 28 518 420 616 39 788 2 472 21 814 311 297 249 988 20 525 40 783 45 246 14 620 29 826 800 733 105 33 476 1 117158 16912 466 731 94 194 2 433 27 182 274 965 195 000 26 975 52 990 67 957 22 412 43 996 1 550 854 598 1 621 730 2 481 690 3 062 795 6 000 18 984: 38 000 24 762 468 478 836 164 1309 621 1630 938 766 582 1134 069 1407 095 1 390 613 16 482 427 340 95 714 2 597 26 095 227 777 150 000 28 024 49 754 75 157 23 106 50 620 1 431 3 438 366 37 485 1 950 326 1 450 555 1 437 910 12 645 529 532 102 800 2 681 24 332 315 639 235 000 29 436 51 204 84 079 26 760 55 682 1 636 3 257 589 21 052 1 815 708 1 420 829 1 413 744 7 085 813 869 129 689 2 731 39 455 539 207 \ 440 000 I 39 148 60 060 102 787 27 571 72 569 2 648 3 700139 39 997 2 268 527 1 391 614 1 381 277 10 337 Alltällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt

219 Compte - Rechnung 1990 1991 1992 1993 696 952 233 143 3 507 41 503 291 078 157 000 49 349 84 729 127 720 34 654 90 069 2 998 1 831 945 9 662 870 488 196 219 3 440 41 642 481 329 335 000 51 840 94 489 147 858 39 777 346 103 515 4219 796 696 178 583 4 052 39 000 376 261 204 000 59 236 113 026 198 800 53 667 2 367 118 038 24 728 821 920 233 690 4 264 38 819 345 426 160 000 62 029 123 397 199 721 50 167 6 871 119 855 22 828 1994 649 278 207 106 4 609 37 834 186 603 62 891 123 712 213 126 52 300 7518 123 047 30 260 1995 1996 4 330 547 4 586 018 46 498, 29 998 2 442 442 2 494 587 5 563 937 5 245 351 6 313 394 44 000 34 000 43 000 2 928 680 2 590 228 3 071 765 6 098 513 6 673 506 45 000 36 260 3 050 746 3 219 220 3 050 746 3 171220

- - - - -J - - 48 000 1841607, 2 061433 2 591257 2 621 123 3 198 629 3 140 262 3 002 768 3 418 026 655 098 178 851 4 655 38 132 191 808 66 330 125 478 241 651 51 922 43 668 114 327 31 734 5 917 365 67 000 2 710 103 2 710 103 Voranschlag - Budget 1997 877 447 190 277 5 483 38 761 215 669 86 676 128 992 427 257 278 153 6 972 108 832 33 299 2 049 516 11 917 2 545 880 45 377 2 486 421 134 702 3 079 444 119 185 662 212 193 246 4 986 38 312 226 898 19 600 80 615 126 683 198 771 46 445 965 6 021 107 618 37 721 3 080 449 2 922 072 3 340 196 59 813 80 696 77 830 1998 721 407 190 819 4 999 38 650 276 629 10 000 126 833 139 796 210 309 46 923 958 5 989 105 384 51 056 6 554 662 3 054 460 3 054 460 3 500 202 3 412 932 87 270 Dépenses par groupes de tâches 1960-1998 en milliers de francs 85 Autres secteurs économiques 850 Sylviculture 851 Chasse et pèche 852 Tourisme 853 Industrie, artisanat et commerce Garantie des risques à l'expor- tation Recherche à caractère éco- nomique Autres 854 Energie Electricité Gaz Chauffage à distance Recherche en matière d'énergie Autres énergies 90 Finances et impôts 901 Conventions fiscales 903 Parts aux recettes de la Confédé- ration Parts aux recettes de la Confédération Remboursements de taxes d'orientation 904 Gérance de la fortune et des dettes Intérêts Frais d'émission Les différences éventuelles sont dues a la présenta- tion en nombres ronds

220 B003 Entwicklung der Ausgaben nach Aufgabengebieten TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagen- forschung Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Krankenversicherung, 60 Verkehr i Strassen Öffentlicher Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale [ Massnahmen | 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Anteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten Betrag Montant V1998 B Mio Fr. 1979/8 47 311 5,3 1 469 6,2 552 5,5 2096 9,7 670 8,4 186 -3,7 1 237 12,1 5 477 6,4 3 190 3,3 471 6,0 1 892 1,7 668 5,0 453 7,3 175 6,3 12 870 7,6 4 577 13,7 1 643 -1,2 9 161 4,1 2 938 1,5 5916 6,7 645 -5,3 3 948 2,3 182 -0,7 1 053 - 2 502 11,8 721 -5,1 6 555 6,9 3 054 7.4 3 500 6,5 mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en % 1960 TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei des dépenses totales 1960 1970 1980 1990 1997 TOTAL AUSGABEN 100,0 100,0 3 Laufende Ausgaben 91,3 77,9 30 Personalausgaben 14,9 11,9 Personalbezüge 12.8 10,4 Personalversicherungsbeiträge 1,4 1,0 Verschiedenes 0.7 0,6 31 Sachausgaben 13,7 10,6 Infrastruktur 3,4 3,3 Betrieb; 5.5 3,7 Ausgaben der Truppe und Beiträge ! 1,5 0,7 zur Friedensförderung Dienstleistungen Dritter 1,8 1,6 Übrige Sachausgaben j 1,5 1,4 Sachausgaben der mit FLAG ! geführten Verwaltungsbereiche 32 Rüstungsausgaben 16,6 12,1 33 Passivzinsen 10,1 4,7 34 Anteile an Bundeseinnahmen 6,3 5,9 35 Entschädigungen an Gemein- | 0,5 0,3 wesen 36 Beiträge an laufende Aus- j 29,2 32,4 gaben 4 Investitionsausgaben 8,7 22,1 40 Investitionsgüter 2,4 3,2 Grundstücke und Bauten 2,2 2,8 Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, 0,2 0,4 Einrichtungen Vorräte Investive Beschaffungen der mit FLAG geführten Verwaltungsbereiche 42 Darlehen und Beteiligungen 0,3 3,2 46 Investitionsbeiträge 6,0 15,8 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 100,0 86,9 12,3 10,5 1,1 0,7 7,7 1,8 2.9 0,4 1.4 1,2 9,1 6,3 7,4 0,4 43,8 13,1 1,5 0,8 0,7 0,6 11,0 100,0 88,9 12,8 9,7 2,2 0,9 8,0 1,9 2,4 0,3 2,3 1,1 8,8 5,8 7,7 0,3 45,5 11,1 1,8 0.8 1.1 1,3 7,9 100,0 86,6 10,6 8.6 1,2 0,8 6,7 2.1 1,2 0,1 2,4 0.7 0,1 5,0 7,5 7,3 0,2 49,3 13,4 1,6 1,0 0,6 4,8 7,0 1998 100,0 85,0 10,2 8,2 1,2 0,8 6,3 2,0 1,1 0,2 2,4 0,6 0,1 4,5 7,2 6,5 0,2 50,0 15,0 1,6 0.9 0,7 5,4 8,0 Structure des dépenses selon les groupes par nature DEPENSES TOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel Rétribution du personnel Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Divers 31 Biens et services Infrastructure Exploitation Dépenses de la troupe et contri- butions à la promotion de la paix Prestations de service de tiers Autres biens et services Biens et services des secteurs administratifs soumis à la GMEB 32 Dépenses d'armement 33 Intérêts passifs 34 Parts aux recettes fédérales 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement Terrains et constructions Mobilier, machines, véhicules, installations Approvisionnements Acquisitions d'équipements des secteurs administratifs soumis à la GMEB 42 Prêts et participations 46 Contributions à des investisse- ments Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds

B040 239 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Empfängergruppen 1998 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes de bénéficiaires en 1998 Empfängergruppen Aufgabengebiete in Tausend Franken Privater Sektor Secteur privé öffentliche Haushalte Collectivités publiques Sozialver- sicherungen Assurances sociales öffentl. Unter-] nehmungen Entreprises publiques Ausland Int. Org. Etranger Inst. int. Total Total Groupes de bénéficicaires Groupes de tâches en milliers de francs TOTAL 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagen- forschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern 3 065 942 3 700 77 181 70 563 38 923 836 257 131 385 24 521 642 973 60 627 25 935 84 840 1 003 723 91 244 12 557 714 9 711090 6139 698 20 431 128 829 5 861 123 200 754 896 45 885 524 2 311 189 2 923 417 2 915 422 404 514 2 632 313 152 191 3 054 460 9 618 000 93 090 19 597 31 980 100 425 5 864 549 5 862 525 3 498 119 648 1 701 204 16 406 1 459 1 400 182 151 029 6 745 992 6 600 93 971 85 16 209 313 7 295 33175 650 40 537 207 470 1 496 204 162 123 1 774 164 284 441 26 038 12 578 763 8 942 564 2 915 422 5 888 545 509 061 3 729 439 370 379 3 054 460 TOTAL 10 Administration générale 11 Justice, police 12 Relations avec l'étranger 15 Défense nationale 20 Formation et recherche fondamentale 30 Culture et loisirs 40 Santé 50 Prévoyance sociale 60 Trafic Routes Transports publics 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Agriculture et alimentation 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds

240 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1998 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes par nature en 1998 B041 Subventionen / Subventions Leistungen Kantons- Entschädi- Darlehen/ \ Sachgruppen Militärver- anteile an gungen an Beteili- Groupes par nature ./ x\ Abgeltungen Finanz- Sicherung Einnahmen öff. Gemein- gungen X\ hilfen TOTAL Prestations Parts wesen Dédommage- Prêts et TOTAL Aufgabengebiete \ Indemnités Aides Assurance des cantons ments à des participa- /'Groupes de tâches n Tausend Franken \. financières militaire aux recettes collect, publ. tions y/ en milliers de francs TOTAL 18 709 785 8 522 252 27 232 037 235 000 3 054 460 87 870 2 566 282 33 175 650 TOTAL 10 Allgemeine Verwaltung 40 106 - 40 106: 431 - 40 537 10 Administration générale 11 Justiz. Polizei 42 902 155 271 198 174 9 296 - 207 470 11 Justice, police 12 Beziehungen zum Ausland 1 450 705 5 169 1 455 875 - 40 329 1 496 204 12 Relations avec l'étranger 15 Landesverteidigung 38 923 45 650 84 573 '

-; 77 550 - 162 123 15 Défense nationale 20 Bildung und Grundlagen- 1 450 027 324 136 1774 164 - 1 774 164 20 Formation et recherche forschung fondamentale 30 Kultur und Freizeit 245 882 38 559 284 441 - - 284 441 30 Culture et loisirs 40 Gesundheit 26 038 - 26 038 : - - - 26 038 40 Santé 50 Soziale Wohlfahrt 9 990 090 719 548 10 709 638 1 235 000 - - 1 634 125 12 578 763 50 Prévoyance sociale 60 Verkehr 2 123 959 5 976 580 8 100 539 - - 842 025 8 942 564 60 Trafic Strassen 1 176 422 1 739 000 2 915 422 - - - - 2 915 422 Routes Öffentlicher Verkehr 816 820 4 237 500 5 054 320 - - - 834 225 5 888 545 Transports publics 70 Umwelt und Raumordnung 183 055 318 206 501 261 - - - 7 800 509 061 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Landwirtschaft und 2 930 639 776 207 3 706 846 - - 593 22 000 3 729 439 80 Agriculture et alimentation Ernährung 85 Übrige Volkswirtschaft 187 451 162 924 350 375 - - - 20 003 370 379 85 Autres secteurs économiques 90 Finanzen und Steuern 3 054 460 3 054 460 90 Finances et impôts B042 Übertragungen nach Empfängergruppen und Sachgruppen 1998 Transferts suivant les groupes de bénéficiaires et les groupes par nature en 1998 Sachgruppen laufende Übertragungen Transferts courants Investitions- Darlehen/ beitrage Beteiligungen Kantons- anteile Entschädi- gungen Beiträge Empfängergruppen n Tausend Franken Parts des Dédom- j Contribu- cantons magements ! tions' TOTAL 3 054 460 1 Privater Sektor Private Haushalte Private Institutionen Private Sozialversicherungen 2 Öffentliche Haushalte 3 054 460 Bundeseigene Anstalten Kantone 3 054 460 Gemeinden 3 Öffentl. Sozialversicherungen Bundeseigene Sozialversicherungen 4 Öffentliche Unternehmungen Bundeseigene Unternehmungen Übrige öffentliche Unternehmungen 9 Ausland, Internationale Organisationen Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt emschliesslich Leistungen der Militärversicherung 87 870 23 669 104

- 2 868 361 425 451

- 2 402 911 40 000 87 870 80 889 6 981 6 529 806 275 151 6 226 518 28 136 8 111 090 8 111 090 4 476 275 3 514 572 961 704 1 683 571 Contributions à des inves- TOTAL ' tissements 26 811434 3 797 934 2 868 361 117 760 425 451 10 000 2 402 911 107 760 40 000 9 672 136 2 845 775 275 151 3 000 9 361 867 2 842 775 35 117 8111 090 8111 090 4 476 275 3 514 572 961 704 1 683 571 Prêts et participa- 826 998 618 000 208 998 7 400 2 566 283 79 821 1 950 77 871 39 804 39 804 1 600 000 1 600 000 836 425 708 200 128 225 10 233 TOTAL 33 175 650 3 065 942 437 401 2 588 542 40 000 12 557 715 278 151 12 244 446 35 117 9711 090 9 711 090 6 139 699 4 840 772 1 298 927 1 701 205 Groupes par nature Groupes de bénéficicaires en milliers de francs TOTAL 1 Secteur privé Personnes physiques Institutions privées Assurances sociales privées 2 Collectivités publiques Etablissements appartenant à la Confédération Cantons Communes 3 Assurances sociales publiques Assurances sociales de la Confédération 4 Entreprises publiques Entreprises appartenant à la Con- fédération Autres entreprises publiques 9 Etranger, institutions internationales Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds ' Prestations de l'assurance militaire comprises

B060 241 Bauausgaben des Bundes und der Betriebe in Millionen Franken Rechnung Compte 1995 Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 TOTAL Bauausgaben Tiefbau Departemente (inkl. BRBT+EAV) SBB PTT1 Hochbau Departemente (inkl. BRBT+EAV) SBB PTT1 Baulicher Unterhalt Departemente (inkl. BRBT+EAV) SBB PTT' Bundeseigene Bauten Departemente Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt Bundesamt für Rüstungsbetriebe Hochbau Baulicher Unterhalt SBB Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt PTT' Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt Alkoholverwaltung Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt 7 090,6 6 537,7 8 103,5 3 486,7 2 677,2 389.2 420,3 2 166,8 1 251,0 514,2 401,6 1 437,1 974,7 287,2 175,2 3 265,2 2 616,9 391,0 257,3 1 924,1 1 085.0 491,7 347,4 1 348,4 948.8 242.1 157.5 944,3 96,6 590,5 257,2 18,7 12.0 6,7 1 160,8 387,4 487,2 286,2 996,5 420,0 401,6 174,9 3,9 3,4 0,5 888,9 95,1 536,0 257,8 15,2 9,1 6,1 1 120,4 389,4 489,7 241,3 758,3 257,1 343,9 157,3 0,5 0.5 Departemente Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt SBB Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt PTT1 Tiefbau Baulicher Unterhalt Darlehen Departemente Tiefbau Hochbau SBB Hochbau PTT1 Hochbau 3 694,0 2 438,1 545,6 710,3 5,2 1.8 2,4 1.0 0,6 0.3 0.3 266,6 242,0 142,5 99,5 24,6 24.6 3 525,2 2 393.4 447.4 684.4 4,4 1.6 2.0 0.8 0,4 0,2 0.2 224,4 220,9 128,4 92.5 3,5 3,5 4 434,9 3 543,1 536,0 355,8 2 234,2 1 073,7 696,8 463,7 1 434,4 987.8 288.4 158.2 3 124,2 2 783,3 3 462,3 963,3 144,6 563,4 255,3 43,8 29,8 14.0 1 488,2 532,4 669,3 286,5 966,1 355,0 453.7 157.4 0,9 0.9 Beiträge an bauliche Massnahmen 3 699,8 3 530,0 3 646,9 3 635,1 2 523.8 393,7 717,6 10,2 3,6 4,7 1,9 1,6 0,8 0,8 994,3 961,5 874,7 86,8 22,8 22.8 10,0 10,0 Voranschlag Budget 1998 7 098,4 4 063,6 3 526.3 537.3 1 725,5 1 049,8 675,7 1 309,3 1 098,9 210.4 2 399,2 957,3 104,8 582,4 270,1 30,3 20,7 9.6 1 410,5 532,7 669,8 208.0 1,1 3 784,3 3 771,4 2 574,3 379,0 818,1 12,9 4,6 5,9 2,4 914,9 914,9 847,2 67,7 Differenz zu différence par rapport au V/B 1997 in/en % V/B 1997 in/en Mio Dépenses pour les cons- tructions de la Confédé- ration et des entreprises en millions de francs -12,4 -8,4 -0.5 0.2 -100.0 -22,8 -2.2 -3,0 -100,0 -8,7 11,2 -27,0 -100,0 3,8 3,7 2.0 -3.7 14,0 26,5 27,8 25.5 26.3 -100,0 -100.0 -100,0 -8,0 -4,8 -3,1 -22,0 -100,0 -100.0 -100,0 -100,0 -1 005,1 TOTAL des dépenses de construction 371,3 Génie civil -16,8 Départements (OFPA et RFA compris) 1,3 CFF 355.8 PTT1 508,7 Constructions -23,9 Départements (OFPA et RFA compris) -21,1 CFF 463.7 PTT1 125,1 Entretien des constructions 111.1 Départements (OFPA et RFA compris) -78.0 CFF 158.2 PTT1 -30,7 -1 063,1 Constructions de la Confédération -0,6 -27.5 3,4 5,8 -30,8 -30,5 -31.4 -5,2 0,1 0,1 -27,4 -100,0 -100.0 -100.0 -100.0 22,2 22.2 -6,0 Départements -39.8 Génie civil 19.0 Constructions 14,8 Entretien des constructions -13,5 Office fédéral de la production d'armements -9.1 Constructions -4.4 Entretien des constructions -77,7 CFF 0.3 Génie civil 0.5 Constructions -78.5 Entretien des constructions 966,1 PTT1 355.0 Génie civil 453.7 Constructions 157.4 Entretien des constructions 0,2 0.2 137,4 Régie des alcools Génie civil Constructions Entretien des constructions Subventions pour des travaux de construction 136,3 Départements 50.5 Génie civi -14.7 Constructions 100,5 Entretien des constructions 2,7 CFF 1.0 Génie civil 1.2 Constructions 0,5 Entretien des constructions -1,6 PTT1 -0.8 Génie civil -0.8 Entretien des constructions -79,4 Prêts -46,6 -27.5 -19.1 Départements Génie civil Constructions -22.8 -22.8 CFF Constructions -10,0 -10.0 PTT1 Constructions Wegen Restrukturierung der PTT/Telecom sind die Zahlen für den Voranschlag 1998 zur Zeit nicht erhältlich. En raison de la restructuration des PTTTeiecom les chiffres relatifs au budget 1998 ne peu 1, en: eue obtenus actuellement

242 B061 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen in Tausend Franken TOTAL Bundeseigene Bauten Zivile Bauten 201 4000.001 Umbau Palais Wilson 310.3140.001 Baulicher Unterhalt des hydrometrischen Stationsnetzes 322.3119.003 Baulicher Unterhalt 322.3119.003 Baulicher Unterhalt 601.3111.002 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten 601.3119.002 Nicht versicherte Schäden an Liegenschaften 601.3110.002 Unterhalt der zivilen Bauten und Anlagen sowie energietechnische Sanierungen 601.4000.003 Zivile Bauten 606.3119.003 Bauliche Arbeiten in ge- mieteten Räumen. Bau- kostenanteile, usw. 808.3119.002 Baulicher Unterhalt Militärische Bauten 510.3110.002 Baulicher Unterhalt und Liquidationen 510.3200.001/ Bauten 511.3200.009 601.3119.001 Nicht versicherte Schäden an Liegenschaften Beiträge an bauliche Massnahmen 306.3600.251 Denkmalpflege 327.4600.001 Hochschulförderung, Sachinvestitionsbeiträge 337.4600.001 Zentrales Zwischenlager für radioaktive Abfälle 402.4600.001 Baubeiträge an Straf- vollzugs- und Erziehungs- anstalten 402.4600.002 Baubeiträge für die Zwangsmassnahmen 413.4600.001 Ausbau des SIR 415.4600.001 Finanzierung von Unter- künften für Asylbewerber 506.4600.001 Bauliche Massnahmen 705.4600.001 Baubeifräge berufliche Ausbildung 707 4600.001 Bodenverbesserungen und landwirtschaftliche Hoch- bauten 707 4600.003 Neu- und Erweiterungs- bauten für die landwirt- schaftliche Ausbildung 723.4600.900/ Förderung der öffentlichen 723.4600.901 Investitionstätigkeit 725.4600.001 Verbesserung der Wohnver- hältnisse in Berggebieten 802.4600.101 Technische Verbesserungen und Umstellung des Betriebes Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 4 635 013 866 906 508 727 12 898 447 62 201 20 618 1 422 134 600 335 568 2 741 170 380 179 95 000 282 602 2 577 3 525 222 26 800 125 000 30 000 26 500 8 860 13 157 44 700 55 355 84 650 3 364 11 004 18 000 74 682 5 559 907 963 342 551 802 19 600 446 63 363 18 983 1 960 127 988 377 802 4410 187 411 540 98 980 310 600 1 960 3 635 083 25 416 127 400 25 970 9 800 1 960 13 362 35 280 58 800 80 507 2 450 12 740 109 368 Voranschlag Budget 1998 5 643 574 957 273 542 198 10 000 444 66 327 15 850 134 200 376 400 4 400 511 415 075 114 325 300 750 3 771 426 26 130 91 650 30 225 10 000 1 219 11 700 30 600 63 375 80 096 1 400 20 000 12 675 90 000 Dépenses de la Confédération relatives à la construction en milliers de francs TOTAL Constructions de la Confédération Constructions 201.4000.001 310.3140.001 322.3119.003 322.3119.003 601.3111.002 601.3119.002 601.3110.002 601.4000.003 606.3119.003 808.3140.001 civiles Transformation du Palais Wilson Entretien des stations hy- drométriques Entretien des constructions Entretien des constructions Travaux de construction sur des objets loués et affermés Dommages non assurés aux immeubles Entretien des construc- tions et installations ci- viles, ainsi que réhabili- tations énergétiques Constructions civiles Travaux de construction dans les locaux loués, quotes-parts aux frais de construction, etc. Entretien des constructions Constructions militaires 510.3110.002 Entretien du bâtiment et liquidations 510.3200.001/ Constructions 511.3200.009 601.3119.001 Dommages non assurés aux immeubles Subventions pour des travaux de construction 306.3600.251 Conservation des monuments historiques 327.4600.001 Aide aux universités, sub- ventions pour les inves- tissements 337.4600.001 Dépôt central intermé- diaire pour déchets radio- actifs 402.4600.001 Subventions de construc- tion aux établissements servant à l'exécution des peines et mesures et aux maisons d'éducation 402.4600.002 Subventions de construc- tion dans le cadre des me- sures de contrainte 413.4600.001 Extension du bâtiment de l'ISDC 415.4600.001 Financement de centres d'hébergement pour requérants d'asile 506.4600.001 Mesures de construction 705.4600.001 Subventions de construc- tion, formation profes- sionnelle 707.4600.001 Améliorations foncières et constructions rurales 707.4600.003 Constructions nouvelles et complémentaires destinées à l'enseignement agricole 723.4600.900/ Encouragement des inves- 723.4600.901 tissements publics 725.4600.001 Amélioration du logement dans les régions de mon- tagne 802.4600.101 Améliorations techniques et adoption d'un autre mode de transport Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds

B061 243 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen in Tausend Franken 802.4600.102 Hilfe bei Naturschäden 802.4600.103 RhB, Vereina 802.4600.104 802.4600.105 BLS, Übergangslösung Huckepack Verkehrstrennung 802.4600.401 802.4600.402 802.4600.601 Anschlussgeleise Kombinierter Verkehr Integration Ostschweiz SOB/BT Ausbau der Flugplätze 803.4600.001 804.4600.001 Hochwasserschutz 804.4600.003 Internationale Rhein- regulierung (lllmündung/ Bodensee) 804.4600.007 804.4600.008 804.4600.011 806.3600.001 806.3600.003 806.3600.004 Genferseeregulierung Langenseeregulierung Schleusenausbau Kembs Nationalstrassen, Unterhalt Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil) 806.3600.005 Internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen 806.4600.001 Nationalstrassen, Bau 806.4600.002 Nationalstrassen, Erneuerung Hauptstrassen Übrige Strassen, Un- wetterschäden 1987 Niveauübergänge Lärmschutz Ortsbilderschutz (Umfah- rungsstrassen) Lawinengalerien und -tunnels Abwasser- und Abfallan- lagen Schutz vor Natur- ereignissen Strukturverbesserungen und Erschliessungsanlagen 806.4600.003 806.4600.004 806.4600.005 806.4600.007 806.4600.008 806.4600.009 810.4600.001 810.4600.101 810.4600.102 Darlehen 201.4200.002 Immobilienstiftung für internationale Organisa- tionen, Genf 601.4200.001 Darlehen an Wohnbau- genossenschaften des Bundespersonals 707.4200.002 Investitionskredite an die Landwirtschaft 725.4200.002 Förderung von gemein- nützigen Bauträgern Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 86 500 33 600 21 998 15 400 18 61 1 591 43 844 1 480 3 015 204 052 397 359 81 000 29 532 1 496 702 33 978 221 000 1 911 59 630 7 200 4 750 7 000 175 500 54 029 22 000 220 885 43 761 8 800 4 950 35 000 77 420 34 300 29 400 15 092 2 940 13 098 686 69 061 3 344 980 49 8 820 254 506 383 729 79 380 28 507 1 516 060 245 245 59 174 8 766 4 676 12 108 204 330 53 900 26 460 961 482 49 902 7 644 4 802 24 500 Voranschlag Budget 1998 1 600 802.4600.102 85 000 802.4600.103 24 900 802.4600.104 34 000 802.4600.105 15210 802.4600.401 2 925 802.4600.402 4 000 802.4600.601 195 803.4600.001 67 607 804.4600.001 3 498 804.4600.003 98 7 400 347 000 392 068 78 975 29 134 914 875 28 146 20 000 19 500 Dépenses de la Confédération relatives à la construction en milliers de francs 804.4600.007 804.4600.008 804.4600.011 806.3600.001 806.3600.003 806.3600.004 806.3600.005 1 608 750 806.4600.001 - 806.4600.002 230 245 806.4600.003 - 806.4600.004 65 000 806.4600.005 10 400 806.4600.007 2 500 806.4600.008 10 651 806.4600.009 200 000 810.4600.001 50 000 810.4600.101 31 200 810.4600.102 Aide pour réparer les dom- mages causés par les for- ces naturelles Chemin de fer rhétique. Vereina BLS, ferroutage, solution transitoire Séparation des courants de trafic Voies de raccordement Trafic combiné Intégration de la Suisse orientale SOB/BT Agrandissement des aéro- dromes Protection contre les inondations Régularisation internatio- nale du Rhin (de l'embou- chure de l'Ill au lac de Constance) Régularisation du lac Lé- man Régularisation du lac Ma- jeur Aménagement de l'écluse de Kembs Routes nationales, entretien Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire) Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou- tes nationales Routes nationales, cons- truction Routes nationales, renou- vellement Routes principales Autres routes, dégâts dus aux intempéries de 1987 Passages à niveau Protection contre le bruit Protection des sites cons- truits (routes d'évite- ment) Galeries et tunnels para- valanches Installations pour les eaux usées et pour les déchets Protection contre des phé- nomènes naturels Améliorations des struc- tures et installations d'équipement Prêts Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 201.4200.002 Fondation des immeubles pour les organisations internationales. Genève 601.4200.001 Prêts aux coopératives im- mobilières du personnel fédéral 707.4200.002 Crédits d'investissement à l'agriculture 725.4200.002 Mesures d'encouragement en faveur des maîtres d'ouvrage s'occupant de la construction de logements d'utilité publique Les differences eventuelles sont dues a la presenta- tion en nombres ronds

244 B061 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen in Tausend Franken Rechnung Compte 1996 Voranschlag Budget 1997 802.4200.002 Infrastruktur-Investitionen Grundbedarf SBB 802.4200.003 Bahn 2000 802.4200.101 BLS, Doppelspur, Baukredit 802.4200.202 Investitionen Kombinierter Verkehr 802.4200.601 AlpTransit Projektaufsicht 802.4200.001/ AlpTransit Gotthard 802.4200.610/ 802.4200.611 802.4200 103/ AlpTransit Lötschberg 802.4200 621/ 802.4200.622 802.4200 612 Integration Ostschweiz SBB 803.4200.001 Darlehen für Flugplätze 810.4200 101 Investitionskredite an die Forstwirtschaft 36 400 8313 4 306 1 667 62 694 7 985 7 009 243 040 423 360 40 866 7 840 101 802 33 176 4 557 10 780 9 212 Voranschlag Budget 1998 244 100 432 500 22 425 7 800 3 462 21 600 97 538 7 800 10 004 Dépenses de la Confédération relatives à la construction en milliers de francs 802.4200.002 Investissements d'infra- structure, besoins de base des CFF 802.4200.003 Rail 2000 802.4200.101 BLS, doublement de la voie, crédit à la cons- truction 802.4200.202 Investissements en faveur du trafic combiné 802.4200.601 Transit alpin surveillance des projets 802.4200.001/ Transit alpin 802.4200.610/ 802.4200.611 802.4200.103/ Transit alpin, Loetschberg 802.4200.621/ 802.4200.622 802.4200.612 803.4200.001 810.4200.101 Intégration de la Suisse orientale dans le réseau des CFF Prêts à des aérodromes Crédits d'investissement pour la sylviculture Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds

B062 245 Übersicht über die zweckfinanzierten Strassenverkehrsausgaben in Tausend Franken Rechnung Compte 1995 Voranschlag Budget 1998 Differenz zu différence par rapport à 1997/98 in/en 1000 I in/en ' Tableau des dépenses affectées à la circulation routière en milliers de francs AUSGABEN Nationalstrassen 806.3600.001 Nationalstrassen, Unterhalt 806.3600.002 Nationalstrassen, Betrieb und Polizei 806.4600.001 Nationalstrassen, Bau 806.4600.002 Nationalstrassen, Erneuerung Hauptstrassen 806.4600.003 Hauptstrassen Übrige werkgebundene Beiträge 802.3600.002 Abgeltung Huckepackver- kehr 802.3600.202 Autoverlad 802.4200.202 Investitionen Kombinierter Verkehr 802.4200.611 AlpTransit Gotthard, Finanzierung mit Mineralöl- steuer auf Treibstoffen 802.4202.621 AlpTransit Lötschberg, Finanzierung mit Mineralöl- steuer auf Treibstoffen 802.4600.104 BLS, Übergangslösung Huckepack 802.4600.105 Verkehrstrennung 802.4600.401 Anschlussgeleise 802.4600.402 Kombinierter Verkehr 802.4600.611 Alp Transit Gotthard (à-fonds-perdu,Treibstoff- zollmittel) 802.4600.621 Alp Transit Lötschberg (à-f-p, Treibstoff- zollmittel) 806.4600.004 Übrige Strassen, Un- wetterschäden 1987 806.4600.005 Niveauübergänge 806.4600.006 Bahnhofparkanlagen 806.4600.011 Übrige Strassen, Unwetter- schäden VSm 1993 Diverse Umwelt-/Landschaftsschutz (Strassenverkehr) (siehe Tabelle B063) Diverse Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten (siehe Tabelle B063) Nicht werkgebundene Beiträge 806.3600.003 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich 806.3600.004 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil) 806.3600.005 Internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen 3 122 088 1 872 292 1 851 171 218 653 \ 204 052 115 998 116 440 1 496 174, 1 496 702 41 467 33 978 264 270 264 270 456 305 110000 18 432 14 646 3 000 33 900 26 000 7 953 15 400 533 3 000 42 400 16 494 11 595 119 207 33 745 221 000 221 000 448 268 110 000 18 397 8 313 1 667 35 500 33 600 21 998 15 400 18 1 911 59 630 3 000 117 366 21 468 507 524 507 892 388 647 397 359 90 000 81 000 1 888 930 254 506 118 364 1 516 060 245 245 245 245 494 604 112 700 17 303 7 840 34 300 29 400 15 092 2 940 42 258 14 426 59 174 1 960 122 314 34 898 491 616 383 729 79 380 28 877 29 532 28 507 3 343 713 2 086 000 347 000 130 250 1 608 750 230 245 230 245 505 178 110 000 16 600 7 800 21 600 53 530 24 900 34 000 15210 2 925 Forschung und Verwaltung Diverse 21 697 21 697 23 513 23 513 22 167 22 167 65 000 120 651 32 962 500 177 392 068 78 975 29 134 22 114 22 114 201 151 197 070 92 494 11 886 92 690 -15 000 -15 000 10 574 -2 700 -703 -40 21 600 53 530 -9 400 4 600 118 -15 -42 258 -14 426 5 827 -1 960 -1 663 -1 936 8 561 8 339 -405 628 -54 -54 6,4 10,4 36,3 10,0 6,1 -6,1 -6,1 2,1 -2,4 -4.1 -0,5 -27.4 15,6 0,8 -0,5 -100,0 -100,0 9,8 -100,0 -5,5 1,7 2,2 -0,5 2,2 -0,2 -0,2 DEPENSES Routes nationales 806.3600.001 Routes nationales, entretien 806.3600.002 Routes nationales, exploi- tation et police 806.4600.001 Routes nationales, cons- truction 806.4600.002 Routes nationales, renou- vellement Routes principales 806.4600.003 Routes principales Autres contributions au financement des mesures techniques 802.3600.002 Ferroutage, indemnisation 802.3600.202 802.4200.202 802.4200.611 802.4202.621 802.4600.104 802.4600.105 802.4600.401 802.4600.402 802.4600.611 802.4600.621 806.4600.004 806.4600.005 806.4600.006 806.4600.011 Divers Divers Chargement d'automobiles Investissements en faveur du trafic combiné Transit alpin, Gothard. financement par l'impôt sur les huiles minérales grevant les carburants Transit alpin, Loetschberg financement par l'impôt sur les huiles minérales grevant les carburants BLS. ferroutage, solution transitoire Séparation des courants de trafic Voies de raccordement Trafic combiné Transit alpin, Gothard (capitaux à fonds perdus, produit de l'impôt sur les huiles minérales) Transit alpin, Loetschberg (capitaux à fonds perdus, produit de l'impôt sur les huiles minérales) Autres routes, dégâts dus aux intempéries de 1987 Passages à niveau Places de parc près des gares Autres routes, dommages dus aux intempéries, VS/TI 1993 Protection de l'environne- ment/du paysage (circulation routière) (voir tableau B063) Protection des autres routes contre les éléments naturels (voir tableau B063) Contributions au finance- ment des mesures autres que techniques 806.3600.003 806.3600.004 806.3600.005 Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire) Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou- tes nationales Recherche et administration Divers

246 B062 Übersicht über die zweckfinanzierten Strassenverkehrsausgaben in Tausend Franken Rechnung Compte 1995 Rechnung Voranschlag Compte Budget 1996 1997 Voranschlag Budget 1998 Differenz zu différence par rapport à 1997/98 in/en 1000 I in/en t äen jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschaften, ohne Jahres- zusicherungskredite 'Gekürzt im Rahmen Nachtrag II 1996 (BB 10 12 19 Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sansles crédits annuels d'engagements •'Coupé dans le cadre du supplément II 1996 (AF 10 12 1996)

E001 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Zahlungen Paiements Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite in Millionen Franken Bewilligte j verpflichtet bis Ende Zahlungen Kredite bis Ende 1997 1997 1998 Crédits Montant jusqu'à fin Paiements alloués engagé 1997 en 1998 jusqu'à fin (3+4+5+6) 1997 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs 259 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement Crédits vrai- semblable- ment non utilisés en millions de francs 1 3600.109 Unterstützung von Forschungseinrichtungen und wissensch. Hilfsdiensten in den Jahren 1996-99 (BB 8.6.1995) 3600.120 Europäische Zusammenarbeit auf wissenschaftlichem und technischem Gebiet (COST) in den Jahren 1992-95 und 1996-99 (BB 30.9.1991/ 6,6.1994/8.6.1995) 3600.304/ Beteiligung der Schweiz an 3600.309 den Forschungs- und Bildungsprogrammen der EU in den Jahren 1993-96 und 1996-99 (BB 18.12.1992/ 14.12.1994) 4600.001 Hochschulförderung/ Sachinvestitionsbeiträge (BB 28.6.1974/6.10.1978/ 19.12.1980/23.3.1984/ 9.10.1987/6.10.1989/ 10.12.1991/6.6.1994/ 8.6.1995) 337 4010.002 506 3180.000 540 3210.001 705 3600.004 Errichtung der Grossanlage SLS (Synchrotron Light Source) (BB 18.6.1997) Forschungs- und Entwick- lungsaufträge im Zivilschutz- bereich (BB 13.12.1978/ 13.12.1979/17.12.1986/ 14.12.1994) Projektierung, Erprobung und Beschaffungsvorbereitung (PEB) Finanzierung der Sonder- massnahmen zugunsten der beruflichen Weiterbildung in den Jahren 1990-95 (BB 23.3.1990/6.6.1994) 705 3600.900 Investitionsprogramm 97: Schaffung zusätzlicher Lehrstellen (BB 30.4.1997) 723 3180.005/ Finanzierung des Aktions- 3180.006/ programmes Bau und Energie 3180.007 in den Jahren 1989-95 (BB 23.6.1989/27.2.1991) 3600.001 3600.001 Finanzierung der praxisorien- tierten Forschung und Entwicklung in den Jahren 1986-91 (BB 5.12.1985) Finanzierung der praxisorien- tierten Forschung und Entwicklung in den Jahren 1992-95 (BB 16.9.1991/6.6.1994) 44,0 58,0 35,0 48,0 18,7 37,0 9,6 5,9 12,1 1 013,0 2 850,0 499,3 4 772.4 368,9 2 310,3 111,3 91,6 126,1 258,7 406,7 3600.109 Soutien d'établissements de recherche et de services scientifiques auxiliaires durant les années 1996-99 (AF 8.6.1995) 3600.120 Coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et technique (COST) durant les années 1992-95 et 1996-99 (AF 30.9.1991/6.6.1994' 8.6.1995) 3600.304/ Participation de la Suisse aux 3600.309 programmes de recherche et de formation de l'UE durant les années 1993-96 et 1996-99 (AF 18.12.1992' 14.12.1994) 4600.001 Aides aux universités/ Subventions pour les investissements (AF 28.6.1974/6.10.1978/ 19.12.1980/23.3.1984/ 9.10.1987/6.10.1989' 10.12.1991/6.6.1994/ 8.6.1995) 96,0 32,3 10,0 27,0 10,0 26,6 18,0 1,1 68,0 4,6 779,0 101,0 476,2 101,0 442,6 97,5 86,8 215,9 33,7 3,5 337 3600.011 506 3180.000 540 3210.001 705 3600.004 60,0 54,1 149,9 120.0 20,0 54.1 149.9 120.0 20,0 54,0 149,7 116.7 22,0 18,0 Construction du grand complexe SLS (Source de Lumière Synchrotron Suisse) (AF 18.6.1997) Mandats de recherche et de développement dans le domaine de la protection civile (AF 13.12 1978,13 12.1979 17.12.1986/14,12.1994) Etudes des projets, essais et préparatifs d'achats (EEP) Financement des mesures spéciales en faveur du per- fectionnement profesionnel durant les années 1990-95 (AF 23.3.1990/6.6.1994) 705 3600.900 Programme d'investissement 1997: création de places d'apprentissage supplémen- taires (AF 30 4.1997) 2,0 0.1 0.2 1,3 723 3180 3180 3180 005/ 006/ 007 3600 001 3600 001 Financement du programme d'action construction et énergie durant les années 1989-95 (AF 23.6.1989/27.2.1991) Financement de la recherche et du développement axés sur la pratique durant les années 1986-91 (AF 5.12.1985) Financement de la recherche et du développement axes sur la pratique durant les années 1992-95 (AF 16.9.1991/6.6 1994) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschatten: ohne Jahres- zusicherungskredite Autorises chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sansles credits annuels d'engagements

260 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Zahlungen Paiements in Millionen Franken Bewilligte verpflichtet bis Ende Kredite bis Ende 1997 1997 Crédits Montant, jusqu'à fin alloués engagé 1997 jusqu'à fin (3+4+5+6) 1997 Zahlungen 1998 Paiements en 1998 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs E001 Voraussicht- lich nicht ! beanspruchte Kredite Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 Crédits vrai- semblable- ment non utilisés en millions de francs 3600.002 Finanzierung der technologi- schen Zusammenarbeit in Europa in den Jahren 1988-91 (BB 16.12.1987) 3600.002 Finanzierung der technologi- schen Zusammenarbeit in Europa in den Jahren 1992-95 im Rahmen von EUREKA (BB 16.9.1991/ 6.6.1994) Finanzierung von Sonder- massnahmen zur Förderung neuer technologien im Fertigungsbereich in den Jahren 1990-95 (CIM-Aktionsprogramm) (BB 20.3.1990/6.6.1994) Finanzierung der Sonder- massnahmen zur Förderung neuer Technologien im Bereich der Mikroelektronik in den Jahren 1992-97 (MICROSWISS) (BB 30.9.1991/6.6.1994) 3600.012 Finanzierung der Tätigkeit der Kommission zur Förde- rung der Wissenschaftlichen Forschung (KWF) im nationalen und europäischen Rahmen (EUREKA) in den Jahren 1996-1999 (BB 19.09.1995) Investitionsprogramm 97 (30.4.1997) 3600.003/ 3600.004 3600.008, 3600.009 1 80.0 36,0 90,3 80.0 36,0 90,3 74,7 32,2 89,8 3,5 111,5 110,6 83,i 220,0 117,4 i 57,2 17,6 68,6 9,2 5,3 0,3 0.5 0,9 88,7 5,5 4600.901 200,0 200,0 0,4 4 Entwicklungszusammenarbeit/ Osthilfe 25 116,0 21269,3 11678,5 202 3600.001/ 3600.002 3600.001/ 3600.002 3600.001/ 3600.002/ 3600.005/ 3600.006 3600.001/ 3600.002/ 3600.005/ 3600.006 4200.002 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 18.9.1984)j Dauer: 1984-87 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 23.9.1987) Dauer: 1987-90 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 4.10.1990) Dauer: 1990-95 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 15.12.1994) Dauer: 1995-98 Kapitalbeteiligung regionale Entwicklungsbanken, Beitritt Interamerikanische Investitionsgesellschaft und multilaterale Investitionsgarantie-Agentur (BB 26 9.1979/7.3.1985/ 9.10.1987/19.12.1995) Dauer: 1979-98 3600.201/ Internationale humanitäre Hilfe 3600.202/ (BB 10.12.1991) 3600.203 (BB 3.6.1997) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschaften, ohne Jahres- zusicherungskredite 'mkl Garantieverpflichtungen 1 800,0 2 100,0 3 300,0 3 800,0 1 900,0 1 800,0 1 616,0 2 100,0 1879,9 3 300,0 2 688,9 2 600,0 984,6 20,0 1 254,7 1 346,r 85,2 0,5 75,4 220,8 451,8 4,0 1 050,0 1 050,0 1 050,0 10,0 1 006,2 2,5 i Garantieverpflichtungen 30,2 127,9 179,6 4 995,2 57,1 44,9 306,9 2 363,2 13,2 7 187,6 126,4 99,8 83,4 0,4 1 797,6J 919,6 13,6 3600.002 Financement de la coopération technologique en Europe durant les années 1988-91 (AF 16.12.1987) 3600.002 Financement de la coopération en Europe durant les années 1992-95 dans le cadre d'EUREKA (AF 16.9.1991/6.6.1994) 3600.003/ Financement de mesures 3600.004 spéciales pour la promotion des techniques de fabrication intégrées par ordinateur durant les années 1990-95 (programme d'action CIM) (AF 20.3.1990/6.6.1994) 3600.008/ Financement de mesures 3600.009 spéciales encourageant de nouvelles technologies en matière de microélectronique durant les années 1992-97 (MICROSWISS) (AF 30.9.1991/6.6.1994) 3600.012 Financement de l'activité de la Commission pour l'encou- ragement de la recherche scientifique (CERS) dans le cadre national et européen (EUREKA) pendant la période 1996-1999 (AFdu 19.9.1995) 4600.901 Programme d'investis- sements 1997 (AF 30.3.1997) 4 Coopération au développement/ Aide aux pays de l'Est 202 3600.001/ 3600.002 3600.001/ 3600.002 3600.001/ 3600.002/ 3600.005/ 3600.006 3600.001/ 3600.002/ 3600.005/ 3600.006 4200.002 3600.201/ 3600.202/ 3600.203 Coopération technique et aide financière (AF 18.9.1984) Durée: 1984-87 Coopération technique et aide financière (AF 23.9.1987) Durée: 1987-90 Coopération technique et aide financière (AF 4.10.1990) Durée: 1990-95 Coopération technique et aide financière (AF 15.12.1994) Durée: 1995-98 Participation au capital de banques régionales de développement, adhésion à la Société interaméricaine d'investissement et à l'Agence multilatérale de garantie des investissements (AF 26.9.1979/7.3.1985/ 9.10.1987/19.12.1995) Durée: 1979-1998 Aide humanitaire internationale (AF 10.12.1991) Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sans les crédits annuels d'engagements 2 y compris engagements découlant de garanties données Engagements découlant de garanties données

E001 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken 3600.401 Umweltprogramme und -Projekte von globaler Bedeu- tung In Entwicklungsländern (BB 13.3.1991) 4200.003 Beteiligung an der Weltbank (Int. Bank für Wiederaufbau und Entwicklung/BIRD, Int. Finanz-Corporation / IFC) (BB 4.10.1991) Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Zahlungen Paiements Voraussicht- lich nicht jbeanspruchtel -I Kredite Bewilligte verpflichtet bis Ende Kredite bis Ende 19971 1997 Crédits Montant alloués engagé jusqu'à fin (3+4+5+6) | 1997 jusqu'à fin 1997 Zahlungen 1998 Paiements en 1998 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs 261 Crédits d'engagements ouverts, Crédits vrai- semblable- ment non utilisés 3600.501 601 3600.003 703 3600.301 Weiterführung der verstärkten Zusammenarbeit mit ost- und mitteleuropäischen Staaten auch durch die Rubrik 703.3600.250 finanziert (BB 28.1.1992 / BB 9.3.1993) Hilfe im Rahmen der Golfkrise (BB 19.3.1991) Wirtschafts- und handelspoli- tische Massnahmen im Rahmen der internationalen Entwicklungszusammenarbeit (BB 28.11.1978/29.9.1982/ 14.3.1983/8.10.1986/ 3.10.1990/10.12.1996) 3600.310 Entschuldungsmassnahmen zugunsten ärmerer Entwick- lungsländer (BB 13.3.1991) 4200.401 Beilritt der Schweiz zur Euro- päischen Bank für Wiederauf- bau und Entwicklung (EBWE) (BB 14.12.1990/17.6.1997)

- Grundskapital -1. Kapitalerhögung 5 Wirtschaftliche Massnahmen 705 3600.112 Förderung von Innovation im Tourismus -1998-2001 (BB 7.10.1997) 3600.303 Finanzierungsbeihilfen zu- gunsten wirtschaftlich bedroh- ter Regionen (BB 6.10.1978/ 2.10.1984/17.6.1994/ 6.10.1995)

- Zinskostenbeiträge

- Bürgschaftsverpflichtungen 3600.304/ INTERREG II 3600.305 (BB 8.3.1995) 4200.101 Hotelkredit (BG 1.7.1966/ BB 8.12.1987/5.10.1992) Dauer: 1988-97 Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jahres- zusicherungskredite inkl. Garantieverpflichtungen 1 Garantieverpflichtungen 1 2 3 300,0; 280,0 : 187,9 4 986,0 1 400,0 150.0 400,0 376,2 376,2 1 119,0 18,0 114,0 900,0 24,0 63,0 4 808,8' 1 390,0' 121.5 310.5 376.2' 376,22 353,7 3,6 79.2 197.9 10,0 63.0 36,6 335,6 74,6 12.3 0,9 4 638,1J 803,6 137,2 111,0 348,2J 121,5 9.0 19,5 703 200,0 196,9 183,1 - - 16.9 3600.301 450,0 439,7 409,8 5,3 24,6 10.3 430,0 426,6 378,4 7,4 40,8 3.4 840,0 791,5 648,1 26,9 116.4 48.6 960,0 297.7 60,2 78.3 821,5 - 287.0 43,4 69,6 115,4 147,2 5,5 16,9 3,6 79,2 111,2 14,4 260.8J 291,53 autorisés antérieurement en militons de francs 3600.401 Programmes et projets dans les pays en développement en faveur de l'environnement global (AF 13.3.1991) 4200.003 Participation à la banque mondiale (Banque inter- nationale de reconstruction et développement; BIRD. Société financière inter- nationale / SFI) (AF 4.10.1991) 3600.501 Poursuite de la coopération renforcée avec les Etats d'Europe centrale et orientale Financement parallèle par l'article 703.3600.250 (AF 28.1.1992/9.3.1993) 601 3600.003 Aide dans le cadre de la crise du Golfe (AF 19.3.1991) Mesures de politique écono- mique et commerciale dans le cadre coopération internatio- nale au développement (AF 28.11 1978/29.9.1982/ 14.3.1983/8.10.1986/3.10.90; 10.12.1996) Mesures de désendettement en faveur de pays en déve- loppement les plus démunis (AF 13.3.1991) Adhésion à la Banque euro- péenne pour la reconstruction et le développement (BERD) (AF 14.12.1990)

- Capital de base

- 1ère augmentation de capital 3600.310 4200.401 43.9 36,2 4.1 63,0 3.1 5.7 4.5 67,0 14.4 15.4 843,7 5 Mesures économiques 705 3600.112 Encouragement de l'innovation dans le domaine du tourisme 1998-2001 (AF 7.10.1997) 3600.303 Aides financières en faveur des régions dont l'économie est menacée (AF 6.10.1978/ 2.10.1984/17.6.1994/ 6.10.1995)

- Contributions aux charges d'intérêts 843,7 ! - Cautions 3600.304/ INTERREG II 3600.305 (AF 8.3.1995) ' 4200.101 Crédit à l'hôtellerie (LF 1.7.1966/AF 8.12.1987/ 5.10.1992) Durée: 1988-97 1 Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sansles credits annuels d'engagements 2y compris engagements découlant de garanties données 3 Engagements découlant de garanties données

262 E001 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 n Millionen Franken Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Zahlungen Paiements Bewilligte verpflichtet [ bis Ende Kredite bis Ende 1997 1997 Crédits alloués (3+4+5+6) Montant engagé jusqu'à fin 1997 jusqu'à fin 1997 6 Regional- und Ortsplanung 412 3600.002 BG 19.3.1965 3600.003 Rahmenkredit 1975-76 (BB 4.6.1975) 3600.003 Rahmenkredit 1977-79 (BB 2.12.1976) 3600.004 Rahmenkredit 1980-84 (BB 18.3.1980) 7 Wohnbauförderung 725 3600.001 Förderung des Wohnungs- baues (BG 19.3.1965) Rahmenkredite für die Wohn- bau und Eigentumsförderung (BB 4.6.1975/17.3.1983/ 9.6.1983/30.9.1985/3.10.1991) 1 80,0 35.0 30.0 15.0

- für nicht rückzahlbare Beiträge 580,0 2 086,0 3180 002 ab V 97: 3180 000/ 3600.011/ 3600.012 4200.001/ - für rückzahlbare Darlehen 4200.002 und Beteiligungen Gruppe 36 Bürgschaften und Schuld- verflichtungen (BB 4.6.1975/17.6.1975/ 9.6.1983/30.9.1985/ 3.10.1991) 8 Verkehr und Energie 802 4200.101 BLS-Doppelspur (BB 22.6.1976/ BRB 2.7.1986/30.1.1991) 4600.101 Technische Verbesserungen

7. Rahmenkredit (BB 29 9.1987) 4600.101 8. Rahmenkredit (BB 16.12.1992/3.3.1994) 4600.103 Vereinabahn (BB 18.12.1986/ 1.6.1994) 4600.104 BLS. Übergangslösung Huckepackverkehr (BB 14 12.1989/2.9.1993) AlpTransit Gotthard und Lötschberg (BB 4.10.1991) 4200,611 Gotthard -BB 1.10.1991 -BB 20 9.1995 4200,611 Integration Ostschweiz SBB

- Planung (BB 1.10.1991)

- Zimmerberg/Hirzel (BB 26.9.1991) -Kreis IM (BB 26.9.1991) 4200.622 Lötschberg, allg. BM -BB 1.10.1991 -BB 20.9.1995 Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jahres- zusicherungskredite JBei diesem Betrag handelt es sich nicht um "voraus sichtlich nicht beanspruchte Kredite", sondern um einen maximalen Zahlungsbedarl aus eingegangenen Eventualverpflichtungen 500,0 11 552,0 794,8 930.0 1 400.0 685,2 158.5 40,0 265,0 285,0 60,9 29,4 22.6 8,9 336,5 2 025,8 443,2 8 703.8 784,0 810,0 388,0 529,8 158,5 55,5 26,9 21,2 7.4 Zahlungen 1998 Paiements en 1998 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs Voraussicht lieh nicht beanspruchte Kredite Crédits vrai- semblable- ment non utilisés Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de francs 14 718,0 11 509,3 1 568,6 323,3 742.5 395,8 107,0 6 875,1 3 865,0 3 337,8 673,9 756,6 267,1 529,8 133.6 236,0 40,0 250,0 25.0 0,9 0,1 0,3 0,5 2.0 132.2 43,0 75,0 572,8 22.4 20,0 70,0 85,0 24,9 14,0 87,0 7,2 0,0 0,1 7,1 252,2 1 400,4 7,9 1 211,3 61,2 120,0 2 788,1 16,0 153,4 1 062,9 70,4 500,0 460,0 425.0 75,0 - 570,0 140,0 78.0 117,0 375.0 50,0 20,0 11.0 15,0 24.0 730,0 - - 1.0 729.0 40.0 1,0 173,0 16,4 8.4 11 497,0 247,0 11 250,0^ 176,4 82,5 6 Plans d'aménagement régionaux et locaux 412 3600.002 3600.003 I_F 19.3.1965 Crédit de programme 1975-76 (AF 4.6.1975) 3600.003 Crédit de programme 1977-79 (AF 2.12.1976) 3600.004 Crédit de programme 1980-84 (AF 18.3.1980) 7 Encouragement à la construction de logements 725 3600.001 Encouragement à la cons- truction de logements (LF 19.3.1965) Crédits de programme pour encourager la construction de logements (AF 4.6.1975/17.3.1983/ 9.6.1983/30.9.1985/3.10.1991) 3180.002 - pour des subventions non Dès B 97: remboursables 3180.000/ 3600.011/ 3600.012 4200.001/ - pour des prêts remboursa- 4200.002 blés et des participations Groupe 36 Cautionnement et engage- ments sur des dettes (AF 4.6.1975/17.6.1975/ 9.6.1983/30.9.1985/ 3.10.1991) 8 Transports et énergie 802 4200.101 4600.101 4600.101 4600.103 4600.104 4200,611 4200,611 4200.622 Doublement de la voie du BLS (AF 22.6.1976/ ACF 2.7.1986/30.1.1991) Améliorations techniques, 7e crédit de programme (AF 29.9.1987) 8e crédit de programme (AF 16.12.1992/3.3.1994) Chemin de fer de la Vereina (AF 18.12.1986/1.6.1994) BLS, ferroutage, solution transitoire (AF 14.12.1989/2.9.1993) Transit alpin, Gothard et Loetschberg 5) (AF 4.10.1991) Gothard -AF 1.10.1991 -AF 20.9.1995 Intégration de la Suisse orientale

- Planification (AF 1.10.1991)

- Zimmerberg/Hirzel (AF 26.9.91) -Arrond. Ill (AF 26.9.1991) Loetschberg -AF 1.10.1991 -AF 20.9.1995 Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sansles crédits annuels d'engagements 2 Ce montant n'indique pas des "crédits qui ne seront vraissemblablement non utilisés", mais un besoin de paiements maximum issu d'engagements éventuellement pris

E001 263 Verpflichtungskredite Zahlungen Voraussicht- lich nicht beanspruchte] Kredite Crédits d Crédits d'engagements Paiements Früher bewilligte, laufende engagements ouverts, Verpflichtungskredite1 Bewilligte Kredite verpflichtet bis Ende 1997 bis Ende 1997 Zahlungen 1998 Spätere Zahlungen autorisés antérieurement1 Crédits Montant jusqu'à fin Paiements Paiements Crédits vrai- alloués engagé jusqu'à fin 1997 en 1998 ultérieurs semblable- ment non in Millionen Franken (3+4+5+6) 1997 utilisés en millions de francs 1 2 3 4 5 6 t 4600.601 Integration Ostschweiz SOB/BT(BB 26.9.1991) 4600.601 Intégration de la Suisse orientale SOB/BT(AF 26.9.1991)

- Schweiz. Südostbahn 40,0 1,0 1.0 3,0 36,0 -

- Chemin de fer suisse du

- Bodensee-Toggenburg- 40,0 1,0 1,0 1,0 38,0 - Sud-Est Bahn

- Chemin de fer du lac de Constance-Toggenburg 803 803 4010.002 Luftfahrzeuge (BB 20.12.1995) 5,0 5.0 5.0 - - 4010.002 Aéronefs (AF 20.12 1995) neu: 0,4 - - 0,3 0.1 - nouveau 4200.001 Ausbau der Flugplätze: rückzahlbare Darlehen 4200.001 Programme de construction Prêts remboursables

- Basel-Mülhausen 78,8 53.4 14.6 4,8 9.5 49.9

- Bàle-Mulhouse (BB 3.12.1990) (AF 3.12.1990) -Genf (BB 3.12.1990) 77,9 58.0 21,4 2.9 12.6 41.0 -Genf (AF 3.12.1990) 4600.001 Ausbau der Flugplätze: nicht rückzahlbare Beiträge

- Basel, Genf und Zürich (BRB 21.12.1988, BB 17.6.1982) 121.6 121.2 121.2 0.2 0,2 4600.001 Subventions aux programmes de construction des aéroports de Bale. Genève et Zurich (ACF 21.12.1988. AF 17.6.1982)

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• nach Kostenstellen —> Institutionelle Gliederung (nach Verantwortlichkeit)

• nach Kostenträgern —> Gliederung nach Aufgabengebieten (funktionale Gliederung). 212 Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten können die Finanzvorfälle im Kontenplan jeweils nur nach zwei Kriterien unterteilt werden. In Anbetracht der zentralen Bedeutung der Abgrenzung der Verantwortlichkeitsbereiche für die Haushaltsführung und die Haushaltskontrolle sind die Ausgaben und Einnahmen in der Finanzrechnung primär nach der Organisationsstruktur (Institutionen) und innerhalb dieser nach Kosten- und Ertragsarten (Sachgruppen) geglie- dert. 213 Die Gliederung nach Aufgabengebieten ist nicht direkt aus der Rechnung ersichtlich; sie muss auf statistischem Wege gewonnen werden. 22 Gliederung des Kontenplanes der Finanzrech- nung 221 Die institutionelle Gliederung zeigt die Ausgaben und Einnahmen nach der Organisationsstruktur des Bundes:

• Eidg. Räte

• Eidg. Gerichte

• Bundesrat

• Bundeskanzlei

• Verwaltung, gegliedert nach den sieben Departementen und den Dienststellen. Diese Gliederung entspricht zugleich der Zuständigkeit be- ziehungsweise Verantwortlichkeit für die Verwaltung der Kre- dite und den Bezug der Einnahmen (Art. 33 FHG). 222 Die Ausgaben und Einnahmen der Dienststellen wer- den zusätzlich nach Kosten- und Ertragsarten unterteilt. Die- se sogenannte Sachgruppengliederung umfasst folgende Hauptsachgruppen: Ausgaben Laufende Ausgaben Personalausgaben Sachausgaben Rüstungsausgaben Passivzinsen Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Entschädigungen an Gemeinwesen Beiträge an laufende Ausgaben Sachgruppen-Nr. 3 30 31 32 33 34 35 36 21 Classification des dépenses et des recettes Généralités 211 Les dépenses et recettes figurant dans le compte financier se subdivisent selon les critères suivants - identi- ques à ceux de la comptabilité de l'économie privée - :

• selon la nature des coûts et des revenus -> classification par nature (sous les aspects écono- mique et de la gestion financière)

• selon les unités administratives -> classification organique (selon le critère de la respon- sabilité)

• selon les unités d'imputation (tâches) -> classification par groupes de tâches (classification fonctionnelle) 212 Faute de place pour les représenter, les opérations financières ne peuvent être réparties qu'en fonction de deux critères seulement dans le plan comptable général. Vu l'im- portance primordiale que revêt la délimitation des domaines de responsabilité pour la gestion et le contrôle budgétaires, les dépenses et les recettes du compte financier s'articulent selon la structure organique (unités administratives) et, à l'intérieur de celle-ci, d'après les catégories de coûts et de revenus (groupes par nature). 213 La classification par groupes de tâches n'apparaît pas directement dans le compte. Elle doit être élaborée statisti- quement. 22 Classification du plan comptable du compte financier 221 La classification organique (par unités administrati- ves) présente les dépenses et les recettes selon la structure organique de la Confédération:

• Chambres fédérales

• Tribunaux fédéraux

• Conseil fédéral

• Chancellerie fédérale

• Administration, divisée en sept départements et en offices Cette classification est conforme tant à la compétence qu'à la responsabilité de gérer les crédits et d'encaisser les recet- tes (art. 33 de la LFC). 222 Les dépenses et les recettes des offices sont en plus réparties selon la nature des coûts et des revenus. Cette classification par nature comprend les groupes princi- paux suivants: Dépenses No des groupes par nature Dépenses courantes 3 Dépenses de personnel 30 Biens et services 31 Dépenses d'armement 32 Intérêts passifs 33 Parts des cantons aux recettes fédérales 34 Dédommagements à des collectivités publiques 35 Contributions à des dépenses courantes 36

Allgemeine Erläuterungen / Explications générales 317 Investitionsausgaben Investitionsgüter Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge Einnahmen Laufende Einnahmen Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögensertrag Entgelte Sachgruppen-Nr. 4 40 42 46 5 50 51 52 53 Investitionseinnahmen 6 Veräusserung von Investitionsgütern 60 Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen 62 Rückerstattung von Investitionsbeiträgen 64 Die Hauptsachgruppen sind weiter unterteilt in Sachgrup- pen und diese teilweise noch in Untersachgruppen. Die letzte Stufe dieser hierarchischen Gliederung bilden die Ein- zelkonti, die sogenannten Ausgaben- und Einnahmenrubri- ken. Beispiel Hauptsachgruppe: Sachgruppe: Untersachgruppe: Rubrik: 31 Sachausgaben 3180 Dienstleistungen und Honorare 3180.50 Telefon-und Posttaxen 601.3180.007 Posttaxen (eingestellt bei der Dienststelle 601 «Finanzverwaltung») Eine Übersicht über die Entwicklung der Ausgaben und Ein- nahmen nach Sachgruppen findet sich im Statistikteil der Botschaft. Nebst den finanzwirtschaftlichen Gesichtspunkten zeigt die- se Gliederung auch den volkswirtschaftlichen Charakter der Staatsausgaben und bildet damit die Grundlage für die Ana- lyse der Auswirkungen des Bundeshaushaltes auf den ge- samtwirtschaftlichen Kreislauf sowie die Einordnung in die Nationale Buchhaltung. In der ersten Gliederungsstufe unterscheidet der Konten- rahmen zwischen

• laufendem Konsum und

• investiven Finanzvorfällen (Investitionsgüter, Investiti- onsbeiträge sowie Darlehen und Beteiligungen). Die laufenden Ausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Inanspruchnahme von Gütern, Dienst- leistungen und Nutzungen, die zur Aufgabenerfüllung not- wendig sind. Darunter fallen auch die Einnahmenanteile der Kantone, die Beiträge an laufende Ausgaben von Kantonen oder Dritten sowie die Beiträge an das Ausland. Unter den Personalausgaben werden sämtliche Vergütun- gen und Arbeitgeberleistungen für das Etatpersonal, für die Hilfskräfte sowie - als dritte Personalkategorie - für das Zusatzpersonal in den Bereichen Schulrat ETH, Entwick- lungszusammenarbeit und Katastrophenhilfskorps ausge- wiesen. Dépenses d'investissement Biens d'investissement Prêts et participations Contributions à des investissements Recettes Recettes courantes Recettes fiscales Patentes et concessions Revenus des biens Taxes No des groupes par nature 4 40 42 46 5 50 51 52 53 Recettes d'investissement Vente de biens d'investissement Remboursement de prêts et de participations Remboursement de contributions à des investissements 6 60 62 64 Ces groupes par nature principaux sont encore subdivisés en groupes et certains de ces derniers en sous-groupes. L'ultime degré de cette classification hiérarchique est consti- tué de comptes individuels, les articles de dépenses et de recettes. Exemple Groupe par nature principal Groupe: 31 Biens et services 3180 Honoraires et pres- tations de service Sous-groupe 3180.50 Taxes postales et télé- phoniques Article 601.3180.007 Taxes postales de l'Ad- ministration générale de la Confédération (inscri- tes auprès de l'office 601 «Administration fédérale des finances») La partie statistique donne un aperçu de l'évolution dépenses et des recettes classées par nature. des Cette classification montre, outre les aspects de la gestion financière, le caractère économique des dépenses de l'Etat et constitue ainsi la base de l'analyse des effets des finances fédérales sur le circuit économique général, ainsi que de l'intégration aux flux financiers dans les comptes nationaux. Le premier degré de classification du plan comptable général distingue entre

• la consommation courante et

• la création de capital réel (biens d'investissements, con- tributions à des investissements, ainsi que prêts et partici- pations). Les dépenses courantes comprennent l'acquisition et l'uti- lisation de marchandises, de services et de biens utilisés dans l'accomplissement des tâches. Il s'agit également des parts des cantons aux recettes, des contributions aux dépen- ses courantes des cantons ou de tiers, ainsi que des contri- butions à l'étranger. Sous les dépenses de personnel figurent les indemnités et prestations de l'employeur pour le personnel permanent, les auxiliaires et le personnel complémentaire (troisième catégo- rie de personnel) des domaines du Conseil des écoles poly- techniques fédérales, de la coopération au développement et du Corps d'aide en cas de catastrophes.

318 Allgemeine Erläuterungen / Explications générales Unter dem Begriff Rüstungsausgaben werden die Ausga- ben für militärische Materialbeschaffungen, Bauten sowie für Entwicklung und Versuche zusammengefasst. Die Investitionsausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Schaffung von Vermögenswerten (Real- kapital), die zur Aufgabenerfüllung notwendig sind und über mehrere Perioden produktiv genutzt werden können. Dazu gehören neben den Investitionsgütern auch Investitions- beiträge sowie Darlehen und Beteiligungen (In- und Aus- land). Die Investitionsgüter werden in der Bilanz als Verwaltungs- vermögen eingestellt (aktiviert) und über ihre Nutzungsdauer abgeschrieben (vgl. dazu die Finanzhaushaltverordnung, Ar- tikel 13; SR 611.01). Auch die Darlehen und Beteiligungen werden aktiviert, während die Investitionsbeiträge gleich den laufenden Ausgaben derjenigen Rechnungsperiode an- gelastet werden, in der sie fällig werden. Die Übertragungen (Transferzahlungen) umfassen die Einnahmenanteile der Kantone, die Entschädigungen an Ge- meinwesen, die Beitragsleistungen an laufende und Investi- tionsausgaben Dritter sowie die Darlehen und Beteiligungen. Diese Hauptgruppen des Transferbereichs werden zusätz- lich nach Empfängerkategorien unterteilt:

• Privater Sektor (private Haushalte, private Institutionen, private Sozialversicherungen)

• Öffentliche Haushalte (bundeseigene Anstalten, Kantone, Gemeinden)

• Öffentliche Sozialversicherungen

• Öffentliche Unternehmungen (bundeseigene, übrige)

• Ausland, internationale Organisationen. Die Beiträge an laufende und Investitionsausgaben lassen sich nach finanzrechtlichen Gesichtspunkten unterscheiden in Finanzhilfen und Abgeltungen. Unter Finanzhilfen sind solche Leistungen an Dritte zu verstehen, die den Empfänger bei der Erfüllung einer von ihm selbstgewählten Aufgabe unterstützen sollen. Abgeltungen haben hingegen zum Ziel, finanzielle Lasten Dritter, die sich aus der Erfüllung vorge- schriebener oder übertragener öffentlicher Aufgaben erge- ben, zu mildern oder auszugleichen. 23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten Mit der funktionalen Gliederung (Gliederung nach Aufga- bengebieten) werden die Ausgaben den einzelnen staatli- chen Aufgabenbereichen zugeordnet. Die Aufteilung der Aus- gaben nach Tätigkeitsgebieten zeigt insbesondere, wieviel für die Erfüllung der verschiedenen Aufgaben aufgewendet wird und welche finanzielle Bedeutung den verschiedenen Aufgaben im Rahmen des Gesamthaushaltes zukommt. Die- se Gliederung bildet eine wichtige Grundlage für finanzpoliti- sche Prioritätsentscheide. Sie unterteilt den Haushalt nach folgenden 13 Hauptaufgaben: Allgemeine Verwaltung Justiz. Polizei Beziehungen zum Ausland Landesverteidigung Bildung und Grundlagenforschung Kultur und Freizeit Gesundheit Soziale Wohlfahrt Verkehr Umwelt und Raumordnung Landwirtschaft und Ernährung Übrige Volkswirtschaft Finanzen und Steuern. Les investissements militaires (constructions, matériel d'ar- mement), réunis sous la dénomination de dépenses d'arme- ment, sont attribués aux dépenses courantes. Les dépenses d'investissement servent à acquérir ou à créer des valeurs patrimoniales (capital réel) nécessaires à l'accomplissement des tâches et utilisables durant plusieurs exercices. En plus des biens d'investissement, elles com- prennent également les contributions aux investisse- ments, ainsi que les prêts et participations (en Suisse et à l'étranger). Les biens d'investissement sont portés au bilan (capitali- sés) comme patrimoine administratif et amortis d'après leur durée d'utilisation (voir à cet effet l'ordonnance sur les finan- ces de la Confédération, art. 13; RS 611.01). Les prêts et participations sont également capitalisés alors que les con- tributions à des investissements sont aussitôt imputées aux dépenses courantes de la période comptable au cours de laquelle elles sont effectuées. Les transferts englobent les parts des cantons aux recettes, les dédommagements à des collectivités publiques, les con- tributions aux dépenses courantes et d'investissement de tiers, ainsi que les prêts et participations. Ces groupes prin- cipaux de transferts sont de plus subdivisés en catégories de bénéficiaires:

• secteur privé (personnes physiques, institutions privées, assurances sociales privées)

• collectivités publiques (établissements appartenant à la Confédération, cantons, communes)

• assurances sociales publiques

• entreprises publiques (fédérales, autres)

• étranger, institutions internationales Les contributions aux dépenses courantes et d'investisse- ment peuvent être divisées, selon des critères relevant de la législation financière, en aides financières et en indemnités. Les aides financières sont destinées à des tiers en vue de leur venir en aide dans l'accomplissement de tâches qu'ils ont librement choisies. En revanche, les indemnités visent à atténuer ou à compenser les charges financières de tiers, qui résultent de l'exécution de tâches publiques prescrites ou déléguées. 23 Classification fonctionnelle des dépenses et des recettes de la statistique financière La classification fonctionnelle (par tâches) répartit les dépenses entre les différents domaines d'attribution de l'Etat. La ventilation des dépenses selon les domaines d'activité sert notamment à déterminer le coût d'exécution des diverses tâches et l'importance financière de ces dernières dans le budget global. Cette classification pose un fondement impor- tant aux décisions de priorité en matière de politique finan- cière. Elle subdivise le budget en 13 tâches principales suivantes:

• Administration générale

• Justice, police

• Relations avec l'étranger

• Défense nationale

• Formation et recherche fondamentale

• Culture et loisirs

• Santé

• Prévoyance sociale

• Trafic

• Protection et aménagement de l'environnement

• Agriculture et alimentation

• Autres secteurs économiques

• Finances et impôts

Allgemeine Erläuterungen / Explications générales 319 Die weitere Unterteilung der Hauptaufgaben ist aus dem Statistikteil der Botschaft ersichtlich. 24 Gliederung der Ausgaben nach Aufgabengebie- ten und Sachgruppen Dieser kombinierten Gliederung kann entnommen werden, aus welchen Kostenarten sich die Ausgaben für die verschie- denen Aufgabengebiete zusammensetzen (Besoldungen, Konsum von Gütern und Diensten, Investitionen, Bundesbei- träge, Darlehen) und wieviel der Bund in den einzelnen Aufgabenbereichen Eigenleistungen erbringt und welcher Anteil auf Transferzahlungen an Dritte im In- und Ausland entfällt. Kreditarten 31 Grundbegriffe und Übersicht 311 Bundesrat und eidg. Räten stehen zur Steuerung und Kontrolle der Ausgaben verschiedene Instrumente zur Verfü- gung, die sich nach ihrer zeitlichen Wirksamkeit wie folgt unterteilen lassen:

• Zahlungskredite im jährlichen Voranschlag und seinen Nachträgen;

• Verpflichtungskredite und Zahlungsrahmen mit mehr- jähriger Steuerungsfunktion. Sowohl Zahlungs- und Verpflichtungskredite als auch Zah- lungsrahmen werden von den eidg. Räten bewilligt. Zahlungskredite ermächtigen die Verwaltung, für den ange- gebenen Zweck und bis zum bewilligten Betrag während des Voranschlagsjahres zu Lasten einer bestimmten Rubrik Zah- lungen zu leisten. Verpflichtungskredite geben die Ermächtigung, für ein be- stimmtes Vorhaben oder eine Gruppe gleichartiger Vorhaben bis zum bewilligten Höchstbetrag finanzielle Verpflichtungen einzugehen. Der Zahlungsrahmen ist ein für mehrere Jahre festgesetzter Höchstbetrag der Zahlungskredite für eine bestimmte Aufga- be, stellt jedoch keine Ausgabenbewilligung dar. 312 Die Zahlungskredite erlauben Bundesrat und Parla- ment eine umfassende Kontrolle der jährlichen Ausgaben. Der effektiven Ausgabensteuerung durch Kreditkürzungen oder -erhöhungen sind jedoch recht enge Grenzen gesetzt. Der Handlungsspielraum bei der Aufstellung des Voranschla- ges wird zur Hauptsache durch rechtliche Bindungen (Auto- matismen, Defizitdeckungen, feste Bundesbeiträge), beste- hende Verpflichtungen und langfristige Sachpläne stark ein- geschränkt. Die im Voranschlagsjahr fällig werdenden Zah- lungen stellen häufig die unvermeidliche Konsequenz früher getroffener Entscheidungen dar. Wo die finanziellen Auswirkungen komplexer Geschäfte, die den Bund über das laufende Voranschlagsjahr hinaus ver- pflichten, frühzeitig erfasst und kontrolliert werden müssen, bewilligen die eidg. Räte Verpflichtungskredite. Soweit sol- che Kredite der Realisierung von Bauvorhaben, dem Kauf von Liegenschaften oder der Materialbeschaffung dienen, werden sie auch als Objektkredite bezeichnet. Zahlungsrahmen sind dort am Platz, wo Zusicherungen und Zahlungen in das gleiche Jahr fallen, ein Ermessensspiel- Une subdivision supplémentaire de ces groupes se trouve dans les tables annexées au message. 24 Classification des dépenses selon les tâches et les groupes par nature Cette classification combinée indique la nature des dépenses consacrées aux diverses fonctions (traitements, consomma- tion de biens et de services, investissements, catégories de contributions, prêts) et les propres prestations que la Confé- dération fournit dans ces domaines de tâches ainsi que la part qui revient aux transferts à des tiers en Suisse et à l'étranger. Définition des différents crédits 31 Notions importantes et condensé 311 Le Conseil fédéral et le Parlement disposent de diffé- rents instruments de crédit pour infléchir et contrôler les dépenses. Ceux-ci se répartissent, selon la durée de leur efficacité, entre

• crédits de paiements alloués dans le cadre du budget et ses suppléments;

• crédits d'engagements et plafonds de dépenses s'étendant sur plusieurs années. Les crédits de paiements, les crédits d'engagements ainsi que les plafonds de dépenses sont ouverts par les Chambres fédérales. Les crédits de paiements autorisent l'administration à effec- tuer durant l'exercice budgétaire, à la charge d'un article donné, des paiements aux fins indiqués et jusqu'à concur- rence du montant voté. Les crédits d'engagements autorisent à engager pour un projet unique ou un groupe de projets similaires, des dépen- ses jusqu'à concurrence du plafond voté. Le plafond de dépenses est le volume de crédits de paie- ments affecté à une certaine tâche au cours d'une période pluriannuelle. Il ne vaut pas autorisation de dépenses. 312 Les crédits de paiements permettent au Conseil fédéral et au Parlement de contrôler l'ensemble des dépen- ses d'une année. Les possibilités d'agir réellement sur les dépenses en réduisant ou augmentant les crédits sont en revanche très limitées. La marge de manoeuvre existant lors de rétablissement du budget est avant tout restreinte par des contraintes légales (automatisme, couverture de déficits, subventions fixes), des engagements contractés précédem- ment et des plans à long terme. En pareil cas, les paiements échus durant l'exercice budgétaire sont la conséquence in- évitable de décisions prises antérieurement. Afin de connaître suffisamment tôt - et de manière à pouvoir prendre les mesures adéquates - les incidences financières de certains projets complexes dont la réalisation engage la Confédération au-delà de l'exercice budgétaire, le Parlement ouvre des crédits d'engagements. S'ils sont destinés à la réalisation de projets de construction, aux achats d'immeu- bles ou aux acquisitions de matériel, ils sont également dénommés crédits d'ouvrages. Les plafonds de dépenses sont sollicités dans les cas où les crédits sont alloués et payés la même année, lorsqu'une

320 Allgemeine Erläuterungen / Explications générales räum besteht und gleichzeitig eine längerfristige Ausgaben- steuerung geboten ist. Auch Ausgaben, die sich auf einen Zahlungsrahmen stützen, müssen in den jährlichen Voran- schlag aufgenommen werden. 32 Zahlungskredite 321 Bei der Budgetierung sind die Zahlungskredite auf- grund sorgfältiger Schätzung des voraussichtlichen Zah- lungsbedarfs festzusetzen. Für voraussehbare Ausgaben, denen die Rechtsgrundlage noch fehlt, sollen zwar die ent- sprechenden Zahlungskredite aufgenommen werden, doch bleiben sie bis zum Inkrafttreten der Rechtsgrundlage ge- sperrt. Ausgaben und Einnahmen sind in voller Höhe für jenes Jahr zu veranschlagen, in dem sie fällig werden; eine gegenseitige Verrechnung ist unzulässig (Budgetgrundsatz der Bruttodarstellung). Die Dienststelle darf Zahlungskredi- te nur für den durch die Ausgabenrubrik umschriebenen Zweck und innerhalb des bewilligten Betrages beanspruchen (Budgetgrundsatz der Spezifikation); sie ist verantwortlich für die sorgfältige, wirtschaftliche und sparsame Verwen- dung. Der Voranschlagskredit ist ein mit dem Voranschlag, also auf dem ordentlichen Weg bewilligter Zahlungskredit. Ist seine Zweckbestimmung allgemein umschrieben, handelt es sich um einen Globalkredit; er wird namentlich beantragt für die Abwicklung einer Vielzahl von Verpflichtungen, für die zentrale Materialbeschaffung durch Einkaufsstellen oder zur Erleichterung der Kreditbewirtschaftung. Durch Kreditabtre- tung kann der Bundesrat oder eine von ihm ermächtigte Stelle aus dem Globalkredit einzelnen Verwaltungsstellen Kreditbeträge zuweisen. Zu Kreditabtretungen kommt es bei- spielsweise im Personalbereich, wo die Globalkredite bei der Budgetierung den einzelnen Dienststellen nicht abschlie- ssend zugeteilt werden können. 322 Der Nachtragskredit ist ein nachträglich bewilligter, den Voranschlag ergänzender Zahlungskredit. Nachtrags- kredite sind anzufordern, wenn im Voranschlag für unver- meidliche Ausgaben kein ausreichender Zahlungskredit zur Verfügung steht. Im Begehren ist der Kreditbedarf eingehend zu begründen; insbesondere sind die wichtigsten Berech- nungsgrundlagen (Preis, Menge, Wechselkurs usw.) darzu- legen. Es ist nachzuweisen, dass die Ausgabe nicht rechtzei- tig vorausgesehen werden konnte, die Verzögerung der Zah- lung zu erheblichen Nachteilen führen würde und nicht bis zum nächsten Voranschlag oder Nachtrag gewartet werden kann. Im einzelnen sind zu unterscheiden:

• Der ordentliche Nachtrag (ohne Vorschuss): Er wird von deneidg. Räten mit dem Nachtrag I (Sommersession) oder II (Wintersession) zum Voranschlag bewilligt.

• Die Kreditübertragung: Ordentlicher Nachtrag zur Fort- führung bestimmter Werke, Arbeiten oder Aktionen, wenn im Vorjahr der dafür bewilligte Zahlungskredit nicht oder nur teilweise beansprucht worden ist.

• Der Nachtragskredit mit Vorschuss: Dringliche Zahlun- gen werden in der Regel vom Bundesrat mit Zustimmung der Finanzdelegation (gewöhnlicher Vorschuss) oder ausnahmsweise und bei besonderer Dringlichkeit vom Bundesrat allein (dringlicher Vorschuss) beschlossen.

• Die Kreditüberschreitung: Nachtragskredit mit Vor- schuss. der vom Bundesrat erst nach Verabschiedung der Botschaft zum Nachtrag II beschlossen wird. marge d'appréciation existe et où il y a lieu d'orienter les dépenses à long terme. Les crédits de paiements qui s'ap- puient sur un plafond de dépenses doivent également être requis par la voie budgétaire. 32 Crédits de paiements 321 Les crédits de paiements sont fixés lors de l'établis- sement du budget en se fondant sur une estimation minu- tieuse des dépenses probables. Lorsque des dépenses pré- vues sont encore dépourvues de base légale, les crédits de paiements sont portés au budget mais les crédits demeurent bloqués jusqu'à l'entrée en vigueur de la base légale. Le montant intégral des dépenses et des recettes est inscrit au budget de l'année où celles-ci sont dues; les compensations ne sont pas autorisées (règle budgétaire du produit brut). L'office ne peut utiliser les crédits de paiements que pour les buts décrits à l'article de dépenses et uniquement jusqu'à concurrence du montant accordé (règle budgétaire de la spécialité); il est tenu à une utilisation judicieuse, efficace et rationnelle des crédits. Le crédit budgétaire est un crédit de paiement voté dans le cadre du budget, soit par la voie ordinaire. Lorsque son affectation n'est définie qu'en termes généraux, il s'agit d'un crédit global; il est notamment destiné à assurer l'exécution d'engagements les plus divers, à financer l'acquisition de matériel par les services centraux d'achat ou encore à faciliter la gestion des crédits. Par la cession de crédit, le Conseil fédéral ou un office auquel il donne l'autorisation peut attri- buer à des services administratifs des crédits partiels à valoir sur un crédit global. La cession de crédit est applicable par exemple dans le domaine du personnel, où les crédits globaux ne peuvent pas être attribués exactement à chaque office lors de l'établissement du budget. 322 Le crédit supplémentaire est un crédit de paiement autorisé après coup en complément du budget. Ils doivent être sollicités lorsque l'on ne dispose pas d'un crédit budgé- taire suffisant pour des dépenses ne pouvant être évitées. Le crédit sera dûment justifié dans la demande; on fera notam- ment état des principales bases de calcul (prix, quantité, cours de change, etc.). On indiquera pourquoi la dépense ne pouvait être prévue à temps, pourquoi le retard du paiement entraînerait de graves inconvénients et pourquoi on ne sau- rait attendre jusqu'au prochain budget ou supplément budgé- taire. On distingue:

• Le crédit supplémentaire ordinaire est ouvert par les Chambres fédérales avec le premier (session de juin) ou le deuxième supplément budgétaire (session de décem- bre).

• Le crédit reporté est un supplément ordinaire pour pou- voir poursuivre certains projets, travaux ou actions, lors- que le crédit de paiement autorisé l'année précédente n'a été utilisé qu'en partie ou pas du tout.

• Le crédit supplémentaire provisoire: des paiements ur- gents sont en règle générale décidés par le Conseil fédéral avec l'assentiment de la Délégation des finances (crédit provisoire ordinaire) ou exceptionnellement, si c'est très urgent, par le seul Conseil fédéral (crédit provisoire ur- gent).

• Le dépassement de crédit est un crédit supplémentaire provisoire que le Conseil fédéral est amené à octroyer après l'adoption du message sur le second supplément budgétaire.

Allgemeine Erläuterungen / Explications générales 321 Der Bundesrat unterbreitet der Bundesversammlung die be- vorschussten Ausgaben in der Regel mit dem nächsten Nachtrag zum Voranschlag, bei Kreditüberschreitungen je- doch mit der Staatsrechnung zur nachträglichen Genehmi- gung. 33 Verpflichtungskredite 331 Begehren für Verpflichtungskredite werden je nach ihrer Bedeutung den eidg. Räten entweder mit besonderer Botschaft oder mit den Beschlüssen über den Voranschlag und seine Nachträge unterbreitet. Objektkredite für Grundstücke und Bauten sind mit Sonderbotschaft anzube- gehren, wenn die für den Bund zu erwartenden Gesamtaus- gaben 10 Millionen übersteigen. Der Zahlungsbedarf aus Verpflichtungen ist in den jeweiligen Voranschlag aufzuneh- men. Besondere Arten des Verpflichtungskredites sind der Jahreszusicherungskredit und der Sammelkredit: Der Jahreszusicherungskredit ist die mit dem Voranschlag erteilte Ermächtigung, während des Budgetjahres im Rah- men des bewilligten Kredites finanzielle Leistungen zuzusi- chern, wobei die Geltungsdauer der einzelnen Zusicherung in der Regel beschränkt wird. Der Sammelkredit ist ein Verpflichtungskredit in der Form des Gesamt- oder Rahmenkredites. Als Gesamtkredit fasst er mehrere, von den eidg. Räten einzeln spezifizierte Ver- pflichtungskredite zusammen. Dabei räumt das Parlament dem Bundesrat meist die Befugnis ein, innerhalb des Ge- samtkredites einen Verpflichtungskredit zu Lasten eines an- deren geringfügig zu erhöhen (Kreditverschiebung). Hinge- gen ist der Rahmenkredit ein Verpflichtungskredit mit dele- gierter Spezifikationsbefugnis, bei dem der Bundesrat oder die Verwaltungseinheit innerhalb der vom Parlament um- schriebenen Zwecksetzung bis zum bewilligten Kreditbetrag einzelne Verpflichtungskredite ausscheiden kann. 332 Mit dem Zusatzkredit ergänzt das Parlament einen ungenügenden Verpflichtungskredit. Das Zusatzkreditbe- gehren wird entweder mit Sonderbotschaft oder zusammen mit dem Voranschlag und seinen Nachträgen unterbreitet; es gilt jenes Verfahren, das bei der Bewilligung des ungenügen- den Grundkredites beschriften wurde. Ein Zusatzkredit ist ohne Verzug anzubegehren, wenn sich vor oder während der Ausführung eines Vorhabens zeigt, dass der bewilligte Ver- pflichtungskredit nicht ausreicht. Einzig für teuerungsbeding- te Mehrkosten kann der Zusatzkredit nach Ausführung des Vorhabens verlangt werden; die Zahlungen dürfen aber in keinem Fall den ursprünglichen Verpflichtungskredit über- steigen. Erträgt die Ausführung eines Vorhabens keinen Aufschub, kann der Bundesrat entweder mit vorgängiger Zustimmung der Finanzdelegation der eidg. Räte (Zusatzkredit mit ge- wöhnlichem Vorschuss) oder bei ausserordentlicher Dring- lichkeit von sich aus (Zusatzkredit mit dringlichem Vor- schuss) die zuständige Stelle ermächtigen, die Verpflichtun- gen einzugehen. Er holt nachträglich im ordentlichen Verfah- ren die Genehmigung durch die eidg. Räte ein. Les crédits provisoires sont soumis pour approbation aux Chambres fédérales lors du prochain message concernant le supplément budgétaire, alors que les dépassements de crédits le sont après coup avec le compte d'Etat. 33 Crédits d'engagements 331 Suivant leur importance, les crédits d'engagements sont soumis aux Chambres fédérales soit par le biais d'un message ad hoc, soit par la voie du budget ou de ses suppléments. Les crédits d'ouvrages pour les terrains et les constructions requièrent un message séparé lorsque les dépenses totales à la charge de la Confédération dépassent 10 millions de francs. Il est nécessaire d'ouvrir dans les budgets les crédits de paiements pour les projets ayant donné lieu à des crédits d'engagements. Parmi les crédits d'engagement, on distingue le crédit annuel d'engagement et le crédit de programme. Le crédit annuel d'engagement est l'autorisation donnée par la voie du budget d'allouer pendant l'exercice budgétaire certaines prestations financières jusqu'à concurrence du cré- dit voté. L'octroi de la prestation est en principe subordonné à l'utilisation des fonds dans un certain délai. Le crédit de programme est un crédit d'engagement qui peut prendre la forme d'un crédit d'ensemble ou d'un crédit- cadre. En tant que crédit d'ensemble il regroupe plusieurs crédits d'engagements spécifiés par les Chambres fédérales. Dans ce cas le Parlement donne le plus souvent au Conseil fédéral la compétence d'augmenter un crédit d'engagement au détriment d'un autre (transfert de crédit). Le crédit-ca- dre est par contre un crédit d'engagement assorti d'un pou- voir de délégation, par lequel le Conseil fédéral ou l'unité administrative peut, dans les limites des objectifs définis par le Parlement, libérer des crédits d'engagements opération- nels jusqu'à concurrence du crédit de programme voté. 332 En votant un crédit additionnel, le Parlement com- plète un crédit d'engagement jugé insuffisant. Les demandes de crédit additionnel sont présentées soit par le biais d'un message ad hoc, soit dans le cadre du budget ou de ses suppléments; la procédure est la même que pour l'ouverture du crédit initial. Un crédit additionnel doit être demandé dans les plus brefs délais lorsqu'il apparaît, avant ou pendant la réalisation d'un projet, que le crédit d'engagement ouvert ne sera pas suffisant. Ce n'est que lorsque les frais supplémen- taires sont imputables au renchérissement que l'on peut attendre l'achèvement du projet pour solliciter un crédit addi- tionnel; les paiements ne sauraient en aucun cas excéder le crédit d'engagement autorisé. Si l'exécution d'un projet ne souffre aucun retard, le Conseil fédéral peut autoriser le service compétent, soit avec l'assen- timent préalable de la Délégation parlementaire des finances (crédit additionnel provisoire ordinaire), soit, en cas d im- périeuse nécessité, de son propre gré (crédit additionnel provisoire urgent), à engager des dépenses. Il requiert ultérieurement, suivant la procédure ordinaire, l'approbation des Chambres fédérales.

322 Allgemeine Erläuterungen / Explications générales 4 Sachwortregister Die Verweise beziehen sich auf die Ziffern 1 bis 3 der All- gemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bun- des (Begriffe durch Fettdruck hervorgehoben). Ziffer A Abgeltung 222 Abschreibungen 113, 141 AHV-Ausgleichsfonds 163 Aktiven 153 Aktivierung 142 Alkoholverwaltung 163 Anleihen 173, 176 Arbeitgeberleistungen 161 Aufwand 115, 142 Ausgaben, laufende 222 rubrik 222 Ausgleichsreserve 161 B Bestandesrechnung 122, 151 Beteiligung 222 Bilanz 15,222 fehlbetrag 153, 144 Bruttodarstellung 136,321 Budgetprinzipen 136 Bundesamt für Rüstungsbetriebe 161 Bundestresorerie 171, 173, 174 175, 176 Bürgschaftsverpflichtungen 156 C Call-Option 176 D Darlehen 222 Debitorenverluste 142 Deckungserfolg 142 Derivative Instrumente 176 Devisenoptionen 176 Diskont 173 Dringlicher Vorschuss 322 E Eigeninvestitionen 115 Einheit 136 Einnahmen, laufende 222 rubrik 222 Empfängerkategorie 222 Erfolgsrechnung 115, 14 Ertrag 115, 142 Eventualforderungen 156 Verpflichtungen 156, 161 F Fehlbetrag, versicherungstechnischer 161 der Bilanz 144, 153 Finanzhilfen 222 Finanzierungserfolg 132 fehlbetrag 114 überschuss 114 Finanzrechnung 115, 13 Finanzstatistik 115 Finanzvermögen 153 Fremdkapital 154 Funktionale Gliederung 211,23 Futures 176 4 Index Les renvois se rapportent aux chiffres 1 à 3 des explicati- ons générales concernant les finances de la Confédérati- on (termes en caractères gras). Chiffre Actif 153 Aides financières 222 Amortissements 113, 141 Annualité 136 Article de dépenses 222 Article de recettes 222 Aspect économique 211 Augmentation de la fortune 115, 141, 142 Autofinancement 114 B Banque nationale suisse 163 Bénéficiaires, catégories 222 Biens d'investissement 222 Bilan 15, 222 Bons du Trésor 173 C Caisse fédérale de pensions 161 Caisse de pensions et de secours 161 Capitalisation 142 Catégories de bénéficiaires 222 Cautionnements 156 Charges 115, 142 Cession de crédit 321 CFF 162, 171 Circulation monétaire 161 Classification fonctionnelle 211,23 organique 135,211,221 par groupes de tâches 211,23 selon groupes par nature 135,211,222 CNA 163 Compte administratif 114,122 Compte capital 122, 151 Compte d'Etat 122 Compte d'exploitation 115 Compte financier 115, 13 Compte de fonctionnement 114 Compte de frais 115 Compte des investissements 114 Comptes d'ordre 156 Compte de résultats 115, 14 Comptes spéciaux 122, 16 Compte statistique de résultats 143 Consommation courante 222 Cotisations patronales 161 Contributions à des investissements 222 Créances comptables à court terme 173 Créances conditionnelles 156 Crédit additionnel 332 Crédit annuel d'engagement 331 Crédit bloqué 321 Crédit budgétaire 321 Crédit-cadre 331 Crédit cédé 321 Crédits à court terme 173 Crédit d'engagement 311,312, 33 Crédit d'ensemble 331 Crédit d'engagement 311,312,33 Crédit dépassement 322 transfert 331

Allgemeine Erläuterungen / Explications générales 323 Geldmarkt-Buchforderungen 173 Kredite 173 Gesamtkredit 331 Gesperrter Kredit 321 Gewöhnlicher Vorschuss 322 Gliederung nach Aufgabengebieten 211,23 nach Institutionen 135,211, 221 nach Sachgruppen 135,211,222 Globalkredit 321 Globalsteuerung 115 H Hauptaufgabengebiete 23 Hauptsachgruppen 222 Hypothekardarlehen 161 1 Institutionelle Gliederung 135,211,221 Investitionsausgaben 222 beitrag 222 einnahmen 222 guter 222 rechnung 114 J Jahreszusicherungskredit 331 Jährlichkeit 136 K Kapitaldeckungsverfahren 161 Kontengruppe 115 rahmen 222 Konsum, laufende 222 Kostenrechnung 115 Kreditabtretung 321 Überschreitung 322 Übertragung 322 Verschiebung 331 L Laufende Ausgaben 222 Einnahmen 222 Rechnung 114 M Münzumlauf N 161 Nachtragskredit 322 ordentlicher 322 mit Vorschuss 322 Nettovermögensabgang 142 Zuwachs 142 Neues Rechnungsmodell der 114 kantonalen Finanzdirektoren 0 Objektkredit 312,331 Ordentlicher Nachtrag 322 Ordnungskonten 156 P Passiven 154 Pensionskasse des Bundes 161 Personalausgaben 222 PHK 161 Privatwirtschaftliches Rechnungswesen 112 PTT 162, 171, 173 Crédit global Crédit d'ouvrage Crédit de paiement Crédit de programme Crédit provisoire ordinaire urgent Crédit reporté Crédit supplémentaire ordinaire provisoire Découvert du bilan Déficit technique ou actuariel Dépassement de crédit Dépenses d'armement articles courantes d'investissement de personnel Dépréciation Diminution de la fortune E Emprunts Engagements Engagements conditionnels Escompte Excédent de financement Financement excédent de financement insuffisance de financement résultat de financement Financement spéciaux Fondations Fonds de compensation Fonds de compensation de l'AVS Fonds spéciaux Fortune augmentation nette diminution nette Futures Garantie de l'intérêt Gestion globale Groupes de comptes Groupes par nature principaux Groupe de tâches principaux I Indemnités Intérêt garanti Inscription au passif Instruments dérivés Insuffisance de financement Investissements biens d'investissement compte des investissements contributions dépenses d'investissement propres recettes d'investissement M Monnaies en circulation 321 312,331 134, 311,312,32 331 322, 332 322, 332 322 322 322 322 153, 144 161 322 222 222 222 222 222 115 115, 141, 142 173, 176 154 156, 161 173 114 114 114 132 113, 136, 153. 154 154 161 163 155 142 142 176 161 115 115 222 23 222 161 142 176 114 222 114 222 222 115 222 161

324 Allgemeine Erläuterungen / Explications générales R N Rahmenkredit 331 Nouveau modèle comptable de 114 Reskription 173 la Conférence des directeurs Rückstellungen 113, 136 cantonaux des finances Rüstungsausgaben 222 0 Office fédéral de la production S 161 Sachgruppen 222 d'armements gliederung 135,211,222 Option d'achat 176 Sammelkredit 331 Option sur devises 172, 176, 195 SBB 162, 171 Option sur taux d'intérêt 176 Schatzanweisung 173 Schweiz. Nationalbank 163 P Selbstfinanzierung 114 Participation 222 Sonderrechnungen 122, 16 Passif 154 Spezialfinanzierungen 113, 136, 153, 154 Patrimoine administratif 153 Spezialfonds 155 Patrimoine financier 153 Spezifikation 136, 321 Pertes sur débiteurs 142 Staatsrechnung 122 Plafonds de dépenses 311,312 Statistische Erfolgsrechnung 143 Plan comptable général 222 Stiftungen 154 Plus-value 115 SUVA 163 Prêts 222 Prêts hypothécaires 161 T Principes budgétaires 136 Tenderverfahren 173 Produit brut 136,321 Transferbereich 115 Provisions 113,136 Zahlungen 222 PTT 162, 171, 173 Tresorerieausweis 115 R Recettes U Untersachgruppen 222 articles 222 Übertragungen 222 courantes 222 d'investissement 222 V Réévaluation 154 Veränderung des Vermögens 141 Régie fédérale des alcools 163 Vermögensverzehr 141 Régulation globale 115 Zuwachs 141 Relevés de la trésorerie 115 Verpflichtungskredit 311,312,33 Report de crédit 322 Versicherungstechnischer Fehlbetrag 161 Renvoi de crédit 331 Verwaltungsrechnung 114, 122 Rescription 173 vermögen 153 Réserve de compensation 161 Volkswirtschaftliche Aspekte 211 Résultat de financement 132 Vollständigkeit 136 Revenus 115, 142 Voranschlagskredit 321 Vorschuss, dringlicher 322, 332 S gewöhnlicher 322, 332 Sous-groupes par nature 222 Spécialité 136, 321 W Supplément ordinaire 322 Wertberichtigung 154 Statistique du compte de résultats 143 Wertverzehr 115, 142 Statistique financière 115 Zuwachs 115, 142 Swap de taux d'intérêt 176 Système d'appel d'offres 173 Z Système comptable de l'économie privée 112 Zahlungskredit 134,311,312,32 Système de la capitalisation 161 rahmen 311,312 Zinsgarantie 161 T Zinsoptionen 176 Taux de couverture 142 Zins-Swaps 176 Transferts 115,222 Zusatzkredit 332 Transfert de crédit 331 Trésorerie de la Confédération 171, 174 U Unité 136 Universalité 136 Variations de la fortune 141

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Botschaft und Tabellen Message et tables In Staatsrechnung und Voranschlag Dans Compte d`Etat et budget In Conto di Stato e preventivo Jahr 1998 Année Anno Teilbestand BAR E6103 Fonds AFS Fondo AFS Ablieferung BAR 1960/102 Versement AFS Versamento AFS Seite 3-241 Page Pagina Ref. No 90 000 115 Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv digitalisiert. Le document a été digitalisé par les. Archives Fédérales Suisses. Il documento è stato digitalizzato dell'Archivio federale svizzero.