Erwägungen (97 Absätze)
E. 10 Der Voranschlag der Eidgenossenschaft für das
Jahr 1996 sieht einen Ausgabenüberschuss im Finanz-
voranschlag von 4,3 Milliarden vor. Werden der Einnah-
menüberschuss der Pensionskasse des Bundes (PKB)
ausgeklammert und die den SBB gewährten Tresorerie-
darlehen über die Finanzrechnung geführt, erhöht sich
das Defizit um rund zwei Milliarden.
Die Ausgaben legen mit 1,7 Milliarden oder 4,1 Prozent
gegenüber dem Voranschlag 1995 zu, was im Bereich des
erwarteten Wirtschaftswachstum liegt. Dieser Ausgaben-
anstieg entfällt vollumfänglich auf die Leistungen des Bun-
des für die Krankenkassen und die beiden Sozialwerke
AHV/IV. die Passivzinsen und die Kantonsanteile an den
Bundeseinnahmen. Wie bereits im Vorjahr kann der Aus-
gabenzuwachs nur mit Hilfe von Dringlichkeitsrecht auf
vier Prozent begrenzt werden. Bei der Arbeitslosenversi-
cherung und bei den Schwerpunktprogrammen im For-
schungsbereich sind dringliche Bundesbeschlüsse zur
Ausgabensenkung erforderlich. Die Verringerung des De-
fizits gegenüber dem Budget 1995 ist auf das starke, durch
Sonderfaktoren bedingte Einnahmenwachstum, zurück-
zuführen. Der Voranschlag rechnet mit Mehreinnahmen
von 3,5 Milliarden oder knapp zehn Prozent, wobei die
Entwicklung des Mehrwertsteuerertrages die grosse Un-
bekannte darstellt. Die Einnahmenquote wird damit wieder
etwas Boden gutmachen, bleibt aber trotz Steuererhöhun-
gen immer noch hinter der Staatsquote zurück. Der Vor-
anschlag der Erfolgsrechnung weist einen Aufwand-
überschuss von 6.3 Milliarden auf. Im selben Umfang
verringert sich das Vermögen des Bundes und erhöht sich
der Fehlbetrag der Bilanz (Überschuss der Passiven
über die Aktiven). Die Schulden des Bundes dürften sich
von 77,8 Milliarden Ende 1994 gegen 90 Milliarden erhö-
hen, die Verschuldungsquote (Schulden in % des BIP)
von 22 auf 23 Prozent klettern.
E. 10.0 4,1 131.0 101.1
E. 10.2 10,1 3.4
E. 10.5 9.8 -15,0 -18,0 -33.4 -38,4 416,0 384,0 321,9 317.0 16,0 18,1 77,1
E. 10.9 Prozent ab. Die an die Gemeinden zu zahlenden Beiträ- ge für den Bau von Zivilschutzanlagen gehen um 15 Millionen zurück. Dies ist damit zu erklären, dass die hohen Verpflich- tungen, die in den vergangenen Jahren eingegangen wur- den, jetzt grösstenteils abgegolten sind. Das Bauprogramm für Zivilschutzanlagen ist gegenwärtig zu über 90 Prozent realisiert, so dass die anbegehrten Finanzmittel niedriger sind als früher. Ausserdem ist vorgesehen, die auf Kantons- und Gemeindeebene durchgeführten Kurse noch stärker als 1995 zu reduzieren, so dass die dafür auszurichtenden Bei- träge um drei Millionen gesenkt werden können. Les dépenses d'exploitation (51% des dépenses du DMF) sont budgétées à 2 449 millions (-21 mio ou -0,8%), dont 1 254 millions sont des dépenses de personnel. La mise en place des structures organisationnelles définitives dans le courant de cette année au sein du DMF se traduira au cours de l'année 1996 par une suppression de 400 postes de travail, soit près du double de la moyenne annuelle des années précédentes. Il en résultera des dépenses de person- nel inférieures de 45 millions au montant figurant dans le budget 1995. Des dépenses moindres sont en outre budgé- tées pour les dédommagements à des collectivités publiques (-9 mio). Au contraire, des dépenses additionnelles pour environ 29 millions sont requises dans la catégorie des biens et services. Cet accroissement est massivement influencé par des versements supplémentaires d'impôts et taxes de 48 millions à consentir en relation avec le renouvellement de stocks de carburants et des importations importantes de matériel pour le nouvel avion de combat (cf 213.2). 213.4 Les dépenses de défense civile (3% des dépenses de la défense nationale) totalisent 172 millions, soit 18 mil- lions ou 9,4 pour cent de moins qu'en 1995. Alors que les crédits consacrés à la défense économique et à la défense psychologique restent plutôt stables, il n'en va pas de même de ceux relatifs à la protection civile, qui marquent une baisse de 18 millions (-10,9%) par rapport à 1995. On constate dans ce secteur une diminution de 15 millions des contributions versées aux communes pour leurs constructions de protec- tion civile, qui s'explique par le fait que les engagements élevés contractés des années précédentes sont maintenant pour une bonne part honorés; le programme de constructions d'ouvrages protégés est actuellement réalisé à plus de 90 pour cent, de sorte que le niveau des moyens financiers requis est moins important que de par le passé. En outre, il est prévu de comprimer davantage qu'en 1995 la réalisation de cours cantonaux et communaux, de sorte que les contri- butions versées à ce titre seront réduites de trois millions.
Botschaft Message
E. 11 Conjointement avec les crédits de paiement inscrits au budget 1996. nous sollicitons de nouveaux crédits d'en- gagements et crédits additionnels selevant à 2 527 mil- lions (1995: 2 632 mio). En mars 1995, le peuple et les cantons se sont prononcés à une large majorité en faveur du frein aux dépenses. Ce nouvel instrument s'applique éga- lement aux crédits dèngagements sollicités par la voie du budget lorsque ceux-ci entraînent des dépenses uniques de plus de 20 millions ou des dépenses périodiques de plus de deux millions. Les crédits d'engagements tombant sous le coup du frein aux dépenses ainsi que l'exposé des motifs figurent au chapitre 5. Ces crédits sont sollicités séparément par le biais du projet darrêté fédéral. Le montant des crédits d'engagements et des crédits addi- tionnels se décompose comme suit: projets de construction et acquisition d'immeubles dans les domaines civil et mili- taire: 27 pour cent, acquisition de matériel civil et militaire: 29 pour cent, programmes militaires de recherche, de dévelop- pement et d'essais: 9 pour cent, crédits annuels d'engage- ments affectés à des transferts: 35 pour cent.
Botschaft Message Wichtige Gesamtzahlen Rechnung Voranschlag' Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs Tabelle/Tableau 1 Principaux chiffres globaux Finanzrechnung Compte financier Ausgaben 41 341 42 399 44 154 Dépenses Differenz zum Vorjahr in % + 1,8 +2,6 +4,1 Différence par rapport à l'année précédente, en % Einnahmen 36 239 36 319 39 864 Recettes Differenz zum Vorjahr in °o + 10,5 +0,2 +9,8 Différence par rapport à l'année précédente, en °o Ergebnis -5 102 -6 080 -4 290 Résultat Erfolgsrechnung Compte de résultats Aufwandüberschuss -5 693 -6 869 -6 316 Déficit Verpflichtungskredite 2 459 2 632 2 527 Crédits d'engagements Kennzahlen Chiffres clés Ausgaben (°o BIP) 11,7 11,6 11,7 Dépenses (en % du PIB) Einnahmen (°o BIP)
E. 11.1 0.5 0.7 -22.5 -26.3 1990 1994 1995 2 140,0 2 549,0 4 883,2 5 782,1 5 773,3 5 733,9 1 873,0 2 174,0 4 113,3 4 833,9 4 766,0 4 851,4 84,0 108,0 210,1 282,4 307,5 306,3 131,0 210,0 537,5 620,0 602,9 539,8 45,7 67,2 2 979,3 2 377,7 120.2 448.4 57,9 12,6 1.0 0.9 -39.4 3 489,4 2 733,1 156,6 561,8 75.0 10,7 0,5 -48,3 78,3 8,0 9,0
E. 11.2 -17,1 5,8 -20,5 1,6 -0,4 -1,4 -1,2 -15,3 0,4 -2,1 -2.2 2,5 1,8 -8,5 233,7 -8,6 5,5 11,6 ■9,7 8,0 -5,8 -6,8 -2,9 -11,8 2,4 -7,5 Dépenses selon les groupes par nature et départements 1996 en milliers de francs 1021] 1 754 709 DEPENSES TOTALES 2 032 344 3 Dépenses courantes 29 541 30 Dépenses de personnel
- 835 Autorités, commissions, juges 34 370 i Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation 10 359 Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche -27 749 Rétribution des instructeurs du DMF 2 930 Cotisations d'assurances sociales 6 010 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance 4 366 Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel 31 Biens et services Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Mobilier, machines, véhicules, installations Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) Fournitures Entretien des immeubles Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations -4 910, Loyers, fermages et redevances d'utilisation 2 740 Dédommagements 1 160 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée et contribu- tions à la promotion de la paix Honoraires et prestations de ser- vice -444 2 374 -1 840 48 513 -498 -1 385 -1 356 83 288 1 019 -3 123 ■ 105 181 243 333 ■ 224 300 32 Dépenses d'armement 183 878 338 340 Autres dépenses d'équipement 33 Intérêts passifs 34 Parts des cantons aux recettes fédérales -8 390 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 1 664 762 36 Contributions à des dépenses cou- rantes ■277 635 4 Dépenses d'investissement -57 417 j 40 Biens d'investissement -13 933 Terrains et constructions -43 484 Mobilier, machines, véhicules, installations 18 464 42 Prêts et participations
- 238 682 46 Contributions à des investisse- ments Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds
B021 233 in Tausend Franken Voranschlag 1996 Budget en milliers de francs Behörden und Gerichte Autorités et tribunaux Departemente - Départements Auswärtiges Inneres Justiz und Polizei Militär Finanz Volkswirtschaft Verkehr u. Energie Affaires Intérieur Justice et police Militaire Finances Economie Transports et étrangères publique énergie 602 296 1 744 481 14 040 765 1 394 287 4 839 253 9 901 542 5 197 655 6 433 404 427 296 1 614 489 13 522 061 1 287 032 4 839 253 9 402 758 4 484 886 4 064 646 109 846 310 285 1 143 372 223 105 1 253 610 1619811 217 836 89 313 36 521 - 1 104 4 974 - 442 2 243 - 73 270 309 635 438 821 218 131 1 039 340 689 933 214 820 89 313 - - 703 429 - - 7 709 - - - - - - 214 270 2 692 - - - - - - - 249 430 - - - - - - - 574 000 770 - - - 18 - - 43 500 3 - 54 - - - ~ 2 100 - - - - - - - 43 505 - -I — 650 - - - 6 500 - ~ 317 450 81 856 441 709 98 297 1 082 159 871 903 75 284 112 107 93 680 - 20 264 918 - 1 398 - - I 273 2 970 26 131 37 008 20 323 4 027 4 903 575 430 9 640 53 440 8 549 30 838 8 565 3 943 30 208 - 94 908 795 348 616 6 340 10 428 4 - - 731 - 95 000 169 470 - 193 18 1 040 16 925 401 126 686 1 157 1 654 1 282 83 23 100 459 2 427 92 878 93 900 2 380 2 998 2 141 20 947 25 055 4 024 38 721 12 372 6 363 2 655 - - - - 65 660 - - - 216 259 21 475 191 496 38 285 233 707 297 002 33 760 101 426 4 359 2 685 12 301 5 890 29 730 277 672 11 853 2 945 - - - - 2 390 700 - - - - - - - - 3 506 630 - - - - - - 3 253 940 - - - 725 2 650 74 000 - 640 1 222 347 11 936 255 962 981 38 784 150 474 4 191 126 3 863 226 175 000 129 992 518 704 107 255 - 498 784 712 770 2 368 758 175 000 18150 100 274 5 720 - 486 784 1 771 2 000 - 18 150 - - - 446 864 - 175 000 - 100 274 5 720 - 39 920 1 771 2 000 101 842 9 870 _ _ 12 000 479 798 188 256 - 10 000 408 560 101 535 - _ 231 201 2 178 502 Aiifàii '9e Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds
234 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1996 in Tausend Franken Rechnung - Compte TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben 3000 Behörden. Kommissionen, Richter .-j'^./,■■•:,> ' ar ^varTieniar'SC'v V-i-ü .!;."■;..■■:■ di' B-!'!.':1e'T-Ko'^T^ 3010 Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals '-'■■" '1 'Vit:ls!ronht";'^'"'iKorps 3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals 3030 Bezüge der Instruktoren EMD 3040 Sozialversicherungsbeiträge 3050 Personalversicherungsbeiträge 3060 Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge 3070 Dienstkleider, Verpflegungsstätten 3080 Rentenleistungen 3090 Übrige Personalausgaben 31 Sachausgaben 3100 Druckerzeugnisse, Bürobedarf, Bücher und Zeitschriften 3110 Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen 1960 1970 1975 1980 1983 2 691 097 2 457 141 401 616 3 797 307 612 4 62: 15717 20 590 20 590 7 600 38 529 2 741 2 74 1 1 857 2 285 1 330 368 238 15 837 7 956 259 6 197 986 948 320 7 430 4 394 1 '9 677 090 13 827 478 17 815 783 10 959 909 15 479 340 1821331 2 188 252 14 069 7 69" 4 491 1 625 176 60 1 248 757 7 488 1 1 95 303 3 491 49 360 i 6 1 6 4 197 21 617 if 93 569 90 930 °80 1 654 54 446 54 445 23 287 77 301 2 826 2 788 2 7o8 3 959 5 624 2 800 2 R24 844 581 38 837 4 476 124 533 5 3 791 221 987 206 51 S 2 542 12 927 109 704 1 09 704 67 986 135 551 5 097 16 587 9 262 151 296 1 453 957 66 467 14 512 277 361 ^43 ?c'8 3 435 30 473 132 585 87 613 192 392 5 621 2 929 2 496 2 929 2 496 8 506 11 669 6 745 7 971 2 144 2 52C 4 60 ' 5 45 1 20 850 187 18 120 293 2 715 734 21 924 11115 7448 2 724 193 444 1 771 332 1 698 764 52 169 1 7 833 1 083 1 482 336 495 30' 913 1 570 33 012 159 919 159 919 106 459 285 802 6 868 2 410 2 410 15 009 9516 3 123 6 393 .I 1984 1985 22 261 382 19 317 245 23 574 313 20 865 512 2 825 740 2 982 669 1986 1987 23 736 1 1 842 7 912 3 080 220 681 24 286 12 721 ~ 958 2 783 228 1 831 757 1 898 266 24 020 289 24 553 951 21 456 605, 21 673 958 3 179 905 3 046 369 24 444; 24 362 13 201 2 OD 240 670 1 948 443 749 922 56 229 20 487 1 420 1 700 351 905 312 846 2 839 36 220 164 667 164 667 112 058 292 606 20 782 2 365 2 365 16 037 9 829 1 808 452 64 704 21 626 1 750 1 735 363 978 322 069 4 402 37 487 124 564 351 120 22 227 2 477 2 439 33 16 426 9 591 3 206 6 385 1179 109 1374 902 62 568 75 480 14 9T9 23 260 1 684 427 1 813 565 1 853 299 78 800 89 006 90 204 39 925 7 665 102 238 25 645 43 946 8 254 79 441 27 895 40 740 1 0 367 99 913 2Q 919 4 7 699 1 1 388 106 435 42 108 Tii 20° 47 129 12 806 109 054 45 965 1 656 461 67 292 21 414 1 311 : 1 964 380 349 334 407 3 508 42 433 169 733 178 075 169 733; 178 075 126 714 472 735 19 263i 2 450 2 407 43 17 102 10 330 3 329 7 002 1 910 993 91 770 46 159 ■ 14 059 101 735 17 509 1 962 40E 1 870 67 ■ 20 . 391 V 178 211 178 128 602 311 620 19217 2 57E 18 47C 9 783 1 991 377 93 963 99 014 3120 Wasser, Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) 3130 Verbrauchsmaterialien 3140 Baulicher Unterhalt
• 743 8 663 139 409 18 733 1 3 033 23 038 269 307 77 958 34 646 25 531
E. 11.3 11,9 1 253 294 23,5 33,2 55,6 2 089 - - 0,1 9,2 218 10 4,4 7,6 6,7 964 42 4,4 18,4 51,5 6 899 4 595 66,6 71,8 70,3 45 - - - - 3 254 3 254 100.0 100,0 100,0 3 600 1 341 37,3 36,2 38,4 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Agriculture et alimentation Amélioration des bases de la pro- duction Garantie de prix et de l'écoule- ment Paiements directs et mesures so- ciales Divers 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts Conventions fiscales Parts des cantons aux recettes de la Confédération Gérance de la fortune et des dettes Les différences éventuelles sont dues a la presentation en nombres ronds
226 Ausgaben nach Aufgabengebieten; Indizes 1980-1995 Rechnung - Compte 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1980 = 100 TOTAL AUSGABEN Index der nominalen Ausgaben Index der realen Ausgaben 100 100,0 100 101 106.8 95 111 112.8 99 117 115,5 101 125 118.4 106 132 123.1 108 135 124.7 108 138 125.2 110 154 129 6 119 10 Allgemeine Verwaltung Index der nominalen Ausgaben Index der realen Ausgaben 100 100 0 100 108 107,0 101 122 116.0 105 121 121 7 99 127 125.6 101 135 131.4 103 145 138.3 105 145 132.9 109 173 140.7 123 11 Justiz, Polizei Index der nominalen Ausgaben '>■'<:■:•:■ Index der realen Ausgaben 100 100,0 100 105 106,9 98 117 114 9 102 123 119,3 103 130 123.0 106 138 128.6 108 145 133.7 109 147 130.4 113 154 137 • 112 12 Beziehungen zum Ausland Index der nominalen Ausgaben Index der realen Ausgaben 100 100,0 100 112 106,9 105 116 113.6 102 129 116,6 111 140 119.8 117 151 124,3 122 158 126.8 125 164 1270 129 244 130..: 187 15 Landesverteidigung Index der nominalen Ausgaben Index der realen Ausgaben 100 100,0 100 106 106,6 100 117 112.3 105 122 115.9 106 127 118.6 107 144 124,4 115 138 125.6 110 134 123.1 109 142 129.0 110 20 Bildung und Grundlagenforschung Index der nominalen Ausgaben Index der realen Ausgaben 100 100,0 100 101 106,9 95 106 113.8 93 113 117.0 97 118 120.3 98 125 124.8 100 135 127.8 106 143 127,4 112 158 132 : 119 30 Kultur und Freizeit Index der nominalen Ausgaben Index der realen Ausgaben 100 100,0 100 94 106,8 88 104 113.6 91 117 116.6 100 129 119.6 108 148 123,2 120 144 126.2 114 175 126.2 139 177 130.1- 135 40 Gesundheit Index der nominalen Ausgaben Index der realen Ausgaben 100 100 0 100 102 106.8 96 108 114.5 94 114 118,6 96 120 1223 98 122 127,8 96 139 132.1 105 141 130,2 108 180 136 6 131
E. 11.6 41,2 -7.9 -11,1 1.4 -3.2 -11.2 -13.7 5.7 1.4 6.0 -3.7 3.1 V;B 1995 m/en 1000 Dépenses par groupes de tâches 1996 en milliers de francs 4.4 4 782 -1.3 -19 -0.3 -5 408 -0.6 -7 237 0.4 1 830 4,0 26 824
E. 11.7 29,4 38,0 6,6 10,3
E. 12 Seit 1992 hat der Bund in der allgemeinen Verwaltung und seinen Betrieben insgesamt 14 500 Stellen abgebaut. Die Rüstungsbetriebe und die allgemeine Verwaltung sind an diesem Abbau mit 1 700 Stellen beteiligt, auf die SBB entfal- len 6 600 Stellen und auf die PTT 6 200 Stellen. Im EMD sollen 1996 die Etatstellen um weitere 400 Einheiten und bei den landwirtschaftlichen Forschungsanstalten um 16 Einhei- ten reduziert werden. Mit der Ausgliederung des Bundesam- tes für geistiges Eigentum ergibt sich eine weitere Senkung des Plafonds um 156 Stellen. Damit werden 572 Stellen freigesetzt. Davon benötigt der Bundesrat für den Vollzug neuer Gesetze und prioritärer Aufgaben 372 Stellen. Ange- sichts der von seiten der Departemente anbegehrten 720 Stellen führt nur eine rigorose Stellenbewirtschaftung und Verzichtsplanung zum Ziel. Der Stellenbestand soll somit um netto 200 Einheiten abgebaut werden. Über die definitive Zuteilung der Stellen wird der Bundesrat erst im Dezember nach der Budgetdebatte entscheiden. Der Hilfskräftebe- stand bleibt unverändert auf dem für 1995 bewilligten Ni- veau. Die Personalausgaben werden praktisch auf dem Niveau des Vorjahres eingefroren. Mit dem Weiterzug des Kaderlohnopfers, dem nur teilweisen Ausgleich der Teue- rung und dem Verzicht auf die unechten Familienzulagen trägt das Personal ebenfalls zur Entlastung des Bundeshaus- haltes bei.
E. 12.0 10.0 5.0 1.2 105,2 6,0 3.3 99.4 7.9
E. 12.1 6,1 5.1 -6.6 7,4 12,9 15,1 30,1 10,8 4,6 6,6 17,2 2,1 1,1 4,5 -11,3 1,3 6,4 2,3 6,3 -1,0 -4,1 3,3 6,0 7,9 5,0 0,1 6,0 1,7 5.0 1,3 7,0 8,6 6.3 9,5 4,1 5,4 3,3 8,8 -0,3 -0.3 4,0 7,3 10,9 11,5 6,4 5,8 6,3 5,1 20,7 5,5 4,7 7,6 13,7 -1.2 5,8 7.4 2.7 10,1 7,5 8,8 7,9 5,3 8,5 10,1 3,4
E. 12.6 1.9 20.0 9.9 6,3 4,4 20,0 37,1 30,0 später V1996B ultérieure- ment Ende 1995 Zahlungs- noch nicht kredite geleistete 1996 Zahlungen Paiements Crédits de non encore paiements effectués I 1996 afin 1995 Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1996 en millions de francs 6.0 20.0 6.0 8.5 9.5 3.1 11,7 138,5 27,5 46,3 35.3 5.0 32,0
E. 12.22 13,3 6,2 7,3 16,0 6,0 2.4 2,0 42,8 1,7 38,9 730,0 68,0 40,0 33,2J 15,5° 1,2J 19,0 2,3 3.5 4600.104 BLS, ferroutage, solution transitoire (AF des 2.9.1993/13.12.1993) Transit alpin, Gothard et Loetschberg (AF du 4,10.1991)" 4200.611 Gothard (AF du 4.10.1991)5 4200.621 Loetschberg (AF du 4.10.91)5 4200.601 Transit alpin, établissement de projets (AF du 14.12.1989) 4600.601 Intégration de la Suisse Orien- tale (AF du 4.10.1991) CFF, Zimmerberg/Hirzel Chemin de fer suisse du Sud- Est (SOB/chemin de fer du lac de Constance-Toggenburg (BT) CFF. Arrondissement IM 803 4200.001 Prêt pour le programme de construction 1988-95 de l'aéroport de Genève-Cointrin (AF du 3.12.1990) Prêt pour le programme de construction 1988-95 de l'aéroport de Bâle-Mulhouse (AF du 3.12.1990) Subventions aux programmes de construction 1981-85 des aéroports de Bâle, Genève et Zurich (AFdu 17.6.1982) 804 4600.011 Prolongement de l'écluse de Kembs(ACFdu15.12.1994) 805 4600.002 Financement de la couverture du risque des forages géother- miques (AF du 20.3.1987) 9 Verschiedene Massnahmen 1323,3 771,4 691,1 201 3600.003 Hilfeleistungen an kriegs- 128.9 128,7 128,6 geschädigte Auslandschweizer (BB 13.6.1957) 3600.007 Pauschalabfindung an die I 25,0 24,8 20,4 Schweizer in Belgisch-Kongo und Ruanda-Urundi (BB 12.12.1990) 4000.001 Finanzierung von Umgestaltung 75,0 29,2 26,8 und Ausbau des Palais Wilson in ein Umwelthaus in Genf 4200.002 Erweiterung des Sitzgebäudes 12,4 5,3 4.9 der internationalen Föderation der Rotkreuz- und Rothalbmond- gesellschaften, (Darlehen an FIPOI)(BB 14.12.1994) 4200.002 Erstellung eines Verwaltungs- ' 34,4 34,4 27.7 gebäudes für die Europäische Organisation für das CERN (Darlehen an FIPOI) (BB 15.12.1993) 1 Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschaften; ohne Jahreszusiche- rungskredite Zahlungen zulasten Kredite Gotthard und Lötschberg ^Teuerungsbedingte Mehrkosten nicht inbegriffen *NEAT Gesamtrahmen 14 Mia Franken ^Zahlungen über Finanz- und Kapitalrechnung 125,6 0,2 1,5 18,0 4,2 6,7 233,4 0,1 3,1
E. 13 Der Wirtschaftsaufschwung in der Schweiz hat sich verlangsamt. Zu den rückläufigen realen Einkommen der privaten Haushalte und den Sparanstrengungen der öffentli- chen Hand, ist im Frühjahr 1995 noch eine weitere Höherbe- wertung des Frankens hinzugekommen. Der hohe Franken- kurs sollte indessen den Aufschwung nicht zum Stillstand bringen, da die weltweit anhaltend gute Konjunktur und ein stabiles inländisches Preisniveau sowie die gesunkenen Zin- sen unterstützend wirken. Vor diesem Hintergrund geht der Voranschlag 1996 von einer weiteren Konsolidierung des Aufschwunges aus. Mit einem Wirtschaftswachstum von zwei Prozent und einem Teuerungsanstieg von zwei Prozent dürfen die Budgetannahmen als vorsichtig optimistisch be- zeichnet werden. Sollten diese Erwartungen nicht eintreffen und sich die Hoffnungen auf ein weiteres Erstarken der Konjunktur verflüchtigen, müsste mit einem höheren Defizit gerechnet werden. Eine Abschwächung des Wirtschafts- wachstums um ein halbes Prozentpunkt würde das Defizit um gut eine halbe Milliarde vergrössern.
E. 13.0 4,0 1.4 5,7 -2,7 -8,8 10,0 -5,3 3,0 19,2 -4,4 4,8 2,3 -0,7 6,8 6,0 8,2 -0,2 3,0 -9,5 7,9 -4,5 - 7.7 2,7 -5,0 -0.3 11,8 6,2 24,0 13,9 15,6 -5,1 4,0 13,2 -2,6 23,2 6,9 7.4 3,4 5,0 8,9 8.3 8,7 4,0 7,7 11,6 6.5 1.6 9.8
E. 13.1 11,0 V1996B (3+4) 693,4 26,7 178,5 55,0 92,5 37,8
E. 13.2 -2.5 -5,6
E. 13.3 673,8 67.7 140,3 142,4 45,7 144,4 73,4 59,9 6 484,7 28,6 198.9 409.8
E. 13.4 8 792 -69,7 6 400 -3,8 977 000 - 905 8.6 87 342 -1.8 350 Differenz zu différence par rapport au V/B1995 V/B1995 in/en % in/en 1000 Recettes selon les groupes par nature 1996 656,9 76,9 76.9 -6,7 960 158 6 Recettes d'investissement 3 000 j 60 Vente de biens d'investissement 3 000 6000 Terrains et constructions
- 6020 Approvisionnements 957 183 62 Remboursement de prêts et de participations 2 206 6211 Personnes physiques -20 239 6212 Institutions privées
- 255 6222 Cantons 977 000 6231 Assurances sociales de la Confédération 72 6242 Autres entreprises publiques -1 602 6291 Etranger, institutions internatio- nales -25 I 64 Remboursement de contributions à des investissements Les differences eventuelles sont dues a la presenta- tion en nombres ronds
254 C002 Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1996 in Tausend Franken Rechnung - Compte TOTAL EINNAHMEN 5 Laulende Einnahmen
E. 13.5 3.6
E. 13.6 14,2
E. 13.8 2.3 -46.3 39.3 3 387,8 2 620,4 168,0 562.9 69.3 12,3 2,0 -47,1 F 001 Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises Entreprise des PTT Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel non vendables Moins-values sur les traitements et les salaires2 Chemins de fer fédéraux Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel non vendables Moins-values sur les traitements et les salaires Indemnités de l'assurance militaire et de la CNA ainsi que les allocations pour pertes de gain 2Sont effectuées sur la CPS et ne figurent pas dans le compte des CFF
F 002 271 Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung in Tausend Franken TOTAL Personalbestand und Bezüge davon Etatpersonal2 Hilfspersonal Übriges Personal Verwaltung und Betrieb Etatpersonal Hilfspersonal Experten techn. Zusammenarbeit Personal Katastrophenhilfskorps Personal Schweiz. Institut für Rechtsvergleichung Personalbestand Effectif du personnel Personalbezüge Rétribution du personnel Rechnung Compte 1994 Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1995 1996 Rechnung Compte 1994 Voranschlag, Voranschlag Budget Budget 1995 19961 39 465,7 39 872,0 39 633,5 3 895 329 3 984 383 4 001 365 35 078.6 35 314,0 35 125.8 3 543 126 3 606 343 3 625 599 2 252.7 2 302,0 2 302,0 137 564 152 475 153 744 2 134.4 2 256,0 2 205,7 214 639 225 565 222 022 30 957,5 31 304,3 33 007,0 2 961 894 3 034 893 3 043 756 28 441,4 28 740,9 30 441,5 2 786 921 2 848 679 2 855 314 2 216,0 2 261,4 2 259,8 134 758 149 529 151 004 212,0 225,0 225,0 30 311 30 753 31 399 60,0 50,0 50,0 6 391 2 233 2 273
E. 14 L'état des finances publiques devrait légèrement s'améliorer avec la reprise attendue de la croissance écono- mique. Il demeurera cependant précaire. L'amélioration es- comptée devrait surtout se manifester aux niveaux cantonal et communal. Les oeuvres sociales AVS/AI ont pour la pre- mière fois en 1994 bouclé leurs comptes dans le rouge et les résultats du premier semestre de l'année en cours ne laissent pas augurer une fin d'exercice prometteuse. En revanche, l'avenir se présente sous des jours meilleurs pour le fonds de compensation de l'assurance-chômage grâce au recul du nombre des chômeurs et au relèvement des cotisations. Cette évolution devrait également se répercuter positivement sur les finances publiques. Les régies de la Confédération suivent une trajectoire dif- férente. Toutes deux sont sur la voie de profondes restructu- rations. Tout en améliorant constamment leur rentabilité pour créer les conditions propres à s'imposer sur le marché des télécommunications, les PTT seront en mesure, selon les prévisions, de verser205 millions à la caisse fédérale. Paral- lèlement la situation financière des Chemins de fer fédéraux continue de se dégrader. Les avances consenties par la Trésorerie ne font qu'amplifier la nécessité d'un assainisse- ment des CFF car l'entreprise ne sera jamais en mesure de
Botschaft Message dem für 1995 erwarteten Verlust von 341 Millionen wird sich der kumulierte Fehlbetrag der SBB auf rund eine Milliarde belaufen. In der Erfolgsrechnung des Bundes wird deshalb die Bildung weiterer Rückstellungen vorgesehen. Die Schweiz schneidet bei den öffentlichen Finanzen im internationalen Vergleich noch relativ gut ab, hat aber in den vergangenen Jahren deutlich an Terrain verloren, wie die Übersichten im hellgrünen Anhang der Botschaft belegen. Erfreulich sind insbesondere die Vergleiche der gesamtwirt- schaftlichen Steuerbelastung. So zeigen die neuesten Stati- stiken der OECD, dass die Schweiz bei der Fiskalquote deutlich unter dem Durchschnitt der OECD-Staaten liegt. Der Vergleich mit den EU-Ländern fällt noch besser aus, erreichte doch die Fiskalquote 1993 dort 41,4 Prozent verglichen mit 33,2 Prozent für die Schweiz. Besorgniserregend ist jedoch die Entwicklung der Defizite und damit der Verschuldung. Die Schweiz hat in den vergangenen Jahren leichtfertig Stand- ortvorteile aus der Hand gegeben. Gesunde Finanzen sind nämlich ein wichtiger Wettbewerbsvorteil der schweizeri- schen Unternehmen, sind sie doch Garant für stabile Wirt- schaftsverhältnisse und günstige Zinskonditionen. Die sich in die nächsten Jahre fortpflanzende rasante Entwicklung der Verschuldung muss als bedenklich bezeichnet werden. Die- se Entwicklung wird entscheidend durch den Bundeshaus- halt geprägt. Die Grenzen der Verschuldung, die ohne schwerwie- gende Folgen nicht überschritten werden können, lassen sich allerdings nicht wissenschaftlich genau festlegen. Unbestritten ist hingegen, dass Grenzen finanzpolitischer, verteilungspolitischer, volkswirtschaftlicher und psycholo- gischer Art bestehen. Daneben gibt es aber auch Gren- zen, die sich aus heutiger Lastenverteilung und einem "verantwortlichen» Verhalten zukünftigen Generationen gegenüber ergeben. 1994 musste der Bund 3,1 Milliarden für Passivzinsen aufwenden. Im laufenden Jahr sind 3,3 Milliarden budge- tiert und im Voranschlag 1996 bereits 3,5 Milliarden. Ge- lingt es nicht, die Defizite des Bundes innert nützlicher Frist abzubauen, müssten alleine für die Neuverschuldung der nächsten Legislaturperiode zusätzliche Zinszahlun- gen von einer Milliarde geleistet werden, ein Betrag, wel- cher etwa dem Budget der beiden Hochschulen des Bun- des entspricht. Die Zinslasten würden sich dann auf 4,5 Milliarden belaufen, mehr als der Bund heute beispielswei- se für die Altersversicherung einsetzt. Die steigenden Zinsausgaben führen mit anderen Worten zu einer drama- tischen Verengung des Handlungsspielraumes. Da mehr als vier Fünftel der Bundesausgaben rechtlich ge- bunden und die Höchstsätze bei den wichtigsten Bundes- steuern verfassungsmässig festgeschrieben sind, fällt ein solcher Verlust an Handlungsspielraum besonders schmerzlich aus. Die weiteren negativen Auswirkungen einer überbordenden Staatsverschuldung sind hinlänglich bekannt. Sollen eine Verdrängung privater Investitionen und eine Beeinträchtigung des Wachstumspotentials durch zinstreibende Effekte, die Erschwerung der Risiko- kapitalbildung und die Verschlechterung der Bonität des Bundes als Gläubiger verhindert werden, muss der Ver- schuldung entschieden Einhalt geboten werden. Gefähr- lich ist die Verschuldung aber auch im finanzpolitischen Willensbildungsprozess. Die Verschuldungsfinanzierung von Ausgaben verschleiert die Tatsache, dass staatliche Leistungen immer den Verzicht auf eine alternative Res- sourcenverwendung bedingen, da zunächst niemand für die kreditfinanzierten Ausgaben aufkommen muss. 1996 wird jeder zehnte Franken, den der Bund ausgibt, mit Krediten finanziert. rémunérer et de rembourser ces prêts par ses propres moyens. Avec le déficit attendu pour 1995 (341 mio), le découvert cumulé des CFF atteindra environ un milliard. Il y aura donc lieu d'ouvrir de nouvelles provisions dans le compte de résultats de la Confédération. En comparaison internationale, la Suisse fait relativement bonne figure en matière de finances publiques mais son avantage s'est sensiblement amenuisé ces dernières années comme l'attestent les condensés figurant dans l'annexe vert clair du message. Les chiffres relatifs à la charge fiscale globale nous sont particulièrement favorables. Les dernières statistiques de l'OCDE révèlent en effet que notre quote-part fiscale se situe nettement au-dessous de la moyenne des pays de l'OCDE. La comparaison est encore plus flatteuse avec les Etats membres de l'UE: 41,4 pour cent pour ces derniers en 1993 contre 33,2 pour la Suisse. Il n'empêche que révolution des déficits et par conséquent de la dette est plutôt préoccupante. La Suisse a perdu quelques atouts ces dernières années sans trop s'inquiéter. Faut-il rappeler pour- tant que des finances publiques saines constituent un avan- tage concurrentiel majeur pour les entreprises du pays. Elles sont en effet le garant de conditions économiques stables et de taux d'intérêt favorables. Il y a donc lieu de s'inquiéter sérieusement de /évolution galopante de la dette, qui se poursuivra vraisemblablement ces prochaines années, et des traces qu'elle va laisser dans les finances publiques. Certes, aucune théorie scientifique ne permet de fixer précisément les limites de l'endettement au-delà des- quelles il faut s'attendre à des conséquences doulou- reuses. Toutefois, ces limites existent incontestablement tant sur les plans financier, qu'économique et psychologi- que sans parler des effets de redistribution dont il faut tenir compte. Ajoutons qu'elles nous sont également dictées par l'actuelle répartition des charges et par la «mesure» des engagements à contracter aujourd'hui pour les géné- rations futures. En 1994, la Confédération a dû débourser 3,1 milliards au titre des intérêts débiteurs. Pour l'année en cours, on a budgété 3,3 milliards et, en 1996, ce poste est évalué à 3,5 milliards. Si nous ne parvenons pas à réduire le déficit de la Confédération dans un délai raisonnable, l'accrois- sement de la dette auquel on peut s'attendre lors de la prochaine législature engendrera des intérêts débiteurs supplémentaires de l'ordre d'un milliard. Ce montant cor- respond à peu près au budget des deux EPF. La charge d'intérêts s'élèvera à 4,5 milliards, un montant qui dépasse la somme consacrée actuellement par la Confédération à l'assurance-vieillesse pour prendre un exemple. En d'au- tres termes, l'augmentation des dépenses d'intérêt va réduire de façon alarmante notre marge de manoeuvre sur le plan financier. Sachant que plus des quatre cin- quièmes des dépenses fédérales sont liés et que les taux maximums des principaux impôts fédéraux sont fixés par la constitution, ce rétrécissement de notre marge de ma- noeuvre aura des conséquences particulièrement doulou- reuses. Les autres effets pernicieux d'un endettement excessif de l'Etat sont connus depuis longtemps: la contraction des investissements privés, l'entrave à la croissance due à la hausse des taux d'intérêts, le frein à la constitution de capital-risque, la détérioration de la solvabilité de la Confédération sont, en effet, autant de conséquences indésirables qu'il s'agit d'éviter en mainte- nant la dette publique dans des limites acceptables. De plus, l'endettement menace la discipline budgétaire. En effet, le financement des dépenses par la voie de l'emprunt masque le fait que toute subvention versée par l'Etat implique le renoncement à une autre affectation de la subvention vu que personne ne doit supporter immédiate- ment la charge de l'emprunt. En 1996, un franc sur dix versé par la Confédération sera financé par l'emprunt.
Botschaft Message Bereits das bescheidene Ziel einer Stabilisierung der Verschuldungsquote des Bundes auf dem Niveau von 1994 hätte im Voranschlag 1996zusätzliche Verbesserun- gen im Umfange von knapp einer Milliarde vorausgesetzt. Das Konzept des Primärsaldos, des um die Passivzinsen bereinigten Rechnungsergebnisses, gibt Hinweise über die Entwicklung der Verschuldung. Ziffer 433 weist den zusätzlichen Sanierungsbedarf für eine Stabilisierung der Verschuldungsquote nach. Heute international stark beachtete Hinweise über das Krankheitsbild der öffentlichen Finanzen vermitteln die sogenannten Maastrichter-Kriterien. Die europäische Union fixierte in den Maastrichter Verträgen als wichtigste Konvergenzkriterien für die Realisierung der Wirtschafts- und Währungsunion Limiten für die Begrenzung der Defi- zite und der Verschuldung. Die Ausgabenüberschüsse der öffentlichen Hand sollen drei Prozent und die Schulden 60 Prozent des BIP nicht überschreiten. En visant modestement à stabiliser la quote-part d'en- dettement de la Confédération au niveau qui était le sien en 1994, les chiffres du budget 1996 auraient déjà été améliorés de près d'un milliard. Le solde primaire, soit le solde budgétaire hors charges d'intérêts, donne des indi- cations sur l'évolution de la dette. Le chiffre 433 expose les mesures supplémentaires qui s'imposent pour stabili- ser la quote-part de la dette. La santé financière de l'Etat se mesure à l'aune des critères de Maastricht. En vue de la réalisation de l'Union économique et monétaire, l'Union européenne a fixé dans le Traité de Maastricht des critères de convergence dont la limite du déficit et de l'endettement est à citer au premier rang. Aux termes du traité, les excédents de dépenses de l'Etat ne doivent pas dépasser trois pour cent et les dettes 60 pour cent du PIB. Grafik / Graphique 2 Rechnungsergebnisse der öffentlichen Haushalte in Prozent des BIP 1 Résultats des comptes des collectivités publiques en pour cent du PIB1 80 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94' 95 ■= 1 Einschliesslich öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques comprises 2Teilweise geschätzt Partiellement estimé Die beiden Grafiken veranschaulichen drastisch den Absturz in rote Zahlen beziehungsweise die seit 1990 eingetretene explosionsartige Zunahme der Verschuldung. Für 1996 lie- gen noch keine konsolidierten Zahlen vor. Immerhin darf angenommen werden, dass im Voranschlagsjahr das Defizit- kriterium knapp erfüllt werden dürfte. Dies reicht indessen nicht aus, um die Neuverschuldung in vertretbare Bahnen zu lenken. Ohne Massnahmen wird die Verschuldungsquote die 60-Prozent-Limite bald durchstossen. Les deux graphiques montrent la chute brutale dans les chiffres rouges et l'explosion de la dette survenue depuis
1990. Pour 1996, nous ne disposons encore d'aucun chiffre consolidé. On peut estimer cependant que le critère fixé par le Traité de Maastricht en matière de déficit soit tout juste respecté. Néanmoins, cela ne suffira pas pour contenir l'ac- croissement de la dette dans des limites tolérables. La quote- part de la dette crèvera certainement le plafond des 60 pour cent du PIB si aucune mesure n'est prise.
Botschaft Message Grafik / Graphique 3 Schulden der öffentlichen Haushalte in Prozent des BIP 1 Dettes des collectivités publiques en pour cent du PIB1 Zulässige Verschuldung gemäss Maastrichter Verträgen: 60 Prozent des BIP Endettement admis par le Traité de Maastricht: 60 pour cent du PIB 50 49 48 47 46 45 44 43 42 41 40 39 38 37 36 35 34 33 32 31 .,1 jf if /,f fi 1 È i 1 . .. 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 1 Einschliesslich öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques comprises 2Teilweise geschätzt Partiellement estimé
E. 14.6 1.9
E. 15 Les principaux indicateurs financiers de la Confédé- ration attestent que l'amélioration de l'état des finances n'est pas imputable aux efforts d'économie entrepris par la Confé- dération. Conformément aux principes d'une politique anticy- clique, la croissance des charges devrait être plus modérée dans un contexte de reprise conjoncturelle. En dépit de longues et fastidieuses retouches budgétaires les dépenses n'ont pu être comprimées davantage, ce qui révèle une surcharge structurelle des finances fédérales et l'absence de volonté de consentir des sacrifices. Certes la quote-part de la Confédération se maintient pratiquement au niveau de Tannée précédente tout en reflétant cependant une légère tendance à la hausse. En dépit d'un accroissement escompté des recettes de la taxe sur la valeur ajoutée et de rembour- sements importants de prêts de TAC, la quote-part des recettes demeure encore en-deçà des valeurs des années 80, ce qui accrédite la thèse de faiblesses structurelles sur le plan des recettes. La part des intérêts passifs aux dé- penses totales atteint un record de près de huit pour cent et la quote-part de la dette continue de progresser. Estimée à 24 pour cent, la dette de la Confédération représente presque la moitié des dettes des collectivités publiques. Les estimations du solde structurel confirment, si besoin était, une surcharge excessive des finances fédérales. Les critères d'évaluation ont été revus avec le Centre de re- cherches conjoncturelles de l'EPF de Zurich. Les résultats révèlent un excédent structurel des charges de l'ordre de quatre milliards, ce qui peut paraître élevé. Il ne faut toutefois pas oublier que le montant élevé que remboursera l'AC en 1996 sur les prêts qui lui ont été accordés est de nature conjoncturelle. Même si le calcul du découvert structurel peut
Botschaft Message Berechnung des strukturellen Defizits zweifellos ein gewisser methodischer Spielraum gegeben ist und deshalb je nach angewandten Verfahren auch unterschiedliche Zahlen mög- lich sind, bestätigen die Analysen eindrücklich die starke strukturelle Überlastung des Bundeshaushaltes.
E. 15.0 831.0 4 506,0 179,9 79,0 52,5 55.3 128.0 1 841,4 94,1 226,5 249,3 206,0 750,1 71,5 66,8 35,7
E. 16 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung - vergleich-
bar mit der laufenden Rechnung der Kantone oder der Ge-
winn- und Verlustrechnung einer Unternehmung - zeigt die
vermögensmässigen Konsequenzen der verschlechterten
Haushaltslage auf. Der Aufwandüberschuss erreicht 6,3 Mil-
liarden. Ein Siebtel des Gesamtaufwandes kann nicht durch
laufende Erträge gedeckt werden. Das defizitäre Ergebnis
führt zu einer entsprechenden Verschlechterung des Bilanz-
fehlbetrages, welcher Ende 1996 auf 50 Milliarden ansteigen
wird. 1990 hat er noch knapp 18 Milliarden betragen.
Ausgehend von der Finanzrechnung grenzt die Erfolgsrech-
nung Ausgaben vom Aufwand und Einnahmen vom Ertrag
ab. Investitionsgüter und Darlehen beispielsweise werden
gemäss den Bilanzierungsgrundsätzen aktiviert und abge-
schrieben. Die Differenz zwischen dem Defizit der Finanz-
rechnung und dem Aufwandüberschuss ist darauf zurückzu-
führen, dass erstens der von der Pensionskasse des Bun-
des (PKB) erzielte Einnahmenüberschuss von 0,9 Milliarden
nicht den allgemeinen Bundesmitteln zugerechnet werden
kann. Der Einnahmenüberschuss stellt Zweckvermögen dar
und muss deshalb im Voranschlag der Erfolgsrechnung der
Sonderrechnung PKB gutgeschrieben werden. Eine zusätz-
liche Mehrbelastungen bewirken zweitens die vorsorglichen
Rückstellungen für den Verlust der SBB sowie der Einnah-
menüberschuss des Strassenfonds. Hinzu kommen noch
die Darlehensrückzahlungen der AIV Die in der Finanzrech-
nung vereinnahmten Rückflüsse im Betrage von 1,1 Milliar-
den stellen nämlich reine Vermögensumschichtungen dar
die das vermögensmässige Ergebnis nicht beeinflussen. Ein-
zelheiten sind aus der Abgrenzungstabelle 37 (vgl. Ziff. 331)
ersichtlich.
E. 16.5 831.0 4 506.0 183,9 79,0 47,5 58,2 125,3 1 865,6 90,9 88,0 220,4 227,0 254.5 258.0 205.3 203,5 784,6 76,0 65,0 37,5 36,0 41,0 43,0 6.0 726,5 69,5 144,5 144,5 48,5 155,0 73,0 91.5 6 482,5 28,6 197.4 409.8
E. 17 Lorsqu 'on examine de plus près les tendances qui se dessinent dans les différents groupes de tâches, on remar- que que l'accroissement des dépenses de 1,7 milliard ou 4,1 pour cent par rapport au budget 1995 est entièrement dû au domaine des transferts déterminé par la législation. Les dépenses de personnel et pour les biens et services suscep- tibles d'être influencées de même que les dépenses pour les constructions et l'informatique consacrées au domaine pro- pre ont été gelées à hauteur de celles de l'année précédente et ont donc régressé en termes réels. La forte progression des intérêts passifs est compensée par une diminution des dépenses d'armement. L'expansion des dépenses est donc imputable aux transferts aux cantons, aux oeuvres sociales et aux entreprises publiques, notamment aux chemins de fer fédéraux. La subdivision en dépenses de consommation et dé- penses d'investissement montre que les premières pré- sentent un taux de croissance supérieur à la moyenne alors que les dépenses d'investissement sont inférieures de 0,3 milliard au niveau du budget 1995. Même vue sous cet angle, la croissance provient exclusivement des subventions. Il y a lieu à cet égard de relever que la notion d'investissement est définie, par analogie avec le modèle comptable cantonal, selon les critères de la comptabilité d'entreprise et non pas selon ceux de la comptabilité nationale. Ainsi, les dépenses courantes comprennent également des montants qui ont les propriétés d'un investissement, comme par exemple les dé- penses pour la formation et la recherche. Selon la classification par groupes de tâches, les dépenses supplémentaires de 1,7 milliard concernent uniquement la prévoyance sociale - AVS/AI et contributions aux caisses- maladie - ainsi que le domaine financier - intérêts passifs et parts des cantons aux recettes de la Confédération. La forte
Botschaft Message Versicherung ist die Folge des neuen Gesetzes. Die neuen Prämienverbilligungsbeiträge kumulieren sich mit den letzt- mals nachschüssig zu entrichtenden Leistungen an die Kran- kenkassen für 1995. Bei den Sozialwerken verzeichnet die IV ein ungebrochenes Wachstum wegen der anhaltend star- ken Zunahme der Rentenbezüger und -bezügerinnen sowie Kostensteigerungen im Pflegebereich. Der Zuwachs bei den Kantonsanteilen ist Folge der zweijährigen Veranlagung und Abrechnung von direkter Bundessteuer und Verrech- nungssteuer. Gerade Jahre sind einnahmenstarke Jahre, was auch einen überdurchschnittlichen Ausgabenanstieg zur Folge hat. Im einzelnen wird die Ausgabenentwicklung in den wichtigen Bereichen durch die folgenden Faktoren geprägt:
• Soziale Wohlfahrt (+1 108 Mio bzw. +10,1%): Ein mehr- jähriger Vergleich zeigt, dass das ausgabenträchtigste Aufgabengebiet - rund ein Viertel der Gesamtausgaben - seit 1980 um durchschnittlich knapp acht Prozent pro Jahr zugelegt hat: eine Entwicklung, die nicht einfach in die Zukunft fortgeschrieben werden darf. Der Anstieg gegen- über dem Budget 1995 ist wie bereits erwähnt auf die Leistungen an die Sozialwerke und die Prämienverbilli- gungen im Bereich der Krankenversicherung zurückzu- führen. Die Leistungen an die Arbeitslosenversicherung sind gegenüber dem Vorjahr rückläufig. Sie basieren auf der zweiten Teilrevision des Gesetzes und gehen von einer durchschnittlichen Arbeitslosigkeit von 3,6 Prozent bezie- hungsweise 130 000 Arbeitslosen aus. Mittels dringlichem Bundesbeschluss soll auf die à fonds perdu-Beiträge ver- zichtet werden. Eine allfällige Finanzierungslücke des Aus- gleichsfonds ist wie bisher anteilsmässig durch Bund und Kantone mittels Darlehen zu decken. Die beschlossene Beitragssatzerhöhung von zwei auf drei Prozent ermög- licht der Versicherung die Tilgung von Schulden im Umfan- ge von rund zwei Milliarden. Die Einnahmen aus den höheren Beiträgen müssen zweckgebunden für die Schul- dentilgung eingesetzt werden.
• Landwirtschaft und Ernährung (+273 Mio bzw. 7,9%): Überdurchschnittlich stark nehmen auch die Landwirt- schaftsausgaben zu. Trotz deutlich erhöhter Direktzahlun- gen - sie sollen innert Jahresfrist von 1,7 auf 2,0 Milliarden aufgestockt werden - gelingt es nicht im gewünschten Ausmass, die hohen Ausgaben für preis- und absatzsi- chernde Massnahmen zu reduzieren, obwohl administrativ fixierte Preise (Milch, Getreide) deutlich gesenkt wurden. Die Milchrechnung belastet den Bundeshaushalt immer noch mit über 800 Millionen. Konnten die landwirtschaftli- chen Aufwendungen noch vor zehn Jahren im Umfange von über einem Drittel mit zweckgebundenen Einnahmen finanziert werden, wird 1996 nur noch mit einem Dek- kungsgrad von bescheidenen acht Prozent gerechnet. In der Finanzrechnung nicht ausgewiesen sind zusätzliche Leistungen im Umfange von 230 Millionen wie zinsfrei gewährte Investitionskredite oder die Rückerstattung von Treibstoffzöllen.
• Beziehungen zum Ausland (+23 Mio bzw. +1,1%): Die Ausgaben weisen seit 1980, nach der sozialen Wohlfahrt, den zweitstärksten Ausbau dergrossen Aufgabengebiete aus. Das sich verschärfende Nord-Süd-Gefälle und die damit verbundenen steigenden Anforderungen an die Ent- wicklungshilfe, der Beitritt zu den Institiutionen von Bretton Woods und der Aufbau der Osthilfe sind die wichtigsten Gründe dieses Ausbaus. Im Voranschlagsjahr 1996 sollen die Zahlungskredite lediglich um 1,1 Prozent erhöht wer- den, was im wesentlichen auf die Aufwendungen für die Mitgliedschaft bei den Institutionen von Bretton Woods croissance dans le domaine de I assurance-maladie est la conséquence de la nouvelle loi. Les nouveaux subsides à la réduction des primes s'ajoutent aux dernières contributions complémentaires devant être versées aux caisses-maladie pour 1995. S:agissant des oeuvres sociales, l'Ai présente une croissance ininterrompue découlant de l'augmentation constante de l'effectif des rentiers ainsi que de la hausse des coûts dans le domaine des soins. La croissance des parts cantonales est la conséquence de la taxation et du dé- compte bisannuel de l'impôt fédéral direct et de l'impôt anti- cipé. Les années paires sont des années à fort rendement, ce qui entraîne aussi une augmentation des dépenses supé- rieure à la moyenne. Dans le détail, l'évolution des dépenses dans les différents domaines est marquée par les facteurs suivants:
• Prévoyance sociale (+1 108 mio, resp. +10,1%): une comparaison pluriannuelle montre que ce groupe de tâches, qui est le plus onéreux puisqu'il représente près du quart des dépenses totales, a vu sa croissance aug- menter en moyenne de presque huit pour cent par an depuis 1980: on ne saurait admettre que cette évolution se poursuive à l'avenir. Comme nous l'avons mentionné, la hausse par rapport au budget 1995 est imputable aux prestations versées aux oeuvres sociales ainsi qu'aux réductions de primes dans le domaine de l'assurance- maladie. Les prestations versées à l'assurance-chô- magesonten régression par rapport à l'année précédente. Celles-ci découlent de la deuxième révision partielle de la loi et reposent sur un taux de chômage annuel de 3,6 pour cent correspondant à 130 000 chômeurs en moyenne. Un arrêté fédéral urgent permet de renoncer aux contributions à fond perdu. Toute impasse de financement touchant le fonds de compensation sera couverte comme jusqu'ici par des prêts à part égale entre la Confédération et les can- tons. Le relèvement du taux de cotisation de deux à trois pour cent permet à l'assurance de rembourser des dettes pour un montant de près de deux milliards. Les recettes supplémentaires découlant de l'augmentation du taux de cotisation doivent être affectées au remboursement des dettes.
• Agriculture et alimentation (+273 mio, resp. 7.9%): les dépenses pour l'agriculture présentent aussi une crois- sance supérieure à la moyenne. Malgré la nette hausse des paiements directs - qui passeront en une année de 1.7 à 2,0 milliards - il n'est pas possible de réduire, dans la mesure désirée, les importantes dépenses pour les me- sures de garantie des prix et de l'écoulement bien que les prix (lait, céréales) fixés administrativement aient été net- tement abaissés. Le compte laitier continuera à absorber plus de 800 millions du budget de la Confédération. Alors que des dépenses affectées permettaient encore de finan- cer plus du tiers des dépenses agricoles il y a une décen- nie, ce taux devrait atteindre à peine huit pour cent en
1996. Le compte financier ne contient pas les prestations supplémentaires s'élevant à 230 millions comme les cré- dits d'investissement accordés sans intérêts ou le rem- boursement des taxes sur les carburants.
• Relations avec l'étranger (+23 mio, resp. +1.1 %): depuis 1980, ce domaine enregistre, après la prévoyance sociale, les taux de croissance les plus forts parmi les principaux groupes de tâches. Cette croissance résulte notamment de l'aggravation du fossé Nord-Sud et des exigences en matière d'aide au développement toujours plus élevées qui lui sont liées, de l'adhésion de la Suisse aux Institutions de Bretton Wood ainsi que de l'extension de l'aide fournie aux pays de l'Est. Les crédits de paiement augmenteront seu- lement de 1,1 pour cent en 1996, cette croissance étant due avant tout à l'augmentation des charges liées à notre
10 Botschaft Message sowie auf Massnahmen zur Unterstützung Genfs als Standort internationaler Organisationen zurückzuführen ist. Der Anteil der Entwicklungshilfe am Bruttosozialpro- dukt wird sich auf 0.32 Prozent belaufen.
• Bildung und Grundlagenforschung (+5 Mio bzw. +0.1%): Die finanziellen Mittel bleiben praktisch auf dem Vorjahresstand. Nach dem starken Ausgabenwachstum der letzten Jahre wird die im Vorjahr eingeleitete Konsoli- dierung auf hohem Niveau fortgesetzt. Angesichts der in den kommenden Jahren erwarteten Mehrbelastungen als Folge der neuen Fachhochschulen und der Vollbeteiligung der Schweiz am vierten EU-Forschungs- und Bildungsrah- menprogramm ist dieser Marschhalt ein Gebot der Stunde. Dieser Marschhalt setzt dringliches Bundesrecht voraus. Der Bundesrat beantragt, dass die Kreditaufstockungen des Parlamentes für die Schwerpunktprogramme wieder rückgängig gemacht werden. Dabei Hess er sich auch von der Überlegung leiten, dass nicht einfach Zusatzausgaben beschlossen werden können, ohne dass man sich Re- chenschaft über deren Finanzierung gibt.
• Verkehr (-171 Mio bzw. -2,7%): Die Minderausgaben sind die Folge der Sparmassnahmen und der Verselbständi- gung der Swisscontrol. Minderausgaben im Strassenbe- reich im Betrage von 250 Millionen stehen zusätzliche Aufwendungen für den öffentlichen Verkehr von gut 300 Millionen gegenüber. Im Strassenbereich tragen die Spar- pakete 1993 (polizeiliche Verkehrsüberwachung und -re- gelung auf den Nationalstrassen) und 1994 (Reduktion der Beitragssätze im Nationalstrassenbau und -unterhalt) Früchte. Im öffentlichen Verkehr führen hauptsächlich vier Faktoren zu höheren Ausgaben: die erstmalige Abgeltung der ungedeckten Kosten des Postautodienstes der PTT, die Doppelbelastung aus dem Systemwechsel von der nachschüssigen Defizitdeckung/Tarifannäherung zur im voraus vereinbarten Abgeltung, der höhere Infrastruktur- beitrag an die SBB sowie die gestiegenen Aufwendungen für den AlpTransit. Über die Finanzrechnung werden für den Bau der beiden Alpentunnel 122 Millionen und über die Bilanz in Form von Tresorehedarlehen 255 Millionen zur Verfügung gestellt.
• Landesverteidigung (-242 Mio bzw. -4,1%): Die Ausga- ben für die Landesverteidigung sind seit 1991 real rückläu- fig. Auch 1996 sollen die Kredite weiter zurückgenommen werden. Der Rückgang gegenüber dem Vorjahr ist zu einem beachtlichen Teil auf die im Budget 1995 eingestell- te Zahlungsspitze für die Beschaffung des neuen Kampf- flugzeuges im Betrage von 150 Millionen zurückzuführen. Weitere Entlastungen ergeben sich aus der Umsetzung der Armeereform. Bei den übrigen Aufgabengebieten weisen vor allem die Aufwendungen für den Bereich «übrige Volkswirtschaft» eine überdurchschnittliche Wachstumsrate auf. Grund des markanten Ausgabensprunges von 182 Millionen oder 23,2 Prozent ist die einmalige Entschädigung an die Kernkraft- werk Graben AG in der Höhe von 225 Millionen. Im Prozess gegen diese Gesellschaft hat das Bundesgericht entschie- den, dass der Bund entschädigungspflichtig ist. Mit dem bewilligten Kredit wird der Weg frei für einen gerichtlichen Vergleich. Weil bei der Exportrisikogarantie (ERG) lediglich mit der Hälfte des Budgetkredites 1995 gerechnet wird, fällt der Ausgabenzuwachs im Bereich «Volkswirtschaft» nicht höher aus. adhésion aux Institutions de Bretton Wood et aux mesures prises en faveur du maintien des organisations internatio- nales à Genève. Exprimé par rapport au produit national brut, le volume des prestations d'aide au développement s'élèvera à 0.32 pour cent.
• Formation et recherche (+5 mio, resp. +0,1%): les moyens financiers se maintiennent pratiquement au ni- veau de l'année précédente. Après la forte progression des dépenses de ces dernières années, la consolidation mise en oeuvre l'année passée à un haut niveau sera poursui- vie. Compte tenu des charges supplémentaires qui décou- leront ces prochaines années de la nouvelle loi sur les écoles spécialisées et de la participation intégrale de notre pays au quatrième programme-cadre de recherche et de formation de l'UE, ce temps d'arrêt est absolument néces- saire. Celui-ci implique des dispositions d'urgence au ni- veau du droit fédéral. Le Conseil fédéral propose de reve- nir sur les augmentations de crédits votées par le Parle- ment en faveur des programmes prioritaires. Dans ce contexte, il est notamment parti de l'idée que l'on ne saurait autoriser des dépenses supplémentaires sans avoir au préalable assuré leur financement.
• Trafic (-171 mio, resp. -2.7%): la diminution des dépenses est la conséquence des mesures d'économie et de l'auto- nomisation de Swisscontrol. Les dépenses routières dimi- nuent de 250 millions alors que celles en faveur des transports publics s'accroissent de plus de 300 millions. Dans le domaine routier, les mesures d'économie de 1993 (surveillance et régulation du trafic par la police sur les routes nationales) et de 1994 (réduction des taux de subventionnement concernant la construction et l'entretien des routes nationales) déploient leurs effets. S'agissant des transports publics, l'accroissement des dépenses ré- sulte essentiellement de trois facteurs: l'indemnisation, pour la première fois, des frais non couverts du service des cars postaux des PTT, la double imputation due au chan- gement de système (paiement à l'échéance) concernant la couverture du déficit et l'adaptation tarifaire en vue du versement de l'indemnité décidée par accord préalable, la hausse des contributions aux investissements versées aux CFF ainsi que l'augmentation des dépenses consa- crées au transit alpin. 122 millions seront mis à disposition par le biais du comte financier et 255 millions par le biais du bilan, sous forme de prêts de la trésorerie, en vue de financer la construction des deux tunnels alpins.
• Défense nationale (-242 mio, resp. -4,1 %): en termes réels, les dépenses consacrées à la défense nationale régressent depuis 1991. Les crédits continueront aussi à diminuer en 1996. Le recul par rapport à l'année précé- dente est dû pour l'essentiel à la pointe de paiement de 150 millions figurant dans le budget 1995 au titre de l'acquisition du nouvel avion de combat. D'autres allége- ments proviennent de la mise en oeuvre de la réforme de l'armée. Parmi les autres groupes de tâches, ce sont avant tout les dépenses consacrées aux «autres secteurs économi- ques»qui enregistrent une croissance supérieure à la moyenne. La croissance notable des dépenses de 182 mil- lions ou 23,2 pour cent résulte principalement de l'indemni- sation unique, à hauteur de 225 millions, de la Centrale nucléaire de Graben SA. Lors du procès contre cette cen- trale, le Tribunal fédéral a décidé que la Confédération devait verser une indemnité. L'octroi du crédit ouvre la voie à un règlement judiciaire. Si la croissance des dépenses concer- nant les secteurs économiques n'est pas plus élevée, c'est que le montant budgété pour la garantie contre les risques à l'exportation (GRE) ne représente que la moitié de celui inscrit au budget de 1995.
Botschaft Message 11
E. 17.0 1 798,3 1 918,1 1 530,1 1 614.7 68.1 79.6 172,9 205.9 35.0
E. 17.5 6,5 -4,8 226,4 -1,8 -32,1 -3,9 16,1 3,7 -0,5 2,5 4.7 -4.8 0.1 35.7 7,9 1.1 2,1 3,1 0,9 -4,5 -2,9 -6,8 8,6 -11,8 -0,3 -2,9 -2,9 -3.7
E. 17.7 13 205 8.3 450 - 5 945 3.0 138 3,4 1 099 mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en % 1979/83 7,0 7,1 1983/87 6,4 6,3 6,7 4,8 7,4 16,4 6,9 2,8 4,5 1987/91 1991/95 7,0 2,1 659 -1,3 -9,9 1 368 3,9 7,0 811 -6,3 2,9 933 11,9 5,2 1 106 -7,8 20,6 7 -4,2 89,8 7,1 2,0 5,9 2,4 6,5 6,0 20,3 -8,3 -3,9 -1,1 5,8 2,4 4,0 7,6 4,1 6,4 11,6 -5,3 17,1 13,0 10,4 14,8 5,6 2,2 30,9 -16,9 16,5 17,2 25,2 -28,3 Evolution des recettes selon les groupes par nature 1995/96 9,8 RECETTES TOTALES 7,2 5 Recettes courantes 9,2 50 Recettes fiscales 8,7 Impôt fédéral direct 39,7 Impôt anticipé -2,7 Droits de timbre 8.7 Impôts de consommation
- Taxes routières 4.8 Droits de douane -63,6 Taxes d'orientation agricoles Taxes d'orientation, protection de l'environnement -8,0 51 Patentes et concessions 1,5 52 Revenus des biens -25,3 53 Taxes -3,9 54 Excédent de recettes de la CFA -8,1 23,7 12,0 -15,6 -13,7 32,9 22,9 -6,9 656,9 6 Recettes d'investissement 76,9 60 Vente de biens d'investissement 674,6 62 Remboursement de prêts et de participations -6,7 64 Remboursement de contributions à des investissements in % der Gesamteinnahmen Struktur der Einnahmen nach Sachgruppen en % des recettes totales Structure des recettes selon les groupes par nature 1960 1970 1980 1990 1995 1996 TOTAL EINNAHMEN 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 RECETTES TOTALES 5 Laufende Einnahmen 96,2 98,9 99,2 99,7 99,6 97,2 5 Recettes courantes
E. 17.8 21,2 36,5 22,5 3,0 6,0 0.7 0,9 1,0 1,0 1.0 1,0 8.1 13,2 29,7 23,4 41,0
E. 18 L évolution des recettes est marquée par la taxe sur la valeur ajoutée et par le remboursement des prêts consentis au fonds de compensation de l'assurance-chômage (AC), même si de nombreuses inconnues affectent les prévisions concernant le produit de la taxe sur la valeur ajoutée. Les recettes totales de la Confédération sont estimées à près de 40 milliards. Elle ne permettront donc de financer que le 90 pour cent des dépenses. La croissance de 3,5 milliards ou presque 10 pour cent par rapport à l'année précédente est importante. Si l'on fait abstraction des remboursements des dettes de l'AC et de la hausse du produit de la taxe sur la valeur ajoutée - en 1996, la taxe pourra être perçue pour la première fois sur une année entière - la croissance des recettes n'est plus que de 6,6 pour cent, ce qui, vu à long terme, est considéré comme faible. En raison ddes diffé- rences entre années paires et impaires, les recettes ne sauraient être comparées uniquement avec les chiffres de l'année précédente. Si la comparaison porte sur deux ans. période plus pertinente, les recettes croissent en moyenne de 5,1 pour cent par an, et elles ne progressent plus que de 1,7pour cent si l'on excepte les facteurs particuliers susmen- tionnés. Si l'on admet que la croissance du PIB est en moyenne de 3,7 pour cent par an, la rentabilité des impôts fédéraux doit être considérée comme faible. Outre la TVA, l'impôt fédéral direct et l'impôt anticipé ont fourni la plus importante part de l'augmentation des recettes. Le produit de la TVA est budgété à 11.6 milliards. L'évolution des recettes fiscales durant l'année en cours ne permet pas encore une extrapolation fiable des résultats de l'exercice 1995, de sorte qu'il n'est pas nécessaire, pour le moment, de réviser les estimations initiales. Mais le plan financier a dû être revu à la baisse, parce que le Parlement a refusé de relever les droits d'entrée sur les carburants et le mazout. En outre, il a fallu tenir compte de la réduction, décidée par le Conseil fédéral, du taux des taxes de séjour (140 mio). En revanche, les autres allégements de la charge fiscale qui ont été décidés depuis lors, notamment dans le domaine des frais professionnels (280 mio). n'ont pas pu être pris en considération. Quant à la nette augmentation, de 750 millions par rapport à 1995, du produit de I impôt fédéral direct, elle découle du système d'imposition lui-même. En effet. 1996 est la première des deux années de la période de taxation des personnes physiques. En ce qui concerne les personnes morales, elles sont pour la première fois soumises au sys- tème de la taxation annuelle postnumerando. Deuxième élément d'une taxation moderne des bénéfices, le barème d'imposition proportionnel a été rejeté par le Parlement. Selevant à quatre milliards, les recettes tirées de /impôt anticipé, qui varient fortement d'une année à l'autre, enre- gistrent, en raison de la procédure de remboursement, une croissance de près de 40 pour cent. L'évaluation, à 22 milliards, du produit de ces impôts et, à 18 milliards, des remboursements est caractérisée par de nombreuses incer- titudes. Ce produit peut notamment varier fortement en fonc- tion des taux d'intérêts. Mag der Einnahmenzuwachs auf den ersten Blick als hoch erscheinen, deckt eine differenziertere Analyse verschiedene Schwachstellen auf. Ein Viertel der Gesamteinnahmen, im wesentlichen die Stempelabgaben und die besonderen Ver- brauchssteuern, weist einen stagnierenden Ertragsverlauf auf und vermag den Ausgabenzuwachs nicht zu finanzieren. Zudem sind diese Einnahmen im wesentlichen zweckgebun- den und entziehen sich jeglicher finanzpolitischer Prioritäten- setzung. Das starke Wachstum der nichtfiskalischen Einnah- men basiert auf den Darlehensrückzahlungen der AIV und wird damit nicht lange anhalten. Diese Einnahmengruppe dürfte in der Zukunft eher rückläufige Tendenzen aufweisen. Verbleiben als Stützen des Bundeshaushaltes die direkte Bundessteuer, die Mehrwertsteuer und die Verrechnungs- steuer, die zur Zeit alle im Mittelpunkt steuerpolitischer Aus- einandersetzungen stehen. Bei der direkten Bundessteuer ist die Abschaffungsinitiative hängig. Auch wenn dieses Be- Si la croissance des recettes paraît à première vue élevée, une analyse plus approfondie révèle plusieurs points fai- bles. Un quart du total des recettes, à savoir pour l'essentiel le produit des droits de timbre et des impôts de consomma- tion spéciaux, stagne et ne parvient par conséquent pas à compenser l'augmentation des dépenses. En outre, ces ren- trées ne permettent pas de fixer des priorités budgétaires car elles sont affectées à des fins déterminées. Quant à la forte augmentation des recettes non fiscales, elle provient du remboursements des prêts accordés à l'assurance-chômage et ne durera donc pas. A l'avenir, ces recettes devraient au contraire avoir plutôt tendance à baisser. Les finances fédé- rales reposent principalement sur l'impôt fédéral direct, la TVA et l'impôt anticipé, qui font tous trois l'objet de discus- sions. Une initiative visant à supprimer l'impôt fédéral direct a d'ailleurs été déposée. Bien que celle-ci ait peu de chance d'être acceptée, elle risque d'entraîner des conces-
12 Botschaft Message gehren vermutlich wenig Chancen hat, ist zu befürchten, dass Konzessionen gemacht werden. Selbst wenn Kompen- sationen bei der Mehrwertsteuer beschlossen werden, wird die Dynamik der direkten Bundessteuer nicht zu ersetzen sein. Die Mehrwertsteuer wird seit Inkrafttreten angefoch- ten. Bevor überhaupt einigermassen zuverlässige Angaben über die Ertragskraft dieser Steuer greifbar sind, sind ver- schiedene Steuerentlastungen beschlossen worden, und die nationalrätliche Kommission, die aus eigenem Antrieb einen Gesetzesentwurf ausarbeitet, beantragt weitere Steuerer- leichterungen. Die Verrechnungssteuer schliesslich unter- liegt starken Schwankungen und eignet sich kaum für die Finanzierung der langfristigen Verpflichtungen des Bundes. Auch diese Steuer steht unter starkem Druck: die Forderun- gen nach einer Verzinsung der Guthaben sowie einer all- fälligen Steueramnestie werden im Endeffekt ebenfalls Min- dereinnahmen bewirken. Die vom Souverän erfreulicherwei- se bewilligten Steuererhöhungen reichten leider nicht aus, um die Talfahrt der Einnahmenquote zu stoppen. Gegenüber den Rezessionsjahren hat sie sich zwar leicht erholt. Die Werte der zweiten Hälfte der achtziger Jahre hat sie aber immer noch nicht erreicht. Es wäre deshalb für die längerfri- stige Entwicklung des Bundeshaushaltes fatal, wenn ohne gleichwertige Kompensationen weitere Steuerentlastungen beschlossen werden.
E. 18.0 5,3 20.0 2.0 5.0 4.0 0,7 Soumis au frein aux dépenses 30,5 1 112,6 712,1 TOTAL 15,0 27,3 26,7 96.306.01 40,0 250.0 178,5 96.310.01 27,5 55,0 55,0 96.310.03 46,2 92.5 95,0 96.310.05 2.5 6,7 37,8 96.310.06 22,0 121,0 47,0 96.408.01 32,0 169.5 34.2 96.412.01 51.8 141.7 54.0 96.705.01 52,6 125,0 84,6 96.707.02 38,0 121,0 78,0 96.804.01 2.9 2,9
E. 19 Même si une amélioration peut être constatée par rapport aux années de récession, la situation des finances fédérales reste préoccupante. Un déficit supérieur à quatre milliards quand la croissance économique pré- vue atteint deux pour cent engendre une augmenta- tion du taux d'endettement et doit, par conséquent, être considéré comme trop élevé. Le tableau serait encore plus sombre si l'excédent des recettes de la CFP avait été exclu comme prévu du compte financier et si les investissements d'infrastructure des CFF, ainsi que cela avait été proposé dans le cadre de la réforme des chemins de fer, étaient financés à l'avenir par des prêts non rému- nérés, ces prêts devant être comptabilisés dans le compte financier. Aucune amélioration ne se dessinante l'horizon, les déficits resteront à un niveau compris entre six et huit milliards, perspective menant tout droit à l'impasse bud- gétaire. Une telle politique peut être qualifiée d'irrespon- sable sur le plan économique. En effet, elle risque non seulement de diminuer le poids de nos avantages compa- ratifs mais encore de remettre en cause la capacité concurrentielle de l'économie et le respect des principes de justice sociale ou de protection de l'environnement. Des déficits élevés compromettent également le finance- ment des dépenses supplémentaires à consentir dans le domaine des assurances sociales et des transports. Alors que chaque génération a dû jusqu'à présent assumer ses propres problèmes tels que la réparation des préjudices causés par la guerre, la mise en place des grandes infrastructures ou la protection du milieu vital, il ne faudrait pas que les générations futures doivent supporter une partie de nos propres dettes. Conscient de l'importance du problème, le Conseil fédéral a désigné l'assainissement des finances comme l'une des priorités de la prochaine législature. Le plan finan- cier de la législature ainsi que les grandes lignes de la politique gouvernementale paraîtront au début de 1996. Même s'il n'est pas possible d'obtenir l'équilibre budgé- taire d'ici Tan 2000, il importe de s'engager clairement à le faire en prenant les mesures nécesaires à cet effet. Durant la prochaine législature, l'augmentation annuelle des dé- penses doit être limitée à deux pour cent en moyenne par an. Parallèlement à cela, diverses réformes doivent être entreprises de manière déterminée. Il s'agit en premier lieu d'élaborer une nouvelle conception de la péréqua- tion financière et de réexaminer le régime des subven- tions. Cette année encore, le Conseil fédéral prendra les
Botschaft Message 13 nen. Noch dieses Jahr wird der Bundesrat erste Grund- satzentscheide über das weitere Vorgehen für die Stär- kung des Finanzföderalismus treffen. Rasche Erfolge kön- nen hier jedoch nicht erwartet werden. Der vom Gesetz vorgeschriebene Subventionsbericht wird Gelegenheit bieten, das Subventionswesen kritisch zu durchleuchten und die notwendigen Bereinigungen vorzunehmen. Wei- tere Entlastungen auf mittlere Sicht können aus der Über- prüfung der Normen und Standards im Baubereich sowie aus der Verwaltungsreform erwartet werden. Eine auf die Bedürfnisse des Bundes zugeschnittene wirkungs- orientierte Verwaltungsführung, besser bekannt unter dem Begriff "New Public Management», soll nicht nur den Handlungsspielraum der Verwaltung vergrössem, son- dern auch Anreize zu einem effizienteren Einsatz der Steuergelder schaffen. Nicht als eigentliche Sanierungs- massnahme, sondern als Instrument zur Wahrung des finanziellen Gleichgewichts konzipiert ist die sogenannte Schuldenbremse. Die Vernehmlassung soll noch diesen Herbst eröffnet werden. Alle diese Vorschläge werden nur Erfolg haben, wenn der Wille zum finanzpolitischen Han- deln nicht nur Lippenbekenntnis bleibt, sondern auch kon- sequent umgesetzt wird. Schwierige Entscheide zu weite- ren Einsparungen, aber auch zu Mehreinnahmen, werden für eine nachhaltige Gesundung der Bundesfinanzen nicht zu umgehen sein. premières décisions de principe concernant la procédure à suivre pour renforcer le fédéralisme en matière finan- cière. Malgré tout cela, la situation ne saurait s'améliorer rapidement. Le rapport sur les subventions prescrit par la loi fournira l'occasion d'analyser d'un oeil critique le ré- gime des subventions et de lui apporter les corrections nécessaires. A moyen terme, la révision des standards et des normes de construction ainsi que la réforme de l'administration devraient aussi contribuer à améliorer la situation. Mieux connue sous le nom de «New Public Management» ou «Nouvelle gestion des affaires publi- ques», une approche de l'administration désormais axée sur les besoins ne doit pas seulement élargir la marge de manoeuvre de cette administration, mais encore promou- voir un usage plus économe des fonds publics. Quant au frein à l'endettement, il ne constitue pas à proprement parler une mesure d'assainissement mais un instrument destiné à maintenir l'équilibre budgétaire. Une procédure de consultation à ce sujet doit être lancée cet automne encore. Mais toutes ces propositions ne serviront à rien si une authentique volonté d'agir efficacement fait défaut. Pour rétablir durablement l'équilibre des finances fédé- rales, il y aura lieu de prendre des décisions douloureuses, qui se traduiront par des économies supplémentaires mais également par une augmentation des recettes.
14 Botschaft Message 2 Finanzvoranschlag Im folgenden erläutern wir die wichtigsten Zahlen des Fi- nanzvoranschlages nach den verschiedenen statisti- schen Gliederungen. Für Einzelheiten sowie grössere Zeit- reihenvergleiche sei auf den umfassenden Statistikteil im Anschluss an den Botschaftstext (S. 201, hellgrünes Papier) und auf die Begründungen zu den einzelnen Voranschlags- rubriken verwiesen. Die Grafiken zeigen die Entwicklung während der letzten Jahre sowie im Voranschlagsjahr. Im anschliessenden Kapitel 3 wird der Voranschlag der Erfolgs- rechnung kommentiert. Kapitel 4 würdigt den Bundeshaus- halt aus volkswirtschaftlicher Sicht, und Kapitel 5 begründet die Verpflichtungskreditbegehren. Über allgemeine Aspekte der Darstellung des Voranschla- ges, der Gliederung der Ausgaben und Einnahmen sowie der Kreditarten orientiert das Kapitel «Allgemeine Erläuterun- gen zum Finanzhaushalt des Bundes» (S. 301ff., grünes Papier). Am Schluss dieses grünen Teils befindet sich ein Sachwortregister.
E. 19.0 Vergütungen der Miliarversicherung und der SUVA sowie Erwerbsausfallentschadigung "Erfolgen über die PHK. ausserhalb Rechnung SBB Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1980
E. 19.1 12,0 0,7 4.0 3.5 5.5
E. 21 Gleichjährigkeitsprinzips werden 1996 80 Prozent des Ge-
samtbetrages oder 1 189 Millionen in den Voranschlag auf-
genommen. Der von den Kantonen zu leistende Anteil zu den
Bundesbeiträgen liegt 1996 bei 35 Prozent. Nach Artikel 8
Absatz 4 der Übergangsbestimmungen der Bundesverfas-
sung werden während der ersten fünf Jahre nach der Einfüh-
rung der MWSt (1995-99) pro Jahr fünf Prozent des Ertrages
dieser Steuer für die Prämienverbilligung in der Krankenver-
sicherung zugunsten unterer Einkommensschichten verwen-
det. Diese Mittel von 580 Millionen decken 1996 fast 50
Prozent der Bundesbeiträge.
211.4 Die zweite Teilrevision des Arbeitslosenversiche-
rungsgesetzes tritt am 1. Januar 1996 in Kraft. Für dieses
Jahr wird angenommen, dass der 1994 einsetzende Rück-
gang der Arbeitslosigkeit in gleichem Umfang weitergeht. Die
geschätzten Zahlen beruhen auf einer jährlichen Arbeitslo-
senrate von durchschnittlich 3,6 Prozent (4,5% im Jahre
1995), was 130 000 Arbeitslosen entspricht. Die geschätzten
Zahlen können allerdings nicht mehr mit dem Voranschlag
1995 verglichen werden. Die damaligen Schätzungen beruh-
ten auf der Annahme, dass die Gesetzesrevision bereits 1995
in Kraft treten würde. Die deutliche Verbesserung der finan-
ziellen Situation der AIV ist hauptsächlich auf zwei Faktoren
zurückzuführen. Einerseits wurde mit dem Bundesbeschluss
vom 16. Dezember 1994 über Sanierungsmassnahmen in
der Arbeitslosenversicherung unter anderem der Beitragsatz
von zwei auf drei Prozent erhöht. Andererseits ist aber auch
die Arbeitslosigkeit bis heute stark zurückgegangen. Die AIV
konnte so dem Bund und den Kantonen Darlehen zurückzah-
len. Diese Situation wird auch 1996 weiter bestehen, aber die
vom Parlament überarbeitete und verabschiedete neue Re-
vision verlangt immer noch eine finanzielle Beteiligung des
Bundes und der Kantone. Denn auf Grund der neuen gesetz-
lichen Bestimmung dürfen die zusätzlichen Einnahmen aus
der Erhöhung des Beitragssatzes und des für die Beitrags-
pflicht massgebenden Lohnes (insgesamt rund zwei Mia)
ausschliesslich zur Tilgung der bis zum 31. Dezember 1995
aufgelaufenen Schulden (rund 5,8 Mia) und deren Zinsen
verwendet werden. Wegen dieser Bestimmung bleibt der
Jahresabschluss der Versicherung weiterhin defizitär (720
Mio). Dieses Defizit wird zu gleichen Teilen durch Darlehen
des Bundes und der Kantone gedeckt. Der in der Revision
vorgesehene à fonds perdu-Beitrag des Bundes, der fünf
Prozent der jährlichen Ausgaben der Versicherung beträgt,
soll aufgehoben werden. Zu diesem Zwecke wird zusammen
mit dieser Botschaft ein dringlicher Bundesbeschluss über
Entlastungsmassnahmen zum Voranschlag 1996 des Bun-
des vorgelegt.
211.5 Der deutliche Rückgang von 28 Millionen (-13,7%) für
den Bereich der Förderung des sozialen Wohnungsbaus
ist hauptsächlich darauf zurückzuführen, dass der Bund den
Wohnbaugenossenschaften des Bundespersonals keine
Darlehen mehr erteilt. Diese Massnahme, die im Rahmen
des Sanierungsprogramms 1993 beschlossen wurde, zeitigt
1996 erste Auswirkungen.
211.6 Die für die Flüchtlingshilfe im Inland budgetierten
Ausgaben steigen gegenüber dem Voranschlag 1995 um 53
Millonen oder um sechs Prozent an. Der Grund für die
erneute Ausgabensteigerung im Asylbereich liegt wiederum
primär in den gestiegenen Fürsorge- und Betreuungskosten
für Asylbewerber, vorläufig aufgenommene und anerkannte
Flüchtlinge, dies vor allem wegen der hohen Fürsorgeabhän-
gigkeit dieser Personengruppen aufgrund der immer noch
angespannten Wirtschaftslage, aber auch wegen der Auf-
nahme von Kriegsvertriebenen aus dem ehemaligen Jugo-
slawien.
Pour 1996, en application du système de versement par
acomptes, 1 189 millions, soit le 80 pour cent du total, sont
ainsi budgétisés. Le montant global que les cantons sont
tenus d'ajouter à leur part du subside fédéral représente 35
pour cent pour 1996. Conformément à l'article 8, 4e alinéa
des dispositions transitoires de la Constitution, pour les cinq
premières années consécutives à l'introduction de la TVA
(1995-99), cinq pour cent de cette taxe sont affectés à la
réduction des primes de l'assurance-maladie en faveur des
classes de revenu inférieures. Un montant de 580 millions
couvre en 1996 presque le 50 pour cent de ces subsides
fédéraux.
211.4 La deuxième révision partielle de la loi sur l'assu-
rance-chômage entre en vigueur au 1er janvier 1996. Pour
cette année, on estime que l'évolution à la baisse du chô-
mage qui a commencée en 1994 se poursuivra au au même
rythme. Les hypothèse reposent sur un taux de chômage
annuel de 3,6 pour cent (4,5% en 1995) qui correspond à
130 000 chômeurs en moyenne. Une comparaison des chif-
fres avec le budget 1995 n'est plus correcte. En effet, les
estimations ont été faites eu vue de mettre en vigueur la
révision de la loi au cours de 1995 ce qui n'a pas pu être
réalisé. Déplus, l'arrêté fédéral du 16 décembre 1994 sur les
mesures d'assainissement concernant l'assurance-chô-
mage prévoyant, entre autres, l'augmentation du taux de
cotisation de deux à trois pour cent ainsi que l'importante
baisse du chômage enregistrée jusqu'à maintenant, ont
contribué à améliorer notablement la situation. L'assurance
a donc pu rembourser des dettes à la Confédération et aux
cantons. Cette situation se poursuit en 1996, mais la version
de cette révision retravaillée et approuvée par le Parlement
demande encore un engagement financier de la part de la
Confédération et des cantons. En effet, à travers une nouvelle
disposition, les recettes supplémentaires découlant de l'aug-
mentation du taux de cotisation et de l'augmentation du
salaire déterminant soumis à cotisation (en total environ 2
mia) sont affectées au remboursement des dettes cumulées
jusqu'à fin 1995 (environ 5.8 mia) ainsi que des intérêts. Suite
à cette disposition, le résultat annuel de l'assurance sera
encore déficitaire (720 mio). Ce déficit est couvert par des
prêts à part égale entre la Confédération et les cantons: la
contribution fédérale à fonds perdu de cinq pour cent des
dépenses annuelles de l'assurance prévue par la révision est
abandonnée. Pour ce faire, un arrêté fédéral urgent relatif aux
mesures d'allégement du budget 1996 de la Confédération
accompagne ce message.
211.5 L'importante baisse de 28 millions de francs (-13.7%)
pour le domaine de l'encouragement à la construction de
logements, est à imputer principalement à la suppression de
l'octroi de prêts par la Confédération aux coopératives de
logements du personnel fédéral. Cette mesure prise dans le
cadre du programme d'assainissement 1993. commence à
déployer ses effets en 1996.
211.6 Les crédits requis pour l'aide aux réfugiés en Suisse
augmentent par rapport au budget 1995 de 53 millions, soit
de près de six pour cent. La progression des charges dans
ce domaine s'explique notamment par l'augmentation des
dépenses consacrées à l'assistance et à l'encadrement des
requérants d'asile ainsi que des réfugiés et des personnes
admises provisoirement et aussi par la situation précaire du
marché du travail qui oblige ces personnes à rester à l'assi-
stance. A cela s'ajoute la prise en charge des réfugiés de
guerre en provenance de l'ex-Jougoslavie.
E. 21.0 649,0 2 312,0 32,0 132,0 80,0 423,0 24,0 110,0 101,0 569,0 207,0 817,4 1 802,5 158,1 129,7 259.6 119.9 169.0 37.3 242,4 44,0 99,0 543,5 413,0 130,5 614 575 2 310 61 125 269 668 2 700 15 056 7 378 42 151 2818 11 612 9 677 66 104 20 634 103 342 204 978 17 851 16 026 26 499 11 639 18 167 4 097 16 191 26 487 5 500 10 346 40 002 12 173 630 457 3 141 75 146 271 868 2 673 15 035 7 593 42 413 2 668 11 857 9 721 63 803 20 561 103 978 217 915 22 127 16 254 28 894 11 867 18 765 3 926 16 643 26 151 5 693 10413 43 999 13 183 5 Militärdepartement 14 102,9 14104.53 13 701,0 1 299 659 1 279 928J 500 Generalsekretariat 250,9 265,5 283,0 29 241 29 225 510 Generalstab 1 074,9 1 096,6 1 200,0 107 896 106 699 530 Heer 7 052.9 7 056,1 6 430,0 571 566 560 562 Lehrpersonal 1 738.6 1 724,0 1 800,0 211 450 210 240 540 Gruppe Rüstung 1 075,4 1 068,0 1 030,0 113 584 112248 560 Luftwaffe 2 741.2 2 726,8 2 790,0 247 984 243 416 570 Bundesamt für Landestopographie 143.2 143,2 143,0 14 643 14 539 580 Zentralstelle für Gesamtverteidigung 25,8 24,3 25,0 3 295 2 999 'Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz Verteilung auf die einzelnen Bundesämter gemäss Stand August 1995 3Prov Zuteilung, Stand 31.8.95; Anpassung an die neuen Strukturen bleiben ausdrücklich vorbehalten 3 Département de l'intérieur (suite) 632 456 Ecoles polytechniques fédérales et instituts de recherches 3 168 329 Conseil des EPF 330 Ecole polytechnique de Zurich 66 445 : Administration et exploitation 278 950 ! Enseignement et recherche 334 Institut de recherches sur la forêt, la neige et le paysage 2 798 | Administration et exploitation 15 138 | Enseignement et recherche 335 Laboratoire d'essai des matériaux et de recherches 7 564; Administration et exploitation 43 156 Enseignement et recherche 336 Institut pour l'aménagement, l'épura- tion et la protection des eaux 2 774 Administration et exploitation 12 117 Enseignement et recherche 337 Institut Paul Scherrer 9 820 Administration et exploitation 65 000 Enseignement et recherche 340 Ecole polytechnique de Lausanne 21 671, Administration et exploitation 103 855 Enseignement et recherche 200 731 4 Département de justice et police 18 318 401 Secrétariat général 16 248 402 Office fédéral de la justice 29 856 403 Office fédéral de la police 12 147 404 Office fédéral des étrangers 18 951 405 Ministère public de la Confédération 4 485 406 Office fédéral des assurances privées 407 Office fédéral de la propriété intellec- tuelle 26 514 408 Office fédéral de la protection civile 5 580 412 Office fédéral de l'aménagement du territoire 11 140 | 414 Office de métrologie Pool stratégique de l'asile 43 904 415 Office fédéral des réfugiés 13 588 ■ 416 Commission de recours en matière d'asile 1 239 460 5 Département militaire 28 360 500 Secrétariat général 105 170 .510 Etat-major général 531 320 530 Forces terrestres 214 270 Instructeurs 107 530 540 Groupement de l'armement 235 590 560 Forces aériennes 14 140 570 Office fédéral de la topographie 3 080 580 Office central de la défense Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle ^Répartition entre les offices concernés suivant état au mois d'août 1995 3Sous réserve expresse de l'adaptation aux nouvelles structures
274 F 003 Personalbestand Effectif du personnel' Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung Voranschlag Voranschlag Rechnung Compte l Budget Budget ! Compte 1994 ! 19952 1996 ' 1994 Voranschlag Budget 1995 Voranschlag Budget 1996 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 6 Finanzdepartement 600 Generalsekretariat 601 Finanzverwaltung 602 Zentrale Ausgleichsstelle 603 Münzstätte 605 Steuerverwaltung 606 Zollverwaltung 609 Bundesamt für Informatik 611 Finanzkontrolle 612 Bankenkommission 614 Personalamt 615 Versicherungskasse 7 Volkswirtschaftsdepartement 701 Generalsekretariat 703 Bundesamt für Aussenwirtschaft 705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und Arbeit 707 Bundesamt für Landwirtschaft Globalbestand der Forschungsanstalten infolge Restrukturierung 711 Forschungsanstalt für viehwirtschaftli- che Produktion. Posieux 712 Forschungsanstalt für landwirtschaftli- chen Pflanzenbau. Reckenholz 713 Forschungsanstalt für Agrikulturche- mie und Umwelthygiene, Liebefeld 715 Forschungsanstalt für Betriebswirt- schaft und Landtechnik, Tänikon 716 Forschungsanstalt für Milchwirtschaft, Liebefeld 717 Forschungsanstalt für Obst-, Wein- und Gartenbau, Wädenswil 718 Landwirtschaftliche Forschungsanstalt, Changins 719 Gestüt, Avenches 720 Bundesamt für Veterinärwesen 721 Institut für Viruskrankheiten und Immunprophylaxe 723 Bundesamt für Konjunkturfragen 724 Bundesamt für wirtschaftliche Landes- versorgung 725 Bundesamt für Wohnungswesen 726 Getreideverwaltung 730 Rekurskommission 8 Verkehrs- und Energiewirtschafts- departement 801 Generalsekretariat 802 Bundesamt für Verkehr 803 Bundesamt für Zivilluftfahrt 804 Bundesamt für Wasserwirtschaft 805 Bundesamt für Energiewirtschaft 806 Bundesamt für Strassenbau 808 Bundesamt für Kommunikation 'Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz 2Verteilung auf die einzelnen Bundesämter gemass Stand August 1995 6 305,9 26,6 198,0 401,9 16,7 735,9 4 458,4 175,0 77,1 42.7 59,3 114.3 1 866,4 72,5 148,5 57,3 65,6 105,1 130,1 211.9 72,7 64,7 36,2 35,3 40,7
E. 21.3 96.805.04 Conservation des monuments historiques Installations pour les eaux usées et pour les déchets Protection contre des phénomènes naturels Soins aux forêts et mesures de gestion Protection de la nature et du paysage Abris Indemnités versées dans le domaine de la mensuration officielle Constructions nouvelles ou com- plémentaires destinées à l'ensei- gnement professionnel Améliorations foncières et cons- tructions rurales Protection contre les inondations Activités de promotion propres de la Confédération Non soumis au frein aux dépenses 246,3 202,1 TOTAL 13,8 12,6 96.306.02 Protection du patrimoine culturel 2,5 1,9 96.310.02 Dispositions fondamentales selon loi sur la protection des eaux 20.0 22.0 96 310.04 Améliorations structurelles et installations d'équipement 4,0 9,9 96.310.07 Crédits d'investissement à la sylvi- culture 3.2 6.3 96.327 01 Bourses à des étudiants étrangers en Suisse 4.4 3,8 96,329.01 Logements pour étudiants 80,5 26.5,96.402.01 Etablissements servant à l'exécu- tion des peines et mesures et aux maisons d'éducation 4.4 0.7 96.510.01 Véhicules à moteur utilisables par l'armée1
E. 22 Botschaft Message 212 Verkehr 212 Trafic Grafik / Graphique 7 Verkehr Trafic Mio. Fr. 7 000 6 000 — 5 000 — 4 000 3 000 2 000 1 000 Übriges Divers Übrige Strassen Autres routes Nationalstrassen Routes nationales Konzessionierte Transportunternehmungen und PTT Entreprises de transport concessionnaires et PTT Bundesbahnen i Chemins de fer fédéraux 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Verkehr Total Tabelle / Tableau 6 Trafic Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs 6 177 6 351 6180 Differenz zu Différence par rapport au V1995 B Mio -171 -2,7 Total Anteil an Gesamt- 14,9% 15,0% 14,0% Part dans l'ensemble ausgaben des dépenses — Strassen 2 837 2 835 2 585 -250 -8,8 — Routes — Öffentlicher Verkehr 2 870 3 047 3 353 +306 +10,0 — Transports publics — Luftfahrt 334 333 102 -231 -69,5 — Navigation aérienne — Raumfahrt 77 64 68 +4 +6,9 — Astronautique — Verschiedenes 59 72 72 - - — Divers 212.1 Die Verkehrsausgaben gehen um 171 Millionen oder 2.7 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995 zurück. Ent- sprechend sinkt der Anteil dieses Aufgabengebietes am Haushalt von 15.0 auf 14,0 Prozent. Die Strassenausgaben nehmen gegenüber dem Budget 1995 um 250 Millionen oder 8.8 Prozent ab. Beim öffentlichen Verkehr liegt der Zuwachs mit 306 Millionen oder 10 Prozent noch höher. Die Verselb- ständigung der Swisscontrol entlastet die Ausgaben im Ver- kehrsbereich und damit auch die Finanzrechnung um 222 Millionen. 212.1 Les dépenses pour le trafic diminuent de 171 mio ou 2,7 pour cent. En conséquence, leur part à l'ensemble des dépenses de la Confédération se réduit de 15,0 à 14,0 pour cent. Les dépenses routières diminuent de 250 millions (-8,8%) par rapport au budget 1995 alors que celles en faveur des transports publics s'accroissent très fortement de 306 millions (10,0%). L'autonomisation de Swisscontrol intervient massivement dans l'évolution des dépenses relatives au trafic en apportant une réduction des dépenses de 222 milllions.
Botschaft Message
E. 22.1 -171 220 60 Trafic
- 249 792 : 600 Routes 224 410 Routes nationales -25 568 Routes principales -9 152 Autres routes 18 154 Séparation des courants de trafic -17 109 Parcs à autos 6 982 Contributions au financement de mesures autres que techniques 1 310 Recherche en matière de routes 305 894 601 Transports publics 134 668 Chemins de fer fédéraux 265 635 Entreprises de transport con- cessionnaires 26 281 Transit alpin 148 645 Transports publics, autres -5 403 602 Navigation -5 390 Navigation sur le Rhin -14 Navigation en haute mer 231 278 603 Navigation aérienne -502 Aérodromes 223 084 Sécurité aérienne -7 692 Navigation aérienne, autres 4 420 604 Astronautique 4 420 Technologie spatiale 347 608 Communications 4 592 609 Autre trafic 29 597 703 21 246 -10 342 33 411 -255 -4 672 -1 514 4618 70 Protection et aménagement de l'environnement 700 Approvisionnement en eau 701 Protection de l'environnement Protection des eaux Traitement des déchets Protection de l'air Lutte contre le bruit Recherche en matière d'en- vironnement Autres mesures 3 196 705 Correction des eaux -357 1 182 706 Ouvrages paravalanches 707 Protection de la nature 3 626; 709 Aménagement
- 455 Aménagement du territoire 33 Aide en matière d'investissements dans les régions de montagne 4 049 Mesures générales d'encouragement à la construction de logements 273 714 80 Agriculture et alimentation 434 800 Administration 3 699 801 Recherche et vulgarisation 2 942 Recherche agronomique 757' Vulgarisation -8 268 802 Amélioration des bases de la pro duction -2 680 Amélioration de l'exploitation et du sol -3 043 Cheptel 1 107 Lutte contre les épizooties -3 651 Production végétale -3 954 803 Garantie de prix et de l'écoule- ment 29 270 Economie animale 27 270 Economie laitière -2 000 Autres mesures 25 316 Production végétale 23 831 Culture des champs 1 485 Cultures maraîchères, arboricul- titre et viticulture Les différences eventuelles sont dues a la presenta- tion en nombres ronds
210 B001 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1996 in Tausend Franken 90 Finanzen und Steuern 901 Steuerabkommen 903 Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Rechnung Compte 1993 804 Direktzahlungen und soziale 1 486 688 Massnahmen Direktzahlungen 1 406 643 Soziale Massnahmen 80 045 85 Übrige Volkswirtschaft 821 920 850 Forstwirtschaft 233 690 851 Jagd und Fischerei 4 264 852 Tourismus I 38 819 853 Industrie, Gewerbe, Handel 345 426 Exportrisikogarantie 160 000 Wirtschaftlich motivierte 62 029 Forschung Übriges I 123 397 854 Energie j 199 721 Elektrizität ! 50167 Fernwärme i 6 871 Energieforschung j 119 855 Übrige Energie ! 22 828 Rechnung Compte 1994 904 Vermögens- und Schulden- verwaltung i Zinsen 2 486 421 Emissionskosten 134 702 i Voranschlag Budget 1995 1 760 039 1 677 050 82 989 649 278 207 106 4 609 37 834 186 603 62 891 123 712 213 126 52 300 7518 123 047 30 260 5 245 351 6 313 394 34 000 43 000 2 590 228 3 071 765 2 621 123 3 198 629 3 079 444 119 185 1 807 321 1 715 500 91 821 782 480 213 129 5 425 37 954 322 441 124 000 71 733 126 707 203 532
E. 22.7 43.5 18,5 31,1 14,6 0,1 4,6 24,1 45,5 18,7 14,8
E. 22.9 Millionen Franken; — der maximal zulässige durchschnittliche Personalbestand von 3 400 Beamten und Angestellten und 100 Hilfskräften; — das Investitionsbudget mit Zahlungen von 74,0 Millionen Franken. Arrêté fédéral II concernant le budget 1996 de l'Office fédéral de la production d'armements du # décembre 1995 L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse. sur la base de l'article 38 de la loi sur les finances de la Confédération1, vu le message du Conseil fédéral du 2 octobre 19952, arrête: Article premier Budgets Les budgets de l'Office fédéral de la production d'armements pour l'année 1996 sont approuvés avec les montants et effec- tifs de personnel suivants: — le compte prévisionnel de résultat avec un produit de 836.0 millions de francs, un résultat opérationnel de 28,7 millions de francs et un bénéfice net de 22,9 millions de francs: — l'effectif de personnel moyen maximum de 3 400 fonction- naires et employés et 100 auxiliaires; — le budget d'investissements avec des paiements de 74,0 millions de francs. Art. 2 Verpflichtungskredite Die folgenden Verpflichtungskredite für Investitionsvorhaben werden genehmigt: — Verpflichtungskredite für die nachstehenden Vorhaben, die finanzielle Minderheitsbeteiligungen vorsehen
• 0.1 Millionen Franken durch die SM Schweizerische Mu- nitionsunternehmung zwecks Aktienkapitalerhöhung der Firma BATREC AG
• 0,4 Millionen Franken durch die SM Schweizerische Mu- nitionsunternehmung zwecks Aktienkapitalerhöhung der Firma SAWEG AG
• 0,9 Millionen Franken durch die SM Schweizerische Mu- nitionsunternehmung zwecks Beteiligung an einer neu zu gründenden Technologie-, Marketing- und Vertriebsfirma für Kombathilfen und Trainingssysteme
• 0.5 Millionen Franken durch die SM Schweizerische Mu- nitionsunternehmung zwecks Beteiligung an einer neu zu gründenden Marketing- und Vertriebsfirma für Produkte der Kalt-/Warmumformung von Werkstoffen — 25.0 Millionen Franken als Sammelkredit für Investitions- vorhaben mit Projektkosten unter 8 Millionen Franken. Art. 3 Schlussbestimmung Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum. Art. 2 Crédits d'engagements Les crédits d'engagements suivants pour des projets d'inves- tissements sont approuvés: — Des crédits d'engagements pour les projets suivants qui prévoient des participations minoritaires
• 0.1 million de francs par l'entreprise suisse de munition SM dans le but d'une augmentation du capital-actions de l'entreprise BATREC S.A.
• 0,4 million de francs par l'entreprise suisse de munition SM dans le but d'une augmentation du capital-actions de l'entreprise SAWEG S.A.
• 0,9 million de francs par l'entreprise suisse de munition SM dans le but d'une participation à la création d'une nouvelle entreprise de technologie, marketing et com- mercialisation pour des aides de combat et des systèmes d'entraînement
• 0,5 million de francs par l'entreprise suisse de munition SM dans le but d'une participation à la création d'une nouvelle entreprise de marketing et de commercialisation pour des produits de transformation froid/chaud de ma- tériaux — 25.0 millions de francs comme crédit de programme destiné à des projets d'investissements avec des coûts de projet inférieurs à 8 millions de francs. Art. 3 Disposition finale Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum. SR 611.0 2lm BBI nicht veröffentlicht 1RS 611.0 2Non publié dans la FF
201 B Statistikteil Inhaltsverzeichnis Seite A A 001 A 002 A 003 A 004 B B001 B002 B003 B004 B005 B007 B008 B020 B021 B022 B023 B040 B041 B042 B060 B061 B062 B063 B064 B065 C001 C002 Überblick Rechnungsabschlüsse des Bundes 203 1950-1994, Voranschläge 1995-1996 Verwaltungsrechnung nach Sachgruppen 204 Statistische Erfolgsrechnung 205 Finanzrechnung 206 Ausgaben Ausgaben nach Aufgabengebieten 1996 207 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1996 212 Entwicklung der Ausgaben nach Aufgaben- 220 gebieten Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten 220 Ausgaben nach Aufgabengebieten und 222 Sachgruppen 1996 Übersicht zur Finanzierung des 224 ETH-Bereichs 1996 Finanzierung der Ausgaben nach Aufgaben- 225 gebieten durch direkt zuteilbare Einnahmen Ausgaben nach Aufgabengebieten; Indizes 226 1980-1995 Ausgaben nach Sachgruppen 1996 228 Ausgaben nach Sachgruppen und 232 Departementen 1996 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1996 234 Entwicklung der Ausgaben nach Sachgruppen 240 Struktur der Ausgaben nach Sachgruppen 240 241 242 242 Bauausgaben des Bundes und der Betriebe 243 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen 244 Übersicht über die zweckfinanzierten Strassen- 247 Verkehrsausgaben Umwelt- und Landschaftsschutz (Strassen- 249 verkehr)/Schutz übriger Strassen vor Natur- gewalten Ausgaben für Forschung und Entwicklung 250 Gesperrte Kredite 251 Einnahmen Einnahmen nach Sachgruppen 1996 252 Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1996 254 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Empfängergruppen 1996 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1996 Übertragungen nach Empfängergruppen und Sachgruppen 1996 C 003 Entwicklung der Einnahmen nach Sachgruppen 258 Struktur der Einnahmen nach Sachgruppen 258 B Partie statistique Table des matières Aperçu général Page 203 A 001 Clôture des comptes de la Confédération 1950-1994, Budgets 1995-1996 A 002 Compte administratif selon les groupes par nature 204 A 003 Compte statistique de résultats 205 A 004 Compte financier 206 B Dépenses B 001 Dépenses par groupes de tâches 1996 B 002 Dépenses par groupes de tâches 1960-1996 B 003 Evolution des dépenses par groupes de tâches Structure des dépenses par groupes de tâches B 004 Dépenses de 1996 selon les groupes de tâches et les groupes par nature B 005 Tableau du financement du domaine desEPF 1996 B 007 Financement des tâches de la Confédération par des recettes imputables directement B 008 Dépenses par groupes de tâches; Indices 1980-1995 B 020 Dépenses selon les groupes par nature 1996 B 021 Dépenses selon les groupes par nature et les départements 1996 B 022 Dépenses selon les groupes par nature 1960-1996 B 023 Evolution des dépenses selon les groupes par nature Structure des dépenses selon les groupes par nature B 040 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes de bénéficiaires en 1996 B 041 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes par nature en 1996 B 042 Transferts suivant les groupes de bénéficiaires et les groupes par nature en 1996 B 060 Dépenses pour les constructions de la Confédération et des entreprises B 061 Dépenses de la Confédération relatives à la construction B 062 Tableau des dépenses affectées à la circulation routière B 063 Protection de l'environnement et du paysage (circulation routière)/Protection des autres routes contre les éléments naturels B 064 Dépenses pour la recherche et le développement 250 B 065 Crédits bloqués 251 C Recettes C 001 Recettes selon les groupes par nature 1996 252 C 002 Recettes selon les groupes 254 par nature 1960-1996 C 003 Evolution des recettes selon les groupes 258 par nature Structure des recettes selon les groupes 258 par nature 207 212 220 220 222 224 225 226 228 232 234 240 240 241 242 242 243 244 247 249
202 D Schulden D 001 Schulden des Bundes 1960-1994 259 E Verpflichtungskredite E 001 Mit dem Voranschlag 1996 beantragte Ver- 260 pflichtungskredite (VK) E 002 Jahreszusicherungskredite (JZK) für 1996 261 E 003 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite 262 E 004 Früher bewilligte, laufende Zahlungsrahmen 268 F Personal F 001 Personalbestand und -aufwand des Bundes 269 und seiner Betriebe F 002 Personalbestand und -ausgaben der 270 allgemeinen Bundesverwaltung F 003 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach 272 Departementen und Dienststellen F 004 Löhne, Zulagen und Vergütungen 276 des Etatpersonals F 005 Massgebende Besoldungsmindest- und 276 -höchstbeträge im Jahre 1995 F 006 Personalversicherungskassen des Bundes 277 D Dette D 001 Dette de la Confédération 1960-1994 E Crédits d'engagements 259 260 E 001 Crédits d'engagements (CE) demandés par la voie du budget 1996 E002 Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1996 261 E 003 Crédits d'engagements ouverts, autorisés 262 antérieurement E 004 Plafonds de dépenses ouverts, autorisés antérieurement 268 F Personnel F 001 Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et de ses entreprises F 002 Effectifs et dépenses de personnel de l'Administration fédérale générale F 003 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices F 004 Salaires, allocations et indemnités du personnel permanent F 005 Traitements minimums et maximums déterminants en 1995 F 006 Caisses d'assurance du personnel de la Confédération 269 270 272 276 276 277
A 001 203 in Millionen Franken Rechnungsabschlüsse des Bundes Clôture des comptes de la Confédération 1950-1990 alte Rechnungsdarstellung - ancienne présentation des comptes en millions de francs Gesamtrechnung - Compte général Jahr Année Finanzrechnung Compte financier Vermögensveränderung Variations de la fortune Abschluss Clôture Fehlbetrag der Bilanz Ausgaben Dépenses Einnahmen Recettes Überschuss Excédent Aufwand Ertrag Charges Revenus Überschuss Excédent Reinaufwand Déficit Reinertrag Boni Découvert du bilan 1950 1 637,0 1 973,7 336,7 368,5 203,1 -165,4 171,3 7 809,0 1951 1 786,5 1 757,3 -29,2 207,1 245,9 38,8 9,6 7 799,4 1952 2 161,5 1 949,9 -211,6 440,1 470,4 30,3 181,3 7 980,7 1953 1 884,0 1 974,8 90,8 551,4 416,2 -135,2 44,4 8 025,1 1954 1 959,2 2 320,2 361,0 437,7 306,5 -131,2 229,8 7 795.3 1955 1 948,7 2 245,3 296,6 308,8 227,1 -81,7 214,9 7 580,4 1956 1 963,6 2 610,6 647,0 467,4 243,5 -223,9 423,1 7 157,3 1957 2 238,2 2 440,3 202,1 384,7 364,4 -20,3 181,8 6 975,5 1958 2 643,2 2 826,2 183,0 456,5 i 568,8 112,3 295,3 6 680,2 1959 2 482,4 2 722,7 240,3 471,1 394,2 -76,9 163,4 6 516,8 1960 2601,1 3 316,1 715,0 707,5 271,3 -436,2 278,8 6 238,0 1961 3 267,1 3 406,0 138,9 489,0 678,2 189,2 328.1 5 909,9 1962 3 684,2 4 116,6 432,4 734,0 786,5 52,5 484,9 5 425,0 1963 4 082,9 4 209,3 126,4 565,1 1 013,0 447,9 574,3 4 850,7 1964 4 856,6 5 276,7 420,1 769,7 936,7 167,0 587,1 4 263,6 1965 4 920,3 4 951,7 31,4 428,2 844,3 416,1 447.5 3816.1 1966 5 682,9 5 687,6 4,7 496,5 778,6 282,1 286.8 3 529.3 1967 5 873,8 5 717,8 -156,0 419,9 781,0 361,1 205,1 3 324,2 1968 6 646,7 6 603,5 156,8 578,4 979,2 400,8 557,6 2 766,6 1969 7 080,8 7 108,4 27,6 592,5 1 010,8 418,3 445,9 2 320,7 1970 7 765,0 7 974,5 209,5 757,3 845,7 88,4 297,9 2 022,8 1971 8 962,5 8 668,9
- 293,6 815,5 1 172.9 357,4 63.8 1 959,0 1972 10 366,0 10 118,7
- 247,3 697,5 1 100,7 403,2 155,9 1 803,1 1973 11 625,1 10 846,5
- 778,6 993,9 1 900,0 906,1 127,5 1 675,6 1974 13 051,6 12011,5 -1 040,1 876,4 1 979,0 1 102,6 62,5 1 613,1 1975 13 540,8 12 231,6 -1 309,2 1 024,9 886,6
- 138,3 1 447,5 3 060.6 1976 15 860,0 14 287,2 -1 572,8 1221,5 : 908,5 -313,0 1 885,8 4 946.4 1977 15 492,9 14 025,8 -1 467,1 1 505,5 672,0
- 833,5 2 300,6 7 247.0 1978 15 824,5 15 106,0 -718,5 1 529,5 726,8
- 802,7 1 521,2 8 768,2 1979 16612,5 14 898,0 -1 714,5 1 373,0 762,1 -610,9 2 325,4 11 093,6 1980 17 388,8 16 317,6 -1 071,2 1 647,0 556,5 -1 090,5 2 161,7 13 255,3 1981 17 574,7 17 401,5 -173,2 1 273,7 635,7
- 638,0 811,2 14 066,5 1982 19 293,1 18 868,7
- 424,4 1 427,9 616,0 -811,9 1 236.3 15 302,8 1983 20 283,3 19 427,9
- 855,4 1 496,0 1 088,0
- 408,0 1 263,4 16 566,2 1984 21 643,8 21 196,3
- 447,5 1 537,8 1 173,5
- 364,3 811.8 17 378,0 1985 22 881,3 22 185,5
- 695,8 1 312,2 946,6
- 365,6 1 061,4 18 439,4 1986 23 176,2 25 144,0 1 967,8 1 834,3 801,4 -1 032,9 934,9 17 504.5 1987 23 860,7 24 902,0 1 041,3 1 828,7 1 131,6
- 697.1 344,2 17 160.3 1988 26 633,0 27 880,7 1 247,7 2 477,0 1 668,6
- 808,4 439,3 16 721,0 1989 27 449,0 28 333,7 884,7 2489.6 ' 1 182,8 -1 306,8 422,1 17 143,1 1990 30 108,4 31 166,0 1 057,6 2 620,8 1 213,3 -1 407,5 349,9 17 493,1 in Millionen Franken ab/dès 1991 neue Rechnungsdarstellung - nouvelle présentation des comptes Verwaltungsrechnung - Compte administratif Jahr Année Finanzrechnung Compte financier Erfolgsrechnung Compte de résultats Ausgaben Dépenses Einnahmen Recettes Finanzierungs- erfolg Solde de financement Saldo Finanz- rechnung Solde du compte financier buchmässiger Aufwand Charges comptables buchmässiger Ertrag Revenus comptables 1 975,6 Deckungs- erfolg Résultat de couverture 1991 35 501,3 33 489,8 -2 011,5 -2 011,5 3 085,9 -3 121,8 1992 37 816,5 34 953,0 -2 863,5 -2 863,5 3 256.5 2 089,2 -4 030,8 1993 40 600,2 32 781,7 -7 818,5 -7 818,5 2 875,2 4 442,6 -6 251,1 1994 41 341,2 36 238,8 -5 102,4 -5 102,4 3 397,5 2 806.6 -5 693,3 V1995B 42 399,0 36 318,9 -6 080,1 -6 080,1 2 620,0 1 830.7 -6 869,4 V 1996 B 44 153,7 39 863,8 -4 289,9 -4 289,9 3 867,2 1 841.4 -6 315,7 en millions de francs Fehlbetrag der Bilanz Découvert du bilan 20 593.5 24 624,3 30 875,4 36 568,7 43 438,1 49 753,8
204 Verwaltungsrechnung nach Sachgruppen Rechnung - Compte 1970 1980 1990 1994 Voranschlag - Budget A 0021 1995 in Tausend Franken
1. Stufe: FINANZRECHNUNG TOTAL AUSGABEN 7 956 259 17 815 783 31 615 729 41 341 247 3 Laufende Ausgaben 6 197 986 15 479 340 28 115 295 35 860 505 30 Personalausgaben 948 320 2 188 252 4 055 710 4 923 143 31 Sachausgaben 844 581 1 374 902 2 518 032 2 975 843 32 Rüstungsausgaben 961 858 1 624 077 2 792 900 2 436 776 33 Passivzinsen 372 849 1 117 158 1 831 945 3 079 444 34 Kantonsanteile an Bundes- 468 478 1 309 621 2 442 442 3 071 765 einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- 25 464 63 879 89 856 95 344 wesen 36 Beiträge an laufende Aus- 2 576 435 7 801 451 14 384 410 19 278 191 gaben 4 Investitionsausgaben 1 758 274 2 336 443 3 500 434 5 480 742 40 Investitionsguter 251 489 268 555 581 856 826 253 42 Darlehen und Beteiligungen 253 191 101 856 410 024 1 510 652 46 Investitionsbeiträge 1 253 593 1 966 031 2 508 553 3 143 837 TOTAL EINNAHMEN 8 165 824 16 744 538 32 673 387 36 238 841 5 Laufende Einnahmen 8 071 937 16 612 058 32 582 756 36 137 949
E. 23 212.2 Für die Deckung der Strassenausgaben stehen dem
Bund 1996 zweckgebundene Einnahmen im Betrage von
3 675 Millionen zur Verfügung, nämlich die Hälfte des Treib-
stoffgrundzolls, der gesamte Treibstoffzollzuschlag und die
Einnahmen aus den Verkehrsabgaben. Seit dem 1. Januar
1995 werden die Erträge aus der pauschalen Schwerver-
kehrsabgabe und der Autobahnvignette für die Deckung der
Strassenausgaben eingesetzt. Die Verwendung der zweck-
gebundenen Mittel ist im Treibstoffzollgesetz (SR 725.116.2)
geregelt. Der Bund gewährt den Kantonen:
Kostenanteile an Nationalstrassen für Bau, Unterhalt und
Betrieb mit Beitragssätzen zwischen 40 bis 97 Prozent der
anrechenbaren Kosten je nach Strassentyp, Belastung
und Interesse der Kantone an diesen Strassen sowie nach
Finanzkraft;
• Baubeiträge an Hauptstrassen von 20 bis 85 Prozent der
anrechenbaren Kosten je nach geografischer Lage, Fi-
nanzkraft, Strassenlasten und Interesse der Kantone so-
wie nach dem finanziellen Umfang des Bauvorhabens;
• werkgebundene Beiträge an die Aufhebung und Sicherung
von Niveauübergängen, Verkehrstrennungsmassnah-
men, Massnahmen zugunsten des kombinierten Verkehrs
und des Transportes begleiteter Motorfahrzeuge sowie an
den Parkplatzbau bei Bahnhöfen;
• Beiträge an strassenverkehrsbedingte Umwelt- und Land-
schaftsschutzmassnahmen (Lärmschutz, Luftreinhalte-
massnahmen, Gebäudesanierung, Behebung von Wald-
und Landschaftsschäden) sowie an Schutzbauten gegen
Naturgewalten längs den Strassen;
• allgemeine, nicht werkgebundene Beiträge an die Stras-
senlasten und Mittel für den Finanzausgleich im Strassen-
wesen sowie Beiträge an internationale Alpenstrassen und
Kantone ohne Nationalstrassen.
Ferner werden die Forschung im Strassenverkehr sowie die
Aufwendungen des Bundes für den Vollzug des Treibstoffzoll-
gesetzes aus den zweckgebundenen Treibstoffzolleinnah-
men und den Strassenabgaben finanziert.
Die Aufteilung auf die einzelnen Aufgabengebiete wird mit
dem Voranschlag vorgenommen und richtet sich nach den
Erfordernissen der Bauprogramme für National- und Haupt-
strassen sowie nach dem Unterhaltsbedarf für Nationalstras-
sen, bei den übrigen werkgebundenen Beiträgen nach den
Ausgabenschätzungen der Kantone. Für nicht werkgebunde-
ne Beiträge sind mindestens 12 Prozent der zweckgebunde-
nen Treibstoffzölle reserviert.
212.2 Pour la couverture des charges routières, la Confé-
dération dispose pour 1996 de recettes affectées d'un mon-
tant de 3 675 millions, à savoir de la moitié du produit des
droits d'entrée sur les carburants, de la totalité de la surtaxe
ainsi que de l'intégralité des recettes nettes provenant des
redevances routières. En effet, suite à la votation populaire
du 20 février 1994, les recettes nettes provenant de la rede-
vance forfaitaire sur le trafic poids lourds et de la redevance
pour l'utilisation des routes nationales sont depuis le 1er
janvier 1995 pour couvrir des dépenses routières. La loi
concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les
carburants (RS 725.116.2) règle l'utilisation des recettes
affectées. La Confédération accorde aux cantons:
• un participation aux coûts de construction, d'entretien et
d'exploitation des routes nationales en subventionnant 40
à 97 pour cent des frais imputables calculés en fonction de
la catégorie de routes, du coût financier, de l'intérêt des
cantons à construire de telles routes et du critère de leur
capacité financière;
• des subventions à la construction de routes principales à
raison de 20 à 85 pour cent des frais imputables calculés
en fonction de la situation géographique, de la capacité
financière, des charges routières et de l'intérêt des cantons
ainsi que du coût financier du projet;
• des contributions au financement de mesures techniques
visant à la suppression de passages à niveau ou à l'amé-
lioration de leur sécurité, à la mise en site propre des
transports publics, à l'encouragement du trafic combiné et
du transport ferroviaire de véhicules à moteur accompa-
gnés, ainsi qu'à la construction de places de parc près des
gares;
• des contributions à des mesures de protection de l'envi-
ronnement et du paysage (protection contre le bruit, me-
sures de protection de l'air, assainissement de bâtiments,
lutte contre les dégâts aux forêts et les atteintes au paysa-
ge), de même qu'à des ouvrages de protection contre les
forces de la nature le long des routes:
• des contributions générales au financement de mesures
autres que techniques en vue d'alléger les charges routiè-
res, des fonds destinés à la péréquation financière dans le
secteur routier ainsi que des subventions aux cantons
dotés de routes alpestres internationales et à ceux qui sont
dépourvus de routes nationales.
La recherche en matière routière et les dépenses de la
Confédération relatives à l'application de la loi concernant
l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants
sont par ailleurs financées par le produit affecté des droits
d'entrée sur les carburants et des redevances routières.
Etablie dans le cadre du budget, la répartition entre les
différents groupes de tâches s'opère en fonction des pro-
grammes de construction des routes principales et des routes
nationales ainsi que de l'entretien de ces dernières. Les
autres contributions au financement de mesures techniques
sont fixées en fonction de l'évaluation des dépenses des
cantons. Un montant équivalent à 12 pour cent au moins des
droits d'entrée sur les carburants affectés au trafic routier est
consacré aux contributions destinées au financement de
mesures autres que techniques.
Übersteigen die zweckgebundenen Treibstoffzolleinnahmen
die zu finanzierenden Ausgaben, so wird der Überschuss der
Spezialfinanzierung «Strassenverkehr» gutgeschrieben.
Ausgabenüberschüsse werden dieser Spezialfinanzierung
belastet. Damit soll eine dauerhafte Finanzierung der Stras-
senlasten aus Treibstoffzollerträgen sichergestellt werden.
Si les recettes affectées provenant des droits d'entrée sur les
carburants et des redevances routières excèdent les dé-
penses qu'elles sont censées financer, le surplus est versé
au financement spécial «circulation routière», qui ali-
mente à son tour, cas échéant, les prélèvements visant à
couvrir des dépenses excédentaires. On entend ainsi garan-
tir la continuité du financement du réseau routier.
E. 23.5 31.9 96.530.01 Pièces de rechange
E. 23.8 8.0 5.1
E. 24 3 585 5 3 675 11 169 169 256 255 1 315 1350 1 840 1890 +351 +642 Differenz zu Différence par rapport au V1995 B Mio 1 169 1811 -201 -224 -163 -61 -26 +42 +6 +1 +90 +6 -1 +35 +50 +291 +642 -6,1 -11,8 -10,7 -16,2 -8,7 +8,5 + 1,2 +6,1 +2,5 1-120,0 -0,4 +2,7 +2,7 +82,9 +54,9 Tabelle / Tableau 8 Utilisation du produit affecté des droits d'entrée sur les carburants Dépenses — Routes nationales
• Construction
• Exploitation/entretien — Routes principales — Autres contributions au financement des mesures techniques — Contributions au finan- cement de mesures autres que techniques — Recherche, administration Recettes — Intérêts moratoires, Transit alpin — Remboursement des prêts — Redevance sur le trafic des poids lourds — Redevance pour l'utilisation des routes nationales — Droits d'entrée sur les carburants — Surtaxe Excédent de dépenses(-)/ Excédent de recettes(+) Etat du financement spécial en fin d'exercice
Botschaft Message
E. 24.0 10,7 65.7 4.9 4.7
E. 25 Die Ausgaben für die Nationalstrassen entfallen zur Haupt-
sache auf Beiträge für den Bau (1 354 Mio), den Unterhalt
(200 Mio) und den Betrieb (116 Mio). Der Gesamtaufwand
nimmt gegenüber dem Vorjahr um 224 Millionen oder 11,8
Prozent ab. Die Kredite für den Nationalstrassenbau wurden
im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1994 gekürzt und
gehen gegenüber dem Budget 1995 um 163 Millionen zu-
rück. Zudem werden die Ausgaben, die den Kantonen aus
der Verkehrsüberwachung auf den Nationalstrassen erwach-
sen, nurnoch im laufenden Jahr vom Bund übernommen. Die
Eidgenossenschaft hat ihre Beiträge mit den Beschlüssen zu
den Sanierungsmassnahmen 1993 gestrichen. Darüberhin-
aus wurden aufgrund des Sanierungsprogramms 1994 auch
die Beiträge an die Erneuerung und den Unterhalt der Natio-
nalstrassen gekürzt, was zu Minderausgaben von 61 Millio-
nen führt.
Bei den Hauptstrassen und übrigen werkgebundenen
Beiträgen entfallen 274 Millionen auf Baubeiträge an Haupt-
strassen (1995: 300 Mio). Der Grund für diesen Rückgang
liegt einerseits darin, dass bei den Hauptstrassen 18 Millio-
nen in den Bereich der Aufhebung von Niveauübergängen
transferiert werden. Andererseits unterliegen die Finanzhilfen
an den Bau von Hauptstrassen zum ersten Mal der linearen
Kürzung. Die Aufhebung von Niveauübergängen verursacht
Kosten in der Höhe von 60 Millionen. Die Verkehrstrennungs-
massnahmen bleiben mit 22 Millionen unverändert. Weitere
fünf Millionen sind für die Behebung der Unwetterschäden
von 1987 und 1993 am übrigen Kantons- und Gemeinde-
strassennetz vorgesehen. Für Anschlussgeleise, den kombi-
nierten Verkehr, den Autoverlad und die Bahnhofparkanlagen
sind insgesamt 277 Millionen budgetiert (1995: 248 Mio). In
diesem Betrag sind 50 Millionen für die Übergangslösung im
Huckepackverkehr und 61 Millionen für erste Arbeiten am
Bau des AlpTransits enthalten. Die nicht gedeckten Kosten
der SBB für den Huckepackverkehr verharren mit 110 Millio-
nen auf dem Niveau von 1995. Die restlichen 175 Millionen
(1995:182 Mio) sollen für strassenverkehrsbedingte Umwelt-
und Landschaftsschutzmassnahmen sowie für Schutzbau-
ten gegen Naturgewalten verwendet werden. Für die Förde-
rung von Parkplatzanlagen in Bahnhofsnähe wurden keine
Mittel budgetiert, weil das Parlament beschlossen hat, dem
Souverän die Abschaffung dieser Subvention zu beantragen.
Bei den nicht werkgebundenen Beiträgen sind 495 Millio-
nen (1995: 490 Mio) für die allgemeinen Beiträge und den
Finanzausgleich sowie 31 Millionen (1995: 28 Mio) für die
internationalen Alpenstrassen und die Kantone ohne Natio-
nalstrassen bestimmt. Zum ersten Mal werden die ausseror-
dentlichen Strassenbeiträge der linearen Kürzung unterwor-
fen. Sie betragen somit nicht wie im Voranschlag 1995 90
Millionen sondern lediglich 81 Millionen.
Den gesamten Ausgaben für Aufgaben im Zusammenhang
mit dem Strassenverkehr von 3 033 Millionen stehen budge-
tierte zweckgebundene Treibstoffzolleinnahmen von
3 240 Millionen und Einnahmen aus den Verkehrsabga-
ben von 424 Millionen gegenüber. Dazu kommen noch
Zinseinnahmen aus Darlehen (11 Mio). Damit belaufen sich
die zweckgebundenen Einnahmen auf insgesamt 3 675 Mil-
lionen. Der Einnahmenüberschuss von 642 Millionen fliesst
in die Spezialfinanzierung «Strassenverkehr», die Ende 1996
voraussichtlich einen Stand von 1 811 Millionen (1995:1 169
Mio) erreichen dürfte.
Les dépenses pour les routes nationales comprennent es-
sentiellement les subventions à la construction (1 354 mio).
à l'entretien (200 mio) et à l'exploitation (116 mio). Les
dépenses globales diminuent de 224 millions ou 11,8 pour
cent. Les crédits à disposition de la construction des routes
nationales diminuent de 163 millions par rapport à 1995. en
application des mesures d'assainissement 1994 des fi-
nances fédérales. Les derniers paiements résiduels résultant
de la suppression de la participation de la Confédération aux
aux dépenses supportées par les cantons pour la surveil-
lance du trafic par la police sur les routes nationales - décidée
dans le cadre du programme d'assainissement 1993 des
finances fédérales - ont eu lieu en 1995. La mesure peut
maintenant déployer tous ses effets. La réduction du taux de
participation de la Confédération aux coûts de renouvelle-
ment et d'entretien des routes nationales - selon le pro-
gramme d'assainissement 1994 - entraîne elle une diminu-
tion des dépenses imputables à ces rubriques de 61 millions.
Sur les diverses contributions au financement de me-
sures techniques et de routes principales, 274 millions
concernent des subventions à la construction de ces der-
nières (B 1995: 300 mio). Cette diminution s'explique d'une
part par le transfert de moyens financiers au profit des
passages à niveau. D'autre part, les aides financières à la
construction des routes principales seront soumises pour la
première fois à la coupure linéaire. La suppression des
passages à niveau occasionne des dépenses de 60 millions,
en hausse de 18 millions prélevés sur les routes principales.
Les mesures de séparation du trafic restent stationnaires à
22 millions. Cinq autres millions seront affectés à la répara-
tion des dégâts causés par les intempéries de 1987 et 1993
à diverses routes cantonales et communales. Les voies de
raccordement ferroviaires, le trafic combiné, le chargement
des voitures et les places de parc près des gares coûteront
au total 277 millions (B 1995: 248 mio). Ce montant contient
50 millions au titre de la solution transitoire prévue pour le
ferroutage et 61 millions pour les premiers travaux de
construction des transversales alpines. Les coûts non-cou-
verts encourus par les CFF pour le ferroutage demeurent à
110 millions au niveau de 1995. Le solde de 175 millions (B
1995: 182 mio) sera affecté aux mesures de protection de
l'environnement et du paysage nécessitées par le trafic rou-
tier ainsi qu'à des ouvrages de protection contre les forces
de la nature. Aucun crédit de paiement en faveur de la
promotion des places de parc près des gares n'est demandé,
le Parlement ayant décidé de proposer au Constituant la
suppression de cette subvention.
Sur les contributions au financement de mesures autres
que techniques, 495 millions (B 1995: 490 mio) sont desti-
nés aux subventions générales et à la péréquation financière
et 31 millions (B 1995: 28 mio) aux routes alpestres interna-
tionales et aux cantons dépourvus de routes nationales. Pour
la première fois, la contribution routière extraordinaire sera
soumise à la coupure linéaire, ce qui ramène son montant de
90 millions (B 1995) à 81 millions.
Les dépenses routières, estimées à 3 033 millions au total.
seront financées par le produit affecté des droits d'entrée
sur les carburants budgété à 3 240 millions, par le produit
net des redevances routières estimé à 424 millions ainsi
que par le paiement d'intérêts sur prêts accordés par le passé
(11 mio). Au total, les recettes affectées atteindront 3 675
millions. L'excédent de recettes de 642 millions alimentera
le financement spécial «circulation routière», qui s'établira
vraisemblablement à 1 811 millions à la fin de 1996 (1 169
mio à fin 1995).
E. 25.0 25,2 0,5 0,7 1.2 1.7 1,4 1,9 6.9 4,0 0,4 1995 136 005,4 39 872,0 35 314,0 2 302,0 2 256,0 3 700,0 3 550,0 150,0 288.4 237,0 10,5 40,9 58 407,0 33 738,0 4 854,9 3 984,4 246,5 568,8 39.2 2,6
E. 25.6 -10 198 -1 820 203 Formation professionnelle -1 129 Formation en agriculture et sylviculture 422 Formation en arts et métiers 5 109 Formation commerciale 47 Formation sociale et paramédicale -6 269 Autre formation professionelle 2 343 205 Ecoles de formation générale 2 343 Ecoles de maturité 4 763 j 206 Formation professionnelle supé- rieure Ecoles d'ingénieurs Ecoles de sciences écono- miques 207 Etablissements universitaires Ecoles polytechnigues fédérales Universités cantonales 208 Recherche fondamentale 209 Autres tâches d'enseignement 21 969 30 Culture et loisirs 11 324 300 Encouragement à la culture -2 717 Bibliothèques 4 130 Musées 9 912 Autres tâches culturelles -4 419 ! 301 Entretien des monuments histo- riques, protection du paysage 17 700 302 Mass media
- 303 Chemins pédestres -2 637 ! 304 Sports 8 589 40 Santé -2 009 400 Hôpitaux 4 546 405 Prophylaxie, lutte contre les ma- ladies 20 Abus d'alcool et de drogues 5 475 Recherche en matière de santé
- 950 Autres maladies -1 138 407 Contrôle des denrées alimentaires 7 189 409 Autres dépenses de santé 1108 201 50 Prévoyance sociale 141 978 | 500 Assurance-vieillesse et survivants 294 957 749 089 501 Assurance-invalidité 502 Assurance-maladie 102 658 503 Autres assurances sociales -48 954 Prestations complémentaires AVS 2 046 Prestations complémentaires Al -9 655 Assurance militaire -46 096 Assurance-chômage -27 707 506 Encouragement à la construction de logements 52 541 508 Assistance 128 Aide aux Suisses de l'étranger 52 953 Aide aux réfugiés en Suisse
- 829 Services de placements 289 Autres tâches d'assistance Abfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences eventuelles sont dues a la presen' tion en nombres ronds
B001 209 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1996 in Tausend Franken Rechnung Rechnung Voranschlag Compte Compte Budget 1993 1994 60 Verkehr 6 239 288 600 Strassen 2 940 418 Nationalstrassen 2 120 075 Hauptstrassen 270 157 Übrige Strassen 13 961 Verkehrstrennung i 45 043 Autoparkanlagen 9 172 Nichtwerkgebundene Beiträge 472 275 Strassenforschung 9 737 601 Öffentlicher Verkehr 2 893 704 Bundesbahnen 2 068 666 Konzessionierte Transportunter- 760 593 nehmungen Alptransit 52 028 Übriges 12 417 602 Schiffahrt 4 311 Rheinschiffahrt 1 256 Hochseeschiffahrt 3 055 603 Luftfahrt 283 669 Flugplätze 15 799 Flugsicherung 231 441 Übriges 36 429 604 Raumfahrt 70 586 Raumfahrttechnologie 70 586 608 Nachrichtenübermittlung 20 376 609 Übriger Verkehr 26 223 70 Umwelt und Raumordnung 560 960 700 Wasserversorgung 4 201 701 Umweltschutz 296 399 Abwasserbeseitigung 204 023 Abfallbeseitigung 17 300 Luftreinhaltung 7161 Lärmbekämpfung 4 017 Umweltforschung 35 922 Übriges 27 976 705 Gewässerverbauungen 80 998 706 Lawinenverbauungen 71 653 707 Naturschutz 32 495 709 Raumordnung 75 215 Raumplanung 8 361 Investitionshüfe Berggebiet 53 823 Allgemeiner Wohnungsbau 13 031 80 Landwirtschaft und Ernährung 3 416 018 800 Verwaltung 39 049 801 Forschung und Beratung 173 526 Landwirtschaftliche Forschung 97 637 Beratung 75 889 802 Verbesserung der Produktions- | 240 431 grundlagen Betriebs- und Bodenverbesserungen 146 864 Tierhaltung 45 190 Tierseuchenbekämpfung 14 783 Pflanzenbau 33 594 803 Preis- und Absatzsicherung 1 476 324 Viehwirtschaft 1 187 936 Milchwirtschaft 1 091 713 Übrige Massnahmen 96 224 Pflanzenbau 288 388 Ackerbau 283 901 Gemüse-, Obst-und Weinbau 4 487; *' fällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 2 837 296 2 003 893 296 194 25 877 47 558 19 744 434 112 9919 2 870 297 2 151 901 658 236 56 159 4 000 4 157 1 028 3 130 333 990 20 072 256 528 57 389 76 980 76 980 26 663 27 079 636 597 3 742 317 344 210 326 16 865 12 685 7 622 36 902 32 943 118 729 73 268 49 844 73 671 8 034 55 411 10 226 3 496 360 38 537 173 981 95 797 78 184 227 418 137 128 44 110 13 995 32 185 1 296 385 1 032 104 959 697 72 406 264 281 259 034 5 248 1995 6 176 463 6 350 862 2 834 910 1 903 749 301 437 17 400 64 554 17 109 521 659 9 002 3 047 165 2 230 526 707 103 90 203 19 333 7 964 6 898 1 066 332 891 31 933 262 629 38 329 63 810 63 810 37 662 26 460 614 596 4013 326 053 215 425 14 759 14 156 14 561 38 398 28 753 85 538 73 792 47 757 77 444 9 469 56 636 11 338 3 460 681 39 549 174 815 94 967 79 848 182 395 93 757 44 915 12 868 30 855 1 256 601 / 004 586 949 990 54 596 252 0/5 245 310 6 705 Voranschlag Budget 1996 6 179 642 2 585 118 1 679 339 275 869 8 248 82 708 528 641 10312 3 353 059 2 095 858 972 738 116 484 167 978 2 561 1 508 1 052 101 613 31 431 39 545 30 637 68 230 68 230 38 009 31 052 644 193 4 716 347 299 205 083 48 170 13 901 9 889 36 884 33 371 88 734 73 435 48 939 81 070 9 014 56 669 15 387 3 734 395 39 983 178 514 97 909 80 605 174 127 91 077 41 872 13 975 27 204 1 252 647 975 316 922 720 52 596 277 331 269 141 8 190 Differenz zu différence par rapport au V/B1995 V/B1995 in/en % i in/en 1000 Dépenses par groupes de tâches 1996 en milliers de francs -2,7 -11,8 -8,5 -52,6 28,1 -100,0 1,3 14,5 10,0 -6,0 37,6 29,1 768,9 -67,8 -78,1 -1.3 -69.5 -1.6 -84.9 -20.1 6,9 6.9 0,9 17,4 4,8
E. 26 Botschaft Message Grafik/Graphique 8 Zweckfinanzierte Strassenverkehrsausgaben Dépenses affectées à la circulation routière Total 3 675 Mio. Einnahmenüberschuss Excédent de recettes 642 Mio. Forschung und Verwaltung Recherche et administration 24 Mio. 0.6°O Nicht werkgebundene Beiträge Contributions au financement des mesures autres que techniques 526 Mio. Übrige werkgebundene Beiträge Autres contributions au finance- ment des mesures techniques 539 Mio.* Hauptstrassen Routes principales 274 Mio. Nationalstrassen Routes nationales 1 670 Mio. 17.5% 14.3% 14.7% 7.5% 45.4% 'Davon: Umwelt-ZLandschaftsschutz, Naturgewalten Dont: protection de l'environnement et du paysage, éléments naturels 175 Mio 4.8% Ausgaben Dépenses Schwerverkehrs- und Nationalstrassen- abgaben, Zinsen AlpTransit Redevances sur le trafic des poids lourds et pour l'utilisation des routes nationales, intérêts provenant du Transit alpin 435 Mio. Treibstoffzölle Droits d'entrée sur les carburants 1 350 Mio. Zollzuschlag Surtaxe 1 890 Mio. 212.4 Die Beiträge des Bundes an den öffentlichen Ver- kehr nehmen um 307 Millionen oder 10,1 Prozent zu und entwickeln sich damit über dem Wachstum der Gesamtaus- gaben (vgl. Tab. 9). Die funktionale Gliederung in der Tabelle 6 enthält unter «Öffentlichem Verkehr» noch weitere, in Ta- belle 9 nicht enthaltene Kosten, wie zum Beispiel die Auf- schlüsselung der Gemeinkosten (z.B. Personal- und Sach- ausgaben der mit diesen Aufgaben befassten Stellen der Bundesverwaltung). Verschiedene Massnahmen im Bereich des kombinierten Strassen- und Schienenverkehrs werden aus Treibstoffzöllen finanziert. Mit dem Voranschlag 1996 werden die Ausgaben im öffentlichen Verkehr neu struktu- riert. Bisher wurde nach den Empfängern (SBB, KTU, Dritte) gegliedert. Mit der Umsetzung des revidierten Eisenbahnge- setzes ab 1996. welches eine Vereinheitlichung im Regional- verkehr bringt, sowie im Hinblick auf die Bahnreform, die bis 1998 umgesetzt werden soll, verliert diese Gliederung an Bedeutung. In Zukunft soll deshalb in erster Linie die Auftei- lung nach Betriebs- und Investitionsbeiträgen, an zweiter Stelle nach Verkehrssparte beziehungsweise lnfrastru,ktur- projekt ausgewiesen werden. 212.4 Les prestations de la Confédération aux entre- prises de transport public augmentent de 307 millions, soit 10,1 pour cent, et affichent donc une croissance supérieure à celle des dépenses totales (cf. tableau 9). La classification fonctionnelle des dépenses figurant au tableau 6 sous la rubrique «Transports publics» contient en outre d'autres coûts, ne figurant pas dans le tableau 9, tels que la ventilation des frais généraux (dépenses de personnel et de biens et services des offices de l'administration fédérale qui s'occu- pent de ces tâches). Diverses mesures se rapportant au trafic combiné rail et route sont financées par le produit des droits d'entrée sur les carburants. A partir du budget 1996, la structure des dépenses affectées aux transports publics sera nouvelle. Jusqu'ici, celles-ci étaient classées selon les béné- ficiaires (CFF, ETC, tiers). Compte tenu de la mise en oeuvre, à partir de 1996, de la loi sur les chemins de fer révisée, qui entraîne une harmonisation du trafic régional et dans l'opti- que de la réforme des chemins de fer, qui devra être réalisée d'ici à 1988, cette classification n'a plus de raison d'être. A l'avenir, la répartition se fera en premier lieu en fonction des contributions aux frais d'exploitation et aux investissements et deuxièmement d'après le secteur concerné ou les projets d'infrastructure.
Botschaft Message
E. 26.0 75,8 3.8 4,6 4600,002 Subventions de construction dans le cadre des mesures de contrainte (AF du 14,12,1994) 415 4600.001 Financement de centres d'hébergement pour requérants d'asile (AF des 4 12.1990 18.6.1991) 703 263.32 4200 401 Adhesion a la Banque euro- péenne pour la reconstruction et le développement (BERD) (AFdu 14 12 1990) 804 4600 007 Régularisation de lac Léman (AFdu 4 6 1985) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlagen bzw besonderen Botschaften, ohne Jahreszusiche- r.ngskredite Garantieverpflichtung Autorises chaque fois par la voie du oudget ou d'un message special, sans les credits annuels d'engagements ' Engagements de garantie
268 E004 Früher bewilligte, laufende Zahlungsrahmen1 n Millionen Franken TOTAL 1 Unterricht und Forschung 327 3600 001 3600 001 Hochschulförderung, Grund- beiträge 1992-1995 (BB 10.12.1991) Hochschulförderung. Grund- beiträge 1996-1999 (BB 8.6.1995) Institutionen der Forschungs- förderung 1996-1999 (BB 8.6.1995) 327 3600.101 Schweizerischer Nationalfonds (SNF) 3600.104- Schweizerische Akademien 3600.107 3600.111 Historisches Lexikon der Schweiz 3600.117 Nationale Wörterbücher Forschungsgesetz. Art. 16 Abs. 3, 1996-1999 (BB 8.6.1995) 316 3600.009 Krebsforschung (ISREC/SIAK) 327 3600.1C Mikrotechnik Neuenburg (CSEM/FSRM) Schwerpunktprogramme der Forschung 1996-1999 (BB 8.6.1995/ BRB 2.10.1995) 327 3600 116 BBW/SNF 329 3020003 ETH-Rat 2 Wirtschaftliche Massnahmen 703 3600 001 Schweiz. Zentrale für Handels- förderung 1995-1998 (BB 15.12.1994) 3 Landwirtschaft und Ernährung 707 3600 201 3600.202 4200 002 Kostenbeiträge an Viehaltert im Berggebiet 1995-1997 (BB 15.12 1994) Bewirtschaftungsbeiträge 1995-1997 (BB 15.12.1994) Investitionskredite an die Landwirtschaftl 995-1997 (BB 15.12.1994) 4 Forstwirtschaft 310 3600.101 Massnahmen zur Verhütung und Behebung von Wald- schäden 1993-96 (BB I über den Voranschlag für das Jahr 1993 vom 17.12,1992) Bewilligt mit den leweiligen Voranschlägen, bzw. besonderen Botschatten 'ohne Abzug EU-Kompensation von 10.4 Mio ohne Abzug EU-Kompensation von 2 1 Mio ~ohne Abzug EU-Kompensation von 19 0 Mio Zahlungs- rahmen Plafonds de dépenses (2+3+4+5) 6 542,8 5 165,3 1 793,0 1 656.0 Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés bis Ende Zahlungen 1995 1996 jusqu'à fin ' Paiements 1995 en 1996 1 280,3 50,9
E. 27 +24 +788,9 — Transit alpin, Gothard* — AlpTransit Lötschberg 47 84 83 -1 -1.0 — Transit alpin, Loetschberg (davon aus Treibstoff- 26 45 44 - -1,0 (dont financement par le zöllen finanziert)* produit des droits sur les carburants)* — Integration Ostschweiz - 4 7 3 81,3 — Intégration de la Suisse SOB/BT orientale SOB/BT Finanziert aus Treibstoffzoll- erträgen 218 253 'Deckung der Infrastrukturleistung aus dem Vorjahr (gemäss Leistungsauf- trag 1987) 299 +41 +18.0 * Financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants 'Couverture de la prestation de la Confédération pour l'infrastructure de l année précédente (selon le mandat de prestations de 1987) Die Betriebsbeiträge für den öffentlichen Verkehr machen den überwiegenden Teil der Zahlungen aus. Der grösste Anteil an der Ausgabensteigerung entfällt auf die Abgeltung der ungedeckten Kosten im Regionalverkehr (+210 Mio). Dies ist auf die erstmalige Abgeltung der ungedeckten Kosten des Postautodienstes der PTT sowie die Schlusszahlungen für die Defizitdeckung und die Tarifannäherung 1995 zurück- zuführen. Die Erhöhung der Infrastrukturleistung des Bundes an die SBB (+50 Mio) für das Jahr 1995 (zahlbar 1996) sowie die Verbilligungsbeiträge für den Autoverlad (+3 Mio) tragen ebenfalls zum Wachstum bei. Unverändert wird die Abgel- tung für den Huckepackverkehr budgetiert. Nicht in den vor- stehenden Zahlen enthalten ist der Fehlbetrag der SBB, der für 1995 mit 341 Millionen erwartet wird. Damit wird sich der kumulierte Verlustvortrag auf rund 660 Millionen belaufen. In der Erfolgsrechnung wird dieser Entwicklung mit der Bildung vorsorglicher Rückstellungen Rechnung getragen. Die Ver- lustvorträge sollen im Rahmen der Bahnreform vom Bund übernommen werdend. Les contributions aux dépenses d'exploitation des trans- ports publics représentent l'essentiel des paiements. La croissance des dépenses est due. pour une part prépondé- rante, à l'indemnisation des frais non couverts engen- drés par le trafic régional (+210 mio). Cette situation résulte de l'indemnisation, pour la première fois, des frais non cou- verts du service des cars postaux des PTT, ainsi que des paiements finals destinés à la couverture des déficits et au rapprochement tarifaire en 1995. L'augmentation de la pre- station versée par la Confédération aux CFF (+50 mio) pour les infrastructures pour 1995 (payable en 1996) ainsi que les contributions destinées à abaisser le prix du chargement des véhicules (+3 mio) sont également responsables de l'aug- mentation des dépenses. Le montant inscrit au budget pour l'indemnisation du ferroutage est le même qu'en 1995. Ne sont pas compris dans les chiffres ci-dessus les découverts des CFF qui devraient atteindre 341 millions en 1995. En conséquence, la perte cumulée s'élèvera à 660 millions. Cette évolution sera prise en considération dans le compte de résultats par la constitution d'une réserve. En effet, la Confédération devrait endosser cette perte dans le cadre de la réforme des chemins de fer
E. 27.3 Génie civil 34,3 Constructions 67.0 Entretien des constructions -84,3 PTT -92,7 Génie civil 62.1 Constructions -53,7 Entretien des constructions -3,3 Régie des alcools — Génie civil -3,2 Constructions -0,1 Entretien des constructions -289,7 Subventions pour des travaux de construction 286,8 Départements 170.8 Génie civil -75,6 Constructions -40,4 Entretien des constructions -1,5 CFF -0.5 Génie civil -0,7 Constructions -0,3 Entretien des constructions -1,4 PTT -0,7 Génie civil -0,7 Entretien des constructions Prêts -7,3 Départements 9.6 j Génie civil -16.9 Constructions CFF Constructions; PTT Constructions
244 B061 Ausgaben des Bundes Rechnung Voranschlag Voranschlag Dépenses de la Confédération für bauliche Massnahmen Compte Budget Budget relatives à la construction in Tausend Franken 1994 1995 1996 en milliers de francs
TOTAL 4 823 038 5 090 836 4 759 645 TOTAL Bundeseigene Bauten 929 424 998 896 961 858 Constructions de la Confédération Zivile Bauten 537445 625 896 594 358 Constructions civiles 201.4000.001 Umbau Palais Wilson 7 931 16 948 18 000 201.4000.001 Transformation du Palais Wilson 310.3140.001 Baulicher Unterhalt des 449 455 455 310.3140.001 Entretien des stations hy- hydrometrischen Stations- drométriques netzes 314.3140.006 Energietechnische Sanie- 20 282 24 000 - 314.3140.006 Réhabilitations énergé- rungen bei Bundesbauten tiques de bâtiments de la Confédération 314.4000.004 Panorama der Schweizer 2 570 910 - 314.4000.004 Panorama de l'histoire Geschichte suisse 314.4000.006 Kunst am Bau 650 730 - 314.4000.006 Oeuvres d'art intégrés dans des bâtiments 322.3140.001 Baulicher Unterhalt 60 60 63 322.3140.001 Entretien des construc- tions 323.3100.001 Sachausgaben Infrastruktur 290 297 213 323.3100.001 Biens et services con- cernant l'infrastructure 601.3140.001 Bauliche Arbeiten an Miet- 17 632 23 370 23 370 601.3140.001 Travaux de construction und Pachtobjekten sur des objets loués et affermés 601.3140.002 Nicht versicherte Schäden 2 565 3 500 2 500 601.3140.002 Dommages non assurés an Liegenschaften aux immeubles 601.3140.003 Unterhalt der zivilen 113 000 113 000 136 600 601.3140.003 Entretien des construc- Bauten und Anlagen tions et installations ci- sowie energietechnische viles, ainsi que réhabili- Sanierungen tations énergétiques 601.4000.003 Zivile Bauten 366 745 437 934 408 464 601.4000.003 Constructions civiles 606.3100.002 Bauliche Arbeiten in ge- 5 200 4 500 4 500 606.3100,002 Travaux de construction mieteten Räumen, Bau- dans les locaux loués, kostenanteile, usw. quotes-parts aux frais de construction, etc. 808.3140.001 Baulicher Unterhalt 70 193 193 808.3140,001 Entretien des construc- tions Militärische Bauten 391 980 373 000 367 500 Constructions militaires 511.3140.001/ Baulicher Unterhalt 113000 95 000 95 000 511.3140.001/ Entretien du bâtiment et 510.3110.002 und Liquidationen 510.3110.002 liquidations 511.3200.009/ Bauten 276 624 274 500 270 000 511.3200.009/ Constructions 510.3200.001 510.3200.001 601.3140.002 Nicht versicherte Schäden 2 355 3 500 2 500 601.3140.002 Dommages non assurés an Liegenschaften aux immeubles Beiträge an bauliche 3 642 736 3 794 338 3 507 487 Subventions pour des Massnahmen travaux de construction 306.3600.251 Denkmalpflege 27 889 28 989 26 800 306.3600.251 Conservation des monuments historiques 310.4600.001 Abwasser- und Abfallan- 184 999 178 500 178 500 310.4600.001 Installations pour les lagen eaux usées et pour les déchets 310.4600.101 Schutz vor Natur- 57 500 55 000 55 000 310.4600.101 Protection contre des phé- ereignissen nomènes naturels 310.4600.102 Strukturverbesserungen und 28 570 16 445 22 000 310.4600.102 Améliorations des struc- Erschliessungsanlagen tures et installations d'équipement 327.4600.001 Hochschulförderung, 106 250 84 000 85 000 327.4600.001 Aide aux universités, sub- Sachinvestitionsbeiträge ventions pour les inves- tissements 337.4600.001 Zentrales Zwischenlager - - 30 000 337.4600.001 Dépôt central intermé- für radioaktive Abfälle diaire pour déchets radio- actifs 402.4600.001 Baubeiträge an Straf- 27 000 27 000 26 500 402.4600.001 Subventions de construc- vollzugs- und Erziehungs- tion aux établissements anstalten servant à l'exécution des peines et mesures et aux maisons d'éducation 402.4600.002 Baubeiträge für die - 20 000 13000 402.4600.002 Subventions de construc- Zwangsmassnahmen tion dans le cadre des me- sures de contrainte 408.4600.001 Schutzbauten 80 000 62 000 47 000 408.4600.001 Abris 415.4600.001 Finanzierung von Unter- 9 506 34 863 13 500 415.4600.001 Financement de centres künften für Asylbewerber d'hébergement pour requérants d'asile 705.4600.001 Neu- und Erweiterungsbau- 46 800 48 900 53 955 705.4600.001 Construction et agrandis- ten für die berufliche sement de locaux destinés Ausbildung à l'enseignement profes- sionnel Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- lion en nombres ronds
B061 245 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen in Tausend Franken 707.4600.001 Bodenverbesserungen und landwirtschaftliche Hoch- bauten 707.4600.002 Strukturverbesserungen in der gewerblichen Käserei- wirtschaft 707.4600.003 Neu- und Erweiterungs- bauten für die landwirt- schaftliche Ausbildung 707.4600.900 Landwirtschaftliche Hoch- bauten, Förderung der Beschäftigung 723.4600.900 Förderung der öffentlichen Investitionstätigkeit (Investitionsbonus) 725.4600.001 Verbesserung der Wohnver- hältnisse in Berggebieten 802.4600.101 Technische Verbesserungen und Umstellung des Betriebes 802.4600.102 Hilfe bei Naturschäden 802.4600.103 RhB, Vereina 802.4600.104 BLS, Übergangslösung Huckepack 802.4600.105 Verkehrstrennung 802.4600.401 Anschlussgeleise 802.4600.402 Kombinierter Verkehr 802.4600.601 Integration Ostschweiz SOB/BT 803.4600.001 Ausbau der Flugplätze 804.4600.001 Hochwasserschutz 804.4600.002 Korrektion der Langeten 804.4600.003 Internationale Rhein- regulierung (lllmündung/ Bodensee) 804.4600.007 Genferseeregulierung 804.4600.008 Langenseeregulierung 804.4600.011 Schleusenausbau Kembs 804.4600.013 Sonderhilfe Unwetter- schäden VS/TI 1993 806.3600.001 Nationalstrassen, baulicher Unterhalt 806.3600.003 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich 806.3600.004 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil) 806.3600.005 Internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen 806.4600.001 Nationalstrassen, Bau 806.4600.002 Nationalstrassen, Erneuerung 806.4600.003 Hauptstrassen 806.4600.004 Übrige Strassen, Un- wetterschäden 1987 806.4600.005 Niveauübergänge 806.4600.006 Bahnhofparkanlagen 806.4600.007 Lärmschutz 806.4600.008 Ortsbilderschutz (Umfah- rungsstrassen) 806.4600.009 Lawinengalerien und -tunnels Ailfallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Rechnung Compte 1994 Voranschlag Budget 1995 91 100 8 336 6 250 14 999 8 892 20 000 93 275 5 330 54 400 26 200 8 599 18 700 2 358 294 2410 94 000 872 1 340 3 600 27 14911 212 791 319 229 90 000 24 028 84 650 3 200 6 300 80 000 19 000 124 000 70 900 26 000 22 000 15 400 2 000 4 000 2 020 74 000 900 2 792 3 600 20 5 000 206 220 399 565 90 000 30 075 526 711 1 517 500 44 079 53 900 294 000 300 000 8 336 3 000 38 590 42 400 19 495 16 500 7 053 14 000 3 960 4 925 10 058 14 775 Voranschlag Budget 1996 84 650 5 900 30 781 1 354 000 38 200 274 400 2 000 60 400 8 988 4 850 14 775 Dépenses de la Confédération relatives à la construction en milliers de francs 18 046 723.4600.900 19000 725.4600.001 14 000 802.4600.101 - 802.4600.102 86 500 802.4600.103
E. 28 Botschaft Message Die Investitionsbeiträge zeigen mit 10,4 Prozent ein be- trächtliches Wachstum (+44 Mio). Der Grundbedarf, worin verschiedene Projekte zur Erhaltung und zur punktuellen Verbesserung des bestehenden Netzes enthalten sind, be- ansprucht 15 Millionen mehr. Der Anstieg ist durch den Fortgang der verschiedenen Projekte bestimmt. Während für die Ubergangslösung am Lötschberg (+24 Mio) und bei der Vereina (+16 Mio) mehr Mittel bereitgestellt werden müssen, sind die übrigen Investitionen in den Grundbedarf (techni- sche Verbesserungen KTU. BLS-Doppelspur, Anschlussge- leise, kombinierter Verkehr) aufgrund der Sparmassnahmen des Bundes und zum Teil auch der Kantone derzeit rückläufig. Umfangreiche Mittel werden in die weiteren Arbeiten von AlpTransit investiert. Über die Finanzrechnung werden 29 Millionen mehr als im Vorjahr beansprucht. Der Gesamtbe- trag von 122 Millionen setzt sich wie folgt zusammen:
• Projektaufsicht (Stab für Kontrolle und Ko- ordination sowie Bundesamt für Verkehr)
• Gotthard, Baukredit. Anteil aus Treibstoff- 27 zollmitteln
• Lötschberg, Baukredit (allg. Bundesmittel 83 39 Mio und Anteil aus Treibstoffzollmitteln 44 Mio) Integration Ostschweiz. Beiträge an Süd- ostbahn und Bodensee-Toggenburgbahn Weiter werden den SBB Baukredite von 255 Millionen (Gott- hardachse, Planung Zimmerbergtunnel, Anteil Projektauf- sicht) über die Bestandesrechnung bereitgestellt, so dass insgesamt 377 Millionen, für die Verwirklichung der NEAT zur Verfügung stehen. Im Zahlenstand berücksichtigt ist der Vor- projektentscheid des Bundesrates, der vorerst nur für die Basistunnel das Auflageplanverfahren vorsieht. Nicht einge- rechnet sind die finanziellen Auswirkungen, welche sich aus einer möglichen Redimensionierung und Staffelung der NEAT ergeben können. Für 1996 dürften diese jedoch eher gering ausfallen. 212.5 Bei der Luftfahrt gehen die Ausgaben gegenüber dem Voranschlag 1995 um 231 Millionen oder rund 70 Pro- zent zurück. Diese Abnahme ist vor allem auf die finanzielle Verselbständigung der Swisscontrol (Flugsicherung) zurück- zuführen, die auf anfangs 1996 in Kraft treten soll. Damit werden Ausgaben von rund 220 Millionen sowie die Gebüh- reneinnahmen in der Höhe von rund 250 Millionen aus der Staatsrechnung ausgegliedert. Dem Bundesamt für Zivilluft- fahrtverbleibende Aufwendungen für die Flugsicherung, jähr- lich rund 20 Millionen, werden durch die Swisscontrol zurück- erstattet. 212.6 Unter der Aufgabengruppe «Verschiedenes» befin- den sich insbesondere die Nachrichtenübermittlung und die Schiffahrt. Im Bereich der Nachrichtenübermittlung neh- men die Beiträge an die internationalen Organisationen we- gen des höheren Mitgliederbeitrags der Schweiz an die Inter- nationale Fernmeldeunion (UIT) zu. Insgesamt verharren jedoch die Ausgaben in diesem Bereich auf dem Vorjahres- niveau. Les contributions aux investissements accusent une croissance notable (+44 mio) puisqu'elles progressent de 10,4 pour cent. Les besoins de base, qui comprennent différents projets visant à maintenir le réseau existant dans son état actuel et à procéder à certaines améliorations ponc- tuelles, nécessiteront 15 millions de plus. Cette hausse s'ex- plique par la poursuite des différents projets. Alors qu'il faudra mettre davantage de moyens à disposition pour la solution transitoire au Lötschberg (+24 mio) et pour le tunnel de la Vereina (+16 mio), les autres investissements destinés aux besoins de base (améliorations techniques des ETC, double- ment de la voie du BLS, voies de raccordement, trafic com- biné) régressent actuellement en raison des mesures d'éco- nomices prises par la Confédération et partiellement aussi par les cantons. Des montants importants seront investis pour les autres travaux concernant le transit alpin. Par rapport à l'année précédente, 29 millions de plus seront financées par le biais du compte financier. Le montant total de 122 millions com- prend les investissements suivants:
• surveillance du projet (état-major de 4 contrôle et de coordination ainsi qu'Office fédéral des transports
• Gothard, crédit de construction, part prove- 27 nant du produit des droit sur les carburants
• Lötschberg, crédit de construction (res- 83 sources générales de la Confédération, 39 mio et part provenant du produit des droit sur les carburants, 44 mio)
• intégration de la Suisse orientale, contribu- 7 tions au Südostbahn et au Bodensee-Tog- genburgbahn En outre, des crédits de construction se montant à 255 millions seront mis à la disposition des CFF par le biais du bilan (axe du Gothard, planification du tunnel du Zimmerberg, partie de la surveillance du projet), ce qui fait que 377 millions seront affectés au total à la réalisations des NLFA. Il a été tenu compte de l'avant-projet du Conseil fédéral qui prévoit dans un premier temps d'engager une procédure d'approba- tion des plans seulement pour les tunnels de base. Les répercussions financières qui pourraient découler d'un éven- tuel redimensionnement des NLFA ou d'un échelonnement des travaux n'ont pas été prises en compte. Celles-ci ne devraient toutefois pas être très importantes en 1996. 212.5 Dans le domaine de la navigation aérienne, les dépenses régressent de 231 millions ou de près de 70 pour cent par rapport au budget 1995. Cette diminution provient essentiellement du fait que Swisscontrol (sécurité aérienne) sera indépendant financièrement à partir du début de 1996. C'est ainsi que des dépenses de l'ordre de 220 millions ainsi que des redevances pour un montant de quelque 250 millions ne figureront plus dans le compte d'Etat. Les dépenses pour la sécurité aérienne qui restent à la charge de l'Office fédéral de l'aviation civile, qui s'élèvent annuellement à 20 millions, sont remboursées par Swisscontrol. 212.6 Le groupe de tâches «Divers» comprend notamment les télécommunications et la navigation. S'agissant des télé- communications, les contributions versées aux organisa- tions internationales augmentent en raison de la contribution de membre plus élevée payée par la Suisse à l'Union Inter- nationale des Télécommunications (UIT). Dans l'ensemble, les dépenses de ce secteur demeurent toutefois stables par rapport à l'année précédente.
Botschaft Message
E. 28.1 27,0
E. 28.5 191.5 183,7 601,3140.003 Entretien des constructions et installations civiles ainsi que réhabilitations énergétiques 12 Militärbereich 130,0 100,0 18,0 82,0 112,0 12 Secteur militaire 510.3110.002 Bauunterhalt und Liquidationen 130,0 100,0 18,0 82,0 112,0 510.3110.002 Entretien du bâtiment et liquidations 2 Beschaffung von Material - 5,0 2,0 3,0 - 2 Acquisition de matériel 803.4010.002 Luftfahrzeuge - 5,0 2,0 3,0 - 803.4010.002 Aéronefs 3 Jahreszusicherungskredite 1 237,6 195,3 77,4 117,9 246,3 3 Crédits annuels d'engagements 1 mkl Nachtragskredit I/95: 3,1 Mio 'Y compris le CS 1/95, de 3.1 millions
E002 261 Jahreszusicherungskredite (JZK) für 1996 in Millionen Franken Der Ausgabenbremse unterstellt TOTAL 96.306.01 Denkmalpflege 96.310.01 Abwasser- und Abfallanlagen 96.310.03 Schutz vor Naturereignissen 96.310.05 Waldpflege und Bewirtschaftungs- massnahmen 96.310.06 Natur- und Landschaftsschutz 96.408.01 Schutzbauten 96.412.01 Abgeltung der amtlichen Vermessung 96.705.01 Neu- und Erweiterungsbauten für berufliche Ausbildung 96.707 02 Bodenverbesserungen und land- wirtschaftliche Hochbauten 96.804.01 Hochwasserschutz 96.805.04 Bundeseigene Aktivitäten im Förderungsbereich Der Ausgabenbremse nicht unterstellt TOTAL 96 306.02 Heimatschutz 96 310.02 Grundlagenbeschaffung nach Gewässerschutzgesetz 96 310.04 Strukturverbesserung und Erschliessungsanlagen 96 310.07 Investitionskredite an die Forstwirt- schaft 96 327.01 Stipendien an ausländische Studie- rende in der Schweiz 96 329.01 Studentisches Wohnen 96 402.01 Strafvollzugs- und Erziehungsan- stalten 96 510.01 Armeetaugliche Motorfahrzeuge 96 530.01 Ersatzmaterial 96 560.01 Ersatzmaterial für Flugzeuge. FLAB-Lenkwaffen etc. 96 707,03 Neu- und Erweiterungsbauten für landwirtschaftliche Ausbildung Jahreszusiche- rungskredite Crédits annuels d'engage- ments Vorausslchtl. Zahlungen aus JZK 1996 Paiements probables desCAE 1996 96 725.01 56 803.01 96805.01 96 805 02 96.805.03 Verbesserung der Wohnverhält- nisse in Berggebieten Flugsicherungsanlagen. Swisscontrol Abwarmenutzung Nutzung erneuerbarer Energien Pilot- und Demonstrationsanlagen 96 808.01 Ausbildung Programmschaffender3 Ab 1996 Verzicht auf Steuerung via JZK 3 st-erung Bundeshilfe ab 1 1.1996) 'Ar> 1996 Verzicht auf Steuerung via JZK ~~ nanzielle Verselbständigung der Swisscontrol) *ti 1996 Steuerung via JZK V1995B 756,6
E. 28.7 19,8 118,3 5,0 7,2 50,0 500,0 429,0 221.8 266,7 250,0 247,0 151.1 83,2 - 12,2
E. 29 213 Militärische Landesverteidigung 213 Défense nationale Grafik / Graphique 9 Militärische Landesverteidigung Défense nationale militaire Mio. Fr. 7 000 - 6 000 -| 5 000 4 000 3 000 — 2 000 1 000 ~ o — ' •.. : >.- =-n- Führung Commandement Ausbildung Instruction Kampfinfrastruktur Infrastructure Logistik Logistique Materialbeschaffung Acquisition de matériel 80 81 82 83 84 85 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Landesverteidigung Total Anteil an Gesamt- ausgaben Militärische Landes- verteidigung Zivile Landesverteidigung — Zivilschutz — Wirschaftliche Landes- verteidigung — Psychologische Landes- verteidigung Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Differenz zu Différence par rapport au V1995B Millionen Franken - millions de francs Mio % 5 935 5 952 5 710 -242 -4,1 Tabelle / Tableau 10 Défense nationale Total,4% 14,0% 12,9% Part dans l'ensemble des dépenses 723 5 762 5 538 -224 -3,9 Défense nationale militaire 212 190 17 190 167 17 172 149 18 -18 -18 + 1 -9,4 -10,9 +3,7 Défense nationale civile — Protection civile — Défense économique -5,9 Défense psychologique
E. 29.1 0.6
E. 29.7 0.5 4200 002 Construction d'un bâtiment pour l'OMM (Prêts a la FIPOI) (AF du 13.3.1995) 4200.002 Report du paiement des annui- tés 1994-1997 parl'UITa la Confédération (Prêts a la FIPOI) (ACF du 25.5.1994) 4.0 4200.002 Construction d'un bâtiment administratif pour le HCR (Prêts a la FIPOI) (AFdu 15 12 19891 4600.001 Don a la FIPOI pour la construc- tion d'une nouvelle salle de Conference du Centre William Rappard (CWR) (AFdu 13 3 1995) 310 5.9 3600.004 Cautionnement pour dépôts de déchets 401 3190.001 Emissions radio en cas de cata- strophes de crises et de guerre (AFdes 17.12.1980/11.6 90) 402 3600 003 Essais sur maquettes Durée: 1992-1995 4600.002 Baubeiträge Zwangsmass- nahmen (BB 14.12.1994)
E. 30 Botschaft Message 213.1 Im Voranschlagsjahr sollen für die Landesverteidi- gung insgesamt 5 710 Millionen, das heisst 242 Millionen oder 4,1 Prozent weniger als im Budget 1995, aufgewendet werden. Bereinigt um eine aussergewöhnliche Zahlungsspit- ze von 150 Millionen im Voranschlag 1995, die für die An- schaffung des neuen Kampfflugzeugs bestimmt waren, sin- ken die Ausgaben in diesem Bereich 1996 lediglich um 92 Millionen oder 1,6 Prozent. Der im Bereiche der Landesver- teidigung laufende Redimensionierungsprozess, der sowohl den militärischen Bereich (Armee 95, EMD 95) als auch den zivilen Bereich (ZS 95) betrifft, wirkt sich auf finanzieller Ebene weiterhin stark aus. Entsprechend geht der Anteil der Militärausgaben am Bundeshaushalt gesamthaft von 14,0 (1995) auf 12,9 Prozent im Voranschlag 1996 zurück. 213.2 Die Ausgaben für die militärische Landesverteidi- gung gliedern sich wie folgt: 213.1 Les dépenses totales consacrées à la défense natio- nale sont budgétées à 5 710 millions, soit 242 millions ou 4,1 pour cent de moins qu'en 1995. Toutefois, si l'on fait abstrac- tion d'une pointe de paiement exceptionnelle de 150 millions contenue dans le budget 1995 au titre de l'acquisition du nouvel avion de combat, le recul constaté en 1996 se réduit à 92 millions (-1,6%). Le processus de redimensionnement de notre défense nationale engagé tant dans le secteur militaire (Armée 95, DMF 95) que dans le secteur civil (PC
95) continue de se répercuter significativement sur le plan financier, si bien que la part relative de la défense nationale à l'ensemble du budget de la Confédération passe de 14,0 pour cent en 1995, à 12,9 pour cent en 1996. 213.2 Les dépenses consacrées à la défense militaire se répartissent comme suit : Militärische Landesverteidigung Total Anteil an Gesamtausgaben für die Landesverteidigung Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs 5 723 5 762 5 538 96,4° 96,9% 97,0% Differenz zu Différence par rapport au V1995B Mio -224 Tabelle/Tableau 11 Défense nationale militaire -3,9 Total Part de la défense nationale dans l'ensemble des dépenses Führung 204 189 192 +3 + 1,4 — Commandement Ausbildung 1 222 1 154 1224 +70* +6,1 — Instruction Infrastruktur 416 417 347 -70* -16,6 — Infrastructure Logistik 1 466 1 400 1365 -35 -2,5 — Logistique Materialbeschaffung 2415 2 602 2 410 -192 -7,4 — Acquisition de matériel 'Inbegriffen die internen Übertragungen der Rubriken Ausbildung und Infra- struktur im Betrag von 50 Millionen 'Transferts internes de rubriques entre Instruction et Infrastructure pour un montant de 50 millions inclus Die Kredite für die militärische Landesverteidigung nehmen gegenüber dem Budget 1995 um 224 Millionen oder 3,9 Prozent ab. Sie sind durch einen starken Rückgang der Rüstungs- und der Personalausgaben bedingt. Im Bereich Führung werden zusätzliche Ausgaben von drei Millionen beantragt. Sie dienen zur Unterstützung des Projekts EMD 95 im Zusammenhang mit dem Abbau von Kaderstellen (outplacement) und mit dem Ausbau des Ausbildungspro- gramms für sicherheitspolitische Experten sowie mit der ver- stärkten Beteiligung an Spezialaufgaben im Rahmen der UNO und der OSZE. Trotz einer Reduktion der geplanten Diensttage von 8,7 auf 7,8 Millionen gegenüber dem Vorjahr steigen die Ausgaben im Bereich der Ausbildung derTruppe insgesamt um 20 Millionen. Mehrausgaben von beinahe 25 Millionen sind für den Einkauf von Treibstoffen einschliesslich 19 Millionen für Zölle vorgesehen, ferner sieben Millionen für Verpflegung. Dank diesem Mehraufwand sollen die vorge- schriebenen Minimallagerbestände erreicht werden, welche die «Armee 95» benötigt. Die Einkäufe von Treibstoffen und Verpflegung wurden in den vergangenen beiden Jahren stark reduziert. Dies erfolgte einerseits aus Spargründen und an- dererseits zur Anpassung der Lagerbestände an die neuen Bedürfnisse der Armee. Schliesslich ist auf Mehrkosten in der Höhe von fünf Millionen infolge der ab 1996 zu erfolgenden Übernahme der Pflichtbeiträge an die Schiessvereine, wel- che das obligatorische Programm ausserhalb der Dienst- pflicht durchführen. Dagegen gestattet der Rückgang der Diensttage eine Senkung der Ausgaben für Übungsmunition um 14 Millionen sowie Nettoeinsparungen von fast vier Mil- lionen beim Sold und bei den Truppenunterkünften. Dabei wird einer Erhöhung der Vergütungen für die Benützung von Räumen durch die Truppe um mehr als vier Millionen Rech- Les crédits pour la défense militaire diminuent de 224 millions (3,9%) par rapport au budget précédent. Ils se caractérisent par une forte baisse des dépenses d'armement et de person- nel. Dans le domaine du commandement, des dépenses supplémentaires pour trois millions sont requises à l'appui du projet DMF 95 en relation avec la diminution de postes de cadres (outplacement) ainsi qu'en rapport avec l'élargisse- ment du programme d'instruction à l'usage des experts en matière de politique de sécurité et la participation accrue de notre pays à des tâches spéciales dans le cadre de l'ONU et de l'OSCE. Malgré une réduction du nombre de jours de services planifiés de 8,7 millions à 7,8 millions entre 1995 et 1996, les dépenses liées à la troupe dans le domaine de l'instruction s'accroissent globalement de 20 millions. C'est ainsi que près de 25 millions supplémentaires sont prévus pour les achats de carburants - incluant 19 millions de droits de douane -, et sept millions au titre d'acquisitions de subsi- stances; ce surcroît de dépenses vise à atteindre le niveau réglementaire minimum des stocks - même réduits - requis par «Armée 95». Rappelons que ces deux dernières années, les achats de carburants et de subsistances avaient été fortement abaissés pour des raisons d'économie et afin d'ajuster le niveau général des stocks aux nouveaux besoins de l'armée. Mentionnons enfin qu'une hausse de cinq millions est enregistrée en raison de la prise en charge dès 1996 par la Confédération des indemnités versées aux sociétés de tir pour la participation des astreints aux programmes obliga- toires hors service. La réduction du nombre de jours de services autorise en revanche une diminution des acquisi- tions de munition d'instruction pour 14 millions de même qu'une réduction de la solde et des dépenses de cantonne- ments de la troupe pour un montant total de près de quatre
Botschaft Message
E. 30.0 46,5 173,7 84,0 1 203,7 86,5 34.2 123,5 8 Transports et énergie 802 82,52 4200.101 Doublement de la voie du BLS (AFdu 22.6.1976/ ACF des 2.7.1986/30.1.1991) 4600.101 Améliorations techniques 7e crédit de programme (AF du, 29.9.1987) 4600.101 8e crédit de programme (AF des 16.12.1992/3.3.1994) | 4600.103 Chemin de fer delà Vereina (AF des 18.12.1986/1.6.1994) Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sans les crédits annuels d'engagements Prestations de tiers
266 Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Zahlungen Paiements Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Bewilligte Kredite Crédits alloués (3+4+5+6) verpflichtet bis Ende 1995 Montant engagé jusqu'à fin 1995 bis Ende 1995 jusqu'à fin 1995 Zahlungen 1996 Paiements en 1996 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs Voraussicht- lich nicht beanspruchte! Kredite Crédits vrai- semblable- ment non utilisés E003 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement en millions de francs 4600.104 BLS, Übergangslösung Hucke- packverkehr (BB 2.9.1993/ 13.12.1993) AlpTransit Gotthard und Lötsch- berg(BB4.10.1991)4 4200.611 Gotthard (BB 4.10.1991)5 4200.621 Lötschberg (BB 4.10.1991)5 4200.601 Projektaufsicht AlpTransit (BB 14.12.1989) 4600.601 Integration Ostschweiz (BB4.10.1991) SBB, Zimmerberg/Hirzel Schweizerische Südostbahn (SOBV)/Bodensee-Toggenburg- Bahn (BT) SBB, Kreis III 803 4200.001 Dahrlehen Bauprogramm 1988-95 des Flughafens Genf- Cointrain(BB 3.12.1990) 4200.001 Dahrlehen Bauprogramm 1988-95 des Flughafens Basel- Mülhausen (BB 3.12.1990) 4600.001 Beiträge an die Bauprogramma 1981-85 der Flughäfen Basel, Genf und Zürich (BB 17 6.1982) 804 4600.011 Schleusenverlängerung Kembs(BB 15.12.1994) 805 4600.002 Finanzierung der Risikodeckung von Geothermiebohrungen (BB 20.3.1987) 1 158,5 50,0 730,0 80,0 40,0 77.9 78.8 121.9 24,0
E. 30.2 3,3 273,2 9 Diverses mesures 201 3600,(1.003 Assistance aux Suisses à l'étranger victimes de la guerre (AFdu 13.6,1957) 3600.007 Allocation forfaitaire aux Suisses Congo belge et du Ruanda-Urundi (AFdu 12.12.1990) 4000.001 Financement de la transforma- tion et de l'aménagement du Palais Wilson en (AFdu 15.6.1994) 4200.002 Agrandissement du siège administratif pour la Fédération internationale des Sociétés de Croix-Rouge et du Croissant- Rouge (Prêts à la FIPOI) (AFdu 14.12.1994) 4200.002 Construction d'un bâtiment administratif pour le CERN (Prêts à la FIPOI) (AFdu 15.12.1993) Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements Paiements à la charges des crédits Gotthard et Loetschberg 3Non compril les frais supplémentaires dus au renchérissement 4NFLA, crèedit global de 14 mia de francs Paiements à travers le compte financier et le compte capital
E003 267 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Verpflichtungskredite Credits d'engagements Zahlungen Paiements Voraussicht- lich nicht beanspruchte Bewilligte verpflichtet Kredite bis Ende 1995 bis Ende 1995 Zahlungen 1996 Spatere Zahlungen Crédits Montant jusqu'à fin Paiements Paiements Crédits vrai- alloués engage 1995 en 1996 ultérieurs semblable- jusqu'à fin (3+4+5+6) 1995 ment non utilisés 1 2 3 4 5 6 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de trancs 4200.002 Erstellung eines Neubaus zu Gunsten der WMO (Darlehen an FIPOI)(BB 13.3.1995) 4200.002 Zahlungsaufschub der Jahres- raten 1994-1997 der UIT an den Bund (Darlehen an FIPOI) (BRB 25.5.1994) 4200.002 Erstellung eines Verwaltungs- gebäudes für das HCR (Darlehen an FIPOI) (BB 15.12.1989) 4600.001 Finanzierung einer Schenkung an die FIPOI für den Bau eines neuen Konferenzsaales beim Centre William Rappard (BB 13.3.1995) 310 3600.004 Burgschaften fur Abfallanlagen 401 3190 001 Radioversorgung in Katastro- phen-, Krisen- und Kriegsfall (BB 17.12.1980/11.6.1990) 402 3600.003 Modellversuche Dauer: 1992-1995 74.5 2.5 121.0
E. 30.5 178,5 55,0 95,0 37.5 30,0 26,0 123,0 84.6 78,3 18,2 237,6
E. 30.7 3513 3 699 3 766 Effectifs et dépenses de personnel de l'Adminis- tration fédérale générale en milliers de francs TOTAL des effectifs et des dépenses dont personnel permanent personnel auxiliaire autre personnel Administration et exploitation Personnel permanent Personnel auxiliaire Experts de la coopération technique Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes Personnel de l'Institut suisse de droit compare Lehre und Forschung Etatpersonal Hilfspersonal Zusatzpersonal in Lehre und Forschung Lehrpersonal EMD Stellenreserve des Bundesrates Kreditreserve des Bundesrates abzüglich Kader-Lohnopfer Noch nicht auf die Dienststellen verteilte Stellenkürzungen Stellentransfer4 Alkoholverwaltung 6 235,3 6 384,0 6 305,6 685 159 700 780 4 364,3 36,7 1 834,3 4 389.4
E. 30.8 601,3140.001 Travaux de construction sur des objets loués et affermés 601.3140.003 Unterhalt der zivilen Bauten und Anlagen sowie energietech- nische Sanierungen 233.4 220,0
E. 31 nung getragen. Im Bereich der Infrastruktur verzeichnen die
Waffenplätze (Mieten, Vergütungen, Bauten, Mobiliarunter-
halt) Minderausgaben von neun Millionen, während die ver-
traglichen Leistungen an Kantone und Gemeinden um zwei
Millionen zurückgehen. Was den Bereich der Logistik be-
trifft, so ist auf Minderausgaben beim Transport von Gütern
für die Militärverwaltung (-10 Mio), bei den Bauten (-8 Mio),
beim Materialunterhalt durch die Kantone (-6 Mio) und bei
den Entschädigungen an die Halter von armeetauglichen
Motorfahrzeugen hinzuweisen. Letztere Einsparung ergibt
sich, weil der Bundesrat beschlossen hat, auf dieses System
der Zurverfügungstellung von Fahrzeugen ganz zu verzich-
ten. Der Rückgang der Ausgaben bei der Materialbeschaf-
fung (-192 Mio oder -7,4%) ist weitgehend durch rückläufige
Kredite für Rüstungsmaterial und Ausrüstung (insgesamt
-216 Mio) bedingt. Die Unterschiede gegenüber dem Vorjahr
sind freilich zu relativieren, wenn man die aussergewöhnliche
Zahlungsspitze von 150 Millionen für die Anschaffung des
neuen Kampfflugzeugs im Haushaltjahr 1995 berücksichtigt.
Andererseits nimmt die Mehrwertsteuer auf den Rüstungs-
einfuhren um fast 29 Millionen zu, und zwar wegen umfang-
reicher Materiallieferungen für das neue Kampfflugzeug.
213.3 Die Ausgaben des Militärdepartementes werden in
Rüstungs- und Betriebsausgaben aufgeteilt. Die Rüstungs-
ausgaben umfassen das Rüstungsmaterial (540.3230.001),
die Bauten (510.3200.001), die Projektierung, Erprobung und
Beschaffungsvorbereitung (540.3210.001) sowie die Aus-
rüstung und den Erneuerungsbedarf (540.3220.001). Die
restlichen Ausgaben des Departementes gelten als Be-
triebsausgaben. Sie gliedern sich in Personalausgaben
(Bezüge des Etatpersonals und des Hilfspersonals) und
Sachausgaben. Die Einführung der neuen Organisations-
strukturen im Militärdepartement ab 1996 erfordert eine neue
Rechnungsdarstellung. Sie ist deutlich vereinfacht und syste-
matisiert worden. Die neue Darstellung respektiert auch die
Rechte des Parlaments, räumt aber mit der Neugruppierung
gewisser Rubriken den Bundesämtern eine grössere Finanz-
autonomie ein.
Die Ausgaben des Militärdepartementes werden mit 4 839
Millionen veranschlagt. Dies entspricht einem Rückgang um
245 Millionen oder 4,8 Prozent gegenüber dem Voranschlag
1995. Zieht man dort die bereits erwähnte aussergewöhnli-
che Zahlungsspitze von 150 Millionen ab, so reduziert sich
die Reduktion auf 95 Millionen oder 2,0 Prozent. Die Rü-
stungsausgaben betragen 2 391 Millionen. 1 604 Millionen
(-186 Mio oder -10,4%) sind für Rüstungsmaterial, 400 Mil-
lionen (-30 Mio oder -7%) für die Ausrüstung und den Erneue-
rungsbedarf, 270 Millionen (-10 Mio oder -3,6%) für Bauten
und 117 Millionen (+2 Mio oder +1,7%) für Projektierung,
Erprobung und Beschaffungsvorbereitung bestimmt.
Ein massgeblicher Teil der für das Rüstungsmaterial vorge-
sehenen Zahlungen von insgesamt 1 604 Millionen entfällt
auf folgende Beschaffungen: Kampfflugzeug F/A-18 (970
Mio; Rüstungsprogramm [RP] 1992), Kampfbekleidung/Ge-
fechtspackung, Ausgangsbekleidung, Festungskanone 93
BISON inkl. Munition, Radschützenpanzer, Aufklärungsfahr-
zeuge und Militärlieferwagen, Schiess-Simulatoren zur Pan-
zerfaust, Wärmebildgeräte (325 Mio; RP 1993), Sturmge-
wehr 90 inkl. Munition (125 Mio; RP 1990), Panzerfaust,
individueller C-Schutz, Kampfwertsteigerung Panzerabwehr-
lenkwaffen Dragon und 35-mm-Fliegerabwehrkanonen
63/75 (93 Mio; RP 1991). Zu dieser unvollständigen Aufzäh-
lung kommen weitere Zahlungen von 73 Millionen hinzu. Sie
gehen auf Projekte des Rüstungsprogramms 1995 zurück,
die noch der Zustimmung der eidgenössischen Räte bedür-
fen.
millions net - compte tenu d'une augmentation des indemni-
tés pour l'utilisation de locaux par la troupe de plus de quatre
millions. Dans le domaine de l'infrastructure, les places
d'armes (locations, indemnités, constructions, entretien du
mobilier) nécessiteront des dépenses moindres pour neuf
millions alors que les prestations contractuelles envers les
cantons et communes diminueront de deux millions. Concer-
nant le domaine de la logistique, il y a lieu de citer des
diminutions de dépenses au titre des transports de marchan-
dises de l'administration militaire (-10 mio), des constructions
(-8 mio), du matériel à entretenir par les cantons (-6 mio), et
des indemnités versées à des détenteurs de véhicules à
moteur utilisables par l'armée, suite à la décision du Conseil
fédéral de renoncer complètement à ce système de mise à
disposition de véhicules. Le recul que connaissent les dé-
penses destinées à l'acquisition de matériel (-192 mio ou
-7,4%) est largement conditionné par la baisse des crédits
affectés à l'acquisition de matériel d'armement et d'équipe-
ments (en tout -216 mio). Il faut cependant relativiser ces
écarts, sachant par ailleurs que l'année budgétaire 1995
incorpore une pointe de paiement exceptionnelle de 150
millions relative à l'acquisition du nouvel avion de combat. On
constate d'ailleurs un accroissement de près de 29 millions
de la TVAà payer sur les importations en raison d'importantes
livraisons de matériel pour le nouvel avion de combat.
213.3 Les dépenses du Département militaire se subdivi-
sent en dépenses d'armement et dépenses d'exploitation.
Les dépenses d'armement sont affectées au matériel d'ar-
mement (540.3230.001), aux constructions (510.3200.001),
aux études des projets, essais et préparatifs d'achats
(540.3210.001), ainsi qu'à l'équipement et au matériel à
renouveler (540.3220.001). Les autres dépenses du Dépar-
tement militaire sont des dépenses d'exploitation, réparties
en dépenses de personnel (rétribution du personnel perma-
nent et auxiliaire) et en dépenses de biens et services. La
mise en place à partir de cette année des nouvelles structures
du Département militaire nécessite la constitution d'un nou-
veau plan comptable, dont la présentation a été sensiblement
allégée et systématisée. Tout en respectant les prérogatives
du Parlement, cette nouvelle présentation offre néanmoins
aux offices une plus grande autonomie financière en raison
du regroupement entre elles d'un certain nombre de rubri-
ques.
Les dépenses du Département militaire sont budgétées à
4 839 millions, ce qui correspond à une baisse de 245 millions
ou 4,8 pour cent par rapport à 1995. Abstraction faite de la
pointe de paiement exceptionnelle de 150 millions inscrite en
1995 et déjà mentionnée précédemment, la baisse se réduit
alors à 95 millions (-2,0%). Le montant inscrit au budget pour
les dépenses d'armement est de 2 391 millions. 1 604
millions (-186 mio ou -10,4%) concernent le matériel d'arme-
ment, 400 millions (-30 mio ou -7%) l'équipement et le maté-
riel à renouveler, 270 millions (-10 mio ou -3,6%) les construc-
tions, 117 millions (+2 mio ou +1,7%) les études de projets.
Les paiements de 1 604 millions figurant sous la rubrique
matériel d'armement ont pour bonne part trait aux acquisi-
tions ci-après: avion de combat F/A-18 (970 mio; Programme
d'armement [PA] 1992), tenues de combat avec paquetage,
tenues de sortie, canons de forteresse 93 BISON avec mu-
nition, chars de grenadier à roues, véhicules d'exploration et
voitures militaires, simulateurs de tir pour la DCA, appareils
à image thermique (325 mio; PA 1993), fusil d'assaut 90 avec
munition (125 mio: PA 90), lance-roquettes, protection C
individuelle, amélioration du missile antichar Dragon et de
canons de DCA 63/75 de 35 mm (93 mio; PA 1991). S'ajou-
tent à cette enumeration au demeurant non exhaustive des
paiements pour 73 millions engendrés par des projets du P
1995, auxquels les Chambres doivent encore donner leur
aval.
E. 31.2 5.0 1.2 121.0 6.0
E. 32 Botschaft Message Die Betriebsausgaben (51% der Ausgaben des EMD) wer- den mit 2 449 Millionen (-21 Mio oder -0,8%) veranschlagt. Davon entfallen 1 254 Millionen auf die Personalausgaben. Die Einführung der definitiven Organisationsstrukturen des EMD im Laufe dieses Jahres wird 1996 zum Abbau von 400 Arbeitsplätzen führen, was beinahe dem Doppelten des jähr- lichen Durchschnitts der vergangenen Jahre entspricht. Ent- sprechend werden die Personalausgaben gegenüber dem Voranschlag 1995 um 45 Millionen sinken. Minderausgaben sind auch bei den Entschädigungen an Gemeinwesen vor- gesehen (-9 Mio). Dagegen werden zusätzliche Ausgaben von 29 Millionen im Bereich der Sachausgaben veranschlagt. Diese Ausgabensteigerung geht wesentlich auf zusätzliche Steuern und Abgaben in der Höhe von 48 Millionen zurück, die im Zusammenhang mit der Erneuerung der Treibstoffvor- räte und mit umfangreichen Materialeinfuhren für das neue Kampfflugzeug (vgl. 213.2) zu bewilligen sind. 213.4 Für die zivile Landesverteidigung (3% der Ausga- ben für die Landesverteidigung) sollen 172 Millionen aufge- wendet werden. Das sind 18 Millionen oder 9,4 Prozent weniger als im Vorjahr. Die Kredite zugunsten der wirtschaft- lichen und der psychologischen Landesverteidigung bleiben mehr oder weniger stabil. Dagegen nehmen die Kredite für den Zivilschutz gegenüber dem Vorjahr um 18 Millionen oder
E. 32.0 60.0 84,6 78.0
E. 32.2 6.0 109.7 106.8 32,2 13,0
E. 32.5 18,9 3.2 88,2 20,5 12,4 6,4 33,4 1,0 13,1 1.4 88,3
E. 33 45
E. 33.5 1,2 15,6 1,0 87,8 23,6 10,2 4,5 33,1 1,1 14,9 0,3
E. 36 -9 -20,0 — Enseignement primaire et secondaire — Berufsbildung und 635 659 661 +2 +0.4 — Formation professionnelle Ingenieurschulen et écoles d'ingénieurs — Hochschulen 1 777 1 825 1 820 -5 -0,3 — Hautes écoles
• Bundeshochschulen 1 238 1 303 1 296 -7 -0,6
• Ecoles polytechniques fédérales
• Kantonale Hochschulen 539 522 524 +2 +0,4
• Universités cantonales Grundlagenforschung 612 664 691 +27 +4,0 Recherche fondamentale Übriges 24
E. 36.0 47.0 17,0 724,5 71,0 145,5 141,0 47,5 155,0 73,0 91,5 584 064 3 542 22 674 37 076 1 376 74 064 393 829 19 033 9 428 5 644 7 269 10 129 202 280 10 587 25 398 30 783 23 085 7 152 14818 6 024 6 786 11 332 13 452 20 969 5618 7 955 3 453 4 197 4 992 4 551 1 128 82 007 8 541 16 609 17 331 5 750 18 046 8 960 6 770 602 337 3 786 23 282 38 884 1 406 80 309 399 238 20 860 9912 6 484 7 282 10 894 208 409 12 316 27 560 31 649 23 749 7 338 14010 5 680 6 789 11 879 13 650 20 436 5 665 8 132 3 545 4513 5 132 5014 1 352 88 512 9 036 18 202 17 895 5 880 18 485 9 084 9 930 609 130 3 890 23 423 38 463 1 281 87 122 399 119 19 962 9 880 6 832 7 049 12 109 204 109 10 909 26 884 30 836 24 005 7 252 19 287 6 860 11 666 12 942 19 963 5618 8 305 3 598 4 496 5 084 4 945 1 459 88 404 6 Département des finances 600 Secrétariat général 601 Administration des finances 602 Centrale de compensation 603 Monnaie fédérale 605 Administration des contributions 606 Administration des douanes 609 Office fédéral de l'informatique 611 Contrôle des finances 612 Commission des banques 614 Office du personnel 615 Caisse d'assurance 7 Département de l'économie publique 701 Secrétariat général 703 Office fédéral des affaires économi- ques extérieures 705 Office fédéral de l'industrie, des arts et métiers et du travail 707 Office fédéral de l'agriculture Effectif gloal des stations de recherches après restructuration 711 Station de recherches sur la produc- tion animale, Posieux 712 Station de recherches agronomiques Reckenholz 713 Station de recherches en chimie agri- cole et sur l'hygiène de l'environne- ment, Liebefeld 715 Station de recherches d'économie d'entreprise et de génie rural, Tänikon 716 Station de recherches laitières, Liebe- feld 717 Station de recherches en arboriculture, viticulture et horticulture, Wädenswil 718 Station de recherches agronomiques, Changins 719 Haras, Avenches 720 Office vétérinaire fédéral 721 Institut de virologie et d'immunopro- phylaxie 723 Office fédéral des questions conjonctu- relles 724 Office fédéral pour l'approvisionne- ment économique du pays 725 Office fédéral du logement 726 Administration des blés 730 Commission de recours 8 Département des transports, des communications et de l'énergie 9 084 801 Secrétariat général 17 456 j 802 Office fédéral des transports 17 627 ' 803 Office fédéral de l'aviation civile 5 978 804 Office fédéral de l'économie des eaux 19 168 805 Office fédéral de l'énergie 8 926 806 Office fédéral des routes 10 165 808 Office fédéral de la communication Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle Répartition entre les offices concernés suivant état au mois d'août 1995
:003 275 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Personalbestand Effectif du personnel1 Effektiver Bestand Effectif réel Rechnung Compte 1994 Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Voranschlag Voranschlag Budget Budget 19952 1996 Rechnung Voranschlag I Voranschlag Compte Budget < Budget 1994 1995 1996 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices Teuerungsausgleich — Etatpersonal, Verwaltung und Betrieb — Etatpersonal, Lehre und Forschung — Instruktoren EMD Positive Leistungskomponente — Etatpersonal, Verwaltung und Betrieb — Etatpersonal, Lehre und Forschung — Instruktoren EMD Compensation du renchérissement 28 487 — personnel permanent, administration et exploitation 5 090 — personnel permanent, enseignement et recherche 2 447 — Instructeurs du DMF Eléments déterminant la rémunération au mérite 2 849 — personnel permanent, administration et exploitation 509 — personnel permanent, enseignement et recherche 245 — Instructeurs du DMF Etatstellen - Abbau — Rückgabe an das Parlament — Stellenreserve des Bundesrates Kreditreserve des Bundesrates abzüglich Kader-Lohnopfer Noch nicht auf die Dienststellen verteilte Stellenkürzungen Stellentransfer3 — Alkoholverwaltung -59,1 572,0 -200,0 372,0 -60,1 9,0 9,0
- Diminution des postes permanents
- - — Postes retournés au Parlement 2 000 32 200 — Postes en réserve du Conseil fédéral, 2 000 - Crédit en réserve du Conseil fédéral, moins le "sacrifice salarial des cadres»
- Réduction des postes non encore répartis entre les offices
- Transfert de postes3 — Régie des alcools Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz ^Verteilung auf die einzelnen Bundesämter gemäss Stand August 1995 NT II auf Budget 1995 Sans les apprenlis, selon la loi sur la formation professionnelle Répartition entre les offices concernés suivant état au mois d'août 1995 3CS il demandé par la voie du B 95
276 F 004 Löhne, Zulagen und Vergütungen des Etatpersonals in Millionen Franken TOTAL Besoldungen und Gehälter Teuerungsausgleich Ortszuschlag Sonderzuschlag Familienzulage Kinderzulagen Heiratszulage Geburlszulage Dienstaltersgeschenk Zulagen an das Personal im Ausland Vergütung für Sonntagsdienst Vergütung für Überzeitarbeit Vergütung für Nachtdienst Übrige Zulagen und Entschädigungen2 'bis und mit Rechnung 1992 Familienzulage unter Ortszuschlag 2u.a Flugdienstvergütungen, a o. Dienst- leistungen, Stellvertretungen Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1975 1980 1990 1994 1995 1 514 1 751 2 856 3 543 3 606 1 001 1 403 2 583 3 231 3 273 349 182 - - - 55 66 134 115 2 32 118 _ - - 36 33 37 47 65 64 1 1 1 1 2 - 1 1 1 1 9 6 9 11 14 42 30 49 54 62 3 3 6 7 7 2 2 4 4 6 2 3 3 3 3 17 17 19 17 20 1996 3 626 3317 114 30 65 2 1 13 59 7 5 3 10 Salaires, allocations et indemnités du personnel permanent en millions de francs TOTAL Traitement et salaires Compensation du renchérissement Indemnité de résidence Allocation complémentaire Allocation familiale1 Allocations pour enfants Allocation de mariage Allocation de naissance Gratification pour ancienneté de service Allocations au personnel à l'étranger Indemnité pour service du dimanche Indemnité pour heures supplémentaires Indemnité pour service de nuit Autres allocations et indemnités2 'jusqu'au compte 1992, l'allocation familiale figurait sous indemnité de résidence 2II s'agit notamment des indemnités de vol, de pres- tations de service extraordinaires, de remplacements F 005 Massgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge im Jahre 1995 Traitements minimums et maximums déterminants en 1995 Die dem Teuerungsausgleich unterliegenden Bezüge gelten als ausgeglichen bis zum Indexstand Dezember 1994 (SR 172.221.153.01). Das Kaderlohnopfer (1% Besoldungsklasse 24-31 bzw. 2% Überklasse) ist in der Besoldungsskala nicht berücksichtigt. La rétribution donnant droit à la compensation du renchérissement est réputée compensée jusqu'au niveau de l'indice de décembre 1994 (RS 172.221.153.01). La réduction salariale imposée aux cadres (1% aux fonctionnaires rangés dans les classes 24 à 31 et 2% aux fonctionnaires hors classe) n'est pas prise en considération dans l'échelle des traitements. Besoldungsklassen Classes de traitement Minimum Fr. Jahresbetrag / Montant annuel Maximum Fr. 31 30 29 28 27 26 25 24 23 22 21 20 19 18 17 16 15 14 13 12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 Unterklasse/Degré infér. 136 161 129 240 122 358 115 474 109 466 103 471 97 475 91 492 86 409 81 326 77 335 73 340 69 348 65 356 61 363 57 991 54 860 51 911 49 807 48 387 47 767 47 337 47 067 46 797 46 537 46 287 46 037 45 797 45 557 45 317 44 837 44 367 166 960 159 687 152 452 145 233 138 915 132 622 126 318 120 038 114 696 109 357 105 154 100 962 96 770 92 580 88 375 84 838 81 546 78 296 75 569 72 917 70 309 67 762 65 190 62 602 60 080 57 532 54 971 53 425 52 555 51 685
E. 40 Botschaft Message Die nachstehende Tabelle vermittelt einen Überblick über die verschiedenen Massnahmen im Bereich der Direktzahlun- gen: Le tableau suivant donne un aperçu des paiements directs octroyés à l'agriculture: Tabelle / Tableau 15 Direktzahlungen im Bereich Landwirtschaft und Ernährung Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B Mio Total 1 677 1 715 1998 +283 davon — Kostenbeiträge an Vieh- 267 270 270 - halter im Berggebiet — Bewirtschaftungsbeiträge 144 150 153 +3 — Beiträge an Kuhhalter 105 105 100 -5 ohne Verkehrsmilch- produktion — Siloverbotsentschädigung/ 92 95 153 +58 Preiszulage auf verkäster Milch — Lenkungsmassnahmen 102 98 72 -26 im Pflanzenbau — Okobeiträge und 968 997 1 250 +253 ergänzende Direkt- zahlungen +16,5 Paiements directs au domaine agriculture et alimentation Total dont — Contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne +2,0 — Contributions à l'exploitation du sol -5,2 — Contributions aux détenteurs de vaches dont le lait n'est pas commercialisé +61,1 —Indemnité de non-ensilage/ supplément de prix sur le lait transformé en fromage -26,9 — Mesures d'orientation de la production végétale +25,4 — Contributions à des presta- tions écologiques et paie- ments directs complémen- taires 215.5 Die sozialen Massnahmen umfassen im wesentli- chen die Familienzulagen in der Landwirtschaft. 215.5 Les mesures sociales comprennent principalement les allocations familiales dans l'agriculture. Grafik/Graphique 13 Die Finanzierung der landwirtschaftlichen Ausgaben Le financement des dépenses agricoles Soziale Massnahmen, Übriges Mesures sociales, divers 131 Mio Beratung; Vulgarisation 178 Mio Produktionsgrundlagen Bases de la production 174 Mio Direktzahlungen Paiements directs 1 998 Mio Total 3 734 Mio. Preis- und Absatzsicherung Garantie de prix et de l'écoulement 1 253 Mio 3.5% 4.8% 4.7% 53.5% 33.5% Landwirtschaftliche Abgaben Taxes agricoles 287 Mio. Allgemeine Bundesmittel Ressources générales de la Confédération 3 447 Mio. Ausgaben Dépenses Finanzierung Financement
Botschaft Message
E. 40.0 60,0 31,1 47,1 432,4 i 1 767,3 7,1 29,6 163,0 3 Enseignement et recherche 6,2 9,2 13,5 17,0 I 65,4 33,8 ! 2,3 1,0 316 3600.009 Subventions pour l'encourage- ment de la recherche sur le Sida en Suisse durant les années 1996-1999 (AF du 8.6.1995) 327 3600.011 Financement des mesures spéciales en faveur de la for- mation continue au niveau universitaire (universités can- tonales) durant les années 1990-1995 et 1996-1999 (AF des 20.3.1990/6.6.1994/ 8.6.1995) 3600.015 Financement des mesures spéciales encourageant la relève universitaire durant les années 1992-1995 et 1996-2000 (AF des 30.1.1992/6.6.1994/ 6.6.1994/23.6.1995) 3600.109 Soutien d'établissements de recherche et de services scientifiques auxiliaires durant les années 1996-1999 (AF du 8.6.1995) 'Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements
E003 263 Verpflichtungskredite Zahlungen Voraussicht- lich nicht beanspruchte Crédits d'engagements Paiements Früher bewilligte, laufende Kredite Crédits d'engagements ouverts, Verpflichtungskredite1 Bewilligte Kredite verpflichtet bis Ende 1995 bis Ende 1995 Zahlungen 1996 Spätere Zahlungen autorisés antérieurement1 Crédits Montant jusqu'à fin Paiements Paiements Crédits vrai- alloués engagé jusqu'à fin 1995 en 1996 ultérieurs semblable- ment non in Millionen Franken (3+4+5+6) 1995 utilisés en millions de francs 1 2 3 4 5 6 3600.120 Europäische Zusammenarbeit 62,0 28,0 22,5 7,4 32,1 - 3600.120 Coopération européenne dans auf wissenschaftlichem und le domaine de la recherche technischem Gebiet (COST) scientifique et technique in den Jahren 1992-1995 und (COST) durant les années 1996-1999 (BB 12.12.1990/ 1992-1995 et 1996-1999 30.9.1991/6.6.1994/8.6.1995) (AF des 12.12.1990/30.9.91/ 6.6.1994/8.6.1995) 3600.304/ Beteiligung der Schweiz an der 1 031,0 180.0 186,6 135,1 709,3 - 3600.304/ Participation de la Suisse aux 3600.309 Forschungs- und Bildungs- 3600.309 programmes de recherche et programmen der EU in den de formation de l'UE durant les Jahren 1993-1996 und années 1993-1996 et 1996-1999 1996-1999 (BB 18.12.1992/16.12.1994) (AF des 18.12.1992/16.12.94) 4600.001 Hochschulförderung/ 2 850,0 2 364,6 2 055,3 85,0 584,7 125,0 4600.001 Aides aux universités/Subven- Sachinvestitionsbeiträge tions pour les investissements (BB 28.6.1974/6.10.1978/ (AF des 28.6.1974/6.10.1978/ 19.12.1980/23.3.1984/ 19.12.1980/23.3.1984/ 9.10.1987/6.10.1989/ 9.10.1987/6.10.1989/ 10.12.1991/8.6.1995) 10.12.1991/8.6.1995) 329 329 3020.002/ Finanzierung der Sondermass- 37,0 32,1 29,7 5,7 1,6 - 3020.002/ Financement des mesures 3130.001 nahmen zugunsten der 3130.001 spéciales en faveur de la for- universitären Weiterbildung mation continue au niveau im ETH-Bereich in den Jahren universitaire dans le domaine 1990-1996 (BB 20.3.1990/ des EPF durant les années (BB 20.3.1990/6.6.1994) I 1990-1996 (AFdes 20.3.1990/6.6.1994) 408 408 3180.003 Forschungs- und Entwicklungs 32,3 25,3 24,3 1,5 6,5 3180.003 Mandats de recherche et de auftrage im Zivilschutzbereich développement dans le (BB 13.12.1978/13.12.1979/; domaine de la protection civile 17.12.1986) ! ! (AF des 13.12.1978/13.12979/ 17.12.1986) 540 540 3210.001 Projektierung, Erprobung und 914,6 630,0 588,0 76,6 217,3 32,7 3210.001 Etudes des projets, essais et Beschaffungsvorbereitung : préparatifs d'achats (EEP) (PEB) 705 705 3600.004 Finanzierung der Sondermass- 101,0 101,0 84,2 16,8 - - 3600.004 Financement des mesures nahmen zugunsten der spéciales en faveur du perfec- beruflichen Weiterbildung in tionnement profesionnel den Jahren 1990-1996 durant les années 1990-1996 (BB 23.3.1990/6.6.1994) (AF des 23.3.1990/6.6.1994) 723 723 3180.005/ Finanzierung des Aktions- 54,1 54,1 50,3 2,5 1,3 - 3180.005/ Financement du programme 3180.006/ programmes Bau und Energie 3180.006/ d'action construction et 3180.007 in den Jahren 1989-1995 3180.007 énergie durant les années (BB 23.6.1989/27.2.1991) 1989-1995 (AF des 23.6.1989/27.2.1991) 3600.001 Finanzierung der praxisorien- 149,9 149,9 148,5 1,4; 3600.001 Financement de la recherche tierten Forschung und Entwick- et du développement axés sur lung in den Jahren 1986-1991 la pratique durant les années (BB 5.12.1985) 1986-1991 (AF du 5.12.1985) 3600.001 Finanzierung der praxisorien- 120,0 120,0 79,5 30,1 10,4 : 3600.001 Financement de la recherche tierten Forschung und Entwick- et du développement axés sur lung in den Jahren 1992-1995 la pratique durant les années (BB 16.9.1991/6.6.1994) 1992-1995 (AFdes 16.9.1991/6.6.1994) 3600.002 Finanzierung der technologi- 80,0 80,0 74,7 2,0 1,3 2,0 3600.002 Financement de la coopération schen Zusammenarbeit in technologique en Europe Europa in den Jahren durant les années 1988-1991 1988-1991 (BB 16.12.1987) (AFdu 16.12.1987) 3600.002 Finanzierung der technologi- 36,0 36,0 17,2 5,0 13,8 3600.002 Financement de la coopération schen Zusammenarbeit in en Europe durant les années Europa in den Jahren 1992-1995 dans le cadre 1992-1995 im Rahmen von d'EUREKA EUREKA (BB 16.9.1991/ (AFdes 16.9.1991/6.6.1994) 6.6.1994) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. 1 Autorisés chaque fois par la voie du budget ou besonderen Botschatten; ohne Jahreszusiche- d'un message spécial; sans les crédits annuels rungskredite d'engagements
264 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Zahlungen Paiements Bewilligte verpflichtet bis Ende Kredite bis Ende 1995 1995 Crédits Montant jusqu'à fin alloués engagé 1995 jusqu'à fin (3+4+5+6) 1995 Zahlungen 1996 Paiements en 1996 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Crédits vrai- semblable- ment non utilisés E003 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de francs 1 3600.003/ Finanzierung von Sondermass 3600.004 nahmen zur Förderung neuer technologien im Fertigungs- bereich (CIM-Aktions- programm) (BB 20.3.1990/6.6.1994) 3600.008/ Finanzierung der Sondermass- 3600.009 nahmen zur Förderung neuer Technologien im Bereich der Mikroelektronik (MICROSWISSj) (BB 3.9.1991/6.6.1994) 90,3 111.5 Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe 202 3600.001/ 3600.002 3600.001/ 3600.002 3600.001/ 3600.002/ 3600.005/ 3600.006 3600.001/ 3600.002/ 3600.005/ 3600.006 4200.002 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 18.9.1984) Dauer: 1984-1987 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 23.9.1987) Dauer: 1987-1990 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 4.10.1990) Dauer: 1990-1995 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 15.12.94) Dauer: 1995-1998 Kapitalbeteiligung regionale Entwicklungsbanken, Beitritt Interamerikanische Investirons^ gesellschaft und multilaterale Investitionsgarantie-Agentur (BB 26.9.1979/7.3.1985/ 9.10.1987) Dauer: 1979-1995 3600.201/ Internationale humanitäre Hilfe 3600.202/(BB 10.12.1991) 3600.203 3600.401 Umweltprogramme und -pro jekte von globaler Bedeutung in Entwicklungsländern (BB 13.3.1991) 4200.003 Schweizerische Beitragslei- stungen Int. Bank für Wieder- aufbau und Entwicklung (BIRD)|, In. Entwicklungsorganisation (IDA), Int. Finanz-Corporation (ICF)(BB 4.10.1991) 3600.501 Rahmenkredit zur Weiter- führung der verstärkten Zusammenarbeit mit ost- und mitteleuropäischen Staaten (BB 28.1.1992 / BB 9.3.1993) 703 3600.310 Entschuldungsmassnahmen zij- gunsten ärmerer Entwicklungs- länder (BB 13.3.1991) 3600.301 Wirtschafts- und handelspoli- tische Massnahmen im Rahmen der internationalen Entwicklungszusammenarbeit (BB 28.11.1978/29.9.1982/ 14.3.1983/8.10.1986/ 3.10.1990) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- rungskredite 22 156,0 1 800,0 2 100,0 3 300,0 3 800,0 1 100,0 1 050.0 300,0 4 986,0 1400,0 400,0 200,0 450,0 430,0 840,0 90,3 78,7 17 375,1 1 800,0 2 100,0 3 300.0 350,0 761,0 701,2 230,0 4 808,0 1 330,0 223,0 185,0 439,9 427,0 720,0 83.3 48.0 6,4 17,4 0,6 46,1 9 017,7 1 609,0 1 749,0 2 321,0 50,0 78.4 631.7 84,0 271.0 522,4 219,0 183,1 413,0 378,2 507,9 1 266,5 6 094,9 86,0 35,0 450,0 236,0 3,1 166,9 36,9 52,0 145,4 11,7 1,1 1,9 15,1 111,4 243,0 509,0 3 514,0 6,6 5 776,9 105,0 73,0 20.0 3600.003/ Financement de mesures 3600.004 spéciales pour la promotion des techniques de fabrication intégrées par ordinateur (programme d'action CIM) (AF des 20.3.1990/6.6.1994) 3600.008/ Financement de mesures 3600.009 spéciales encourageant de nouvelles technologies en matière de microélectronique (MICROSWISS) (AF des 3.9.1991/6.6.1994) : 4 Coopération au développement et aide humanitaire 1 011,9 251,4 176,1 128,0 3,0 4 535,0 732,2 169,3 24,9 33,7 220,7 15,8 10,2 3,0 202 3600 3600 3600 3600 3600. 3600. 3600 3600 3600. 3600. 3600 3600 4200. 3600 3600 3600. 3600. 4200. 3600. 703 001/ Coopération technique et aide 002 financière (AF du 18.9.1984) Durée: 1984-1987 001/ Coopération technique et aide 002 financière (AF du 23.9.1987) Durée: 1987-1990 001/ Coopération technique et aide 002/ financière (AF du 4.10.1990) 005/Durée: 1990-1995 006 001/ Coopération technique et aide 002/financière (AF du 15.12.1994) 005/Durée: 1995-1998 006 002 Participation au capital de banques régionales de déve- loppement, adhésion de la Suisse à la Société interamé- ricaine d'investissement et à l'Agence multilatérale de garantie des investissements (AF des 26.9.1979/7.3.1985/ 9.10.1987) Durée: 1979-1995 201/ Aide humanitaire internationale 202/(AFdu 10.12.1991) 203 401 Programmes et projets dans les pays en développement en faveur de l'environnement global (AF du 13.3.1991) 003 Contributions suisses à la Banque internationale de reconstruction et développe- ment (BIRD), à l'Association internationale de développe- ment (AID) et à la Société financière internationale (AF du 4.10.1991) 501 Crédit de programme pour la poursuite de la coopération renforcée avec les Etats d'Europe centrale et orientale (AF des 28.1.1992/9.3.1993) 3600.310 Mesures de désendettement en faveur de pays en déve- loppement les plus démunis (AFdu 13.3.1991) 3600.301 Mesures de politique écono- mique et commerciale dans le cadre coopération internatio- nale au développement (AF des 28.11.1978/29.9.82/ 14.3.1983/8.10.1986/3.10.90) 1 Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements
E003 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken 5 Wirtschaftliche Massnahmen 705 3600.303 Finanzierungsbeihilfen zu- | gunsten wirtschaftlich bedroh- ter Regionen (BB 6.10.1978/ 2.10.1984/17.6.1994) -Zinskostenbeiträge 70.0 60.0
- Bürgschaftsverpflichtungen 600,0 204,0 Dauer: Bis Inkrafttreten des BB zugunsten wirtschaftl. Erneue rungsgebiete, längstens 30.6.1996 4200.101 Hotelkredit (BG 1.7.1966/ 63.0 59.3 BB 8.12.1987/5.10.1992) Dauer: 1988-1997 Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Zahlungen Paiements Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Bewilligte Kredite verpflichtet bis Ende 1995! bis Ende 1995 Zahlungen 1996 Spätere Zahlungen Crédits Montant jusqu'à fin Paiements Paiements Crédits vrai- alloués engagé jusqu'à fin 1995 en 1996 ultérieurs semblable- ment non (3+4+5+6) 1995 utilisés 1 2 3 4 5 6 933,0 523,3 284,5 33,2 43,8 571,5 265 Crédits d'engagements ouverts, 39.1 30,9 55.3 5,0 4,2 4,0 25,9 14,2 3,7 autorisés antérieurement en millions de francs 571,5 5 Mesures économiques 705 3600.303 Aides financières en faveur des régions dont l'économie est menacée (AF des 6.10.78/ 2.10.1984/17.6.1994)
- Contributions aux charges d'intérêts 550.7 | -Cautions Durée : Jusqu'à l'entrée en vigueur de l'AF concernant les zones économiques en redéploiement, mais tout au plus jusqu'au 30.6.1996 ' 4200.101 Crédit à l'hôtellerie (LFdu 1.7.1966/ AF des 8.12.1987/5.10.1992) Durée: 1988-1997 723 4600.900 Beiträge zur Förderung der 200,0 ! 200,0 öffentlichen Investitionen (Investitionsbonus) (BB 19.3.1993) 159.2 20,0 723 20,8 | 4600.900 Contributions visant à encourager les investisse- ments publics (prime à l'investissement) (AFdu 19.3.1993) 6 Regional- und Ortsplanung 412 3600.002 BG 19.3.1965 3600.003 Rahmenkredit 1975-76 (BB 4.6.1975) 3600.003 Rahmenkredit 1977-79 (BB 2.12.1976) 3600.004 Rahmenkredit 1980-84 (BB 18.3.1980) 80,0 65,1 61,2 0,9 9,5 35,0 35,0 34,7 0,1 0,2
E. 40.4 130.0 117.7
E. 40.6 1 954.0 4 363,4 42,2 1 900,0 507 929 2 806 174 424 508 954 2 946 188 8803 2 272,9 2 242,8 - 248 276 244 710 _ - 372,0 - 2 000 _ _ _ 2 000 -59,1 -60,1 9,0 711 139 Enseignement et recherche 523 815 Personnel permanent 2 740 Personnel auxiliaire 184 584 Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche 214 270 Instructeurs 32 200 Postes en réserve du Conseil fédéral
- Crédit en réserve du Conseil fédéral, "moins le " "sacrifice salarial des cadres" Réduction des postes non encore répartis entre les offices
- Transfert de postes4 Régie des alcools Lehrlinge 1 142,0 1 200,0 1 200,0 12 200 12 936 13 000 Apprentis Die Werte Personalbezüge V 1996 (Tab.F 002) assen sich nur bedingt mit den nachfolgenden Detailtabellen (Tab. F 003} vergleichen, da in obigen Werten der Teuerungsausgleich von 1°o berück- sichtigt ist. Emschliesslich Stellen reserve des Bundesrates ! Davon sind 30,3 Mio Fr. für Se h we rpun repro- gramme und Führungsreserve des ETH-Rates vorgesehen. Diese Mittel, von welchen rund die Haltte fur Sachausgaben bestimmt sind, werden proiektorJentiert vergeben. NT II über Budget 1995 Les données retribution du personnel du B 1996 (Tab F 002) ne peuvent être comparées avec celles du tableau suivant (Tab F 003) que sous certaines conditions, vu que dans les données précitées i' a été tenu compte de la compensation du renché- rissement de 1Do "Y compris les postes en reserve du Conseil fédéral "'Dont 30.3 millions de francs sont prévus pour les programmes prioritaires et des reserves de gestion du CEPF. Ces ressources, dont la moitié environ est destinée a des -biens et services' . sont attribuées en fonction des projets ~CS II demande par la voie du B 95
272 F 003 Personalbestand Effectif du personnel1 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung ' Voranschlag ' Voranschlag Compte Budget Budget 1994 19952 1996 Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices TOTAL 35 078,6 j 35 314,0 Bundesversammlung 115,2 | 113,0 101 Parlamentsdienste 115,2 ! 113.0 Gerichte 210,5 j 215,0 105 Bundesgericht 164,7 165.0 106 Versicherungsgericht 45,8 50.0 Allgemeine Bundesverwaltung 34 752,9 1 Bundeskanzlei 286,6 288,7 104 Bundeskanzlei I 102,5 104,2 Parlaments- und Zentralbibliothek ' 5,5 5,5 Drucksachen-und Materialzentrale 170,3 170,5 Verwaltungskontrolle des BR 8,3 8.5 2 Departement für auswärtige 1890,2 1890,4 Angelegenheiten 201 Departement für auswärtige Angele- 491,5 | 481,0 genheiten, Bern Botschaften und Konsulate 1241.1 i 1238,4 Seeschiffahrtsamt 4,5; 4,5 202 Direktion für Entwicklungszusammen- arbeit und humanitäre Hilfe Entwicklungszusammenarbeit 128,0 : 139,5 Humanitäre Hilfe 25,1 27,0 3 Departement des Innern 7 706,2 7 726,2 301 Generalsekretariat 43,5 45,0 Rekurskommissionen 9,9 10,0 Nationale Alarmzentrale 15,6 j 16,8 303 Eidg. Büro für die Gleichstellung - - von Mann und Frau 305 Bundesarchiv 30.8 j 29,5 306 Bundesamt für Kultur 216.0; 219,3 310 Bundesamt für Umwelt, Wald und 274,1 277,5 Landschaft 311 Meteorologische Anstalt 193,0 '. 193,0 314 Amt für Bundesbauten 388.1 ' 389.9 316 Bundesamt für Gesundheitswesen 193.6 ' 201,4 317 Bundesamt für Statistik 213.9 214,8 318 Bundesamt für Sozialversicherung 231,9 234,9 321 Bundesamt für Militärversicherung 174,7 171,1 322 Militärspital Novaggio 62.8 63,0 323 Sportschule Magglingen 125.5 125,5 326 Stab der Gruppe für Wissenschaft 7.0 7,0 und Forschung 327 Bundesamt für Bildung und Wissen- 54.7 56,1 schart 'Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgeselz ^Verteilung auf die einzelnen Bundesämter gemäss Stand August 1995 35 125,8 113,0 113,0 215,0 165,0 50,0 34 986,0 34 797,8 289,7 105,7 5,5 170,0 8,5 1 890,4 503,9 1 220,0 4,5 135,0 27,0 7 744,9 47,5 7,0 16,8 4,5 31,0 213,4 277,5 192,0 383,4 206,4 228,0 234,4 173,0 63,0 125,5 8,0 56,1 3 543 126 12 762 12 762 24 500 18 664 5 836 29 412 12 326 605 15 369 1 112 246 632 55 083 172 659 484 15 650 2 756 856 832 5 445 932 1 974 3 507 21 876 32 948 20 526 40 777 22 132 23 107 26 837 17 392 4711 12813 1 127 6 153 3 606 343 3 625 599 13 026 13 056 13 026 26 025 19 391 6 634 30 025 12 639 593 15618 1 175 259 037 56 451 182 428 509 16 526 3 123 877 129 5 830 644 2 079 3 472 22 043 32 987 20 713 41 130 23 253 23 969 27 261 17 566 4 820 13316 1 115 6 474 13 056 26 075 19 439 6 636 3 505 864 3 567 292 3 586 468 30 351 12 755 596 15 846 1 154 257 973 58 424 179 197 516 16 721 3115 884 483 6 362 662 2 110 722 3 578 21 857 33 914 20 549 41 388 24 468 25 096 27 955 17 639 4 941 13 053 1 283 6 450 TOTAL Assemblée fédérale 101 Services du Parlement Tribunaux 105 Tribunal fédéral 106 Tribunal fédéral des assurances Administration générale de la Confédération 1 Chancellerie fédérale 104 Chancellerie fédérale Bibliothèque centrale du Parlement et de l'administration fédérale Office central des imprimés et du matériel Contrôle administratif du CF 2 Département des affaires étrangères 201 Département des affaires étrangères, Berne Ambassades et consulats Office de la navigation maritime 202 Direction de la coopération au déve- loppement et de l'aide humanitaire Coopération au développement Aide humanitaire 3 Département de l'intérieur 301 Secrétariat général Commissions de recours Centrale nationale d'alarme 303 Bureau de l'égalité entre femmes et hommes 305 Archives fédérales 306 Office fédéral de la culture 310 Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage 311 Institut de météorologie 314 Office des constructions fédérales 316 Office fédéral de la santé publique 317 Office fédéral de la statistique 318 Office fédéral des assurances sociales 321 Office fédéral de l'assurance militaire 322 Clinique militaire de Novaggio 323 Ecole de sport de Macolin 326 Etat-major du groupement de la science et de la recherche 327 Office fédéral de l'éducation et de la Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle Répartition entre les offices concernés suivant état au mois d'août 1995
F 003 273 Personalbestand1 Effectif du personnel1 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Effektiver Bestand Effectif réel Rechnung Compte 1994 Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Voranschlag Voranschlag Rechnung Voranschlag | Voranschlag Budget Budget Compte Budget; Budget 19952 1996 1994 1995 j 1996 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 3 Departement des Innern (Fortsetzung) Eidg. Technische Hochschulen und Forschungsanstalten 329 ETH-Rat 330 Technische Hochschule Zürich Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 334 Forschungsanstalt für Wald, Schnee und Landschaft Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 335 Materialprüfungs- und Forschungs- anstalt Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 336 Anstalt für Wasserversorgung, Ab- wasserreinigung und Gewässerschutz Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 337 Paul Scherrer Institut Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 340 Technische Hochschule Lausanne Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 4 Justiz- und Polizeidepartement 401 Generalsekretariat 402 Bundesamt für Justiz 403 Bundesamt für Polizeiwesen 404 Bundesamt für Ausländerfragen 405 Bundesanwaltschaft 406 Bundesamt für Privatversicherungs- wesen 407 Bundesamt für geistiges Eigentum 408 Bundesamt für Zivilschutz 412 Bundesamt für Raumplanung 414 Amt für Messwesen Strategischer Pool Asylbehörden 415 Bundesamt für Flüchtlinge 416 Asyl-Rekurskommission 5 471,1 18,1 649,5 2 310,8 32,0 132,4 80,2 419,4 26,0 108,2 101,8 568,2 199,2 825,3 1 920,9 155,6 132,4 253,0 119,4 165,0 33,3 159,6 242,3 42,9 93,5 400,0 123,9 5 471,4 22,0 640.0 2 313,0 32,0 132,0 80.0 423,0 22,0 112,0 101,0 570,0 185,0 839,4 1 958,5 176,8 128,6 247,6 120,3 167,5 32,3 156,0 245,4 43,5 97,5 543.0 412,5 130.5 5 477,4
E. 41 215.6 Den für die Landwirtschaft und Ernährung budgetier- ten Ausgaben von 3 734 Millionen stehen zweckgebundene Einnahmen von lediglich 287 Millionen (1995: 385 Mio) ge- genüber. Diese Mindereinnahmen sind auf die im Rahmen des GATT erfolgte generelle Senkung der Einfuhrzölle auf Landwirtschaftsprodukten zurückzuführen. Aus allgemei- nen Bundesmitteln sind mit 3 447 Millionen 371 Millionen mehr als im Vorjahr aufzubringen. 215.6 Estimées à 3 734 millions, les dépenses consacrées à l'agriculture et à l'alimentation sont couvertes à raison de 287 millions seulement par des recettes affectées (B 1995: 385 mio). La diminution des recettes résulte de la baisse généralisée des taux de prélèvement sur les denrées agri- coles importées en vertu des accords du GATT. 3 447 mil- lions, soit 371 millions de plus que l'année précédente de- vront être prélevés sur les ressources générales de la Confédération. Ausgaben für Landwirt- schaft und Ernährung Total Deckung: — Zweckgebundene Einnahmen Grenzabgaben davon
• Preiszuschläge auf Futtermitteln (1995)/ Zollanteil Futtermittel (1996)
• Preiszuschläge auf Speisefetten und -ölen (1995)/Zollanteil Speisefette und -öle (1996)
• Preiszuschläge auf importiertem Käse (1995)/ Zollanteil Käse (1996)
• Abgabe auf Importbutter (1995)/Zollanteilauf Importbutter (1996) Abgaben der Produzenten Übrige Abgaben davon
• Abgabe auf entrahmte Milch und Milchprodukte — Allgemeine Bundesmittel Rechnung Compte 1994 Voranschlag Budget 1995 Voranschlag Budget 1996 Differenz zu Différence par rapport au V1995 B Millionen Franken - millions de francs 3 496 433 293 71 100 61 30 3 461 385 241
E. 41.1 9.0 -36.7 373,9 311.1
E. 41.2 19,0 96.725 01 Amélioration du logement en régions de montagne 96.803.01 Swisscontrol. installations de sécuri- té aérienne2 2,0 6,0 96.805 01 Utilisation des rejets de chaleur 5.0 8,5 96 805 02 Utilisation des énergies renouvelables 4,0 9.5 96.805.03 Installations pilotes et de démonstration 3,1 96.808.01 Formation de professionnels du programme3 'Renonciation à la gestion par la voie des CAE (suspension de l'aide fédérale le 1 1 1996) 'Dès 1996, renonciation ä la gestion par la voie des CAE (autonomie financière de Swisscontrol) 'Des 1996 gestion par la voie des CAE i
ÜÖ2 b003 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken TOTAL 1 Bundeseigene Bauten und Liegenschaftserwerb 510 3110.002 Baulicher Unterhalt und Liquidationen des EMD 3200.001 Bauten des EMD 3500.001 Vertragliche Leistungen 601 3140.001 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten 3140.003 Unterhalt der zivilen Bauten und Anlagen sowie energie- technische Sanierungen 4000.001 Landerwerb für Wohnungs- fürsorge Bundespersonal 4000.003 Zivile Bauten 2 Beschaffung von Material 408 3110.002 Zivilschutzmaterial 414 4010.001 Instrumente und Maschinen 540 3120.002 Munition (Anteil Ausbildung) 3220.001 Ausrüstung und Erneuerungs- bedarf 3230.001 Rüstungsmaterial Verpflichtungskredite Zahlungen Voraussicht- lich nicht beanspruchte Credits d'engagements Paiements Kredite Bewilligte verpflichtet bis Ende Zahlungen Spätere Kredite bis Ende 1995J 1995 1996 Zahlungen Crédits Montant jusqu'à fin Paiements Paiements Crédits vrai- alloués engagé jusqu'à fin 1995 en 1996 ultérieurs semblable- ment non (3+4+5+6) 1995 utilisés 1 2 3 4 5 6 68 103,7 53 206,5 35 781,9 5 667,5 18 908,7 7 745,6 6 216,6 5 093,0 3 381,6 894,3 1 873,1 67,6 320.0 295,0 208,0 95,0 15,5 1,5 2 457.5 2 222,0 1 516.0 270,0 655.9 15,6 182,6 176,1 113,9 20.0 44.2 4,5 61.4 399.7 4,9 2 790,5 20,5 1 367,9 3 278.7 17 088.0 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de francs 45,4 307.8 3.5 2 043,2 12,8 930,0 2 690.0 14 780,0 29,3 216,0 2.6 1 295,8 23 070,0 19 502,8 15 474,6 1 314,9 1 090.0 1 010,8
E. 41.8 82.5 123,0 110.0 52,0 52.0 1 275,0 810.0 450.0
E. 41.9 4,5 1,2 0,4 -3,8 36,6 30,7 1,8 3,8 0,3 - - - 0,1 0.1 0,1 0,1 0.1 - 0,1 0,1 0.1 0.2 -0,2 -0,2 -0,2 133 999,2 39 633.5 35 125,8 2 302.0 2 205.7 3 464.0 3 400,0 64.0 278,7 230,0 8,5 40,2 58 386,0 32 237,0 4 892,1 4 001,4 251,4 574,8 45,1 2,4 43.5 8.9 -35.4 356,1 296,5 18,4 34,0 4,7 1,2 4,4 -3,1 39,5 29,9 1,8 7,4 0,3 Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises Effectif du personnel1 (nombre de places) Administration fédérale générale2 Personnel permanent Personnel auxiliaire Autre personnel Entreprises d'armement Personnel permanent Personnel auxiliaire Régie des alcools Personnel permanent Personnel auxiliaire Préposés de l'office local des distilleries Entreprise des PTT4 Chemins de fer fédéraux5 Dépenses de personnel (en millions de francs) Administration fédérale générale Rétribution (totale) du personnel6 Cotisations d assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires3 Entreprises d'armements Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires Régie des alcools Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires3 Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle et sans les ouvriers d'entrepre- neur des chemins de 1er fédéraux 2Y compris les services du Parlement et les tribunaux indemnités de l'assurance militaire et de la CNA ainsi que les allocations pour pertes de gain 4Le personnel domestique et le personnel prive au service des buralistes (quelque 3 600 postes! ne sont pas compris dans l'eftectif ils figurent cependant dans les dépenses "Les cuisinières d'équipe (quelque 130 postes) le personnel de nettoyage et autre personnel (quelque 70 postes) des CFF ne sont pas compris dans l'effectif, ils figurent cependant dans les dépenses 6Sans autorités commissions et juges
270 Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe 1975 PTT-Betriebe Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider. Verpflegungsstätten Rentenleistungen' Übrige Personalausgaben Nicht zuteilbarer Personalaufwand Minderungen auf Besoldungen und Gehaltene Bundesbahnen Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider. Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Nicht zuteilbarer Personalaufwand Minderungen auf Besoldungen und Gehältern
E. 45 84 61 19 3 734 287 150 40 20 57 Mio 273 -98 -91 -5 -64 -19 +7,9 -25,5 -37,8 -11,1 -76,2 -6,6 -100,0 72 75 72 -3 -4,0 68 69 66 -3 -4,3 43 43 40 -3 -7,0 63 3 076 3 447 +371 +12,1 Tabelle /Tableau 16 Dépenses pour l'agriculture et l'alimentation Total Couverture: — Recettes affectées Taxes perçues à la frontière dont
• Suppléments de prix sur les denrées fourragères (1995)/ Part des droits de douane sur les denrées fourragères (1996)
• Suppléments de prix sur les huiles et graisses comestibles (1995)/Part des droits de douane sur les graisses et huiles comestibles (1996)
• Suppléments de prix sur le fromage importé (1995)/ Part des droits de douane sur le fromage (1996)
• Taxe sur le beurre importé (1995)/Part des droits de douane sur le beurre importé (1996) Taxes des producteurs Autres taxes dont
• Taxe sur le lait de consom- mation partiellement écrémé Ressources générales de la Confédération 215.7 Im Aufgabenbereich Landwirtschaft und Ernährung sind folgende Aufwendungen des Bundes nicht erfasst: 215.7 Le groupe de tâches «Agriculture et alimentation' comprend pas les charges énumérées ci-après: ne Tabelle /Tableau 17 Total — Landwirtschaftliche Berufsbildung (im Aufgaben- bereich «Bildung und Grundlagenforschung» erfasst) — Kartoffel- und Obstverwertung (in der Rechnung der Alkoholverwaltung enthalten) — Rückerstattung von Treibstoffzöllen (verrechnet mit den entsprechenden Einnahmen) Zinsverluste auf den weitgehend zinsfrei gewährten Investitionskrediten Millionen Franken millions de francs 230 20 78 72 60 Total Formation professionnelle agricole (figurant sous le groupe ''formation et recherche fondamentale») Utilisation des récoltes de pommes de terre et de fruits (figure dans le compte de la Régie des alcools)
• Remboursement de droits de douane sur les carburants (compensation par le produit desdits droits) ■ Pertes d'intérêts sur les crédits d'investisse- ment, qui sont en grande partie accordés sans intérêt
42 Botschaft Message 216 Beziehungen zum Ausland 216 Relations avec l'étranger Grafik / Graphique 14 Beziehungen zum Ausland Relations avec l'étranger Mio. Fr. 2 500 - 2 000 1 500 1 000 500 Wirtschaftliche Beziehungen J Relations économiques Politische Beziehungen Relations politiques Entwicklungshilfe Aide au développement 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Beziehungen zum Ausland Total Anteil an Gesamt- ausgaben — Politische Beziehungen — Wirtschaftliche Beziehungen — Entwicklungshilfe — Übrige Hilfeleistungen Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs 2114 2140 2163 5,1e, 5,1% 4,9% 652 683 714 187 209 186 1 274 1 246 1262 1 2 1 Differenz zu Différence par rapport au V1995B Mio +23 +31 -23 +16 -1 +1,1 +4,5 -11,3 +1,3 -53,7 Tabelle / Tableau 18 Relations avec l'étranger Total Part dans l'ensemble des dépenses —- Relations politiques — Relations économiques — Aide au développement — Autres mesures d'assistance 216.1 Die Ausgaben für die Beziehungen zum Ausland nehmen gegenüber dem Vorjahr um 23 Millionen oder 1,1 Prozent zu. Die Hauptgründe für das Wachstum liegen in höheren Ausgaben für die Mitgliedschaft bei den Institutionen von Bretton Woods sowie für Massnahmen zur Unterstüt- zung Genfs als Standort internationaler Organisationen. Der Anteil dieses Bereichs an den Gesamtausgaben, welcher 1980 noch 3,8 Prozent betrug, beläuft sich auf 4,9 Prozent. 216.1 Les dépenses préves pour les relations avec l'étran- ger augmentent de 23 millions (+1,1%) au regard du budget de l'année précédente. Cette croissance est due avant tout à l'augmentation des charges liées à notre adhésion aux institutions de Bretton Woods et aux mesures prises en faveur du maintien des organisations internationales à Ge- nève. Leur part à l'ensemble des dépenses, qui s'élevait encore à 3,8 pour cent en 1980, se monte aujourd'hui à 4,9 pour cent.
Botschaft Message 43 216.2 Die Ausgaben für politische Beziehungen steigen um 31 Millionen oder 4,5 Prozent, was in erster Linie auf den Bau des Konferenzsaals für die neue Welthandelsorganisa- tion WTO, die Erstellung eines neuen Verwaltungsgebäudes zugunsten der Weltorganisation für Meteorologie (WMO) so- wie auf die Liegenschaftserwerbskosten für die schweizeri- schen Vertretungen im Ausland zurückzuführen ist. 216.3 Die Ausgaben für wirtschaftliche Beziehungen lie- gen um 23 Millionen oder 11,3 Prozent unter dem Vorjahres- niveau. Gründe dafür sind die vorübergehend rückläufigen, jährlichen Kapitalanteile an die Europäische Bankfür Wieder- aufbau und Entwicklung (BERD), die turnusmässige Abgabe des schweizerischen EUREKA-Vorsitzes im Jahre 1995 so- wie reduzierte Beiträge an die EFTA nach dem Übertritt von drei Mitgliedstaaten in die EU. 216.2 Les dépenses budgétées au titre des relations poli- tiques progressent de 31 millions (4,5%) en raison notam- ment du coût de la construction de la salle de conférences de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ainsi que de celle du nouveau bâtiment administratif de l'Organisation mondiale de la météorologie (OMM). Les frais d'acquisition d'immeubles pour des représentations suisses à l'étranger contribuent également à cette augmentation des dépenses. 216.3 Les dépenses prévues pour les relations économi- ques reculent de 23 millions (11,3%) par rapport au budget
1995. Cette baisse s'explique par la réduction provisoire des parts annuelles versées à la Banque européenne de recon- struction et de développement (BERD), la remise de la pré- sidence d'EUREKA exercée par la Suisse en 1995 et par la réduction des cotisations versées à l'AELE suite à l'adhésion de trois Etats membres à l'UE. Entwicklungshilfe Total — Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe — Nahrungsmittel- und humanitäre Hilfe — Wirtschafts- und handels- politische Massnahmen — Verwaltungskosten und Übriges — Rückzahlung von Darlehen Millionen Franken millions de francs 1262 795 226 163 76 2 Tabelle / Tableau 19 Aide au développement Total — Coopération technique et aide financière — Aide alimentaire et aide humanitaire — Mesures de politique écono- mique et commerciale — Frais d'administration et divers — Remboursements de prêts 216.4 Die Ausgaben für die Entwicklungshilfe, mit einem Anteil von 58 Prozent immer noch die bedeutendste Ausga- bengruppe dieses Bereiches, verzeichnen nach den erzielten Einsparungen noch eine Steigerung von 16 Millionen oder 1.3 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995. Dieses Aus- gabenwachstum ist hauptsächlich auf eine höhere Beteili- gung an der Aufstockung der Mittel der Internationalen Ent- wicklungsorganisation der Weltbankgruppe (IDA: +29 Mio) und den erhöhten jährlichen Beitrag an das Internationale Komitee des Roten Kreuzes (IKRK: +5 Mio) zurückzuführen
- wobei diese Erhöhung teilweise durch verminderte Beiträge an die internationalen Organisationen - sowie auf Minderauf- wendungen für humanitäre Hilfeleistungen und die Beteili- gung an der Weltbank kompensiert wird. Die Leistungen der Entwicklungshilfe erreichen 1996 0,32 Prozent des BSP (1995: 0,33%). 216.5 Die Aufwendungen für die übrigen Hilfeleistungen beinhalten Stipendien an ausländische Studierende in der Schweiz. Ab 1996 werden keine Beiträge mehr an die «Inter- national School of Berne» ausgerichtet. 216.4 L'aide au développement, avec 58 pour cent de l'ensemble des dépenses de ce domaine, représente tou- jours la part la plus importante. Après les coupures qui ont été apportées dans ce secteur, les dépenses restent en progression de 16 millions ou 1.3 pour cent. Cette croissance est due essentiellement à l'augmentation de la participation à la reconstitution des ressources de l'Association internatio- nale de développpement (AID; +29 mio) et de la contribution annuelle au Comité international de la Croix-Rouge (CICR; +5 mio), en partie compensée par une diminution des contri- butions aux organisations internationales, ainsi que des dé- penses au titre de l'aide humanitaire et de la participation à la Banque Mondiale. Le volume des prestations d'aide au développement, exprimé par rapport au produit national brut, va s'élever en 1996 à 0,32 pour cent (1995: 0,33%). 216.5 Les dépenses prévues pour les autres mesures d'assistance comprennent les bourses versées en Suisse aux étudiants étrangers. Il ne sera plus octroyé de contribu- tion à l'Ecole internationale de Berne à partir de 1996.
44 Botschaft Message 217 Umwelt und Raumordnung 217 Environnement et aménagement du territoire Grafik / Graphique 15 Umwelt und Raumordnung Environnement et aménagemant du territoire Mio Fr. 800 ■ 700 600 500 400 300 200 100 Übriges Divers Lawinenverbauungen Ouvrages paravalanches . Gewässerverbauungen Correction des eaux Umweltschutz Protection de l'environnement 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Umwelt und Raumordnung Tabelle / Tableau 20 Environnement et aménage- Rechnung Compte 1994 Voranschlag Budget 1995 Voranschlag Budget 1996 Differenz zu Différence par rapport au V1995B ment du territoire Millionen F ranken - millions de francs Mio % Total 637 615 644 +29 +4,8 Total Anteil an Gesamt- ausgaben 1,5% 1,5% 1,5% Part dans l'ensemble des dépenses Umweltschutz davon — Abwasser- und Abfallbeseitigung — Umweltforschung — Luftreinhaltung und Lärmbekämpfung 317 227 37 20 326 230 38 29 347 253 37 24 +21 +23 -1 -5 +6,5 +10,0 -3,9 -17,2 Protection de l'environnement dont — Elimination des eaux usées et des déchets — Recherche en matière d'environnement — Protection de l'air et lutte contre le bruit Gewässerverbauungen 119 86 89 +3 +3,7 Corrections des eaux Lawinenverbauungen 73 74 73 -1 -0,5 Ouvrages paravalanches Naturschutz
E. 45.0 20.0 415 4600.001 Finanzierung von Unterkünften für die Unterbringung von Asylbewerbern (BB 4.12 1990/18.6.1991) 703 4200 401 Beitritt der Schweiz zur Euro- päischen Bank für Wiederauf- bau und Entwicklung (BERD) (BB 14.12.1990) 804 4600.007 Genfersee-Regulierung (BB 4.6.1985) 199,0 381,0
E. 45.7 4,2 4.7 1,4 1.2 - 0,1 0,5 2,0 -5.1 -4.8 14,1 16,2 33,2 31,3 12,2 13,6
E. 50 51 52 53 54 Recettes d'investissement Vente de biens d'investissement Remboursement de prêts et de participations Remboursement de contributions à des investissements 6 60 62 64 Ces groupes par nature principaux sont encore subdivisés en groupes et certains de ces derniers en sous-groupes. L'ultime degré de cette classification hiérarchique est consti- tué de comptes individuels, les articles de dépenses et de recettes. Exemple Groupe par nature principal Groupe: Sous-groupe 31 Biens et services 3180 Honoraires et pres- tations de service 3180.50 Taxes postales et télé- phoniques Article 601.3180.007 Taxes postales de l'Ad- ministration générale de la Confédération (inscri- tes auprès de l'office 601 «Administration fédérale des finances») La partie statistique donne un aperçu de l'évolution des dépenses et des recettes classées par nature. Cette classification montre, outre les aspects de la gestion financière, le caractère économique des dépenses de l'Etat et constitue ainsi la base de l'analyse des effets des finances fédérales sur le circuit économique général, ainsi que de l'intégration aux flux financiers dans les comptes nationaux. Le premier degré de classification du plan comptable général distingue entre
• la consommation courante et
• la création de capital réel (biens d'investissements, con- tributions à des investissements, ainsi que prêts et partici- pations). Les dépenses courantes comprennent l'acquisition et l'uti- lisation de marchandises, de services et de biens utilisés dans l'accomplissement des tâches. Il s'agit également des parts des cantons aux recettes, des contributions aux dé- penses courantes des cantons ou de tiers, ainsi que des contributions à l'étranger. Sous les dépenses de personnel figurent les indemnités et prestations de l'employeur pour le personnel permanent, les auxiliaires et le personnel complémentaire (troisième catégo- rie de personnel) des domaines du Conseil des écoles poly- techniques fédérales, de la coopération au développement et du Corps d'aide en cas de catastrophes.
318 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Unter dem Begriff Rüstungsausgaben werden die Ausga- ben für militärische Materialbeschaffungen, Bauten sowie für Entwicklung und Versuche zusammengefasst. Die Investitionsausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Schaffung von Vermögenswerten (Real- kapital), die zur Aufgabenerfüllung notwendig sind und über mehrere Perioden produktiv genutzt werden können. Dazu gehören neben den Investitionsgütern auch Investitions- beiträge sowie Darlehen und Beteiligungen (In- und Aus- land). Die Investitionsgüter werden in der Bilanz als Verwaltungs- vermögen eingestellt (aktiviert) und über ihre Nutzungsdauer abgeschrieben (vgl. dazu die Finanzhaushaltverordnung, Ar- tikel 13; SR 611.01). Auch die Darlehen und Beteiligungen werden aktiviert, während die Investitionsbeiträge gleich den laufenden Ausgaben derjenigen Rechnungsperiode an- gelastet werden, in der sie fällig werden. Die Übertragungen (Transferzahlungen) umfassen die Einnahmenanteile der Kantone, die Entschädigungen an Ge- meinwesen, die Beitragsleistungen an laufende und Investi- tionsausgaben Dritter sowie die Darlehen und Beteiligungen. Diese Hauptgruppen des Transferbereichs werden zusätz- lich nach Empfängerkategorien unterteilt: Privater Sektor (private Haushalte, private Institutionen, private Sozialversicherungen) Öffentliche Haushalte (bundeseigene Anstalten, Kantone, Gemeinden) Öffentliche Sozialversicherungen Öffentliche Unternehmungen (bundeseigene, übrige) Ausland, internationale Organisationen. Die Beiträge an laufende und Investitionsausgaben lassen sich nach finanzrechtlichen Gesichtspunkten unterscheiden in Finanzhilfen und Abgeltungen. Unter Finanzhilfen sind solche Leistungen an Dritte zu verstehen, die den Empfänger bei der Erfüllung einer von ihm selbstgewählten Aufgabe unterstützen sollen. Abgeltungen haben hingegen zum Ziel, finanzielle Lasten Dritter, die sich aus der Erfüllung vorge- schriebener oder übertragener öffentlicher Aufgaben erge- ben, zu mildern oder auszugleichen. 23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten Mit der funktionalen Gliederung (Gliederung nach Aufga- bengebieten) werden die Ausgaben den einzelnen staatli- chen Aufgabenbereichen zugeordnet. Die Aufteilung der Aus- gaben nach Tätigkeitsgebieten zeigt insbesondere, wieviel für die Erfüllung der verschiedenen Aufgaben aufgewendet wird und welche finanzielle Bedeutung den verschiedenen Aufgaben im Rahmen des Gesamthaushaltes zukommt. Die- se Gliederung bildet eine wichtige Grundlage für finanzpoliti- sche Prioritätsentscheide. Sie unterteilt den Haushalt nach folgenden 13 Hauptaufgaben: Allgemeine Verwaltung Justiz, Polizei Beziehungen zum Ausland Landesverteidigung Bildung und Grundlagenforschung Kultur und Freizeit Gesundheit Soziale Wohlfahrt Verkehr Umwelt und Raumordnung Landwirtschaft und Ernährung Übrige Volkswirtschaft Finanzen und Steuern. Les investissements militaires (constructions, matériel d'ar- mement), réunis sous la dénomination de dépenses d'arme- ment, sont attribués aux dépenses courantes. Les dépenses d'investissement servent à acquérir ou à créer des valeurs patrimoniales (capital réel) nécessaires à l'accomplissement des tâches et utilisables durant plusieurs exercices. En plus des biens d'investissement, elles com- prennent également les contributions aux investisse- ments, ainsi que les prêts et participations (en Suisse et à l'étranger). Les biens d'investissement sont portés au bilan (capitali- sés) comme patrimoine administratif et amortis d'après leur durée d'utilisation (voir à cet effet l'ordonnance sur les fi- nances de la Confédération, art. 13; RS 611.01). Les prêts et participations sont également capitalisés alors que les contributions à des investissements sont aussitôt impu- tées aux dépenses courantes de la période comptable au cours de laquelle elles sont effectuées. Les transferts englobent les parts des cantons aux recettes, les dédommagements à des collectivités publiques, les contributions aux dépenses courantes et d'investissement de tiers, ainsi que les prêts et participations. Ces groupes prin- cipaux de transferts sont de plus subdivisés en catégories de bénéficiaires:
• secteur privé (personnes physiques, institutions privées, assurances sociales privées)
• collectivités publiques (établissements appartenant à la Confédération, cantons, communes)
• assurances sociales publiques
• entreprises publiques (fédérales, autres)
• étranger, institutions internationales Les contributions aux dépenses courantes et d'investisse- ment peuvent être divisées, selon des critères relevant de la législation financière, en aides financières et en indemnités. Les aides financières sont destinées à des tiers en vue de leur venir en aide dans l'accomplissement de tâches qu'ils ont librement choisies. En revanche, les indemnités visent à atténuer ou à compenser les charges financières de tiers, qui résultent de l'exécution de tâches publiques prescrites ou déléguées. 23 Classification fonctionnelle des dépenses et des recettes de la statistique financière La classification fonctionnelle (par tâches) répartit les dépenses entre les différents domaines d'attribution de l'Etat. La ventilation des dépenses selon les domaines d'activité sert notamment à déterminer le coût d'exécution des diverses tâches et l'importance financière de ces dernières dans le budget global. Cette classification pose un fondement impor- tant aux décisions de priorité en matière de politique finan- cière. Elle subdivise le budget en 13 tâches principales suivantes:
• Administration générale
• Justice, police
• Relations avec l'étranger
• Défense nationale
• Formation et recherche fondamentale
• Culture et loisirs
• Santé
• Prévoyance sociale
• Trafic
• Protection et aménagement de l'environnement
• Agriculture et alimentation
• Autres secteurs économiques
• Finances et impôts
Allgemeine Erläuterungen Explications générales 319 Die weitere Unterteilung der Hauptaufgaben ist aus dem Statistikteil der Botschaft ersichtlich. 24 Gliederung der Ausgaben nach Aufgabengebie- ten und Sachgruppen Dieser kombinierten Gliederung kann entnommen werden, aus welchen Kostenarten sich die Ausgaben für die verschie- denen Aufgabengebiete zusammensetzen (Besoldungen, Konsum von Gütern und Diensten, Investitionen, Bundesbei- träge, Darlehen) und wieviel der Bund in den einzelnen Aufgabenbereichen Eigenleistungen erbringt und welcher Anteil auf Transferzahlungen an Dritte im In- und Ausland entfällt. Une subdivision supplémentaire de ces groupes se trouve dans les tables annexées au message. 24 Classification des dépenses selon les tâches et les groupes par nature Cette classification combinée indique la nature des dépenses consacrées aux diverses fonctions (traitements, consomma- tion de biens et de services, investissements, catégories de contributions, prêts) et les propres prestations que la Confé- dération fournit dans ces domaines de tâches ainsi que la part qui revient aux transferts à des tiers en Suisse et à l'étranger. Kreditarten Définition des différents crédits 31 Grundbegriffe und Übersicht 311 Bundesrat und eidg. Räten stehen zur Steuerung und Kontrolle der Ausgaben verschiedene Instrumente zur Verfü- gung, die sich nach ihrer zeitlichen Wirksamkeit wie folgt unterteilen lassen:
• Zahlungskredite im jährlichen Voranschlag und seinen Nachträgen;
• Verpflichtungskredite und Zahlungsrahmen mit mehr- jähriger Steuerungsfunktion. Sowohl Zahlungs- und Verpflichtungskredite als auch Zah- lungsrahmen werden von den eidg. Räten bewilligt. Zahlungskredite ermächtigen die Verwaltung, für den ange- gebenen Zweck und bis zum bewilligten Betrag während des Voranschlagsjahres zu Lasten einer bestimmten Rubrik Zah- lungen zu leisten. Verpflichtungskredite geben die Ermächtigung, für ein be- stimmtes Vorhaben oder eine Gruppe gleichartiger Vorhaben bis zum bewilligten Höchstbetrag finanzielle Verpflichtungen einzugehen. Der Zahlungsrahmen ist ein für mehrere Jahre festgesetzter Höchstbetrag der Zahlungskredite für eine bestimmte Aufga- be, stellt jedoch keine Ausgabenbewilligung dar. 312 Die Zahlungskredite erlauben Bundesrat und Parla- ment eine umfassende Kontrolle der jährlichen Ausgaben. Der effektiven Ausgabensteuerung durch Kreditkürzungen oder -erhöhungen sind jedoch recht enge Grenzen gesetzt. Der Handlungsspielraum bei der Aufstellung des Voranschla- ges wird zur Hauptsache durch rechtliche Bindungen (Auto- matismen, Defizitdeckungen, feste Bundesbeiträge), beste- hende Verpflichtungen und langfristige Sachpläne stark ein- geschränkt. Die im Voranschlagsjahr fällig werdenden Zah- lungen stellen häufig die unvermeidliche Konsequenz früher getroffener Entscheidungen dar. Wo die finanziellen Auswirkungen komplexer Geschäfte, die den Bund über das laufende Voranschlagsjahr hinaus ver- pflichten, frühzeitig erfasst und kontrolliert werden müssen, bewilligen die eidg. Räte Verpflichtungskredite. Soweit sol- che Kredite der Realisierung von Bauvorhaben, dem Kauf von Liegenschaften oder der Materialbeschaffung dienen, werden sie auch als Objektkredite bezeichnet. Zahlungsrahmen sind dort am Platz, wo Zusicherungen und Zahlungen in das gleiche Jahr fallen, ein Ermessensspiel- 31 Notions importantes et condensé 311 Le Conseil fédéral et le Parlement disposent de diffé- rents instruments de crédit pour infléchir et contrôler les dépenses. Ceux-ci se répartissent, selon la durée de leur efficacité, entre
• crédits de paiements alloués dans le cadre du budget et ses suppléments;
• crédits d'engagements et plafonds de dépenses s é- tendant sur plusieurs années. Les crédits de paiements, les crédits d'engagements ainsi que les plafonds de dépenses sont ouverts par les Chambres fédérales. Les crédits de paiements autorisent l'administration à effec- tuer durant l'exercice budgétaire, à la charge d'un article donné, des paiements aux fins indiqués et jusqu'à concur- rence du montant voté. Les crédits d'engagements autorisent à engager pour un projet unique ou un groupe de projets similaires, des dé- penses jusqu'à concurrence du plafond voté. Le plafond de dépenses est le volume de crédits de paie- ments affecté à une certaine tâche au cours d'une période pluriannuelle. Il ne vaut pas autorisation de dépenses. 312 Les crédits de paiements permettent au Conseil fédéral et au Parlement de contrôler l'ensemble des dé- penses d'une année. Les possibilités d'agir réellement sur les dépenses en réduisant ou augmentant les crédits sont en revanche très limitées. La marge de manoeuvre existant lors de rétablissement du budget est avant tout restreinte par des contraintes légales (automatisme, couverture de déficits, subventions fixes), des engagements contractés précédem- ment et des plans à long terme. En pareil cas, les paiements échus durant l'exercice budgétaire sont la conséquence iné- vitable de décisions prises antérieurement. Afin de connaître suffisamment tôt - et de manière à pouvoir prendre les mesures adéquates - les incidences financières de certains projets complexes dont la réalisation engage la Confédération au-delà de l'exercice budgétaire, le Parlement ouvre des crédits d'engagements. S'ils sont destinés à la réalisation de projets de construction, aux achats d'immeu- bles ou aux acquisitions de matériel, ils sont également dénommés crédits d'ouvrages. Les plafonds de dépenses sont sollicités dans les cas où les crédits sont alloués et payés la même année, lorsqu'une
320 Allgemeine Erläuterungen Explications générales räum besteht und gleichzeitig eine längerfristige Ausgaben- steuerung geboten ist. Auch Ausgaben, die sich auf einen Zahlungsrahmen stützen, müssen in den jährlichen Voran- schlag aufgenommen werden. 32 Zahlungskredite 321 Bei der Budgetierung sind die Zahlungskredite auf- grund sorgfältiger Schätzung des voraussichtlichen Zah- lungsbedarfs festzusetzen. Für voraussehbare Ausgaben, denen die Rechtsgrundlage noch fehlt, sollen zwar die ent- sprechenden Zahlungskredite aufgenommen werden, doch bleiben sie bis zum Inkrafttreten der Rechtsgrundlage ge- sperrt. Ausgaben und Einnahmen sind in voller Höhe für jenes Jahr zu veranschlagen, in dem sie fällig werden; eine gegenseitige Verrechnung ist unzulässig (Budgetgrundsatz der Bruttodarstellung). Die Dienststelle darf Zahlungskredi- te nur für den durch die Ausgabenrubrik umschriebenen Zweck und innerhalb des bewilligten Betrages beanspruchen (Budgetgrundsatz der Spezifikation); sie ist verantwortlich für die sorgfältige, wirtschaftliche und sparsame Verwen- dung. Der Voranschlagskredit ist ein mit dem Voranschlag, also auf dem ordentlichen Weg bewilligter Zahlungskredit. Ist seine Zweckbestimmung allgemein umschrieben, handelt es sich um einen Globalkredit; er wird namentlich beantragt für die Abwicklung einer Vielzahl von Verpflichtungen, für die zentrale Materialbeschaffung durch Einkaufsstellen oder zur Erleichterung der Kreditbewirtschaftung. Durch Kreditabtre- tung kann der Bundesrat oder eine von ihm ermächtigte Stelle aus dem Globalkredit einzelnen Verwaltungsstellen Kreditbeträge zuweisen. Zu Kreditabtretungen kommt es bei- spielsweise im Personalbereich, wo die Globalkredite bei der Budgetierung den einzelnen Dienststellen nicht ab- schliessend zugeteilt werden können. 322 Der Nachtragskredit ist ein nachträglich bewilligter, den Voranschlag ergänzender Zahlungskredit. Nachtrags- kredite sind anzufordern, wenn im Voranschlag für unver- meidliche Ausgaben kein ausreichender Zahlungskredit zur Verfügung steht. Im Begehren ist der Kreditbedarf eingehend zu begründen; insbesondere sind die wichtigsten Berech- nungsgrundlagen (Preis, Menge, Wechselkurs usw.) darzu- legen. Es ist nachzuweisen, dass die Ausgabe nicht rechtzei- tig vorausgesehen werden konnte, die Verzögerung der Zah- lung zu erheblichen Nachteilen führen würde und nicht bis zum nächsten Voranschlag oder Nachtrag gewartet werden kann. Im einzelnen sind zu unterscheiden:
• Der ordentliche Nachtrag (ohne Vorschuss): Er wird von den eidg. Räten mit dem Nachtrag I (Sommersession) oder II (Wintersession) zum Voranschlag bewilligt.
• Die Kreditübertragung: Ordentlicher Nachtrag zur Fort- führung bestimmter Werke, Arbeiten oder Aktionen, wenn im Vorjahr der dafür bewilligte Zahlungskredit nicht oder nur teilweise beansprucht worden ist.
• Der Nachtragskredit mit Vorschuss: Dringliche Zahlun- gen werden in der Regel vom Bundesrat mit Zustimmung der Finanzdelegation (gewöhnlicher Vorschuss) oder ausnahmsweise und bei besonderer Dringlichkeit vom Bundesrat allein (dringlicher Vorschuss) beschlossen.
• Die Kreditüberschreitung: Nachtragskredit mit Vor- schuss, der vom Bundesrat erst nach Verabschiedung der Botschaft zum Nachtrag II beschlossen wird. marge d'appréciation existe et où il y a lieu d'orienter les dépenses à long terme. Les crédits de paiements qui s'ap- puient sur un plafond de dépenses doivent également être requis par la voie budgétaire. 32 Crédits de paiements 321 Les crédits de paiements sont fixés lors de l'établis- sement du budget en se fondant sur une estimation minu- tieuse des dépenses probables. Lorsque des dépenses pré- vues sont encore dépourvues de base légale, les crédits de paiements sont portés au budget mais les crédits demeurent bloqués jusqu'à l'entrée en vigueur de la base légale. Le montant intégral des dépenses et des recettes est inscrit au budget de l'année où celles-ci sont dues; les compensations ne sont pas autorisées (règle budgétaire du produit brut). L'office ne peut utiliser les crédits de paiements que pour les buts décrits à l'article de dépenses et uniquement jusqu'à concurrence du montant accordé (règle budgétaire de la spécialité); il est tenu à une utilisation judicieuse, efficace et rationnelle des crédits. Le crédit budgétaire est un crédit de paiement voté dans le cadre du budget, soit par la voie ordinaire. Lorsque son affectation n'est définie qu'en termes généraux, il s'agit d'un crédit global; il est notamment destiné à assurer l'exécution d'engagements les plus divers, à financer l'acquisition de matériel par les services centraux d'achat ou encore à faciliter la gestion des crédits. Par la cession de crédit, le Conseil fédéral ou un office auquel il donne l'autorisation peut attri- buer à des services administratifs des crédits partiels à valoir sur un crédit global. La cession de crédit est applicable par exemple dans le domaine du personnel, où les crédits globaux ne peuvent pas être attribués exactement à chaque office lors de l'établissement du budget. 322 Le crédit supplémentaire est un crédit de paiement autorisé après coup en complément du budget. Ils doivent être sollicités lorsque l'on ne dispose pas d'un crédit budgé- taire suffisant pour des dépenses ne pouvant être évitées. Le crédit sera dûment justifié dans la demande; on fera notam- ment état des principales bases de calcul (prix, quantité, cours de change, etc.). On indiquera pourquoi la dépense ne pouvait être prévue à temps, pourquoi le retard du paiement entraînerait de graves inconvénients et pourquoi on ne sau- rait attendre jusqu'au prochain budget ou supplément budgé- taire. On distingue:
• Le crédit supplémentaire ordinaire est ouvert par les Chambres fédérales avec le premier (session de juin) ou le deuxième supplément budgétaire (session de décem- bre).
• Le crédit reporté est un supplément ordinaire pour pou- voir poursuivre certains projets, travaux ou actions, lors- que le crédit de paiement autorisé l'année précédente n'a été utilisé qu'en partie ou pas du tout.
• Le crédit supplémentaire provisoire: des paiements ur- gents sont en règle générale décidés par le Conseil fédéral avec l'assentiment de la Délégation des finances (crédit provisoire ordinaire) ou exceptionnellement, si c'est très urgent, par le seul Conseil fédéral (crédit provisoire ur- gent).
• Le dépassement de crédit est un crédit supplémentaire provisoire que le Conseil fédéral est amené à octroyer après l'adoption du message sur le second supplément budgétaire.
Allgemeine Erläuterungen Explications générales 321 Der Bundesrat unterbreitet der Bundesversammlung die be- vorschussten Ausgaben in der Regel mit dem nächsten Nachtrag zum Voranschlag, bei Kreditüberschreitungen je- doch mit der Staatsrechnung zur nachträglichen Genehmi- gung. 33 Verpflichtungskredite 331 Begehren für Verpflichtungskredite werden je nach ihrer Bedeutung den eidg. Räten entweder mit besonderer Botschaft oder mit den Beschlüssen über den Voranschlag und seine Nachträge unterbreitet. Objektkredite für Grund- stücke und Bauten sind mit Sonderbotschaft anzubegehren, wenn die für den Bund zu erwartenden Gesamtausgaben 10 Millionen übersteigen. Der Zahlungsbedarf aus Verpflichtun- gen ist in den jeweiligen Voranschlag aufzunehmen. Beson- dere Arten des Verpflichtungskredites sind der Jahreszusi- cherungskredit und der Sammelkredit: Der Jahreszusicherungskredit ist die mit dem Voranschlag erteilte Ermächtigung, während des Budgetjahres im Rah- men des bewilligten Kredites finanzielle Leistungen zuzusi- chern, wobei die Geltungsdauer der einzelnen Zusicherung in der Regel beschränkt wird. Der Sammelkredit ist ein Verpflichtungskredit in der Form des Gesamt- oder Rahmenkredites. Als Gesamtkredit fasst er mehrere, von den eidg. Räten einzeln spezifizierte Ver- pflichtungskredite zusammen. Dabei räumt das Parlament dem Bundesrat meist die Befugnis ein, innerhalb des Ge- samtkredites einen Verpflichtungskredit zu Lasten eines an- deren geringfügig zu erhöhen (Kreditverschiebung). Hinge- gen ist der Rahmenkredit ein Verpflichtungskredit mit dele- gierter Spezifikationsbefugnis, bei dem der Bundesrat oder die Verwaltungseinheit innerhalb der vom Parlament um- schriebenen Zwecksetzung bis zum bewilligten Kreditbetrag einzelne Verpflichtungskredite ausscheiden kann. 332 Mit dem Zusatzkredit ergänzt das Parlament einen ungenügenden Verpflichtungskredit. Das Zusatzkreditbe- gehren wird entweder mit Sonderbotschaft oder zusammen mit dem Voranschlag und seinen Nachträgen unterbreitet; es gilt jenes Verfahren, das bei der Bewilligung des ungenügen- den Grundkredites beschriften wurde. Ein Zusatzkredit ist ohne Verzug anzubegehren, wenn sich vor oder während der Ausführung eines Vorhabens zeigt, dass der bewilligte Ver- pflichtungskredit nicht ausreicht. Einzig für teuerungsbeding- te Mehrkosten kann der Zusatzkredit nach Ausführung des Vorhabens verlangt werden; die Zahlungen dürfen aber in keinem Fall den ursprünglichen Verpflichtungskredit über- steigen. Erträgt die Ausführung eines Vorhabens keinen Aufschub, kann der Bundesrat entweder mit vorgängiger Zustimmung der Finanzdelegation der eidg. Räte (Zusatzkredit mit ge- wöhnlichem Vorschuss) oder bei ausserordentlicher Dring- lichkeit von sich aus (Zusatzkredit mit dringlichem Vor- schuss) die zuständige Stelle ermächtigen, die Verpflichtun- gen einzugehen. Er holt nachträglich im ordentlichen Verfah- ren die Genehmigung durch die eidg. Räte ein. Les crédits provisoires sont soumis pour approbation aux Chambres fédérales lors du prochain message concernant le supplément budgétaire, alors que les dépassements de crédits le sont après coup avec le compte d'Etat. 33 Crédits d'engagements 331 Suivant leur importance, les crédits d'engagements sont soumis aux Chambres fédérales soit par le biais d'un message ad hoc, soit par la voie du budget ou de ses suppléments. Les crédits d'ouvrages pour les terrains et les constructions requièrent un message séparé lorsque les dépenses totales à la charge de la Confédération dépassent 10 millions de francs. Il est nécessaire d'ouvrir dans les budgets les crédits de paiements pour les projets ayant donné lieu à des crédits d'engagements. Parmi les crédits d'engagement, on distingue le crédit annuel d'engagement et le crédit de programme. Le crédit annuel d'engagement est l'autorisation donnée par la voie du budget d'allouer pendant l'exercice budgétaire certaines prestations financières jusqu'à concurrence du cré- dit voté. L'octroi de la prestation est en principe subordonné à l'utilisation des fonds dans un certain délai. Le crédit de programme est un crédit d'engagement qui peut prendre la forme d'un crédit d'ensemble ou d'un crédit- cadre. En tant que crédit d'ensemble il regroupe plusieurs crédits d'engagements spécifiés par les Chambres fédérales. Dans ce cas le Parlement donne le plus souvent au Conseil fédéral la compétence d'augmenter un crédit d'engagement au détriment d'un autre (transfert de crédit). Le crédit-ca- dre est par contre un crédit d'engagement assorti d'un pou- voir de délégation, par lequel le Conseil fédéral ou l'unité administrative peut, dans les limites des objectifs définis par le Parlement, libérer des crédits d'engagements opération- nels jusqu'à concurrence du crédit de programme voté. 332 En votant un crédit additionnel, le Parlement com- plète un crédit d'engagement jugé insuffisant. Les demandes de crédit additionnel sont présentées soit par le biais d'un message ad hoc, soit dans le cadre du budget ou de ses suppléments; la procédure est la même que pour l'ouverture du crédit initial. Un crédit additionnel doit être demandé dans les plus brefs délais lorsqu'il apparaît, avant ou pendant la réalisation d'un projet, que le crédit d'engagement ouvert ne sera pas suffisant. Ce n'est que lorsque les frais supplémen- taires sont imputables au renchérissement que l'on peut attendre l'achèvement du projet pour solliciter un crédit addi- tionnel; les paiements ne sauraient en aucun cas excéder le crédit d'engagement autorisé. Si l'exécution d'un projet ne souffre aucun retard, le Conseil fédéral peut autoriser le service compétent, soit avec l'assen- timent préalable de la Délégation parlementaire des finances (crédit additionnel provisoire ordinaire), soit, en cas d im- périeuse nécessité, de son propre gré (crédit additionnel provisoire urgent), à engager des dépenses. Il requiert ultérieurement, suivant la procédure ordinaire, l'approbation des Chambres fédérales.
322 Allgemeine Erläuterungen Explications générales 4 Sachwortregister Die Verweise beziehen sich auf die Ziffern 1 bis 3 der Allge- meinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes (Be- griffe durch Fettdruck hervorgehoben). Ziffer A A Abgeltung 222 Actif 153 Abschreibungen 113, 141 Aides financières 222 AHV-Ausgleichsfonds 163 Amortissements 113,141 Aktiven 153 Annualité 136 Aktivierung 142 Article de dépenses 222 Alkoholverwaltung 163 Article de recettes 222 Anleihen 173, 176 Aspect économique 211 Arbeitgeberleistungen 161 Augmentation de la fortune 115, 141, 142 Aufwand 115, 142 Autofinancement 114 Ausgaben, laufende 222
• rubrik 222 B Ausgleichsreserve 161 Banque nationale suisse Bénéficiaires, catégories 163 222 B Biens d'investissement 222 Bestandesrechnung 122, 151 Bilan 15,222 Beteiligung 222 Bons du Trésor 173 Bilanz 15,222
• fehlbetrag 153, 144 C Bruttodarstellung 136, 321 Caisse fédérale de pensions 161 Budgetprinzipen 136 Caisse de pensions et de secours 161 Bundesamt für Rüstungsbetriebe 161 Capitalisation 142 Bundestresorerie 171, 173, 174, Catégories de bénéficiaires 222 175, 176 Cautionnements 156 Bürgschaftsverpflichtungen 156 Charges Cession de crédit 115, 142 321 C CFF 162, 171 Call-Optionsemission 176 Circulation monétaire Classification 161 D
• fonctionnelle 211,23 Darlehen 222
• organique 135,211,221 Debitorenverluste 142
• par groupes de tâches 211,23 Deckungserfolg 142
• selon groupes par nature 135,211,222 Devisenoptionen 176 CNA 163 Diskont 173 Compte administratif 114, 122 Dringlicher Vorschuss 322 Compte capital Compte d'Etat 122,151 122 E Compte d'exploitation 115 Eidg. Münzstätte 161 Compte financier 115,13 Eigeninvestitionen 115 Compte de fonctionnement 114 Einheit 136 Compte de frais 115 Einnahmen, laufende 222 Compte des investissements 114
• rubrik 222 Comptes d'ordre 156 Empfängerkategorie 222 Compte de résultats 115,14 Erfolgsrechnung 115, 14 Comptes spéciaux 122, 16 Ertrag 115, 142 Compte statistique de résultats 143 Eventualforderungen 156 Consommation courante 222
• Verpflichtungen 156, 161 Cotisations patronales Contributions à des investissements 161 222 F Créances comptables à court terme 173 Fehlbetrag, versicherungstechnischer 161 Créances conditionnelles 156
• der Bilanz 144, 153 Crédit additionnel 332 Finanzhilfen 222 Crédit annuel d'engagement 331 Finanzierungserfolg 132 Crédit bloqué 321
• fehlbetrag 114 Crédit budgétaire 321
• überschuss 114 Crédit-cadre 331 Finanzrechnung 115, 13 Crédit cédé 321 Finanzstatistik 115 Crédits à court terme 173 Finanzvermögen 153 Crédit d'engagement 311,312,33 Fremdkapital 154 Crédit d'ensemble 331 Funktionale Gliederung 211, 23 Crédit d'engagement Crédit
• dépassement
• transfert 311,312,33 322 331 4 Index Les renvois se rapportent aux chiffres 1 à 3 des explications générales concernant les finances de la Confédération (termes en caractères gras). Chiffre
Allgemeine Erläuterungen Explications générales 323 Geldmarkt-Buchforderungen 173
• Kredite 173 Gesamtkredit 331 Gesperrter Kredit 321 Gewöhnlicher Vorschuss 322 Gliederung nach Aufgabengebieten 211,23
• nach Institutionen 135,211,221
• nach Sachgruppen 135,211,222 Globalkredit 321 Globalsteuerung 115 H Hauptaufgabengebiete 23 Hauptsachgruppen 222 Hypothekardarlehen 161 1 Institutionelle Gliederung 135,211,221 Investitionsausgaben 222
• beitrag 222
• einnahmen 222
• guter 222
• rechnung 114 J Jahreszusicherungskredit 331 Jährlichkeit 136 K Kapitaldeckungsverfahren 161 Kontengruppe 115
• rahmen 222 Konsum, laufende 222 Kostenrechnung 115 Kreditabtretung 321
• Überschreitung 322
• Übertragung 322
• Verschiebung 331 L Laufende Ausgaben 222
• Einnahmen 222
• Rechnung 114 M Münzumlauf 161 Nachtragskredit 322
• ordentlicher 322
• mit Vorschuss 322 Nettovermögensabgang 142
• Zuwachs 142 Neues Rechnungsmodell der 114 kantonalen Finanzdirektoren 0 Objektkredit 312,331 Ordentlicher Nachtrag 322 Ordnungskonten 156 P Passiven 154 Passivierung 142 Pensionskasse des Bundes 161 Personalausgaben 222 PHK 161 Privatwirtschaftliches Rechnungswesen 112 PTT 162, 171 Crédit global Crédit d'ouvrage Crédit de paiement Crédit de programme Crédit provisoire
• ordinaire
• urgent Crédit reporté Crédit supplémentaire
• ordinaire
• provisoire Découvert du bilan Déficit technique ou actuariel Dépassement de crédit Dépenses
• d'armement
• articles
• courantes
• d'investissement
• de personnel Dépréciation Diminution de la fortune E Emprunts Engagements Engagements conditionnels Escompte Excédent de financement Financement
• excédent de financement
• insuffisance de financement
• résultat de financement Financement spéciaux Fondations Fonds de compensation Fonds de compensation de l'AVS Fonds spéciaux Fortune augmentation nette
• diminution nette Garantie de l'intérêt Gestion globale Groupes de comptes Groupes par nature principaux Groupe de tâches principaux I Indemnités Intérêt garanti Inscription au passif Insuffisance de financement Investissements
• biens d'investissement
• compte des investissements
• contributions
• dépenses d'investissement
• propres
• recettes d'investissement M Monnaies en circulation Monnaie fédérale 321 312,331 134,311, 312, 32 331 322, 332
322. 332 322 322 322 322 153, 144 161 322 222 222 222 222 222 115 115, 141, 142 173, 176 154 156, 161 173 114 114 114 132
113. 136, 153, 154 154 161 163 155 142 142 161 115 115 222 23 222 161 142 114 222 114 222 222 115 222 161 161
324 Allgemeine Erläuterungen Explications générales R N Rahmenkredit 331 Nouveau modèle comptable de 114 Reskription 173 la Conférence des directeurs Rückstellungen 113,136 cantonaux des finances Rüstungsausgaben 222 o S Office fédéral de la production 161 Sachgruppen 222 d'armements
• gliederung 135,211,222 Option d'achat, emission 175 Sammelkredit 331 Option sur devises 172,176, 195 SBB 162, 171 Schatzanweisung 173 P Schweiz. Nationalbank 163 Participation 222 Selbstfinanzierung 114 Passif 154 Sonderrechnungen 122,16 Patrimoine administratif 153 Spezialfinanzierungen 113,136, 153, 154 Patrimoine financier 153 Spezialfonds 155 Pertes sur débiteurs 142 Spezifikation 136, 321 Plafonds de dépenses 311,312 Staatsrechnung 122 Plan comptable général 222 Statistische Erfolgsrechnung 143 Plus-value 115 Stiftungen 154 Prêts 222 SUVA 163 Prêts hypothécaires 161 Principes budgétaires 136 T Produit brut 136, 321 Tenderverfahren 173 Provisions 113,136 Transferbereich 115 PTT 162, 171, 173
• Zahlungen 222 Tresorerieausweis 115 R Recettes U
• articles 222 Untersachgruppen 222
• courantes 222 Übertragungen 222
• d'investissement 222 Réévaluation 154 V Régie fédérale des alcools 163 Veränderung des Vermögens 141 Régulation globale 115 Vermögensverzehr 141 Relevés de la trésorerie 115
• Zuwachs 141 Report de crédit 322 Verpflichtungskredit 311,312,33 Renvoi de crédit 331 Versicherungstechnischer Fehlbetrag 161 Rescription 173 Verwaltungsrechnung 114, 122 Réserve de compensation 161
• vermögen 153 Résultat de financement 132 Volkswirtschaftliche Aspekte 211 Revenus 115,142 Vollständigkeit 136 Voranschlagskredit 321 S Vorschuss, dringlicher 322, 332 Sous-groupes par nature 222
• gewöhnlicher 322, 332 Spécialité 136, 321 Supplément ordinaire 322 W Statistique du compte de résultats 143 Wertberichtigung 154 Statistique financière 115 Wertverzehr 115,142 Swap de taux d'intérêt 176
• Zuwachs 115, 142 Système d'appel d'offres 173 Système comptable de l'économie privée 112 Z Système de la capitalisation 161 Zahlungskredit 134,311,312,32
• rahmen 311,312 T Zinsgarantie 161 Taux de couverture 142 Zins-Swaps 176 Transferts 115,222 Zusatzkredit 332 Transfert de crédit 331 Trésorerie de la Confédération 171, 174 U Unité 136 Universalité 136 V Variations de la fortune 141
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Botschaft und Tabellen Message et tables In Staatsrechnung und Voranschlag Dans Compte d`Etat et budget In Conto di Stato e preventivo Jahr 1996 Année Anno Teilbestand BAR E6103 Fonds AFS Fondo AFS Ablieferung BAR 1960/102 Versement AFS Versamento AFS Seite 3-212 Page Pagina Ref. No 90 000 109 Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv digitalisiert. Le document a été digitalisé par les. Archives Fédérales Suisses. Il documento è stato digitalizzato dell'Archivio federale svizzero.
E. 50.0 - - - - 20.0 -26.0 -50.0 -56.7 -48.6 -49,8 3 533,0 2 750,9 177,0 562,2 73,1
Volltext (verifizierbarer Originaltext)
95.050 Botschaft zum Voranschlag 1996 (vom 2. Oktober 1995) Message concernant le budget de 1996 (du 2 octobre 1995) Sehr geehrte Herren Präsidenten, sehr geehrte Damen und Herren, Messieurs les Présidents, Mesdames, Messieurs, Wir unterbreiten Ihnen mit dieser Botschaft den Entwurf zum Voranschlag 1996 der Schweizerischen Eidgenossen- schaft mit dem Antrag auf Genehmigung gemäss den beige- fügten Beschlussesentwürfen. Den Legislaturfinanzplan 1997-99 werden wir Ihnen gleichzeitig mit dem Bericht über die Legislaturplanung 1995-99 zustellen. Wir versichern Sie, sehr geehrte Herren Präsidenten, sehr geehrte Damen und Herren, unserer vollkommenen Hoch- achtung. Bern, den 2. Oktober 1995 Im Namen des Schweizerischen Bundesrates Der Bundespräsident: Villiger Der Bundeskanzler: Couchepin Par le présent message, nous vous soumettons le projet du budget de la Confédération suisse pour 1996 en vous invitant à l'approuver conformément aux projets d'arrêtés qui y sont joints. Le plan financier 1997-99 de la législature vous sera remis en même temps que le rapport sur le programme de la législature 1995-99. Nous vous prions d'agréer, Messieurs les Présidents, Mes- dames et Messieurs, l'assurance de notre haute considéra- tion. Berne, le 2 octobre 1995 Au nom du Conseil fédéral suisse Le président de la Confédération: Villiger Le chancelier de la Confédération: Couchepin
Botschaft Message Übersicht Condensé 10 Der Voranschlag der Eidgenossenschaft für das Jahr 1996 sieht einen Ausgabenüberschuss im Finanz- voranschlag von 4,3 Milliarden vor. Werden der Einnah- menüberschuss der Pensionskasse des Bundes (PKB) ausgeklammert und die den SBB gewährten Tresorerie- darlehen über die Finanzrechnung geführt, erhöht sich das Defizit um rund zwei Milliarden. Die Ausgaben legen mit 1,7 Milliarden oder 4,1 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995 zu, was im Bereich des erwarteten Wirtschaftswachstum liegt. Dieser Ausgaben- anstieg entfällt vollumfänglich auf die Leistungen des Bun- des für die Krankenkassen und die beiden Sozialwerke AHV/IV. die Passivzinsen und die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen. Wie bereits im Vorjahr kann der Aus- gabenzuwachs nur mit Hilfe von Dringlichkeitsrecht auf vier Prozent begrenzt werden. Bei der Arbeitslosenversi- cherung und bei den Schwerpunktprogrammen im For- schungsbereich sind dringliche Bundesbeschlüsse zur Ausgabensenkung erforderlich. Die Verringerung des De- fizits gegenüber dem Budget 1995 ist auf das starke, durch Sonderfaktoren bedingte Einnahmenwachstum, zurück- zuführen. Der Voranschlag rechnet mit Mehreinnahmen von 3,5 Milliarden oder knapp zehn Prozent, wobei die Entwicklung des Mehrwertsteuerertrages die grosse Un- bekannte darstellt. Die Einnahmenquote wird damit wieder etwas Boden gutmachen, bleibt aber trotz Steuererhöhun- gen immer noch hinter der Staatsquote zurück. Der Vor- anschlag der Erfolgsrechnung weist einen Aufwand- überschuss von 6.3 Milliarden auf. Im selben Umfang verringert sich das Vermögen des Bundes und erhöht sich der Fehlbetrag der Bilanz (Überschuss der Passiven über die Aktiven). Die Schulden des Bundes dürften sich von 77,8 Milliarden Ende 1994 gegen 90 Milliarden erhö- hen, die Verschuldungsquote (Schulden in % des BIP) von 22 auf 23 Prozent klettern. 11 Gleichzeitig mit den Zahlungskrediten des Budgets 1996 beantragen wir neue Verpflichtungs- und Zusatzkre- dite im Betrage von 2 527 Millionen (Vorjahr: 2 632 Mio). Im März 1995 haben Volk und Stände mit überwältigendem Mehr der Ausgabenbremse zugestimmt. Unter dieses neue Instrument fallen auch die mit dem Voranschlag beantragten Verpflichtungskredite, sofern sie einmalige Ausgaben im Um- fange von 20 Millionen oder wiederkehrende Ausgaben im Betrage von zwei Millionen auslösen. Im Kapitel 5 werden die Verpflichtungskredite, die unter die Ausgabenbremse fallen, gesondert ausgewiesen und begründet. Mit dem Entwurf des Bundesbeschlusses werden die Kredite separat beantragt. Von den Verpflichtungs- und Zusatzkrediten entfallen 27 Prozent auf Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb im zivi- len und militärischen Bereich. 29 Prozent auf zivile und militärische Materialbeschaffungen. 9 Prozent auf militäri- sche Forschungs-. Entwicklungs- und Versuchsprogramme sowie 35 Prozent auf Jahreszusicherungskredite im Trans- ferbereich. 10 Le budget de la Confédération pour l'année 1996 prévoit un déficit de 4,3 milliards au budget financier. Si on fait abstraction de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale de pensions (CFP) et si on inscrit au compte financier les prêts accordés par la trésorerie aux CFF, le déficit s'accroît d'environ deux milliards. Les dépenses augmentent de 1,7 milliard, soit de 4,1 pour cent, par rapport au montant budgété pour 1995. Le taux de croissance est du même ordre de grandeur que celui escompté pour l'économie. L'accroissement des dé- penses provient entièrement des prestations de la Confé- dération aux caisses-maladie, à l'AVS et à l'Ai, des intérêts passifs et de la part des cantons aux recettes de la Confédération. Comme l'année passée, il faut légiférer d'urgence afin de limiter le taux de croissance des dé- penses à quatre pour cent. Des arrêtés fédéraux urgents, visant une réduction des dépenses, sont nécessaires dans le cas de l'assurance-chômage et des programmes prioritaires de recherche. La régression du déficit par rapport au budget 1995 s'explique par la forte progres- sion des recettes, qui est due à des facteurs particuliers. Des recettes supplémentaires de 3,5 milliards, soit une hausse de près de dix pour cent, sont budgétées. L'évo- lution du produit de la TVA constitue cependant une incon- nue majeure. La quote-part de recettes regagne ainsi un peu de terrain. Elle reste néanmoins inférieure à la quote- part de l'Etat en dépit des augmentations d'impôts. Le budget du compte de résultats présente un excédent de charges de 6,3 milliards qui réduit d'autant la fortune de la Confédération et augmente dans les mêmes proportions le découvert du bilan (excédent du passif sur l'actif). La dette de la Confédération pourrait passer de 77,8 milliards (fin 1994) vers de 90 milliards et la quote-part de la dette (dette exprimée en % du PIB) pourrait grimper de 22 à 23 pour cent. 11 Conjointement avec les crédits de paiement inscrits au budget 1996. nous sollicitons de nouveaux crédits d'en- gagements et crédits additionnels selevant à 2 527 mil- lions (1995: 2 632 mio). En mars 1995, le peuple et les cantons se sont prononcés à une large majorité en faveur du frein aux dépenses. Ce nouvel instrument s'applique éga- lement aux crédits dèngagements sollicités par la voie du budget lorsque ceux-ci entraînent des dépenses uniques de plus de 20 millions ou des dépenses périodiques de plus de deux millions. Les crédits d'engagements tombant sous le coup du frein aux dépenses ainsi que l'exposé des motifs figurent au chapitre 5. Ces crédits sont sollicités séparément par le biais du projet darrêté fédéral. Le montant des crédits d'engagements et des crédits addi- tionnels se décompose comme suit: projets de construction et acquisition d'immeubles dans les domaines civil et mili- taire: 27 pour cent, acquisition de matériel civil et militaire: 29 pour cent, programmes militaires de recherche, de dévelop- pement et d'essais: 9 pour cent, crédits annuels d'engage- ments affectés à des transferts: 35 pour cent.
Botschaft Message Wichtige Gesamtzahlen Rechnung Voranschlag' Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs Tabelle/Tableau 1 Principaux chiffres globaux Finanzrechnung Compte financier Ausgaben 41 341 42 399 44 154 Dépenses Differenz zum Vorjahr in % + 1,8 +2,6 +4,1 Différence par rapport à l'année précédente, en % Einnahmen 36 239 36 319 39 864 Recettes Differenz zum Vorjahr in °o + 10,5 +0,2 +9,8 Différence par rapport à l'année précédente, en °o Ergebnis -5 102 -6 080 -4 290 Résultat Erfolgsrechnung Compte de résultats Aufwandüberschuss -5 693 -6 869 -6 316 Déficit Verpflichtungskredite 2 459 2 632 2 527 Crédits d'engagements Kennzahlen Chiffres clés Ausgaben (°o BIP) 11,7 11,6 11,7 Dépenses (en % du PIB) Einnahmen (°o BIP) 10.3 10.0 10,5 Recettes (en "«, du PIB) Passivzinsen (% Ausgaben) 7.4 7.8 7,9 Intérêts passifs (en °'o des dépenses) Saldo Finanzrechnung -1.4 -1.7 -1,1 Solde du compte financier (% BIP) (en % du PIB) Volkswirtschaftliche Eckwerte Bruttoinlandprodukt nom. (%) Teuerung (%) Index der Personalbezüge 'ohne Nachtragskredite 2.6 0.9 99.8 3.5 2,0 99,8 Indicateurs économiques 4,0 Produit intérieur brut nominal (%) 2,0 Renchérissement (%) 100,8 Indice de la rétribution du personnel 'sans les crédits supplémentaires Grafik / Graphique 1 Ergebnisse der Finanz- und der Erfolgsrechnung Résultats du compte financier et du compte de résultats Mrd Fr. 2.0 1.0 0.0 -1.0 -2.0 -3.0 -4.0 -5.0 -6.0 -7.0 •—r i Ï iMa ! Finanzrechnung " Compte financier i Erfolgsrechnung Compte de résultats 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets
Botschaft Message 12 Seit 1992 hat der Bund in der allgemeinen Verwaltung und seinen Betrieben insgesamt 14 500 Stellen abgebaut. Die Rüstungsbetriebe und die allgemeine Verwaltung sind an diesem Abbau mit 1 700 Stellen beteiligt, auf die SBB entfal- len 6 600 Stellen und auf die PTT 6 200 Stellen. Im EMD sollen 1996 die Etatstellen um weitere 400 Einheiten und bei den landwirtschaftlichen Forschungsanstalten um 16 Einhei- ten reduziert werden. Mit der Ausgliederung des Bundesam- tes für geistiges Eigentum ergibt sich eine weitere Senkung des Plafonds um 156 Stellen. Damit werden 572 Stellen freigesetzt. Davon benötigt der Bundesrat für den Vollzug neuer Gesetze und prioritärer Aufgaben 372 Stellen. Ange- sichts der von seiten der Departemente anbegehrten 720 Stellen führt nur eine rigorose Stellenbewirtschaftung und Verzichtsplanung zum Ziel. Der Stellenbestand soll somit um netto 200 Einheiten abgebaut werden. Über die definitive Zuteilung der Stellen wird der Bundesrat erst im Dezember nach der Budgetdebatte entscheiden. Der Hilfskräftebe- stand bleibt unverändert auf dem für 1995 bewilligten Ni- veau. Die Personalausgaben werden praktisch auf dem Niveau des Vorjahres eingefroren. Mit dem Weiterzug des Kaderlohnopfers, dem nur teilweisen Ausgleich der Teue- rung und dem Verzicht auf die unechten Familienzulagen trägt das Personal ebenfalls zur Entlastung des Bundeshaus- haltes bei. 13 Der Wirtschaftsaufschwung in der Schweiz hat sich verlangsamt. Zu den rückläufigen realen Einkommen der privaten Haushalte und den Sparanstrengungen der öffentli- chen Hand, ist im Frühjahr 1995 noch eine weitere Höherbe- wertung des Frankens hinzugekommen. Der hohe Franken- kurs sollte indessen den Aufschwung nicht zum Stillstand bringen, da die weltweit anhaltend gute Konjunktur und ein stabiles inländisches Preisniveau sowie die gesunkenen Zin- sen unterstützend wirken. Vor diesem Hintergrund geht der Voranschlag 1996 von einer weiteren Konsolidierung des Aufschwunges aus. Mit einem Wirtschaftswachstum von zwei Prozent und einem Teuerungsanstieg von zwei Prozent dürfen die Budgetannahmen als vorsichtig optimistisch be- zeichnet werden. Sollten diese Erwartungen nicht eintreffen und sich die Hoffnungen auf ein weiteres Erstarken der Konjunktur verflüchtigen, müsste mit einem höheren Defizit gerechnet werden. Eine Abschwächung des Wirtschafts- wachstums um ein halbes Prozentpunkt würde das Defizit um gut eine halbe Milliarde vergrössern. 14 Mit dem erwarteten wirtschaftlichen Aufschwung wird sich die Lage der öffentlichen Finanzen leicht verbessern. Sie bleibt aber besorgniserregend. Die erwartete Verbesse- rung ist vorwiegend auf bessere Aussichten auf kantonaler und kommunaler Ebene zurückzuführen. Die Sozialwerke AH V/1 V haben 1994 erstmals mit einem Verlust abgeschlos- sen, und die Halbjahresergebnisse des laufenden Jahres sind auch nicht erfolgsversprechend. Dank der rückläufigen Arbeitslosenquote und dem höheren Beitragssatz präsentiert sich der Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung (AIV) in einem günstigeren Licht, was auch die öffentlichen Haus- halte entlasten wird. Unterschiedlich präsentiert sich das Bild bei den grossen Regiebetrieben Beide stehen vor tiefgreifenden Restruktu- rierungen. Den PTT gelingt es, 1996 eine Gewinnablieferung an die Bundeskasse von 205 Millionen vorzusehen und gleichzeitig günstige Voraussetzungen zu schaffen, um im liberalisierten Telekommunikationsmarkt bestehen zu kön- nen. Bei den SBB verschlechtert sich die Ertragslage weiter. Die neu gewährten Tresorerievorschüsse werden den Sanie- rungsbedarf erhöhen, da die SBB nicht in der Lage sein wird, diese aus eigener Kraft zu verzinsen und zurückzuzahlen. Mit 12 Depuis 1992, la Confédération a supprimé 14 500 postes dans l'administration générale et dans ses entre- prises. Les entreprises d'armement et l'administration géné- rale ont ainsi perdu 1 700 postes, les CFF 6 600 et les PTT
6200. En 1996, l'effectif des postes permanents diminuera de 400 unités au DMF et de 16 unités dans les stations de recherches agronomiques. Le plafond subira une réduction supplémentaire de 156 postes en raison de l'autonomie accordée à l'Office fédéral de la propriété intellectuelle. 572 postes seront ainsi libérés. Le Conseil fédéral a besoin de 372 de ceux-ci pour l'application de nouvelles lois et pour l'exécution de tâches prioritaires. Etant donné que les dépar- tements ont demandé 720 postes, seule une gestion rigou- reuse des postes et une planification des tâches susceptibles d'être abandonnées permettront d'atteindre l'objectif, à sa- voir opérer une réduction nette des effectifs se montant à 200 unités. Le Conseil fédéral ne se prononcera qu'en décembre, à l'issue des débats consacrés au budget, sur l'attribution définitive des postes. L'effectif des auxiliaires occupés dans l'administration reste au niveau accordé pour 1995. Les dépenses de personnel sont pratiquement gelées à hauteur de celles de l'année précédente. En raison du maintien de la réduction du salaire des cadres, de la compensation partielle du renchérissement et de la réduction de l'ancienne alloca- tion familiale, le personnel contribue également à l'allége- ment des finances fédérales. 13 La reprise économique s'est ralentie en Suisse. Une nouvelle appréciation du franc suisse, survenue au printemps 1995, s'est ajoutée au recul du pouvoir d'achat des ménages et aux efforts d'économie des pouvoirs publics. Le cours élevé du franc suisse ne devrait cependant pas mettre en péril la reprise, vu l'effet favorable résultant de la persistance du bon état de la conjoncture mondiale, de la stabilité des prix intérieurs et de la baisse des taux d'intérêt. Etant donné ce contexte, on table dans le budget 1996 sur la poursuite de la reprise. En escomptant un taux de croissance et un renché- rissement s'élevant chacun à deux pour cent, les prévisions budgétaires reflètent un optimisme prudent. Si ces attentes se révélaient infondées et si l'amélioration conjoncturelle prévue ne se produisait pas, le déficit se creuserait davan- tage. Si le taux de croissance s'avérait inférieur d'un demi point de pourcentage inférieur aux prévisions, le déficit s'ac- croîtrait d'un peu plus d'un demi milliard. 14 L'état des finances publiques devrait légèrement s'améliorer avec la reprise attendue de la croissance écono- mique. Il demeurera cependant précaire. L'amélioration es- comptée devrait surtout se manifester aux niveaux cantonal et communal. Les oeuvres sociales AVS/AI ont pour la pre- mière fois en 1994 bouclé leurs comptes dans le rouge et les résultats du premier semestre de l'année en cours ne laissent pas augurer une fin d'exercice prometteuse. En revanche, l'avenir se présente sous des jours meilleurs pour le fonds de compensation de l'assurance-chômage grâce au recul du nombre des chômeurs et au relèvement des cotisations. Cette évolution devrait également se répercuter positivement sur les finances publiques. Les régies de la Confédération suivent une trajectoire dif- férente. Toutes deux sont sur la voie de profondes restructu- rations. Tout en améliorant constamment leur rentabilité pour créer les conditions propres à s'imposer sur le marché des télécommunications, les PTT seront en mesure, selon les prévisions, de verser205 millions à la caisse fédérale. Paral- lèlement la situation financière des Chemins de fer fédéraux continue de se dégrader. Les avances consenties par la Trésorerie ne font qu'amplifier la nécessité d'un assainisse- ment des CFF car l'entreprise ne sera jamais en mesure de
Botschaft Message dem für 1995 erwarteten Verlust von 341 Millionen wird sich der kumulierte Fehlbetrag der SBB auf rund eine Milliarde belaufen. In der Erfolgsrechnung des Bundes wird deshalb die Bildung weiterer Rückstellungen vorgesehen. Die Schweiz schneidet bei den öffentlichen Finanzen im internationalen Vergleich noch relativ gut ab, hat aber in den vergangenen Jahren deutlich an Terrain verloren, wie die Übersichten im hellgrünen Anhang der Botschaft belegen. Erfreulich sind insbesondere die Vergleiche der gesamtwirt- schaftlichen Steuerbelastung. So zeigen die neuesten Stati- stiken der OECD, dass die Schweiz bei der Fiskalquote deutlich unter dem Durchschnitt der OECD-Staaten liegt. Der Vergleich mit den EU-Ländern fällt noch besser aus, erreichte doch die Fiskalquote 1993 dort 41,4 Prozent verglichen mit 33,2 Prozent für die Schweiz. Besorgniserregend ist jedoch die Entwicklung der Defizite und damit der Verschuldung. Die Schweiz hat in den vergangenen Jahren leichtfertig Stand- ortvorteile aus der Hand gegeben. Gesunde Finanzen sind nämlich ein wichtiger Wettbewerbsvorteil der schweizeri- schen Unternehmen, sind sie doch Garant für stabile Wirt- schaftsverhältnisse und günstige Zinskonditionen. Die sich in die nächsten Jahre fortpflanzende rasante Entwicklung der Verschuldung muss als bedenklich bezeichnet werden. Die- se Entwicklung wird entscheidend durch den Bundeshaus- halt geprägt. Die Grenzen der Verschuldung, die ohne schwerwie- gende Folgen nicht überschritten werden können, lassen sich allerdings nicht wissenschaftlich genau festlegen. Unbestritten ist hingegen, dass Grenzen finanzpolitischer, verteilungspolitischer, volkswirtschaftlicher und psycholo- gischer Art bestehen. Daneben gibt es aber auch Gren- zen, die sich aus heutiger Lastenverteilung und einem "verantwortlichen» Verhalten zukünftigen Generationen gegenüber ergeben. 1994 musste der Bund 3,1 Milliarden für Passivzinsen aufwenden. Im laufenden Jahr sind 3,3 Milliarden budge- tiert und im Voranschlag 1996 bereits 3,5 Milliarden. Ge- lingt es nicht, die Defizite des Bundes innert nützlicher Frist abzubauen, müssten alleine für die Neuverschuldung der nächsten Legislaturperiode zusätzliche Zinszahlun- gen von einer Milliarde geleistet werden, ein Betrag, wel- cher etwa dem Budget der beiden Hochschulen des Bun- des entspricht. Die Zinslasten würden sich dann auf 4,5 Milliarden belaufen, mehr als der Bund heute beispielswei- se für die Altersversicherung einsetzt. Die steigenden Zinsausgaben führen mit anderen Worten zu einer drama- tischen Verengung des Handlungsspielraumes. Da mehr als vier Fünftel der Bundesausgaben rechtlich ge- bunden und die Höchstsätze bei den wichtigsten Bundes- steuern verfassungsmässig festgeschrieben sind, fällt ein solcher Verlust an Handlungsspielraum besonders schmerzlich aus. Die weiteren negativen Auswirkungen einer überbordenden Staatsverschuldung sind hinlänglich bekannt. Sollen eine Verdrängung privater Investitionen und eine Beeinträchtigung des Wachstumspotentials durch zinstreibende Effekte, die Erschwerung der Risiko- kapitalbildung und die Verschlechterung der Bonität des Bundes als Gläubiger verhindert werden, muss der Ver- schuldung entschieden Einhalt geboten werden. Gefähr- lich ist die Verschuldung aber auch im finanzpolitischen Willensbildungsprozess. Die Verschuldungsfinanzierung von Ausgaben verschleiert die Tatsache, dass staatliche Leistungen immer den Verzicht auf eine alternative Res- sourcenverwendung bedingen, da zunächst niemand für die kreditfinanzierten Ausgaben aufkommen muss. 1996 wird jeder zehnte Franken, den der Bund ausgibt, mit Krediten finanziert. rémunérer et de rembourser ces prêts par ses propres moyens. Avec le déficit attendu pour 1995 (341 mio), le découvert cumulé des CFF atteindra environ un milliard. Il y aura donc lieu d'ouvrir de nouvelles provisions dans le compte de résultats de la Confédération. En comparaison internationale, la Suisse fait relativement bonne figure en matière de finances publiques mais son avantage s'est sensiblement amenuisé ces dernières années comme l'attestent les condensés figurant dans l'annexe vert clair du message. Les chiffres relatifs à la charge fiscale globale nous sont particulièrement favorables. Les dernières statistiques de l'OCDE révèlent en effet que notre quote-part fiscale se situe nettement au-dessous de la moyenne des pays de l'OCDE. La comparaison est encore plus flatteuse avec les Etats membres de l'UE: 41,4 pour cent pour ces derniers en 1993 contre 33,2 pour la Suisse. Il n'empêche que révolution des déficits et par conséquent de la dette est plutôt préoccupante. La Suisse a perdu quelques atouts ces dernières années sans trop s'inquiéter. Faut-il rappeler pour- tant que des finances publiques saines constituent un avan- tage concurrentiel majeur pour les entreprises du pays. Elles sont en effet le garant de conditions économiques stables et de taux d'intérêt favorables. Il y a donc lieu de s'inquiéter sérieusement de /évolution galopante de la dette, qui se poursuivra vraisemblablement ces prochaines années, et des traces qu'elle va laisser dans les finances publiques. Certes, aucune théorie scientifique ne permet de fixer précisément les limites de l'endettement au-delà des- quelles il faut s'attendre à des conséquences doulou- reuses. Toutefois, ces limites existent incontestablement tant sur les plans financier, qu'économique et psychologi- que sans parler des effets de redistribution dont il faut tenir compte. Ajoutons qu'elles nous sont également dictées par l'actuelle répartition des charges et par la «mesure» des engagements à contracter aujourd'hui pour les géné- rations futures. En 1994, la Confédération a dû débourser 3,1 milliards au titre des intérêts débiteurs. Pour l'année en cours, on a budgété 3,3 milliards et, en 1996, ce poste est évalué à 3,5 milliards. Si nous ne parvenons pas à réduire le déficit de la Confédération dans un délai raisonnable, l'accrois- sement de la dette auquel on peut s'attendre lors de la prochaine législature engendrera des intérêts débiteurs supplémentaires de l'ordre d'un milliard. Ce montant cor- respond à peu près au budget des deux EPF. La charge d'intérêts s'élèvera à 4,5 milliards, un montant qui dépasse la somme consacrée actuellement par la Confédération à l'assurance-vieillesse pour prendre un exemple. En d'au- tres termes, l'augmentation des dépenses d'intérêt va réduire de façon alarmante notre marge de manoeuvre sur le plan financier. Sachant que plus des quatre cin- quièmes des dépenses fédérales sont liés et que les taux maximums des principaux impôts fédéraux sont fixés par la constitution, ce rétrécissement de notre marge de ma- noeuvre aura des conséquences particulièrement doulou- reuses. Les autres effets pernicieux d'un endettement excessif de l'Etat sont connus depuis longtemps: la contraction des investissements privés, l'entrave à la croissance due à la hausse des taux d'intérêts, le frein à la constitution de capital-risque, la détérioration de la solvabilité de la Confédération sont, en effet, autant de conséquences indésirables qu'il s'agit d'éviter en mainte- nant la dette publique dans des limites acceptables. De plus, l'endettement menace la discipline budgétaire. En effet, le financement des dépenses par la voie de l'emprunt masque le fait que toute subvention versée par l'Etat implique le renoncement à une autre affectation de la subvention vu que personne ne doit supporter immédiate- ment la charge de l'emprunt. En 1996, un franc sur dix versé par la Confédération sera financé par l'emprunt.
Botschaft Message Bereits das bescheidene Ziel einer Stabilisierung der Verschuldungsquote des Bundes auf dem Niveau von 1994 hätte im Voranschlag 1996zusätzliche Verbesserun- gen im Umfange von knapp einer Milliarde vorausgesetzt. Das Konzept des Primärsaldos, des um die Passivzinsen bereinigten Rechnungsergebnisses, gibt Hinweise über die Entwicklung der Verschuldung. Ziffer 433 weist den zusätzlichen Sanierungsbedarf für eine Stabilisierung der Verschuldungsquote nach. Heute international stark beachtete Hinweise über das Krankheitsbild der öffentlichen Finanzen vermitteln die sogenannten Maastrichter-Kriterien. Die europäische Union fixierte in den Maastrichter Verträgen als wichtigste Konvergenzkriterien für die Realisierung der Wirtschafts- und Währungsunion Limiten für die Begrenzung der Defi- zite und der Verschuldung. Die Ausgabenüberschüsse der öffentlichen Hand sollen drei Prozent und die Schulden 60 Prozent des BIP nicht überschreiten. En visant modestement à stabiliser la quote-part d'en- dettement de la Confédération au niveau qui était le sien en 1994, les chiffres du budget 1996 auraient déjà été améliorés de près d'un milliard. Le solde primaire, soit le solde budgétaire hors charges d'intérêts, donne des indi- cations sur l'évolution de la dette. Le chiffre 433 expose les mesures supplémentaires qui s'imposent pour stabili- ser la quote-part de la dette. La santé financière de l'Etat se mesure à l'aune des critères de Maastricht. En vue de la réalisation de l'Union économique et monétaire, l'Union européenne a fixé dans le Traité de Maastricht des critères de convergence dont la limite du déficit et de l'endettement est à citer au premier rang. Aux termes du traité, les excédents de dépenses de l'Etat ne doivent pas dépasser trois pour cent et les dettes 60 pour cent du PIB. Grafik / Graphique 2 Rechnungsergebnisse der öffentlichen Haushalte in Prozent des BIP 1 Résultats des comptes des collectivités publiques en pour cent du PIB1 80 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94' 95 ■= 1 Einschliesslich öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques comprises 2Teilweise geschätzt Partiellement estimé Die beiden Grafiken veranschaulichen drastisch den Absturz in rote Zahlen beziehungsweise die seit 1990 eingetretene explosionsartige Zunahme der Verschuldung. Für 1996 lie- gen noch keine konsolidierten Zahlen vor. Immerhin darf angenommen werden, dass im Voranschlagsjahr das Defizit- kriterium knapp erfüllt werden dürfte. Dies reicht indessen nicht aus, um die Neuverschuldung in vertretbare Bahnen zu lenken. Ohne Massnahmen wird die Verschuldungsquote die 60-Prozent-Limite bald durchstossen. Les deux graphiques montrent la chute brutale dans les chiffres rouges et l'explosion de la dette survenue depuis
1990. Pour 1996, nous ne disposons encore d'aucun chiffre consolidé. On peut estimer cependant que le critère fixé par le Traité de Maastricht en matière de déficit soit tout juste respecté. Néanmoins, cela ne suffira pas pour contenir l'ac- croissement de la dette dans des limites tolérables. La quote- part de la dette crèvera certainement le plafond des 60 pour cent du PIB si aucune mesure n'est prise.
Botschaft Message Grafik / Graphique 3 Schulden der öffentlichen Haushalte in Prozent des BIP 1 Dettes des collectivités publiques en pour cent du PIB1 Zulässige Verschuldung gemäss Maastrichter Verträgen: 60 Prozent des BIP Endettement admis par le Traité de Maastricht: 60 pour cent du PIB 50 49 48 47 46 45 44 43 42 41 40 39 38 37 36 35 34 33 32 31 .,1 jf if /,f fi 1 È i 1 . .. 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 1 Einschliesslich öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques comprises 2Teilweise geschätzt Partiellement estimé 15 Die massgeblichen Kennzahlen des Bundeshaushal- tes bestätigen, dass die Verbesserung der öffentlichen Fi- nanzen nicht durch sparsame Ausgabenpolitik entstanden ist. Im Sinne einer antizyklischen Finanzpolitik müsste bei anziehender Konjunktur das Ausgabenwachstum modera- ter ausfallen. Dass trotz langwieriger und zeitraubender Bud- getbereinigung die Ausgaben nicht auf ein tieferes Niveau gedrückt werden konnten, ist ein Hinweis für die strukturelle Überlastung des Bundeshaushaltes und der fehlenden Be- reitschaft, Verzichte zu akzeptieren. Die Staatsquote zeigt immer noch eine leicht steigende Tendenz. Dass trotz bud- getierter Mehreinnahmen bei der Mehrwertsteuer und um- fangreicher Darlehensrückzahlungen der AIV die Einnah- menquote immer noch hinter den Werten der 80er-Jahre zurückbleibt, unterstreicht die These, dass auch einnahmen- seitig strukturelle Schwächen vorhanden sind. Der Anteil der Passivzinsen an den Gesamtausgaben erreicht einen neu- en Rekordwert von knapp acht Prozent und die Verschul- dungsquote steigt weiter an. Mit geschätzten 24 Prozent machen die Bundesschulden fast die Hälfte der öffentlichen Verschuldung aus. Die Berechnungen des strukturellen Saldos bestätigen, dass der Bundeshaushalt massiv überlastet ist. Zusammen mit der Konjunkturforschungsstelle der ETH Zürich sind die Schätzungen auf eine neue Basis gestellt worden. Die Ergeb- nisse zeigen einen strukturellen Ausgabenüberschuss in der Grössenordnung von vier Milliarden. Dies mag hoch erschei- nen, ist jedoch darauf zurückzuführen, dass die AIV 1996 umfangreiche Darlehen zurückzahlt, die als konjunkturell bedingt bezeichnet werden müssen. Auch wenn bei der 15 Les principaux indicateurs financiers de la Confédé- ration attestent que l'amélioration de l'état des finances n'est pas imputable aux efforts d'économie entrepris par la Confé- dération. Conformément aux principes d'une politique anticy- clique, la croissance des charges devrait être plus modérée dans un contexte de reprise conjoncturelle. En dépit de longues et fastidieuses retouches budgétaires les dépenses n'ont pu être comprimées davantage, ce qui révèle une surcharge structurelle des finances fédérales et l'absence de volonté de consentir des sacrifices. Certes la quote-part de la Confédération se maintient pratiquement au niveau de Tannée précédente tout en reflétant cependant une légère tendance à la hausse. En dépit d'un accroissement escompté des recettes de la taxe sur la valeur ajoutée et de rembour- sements importants de prêts de TAC, la quote-part des recettes demeure encore en-deçà des valeurs des années 80, ce qui accrédite la thèse de faiblesses structurelles sur le plan des recettes. La part des intérêts passifs aux dé- penses totales atteint un record de près de huit pour cent et la quote-part de la dette continue de progresser. Estimée à 24 pour cent, la dette de la Confédération représente presque la moitié des dettes des collectivités publiques. Les estimations du solde structurel confirment, si besoin était, une surcharge excessive des finances fédérales. Les critères d'évaluation ont été revus avec le Centre de re- cherches conjoncturelles de l'EPF de Zurich. Les résultats révèlent un excédent structurel des charges de l'ordre de quatre milliards, ce qui peut paraître élevé. Il ne faut toutefois pas oublier que le montant élevé que remboursera l'AC en 1996 sur les prêts qui lui ont été accordés est de nature conjoncturelle. Même si le calcul du découvert structurel peut
Botschaft Message Berechnung des strukturellen Defizits zweifellos ein gewisser methodischer Spielraum gegeben ist und deshalb je nach angewandten Verfahren auch unterschiedliche Zahlen mög- lich sind, bestätigen die Analysen eindrücklich die starke strukturelle Überlastung des Bundeshaushaltes. 16 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung - vergleich- bar mit der laufenden Rechnung der Kantone oder der Ge- winn- und Verlustrechnung einer Unternehmung - zeigt die vermögensmässigen Konsequenzen der verschlechterten Haushaltslage auf. Der Aufwandüberschuss erreicht 6,3 Mil- liarden. Ein Siebtel des Gesamtaufwandes kann nicht durch laufende Erträge gedeckt werden. Das defizitäre Ergebnis führt zu einer entsprechenden Verschlechterung des Bilanz- fehlbetrages, welcher Ende 1996 auf 50 Milliarden ansteigen wird. 1990 hat er noch knapp 18 Milliarden betragen. Ausgehend von der Finanzrechnung grenzt die Erfolgsrech- nung Ausgaben vom Aufwand und Einnahmen vom Ertrag ab. Investitionsgüter und Darlehen beispielsweise werden gemäss den Bilanzierungsgrundsätzen aktiviert und abge- schrieben. Die Differenz zwischen dem Defizit der Finanz- rechnung und dem Aufwandüberschuss ist darauf zurückzu- führen, dass erstens der von der Pensionskasse des Bun- des (PKB) erzielte Einnahmenüberschuss von 0,9 Milliarden nicht den allgemeinen Bundesmitteln zugerechnet werden kann. Der Einnahmenüberschuss stellt Zweckvermögen dar und muss deshalb im Voranschlag der Erfolgsrechnung der Sonderrechnung PKB gutgeschrieben werden. Eine zusätz- liche Mehrbelastungen bewirken zweitens die vorsorglichen Rückstellungen für den Verlust der SBB sowie der Einnah- menüberschuss des Strassenfonds. Hinzu kommen noch die Darlehensrückzahlungen der AIV Die in der Finanzrech- nung vereinnahmten Rückflüsse im Betrage von 1,1 Milliar- den stellen nämlich reine Vermögensumschichtungen dar die das vermögensmässige Ergebnis nicht beeinflussen. Ein- zelheiten sind aus der Abgrenzungstabelle 37 (vgl. Ziff. 331) ersichtlich. 17 Eine nähere Analyse der Ausgabenentwicklung zeigt, dass der Ausgabenzuwachs von 1,7 Milliarden oder 4,1 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995 vollumfänglich auf den gesetzlich gebundenen Transferbereich entfällt. Die steuerbaren Personal- und Sachausgaben sowie die bun- deseigenen Bau- und Informatikausgaben wurden auf dem Vorjahresstand eingefroren und sind real rückläufig. Die stark gestiegenen Passivzinsen werden durch tiefere Rüstungs- ausgaben kompensiert. Die Ausgabendynamik liegt somit bei den Übertragungen an die Kantone, die Sozialwerke und an die öffentlichen Unternehmen, insbesondere die Bundesbah- nen. Die Unterteilung in Konsum- und Investitionsausgaben zeigt, dass die laufenden Ausgaben überdurchschnittlich stark zunehmen, die investiven Ausgaben hingegen um 0,3 Milliarden unter das Niveau des Budgets 1995 fallen. Auch in dieser Betrachtungsweise ist der Zuwachs ausschliesslich bei den Subventionszahlungen zu suchen. Dabei ist aller- dings zu beachten, dass der Investitionsbegriff der Bundes- rechnung in Anlehnung an das kantonale Rechnungsmodell nicht volkswirtschaftlich, sondern betriebswirtschaftlich defi- niert wird. So enthalten beispielsweise die laufenden Ausga- ben auch Aufwendungen mit investivem Charakter wie bei- spielsweise die Ausgaben für Bildung und Forschung. Gegliedert nach Aufgabengebieten fHessen die Mehrausga- ben von 1.7 Milliarden vollumfänglich in die soziale Wohl- fahrt - AHV/IVund Beiträge an die Krankenkassen - sowie in den Finanzbereich - Passivzinsen und Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen. Der starke Anstieg bei der Kranken- varier selon la méthode retenue et partant aboutir à des résultats différents, les analyses permettent de conclure sans aucun doute à une surcharge structurelle des finances fédé- rales. 16 Le budget du compte de résultats - qui est compa- rable au compte de fonctionnement des cantons ou au compte de profits et pertes des entreprises - montre les effets de la détérioration de la situation financière sur le patrimoine de la Confédération. L'excédent de charges atteint 6,3 mil- liards. Un septième à peu près des dépenses totales n'est donc pas couvert, d'où une détérioration du découvert du bilan qui s'élèvera, à la fin de 1996, à 50 milliards. En 1990, il se montait à tout juste 18 milliards. Partant du compte financier, le compte de résultats délimite les dépenses par rapport aux charges et les recettes par rapport aux revenus. Les biens d'investissement et les prêts, par exemple, sont capitalisés et amortis selon les principes régissant l'établissement du bilan. La différence entre le déficit du compte financier et l'excédent de charges s'expli- que essentiellement par le fait que l'excédent de recettes (900 mio) réalisé par la Caisse fédérale de pensions (CFP) ne peut être affecté aux ressources générales de la Confé- dération. Il doit être obligatoirement inscrit en tant que patri- moine affecté au compte spécial CFP dans le budget du compte de résultats. Au chapitre des charges, citons encore les provisions visant à couvrir les déficits des CFF et l'excé- dent de recettes du fonds destiné à la circulation routière. A cela s'ajoutent les remboursements de prêts de l'AC qui seront portés au compte financier. Evalués à 1,1 milliard, ces remboursements ne constituent en fait que des opérations comptables qui n'ont aucune incidence sur l'état de la fortune. On trouvera de plus amples détails au tableau 37 indiquant la délimitation des charges (cf. ch. 331). 17 Lorsqu 'on examine de plus près les tendances qui se dessinent dans les différents groupes de tâches, on remar- que que l'accroissement des dépenses de 1,7 milliard ou 4,1 pour cent par rapport au budget 1995 est entièrement dû au domaine des transferts déterminé par la législation. Les dépenses de personnel et pour les biens et services suscep- tibles d'être influencées de même que les dépenses pour les constructions et l'informatique consacrées au domaine pro- pre ont été gelées à hauteur de celles de l'année précédente et ont donc régressé en termes réels. La forte progression des intérêts passifs est compensée par une diminution des dépenses d'armement. L'expansion des dépenses est donc imputable aux transferts aux cantons, aux oeuvres sociales et aux entreprises publiques, notamment aux chemins de fer fédéraux. La subdivision en dépenses de consommation et dé- penses d'investissement montre que les premières pré- sentent un taux de croissance supérieur à la moyenne alors que les dépenses d'investissement sont inférieures de 0,3 milliard au niveau du budget 1995. Même vue sous cet angle, la croissance provient exclusivement des subventions. Il y a lieu à cet égard de relever que la notion d'investissement est définie, par analogie avec le modèle comptable cantonal, selon les critères de la comptabilité d'entreprise et non pas selon ceux de la comptabilité nationale. Ainsi, les dépenses courantes comprennent également des montants qui ont les propriétés d'un investissement, comme par exemple les dé- penses pour la formation et la recherche. Selon la classification par groupes de tâches, les dépenses supplémentaires de 1,7 milliard concernent uniquement la prévoyance sociale - AVS/AI et contributions aux caisses- maladie - ainsi que le domaine financier - intérêts passifs et parts des cantons aux recettes de la Confédération. La forte
Botschaft Message Versicherung ist die Folge des neuen Gesetzes. Die neuen Prämienverbilligungsbeiträge kumulieren sich mit den letzt- mals nachschüssig zu entrichtenden Leistungen an die Kran- kenkassen für 1995. Bei den Sozialwerken verzeichnet die IV ein ungebrochenes Wachstum wegen der anhaltend star- ken Zunahme der Rentenbezüger und -bezügerinnen sowie Kostensteigerungen im Pflegebereich. Der Zuwachs bei den Kantonsanteilen ist Folge der zweijährigen Veranlagung und Abrechnung von direkter Bundessteuer und Verrech- nungssteuer. Gerade Jahre sind einnahmenstarke Jahre, was auch einen überdurchschnittlichen Ausgabenanstieg zur Folge hat. Im einzelnen wird die Ausgabenentwicklung in den wichtigen Bereichen durch die folgenden Faktoren geprägt:
• Soziale Wohlfahrt (+1 108 Mio bzw. +10,1%): Ein mehr- jähriger Vergleich zeigt, dass das ausgabenträchtigste Aufgabengebiet - rund ein Viertel der Gesamtausgaben - seit 1980 um durchschnittlich knapp acht Prozent pro Jahr zugelegt hat: eine Entwicklung, die nicht einfach in die Zukunft fortgeschrieben werden darf. Der Anstieg gegen- über dem Budget 1995 ist wie bereits erwähnt auf die Leistungen an die Sozialwerke und die Prämienverbilli- gungen im Bereich der Krankenversicherung zurückzu- führen. Die Leistungen an die Arbeitslosenversicherung sind gegenüber dem Vorjahr rückläufig. Sie basieren auf der zweiten Teilrevision des Gesetzes und gehen von einer durchschnittlichen Arbeitslosigkeit von 3,6 Prozent bezie- hungsweise 130 000 Arbeitslosen aus. Mittels dringlichem Bundesbeschluss soll auf die à fonds perdu-Beiträge ver- zichtet werden. Eine allfällige Finanzierungslücke des Aus- gleichsfonds ist wie bisher anteilsmässig durch Bund und Kantone mittels Darlehen zu decken. Die beschlossene Beitragssatzerhöhung von zwei auf drei Prozent ermög- licht der Versicherung die Tilgung von Schulden im Umfan- ge von rund zwei Milliarden. Die Einnahmen aus den höheren Beiträgen müssen zweckgebunden für die Schul- dentilgung eingesetzt werden.
• Landwirtschaft und Ernährung (+273 Mio bzw. 7,9%): Überdurchschnittlich stark nehmen auch die Landwirt- schaftsausgaben zu. Trotz deutlich erhöhter Direktzahlun- gen - sie sollen innert Jahresfrist von 1,7 auf 2,0 Milliarden aufgestockt werden - gelingt es nicht im gewünschten Ausmass, die hohen Ausgaben für preis- und absatzsi- chernde Massnahmen zu reduzieren, obwohl administrativ fixierte Preise (Milch, Getreide) deutlich gesenkt wurden. Die Milchrechnung belastet den Bundeshaushalt immer noch mit über 800 Millionen. Konnten die landwirtschaftli- chen Aufwendungen noch vor zehn Jahren im Umfange von über einem Drittel mit zweckgebundenen Einnahmen finanziert werden, wird 1996 nur noch mit einem Dek- kungsgrad von bescheidenen acht Prozent gerechnet. In der Finanzrechnung nicht ausgewiesen sind zusätzliche Leistungen im Umfange von 230 Millionen wie zinsfrei gewährte Investitionskredite oder die Rückerstattung von Treibstoffzöllen.
• Beziehungen zum Ausland (+23 Mio bzw. +1,1%): Die Ausgaben weisen seit 1980, nach der sozialen Wohlfahrt, den zweitstärksten Ausbau dergrossen Aufgabengebiete aus. Das sich verschärfende Nord-Süd-Gefälle und die damit verbundenen steigenden Anforderungen an die Ent- wicklungshilfe, der Beitritt zu den Institiutionen von Bretton Woods und der Aufbau der Osthilfe sind die wichtigsten Gründe dieses Ausbaus. Im Voranschlagsjahr 1996 sollen die Zahlungskredite lediglich um 1,1 Prozent erhöht wer- den, was im wesentlichen auf die Aufwendungen für die Mitgliedschaft bei den Institutionen von Bretton Woods croissance dans le domaine de I assurance-maladie est la conséquence de la nouvelle loi. Les nouveaux subsides à la réduction des primes s'ajoutent aux dernières contributions complémentaires devant être versées aux caisses-maladie pour 1995. S:agissant des oeuvres sociales, l'Ai présente une croissance ininterrompue découlant de l'augmentation constante de l'effectif des rentiers ainsi que de la hausse des coûts dans le domaine des soins. La croissance des parts cantonales est la conséquence de la taxation et du dé- compte bisannuel de l'impôt fédéral direct et de l'impôt anti- cipé. Les années paires sont des années à fort rendement, ce qui entraîne aussi une augmentation des dépenses supé- rieure à la moyenne. Dans le détail, l'évolution des dépenses dans les différents domaines est marquée par les facteurs suivants:
• Prévoyance sociale (+1 108 mio, resp. +10,1%): une comparaison pluriannuelle montre que ce groupe de tâches, qui est le plus onéreux puisqu'il représente près du quart des dépenses totales, a vu sa croissance aug- menter en moyenne de presque huit pour cent par an depuis 1980: on ne saurait admettre que cette évolution se poursuive à l'avenir. Comme nous l'avons mentionné, la hausse par rapport au budget 1995 est imputable aux prestations versées aux oeuvres sociales ainsi qu'aux réductions de primes dans le domaine de l'assurance- maladie. Les prestations versées à l'assurance-chô- magesonten régression par rapport à l'année précédente. Celles-ci découlent de la deuxième révision partielle de la loi et reposent sur un taux de chômage annuel de 3,6 pour cent correspondant à 130 000 chômeurs en moyenne. Un arrêté fédéral urgent permet de renoncer aux contributions à fond perdu. Toute impasse de financement touchant le fonds de compensation sera couverte comme jusqu'ici par des prêts à part égale entre la Confédération et les can- tons. Le relèvement du taux de cotisation de deux à trois pour cent permet à l'assurance de rembourser des dettes pour un montant de près de deux milliards. Les recettes supplémentaires découlant de l'augmentation du taux de cotisation doivent être affectées au remboursement des dettes.
• Agriculture et alimentation (+273 mio, resp. 7.9%): les dépenses pour l'agriculture présentent aussi une crois- sance supérieure à la moyenne. Malgré la nette hausse des paiements directs - qui passeront en une année de 1.7 à 2,0 milliards - il n'est pas possible de réduire, dans la mesure désirée, les importantes dépenses pour les me- sures de garantie des prix et de l'écoulement bien que les prix (lait, céréales) fixés administrativement aient été net- tement abaissés. Le compte laitier continuera à absorber plus de 800 millions du budget de la Confédération. Alors que des dépenses affectées permettaient encore de finan- cer plus du tiers des dépenses agricoles il y a une décen- nie, ce taux devrait atteindre à peine huit pour cent en
1996. Le compte financier ne contient pas les prestations supplémentaires s'élevant à 230 millions comme les cré- dits d'investissement accordés sans intérêts ou le rem- boursement des taxes sur les carburants.
• Relations avec l'étranger (+23 mio, resp. +1.1 %): depuis 1980, ce domaine enregistre, après la prévoyance sociale, les taux de croissance les plus forts parmi les principaux groupes de tâches. Cette croissance résulte notamment de l'aggravation du fossé Nord-Sud et des exigences en matière d'aide au développement toujours plus élevées qui lui sont liées, de l'adhésion de la Suisse aux Institutions de Bretton Wood ainsi que de l'extension de l'aide fournie aux pays de l'Est. Les crédits de paiement augmenteront seu- lement de 1,1 pour cent en 1996, cette croissance étant due avant tout à l'augmentation des charges liées à notre
10 Botschaft Message sowie auf Massnahmen zur Unterstützung Genfs als Standort internationaler Organisationen zurückzuführen ist. Der Anteil der Entwicklungshilfe am Bruttosozialpro- dukt wird sich auf 0.32 Prozent belaufen.
• Bildung und Grundlagenforschung (+5 Mio bzw. +0.1%): Die finanziellen Mittel bleiben praktisch auf dem Vorjahresstand. Nach dem starken Ausgabenwachstum der letzten Jahre wird die im Vorjahr eingeleitete Konsoli- dierung auf hohem Niveau fortgesetzt. Angesichts der in den kommenden Jahren erwarteten Mehrbelastungen als Folge der neuen Fachhochschulen und der Vollbeteiligung der Schweiz am vierten EU-Forschungs- und Bildungsrah- menprogramm ist dieser Marschhalt ein Gebot der Stunde. Dieser Marschhalt setzt dringliches Bundesrecht voraus. Der Bundesrat beantragt, dass die Kreditaufstockungen des Parlamentes für die Schwerpunktprogramme wieder rückgängig gemacht werden. Dabei Hess er sich auch von der Überlegung leiten, dass nicht einfach Zusatzausgaben beschlossen werden können, ohne dass man sich Re- chenschaft über deren Finanzierung gibt.
• Verkehr (-171 Mio bzw. -2,7%): Die Minderausgaben sind die Folge der Sparmassnahmen und der Verselbständi- gung der Swisscontrol. Minderausgaben im Strassenbe- reich im Betrage von 250 Millionen stehen zusätzliche Aufwendungen für den öffentlichen Verkehr von gut 300 Millionen gegenüber. Im Strassenbereich tragen die Spar- pakete 1993 (polizeiliche Verkehrsüberwachung und -re- gelung auf den Nationalstrassen) und 1994 (Reduktion der Beitragssätze im Nationalstrassenbau und -unterhalt) Früchte. Im öffentlichen Verkehr führen hauptsächlich vier Faktoren zu höheren Ausgaben: die erstmalige Abgeltung der ungedeckten Kosten des Postautodienstes der PTT, die Doppelbelastung aus dem Systemwechsel von der nachschüssigen Defizitdeckung/Tarifannäherung zur im voraus vereinbarten Abgeltung, der höhere Infrastruktur- beitrag an die SBB sowie die gestiegenen Aufwendungen für den AlpTransit. Über die Finanzrechnung werden für den Bau der beiden Alpentunnel 122 Millionen und über die Bilanz in Form von Tresorehedarlehen 255 Millionen zur Verfügung gestellt.
• Landesverteidigung (-242 Mio bzw. -4,1%): Die Ausga- ben für die Landesverteidigung sind seit 1991 real rückläu- fig. Auch 1996 sollen die Kredite weiter zurückgenommen werden. Der Rückgang gegenüber dem Vorjahr ist zu einem beachtlichen Teil auf die im Budget 1995 eingestell- te Zahlungsspitze für die Beschaffung des neuen Kampf- flugzeuges im Betrage von 150 Millionen zurückzuführen. Weitere Entlastungen ergeben sich aus der Umsetzung der Armeereform. Bei den übrigen Aufgabengebieten weisen vor allem die Aufwendungen für den Bereich «übrige Volkswirtschaft» eine überdurchschnittliche Wachstumsrate auf. Grund des markanten Ausgabensprunges von 182 Millionen oder 23,2 Prozent ist die einmalige Entschädigung an die Kernkraft- werk Graben AG in der Höhe von 225 Millionen. Im Prozess gegen diese Gesellschaft hat das Bundesgericht entschie- den, dass der Bund entschädigungspflichtig ist. Mit dem bewilligten Kredit wird der Weg frei für einen gerichtlichen Vergleich. Weil bei der Exportrisikogarantie (ERG) lediglich mit der Hälfte des Budgetkredites 1995 gerechnet wird, fällt der Ausgabenzuwachs im Bereich «Volkswirtschaft» nicht höher aus. adhésion aux Institutions de Bretton Wood et aux mesures prises en faveur du maintien des organisations internatio- nales à Genève. Exprimé par rapport au produit national brut, le volume des prestations d'aide au développement s'élèvera à 0.32 pour cent.
• Formation et recherche (+5 mio, resp. +0,1%): les moyens financiers se maintiennent pratiquement au ni- veau de l'année précédente. Après la forte progression des dépenses de ces dernières années, la consolidation mise en oeuvre l'année passée à un haut niveau sera poursui- vie. Compte tenu des charges supplémentaires qui décou- leront ces prochaines années de la nouvelle loi sur les écoles spécialisées et de la participation intégrale de notre pays au quatrième programme-cadre de recherche et de formation de l'UE, ce temps d'arrêt est absolument néces- saire. Celui-ci implique des dispositions d'urgence au ni- veau du droit fédéral. Le Conseil fédéral propose de reve- nir sur les augmentations de crédits votées par le Parle- ment en faveur des programmes prioritaires. Dans ce contexte, il est notamment parti de l'idée que l'on ne saurait autoriser des dépenses supplémentaires sans avoir au préalable assuré leur financement.
• Trafic (-171 mio, resp. -2.7%): la diminution des dépenses est la conséquence des mesures d'économie et de l'auto- nomisation de Swisscontrol. Les dépenses routières dimi- nuent de 250 millions alors que celles en faveur des transports publics s'accroissent de plus de 300 millions. Dans le domaine routier, les mesures d'économie de 1993 (surveillance et régulation du trafic par la police sur les routes nationales) et de 1994 (réduction des taux de subventionnement concernant la construction et l'entretien des routes nationales) déploient leurs effets. S'agissant des transports publics, l'accroissement des dépenses ré- sulte essentiellement de trois facteurs: l'indemnisation, pour la première fois, des frais non couverts du service des cars postaux des PTT, la double imputation due au chan- gement de système (paiement à l'échéance) concernant la couverture du déficit et l'adaptation tarifaire en vue du versement de l'indemnité décidée par accord préalable, la hausse des contributions aux investissements versées aux CFF ainsi que l'augmentation des dépenses consa- crées au transit alpin. 122 millions seront mis à disposition par le biais du comte financier et 255 millions par le biais du bilan, sous forme de prêts de la trésorerie, en vue de financer la construction des deux tunnels alpins.
• Défense nationale (-242 mio, resp. -4,1 %): en termes réels, les dépenses consacrées à la défense nationale régressent depuis 1991. Les crédits continueront aussi à diminuer en 1996. Le recul par rapport à l'année précé- dente est dû pour l'essentiel à la pointe de paiement de 150 millions figurant dans le budget 1995 au titre de l'acquisition du nouvel avion de combat. D'autres allége- ments proviennent de la mise en oeuvre de la réforme de l'armée. Parmi les autres groupes de tâches, ce sont avant tout les dépenses consacrées aux «autres secteurs économi- ques»qui enregistrent une croissance supérieure à la moyenne. La croissance notable des dépenses de 182 mil- lions ou 23,2 pour cent résulte principalement de l'indemni- sation unique, à hauteur de 225 millions, de la Centrale nucléaire de Graben SA. Lors du procès contre cette cen- trale, le Tribunal fédéral a décidé que la Confédération devait verser une indemnité. L'octroi du crédit ouvre la voie à un règlement judiciaire. Si la croissance des dépenses concer- nant les secteurs économiques n'est pas plus élevée, c'est que le montant budgété pour la garantie contre les risques à l'exportation (GRE) ne représente que la moitié de celui inscrit au budget de 1995.
Botschaft Message 11 18 Die Einnahmenentwicklung wird geprägt durch die Mehrwertsteuer und die Rückzahlung der Darlehen durch den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung (AIV), wobei die Ertragsentwicklung bei der Mehrwertsteuer gleich- zeitig die grössten Unsicherheiten aufweist. Die Gesamtein- nahmen des Bundes werden auf knapp 40 Milliarden ge- schätzt. Sie vermögen damit die Ausgaben nur zu 90 Prozent zu finanzieren. Der Zuwachs von 3,5 Milliarden oder knapp zehn Prozent gegenüber dem Vorjahr ist beachtlich. Werden die Darlehensrückzahlungen der AIV und der Zuwachs bei den Mehrwertsteuereinnahmen - 1996 werden erstmals Steuererträge eines ganzen Jahres vereinnahmt - ausge- klammert, beträgt der Einnahmenanstieg nur noch 6,6 Pro- zent, was im langjährigen Vergleich als tief bezeichnet wer- den muss. Angesichts des bekannten Zweijahresrhythmus von geraden und ungeraden Jahren dürfen die Einnahmen allerdings nicht nur mit dem Vorjahr verglichen werden. Im aussagekräftigeren Zweijahresvergleich beträgt die Wachstumsrate durchschnittlich 5,1 Prozent, bei Ausklam- merung der erwähnten Sonderfaktoren nur noch 1,7 Prozent. Bei einem angenommenen BIP-Wachstum von durchschnitt- lich 3,7 Prozent pro Jahr muss die Ertragskraft der Bundes- teuern als bescheiden bezeichnet werden. Neben der Mehrwertsteuer sind die direkte Bundessteuer und die Verrechnungssteuer am stärksten am Einnahmenzu- wachs beteiligt. Der Ertrag aus der Mehrwertsteuer wird mit 11,6 Milliarden veranschlagt. Die Entwicklung der Steuerein- nahmen im laufenden Jahr lässt noch keine zuverlässige Hochrechnung auf das Jahresergebnis 1995 zu, sodasssich aus heutiger Sicht auch keine Schätzkorrekturen aufdrän- gen. Hingegen mussten die Finanzplanzahlen nach unten korrigiert werden, weil das Parlament die Treibstoff- und Heizölzollerhöhung abgelehnt hat. Zudem musste dem vom Bundesrat beschlossenen reduzierten Satz für Beherbe- rungsleistungen (140 Mio) Rechnung getragen werden. Die weiteren in der Zwischenzeit beschlossenen Entlastungen, insbesondere im Bereich der Geschäftsspesen (280 Mio), wurden nicht berücksichtigt. Der starke Anstieg von 750 Millionen bei der direkten Bundessteuer gegenüber 1995 ist systembedingt, da 1996 das erste Jahr einer zweijährigen Steuerperiode bei den natürlichen Personen ist. Für die juristischen Personen gilt neu das System der einjährigen Veranlagung mit Gegenwartsbemessung. Das zweite Ele- ment einer modernen Ertragssteuer, der proportionale Steu- ertarif, wurde vom Parlament abgelehnt. Die Einnahmen von vier Milliarden aus der Verrechnungssteuer, die starken jährlichen Schwankungen unterliegen, verzeichnen wegen dem Rückerstattungsverfahren einen Zuwachs von fast 40 Prozent. Die Schätzung des Ertragsvolumen von 22 Milliar- den und der Rückerstattungen im Betrage von 18 Milliarden ist allerdings durch zahlreiche Unsicherheiten geprägt. Der Ertrag dieser Steuer wird insbesondere durch die Zinsver- hältnisse massgeblich beeinflusst. 18 L évolution des recettes est marquée par la taxe sur la valeur ajoutée et par le remboursement des prêts consentis au fonds de compensation de l'assurance-chômage (AC), même si de nombreuses inconnues affectent les prévisions concernant le produit de la taxe sur la valeur ajoutée. Les recettes totales de la Confédération sont estimées à près de 40 milliards. Elle ne permettront donc de financer que le 90 pour cent des dépenses. La croissance de 3,5 milliards ou presque 10 pour cent par rapport à l'année précédente est importante. Si l'on fait abstraction des remboursements des dettes de l'AC et de la hausse du produit de la taxe sur la valeur ajoutée - en 1996, la taxe pourra être perçue pour la première fois sur une année entière - la croissance des recettes n'est plus que de 6,6 pour cent, ce qui, vu à long terme, est considéré comme faible. En raison ddes diffé- rences entre années paires et impaires, les recettes ne sauraient être comparées uniquement avec les chiffres de l'année précédente. Si la comparaison porte sur deux ans. période plus pertinente, les recettes croissent en moyenne de 5,1 pour cent par an, et elles ne progressent plus que de 1,7pour cent si l'on excepte les facteurs particuliers susmen- tionnés. Si l'on admet que la croissance du PIB est en moyenne de 3,7 pour cent par an, la rentabilité des impôts fédéraux doit être considérée comme faible. Outre la TVA, l'impôt fédéral direct et l'impôt anticipé ont fourni la plus importante part de l'augmentation des recettes. Le produit de la TVA est budgété à 11.6 milliards. L'évolution des recettes fiscales durant l'année en cours ne permet pas encore une extrapolation fiable des résultats de l'exercice 1995, de sorte qu'il n'est pas nécessaire, pour le moment, de réviser les estimations initiales. Mais le plan financier a dû être revu à la baisse, parce que le Parlement a refusé de relever les droits d'entrée sur les carburants et le mazout. En outre, il a fallu tenir compte de la réduction, décidée par le Conseil fédéral, du taux des taxes de séjour (140 mio). En revanche, les autres allégements de la charge fiscale qui ont été décidés depuis lors, notamment dans le domaine des frais professionnels (280 mio). n'ont pas pu être pris en considération. Quant à la nette augmentation, de 750 millions par rapport à 1995, du produit de I impôt fédéral direct, elle découle du système d'imposition lui-même. En effet. 1996 est la première des deux années de la période de taxation des personnes physiques. En ce qui concerne les personnes morales, elles sont pour la première fois soumises au sys- tème de la taxation annuelle postnumerando. Deuxième élément d'une taxation moderne des bénéfices, le barème d'imposition proportionnel a été rejeté par le Parlement. Selevant à quatre milliards, les recettes tirées de /impôt anticipé, qui varient fortement d'une année à l'autre, enre- gistrent, en raison de la procédure de remboursement, une croissance de près de 40 pour cent. L'évaluation, à 22 milliards, du produit de ces impôts et, à 18 milliards, des remboursements est caractérisée par de nombreuses incer- titudes. Ce produit peut notamment varier fortement en fonc- tion des taux d'intérêts. Mag der Einnahmenzuwachs auf den ersten Blick als hoch erscheinen, deckt eine differenziertere Analyse verschiedene Schwachstellen auf. Ein Viertel der Gesamteinnahmen, im wesentlichen die Stempelabgaben und die besonderen Ver- brauchssteuern, weist einen stagnierenden Ertragsverlauf auf und vermag den Ausgabenzuwachs nicht zu finanzieren. Zudem sind diese Einnahmen im wesentlichen zweckgebun- den und entziehen sich jeglicher finanzpolitischer Prioritäten- setzung. Das starke Wachstum der nichtfiskalischen Einnah- men basiert auf den Darlehensrückzahlungen der AIV und wird damit nicht lange anhalten. Diese Einnahmengruppe dürfte in der Zukunft eher rückläufige Tendenzen aufweisen. Verbleiben als Stützen des Bundeshaushaltes die direkte Bundessteuer, die Mehrwertsteuer und die Verrechnungs- steuer, die zur Zeit alle im Mittelpunkt steuerpolitischer Aus- einandersetzungen stehen. Bei der direkten Bundessteuer ist die Abschaffungsinitiative hängig. Auch wenn dieses Be- Si la croissance des recettes paraît à première vue élevée, une analyse plus approfondie révèle plusieurs points fai- bles. Un quart du total des recettes, à savoir pour l'essentiel le produit des droits de timbre et des impôts de consomma- tion spéciaux, stagne et ne parvient par conséquent pas à compenser l'augmentation des dépenses. En outre, ces ren- trées ne permettent pas de fixer des priorités budgétaires car elles sont affectées à des fins déterminées. Quant à la forte augmentation des recettes non fiscales, elle provient du remboursements des prêts accordés à l'assurance-chômage et ne durera donc pas. A l'avenir, ces recettes devraient au contraire avoir plutôt tendance à baisser. Les finances fédé- rales reposent principalement sur l'impôt fédéral direct, la TVA et l'impôt anticipé, qui font tous trois l'objet de discus- sions. Une initiative visant à supprimer l'impôt fédéral direct a d'ailleurs été déposée. Bien que celle-ci ait peu de chance d'être acceptée, elle risque d'entraîner des conces-
12 Botschaft Message gehren vermutlich wenig Chancen hat, ist zu befürchten, dass Konzessionen gemacht werden. Selbst wenn Kompen- sationen bei der Mehrwertsteuer beschlossen werden, wird die Dynamik der direkten Bundessteuer nicht zu ersetzen sein. Die Mehrwertsteuer wird seit Inkrafttreten angefoch- ten. Bevor überhaupt einigermassen zuverlässige Angaben über die Ertragskraft dieser Steuer greifbar sind, sind ver- schiedene Steuerentlastungen beschlossen worden, und die nationalrätliche Kommission, die aus eigenem Antrieb einen Gesetzesentwurf ausarbeitet, beantragt weitere Steuerer- leichterungen. Die Verrechnungssteuer schliesslich unter- liegt starken Schwankungen und eignet sich kaum für die Finanzierung der langfristigen Verpflichtungen des Bundes. Auch diese Steuer steht unter starkem Druck: die Forderun- gen nach einer Verzinsung der Guthaben sowie einer all- fälligen Steueramnestie werden im Endeffekt ebenfalls Min- dereinnahmen bewirken. Die vom Souverän erfreulicherwei- se bewilligten Steuererhöhungen reichten leider nicht aus, um die Talfahrt der Einnahmenquote zu stoppen. Gegenüber den Rezessionsjahren hat sie sich zwar leicht erholt. Die Werte der zweiten Hälfte der achtziger Jahre hat sie aber immer noch nicht erreicht. Es wäre deshalb für die längerfri- stige Entwicklung des Bundeshaushaltes fatal, wenn ohne gleichwertige Kompensationen weitere Steuerentlastungen beschlossen werden. 19 Auch wenn sich gegenüber den Rezessionsjahren eine Verbesserung abzeichnet, bleibt die Lage der Bun- desfinanzen unverändert schlecht. Ein Defizit von über vier Milliarden bei einem angenommenen Wirtschafts- wachstum von zwei Prozent führt zu einem weiteren Anstieg der Verschuldungsquote und muss deshalb als zu hoch bezeichnet werden. Dieses Bild verdüstert sich zusätzlich, wenn der Einnahmenüberschuss der PKB wie vorgesehen aus der Finanzrechnung ausgeklammert und andererseits die Finanzierung der SBB-Infrastruktur- Investitionen, wie im Rahmen der Bahnreform vorgeschla- gen, in Zukunft durch zinslose Darlehen erfolgt, die in der Finanzrechnung verbucht werden müssen. Auch ein Blick in die Zukunft zeigt keine Aufhellung. Ohne einschneiden- de Massnahmen verharren die Defizite auf einem Niveau von sechs bis acht Milliarden: eine Perspektive, die unwei- gerlich in die Sackgasse führen muss. Eine solche Politik muss finanz- und wirtschaftspolitisch als verantwortungs- los bezeichnet werden. Nicht nur wird damit eine weitere Verschlechterung unserer Standortvorteile in Kauf ge- nommen. Die Erhaltung der Wettbewerbsfähigkeit der Wirtschaft und die Entwicklungsfähigkeit der Schweiz in Richtung einer sozial- und umweltverträglichen Gesell- schaft wird ernsthaft in Frage gestellt. Hohe Defizite schaf- fen aber auch eine denkbar ungünstige Ausgangslage für die Finanzierung zukünftiger Mehrbelastungen insbeson- dere im Verkehrs- und Sozialbereich. Bislang musste noch jede Generation mit eigenen Problemen fertig wer- den, sei es die Kriegslasten, der Ausbau der Infrastruktur oder die Bewältigung der Umweltprobleme. Die kommen- den Generationen sollten mit ihren Steuern nicht noch die Altlasten der Vorgängergeneration finanzieren müssen. Der Bundesrat will dieser bedenklichen Entwicklung nicht tatenlos zusehen und hat deshalb die Sanierung der Bundes finanzen als Schwerpunkt der nächsten Legis- laturperiode bezeichnet. Der Legislaturfinanzplan wird zusammen mit den Richtliniengeschäften anfangs 1996 unterbreitet. Auch wenn es nicht gelingt, den Budgetaus- gleich bis zur Jahrtausendwende zu erzielen, sollen in den kommenden Jahren die notwendigen Voraussetzungen geschaffen und die entscheidenen Weichen gestellt wer- den. Der Ausgabenzuwachs soll für die kommende Legis- laturperiode auf nominell durchschnittlich zwei Prozent pro Jahr begrenzt werden. Gleichzeitig werden die ver- schiedenen Reformvorhaben zielstrebig vorangetrieben. Im Vordergrund stehen dabei die Neuordnung des Fi- nanzausgleichs und die Überprüfung der Subventio- sions dans le domaine concerné. Même si ces concessions sont compensées par un relèvement du taux de la TVA, la dynamique fiscale s'en trouvera affaiblie. La TVA a été com- battue dès son entrée en vigueur. Elle a subi plusieurs modifications visant à l'alléger avant même que Ton sache avec assez de précision combien elle rapporterait. La com- mission des finances du Conseil national, qui a élaboré de son propre chef un projet de loi, propose de diminuer encore la portée de cet impôt. Quant à l'impôt anticipé, il se prête mal au financement d'engagements à long terme car son produit fluctue de manière importante. Il est d'ailleurs aussi exposé à une forte pression. Les demandes visant à introduire une rémunération des sommes retenues à la source ou une aministie fiscale pourraient également conduire à une dimi- nution des recettes. Les augmentations d'impôt heureuse- ment décidées par le souverain n 'ont hélas pas suffi à juguler la diminution de la quote-part des recettes. En effet, même si cette dernière est légèrement remontée par rapport aux années de recession, elle n'a toujours pas atteint son niveau des années 85 à 90. Des allégements fiscaux supplémen- taires non compensés auraient un effet désastreux sur l'évo- lution à long terme des finances de la Confédération. 19 Même si une amélioration peut être constatée par rapport aux années de récession, la situation des finances fédérales reste préoccupante. Un déficit supérieur à quatre milliards quand la croissance économique pré- vue atteint deux pour cent engendre une augmenta- tion du taux d'endettement et doit, par conséquent, être considéré comme trop élevé. Le tableau serait encore plus sombre si l'excédent des recettes de la CFP avait été exclu comme prévu du compte financier et si les investissements d'infrastructure des CFF, ainsi que cela avait été proposé dans le cadre de la réforme des chemins de fer, étaient financés à l'avenir par des prêts non rému- nérés, ces prêts devant être comptabilisés dans le compte financier. Aucune amélioration ne se dessinante l'horizon, les déficits resteront à un niveau compris entre six et huit milliards, perspective menant tout droit à l'impasse bud- gétaire. Une telle politique peut être qualifiée d'irrespon- sable sur le plan économique. En effet, elle risque non seulement de diminuer le poids de nos avantages compa- ratifs mais encore de remettre en cause la capacité concurrentielle de l'économie et le respect des principes de justice sociale ou de protection de l'environnement. Des déficits élevés compromettent également le finance- ment des dépenses supplémentaires à consentir dans le domaine des assurances sociales et des transports. Alors que chaque génération a dû jusqu'à présent assumer ses propres problèmes tels que la réparation des préjudices causés par la guerre, la mise en place des grandes infrastructures ou la protection du milieu vital, il ne faudrait pas que les générations futures doivent supporter une partie de nos propres dettes. Conscient de l'importance du problème, le Conseil fédéral a désigné l'assainissement des finances comme l'une des priorités de la prochaine législature. Le plan finan- cier de la législature ainsi que les grandes lignes de la politique gouvernementale paraîtront au début de 1996. Même s'il n'est pas possible d'obtenir l'équilibre budgé- taire d'ici Tan 2000, il importe de s'engager clairement à le faire en prenant les mesures nécesaires à cet effet. Durant la prochaine législature, l'augmentation annuelle des dé- penses doit être limitée à deux pour cent en moyenne par an. Parallèlement à cela, diverses réformes doivent être entreprises de manière déterminée. Il s'agit en premier lieu d'élaborer une nouvelle conception de la péréqua- tion financière et de réexaminer le régime des subven- tions. Cette année encore, le Conseil fédéral prendra les
Botschaft Message 13 nen. Noch dieses Jahr wird der Bundesrat erste Grund- satzentscheide über das weitere Vorgehen für die Stär- kung des Finanzföderalismus treffen. Rasche Erfolge kön- nen hier jedoch nicht erwartet werden. Der vom Gesetz vorgeschriebene Subventionsbericht wird Gelegenheit bieten, das Subventionswesen kritisch zu durchleuchten und die notwendigen Bereinigungen vorzunehmen. Wei- tere Entlastungen auf mittlere Sicht können aus der Über- prüfung der Normen und Standards im Baubereich sowie aus der Verwaltungsreform erwartet werden. Eine auf die Bedürfnisse des Bundes zugeschnittene wirkungs- orientierte Verwaltungsführung, besser bekannt unter dem Begriff "New Public Management», soll nicht nur den Handlungsspielraum der Verwaltung vergrössem, son- dern auch Anreize zu einem effizienteren Einsatz der Steuergelder schaffen. Nicht als eigentliche Sanierungs- massnahme, sondern als Instrument zur Wahrung des finanziellen Gleichgewichts konzipiert ist die sogenannte Schuldenbremse. Die Vernehmlassung soll noch diesen Herbst eröffnet werden. Alle diese Vorschläge werden nur Erfolg haben, wenn der Wille zum finanzpolitischen Han- deln nicht nur Lippenbekenntnis bleibt, sondern auch kon- sequent umgesetzt wird. Schwierige Entscheide zu weite- ren Einsparungen, aber auch zu Mehreinnahmen, werden für eine nachhaltige Gesundung der Bundesfinanzen nicht zu umgehen sein. premières décisions de principe concernant la procédure à suivre pour renforcer le fédéralisme en matière finan- cière. Malgré tout cela, la situation ne saurait s'améliorer rapidement. Le rapport sur les subventions prescrit par la loi fournira l'occasion d'analyser d'un oeil critique le ré- gime des subventions et de lui apporter les corrections nécessaires. A moyen terme, la révision des standards et des normes de construction ainsi que la réforme de l'administration devraient aussi contribuer à améliorer la situation. Mieux connue sous le nom de «New Public Management» ou «Nouvelle gestion des affaires publi- ques», une approche de l'administration désormais axée sur les besoins ne doit pas seulement élargir la marge de manoeuvre de cette administration, mais encore promou- voir un usage plus économe des fonds publics. Quant au frein à l'endettement, il ne constitue pas à proprement parler une mesure d'assainissement mais un instrument destiné à maintenir l'équilibre budgétaire. Une procédure de consultation à ce sujet doit être lancée cet automne encore. Mais toutes ces propositions ne serviront à rien si une authentique volonté d'agir efficacement fait défaut. Pour rétablir durablement l'équilibre des finances fédé- rales, il y aura lieu de prendre des décisions douloureuses, qui se traduiront par des économies supplémentaires mais également par une augmentation des recettes.
14 Botschaft Message 2 Finanzvoranschlag Im folgenden erläutern wir die wichtigsten Zahlen des Fi- nanzvoranschlages nach den verschiedenen statisti- schen Gliederungen. Für Einzelheiten sowie grössere Zeit- reihenvergleiche sei auf den umfassenden Statistikteil im Anschluss an den Botschaftstext (S. 201, hellgrünes Papier) und auf die Begründungen zu den einzelnen Voranschlags- rubriken verwiesen. Die Grafiken zeigen die Entwicklung während der letzten Jahre sowie im Voranschlagsjahr. Im anschliessenden Kapitel 3 wird der Voranschlag der Erfolgs- rechnung kommentiert. Kapitel 4 würdigt den Bundeshaus- halt aus volkswirtschaftlicher Sicht, und Kapitel 5 begründet die Verpflichtungskreditbegehren. Über allgemeine Aspekte der Darstellung des Voranschla- ges, der Gliederung der Ausgaben und Einnahmen sowie der Kreditarten orientiert das Kapitel «Allgemeine Erläuterun- gen zum Finanzhaushalt des Bundes» (S. 301ff., grünes Papier). Am Schluss dieses grünen Teils befindet sich ein Sachwortregister. 21 Ausgaben nach Aufgabengebieten 210 Überblick 210.1 Mit der Aufteilung der Gesamtausgaben auf die ein- zelnen Aufgabengebiete wird ersichtlich, in welchem Umfang finanzielle Mittel für deren Erfüllung aufgewendet werden sollen. Die folgende Tabelle zeigt die Entwicklung und die finanzielle Bedeutung der sechs ausgabenstärksten Auf- gabengebiete und der Finanzausgaben. Auf diese entfal- len 1996 rund 91 Prozent aller Bundesausgaben. Die relative Bedeutung dieser Aufgabengebiete hat sich seit 1980 stark gewandelt. Die soziale Wohlfahrt ist nach wie vor die bedeu- tendste Bundesaufgabe. Ihr Anteil an den Gesamtausgaben hat aber seit 1980 von 20,4 Prozent auf 27,3 Prozent zuge- nommen. Der starke Anstieg ist insbesondere auf die Kran- kenversicherung und die Arbeitslosenversicherung (AIV) zu- rückzuführen. Auch die Ausgaben für die Beziehungen zum Ausland haben an Bedeutung zugelegt, nämlich von 3.8 auf knapp fünf Prozent der Gesamtausgaben. Die anderen vier Aufgabengebiete haben dagegen an Gewicht verloren. Am ausgeprägtesten ist der Anteilsverlust bei den Ausgaben für die Landesverteidigung. 2 Budget financier Les principales données du budget financier sont com- mentées ci-après selon les différentes classifications sta- tistiques. La partie statistique annexée au présent mes- sage (p. 201 ss, papier vert clair) et les exposés des motifs concernant les divers articles budgétaires fournissent de plus amples détails et montrent les variations par rapport aux années précédentes. Les graphiques illustrent l'évolution au cours de ces dernières années et durant l'exercice budgé- taire. Le budget du compte de résultats est commenté au chapitre 3. Le chapitre 4 est consacré aux finances fédérales vues sous l'angle macro-économique, et les motifs des de- mandes de crédits d'engagements sont exposés au chapitre 5. Le chapitre intitulé «Explications générales concernant les finances de la Confédération» (p. 301 ss, papier vert) ren- seigne sur les caractéristiques principales de la structure du budget, la composition des dépenses et des recettes et les différentes catégories de crédits. Un index se trouve à la fin de ces pages vertes. 21 Dépenses classées par groupes de tâches 210 Aperçu général 210.1 La classification des dépenses totales par groupes de tâches indique dans quelle mesure les ressources doivent être consacrées à l'accomplissement de ces tâches. Le tableau qui suit montre l'évolution et l'importance financière des six groupes de tâches les plus onéreux et des dé- penses du service financier, qui représenteront en 1996 quelque 91 pour cent de toutes les dépenses fédérales. L'importance relative de ces groupes de tâches a varié forte- ment depuis 1980. La prévoyance sociale demeure la tâche la plus importante de la Confédération, sa part dans les dépenses totales a augmenté depuis 1980 de 20,4 pour cent à 27,3 pour cent. Cette progression marquée est due notam- ment à l'assurance-maladie et à l'assurance-chômage. La part des dépenses affectées aux relations avec l'étranger s'est également accrue, passant de 3,8 à près de cinq pour cent du total. L'importance des quatre autres groupes de tâches a en revanche diminué. La réduction la plus forte s'est produite au niveau des dépenses destinées à la défense nationale.
Botschaft Message 15 Grafik / Graphique 4 Reales Wachstum der Gesamtausgaben und des BIP Croissance réelle des dépenses totales et du PIB Index / Ind ce 190 -
- -- 180 - 170 - 160 - - - —
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* —. :^ — „_ J - ! |-],—...v-'» 100 90 - 80 70 - i—« '- SSä^ti *3&£ .-=& r T r - ^H i- - — BIP PIB Gesamtausgaben Dépenses totales 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Der Deflator ist ein nach Sachgruppen gewichtetes Mittel aus einem bundesspezifischen Personalkosten-Deflator und den Deflatoren für den privaten Konsum sowie für Bau- und Ausrüstungsinvestitionen gemäss Nationaler Buchhaltung. Für jedes Aufgabengebiet wurde ein eigener, adäquater Deflator berechnet. Le déflateur correspond, selon les groupes par nature, à la moyenne pondérée en fonction du déflateur spécifique pour les frais du per- sonnel fédéral et des déflateurs pour la consommation privée et pour les investissements en constructions et en équipements conformé- ment à la comptabilité nationale. Un déflateur adéquat a été calculé pour chaque groupe de tâches. Ein Vergleich der Ausgaben zu Preisen von 1980 mit der Entwicklung des realen Bruttoinlandproduktes ergibt, dass sich die Bundesaufgaben bis 1990 im grossen und ganzen im Gleichschritt mit der Wirtschaft entwickelten. Seit vier Jahren ist eine beträchtliche Ausweitung festzustellen. Auch wenn dieses Auseinanderklaffen teilweise auf die wirtschaft- liche Abschwächung zurückzuführen ist, zeigt eine detaillier- te Analyse der einzelnen Aufgabenbereiche, dass der Keim dieser Entwicklung bereits in der zweiten Hälfte der achtziger Jahre gelegt worden ist. Si on compare l'évolution des dépenses aux prix de 1980 avec celle du produit intérieur brut réel, on constate que les tâches de la Confédération ont dans l'ensemble progressé au même rythme que l'économie jusqu'en 1990. Une diver- gence notable n'est perceptible que depuis quatre ans. Même si celle-ci est due en partie à la récession, une analyse plus fine des groupes de tâches révèle que son origine remonte à la deuxième moitié des années quatre-vingt. Tabelle / Tableau 2 Ausgaben nach Dépenses classées Aufgabengebieten 1970 1980 V1996B par groupes de tâches Mio Anteil Rang Mio Anteil Rang Mio Anteil Rang Fr. Part % Fr. Part % Fr. Part % Gesamttotal 7 956 100,0 17 816 100,0 44154 100,0 Total général — Soziale Wohlfahrt 1 425 17,9 2 3 622 20,4 1 12063 27,3 1 — Prévoyance sociale — Verkehr 1 261 15,9 3 2 728 15,3 3 6180 14,0 2 — Trafic — Landesverteidigung 2 052 25,8 1 3 620 20,3 2 5 710 12,9 3 — Défense nationale — Landwirtschaft und 826 10,4 4 1 639 9,2 4 3734 8,5 4 — Agriculture et alimen- Ernährung tation — Bildung und Grundlagen- 582 7,3 5 1 372 7,7 5 3 238 7,3 5 — Formation et recherche forschung fondamentale — Beziehungen zum 320 4,0 6 674 3,8 6 2163 4,9 6 — Relations avec l'étranger Ausland Total 1 6 466 81,3 13 655 76,7 33 088 74,9 Total 1 Finanzen und Steuern 854 10,7 2 482 13,9 6 899 15,6 Finances et impôts Total 2 7 320 92,0 16137 90,6 39 987 90,5 Total 2 Übrige Aufgaben1 636 8,0 1 679 9,4 4167 9,5 Autres tâches1 allgemeine Verwaltung: Justiz. Polizei: Kultur und Freizeit: Gesundheit: Umwelt und Raumordnung: Übrige Volkswirtschaft Administration générale; justice, police; culture et loisirs; santé; protection et aménagement de l'environnement; autres secteurs économiques
16 Botschaft Message Gegenüber dem Voranschlag 1995 resultieren Mehrausga- ben von 1,7 Milliarden (+4,1%). Davon entfallen 1,5 Milliarden oder 85 Prozent auf die sechs ausgabenstärksten Aufgaben- gebiete und die Finanzausgaben. Letztere setzen sich im wesentlichen aus den Passivzinsen und den Kantonsanteilen an den Bundeseinnahmen zusammen. Die Finanzausgaben nehmen um gegen 500 Millionen zu und tragen wesentlich zum Ausgabenwachstum bei. Der absolut und relativ grösste Ausgabenzuwachs entfällt auf die soziale Wohlfahrt. Die Zuwachsrate der Gesamtausgaben ist deutlich tiefer als im langjährigen Durchschnitt und liegt im Rahmen des ange- nommenen Wachstums des Bruttoinlandproduktes.von vier Prozent. Im einzelnen präsentieren sich die Veränderungen gegenüber dem Budget 1995 wie folgt (in der Reihenfolge der Wachstumsraten): Les dépenses augmentent de 1,7 milliard (+ 4,1%) par rap- port au budget 1995. 1,5 milliard ou 85 pour cent sont consacrés aux six groupes de tâches les plus onéreux et aux dépenses du service financier. Ces dernières comprennent principalement les intérêts passifs et les parts des cantons aux recettes de la Confédération. Elles s'accroissent de quelque 500 millions et contribuent sensiblement à la crois- sance des dépenses. Le volume absolu et relatif des dé- penses augmente le plus dans le cas de la prévoyance sociale. Le taux de croissance des dépenses totales est nettement inférieur à la moyenne à long terme et il se situe dans les limites de la progression escomptée du produit intérieur brut, à savoir quatre pour cent. Les variations se présentent comme suit par rapport au budget 1995 (dans l'ordre des taux de croissance): Tabelle / Tableau 3 Ausgaben nach Aufgabengebieten — Soziale Wohlfahrt — Landwirtschaft und Ernährung — Finanzen und Steuern — Beziehungen zum Ausland — Bildung und Grundlagen- forschung — Verkehr — Landesverteidigung Zum Vergleich: — Ausgaben — Einnahmen — Bruttoinlandprodukt (prov. Zahlen) Dépenses classées Veränderungen 1996 Durchschnittliches par groupes de tâches gegenüber V1995 Wachstum 1980/96 Variations en 1996 Croissance moyenne par rapport au B1995 1980/96 MioFr. % % +1 108 +10,1 7,8 — Prévoyance sociale +273 +7,9 5,3 — Agriculture et alimentation +491 +7,7 6,6 — Finances et impôts +23 +1,1 7,6 — Relations avec l'étranger +5 +0,1 5,5 — Formation et recherche fondamentale -171 -2,7 5,2 — Trafic -242 -4,1 2,9 — Défense nationale A titre de comparaison: +1755 +4,1 5,8 — Dépenses +3 545 +9,8 5,8 — Recettes +14 570 +4,0 4,9 — Produit intérieur brut (chiffres prov.) Die wichtigsten Ursachen dieser Entwicklung sind für jedes Aufgabengebiet in der Übersicht (vgl. Kap. 1) zusammenge- fasst. Les principales raisons de cette évolution sont résumées pour chaque groupe de tâches dans le condensé (cf. chap. 1). 210.2 Der folgende Kommentar beschränkt sich auf die wichtigsten Aufgabengebiete und orientiert sich damit an der funktionalen Gliederung der Ausgaben. Wo dies zum besseren Verständnis dienlich ist, wird auch auf Darstellun- gen nach Sachgruppen (Kostenarten), nach Departemen- ten oder nach anderen Kriterien zurückgegriffen. Die an- schliessende Kommentierung der Sachgruppen konzentriert sich daher auf wenige Schwerpunkte. 210.2 Le commentaire ci-après se limite aux principaux groupes de tâches. Il se réfère ainsi à la classification fonctionnelle des dépenses. Pour faciliter la compréhen- sion, nous avons parfois recouru aussi à la répartition des dépenses par groupes spécifiques (catégories de coûts), par départements ou selon d'autres critères. Cela nous a permis de focaliser les explications suivantes sur quelques points essentiels.
Botschaft Message 17 Grafik / Graphique 5 Übersicht über die ausgabenstärksten Aufgabengebiete Aperçu des groupes de tâches les plus onéreux in % der Gesamtausgaben 1980: 17 816 Mio. Landesverteidigung 3 620 Mio. Übrige Aufgaben 1 679 Mio. Finanzen und StejL. 2 482 Mio Soziale Wohlfahrt 3 622 Mio. Bildung und Grundlagenforschung 1 372 Mio. Beziehungen zum Ausland 674 Mio. Landwirtschaft und Ernährung 1 639 Mio. en % des dépenses totales V/B 1996:44 154 mio. Défense nationale 5 710 mio Autres tâches 4 167 mio. Finances et ir.., 6 899 mio Prévoyance sociale 12 063 mio. Formation et recherche fondamentale 3 238 mio. Relations avec l'étranger 2 163 mio. Agriculture et alimentation 3 734 mio.
Botschaft Message 211 Soziale Wohlfahrt 211 Prévoyance sociale Grafik / Graphique 6 Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale Mio Fr. 13 000 12 000 11 000 10 000 9 000 8 000 7 000 6 000 5 000 4 000 3 000 2 000 1 000 0 ^|H . . • L — « j 1 1 — Übriges Divers Flüchtlingshilfe im Inland Aide aux réfugiés en Suisse Arbeitslosenversicherung Assurance chômage Krankenversicherung Assurance-maladie Invalidenversicherung | inkl. Ergänzungsleistungen Assurance-invalidité, prestations complé- mentaires comprises AHV inkl. Ergänzungsleistungen AVS, prestations complé- mentaires comprises 31 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Soziale Wohlfahrt Total Anteil an Gesamt- ausgaben Sozialversicherungen — AHV — Invalidenversicherung — Ergänzungsleistung AHV/IV — Arbeitslosenversicherung — Krankenversicherung — Militärversicherung Sozialer Wohnungsbau Tabelle / Tableau 4 Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Differenz zu Différence par rapport au V1995B Prévoyance sociale Millionen Franken - millions de francs Mio °.o 10 695 10 955 12 063 +1 108 +10,1 Total 25.9°, 25.8°/ 27,3% Part dans l'ensemble des dépenses 9 596 9 824 10908 +1 084 +11,0 Assurances sociales 3 930 4171 4313 +142 +3,4 — AVS 2 338 2 537 2 832 +295 +11,6 — Assurance-invalidité 482 588 542 -46 -17,8 — Prestations complémen taires AVS/AI 1 151 411 365 -46 -11,2 — Assurance chômage 1 412 1 817 2 566 +749 +41,2 — Assurance-maladie 283 300 290 -10 -3,2 — Assurance militaire 191 203 175 -28 -13,7 Encouragement à la construction de logements Fürsorge 908 928 980 +52 +5,7 Assistance davon dont — Flüchtlingshilfe im Inland 877 887 940 +53 +6,0 — Aide aux réfugiés en Suisse
Botschaft Message 19 211.1 Für die soziale Wohlfahrt sind 12 063 Millionen ver- anschlagt. Das sind 27,3 Prozent der Gesamtausgaben des Bundes. Im Budget 1996 werden zwei wichtige Änderungen die Ausgaben in diesem Bereich beeinflussen: die Inkraftset- zung der zweiten Teilrevision des Arbeitslosenversicherungs- gesetzes und des neuen Bundesgesetzes über die Kranken- versicherung. Die starke Zunahme der Ausgaben von 10,1 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995 ist darauf zurück- zuführen, dass mit dem Krankenversicherungsgesetz für die individuelle Verbilligung der Krankenversicherungsprämien Bundessubventionen eingeführt werden. Bereinigt um die- sen Sonderfaktor nehmen die Ausgaben für die soziale Wohl- fahrt um 359 Millionen oder 3,2 Prozent zu, wobei dies hauptsächlich auf die Ausgabenentwicklung bei der AHV und der IV zurückzuführen ist. 211.2 Der Landesindex der Konsumentenpreise hat zwi- schen Juni 1994 und Juni 1995 um weniger als vier Prozent zugenommen, so dass nach Artikel 33ter des AHV-Gesetzes die Alters- und Hinterlassenenrenten 1996 nicht ange- passt werden. Die nächste Rentenerhöhung erfolgt also erst auf Beginn 1997. Trotzdem nimmt der Beitrag des Bundes gegenüber dem Voranschlag 1995 um 142 Millionen oder3,4 Prozent zu. Weil die Ausgaben der AHV zu 98 Prozent aus Renten und Hilflosenentschädigungen bestehen, wird das Ausgabenwachstum von der grösseren Zahl der Rentenbe- züger und der höheren durchschnittlichen Renten geprägt. Im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1994 ist der Beitrag des Bundes an die AHV ab 1996 auf 17 Prozent der Gesamt- ausgaben der AHV festgelegt worden. Der Anteil des Bundes betrug wegen der linearen Kürzung zwischen 1993 und 1995 nämlich nur 16,625 Prozent. Der Anteil des Bundes an den Ausgaben der Invalidenver- sicherung nimmt noch stärker zu als bei der AHV. Die Ausgaben nehmen um 295 Millionen oder 11,6 Prozent ge- genüber dem Voranschlag 1995 zu. Dies erklärt sich einer- seits aus der Tatsache, dass wie bei der AHV die zwischen 1993 und 1995 erfolgte fünfprozentige lineare Kürzung im Jahre 1996 nicht mehr verlängert wird und so der Anteil des Bundes wieder auf 37,5 Prozent steigt. Fast die Hälfte der Mehrausgaben (140 Mio) sind darauf zurückzuführen. Ande- rerseits nimmt wie bei der AHV auch bei der IV die Zahl der Rentenbezüger kontinuierlich zu. Dieser Anstieg fällt aller- dings in Folge der nach wie vor prekären Lage auf dem Arbeitsmarkt weniger stark als bisher aus. Bei der IV fallen zusätzlich ins Gewicht die Kosten für individuelle Massnah- men und die Beiträge an Institutionen und Betriebskosten, wo vor allem eine Erhöhung der Unterhaltskosten zu erwarten ist. Bei den Ergänzungsleistungen (EL) kommen die positiven Auswirkungen des neuen Krankenversicherungsgesetzes zur Geltung. Die Streichung des Abzugs für Krankenkassen- prämien und deren Ersetzung durch die Erhöhung der Ein- kommensgrenzen bringt eine allgemeine Entlastung bei den EL. Zudem hat sich das seit 1994 feststellbare Wachstum der Ausgaben generell verlangsamt. Im Voranschlag 1996 neh- men die Ausgaben um 46 Millionen oder 17,8 Prozent gegen- über dem Vorjahr ab. Allerdings legen die Ausgaben für die EL an die Invalidenversicherung noch zu. Die steigende Zahl neuer IV-Rentenbezüger wirkt sich nämlich stärker aus als die Minderausgaben in diesem Bereich. 211.1 12 063 millions sont budgétisés pour la prévoyance sociale. Ce montant représente le 27,3 pour cent des dé- penses totales de la Confédération. En 1996, deux change- ments importants vont influencer les dépenses de ce do- maine: d'une part la mise en vigueur de la deuxième révision partielle de la loi sur l'assurance-chômage (AC) et. d'autre part, l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur l'assurance-ma- ladie. Cette dernière détermine la forte augmentation des dépenses (+10,1%) suite à l'introduction des subsides fédé- raux à la réduction individuelle des primes des caisses-ma- ladie. Hormis ce facteur les dépenses consacrées à la pré- voyance sociale augmentent de 359 millions (+3,2%) et, comme le tableau 4 le montre, l'évolution des dépenses pour l'AVS et l'Ai en sont les principales actrices. 211.2 Le relèvement de l'indice des prix en Suisse entre juin 1994 et juin 1995 n'a pas dépassé les quatre pour cent. Pour cette raison, conformément à l'article 33ter de la loi sur l'AVS, les rentes de lassurance-vieillesse et survivants ne seront pas adaptées en 1996. Le prochain relèvement de ces rentes est donc reporté au début 1997 selon le rythme normal bisannuel d'adaptation. Néanmoins, la participation de la Confédération augmente de 142 millions (+3,4%) par rapport au budget 1995. Etant donné que les dépenses de l'AVS se composent pour 98 pour cent de prestations en espèce (rentes et allocations pour impotents), cette augmentation est déterminée pour cette année par l'accroissement de l'effectif des rentiers et par la modification de la rente moyenne. Dans le cadre des mesures d'assainissement 1994 la contribution de la Confédération à l'AVS a été fixée à partir de 1996 à 17 pour cent des dépenses totales de l'assurance. Vu qu'entre 1993 et 1995, le taux est de 16,625 pour cent à cause de la réduction linéaire, cette modification est un élément supplé- mentaire expliquant l'augmentation des dépenses. La participation de la Confédération aux dépenses de l'assu- rance-invalidité augmente encore une fois plus fortement que celle de l'AVS. 295 millions supplémentaires (+11.6%) sont demandés afin de faire face aux engagements fédéraux vis-à-vis de cette assurance. Une première explication vient du fait que, comme pour l'AVS, la réduction linéaire de cinq pour cent appliquée au taux de participation fédérale durant la période 1993-95 ne sera pas prolongée en 1996. Le taux de participation est donc à nouveau relevé à 37,5 pour cent. Cet élément détermine presque la moitié de la croissance de ces dépenses (140 mio). D'autre part, les considérations esquissées pour l'AVS à propos des prestations en espèce sont valables aussi pour l'Ai: l'augmentation du nombre des rentiers bien que moins forte que jadis grâce à une reprise modérée sur le marché de l'emploi, reste quand même soutenue. Un dernier facteur qui caractérise l'Ai est l'ensem- ble des autres prestations (frais pour mesures individuelles, subventions aux institutions et frais de gestion): à ce niveau il faut s'attendre surtout à une augmentation des frais d'ex- ploitation. Les prestations complémentaires (PC) subissent les effets positifs de la nouvelle loi sur l'assurance-maladie. La sup- pression de la déduction pour les primes des caisses-maladie et son remplacement par l'augmentation des limites de reve- nu entraîne une diminution générale des charges pour les PC. De plus, l'augmentation des dépenses, remarquée à partir de 1994, a ralenti. La combinaison de ces deux élé- ments est à la base de la baisse de 46 millions (-17,8%) affichée pour le budget 1996. Par contre, il est intéressant de préciser que les PC à l'Ai augmentent encore par rapport aux prévisions de l'année 1995, car les bénéfices décrits ci-des- sus sont contrecarrés par la croissance du nombre des nouveaux bénéficiaires d'une rente Al.
20 Botschaft Message Nach der Sachgruppengliederung, die lediglich die direkten Leistungen des Bundes an seine Sozialwerke umfasst, ergibt sich folgendes Bild: Prenant la classification par groupes par nature, qui com- prend seulement les prestations directes de la Confédération à ses oeuvres sociales, on obtient la situation suivante: Tabelle / Tableau 5 Bundeseigene Sozialwerke Total AHV — Grundbeitrag — Ergänzungsleistungen Invalidenversicherung — Grundbeitrag — Ergänzungsleistungen Arbeitslosenversicherung Militärversicherung Oeuvres sociales de la Millionen Franken millions de francs Confédération 8202 Total 4 657 4 264 393 AVS — Subvention de base — Prestations complémentaires 2935 2 788 147 Assurance-invalidité — Subvention de base — Prestations complémentaires 360 Assurance chômage 250 Assurance militaire Die für die AHV/IV zweckgebundenen Einnahmen aus der Alkohol- und der Tabakbesteuerung werden auf 1 553 Millio- nen (1995: 1 513 Mio) veranschlagt. Um seinen Verpflichtun- gen gegenüber der AHV/IV und EL nachkommen zu können, wird der Bund aus allgemeinen Bundesmitteln 6 039 Millio- nen oder 319 Millionen mehr als im Voranschlag 1995 auf- wenden müssen. Les recettes affectées à l'AVS et à l'Ai provenant de l'im- position du tabac et de l'alcool atteignent 1 553 millions contre 1 513 budgétisés en 1995. La Confédération devra donc puiser dans ses ressources générales 6 039 millions (B 1995: +319 mio) afin de couvrir ses engagements envers l'AVS/AI et PC. 211.3 Das neue Bundesgesetz über die Krankenversiche- rung (KVG; SR 832.10), das in der Volksabstimmung vom 4. Dezember 1994 angenommen wurde, tritt am 1. Januar 1996 in Kraft. Für den Bund belaufen sich die daraus ergebenden Mehrausgaben auf 749 Millionen, was einer Zunahme von 41,2 Prozent gegenüber 1995 entspricht. Der Bundesbeschluss vom 13. Dezember 1991 über befri- stete Massnahmen gegen die Entsolidarisierung in der Kran- kenversicherung wird auf Beginn 1996 aufgehoben. Trotz- dem ist für dieses Jahr ein Beitrag von 160 Millionen budge- tiert, was auf zwei Ursachen zurückzuführen ist. Einerseits werden die Gelder aus dem zweckgebundenen Teil des Mehrwertsteuerertrages (MWSt) nach dem Prinzip der Gleichjährigkeit ausgeschüttet. Konkret bedeutet dies, dass von den für das Jahr 1995 vorgesehenen 500 Millionen 80 Prozent (400 Mio) im Laufe des Jahres 1995 ausbezahlt wurden. Die restlichen 20 Prozent oder 100 Millionen werden hingegen erst 1996 fällig. Andererseits werden die Zahlungen zur Finanzierung der individuellen Verbilligung der Kranken- kassenprämien für die unteren Einkommensklassen nach- schüssig ausgerichtet. Im Rahmen der Beratung des Voran- schlages 1995 hat das Parlament aber beschlossen, auf die zweite Ausrichtung dieses Betrages zu verzichten. Deswe- gen ist zu erwarten, dass 1996 nicht wie ursprünglich vorge- sehen 100 Millionen, sondern nur60 Millionen zu leisten sein werden. 211.3 La nouvelle loi sur l'assurance-maladie (LAMal; RS 832.10) acceptée en votation populaire le 4 décembre 1994, entre en vigueur le 1er janvier 1996. Les conséquences financières pour la Confédération sont multiples et comme on peut le constater amènent à une augmentation de 749 millions qui équivaut à 41,2 pour cent de dépenses en plus par rapport à 1995. L'arrêté fédéral du 13 décembre 1991 sur des mesures temporaires contre la désolidarisation dans l'assurance-ma- ladie (prolongé par arrêté fédéral jusqu'à la fin de 1996) est abrogé au début de 1996. Néanmoins, un versement de 160 millions est budgétisé pour cette année. Afin d'expliquer l'origine de ce montant, il est nécessaire de préciser que deux systèmes de versement cohabitent dans ce domaine: d'une part, un versement par acomptes . Pour cette raison, les 500 millions provenant de l'affectation spéciale d'une partie du produit de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), prévus en 1995, ont été versés pour du 80 pour cent (400 mio) au cours de
1995. Les 20 pour cent restant respectivement 100 millions seront versés en 1996. D'autre part, on applique un mode de paiement à l'échéance pour les 100 millions destinés à financer des réductions ponctuelles de cotisations accordées aux assurés à faible revenu. Or, le Parlement a décidé dans le cadre des discussions concernant le budget 1995 de renoncer au deuxième tour d'affectation de ce montant. C'est ainsi qu'on s'attend à verser seulement un montant de 60 millions en 1996. Der Bundesbeschluss vom 23. März 1990 zur befristeten Anhebung der Subventionen an die Krankenkassen wird mit dem Inkrafttreten des Krankenversicherungsgesetzes eben- falls aufgehoben. Diese Beiträge werden in diesem Fall in nachschüssiger Zahlungsweise ausgerichtet. Das neue Gesetz sieht gleichzeitig die Ausrichtung von Fi- nanzhilfen an die Kantone vor. die zur Prämienverbilligung in der Krankenversicherung bestimmt sind. Für das erste Jahr ist im Gesetz ein Betrag von 1 830 Millionen vorgesehen. Auf Grund der kantonalen Angaben konnte dieser Betrag um rund 340 Millionen gekürzt werden. In Anwendung des L'arrêté fédéral du 23 mars 1990 relatif à l'augmentation temporaire des subventions aux caisses-maladie est aussi abrogé suite à la mise en vigueur de la LAMal. Ces subven- tions sont versées dans ce cas selon le mode de paiement à l'échéance. En même temps, la nouvelle loi prévoit l'octroi de subsides aux cantons destinés à la réduction des primes dans l'assu- rance-maladie. Pour la première année, un montant de 1 830 millions a été fixé dans la loi. Ala lumière des renseignements provenant des instances compétentes cantonales, ce mon- tant a pu être réestimé et donc réduit d'environ 340 millions.
Botschaft Message 21 Gleichjährigkeitsprinzips werden 1996 80 Prozent des Ge- samtbetrages oder 1 189 Millionen in den Voranschlag auf- genommen. Der von den Kantonen zu leistende Anteil zu den Bundesbeiträgen liegt 1996 bei 35 Prozent. Nach Artikel 8 Absatz 4 der Übergangsbestimmungen der Bundesverfas- sung werden während der ersten fünf Jahre nach der Einfüh- rung der MWSt (1995-99) pro Jahr fünf Prozent des Ertrages dieser Steuer für die Prämienverbilligung in der Krankenver- sicherung zugunsten unterer Einkommensschichten verwen- det. Diese Mittel von 580 Millionen decken 1996 fast 50 Prozent der Bundesbeiträge. 211.4 Die zweite Teilrevision des Arbeitslosenversiche- rungsgesetzes tritt am 1. Januar 1996 in Kraft. Für dieses Jahr wird angenommen, dass der 1994 einsetzende Rück- gang der Arbeitslosigkeit in gleichem Umfang weitergeht. Die geschätzten Zahlen beruhen auf einer jährlichen Arbeitslo- senrate von durchschnittlich 3,6 Prozent (4,5% im Jahre 1995), was 130 000 Arbeitslosen entspricht. Die geschätzten Zahlen können allerdings nicht mehr mit dem Voranschlag 1995 verglichen werden. Die damaligen Schätzungen beruh- ten auf der Annahme, dass die Gesetzesrevision bereits 1995 in Kraft treten würde. Die deutliche Verbesserung der finan- ziellen Situation der AIV ist hauptsächlich auf zwei Faktoren zurückzuführen. Einerseits wurde mit dem Bundesbeschluss vom 16. Dezember 1994 über Sanierungsmassnahmen in der Arbeitslosenversicherung unter anderem der Beitragsatz von zwei auf drei Prozent erhöht. Andererseits ist aber auch die Arbeitslosigkeit bis heute stark zurückgegangen. Die AIV konnte so dem Bund und den Kantonen Darlehen zurückzah- len. Diese Situation wird auch 1996 weiter bestehen, aber die vom Parlament überarbeitete und verabschiedete neue Re- vision verlangt immer noch eine finanzielle Beteiligung des Bundes und der Kantone. Denn auf Grund der neuen gesetz- lichen Bestimmung dürfen die zusätzlichen Einnahmen aus der Erhöhung des Beitragssatzes und des für die Beitrags- pflicht massgebenden Lohnes (insgesamt rund zwei Mia) ausschliesslich zur Tilgung der bis zum 31. Dezember 1995 aufgelaufenen Schulden (rund 5,8 Mia) und deren Zinsen verwendet werden. Wegen dieser Bestimmung bleibt der Jahresabschluss der Versicherung weiterhin defizitär (720 Mio). Dieses Defizit wird zu gleichen Teilen durch Darlehen des Bundes und der Kantone gedeckt. Der in der Revision vorgesehene à fonds perdu-Beitrag des Bundes, der fünf Prozent der jährlichen Ausgaben der Versicherung beträgt, soll aufgehoben werden. Zu diesem Zwecke wird zusammen mit dieser Botschaft ein dringlicher Bundesbeschluss über Entlastungsmassnahmen zum Voranschlag 1996 des Bun- des vorgelegt. 211.5 Der deutliche Rückgang von 28 Millionen (-13,7%) für den Bereich der Förderung des sozialen Wohnungsbaus ist hauptsächlich darauf zurückzuführen, dass der Bund den Wohnbaugenossenschaften des Bundespersonals keine Darlehen mehr erteilt. Diese Massnahme, die im Rahmen des Sanierungsprogramms 1993 beschlossen wurde, zeitigt 1996 erste Auswirkungen. 211.6 Die für die Flüchtlingshilfe im Inland budgetierten Ausgaben steigen gegenüber dem Voranschlag 1995 um 53 Millonen oder um sechs Prozent an. Der Grund für die erneute Ausgabensteigerung im Asylbereich liegt wiederum primär in den gestiegenen Fürsorge- und Betreuungskosten für Asylbewerber, vorläufig aufgenommene und anerkannte Flüchtlinge, dies vor allem wegen der hohen Fürsorgeabhän- gigkeit dieser Personengruppen aufgrund der immer noch angespannten Wirtschaftslage, aber auch wegen der Auf- nahme von Kriegsvertriebenen aus dem ehemaligen Jugo- slawien. Pour 1996, en application du système de versement par acomptes, 1 189 millions, soit le 80 pour cent du total, sont ainsi budgétisés. Le montant global que les cantons sont tenus d'ajouter à leur part du subside fédéral représente 35 pour cent pour 1996. Conformément à l'article 8, 4e alinéa des dispositions transitoires de la Constitution, pour les cinq premières années consécutives à l'introduction de la TVA (1995-99), cinq pour cent de cette taxe sont affectés à la réduction des primes de l'assurance-maladie en faveur des classes de revenu inférieures. Un montant de 580 millions couvre en 1996 presque le 50 pour cent de ces subsides fédéraux. 211.4 La deuxième révision partielle de la loi sur l'assu- rance-chômage entre en vigueur au 1er janvier 1996. Pour cette année, on estime que l'évolution à la baisse du chô- mage qui a commencée en 1994 se poursuivra au au même rythme. Les hypothèse reposent sur un taux de chômage annuel de 3,6 pour cent (4,5% en 1995) qui correspond à 130 000 chômeurs en moyenne. Une comparaison des chif- fres avec le budget 1995 n'est plus correcte. En effet, les estimations ont été faites eu vue de mettre en vigueur la révision de la loi au cours de 1995 ce qui n'a pas pu être réalisé. Déplus, l'arrêté fédéral du 16 décembre 1994 sur les mesures d'assainissement concernant l'assurance-chô- mage prévoyant, entre autres, l'augmentation du taux de cotisation de deux à trois pour cent ainsi que l'importante baisse du chômage enregistrée jusqu'à maintenant, ont contribué à améliorer notablement la situation. L'assurance a donc pu rembourser des dettes à la Confédération et aux cantons. Cette situation se poursuit en 1996, mais la version de cette révision retravaillée et approuvée par le Parlement demande encore un engagement financier de la part de la Confédération et des cantons. En effet, à travers une nouvelle disposition, les recettes supplémentaires découlant de l'aug- mentation du taux de cotisation et de l'augmentation du salaire déterminant soumis à cotisation (en total environ 2 mia) sont affectées au remboursement des dettes cumulées jusqu'à fin 1995 (environ 5.8 mia) ainsi que des intérêts. Suite à cette disposition, le résultat annuel de l'assurance sera encore déficitaire (720 mio). Ce déficit est couvert par des prêts à part égale entre la Confédération et les cantons: la contribution fédérale à fonds perdu de cinq pour cent des dépenses annuelles de l'assurance prévue par la révision est abandonnée. Pour ce faire, un arrêté fédéral urgent relatif aux mesures d'allégement du budget 1996 de la Confédération accompagne ce message. 211.5 L'importante baisse de 28 millions de francs (-13.7%) pour le domaine de l'encouragement à la construction de logements, est à imputer principalement à la suppression de l'octroi de prêts par la Confédération aux coopératives de logements du personnel fédéral. Cette mesure prise dans le cadre du programme d'assainissement 1993. commence à déployer ses effets en 1996. 211.6 Les crédits requis pour l'aide aux réfugiés en Suisse augmentent par rapport au budget 1995 de 53 millions, soit de près de six pour cent. La progression des charges dans ce domaine s'explique notamment par l'augmentation des dépenses consacrées à l'assistance et à l'encadrement des requérants d'asile ainsi que des réfugiés et des personnes admises provisoirement et aussi par la situation précaire du marché du travail qui oblige ces personnes à rester à l'assi- stance. A cela s'ajoute la prise en charge des réfugiés de guerre en provenance de l'ex-Jougoslavie.
22 Botschaft Message 212 Verkehr 212 Trafic Grafik / Graphique 7 Verkehr Trafic Mio. Fr. 7 000 6 000 — 5 000 — 4 000 3 000 2 000 1 000 Übriges Divers Übrige Strassen Autres routes Nationalstrassen Routes nationales Konzessionierte Transportunternehmungen und PTT Entreprises de transport concessionnaires et PTT Bundesbahnen i Chemins de fer fédéraux 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Verkehr Total Tabelle / Tableau 6 Trafic Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs 6 177 6 351 6180 Differenz zu Différence par rapport au V1995 B Mio -171 -2,7 Total Anteil an Gesamt- 14,9% 15,0% 14,0% Part dans l'ensemble ausgaben des dépenses — Strassen 2 837 2 835 2 585 -250 -8,8 — Routes — Öffentlicher Verkehr 2 870 3 047 3 353 +306 +10,0 — Transports publics — Luftfahrt 334 333 102 -231 -69,5 — Navigation aérienne — Raumfahrt 77 64 68 +4 +6,9 — Astronautique — Verschiedenes 59 72 72 - - — Divers 212.1 Die Verkehrsausgaben gehen um 171 Millionen oder 2.7 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995 zurück. Ent- sprechend sinkt der Anteil dieses Aufgabengebietes am Haushalt von 15.0 auf 14,0 Prozent. Die Strassenausgaben nehmen gegenüber dem Budget 1995 um 250 Millionen oder 8.8 Prozent ab. Beim öffentlichen Verkehr liegt der Zuwachs mit 306 Millionen oder 10 Prozent noch höher. Die Verselb- ständigung der Swisscontrol entlastet die Ausgaben im Ver- kehrsbereich und damit auch die Finanzrechnung um 222 Millionen. 212.1 Les dépenses pour le trafic diminuent de 171 mio ou 2,7 pour cent. En conséquence, leur part à l'ensemble des dépenses de la Confédération se réduit de 15,0 à 14,0 pour cent. Les dépenses routières diminuent de 250 millions (-8,8%) par rapport au budget 1995 alors que celles en faveur des transports publics s'accroissent très fortement de 306 millions (10,0%). L'autonomisation de Swisscontrol intervient massivement dans l'évolution des dépenses relatives au trafic en apportant une réduction des dépenses de 222 milllions.
Botschaft Message 23 212.2 Für die Deckung der Strassenausgaben stehen dem Bund 1996 zweckgebundene Einnahmen im Betrage von 3 675 Millionen zur Verfügung, nämlich die Hälfte des Treib- stoffgrundzolls, der gesamte Treibstoffzollzuschlag und die Einnahmen aus den Verkehrsabgaben. Seit dem 1. Januar 1995 werden die Erträge aus der pauschalen Schwerver- kehrsabgabe und der Autobahnvignette für die Deckung der Strassenausgaben eingesetzt. Die Verwendung der zweck- gebundenen Mittel ist im Treibstoffzollgesetz (SR 725.116.2) geregelt. Der Bund gewährt den Kantonen: Kostenanteile an Nationalstrassen für Bau, Unterhalt und Betrieb mit Beitragssätzen zwischen 40 bis 97 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach Strassentyp, Belastung und Interesse der Kantone an diesen Strassen sowie nach Finanzkraft;
• Baubeiträge an Hauptstrassen von 20 bis 85 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach geografischer Lage, Fi- nanzkraft, Strassenlasten und Interesse der Kantone so- wie nach dem finanziellen Umfang des Bauvorhabens;
• werkgebundene Beiträge an die Aufhebung und Sicherung von Niveauübergängen, Verkehrstrennungsmassnah- men, Massnahmen zugunsten des kombinierten Verkehrs und des Transportes begleiteter Motorfahrzeuge sowie an den Parkplatzbau bei Bahnhöfen;
• Beiträge an strassenverkehrsbedingte Umwelt- und Land- schaftsschutzmassnahmen (Lärmschutz, Luftreinhalte- massnahmen, Gebäudesanierung, Behebung von Wald- und Landschaftsschäden) sowie an Schutzbauten gegen Naturgewalten längs den Strassen;
• allgemeine, nicht werkgebundene Beiträge an die Stras- senlasten und Mittel für den Finanzausgleich im Strassen- wesen sowie Beiträge an internationale Alpenstrassen und Kantone ohne Nationalstrassen. Ferner werden die Forschung im Strassenverkehr sowie die Aufwendungen des Bundes für den Vollzug des Treibstoffzoll- gesetzes aus den zweckgebundenen Treibstoffzolleinnah- men und den Strassenabgaben finanziert. Die Aufteilung auf die einzelnen Aufgabengebiete wird mit dem Voranschlag vorgenommen und richtet sich nach den Erfordernissen der Bauprogramme für National- und Haupt- strassen sowie nach dem Unterhaltsbedarf für Nationalstras- sen, bei den übrigen werkgebundenen Beiträgen nach den Ausgabenschätzungen der Kantone. Für nicht werkgebunde- ne Beiträge sind mindestens 12 Prozent der zweckgebunde- nen Treibstoffzölle reserviert. 212.2 Pour la couverture des charges routières, la Confé- dération dispose pour 1996 de recettes affectées d'un mon- tant de 3 675 millions, à savoir de la moitié du produit des droits d'entrée sur les carburants, de la totalité de la surtaxe ainsi que de l'intégralité des recettes nettes provenant des redevances routières. En effet, suite à la votation populaire du 20 février 1994, les recettes nettes provenant de la rede- vance forfaitaire sur le trafic poids lourds et de la redevance pour l'utilisation des routes nationales sont depuis le 1er janvier 1995 pour couvrir des dépenses routières. La loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants (RS 725.116.2) règle l'utilisation des recettes affectées. La Confédération accorde aux cantons:
• un participation aux coûts de construction, d'entretien et d'exploitation des routes nationales en subventionnant 40 à 97 pour cent des frais imputables calculés en fonction de la catégorie de routes, du coût financier, de l'intérêt des cantons à construire de telles routes et du critère de leur capacité financière;
• des subventions à la construction de routes principales à raison de 20 à 85 pour cent des frais imputables calculés en fonction de la situation géographique, de la capacité financière, des charges routières et de l'intérêt des cantons ainsi que du coût financier du projet;
• des contributions au financement de mesures techniques visant à la suppression de passages à niveau ou à l'amé- lioration de leur sécurité, à la mise en site propre des transports publics, à l'encouragement du trafic combiné et du transport ferroviaire de véhicules à moteur accompa- gnés, ainsi qu'à la construction de places de parc près des gares;
• des contributions à des mesures de protection de l'envi- ronnement et du paysage (protection contre le bruit, me- sures de protection de l'air, assainissement de bâtiments, lutte contre les dégâts aux forêts et les atteintes au paysa- ge), de même qu'à des ouvrages de protection contre les forces de la nature le long des routes:
• des contributions générales au financement de mesures autres que techniques en vue d'alléger les charges routiè- res, des fonds destinés à la péréquation financière dans le secteur routier ainsi que des subventions aux cantons dotés de routes alpestres internationales et à ceux qui sont dépourvus de routes nationales. La recherche en matière routière et les dépenses de la Confédération relatives à l'application de la loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants sont par ailleurs financées par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants et des redevances routières. Etablie dans le cadre du budget, la répartition entre les différents groupes de tâches s'opère en fonction des pro- grammes de construction des routes principales et des routes nationales ainsi que de l'entretien de ces dernières. Les autres contributions au financement de mesures techniques sont fixées en fonction de l'évaluation des dépenses des cantons. Un montant équivalent à 12 pour cent au moins des droits d'entrée sur les carburants affectés au trafic routier est consacré aux contributions destinées au financement de mesures autres que techniques. Übersteigen die zweckgebundenen Treibstoffzolleinnahmen die zu finanzierenden Ausgaben, so wird der Überschuss der Spezialfinanzierung «Strassenverkehr» gutgeschrieben. Ausgabenüberschüsse werden dieser Spezialfinanzierung belastet. Damit soll eine dauerhafte Finanzierung der Stras- senlasten aus Treibstoffzollerträgen sichergestellt werden. Si les recettes affectées provenant des droits d'entrée sur les carburants et des redevances routières excèdent les dé- penses qu'elles sont censées financer, le surplus est versé au financement spécial «circulation routière», qui ali- mente à son tour, cas échéant, les prélèvements visant à couvrir des dépenses excédentaires. On entend ainsi garan- tir la continuité du financement du réseau routier.
24 Botschaft Message Wie die folgende Übersicht zeigt, können nach dem Treib- stoffzollgesetz neben dem eigentlichen Strassenbereich unter bestimmten Voraussetzungen auch andere Bundes- aufgaben aus zweckgebundenen Treibstoffzollerträgen un- terstützt werden. Für den Voranschlag 1996 ist folgende Aufteilung vorgesehen: Comme le montre le tableau ci-après et ainsi que prévu dans la loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants, le produit affecté de ces droits ainsi que des redevances routières peut, sous certaines conditions, être utilisé pour d'autres tâches de la Confédération. Le budget de 1996 prévoit la répartition suivante: Tabelle /Tableau 7 Finanzierung mit zweck- gebundenen Treibstoff- zollerträgen Total Aufgabenbereiche — Strassen — Öffentlicher Verkehr — Denkmalpflege, Heimat- und Naturschutz — Lärmschutz und Luft- reinhaltemassnahmen an andere Strassen — Gewässer- und Lawinenverbauungen — Forstwirtschaft Financement par le produit affecté des droits d'entrée MioFr %- Anteile Parts en % sur les carburants 3033 100,0 Total Domaines de tâches 2 582 85,1 — Routes 277 9,1 — Transports publics 20 0,7 — Conservation des monuments historiques, protection du parti moine culturel et de la nature 19 0,6 — Protection contre le bruit et mesures de protection de l'air sur les autres routes 68 2,3 — Corrections des eaux et ouvrages paravalanches 67 2,2 — Sylviculture 212.3 Eine Übersicht über die Verwendung der für den Strassenverkehr zweckgebundenen Treibstoffzölle und der Verkehrsabgaben nach der Hauptgliederung des Treib- stoffzollgesetzes (Art. 3), über deren Herkunft sowie über die Entwicklung der Spezialfinanzierung ergibt folgendes (für Einzelheiten vgl. Tabelle B 062 im Statistikteil): 212.3 Le tableau ci-après renseigne sur l'origine et l'utilisa- tion du produit des droits d'entrée sur les carburants et des redevances routières affecté au trafic routier (confor- mément à l'art. 3 de la loi en question) ainsi que sur l'évolution du financement spécial (pour les détails, voir tableau B 062 dans la partie statistique): Verwendung der zweckgebundenen Treibstoffzollerträge Ausgaben — Nationalstrassen
• Bau
• Betrieb/Unterhalt — Hauptstrassen — Übrige werkgebundene Beiträge — Nicht werkgebundene Beiträge — Forschung, Verwaltung Einnahmen — Zinsen AlpTransit — Rückzahlungen Darlehen — Schwerverkehrsabgabe — Nationalstrassenabgaben — Treibstoffzölle — Zollzuschlag Ausgabenüberschuss(-)/ Einnahmenüberschuss(+) Stand der Spezialfinanzierung Ende Jahr Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs 3 221 1 995 1 527 468 294 476 433 23 3 018 2 1 259 1 756 -203 818 3 234 1 894 1 517 377 300 497 520 23 3 033 1 670 1 354 316 274 539 526 24 3 585 5 3 675 11 169 169 256 255 1 315 1350 1 840 1890 +351 +642 Differenz zu Différence par rapport au V1995 B Mio 1 169 1811 -201 -224 -163 -61 -26 +42 +6 +1 +90 +6 -1 +35 +50 +291 +642 -6,1 -11,8 -10,7 -16,2 -8,7 +8,5 + 1,2 +6,1 +2,5 1-120,0 -0,4 +2,7 +2,7 +82,9 +54,9 Tabelle / Tableau 8 Utilisation du produit affecté des droits d'entrée sur les carburants Dépenses — Routes nationales
• Construction
• Exploitation/entretien — Routes principales — Autres contributions au financement des mesures techniques — Contributions au finan- cement de mesures autres que techniques — Recherche, administration Recettes — Intérêts moratoires, Transit alpin — Remboursement des prêts — Redevance sur le trafic des poids lourds — Redevance pour l'utilisation des routes nationales — Droits d'entrée sur les carburants — Surtaxe Excédent de dépenses(-)/ Excédent de recettes(+) Etat du financement spécial en fin d'exercice
Botschaft Message 25 Die Ausgaben für die Nationalstrassen entfallen zur Haupt- sache auf Beiträge für den Bau (1 354 Mio), den Unterhalt (200 Mio) und den Betrieb (116 Mio). Der Gesamtaufwand nimmt gegenüber dem Vorjahr um 224 Millionen oder 11,8 Prozent ab. Die Kredite für den Nationalstrassenbau wurden im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1994 gekürzt und gehen gegenüber dem Budget 1995 um 163 Millionen zu- rück. Zudem werden die Ausgaben, die den Kantonen aus der Verkehrsüberwachung auf den Nationalstrassen erwach- sen, nurnoch im laufenden Jahr vom Bund übernommen. Die Eidgenossenschaft hat ihre Beiträge mit den Beschlüssen zu den Sanierungsmassnahmen 1993 gestrichen. Darüberhin- aus wurden aufgrund des Sanierungsprogramms 1994 auch die Beiträge an die Erneuerung und den Unterhalt der Natio- nalstrassen gekürzt, was zu Minderausgaben von 61 Millio- nen führt. Bei den Hauptstrassen und übrigen werkgebundenen Beiträgen entfallen 274 Millionen auf Baubeiträge an Haupt- strassen (1995: 300 Mio). Der Grund für diesen Rückgang liegt einerseits darin, dass bei den Hauptstrassen 18 Millio- nen in den Bereich der Aufhebung von Niveauübergängen transferiert werden. Andererseits unterliegen die Finanzhilfen an den Bau von Hauptstrassen zum ersten Mal der linearen Kürzung. Die Aufhebung von Niveauübergängen verursacht Kosten in der Höhe von 60 Millionen. Die Verkehrstrennungs- massnahmen bleiben mit 22 Millionen unverändert. Weitere fünf Millionen sind für die Behebung der Unwetterschäden von 1987 und 1993 am übrigen Kantons- und Gemeinde- strassennetz vorgesehen. Für Anschlussgeleise, den kombi- nierten Verkehr, den Autoverlad und die Bahnhofparkanlagen sind insgesamt 277 Millionen budgetiert (1995: 248 Mio). In diesem Betrag sind 50 Millionen für die Übergangslösung im Huckepackverkehr und 61 Millionen für erste Arbeiten am Bau des AlpTransits enthalten. Die nicht gedeckten Kosten der SBB für den Huckepackverkehr verharren mit 110 Millio- nen auf dem Niveau von 1995. Die restlichen 175 Millionen (1995:182 Mio) sollen für strassenverkehrsbedingte Umwelt- und Landschaftsschutzmassnahmen sowie für Schutzbau- ten gegen Naturgewalten verwendet werden. Für die Förde- rung von Parkplatzanlagen in Bahnhofsnähe wurden keine Mittel budgetiert, weil das Parlament beschlossen hat, dem Souverän die Abschaffung dieser Subvention zu beantragen. Bei den nicht werkgebundenen Beiträgen sind 495 Millio- nen (1995: 490 Mio) für die allgemeinen Beiträge und den Finanzausgleich sowie 31 Millionen (1995: 28 Mio) für die internationalen Alpenstrassen und die Kantone ohne Natio- nalstrassen bestimmt. Zum ersten Mal werden die ausseror- dentlichen Strassenbeiträge der linearen Kürzung unterwor- fen. Sie betragen somit nicht wie im Voranschlag 1995 90 Millionen sondern lediglich 81 Millionen. Den gesamten Ausgaben für Aufgaben im Zusammenhang mit dem Strassenverkehr von 3 033 Millionen stehen budge- tierte zweckgebundene Treibstoffzolleinnahmen von 3 240 Millionen und Einnahmen aus den Verkehrsabga- ben von 424 Millionen gegenüber. Dazu kommen noch Zinseinnahmen aus Darlehen (11 Mio). Damit belaufen sich die zweckgebundenen Einnahmen auf insgesamt 3 675 Mil- lionen. Der Einnahmenüberschuss von 642 Millionen fliesst in die Spezialfinanzierung «Strassenverkehr», die Ende 1996 voraussichtlich einen Stand von 1 811 Millionen (1995:1 169 Mio) erreichen dürfte. Les dépenses pour les routes nationales comprennent es- sentiellement les subventions à la construction (1 354 mio). à l'entretien (200 mio) et à l'exploitation (116 mio). Les dépenses globales diminuent de 224 millions ou 11,8 pour cent. Les crédits à disposition de la construction des routes nationales diminuent de 163 millions par rapport à 1995. en application des mesures d'assainissement 1994 des fi- nances fédérales. Les derniers paiements résiduels résultant de la suppression de la participation de la Confédération aux aux dépenses supportées par les cantons pour la surveil- lance du trafic par la police sur les routes nationales - décidée dans le cadre du programme d'assainissement 1993 des finances fédérales - ont eu lieu en 1995. La mesure peut maintenant déployer tous ses effets. La réduction du taux de participation de la Confédération aux coûts de renouvelle- ment et d'entretien des routes nationales - selon le pro- gramme d'assainissement 1994 - entraîne elle une diminu- tion des dépenses imputables à ces rubriques de 61 millions. Sur les diverses contributions au financement de me- sures techniques et de routes principales, 274 millions concernent des subventions à la construction de ces der- nières (B 1995: 300 mio). Cette diminution s'explique d'une part par le transfert de moyens financiers au profit des passages à niveau. D'autre part, les aides financières à la construction des routes principales seront soumises pour la première fois à la coupure linéaire. La suppression des passages à niveau occasionne des dépenses de 60 millions, en hausse de 18 millions prélevés sur les routes principales. Les mesures de séparation du trafic restent stationnaires à 22 millions. Cinq autres millions seront affectés à la répara- tion des dégâts causés par les intempéries de 1987 et 1993 à diverses routes cantonales et communales. Les voies de raccordement ferroviaires, le trafic combiné, le chargement des voitures et les places de parc près des gares coûteront au total 277 millions (B 1995: 248 mio). Ce montant contient 50 millions au titre de la solution transitoire prévue pour le ferroutage et 61 millions pour les premiers travaux de construction des transversales alpines. Les coûts non-cou- verts encourus par les CFF pour le ferroutage demeurent à 110 millions au niveau de 1995. Le solde de 175 millions (B 1995: 182 mio) sera affecté aux mesures de protection de l'environnement et du paysage nécessitées par le trafic rou- tier ainsi qu'à des ouvrages de protection contre les forces de la nature. Aucun crédit de paiement en faveur de la promotion des places de parc près des gares n'est demandé, le Parlement ayant décidé de proposer au Constituant la suppression de cette subvention. Sur les contributions au financement de mesures autres que techniques, 495 millions (B 1995: 490 mio) sont desti- nés aux subventions générales et à la péréquation financière et 31 millions (B 1995: 28 mio) aux routes alpestres interna- tionales et aux cantons dépourvus de routes nationales. Pour la première fois, la contribution routière extraordinaire sera soumise à la coupure linéaire, ce qui ramène son montant de 90 millions (B 1995) à 81 millions. Les dépenses routières, estimées à 3 033 millions au total. seront financées par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants budgété à 3 240 millions, par le produit net des redevances routières estimé à 424 millions ainsi que par le paiement d'intérêts sur prêts accordés par le passé (11 mio). Au total, les recettes affectées atteindront 3 675 millions. L'excédent de recettes de 642 millions alimentera le financement spécial «circulation routière», qui s'établira vraisemblablement à 1 811 millions à la fin de 1996 (1 169 mio à fin 1995).
26 Botschaft Message Grafik/Graphique 8 Zweckfinanzierte Strassenverkehrsausgaben Dépenses affectées à la circulation routière Total 3 675 Mio. Einnahmenüberschuss Excédent de recettes 642 Mio. Forschung und Verwaltung Recherche et administration 24 Mio. 0.6°O Nicht werkgebundene Beiträge Contributions au financement des mesures autres que techniques 526 Mio. Übrige werkgebundene Beiträge Autres contributions au finance- ment des mesures techniques 539 Mio.* Hauptstrassen Routes principales 274 Mio. Nationalstrassen Routes nationales 1 670 Mio. 17.5% 14.3% 14.7% 7.5% 45.4% 'Davon: Umwelt-ZLandschaftsschutz, Naturgewalten Dont: protection de l'environnement et du paysage, éléments naturels 175 Mio 4.8% Ausgaben Dépenses Schwerverkehrs- und Nationalstrassen- abgaben, Zinsen AlpTransit Redevances sur le trafic des poids lourds et pour l'utilisation des routes nationales, intérêts provenant du Transit alpin 435 Mio. Treibstoffzölle Droits d'entrée sur les carburants 1 350 Mio. Zollzuschlag Surtaxe 1 890 Mio. 212.4 Die Beiträge des Bundes an den öffentlichen Ver- kehr nehmen um 307 Millionen oder 10,1 Prozent zu und entwickeln sich damit über dem Wachstum der Gesamtaus- gaben (vgl. Tab. 9). Die funktionale Gliederung in der Tabelle 6 enthält unter «Öffentlichem Verkehr» noch weitere, in Ta- belle 9 nicht enthaltene Kosten, wie zum Beispiel die Auf- schlüsselung der Gemeinkosten (z.B. Personal- und Sach- ausgaben der mit diesen Aufgaben befassten Stellen der Bundesverwaltung). Verschiedene Massnahmen im Bereich des kombinierten Strassen- und Schienenverkehrs werden aus Treibstoffzöllen finanziert. Mit dem Voranschlag 1996 werden die Ausgaben im öffentlichen Verkehr neu struktu- riert. Bisher wurde nach den Empfängern (SBB, KTU, Dritte) gegliedert. Mit der Umsetzung des revidierten Eisenbahnge- setzes ab 1996. welches eine Vereinheitlichung im Regional- verkehr bringt, sowie im Hinblick auf die Bahnreform, die bis 1998 umgesetzt werden soll, verliert diese Gliederung an Bedeutung. In Zukunft soll deshalb in erster Linie die Auftei- lung nach Betriebs- und Investitionsbeiträgen, an zweiter Stelle nach Verkehrssparte beziehungsweise lnfrastru,ktur- projekt ausgewiesen werden. 212.4 Les prestations de la Confédération aux entre- prises de transport public augmentent de 307 millions, soit 10,1 pour cent, et affichent donc une croissance supérieure à celle des dépenses totales (cf. tableau 9). La classification fonctionnelle des dépenses figurant au tableau 6 sous la rubrique «Transports publics» contient en outre d'autres coûts, ne figurant pas dans le tableau 9, tels que la ventilation des frais généraux (dépenses de personnel et de biens et services des offices de l'administration fédérale qui s'occu- pent de ces tâches). Diverses mesures se rapportant au trafic combiné rail et route sont financées par le produit des droits d'entrée sur les carburants. A partir du budget 1996, la structure des dépenses affectées aux transports publics sera nouvelle. Jusqu'ici, celles-ci étaient classées selon les béné- ficiaires (CFF, ETC, tiers). Compte tenu de la mise en oeuvre, à partir de 1996, de la loi sur les chemins de fer révisée, qui entraîne une harmonisation du trafic régional et dans l'opti- que de la réforme des chemins de fer, qui devra être réalisée d'ici à 1988, cette classification n'a plus de raison d'être. A l'avenir, la répartition se fera en premier lieu en fonction des contributions aux frais d'exploitation et aux investissements et deuxièmement d'après le secteur concerné ou les projets d'infrastructure.
Botschaft Message 27 Öffentlicher Verkehr Total Betriebsbeiträge — Abgeltung Regionalverkehr — Abgeltung Huckepack* — Infrastrukturleistung SBB — Autoverlad* Investitionsbeiträge Grundbedarf — Techn. Verbesserungen KTU — Hilfe bei Naturschäden BLS-Doppelspur, Baukredit und Zinsen Rechnung Compte 1994 Voranschlag Budget 1995 Voranschlag Budget 1996 Differenz zu Différence par rapport au V1995 B Millionen Franken - millions de francs Mio % 2 839 3 040 3 347 +307 +10,1 2 539 2 620 2884 +263 10,1 1 112 1 095 1 306 +210 19,2 105 1 297 110 1 400 110 1 450 +50 +3,6 25 15 18 +3 +21,6 300 420 464 +44 +10,4 245 93 327 124 342 114 +15 -10 -4,6 -8.1 5 - - - - 36 52 42 -10 -18,4 Tabelle/Tableau 9 Transports publics Total Contributions aux frais d'exploitation — Indemnisation du trafic régional — Indemnisation du ferroutage* — Prestation de la Confédération pour l'infrastructure, CFF — Chargement des voitures* Contributions aux investissements Besoins de base — Améliorations techniques. ETC — Aide pour réparer les dommages causés par les forces naturelles — Doublement de la voie du BLS, crédit de construction et intérêts — Verkehrstrennung* 9 22 22 - — — Séparation des courants de trafic* — BLS, Übergangslösung 26 26 50 +24 +92.3 — BLS. ferroutage, solution Huckepack* transitoire* — RhB. Vereina 54 71 87 +16 +22,0 — Tunnel de la Vereina, CFF — Anschlussgeleise* 19 15 15 -4 - — Voies de raccordement* — Investitionen kombinierter 2 17 12 -5 -29.4 — Investissements, trafic Verkehr* combiné* AlpTransit 55 93 122 +29 +31,0 Transit alpin — Projektaufsicht SKK, BAV 2 2 4 +3 +151 — Surveillance du projet — AlpTransit Gorthard, TZ* 6 3 27 +24 +788,9 — Transit alpin, Gothard* — AlpTransit Lötschberg 47 84 83 -1 -1.0 — Transit alpin, Loetschberg (davon aus Treibstoff- 26 45 44 - -1,0 (dont financement par le zöllen finanziert)* produit des droits sur les carburants)* — Integration Ostschweiz - 4 7 3 81,3 — Intégration de la Suisse SOB/BT orientale SOB/BT Finanziert aus Treibstoffzoll- erträgen 218 253 'Deckung der Infrastrukturleistung aus dem Vorjahr (gemäss Leistungsauf- trag 1987) 299 +41 +18.0 * Financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants 'Couverture de la prestation de la Confédération pour l'infrastructure de l année précédente (selon le mandat de prestations de 1987) Die Betriebsbeiträge für den öffentlichen Verkehr machen den überwiegenden Teil der Zahlungen aus. Der grösste Anteil an der Ausgabensteigerung entfällt auf die Abgeltung der ungedeckten Kosten im Regionalverkehr (+210 Mio). Dies ist auf die erstmalige Abgeltung der ungedeckten Kosten des Postautodienstes der PTT sowie die Schlusszahlungen für die Defizitdeckung und die Tarifannäherung 1995 zurück- zuführen. Die Erhöhung der Infrastrukturleistung des Bundes an die SBB (+50 Mio) für das Jahr 1995 (zahlbar 1996) sowie die Verbilligungsbeiträge für den Autoverlad (+3 Mio) tragen ebenfalls zum Wachstum bei. Unverändert wird die Abgel- tung für den Huckepackverkehr budgetiert. Nicht in den vor- stehenden Zahlen enthalten ist der Fehlbetrag der SBB, der für 1995 mit 341 Millionen erwartet wird. Damit wird sich der kumulierte Verlustvortrag auf rund 660 Millionen belaufen. In der Erfolgsrechnung wird dieser Entwicklung mit der Bildung vorsorglicher Rückstellungen Rechnung getragen. Die Ver- lustvorträge sollen im Rahmen der Bahnreform vom Bund übernommen werdend. Les contributions aux dépenses d'exploitation des trans- ports publics représentent l'essentiel des paiements. La croissance des dépenses est due. pour une part prépondé- rante, à l'indemnisation des frais non couverts engen- drés par le trafic régional (+210 mio). Cette situation résulte de l'indemnisation, pour la première fois, des frais non cou- verts du service des cars postaux des PTT, ainsi que des paiements finals destinés à la couverture des déficits et au rapprochement tarifaire en 1995. L'augmentation de la pre- station versée par la Confédération aux CFF (+50 mio) pour les infrastructures pour 1995 (payable en 1996) ainsi que les contributions destinées à abaisser le prix du chargement des véhicules (+3 mio) sont également responsables de l'aug- mentation des dépenses. Le montant inscrit au budget pour l'indemnisation du ferroutage est le même qu'en 1995. Ne sont pas compris dans les chiffres ci-dessus les découverts des CFF qui devraient atteindre 341 millions en 1995. En conséquence, la perte cumulée s'élèvera à 660 millions. Cette évolution sera prise en considération dans le compte de résultats par la constitution d'une réserve. En effet, la Confédération devrait endosser cette perte dans le cadre de la réforme des chemins de fer
28 Botschaft Message Die Investitionsbeiträge zeigen mit 10,4 Prozent ein be- trächtliches Wachstum (+44 Mio). Der Grundbedarf, worin verschiedene Projekte zur Erhaltung und zur punktuellen Verbesserung des bestehenden Netzes enthalten sind, be- ansprucht 15 Millionen mehr. Der Anstieg ist durch den Fortgang der verschiedenen Projekte bestimmt. Während für die Ubergangslösung am Lötschberg (+24 Mio) und bei der Vereina (+16 Mio) mehr Mittel bereitgestellt werden müssen, sind die übrigen Investitionen in den Grundbedarf (techni- sche Verbesserungen KTU. BLS-Doppelspur, Anschlussge- leise, kombinierter Verkehr) aufgrund der Sparmassnahmen des Bundes und zum Teil auch der Kantone derzeit rückläufig. Umfangreiche Mittel werden in die weiteren Arbeiten von AlpTransit investiert. Über die Finanzrechnung werden 29 Millionen mehr als im Vorjahr beansprucht. Der Gesamtbe- trag von 122 Millionen setzt sich wie folgt zusammen:
• Projektaufsicht (Stab für Kontrolle und Ko- ordination sowie Bundesamt für Verkehr)
• Gotthard, Baukredit. Anteil aus Treibstoff- 27 zollmitteln
• Lötschberg, Baukredit (allg. Bundesmittel 83 39 Mio und Anteil aus Treibstoffzollmitteln 44 Mio) Integration Ostschweiz. Beiträge an Süd- ostbahn und Bodensee-Toggenburgbahn Weiter werden den SBB Baukredite von 255 Millionen (Gott- hardachse, Planung Zimmerbergtunnel, Anteil Projektauf- sicht) über die Bestandesrechnung bereitgestellt, so dass insgesamt 377 Millionen, für die Verwirklichung der NEAT zur Verfügung stehen. Im Zahlenstand berücksichtigt ist der Vor- projektentscheid des Bundesrates, der vorerst nur für die Basistunnel das Auflageplanverfahren vorsieht. Nicht einge- rechnet sind die finanziellen Auswirkungen, welche sich aus einer möglichen Redimensionierung und Staffelung der NEAT ergeben können. Für 1996 dürften diese jedoch eher gering ausfallen. 212.5 Bei der Luftfahrt gehen die Ausgaben gegenüber dem Voranschlag 1995 um 231 Millionen oder rund 70 Pro- zent zurück. Diese Abnahme ist vor allem auf die finanzielle Verselbständigung der Swisscontrol (Flugsicherung) zurück- zuführen, die auf anfangs 1996 in Kraft treten soll. Damit werden Ausgaben von rund 220 Millionen sowie die Gebüh- reneinnahmen in der Höhe von rund 250 Millionen aus der Staatsrechnung ausgegliedert. Dem Bundesamt für Zivilluft- fahrtverbleibende Aufwendungen für die Flugsicherung, jähr- lich rund 20 Millionen, werden durch die Swisscontrol zurück- erstattet. 212.6 Unter der Aufgabengruppe «Verschiedenes» befin- den sich insbesondere die Nachrichtenübermittlung und die Schiffahrt. Im Bereich der Nachrichtenübermittlung neh- men die Beiträge an die internationalen Organisationen we- gen des höheren Mitgliederbeitrags der Schweiz an die Inter- nationale Fernmeldeunion (UIT) zu. Insgesamt verharren jedoch die Ausgaben in diesem Bereich auf dem Vorjahres- niveau. Les contributions aux investissements accusent une croissance notable (+44 mio) puisqu'elles progressent de 10,4 pour cent. Les besoins de base, qui comprennent différents projets visant à maintenir le réseau existant dans son état actuel et à procéder à certaines améliorations ponc- tuelles, nécessiteront 15 millions de plus. Cette hausse s'ex- plique par la poursuite des différents projets. Alors qu'il faudra mettre davantage de moyens à disposition pour la solution transitoire au Lötschberg (+24 mio) et pour le tunnel de la Vereina (+16 mio), les autres investissements destinés aux besoins de base (améliorations techniques des ETC, double- ment de la voie du BLS, voies de raccordement, trafic com- biné) régressent actuellement en raison des mesures d'éco- nomices prises par la Confédération et partiellement aussi par les cantons. Des montants importants seront investis pour les autres travaux concernant le transit alpin. Par rapport à l'année précédente, 29 millions de plus seront financées par le biais du compte financier. Le montant total de 122 millions com- prend les investissements suivants:
• surveillance du projet (état-major de 4 contrôle et de coordination ainsi qu'Office fédéral des transports
• Gothard, crédit de construction, part prove- 27 nant du produit des droit sur les carburants
• Lötschberg, crédit de construction (res- 83 sources générales de la Confédération, 39 mio et part provenant du produit des droit sur les carburants, 44 mio)
• intégration de la Suisse orientale, contribu- 7 tions au Südostbahn et au Bodensee-Tog- genburgbahn En outre, des crédits de construction se montant à 255 millions seront mis à la disposition des CFF par le biais du bilan (axe du Gothard, planification du tunnel du Zimmerberg, partie de la surveillance du projet), ce qui fait que 377 millions seront affectés au total à la réalisations des NLFA. Il a été tenu compte de l'avant-projet du Conseil fédéral qui prévoit dans un premier temps d'engager une procédure d'approba- tion des plans seulement pour les tunnels de base. Les répercussions financières qui pourraient découler d'un éven- tuel redimensionnement des NLFA ou d'un échelonnement des travaux n'ont pas été prises en compte. Celles-ci ne devraient toutefois pas être très importantes en 1996. 212.5 Dans le domaine de la navigation aérienne, les dépenses régressent de 231 millions ou de près de 70 pour cent par rapport au budget 1995. Cette diminution provient essentiellement du fait que Swisscontrol (sécurité aérienne) sera indépendant financièrement à partir du début de 1996. C'est ainsi que des dépenses de l'ordre de 220 millions ainsi que des redevances pour un montant de quelque 250 millions ne figureront plus dans le compte d'Etat. Les dépenses pour la sécurité aérienne qui restent à la charge de l'Office fédéral de l'aviation civile, qui s'élèvent annuellement à 20 millions, sont remboursées par Swisscontrol. 212.6 Le groupe de tâches «Divers» comprend notamment les télécommunications et la navigation. S'agissant des télé- communications, les contributions versées aux organisa- tions internationales augmentent en raison de la contribution de membre plus élevée payée par la Suisse à l'Union Inter- nationale des Télécommunications (UIT). Dans l'ensemble, les dépenses de ce secteur demeurent toutefois stables par rapport à l'année précédente.
Botschaft Message 29 213 Militärische Landesverteidigung 213 Défense nationale Grafik / Graphique 9 Militärische Landesverteidigung Défense nationale militaire Mio. Fr. 7 000 - 6 000 -| 5 000 4 000 3 000 — 2 000 1 000 ~ o — ' •.. : >.- =-n- Führung Commandement Ausbildung Instruction Kampfinfrastruktur Infrastructure Logistik Logistique Materialbeschaffung Acquisition de matériel 80 81 82 83 84 85 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Landesverteidigung Total Anteil an Gesamt- ausgaben Militärische Landes- verteidigung Zivile Landesverteidigung — Zivilschutz — Wirschaftliche Landes- verteidigung — Psychologische Landes- verteidigung Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Differenz zu Différence par rapport au V1995B Millionen Franken - millions de francs Mio % 5 935 5 952 5 710 -242 -4,1 Tabelle / Tableau 10 Défense nationale Total,4% 14,0% 12,9% Part dans l'ensemble des dépenses 723 5 762 5 538 -224 -3,9 Défense nationale militaire 212 190 17 190 167 17 172 149 18 -18 -18 + 1 -9,4 -10,9 +3,7 Défense nationale civile — Protection civile — Défense économique -5,9 Défense psychologique
30 Botschaft Message 213.1 Im Voranschlagsjahr sollen für die Landesverteidi- gung insgesamt 5 710 Millionen, das heisst 242 Millionen oder 4,1 Prozent weniger als im Budget 1995, aufgewendet werden. Bereinigt um eine aussergewöhnliche Zahlungsspit- ze von 150 Millionen im Voranschlag 1995, die für die An- schaffung des neuen Kampfflugzeugs bestimmt waren, sin- ken die Ausgaben in diesem Bereich 1996 lediglich um 92 Millionen oder 1,6 Prozent. Der im Bereiche der Landesver- teidigung laufende Redimensionierungsprozess, der sowohl den militärischen Bereich (Armee 95, EMD 95) als auch den zivilen Bereich (ZS 95) betrifft, wirkt sich auf finanzieller Ebene weiterhin stark aus. Entsprechend geht der Anteil der Militärausgaben am Bundeshaushalt gesamthaft von 14,0 (1995) auf 12,9 Prozent im Voranschlag 1996 zurück. 213.2 Die Ausgaben für die militärische Landesverteidi- gung gliedern sich wie folgt: 213.1 Les dépenses totales consacrées à la défense natio- nale sont budgétées à 5 710 millions, soit 242 millions ou 4,1 pour cent de moins qu'en 1995. Toutefois, si l'on fait abstrac- tion d'une pointe de paiement exceptionnelle de 150 millions contenue dans le budget 1995 au titre de l'acquisition du nouvel avion de combat, le recul constaté en 1996 se réduit à 92 millions (-1,6%). Le processus de redimensionnement de notre défense nationale engagé tant dans le secteur militaire (Armée 95, DMF 95) que dans le secteur civil (PC
95) continue de se répercuter significativement sur le plan financier, si bien que la part relative de la défense nationale à l'ensemble du budget de la Confédération passe de 14,0 pour cent en 1995, à 12,9 pour cent en 1996. 213.2 Les dépenses consacrées à la défense militaire se répartissent comme suit : Militärische Landesverteidigung Total Anteil an Gesamtausgaben für die Landesverteidigung Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs 5 723 5 762 5 538 96,4° 96,9% 97,0% Differenz zu Différence par rapport au V1995B Mio -224 Tabelle/Tableau 11 Défense nationale militaire -3,9 Total Part de la défense nationale dans l'ensemble des dépenses Führung 204 189 192 +3 + 1,4 — Commandement Ausbildung 1 222 1 154 1224 +70* +6,1 — Instruction Infrastruktur 416 417 347 -70* -16,6 — Infrastructure Logistik 1 466 1 400 1365 -35 -2,5 — Logistique Materialbeschaffung 2415 2 602 2 410 -192 -7,4 — Acquisition de matériel 'Inbegriffen die internen Übertragungen der Rubriken Ausbildung und Infra- struktur im Betrag von 50 Millionen 'Transferts internes de rubriques entre Instruction et Infrastructure pour un montant de 50 millions inclus Die Kredite für die militärische Landesverteidigung nehmen gegenüber dem Budget 1995 um 224 Millionen oder 3,9 Prozent ab. Sie sind durch einen starken Rückgang der Rüstungs- und der Personalausgaben bedingt. Im Bereich Führung werden zusätzliche Ausgaben von drei Millionen beantragt. Sie dienen zur Unterstützung des Projekts EMD 95 im Zusammenhang mit dem Abbau von Kaderstellen (outplacement) und mit dem Ausbau des Ausbildungspro- gramms für sicherheitspolitische Experten sowie mit der ver- stärkten Beteiligung an Spezialaufgaben im Rahmen der UNO und der OSZE. Trotz einer Reduktion der geplanten Diensttage von 8,7 auf 7,8 Millionen gegenüber dem Vorjahr steigen die Ausgaben im Bereich der Ausbildung derTruppe insgesamt um 20 Millionen. Mehrausgaben von beinahe 25 Millionen sind für den Einkauf von Treibstoffen einschliesslich 19 Millionen für Zölle vorgesehen, ferner sieben Millionen für Verpflegung. Dank diesem Mehraufwand sollen die vorge- schriebenen Minimallagerbestände erreicht werden, welche die «Armee 95» benötigt. Die Einkäufe von Treibstoffen und Verpflegung wurden in den vergangenen beiden Jahren stark reduziert. Dies erfolgte einerseits aus Spargründen und an- dererseits zur Anpassung der Lagerbestände an die neuen Bedürfnisse der Armee. Schliesslich ist auf Mehrkosten in der Höhe von fünf Millionen infolge der ab 1996 zu erfolgenden Übernahme der Pflichtbeiträge an die Schiessvereine, wel- che das obligatorische Programm ausserhalb der Dienst- pflicht durchführen. Dagegen gestattet der Rückgang der Diensttage eine Senkung der Ausgaben für Übungsmunition um 14 Millionen sowie Nettoeinsparungen von fast vier Mil- lionen beim Sold und bei den Truppenunterkünften. Dabei wird einer Erhöhung der Vergütungen für die Benützung von Räumen durch die Truppe um mehr als vier Millionen Rech- Les crédits pour la défense militaire diminuent de 224 millions (3,9%) par rapport au budget précédent. Ils se caractérisent par une forte baisse des dépenses d'armement et de person- nel. Dans le domaine du commandement, des dépenses supplémentaires pour trois millions sont requises à l'appui du projet DMF 95 en relation avec la diminution de postes de cadres (outplacement) ainsi qu'en rapport avec l'élargisse- ment du programme d'instruction à l'usage des experts en matière de politique de sécurité et la participation accrue de notre pays à des tâches spéciales dans le cadre de l'ONU et de l'OSCE. Malgré une réduction du nombre de jours de services planifiés de 8,7 millions à 7,8 millions entre 1995 et 1996, les dépenses liées à la troupe dans le domaine de l'instruction s'accroissent globalement de 20 millions. C'est ainsi que près de 25 millions supplémentaires sont prévus pour les achats de carburants - incluant 19 millions de droits de douane -, et sept millions au titre d'acquisitions de subsi- stances; ce surcroît de dépenses vise à atteindre le niveau réglementaire minimum des stocks - même réduits - requis par «Armée 95». Rappelons que ces deux dernières années, les achats de carburants et de subsistances avaient été fortement abaissés pour des raisons d'économie et afin d'ajuster le niveau général des stocks aux nouveaux besoins de l'armée. Mentionnons enfin qu'une hausse de cinq millions est enregistrée en raison de la prise en charge dès 1996 par la Confédération des indemnités versées aux sociétés de tir pour la participation des astreints aux programmes obliga- toires hors service. La réduction du nombre de jours de services autorise en revanche une diminution des acquisi- tions de munition d'instruction pour 14 millions de même qu'une réduction de la solde et des dépenses de cantonne- ments de la troupe pour un montant total de près de quatre
Botschaft Message 31 nung getragen. Im Bereich der Infrastruktur verzeichnen die Waffenplätze (Mieten, Vergütungen, Bauten, Mobiliarunter- halt) Minderausgaben von neun Millionen, während die ver- traglichen Leistungen an Kantone und Gemeinden um zwei Millionen zurückgehen. Was den Bereich der Logistik be- trifft, so ist auf Minderausgaben beim Transport von Gütern für die Militärverwaltung (-10 Mio), bei den Bauten (-8 Mio), beim Materialunterhalt durch die Kantone (-6 Mio) und bei den Entschädigungen an die Halter von armeetauglichen Motorfahrzeugen hinzuweisen. Letztere Einsparung ergibt sich, weil der Bundesrat beschlossen hat, auf dieses System der Zurverfügungstellung von Fahrzeugen ganz zu verzich- ten. Der Rückgang der Ausgaben bei der Materialbeschaf- fung (-192 Mio oder -7,4%) ist weitgehend durch rückläufige Kredite für Rüstungsmaterial und Ausrüstung (insgesamt -216 Mio) bedingt. Die Unterschiede gegenüber dem Vorjahr sind freilich zu relativieren, wenn man die aussergewöhnliche Zahlungsspitze von 150 Millionen für die Anschaffung des neuen Kampfflugzeugs im Haushaltjahr 1995 berücksichtigt. Andererseits nimmt die Mehrwertsteuer auf den Rüstungs- einfuhren um fast 29 Millionen zu, und zwar wegen umfang- reicher Materiallieferungen für das neue Kampfflugzeug. 213.3 Die Ausgaben des Militärdepartementes werden in Rüstungs- und Betriebsausgaben aufgeteilt. Die Rüstungs- ausgaben umfassen das Rüstungsmaterial (540.3230.001), die Bauten (510.3200.001), die Projektierung, Erprobung und Beschaffungsvorbereitung (540.3210.001) sowie die Aus- rüstung und den Erneuerungsbedarf (540.3220.001). Die restlichen Ausgaben des Departementes gelten als Be- triebsausgaben. Sie gliedern sich in Personalausgaben (Bezüge des Etatpersonals und des Hilfspersonals) und Sachausgaben. Die Einführung der neuen Organisations- strukturen im Militärdepartement ab 1996 erfordert eine neue Rechnungsdarstellung. Sie ist deutlich vereinfacht und syste- matisiert worden. Die neue Darstellung respektiert auch die Rechte des Parlaments, räumt aber mit der Neugruppierung gewisser Rubriken den Bundesämtern eine grössere Finanz- autonomie ein. Die Ausgaben des Militärdepartementes werden mit 4 839 Millionen veranschlagt. Dies entspricht einem Rückgang um 245 Millionen oder 4,8 Prozent gegenüber dem Voranschlag
1995. Zieht man dort die bereits erwähnte aussergewöhnli- che Zahlungsspitze von 150 Millionen ab, so reduziert sich die Reduktion auf 95 Millionen oder 2,0 Prozent. Die Rü- stungsausgaben betragen 2 391 Millionen. 1 604 Millionen (-186 Mio oder -10,4%) sind für Rüstungsmaterial, 400 Mil- lionen (-30 Mio oder -7%) für die Ausrüstung und den Erneue- rungsbedarf, 270 Millionen (-10 Mio oder -3,6%) für Bauten und 117 Millionen (+2 Mio oder +1,7%) für Projektierung, Erprobung und Beschaffungsvorbereitung bestimmt. Ein massgeblicher Teil der für das Rüstungsmaterial vorge- sehenen Zahlungen von insgesamt 1 604 Millionen entfällt auf folgende Beschaffungen: Kampfflugzeug F/A-18 (970 Mio; Rüstungsprogramm [RP] 1992), Kampfbekleidung/Ge- fechtspackung, Ausgangsbekleidung, Festungskanone 93 BISON inkl. Munition, Radschützenpanzer, Aufklärungsfahr- zeuge und Militärlieferwagen, Schiess-Simulatoren zur Pan- zerfaust, Wärmebildgeräte (325 Mio; RP 1993), Sturmge- wehr 90 inkl. Munition (125 Mio; RP 1990), Panzerfaust, individueller C-Schutz, Kampfwertsteigerung Panzerabwehr- lenkwaffen Dragon und 35-mm-Fliegerabwehrkanonen 63/75 (93 Mio; RP 1991). Zu dieser unvollständigen Aufzäh- lung kommen weitere Zahlungen von 73 Millionen hinzu. Sie gehen auf Projekte des Rüstungsprogramms 1995 zurück, die noch der Zustimmung der eidgenössischen Räte bedür- fen. millions net - compte tenu d'une augmentation des indemni- tés pour l'utilisation de locaux par la troupe de plus de quatre millions. Dans le domaine de l'infrastructure, les places d'armes (locations, indemnités, constructions, entretien du mobilier) nécessiteront des dépenses moindres pour neuf millions alors que les prestations contractuelles envers les cantons et communes diminueront de deux millions. Concer- nant le domaine de la logistique, il y a lieu de citer des diminutions de dépenses au titre des transports de marchan- dises de l'administration militaire (-10 mio), des constructions (-8 mio), du matériel à entretenir par les cantons (-6 mio), et des indemnités versées à des détenteurs de véhicules à moteur utilisables par l'armée, suite à la décision du Conseil fédéral de renoncer complètement à ce système de mise à disposition de véhicules. Le recul que connaissent les dé- penses destinées à l'acquisition de matériel (-192 mio ou -7,4%) est largement conditionné par la baisse des crédits affectés à l'acquisition de matériel d'armement et d'équipe- ments (en tout -216 mio). Il faut cependant relativiser ces écarts, sachant par ailleurs que l'année budgétaire 1995 incorpore une pointe de paiement exceptionnelle de 150 millions relative à l'acquisition du nouvel avion de combat. On constate d'ailleurs un accroissement de près de 29 millions de la TVAà payer sur les importations en raison d'importantes livraisons de matériel pour le nouvel avion de combat. 213.3 Les dépenses du Département militaire se subdivi- sent en dépenses d'armement et dépenses d'exploitation. Les dépenses d'armement sont affectées au matériel d'ar- mement (540.3230.001), aux constructions (510.3200.001), aux études des projets, essais et préparatifs d'achats (540.3210.001), ainsi qu'à l'équipement et au matériel à renouveler (540.3220.001). Les autres dépenses du Dépar- tement militaire sont des dépenses d'exploitation, réparties en dépenses de personnel (rétribution du personnel perma- nent et auxiliaire) et en dépenses de biens et services. La mise en place à partir de cette année des nouvelles structures du Département militaire nécessite la constitution d'un nou- veau plan comptable, dont la présentation a été sensiblement allégée et systématisée. Tout en respectant les prérogatives du Parlement, cette nouvelle présentation offre néanmoins aux offices une plus grande autonomie financière en raison du regroupement entre elles d'un certain nombre de rubri- ques. Les dépenses du Département militaire sont budgétées à 4 839 millions, ce qui correspond à une baisse de 245 millions ou 4,8 pour cent par rapport à 1995. Abstraction faite de la pointe de paiement exceptionnelle de 150 millions inscrite en 1995 et déjà mentionnée précédemment, la baisse se réduit alors à 95 millions (-2,0%). Le montant inscrit au budget pour les dépenses d'armement est de 2 391 millions. 1 604 millions (-186 mio ou -10,4%) concernent le matériel d'arme- ment, 400 millions (-30 mio ou -7%) l'équipement et le maté- riel à renouveler, 270 millions (-10 mio ou -3,6%) les construc- tions, 117 millions (+2 mio ou +1,7%) les études de projets. Les paiements de 1 604 millions figurant sous la rubrique matériel d'armement ont pour bonne part trait aux acquisi- tions ci-après: avion de combat F/A-18 (970 mio; Programme d'armement [PA] 1992), tenues de combat avec paquetage, tenues de sortie, canons de forteresse 93 BISON avec mu- nition, chars de grenadier à roues, véhicules d'exploration et voitures militaires, simulateurs de tir pour la DCA, appareils à image thermique (325 mio; PA 1993), fusil d'assaut 90 avec munition (125 mio: PA 90), lance-roquettes, protection C individuelle, amélioration du missile antichar Dragon et de canons de DCA 63/75 de 35 mm (93 mio; PA 1991). S'ajou- tent à cette enumeration au demeurant non exhaustive des paiements pour 73 millions engendrés par des projets du P 1995, auxquels les Chambres doivent encore donner leur aval.
32 Botschaft Message Die Betriebsausgaben (51% der Ausgaben des EMD) wer- den mit 2 449 Millionen (-21 Mio oder -0,8%) veranschlagt. Davon entfallen 1 254 Millionen auf die Personalausgaben. Die Einführung der definitiven Organisationsstrukturen des EMD im Laufe dieses Jahres wird 1996 zum Abbau von 400 Arbeitsplätzen führen, was beinahe dem Doppelten des jähr- lichen Durchschnitts der vergangenen Jahre entspricht. Ent- sprechend werden die Personalausgaben gegenüber dem Voranschlag 1995 um 45 Millionen sinken. Minderausgaben sind auch bei den Entschädigungen an Gemeinwesen vor- gesehen (-9 Mio). Dagegen werden zusätzliche Ausgaben von 29 Millionen im Bereich der Sachausgaben veranschlagt. Diese Ausgabensteigerung geht wesentlich auf zusätzliche Steuern und Abgaben in der Höhe von 48 Millionen zurück, die im Zusammenhang mit der Erneuerung der Treibstoffvor- räte und mit umfangreichen Materialeinfuhren für das neue Kampfflugzeug (vgl. 213.2) zu bewilligen sind. 213.4 Für die zivile Landesverteidigung (3% der Ausga- ben für die Landesverteidigung) sollen 172 Millionen aufge- wendet werden. Das sind 18 Millionen oder 9,4 Prozent weniger als im Vorjahr. Die Kredite zugunsten der wirtschaft- lichen und der psychologischen Landesverteidigung bleiben mehr oder weniger stabil. Dagegen nehmen die Kredite für den Zivilschutz gegenüber dem Vorjahr um 18 Millionen oder 10.9 Prozent ab. Die an die Gemeinden zu zahlenden Beiträ- ge für den Bau von Zivilschutzanlagen gehen um 15 Millionen zurück. Dies ist damit zu erklären, dass die hohen Verpflich- tungen, die in den vergangenen Jahren eingegangen wur- den, jetzt grösstenteils abgegolten sind. Das Bauprogramm für Zivilschutzanlagen ist gegenwärtig zu über 90 Prozent realisiert, so dass die anbegehrten Finanzmittel niedriger sind als früher. Ausserdem ist vorgesehen, die auf Kantons- und Gemeindeebene durchgeführten Kurse noch stärker als 1995 zu reduzieren, so dass die dafür auszurichtenden Bei- träge um drei Millionen gesenkt werden können. Les dépenses d'exploitation (51% des dépenses du DMF) sont budgétées à 2 449 millions (-21 mio ou -0,8%), dont 1 254 millions sont des dépenses de personnel. La mise en place des structures organisationnelles définitives dans le courant de cette année au sein du DMF se traduira au cours de l'année 1996 par une suppression de 400 postes de travail, soit près du double de la moyenne annuelle des années précédentes. Il en résultera des dépenses de person- nel inférieures de 45 millions au montant figurant dans le budget 1995. Des dépenses moindres sont en outre budgé- tées pour les dédommagements à des collectivités publiques (-9 mio). Au contraire, des dépenses additionnelles pour environ 29 millions sont requises dans la catégorie des biens et services. Cet accroissement est massivement influencé par des versements supplémentaires d'impôts et taxes de 48 millions à consentir en relation avec le renouvellement de stocks de carburants et des importations importantes de matériel pour le nouvel avion de combat (cf 213.2). 213.4 Les dépenses de défense civile (3% des dépenses de la défense nationale) totalisent 172 millions, soit 18 mil- lions ou 9,4 pour cent de moins qu'en 1995. Alors que les crédits consacrés à la défense économique et à la défense psychologique restent plutôt stables, il n'en va pas de même de ceux relatifs à la protection civile, qui marquent une baisse de 18 millions (-10,9%) par rapport à 1995. On constate dans ce secteur une diminution de 15 millions des contributions versées aux communes pour leurs constructions de protec- tion civile, qui s'explique par le fait que les engagements élevés contractés des années précédentes sont maintenant pour une bonne part honorés; le programme de constructions d'ouvrages protégés est actuellement réalisé à plus de 90 pour cent, de sorte que le niveau des moyens financiers requis est moins important que de par le passé. En outre, il est prévu de comprimer davantage qu'en 1995 la réalisation de cours cantonaux et communaux, de sorte que les contri- butions versées à ce titre seront réduites de trois millions.
Botschaft Message 33 214 Bildung und Grundlagenforschung 214 Formation et recherche Grafik / Graphique 10 Bildung und Grundlagenforschung Formation et recherche fondamentale Mio. Fr. 3 500 - 3 000 - 2 500 2 000 1 500 1 000 500 80 81 82 83 84 85 86 87 " Volks- und Mittelschulen Übriges Enseignement primaire et secondaire, divers "Berufsbildung und Ingenieurschulen Formation professionnelle et écoles d'ingénieurs Grundlagenforschung Recherche fondamentale 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Hochschulen
- Etablissements universitaires Bildung und Grund- lagenforschung Total Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken • millions de francs 3 081 3 233 3 238 Differenz zu Différence par rapport au V1995 B Mio +5 Tabelle/Tableau 12 +0,1 Formation et recherche fondamentale Total Anteil an Gesamt- 7,4% 7,7% 7,4% Part dans l'ensemble ausgaben des dépenses Bildung 2 445 2 529 2 517 -12 -0,5 Formation — Volks- und Mittelschulen 33 45 36 -9 -20,0 — Enseignement primaire et secondaire — Berufsbildung und 635 659 661 +2 +0.4 — Formation professionnelle Ingenieurschulen et écoles d'ingénieurs — Hochschulen 1 777 1 825 1 820 -5 -0,3 — Hautes écoles
• Bundeshochschulen 1 238 1 303 1 296 -7 -0,6
• Ecoles polytechniques fédérales
• Kantonale Hochschulen 539 522 524 +2 +0,4
• Universités cantonales Grundlagenforschung 612 664 691 +27 +4,0 Recherche fondamentale Übriges 24 40 30 -10 -25,7 Divers Angewandte Forschung 549 533 537 +4 +0,8 Recherche appliquée Total Bildung und 3 630 3 766 3 775 +9 +0,2 Formation et recherche, Forschung total Anteil an Gesamt- 8,8% 8,9% 8,6% Part dans l'ensemble ausgaben des dépenses
34 Botschaft Message 214.1 Für Bildung und Forschung werden im Voran- schlagsjahr 3 775 Millionen anbegehrt. Mit 8,6 Prozent nimmt der Anteil an den Gesamtausgaben des Bundeshaushaltes gegenüber dem Vorjahr leicht ab. Nach dem starken Ausga- benwachstum in diesem Bereich von 1985 bis 1995, (Verdop- pelung der Bundesmittel), wird die im Vorjahr (+3,7%) einge- leitete Konsolidierung auf hohem Niveau mit geringen Zu- wachsraten fortgesetzt; Grund für die ausserordentlich tiefe Wachstumsrate von 0,2 Prozent (+9 Mio) sind allerdings zur Hauptsache die noch nicht erfolgte Inkraftsetzung des Fach- hochschulgesetzes und die Verzögerung der Vollbeteiligung der Schweiz am vierten EU-Forschungs- und Bildungsrah- menprogramm.: gegenüber 1995 nehmen die Ausgaben um 0,4 Prozent (+12 Mio) zu. Damit ist die erreichte Konsolidie- rung der Mittel nur teilweise eine Konsequenz der prekären Finanzlage des Bundes und der damit verbundenen Spar- massnahmen. Ohne die erwähnten Ausgabenverzögerun- gen, welche in den kommenden Jahren zu beträchtlichen Mehrausgaben führen werden, wäre im Voranschlagsjahr ein Zuwachs von 3,1 Prozent zu verzeichnen. 214.2 In der Gliederung nach Aufgabengebieten (vgl. Ziff. 210 sowie die Tabellen im Statistikteil, S. 212ff.) werden die Ausgaben für angewandte Forschung nicht separat ausge- wiesen. Sie sind ihren spezifischen Aufgabengebieten (Ver- kehr, Energie, Landwirtschaft usw.) zugeordnet und daher in den Ausgabentotalen der einzelnen Aufgabengebiete enthal- ten. Angesichts des finanziellen Volumens der angewandten Forschung (537 Mio) sowie ihres engen Bezuges und der zum Teil fliessenden Grenzen zur Grundlagenforschung wird ihre Entwicklung im Voranschlagsjahr unter Ziffer 214.4 den- noch zusammengefasst und kommentiert. 214.3 Der Bereich Bildung umfasst die Ausgaben des Bun- des für die Volks- und Mittelschulen, für die Berufsbildung und die kantonalen wie auch die bundeseigenen Hochschulen. Die Aufwendungen für Volks- und Mittelschulen unterliegen seit 1993 wegen den Beiträgen des Bundes zur Förderung der öffentlichen Investitionen (Investitionsbonus) grösseren Schwankungen. Die Gemeinden und Kantone nutzten diese auch für den Bau und den Unterhalt von Schulhäusern. Für die Förderung der Ausbildung junger Auslandschweizer und -Schweizerinnen stellt der Bund wie im Vorjahr 18 Millionen zur Verfügung. An die Stipendienaufwendungen der Kantone in diesem Bereich entrichtet der Bund Beiträge von elf Millio- nen. Gesamthaft betrachtet (ohne Investitionsbonus) ent- sprechen die Ausgaben dem Vorjahr. Auch die Aufwendun- gen für die Berufsbildung einschliesslich Ingenieurschulen entsprechen mit 661 Millionen den für 1995 budgetierten Mitteln. Davon entfallen 116 Millionen auf die höhere Berufs- bildung beziehungsweise auf die Ingenieur- und Wirtschafts- schulen. Geringfügige Mehraufwendungen von je fünf Millio- nen im Bereich der kaufmännischen Berufe und den Ingeni- eurschulen werden vor allem durch Minderaufwendungen in der land- und forstwirtschaftlichen Ausbildung und dem übri- gen beruflichen Bildungswesen kompensiert. Die Bundesbei- träge verharren auf dem Vorjahresniveau, weil die Zahlungen aus dem bis Ende 1995 befristeten Verpflichtungskredit für Sondermassnahmen für die berufliche Weiterbildung um acht Millionen auf 17 Millionen und die Beiträge an die Mietaufwendungen um drei Millionen zurückgehen. Diesen Minderaufwendungen steht ein Mehrbedarf bei den Betriebs- beiträgen von 18 Millionen (total 420 Mio) und bei den Bauten von fünf Millionen (total 54 Mio) gegenüber. 214.1 Les 3 775 millions demandés pour la formation et la recherche représentent 8,6 pour cent des dépenses totales de la Confédération, proportion qui est en légère baisse par rapport à l'année précédente. Après la forte progression enregistrée dans ce domaine de 1985 à 1995 (période au cours de laquelle les moyens mis à disposition par la Confé- dération ont doublé), la consolidation mise en oeuvre l'année passée (+3,7%) à un haut niveau sera poursuivie avec des taux de croissance peu élevés; le taux de croissance extra- ordinairement bas de 0,2 pour cent (+9 mio) provient essen- tiellement du fait que la loi sur les hautes écoles spécialisées n'est pas encore entrée en vigueur et que la participation intégrale de la Suisse au quatrième programme-cadre de recherche et de formation de l'UE a été reportée; par rapport à 1995, les dépenses ne sont accrues de 0,4 pour cent (+12 mio). Il en résulte que la consolidation des fonds obtenue n'est que partiellement la conséquence de la situation finan- cière précaire de la Confédération et des mesures d'assai- nissement qui lui sont liées. Si les dépenses susmention- nées, dont les répercussions se feront d'ailleurs sentir au cours des prochaines années, n'avaient pas été différées, le taux de croissance qui aurait dû être inscrit au budget aurait été de 3,1 pour cent. 214.2 Les dépenses pour la recherche appliquée n'appa- raissent pas dans la classification par groupes de tâches (cf. chiffe 210 et tableaux aux p. 212s. de la partie statistique), car elles sont imputées à leur domaine spécifique d'attribu- tion (trafic, énergie, agriculture, etc.). Elles sont donc malgré tout comprises dans les totaux de dépenses des différents groupes de tâches. En raison du volume des moyens affectés à la recherche appliquée (537 mio) et de son étroite relation avec la formation et la recherche fondamentale, le chiffre 214.4 contient un bref commentaire résumant son évolution pour le prochain exercice budgétaire. 214.3 Le domaine de la formation comprend les dépenses de la Confédération en faveur des écoles primaires et moyennes, de la formation professionnelle, des universités cantonales et des écoles polytechniques fédérales. Dans le secteur des l'enseignement primaire et secondaire, les fortes variations enregistrées depuis 1993 sont dues aux contributions de la Confédération visant à encourager les investissements publics (bonus à l'investissement). Com- munes et cantons utilisent également ces contributions pour construire et entretenir des bâtiments scolaires. Comme l'année dernière, la Confédération met 18 millions à disposi- tion pour encourager la formation de jeunes Suisses de l'étranger. Dans ce domaine, la Confédération subventionne les dépenses des cantons en faveur de bourses d'études à raison de 11 millions. Dans l'ensemble (abstraction faite du bonus à l'investissement), les dépenses correspondent à celles de l'année dernière. Même les dépenses destinées à la formation professionnelle, écoles d'ingénieurs com- prises, qui s'élèvent à 661 millions, sont proches du montant inscrit au budget de 1995. Sur ce montant, 116 millions sont destinés à la formation professionnelle supérieure, soit aux écoles d'ingénieurs et aux écoles de sciences économiques. Les légères augmentations de cinq millions prévues aussi bien pour les professions commerciales que pour les écoles d'ingénieurs sont compensées notamment par une réduction des dépenses dans le domaine de la formation en agriculture et sylviculture et dans les autres branches professionnelles. Si les contributions de la Confédération restent stables par rapport à l'année dernière, c'est que les paiements issus du crédit d'engagement limité à fin 1995 concernant les mesures spéciales en faveur de la formation continue ont régressé de huit millions pour s'établir à 17 millions, les contributions aux frais de location diminuant quant à elles de trois millions. Cette diminution des dépenses est compensée par les be- soins supplémentaires de 18 millions pour les contributions aux frais d'exploitation (total 420 mio) et de cinq millions pour les constructions (total 54 mio).
Botschaft Message 35 Unter dem Titel Hochschulen werden im wesentlichen die Beiträge für die kantonalen Universitäten sowie die Aufwen- dungen für die Eidg. Technischen Hochschulen (ETH) in Zürich und Lausanne sowie für ihre Forschungsanstalten erfasst. Die Ausgaben für die kantonalen Hochschulen steigen gegenüber dem Vorjahr um zwei Millionen auf 524 Millionen. Die Grundbeiträge an den Betrieb der kantonalen Universitäten und anerkannten Hochschulinstitutionen (379 Mio), die Beiträge für Investitionen (85 Mio) und die Stipen- dienaufwendungen (31 Mio) konnten praktisch stabilisiert werden. Die Ausgaben für die Bundeshochschulen und ihre Forschungsanstalten enthalten auch die Aufwendungen an- derer Dienststellen für den ETH-Bereich, insbesondere Infor- matik- und Bauausgaben. Nach der institutionellen Gliede- rung (vgl. Tab. 13) beträgt der Zuwachs der Kredite des ETH-Bereichs 24 Millionen beziehungsweise 2,1 Prozent. Darin eingeschlossen ist der einmalige Investitionsbeitrag des Bundes von 30 Millionen an das zentrale Zwischenlager für radioaktive Abfälle in Würenlingen. welches die Zwischen- lager Würenlingen AG (ZWILAG) auf bundeseigenem Gelän- de beim Paul Scherrer-Institut (PSI) erstellt. Bereinigt um diesen einmaligen Aufwand sind die Ausgaben des ETH-Be- reichs leicht rückläufig (-6 Mio), und damit auch der Anteil an den Gesamtausgaben für Bildung und Forschung, welcher gut 30 Prozent ausmacht. Die Kredite für Lehre und For- schung (der sog. Globalkredit) nehmen um zwei Millionen oder 0,7 Prozent zu. Die Anfangs Februar 1993 in Kraft getretene Gesetzgebung erlaubt eine grosszügige Handha- bung des Spezifikationsprinzipes namentlich bei den Ausga- ben für Lehre und Forschung und ermöglicht die Verwaltung und Abrechnung von Drittmitteln ausserhalb der Finanzrech- nung. So sieht die ETH-Bereichsverordnung (SR 414.110.3) insbesondere Umverteilungen zwischen allen Zahlungskre- diten innerhalb einer ETH beziehungsweise einer For- schungsanstalt, sowie Umverteilungen zwischen den Kredi- ten für Lehre und Forschung im gesamten ETH-Bereich vor, soweit die Finanzierung oder die rationelle Verwaltung der geplanten Vorhaben in Lehre und Forschung es erfordern. Le chapitre des hautes écoles regroupe les dépenses que la Confédération consent à l'aide aux universités cantonales, aux écoles polytechniques fédérales (EPF) de Lausanne et de Zurich ainsi qu'à leurs établissements de recherche. Les dépenses consacrées aux universités cantonales n'aug- mentent que de deux millions pour s'établir à 524 millions. Les subventions de base destinées à l'exploitation des uni- versités cantonales et aux institutions universitaires recon- nues (379 mio), les contributions aux investissements (85 mio) et les dépenses en faveur des bourses d'études (31 mio), ont pu être pratiquement stabilisées. Les dépenses imputées aux écoles polytechniques fédérales (et à leurs établissements de recherche) incluent les montants consa- crés au domaine des EPF par d'autres services, notamment en matière de construction et d'informatique. Sous l'angle de la classification organique (cf. tableau 13), l'augmentation des crédits consacrés au domaine des EPF s'élève à 24 millions ou 2.1 pour cent. Lesdits crédits comprennent la contribution unique aux investissement de la Confédération, d'un montant de 30 millions, en faveur du dépôt intermédiaire central de déchets radioactifs de Würenlingen, que la société ZWILAG (Zwischenlager Würenlingen AG) construit sur du terrain appartenant à la Confédération à l'Institut Paul Scher- rer (IPS). Si l'on fait abstraction de ce montant unique, les dépenses consacrées au domaine des EPF sont en léger recul (-6 mio), tout comme la part par rapport à l'ensemble des dépenses pour la formation et la recherche qui est légèrement supérieure à 30 pour cent. Les crédits pour l'enseignement et la recherche (crédit global) augmentent de deux millions ou 0,7 pour cent. La nouvelle législation entrée en vigueur en février 1993 permet d'appliquer le principe de la spécification d'une manière plus large en particulier pour les dépenses consacrées à l'enseignement et à la recherche et permet de gérer certains fonds de tiers en dehors du compte financier. C'est ainsi que l'ordonnance sur les EPF (RS 414.110.3) prévoit notamment des transferts entre tous les crédits de paiement concernant une EPF ou un établis- sement de recherche ainsi que des transferts entre les crédits destinés à l'enseignement et à la recherche dans l'ensemble du domaine des EPF, pour autant que le financement ou la gestion rationnelle des projets en matière d'enseignement et de recherche l'exige. ETH-Bereich Total Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken • millions de francs 1 125 1 144 1 168 Differenz zu Différence par rapport au V1995 B Mio +24 +2,1 Tabelle / Tableau 13 Domaine des EPF Total Anteil an Gesamtausgaben 31,0% 30,4% 31,0% für Bildung und Forschung — Personalausgaben 663 679 668 -11 -1,7 — Sachausgaben 123 128 132 +4 +2.8 — Beiträge an laufende 7 7 7 - - Ausgaben — Investitionsgüter 21 21 20 -1 -7,1 — Investitionsbeiträge 13 - 30 +30 Kredite für Lehre und Forschung (Zusatzpersonal, Sachausgaben, Apparate und Einrichtungen, Reserve ETH-Rat) 298 309 311 +2 +0,7 Part dans de l'ensemble des dépenses pour la formation et le recherche — Dépenses de personnel — Biens et services — Contributions à des dépenses courantes — Biens d'investissement — Contribution à des investissements — Crédits pour l'enseignement et la recherche (personnel complémentaire, biens et services, appareils et installa- tions, réserve du CEPF)
36 Botschaft Message Der überwiegende Teil der Ausgaben des ETH-Bereichs fällt in das Aufgabengebiet von Bildung und Forschung. Ausge- nommen sind gewisse Ausgaben der Forschungsanstalten, welche anderen Aufgabengebieten zugeordnet werden (z.B. Gesundheit, Umweltschutz, Raumplanung, Verkehr). Der ETH-Bereich umfasst die Eidg. Technischen Hochschulen in Zürich (ETHZ) und Lausanne (EPFL) sowie die Forschungs- anstalt für Wald. Schnee und Landschaft (WSL), die Eidg. Materialprüfungs- und Forschungsanstalt (EMPA), die Eidg. Anstalt für Wasserversorgung, Abwasserreinigung und Ge- wässerschutz (EAWAG) und das Paul Scherrer Institut (PSI). Neben den ordentlichen Budgetkrediten verfügen die ETH wie auch die Forschungsanstalten über zusätzliche Mittel von Dritten, hauptsächlich zur Finanzierung von Forschungsvor- haben. Diese erscheinen nicht in der Finanzrechnung. Der Vollständigkeit und der Übersicht halber sind diese jedoch in Grafik 11 über die Ausgaben im ETH-Bereich berücksichtigt. La majeure partie des dépenses concernant le domaine des EPF sont affectées à la formation et à la recherche; ne sont pas prises en compte certaines dépenses des établisse- ments de recherche attribuées à d'autres groupe de tâches (p. ex. santé, protection et aménagement de l'environnement ou trafic). Le domaine des EPF comprend les écoles polyte- chniques fédérales de Lausanne (EPFL) et de Zurich (EPFZ) ainsi que l'Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (FNP), le Laboratoire fédéral d'essai des ma- tériaux et de recherches (LFEM), l'Institut fédéral pour l'amé- nagement, l'épuration et la protection des eaux (IFAEP) et l'Institut Paul Scherrer (IPS). Outre les crédits prévus par le budget, les EPF et leurs établissements de recherche disposent, surtout pour le finan- cement de projets de recherche, de fonds accordés par des tiers. Ceux-ci ne sont pas présentés séparément dans le compte financier. Toutefois, par souci d'exnaustivité, nous les prenons en considération dans le diagramme ci-dessous. Grafik/Graphique 11 Ausgaben im ETH-Bereich Dépenses du domaine des EPF Total Ausgaben Total des dépenses V/B 1996:2 001 Mio. Forschungsanstalten (inkl. ETH-Rat) Instituts de recherches (y compris le Conseil des EPF 381 Mio. Ausgaben anderer Bundesstellen zugunsten des ETH-Bereichs (EDMZ. AFB, EFV, etc) Dépenses des autres offices fédéraux en faveur du domaine des EPF (OCFIM, OCF, AFF, etc.) 537 Mio. Technische Hochschulen Zürich und Lausanne Ecoles polytechniques de Zurich et Lausanne 787 Mio. Drittmittel (Ressortforschungsaufträge, Nationalfonds, etc.) Fonds de tiers (mandats de recherche confiés par des offices fédéraux. Fonds national, etc.) 296 Mio. 214.4 Bei den Forschungsausgaben wird - insbesondere aus statistischen Gründen - nach wie vor zwischen der Grundlagenforschung und der angewandten Forschung un- terschieden. Zu den Ausgaben der Grundlagenforschung (691 Mio; +27 Mio oder +4,0%) gehören als wichtiger Be- standteil die Bundesbeiträge für die Zusammenarbeit mit der EU auf dem Gebiet der technologischen Forschung und Entwicklung (124 Mio oder +34,7%). Nach der Verwerfung des EWR-Vertrags (Volksabstimmung vom 6.12.1992) ist das Rahmenabkommen vom 8. Januar 1986 über wissen- schaftlich-technische Zusammenarbeit zwischen der 214.4 Les dépenses afférentes à la recherche se répartis- sent comme auparavant entre recherche fondamentale et recherche appliquée, notamment pour des raisons ayant trait aux statistiques. Les dépenses de la recherche fondamen- tale (691 mio; +27 mio ou +4,0%) comprennent pour l'essen- tiel les subventions fédérales à la coopération avec l'Union européenne (UE) en matière de recherche et de développe- ment (124 mio ou +34,7%). Bien que le traité instituant l'EEE ait été rejeté (votation populaire du 6 décembre 1992), l'ac- cord-cadre de coopération scientifique et technique entre la Confédération suisse et les Communautés européennes (RS
Botschaft Message 37 Schweiz. Eidgenossenschaft und den Europäischen Ge- meinschaften (SR 0.420.518) weiterhin anwendbar, welches unter anderem eine Teilnahme an gemeinsamen Program- men oder Teilprogrammen und Durchführung gemeinsamer Aktionen in der Schweiz und in den Gemeinschaften vorsieht. Das Budget 1996 wurde im Hinblick auf die auf Anfangs 1996 angestrebte Vollbeteiligung der Schweiz am 4. Rahmenpro- gramm der EU erstellt. Sollte dieses Ziel nicht erreicht wer- den, so werden die Schweizer Teilnehmer an EU-Forschung- projekten wie bis anhin durch Direktbeiträge unterstützt. Ebenfalls zur Grundlagenforschung gerechnet werden die Beiträge an den Schweiz. Nationalfonds (290 Mio). Dem Nationalfonds stehen 1996 weniger Mittel zur Verfügung als im Vorjahr (-10 Mio), einerseits wegen dem auf ihn entfallen- den Anteil an der Teilkompensation der Mehrausgaben für das 4. EU-Rahmenprogramm (10 Mio), andererseits da der Kredit für die Nationalen Wörterbücher (4 Mio) ab 1996 über eine eigene Kreditrubrik verwaltet wird, weisen die Mittel des SNF gegenüber dem Vorjahr keinen Zuwachs auf. Dem Vorjahresniveau entsprechen die den Schweiz. Akademien zur Verfügung gestellten Beiträge von insgesamt 12 Millio- nen. Unter die Grundlagenforschung subsumiert werden so- dann die Beiträge an das Schweiz. Forschungszentrum für Mikroelektronik und Mikrotechnik in Neuenburg (22 Mio), die Aufwendungen für die Schwerpunktprogramme (SPP) des Bundesamtes für Bildung und Wissenschaft (28 Mio), und die Leistungen an internationale Organisationen (CERN: 41 Mio, Europ. Weltraumorganisation ESA: 44 Mio, Europ. Organisa- tion für astronomische Forschung in der südlichen He- misphäre: 7 Mio) sowie schliesslich ein grosser Teil der Finanzmittel des Paul Scherrer-Instituts. Die Schwerpunkt- programme des ETH-Bereichs (11 Mio) werden der Bildung zugerechnet. Bei den für die SPP budgetierten Mittel ist der Beschluss des Bundesrates vom 16. August 1995, dem Parlament als dringliche Sanierungsmassnahme die Reduk- tion der mit Bundesbeschluss vom 8. Juni 1995 (BB11995 III
565) festgelegten Zahlungsrahmen auf die Beträge gemäss Wissenschaftsförderungsbotschaft zu beantragen, bereits berücksichtigt. Diese Massnahme führt für 1996 zu einer Mittelreduktion von sechs Millionen für die SPP im Aufgaben- bereich des Nationalfonds und von neun Millionen für dieje- nigen im ETH-Bereich. Zur angewandten Forschung (537 Mio) gehören einerseits ein Teil der Ausgaben des ETH-Bereichs, der landwirtschaft- lichen Forschungsanstalten und weiterer Bundesstellen, an- dererseits auch Bundesbeiträge zur Förderung der anwen- dungsorientierten Forschung sowie Zahlungen der Verwal- tung an Dritte im Rahmen von Forschungs- und Studienauf- trägen. Die angewandte Forschung verzeichnet einen Zu- wachs von vier Millionen (0,8 Prozent). 0.420.518) reste applicable; celui-ci prévoit notamment une participation à des programmes ou sous-programmes com- muns et à des actions communes en Suisse et dans les Communautés. Au cas où la Suisse n'arriverait pas à partici- per intégralement au 4e programme-cadre de recherche de l'UE dès le début de 1996, comme elle s'y efforce, les participants suisses aux projets de recherche de l'UE se- raient soutenus comme par le passé par des contributions directes. Les moyens financiers mis à disposition du Fonds national suisse de la recherche scientifique (290 mio) font également partie des dépenses afférentes à la recherche fondamentale. Si les moyens financiers mis à la disposition du Fonds national en 1996 sont moins importants que l'année dernière (-10 mio), cela provient d'une part du fait que le fonds doit compenser une partie des dépenses supplémentaires destinées au 4e programme-cadre de l'UE (10 mio) et deuxiè- mement du fait que les crédits destinés aux Glossaires nationaux (4 mio) figureront sous leur propre article budgé- taire à partir de 1996. Les subventions octroyées aux Acadé- mies suisses, d'un montant de 12 millions, sont stables par rapport à l'année précédente. Les dépenses afférentes à la recherche fondamentale comprennent par ailleurs les sub- ventions au Centre suisse d'électronique et de microtechni- que de Neuchâtel (22 mio), aux programmes prioritaires (PP) de l'Office fédéral de l'éducation et de la science (28 mio) et les prestations aux organisations scientifiques internatio- nales (CERN: 41 mio, Agence spatiale européenne ASE: 44 mio, Organisation européenne pour les recherches astrono- miques dans l'hémisphère austral: 7 mio) ainsi qu'une part importante des moyens financiers pour l'Institut Paul Scher- rer. Les programmes prioritaires du domaine des EPF (11 mio) sont attribués à la formation. S'agissant des fonds inscrits au budget pour les programmes prioritaires, il a déjà été tenu compte de l'arrêté du Conseil fédéral du 16 août 1995 proposant, à titre de mesure d'assainissement urgente, de réduire les plafonds de dépenses fixés dans l'arrêté fédéral du 8 juin 1995 (FF 1995 III 558) aux niveaux mention- nés dans le message relatif à la promotion de la science. Cette mesure entraîne pour 1996 une réduction de six mil- lions pour les programmes prioritaires dans le domaine du Fonds national et de neuf millions dans le domaine des EPF. Les dépenses de la recherche appliquée (537 mio) se composent, d'une part, des moyens financiers consacrés au domaine des EPF, aux stations de recherche agronomiques et à d'autres offices fédéraux, d'autre part, de subventions fédérales pour l'encouragement de la recherche appliquée ainsi que de paiements résultant de mandats de recherche et d'études confiés par l'administration à des tiers. Les dé- penses consacrées à la recherche appliquée augmentent de quatre millions ou 0,8 pour cent.
38 Botschaft Message 215 Landwirtschaft und Ernährung 215 Agriculture et alimentation Grafik/Graphique 12 Landwirtschaft und Ernährung Mio. Fr. 4 000 3 500 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 500 Forschung und Beratung Übriges Recherche et vulgarisation. divers Verbesserung der Produk- tionsgrundlagen Amélioration des bases de la production Direktzahlungen und so- ziale Massnahmen Paiements directs et mesures sociales Preis- und Absatzsicherung: Pflanzenbau Garantie des prix et de l'écoulement: production végétale Preis- und Absatzsicherung: Viehwirtschaft Garantie des prix et de l'écoulement: économie animale 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Landwirtschaft und Ernährung Total Anteil an Gesamt- ausgaben Forschung und Beratung Verbesserung der Produktionsgrundlagen Preis- und Absatzsicherung — Viehwirtschaft (u.a. Milch und Milchprodukte) — Pflanzenbau Direktzahlungen — Ergänzende Direktzahlungen — Ökologische Direktzahlungen Soziale Massnahmen Übriges Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs 3 496 3 461 3 734 Differenz zu Différence par rapport au V1995 B 168 83 39 197 92 40 Mio +273 +7,9 Tabelle /Tableau 14 Agriculture et alimentation Total 8,5% 8,2% 8,5% Part dans l'ensemble des dépenses 174 175 178 +3 +2,1 Recherche et vulgarisation 227 182 174 -8 -4,5 Amélioration des bases de la production 1 296 1 032 264 1 257 1 005 252 1253 975 278 -4 -30 +26 -0,3 -2,9 +10,0 Garantie des prix et de l'écoulement — Economie animale (lait et produits laitiers notamment) — Production végétale 1 677 800 1 715 800 1998 800 +283 +0 +16,5 Paiements directs — Paiements directs complémentaires 450 +253 128,4 — Contributions pour des prestations écologiques 91 -1 -0,8 Mesures sociales 40 - - Divers
Botschaft Message 39 215.1 Die Ausgaben für Landwirtschaft und Ernährung stei- gen um 273 Millionen oder 7,9 Prozent auf 3 734 Millionen. Dieser Zuwachs ist insbesondere auf die Direktzahlungen zurückzuführen. Der Anteil der Landwirtschaftsausgaben am Gesamthaushalt erhöht sich 1996 von 8,2 Prozent auf 8,5 Prozent. Die zweckgebundenen Einnahmen nehmen um 98 Millionen ab, so dass gegenüber dem Vorjahr 371 Millionen mehr aus allgemeinen Bundesmitteln eingesetzt werden müssen. Weitere Belastungen des Bundes im Umfang von 230 Millionen sind im Total von 3,7 Milliarden nicht enthalten (vgl. Ziff. 215.7) 215.2 Für die Verbesserung der Produktionsgrundlagen sind acht Millionen oder 4,5 Prozent weniger budgetiert als
1995. Eine wichtige Ursache hierfür liegt darin, dass 1996 die Unterstützung der Strukturverbesserungen in der gewerbli- chen Käsereiwirtschaft wegfällt. Im laufenden Jahr werden noch Restkosten in der Höhe von drei Millionen beglichen werden müssen. 215.3 Die Aufwendungen für die Preis- und Absatzsiche- rung sinken um vier Millionen oder 0,3 Prozent auf 1 253 Millionen. Die Käse- und Butterverwertung alleine beanspru- chen 822 Millionen. Im Vergleich zum Vorjahresbudget ist Belastung des Haushaltes durch die Milchrechnung praktisch unverändert. Dieser Vergleich ist insofern zu relativieren, als das Budget 1995 bereits die Massnahmen zur Entlastung der Milchrechnung vorsah. Weil diese jedoch hinausgeschoben wurden und die Milchpreissenkung erst 1996 greifen wird, dürfte die Rechnung 1995 mit zusätzlichen 100 Millionen belastet werden. Im Bereich des Pflanzenbaus ist ein Zuwachs zu verzeich- nen. Zur Finanzierung der schweizerischen Zuckerproduk- tion ist ein höherer jährlicher Bundesbeitrag vorgesehen. Er soll die Verluste, die durch GATT-bedingte niedrigere Abga- ben an den Grenzen entstehen, wettmachen. 215.4 Im Rahmen der Neuausrichtung der Landwirtschafts- politik sollen die Direktzahlungen stark aufgestockt werden, nämlich um 283 Millionen oder 16,5 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995. Die Erhöhung ist ausschliesslich auf die ökologischen Direktzahlungen nach Artikel 31 b des Landwirt- schaftsgesetzes zurückzuführen. Auch hier sind im Voran- schlag 1995 die im Rahmen der landwirtschaftlichen Einkom- mensverbesserungen zu Beginn des laufenden Jahres be- schlossenen Mehrausgaben von 124 Millionen nicht enthal- ten. Die entsprechenden Mittel wurden auf dem Nachtrags- weg zur Verfügung gestellt. 215.1 Budgétées à 3 734 millions, ces dépenses augmen- tent de 273 millions, soit de 7,9 pour cent. Cette croissance est imputable en particulier aux paiements directs. La part des dépenses agricoles au budget total progresse de 8.2 à 8,5 pour cent en 1996. Les recettes affectées diminuant de 98 millions, il faudra prélever 371 millions de plus que l'année précédente sur les ressources générales de la Confédéra- tion. Des charges supplémentaires pour la Confédération à hauteur de 230 millions ne sont pas comprises dans le total de 3,7 milliards (cf. chiff. 215.7). 215.2 Le montant budgété pour l'amélioration des bases de production recule de huit millions (-4,5%) par rapport au budget précédent. Une des raisons de cette baisse provient du fait qu'aucun paiement concernant les améliorations des structures des fromageries artisanales ne sera effectué en 1996 alors que des paiements résiduels de trois millions avaient eu lieu en 1995. 215.3 Les dépenses destinées à garantir les prix et l'écou- lement diminuent de quatre millions, soit de 0,3 pour cent, pour atteindre 1 253 millions. A eux seuls le placement du fromage et la mise en valeur du beurre absorberont quelque 822 millions. La comparaison avec le budget de l'année précédente montre des charges pratiquement stables pour le compte laitier; elle est cependant faussée car le budget 1995 prévoyait déjà les mesures qui auraient permis d'alléger ce compte. Comme ces mesures ont été reportées et n'au- ront d'effets qu'en 1996 (réduction du prix du lait), des charges supplémentaires d'environ 100 millions vont affecter le compte 1995. On enregistre une augmentation dans le domaine de la production végétale. Pour financer la production suisse de sucre, une contribution fédérale annuelle plus importante est prévue afin de compenser les pertes résultant des réductions des prélèvements à la frontière découlant des engagements pris au GATT. 215.4 Conformément à la réorientation de la politique agri- cole, les paiements directs augmentent de manière sensi- ble (+283 mio. soit de 16,5%). L'augmentation concerne uniquement les contributions pour les prestations écolo- giques selon l'article 31 b de la loi sur l'agriculture. A noter ici aussi, pour ce qui concerne le taux de croissance, que les chiffres du budget 1995 ne comprenaient pas les dépenses supplémentaires (124 mio) décidées au titre de l'amélioration du revenu paysan au début de 1995. Ces dépenses ont été votées par la voie du crédit supplémentaire.
40 Botschaft Message Die nachstehende Tabelle vermittelt einen Überblick über die verschiedenen Massnahmen im Bereich der Direktzahlun- gen: Le tableau suivant donne un aperçu des paiements directs octroyés à l'agriculture: Tabelle / Tableau 15 Direktzahlungen im Bereich Landwirtschaft und Ernährung Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B Mio Total 1 677 1 715 1998 +283 davon — Kostenbeiträge an Vieh- 267 270 270 - halter im Berggebiet — Bewirtschaftungsbeiträge 144 150 153 +3 — Beiträge an Kuhhalter 105 105 100 -5 ohne Verkehrsmilch- produktion — Siloverbotsentschädigung/ 92 95 153 +58 Preiszulage auf verkäster Milch — Lenkungsmassnahmen 102 98 72 -26 im Pflanzenbau — Okobeiträge und 968 997 1 250 +253 ergänzende Direkt- zahlungen +16,5 Paiements directs au domaine agriculture et alimentation Total dont — Contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne +2,0 — Contributions à l'exploitation du sol -5,2 — Contributions aux détenteurs de vaches dont le lait n'est pas commercialisé +61,1 —Indemnité de non-ensilage/ supplément de prix sur le lait transformé en fromage -26,9 — Mesures d'orientation de la production végétale +25,4 — Contributions à des presta- tions écologiques et paie- ments directs complémen- taires 215.5 Die sozialen Massnahmen umfassen im wesentli- chen die Familienzulagen in der Landwirtschaft. 215.5 Les mesures sociales comprennent principalement les allocations familiales dans l'agriculture. Grafik/Graphique 13 Die Finanzierung der landwirtschaftlichen Ausgaben Le financement des dépenses agricoles Soziale Massnahmen, Übriges Mesures sociales, divers 131 Mio Beratung; Vulgarisation 178 Mio Produktionsgrundlagen Bases de la production 174 Mio Direktzahlungen Paiements directs 1 998 Mio Total 3 734 Mio. Preis- und Absatzsicherung Garantie de prix et de l'écoulement 1 253 Mio 3.5% 4.8% 4.7% 53.5% 33.5% Landwirtschaftliche Abgaben Taxes agricoles 287 Mio. Allgemeine Bundesmittel Ressources générales de la Confédération 3 447 Mio. Ausgaben Dépenses Finanzierung Financement
Botschaft Message 41 215.6 Den für die Landwirtschaft und Ernährung budgetier- ten Ausgaben von 3 734 Millionen stehen zweckgebundene Einnahmen von lediglich 287 Millionen (1995: 385 Mio) ge- genüber. Diese Mindereinnahmen sind auf die im Rahmen des GATT erfolgte generelle Senkung der Einfuhrzölle auf Landwirtschaftsprodukten zurückzuführen. Aus allgemei- nen Bundesmitteln sind mit 3 447 Millionen 371 Millionen mehr als im Vorjahr aufzubringen. 215.6 Estimées à 3 734 millions, les dépenses consacrées à l'agriculture et à l'alimentation sont couvertes à raison de 287 millions seulement par des recettes affectées (B 1995: 385 mio). La diminution des recettes résulte de la baisse généralisée des taux de prélèvement sur les denrées agri- coles importées en vertu des accords du GATT. 3 447 mil- lions, soit 371 millions de plus que l'année précédente de- vront être prélevés sur les ressources générales de la Confédération. Ausgaben für Landwirt- schaft und Ernährung Total Deckung: — Zweckgebundene Einnahmen Grenzabgaben davon
• Preiszuschläge auf Futtermitteln (1995)/ Zollanteil Futtermittel (1996)
• Preiszuschläge auf Speisefetten und -ölen (1995)/Zollanteil Speisefette und -öle (1996)
• Preiszuschläge auf importiertem Käse (1995)/ Zollanteil Käse (1996)
• Abgabe auf Importbutter (1995)/Zollanteilauf Importbutter (1996) Abgaben der Produzenten Übrige Abgaben davon
• Abgabe auf entrahmte Milch und Milchprodukte — Allgemeine Bundesmittel Rechnung Compte 1994 Voranschlag Budget 1995 Voranschlag Budget 1996 Differenz zu Différence par rapport au V1995 B Millionen Franken - millions de francs 3 496 433 293 71 100 61 30 3 461 385 241 45 84 61 19 3 734 287 150 40 20 57 Mio 273 -98 -91 -5 -64 -19 +7,9 -25,5 -37,8 -11,1 -76,2 -6,6 -100,0 72 75 72 -3 -4,0 68 69 66 -3 -4,3 43 43 40 -3 -7,0 63 3 076 3 447 +371 +12,1 Tabelle /Tableau 16 Dépenses pour l'agriculture et l'alimentation Total Couverture: — Recettes affectées Taxes perçues à la frontière dont
• Suppléments de prix sur les denrées fourragères (1995)/ Part des droits de douane sur les denrées fourragères (1996)
• Suppléments de prix sur les huiles et graisses comestibles (1995)/Part des droits de douane sur les graisses et huiles comestibles (1996)
• Suppléments de prix sur le fromage importé (1995)/ Part des droits de douane sur le fromage (1996)
• Taxe sur le beurre importé (1995)/Part des droits de douane sur le beurre importé (1996) Taxes des producteurs Autres taxes dont
• Taxe sur le lait de consom- mation partiellement écrémé Ressources générales de la Confédération 215.7 Im Aufgabenbereich Landwirtschaft und Ernährung sind folgende Aufwendungen des Bundes nicht erfasst: 215.7 Le groupe de tâches «Agriculture et alimentation' comprend pas les charges énumérées ci-après: ne Tabelle /Tableau 17 Total — Landwirtschaftliche Berufsbildung (im Aufgaben- bereich «Bildung und Grundlagenforschung» erfasst) — Kartoffel- und Obstverwertung (in der Rechnung der Alkoholverwaltung enthalten) — Rückerstattung von Treibstoffzöllen (verrechnet mit den entsprechenden Einnahmen) Zinsverluste auf den weitgehend zinsfrei gewährten Investitionskrediten Millionen Franken millions de francs 230 20 78 72 60 Total Formation professionnelle agricole (figurant sous le groupe ''formation et recherche fondamentale») Utilisation des récoltes de pommes de terre et de fruits (figure dans le compte de la Régie des alcools)
• Remboursement de droits de douane sur les carburants (compensation par le produit desdits droits) ■ Pertes d'intérêts sur les crédits d'investisse- ment, qui sont en grande partie accordés sans intérêt
42 Botschaft Message 216 Beziehungen zum Ausland 216 Relations avec l'étranger Grafik / Graphique 14 Beziehungen zum Ausland Relations avec l'étranger Mio. Fr. 2 500 - 2 000 1 500 1 000 500 Wirtschaftliche Beziehungen J Relations économiques Politische Beziehungen Relations politiques Entwicklungshilfe Aide au développement 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Beziehungen zum Ausland Total Anteil an Gesamt- ausgaben — Politische Beziehungen — Wirtschaftliche Beziehungen — Entwicklungshilfe — Übrige Hilfeleistungen Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs 2114 2140 2163 5,1e, 5,1% 4,9% 652 683 714 187 209 186 1 274 1 246 1262 1 2 1 Differenz zu Différence par rapport au V1995B Mio +23 +31 -23 +16 -1 +1,1 +4,5 -11,3 +1,3 -53,7 Tabelle / Tableau 18 Relations avec l'étranger Total Part dans l'ensemble des dépenses —- Relations politiques — Relations économiques — Aide au développement — Autres mesures d'assistance 216.1 Die Ausgaben für die Beziehungen zum Ausland nehmen gegenüber dem Vorjahr um 23 Millionen oder 1,1 Prozent zu. Die Hauptgründe für das Wachstum liegen in höheren Ausgaben für die Mitgliedschaft bei den Institutionen von Bretton Woods sowie für Massnahmen zur Unterstüt- zung Genfs als Standort internationaler Organisationen. Der Anteil dieses Bereichs an den Gesamtausgaben, welcher 1980 noch 3,8 Prozent betrug, beläuft sich auf 4,9 Prozent. 216.1 Les dépenses préves pour les relations avec l'étran- ger augmentent de 23 millions (+1,1%) au regard du budget de l'année précédente. Cette croissance est due avant tout à l'augmentation des charges liées à notre adhésion aux institutions de Bretton Woods et aux mesures prises en faveur du maintien des organisations internationales à Ge- nève. Leur part à l'ensemble des dépenses, qui s'élevait encore à 3,8 pour cent en 1980, se monte aujourd'hui à 4,9 pour cent.
Botschaft Message 43 216.2 Die Ausgaben für politische Beziehungen steigen um 31 Millionen oder 4,5 Prozent, was in erster Linie auf den Bau des Konferenzsaals für die neue Welthandelsorganisa- tion WTO, die Erstellung eines neuen Verwaltungsgebäudes zugunsten der Weltorganisation für Meteorologie (WMO) so- wie auf die Liegenschaftserwerbskosten für die schweizeri- schen Vertretungen im Ausland zurückzuführen ist. 216.3 Die Ausgaben für wirtschaftliche Beziehungen lie- gen um 23 Millionen oder 11,3 Prozent unter dem Vorjahres- niveau. Gründe dafür sind die vorübergehend rückläufigen, jährlichen Kapitalanteile an die Europäische Bankfür Wieder- aufbau und Entwicklung (BERD), die turnusmässige Abgabe des schweizerischen EUREKA-Vorsitzes im Jahre 1995 so- wie reduzierte Beiträge an die EFTA nach dem Übertritt von drei Mitgliedstaaten in die EU. 216.2 Les dépenses budgétées au titre des relations poli- tiques progressent de 31 millions (4,5%) en raison notam- ment du coût de la construction de la salle de conférences de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ainsi que de celle du nouveau bâtiment administratif de l'Organisation mondiale de la météorologie (OMM). Les frais d'acquisition d'immeubles pour des représentations suisses à l'étranger contribuent également à cette augmentation des dépenses. 216.3 Les dépenses prévues pour les relations économi- ques reculent de 23 millions (11,3%) par rapport au budget
1995. Cette baisse s'explique par la réduction provisoire des parts annuelles versées à la Banque européenne de recon- struction et de développement (BERD), la remise de la pré- sidence d'EUREKA exercée par la Suisse en 1995 et par la réduction des cotisations versées à l'AELE suite à l'adhésion de trois Etats membres à l'UE. Entwicklungshilfe Total — Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe — Nahrungsmittel- und humanitäre Hilfe — Wirtschafts- und handels- politische Massnahmen — Verwaltungskosten und Übriges — Rückzahlung von Darlehen Millionen Franken millions de francs 1262 795 226 163 76 2 Tabelle / Tableau 19 Aide au développement Total — Coopération technique et aide financière — Aide alimentaire et aide humanitaire — Mesures de politique écono- mique et commerciale — Frais d'administration et divers — Remboursements de prêts 216.4 Die Ausgaben für die Entwicklungshilfe, mit einem Anteil von 58 Prozent immer noch die bedeutendste Ausga- bengruppe dieses Bereiches, verzeichnen nach den erzielten Einsparungen noch eine Steigerung von 16 Millionen oder 1.3 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995. Dieses Aus- gabenwachstum ist hauptsächlich auf eine höhere Beteili- gung an der Aufstockung der Mittel der Internationalen Ent- wicklungsorganisation der Weltbankgruppe (IDA: +29 Mio) und den erhöhten jährlichen Beitrag an das Internationale Komitee des Roten Kreuzes (IKRK: +5 Mio) zurückzuführen
- wobei diese Erhöhung teilweise durch verminderte Beiträge an die internationalen Organisationen - sowie auf Minderauf- wendungen für humanitäre Hilfeleistungen und die Beteili- gung an der Weltbank kompensiert wird. Die Leistungen der Entwicklungshilfe erreichen 1996 0,32 Prozent des BSP (1995: 0,33%). 216.5 Die Aufwendungen für die übrigen Hilfeleistungen beinhalten Stipendien an ausländische Studierende in der Schweiz. Ab 1996 werden keine Beiträge mehr an die «Inter- national School of Berne» ausgerichtet. 216.4 L'aide au développement, avec 58 pour cent de l'ensemble des dépenses de ce domaine, représente tou- jours la part la plus importante. Après les coupures qui ont été apportées dans ce secteur, les dépenses restent en progression de 16 millions ou 1.3 pour cent. Cette croissance est due essentiellement à l'augmentation de la participation à la reconstitution des ressources de l'Association internatio- nale de développpement (AID; +29 mio) et de la contribution annuelle au Comité international de la Croix-Rouge (CICR; +5 mio), en partie compensée par une diminution des contri- butions aux organisations internationales, ainsi que des dé- penses au titre de l'aide humanitaire et de la participation à la Banque Mondiale. Le volume des prestations d'aide au développement, exprimé par rapport au produit national brut, va s'élever en 1996 à 0,32 pour cent (1995: 0,33%). 216.5 Les dépenses prévues pour les autres mesures d'assistance comprennent les bourses versées en Suisse aux étudiants étrangers. Il ne sera plus octroyé de contribu- tion à l'Ecole internationale de Berne à partir de 1996.
44 Botschaft Message 217 Umwelt und Raumordnung 217 Environnement et aménagement du territoire Grafik / Graphique 15 Umwelt und Raumordnung Environnement et aménagemant du territoire Mio Fr. 800 ■ 700 600 500 400 300 200 100 Übriges Divers Lawinenverbauungen Ouvrages paravalanches . Gewässerverbauungen Correction des eaux Umweltschutz Protection de l'environnement 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Umwelt und Raumordnung Tabelle / Tableau 20 Environnement et aménage- Rechnung Compte 1994 Voranschlag Budget 1995 Voranschlag Budget 1996 Differenz zu Différence par rapport au V1995B ment du territoire Millionen F ranken - millions de francs Mio % Total 637 615 644 +29 +4,8 Total Anteil an Gesamt- ausgaben 1,5% 1,5% 1,5% Part dans l'ensemble des dépenses Umweltschutz davon — Abwasser- und Abfallbeseitigung — Umweltforschung — Luftreinhaltung und Lärmbekämpfung 317 227 37 20 326 230 38 29 347 253 37 24 +21 +23 -1 -5 +6,5 +10,0 -3,9 -17,2 Protection de l'environnement dont — Elimination des eaux usées et des déchets — Recherche en matière d'environnement — Protection de l'air et lutte contre le bruit Gewässerverbauungen 119 86 89 +3 +3,7 Corrections des eaux Lawinenverbauungen 73 74 73 -1 -0,5 Ouvrages paravalanches Naturschutz 50 48 49 +1 +2,5 Protection de la nature Raumordnung davon — Investitionshilfe Berggebiet 74 55 77 57 81 57 +4 +4,7 Aménagement dont — Aide en matière d'investis- sements dans les régions de montagne
Botschaft Message 45 217.1 Die Aufwendungen für Umwelt und Raumordnung erhöhen sich gegenüber dem Vorjahresbudget um 29 Millio- nen oder 4,8 Prozent. Mit 644 Millionen entspricht dies 1,5 Prozent der Gesamtausgaben. Das beträchtliche Ausgaben- wachstum ist primär auf die Entwicklung im Bereich des Umweltschutzes zurückzuführen. In den übrigen Gebieten sind nur geringfügige Änderungen zu verzeichnen. Dies ist vor allem Folge der Beibehaltung der linearen Kürzungen. 217.1 Les dépenses pour l'environnement et l'aménage- ment du territoire augmentent par rapport à l'année précé- dente de 29 millions (+4,8%) atteignant les 644 millions qui correspondent à 1,5 pour cent des dépenses totales. Comme le tableau le montre, cette importante croissance est princi- palement imputable à l'évolution des dépenses touchant la protection de l'environnement. Les autres postes ont peu varié. Cette situation est aussi le résultat du prolongement des réductions linéaires. 217.2 Das Ausgabenwachstum beim Umweltschutz geht einerseits auf die 30 Millionen zurück, die für das zentrale Zwischenlager für radioaktive Abfälle in Würenlingen benötigt werden. Zudem fallen Ausgaben in der Höhe von vier Millio- nen ins Gewicht, welche dem Vertrag zwischen der Schweiz und Portugal über die Ausfuhr der von der Firma Refonda in Portugal gelagerten Aluminiumabfälle zuzuschreiben. Beide Ausgabenkategorien sind als Sonderfaktoren zu bezeichnen und werden lediglich den Voranschlag 1996 belasten. Ande- rerseits vermindern sich die Investitionskredite für die Abwas- serbeseitigung um zehn Millionen. Die Frist für den in diesem Bereich vorgesehenen Investitionsbonus läuft demnächst ab. Bei den Schutzmassnahmen gegen den Strassenlärm, welche gegenüber dem Budget 1995 um fünf Millionen tiefer ausfallen, zeigen sich die Schwierigkeiten der Kantone mit der Finanzierung dieser Art von Projekten. 217.3 Im Bereich der Gewässerverbauungen nehmen die Ausgaben gegenüber dem Voranschlag 1995 nur leicht zu (+3 Mio). Die Mehrausgaben sind auf die Massnahmen zur Bekämpfung von Hochwasser zurückzuführen. Ursache die- ser wachsenden Bedürfnisse sind die Unwetterschäden in den Kantonen Tessin und Wallis aus dem Jahre 1993. 217.2 La croissance des dépenses dans le domaine de la protection de l'environnement dépend, d'une part, des 30 millions demandés pour le dépôt intermédiaire central de déchets radioactifs de Würenlingen et, d'autre part, du mon- tant de quatre millions découlant de l'accord entre la Suisse et le Portugal pour la réexportation des déchets d'aluminium déposés par Refonda dans ce pays. Ces dépenses charge- ront les finances fédérales seulement en 1996. Par contre des crédits d'investissement pour l'élimination des eaux u- sées diminuent de dix millions. En effet, la partie du bonus à l'investissement affectée à ce domaine arrive au terme de son application. Concernant les mesures de protection contre le bruit le long des routes, la réduction par rapport au budget 1995 (-5 mio) reflète les difficultés éprouvées par les cantons à financer ce type de projets. 217.3 La variation des dépenses dans le domaine de la correction des eaux par rapport à 1995 est contenue (+3 mio) et se manifeste en raison de l'adaptation des crédits affectés à la protection contre les inondations. Ces besoins croissants sont à imputer aux dommages causés par les intempéries de 1993 dans les cantons du Tessin et du Valais.
46 Botschaft Message 218 Übrige Aufgabengebiete 218 Autres groupes de tâches Grafik / Graphique 16 Übrige Aufgabengebiete Autres groupes de tâches Mio. Fr. 4 000 3 500 3 000 2 500 2 000 1 500 • 1 000 500 Forstwirtschaft. Energie Gesundheit, Übriges -Sylviculture, énergie, santé, divers Kultur und Freizeit Culture et loisirs Industrie, Gewerbe. Handel Industrie, artisanat, commerce Justiz, Polizei Justice, police Allgemeine Verwaltung Administration générale 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Übrige Aufgabengebiete Total Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs 2 893 3 284 3 523 Differenz zu Différence par rapport au V1995 B Mio % +239 +7,3 Tabelle / Tableau 21 Autres groupes de tâches Total Anteil an Gesamt- ausgaben 7,0% 7,8% 8,0% Part dans l'ensemble des dépenses Allgemeine Verwaltung 1 343 1 447 1482 +35 +2,4 Administration générale Justiz, Polizei 450 494 485 -9 -1,8 Justice, police Kultur und Freizeit 288 380 402 +22 +5,8 Culture et loisirs Gesundheit 163 181 190 +9 +4,7 Santé Übrige Volkswirtschaft davon — Forstwirtschaft — Exportrisikogarantie — Energie 649 207 213 782 213 124 204 964 218 60 428 +182 +5 -64 +224 +23,2 +2,3 -51,6 +110,3 Autres secteurs économiques dont — Sylviculture — Garantie contre les risques à l'exportation — Energie
Botschaft Message 47 218.1 Der Anteil der Ausgaben der übrigen Aufgabenge- biete am Gesamthaushalt des Bundes verzeichnet im Ver- gleich zum Vorjahr eine geringe Zunahme von 7,8 auf 8,0 Prozent. Die budgetierten Kredite weisen gegenüber dem Voranschlag 1995 eine beachtliche Steigerung auf (+239 Mio oder 7,3%) und liegen deutlich über der durchschnittlichen Wachstumsrate von 4,1 Prozent. Hauptgrund für diese Aus- gabenentwicklung ist die Entschädigung an die KWG Graben (+225 Mio). 218.2 Die Ausgaben für «Allgemeine Verwaltung» neh- men um 35 Millionen oder 2,4 Prozent zu. Diese Zunahme ist zur Hauptsache bedingt durch den Mittelbedarf für Bau, Unterhalt und die Ausstattung von Verwaltungsgebäuden, das Kommunikationsnetz der Bundesverwaltung sowie den erhöhten Personal- und Sachaufwand im Zusammenhang mit der Erhebung der Mehrwertsteuer. 218.3 Die für «Justiz und Polizei» veranschlagten Kredite liegen um 9 Millionen oder 1,8 Prozent unter dem Budget
1995. Dem Mehrbedarf für ausserordentliche Schutzmass- nahmen der Kantone (+13 Mio) und für die beiden Gerichte (+1 Mio) stehen unter anderem Minderaufwendungen von 17 Millionen infolge der Verselbständigung des Bundesamtes für Geistiges Eigentum (BAGE) gegenüber. 218.4 Für «Kultur und Freizeit» werden insgesamt 402 Millionen oder 22 Millionen mehr als im Vorjahr anbegehrt. Der Grund dieses Zuwachses liegt in erster Linie in der Abgeltung gemeinwirtschaftlicher Leistungen der PTT für Zeitungstransporte im Umfange von 93 Millionen (+18 Mio). Eine leichte Zunahme verzeichnen die Ausgaben für die Kulturförderung, unter anderem wegen der Aufstockung der Mittel für die Stiftung Pro Helvetia (+2 Mio) und für das Büro für die Gleichstellung von Frau und Mann (+2 Mio). 218.5 Die Ausgaben für das «Gesundheitswesen» ver- zeichnen gegenüber dem Vorjahr einen Zuwachs von neun Millionen oder 4,7 Prozent. Der Mehrbedarf ist im wesentli- chen durch höhere Ausgaben für die Drogen- und Tabakprä- vention begründet. 218.6 Das Aufgabengebiet «Übrige Volkswirtschaft» setzt sich zusammen aus Forstwirtschaft, Jagd und Fischerei, Tourismus, Industrie, Gewerbe und Handel sowie Energie. Insgesamt werden hiefür 964 Millionen oder 182 Millionen mehr als im Voranschlag 1995 beantragt. Hauptursache für den markanten Ausgabenzuwachs in diesem Aufgabenge- biet ist die einmalige Entschädigung an die KWG Graben AG in der Höhe von 225 Millionen. Im Prozess gegen die KWG hat das Bundesgericht entschieden, dass der Bund entschä- digungspflichtig ist. Mit dem bewilligten Kredit wird der Weg frei für einen gerichtlichen Vergleich. Bei der Exportrisi- koganrantie (ERG) wird nur ein Kreditbetrag von 60 Millio- nen eingestellt. Dies entspricht knapp der Hälfte des Vorjah- resbudget. Für die Forstwirtschaft sind 218 Millionen oder fünf Millio- nen mehr als im Vorjahr vorgesehen, wobei mehr als die Hälfte der budgetierten Mittel für die Förderung der Waldpfle- ge verwendet werden sollen. 218.1 La part des dépenses des autres groupes de tâches dans le budget global de la Confédération augmente légère- ment par rapport à 1995 (de 7,8 à 8 %). Les crédits budgétés progressent notablement par rapport au budget 1995 (+239 mio ou 7,3%). Leur taux de croissance est nettement supé- rieure la moyenne qui s'élève à 4,1 pour cent. Cette évolution des dépenses s'explique principalement par l'indemnisation de la CN de Graben (+225 mio); en l'absence de cette charge particulière, les dépenses totales pour les autres groupes de tâches resteraient pratiquement au niveau de 1995. 218.2 Les dépenses consacrées à l'«administration géné- rale» augmentent de 35 millions, soit de 2,4 pour cent. Cet accroissement est imputable principalement aux besoins de fonds pour la construction, l'entretien et l'équipement des bâtiments administratifs, le réseau de communication de l'administration fédérale ainsi qu'aux dépenses accrues de personnel, de biens et de services en rapport avec la percep- tion de la TVA et avec les recensements de la population et des entreprises. 218.3 Les crédits budgétés pour la «justice et la police» diminuent de 9 millions ou de 1,8 pour cent par rapport au montant figurant dans le budget 1995. Les besoins augmen- tent en ce qui concerne les mesures extraordinaires de protection des cantons (+13 mio) et des deux tribunaux (+1 mio), tandis qu'ils décroissent, entre autres, de 17 mil- lions en raison de l'autonomie accordée à l'Office fédéral de la propriété intellectuelle (OFPI). 218.4 402 millions ou 22 millions de plus qu'en 1995 sont requis pour la «culture et les loisirs», sport compris. L'aug- mentation résulte en premier lieu de l'indemnisation des prestations d'intérêt général des PTT pour le transport des journaux. Le montant de cette indemnisation atteint 93 mil- lions (+18 mio). Les dépenses affectées à la promotion de la culture progressent légèrement, notamment du fait de l'aug- mentation des fonds destinés à la Fondation Pro Helvetia (+2 mio) et au Bureau de l'égalité entre femmes et hommes (+2 mio). 218.5 Les dépenses pour la «santé» affichent une hausse de neuf millions ou de 4,7 pour cent par rapport à l'année passée. Les besoins accrus sont dus essentiellement à la progression des dépenses consacrées à la prévention de la toxicomanie et du tabagisme. 218.6 Le groupe de tâches «Autres secteurs économi- ques» comprend la sylviculture, la chasse et la pêche, le tourisme, l'industrie, l'artisanat, le commerce et l'énergie. Le montant sollicité pour ce groupe atteint 964 millions, soit 182 millions de plus que dans le budget 1995. Cette croissance notable des dépenses résulte principalement de l'indemnisa- tion unique de la CN de Graben SA, à hauteur de 225 millions. Lors du procès contre cette centrale, le Tribunal fédéral a décidé que la Confédération devait verser une indemnité. L'octroi du crédit ouvre la voie à un règlement judiciaire.La somme budgétée pour la garantie contre les risques à l'exportation (GRE) ne s'élève qu'à 60 millions. Elle ne représente que la moitié de celle inscrite au budget 1995. Pour la sylviculture, 218 millions sont prévus, soit cinq millions de plus que dans le budget 1995. Plus de la moitié de ce montant est destiné à l'encouragement de l'entretien des forêts.
48 Botschaft Message 219 Finanzen und Steuern 219 Finances et impôts Grafik / Graphique 17 Finanzen und Steuern Finances et impôts Mio. Fr. 7 000 - 6 000 - 5 000 - 4 000 - 3 000 2 000 — 1 000 -■ =fc ^ - 1 ", - ■ 1 -i ! ~j; I ! 1
i I _ i i 1 -.1 Emissionskosten Steuerabkommen Frais d'émission Conventions fiscales Kantonsanteile Parts cantonales Zinsausgaben Dépenses d'intérêts 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Finanzen und Steuern Total Anteil an Gesamt- ausgaben Vermögens- und Schulden- verwaltung — Passivzinsen — Emissionskosten Kantonsanteile Steuerabkommen mit dem Ausland Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs 6 313 6 408 6 899 Differenz zu Différence par rapport au V1995B Mio +491 +7,7 Tabelle / Tableau 22 Finances et impôts Total 15.3% 15,2% 15,6% Part dans l'ensemble des dépenses 3 198 3 079 119 3 458 3 323 135 3600 3 507 93 +142 +184 -42 +4,1 +5,5 -31,1 Gestion de la fortune et des dettes — Intérêts passifs — Frais d'émission 3 072 2 916 3254 +338 +11,6 Parts des cantons 43 34 45 +11 +32,4 Conventions fiscales avec l'étranger 219.1 Die Ausgaben für Finanzen und Steuern nehmen gegenüber dem Voranschlag 1995 um 7,7 Prozent oder 491 Millionen zu. Die beiden Hauptkomponenten dieser Ausga- bengruppe, die Passivzinsen und insbesondere die Kantons- anteile an den Bundessteuern, verzeichnen einen deutlichen Anstieg. 219.1 Les dépenses du service financier et des impôts s'accroissent de 7,7 pour cent ou de 491 millions par rapport surtout au budget de 1995. Les deux principales compo- santes de ce groupe de dépenses, les intérêts passifs et les parts des cantons aux recettes de la Confédération, augmen- tent sensiblement.
Botschaft Message 49 Die Kantonsanteile an den Bundessteuern dürften auf- grund des Zweijahresrhythmus bei der Veranlagung, der Erhebung und der Abrechnung der direkten Bundessteuer und Verrechnungssteuer um 338 Millionen oder um 11,6 Prozent zunehmen. Trotz des markanten Rückgangs der Zinssätze verzeichnen die Aufwendungen für die Vermögens- und Schuldenver- waltung gegenüber dem Voranschlag 1995 einen Zuwachs von 142 Millionen oder 4.1 Prozent. Ins Gewicht fallen insbe- sondere die Passivzinsen, die als Folge der hohen Staats- verschuldung um 184 Millionen oder 5,5 Prozent ansteigen. Die Zinsausgaben betragen 3,5 Milliarden - mehr als neun Millionen täglich - und übersteigen somit die Ausgaben für Bildung und Grundlagenforschung. Die um 42 Millionen ge- ringeren Emissionskosten sind auf die tieferen Bankkommis- sionen zurückzuführen, die sich aus den mit den Banken neu abgeschlossenen Abkommen ergeben. Les parts des cantons aux recettes de la Confédération devraient augmenter de 338 millions ou de 11.6 pour cent, en raison du mode bisannuel de taxation, de perception et de décompte de l'impôt fédéral direct et de l'impôt anticipé. Malgré le recul marqué des taux d'intérêts, les dépenses pour le service de la dette présentent une hausse de 142 millions ou de 4,1 pour cent par rapport au budget 1995. Cette évolution résulte pour l'essentiel des intérêts passifs qui augmentent de 184 millions ou de 5.5 pour cent, suite à l'endettement élevé de la Confédération. Les dépenses d'in- térêts s'élèvent à 3,5 milliards - plus de neuf millions par jour
- et dépassent ainsi les dépenses consacrées à la formation et à la recherche fondamentale. Les frais d'émission dimi- nuent de 42 millions, en raison notamment des commissions moins élevées perçues par les banques, suite aux nouvelles conventions passées avec celles-ci. Zinsausgaben Tabelle /Tableau 23 Charges d'intérêts Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Compte Budget Budget Différence par rapport au 1994 1995 1996 V1995 B Millionen Franken - millions de francs Mio 0 Total 3 079 3 323 3507 +184 +5,5 Total Verzinsung der Schulden 2 019 2 287 2 375 +88 +3,9 Intérêts de la dette davon dont — Anleihen 1 372 1 538 1722 +184 +12.0 — Emprunts — Geldmarktbuchforderungen 552 637 551 -86 -13.6 — Créances comptables à court terme — Schatzanweisungen 19 17 7 -10 -58.9 — Bons du Trésor — Geldmarktkredite 4 13 4 -9 -69,3 — Crédits à court terme — ALV 2 1 3 +2 +200.0 — AC — AHV 14 21 17 -4 -19.1 — AVS Sonderrechnungen 953 925 970 +45 +4,9 Comptes spéciaux davon dont — Guthaben PKB 884 838 887 +49 +5.9 — Créance de la CFP — Sparkasse 53 72 66 -6 -8.4 — Caisse d'épargne du Bundespersonal personnel fédéral Zinsvergütungen an die 107 111 162 +51 +46,0 Intérêts servis à PTT-Betriebe l'Entreprise des PTT 219.2 Fast die Hälfte der Zinsausgaben, nämlich 1,7 Milli- arden, entfällt auf die Verzinsung der Bundesanleihen. We- gen der hohen Haushaltsdefizite von 1994 und 1995 musste der Bund im laufenden Jahr weitere Anleihen aufnehmen. Diese Neuverschuldung lässt die Zinsausgaben gegenüber dem Voranschlag 1995 um 184 Millionen oder 12,0 Prozent ansteigen. Bei den Geldmarktbuchforderungen, Geld- marktkrediten und Schatzanweisungen wirken sich die Bestandes- und Zinssatzänderungen im gleichen Jahr auf den Bundeshaushalt aus. Im Bereich der kurzfristigen Anla- gen sind Rückzahlungen von 15 Milliarden und Emissionen von über 16 Milliarden vorgesehen. Die Verzinsung der kurz- fristigen Schulden belastet das Budget 1996 mit 562 Millio- nen, was 105 Millionen weniger als im Voranschlag 1995 bedeutet. Diese Einsparung geht auf den markanten Rück- gang der kurzfristigen Zinssätze zurück. Für die beim Bund angelegten Guthaben der Pensionskasse des Bundes (PKB) müssen im Budgetjahr Zinszahlungen im Betrag von 887 Millionen bereitgestellt werden. Dies sind 49 Millionen oder 5,9 Prozent mehr als im Budget 1995. Ende 1995 werden die Guthaben der PKB 19,5 Milliarden betragen. Sie werden zum Satz der Durchschnittsrendite der Bundesobli- gationen verzinst. Für 1996 rechnen wir mit einem Satz von 4,5 Prozent (1995: ebenfalls 4,5%). 219.2 Près de la moitié des charges d'intérêts, soit 1.7 milliard, est budgétée pour les intérêts sur les emprunts. Les nouvelles émissions effectuées en 1995, qui sont notamment la conséquence des déficits de 1994 et 1995, expliquent l'augmentation importante des dépenses d'intérêts des em- prunts, qui s'accroissent de 184 millions ou de 12,0 pour cent par rapport au budget de 1995. En ce qui concerne les créances comptables à court terme, les crédits à court terme et les bons du trésor, les variations du portefeuille et des taux d'intérêts se répercutent la même année sur les finances fédérales. Des remboursements d'environ 15 mil- liards et des émissions de plus de 16 milliards sont prévus dans le domaine à court terme. La charge d'intérêts sur les emprunts à court terme est budgétée à 562 millions, soit 105 millions de moins que le montant inscrit au budget 1995. Cette diminution résulte du recul marqué des taux d'intérêts dans le domaine à court terme. Les intérêts sur les avoirs de la Caisse fédérale de pensions (CFP) auprès de la Confédération sont budgétés à 887 millions, soit 49 millions ou 5,9 pour cent de plus qu'au budget 1995. A fin 1995. les créances de la CFP auprès de la Confédération se monteront à plus de 19,5 milliards. Celles-ci sont rémunérées au taux de rendement moyen des obligations de la Confédération. Le taux appliqué pour le budget 1996 est de 4,5 pour cent (B 1995: également 4.5 °o).
50 Botschaft Message Die Zinsvergütungen an die PTT-Betriebe werden mit 162 Millionen veranschlagt. Gegenüber dem Voranschlag 1995 entspricht dies einem Zuwachs von 51 Millionen. Im Laufe des Jahres 1995 mussten Nachtragskredite in der Höhe von 20 Millionen beantragt werden, so dass die Zuwachsrate gegenüber dem laufenden Jahr niedriger ausfallen wird. Die höheren Zinsvergütungen sind hauptsächlich die Folge da- von, dass die PTT ihre kurzfristigen Kapitalanlagen 1996 deutlich zu erhöhen gedenken. Aufgrund der unterschiedli- chen Rechnungsmodelle beim Bund und den PTT-Betrieben ist eine betragsmässig abgestimmte Budgetierung nicht möglich. Die PTT kennen eine zeitlich abgegrenzte Erfolgs- rechnung, während der Bund eine Finanzrechnung nach dem Kassaprinzip führt. Fallen Anlagen und Fälligkeit nicht in das gleiche Jahr, so ergeben sich zwangsläufig Unterschiede zwischen dem budgetierten Zinsertrag in der Erfolgsrech- nung der PTT-Betriebe und den dafür erforderlichen Zah- lungskrediten in der Finanzrechnung des Bundes. Les intérêts servis à l'Entreprise des PTT sont budgétés à 162 millions, soit une augmentation de 51 millions par rapport aux chiffres du budget 1995. Des suppléments de crédits de 20 millions ont dû être sollicité durant l'année 1995, de telle sorte que l'augmentation par rapport à l'exercice en cours sera nettement moins élevée. Celle-ci s'explique essentielle- ment par une augmentation sensible des placements à court terme que les PTT prévoient d'effectuer en 1996. Etant donné que les comptes sont présentés différemment - les PTT tiennent un compte de résultats limité dans le temps alors que la Confédération gère un compte financier selon le principe de l'enregistrement sur la base des paiements - il n'est pas judicieux de convenir d'une budgétisation com- mune . Si les placements et les remboursements ne sont pas effectués la même année, des différences apparaissent né- cessairement entre le produit des intérêts budgétés dans le compte de résultats des PTT et les crédits de paiements nécessaires pour verser ces intérêts, qui figurent dans le compte financier de la Confédération. Nettozinslast Total — Passivzinsen Kapitalertrag (inkl. Zins- zahlungen der SBB) Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs 1795 2 019 2183 3 079 1 284 3 323 1 304 3 507 1324 Differenz zu Différence par rapport au V1995B Mio +164 +184 +20 % +8,2 +5,5 + 1,5 Tabelle / Tableau 24 Charge nette des intérêts Total — Intérêts passifs — Rendement du capital (y compris les paiments d'intérêts des CFF) 219.3 Der Anteil der Passivzinsen an den Gesamtausga- ben beläuft sich auf 7,9 Prozent (1995: 7,8%) und erreicht einen Wert, der deutlich über demjenigen liegt, der zu Beginn der neunziger Jahre verzeichnet wurde. Dies widerspiegelt die Verschlechterung der Finanzlage des Bundes. Die gün- stige Entwicklung der Zinssätze vermochte einen noch höhe- ren Anteil der Passivzinsen zu verhindern. In diesem Zusam- menhang ist auch die Nettozinslast, die Differenz zwischen Passivzinsen und Kapitalertrag, ein Bewertungskriterium. Al- lerdings wird das Ergebnis dieses Gradmessers insofern verfälscht, als er den Zinsertrag der SBB-Darlehen mitbe- rücksichtigt. Ohne diesen Zinsertrag würde die Nettozinslast 2,6 Milliarden oder 6,5 Prozent der Gesamteinnahmen errei- chen. 1988 belief sie sich noch auf 3,3 Prozent, um sich 1994 auf 5,9 Prozent zu erhöhen. Die dynamische Entwicklung dieser Kennziffer ist besorgniserregend. Der ohnehin geringe finanzpolitische Spielraum verengt sich noch mehr. 219.4 Die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen werden auf 3254 Millionen geschätzt; das sind 338 Millionen oder 11,6 Prozent mehr als 1995. Diese Erhöhung lässt sich mit den Besonderheiten unseres Steuersystems erklären (vgl. Ziff. 241 und 242). Die Kantonsanteile umfassen 30 Prozent der Einnahmen aus der direkten Bundessteuer, 10 Prozent der Einnahmen aus der Verrechnungssteuer und 20 Prozent des Ertrages aus dem Militärpflichtersatz. 219.3 La part des intérêts passifs dans l'ensemble des dépenses de la Confédération s'élève à 7,9 pour cent (B 1995: 7,8%) et atteint ainsi un niveau nettement supérieur à celui enregistré au début de la décennie. Elle traduit la détérioration de la situation financière de la Confédération. L'évolution favorable des taux d'intérêts a empêché que cette part ne soit encore plus importante. A cet égard, la charge nette des intérêts, qui résulte de la différence entre les intérêts passifs et le rendement du capital, est également un critère d'appréciation. Le résultat de cet indicateur est cepen- dant faussé, par le fait qu'il prend en compte le produit des intérêts sur les prêts octroyés aux CFF. En ne tenant pas compte de ces produits, la charge d'intérêt net devrait attein- dre 2,6 millards ou 6,5 pour cent des recettes totales. En 1988 cet indicateur se situait encore à 3,3 pour cent, pour s'élever à 5,9 pour cent en 1994. L'évolution de cet indicateur est inquiétante. L'étroite marge de manoeuvre sur le plan finan- cier se rétrécit encore. 219.4 Selon les recettes estimées, les parts des cantons aux recettes de la Confédération sont budgétées à 3 254 millions, soit 338 millions ou 11,6 pour cent de plus qu'en
1995. Cette augmentation est due aux particularités de notre système fiscal (cf. chiffres 241 et 242). Les parts des cantons correspondent à 30 pour cent des recettes de l'impôt fédéral direct et à 10 pour cent de celles de l'impôt anticipé. Elles comprennent également 20 pour cent du rendement de la taxe d'exemption du service militaire.
Botschaft Message 51 Grafik / Graphique 18 Zinslast Charge d'intérêts Mio. Fr. 4 000 Zinsausgaben Dépenses d'intérêts 3 500 — ■ 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 500 -~ Zinseinnahmen Recettes d'intérêts Nettozinslast Charge nette d'intérêts Nettozinslast in % der Gesamteinnahmen des Bundes Charge nette d'intérêts en % des recettes totales de la Confédération 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets 219.5 Der starke Anstieg des Bundesanteils an den von den Kantonen durchgeführten pauschalen Steueranrechnun- gen (Entlastungen inländischer Steuerpflichtiger von in der Schweiz erhobenen Steuern gemäss den internationalen Doppelbesteuerungsabkommen) erklärt sich daraus, dass die Kantone mit zweijähriger Veranlagung solche Gesuche vorwiegend in den geraden Zwischenjahren behandeln. 219.5 Le fort accroissement de la part de la Confédération à l'imputation forfaitaire d'impôt opérées par les cantons (allégements des impôts prélevés en Suisse conformément aux conventions internationales de double imposition) s'ex- plique par le fait que les cantons connaissant la taxation bisannuelle traitent de telles demandes avant tout pendant les années paires.
52 Botschaft Message 22 Ausgaben nach Sachgruppen 22 Dépenses selon les groupes par nature 220 Überblick In der Aufteilung nach den zehn Sachhauptgruppen (Ko- stenarten) ergeben sich im Voranschlag 1996 die folgenden Ausgabenbeträge und Veränderungen gegenüber dem Bud- get 1995: 220 Aperçu général Subdivisées en dix groupes principaux par nature (catégo- ries de coûts), les dépenses budgétées pour 1996 se présen- tent comme suit par rapport au budget 1995: Tabelle / Tableau 25 Ausgaben nach Dépenses selon les groupes Hauptsachgruppen Rechnung Voranschlag Voranschlag Differen z zu par nature principaux Compte Budget Budget Différence par rapport au 1994 1995 1996 V1995 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Total 41 341 42 399 44154 +1 755 +4,1 Total — Laufende Ausgaben 35 860 37 610 39 643 +2 033 +5,4 — Dépenses courantes
• Personalausgaben 4 923 4 938 4 967 +29 +0,6
• Dépenses de personnel
• Sachausgaben 2 976 3 032 3 081 +49 +1,6
• Biens et services
• Rüstungsausgaben 2 437 2615 2 391 -224 -8,6
• Dépenses d'armement
• Passivzinsen 3 079 3 323 3 507 +184 +5,5
• Intérêts passifs
• Kantonsanteile 3 072 2916 3 254 +338 +11,6
• Parts des cantons
• Entschädigungen an 95 86 78 -8 -9,7
• Dédommagements à des Gemeinwesen collectivités publiques
• Beiträge an laufende 19 278 20 700 22 365 +1 665 +8,0
• Contributions à des Ausgaben dépenses courantes — Investitionsausgaben 5 481 4 789 4 511 -278 -5,8 — Dépenses d'investissement
• Investitionsgüter 827 847 789 -58 -6,8
• Biens d'investissement
• Darlehen und 1 510 773 792 +19 +2,4
• Prêts et participations Beteiligungen
• Investitionsbeiträge 3 144 3 169 2 930 -239 -7,5
• Contributions à des investissements Laufende Ausgaben Investitionsausgaben in Prozent der Gesamtausgaben en pour cent de l'ensemble des dépenses 86,7% 13,3°/, 88,7% 11,3% 89,8% 10,2% — Dépenses courantes — Dépenses d'investissement Während die laufenden Ausgaben mit rund fünf Prozent stark zunehmen, ist bei den Investitionsausgaben ein Rückgang von gegen sechs Prozent zu verzeichnen, was auf die rückläufigen Investitionsbeiträge und die geringeren An- schaffungen von Investitionsgütern zurückzuführen ist. Die Darlehen und Beteiligungen nehmen hingegen gegenüber dem Voranschlag 1995 leicht zu. Die um 116 Millionen höhe- ren Darlehen an die Arbeitslosenversicherung werden durch verschiedene Minderausgaben, insbesondere bei den Vor- schüssen an die Exportrisikogarantie (-64 Mio), zu einem guten Teil kompensiert. Dabei ist zu beachten, dass der Investitionsbegriff in Anlehnung an das kantonale Rech- nungsmodell nicht volkswirtschaftlich, sondern betriebswirt- schaftlich definiert wird. So enthalten die laufenden Ausga- ben auch Aufwendungen mit investivem Charakter wie bei- spielsweise die Ausgaben für Bildung und Forschung. Tandis que les dépenses courantes affichent une forte augmentation de quelque cinq pour cent, les dépenses d'investissement diminuent d'environ six pour cent en rai- son du recul du montant des contributions à des investisse- ments et du faible volume des acquisitions de biens d'inves- tissement. En revanche, le montant des prêts et participa- tions s'accroît légèrement par rapport à celui qui figurait dans le budget 1995. L'accroissement de 116 millions du montant des prêts accordés à l'assurance-chômage est compensé dans une large mesure (-64 mio) par diverses diminutions de dépenses, notamment dans le cas des avances au titre de la garantie des risques à l'exportation. Il y a lieu de relever à ce sujet que la notion d'investissement est définie, par analogie avec le modèle comptable cantonal, selon les critères de la comptabilité d'entreprise et non selon ceux de la comptabilité nationale. Ainsi, les dépenses courantes comprennent éga- lement des montants qui ont les propriétés d'un investisse- ment, comme par exemple les dépenses pour la formation et la recherche.
Botschaft Message 53 Grafik/ Graphique 19 Ausgaben nach Sachgruppen Dépenses suivant les groupes par nature Investitionsausgaben 2 337 Mio. 13,1% in % der Gesamtausgaben 1980: 17 816 Mio. Laufende Ausgaben 15 479 Mio. 86,9% Investitionsgüter 269 Mio. 1.5% Investitionsbeiträge 1 966 Mio. Darlehen und Beteiligungen 102 Mio. 0,6% Beiträge an laufende Ausgaben 7 770 Mio. Personalausgaben 2 188 Mio Sachausgaben 1 390 Mio. Rüstungsausgaben 1 624 Mio. Entschädigungen an Gemeinwesen 80 Mio. 0.4% Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Passivzinsen 1 310 Mio. 1 117 Mio. Dépenses d'investissement 4 511 mio. 10,2% en % des dépenses totales V/B 1996:44 154 mio. Dépenses courantes 39 643 mio. 89.8% Biens d'investissement 789 mio. 1,8% Contributions à des investissements 2 930 mio. Prêts et participations 792 mio. 1.8% Dépenses de personm 4 967 mie Contributions à des dépenses courantes 22 365 mio Biens et services 3 081 mio. Dépenses d'armement 2 391 mio. Dédommagements à des collectivités publiques 78 mio. 0.2% Parts des cantons aux Intérêts passifs recettes fédérales 3 507 mio. 3 254 mio.
54 Botschaft Message 221 Personal 221.1 Die für 1996 veranschlagten Personalausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung liegen um 29 Millionen oder 0.6 Prozent über dem Voranschlag 1995. Dank einem nur teilweisen Ausgleich der Teuerung, einem weiteren Stellen- abbau von 200 Personaleinheiten sowie der Weiterführung des Kaderlohnopfers können die Personalausgaben fast auf dem Niveau des Vorjahres eingefroren werden. Trotz einer zu erwartenden Jahresendteuerung 1995 von über zwei Prozent ist im Voranschlag 1996 ein Teuerungs- ausgleich von lediglich 1,0 Prozent budgetiert. Damit leistet das Personal nochmals einen Beitrag an die Arbeitszeitver- kürzung per 1. Juni 1995. Zudem soll nicht die gesamte, durch die Mehrwertsteuer bedingte Teuerung ausgeglichen werden. Wie jedes Jahr werden über den Teuerungsaus- gleich im Spätherbst Verhandlungen mit den Personalver- bänden geführt. Gemäss Botschaft zum Voranschlag 1995 bestand die Absicht, die Personalbezüge des Bundesperso- nals teuerungsbedingt um ein Prozent zu erhöhen. Im Zu- sammenhang mit der nachträglich beschlossenen Arbeits- zeitverkürzung verzichtete der Bundesrat jedoch auf die Ent- richtung eines Teuerungsausgleichs. Mit dieser Massnahme sind die Personalbezüge per Ende 1995 bis zu einem Index- stand von 99,8 Punkten ausgeglichen. Bei einem für 1996 veranschlagten Teuerungsausgleich von einem Prozent wür- de damit der Stand von 100,8 Indexpunkten erreicht werden. Damit trägt das Personal einen beachtlichen Kaufkraftver- zicht im Umfange von insgesamt über zwei Prozent. Die für den Ausgleich der Teuerung notwendigen Mittel (36 Mio) sowie die Kredite für die positive Leistungskomponente (4 Mio) sind nicht bei den einzelnen Bundesämtern einge- stellt. Sie wurden beim Eidg. Personalamt zentral budgetiert. Die Personalbezüge - die Personalausgaben ohne die Ar- beitgeberleistungen für die Personalfürsorge - nehmen ge- genüber dem Voranschlag 1995 um 17 Millionen oder 0,4 | Prozent zu. Beim grössten Ausgabenposten, den Bezügen I für das Etatpersonal, beträgt der Zuwachs 19 Millionen oder 0.5 Prozent. Zu diesem Resultat tragen neben einer ver- schärften Budgetdisziplin der erwähnte Stellenabbau und die Reduktion der unechten Familienzulage (Ehepaare ohne Kinder) um 400 Franken bei. Mit diesen Einsparungen wer- den die finanziellen Folgen des Teuerungsausgleiches und der Erhöhung der echten Familienzulage (Ehepaare mit Kin- dern) um 100 Franken sowie der neuen positiven Leistungs- komponente zu einem guten Teil wettgemacht. 221 Dépenses de personnel 221.1 Les dépenses de personnel budgétées pour 1996 pour l'administration générale de la Confédération progres- sent de 29 millions ou de 0,6 pour cent par rapport au budget
1995. Elles sont presque gelées au niveau de 1995, grâce à la compensation partielle du renchérissement, à la suppres- sion de l'équivalent de 200 postes et au maintien de la réduction des salaires des cadres. Bien qu'un renchérissement supérieur à deux pour cent soit escompté pour fin 1995, une compensation ne s'élevant qu'à 1,0 pour cent est inscrite au budget. Le personnel fournira ainsi une nouvelle contribution en rapport avec la réduction de la durée du travail introduite le 1 ' juin 1995. Comme de coutume, la compensation du renchérissement sera, à la fin de l'automne, l'objet de négociations avec les associations du personnel. Selon le message concernant le budget 1995, il était prévu d'augmenter de un pour cent la rétribution du personnel fédéral en raison du renchérisse- ment. Compte tenu de la réduction du temps de travail décidée par la suite, le Conseil fédéral a renoncé à la com- pensation du renchérissement. En raison de cette mesure, la rétribution du personnel correspondra à fin 1995 à un indice de 99,8 points. Du fait de la compensation du renchérisse- ment de un pour cent budgétée pour 1996, le niveau de 100,8 points d'indice serait atteint. Le personnel subit ainsi une baisse notable de son pouvoir d'achat, dépassant au total deux pour cent. Les ressources nécessaires pour compenser le renchérissement (36 mio) ainsi que les crédits pour la rémunération au mérite (4 mio) ne sont pas inscrits dans le budget des offices. Ils figurent dans les dépenses budgétées pour l'Office fédéral du personnel. La rétribution du personnel - les dépenses de personnel sans les prestations de l'employeur pour des mesures de prévoyance - progresse de 17 millions ou de 0,4 pour cent par rapport aux chiffres du budget de 1995. Dans le cas du principal poste de dépenses, soit la rétribution du personnel permanent, l'augmentation se monte à 19 millions ou 0,5 pour cent. Ce résultat est dû à une discipline budgétaire accrue, à la suppression de postes susmentionnée et à la réduction de 400 francs de l'ancienne allocation familiale (couples sans enfants). Ces économies compensent dans une large me- sure les conséquences financières de la compensation du renchérissement, de l'augmentation de 100 francs du mon- tant de la nouvelle allocation familiale (couples avec enfants) et du nouveau mode de rémunération au mérite.
Botschaft Message 55 Die Personalausgaben von insgesamt 4 967 Millionen setzen sich wie folgt zusammen: Les dépenses de personnel, évaluées à 4 967 millions au total, se répartissent comme suit: Tabelle / Tableau 26 Personalausgaben Rechnung Compte 1994 Voranschlag Budget 1995 Voranschlag Budget 1996 Differenz zu Différence par rapport au V1995B Dépenses de personnel Millionen Franken - millions de francs Mio 0 Total 4 923 4 938 4 967 +29 +0,6 Total Behörden, Kommissionen, 42 46 45 -1 -2,2 Autorités, commissions, Richter juges Personalbezüge insgesamt 3 895 3 984 4 001 +17 +0,4 Rétribution du personnel, total Personalbezüge ohne «Übriges Personal» — Etatpersonal — Hilfspersonal 3 680 3 543 137 3 758 3 606 152 3 779 3 625 154 +21 +19 +2 +0,6 +0,5 +1,1 Rétribution du personnel sans «autre personnel» — Personnel permanent — Personnel auxiliaire Personalbezüge — Übriges Personal 215 215 226 226 222 222 -4 -4 -1,8 -1,8 Rétribution du personnel — Autre personnel Arbeitgeberleistungen für Personalfürsorge 973 896 912 +16 +1,7 Prestations de l'employeur pour des mesures de prévoyance — Sozialversicherungs- 230 247 249 +2 +0,8 — Cotisations d'assurances beiträge (AHV/IV/EO/ALV) sociales (AVS/AI/APG/AC) — Personalversicherungs- 629 569 575 +6 +1.1 — Cotisations aux caisses beiträge (EVK) de pensions et de prévoyance (CFA) — Unfall- und Kranken- 76 39 44 +5 + 12,8 — Cotisations d'assurance- versicherungsbeiträge maladie et accidents — Rentenleistungen 38 41 44 +3 +6,1 — Prestations aux retraités Übrige Personalausgaben 13 12 9 -3 -25,0 Autres dépenses de personnel Anzahl Stellen Nombre de postes Total 39 465 39 872 39 634 -238,5 -0,6 Total Etatpersonal 35 078 35 314 35126 -188,21 -0,5 Personnel permanent (einschliesslich (y compris les tribunaux Eidg. Gerichte und fédéraux et les Services Parlamentsdienste) du Parlement) Hilfspersonal 2 253 2 302 2 302 - - Personnel auxiliaire Übriges Personal 2 134 2 256 2 206 -50,3 -2,2 Autre personnel 'inkl. mit Nachträgen 1995 bewilligte Stellen V compris les postes accordés avec les supplements 1995 Die Ausgabenerhöhung von 29 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1995 ergibt sich vor allem aus den folgenden Mehr- und Minderausgaben: Personalbezüge
- Strukturelle Lohnerhöhungen +31
- Teuerungsausgleich auf den +36 Bezügen 1995
- Positive Leistungskomponente +4
- Familienzulagen -4
- Personalabbau -20
- Fluktuationsgewinne, Kreditreste 1995 -30 Arbeitgeberleistung für die Personalfürsorge Übrige Personalausgaben in Mio +17 +16 -3 L'augmentation des dépenses de 29 millions par rapport au budget 1995 est due pour l'essentiel aux dépenses sup- plémentaires ou aux réductions de dépenses ci-après: en mio + 17 Rétribution du personnel
- augmentations structurelles de salaire + 31
- compensation du renchérissement + 36 pour la rétribution de 1995
- rémunération au mérite + 4
- allocations familiales -4
- suppression de postes - 20
- fluctuations, soldes de crédits 1995 - 30
• Prestations de l'employeur pour des mesures +16 de prévoyance
• Autres dépenses de personnel -3
56 Botschaft Message Grafik / Graphique 20 Personalbestand des Bundes und seiner Betriebe Effectif du personnel de la Confédération et de ses entreprises
- ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz
- sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle V/B1996: 133 999,2 SBB/CFF 32 237 EMD/DMF 13 877 Zivile Departemente und Gerichte Départements civils et tribunaux 25 756.5 Allgemeine Bundesverwaltung Administration générale de la Confédération Etatpersonal Hilfspersonal Übriges Personal Total 35 125,8 2 302,0 2 205,7 39 633.5 Personnel permanent Personnel auxiliaire Autre personnel Total Zivile Departemente und Gerichte Départements civils et tribunaux 25 756,5 19,2% Zollverwaltung Administration des douanes Technische Hochschulen und Forschungsanstalten Ecoles polytechniques et établissements de recherche Gerichte. Parlamentsdienste. Verwaltung sowie Übrige Tribunaux, services du Parlement. administration et divers 4 568,0 3.4% 5 727,4 4,3% 15 461,1 11,5%
Botschaft Message 57 221.2 Nicht mehr im Stellen-Voranschlag enthalten sind die 156 Etatstellen des verselbständigten Instituts für geistiges Eigentum. Um 400 Stellen reduziert werden soll im Jahre 1996 auch der Stellenbestand des EMD. Zudem werden bei den landwirtschaftlichen Forschungsanstalten 16 Personal- einheiten abgebaut. Von diesen insgesamt 572 zur Verfü- gung stehenden Stellen werden 372 Stellen für die Aufgaben im Zusammenhang mit der Erneuerung der Marktwirtschaft (wie Z.B.Umsetzung des neuen Chemikaliengesetzes und Sicherheit von technischen Installationen), den bilateralen Abkommen mit der EU (wie z.B. freier Personenverkehr und Landwirtschaftspolitik) und der Inkraftsetzung neuer Gesetze (wie z.B. Mehrwertsteuer, Arbeitslosenversicherung, Sekre- tariat der Eidg. Kommission gegen Rassismus und Revision des Umweltschutzgesetzes) benötigt. Der Zusatzbedarf an Etatstellen beträgt alleine für diese wichtigen Schwerpunkte über 550 Stellen. Weitere 170 Stellen wären an sich zur Bewältigung von weiteren Aufgaben der Bundesverwaltung notwendig. Diesen ausgewiesenen Bedarf von insgesamt 720 Stellen will der Bundesrat durch rigorose Stellenumver- teilung und Verzichtsplanung mit den 372 Stellen bewirt- schaften. Die Zuteilung dieser Einheiten erfolgt nach der Budgetdebatte durch den Bundesrat. Damit soll der Stellen- bestand um netto 200 Stellen abgebaut werden. Innert nur vier Jahren werden in der allgemeinen Bundesverwaltung rund 1 700 Arbeitsplätze (inkl. Rüstungsbetriebe) abgebaut. Werden die beiden grossen Regiebetriebe mitberücksichtigt, ergibt sich eine Reduktion der Stellen um rund 14 500 Ein- heiten (SBB: 6 600; PTT: 6 200). Für 1996 ergeben sich folgende Bestände an Etatstellen: 221.2 Les 156 postes permanents de l'Institut fédéral de la propriété intellectuelle, qui est devenu autonome, ne figurent plus dans le budget des postes. L'effectif du DMF subira une réduction de 400 postes en 1996. L'équivalent de 16 postes sera supprimé dans les stations de recherches agronomi- ques. 372 des 572 postes disponibles sont requis pour les tâches en rapport avec la régénération de l'économie (par ex. application de la nouvelle loi sur les substances chimiques et sécurité des installations techniques), les accords bilatéraux avec l'UE (par ex. libre circulation des personnes et politique agricole) et la mise en vigueur de nouvelles lois (par ex. TVA. assurance-chômage, Secrétariat de la Commission fédérale contre le racisme et révision de la loi sur la protection de l'environnement). Plus de 550 postes permanents supplé- mentaires sont nécessaires uniquement pour ces priorités importantes. 170 autres postes seraient nécessaires pour assumer d'autres tâches de l'administration fédérale. Le Conseil fédéral gérera ces besoins prouvés s'élevant à 720 postes au travers d'une redistribution rigoureuse de postes et d'une planification des tâches susceptibles d'être aban- données. Il attribuera les 372 postes à l'issue des débats consacrés au budget. L'objectif consiste en une réduction nette de 200 postes de l'effectif. En quatre ans seulement. quelque 1 700 postes auront été supprimés au sein de l'ad- ministration générale de la Confédération (entreprises d'ar- mement comprises). Si on tient compte des deux grandes régies fédérales, la diminution se monte à quelque 14 500 postes (CFF: 6 600; PTT: 6 200). L'effectif des postes permanents se présente comme suit pour 1996: Tabelle/Tableau 27 Etatpersonal Total ohne Rüstungsbetriebe Allgemeine Bundesverwaltung — Bestand gemäss Voranschlag 1995 — Übertragung PTT 1995 — Übertragung Alkoholverwaltung 1995 — Stellenabbau Eidg. Gerichte — Bestand gemäss Voranschlag 1995 Parlamentsdienste — Bestand gemäss Voranschlag 1995 Anzahl Stellen Nombre de postes 35126 34 798 34 986 3 9 -200 215 215 113 113 Personnel permanent Total sans les entreprises d'armement Administration générale de la Confédération — Effectif selon budget de 1995 — Transfert des PTT 1995 — Transfert de la Régie fédérale des alcools en 1995 — Réduction de postes Tribunaux fédéraux — Effectif selon budget de 1995 Services du Parlement — Effectif selon budget de 1995 Bundesamt für Rüstungsbetriebe — Bestand gemäss Voranschlag 1995 — Minderbedarf 3400 3 550 -150 Office fédéral de la production d'armements — Effectif selon budget de 1995 — Besoins moindres Der Bestand an Hilfskräftestellen bleibt im Voranschlag 1996 mit 2 302 Einheiten auf dem gleichen Stand wie 1995. Die hiefür eingestellten Personalkredite betragen 154 Millio- nen. Von den 2 302 Hilskräftestellen sind 2 265 auf die Departemente der allgemeinen Bundesverwaltung verteilt. 12 Stellen sind den Parlamentsdiensten und 17 den Eidg. Gerichten zugeordnet. Die durch die Verselbständigung des Instituts für geistiges Eigentum frei werdenden acht Hilfskräf- testellen werden der Bundesratsreserve zugeteilt. 2 302 postes auxiliaires figurent au budget 1996, soit le même nombre qu'au budget 1995. Le montant des crédits affectés à la rétribution de ce personnel s'élève à 154 mil- lions. Les départements de l'administration générale de la Confédération se partagent 2 265 des 2 302 postes auxi- liaires. 12 de ces postes reviennent aux services du parle- ment et 17 aux tribunaux fédéraux. Les huit postes auxiliaires libérés en raison de l'octroi de l'autonomie à l'Institut fédéral de la propriété intellectuelle seront attribués au contingent du Conseil fédéral.
58 Botschaft Message 221.3 Insgesamt 2 206 Stellen enthält die Kategorie »Übri- ges Personal». Es handelt sich dabei um Experten für die technische Zusammenarbeit, um Personal des Katastro- phenhilfekorps und des Instituts für Rechtsvergleichung so- wie vor allem um Zusatzpersonal in Lehre und Forschung des ETH-Bereichs. Die Personalbezüge nehmen um vier Millio- nen gegenüber dem Voranschlag 1995 ab und belaufen sich auf 222 Millionen. Da das neue ETH-Gesetz die Budgetprin- zipien im ETH-Bereich wesentlich gelockert hat, ist der Ein- bezug dieser Personalkategorie in den Personalvoranschlag problematisch. Personal- und Sachkredite können miteinan- der verrechnet werden. In Tabelle 26 sind deshalb die Perso- nalbezüge ohne das «Übriges Personal» getrennt ausgewie- sen. 221.3 2 206 postes au total figurent dans la catégorie «autre personnel» qui comprend les experts de la coopération technique, le personnel du Corps pour l'aide en cas de catastrophes et de l'Institut de droit comparé, ainsi que no- tamment le personnel complémentaire chargé de l'enseigne- ment et de la recherche dans le domaine des EPF. La rétribution du personnel, en augmentation de quatre millions par rapport au budget 1995, s'élève à 222 millions. La nou- velle loi sur les EPF ayant entraîné un assouplissement notable au niveau des principes, budgétaires l'inclusion de cette catégorie de personnel dans le budget du personnel est problématique. Les crédits affectés à la rétribution du person- nel et ceux affectés aux dépenses courantes peuvent se compenser mutuellement. En conséquence, la rétribution du personnel sans l'«autre personnel» est indiquée séparément au tableau 26. 221.4 Neben dem Personal, welches unter den Ziffern 221.2 und 221.3 erwähnt ist. beschäftigt die allgemeine Bundesver- waltung auch noch Personen, welche aus Sachkrediten oder Mitteln Dritter finanziert werden. Diese Arbeitskräfte mit in der Regel Einsätzen von kurzer Dauer werden vorwie- gend im ETH-Bereich angestellt. Im Jahresdurchschnitt 1994 handelte es sich, auf ganze Arbeitskräfte aufgerechnet, um insgesamt 2 568 Personen. 221.4 Outre le personnel mentionné sous les chiffres 221.2 et 221.3, l'administration générale de la Confédération oc- cupe des personnes rétribuées au moyen des crédits affec- tés aux dépenses courantes ou des crédits de tiers. Enga- gées en règle générale pour des périodes de courte durée, ces personnes sont principalement employées dans le do- maine des EPF. En 1994, leur nombre total, exprimé en postes à plein temps, s'est élevé en moyenne à 2 568. Tabelle / Tableau 28 Aus Sach- oder Drittkrediten bezahltes Personal Total — Personal, das aus im Voranschlag einge- stellten Sachkrediten bezahlt wird — Personal, das aus Mitteln von Fonds und Stiftungen bezahlt wird — Personal, das aus Mitteln von anderen öffentlichen oder privaten Arbeitgebern bezahlt wird Anzahl Arbeitskräfte Nombre de personnes 2 568 393 989 1 186 Personnel rétribué par des dépenses courantes ou des crédits de tiers Total — Personnel rétribué par des dépenses courantes figurant dans le budget — Personnel rétribué par les ressources de fonds et de fondations — Personnel rétribué par les ressources d'autres employeurs publics ou privés 221.5 Die im Budget 1996 enthaltenen Ausgaben für die Arbeitgeberleistungen für Personalfürsorge werden auf 911 Milionen (1995: 896 Mio) veranschlagt. Sie setzen sich zusammen aus den Arbeitgeberbeiträgen an die AHV/IV/EO/AIV (249 Mio), an die Pensionskasse des Bundes (PKB: 574 Mio), den SUVA-Beiträgen (44 Mio) sowie den Rentenleistungen für Magistraten und ETH-Professoren (44 Mio). Mit 574 Millionen beanspruchen die Arbeitgeberleistungen des Bundes an die PKB den weitaus grössten Teil dieser Ausgabengruppe. Die geringfügige Zunahme von sechs Mil- lionen oder 1,1 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995 ist gegenläufigen Entwicklungen der verschiedenen Bei- tragskomponenten zuzuschreiben. Die Aufwendungen für Verdiensterhöhungen und die wiederkehrenden Arbeitgeber- beiträge nehmen gegenüber dem Voranschlag 1995 um 23 Millionen zu. Im weiteren wirken sich steigende Kosten für die Auflösung von Dienstverhältnissen nach Artikel 43, Ab- satz 3 der PKB-Statuten aus. 1995 wurden die restlichen Verpflichtungen aus dem Einbau der Teuerung von 1985 getilgt. Mit dem Wegfall dieser Amortisationen und der gerin- geren Zinsgarantie ergeben sich Minderausgaben von insge- samt 26 Millionen. Der Beitrag des Bundes an die PKB setzt sich wie folgt zusammen: 221.5 Les dépenses inscrites au budget 1996 au titre des prestations de l'employeur pour des mesures de pré- voyance se montent à 911 millions (1995: 896 mio). Elles comprennent les contributions de l'employeur à l'AVS/AI/APG/AC (249 mio) et à la Caisse fédérale de pen- sions (CFP: 574 mio), les cotisations d'assurance-maladie et accidents (44 mio) ainsi que les rentes accordées aux ma- gistrats et aux professeurs des EPF (44 mio). Evaluées à 574 millions, les contributions d'employeur versées par la Confédération à la CFP représentent de loin la plus grande partie de ce groupe de dépenses. La faible augmentation de six millions ou de 1,1 pour cent par rapport au budget 1995 est due au fait que les diverses composantes des contributions n'évoluent pas toutes dans le même sens. Les dépenses consacrées aux augmentations de traitement et les contributions périodiques de l'employeur s'accroissent de 23 millions par rapport au budget 1995. Les coûts décou- lant de la résiliation des rapports de service selon l'article 43, 3e alinéa, des statuts de la CFP augmentent. Les derniers engagements en rapport avec l'incorporation du renchérisse- ment dans les rentes effectuée avant 1985 ont été amortis en
1995. La disparition de ces amortissements et la diminution de la garantie d'intérêt entraînent une baisse des dépenses de 26 millions au total. Les contributions versées par la Confédération à la CFP se décomposent comme suit:
Botschaft Message 59 Arbeitgeberbeitrag des Bundes an die EVK Total — Wiederkehrende Beiträge — Beiträge für Verdienst- erhöhungen — Einbau der Teuerung in die Renten — Tilgung früherer Ver- pflichtungen — Zinsgarantie — Verschiedenes Rechnung Compte 1994 Voranschlag Budget 1995 Voranschlag Budget 1996 Differenz zu Différence par rapport au V1995B Millionen Franken - millions de francs Mio % 629 568 574 +6 +1,1 199 204 210 +6 +2,9 56 44 61 + 17 +38,6 69 - - - - 68 21 - -21 -100,0 171 238 233 -5 -2,1 66 61 70 +9 +14,8 Tabelle / Tableau 29 Contribution d'employeur de la Confédération à la CFA Total — Contributions périodiques — Contributions pour l'aug- mentation du traitement — Incorporation du renchérisse- ment dans les rentes — Amortissement d'anciens engagements — Garantie d'intérêts — Divers Sowohl Arbeitgeber wie Arbeitnehmerinnen und Arbeitneh- mer entrichten der Pensionskasse wiederkehrende Beiträ- ge von 7,5 Prozent des versicherten Verdienstes sowie ein- malige Beiträge für Verdiensterhöhungen. Die Anpassung der versicherten Verdienste infolge Teuerung und Beförde- rungen erklärt den Anstieg der Beiträge gegenüber dem Voranschlag 1995. Bei den Beiträgen für Verdiensterhöhun- gen fällt zusätzlich ins Gewicht, dass die Aufwendungen für strukturelle Verbesserungen im Budget 1995 unterschätzt worden sind. Beim Einbau der Teuerungszulage in den versicherten Ver- dienst - der Voranschlag geht von einem Teuerungsausgleich von einem Prozent aus - leistet das Personal einen einmali- gen Erhöhungsbeitrag von 50 Prozent. Der Bund hingegen schiesst das dafür erforderliche Deckungskapital nicht ein. Der Fehlbetrag erhöht sich entsprechend. Auf dem Fehlbe- trag muss er jedoch einen Zins von vier Prozent bezahlen (Zinsgarantie). Diese Zinszahlungen fallen mit 233 Millionen stark ins Gewicht. Der im Zusammenhang mit dem Freizü- gigkeitsgesetz erwartete Anstieg des Fehlbetrages im Jahre 1995 ist tiefer als erwartet ausgefallen. Der Fehlbetrag nahm nicht um drei Milliarden sondern lediglich um knapp zwei Milliarden zu, so dass die Zinsgarantie im laufenden Jahr den Budgetbetrag nicht erreichen dürfte. Für die Anpassung der Renten an die Teuerung müssen keine Kredite eingestellt werden, weil diese vollständig durch den Zusatzzins finanziert werden können. Für die Finanzie- rung des Einbaus der Teuerung in die Renten wird gemäss PKB-Statuten vorab der Zinsertrag verwendet, der vier Pro- zent übersteigt. Im laufenden Jahr wird sich die Durch- schnittsrendite der Bundesobligationen (massgeblicher Zins- satz für die beim Bund angelegten PKB-Gelder) gemäss unseren Annahmen auf 4,75 Prozent belaufen, was einen Zusatzzins von 145 Millionen ergibt. Zusammen mit dem Zusatzzins aus den von der PKB gewährten Hypothekardar- lehen stehen für den Einbau der Teuerung in die Renten im Jahr 1996 insgesamt 174 Millionen zur Verfügung. Auf den Bund entfallen anteilsmässig 90 Millionen. Die Personalabbaumassnahmen im EMD und der mögli- che vorzeitige Altersrücktritt beim Zollpersonal verursachen zusätzliche Ausgaben. Der Bund muss bei administrativen Auflösungen ohne Verschulden der Versicherten der Pen- sionskasse das fehlende Deckungskapital zurückerstatten (Art. 43 der PKB-Statuten). Tant l'employeur que les salariés versent à la Caisse de pensions des cotisations périodiques représentant 7,5 pour cent du gain assuré ainsi que des contributions uni- ques en cas d'augmentation du traitement. L'adaptation des gains assurés due au renchérissement et aux promotions se traduisent par une augmentation des contributions par rapport au budget 1995. Dans le cas des contributions pour l'augmentation du traitement, les dépenses en rapport avec les améliorations structurelles ont été sous-estimées dans le budget 1995. Le personnel verse une contribution unique de 50 pour cent lors de l'incorporation de l'allocation de renchérissement - le budget prévoit une compensation de un pour cent - selon le budget) dans le gain assuré. La Confédération ne couvre en revanche pas la réserve mathématique requise, ce qui aug- mente d'autant le découvert. Elle paie cependant un intérêt de quatre pour cent sur celui-ci (garantie d'intérêt). Les paiements à ce titre représentent un montant élevé: 233 millions. En 1995, l'augmentation du découvert en rapport avec la loi sur le libre passage a été moins importante qu'escompté. Elle a ainsi atteint près de deux milliards au lieu de trois de sorte que la garantie d'intérêt pourrait cette année être inférieure au montant figurant dans le budget. Il n'y a pas lieu de budgéter des crédits pour l'adaptation des rentes au renchérissement, car celles-ci peuvent être finan- cées intégralement au moyen du supplément d'intérêt. Le produit de l'intérêt qui dépasse quatre pour cent sert à financer l'incorporation du renchérissement dans les rentes en vertu des statuts de la CFP. Durant l'année en cours, nous escomptons que le rendement moyen des emprunts fédé- raux (taux déterminant pour l'intérêt servi sur les fonds de la CFP placés auprès de la Confédération) atteindra 4,75 pour cent, ce qui se traduit par un supplément d'intérêt de 145 millions. Le supplément d'intérêt provenant des prêts hypo- thécaires accordés par la CFP s'ajoute à cette somme, de sorte qu'un montant total de 174 millions sera disponible en 1996 pour incorporer le renchérissement dans les rentes. La part de la Confédération se monte à 90 millions. Les mesures de réduction des effectifs du DMF et la possibilité de prendre une retraite anticipée dont bénéficie le personnel des douanes entraînent des frais supplémen- taires. En cas de résiliation des rapports de service pour des raisons administratives, sans qu'il y ait faute de l'assuré, la Confédération est tenue de rembourser la réserve mathé- matique manquante à la Caisse de pensions (art. 43 des statuts de la CFP).
60 Botschaft Message Der Arbeitgeberbeitrag des Bundes wird wie die Arbeitgeber- beiträge der Regiebetriebe und angeschlossenen Organisa- tionen sowie die Arbeitnehmerbeiträge und der Zinsertrag von der PKB vereinnahmt. Mit Gesamteinnahmen von 2 829 Millionen und Ausgaben (Renten und Austrittsleistungen) von 1 896 Millionen weisen die kassenmässigen Vorgänge der PKB ein beachtliches Volumen auf. Der budgetierte Einnah- menüberschuss von 933 Millionen schliesst leicht unter dem für 1995 prognostizierten Betrag ab. Ab 1997 soll der Einnahmenüberschuss nicht mehr in der Finanzrechnung ausgewiesen werden. Der Bundesrat hat eine entsprechen- de Revision des Finanzhaushaltsgesetzes dem Parlament unterbreitet. Mit dieser neuen Rechnungslegung wird sich die Finanzrechnung um jährlich rund eine Milliarde verschlech- tern. Die Erfolgsrechnung und die Bilanz sind davon nicht betroffen, da bereits heute die Guthaben der PKB gegenüber dem Bund in der Bilanz als Schulden ausgewiesen werden. Für die Übersicht über den Zusammenhang zwischen der Finanzrechnung und Bilanz des Bundes und der Rechnung der PKB verweisen wir auf das Schema und die Erläuterun- gen zu den Sonderrechnungen (hellgrüner Teil, S. 604 ff.). Der Voranschlag der PKB, der gemäss Statuten getrennt vom Bundesbudget zu erstellen ist, befindet sich ebenfalls mit detaillierten Erklärungen zu den Einnahmen und Ausgaben in diesem Teil. 221.6 Weitere Informationen zum Personal und zur Pen- sionskasse finden sich unter den folgenden Titeln:
• Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe, Tabelle F 001 Statistikteil
• Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Bundes- verwaltung, Tabelle F 002
• Personalbestand und Bezüge nach Departementen und Dienststellen, Tabelle F 003
• Löhne, Zulagen und Vergütungen des Etatpersonals, Ta- belle F 004
• Massgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge, Tabelle F 005
• Personalversicherungskassen des Bundes, Tabelle F 006 La contribution d'employeur de la Confédération, celle des régies et de leurs organisations affiliées, les cotisations des salariés et le produit de l'intérêt sont versés à la CFP. Les recettes totales s'élevant à 2 829 millions et les dépenses (rentes et prestations de libre passage) à 1 896 millions, les opérations de caisse de la CFP portent sur des sommes considérables. L'excédent de recettes de 933 millions qui est budgété est légèrement inférieur à celui inscrit au budget
1995. A partir de 1997, l'excédent de recettes ne figurera plus dans le compte financier. A cet effet, le Conseil a soumis au Parlement une révision de la loi fédérale sur les finances de la Confédération. Cette nouvelle présentation des comptes amputera le compte financier d'environ un milliard de recettes par an. Il n'y aura pas d'incidence au niveau du compte de résultats et du bilan, car les avoirs de la CFP auprès de la Confédération figurent déjà en tant que dettes dans le bilan. Le schéma et les explications concernant les comptes spé- ciaux (partie vert clair, p. 604 ss) renseignent sur les écritures passées entre le compte financier, le bilan de la Confédéra- tion et le compte de la CFP. Le budget de la CFP qui, en vertu des statuts, doit être établi séparément de celui de la Confé- dération, se trouve dans la même partie. Il contient également des explications détaillées relatives aux recettes et aux dé- penses. 221.6 Vous trouverez d'autres informations concernant le personnel et la Caisse fédérale de pensions sous les titres ci-après:
• Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et de ses entreprises, tableau F 001 dans la partie statistique
• Effectifs et dépenses de personnel de l'administration gé- nérale de la Confédération, tableau F 002
• Effectifs et rétribution du personnel par départements et offices, tableau F 003
• Salaires, allocations et indemnités du personnel perma- nent, tableau F 004
• Traitements minimums et maximums déterminants, ta- bleau F 005
• Caisses d'assurance du personnel de la Confédération, tableau F 006
• Bericht zum Voranschlag der Pensionskasse des Bundes im hellgrünen Anhang über die Sonderrechnungen.
• Rapport sur le budget de la CFP dans l'annexe vert clair concernant les comptes spéciaux
Botschaft Message 61 222 Ausgaben für Informatik und Büromatik 222 Dépenses pour l'informatique et la bureautique Grafik / Graphique 21 Ausgaben für Informatik und Büromatik Dépenses pour l'informatique et la bureautique Mio. Fr. 450 400
350 r 300 250 200 150 100 50 Wartung Entretien Informatik-Programme und Dienstleistungen Programmes et prestations de service intormatigues Informatik-Hardware und Büromatik Matériel informatique et bureautique 80 81 82 83 84 85 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Die Informatik- und Büromatikausgaben von insgesamt 380 Millionen setzen sich wie folgt zusammen: Les dépenses pour l'informatique et la bureautique s'élèvent à 380 millions au total. Elles se décomposent comme suit: Informatik und Büromatik Total — Informatik Hardware und Büromatik — Informatik-Programme und Dienstleistungen — Wartung Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs 413 393 380 200 177 175 151 154 143 62 62 62 Differenz zu Différence par rapport au V1995 B Mio -13 -3,3 Tabelle /Tableau 30 Informatique et bureautique Total -2 -1.4 — Matériel informatique et bureautique 11 -7.1 — Programmes informatiques et prestations de service - - — Entretien Die Zahlungskredite für Informatik und Büromatik sind rück- läufig. In den vergangenen Jahren sind die Verwaltung und die Hochschulen sukzessive mit einer leistungfähigen mo- dernen Infrastruktur ausgerüstet worden, so dass in diesem steuerbaren Ausgabenbereich eine gewisse Redimensionie- rung und Konzentration der verfügbaren Mittel auf die dring- lichsten neuen Projekte vertretbar ist. Die im Voranschlag Le montant des crédits de paiement pour l'informatique et la bureautique diminue. Ces dernières années, l'administration et les écoles polytechniques ont été progressivement dotées d'équipements modernes et performants de sorte qu'il est défendable, dans cette catégorie de dépenses discrétion- naires, de procéder à un certain redimensionnement et de consacrer les ressources disponibles en premier lieu aux
62 Botschaft Message 1996 eingestellten Kredite für Hardware und Software wer- den fast zur Hälfte für Ersatzbeschaffungen und somit für die Sicherstellung der bisherigen Informatikinfrastruktur benö- tigt. Die Ausgaben für Informatik-Programme und Dienstlei- stungen umfassen neben der betriebsbedingten Ablösung von Software-Programmen auch die Aufwendungen für ex- terne Dienstleistungsaufträge einschliesslich EDV-projektbe- zogene Ausbildung sowie für die Miete von Informatikmitteln. Für die Wartung der Systeme muss erfahrungsgemäss mit einem Aufwand von gegen sieben Prozent der Hardware-In- vestitionen gerechnet werden. Bei Peripheriegeräten und in der Büromatik werden in der Regel keine Wartungsverträge abgeschlossen: Reparaturen werden nach Zeit und Aufwand berechnet. nouveaux projets les plus urgents. Près de la moitié des crédits inscrits au budget 1996 au titre des matériels et logiciels sont destinés à des acquisitions de remplacement permettant de maintenir le niveau actuel des équipements informatiques. Les dépenses pour les programmes et prestations de service dans le domaine de l'informatique comprennent outre le remplacement en rapport avec l'exploitation de pro- grammes de logiciels, les crédits pour des mandats externes de prestations de service (y compris la formation informatique entreprise dans le cadre de projets) et pour la location d'é- quipements informatiques. Habituellement, l'entretien des systèmes représente environ sept pour cent des investisse- ments en matériel. On ne conclut en règle générale pas de contrats d'entretien pour les appareils périphériques et les équipements bureautiques; les réparations sont facturées en fonction du temps qu'elles nécessitent et des frais qu'elles occasionnent. Über die endgültige Zuteilung der Informatikkredite an die Departemente. den ETH-Bereich, die Parlamentsdienste und die beiden Gerichte entscheidet der Bundesrat auf Antrag des Bundesamtes für Informatik (BFI) im Einvernehmen mit der Informatik-Konferenz der Bundesverwaltung (1KB) erst nach Genehmigung des Budgets durch das Parlament. 223 Sachausgaben Die mit dem Voranschlag 1994 im Bereich der Sachausga- ben eingeleitete Straffung der Rubrizierung zur Transpa- renzverbesserung der Finanzrechnung wird um ein zusätzli- ches Jahr weitergeführt. Bei sieben Amtern (104 Bundes- kanzlei. 201 Generalsekretariat und Politische Direktion, 323 Sportschule Magglingen, 415 Bundesamt für Flüchtlinge, 606 Zollverwaltung, 705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und Arbeit, 805 Bundesamt für Energiewirtschaft) sowie im gan- zen Militärdepartement werden nur noch die zentral bewirt- schafteten sowie betragsmässig bedeutsamen oder politisch heiklen Zahlungskredite einzeln rubriziert. Die zahlreichen übrigen, meist kleineren Kredite werden pro Bundesamt wie bereits im Voranschlag 1994 und 1995 in vier Sammelrubri- ken zusammengefasst. nämlich in «Sachausgaben Infra- struktur», «Betriebsausgaben», «Dienstleistungen Dritter», und «Übrige Sachausgaben». Mit dem Voranschlag 1997 soll der Kontenplan im Bereich der Sachausgaben für die gesam- te Bundesverwaltung gestrafft werden. Lorsque le budget a été approuvé par le Parlement, le Conseil fédéral décide, sur proposition de l'Office fédéral de l'infor- matique (OFI) et en accord avec la Conférence informatique de la Confédération (CIC), de l'attribution définitive des cré- dits pour l'informatique aux départements, au domaine des EPF, aux services du Parlement et aux deux tribunaux. 223 Biens et services La réduction du nombre d'articles figurant sous biens et services, introduite dans le budget 1994 afin d'améliorer la transparence du compte financier, est maintenue pour une année de plus. Seuls les crédits de paiement gérés de façon centralisée et dont les montants sont importants ou discuta- bles sur le plan politique font l'objet d'un article distinct dans sept offices (104 Chancellerie fédérale,201 Secrétariat géné- ral et Direction politique, 323 Ecole de sport de Macolin, 415 Office fédéral des réfugiés, 606 Administration des douanes, 705 Office fédéral de l'industrie, des arts et métiers et du travail, 805 Office fédéral de l'énergie), ainsi que pour l'en- semble du Département militaire. Les nombreux autres cré- dits, de moindre importance pour la plupart, sont réunis comme cela a déjà été fait dans les budgets 1994 et 1995, en quatre articles globaux par office, à savoir «Biens et services afférents à l'infrastructure», «Dépenses d'exploita- tion», «Prestations de service de tiers» et «Autres dépenses d'équipement». Dans le budget 1997, la simplification du plan comptable au niveau des biens et services sera étendue à l'ensemble de l'administration fédérale. Die Sachausgaben entsprechen unter Berücksichtigung der Entschädigung für das Kernkraftwerk Graben rund sieben Prozent der Gesamtausgaben. Ohne diesen Sonderfaktor würde dieser Anteil noch rund 6.5 Prozent betragen. Les biens et services représentent, compte tenu de l'indem- nisation de la centrale nucléaire de Graben, environ sept pour cent du total des dépenses totales. Sans ce facteur particu- lier, leur part ne s'élèverait qu'à environ 6,5 pour cent.
Botschaft Message 63 Sachausgaben Total — Druckerzeugnisse, Bürobedarf, Bibliotheken — Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen — Wasser, Energie, Heiz- materialien — Verbrauchsmaterialien — Baulicher Unterhalt — Unterhalt Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge — Mieten, Pachten — Spesenentschädigungen — Vergütungen an Angehörige der Armee — Dienstleistungen und Honorare — Übrige Sachausgaben Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Millionen Franken - millions de francs 3 081 116 96 116 Differenz zu Différence par rapport au V1995B 2 976 3 032 111 117 105 97 103 117 576 545 271 264 158 152 209 223 100 109 80 65 1 161 1 239 102 104 461 265 149 218 112 66 1 134 348 Mio +49 -1 -1 -1 -84 + 1 -3 -5 +3 +1 -105 +244 +1,6 -0,4 -1,4 -1,2 -15,3 +0.4 -2,1 -2,2 +2,5 +1,8 -8,5 +233,7 Tabelle/Tableau 31 Biens et services Total — Imprimés, fournitures de bureau, bibliothèques — Mobilier, machines, véhicules, installations — Eau, énergie et combustibles — Fournitures — Entretien des immeubles — Entretien du mobilier, des machines, des véhicules et des installations — Loyers, fermages — Dédommagements — Indemnités versées aux mem- bres du personnel de l'armée — Honoraires et prestations de service — Autres dépenses d'équipe- ment Die unter den Sachausgaben verschiedenartig zusammen- gesetzten Ausgaben liegen um 49 Millionen oder 1,6 Prozent nur ganz knapp über dem Voranschlag 1995. Ohne die budgetierte einmalige Entschädigung KWG Graben AG wür- den die Sachausgaben insgesamt um 176 Millionen oder fast sechs Prozent unter dem Ausgabenplafonds 1995 liegen. Für Druckerzeugnisse, Bürobedarf und Bibliotheken wer- den insgesamt 116 Millionen oder praktisch gleich viel wie im Vorjahr anbegehrt. Dieser Minderbedarf kann trotz der Ver- teuerung des Papiers und der Mehrwertsteuerbelastung bei den Druckaufträgen durch eine gezieltere Bewirtschaftung des Bürobedarfes aufgefangen werden. Auch für die An- schaffung von Maschinen, Fahrzeugen und Einrichtungen werden wie im Vorjahr praktisch gleich hohe Kreditbeträge eingestellt. Die budgetierten Ausgaben für Verbrauchsmaterialien ver- zeichnen eine bedeutende Abnahme von 84 Millionen oder 15,3 Prozent, was auf den Minderbedarf der Armee zurück- zuführen ist. Infolge der Redimensionierung des Unterhalts der Militärfahr- zeuge und -flugzeuge werden für den Unterhalt von Mobi- lien, Maschinen, Fahrzeugen und Einrichtungen insge- samt 149 Millionen oder drei Millionen weniger als im Vorjahr benötigt. Die Mittel für Dienstleistungen und Honorare weisen einen beachtlichen Rückgang von 105 Millionen oder 8,5 Prozent auf. Dieser Minderbedarf ist hauptsächlich durch die Verselb- ständigung von Swisscontrol (-176 Mio) und durch geringere Ausgaben für die Kapitalbeschaffung (- 42 Mio) zu erklären. Demgegenüber stehen unter anderem Mehrausgaben für die Drogen- und Tabakprävention (+10 Mio), für Steuern und Abgaben (+66 Mio) sowie Telefon- und Posttaxen (+16 Mio). Der ausserordentliche Zuwachs bei den «übrigen Sachaus- gaben» um 244 Millionen im Vergleich zum Voranschlag 1995 ist in erster Linie auf die Sonderentschädigung für das KWG Graben (+ 225 Mio) sowie auf die Mehraufwendungen für Rückerstattungsbegehren aufgrund bestehender Doppel- besteuerungsabkommen (+ 11 Mio; systembedingte Zunah- me in geraden Budgetjahren) zurückzuführen. Les dépenses hétérogènes figurant dans le budget des biens et services sont en légère augmentation, à savoir de 49 millions ou de 1,6 pour cent, par rapport au budget 1995. Sans l'indemnisation unique de la CN de Graben SA inscrite au budget, le montant total des dépenses consacrées aux biens et services serait inférieur de 176 millions ou de pres- que six pour cent au plafond des dépenses de 1995. Un total de 116 millions, soit pratiquement le même montant que l'année passée, est sollicité dans le cas des imprimés, fournitures de bureau et bibliothèques. En dépit du ren- chérissement du papier et de la TVA, les besoins diminuent légèrement grâce à une gestion plus ciblée des fournitures de bureau. Le montant des crédits inscrits au budget pour l'acquisition de machines, véhicules et installations est également presque identique à celui de l'année passée. Les dépenses budgétées pour les fournitures affichent une baisse notable de 84 millions ou de 15,3 pour cent, due aux besoins moindres de l'armée. Du fait du redimensionnement de l'entretien des véhicules et des avions militaires, 149 millions, soit trois millions de moins que l'année passée, sont nécessaires pour l'entretien du mobilier, des machines, des véhicules et des installa- tions. Les dépenses pour les prestations de service et les hono- raires diminuent sensiblement, à savoir de 105 millions ou de 8,5 pour cent. Cette diminution résulte principalement de l'autonomie accordée à Swisscontrol (- 176 mio) et d'une baisse des dépenses pour l'obtention de capitaux (- 42 mio). Par contre, certaines dépenses augmentent, notamment celles pour la prévention de la toxicomanie et du tabagisme (+ 10 mio), les impôts et taxes (+ 66 mio) et les taxes postales et téléphoniques (+ 16 mio). La croissance exceptionnelle des «autres dépenses», qui atteint 244 millions ou 233,7 pour cent par rapport au budget 1995, provient en premier lieu de l'indemnisation spéciale de la CN de Graben (+ 225 mio) et des dépenses supplémen- taires pour les demandes de remboursement se fondant sur les conventions de double imposition (+ 11 mio; baisse durant les années paires pour des raisons propres au système adopté).
64 Botschaft Message 23 Gesperrte Kredite Nach Artikel 16 Absatz 2 des Finanzhaushaltsgesetzes (SR 611.0) sind für voraussehbare Ausgaben, denen bei der Aufstellung des Voranschlages noch die Rechtsgrundlage fehlt, die entsprechenden Zahlungskredite aufzunehmen. Sie bleiben indessen gesperrt, bis die Rechtsgrundlage in Kraft tritt. Die im Voranschlag 1996 gesperrten Kredite im Umfang von 17 Millionen sind in der Tabelle B 065 im Statistikteil zusam- mengestellt. Stand 2. Oktober 1995 23 Crédits bloqués Conformément à l'article 16, 2e alinéa, de la loi sur les finances de la Confédération (RS 611.0), nous avons égale- ment budgété les crédits de paiements dont la base légale fait encore défaut au moment de l'établissement du budget. Ces crédits restent cependant bloqués jusqu'à l'entrée en vigueur de la disposition légale. Les crédits bloqués, budgétés à 17 millions pour 1996, sont récapitulés dans le tableau B 065 de la partie statistique. état le 2 octobre 1995
Botschaft Message 65 24 Einnahmen 240 Überblick 240.1 Tabelle 32 gibt eine Übersicht über alle wichtigen Bundeseinnahmen. Sie wird ergänzt durch weitere Darstel- lungen im Statistikteil (vgl. Tabelle C001). 24 Recettes 240 Aperçu général 240.1 Le tableau 32 donne un aperçu de l'évolution des principales recettes de la Confédération. Il est complété par diverses indications dans la partie statistique (voir tableau C001). Tabelle /Tableau 32 Einnahmen Recettes Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Compte Budget Budget Différence par rapport au 1994 1995 1996 V1995 B Millionen Franken - millions de francs Mio 0/ Total 36 239 36 319 39 864 +3 545 +9,8 Total Fiskaleinnahmen 31 428 32 053 34 987 +2 934 +9,2 Recettes fiscales — Direkte Bundessteuer 8 961 8 650 9 400 +750 +8,7 — Impôt fédéral direct — Verrechnungssteuer 3 508 2 900 4 050 +1 150 +39,7 — Impôt anticipé — Stempelabgaben 2 024 1 850 1800 -50 -2,7 — Droits de timbre — Mehrwertsteuer/ 9 378 10 700 11725 +1 025 +9,6 — Taxe sur la valeur ajoutée/ Warenumsatzsteuer Impôt sur le chiffre d'affaires — Tabaksteuer 1 193 1 360 1380 +20 + 1,5 — Impôt sur le tabac — Verkehrsabgaben 347 450 450 - - — Taxes routières — Einfuhrzölle 1 216 1 196 1 347 +151 + 12,7 — Droits d'entrée — Treibstoffzölle 2518 2 630 2 700 +70 +2,7 — Droits sur les carburants — Zollzuschlag auf 1 756 1 840 1 890 +50 +2,7 — Droits supplémentaires sur Treibstoffen les carburants — Landwirtschaftliche 425 378 138 -240 -63,6 — Taxes d'orientation Abgaben agricoles — Übrige Fiskaleinnahmen 102 99 107 +8 +8,1 — Autres recettes fiscales Regalien und Konzessionen 592 716 659 -57 -8,0 Patentes et concessions Vermögenserträge 1 331 1 347 1368 +21 +1,5 Revenus des biens Entgelte 1 183 1 086 811 -275 -25,3 Taxes Einnahmenüberschuss 1 604 971 933 -38 -3,9 Excédent de recettes PKB de la CFP Investitionseinnahmen 101 146 1106 +960 +656,9 Recettes d'investissement 240.2 Die Gesamteinnahmen des Bundes werden für das Budgetjahr 1996 auf 39,9 Milliarden veranschlagt. Sie liegen damit um 3,5 Milliarden oder 9,8 Prozent über dem Voran- schlag des laufenden Jahres. Diese beachtliche Zuwachsra- te ist für ein einnahmenstarkes, gerades Jahr nicht ausser- gewöhnlich. Seit 1980 lag das Einnahmenwachstum in den geraden Jahren lediglich im Rezessionsjahr 1992 bei unter neun Prozent. Allerdings ist diese Entwicklung zu einem guten Teil auf die sprunghafte Zunahme der Investitionsein- nahmen zurückzuführen. Infolge der Darlehensrückzahlun- gen durch den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversiche- rung (AIV) steigt diese Einnahmengruppe von 146 Millionen auf 1,1 Milliarden. Bereinigt um diesen Sonderfaktor beträgt die Zuwachsrate der Gesamteinnahmen noch 7,1 Prozent. Wird noch berücksichtigt, dass sich im Budgetjahr erstmals Mehrwertsteuereinnahmen über ein ganzes Jahr ergeben, beläuft sich die Zuwachsrate gerade noch auf 6,6 Prozent, was im langjährigen Vergleich als tief bezeichnet werden muss. Wegen dem bekannten Zweijahresrhythmus von geraden und ungeraden Jahren ist ein Vorjahresvergleich allerdings nur bedingt aussagekräftig. Aufschlussreicher ist ein Ver- gleich über zwei Jahre. Dies gilt insbesondere für die Ver- rechnungssteuer und in weniger starkem Ausmasse auch für die direkte Bundessteuer, bei welchen die Veranlagungs-, Bezugs- und Abrechnungsverfahren zu einnahmenstar- 240.2 Les recettes totales de la Confédération sont esti- mées à 39,9 milliards pour 1996. Elles dépassent de 3,5 milliards, soit de 9,8 pour cent le budget prévu pour l'exercice en cours. L'ampleur de ce taux de croissance n'a rien d'ex- ceptionnel pour une année paire dont le rendement est traditionnellement élevé. Depuis 1980, la croissance des recettes durant les années paires n'est descendue qu'une fois au-dessous de neuf pour cent, soit en 1992, année de récession. A noter toutefois que ce résultat est dû pour une large part à la forte augmentation des recettes d'investisse- ment. En effet, les recettes escomptées à ce titre grimperont de 146 millions à 1,1 milliard suite aux remboursements des prêts consentis au Fonds de compensation de l'assurance- chômage (AC). Ces rentrées mises à part, le taux de crois- sance des recettes totales n'atteint que 7,1 pour cent. Et si l'on ajoute que les recettes encaissées au titre de la TVA seront comptabilisées pour la première fois sur une année entière, ce taux se réduit à 6,6 pour cent, ce qui, vu à long terme, est considéré comme faible. En raison du cycle bisannuel des impôts, une comparaison avec les chiffres de l'année précédente n'apportera que des enseignements fragmentés. On aura une vision plus com- plète en comparant les données sur la période 1995/96. Cela vaut en particulier pour l'impôt anticipé et dans une moindre mesure pour l'impôt fédéral direct dont les modes de taxa- tion, d'encaissement et de décompte donnent lieu à les
66 Botschaft Message ken geraden Jahren und zu einnahmenschwachen ungera- den Jahren führen. Im Zweijahresvergleich 1994/96 beträgt die Wachstumsrate der Gesamteinnahmen durchschnittlich 4.9 Prozent pro Jahr. Sie ist damit zwar höher als in den durch die Rezession geprägten Zweijahresperioden 1992/94 und 1990/92. aber deutlich tiefer als im Durchschnitt der 80er- Jahre. Unter Ausklammerung der Investitionseinnahmen und der Verzerrungen bei der Mehrwertsteuer würden die Ge- samteinnahmen um lediglich 1,7 Prozent pro Jahr zulegen. Bei einem angenommenen nominellen Wirtschaftswachstum in den Jahren 1995 und 1996 von durchschnittlich 3,7 Pro- zent pro Jahr entspricht dies einer BIP-Elastizität der Einnah- men (Verhältnis zwischen Einnahmenwachstum und BIP- Entwicklung) von ungefähr 0,5. Dieses schwache Wachstum widerspiegelt die zögerliche konjunkturelle Erholung. Mit einem Anteil von knapp 90 Prozent wird die Entwicklung der Gesamteinnahmen vorwiegend durch die Fiskaleinnah- men geprägt. Diese legen gegenüber dem Voranschlag 1995 um 2,9 Milliarden oder 9,2 Prozent zu. Bereinigt um den Sonderfaktor «Mehrwertsteuer» beträgt der Zuwachs noch 8,5 Prozent, was etwas unter dem langjährigen Durchschnitt liegt. Die nicht-fiskalischen Einnahmen, die 4,9 Milliarden betragen, entfallen zur Hauptsache auf Regalien und Kon- zessionen - unter anderem Gewinnablieferung PTT und SNB sowie Anteil am Reingewinn der Alkoholverwaltung - Zinser- träge aus dem Vermögen des Bundes, Entgelte und den Einnahmenüberschuss der Pensionskasse des Bundes so- wie Darlehensrückzahlungen durch den Ausgleichsfonds der AIV. Sie nehmen gegenüber dem Budget 1995 um 611 Mil- lionen oder 14,3 Prozent zu, was auf die erwähnten AIV-Dar- lehen zurückzuführen ist. Auf den Seiten 70 ff. wird die Entwicklung der wichtigsten Fiskaleinnahmen und der übri- gen Einnahmen im Detail kommentiert und begründet. Die Einnahmenschätzungen für den Voranschlag 1996 sind mit gewissen Unsicherheiten verbunden. Die Bud- getzahlen der Mehrwertsteuer beruhen mangels genügend gesicherter Erfahrungswerte auf Schätzungen der steuerba- ren Umsätze der verschiedenen Branchen. Aus heutiger Sicht besteht jedoch kein Anlass, an den ursprünglichen Einnahmenprognosen grössere Korrekturen vorzunehmen. Schwer vorauszusehen sind zudem die Einnahmen aus der Verrechnungssteuer. Insbesondere die Rückerstattungen weisen erfahrungsgemäss grosse und schwierig prognosti- zierbare Schwankungen auf. années paires à un fort rendement et, les, années impaires à un rendement plus un faible. Durant la période 1994/96, les recettes croissent en moyenne de 4,9 pour cent par an. Ce taux dépasse certes celui que l'on avait enregistré durant les années de récession 1992/94 et 1990/92 mais il se situe nettement en-deçà de la moyenne des années 80. Si l'on excepte les recettes d'investissement et les distorsions affec- tant la taxe sur la valeur ajoutée, les recettes totales ne progressent que de 1,7 pour cent. La croissance économique nominale moyenne est estimée à 3,7 pour cent par an en 1995 et 1996, ce qui devrait situer le coefficient d'élasticité PIB des recettes (rapport entre l'évolution des recettes et celles du PIB) à 0,5 environ. Cette faible croissance reflète le caractère hésitant de la reprise conjoncturelle. L'évolution des recettes dépend essentiellement des ren- trées fiscales dont la part s'élève à près de 90 pour cent. Ces dernières progressent de 2,9 milliards, soit de 9,2 pour cent par rapport au budget 1995. Abstraction faite de la «taxe sur la valeur ajoutée», la croissance des rentrées fiscales atteint 8,5 pour cent soit un taux inférieur à la moyenne de ces dernières années. Les recettes non fiscales sont éva- luées à 4,9 milliards. La plus grande part résulte des patentes et des concessions - qui se composent entre autres de la part de la Confédération aux bénéfices des PTT et de la BNS ainsi que de la part au bénéfice net de la Régie fédérale des alcools
- des revenus des biens de la Confédération, de taxes, de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale de pensions ainsi que des remboursements de prêts du fonds de compensation de l'AC. Ces recettes augmentent de 611 millions (+14,3%) au regard du budget 1995, ce qui est dû pour l'essentiel aux remboursements de prêts de l'AC. L'évolution des principales recettes fiscales et des autres recettes est commentée en détail et motivée aux pages 70 ss. Certaines inconnues affectent les prévisions concernant les recettes bugétées pour 1996. Faute de données fiables en raison du manque de recul, les estimations concernant le produit de la TVA reposent sur une évaluation des chiffres d'affaires imposables des différentes branches. Toutefois, en l'état actuel des choses, il n'y a pas lieu de réviser fondamen- talement les premières estimations. En outre, il est difficile de prévoir le produit de l'impôt anticipé. L'expérience montre que les remboursements effectués à ce titre sont sujets à de fortes variations difficilement prévisibles.
Botschaft Message 67 Grafik/ Graphique 22 Struktur der Bundeseinnahmen Composition des recettes fédérales Direkte Steuern Impôts directs 13 450 Mio. 33,7% Total Einnahmen Total des recettes V/B 1996: 39 864 Mio. Indirekte Steuern Impôts indirects 21 537 Mio. 54.0% Direkte Bundessteuer Impôt fédéral direct 9 400 Mio. Mehrwertsteuer Taxe sur la valeur ajoutée 11 725 Mio. Treibstoflzölle Imposition des carburants 4 590 Mio Verrechnungssteuer Impôt anticipé 4 050 Mio. Andere Einnahmen Autres recettes 4 877 Mio Einfuhrzolle Droits d'entrée 1 347 Mio. ipelabgaben s de timbre . „„JMio. Übrige Fiskaleinnahmen Autres recettes fiscales 2 075 Mio. 240.3 Die Ablehnung der Steuererhöhungen im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1994 hatte zur Folge, dass der Finanzplan vom 19. Oktober 1994 erheblich nach unten korrigiert werden musste. Die Gesamteinnahmen liegen um eine knappe Milliarde unter den ursprünglichen Schätzun- gen. Bei den Fiskaleinnahmen beträgt das Minus zum alten Finanzplan sogar gegen zwei Milliarden. Praktisch sämtliche Fiskaleinnahmen müssen heute tiefer veranschlagt werden als noch im Herbst 1994. Die Zolleinnahmen mussten durch das Nicht-Eintreten des Parlaments auf die beantragte Erhö- hung der Treibstoff-, Heizöl- und Gaszölle um rund eine Milliarde nach unten korrigiert werden. Auch bei der wichtig- sten Einnahmenquelle des Bundes, der Mehrwertsteuer, ist mit geringeren Einnahmen zu rechnen. Sie sind eine Folge des erwähnten Verzichts auf eine Erhöhung der Treibstoff-, Heizöl- und Gaszölle sowie des vom Bundesrat unterbreite- ten Sondersatzes für Beherbergungsleistungen. 240.4 Die Konjunkturabhängigkeit der Bundeseinnah- men ist vor allem in den Rezessionsjahren 1991 bis 1993 in aller Deutlichkeit zu Tage getreten. In den 80er-Jahren nah- men die Einnahmen regelmässig stärker zu als das BIP. Die Einnahmenquote (Bundeseinnahmen in Prozent des BIP) stieg bis 1990 auf 10,4 Prozent an. In den folgenden Jahren ging sie rezessionsbedingt bis auf 9,6 Prozent (1993) zurück. Dieser Rückgang wäre noch deutlich stärker ausgefallen, wenn die direkte Bundessteuer infolge ihrer Vergangenheits- bemessung nicht glättend auf die Einnahmenentwicklung eingewirkt hätte. Für 1996 - ein einnahmenstarkes Jahr - erwarten wir einen Anstieg der Quote auf das Niveau von 240.3 Le rejet des augmentations d'impôts proposées dans le cadre du programme d'assainissement 1994 nous a contraints à revoir le plan financier du 19 octobre 1994 fortement à la baisse. Ainsi, les recettes totales s'inscrivent en recul de près d'un milliard par rapport aux premières estimations. S'agissantdes recettes fiscales, la moins-value avoisine même les deux milliards au regard de l'ancien plan financier. Quasiment toutes les recettes fiscales ont été bud- gétées en retrait par rapport à l'automne 1994. Le parlement ayant refusé d'entrer en matière sur la proposition de relever les droits sur les carburants, l'huile de chauffage et le gaz naturel, les droits de douane ont dû être corrigés d'un milliard. Il faudra également s'attendre à un recul du produit de la principale ressource de la Confédération, la taxe sur la valeur ajoutée. Ce recul imputable au non relèvement précité des droits sur les carburants, l'huile de chauffage et le gaz naturel et au taux spécial proposé par le Conseil fédéral sur certaines prestations de l'hôtellerie. 240.4 L influence de la conjoncture sur les recettes de la Confédération s'est surtout fait sentir durant les années de récession 1991 à 1993. En effet, régulièrement les recettes ont augmenté plus fortement que le PIB durant les années
80. La quote-part des recettes (recettes fédérales en pour cent du PIB) a grimpé jusqu'en 1990 à 10,4 pour cent pour redescendre à 9.6 pour cent (1993) les années suivantes en raison de la récession. Ce recul aurait encore été plus pro- noncé si l'impôt fédéral direct n'exerçait pas un effet modé- rateur sur l'évolution des recettes en raison de son mode d'imposition bisannuel. En 1996. qui sera une année à fort rendement, la quote-part devrait remonter au niveau de 1990.
68 Botschaft Message 1990, also auf 10,5 Prozent (V 1995: 10%). Ohne die Rück- zahlungen von Darlehen durch die Arbeitslosenversicherung würde die Einnahmenquote im Budgetjahr lediglich 10,2 Pro- zent betragen. Die Einführung der Mehrwertsteuer und die Steuererhöhung bei den Treibstoffzöllen haben also nur be- wirkt, dass die Einnahmenquote wiederum das Niveau der zweiten Hälfte der 80er-Jahre erreicht. soità 10,5 pour cent (budget 1995: 10%). Sans les rembour- sements de prêts de l'AC, elle n'atteindrait que 10,2 pour cent. La taxe sur la valeur ajoutée et le relèvement des droits sur les carburants n'ont donc contribué tout au plus qu'à redresser la quote-part des recettes au niveau qui était le sien durant la deuxième moitié des années 80. 240.5 Grafik 23 zeigt die Entwicklung der Gesamteinnah- men sowie der wichtigsten Fiskaleinnahmen in Prozen- ten des BIP seit 1980. Während die Abschwächung bei der Umsatzsteuer infolge der Einführung der Mehrwertsteuer 1995 vermutlich gestoppt werden kann und sich auch die Zolleinnahmen dank der Treibstoffzollerhöhung vom Ero- sionsprozess erholen können, sind die Stempelabgaben rückläufig. Bei der Verrechnungssteuer zeigt sich die Volati- lität in diesem Zeitraum deutlich. Was die Entwicklung der gesamten Steuerbelastung anbelangt, weist die Schweiz im internationalen Vergleich trotz verschiedener Steuererhö- hungen nach wie vor eine vorteilhafte Position auf. Die neue- sten Statistiken der OECD zeigen, dass die Schweiz 1993 bei der Fiskalquote mit 33,2 Prozent immer noch deutlich unter dem Durchschnitt der OECD-Staaten (38,7%) lag. Der Vergleich mit den Mitgliedstaaten der Europäischen Union fällt noch besser aus, erreichte doch die durchschnittliche Fiskalquote sogar 41,4 Prozent. 240.5 Le graphique 23 illustre l'évolution des recettes to- tales ainsi que des principales recettes fiscales en pour cent du PIB depuis 1980. La baisse de rendement de l'IChA pourra vraisemblablement être stoppée suite à l'introduction de la TVA en 1995 de même que le processus d'érosion qui affecte les droits de douane grâce au relèvement des droits sur les carburants. En revanche, le produit des droits de timbre se caractérise par un recul. Eu égard à la charge d'impôt globale, la Suisse occupe toujours une position favo- rable en comparaison internationale en dépit de diverses augmentations d'impôt. Les dernières statistiques de l'OCDE révèlent une quote-part fiscale de 33,2 pour cent pour la Suisse en 1993, ce qui la place nettement au-dessous de la moyenne des pays de l'OCDE (38,7%). Cette comparaison est encore plus flatteuse avec les Etats membres de l'Union européenne qui se distinguent par une quote-part fiscale moyenne de 41,4 pour cent.
Botschaft Message 69 Grafik/Graphique 23 Einnahmen und Gesamtausgaben des Bundes in Prozent des Bruttoinlandproduktes Recettes et dépenses de la Confédération en pour cent du produit intérieur brut 13 12 11 10 Gesamtausgaben (=Staatsquote) Dépenses totales (=quote-part de l'Etat) Gesamteinnahmen (= Einnahmenquote) Recettes totales (=quote-part des recettes) Fiskaleinnahmen (=Steuerquote) Recettes fiscales (=quote-part d'impôt) 3.5 3.0 2.5 2.0 1.5 1.0 0.5 0.0 WUSt/MWSt IChATVA Direkte Bundessteuer Impôt fédéral direct Zölle Droits de douane Verrechnungssteuer: Rohertrag Impôt anticipé: rendement brut Stempelabgaben Droits de timbre 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets 240.6 Über einen wesentlichen Teil der Gesamteinnahmen (22%) kann der Bund nicht frei verfügen. Diese Einnahmen sind für bestimmte Aufgaben zweckgebunden oder stellen ein direktes Entgelt für Bundesleistungen dar. Rund 8,8 Mil- liarden entziehen sich damit der finanzpolitischen Prioritäten- bildung. Nicht frei verfügbar sind namentlich die zweckgebundenen Einnahmen (5 538 Millionen) und die den Kantonen vorbe- haltenen Anteile an der direkten Bundessteuer, der Ver- rechnungssteuer und am Militärpflichtersatz. Die Summe 240.6 Une part importante des recettes totales (22%) échappe au pouvoir de la Confédération d'en disposer libre- ment. Ces recettes sont affectées à certaines tâches ou servent à couvrir des prestations fédérales. Près de 8,8 milliards sont ainsi soustraits à l'établissement des priorités budgétaires. Ne sont notamment pas disponibles les recettes affectées (5 538 mio) et les quotes-parts des cantons à l'impôt fédéral direct, à l'impôt anticipé et à la taxe d'exemption du service militaire. Le montant des quotes-parts des cantons
70 Botschaft Message der Kantonsanteile beläuft sich 1996 auf insgesamt 3,3 Milli- arden. Rund 42 Prozent der zweckgebundenen Einnahmen oder 3,7 Milliarden (Treibstoffzölle und Verkehrsabgaben) fliessen in die Spezialfinanzierung «Strassenverkehr». Der Deckungsgrad - das Verhältnis zwischen Ausgaben der Finanzrechnung und zuteilbaren Einnahmen - beträgt 27,5 Prozent. Abgesehen von den Kantonsanteilen finden sich die betragsmässig wichtigsten Zweckbindungen in den Aufgabenbereichen Soziale Wohlfahrt, Verkehr sowie Landwirtschaft und Ernährung. Ausführlichere Angaben finden sich in den Abschnitten 211,212 und 215. Eine Über- sicht im Statistikteil (Tabelle B 007) gibt Auskunft über die Finanzierung der Bundesaufgaben durch direkt zuteilbare Einnahmen. 240.7 Die zweite Hälfte der 80er-Jahre zeichnete sich durch ein ausserordentlich hohes Wirtschaftswachstum aus. Dies wirkte sich postiv auf die Entwicklung der Bundeseinnahmen aus. Die strukturellen Schwächen wurden dadurch aller- dings überdeckt. In der Rezession der Jahre 1991 bis 1993 wurden sie schonungslos offengelegt. Zwar wird die Einfüh- rung der Mehrwertsteuer die strukturellen Schwächen auf der Einnahmenseite mildern, weil diese moderne Umsatz- steuer nicht nur den Konsum von Waren sondern auch von Dienstleistungen besteuert. Dennoch verbleiben dem Bun- deshaushalt nach wie vor einnahmenseitige Strukturschwä- chen. Eine weitere wichtige Einnahmenquelle des Bundes nämlich, die Zölle, unterliegen einer ständigen teuerungsbe- dingten Erosion, weil sie nach Gewicht, Volumen oder Men- gen bemessen werden. Ausserdem wird die Zollbelastung im Rahmen des GATT sukzessive abgebaut. Der Anteil der Zölle am Gesamthaushalt ist in den letzten Jahren stark zurückge- gangen. Im Budgetjahr beträgt ertrotz der 1993 durchgeführ- ten Treibstoffzollerhöhung lediglich noch 15 Prozent (1980: 19%). Sodann hat die Vergangenheit gezeigt, dass der Ein- nahmenüberschuss der Pensionskasse des Bundes (PKB) grösseren Schwankungen ausgesetzt ist. Mit der Um- stellung der Automobilzölle vom Gewicht auf die Wertbasis und der beantragten Ausgliederung des Einnahmenüber- schusses der PKB aus der Finanzrechnung werden die Strukturschwächen weiter abgebaut. s'élèvera en tout à 3,3 milliards en 1996. Quelque 42 pour cent des recettes affectées, soit 3,7 milliards (droits sur les carburants et taxes routières) iront alimenter le financement spécial pour la «circulation routière». Le taux de couverture
- c'est-à-dire le rapport entre les dépenses du compte finan- cier et les recettes imputables - est estimé à 27,5 pour cent. Hormis les quotes-parts des cantons, les principaux mon- tants sont affectés à la prévoyance sociale, au trafic ainsi qu'à l'agriculture et l'alimentation. On trouvera de plus amples informations aux chapitres 211, 212 et 215. La partie statistique (tableau B 007) renseigne en outre sur le finance- ment des tâches de la Confédération par des recettes direc- tement imputables. 240.7 La deuxième moitié des années 80 a connu une croissance économique extraordinaire qui s'est reflétée po- sitivement dans les comptes de la Confédération. Cet état de grâce a cependant masqué leurs faiblesses structurelles qui furent mises à nu durant les années de récession 1991 à
1993. Certes, la taxe sur la valeur ajoutée va atténuer ces faiblesses du côté des recettes car cet impôt de consomma- tion touche autant les biens que les services. Il n'empêche que les finances fédérales continueront d'être minées par deux défauts structurels sur le plan des recettes. Les droits de douane, qui constituent une autre source importante de recettes pour la Confédération subissent une érosion constante due au renchérissement car ils sont calculés d'a- près le poids, le volume ou la quantité des marchandises. D'ailleurs les taxes douanières seront progressivement ré- duites conformément aux Accords du GATT. Par rapport au budget global, la part des droits de douane a fortement régressé au cours des dernières années. Elle n'est estimée plus qu'à 15 pour cent (1980: 19%) en dépit de l'augmenta- tion des droits sur les carburants opérée en 1993. Par ail- leurs, l'histoire a montré que l'excédent de recettes de la Caisse fédérale de pensions (CFP) souffre également de fortes variations. La conversion du mode de perception de l'impôt sur les véhicules automobiles (critère de la valeur au lieu du poids) et la proposition de dissocier l'excédent de recettes de la CFP du compte financier devraient contribuer à réduire les déséquilibres structurels. 241 Direkte Bundessteuer 241.1 Im Budgetjahr 1996 sind erstmals die finanziellen Auswirkungen des Bundesgesetzes über die direkte Bun- dessteuer (DBG) vom 14. Dezember 1990 (in Kraft seit 1.1.1995) zu berücksichtigen. Bei den natürlichen Personen haben die Kantone die Wahl zwischen der bisherigen zwei- jährigen Veranlagung mit Vergangenheitsbemessung (Prae- numerando) und der einjährigen Veranlagung mit Gegen- wartsbemessung (Postnumerando). Derzeit macht einzig der Kanton Basel-Stadt von der Möglichkeit der einjährigen Ver- anlagung Gebrauch. Für die juristischen Personen gilt neu das System der einjährigen Veranlagung mit Gegenwartsbe- messung (Postnumerando). Mit Inkrafttreten des DBG findet auch eine begriffliche Änderung statt. Jene Periode, für die die Steuer veranlagt wird, wird nicht mehr als Veranlagungs- periode, sondern als Steuerperiode bezeichnet. Den Ertrag aus der direkten Bundessteuer schätzen wir auf 9 400 Millionen, was um 300 Millionen oder 3,1 Prozent unter dem Finanzplan vom 19. Oktober 1994 liegt. Der An- stieg gegenüber dem Voranschlag 1995 beträgt 750 Millio- nen oder rund neun Prozent. Dieser starke Anstieg ist jedoch systembedingt, indem 1996 das erste Jahr einer zweijährigen Steuerperiode bei den natürlichen Personen ist und die Ein- gänge aus früheren Perioden in geraden Jahren jeweils höher ausfallen. Die Kantone sind mit einem Anteil von 30 Prozent an den Einnahmen aus der direkten Bundessteuer beteiligt, was einem Betrag von 2,8 Milliarden entspricht. 17 Prozent des 241 Impôt fédéral direct 241.1 En 1996, on sentira pour la première fois les effets de la loi fédérale sur l'impôt fédéral direct (LIFD) du 14 décembre 1990 (en vigueur depuis le 1.1.1995). En ce qui concerne les personnes physiques, les cantons ont le choix de leur appliquer la taxation bisannuelle (praenumerando) comme ce fut le cas jusqu'à présent ou l'imposition annuelle (postnumerando). Seul le canton de Bâle-Ville a opté pour le moment pour la taxation annuelle. Les personnes morales sont assujetties dorénavant à une imposition annuelle selon le revenu acquis (postnumerando). Avec l'entrée en vigueur de la LIFD, une définition s'est substituée à une autre: on ne parle plus pour la période soumise à la taxation de période de taxation mais de période fiscale. Le produit de l'IFD est budgété à 9 400 millions, soit à un montant en recul de 300 millions (-3,1%) par rapport au plan financier du 19 octobre 1994. La progression au regard du budget 1995 se chiffre à 750 millions, soit à près de neuf pour cent. Signalons que l'ampleur de cette croissance s'explique par le système en vigueur: 1996 sera en effet la première année d'une période fiscale bisannuelle visant les personnes physiques et, durant les années paires, les rentrées - calcu- lées sur la base des années précédentes - sont plus élevées. Quelque 30 pour cent des recettes provenant de l'IFD revien- nent aux cantons, ce qui correspond à peu près à 2,8 milliards. 17 pour cent du produit de l'impôt sont versés aux
Botschaft Message 71 Steuerertrages werden aufgrund ihres eigenen Steuerauf- kommens verteilt. Die restlichen 13 Prozent werden den Kantonen entsprechend ihrer Finanzkraft ausgerichtet. Diese Verteilung ist ein zentraler Pfeiler des heutigen bundesstaat- lichen Finanzausgleichs. 241.2 Der Gesamtsollertrag der Steuerperiode 1995/96 dürfte um 9,9 Prozent über der Steuerperiode 1993/94 lie- gen. Dieses im langjährigen Vergleich moderate Wachstum ist in erster Linie Folge des geringen Einkommenszuwachses bei den natürlichen Personen in den Bemessungsjahren 1993 und 1994. Während die Einkommen der natürlichen Personen 1991/92 um insgesamt über zwölf Prozent zuge- nommen haben, wird in den Jahren 1993/94 nur noch ein Zuwachs von knapp vier Prozent geschätzt. Negativ auf das Wachstum des Gesamtsollertrags hat sich auch die Einfüh- rung des DBG ausgewirkt. Bei den natürlichen Personen können Einelternfamilien den Tarif für Verheiratete anwen- den. Pflichtige ohne BVG-Beiträge kommen in den Genuss eines höheren Abzuges von Versicherungsbeiträgen. Zudem gilt für Berufsauslagen ein höherer Pauschalabzug und der Zweitverdienerabzug ist modifiziert worden. Die daraus re- sultierenden Mindereinnahmen werden durch die hundert- prozentige Besteuerung der AHV-Renten teilweise kompen- siert. Die sich per saldo ergebenden Mindereinnahmen be- laufen sich auf 70 Millionen pro Jahr. Bei den juristischen Personen wird der Holdingabzug bei der Gewinnsteuer von Kapitalgesellschaften und Genossenschaften mit wesentli- chen Beteiligungen neu nach der Nettoertragsmethode aus- gestattet, was zu Steuerausfällen von jährlich 150 Millionen führt. cantons sur la base de leur propre rendement fiscal. Les 13 pour cent restants sont répartis selon la capacité financière des cantons. Ce mode de répartition constitue un des piliers fondamentaux de la péréquation financière fédérale. 241.2 Le produit total prévisionnel de la période fiscale 1995/96 pourrait dépasser d'environ 9,9 pour cent celui de la période 1993/94. Cette progression modérée si on la consi- dère à long terme est due principalement à la faible crois- sance des revenus des personnes physiques enregistrée durant les années de calcul 1993 et 1994. Alors qu'en 1991 et 1992 les revenus des personnes physiques avaient aug- menté de plus de douze pour cent, leur croissance est retombée à tout juste quatre pour cent durant les années 1993/94. L'entrée en vigueur de la LIFD a, elle aussi, eu des retombées négatives sur le produit total de l'impôt. En ce qui concerne les personnes physiques, les familles monoparen- tales peuvent dorénavant bénéficier du tarif applicable aux personnes mariées. Les assujettis qui ne paient pas les cotisations au titre de la LPP sont en droit de défalquer un montant plus élevé de leurs cotisations aux assurances. En outre, la nouvelle loi admet une déduction forfaitaire plus élevée pour les dépenses professionnelles et modifie les conditions de défalcation lorsque les deux conjoints exercent une activité lucrative. Le manque à gagner résultant de ces mesures est compensée en partie par l'imposition totale des rentes AVS. Pour solde de tous comptes, la moins-value s'élève à 70 millions. Pour ce qui touche les personnes morales, la réduction d'impôt sur le bénéfice des sociétés de capitaux et des sociétés coopératives détenant de grosses participations est opérée dorénavant selon la méthode du rendement net, ce qui engendrera des pertes fiscales de l'ordre de 150 millions par an. Grafik /Graphique 24 Direkte Bundessteuer (Sollbetrag) Impôt fédéral direct (montant prévisionnel) Mrd Fr. 20 18 16 14 12 10 35% 33% 35% 34% 30% 29% 36% ■ 64% 35% 65% 29% r N 71% " ' 26% 74% 29% 71% s 71% h 70% 31% 69% 66% 65% 67% 65% 1973/74 75/76 77/78 79/80 81/82 83/84 85/86 87/88 Veranlagungsperioden/ Périodes de taxation 89/90 91/92 Steuern vom Reinertrag und Kapital juristischer Personen Impôts sur le rendement net et le capital des personnes morales Steuern auf Einkommen natürlicher Personen Impôts sur les revenus des personnes physiques 93/94 95/96 Steuerjahre/ Années fiscales Der Steuerbezug und die Verbuchung in der Staatsrechnung folgen jeweils ein Jahr zeitverschoben. La perception de l'impôt et sa comptabilisation dans le compte d'Etat sont décalées dans chaque cas d'une année.
72 Botschaft Message 241.3 Die natürlichen Personen steuern knapp 68 Prozent zum Steuerertrag bei. Die Einkommenselastizität, also die Veränderungsrate der Steuereingänge im Verhältnis zum Wachstum der Einkommen in den Bemessungsjahren, ist in den letzten Jahren ziemlich konstant geblieben. Für die Steu- erperiode 1995/96 gehen wir von einer Einkommenselastizi- tät von 2.0 aus. Damit resultiert bei einem geschätzten Wachstum der Einkommen in den Bemessungsjahren 1993/94 von etwas über 3.5 Prozent ein Ertragszuwachs von knapp 7,5 Prozent. Die Einführung des DBG vermindert die- sen auf 6,1 Prozent. Ein Ausgleich der Folgen der kalten Progression findet nicht statt, weil die massgebliche Teue- rung am 31. Dezember 1993 lediglich 5,9 Prozent betragen hat und somit unter dem für den Ausgleich massgebenden Wert von 7,0 Prozent lag. 241.4 Bei den juristischen Personen schlägt die einjährige Veranlagung mit Gegenwartsbemessung erstmals auf die Einnahmen durch. Die mit dem Systemwechsel verbundenen Mehreinnahmen betragen rund 500 Millionen. Im Voran- schlagsjahr berechnet sich die Steuerschuld der juristischen Personen anhand der Bemessungsjahre 1993/94. Die Steu- erschuld ist aber provisorisch. Die definitive Veranlagung erfolgt später aufgrund des Bemessungsjahres 1995. Im Gegensatz zu den natürlichen Personen weisen die Ein- kommenselastizitäten bei den juristischen Personen grosse Schwankungen auf. In den Steuerperioden 1987/88 bis 1993/94 lagen die Werte zwischen 0,0 und 2,5. Für das Voranschlagsjahr haben wir die Einkommenselastizität mit 1,2 geschätzt. Bei einem angenommenen Wachstum der Erträge von 15.5 Prozent resultiert eine Zunahme von 18,5 Prozent gegenüber der Steuerperiode 1993/94. Dies ent- spricht einem Gesamtsollertrag von 3,6 Milliarden. Die starke Zunahme ist auf den Übergang von der zwei- auf die einjäh- rige Steuerperiode zurückzuführen. 241.5 Mit Inkrafttreten des DBG wird im ersten Bezugsjahr auf eine Zahlungseinladung für die zweite Steuerrate der Steuerperiode verzichtet, was dazu führt, dass keine Voraus- zahlungen mehr anfallen. Die Eingänge aus früheren Pe- rioden veranschlagen wir für 1996 auf 850 Millionen. 241.3 Les personnes physiques contribuent à raison de quelque 68 pour cent au produit de l'impôt. Le coefficient d'élasticité, soit le rapport entre l'augmentation en pour cent du produit de l'impôt et la croissance en pour cent des revenus, est demeuré assez stable ces dernières années. Nous tablons sur un coefficient d'élasticité de 2,0 pour la période fiscale 1995/96. Etant admis que les revenus ont augmenté d'un peu plus de 3,5 pour cent durant les années de calcul 1993/94, le rendement de l'impôt devrait croître de près de 7,5 pour cent. La mise en vigueur de la LIFD réduira ce taux à 6,1 pour cent. Il n'y aura pas de compensation des effets de la progression à froid car l'inflation déterminante ne s'élevait qu'à 5,9 pour cent au 31 décembre 1993 et se situait donc au-dessous du taux déterminant (7%) pour le déclen- chement de la compensation. 241.4 La taxation annuelle postnumerando s'applique pour la première fois aux personnes morales. Les recettes sup- plémentaires résultant du changement de système sont esti- mées à 500 millions. Les impôts dus par les personnes morales en 1996 sont calculés sur la base des années 1993/94. Mais leur imposition ne sera que provisoire. La taxation définitive aura lieu ultérieurement sur la base de l'année de calcul 1995. Contrairement au coefficient d'élasticité que l'on observe dans le cas des personnes physiques, celui des personnes morales peut être affecté de fortes variations. Les valeurs ont oscillé entre 0,0 et 2,5 durant les périodes fiscales allant de 1987/88 à 1993/94. Pour l'année budgétaire, nous avons retenu un coefficient de 1,2. Attendu que les rendements devraient progresser de 15,5 pour cent, il en résultera une augmentation de près de 18,5 pour cent par rapport à la période fiscale 1993/94. Le produit total est évalué à 3,6 milliards. Cette forte augmentation est due au passage de la période fiscale bisannuelle à l'imposition annuelle. 241.5 Aux termes de la LIFD, le contribuable ne sera pas invité, durant la première année de perception, à payer sa deuxième tranche d'impôt pour l'année suivante. On n'en- caissera donc pas de paiements anticipés. Les rentrées provenant des périodes précédentes sont évaluées à 850 millions. 242 Verrechnungssteuer 242.1 Der Rohertrag der Verrechnungssteuer ergibt sich aus der Differenz zwischen den Steuereingängen (21 925 Mio) und den Rückerstattungen (17 875 Mio). Für das Jahr 1996 wird er auf 4 050 Millionen geschätzt, was im Vergleich zum Budget 1995 einer Zunahme um 40 Prozent entspricht. In der aufschlussreicheren Vergleichsperiode von 1994 bis 1996 hat der Rohertrag um durchschnittlich 7,5 Prozent pro Jahr zugenommen. Nach dem Einbruch von 1993 und zwei ertragsschwachen Jahren dürfte sich der Rohertrag aus der Verrechnungssteuer allmählich stabilisieren. Mit den etwas mehr als vier Milliarden erreicht er wieder das Niveau von
1990. allerdings mit einer bedeutend höheren Rückerstat- tungsquote. 242 Impôt anticipé 242.1 Le produit brut de l'impôt anticipé résulte de la différence entre les retenues à la source (21 925 mio) et les montants remboursés (17 875 mio). Il est évalué à 4 050 millions pour l'année 1996, ce qui représente une augmen- tation de 40 pour cent en comparaison du budget 1995. De 1994 à 1996, période plus révélatrice, il marquerait ainsi une hausse de 7,5 pour cent en moyenne par an. Après la chute subie en 1993 et deux années de faible rendement, le produit de l'impôt anticipé se normaliserait ainsi graduellement. Il retrouverait pratiquement le niveau enregistré en 1990, mais avec une quote-part de remboursements sensiblement plus élevée.
Botschaft Message 73 Grafik / Graphique 25 Verrechnungssteuer Impôt anticipé Mrd Fr. 24 Übrige Eingänge Autres rentrées Zinsen auf Bank- und Kundenguthaben Intérêts sur les avoirs des banques et des déposants Aktiendividenden Dividendes d'actions Rohertrag Rendement brut .§ Obligationenzmsen Intérêts sur les obligations 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Die starke Zunahme der Verrechnungssteuereinnahmen ge- genüber dem Vorjahr ist zum Teil auf die treppenförmige Entwicklung bei den Rückerstattungen zurückzuführen. In der Regel liegen diese in ungeraden Jahren höher als in geraden Jahren, was mit der in vielen Kantonen üblichen zweijährigen Veranlagungsperiode zusammenhängt. Im Vergleich zum Finanzplan vom 19. Oktober 1994 sind die Erträge angesichts der deutlichen Zunahme der in den letzten Jahren ausgeschütteten Dividenden nach oben ange- passt worden. Weil jedoch gleichzeitig die Rückerstattungen höher angesetzt werden mussten, liegt der Rohertrag 200 Millionen tiefer als im alten Finanzplan. 242.2 Die Prognose von Saldogrössen ist mit besonderen Unsicherheiten verbunden. Die Fehler, die bei der Einschät- zung der beiden für den Saldo massgeblichen Komponenten auftreten, können sich kumulieren. Bereits kleine Schät- zungsfehler bei den massgeblichen Bestimmungsgrössen für die Eingänge (Zinssätze, Bestände der Bankkundengut- haben und Obligationen, Dividendenausschüttungen) kön- nen zu grossen Abweichungen führen. Wenn beispielsweise die Zinssätze nur um einen Viertel-Prozentpunkt höher als angenommen ausfallen, werden die Eingänge um rund eine halbe Milliarde zu hoch geschätzt. Zudem bestehen bezüg- lich Rückerstattungen verhältnismässig grosse Unsicherhei- ten, insbesondere bei Rückerstattungen an natürliche Perso- nen. La forte progression du produit de l'impôt anticipé entre 1995 et 1996 s'explique en partie par le profil en dents de scie des remboursements. En règle générale, ces derniers sont moins élevés les années paires que les années impaires, ce qui est dû au mode de taxation bisannuel en vigueur dans de nombreux cantons. Comparativement au plan financier du 19 octobre 1994, les rentrées ont été révisées à la hausse au regard de la nette progression des dividendes versés ces dernières années. Comme, toutefois, le montant des remboursements a dû être relevé dans une mesure plus importante, le rendement brut subit une baisse de 200 millions par rapport au montant prévu précédemment. 242.2 La prévision de données établies par différence est entourée de grandes incertitudes. Les erreurs d'appréciation susceptibles de se produire lors du calcul des deux éléments de l'opération peuvent en effet se cumuler. En premier lieu. de petites erreurs dans les paramètres d'estimation des rentrées (taux d'intérêt, avoirs en banque de la clientèle, volume des obligations, dividendes) peuvent à elles seules entraîner déjà un écart de grande ampleur. Si. par exemple, on fixe le niveau de l'intérêt un quart de point de pourcentage trop haut, on surestime les rentrées de près d'un demi-mil- liard. En second lieu, l'estimation des remboursements s'a- vère particulièrement délicate, notamment pour ce qui est des demandes émanant des personnes physiques.
74 Botschaft Message Aus diesen Gründen sind die Annahmen, auf denen die Berechnung der Verrechnungssteuer beruht, von grosser Bedeutung. Unsere Schätzung für 1996 stützt sich insbeon- dere auf die Annahme, dass sich die Zinssätze auf niedrigem Niveau stabilisieren. 242.3 Wir rechnen mit Eingängen aus der Verrechnungs- steuer im Umfang von 21,9 Milliarden, was mehrere hundert Millionen über dem für 1995 erwarteten Betrag liegt. Die Eingänge nehmen im Budgetjahr also wieder zu, nachdem sie 1995 wahrscheinlich noch zurückgehen. Diese Zunahme ist auf die höheren Eingänge aus den Dividendenausschüt- tungen zurückzuführen. Dagegen dürften die Eingänge aus den Obligationen und Guthaben der Bankenkunden infolge der in den letzten Jahren gesunkenen Zinssätze leicht abneh- men. 242.4 Trotz der Zunahme der Eingänge dürften die Rücker- stattungen gegenüber 1995 abnehmen und bei 17,9 Milliar- den zu liegen kommen. Ihr Rückgang erklärt sich zum gros- sen Teil aus der in zahlreichen Kantonen üblichen zweijähri- gen Veranlagung. In den geraden Jahren betreffen die Rück- erstattungen an die natürlichen Personen die Zinserträge aus dem Vorjahr. In den ungeraden Jahren kommen zusätzlich noch Rückerstattungen auf Kapitalerträgen hinzu, die zwei Jahre vorher erzielt wurden. Trotzdem sollten die Rückerstat- tungen im Vergleich zum letzten geraden Jahr 1994 tiefer liegen. Ursache hierfür ist die Tatsache, dass sie sich immer weniger auf die Hochzinsperiode beziehen. 242.5 Die Normalisierung bei der Rückerstattungsquote (Rückerstattungen in Prozent der Eingänge) dürfte sich 1996 fortsetzen, weil die Rückerstattungen bei höheren Eingängen abnehmen. Die Rückerstattungsquote sollte sich deshalb gegenüber 1994 (85,5%) deutlich verringern. Wir schätzen sie auf 81,5 Prozent. 243 Stempelabgaben 243.1 Die Stempelabgaben zeichnen sich durch grosse Schwankungen aus, in denen sich die Turbulenzen auf den Finanzmärkten und die sich ändernde Anzahl Gründungen und Vergrösserungen von Kapitalgesellschaften widerspie- geln. Darüberhinaus beeinflusst die Konjunktur im In- und Ausland den Ertrag aus der Stempelsteuer. Nachdem trotz Reform der Stempelabgaben 1993 ein positives Wachstum verzeichnet werden konnte, nahmen die Einnahmen im ver- gangenen Jahr trotz wirtschaftlichem Aufschwung ab. Dieser Trend dürfte im laufenden Jahr anhalten. Dans ces conditions, les hypothèses sur lesquelles est fondé le calcul de l'impôt anticipé revêtent une grande impor- tance. Nos estimations pour 1996 sont basées sur l'hypo- thèse d'une stabilisation des taux d'intérêt à un faible niveau. 242.3 Les rentrées de l'impôt anticipé sont budgétisées à 21,9 milliards, soit un montant supérieur de plusieurs cen- taines de millions au résultat attendu pour 1995. Elles retrou- veraient ainsi une croissance positive, après une baisse probable en 1995. Leur progression est due au prolongement attendu de la forte augmentation des recettes provenant des dividendes suite à l'amélioration des bénéfices des sociétés anonymes. En revanche, les rentrées découlant des obliga- tions et des avoirs de la clientèle bancaire devraient légère- ment fléchir en raison de la baisse des taux d'intérêt interve- nue ces dernières années. 242.4 En dépit de la progression des rentrées, les rembour- sements devraient diminuer par rapport à 1995 pour se fixer 17,9 milliards. Leur recul s'explique largement par le mode de taxation bisannuel pratiqué par de nombreux cantons; durant les années paires, les remboursements aux per- sonnes physiques portent sur les rémunérations de l'année précédente, alors que, durant les années impaires, ils concernent en plus en partie les revenus acquis deux ans auparavant. Ils devraient toutefois reculer également en com- paraison de 1994, dernière année paire comparable. Ils cesseront en effet graduellement de porter sur la période de taux d'intérêt élevés. 242.5 La normalisation de la quote-part des rembourse- ments (remboursements en pour cent des rentrées) devrait se poursuivre en 1996, résultant du fléchissement des rem- boursements s'alliant au retour à la croissance des rentrées. Ainsi, la quote-part des remboursements diminuerait par rapport au taux très élevé de 85,5 enregistré en 1994 pour s'inscrire à 81,5 pour cent. 243 Droits de timbre 243.1 Les droits de timbre se caractérisent par une grande volatilité, qui reflète d'abord les turbulences pouvant affecter les marchés financiers et ensuite les vagues de créations et d'agrandissements de sociétés. De plus, l'évolution de la conjoncture en Suisse et à l'étranger influe sur le produit des droits de timbre. Après avoir enregistré une croissance posi- tive en 1993 en dépit de la réforme du droit de timbre, il a diminué en 1994, malgré la reprise économique, et il subira probablement une nouvelle baisse en 1995.
Botschaft Message 75 Grafik / Graphique 26 Stempelabgaben Droits de timbre Übrige Erträge Autres produits Emissionsabgaben Droits de timbre d'émission Umsatzabgaben Droits de timbre de négociation 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Stempelabgaben Tabelle/Tableau 33 Droits de timbre 1980 1990 V1995B V1996 B Differenz zu Différence par rapport au V1995 B Millionen Franken millions de francs Gesamtertrag 696 2 091 1 850 1800 — Emissionsabgaben 175 553 730 470 — Umsatzabgabe 409 1 309 840 900
• Inländische Wertpapiere
• Ausländische Wertpapiere (Dollarkurs)1 78 331 (1,65) 302 1 007 (1,39) 210 630 (1,50) 275 625 (1,20) Prämienquittungsstempel 112 229 'Durchschnitt Oktober des Vorjahres bis September des Rech- nungsjahres -2,7 Produit total -35,6 — Droits d'émission +7,1 — Droits de timbre de négociation +31,0 -0,8
• Titres suisses
• Titres étrangers (cours du dollar)1 280 425 51,8
- Timbre de quittance de primes 'Moyenne du mois d'octobre de l'année précédente au mois de septembre de l'exercice 243.2 Für das Budgetjahr 1996 ist ein Ertrag von 1 800 Millionen zu erwarten, was einer Abnahme von 50 Millionen oder 2,7 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995 ent- spricht. Allerdings deuten die Eingänge der ersten Jahres- hälfte darauf hin, dass der für 1995 budgetierte Betrag nicht erreicht werden dürfte. Die Schätzung berücksichtigt die Auswirkungen der Sanierungsmassnahmen 1994, die am
1. Januar 1996 in Kraft treten werden. Die Emissionsabgaben 243.2 Pour le budget 1996, on évalue le produit des droits de timbre à 1 800 millions, ce qui correspond à une baisse de 50 millions, soit 2,7 pour cent, par rapport au budget 1995. Toutefois, les résultats de la première partie de l'année en cours donnent à penser que le montant budgétisé pour 1995 ne sera pas atteint. Notre prévision tient compte de l'impact des mesures d'assainissement 1994 qui entreront en vi- gueur au 1er janvier 1996. Les droits d'émission ont été
76 Botschaft Message auf Beteiligungsrechten sind herabgesetzt und der Prämien- quittungsstempel heraufgesetzt worden. Diese Steuersatz- änderungen kompensieren sich weitgehend. Die budgetier- ten Einnahmen liegen um 125 Millionen unter dem Finanz- plan vom 19. Oktober 1994. Diese Korrektur nach unten ist auf die Tieferschätzung der Ausgangsbasis 1995 und die schwächere Wirtschaftsentwicklung im Jahre 1996 zurück- zuführen. Im langfristigen Vergleich zeigt es sich, dass die Stempelabgaben unter dem Niveau von 1993 bleiben wer- den. 243.3 Bei den Emissionsabgaben rechnen wir im Budget- jahr 1996 mit Einnahmen von 470 Millionen, was 260 Millio- nen oder 36 Prozent weniger als im Voranschlag 1995 be- deutet. Allerdings ist der für 1995 veranschlagte Betrag aus heutiger Sicht als zu hoch zu bezeichnen. Der nach wie vor schleppende Wirtschaftsgang hat Auswirkungen auf die Emission von Aktien und Obligationenanleihen. Der Rück- gang ist zudem auch auf die Revision der Stempelabgaben zurückzuführen, welche mit den Sanierungsmassnahmen 1994 beschlossen worden ist und am 1. Januar 1996 in Kraft treten wird. Diese Reform sieht die Reduktion des Abgabe- satzes auf Beteiligungsrechten von 3,0 auf 2,0 Prozent und eine Steuerbefreiung der kleinen und mittleren Unternehmen vor, deren einbezahltes Kapital 250 000 Franken nicht über- steigt. Damit dürfte ein Einnahmenausfall von rund 150 Mil- lionen verbunden sein. Zudem dürfte 1996 die Kapitalnach- frage angesichts des zögerlichen Wirtschaftsaufschwungs schwach bleiben. 243.4 Den Ertrag aus dem Umsatzstempel schätzen wir auf 900 Millionen, was einer Zunahme von 60 Millionen oder 7,1 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995 entspricht. Der in den Voranschlag 1995 aufgenommene Betrag dürfte allerdings infolge der schwachen Börse vor allem zu Beginn des laufenden Jahres nicht ganz erreicht werden. Für 1996 rechnen wir mit der Fortsetzung des gegenwärtigen Auf- wärtstrends an der Börse. Dies dürfte das Volumen der Finanzgeschäfte, welche mit dem Umsatzstempel besteuert werden, positiv beeinflussen. 243.5 Der Prämienquittungsstempel wird 1996 schät- zungsweise 425 Millionen einbringen. Dies sind 145 Millionen mehr als im Voranschlag 1995. Dieser deutlichen Zunahme liegt die Anhebung des Abgabesatzes auf den Prämien der Haftpflicht- und Fahrzeugversicherung von 1,25 auf 5,0 Pro- zent zu Grunde. réduits et les droits de primes augmentés en conséquence. Au total, ces modifications se compensent dans une large mesure. Les données pour 1996 du plan financier du 19 octobre 1994 ont été réduites de 125 millions. A l'origine de cette correction se trouve la révision à la baisse du produit des droits de timbre pour 1995 et de la croissance économi- que pour 1996. Une mise en perspective montre que les droits de timbre demeureront inférieurs au niveau atteint en 1993. 243.3 Les droits d'émission devraient rapporter 470 mil- lions en 1996, en diminution de 260 millions soit 36 pour cent comparativement au budget 1995. Néanmoins, le montant budgétisé pour 1995 apparaît actuellement sensiblement surévalué et a dû être révisé à la baisse. Le fléchissement de la croissance économique n'a pas manqué d'induire une contraction des émissions d'actions et des emprunts obliga- taires. En outre, l'écart par rapport au budget 1995 s'explique en partie par la réforme du droit de timbre contenue dans les mesures d'assainissement 1994 et qui entrera en vigueur au 1er janvier 1996. Cette révision prévoit l'abaissement du taux du droit d'émission sur la formation de capital-actions de 3,0 à 2,0 pour cent et l'exemption des petites et moyennes entreprises dans la mesure où le capital apporté ne dépasse pas 250 000 francs. Elle devrait entraîner un manque à gagner de quelque 150 millions. Pour 1996, nous pensons que la demande de capitaux demeurera faible au vu de la fragilité de la reprise économique. 243.4 Le produit des droits de négociation est estimé à 900 millions, à savoir une hausse de 60 millions soit 7,1 pour cent par rapport au budget 1995. En raison de la faiblesse de la bourse qui s'est prolongée jusqu'en avril, le montant inscrit au budget 1995 ne sera toutefois vraisemblablement pas atteint. Pour 1996, nous prévoyons le prolongement de la tendance actuellement haussiere de la bourse, ce qui devrait entraîner une nouvelle progression du montant des transac- tions financières frappées du droit de négociation. 243.5 Les droits sur les quittances de primes rapporte- ront 425 millions, après quelque 145 millions en 1995. Cette nette augmentation trouve son origine dans le relèvement du taux des droits sur les primes de l'assurance-responsabilité civile et de l'assurance de corps de véhicule de 1,25 à 5,0 pour cent. 244 Mehrwertsteuer 244.1 Im Voranschlagsjahr kann die Mehrwertsteuer erst- mals über ein volles Jahr vereinnahmt werden. Für 1996 rechnen wir mit Einnahmen von 11,6 Milliarden. Dabei ist der vom Parlament abgelehnten Treibstoff-, Heizöl- und Gaszol- lerhöhung sowie dem reduzierten Satz für Beherbungslei- stungen Rechnung getragen worden. Zu den Mehrwertsteu- ereinnahmen kommen noch 125 Millionen aus dem Abbau der Steuerausstände bei der Warenumsatzsteuer hinzu. Die Abweichung der Einnahmen aus der Mehrwertsteuer vom Finanzplan vom 19. Oktober 1994 (-75 Mio) ist einerseits auf die erwähnten Mindereinnahmen zurückzuführen. Diese werden jedoch durch die Auswirkungen des gegenüber dem alten Finanzplan höher geschätzten Wirtschaftswachstums zu einem guten Teil kompensiert. Gegenüber dem Voranschlag 1995 resultiert bei den Mehr- wertsteuereinnahmen eine Zunahme von 3,9 Milliarden. Al- lerdings gilt es zu berücksichtigen, dass im laufenden Jahr Erträge von lediglich drei Quartalen anfallen. Bereinigt um diesen Faktor ergibt sich eine Wachstumsrate von gegen vier Prozent. Somit unterstellen wir eine BIP-Elastizität der Mehrwertsteuereinnahmen von ungefähr eins. 244 Taxe sur la valeur ajoutée 244.1 En 1996, la taxe sur la valeur ajoutée pourra être perçue pour la première fois sur une année entière. Les recettes escomptées à ce titre se montent à 11,6 milliards. Ce chiffre tient compte du relèvement refusé par le Parle- ment des droits sur les carburants, l'huile de chauffage et le gaz naturel et du taux réduit applicable aux prestations de l'économie hôtelière. 125 millions provenant de l'encaisse- ment d'arriérés dus au titre de l'IChA viendront en outre s'ajouter au produit de la TVA. L'écart par rapport au plan financier du 19 octobre 1994 (-75 mio) est imputable aux moins-values précitées. Celles-ci sont cependant compen- sées dans une large mesure par les retombées de la crois- sance économique revue en hausse par rapport à l'ancien plan financier. Au regard du budget 1995, les recettes provenant de la TVA augmentent de 3,9 milliards. A noter toutefois que la TVA n'a été encaissée que sur trois trimestres durant l'année en cours. Corrigé de ce facteur, le taux de croissance approche les quatre pour cent. Le coefficient d'élasticité PIB pour ce qui touche les rentrées de la TVA est estimé à un.
Botschaft Message 77 244.2 Für das laufende Jahr wurden die Eingänge aus der Mehrwertsteuer mit 7,7 Milliarden veranschlagt. Die bisheri- ge Entwicklung der Mehrwertsteuererträge lässt noch keine zuverlässige Hochrechnung auf das Jahresergebnis zu, so dass sich aus heutiger Sicht keine Schätzkorrekturen im Voranschlag 1996 aufdrängen. Faktoren, die tendenziell für höhere Mehrwertsteuereingänge sprechen, werden durch andere Faktoren, die tiefere Erträge erwarten lassen, kom- pensiert. Höhere Einnahmen im laufenden Jahr sind insbe- sondere aus der Besteuerung der Importe zu erwarten. Für höhere Mehrwertsteuereingänge spricht auch die Tatsache, dass die Anzahl der im Register der Mehrwertsteuerpflichti- gen eingetragenen Unternehmen höher ist als ursprünglich angenommen. Da es sich bei den zusätzlichen Steuerpflich- tigen aber vorwiegend um Dienststellen der öffentlichen Hand und um kleinere Unternehmen mit geringen Umsätzen handelt, dürften sich allfällige Mehreinnahmen in engen Grenzen halten. Einnahmenvermindernd wirkt sich dagegen aus, dass die Steuerpflichtigen mit Vorsteuerüberschüssen monatlich abrechnen können. Weitere Mindereinnahmen er- geben sich aus der allgemeinen Verlängerung der Zahlungs- fristen von 30 auf 60 Tage. 244.3 Die Schätzung der Einnahmen aus der Mehrwertsteu- er ist mangels genügender Erfahrungswerte mit grossen Unsicherheiten verbunden. Eine zuverlässige Ausgangsba- sis für Einnahmenprognosen werden wir erst mit dem Voran- schlag 1997 aufweisen. Erhöht wird die bestehende Unsi- cherheit noch durch verschiedene vorgesehene Änderungen an der Mehrwertsteuerverordnung, deren finanzielle Auswir- kungen schwierig zu beziffern sind. 244.2 Pour l'année en cours, nous prévoyons que le produit de la TVA s'élèvera à 7,7 milliards. Les recettes encaissées à ce jour ne nous permettent pas d'évaluer avec certitude le résultat final. Il n'y a donc pas lieu présentement de modifier les prévisions pour 1996. Certains facteurs, qui devraient générer un accroissement du rendement de la TVA seront contrecarrés par d'autres éléments induisant une baisse des rentrées. Ainsi la taxation des importations notamment rap- portera des recettes supplémentaires durant l'année en cours. En outre, les entreprises enregistrées au titre des assujettis à la TVA étant plus nombreuses que prévu à l'origine, on peut s'attendre à un surcroît de recettes. Celui-ci restera cependant dans des limites modestes vu que les assujettis de la dernière heure sont essentiellement des services publics et des petites sociétés dont le chiffre d'af- faires est limité. En revanche, il faut s'attendre à une baisse des rentrées due aux décomptes mensuels des soldes posi- tifs d'impôt préalable que les assujettis sont en droit d'opérer. Par ailleurs, la prolongation générale des délais de paiement de 30 à 60 jours provoquera aussi un recul des rentrées. 244.3 Faute de recul et par conséquent d'expérience, toute prévision concernant les recettes de la TVA paraît très aléa- toire. A cet égard, nous ne disposerons pas de base fiable avant l'établissement du budget 1997. A ce facteur d'incerti- tude s'ajoutent les diverses retouches - dont les effets sont difficilement chiffrables - que devrait subir l'ordonnance sur la taxe sur la valeur ajoutée. 245 Zolleinnahmen 245.1 Die Einnahmen aus den Einfuhrzöllen werden für 1996 auf 1 347 Millionen geschätzt und liegen damit um 151 Millionen höher als im Voranschlag 1995. Dieser Anstieg erklärt sich aus der Umwandlung von gewissen landwirt- schaftlichen Abgaben in Zölle. Dies ist Folge der mit dem Inkrafttreten der Abkommen des GATT/WTO verbundenen Tarifizierung. Ohne diesen Sonderfaktor würden die Einfuhr- zölle im Rahmen des für 1995 veranschlagten Betrages zu liegen kommen. Hintergrund dieser Einnahmenstagnation sind allerdings zwei gegenläufige Entwicklungen. Einerseits kann eine leichte Zunahme der Importe erwartet werden, was sich auf die Einfuhrzölle tendenziell positiv auswirken wird. Andererseits wird die Verwirklichung der erwähnten GATT- Verträge eine gewisse Einbusse bei bisher erhobenen Ein- fuhrzöllen zur Folge haben. Verglichen mit dem alten Finanzplan liegen die Einfuhrzöl- le ohne Berücksichtigung der Tarifizierung rund 350 Millionen tiefer. Diese gewichtige Differenz erklärt sich daraus, dass das Parlament der Abgabenerhöhung für Heizöl und Gas im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1994 nicht zuge- stimmt hat. 245 Droits de douane 245.1 Les recettes provenant des droits d'entrée sont esti- mées à 1 347 millions pour 1996, un montant supérieur de quelque 151 millions par rapport au budget 1995. Cette progression s'explique par un transfert de recettes qui étaient comptabilisées jusqu'alors sous «taxes d'orientation agri- coles»: suite à l'entrée en vigueur des accords du GATT/OMC, différents suppléments de prix prélevés sur les produits agricoles devront être transformés en droits de douane (tarification). Hors ce transfert, le montant des droits d'entrée attendu en 1996 est proche du montant budgétisé pour 1995. Cette quasi-stagnation recouvre toutefois deux évolutions divergentes: d'une part, on attend une légère progression des importations, ce qui devrait avoir un effet positif sur les droits d'entrée; d'autre part, la mise en oeuvre des accords du GATT entraînera une perte de recettes au titre des droits d'entrée perçus jusqu'à présent. Comparativement au plan financier précédent, les droits d'entrée, hors transfert des taxes agricoles, subiront un man- que à gagner d'environ 350 millions. Le refus par le Parle- ment de l'augmentation des droits sur l'huile de chauffage et le gaz naturel proposée dans le programme d'assainisse- ment 1994 explique cet écart substantiel.
78 Botschaft Message Grafik/Graphique 27 Zolleinnahmen Recettes douanières Mio. Fr. 7 000 6 000 5 000 4 000 3 000 2 000 1 000 Tabakzölle Droits sur le tabac Zollzuschlag auf Treibstoffen Droits supplémentaires sur les carburants Zölle auf Treibstoffen Droits sur les carburants J Einfuhrzölle Droits d'entrée 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 Budgets Die ab 1991 real rückläufigen Importe verzeichnen seit dem letzten Quartal 1993 infolge der konjunkturellen Erho- lung wieder eine steigende Tendenz. In den letzten Monaten ist allerdings eine leichte Abnahme bei den eingeführten Konsumgütern, insbesondere bei Fahrzeugen, zu verzeich- nen. Für das Budgetjahr 1996 erwarten wir ein beschleunig- tes Wachstum der Einfuhren. Dieses dürfte allerdings durch den zurückhaltenden privaten Konsum gedämpft werden. Das Abkommen der Uruguay-Runde des GATT/WTO ist am
1. Juli 1995 in Kraft getreten und sieht einen weltweiten Abbau der Einfuhrzölle vor. Wie sich dieses Abkommen in den nächsten Jahren auf die Einnahmen des Bundes auswir- ken wird, ist zum gegenwärtigen Zeitpunkt noch offen. Im Budgetjahr 1996 ist mit Mindereinnahmen aus Zöllen auf Industrie- und Landwirtschaftserzeugnissen in der Höhe von 75 Millionen zu rechnen. Der Trend zur Erosion der Zollein- nahmen, der sich in den vergangenen Jahren aufgrund verschiedener Zollabbaurunden und Freihandelsabkommen, abzeichnete, wird sich somit auch 1996 fortsetzen. Der Anteil der Einfuhrzölle an den Gesamteinnahmen dürfte dann unter drei Prozent fallen. 245.2 Die Treibstoffzölle werden im Voranschlag 1996 auf 4 590 Millionen veranschlagt. Davon entfallen 2 700 Millionen auf den Grundzoll und 1 890 Millionen auf den Zollzuschlag. Im Vergleich zum Voranschlag 1995 nehmen sie um 2,7 Prozent zu. Après avoir reculé progressivement depuis 1991, les impor- tations en termes réels ont retrouvé une tendance à la hausse à partir du dernier trimestre 1993 sous l'effet du redressement conjoncturel. Ces derniers mois, on a toutefois noté un fléchissement des importations de biens de consom- mation, en particulier des véhicules. Pour 1996, nous pré- voyons une accélération de la croissance des importations, mais qui devrait demeurer bridée par l'atonie de la consom- mation privée. L'accord issu du Cycle d'Uruguay du GATT/OMC est entré en vigueur le 1er juillet 1995, prévoyant des réductions sub- stantielles des droits de douane dans le monde entier. Cer- taines incertitudes subsistent encore pour ce qui est de son impact financier sur le budget de la Confédération au cours des prochaines années. Néanmoins, pour 1996, on prévoit une perte en matière de droits de douane sur les produits industriels et agricoles de l'ordre de 75 millions. La tendance à l'érosion des droits de douane perceptible depuis nombre d'années déjà à la suite de différents cycles de démantèle- ments tarifaires et de traités de libre-échange, notamment avec les pays de l'Est, se poursuivra ainsi en 1996. La part des droits d'entrée aux recettes totales tombera alors au-des- sous de trois pour cent. 245.2 Les droits sur les carburants sont budgétisés à 4 590 millions, 2 700 provenant des droits de base et 1 890 des droits supplémentaires. Comparativement au budget 1995, ils augmentent de 2,7 pour cent.
Botschaft Message 79 Gegenüber dem Finanzplan vom 19. Oktober 1994 mussten die Einnahmen aus den Treibstoffzöllen stark nach unten korrigiert werden (-785 Mio), weil das Parlament die im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1994 vorgeschlage- ne Steuererhöhung abgelehnt hat. Diese sah eine Anpas- sung des Grundzolls um 15 Rappen je Liter nach oben vor. Zudem sollte auf die Zollrückerstattungen an die konzessio- nierten Transportunternehmen, die Landwirtschaft, die Forst- wirtschaft und die Berufsfischerei verzichtet werden. Par rapport au plan financier précédent, les recettes des droits sur les carburants ont fait l'objet d'une révision substan- tielle (-785 mio) en raison du refus par le Parlement des mesures d'assainissement 1994 proposées dans ce do- maine. Ces dernières prévoyaient une hausse de 15 cen- times de la taxe de base et la suppression de la restitution des droits de douane aux entreprises de transport conces- sionnaires, à l'agriculture, sylviculture et pêche profession- nelle. Die nach verbleitem und bleifreiem Benzin differenzierten Grundzolltarife wurden auf den 1. Januar 1994 zum letzten Mal angepasst. Der Voranschlag 1996 stützt sich auf einen Anteil des bleifreien Benzins von 85 Prozent. Da er bereits im April des laufenden Jahres 85 Prozent erreicht hat, werden sich die Mehr- und Mindererträge aus der Differenzierung bis Ende Jahr weitgehend kompensieren. Eine Anpassung des Tarifs wird sich demnach wahrscheinlich 1996 aufdrängen. Der Treibstoffzollertrag hängt von verschiedenen Faktoren ab. Die Hauptgrössen sind der Motorfahrzeugbestand und die durchschnittlichen jährlichen Fahrleistungen. Der Ge- samtbestand an Motorfahrzeugen stieg in den vergangenen Jahren stetig an. Ob dies auch in Zukunft zu einem erhöhten Treibstoffverbrauch führen wird, ist infolge der in der Regel besseren Technik der neuen Wagen unsicher. Auch über die zu erwartenden Fahrleistungen lassen sich keine präzisen Angaben machen. Die Erfahrungswerte deuten aber darauf hin, dass der wirtschaftliche Aufschwung den Treibstoff- verbrauch der Unternehmungen und der privaten Haushalte steigern wird. Der Benzinverbrauch in den Grenzregionen beeinflusst die Einnahmenentwicklung ebenfalls. Diese hängt weitgehend von den Preisrelationen im internationa- len Vergleich ab. In den letzten Monaten ist die Nachfrage infolge der Lira-Schwächung erneut gesunken. Weil der Schweizer Franken stark bleiben dürfte, ist eine Wiederbele- bung der ausländischen Nachfrage kaum zu erwarten. 246 Tabaksteuer und Verkehrsabgaben 246.1 Die Einnahmen aus der Tabaksteuer werden 1996 auf 1 380 Millionen veranschlagt, 20 Millionen mehr als im Voranschlag 1995. Angesichts der im vergangenen und bis- her im laufenden Jahr tiefer als erwartet ausgefallenen Ein- nahmen muss der im Voranschlag 1995 enthaltene Betrag als zu hoch bezeichnet werden. So ist bereits seit einigen Monaten ein Rückgang der Zigarettenverkäufe festzustellen, der auf die geringere ausländische Nachfrage zurückzufüh- ren ist. Es ist zudem nicht auszuschliessen, dass die wieder- holten Erhöhungen des Tabaksteuersatzes zu einer Abnah- me des Inlandkonsums geführt haben. Aus diesen Gründen fallen die Einnahmen um 60 Millionen tiefer als im Finanzplan vom 19. Oktober 1994 aus. Die im Vergleich zum Voranschlag 1995 höher liegenden Einnahmen sind auf die Aenderung der Steuerstruktur zu- rückzuführen, die mit den Sanierungsmassnahmen 1994 beschlossen worden sind. Zudem wirkt sich die Erhöhung des Steuersatzes auf den 1. April 1995 aus, welche im Voranschlag 1996 erstmals über ein ganzes Jahr zu Buche schlägt. 246.2 Die Einnahmen aus der Schwerverkehrsabgabe werden für 1996 auf 175 Millionen geschätzt. Sie sollten damit leicht höher liegen als die für 1995 erwarteten Einnah- men. Diese Entwicklung erklärt sich aus dem konjunkturellen Aufschwung, der sich im nächsten Jahr festigen sollte. Die Nationalstrassenabgabe dürfte mit 275 Millionen gegen- über dem für 1995 erwarteten Betrag ebenfalls etwas zuneh- Le tarif des droits de base différencié selon qu'il frappe l'essence additionnée de plomb ou sans plomb a été adapté pour la dernière fois au 1er janvier 1994. Le budget 1996 repose dès lors sur une part de 85 pour cent pour l'essence sans plomb. Comme elle atteignit déjà la barre des 85 pour cent en avril 1995. on présume que les plus-values et les pertes cumulées depuis l'instauration du tarif différencié de- vraient pratiquement se compenser en fin d'année 1995. Une adaptation du tarif s'imposera dès lors vraisemblablement en 1996. Le produit des droits sur les carburants dépend de différents facteurs. L'évolution du parc des véhicules automobiles et le nombre de kilomètres parcourus en moyenne par année sont déterminants. L'effectif total des véhicules à moteur n'a cessé de croître ces dernières années. Il est toutefois difficile de dire si la poursuite de cette tendance entraînera une nette hausse de la consommation de carburant, les véhicules neufs étant en général plus économes en carburant que les véhicules anciens. Aucune prévision fiable ne peut non plus être effectuée en ce qui concerne le nombre de kilomètres qui seront parcourus. Les observations faites par le passé nous incitent toutefois à penser que l'amélioration conjonc- turelle stimulera la consommation de carburant des entre- prises et des particuliers. Enfin, la demande d'essence dans les zones frontalières influe sur les recettes. Elle dépend pour l'essentiel des prix relatifs en comparaison internationale. Ces derniers mois, elle a diminué de nou- veau à la suite de la forte dépréciation de la lire. Comme le franc suisse devrait demeurer relativement fort, on ne peut guère s'attendre à un rebond de la demande étrangère. 246 Impôt sur le tabac et taxes routières 246.1 L'impôt sur le tabac devrait rapporter 1 380 millions, soit une hausse de 20 millions en comparaison du budget
1995. Eu égard aux moins-values accusées en 1994 et à la faiblesse des recettes enregistrées durant la première partie de l'année 1995. le montant figurant au budget 1995 doit cependant être considéré comme sensiblement surestimé. Ainsi, on constate depuis plusieurs mois déjà un recul de la vente de cigarettes dû vraisemblablement à la nette réduction de la demande étrangère suite à l'appréciation du franc. De plus, il n'est pas exclu que les hausses répétées du tarif de l'impôt aient entraîné une diminution de la consommation domestique. Pour ces raisons, les recettes prévues pour 1996 seront inférieures de 60 millions au plan financier précédent. L'augmentation attendue entre 1995 et 1996 est due avant tout au changement de structure fiscale adopté dans le programme d'assainissement 1994 et. dans une moindre mesure, à la majoration du taux de l'impôt entrée en vigueur au 1er avril 1995 et qui exercera pour la première fois ses effets sur une année pleine. 246.2 Les recettes provenant de la redevance sur le trafic des poids lourds sont évaluées à 175 millions pour 1996. Elles devraient ainsi enregistrer une légère hausse en com- paraison du résultat prévu pour 1995. Cette évolution s'expli- que par le redressement conjoncturel qui devrait se consoli- der l'an prochain La redevance pour l'utilisation des routes nationales, d'un montant de 275 millions, devrait
80 Botschaft Message men. Auch diese Zunahme ist konjunkturell bedingt. Gegen- über dem Finanzplan vom 19. Oktober 1994 mussten die Einnahmen aus den Verkehrsabgaben leicht nach unten angepasst werden. Sie fliessen in die Spezialfinanzierung «Strassenverkehr». également progresser quelque peu comparativement au ré- sultat attendu pour 1995. Cette augmentation trouve égale- ment son origine dans l'amélioration de la conjoncture. Par rapport au plan financier précédent, le produit des rede- vances routières a été revu en légère baisse. Ces res- sources seront affectées au financement spécial «circulation routière». 247 Weitere Einnahmen 247.1 Die nicht-fiskalischen Einnahmen machen 12,2 Prozent der Gesamteinnahmen aus und belaufen sich im Voranschlag 1996 auf 4,9 Milliarden. Das sind 600 Millionen oder 14,3 Prozent mehr als im Voranschlag des laufenden Jahres. Gegenüber den Schätzungen des Finanzplans vom
19. Oktober 1994 liegen die Einnahmen um 1,1 Milliarden höher. Dies ist zum grössten Teil Folge davon, dass der Fonds der Arbeitslosenversicherung 1996 Darlehen im Um- fange von einer Milliarde zurückbezahlen wird, was im alten Finanzplan nicht berücksichtigt war. Die nicht-fiskalischen Einnahmen umfassen im wesentlichen die Vermögenserträge, die Entgelte - beispielsweise den Militärpflichtersatz, verschiedene Benützungsgebühren und Rückerstattungen -, den Einnahmenüberschuss der PKB, die Einnahmen aus Regalien und Konzessionen - vor allem den Bundesanteil am Reingewinn der Eidg. Alkoholverwaltung, der PTT-Betriebe und der Schweizerischen Nationalbank - und Rückzahlungen von Darlehen und Beteiligungen, 247 Autres recettes 247.1 Les recettes non fiscales, qui représentent 12,2 pour cent des recettes totales, sont évaluées à 4,9 milliards. Elles s'inscrivent en hausse de 600 millions, soit de 14,3 pour cent au regard du budget 1995. Par rapport aux estimations du plan financier du 19 octobre 1994 elles progressent de 1,1 milliard. Cette amélioration est due principalement aux prêts que remboursera l'assurance-chômage en 1996 (env. 1 mia), ce qui n'avait pas été prévu dans l'ancien plan financier. Les recettes non fiscales comprennent pour l'essentiel les revenus du patrimoine, les taxes - notamment la taxe d'exemption du service militaire, diverses taxes et des rem- boursements - l'excédent de recettes de la CFP, les recettes provenant des patentes et des concessions, parmi lesquelles on citera la part de la Confédération aux bénéfices de la Régie fédérale des alcools, des PTT et de la Banque natio- nale, ainsi que des remboursements de prêts et de participa- tions. 247.2 Der Vermögensertrag, der für 1996 auf 1 368 Millio- nen veranschlagt wird, setzt sich zusammen aus 1 324 Mil- lionen Kapitalertrag und 44 Millionen Liegenschaftsertrag. Der Zuwachs gegenüber dem Voranschlag des laufenden Jahres beträgt 21 Millionen oder 1,5 Prozent. Die Anlagen des Finanzvermögens steuern 500 Millionen zum Vermö- gensertrag bei und nehmen um rund 60 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1995 zu. Dies ist auf die Kapitalerträge aus den Festgeldern bei der SNB und aus Swapverträgen sowie aus Kassenobligationen zurückzuführen. Die Verzinsung der Bundesdarlehen trägt 774 Millionen zu den Vermögenserträ- gen bei. Gegenüber dem Budget 1995 entspricht dies einem Rückgang von rund 61 Millionen oder sieben Prozent. Be- tragsmässig am stärksten ins Gewicht fallen die Zinserträge auf den Darlehen an die SBB (419 Mio), den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung (116 Mio) sowie auf den Treso- rerievorschüssen an die Kantone zur Finanzierung der Defi- zite dieser Versicherung (101 Mio). 247.3 Die Entgelte werden auf 811 Millionen geschätzt. Das sind 275 Millionen oder 25,3 Prozent weniger als im Voran- schlag 1995. Wegen der Verselbständigung der Swisscontrol fallen die Gebühren für die Flugsicherung weg (V 1995: 250 Mio). Zu den Entgelten gehören insbesondere die Einnah- men aus dem Militärpflichtersatz (158 Mio), die Gebühren für Amtshandlungen (160 Mio) sowie die Rückerstattungen (324 Mio), insbesondere die Rückerstattungen des Ausgleichs- fonds der AHV/IV und der Unterstützungskosten im Asylbe- reich. 247.4 Der Einnahmenüberschuss der PKB ergibt sich als Differenz der Arbeitgeber- und Arbeitnehmerbeiträge sowie der Zinseinnahmen zu den Rentenzahlungen. Er wird für 1996 auf 933 Millionen veranschlagt. Der Rückgang von 38 Millionen oder 3,9 Prozent gegenüber dem Vorjahr ist eine Folge der höheren Rentenzahlungen bei etwa gleichbleiben- den Einnahmen. Mit der vorgesehenen Ausgliederung des Einnahmenüberschusses der PKB aus der Finanzrechnung wird sich das Defizit des Bundes um rund eine Milliarde pro Jahr erhöhen. Bei der Erfolgsrechnung dagegen wirkt sich diese Änderung nicht aus. 247.2 Le revenu des biens, qui est évalué pour 1996 à 1 368 millions, se compose du produit du capital (1 324 mio) et du produit des immeubles (44 mio). L'augmentation par rapport au budget pour l'année en cours s'élève à 21 millions, soit à 1,5 pour cent. Le produit des capitaux du patrimoine financier contribue à raison de 500 millions au revenu du patrimoine, soit de quelque 60 millions de plus que ce pré- voyait le budget 1995. Cette hausse est due aux rendements des dépôts à terme de la BNS, aux swaps et aux obligations de caisse. La rémunération des prêts de la Confédération se chiffre à 774 millions. Comparée au budget 1995, elle est en baisse de 61 millions (-7%). Eu égard au montant, les intérêts les plus élevés sont perçus au titre des prêts accordés aux CFF (419 mio), au fonds de compensation de l'AC (116 mio), et aux avances de trésorerie faites aux cantons pour le financement du déficit de ladite assurance (101 mio). 247.3 Les taxes sont évaluées à 811 millions. Ce chiffre traduit un recul de 275 millions, soit de 25,3 pour cent en comparaison du budget 1995. Les redevances pour la sécu- rité aérienne sont supprimées suite à l'indépendance acquise par Swisscontrol (budget 1995: 250 mio). Ce groupe de recettes comprend notamment la taxe d'exemption du ser- vice militaire (158 mio), les émoluments pour actes adminis- tratifs (160 mio) ainsi que les remboursements (324 mio) notamment ceux du fonds de compensation de l'AVS/AI et des frais d'assistance encourus au titre de l'asile. 247.4 L'excédent de recettes de la CFP est le résultat de la différence entre les recettes d'intérêts, les cotisations de l'employeur et des salariés et les rentes. Il est budgété à 933 millions pour 1996. La diminution par rapport à l'année pré- cédente (38 mio, -3,9%) s'explique par le relèvement des rentes alors que les rentrées restent stables. A noter que la dissociation prévue de l'excédent de recettes de la CFP et du compte financier va aggraver le déficit de la Confédération d'un milliard environ par an. Cette opération n'aura toutefois pas d'incidence sur le compte de résultats.
Botschaft Message 81 Zusätzliche Informationen liefern das Kapitel 221.5 der Bud- getbotschaft sowie der Kommentar zur Sonderrechnung der PKB(vgl. S. 605 ff.). 247.5 Die Eingänge aus Regalien und Konzessionen wer- den mit 659 Millionen budgetiert. Sie liegen damit um 57 Millionen oder acht Prozent tiefer als im laufenden Jahr, was in erster Linie Folge einer geringeren Gewinnablieferung der PTT-Betriebe ist. Wurde für das laufende Jahr eine Gewinn- ablieferung im Umfang von 270 Millionen budgetiert, so ist für 1996 noch mit einer solchen von 205 Millionen zu rechnen. Zur Einnahmengruppe der Regalien und Konzessionen zählt auch der Anteil des Bundes am Gewinn der Nationalbank im Umfang von 200 Millionen. Gemäss Artikel 27 des Noten- bankgesetzes (SR 951.11) erhalten die Kantone zwei Drittel und der Bund einen Drittel des über eine angemessene Dividende und die notwendigen Einlagen in die Reserve- fonds hinausgehenden Reingewinns. Im Budgetjahr 1996 können - wie schon in den drei vorangegangenen Jahren - insgesamt 600 Millionen ausgeschüttet werden. Der Anteil des Bundes am Reingewinn der Eidg. Alkoholverwaltung von 90 Prozent wird auf 166 Millionen veranschlagt, was knapp 20 Millionen über dem Voranschlag 1995 liegt. Die Nettozunahme des Münzumlaufs schätzen wir gestützt auf das Münzprägeprogramm der Nationalbank auf 85 Millionen. On trouvera de plus amples informations au chapitre 221.5 du message et dans le commentaire concernant le compte spécial (cf. p. 605 ss). 247.5 Les recettes provenant des patentes et des conces- sions se montent à 659 millions. Elles accusent une baisse de 57 millions, soit de huit pour cent au regard du budget de l'année précédente, baisse qui s'explique surtout par la ré- duction de la fraction du bénéfice net versée par l'Entreprise des PTT. Alors que pour l'année en cours cette part du bénéfice avait été budgétée à 270 millions, elle ne sera plus que de 205 millions en 1996. Les patentes et concessions englobent en outre le bénéfice versé à la Confédération par la Banque nationale, lequel est estimé à 200 millions. En vertu de l'article 27 de la loi sur la Banque nationale (RS 951.11), les cantons reçoivent deux tiers et la Confédération un tiers du bénéfice net obtenu après le versement d'un dividende équitable et les prélèvements opérés en faveur des fonds de réserve. Comme les trois années écoulées, on peut tabler à ce titre sur un montant total de 600 millions. Parmi les autres sources de recettes, on compte la part au bénéfice net (90%) de la Régie fédérale des alcools. Budgétée à 166 millions, elle dépasse de quelque 20 millions le montant prévu au budget 1995. Compte tenu du programme de frappe de la Banque nationale, la croissance des pièces de mon- naies en circulation est évaluée à 85 millions.
82 Botschaft Message 25 Voranschlag und Finanzplan 1996 im Vergleich 25 Comparaison entre le budget 1996 et le plan fi- nancier 1996 251 Der Finanzplan vom 19. Oktober 1994 rechnete für 1996miteinem Ausgabenüberschussvon4,1 Milliarden. Das Budget 1996 weist ein um 0,2 Millarden höheres Defizit von 4.3 Milliarden aus. Diese Verschlechterung ist ausschliess- lich einnahmenseitig bedingt. Die Minderausgaben im Um- fang von 0.8 Milliarden werden durch Mindereinnahmen von 1,1 mehr als kompensiert. Dabei gilt es zu berücksichtigen, dass der alte Finanzplan die im Rahmen der Sanierungs- massnahmen 1994 vom Bundesrat vorgeschlagenen Mehr- einnahmen enthalten hat. Das Parlament ist auf die beantrag- te Erhöhung der Treibstoff-, Heizöl- und Gaszölle nicht ein- getreten. Daraus ergeben sich im Budgetjahr Mindereinnah- men gegenüber dem Finanzplan von 1,1 Milliarden. Die ebenfalls vorgeschlagene Revision der direkten Bundessteu- er, welche die Einführung einer Proportionalbesteuerung der Unternehmensgewinne von 9,8 Prozent unter Anrechnung der Kapitalsteuer vorsah, hätte sich hingegen erst ab 1997 finanziell ausgewirkt. 251 Le plan financier du 19 octobre 1994 prévoyait pour 1996 un excédent de dépenses de 4,1 milliards. Le budget 1996 estime cet excédent à 4,3 milliards, soit à 200 millions de plus. Cette aggravation est imputable exclusivement à une baisse des recettes. La compression des dépenses, qui se chiffre à 800 millions, est totalement neutralisée par une diminution des recettes qui, elle, s'élève à 1,1 milliard. Il convient de rappeler que l'ancien plan financierse fondait sur les augmentations de recettes proposées par le Conseil fédéral dans le cadre des mesures d'assainissement 1994. Rappelons également que le Parlement n'est pas entré en matière sur un relèvement des droits sur les carburants, l'huile de chauffage et le gaz naturel comme le proposait le Conseil fédéral, d'où un manque à gagner durant l'exercice de 1,1 milliard par rapport aux prévisions du plan financier. Le Conseil fédéral avait en outre proposé de modifier l'IFD en introduisant une imposition proportionnelle des bénéfices des sociétés de 9,8 pour cent avec l'imputation de l'impôt sur le capital. Cette mesure n'aurait toutefois exercé des effets qu'à partir de 1997. Voranschlag und Finanzplan 1996 im Vergleich Ergebnis Ausgaben Einnahmen Verschlechterung (-) Tabelle / Tableau 34 Comparaison entre le budget et le plan financier 1996 r1996PF V1996B gegenüber dem Finanzplan Détérioration (-) par rapport au plan financier Millionen Franken millions de francs 4 037 4 290 -253 Résultat 44 967 44 154 40 930 39 864 -813 -1 066 Dépenses Recettes 252 Die Mindereinnahmen sind ausschliesslich Folge der deutlich tieferen Fiskaleinnahmen. Hauptsächlich wegen der abgelehnten Erhöhung der Treibstoff-, Heizöl- und Gaszölle resultieren bei den Fiskaleinnahmen Mindereinnahmen von insgesamt 2,2 Milliarden oder 5,8 Prozent. Daneben mussten aber auch sämtliche anderen Fiskaleinnahmen etwas tiefer veranschlagt werden. Dies ist in erster Linie eine Folge der konjunkturellen Lage, die sich aus heutiger Sicht weniger vorteilhaft präsentiert als noch vor Jahresfrist. Bei den übri- gen Einnahmen resultieren primär dank der vorzeitigen Darlehensrückzahlungen der Arbeitslosenversicherung Mehreinnahmen von insgesamt 1,1 Milliarden. Der Aus- gleichsfonds kann die ihm gewährten Darlehen schneller als ursprünglich angenommen zurückbezahlen. Bei den Fiskaleinnahmen weicht der Grundzoll auf den Treibstoffen am stärksten von der alten Prognose ab. Die im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1994 unterbreitete Er- höhung um 15 Rappen pro Liter hätte Mehreinnahmen von 0.8 Milliarden gebracht. Auch die Einfuhrzölle sind deutlich tiefer als im alten Finanzplan, weil die Mehreinnahmen aus der vorgeschlagenen Erhöhung der Heizöl- und Gaszölle von 0,4 Milliarden nicht realisiert werden können. Bei der direk- ten Bundessteuer beträgt die negative Abweichung zum Finanzplan 0,3 Milliarden oder 3,1 Prozent. Ursache dieser Differenz ist in erster Linie eine Bereinigung des Gesamtsol- lertrags aus der Veranlagungsperiode 1991/92. Die Einnah- men aus der Verrechnungssteuer werden um 0,2 Milliarden oder 4,7 Prozent tiefer veranschlagt. Es wird zwar mit höhe- ren Eingängen gerechnet, doch werden diese durch eben- falls höhere Rückerstattungen überkompensiert. Um 0,1 Mil- liarden unter dem alten Finanzplan liegen die Einnahmen aus den Stempelabgaben. Sowohl der Umsatz- wie auch der Emissionsstempel entwickeln sich unter den früheren Erwar- tungen. Schliesslich können im Budgetjahr noch keine Len- kungsabgaben im Umweltschutzbereich vereinnahmt 252 La baisse des recettes est due exclusivement à la forte contraction des rentrées fiscales. Celles-ci accusent un recul de 2,2 milliards (-5,8%) au total, principalement en raison du refus du Parlement de relever les droits sur les carburants, l'huile de chauffage et le gaz naturel. En outre, toutes les autres recettes fiscales ont été revues en baisse au vu de la conjoncture qui ne présente plus le même allant qu'une année auparavant. Au chapitre des autres recettes, on enregistre un surcroît de rentrées de l'ordre de 1,1 milliard grâce surtout aux remboursements anticipés de l'assurance- chômage. Son fonds de compensation sera, en effet, en mesure de rembourser plus tôt que prévu les prêts qui lui ont été accordés. Parmi les recettes fiscales, la taxe de base sur les carbu- rants est celle qui s'écarte le plus des anciennes prévisions. La majoration proposée à la faveur du programme d'assai- nissement 1994, soit de 15 centimes par litre, aurait rapporté un surplus de 800 millions. Les droits d'entrée s'inscrivent également en baisse par rapport à l'ancien plan financier car la plus-value espérée de l'augmentation des droits sur l'huile de chauffage et le gaz naturel (+400 mio) est restée du domaine de la fiction. Pour ce qui touche l'impôt fédéral direct, le recul au regard du plan financier se monte à 300 millions (-3,1%). Cette baisse est imputable en premier lieu à la réduction du produit total de la période de taxation 1991/92. Les recettes escomptées au titre de l'impôt anti- cipé sont estimées en baisse de 200 millions, soit de 4,7 pour cent. Certes, on s'attend à des recettes supplémentaires mais elles seront plus que compensées par des rembourse- ments en augmentation. Le produit des droits de timbre devrait baisser de 100 millions par rapport au plan financier. Tant le droit de négociation que le droit d'émission se situe au-dessous des prévisions. Enfin, le budget ne peut tabler sur des taxes d'incitation pour la protection de l'environ-
Botschaft Message 83 werden, weil die Gesetzesrevision später als erwartet in Kraft treten wird. Im Finanzplan wurde noch von Einnahmen im Umfang von 0,2 Milliarden ausgegangen. 253 Die Ausgaben unterschreiten dank der restriktiven Budgetierung den Finanzplan um 800 Millionen oder 1,8 Prozent. Mit Ausnahme der Bereiche Landwirtschaft, Volks- wirtschaft und Gesundheit können alle Aufgabengebiete Min- derausgaben gegenüber dem alten Finanzplan ausweisen. Im Bereich «Volkswirtschaft» liegen die Ausgaben um rund 0,1 Milliarden über dem Finanzplan. Sie hätten sich allerdings auch rückläufig entwickelt, wenn der Bund für das nicht realisierte Kernkraftwerk Graben nicht entschädigunspflich- tig wäre. Im einzelnen präsentiert sich der Vergleich bei den wichtigsten Hauptaufgabengebieten wie folgt:
• Landwirtschaft und Ernährung (+197 Mio): Die Mehr- ausgaben von 5,6 Prozent entfallen zum grössten Teil auf die Direktzahlungen und sozialen Massnahmen. Aber auch die Ausgaben für die Preis- und Absatzsicherung liegen über dem alten Finanzplan.
• Soziale Wohlfahrt (-44 Mio): Die Minderausgaben von 0,4 Prozent sind Folge zweier gegenläufiger Entwicklungen. Im Bereich der Krankenversicherung liegen die Ausgaben um 336 Millionen tiefer als im Finanzplan, weil die mit der Gesetzesrevision verbundenen Mehrausgaben geringer als erwartet ausfallen. Zahlreiche Kantone schöpfen ihren Spielraum nicht ganz aus, was tiefere Bundesbeträge zur Folge hat. Bei den sonstigen Sozialversicherungen sind hingegen Mehrausgaben von 226 Millionen zu verzeich- nen. Dies ist in erster Linie Folge der gegenüber dem alten Finanzplan um rund 300 Millionen höher liegenden Ausga- ben des Bundes für die Arbeitslosenversicherung. Beziehungen zum Ausland (-73 Mio): Sämtliche Berei- che dieses Aufgabengebiets weisen Minderausgaben ge- genüber dem alten Finanzplan aus. Bei den politischen und wirtschaftlichen Beziehungen betragen sie 13 resp. 23 Millionen und bei der Entwicklungshilfe 37 Millionen.
• Verkehr (-96 Mio): Mehrausgaben für den öffentlichen Verkehr von rund 30 Millionen stehen Minderausgaben bei den Strassen im Umfang von rund 100 Millionen gegen- über. nement car la révision de la loi y relative entrera en vigueur plus tard que prévu. Le plan financier escomptait à ce titre des rentrées de l'ordre de 200 millions. 253 Grâce à une certaine rigueur budgétaire, les dé- penses diminuent de 800 millions (-1,8%) par rapport au plan financier. Hors l'agriculture, l'économie nationale et la santé, tous les domaines reflètent des dépenses à la baisse face aux prévisions de l'ancien plan financier. Dans le domaine de l'«économie nationale», les dépenses dépassent de quelque 100 millions ces prévisions. A noter cependant qu'elles au- raient également pu s'inscrire en baisse si la Confédération ne devait répondre du paiement des dommages-intérêts pour la non réalisation de la centrale atomique de Graben. L'évo- lution des principaux groupes de tâches se présente comme suit:
• agriculture et alimentation (+197 mio): les dépenses augmentent de 5,6 pour cent en raison notamment des paiements directs et de l'application de mesures sociales. Mais les dépenses consacrées à la garantie des prix et de l'écoulement sont également supérieures à ce que pré- voyait l'ancien plan financier.
• prévoyance sociale (-44 mio): le recul des dépenses (-0,4%) et le résultat de deux tendances contradictoires. Dans le domaine de l'assurance-maladie, les dépenses baissent de 336 millions par rapport au plan financier car le surcroît de charges découlant de la révision de la loi sera plus faible que prévu. Nombreux sont les cantons qui n'exploitent pas totalement leur échelle des subventions, ce qui entraîne une réduction des contributions de la Confédération. En revanche, les autres assurances so- ciales voient leur charges augmenter de 226 millions, ce qui est dû surtout aux quelque 300 millions supplémen- taires au regard du plan financier que la Confédération a consacrés à l'assurance-chômage.
• relations avec l'étranger (-73 mio): dans ce domaine, toutes les catégories de dépenses reculent par rapport au plan financier. Ce recul se chiffre à 13 millions, resp. à 23 millions tant pour ce qui touche les relations politiques qu'économiques et à 37 millions sur le plan de l'aide au développement.
• trafic (-96 mio): face à des dépenses supplémentaires de 30 millions environ dans le domaine des transports publics on enregistre une baisse des charges de l'ordre de 100 millions dans le domaine des routes.
• Bildung und Grundlagenforschung (-179 Mio): Die ge- genüber dem alten Finanzplan tiefer liegenden Ausgaben betreffen vor allem die Bereiche der Berufsbildung, Hoch- schulen und Grundlagenforschung.
• Landesverteidigung (-279 Mio): Der betragsmässig grösste Teil der geringeren Ausgaben entfällt auf die mili- tärische Landesverteidigung (-244 Mio). Mit Minderausga- ben von 34 Millionen gegenüber dem alten Finanzplan trägt auch die zivile Landesverteidigung, insbesondere der Zivilschutz, zur Entlastung des Haushaltes bei.
• Finanzen und Steuern (-379 Mio): Die Minderausgaben in diesem Bereich sind zu einem beträchtlichen Teil Folge der geringeren Kantonsanteile. Da das Umweltschutzge- setz nicht wie erwartet 1996 in Kraft gesetzt werden kann, entfällt die vorgesehene Rückerstattung der Lenkungsab- gaben im Umweltschutzbereich, was Minderausgaben von 175 Millionen bedeutet. Zudem führen die geringeren Ein- nahmen aus der direkten Bundessteuer und Verrech- nungssteuer zu tieferen Ausgaben von insgesamt 110
• formation et recherche fondamentale (-179 mio): la baisse des dépenses par rapport au plan financier affecte surtout la formation professionnelle, les hautes écoles et la recherche fondamentale.
• défense nationale (-279 mio): on enregistre le recul le plus important des dépenses dans le domaine de la dé- fense militaire (-244 mio). La défense civile, notamment la protection civile, contribue également à la baisse des charges à raison de 34 millions. finances et impôts (-379 mio): la compression des dé- penses dans ce domaine est due dans une large mesure à la réduction des quotes-parts des cantons. Vu que la loi sur la protection de l'environnement n'entrera pas en vi- gueur comme prévu en 1996, il n'y aura pas à rembourser de taxes d'incitation prélevées au titre de la protection de l'environnement, ce qui réduit les dépenses de 175 mil- lions. En outre, la baisse des recettes provenant de l'IFD et de l'impôt anticipé engendre un recul des dépenses de
84 Botschaft Message Millionen. Aber auch die Verzinsung schlägt mit Minder- ausgaben von 118 Millionen zu Buche. Dies ist primär eine Folge der günstigeren Entwicklung bei den Zinssätzen. Für weitere Einzelheiten verweisen wir auf Ziffer 21 dieser Botschaft. 254 Die folgende Übersicht zeigt die wichtigsten Unter- schiede zwischen dem Voranschlag 1996 und dem Finanz- plan vom 19. Oktober 1994. Die Ausgaben sind nach den Aufgabengebieten gegliedert, bei den Einnahmen werden nur die wichtigsten Einzelposten erfasst. 110 millions au total. La baisse de la charge des intérêts devrait également entraîner une diminution des dépenses de 118 millions. Ce résultat est dû à l'évolution favorable des taux. Pour de plus amples détails nous renvoyons au chiffre 21 du message. 254 Le tableau ci-après indique les principaux écarts rele- vés entre le budget 1996 et le plan financier du 19 octobre
1994. Les dépenses sont classées selon les groupes de tâches tandis que les recettes ne comprennent que les articles importants. Tabelle / Tableau 35 Wichtigste Unterschiede zwischen Voranschlag und Finanzplan 1996 Ausgaben davon: — Soziale Wohlfahrt — Landwirtschaft und Ernährung — Bildung und Grundlagen- forschung — Beziehungen zum Ausland — Finanzen und Steuern — Verkehr — Landesverteidigung Einnahmen davon: — Mehrwertsteuer/ Warenumsatzsteuer — Stempelabgaben — Landwirtschaftliche Abgaben — Vermögenserträge — Einnahmenüberschuss PKB — Treibstoffzölle — Verrechnungssteuer Différences les plus importantes Mehr (+) bzw. weniger (-) entre le budget et le plan im Finanzplan financier 1996 Plus (+) ou moins (-) que selon le plan financier MioFr. -813 Dépenses dont: -44 — Prévoyance sociale +197 — Agriculture et alimentation -179 — Formation et recherche fondamentale -73 — Relations avec l'étranger -379 — Finances et impôts -96 — Trafic -279 — Défense nationale -1066 -75 -125 -237 -27 +78 -785 -200 Recettes dont: — Taxe sur la valeur ajoutée/ Impôt sur le chiffre d'affaires — Droits de timbre — Taxes d'orientation agricoles — Revenus des biens — Excédent de recettes de la CFP — Droits sur les carburants — Impôt anticipé
Botschaft Message 85 Voranschlag der Erfolgsrechnung Budget du compte de résultats 31 Einleitung 311 Die lückenlose Übersicht über alle Vorgänge der Haushaltführung ist eine unentbehrliche Grundlage für die Überprüfung des Finanzgebarens. Nebst der Darstellung der Finanzierungsseite gehört dazu auch ein Nachweis über die vermögensmässige Entwicklung. Zu diesem Zweck führt der Bund in Ergänzung der Finanzrechnung eine Erfolgs- rechnung, in welcher der Wertverzehr (Aufwand) und der Wertzuwachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt werden. Ihr Ergebnis zeigt den Deckungserfolg. Im Umfang des als Ertrags- beziehungsweise Aufwandüberschuss bezeichne- ten Vermögenserfolges verändert sich der Saldo der Bilanz. Das Ergebnis der Erfolgsrechnung entspricht im Aussagege- halt dem Abschluss der laufenden Rechnung des kantonalen Modells. In diesem Zusammenhang verweisen wir auf die «Allgemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bun- des», wo das Rechnungssystem des Bundes näher beschrie- ben und dem privatwirtschaftlichen Rechnungswesen sowie dem Modell der Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren gegenübergestellt wird (vgl. S. 301 ff., grünes Papier, insbe- sondere Kapitel 14 Erfolgsrechnung, S. 306 f.). 32 Statistische Erfolgsrechnung 321 Die Herleitung des Gesamtaufwandes und -ertra- ges aus der Finanzrechnung ist aus den beiden Tabellen 37 und 38 ersichtlich (vgl. Ziff. 33 und 34). 31 Introduction 311 Un examen de la gestion des finances suppose une vue d'ensemble complète de toutes les opérations budgé- taires . A cet effet, il faut pouvoir disposer, outre de la présen- tation des données financières, des valeurs indiquant les variations de la fortune. C'est pourquoi la Confédération complète son compte financier par un compte de résultats oü sont inscrites pour chaque exercice les diminutions (charges) et les augmentations (revenus) de la fortune. Le résultat de ce dernier donne le taux de couverture. Le solde du bilan se modifie en fonction de la variation de la fortune, indiquée par l'excédent de revenus ou de charges. Le solde du compte de résultats correspond, en substance, au résultat du compte de fonctionnement adopté par le modèle comptable des cantons. A ce propos, nous vous renvoyons aux "Explications géné- rales concernant les finances de la Confédération", qui défi- nissent en détail le système comptable de la Confédération en le comparant à celui de l'économie privée et au modèle de la Conférence des chefs des départements cantonaux des finances (cf. p. 301s, pages vertes, en particulier chap. 14, compte de résultats, p 306 s). 32 Compte de résultats statistique 321 La provenance des dépenses et des recettes glo- bales issus du compte financier ressortent des deux tableaux 37 et 38 (cf. ch. 33 et 34). Tabelle / Tableau 36 Statistische Compte de résultats Erfolgsrechnung Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu statistique Compte Budget Budget Différence par rapport au 1994 1995 1996 V1995B Millionen Franken - millions de francs Mio °'o Gesamtaufwand 42 316 43 278 45 336 +2 058 +4,8 Charges totales — Personalausgaben 4 923 4 938 4 967 +29 +0,6 — Dépenses de personnel — Sachausgaben 2 976 3 055 3 081 +26 +0.9 — Biens et services — Rüstungsausgaben 2 437 2615 2 391 -224 -8,6 — Dépenses d'armement — Passivzinsen 3 079 3 323 3 507 +184 +5,5 — Intérêts passifs — Kantonsanteile an 3 072 2916 3 254 +338 + 11.6 — Parts des cantons aux Bundeseinnahmen recettes fédérales — Entschädigungen an 95 86 78 -8 -9,7 — Dédommagements à des Gemeinwesen collectivités publiques — Beiträge an laufende 19 278 20 700 22 365 +1 665 +8,0 — Contributions à des Ausgaben dépenses courantes — Investitionsbeiträge 3 144 3 169 2 930 -239 -7,5 — Contributions à des investissements — Abschreibungen auf dem 210 100 140 +40 +40.0 — Amortissement du patrimoine Finanzvermögen financier — Abschreibungen auf dem 1 193 843 731 -112 -13,3 — Amortissement du patrimoine Verwaltungsvermögen administratif — Einlagen in Sonder- 1 604 971 933 -38 -3,9 — Attributions au compte rechnung EVK spécial de la CFA — Einlagen in Rück- 98 204 312 +108 +52,9 — Attributions aux stellungen provisions — Einlagen in Spezial- 4 351 642 +291 +82,9 — Attributions aux finance- finanzierungen ments spéciaux — Übriger Aufwand 203 7 5 -2 -28,6 — Autres charges Gesamtertrag 36 623 36 409 39 020 +2 611 +7,2 Revenus totaux — Fiskaleinnahmen 31 428 32 053 34 987 +2 934 +9,2 — Recettes fiscales — Regalien und Konzes- 592 716 659 -57 -8.0 — Patentes et concessions sionen — Vermögenserträge 1 331 1 347 1368 +21 + 1.5 — Revenus des biens — Entgelte 1 183 1 086 811 -275 -25.3 — Taxes — Einnahmenüberschuss 1 604 971 933 -38 -3,9 — Excédent de recettes de la EVK CFA — Veräusserung von 3 2 2 - - — Vente de biens d'investisse- Investitionsgütern ment — Entnahmen aus Spezial- 209 18 25 +7 +38,9 — Prélèvements sur les finanzierungen financements spéciaux — Übriger Ertrag 273 216 235 + 19 +8,8 — Autres revenus Aufwandüberschuss -5 693 -6 869 -6 316 +553 +8,1 Excédent de charges
86 Botschaft Message 322 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung weist bei einem Gesamtaufwand von 45 336 Millionen und einem Gesamtertrag von 39 020 Millionen einen Aufwandüber- schuss von 6 316 Millionen auf. Das defizitäre Ergebnis führt zu einer entsprechenden Verschlechterung des Bilanzfehlbe- trages. Ende 1994 betrug dieser 36,6 Milliarden. Unter Ein- rechnung des für das laufende Jahr veranschlagten Fehlbe- trages wird die Bilanzunterdeckung bis Ende 1996 auf rund 50 Milliarden anwachsen. 1990 belief sich die Summe der kumulierten Defizite noch auf gut 17 Milliarden: die Verdrei- fachung innert sechs Jahren ist ein untrügliches Alarmzei- chen. Über die Zusammensetzung von Gesamtaufwand und -ertrag orientiert die nachstehende statistische Erfolgsrech- nung. 323 Die Reihe massiver Fehlbeträge in der Erfolgsrech- nung wird sich im nächsten Jahr fortsetzen. Bei einem Auf- wandüberschuss von 6.3 Milliarden wird voraussichtlich ein Siebtel des Gesamtaufwandes nicht durch laufende Er- träge gedeckt werden können. Dieses als bedenklich zu bezeichnende Deckungsergebnis zeigt schonungslos auf, dass der Bund über seinen Verhältnissen lebt und in grossem Stil mehr verausgabt, als er laufend zu erwirtschaften ver- mag. Das im Vergleich zum Finanzierungssaldo um zwei Milliarden schlechtere vermögensmässige Ergebnis ist hauptsächlich darauf zurückzuführen, dass einerseits der von der Pen- sionskasse des Bundes (PKB) erzielte Einnahmenüber- schuss von 933 Millionen nicht den allgemeinen Bundesmit- teln zugerechnet werden kann, sondern als Einlage der Son- derrechnung PKB gutzuschreiben ist. Eine zusätzliche Mehr- belastung der Erfolgsrechnung bewirkt die Erhöhung der Rückstellung «Verlustvortrag SBB» um 312 Millionen und die Nettoeinlage bei den Spezialfinanzierungen von 617 Millio- nen (Saldo der gesamten zweckgebundenen Einnahmen und zweckfinanzierten Ausgaben im Landwirtschafts- und Strassenbereich). Diese Mehraufwendungen werden durch den Aktivierungsüberschuss bei den Investitionsausgaben (nach Abzug der Abschreibungen) von 0,7 Milliarden nur teilweise ausgeglichen. Hinzu kommen noch ungewöhnlich hohe Darlehensrückzahlungen im Zusammenhang mit der Umfinanzierung der Arbeitslosenversicherung. Die in der Finanzrechnung vereinnahmten Rückflüsse aus Darlehen und Beteiligungen im Gesamtbetrag von 1,1 Milliarden stel- len reine Vermögensumschichtungen dar, die als erfolgsneu- trale Vorgänge das vermögensmässige Ergebnis nicht beein- flussen. Sie müssen deshalb in der Erfolgsrechnung neutra- lisiert werden. 322 Les charges totales s'élevant à 45 336 millions de francs et les revenus totaux à 39 020 millions, le budget du compte de résultats se solde par un excédent de dépenses de 6 316 millions. Ce résultat déficitaire augmente d'autant le découvert du bilan, qui s'établissait à 36,6 milliards fin
1994. En comptant le déficit présumé pour l'année en cours, le découvert du bilan passera à environ 50 milliards à la fin de 1996. En 1990, le total des déficits cumulés atteignait encore 17 milliards. Ce triplement du découvert en l'espace de six ans est le signe patent d'une situation alarmante. Le compte de résultats statistique ci-après informe sur la com- position des charges et des revenus totaux. 323 Le compte de résultats enregistrera une fois de plus un découvert majeur l'année prochaine. L'excédent de charges étant estimé à 6,3 milliards, c'est un septième des dépenses totales qui ne sera pas couvert par des reve- nus courants. Ce résultat préoccupant atteste, si besoin en est, que la Confédération vit au-dessus de ses moyens et dépense plus qu'elle n'encaisse. L'aggravation de près de deux milliards du compte de fortune par rapport au solde de financement est imputable principa- lement au fait que l'excédent de recettes réalisé par la Caisse fédérale de pensions (CFP), soit 933 millions, n'est pas comptabilisé dans les ressources générales de la Confédé- ration, mais dans un compte spécial CFP. En outre, l'excé- dent de charges du compte de résultats a entraîné l'augmen- tation de la provision «report des pertes CFF» de 312 millions et le versement net aux financements spéciaux de 617 mil- lions (solde des recettes totales liées et des dépenses finan- cées dans les domaines de l'agriculture et des routes). Ces dépenses supplémentaires ne sont que partiellement com- pensées par l'excédent capitalisé des dépenses d'investis- sement (après déduction des amortissements) qui s'élève à 700 millions. A cela s'ajoutent des remboursements particu- lièrement élevés de prêts qui avaient été consentis à l'assu- rance-chômage. Les rentrées (1,1 mia) portées au compte financier qui proviennent de prêts et de participations ne sont que de pures redistributions de valeurs n'influençant pas le compte de résultats et donc pas non plus le résultat de fortune. Elles doivent donc être neutralisées dans le compte de résultats. 33 Aufwand 331 Der für 1996 veranschlagte Gesamtaufwand beträgt 45 336 Millionen (V 1995: 43 278 Mio). Davon entfallen allein 94 Prozent auf nicht aktivierte Ausgaben der Finanzrechnung (laufende Ausgaben sowie Investitionsbeiträge). Der buch- mässige Aufwand, der sich zur Hauptsache aus den Ab- schreibungen und den Einlagen in die Sonderrechnung PKB zusammensetzt, beläuft sich auf 3 867 Millionen. Die nach- stehende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtaufwandes sowie seine Zusammensetzung. 332 Die Ausgaben für Investitionsgüter sowie für Darlehen und Beteiligungen stellen reine Vermögensumschichtungen dar und belasten somit die Erfolgsrechnung nicht direkt (reine Umwandlung von Finanz- in Verwaltungsvermögen). Die gesamten Aktivierungen sind auf 1 581 Millionen (1995: 1 597 Mio) veranschlagt. Die Ausgaben für Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge und Ein- richtungen machen 324 Millionen aus, während sich die aktivierungsfähigen Aufwendungen für zivile Grundstücke und Bauten auf 465 Millionen belaufen. Für neue Darlehen und Beteiligungen sind 792 Millionen veranschlagt. Davon 33 Charges 331 Les charges totales inscrites au budget 1996 s'élè- vent à 45 336 millions (budget 1995: 43 278 mio). 94 pour cent de ce montant sont des dépenses non capitalisées du compte financier (dépenses courantes et contributions à des investissements). Les charges comptables, qui comprennent principalement les amortissements et les versements au compte spécial de la CFP, s'élèvent à 3 867 millions. Le tableau ci-après indique la provenance et la composition des charges totales. 332 Les dépenses prévues pour les biens d'investisse- ment, les prêts et les participations constituent de pures redistributions du patrimoine et ne grèvent dès lors pas directement le compte de résultats (conversion de patrimoine financier en patrimoine administratif). Le total des capitalisa- tions s'élève à 1 581 millions (1995: 1 597 mio). Les dépenses pour le mobilier, les machines, les véhicules et les installations se montent à 324 millions, tandis que les dépenses capitalisables pour les terrains et constructions civils s'élèvent à 465 millions de francs. 792 millions sont budgétés pour de nouveaux prêts et participations dont 360
Botschaft Message 87 entfallen 360 Millionen auf zusätzliche Vorschüsse an den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung und 46 Millio- nen auf Darlehen an die Immobilienstiftung für internationale Organisationen, 114 Millionen auf zusätzliche Vorschüsse zur Finanzierung des AlpTransit sowie 52 Millionen auf die Erhöhung der Beteiligung an der Weltbank. millions sont imputables à des avances supplémentaires accordées au fonds de compensation de l'assurance-chô- mage, 46 millions à des prêts à la fondation des immeubles pour les organisations internationales, 114 millions à des avances supplémentaires pour le financement du transit alpin et 52 millions au relèvement de la quote-part détenue dans la Banque mondiale. Abgrenzung des Gesamtaufwandes Finanzrechnung Erfolgsrechnung Compte financier 1996 Compte de résultats Ausgaben Abgrenzung Aufwand Dépenses Délimitation Charges Millionen Franken - millions de francs Tabelle/Tableau 37 Délimitation des charges totales Total Laufende Ausgaben1 Investitionsgüter — Grundstücke und Bauten — Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge Abschreibungen auf dem Finanzvermögen — Uneinbringliche Forderungen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen — Investitionsgüter
• Grundstücke und Bauten
• Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
• Vorräte — Darlehen und Beteiligungen Einlagen in Sonderrechnung PKB Einlagen in Rückstellungen Einlagen in Spezialfinanzie- rungen — Strassenwesen Übriger Aufwand — Lagerabnahme Verbrauchsmaterial 'Personal-, Sach- und Rüstungsausgaben, Passivzinsen, Kantonsanteile an Bundeseinnahmen, Entschädigungen an Gemeinwesen. Beiträge an laufen- de Ausgaben 44 154 1 182 45 336 Total 39 643 - 39 643 Dépenses courantes1 789 -789 . Biens d'investissement 465 -465 - — Terrains et constructions 324 -324 - — Mobilier, machines, véhicules, installations 792 -792 - Prêts et participations 2 930 . 2 930 Contributions à des investissements 140 140 Amortissement du patrimoine financier 140 140 — Créances irrécouvrables 731 731 Amortissement du patrimoine administratif 443 443 — Biens d'investissement 106 106
• Terrains et constructions 333 333
• Mobilier, machines, véhicules, installations 4 4
• Approvisionnements 288 288 — Prêts et participations 933 933 Attributions au compte spécial de la CFP 312 312 Attributions aux provisions 642 642 Attributions aux finance- ments spéciaux 642 642 — Circulation routière 5 S Autres charges 5 5 — Diminution des stocks de fournitures 'Dépenses de personnel, biens et services, dépenses d'armement, intérêts passifs, parts des cantons aux recettes fédérales, dédommagements à des collectivités publiques, contributions à des dépenses courantes 333 Diesen Aktivierungen stehen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen von 731 Millionen gegenüber. Die Wertberichtigungen werden nach den Bestimmungen von Artikel 13 der Finanzhaushaltverordnung vom 11. Juni 1990 (SR 611.01) vorgenommen. Die Investitionsgüter wer- den direkt vom Restbuchwert abgeschrieben. Der Abschrei- bungssatz für die zivilen Bauten beträgt fünf Prozent. Für 1996 beläuft sich der Abschreibungsaufwand dafür auf 105 Millionen. Die militärischen Bauausgaben werden nicht akti- viert. Unter Berücksichtigung der für 1995 und 1996 budge- tierten Ausgaben für Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge und Einrichtungen beträgt der Abschreibungsbedarf auf dieser Investitionsgüterkategorie im nächsten Jahr 333 Millionen (Wertberichtigungssatz 25%). Die vorsorgliche Wertberichti- gung auf Lagerbeständen von vier Millionen betrifft Pflicht- lagervorräte von Gipsbinden und Verbandsmaterial, welche teilweise am Ende der Verwendungsfähigkeit sind und nur mit einem grösseren Abschlag noch abgesetzt werden kön- nen. Die Darlehen und Beteiligungen werden im Einklang 333 Face à ces capitalisations on enregistre des amortis- sements du patrimoine administratif pour un montant de 731 millions de francs. Les réévaluations sont effectuées conformément aux prescriptions de l'article 13 de l'ordon- nance du 11 juin 1990 sur les finances de la Confédération (RS 611.01). Les biens d'investissement sont directement amortis sur la valeur comptable résiduelle. Le taux d'amortis- sement applicable aux constructions civiles est de cinq pour cent. La charge d'amortissement est évaluée à 105 millions pour 1996. Les dépenses de constructions militaires ne sont plus portées à l'actif. Compte tenu des dépenses budgétées pour 1995 et 1996. au titre du mobilier, des machines, des véhicules et des installations, l'amortisse- ment nécessaire pour cette catégorie de biens d'investisse- ment est estimé à 333 millions pour 1996 (taux de réévalua- tion de 25%). La réévaluation prévue sur les stocks (4 mio) concerne les réserves de stocks obligatoires de bandes de plâtre et de matériaux de bandage qui sont pratiquement hors d'usage et ne peuvent être écoulés qu'à prix très réduit. Les
88 Botschaft Message mit dem kantonalen Rechnungsmodell nach kaufmänni- schen Grundsätzen bewertet. Dies bedeutet, dass nebst der Bonität der Schuldner auch die Rentabilität als weiteres Kriterium in die Bewertung einbezogen wird. Darlehen und Beteiligungen, die keinen oder nur einen unbefriedigenden Ertrag abwerfen, sowie Vorschüsse, die nur bedingt rückzahl- bar sind, werden in der Regel nach der indirekten Methode voll wertberichtigt. Bei den Darlehen mit befriedigendem Ertrag wird dem Verlustrisiko mittels globaler Wertberichti- gungen Rechnung getragen. Die gesamthaft budgetierten Wertberichtigungen auf Darlehen und Beteiligungen belau- fen sich auf 288 Millionen. Davon entfallen 100 Millionen auf Einzelwertberichtigungen bei neuen Darlehen und 35 Millio- nen auf globale Korrekturen. Hinzu kommt ein zusätzlicher Wertberichtigungsbedarf von 19 Millionen bei den Vorschüs- sen an die Exportrisikogarantie (ERG) als Folge der Ent- schuldung von Entwicklungsländern. Der Bundesbeschluss vom 14. Dezember 1990 über Massnahmen zur Entlastung der ERG sieht vor. dass die Versicherung bei Einbezug von ERG-Forderungen in bilaterale Entschuldungsoperationen durch den Erlass von Bundesvorschüssen im gleichen Aus- mass entschädigt wird. Auf den vor 1991 gewährten Investi- tionskrediten an die Landwirtschaft wird eine weitere Tran- che von 70 Millionen abgeschrieben. Diese von den Kanto- nen verwalteten unverzinslichen Vorschüsse werden in An- lehnung an die neuen Bewertungsvorschriften nach und nach vollständig wertberichtigt. Bei den Einzelwertberichtigungen auf Beteiligungen von 64 Millionen bilden die Beteiligung an der Weltbank von 52 Millionen und diejenige an der Euro- päischen Bank für Wiederaufbau und Entwicklung (BERD) von sieben Millionen die beiden Hauptposten. Die budgetierten Abschreibungen auf dem Finanzvermö- gen von 140 Millionen tragen den mutmasslichen Debitoren- verlusten Rechnung. Der Grossteil der uneinbringlichen For- derungen dürfte dabei aus dem Bezug der Mehrwertsteuer und der Stempelabgaben stammen. 334 Seit 1991 schliesst die Betriebsrechnung der SBB defizitär ab. Gemäss Artikel 15a des SBB-Gesetzes ist der Verlust jeweils auf neue Rechnung vorzutragen. Die Finanz- perspektiven lassen nicht erwarten, dass dieser Bundesbe- trieb die Verluste aus eigener Kraft wird verkraften können. Vielmehr ist davon auszugehen, dass die Deckung der Ver- lustvorträge SBB zulasten des Dotationskapitals oder der Darlehensforderungen des Bundes zu erfolgen hat. Zum Ausgleich des Verlustrisikos des Bundes wird deshalb seit 1993 eine Rückstellung in der Höhe des von den SBB bilanzierten Verlustvortrages geäufnet. Wegen der Probleme mit der zeitlichen Abstimmung der Rechnungsabschlüsse von Bund und SBB erfolgt die Einlage in die Rückstellung jeweils erst im Folgejahr - im Voranschlag 1996 also für den budgetierten Betriebsverlust 1995 der SBB von 312 Millio- nen. Die Guthaben und Darlehen des Bundes gegenüber der SBB, die sich Ende 1994 auf 7,3 Milliarden beliefen, sind noch nicht wertberichtigt. 335 Der in der Finanzrechnung eingestellte Einnahmen- überschuss der PKB stellt Zweckvermögen dar, das in der Bilanz unter den Verpflichtungen für Sonderrechnungen se- parat ausgewiesen werden muss. Die für nächstes Jahr budgetierte Einlage in die Sonderrechnung PKB von 933 Millionen setzt sich zusammen aus den Arbeitgeberleistun- gen des Bundes von 574 Millionen und der Verzinsung der Guthaben beim Bund von 887 Millionen abzüglich dem Mit- telabfluss aus dem Zahlungsverkehr mit den Mitgliedern sowie den Betrieben und angeschlossenen Organisationen mit eigener Rechnung von 529 Millionen. Für Einzelheiten verweisen wir auf Ziffer 221.4 der Botschaft und auf die Darstellung der PKB im Teil Sonderrechnungen (S. 602 ff., hellgrünes Papier). prêts et participations sont évalués, par analogie au mo- dèle cantonal, selon des principes commerciaux. Cela signi- fie qu'en plus de la solvabilité des débiteurs, l'évaluation tient compte de la rentabilité. Les prêts ou participations impro- ductifs ou présentant un rendement insuffisant, de même que les avances remboursables sous certaine conditions seule- ment, seront en règle générale entièrement réévalués selon la méthode indirecte. Le risque de perte lié aux prêts offrant un rendement satisfaisant sera pris en compte par des rééva- luations globales. Sur l'ensemble des réévaluations budgé- tées à 288 millions, 100 millions représentent des amortisse- ments individuels de prêts et 35 millions des corrections globales. Il y aura lieu par ailleurs de procéder à une rééva- luation de 19 millions au titre des avances faites à la Garantie contre les risques à l'exportation (GRE) consécutivement aux mesures de désendettement prises en faveur des pays en développement. L'arrêté fédéral du 14 décembre 1990 concernant des mesures d'allégement de la GRE prévoit en effet que, lorsque des créances de la GRE sont englobées dans des opérations bilatérales de désendettement, l'assu- rance est indemnisée dans la même mesure par la remise des avances accordées par la Confédération. Une nouvelle tranche de 70 millions est amortie sur les crédits d'investis- sement alloués à l'agriculture. Ces avances non rémuné- rables gérées par les cantons seront progressivement rééva- luées dans leur totalité. La quote-part versée à la Banque mondiale (52 mio) et celle détenue dans la Banque euro- péenne pour la reconstruction et le développement (BERD: 7 mio) représentent les deux principales réévalua- tions individuelles, lesquelles totalisent 64 millions. Les amortissements sur le patrimoine financier, budgétés à 140 millions, tiennent compte de la perte probable sur débiteurs. Il est vraisemblable que la majeure partie des créances irrécouvrables proviendra de la TVA et des droits de timbre. 334 Depuis 1991, le compte d'exploitation des CFF est déficitaire. Selon l'article 15a de la loi sur les chemins de fer fédéraux, les pertes doivent être reportées à compte nou- veau. Les perspectives financières de l'entreprise donnent à penser qu'elle ne parviendra pas à y faire face sans aide extérieure. Au contraire, tout porte à croire que les reports de pertes des CFF devront être couverts par le capital de dotation ou par des prêts accordés par la Confédération. Afin de parer au risque de pertes que pourrait subir la Confédé- ration, une provision égale au report de pertes figurant au bilan des CFF a été créée depuis 1993. Vu que la clôture des comptes ne concorde pas avec celle des CFF, le versement à cette provision ne s'effectue que l'année suivante. Le déficit d'exploitation des CFF prévu pour 1995, qui se monte à 312 millions, est donc porté au budget 1996. Notons que les avoirs et prêts de la Confédération, qui se chiffraient à 7,3 milliards à la fin de 1994, ne sont pas encore réévalués. 335 L'excédent de recettes de la CFP figurant au compte financier représente un capital affecté qui doit être inscrit séparément au bilan sous les engagements envers des entités particulières. Le versement au compte spécial de la CFP, budgété à 933 millions, se compose des prestations d'employeur versées par la Confédération (574 mio) et de la rémunération des avoirs déposés auprès de la Confédération (887 mio), moins l'excédent de dépenses résultant des trans- actions financières effectuées avec les assurés, les entre- prises et les organisations affiliées qui disposent de leur propre comptabilité (529 mio). Pour de plus amples détails, nous vous renvoyons au chiffre 221.4 du message et à la présentation de la CFP dans la partie réservée aux comptes spéciaux (p. 602 ss, papier vert clair).
Botschaft Message 89 336 Ab 1996 werden die Erträge der Schwerverkehrsab- gabe und der Nationalstrassenabgabe im Gesamtbetrag von 450 Millionen zweckgebunden für die Finanzierung des Strassenverkehrs eingesetzt. Bei rückläufigen zweckfinan- zierten Ausgaben gegenüber dem Voranschlag 1995 ergibt sich für die Sonderrechnung «Strassenverkehr» per Saldo ein Einnahmenüberschuss von 642 Millionen, der über die Erfolgsrechnung in die Spezialfinanzierung eingelegt wird. Die zweckgebundenen Reserven dürften sich Ende 1996 auf gegen 1,8 Milliarden belaufen. 34 Ertrag Der für die Aufwanddeckung zur Verfügung stehende Ge- samtertrag liegt mit 39 020 Millionen um 844 Millionen unter den Gesamteinnahmen der Finanzrechnung. Die grosse Dif- ferenz ist dem Umstand zuzuschreiben, dass die ausseror- dentlichen Einnahmen aus der Rückzahlung von Darlehen der Arbeitslosenversicherung im Umfang von 977 Millionen reine Bilanzverschiebungen darstellen, die sich als erfolgs- neutrale Vorgänge in der Erfolgsrechnung nicht niederschla- gen. Die Hauptposten des buchmässigen Ertrages bilden die neu- en schwereinbringlichen Forderungen (140 Mio), die aus der Finanzrechnung ausgebucht und nur noch in der Erfolgsrech- nung eriasst werden, sowie die freiwerdende Wertberichti- gungen (94 Mio) aus der Rückerstattung von Darlehen und Beteiligungen. Hinzu kommen noch die Entnahmen aus Spe- zialfinanzierungen zur Deckung von zweckfinanzierten Aus- gaben (25 Mio). Die folgende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtertrages und wie sich der buchmässige Ertrag im einzelnen zusammensetzt. 336 A partir de 1996. les revenus tirés de la redevance sur le trafic des poids lourds et de la taxe sur les routes natio- nales, dont le montant est estimé à 450 millions, seront utilisés pour financer le trafic routier. Compte tenu d'un recul des dépenses par rapport au budget 1995, il en résulte pour le compte spécial «Circulation routière» un excédent de recettes de 642 millions qui sera injecté dans le financement spécial par le biais du compte de résultat. Les réserves liées devraient s'élever à environ 1,8 milliard à la fin de 1996. 34 Revenus Les revenus totaux disponibles pour la couverture des charges sont budgétés à 39 020 millions, ce qui représente un montant en retrait de 844 millions au regard des recettes totales du compte financier. L'importance de cet écart est due au fait que les recettes particulièrement élevées (env. 977 mio) provenant des remboursements de prêts accordés à l'assurance-chômage n'entraînent que des mouvements compensatoires dans le bilan sans incidence sur le compte de résultats. Les revenus comptables se composent notamment des postes ci-après: 140 millions de nouvelles créances difficile- ment recouvrables, qui ont été sorties du compte financier et qui n'émargent désormais qu'au compte de résultats, des réévaluations excédentaires (94 mio) dues à des rembourse- ments de prêts et de participations et des prélèvements sur le financement spécial destinés à couvrir des dépenses affectées (25 mio). Le tableau ci-après indique la provenance des revenus totaux et la composition détaillée des revenus comptables. Abgrenzung des Gesamtertrages Finanzrechnung Erfolgsrechnung Compte financier 1996 Compte de résultats Einnahmen Abgrenzung Ertrag Recettes Délimitation Revenus Millionen Franken - millions de francs Tabelle / Tableau 38 Délimitation des revenus totaux Total 39 864 -844 Laufende Einnahmen1 38 758 Veräusserung von 7 -5 Investitionsgütern Rückzahlung von Darlehen 1 099 -1 099 und Beteiligungen Entnahmen aus Spezial- finanzierungen — Landwirtschaft Übriger Ertrag — Schwereinbringliche Forderungen — Freiwerdende Wert- berichtigungen 'Fiskaleinnahmen. Regalien und Konzessionen, Vermögenserträge. Entgel- te. Einnahmenüberschuss EVK 39 020 38 758 2 Total Recettes courantes1 Vente de biens d'investissement Remboursement de prêts et de participations 25 25 Prélèvements sur les finance- ments spéciaux 25 25 — Agriculture 235 235 Autres revenus 140 140 — Créances difficilement recouvrables 95 95 — Réévaluations excédentaires 'Recettes fiscales, patentes et concessions, revenus des biens, taxes, excédent de recettes de la CFA
90 Botschaft Message 4 Volkswirtschaftliche Aspekte im Bundeshaushalt Aspects macro-économiques des finances fédérales 41 Konjunkturlage und -aussichten 411 Der Aufschwung hat im ersten Halbjahr 1995 in ver- schiedenen Ländern der OECD stagniert. Der Aussenhandel bleibt zwar dynamisch und die leichte Entspannung an der Zinsfront führt zu einer deutlich lebhafteren Investitionstätig- keit. Aber die Währungsturbulenzen vom vergangenen Früh- ling, insbesondere der Sturz des Dollars und die Änderungen in den Verhältnissen verschiedener europäischer Währun- gen, haben das Wirtschaftsklima belastet. Nach einer äus- serst aktiven Wachstumsperiode erleben die Vereinigten Staaten nun eine starke Abschwächung der wirtschaftlichen Aktivitäten. In Japan ist die Erholung der Wirtschaft ins Stok- ken geraten. In Europa hat sich das Konjunkturwachstum in der ersten Jahreshälfte abgeschwächt und die Arbeitslosig- keit geht nur langsam zurück. Die Inflation hat sich innerhalb der OECD in Grenzen gehalten. In den Vereinigten Staaten hat die restriktive Geldpolitik in der Zeitspanne zwischen Februar 1994 und Februar 1995 stark dazu beigetragen, eine Periode konjunktureller Überhit- zung zu vermeiden. Als Folge der mexikanischen Krise be- gann der Dollar zu sinken, um danach gegenüber verschie- denen anderen Währungen ein historisches Tief zu errei- chen. Während des ersten Halbjahres 1995 schwächte sich die Wirtschaftstätigkeit stark ab. Zu Beginn des Sommers Hessen verschiedene Anzeichen eine in Kürze eintretende Rezession befürchten. Die Arbeitslosenquote stieg seit dem Januar leicht an, nachdem sie im Dezember 1994 auf 5,4 Prozent gesunken war. Der wirtschaftliche Rückgang scheint indessen in erster Linie die industrielle Produktion zu betref- fen. Im Dienstleistungssektor dagegen konsolidiert sich die Beschäftigungslage weiterhin. Damit der Abschwung abge- dämpft werden konnte, hat die Federal Reserve die Sätze für Bundesgelder im Juli 1995 um einen Viertelsprozentpunkt gesenkt. In Japan hat der zaghafte Aufschwung, der sich während des gesamten ersten Halbjahres 1994 abzeichnete, ein vorzeiti- ges Ende gefunden. Als Folge der weiterhin starken Stellung des Yen gegenüber dem Dollar büssten die Exporte ihre Dynamik ein, während die Importe zum Schaden der einhei- mischen Produktion tendenziell zunehmen. Die grossen Ue- berschüsse in der Handelsbilanz gehen zurück. Infolge des Preiszerfalls bei den Wertpapieren und Immobilien tätigen die Unternehmen weniger Investitionen. Die Banken sehen sich in grösserem Ausmass mit zweifelhaften Krediten konfron- tiert und zögern deshalb, für weitere Darlehen grünes Licht zu geben. Schliesslich hat das Erdbeben in Kobe von an- fangs Jahrdie industrielle Produktion und den internationalen Handel vorübergehend beeinträchtigt. In Europa hat sich das Wirtschaftswachstum im Verlauf der ersten Jahreshälfte abgeschwächt. Die Arbeitslosenquote bleibt im internationalen Vergleich hoch und verhindert eine Belebung des privaten Konsums. Zudem scheinen die Lager im Rahmen eines zu Ende gehenden Lagerhaltungszyklus wieder gefüllt zu sein. Auch die öffentlichen Ausgaben tragen angesichts der Budgetkürzungen kaum zum Wachstum bei. Dafür kommen vom Aussenhandel und von den Investitionen der Unternehmen Impulse. Die industrielle Produktion ist in verschiedenen Ländern merklich angestiegen. In Deutschland hält das Wirtschaftswachstum an, wird aller- dings durch die starke D-Mark etwas gebremst. So beleben die Exporte die Wirtschaft zweifellos weiterhin, aber die er- wartete Beschleunigung ist ausgeblieben. Allerdings kom- men die Investitionen der Unternehmen wieder in Gang und das Baugewerbe verzeichnet in den neuen Ländern ein 41 Situation conjoncturelle et perspectives 411 La reprise a marqué le pas au premier semestre 1995 dans divers pays de l'OCDE. Le commerce mondial reste certes dynamique et la légère détente des taux d'intérêt favorise une nette augmentation des investissements. En revanche, les turbulences monétaires de ce printemps, no- tamment la chute du dollar et les tensions entre monnaies européennes, ont pesé sur le climat des affaires. Après une période d'expansion très soutenue, les États-Unis connais- sent un fort ralentissement de leur activité. Au Japon, le redémarrage économique s'est interrompu. En Europe, la croissance a perdu en vigueur au premier semestre et le chômage ne recule que lentement. L'inflation est demeurée contenue dans la zone de l'OCDE. Aux États-Unis, le net resserrement de la politique monétaire entre février 1994 et février 1995 a largement contribué à éviter que l'économie n'entre dans une période de sur- chauffe. Dans le sillage de la crise mexicaine, le dollar a commencé à reculer pour atteindre par la suite des points bas historiques vis-à-vis de plusieurs monnaies. Durant le pre- mier semestre 1995, l'activité s'est fortement ralentie et, au début de l'été, différents indicateurs laissaient craindre un risque de récession prochaine. Le chômage s'est légèrement accru dès le mois de janvier, après être tombé à 5,4 pour cent en décembre 1994. Le ralentissement de l'économie semble toutefois affecter avant tout la production industrielle. Dans le secteur des services, en revanche, l'emploi continue d'aug- menter. Afin de garantir un atterrissage de l'économie en douceur, la Réserve fédérale a réduit le taux des fonds fédéraux d'un quart de point en juillet 1995. Au Japon, la timide reprise qui s'était amorcée durant la première partie de 1994 a tourné court. Sous l'effet de l'ap- préciation persistante du yen face au dollar, les exportations ont perdu de leur dynamisme, alors que les importations tendent à s'accroître au détriment de la production domesti- que. Le fort excédent de la balance commerciale est en diminution. Pénalisées en outre par la baisse des prix des actifs financiers et de l'immobilier, les entreprises réduisent leurs investissements. Les banques, confrontées à un vo- lume élevé de crédits douteux, hésitent à consentir des nouveaux prêts. Enfin, le tremblement de terre de Kobe au début de l'année a temporairement ralenti la production industrielle et les échanges internationaux. En Europe, le rythme de croissance a fléchi durant le premier semestre. Le taux de chômage demeure élevé en comparai- son internationale et fait obstacle au redressement de la consommation privée. De plus, le cycle d'ajustement à la hausse des stocks semble avoir trouvé son terme. Quant aux dépenses publiques, elles ne contribuent guère non plus à la croissance étant donné les restrictions budgétaires. En re- vanche, le commerce extérieur et les investissements des entreprises alimentent l'activité. La production industrielle a connu une nette augmentation dans divers pays. En Allemagne, la croissance économique se poursuit, bien qu'un peu freinée par l'appréciation du DM. Ainsi, les expor- tations continuent certes de stimuler l'activité, mais l'accélé- ration attendue de leur croissance ne s'est pas concrétisée. Points positifs, l'investissement des entreprises enregistre un net rebond et la construction dans les nouvelles provinces
Botschaft Message 91 anhaltendes Wachstum. Umgekehrt leidet der private Kon- sum an der Erhöhung der Steuern und der Sozialabgaben. In Grossbritannien zeigt der wirtschaftliche Aufschwung, der gegenüber den andern Ländern Europas einen Vor- sprung aufweist, Zeichen des Nachlassens. Als Folge einer restriktiver ausgerichteten Wirtschaftspolitik büsst die Bin- nennachfrage an Dynamik ein. Umgekehrt nehmen die Ex- porte deutlich zu, was als Zeichen der gestiegenen Marktan- teile englischer Unternehmen infolge der geringen Lohnstei- gerung und der Abwertung des Pfund Sterling zu werten ist. Frankreich profitiert von einer lebhaften Nachfrage aus dem Ausland. Als wirtschaftspolitisches Problem erweist sich da- gegen die nach wie vor hohe Zahl von Arbeitslosen. In Italien ist in den ersten Monaten des Jahres die Lira erneut abge- wertet worden, was den Export neu belebte. Trotz der gegenwärtigen Konjunkturabschwächung dürfte der weitere Aufschwung der Wirtschaft für 1996 gesichert sein. Wir rechnen mit einem verstärkten Wachstum in Konti- nentaleuropa, einer gemässigten Wirtschaftsexpansion in Nordamerika und Grossbritannien sowie einer leichten Erho- lung der japanischen Wirtschaft. Nach den Prognosen der OECD wird sich das Wachstum des Bruttoinlandproduktes im gesamten OECD-Bereich auf dem Niveau von etwa 2,5 Prozent halten; dies entspricht dem Stand von 1995. Neueste Anzeichen lassen vermuten, dass die Vereinigten Staaten nach der gegenwärtigen ausgeprägten Abschwä- chung erneut auf einen Wachstumspfad einschwenken wer- den, der auch längerfristig zu halten ist. Die Senkung der Zinssätze, besonders ausgeprägt im langfristigen Bereich, wird der privaten Nachfrage im Inland wieder Auftrieb geben. Die Schwäche des Dollars, sofern sie anhält, sowie ein verstärktes Wirtschaftswachstum in Europa werden den Ex- porten neue Anreize geben. Zudem wird der Rückgang bei den Importen dazu beitragen, das Handelsdefizit zu senken und so die Störungsrisiken auf den Devisenmärkten in Gren- zen zu halten. Auf Bundesebene ist kaum mit einer Zunahme der öffentlichen Ausgaben zu rechnen, wurde doch ein Pro- gramm genehmigt, das den Staatshaushalt bis ins Jahr 2002 ins Gleichgewicht bringen soll. Japan wird nur langsam aus der gegenwärtigen Deflations- phase herausfinden. Die Wirtschaft wird durch den Wertver- lust bei den Wertpapieren, die Verknappung der Bankenkre- dite und die Volatilität des Yen weiterhin in den Wachstums- möglichkeiten behindert bleiben. Unter diesen Umständen werden sich die günstigen Auswirkungen einer gelockerten Währungspolitik nur mit Verzögerungen bemerkbar machen. Trotzdem ist infolge der Steuererleichterungen für die priva- ten Haushalte und der umfangreichen staatlichen Investi- tionsprogramme sowie dem Wiederaufbau der Region Kobe nach dem Erbeben eine schrittweise Wiederbelebung der Wirtschaft zu erwarten. Zudem wird die industrielle Produk- tion von den wachsenden Exporten nach Südostasien profi- tieren. In Kontinentaleuropa wird sich der Aufwärtstrend voraus- sichtlich fortsetzen. Günstig wirkt sich dabei die Senkung der Zinssätze aus. Die sich abzeichnende Verbesserung der Beschäftigungslage wird anhalten und den privaten Konsum neu beleben. Die besseren Absatzaussichten der Unterneh- men und die stärker ausgelasteten Produktionskapazitäten werden zu einem erneuten Investitionsschub führen. Zudem dürfte die positive Wirtschaftsentwicklung weiterhin durch den Aussenhandel mitgetragen werden. Der europäische Binnenhandel - auch mit den zentral- und osteuropäischen Ländern - wird wahrscheinlich an Dynamik gewinnen. Zudem wird das Inkrafttreten des GATT-Abkommens im Rahmen der Uruguay-Runde den Handel mit den sich stark entwickelnden Ländern ausserhalb der OECD erleichtern. poursuit sa progression. Par contre, la consommation privée manque de fermeté, bridée par la hausse des prélèvements obligatoires. En Grande-Bretagne, la reprise économique, qui est en avance sur celle des autres pays européens, marque des signes d'essoufflement. La demande interne perd en dynamisme sous l'effet de l'orientation plus restrictive des politiques économiques. En revanche, les exportations progressent nettement, traduisant les gains de parts de marché des entreprises britanniques consécutifs aux faibles augmentations salariales et à la dépréciation de la livre sterling. La France bénéficie d'une demande extérieure sou- tenue. Le point faible de son économie demeure le nombre élevé des demandeurs d'emploi. L'Italie a connu une nou- velle dépréciation de sa monnaie durant les premiers mois de l'année, à l'origine d'un regain des exportations. En dépit du fléchissement économique actuel, la poursuite de la reprise paraît assurée pour 1996. Nous prévoyons un renforcement de la croissance en Europe continentale se conjuguant avec une expansion modérée en Amérique du Nord et en Grande-Bretagne, ainsi qu'un léger redressement de l'activité au Japon. Selon l'OCDE, la progression du produit intérieur brut réel pour l'ensemble de la zone se maintiendra aux environs de 2,5 pour cent en moyenne, comme en 1995. Les derniers indicateurs laissent entrevoir que les États-Unis retrouveront un rythme de progression du PIB plus soutena- ble à long terme après l'affaiblissement accusé actuellement. Le recul des taux d'intérêt, particulièrement marqué dans le domaine du long terme, redonnera vigueur à la demande interne privée. La faiblesse du dollar, si elle se maintient, et le renforcement de la croissance en Europe stimuleront les exportations. De plus, le fléchissement des importations contribuera à réduire le déficit commercial et limitera par conséquent les risques de perturbation sur les marchés des changes. Les dépenses publiques ne devraient guère pro- gresser à l'échelon fédéral, étant donné l'adoption d'un pro- gramme visant à l'équilibre budgétaire pour l'an 2002. Le Japon ne sortira que lentement de la phase de déflation qu'il traverse actuellement. L'activité demeurera handicapée par la dépréciation des actifs, la raréfaction du crédit bancaire et la volatilité du yen. Dans ces conditions, l'assouplissement de la politique monétaire tardera à faire sentir ses effets favorables. Néanmoins, un redressement de l'activité devrait s'esquisser graduellement, stimulé par les allégements fis- caux en faveur des ménages et par les grands programmes d'investissements publics, ainsi que par les reconstructions dans la région de Kobe suite au tremblement de terre. De plus, la production industrielle bénéficiera de l'accroissement des exportations à destination de l'Asie du Sud-Est. En Europe continentale, la reprise devrait s'affirmer, favori- sée par la détente des taux d'intérêt. La hausse de l'emploi qui s'est amorcée se poursuivra, entraînant le redémarrage de la consommation privée. L'amélioration des perspectives de vente des entreprises jointe à une diminution des capaci- tés techniques non-utilisées conduira à une nouvelle pro- gression de l'investissement. En outre, le commerce exté- rieur continuera de soutenir l'activité. Le commerce intra-eu- ropéen, y compris avec les pays de l'Europe centrale et de l'Est, devrait gagner en vigueur, et l'entrée en vigueur de l'accord du GATT (cycle d'Uruguay) facilitera les échanges avec les pays dynamiques hors de la zone OCDE.
92 Botschaft Message Aus verschiedenen Gründen wird das Wirtschaftswachstum allerdings massig bleiben. Die prekäre Beschäftigungslage und die von den privaten Haushalten geübte Zurückhaltung werden den privaten Konsum begrenzen. Falls die europäi- schen Währungen gegenüber dem Dollar weiterhin stark bleiben, vermindern sich zudem die Exportchancen in den Dollarraum. Die öffentlichen Ausgaben werden die Konjunk- tur kaum ankurbeln können, weil die Budgetdefizite reduziert werden müssen. Néanmoins, le rythme de croissance demeurera modéré pour différentes raisons. La précarité de l'emploi et les com- portements de précaution des ménages freineront la consommation privée. L'appréciation des monnaies euro- péennes face au dollar, si elle perdure, est de nature à modérer les exportations vers la zone dollar. Les dépenses publiques ne stimuleront guère la conjoncture, en raison de la nécessité de réduire les déficits budgétaires. In Deutschland ist eine Festigung des Aufschwungszu er- warten, weil grosszügigere Tarifverträge sowie Steuererleich- terungen einen Anstieg des privaten Konsums nach sich ziehen werden. In Frankreich könnten die Massnahmen zur Verbesserung der Beschäftigungslage wieder eine gewisse Dynamik in die Nachfrage der privaten Haushalte bringen. Im Gegensatz zu den übrigen grossen Ländern Europas hat Grossbritannien vermutlich den Kulminationspunkt in der ersten Hälfte dieses Jahres überschritten und wird eine er- neute Abschwächung in der Wirtschaftstätigkeit hinnehmen müssen. 412 In der Schweiz hat der Wiederaufschwung an Dyna- mik verloren. Der Sturz des Dollars, der italienischen Lira und anderer europäischer Währungen hat die Konkurrenzfähig- keit der schweizerischen Wirtschaft nicht nur im Ausland sondern auch auf den einheimischen Märkten beeinträchtigt. Zudem begünstigt das internationale Umfeld die schweizeri- sche Wirtschaft nicht im erwarteten Ausmasse, weil vor allem Europa und die Vereinigten Staaten einen Konjunkturrück- gang erleiden. Die Exporte geben der Wirtschaft gegenwärtig kaum Anreize, während die Importe tendenziell zunehmen. Im Dienstleistungssektor büsst insbesondere die Tourismus- branche für den hohen Frankenkurs. Schliesslich leidet der private Konsum unter der Erosion der Kaufkraft und der erhöhten Sparneigung der privaten Haushalte sowie unter der nach wie vor prekären Beschäftigungslage. Einzig die Entwicklung bei den Ausrüstungsinvestitionen begünstigt das Wachstum, was sich positiv auf die Wettbewerbsfähigkeit der Schweiz auswirken wird. Angesichts des weniger günsti- gen Umfeldes haben wir im Einklang mit den Prognoseinsti- tuten unsere Wachstumsannahmen für 1995 und 1996 nach unten korrigiert. Die Arbeitslosigkeit geht nur langsam zurück. Saisonberei- nigt sank sie von 4,4 Prozent im Januar auf 4,1 Prozent im Juli. Dieser Rückgang ist allerdings nicht in erster Linie eine Folge neu geschaffener Arbeitsplätze. Sie ist nämlich teilwei- se auf die Aussteuerung von Arbeitslosen zurückzuführen, die nicht mehr in den Statistiken erscheinen. Das Stellenan- gebot hat sich weiterhin vermindert, wenn auch in abnehmen- dem Mass (-0.6% in der ersten Jahreshälfte). Die Teuerung hat sich infolge des Übergangs zur Mehrwertsteuer be- schleunigt. Immerhin ist sie wegen des starken Frankens und des gedämpften Konsums der privaten Haushalte weniger stark angestiegen als erwartet. Seit Mai liegt sie bei ungefähr zwei Prozent, während sie noch im Dezember 0,4 Prozent betrug. Die Nationalbank blieb in der Geldpolitik bei ihrem seit Ende 1992 gelockerten Kurs. Mit Rücksicht auf das Fehlen inflatio- närer Tendenzen und den spürbar erstarkten Franken senkte sie Ende März und dann nochmals Mitte Juli den Diskontsatz um je einen halben Prozentpunkt. Entsprechend sind die kurzfristigen Zinssätze weiter gefallen. Im August betrugen sie noch 2.5 Prozent gegenüber rund vier Prozent zu Beginn des Jahres. Auch die langfristigen Zinssätze wiesen fallende Tendenz auf, wenn auch in geringerem Ausmass. Von 5,3 Prozent im Januar sind sie im September auf durchschnittlich 4.3 Prozent zurückgegangen. Dieser Tiefstand ist Zeichen für nicht mehr so hohe Infaltionserwartungen und die Konjunk- turschwäche. Trotdem verharren die realen Zinssätze auf einem hohen Niveau. En Allemagne, la reprise devrait se consolider grâce à une progression de la consommation privée suite à des accords salariaux plus généreux et à des allégements fiscaux. En France, les mesures en faveur de l'emploi pourraient redon- ner quelque dynamisme à la demande des ménages. Con- trairement aux autres grands pays européens, la Grande- Bretagne a vraisemblablement dépassé le point culminant d'un cycle économique au premier semestre de cette année et enregistrera un nouveau fléchissement de l'activité. 412 En Suisse, la reprise s'avère plus fragile qu'attendue. La chute du dollar, de la lire italienne et d'autres monnaies européennes a érodé la capacité concurrentielle de l'écono- mie suisse à l'étranger, mais également sur les marchés domestiques. De plus, l'environnement international se mon- tre moins porteur qu'escompté, étant donné le fléchissement de la croissance en Europe et aux États-Unis. Les exporta- tions ont dès lors cessé de stimuler l'activité, alors que les importations tendent à s'accroître au détriment de la produc- tion domestique. Dans les services, le tourisme en particulier pâtit de l'appréciation du franc. Enfin, l'érosion du pouvoir d'achat des ménages, la propension élevée à épargner et la baisse de l'emploi pèsent sur la consommation privée. Seuls les investissements en équipement alimentent la croissance, marquant la volonté des entreprises d'améliorer la compéti- tivité de leur outil de production. Dans ces conditions, à l'instar des instituts de prévisions économiques, nous avons revu à la baisse les prévisions de croissance pour 1995 et 1996. Le chômage ne recule que lentement; corrigé des variations saisonnières, il a passé de 4,4 pour cent en janvier à 4,2 à fin juin. Ce recul ne s'explique toutefois pas par une création nette d'emplois, mais est partiellement dû à l'exclusion de la statistique des chômeurs arrivés en fin de droit. L'emploi a en effet continué de diminuer, bien qu'à un rythme affaibli (-0,6% au 1er semestre). L'inflation s'est accélérée en raison du passage à la TVA. Toutefois, elle s'avère moins forte que prévue en raison de l'appréciation du franc et de la morosité du climat de consommation. Depuis le mois de mai, elle avoisine les 2,0 pour cent, contre 0,4 pour cent en décembre 1994. La Banque nationale a maintenu le cours assoupli de sa politique monétaire amorcé à la fin de l'année 1992. Eu égard à l'absence de pressions inflationnistes et au raffermis- sement sensible du franc, elle a réduit son taux d'escompte d'un demi point en mars, en juillet et de nouveau à fin septembre 1995. Les taux d'intérêt à court terme ont ainsi poursuivi leur décrue, tombant à 2,5 pour cent au mois d'août, contre quelque 4,0 pour cent au début de l'année. Quant aux taux à long terme, ils ont également diminué, bien que dans une moindre mesure. De 5,3 pour cent en janvier, ils ont reculé à 4,3 pour cent au mois de septembre. Cette baisse traduit le recul des anticipations inflationnistes, mais égale- ment la faiblesse de la conjoncture. Néanmoins, les taux d'intérêt réels demeurent à un niveau élevé.
Botschaft Message 93 Volkswirtschaftliche Eckwerte Privater Konsum nominell Anlageinvestitionen nominell Bruttoinlandprodukt nominell Bruttoinlandprodukt real Teuerung (Konsumentenpreisindex) Zinssatz (Bundesobligationen) Dollarkurs ranschlag Budget 1995 Voranschlag Budget 1996 Veränderung gegenüber Vorjahr in Prozent Variation en pour-cent par rapport à l'année précédente 2,5 5,0 3,5 1,5 2,0 3,3 4,8 4,0 2,0 2,0 Durchschnittswerte pro Jahr in % Valeurs moyennes par année en % 4,7 1,2 4,5 1,2 Tabelle / Tableau 39 Indicateurs économiques Consommation privée, valeur nominale Investissements, valeur nominale Produit intérieur brut, valeur nominale Produit intérieur brut, valeur réelle Renchérissement (indice des prix à la consommation) Taux d'intérêt (obligations fédérales) Cours du dollar Dem Voranschlag 1996 liegt die Annahme eines sich be- schleunigenden Wirtschaftswachstums zugrunde, auch wenn in einem etwas weniger deutlichen Ausmasse als noch in diesem Frühjahr angenommen wurde. Beim Wachstum des realen Bruttoinlandproduktes wurden 2,0 Prozent und beim nominellen Wirtschaftswachstum 4,0 Prozent unter- stellt. Die sinkenden Zinssätze dürften die Binnennachfrage fördern, vor allem im Falle nachlassender Hypothekarzins- sätze. So könnte die Baisse im Baugewerbe ein Ende neh- men. Zusätzlich würde die Investitionstätigkeit der Unterneh- men noch stärker zunehmen. Der private Konsum wird dank einer günstigen Entwicklung der Einkommen allmählich po- sitiv beeinflusst werden. Schliesslich werden die Exporte aufgrund des beschleunigten Wirtschaftswachstums in Euro- pa neuen Auftrieb erhalten. Der leichte Konjunkturaufschwung sollte eine merkliche, wenn auch massige Senkung der Arbeitslosigkeit zur Folge haben. Entsprechend der schwachen Binnennachfrage und den nachlassenden Auswirkungen des Uebergangs zur Mehrwertsteuer wird sich die Teuerung auf rund zwei Prozent beschränken. Die Zinssätze werden voraussichtlich auf tie- fem Niveau verharren. 413 Weniger günstiges Szenario: anhaltend schwa- che Nachfrage Eine Änderung der wirtschaftlichen Annahmen wirkt sich unweigerlich auf die Haushaltslage des Bundes aus. In letzter Zeit haben sich die Zeichen verdichtet, dass der wirtschaftli- che Aufschwung gefährdet ist. So wurden wenig günstige wirtschaftliche Indikatoren veröffentlicht. Die schwache Nachfrage lässt befürchten, dass sich der Aufwärtstrend nicht weiter verfestigt. Grosse Unsicherheit besteht dar- über, wie sich der private Konsum, der 60 Prozent des BIP darstellt, entwickeln wird: Es könnte sein, dass die Nachfrage der privaten Haushalte aufgrund des schwachen Anstiegs der Gehälter und des Arbeitsplatzmangels in verschiedenen Regionen langsamer anzieht als erwartet. Zudem wird auch der öffentliche Konsum angesichts des Willens, das Haus- haltsdefizit zu verringern, der Wirtschaft keine Impulse ge- ben. Schliesslich dürfte auch die Auslandnachfrage nur be- scheidene Auswirkungen haben, wenn sich das internationa- le Umfeld als weniger tragfähig erweist als erwartet. Der starke Frankenkurs, sofern er andauert, wird die dem inter- nationalen Konkurrenzdruck ausgesetzten Unternehmen weiterhin belasten und die Importe begünstigen. Unter die- sen Umständen wächst das BIP wahrscheinlich dieses Jahr Pour le budget 1996, on a retenu l'hypothèse que la crois- sance se raffermira, bien que dans une moindre mesure que prévu ce printemps encore. L'augmentation du PIB pourrait atteindre 2,0 pour cent en termes réels et 4,0 pour cent en termes nominaux. La détente des taux d'intérêt favorisera la demande interne, en particulier en cas d'une baisse des taux hypothécaires. Le recul de la construction pourrait ainsi pren- dre fin et les investissements des entreprises poursuivront leur progression. Ensuite, le redressement de la consomma- tion privée devrait se concrétiser graduellement, grâce à une évolution plus favorable des revenus des ménages. Enfin, les exportations connaîtront un nouvel essor en raison de l'amé- lioration de la croissance économique en Europe. La légère amélioration conjoncturelle devrait permettre une nouvelle réduction du chômage, bien que modérée. Tradui- sant la faiblesse de la demande interne et l'atténuation des répercussions du passage à la TVA, le renchérissement restera contenu, aux environs de 2,0 pour cent, et les taux d'intérêt nominaux demeureront relativement bas. 413 Scénario moins favorable: faiblesse persistante de la demande Une modification des hypothèses économiques ne man- que pas d'affecter les finances de la Confédération. Les risques concernant l'avenir de la reprise se sont accrus dernièrement suite à la publication d'indicateurs économi- ques peu favorables. En raison de la faiblesse de la de- mande, on craint maintenant que la reprise ne continue à manquer de fermeté. Une incertitude majeure concerne la consommation privée qui constitue quelque 60 pour cent du PIB: le redressement de la demande des ménages pour- rait s'avérer plus lent que prévu du fait de la faiblesse des hausses salariales et du manque d'emplois dans différentes régions. Ensuite, la consommation publique ne stimulera pas la croissance étant donné la volonté de réduire les déficits budgétaires. Enfin, la demande étrangère n'apportera que de modestes impulsions si l'environnement international se ré- vèle moins porteur qu'attendu. Le haut niveau du franc, s'il perdure, continuera en outre de peser sur les entreprises exposées à la concurrence internationale et de favoriser les importations. Dans ces conditions, l'augmentation du PIB réel pourrait ne pas dépasser 1,0 pour cent cette année et n'atteindre que 1,5 pour cent l'an prochain. S'agissant du
94 Botschaft Message real um lediglich ein Prozent und nächstes Jahr um 1,5 Prozent. Auf die Teuerung und auf die Zinssätze wirkt sich die konjunkturelle Verlangsamung kaum aus. Bei den Fiskaleinnahmen sind die Auswirkungen der kon- junkturellen Abflachung im Bereich der Konsumsteuern am stärksten spürbar: Die Einnahmen aus der MWSt, die Treib- stoffzolleinnahmen und die Zolleinnahmen nehmen voraus- sichtlich nur wenig zu. Die Verrechnungssteuer dürfte wegen geringerer Dividendenausschüttungen und eines leichten Rückgangs der Zinssätze gar weniger einbringen. Ein ungün- stiger Börsenverlauf würde auch bei den Stempelabgaben zu einem geringeren Wachstum führen. Dagegen wird die direk- te Bundessteuer für das Budget 1996 praktisch nicht tangiert, reagiert sie doch mit zeitlicher Verzögerung auf die Wirt- schaftsentwicklung. Insgesamt ist mit bei den Steuern mit Mindereinnahmen von mehreren hundert Millionen Franken zu rechnen. Wie sich die Arbeitslosenversicherung auf die Finanzlage auswirkt, lässt sich nicht genau voraussagen. Obwohl den Prognosen vorsichtige Annahmen zugrunde gelegt wurden, dürfte die schwierige Arbeitsmarktlage zu einer weiteren Verschlechterung des Bundeshaushalts führen. Bei den Zinssätzen wird vor allem im kurzfristigen Bereich mit einem leichten Rückgang gerechnet. Dadurch würde sich erfreuli- cherweise die Zinslast leicht verringern. Aber auch die Ver- mögenserträge würden sinken. Die übrigen Ausgaben dürf- ten kaum beeinflusst werden, da sie nur in geringem Mass konjunkturabhängig sind. Sollte sich die Abschwächung des Wirtschaftsaufschwungs in diesem Jahr bestätigen und im Budgetjahr anhalten, so wäre ein Anwachsen des Haushaltsdefizits um rund eine halbe Milliarde zu beklagen. 42 Interdependenzen zwischen Wirtschaftsentwick- lung und Bundeshaushalt 421 Die wirtschaftliche Entwicklung beeinflusst die Haus- haltslage des Bundes sowohl einnahmen- als auch ausga- benseitig. Bestimmte Einnahmen reagieren unverzüglich auf konjunkturelle Veränderungen. Geradezu Modellcharak- ter hat die MWSt. wenn auch in geringerem Mass als die WUSt. Da die Taxe occulte abgeschafft wurde, hängt der MWSt-Ertrag kaum mehr von den Investitionen, der Kompo- nente des BIP mit den grössten zyklischen Schwankungen, ab. Bei der direkten Bundessteuer (dBSt) wirken sich die wirtschaftlichen Ausschläge infolge der Vergangenheitsbe- messung der natürlichen Personen erst mit einer Verzöge- rung von zwei bis drei Jahren aus. Zwar wird sich das neue Gesetz über die Direkte Bundessteuer, das die Gegenwarts- besteuerung der juristischen Personen einführt, ab 1996 auf die Finanzrechnung auswirken. Die natürlichen Personen werden aber weiterhin Steuern auf dem Einkommen der vorangehenden Jahre bezahlen; einige Kantone, darunter Zürich, bereiten jedoch einen Systemwechsel vor. Die prozy- klischen Effekte der direkten Bundessteuer schwächen die Wirkung der automatischen Stabilisatoren ab. Auch die Zoll- einnahmen hängen vom Konjunkturverlauf ab. Angesichts des weit fortgeschrittenen Zollabbaus ist die Abhängigkeit indessen nur noch geringfügig. Da die Zölle mengen- oder gewichtsbezogen bemessen werden, unterliegen sie weni- ger starken Schwankungen, dafür wird die Zollsubstanz in- flationsbedingt ausgehöhlt. Die Erhöhung der Treibstoffzolle vom März 1993 hat diese teuerungsbedingte Erosion teilwei- se korrigiert. Dennoch ist der Anteil der Zolleinnahmen am Bundeshaushalt in den letzten Jahren stetig zurückgegangen und, zwar von 18,9 Prozent im Jahre 1980 auf 14,9 Prozent im Jahre 1996. renchérissement et de l'évolution des taux d'intérêt, les effets du ralentissement conjoncturel seraient faibles. En cas d'un nouvel assouplissement de la politique monétaire, les taux d'intérêt pourraient toutefois reculer plus sensiblement. Parmi les recettes fiscales, ce sont les impôts à la consom- mation qui pâtiraient le plus de l'affaiblissement économique: La TVA, les droits sur les carburants et les droits de douane n'enregistreraient qu'une faible croissance. L'impôt anticipé subirait vraisemblablement également un manque à gagner en raison d'une moindre progression des versements de dividendes et du léger recul des taux d'intérêt. Quant aux droits de timbre, ils devraient également fléchir quelque peu dans la mesure où l'orientation des bourses serait moins favorable. En revanche, l'impôt fédéral direct ne serait prati- quement pas affecté au budget 1996 car il réagit avec déca- lage à l'évolution conjoncturelle. Pour l'ensemble des re- cettes fiscales, il en résulterait un manque à gagner de l'ordre de quelques centaines de millions de francs. Une inconnue concerne les répercussions financières liées à l'assurance-chômage. Bien que les calculs du scénario de base aient été effectués sur la base d'hypothèses pru- dentes, la situation plus difficile de l'emploi se traduirait par une dégradation supplémentaire des finances fédérales. Le léger repli des taux d'intérêt, attendu avant tout dans le compartiment du court terme, entraînerait une modeste ré- duction bienvenue de la charge d'intérêt, mais également une diminution des revenus du patrimoine financier. Enfin, les autres dépenses ne seraient guère touchées, car elles ne sont que peu dépendantes de la situation économique. Au total, on devrait déplorer un alourdissement du déficit fédéral d'environ un demi-milliard en 1996 si l'affaiblisse- ment de la croissance de l'économie suisse devait se confir- mer cette année et se prolonger durant l'année budgétaire. 42 Interdépendances entre l'évolution de l'écono- mie et les finances fédérales 421 Les finances fédérales sont influencées par l'évolu- tion de l'économie tant au plan des recettes qu'à celui des dépenses. Certaines recettes réagissent immédiatement à toute modification économique. La TVA en est l'exemple- type. Elle est toutefois moins sensible aux variations de la conjoncture que l'impôt sur le chiffre d'affaires ne l'était. Du fait de l'élimination de la taxe occulte, elle ne dépendra plus guère de l'investissement, la composante la plus cyclique du PIB. S'agissant de l'impôt fédéral direct (IFD), les fluctua- tions conjoncturelles ne se répercutent que deux à trois ans plus tard, ce qui est dû au système d'imposition praenume- rando des personnes physiques. La nouvelle loi sur l'IFD, qui instaure la taxation annuelle postnumerando des bénéfices des personnes morales, fera certes sentir ses effets sur le compte financier à partir de 1996. Mais les personnes physi- ques continueront ces prochaines années d'être taxées sur les revenus acquis lors des années antérieures; certains cantons, dont Zurich, préparent toutefois un changement de leur système. En raison du décalage ci-avant, l'IFD devrait continuer d'exercer un léger effet procyclique, qui atténuera l'action des stabilisateurs automatiques. Les droits de douane dépendent eux aussi de l'évolution économique; néanmoins, cette corrélation est devenue assez faible à la suite du processus avancé de démantèlement tarifaire. Comme, de plus, ces droits sont calculés sur la base de la quantité ou du poids, sans égard à l'évolution des prix, ils subissent une lente érosion sous l'effet de l'inflation. La majoration des droits sur les carburants, entrée en vigueur en mars 1993, a toutefois permis de corriger quelque peu cette faiblesse. En dépit de cette mesure, la part des droits de douane dans le budget fédéral n'a cessé de diminuer au cours des dernières années: alors qu'ils représentaient 18,9 pour cent des recettes totales en 1980, ils n'apporteront plus que 14,9 pour cent des recettes en 1996.
Botschaft Message 95 Die Ausgaben reagieren mehrheitlich erst mit einer gewis- sen Verzögerung auf wirtschaftliche Veränderungen. Das anhaltend schwache Wirtschaftswachstum hat insbesondere Auswirkungen auf die Darlehen des Bundes an die Arbeits- losenversicherung (AIV). Aufgrund der Erhöhung der Bei- träge auf Anfang 1995 konnten indessen die Darlehen des Bundes an die AIV stark reduziert werden. Für den Teue- rungsausgleich bei den Personalbezügen wird bis zu einem gewissen Grad die Preisentwicklung des Vorjahres berück- sichtigt. Die AHV/IV-Renten werden erst ein bis zwei Jahre später an die Lohn- und Preisentwicklung angepasst. Zins- satzschwankungen bewirken nur bei den kurzfristigen Schul- den eine sofortige Veränderung der Zinsausgaben. Bei den längerfristigen Anleihen schlagen sie erst ein Jahr später auf die Rechnung durch. 422 Mit budgetierten Gesamtausgaben von 44,2 Milliar- den oder einer Staatsquote von 11,7 Prozent beeinflusst der Bund mit seinen Aktivitäten auch den Konjunkturverlauf. Die Bundesausgaben stellen im Rahmen des Eigenbedarfs direkte Marktnachfrage dar. Die Transferausgaben, die rund zwei Drittel der Gesamtausgaben ausmachen, wirken sich über die Zahlungsempfänger indirekt auf die gesamtwirt- schaftliche Nachfrage aus. Schliesslich beeinflussen Struktur und Höhe der Steuern auch das Verhalten von privaten Haushalten und Unternehmen sowie die Transaktionen. Gemäss Artikel 31 por- Roche-chtv a "drarere o._'. - 854 Energie E 90 Finances et impôts 901 Conventions fiscales 903 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 904 Gérance de la fortune et des dettes Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
220 B0031 Entwicklung der Ausgaben nach Aufgabengebieten TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Krankenversicherung 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Krankenversicherung 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung Anfällige ADweichungen sind durch Rundungen bedingt Betrag Montant V1996 B Mio Fr. 19" 44 154 1 482 485 2 163 714 186 - 1 262 1 5 711 3 238 546 1 820 691 402 190 12 063 4313 1 2 566 6180 2 585 3 353 644 - 3 734 174 - 1 253 2 089 1 964 - 6 899 3 254 3 600 mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en ■' :3|a;Kl.! 109 124 125 146 134 160 160 170 Indice des dépenses réelles Sont considérés comme base pour le calcul des déflateurs spécifiques aux tâches, le déflateur spécifique aux frais de personnel, propre à la Confédération, ains que le déflateur comprenant la consommation privée et les investissements destinés à la construction et à : l'armement selon la comptabilité nationale. Le déflateur spécifique aux tâches est la moyenne de ces déflateurs. moyenne pondérée suivant les groupes par nature Provisorisch provisoire Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
228 Ausgaben Rechnung Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Dépenses selon les nach Sachgruppen Compte Compte Budget Budget différence par rapport au groupes par nature 1996 V/B 1995 V/B 1995 1996 in Tausend Franken 1993 1994 1995 1996 in/en % in/en 1000 en milliers de francs TOTAL AUSGABEN 40 600 210 41 341 247 42 398 974 44 153 683 4,1 1 754 709 DEPENSES TOTALES 3 Laufende Ausgaben 33 977 613 35 860 505 37 610 076 39 642 421 5,4 2 032 345 3 Dépenses courantes 30 Personalausgaben 4 748 175 4 923 143 4 937 636 4 967 177 0,6 29 541 30 Dépenses de personnel 3000 Behörden, Kommissionen, Richter 41 822 42 358 46 118 45 284 -1,8 -834 3000 Autorités, commissions, juges Gehälter und Zulagen an Behörden 21 918 23 117 24 307 23 694 -2,5 -613 Traitement et allocations aux au- und Richter torités et aux juges Vergütungen an Behörden und Rich- 11 962 11 606 12 851 12815 -0,3 -36 Indemnités aux autorités et aux ter juges Vergütungen an parlamentarische 4 985 4 809 5 057 5 150 1,8 93 Indemnités aux commissions parle- Kommissionen mentaires Vergütungen an Behörden-Kommis- 1 148 1 212 1 785 1 655 -7,3 -130 Indemnités aux commissions insti- sionen tuées par les autorités Verschiedenes 1 810 1 614 2119 1 969 -7,1 -150 Divers 3010 Bezüge des Verwaltungs-und Be- 2 903 410 2 961 894 3 038 893 3 073 264 1,1 34 371 3010 Rétribution du personnel adminis- triebspersonals tratif et d'exploitation Etatpersonal 2 739 613 2 786 921 2 852 680 2 884 822 1.1 32 142 Personnel permanent Hilfspersonal 126 855 134 758 149 529 151 004 1,0 1 475 Personnel auxiliaire Experten technische Zusammen- 29 177 30 311 30 753 31 399 2,1 646 Experts de la coopération tech- arbeit nique Personal Katastrophenhilfskorps 4 208 6 391 2 233 2 273 1,8 40 Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes Personal Schweizerisches Institut 3 557 3 513 3 699 3 766 1,8 67 Personnel de l'Institut für Rechtsvergleichung suisse de droit comparé 3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs- 669 714 685 160 700 780 711 138 1,5 10 358 3020 Rétribution du personnel chargé de personals l'enseignement et de la recherche Etatpersonal 493 776 507 929 508 954 523 815 2,9 14 861 Personnel permanent Hilfspersonal 2 888 2 806 2 946 2 740 -7,0 -206 Personnel auxiliaire Zusatzpersonal in Lehre und 173 050 174 424 188 880 184 584 -2,3 -4 296 Personnel complémentaire chargé c Forschung l'enseignement et de la recherche 3030 Bezüge der Instruktoren EMD 246 702 248 276 244 711 216 962 -11,3 -27 749 3030 Rétribution des instructeurs du DMF Personnel permanent Etatpersonal 246 702 248 276 244 711 216 962 -11,3 -27 749 3040 Sozialversicherungsbeiträge 221 000 229 529 246 500 249 430 1,2 2 930 3040 Cotisations d'assurances sociales 3050 Personalversicherungsbeiträge 589 263 629 348 568 760 574 770 1,1 6 010 3050 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance 3060 Unfall- und Krankenversicherungs- 28 051 75 561 39 154 43 521 11.2 4 367 3060 Cotisations d'assurance-maladie et beiträge accidents 3070 Dienstkleider, Verpflegungsstätten 2 173 3 187 2 598 2 154 -17,1 -444 3070 Vêtements de fonction, cantines Dienstkleider 2 034 3010 2 439 2 154 -11,7 -285 Vêtements de fonction Verpflegungsstätten 139 177 159 -
- 100,0 -159 Cantines 3080 Rentenleistungen 36 171 38 043 41 132 43 505 5,8 2 373 3080 Prestations aux retraités 3090 Übrige Personalausgaben 9 868 9 786 8 990 7 150 -20,5 -1 840 3090 Autres dépenses de personnel Heimarbeiter 1 829 1 608 1 950 -
- 100,0 -1 950 Travailleurs à domicile Verschiedenes 8 039 8 178 7 040 7 150 1,6 110 Divers 31 Sachausgaben 3 023 514 2 975 843 3 032 253 3 080 765 1,6 48 512 31 Biens et services 3100 Druckerzeugnisse. Bürobedarf, 111 383 110 360 116 758 116 260 -0,4 -498 3100 Imprimés, fournitures de bureau, Bücher und Zeitschriften livres et revues Bürobedarf, Papiere, Repro-/ 27 734 25 233 1 497 1 450 -3,1 -47 Fournitures de bureau, papier, ma- Fotomaterial tériel de reprographie et de pho- tographie Publikationen, Drucksachen 62 820 63 420 94 090 93 398 -0,7 -692 Publications, imprimés Bibliotheken 20 829 21 707 21 171 21 412 1,1 241 Bibliothèques 3110 Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, 116122 105 180 97 595 96 210 -1,4 -1 385 3110 Mobilier, machines, véhicules, Einrichtungen installations Maschinen, Geräte, Fahrzeuge, 43 553 40 655 40 525 40 698 0,4 173 Machines, appareils, véhicules, Einrichtungen installations Büromobiliar 25 550 21 489 20 000 20 000 - - Mobilier de bureau Zivilschutzmaterial 44 019 40 067 34 100 35 512 4,1 1 412 Matériel de protection civile Militärisches Unterrichtsmaterial 3 000 2 970 2 970 - -100,0 -2 970 Matériel didactique militaire 3120 Wasser, Energie, Heizmaterialien 112105 103 183 116 790 115 434 -1.2 -1 356 3120 Eau, énergie et combustibles (sans (ohne Treibstoffe) les carburants) 3130 Verbrauchsmaterialien 640 039 576 263 544 587 461 299 -15,3 -83 288 3130 Fournitures Betriebs- und Fabrikationsmaterial 138 297 137 248 141 236 136 859 -3,1 -4 377 Matériel d'exploitation et de fa- brication Militärisches Ersatzmaterial 95 801 84 942 76 565 66 410 -13,3 -10 155 Pièces de rechange militaires Treibstoffe 59 945 45 000 45 000 16 500 -63,3 -28 500 Carburants Verpflegung der Truppe 74 237 66 836 57 500 64 400 12,0 6 900 Subsistance de la troupe Ausbildungsmunition 225 800 215 800 202 366 169 000 -16,5 -33 366 Munition d'instruction Jagd- und Sportmunition 7 236 658 - - - - Munition de chasse et de sport Verbrauchsmaterial der Truppe 38 722 25 778 21 920 8 130 -62,9 -13 790 Fournitures de la troupe et pour und zu Instruktionszwecken l'instruction 3140 Baulicher Unterhalt 263 254 271 028 264 375 265 394 0,4 1 019 3140 Entretien des immeubles Unterhalt der militärischen 99 758 115 355 98 500 97 500 -1,0 -1 000 Entretien des constructions et Bauten und Anlagen installations militaires Unterhalt der zivilen Bauten 163 496 155 673 165 875 167 894 1,2 2019 Entretien des constructions ci- viles BO20^ Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
229 Ausgaben nach Sachgruppen 1996 in Tausend Franken Rechnung Compte 1993 Rechnung Compte 1994 Voranschlag Budget 1995 Voranschlag Budget 1996 Differenz zu différence par rapport au V/B1995 V/B1995 in/en % in/en 1000 Dépenses selon les groupes par nature 1996 en milliers de francs 3145 Unterhalt Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Unterhalt der Betriebseinrich- tungen Unterhalt des Korps- und Instruktionsmaterials Unterhalt der Militärfahrzeuge und Flugzeuge Unterhalt der Munition Unterhalt des militärischen Er- satzmaterials 3150 Mieten, Pachten und Benützungs- kosten Miete und Pacht von Liegen- schaften Benützung von Waffen- und Schiessplätzen Truppenunterkunft Übrige Mieten und Be- nützungskosten 3160 Spesenentschädigungen 3170 Vergütungen an Angehörige der Armee und Beiträge zur Friedens- törderung Sold an Angehörige der Armee Übrige Vergütungen an Angehörige der Armee Friedenserhaltende Aktionen der Armee Rüstungskontrolle und Abrüstung 3180 Dienstleistungen und Honorare Kommissionen und Honorare Forschungs- und Entwick- lungsaufträge EDV-Dienstleistungen Dritter Aus- und Weiterbildung Transporte Telefon- und Posttaxen Kapitalbeschaffung und -Verwaltung Steuern und Abgaben Übrige Dienstleistungen Dritter 3190 Übrige Sachausgaben Schadenvergütungen Steueranrechnung für aus- landische Quellensteuern Übriges 32 Rüstungsausgaben 3200 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb Tiefbauten Hochbauten 3210 Entwicklung und Versuche 3220 Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf 3230 Rüstungsmaterial 33 34 35 Passivzinsen Laufende Verpflichtungen Kurzfristige Schulden Mittel- und langfristige Schulden Sonderrechnungen Kantonsanteile an Bundes- einnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Militärpflichtersatz Entschädigungen an Gemein- wesen 150 855 34 008 15 142 67 432 34 000 272 215516 121 993 22 858 65 335 5 330 111 555 74 852 72 703 2 149 1 129 547 71 863 79 110 206 050 27 898 102 138 106 596 134 702 36 651 364 540 98 286 9 587 34 000 54 699 157 483 45 968 12 048 64 291 35 000 177 209 277 123 643 19 963 58 379 7 292 100 180 79 953 67 147 1 371 11 171 264 1 161 183 80 773 82 742 213 003 23 019 104 662 120 075 119 185 40 233 377 490 101 751 7 071 43 000 51 681 2 292 838 I 2 436 776 291 000 2 662 134 189 154 149 120 000 454 838 1 427 000 2 486 421 42 200 604 612 965 578 874 031 2 590 228 2 365 198 190 150 34 881 3522 Kantone 3523 Gemeinden illige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 122 325 107 899 14 426 287 000 10 376 112 440 164 184 120 000 461 776 1 568 000 3 079 444 49 800 680 971 1 396 107 952 565 3 071 765 2 688 258 347 959 35 547 95 344 80 803 14 542, 152 284 48 663 12 861 54 350 36 000 410 223 134 134 995 21 000 60 000 7 139 109 537 64 500 57 700 1 200 5 100 500 1 238 591 91 145 79 534 216 143 25 390 107 227 125 824 135 180 50 255 407 893 104 102 8 761 34 000 61 341 2 615 000 280 000 5 500 133 000 141 500 115 000 430 000 1 790 000 3 322 752 50 930 778 600 1 568 011 925 211 2 915 600 2 595 000 287 400 33 200 86 405 75 395 11 010 149 162 45 637 41 525 25 000 37 000 218 225 135 023 19 800 57 700 5 702 112 277 65 660 58 210 6 800 650 1 133410 90 821 84 246 205 700 30 598 114 680 141 346 93 175 115 978 256 867 347 436 8 011 45 000 294 425 2 390 700 270 000 159 000 111 000 117 000 400 000 1 603 700 3 506 630 63 300 724 550 1 748 450 970 330 3 253 940 2 820 000 402 300 31 640 78 015 68 965 9 050 -2,1 -6,2 222,9 -54,0 2,8
• 100,0 -2,2 -5,7 -3,8 -20,1 2.5 1,8 0,9
- 100,0 33,3 30,0 -8,5 -0,4 5,9 -4,8 20,5 7,0 12,3 -31.1 130.8 -37,0 233,7 -8,6 32,4 380,0 -8,6 -3,6
- 100,0 19,5 -21,6 1,7 -7,0 -10.4 5,5 24,3 -6,9 11,5 4,9 11,6 8.7 40.0 -4.7 -9,7 -8,5 -17,8 -3 122 -3 026 28 664 -29 350 1 000 -410 -4 909 28 -1 200 -2 300 -1 437 3145 Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations Entretien des installations d'ex- ploitation Entretien du matériel de corps et d'instruction Entretien des véhicules militaires et des avions Révision des munitions Entretien des pièces de rechange militaires 3150 Loyers, fermages et redevances d'utilisation Loyers et fermages d'immeubles Utilisation des places d'armes et de tir Cantonnement Autres locations et frais d'utili- sation 2 740 3160 Dédommagements 1160 3170 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée et contribu- tions à la promotion de la paix Solde au personnel de l'armée Autres indemnités au personnel de l'armée Opérations de maintien de la paix Contrôle de l'armement et du dé- sarmement 510 -1 200 1 700 150 ■ 105 181 -324 4 712 -10 443 5 208 7 453 15 522 -42 005 65 723 151 026 243 334 -750 11 000 233 084 3180 Honoraires et prestations de ser- vice Commissions et honoraires Mandats de recherche et de déve- loppement Prestations de services informa- tiques de tiers Formation et perfectionnement Transports Taxes postales et téléphoniques Obtention et gestion de capitaux Impôts et taxes Autres prestations de service de tiers 3190 Autres dépenses d'équipement Indemnités pour dommages Imputation d'impôts étrangers per- çus à la source Divers
- 224 300 32 Dépenses d'armement -10 000 3200 Terrains et constructions -5 500 Acquisition de terrains et de bâ- timents 26 000 Ouvrages de génie civil -30 500 Terrains bâtis 2 000 3210 Développement et essais -30 000 3220 Equipement personnel et besoin de renouvellement ■ 186 300 l 3230 Matériel d'armement 183 878 33 12 370 -54 050 180 439 45 119 338 340 34 225 000 114 900 -1 560 -8 390 35 Intérêts passifs Engagements courants Dettes à court terme Dettes à moyen et long termes Dettes envers des comptes spéciaux Parts des cantons aux recettes fédérales Impôt fédéral direct Impôt anticipé Taxe d'exemption du service mili- taire Dédommagements à des collecti- vités publiques -6 430 3522 Cantons -1 960 3523 Communes Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
230 BO20l Ausgaben Rechnung Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Dépenses selon les nach Sachgruppen Compte Compte Budget Budget différence par rapport au groupes par nature 1996 V/B1995 V/B1995 1996 in Tausend Franken 1993 1994 1995 1996 in/en % in/en 1000 en milliers de francs 36 Beiträge an laufende Aus- 18714111 19 278 191 20 700 431 22 365 193 8,0 1 664 762 36 Contributions à des dépenses cou gaben rantes 3611 Private Haushalte 272 018 278 333 312 292 308 222 -1,3 -4 070 3611 Personnes physiques 3612 Private Institutionen 2 053 583 1 921 494 2 001 322 2 060 328 2,9 59 006 3612 Institutions privées 3613 Private Sozialversicherungen 1 300 000 1 297 475 1 300 000 1 200 000 -7,7 -100 000 3613 Assurances sociales privées 3621 Bundeseigene Anstalten 446 076 401 599 407 185 402 569 -1,1 -4 616 3621 Etablissements appartenant à la Confédération 3622 Kantone 4 049 043 4 401 577 4 812 047 6 017 547 25,1 1 205 500 3622 Cantons 3623 Gemeinden 3 066 2 154 2 537 2 427 -4,3 -110 3623 Communes 3631 Bundeseigene Sozialversicherungen 6 509 847 6 741 086 7 458 774 7 679 940 3,0 221 166 3631 Assurances sociales de la Confédération 3641 Bundeseigene Unternehmungen 2 039 224 2 127 024 2 285 105 2 168 738 -5,1
- 116 367 3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 3642 Übrige öffentliche Unternehmungen 498 118 474 294 477 069 874 762 83,4 397 693 3642 Autres entreprises publiques 3691 Ausland, internationale Organi- 1 543 136 1 633 155 1 644 100 1 650 661 0.4 6 561 3691 Etranger, institutions internatio- sationen nales 4 Investitionsausgaben 6 622 597 5 480 742 4 788 898 4 511 263 -5,8
- 277 635 4 Dépenses d'investissement 40 Investitionsgüter 934 399 826 253 847116 789 699 -6,8 -57 417 40 Biens d'investissement 4000 Grundstücke und Bauten 572 561 455 758 478 947 465 014 -2,9 -13 933 4000 Terrains et constructions Land- und Liegenschaftserwerb 165 030 73 986 42 425 38 550 -9,1 -3 875 Acquisition de terrains et de bâ- timents Hochbauten 407 532 381 772 436 522 426 464 -2,3 -10 058 Terrains bâtis 4010 Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, 361 838 370 495 368 169 324 685 -11,8 -43 484 4010 Mobilier, machines, véhicules, Einrichtungen installations EDV und Büromatik 206 385 200 188 177 500 175 000 -1,4 -2 500 Informatique et bureautique Apparate und Einrichtungen 86 355 80 258 74 365 74 393 - 28 Appareils et installations desti- für Lehre und Forschung nés à l'enseignement et à la re- cherche Übrige Mobilien, Maschinen, 69 098 90 049 116 304 75 292 -35,3 -41 012 Autres dépenses en mobilier, ma- Fahrzeuge, Einrichtungen chines, véhicules et installa- tions 42 Darlehen und Beteiligungen 2 566 755 1 510 652 773 302 791 766 2,4 18 464 42 Prêts et participations 4211 Private Haushalte 1 587 1 321 2 250 2 250 -
- 4211 Personnes physiques 4212 Private Institutionen 122 434 92 484 92 891 64 830 -30,2 -28 061 4212 Institutions privées 4222 Kantone 51 896 34 928 37 020 37 020 -
- 4222 Cantons 4231 Bundeseigene Sozialversicherungen 2 050 000 1 150 000 244 000 360 000 47,5 116 000 4231 Assurances sociales de la Confédération 4241 Bundeseigene Unternehmungen 165 100 6 200 127 000 86 667 -31,8 -40 333 4241 Entreprises appartenant à la Confédération 4242 Übrige öffentliche Unternehmungen 73 354 89 115 141 218 133 589 -5,4 -7 629 4242 Autres entreprises publiques 4291 Ausland, internatio- 102 384 136 604 128 923 107 410 -16,7 -21 513 4291 Etranger, institutions internatio- nale Organisationen nales 46 Investitionsbeiträge 3 121 443 3 143 837 3168 480 2 929 798 -7,5
- 238 682 46 Contributions à des investisse- ments 4612 Private Institutionen 96 511 116 197 84 950 105 650 24,4 20 700 4612 Institutions privées 4622 Kantone 2 704 107 2 790 370 2 761 995 2 502 619 -9.4
- 259 376 4622 Cantons 4623 Gemeinden 16 341 9 636 34 943 13 635 -61,0 -21 308 4623 Communes 4641 Bundeseigene Unternehmungen 21 942 17 085 11 500 11 500 -
- 4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 4642 Übrige öffentliche Unternehmungen 282 542 210 548 270 092 286 394 6,0 16 302 4642 Autres entreprises publiques 4691 Ausland, internationale Organisa- _ - 5 000 10 000 100.0 5 000 4691 Etranger, institutions internatio- tionen nales Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta tion en nombres ronds;
232 Ausgaben nach Sachgruppen und Departementen 1996 in Tausend Franken TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben Behörden, Kommissionen, Richter Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals Bezüge der Instruktoren EMD Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben 31 Sachausgaben Druckerzeugnisse, Bürobedarf, Bücher und Zeitschriften Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Wasser, Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) Verbrauchsmaterialien Baulicher Unterhalt Unterhalt Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen Mieten, Pachten und Benützungs- kosten Spesenentschädigungen Vergütungen an Angehörige der Armee und Beiträge zur Friedens- förderung Dienstleistungen und Honorare Übrige Sachausgaben 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge Rechnung Voranschlag Compte Budget 1994 1995 41 341 247 35 860 505 4 923 143 42 358 2 961 894 685 160 248 276 229 529 629 348 75 561 3 187 38 043 9 786 2 975 843 110 360 105 180 103 183 576 263 271 028 157 483 209 277 100 180 79 953 42 398 974 37 610 076 4 937 636 46 118 3 038 893 700 780 244 711 246 500 568 760 39 154 2 598 41 132 8 990 3 032 253 116 758 97 595 116 790 544 587 264 375 152 284 223 134 109 537 64 500 1 161 183 1 238 591 101751 104 102 2 436 776 2 615 000 3 079 444 3 322 752 3 071 765 2 915 600 95 344 86 405 19 278 191 20 700 431 5 480 742 4 788 898 826 253 847 116 455 758 478 947 370 495 ' 368 169 1510 652 773 302 3 143 837 3 168 480 Voranschlag Budget 1996 44 153 683 39 642 421 4 967 177 45 284 3 073 264 711 138 216 962 249 430 574 770 43 521 2 154 43 505 7 150 3 080 765 116 260 96 210 115 434 461 299 265 394 149 162 218 225 112 277 65 660 1 133 410 347 436 2 390 700 3 506 630 3 253 940 78 015 22 365 193 4 511 263 789 699 465 014 324 685 791 766 2 929 798 Anteil am Haushalt En % du total V1996B Differenz zu différence par rapport au V/B1995 V/B1995 in/en % in/en 1000 100,0 89,8 11,2 0,1 7,0 1,6 0,5 0,6 1,3 0,1 0,1 7,0 0,3 0,2 0,3 1,0 0,6 0,3 0,5 0,3 0,1 2.6 0,8 5,4 7,9 7,4 0,2 50,7 10,2 1,8 1,1 0,7 1,8 6,6 4,1 5,4 0,6 -1,8 1,1 1,5 -11,3 1,2 1,1 11.2 -17,1 5,8 -20,5 1,6 -0,4 -1,4 -1,2 -15,3 0,4 -2,1 -2.2 2,5 1,8 -8,5 233,7 -8,6 5,5 11,6 ■9,7 8,0 -5,8 -6,8 -2,9 -11,8 2,4 -7,5 Dépenses selon les groupes par nature et départements 1996 en milliers de francs 1021] 1 754 709 DEPENSES TOTALES 2 032 344 3 Dépenses courantes 29 541 30 Dépenses de personnel
- 835 Autorités, commissions, juges 34 370 i Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation 10 359 Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche -27 749 Rétribution des instructeurs du DMF 2 930 Cotisations d'assurances sociales 6 010 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance 4 366 Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel 31 Biens et services Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Mobilier, machines, véhicules, installations Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) Fournitures Entretien des immeubles Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations -4 910, Loyers, fermages et redevances d'utilisation 2 740 Dédommagements 1 160 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée et contribu- tions à la promotion de la paix Honoraires et prestations de ser- vice -444 2 374 -1 840 48 513 -498 -1 385 -1 356 83 288 1 019 -3 123 ■ 105 181 243 333 ■ 224 300 32 Dépenses d'armement 183 878 338 340 Autres dépenses d'équipement 33 Intérêts passifs 34 Parts des cantons aux recettes fédérales -8 390 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 1 664 762 36 Contributions à des dépenses cou- rantes ■277 635 4 Dépenses d'investissement -57 417 j 40 Biens d'investissement -13 933 Terrains et constructions -43 484 Mobilier, machines, véhicules, installations 18 464 42 Prêts et participations
- 238 682 46 Contributions à des investisse- ments Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds
B021 233 in Tausend Franken Voranschlag 1996 Budget en milliers de francs Behörden und Gerichte Autorités et tribunaux Departemente - Départements Auswärtiges Inneres Justiz und Polizei Militär Finanz Volkswirtschaft Verkehr u. Energie Affaires Intérieur Justice et police Militaire Finances Economie Transports et étrangères publique énergie 602 296 1 744 481 14 040 765 1 394 287 4 839 253 9 901 542 5 197 655 6 433 404 427 296 1 614 489 13 522 061 1 287 032 4 839 253 9 402 758 4 484 886 4 064 646 109 846 310 285 1 143 372 223 105 1 253 610 1619811 217 836 89 313 36 521 - 1 104 4 974 - 442 2 243 - 73 270 309 635 438 821 218 131 1 039 340 689 933 214 820 89 313 - - 703 429 - - 7 709 - - - - - - 214 270 2 692 - - - - - - - 249 430 - - - - - - - 574 000 770 - - - 18 - - 43 500 3 - 54 - - - ~ 2 100 - - - - - - - 43 505 - -I — 650 - - - 6 500 - ~ 317 450 81 856 441 709 98 297 1 082 159 871 903 75 284 112 107 93 680 - 20 264 918 - 1 398 - - I 273 2 970 26 131 37 008 20 323 4 027 4 903 575 430 9 640 53 440 8 549 30 838 8 565 3 943 30 208 - 94 908 795 348 616 6 340 10 428 4 - - 731 - 95 000 169 470 - 193 18 1 040 16 925 401 126 686 1 157 1 654 1 282 83 23 100 459 2 427 92 878 93 900 2 380 2 998 2 141 20 947 25 055 4 024 38 721 12 372 6 363 2 655 - - - - 65 660 - - - 216 259 21 475 191 496 38 285 233 707 297 002 33 760 101 426 4 359 2 685 12 301 5 890 29 730 277 672 11 853 2 945 - - - - 2 390 700 - - - - - - - - 3 506 630 - - - - - - 3 253 940 - - - 725 2 650 74 000 - 640 1 222 347 11 936 255 962 981 38 784 150 474 4 191 126 3 863 226 175 000 129 992 518 704 107 255 - 498 784 712 770 2 368 758 175 000 18150 100 274 5 720 - 486 784 1 771 2 000 - 18 150 - - - 446 864 - 175 000 - 100 274 5 720 - 39 920 1 771 2 000 101 842 9 870 _ _ 12 000 479 798 188 256 - 10 000 408 560 101 535 - _ 231 201 2 178 502 Aiifàii '9e Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds
234 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1996 in Tausend Franken Rechnung - Compte TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben 3000 Behörden. Kommissionen, Richter .-j'^./,■■•:,> ' ar ^varTieniar'SC'v V-i-ü .!;."■;..■■:■ di' B-!'!.':1e'T-Ko'^T^ 3010 Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals '-'■■" '1 'Vit:ls!ronht";'^'"'iKorps 3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals 3030 Bezüge der Instruktoren EMD 3040 Sozialversicherungsbeiträge 3050 Personalversicherungsbeiträge 3060 Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge 3070 Dienstkleider, Verpflegungsstätten 3080 Rentenleistungen 3090 Übrige Personalausgaben 31 Sachausgaben 3100 Druckerzeugnisse, Bürobedarf, Bücher und Zeitschriften 3110 Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen 1960 1970 1975 1980 1983 2 691 097 2 457 141 401 616 3 797 307 612 4 62: 15717 20 590 20 590 7 600 38 529 2 741 2 74 1 1 857 2 285 1 330 368 238 15 837 7 956 259 6 197 986 948 320 7 430 4 394 1 '9 677 090 13 827 478 17 815 783 10 959 909 15 479 340 1821331 2 188 252 14 069 7 69" 4 491 1 625 176 60 1 248 757 7 488 1 1 95 303 3 491 49 360 i 6 1 6 4 197 21 617 if 93 569 90 930 °80 1 654 54 446 54 445 23 287 77 301 2 826 2 788 2 7o8 3 959 5 624 2 800 2 R24 844 581 38 837 4 476 124 533 5 3 791 221 987 206 51 S 2 542 12 927 109 704 1 09 704 67 986 135 551 5 097 16 587 9 262 151 296 1 453 957 66 467 14 512 277 361 ^43 ?c'8 3 435 30 473 132 585 87 613 192 392 5 621 2 929 2 496 2 929 2 496 8 506 11 669 6 745 7 971 2 144 2 52C 4 60 ' 5 45 1 20 850 187 18 120 293 2 715 734 21 924 11115 7448 2 724 193 444 1 771 332 1 698 764 52 169 1 7 833 1 083 1 482 336 495 30' 913 1 570 33 012 159 919 159 919 106 459 285 802 6 868 2 410 2 410 15 009 9516 3 123 6 393 .I 1984 1985 22 261 382 19 317 245 23 574 313 20 865 512 2 825 740 2 982 669 1986 1987 23 736 1 1 842 7 912 3 080 220 681 24 286 12 721 ~ 958 2 783 228 1 831 757 1 898 266 24 020 289 24 553 951 21 456 605, 21 673 958 3 179 905 3 046 369 24 444; 24 362 13 201 2 OD 240 670 1 948 443 749 922 56 229 20 487 1 420 1 700 351 905 312 846 2 839 36 220 164 667 164 667 112 058 292 606 20 782 2 365 2 365 16 037 9 829 1 808 452 64 704 21 626 1 750 1 735 363 978 322 069 4 402 37 487 124 564 351 120 22 227 2 477 2 439 33 16 426 9 591 3 206 6 385 1179 109 1374 902 62 568 75 480 14 9T9 23 260 1 684 427 1 813 565 1 853 299 78 800 89 006 90 204 39 925 7 665 102 238 25 645 43 946 8 254 79 441 27 895 40 740 1 0 367 99 913 2Q 919 4 7 699 1 1 388 106 435 42 108 Tii 20° 47 129 12 806 109 054 45 965 1 656 461 67 292 21 414 1 311 : 1 964 380 349 334 407 3 508 42 433 169 733 178 075 169 733; 178 075 126 714 472 735 19 263i 2 450 2 407 43 17 102 10 330 3 329 7 002 1 910 993 91 770 46 159 ■ 14 059 101 735 17 509 1 962 40E 1 870 67 ■ 20 . 391 V 178 211 178 128 602 311 620 19217 2 57E 18 47C 9 783 1 991 377 93 963 99 014 3120 Wasser, Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) 3130 Verbrauchsmaterialien 3140 Baulicher Unterhalt
• 743 8 663 139 409 18 733 1 3 033 23 038 269 307 77 958 34 646 25 531 50 000 1 063 40 784 359 680 74 315 32 0"0 52 609 38 87 = 1 23 340 5 49'-t 12 752 68 414 35 744 14 543 :>6 003 57 396 453 466 79 592 78 990 38 385 42 000, 27«7 71 158 585 088 : 90 516; 10' 711, 128 "50 43 765 139 650 6 800 1 8 89" 94 697 43 418 44 000 260 76 567 621 536 93 474;>8 893 203 432 9 1 00 1 8 900 97 786 ■ \r 784 19 48" 43 403' 200 78 229 632 342 94 966 118 1 7'' 128 56 1 52 "i,f, 213 30" 19 •; 101 410 47 648 30 070 14 003 156 | 72 128 611 604 9-; 954 32 37;9fi o-j 117 450 47 403 72 585 598 143 153 162 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
235 Compte - Rechnung Voranschlag - Budget Dépenses selon les groupes par nature 1960-1996 en milliers de francs 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 27 496 070 28 503 885 31615 729 35 501 373 37 816 481 40 600 210 41 341 247 42 398 974 44 153 683 DEPENSES TOTALES 23 760 994 25 293 960 28 115 295 31 117 404 33 650 915 33 977 613 35 860 505 37 610 076 39 642 421 3 Dépenses courantes 3 306149 3 497 551 4 055 710 4 392 797 4 764 023 4 748175 4 923143 4 937 636 4 967 177 30 Dépenses de personnel 26 317 3 098 9 036 30 371 14 097 10 811 32 394 14 981 11 172 34 466 16 155 11 490 41 497 20 082 13 323 41 822 21 918 11 962 42 358 23 117 11 606 46 118 24 307 12851 45 284 23 694 12 815 3000 Autorités, commissions, juges Traitement et allocations aux au- torités et aux uges indefinites aux autorités et aux 2 951 265 967 3 573 647 1 244 4 070 562 1 610 4 255 839 1 728 5 405 963 1 725 4 985 1 148 1 810 4 809 1 212 1 614 5 057 1 785 2 119 5 150 1 655 1 969 1 ayes indemnités aux composions pane- mentaires ncicmnnes aux commissions ns: - tuées par es autorités Divers 2 055 087 ''59 620 "9 437 2 170 970 2 066 015 76 379 24 943 2 363 357 2 243 644 88 326 26 910 2 610 109 2 468 643 107 933 28 223 2 832 883 2 677 312 1 19 316 29 220 2 903 410 3 739 613 126 855 29 177 2 961 894 2 786 921 1 34 758 30 311 3 038 893 2 552 680 149 529 30 753 3 073 264 2 884 822 151 004 31 399 3010 Rétribution du personne! adminis- tratif et d'exploitation Personnel permanent Personnel auxiliaire Exports 'Je !a coopeiat c- tocn- 1 357 3 247 1 194 2 439 1 916 2 561 2 511 2 799 3 407 3 628 4 208 3 557 6 391 3 513 2 233 3 699 2 273 3 766 nioue Personnel üu corpu pioui 1 ocoe;-■-. cas de catastrophes Personne 1 do "Institu1 suisse de drct ccmpu-e 419 139 '.■! 857 4 383 -.' 399 461 406 372 588 3 027 85 790 502 427 404 658 3 221 94 549 582 240 451 012 8 313 122 914 656 118 483 681 8 876 163 562 669 714 493 776 2 888 173 050 685 160 507 929 2 806 174 424 700 780 508 954 2 946 188 880 711 138 523 815 184 584 3020 Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche Personnel permanent Personnel uu*i une Personnel complememaue eo-vgo oe enseignement et 00 la nurO'CcOf- 185 379 ' "5 3 79 196 257 196 257 208 388 208 388 225 386 225 386 240 815 240 815 246 702 246 702 248 276 248 276 244 711 244 71 1 216 962 216 962 3030 Rétribution des instructeurs du DMF Personnel porman0:'• t 135 531 131 753 176 948 170 261 185 831 221 000 229 529 246 500 249 430 3040 Cotisations d'assurances sociales 430 619 451 275 704 057 708 628 742 864 589 263 629 348 568 760 574 770 3050 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance 22 009 20 051 25 006 20 086 20 111 28 051 75 561 39 154 43 521 3060 Cotisations d'assurance-maladie et accidents 2 800 2 875 2 827 48 3 220 3 137 83 2 025 1 904 121 1 908 1 766 142 2 173 13° 3 187 3 010 2 598 2 439 159 2 154 2 '54 3070 Vêtements de fonction, cantines Vouern-ents de '^notion Cant '"ins 18 557 22 199 29 412 28 782 31 422 36 171 38 043 41 132 43 505 3080 Prestations aux retraités 10711 " 35 1 10 394 3 270 7 124 10 502 3 323 7 179 10817 3 235 7 582 10 575 3 856 -718 9 868 1 829 8 039 9 786 1 608 8 178 8 990 1 960 7 040 7 150 y 150 3090 Autres dépenses de personnel 2 220 095 2 748 947 2 518 032 2 742 146 2 935 074 3 023 514 2 975 843 3 032 253 3 080 765 31 Biens et services 99 807 103 320 28 212 117 340 28 7'.1 105 914 27 283 113317 28 782 111 383 110 360 116 758 ' 497 116 260 1 450 3100 Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues '■'■ -33 57 823 17 285 62 260 26 369 59 839 18 792 66 679 17 855 62 820 20 829 63 420 21 707 94 090 21 171 93 398 21 412 urpapU e PJhiotheouns 106 938 '•'■6 1 0 103 332 42 276 110381 45 263 126 802 51 022 127 189 51 002 116 122 105 180 40 655 97 595 40 525 96 210 40 698 3110 Mobilier, machines, véhicules, installations M t ■ J28 ■ rinn 15 285 43 000 2 770 19 273 43 000 2 840 21 979 50 949 2 852 53 286 50 000 2 900 25 550 44 01 9 3 000 21 489 40 067 2 970 20 000 34 100 2 970 20 000 35 51 2 1 I 1 1 i t I 1 ! 76 573 72 200 77 969 99 307 101 522 112 105 103 183 116 790 115 434 3120 Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) 710 134 '"8 891 698 400 158 881 676 931 129 973 687 767 133 35! 655 459 134 953 640 039 138 297 576 263 1 37 248 544 587 461 299 136 854 3130 Fourni'ures 1 1 M t '■: 736 .' 156 98 234 49 999 81 766 274 999 9 400 25 121 1 1 8 982 61 168 86 048 244 1 39 1 0 900 o :; 7 7 .-■■". f Angehörige 1er A""ee Jbriae Vergütungen an Angcnorige Rechnung - Compte 1960 31 962 5 398 12 233 6 285 7 600 446 18413 6 344 5 009 5 994 1 066 16 164 39 969 38 622 1 347 1970 45 451 12 877 12 183 10 900 9 300 191 54 104 21 071 15 702 15 892 1 439 38 408 56 455 1975 57 600 15 837 12 363 17 100 12 000 300 81 048 36 608 19 227 22 968 2 245 45 726 64 873 63 084 1 788 1980 13 598 13 180 23 000 18 800 290 88 522 39014 19 298 28 600 1 610 55 737 74 698 72 309 2 389 1983 68 868 79 272 18 937 9 565 30 940 19 500 330 103 218 458i5 23 500 32 000 1 903 65 634 78 182 75 757 2 425 1984 73 528 15 988 10 500 27 700 19 000 340 105 888 48 619 23 500 31 500 2 269 66 506 81 842 1985 1986 69 795 15 574 11 245 31 000 1' 632 345 114515 53 186 21 612 36 290 3 425 72 314 80 631 79 241 2 601 78 417 2 214 85 738 16 366 12 378 32 630 24 000 365 125 856 54 178 28 561 39 496 3 621 72 465 81 597 -9 139 2 458 1987 21 4- der Arme-' Rüstung jniro-ie und Abrüstung 3180 Dienstleistungen und Honorare ■von "osbnuun Li'ia Monorare -Vi'scnJnq:>- IJ^G E'üv.-ick- Eü .'-J e-a! e Stange" Dritter 49 482 9 053 215 123 772 33 948 1 335 236 660 60 271 2 006 120 617 9 67 258 013 41 934 10 819 18 117 359 595 52 286 12 034 29 556 402 201 51 728 14 093 33 086 423 860 33 447 15 901 45 950 452 622 37 335 22 085 56 229 Tele'on- und Dos:taxen S"eoe'-'. J! c Aoqaoen Jonge ü.o'ist'eistijnuen Doder 3190 Übrige Sachausgaben S " ■.!den./..-oi.:Jn:-.en S'e jeranreon-'.!nd ■■■' aus- aednehe Gueilenateuern 32 Rüstungsausgaben 3200 Grundstucke und Bauten .^a-d- jod Liegensona;tserwerb T,-fea,/e" 3210 Entwicklung und Versuche 3220 Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf 3230 Rustungsmatenal 33 Passivzinsen Lautende Verpflichtungen M "e ■,'-oi angn>o ae Sekojiden ^.luclc-rroonniinaen 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen •7; nM;~ B^ndessieuo' V^'rernnijugssteue: M'lilarcfnontersatz 685 2 203 1 636 3 003 6 093 6 276 6 685 8 7QQ 10 959 21 270 29 750 33 511 45 725 51 631 54 790 62 965 10 239 25 920 45 797 43 850 46 229 56 415 57 489 60 663 592 834 1 251 3 148 3 698 3 286 16 482 "2 645 1 773 2 937 16 012 18 996 63 688 55 390 48 522 34 794 15 847 34 708 70212 84 635 100 287 130 296 144 594 157 106 7 990 36 029 59 518 84 291 68 871 92 269 80 946 98 027 1 990 6 024 4 506 6 076 9 075 10 443 8 334 10 809 - 6 000 18 984 38 000 20 192 35 538 24 762 37 485 6 000 24 005 36 029 40 216 39 604 46 289 47 849 49 733 446 297 961 858 1 120 979 1 624 077 1 941 997 2 037 743 2 568 761 2 233 141 2 128 69 71 199 223 858 287 679 357 224 314 747 316 743 324 044 326 641 329 69 698 22 322 8 695 28 197 12 355 12 913 8 020 20 099 56 799 92 816 136812 153 550 176 724 •70 192 1 54 1 58 1 66 96? 13 702 108 720 142 172 175 477 125 668 133 638 161 865 139 573 1 ■ 20 698 50 000 54 000 110 000 120 000 125 000 145 000 155 000 155 00 122 000 178 000 232 300 316 854 400 350 382 000 386 500 423 500 450 00 232 400 510 000 547 000 840 000 1 106 900 1 214 000 1 713217 1 328 000 1 194 00 271 152 372 849 733 105 1 117 158 1 309 753 1 307 028 1 390 613 1 437 910 1 413 74J 34 180 35 698 23 721 79 779 25 632 24 344 30 377 35 035 15219 38 275 173214 56 976 136 207 142 040 197 851 163 5^9 V: 163 ':23 166 199 329 063 715 354 796 959 "69 010 773 760 819 668 ~r 58 629 132 677 207 108 265 049 350 955 371 634 388 625 419 608 170 064 468 478 836 164 1 309 621 1 496 572 1 673 991 1 630 938 1 950 326 1 815 70« 134 686 352 519 606 572 1 025 731 1 323 091 1 449 713 1 426 166 1 674 1 73 1 - ' 44 089 129 329 123 677 145 657 201 664 180 453 252 36' 774 10 329 15 695 20 641 23 336 22614 24 318 23 792 34 404 61 071 83 550 137 940 _ Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
B022 237 Compte • Rechnung 1988 1989 1990 1991 1992 98 095 27 430 11 298 34 000 25 000 367 126 001 50 805 21 181 49 738 4 277 76 147 95 468 92819 2 649 564 501 45 543 44 548 83 875 9 470 82 602 66 951 10 337 37 749 183 427 102 247 17 936 39 997 44 313 142 688 23 984 13021 80 307 25 000 375 135 135 58 366 18 736 52 910 5 123 84 374 92 327 89 901 . 2 427 683 374 52 295 65 720 111 999 6 743 109 209 73 082 10 792 38 975 214 558 447 844 12 832 27 499 407 513 2 292 000 2 389 700 365 000 ! 3 307 221 929 1 29 764 157 000 470 000 350 000 19 000 219 000 112 000 160 000 479 700 143 193 26 113 14 637 75 063 27 000 380 145 244 70 641 20 500 48 008 6 096 87 906 86 152 83 551 2 601 737 026 56 313 59 150 136 168 13016 90 230 74 014 9 662 47 910 250 564 128 358 23 365 46 498 58 495 375 000 20 900 237 300 116 800 165 000 467 400 I 1 381 277 38 570 '38 366 T23 668 ■ISO 674 1481880 32 637 181 700 619813 647 731 2 268 527 2 089 334 1 831 945 32 499 316 953 620 289 862 203 -'68 830 -•73 954 25 743 1 795 952 264 652 28 730 2013 127 402 370 26 945 157 512 29 145 16 988 83 000 28 000 380 174 182 89 168 27 185 49 704 8 126 99 659 83 634 80 143 3 491 156 081 34 069 14 661 75 000 31 998 353 191 185 104 244 23 000 56 142 7 800 109 512 78 067 75 790 2 277 Voranschlag - Budget 1993 1994 1995 150 855 34 008 15 142 67 432 34 000 272 215516 121 993 22 858 65 335 5 330 111 555 74 852 72 703 2 149 157 483 45 968 12 048 64 291 35 000 177 209 277 123 643 19 963 58 379 7 292 100 180 79 953 67 147 1 371 11 171 264 65 474 : 78 602 ! 151 695 71 251 77 311 187 500 13819 20 532 95 930 100 159 76 348 110 643 11 917 45 377 61 567 56 857 308 803 343 490 106 659 11 397 29 998 65 265 130 370 : 15 792 44 000 70 578 71 863 79 110 206 050 27 898 102 138 106 596 134 702 36 651 364 540 98 286 9 587 34 000 54 699 80 773 82 742 213 003 23019 104 662 120 075 j 119185 40 233 377 490 101 751 7 071 43 000 51 681 370 000 6 736 209 979 153 285 175 000 508 000 304 000 8 980 148 126 146 893 148 000 495 000 291 000 2 662 134 189 154 149 120 000 454 838 287 000 10 376 112 440 164 184 120 000 461 776 1 300 000 I 1 400 000 ! 1 785 500 1 727 000 2 049 516 35 635 347 870 710 541 955 469 2 545 880 42 302 694 245 720 575 1 088 758 2 486 421 42 200 604 612 965 578 874 031 3 079 444 49 800 680 971 1 396 107 952 565 2 054 805 408 168 31 614 2 502 508 394 916 31 255 2 365 198 190 150 34 881 2 688 258 347 959 35 547 152 284 48 663 12 861 54 350 36 000 410 223 134 134 995 21 000 60 000 7 139 109 537 64 500 57 700 1 200 5 100 500 864 156 1013 121 1129 547 1161183 1238 591 91 145 79 534 216 143 25 390 107 227 125 824 135 180 50 255 407 893 104 102 8 761 34 000 61 341 2 792 900 2 780 000 2 697 000 2 292 838 2 436 776 2 615 000 280 000 5 500 133 000 141 500 115 000 430 000 1 750 000 1 427 000 1 568 000 ! 1 790 000 3 322 752 50 930 778 600 1 568 011 925 211 2 442 442 2 494 587 2 928 680 2 590 228 3 071 765 2 915 600 2 595 000 287 400 33 200 1996 149 162 45 637 41 525 25 000 37 000 218 225 135 023 19 800 57 700 5 702 112 277 65 660 58 210 6 800 650 1 133 410 90 821 84 246 205 700 30 598 114 680 141 346 93 175 115 978 256 867 347 436 8 011 45 000 294 425 2 390 700 270 000 1 59 000 111 000 117 000 400 000 1 603 700 3 506 630 63 300 724 550 1 748 450 970 330 3 253 940 2 820 000 402 300 31 640 Dépenses selon les groupes par nature 1960-1996 en milliers de francs 3145 Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations Entretien des installations d'ex- ploitation Entretien du materiel de corps et d'instruction Entretien des véhicules militaires et des avions Revision des munitions Entretien des pieces de recharge militaires 3150 Loyers, fermages et redevances d'utilisation Loyers et fermages d'immeubles Utilisation des p'aces d arrhes et de tir Cantonnemenl Autres locations et frais d'utili- sation 3160 Dédommagements 3170 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée et contibu- tions à la promotion de la paix Solde au personnel de ! a'mee Autres indemnités au personnel de l'armée Opérations de maintien de la paix Contrôle de l'armement et du dé- sarmement 3180 Honoraires et prestations de ser- vice Commissions et honoraires Mandats de recherche et de déve- loppement Prestations de services informa- tiques de tiers Formation et perfectionnement Transports Taxes postales et téléphoniques Obtention et gestion de capitaux impôts et taxes Autres prestations de service de tiers 3190 Autres dépenses d'équipement Indemnités pour dommages mputation d'impôts étrangers per- çus a la source Divers 32 Dépenses d'armement 3200 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de bâ- timents Ouvrages de génie civil Terrains bâtis 3210 Développement et essais 3220 Equipement personnel et besoin de renouvellement 3230 Matériel d'armement 33 Intérêts passifs Engagements courants Dettes à court terme Dettes a moyen et long termes Dettes envers des comptes spéciaux 34 Parts des cantons aux recettes fédérales Impôt federal direct Impôt anticipe Taxe d'exemption du service mili- taire Droits de timbre Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
238 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1996 in Tausend Franken 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 3522 Kantone 3523 Gemeinden 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 3611 Private Haushalte 3612 Private Institutionen 3613 Private Sozialversicherungen 3621 Bundeseigene Anstalten 3622 Kantone 3623 Gemeinden 3631 Bundeseigene Sozialversicherungen 3641 Bundeseigene Unternehmungen 3642 Übrige öffentliche Unternehmungen 3691 Ausland, internationale Organi- sationen 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter 4000 Grundstücke und Bauten ! Luna- unci Liecjensehattsen-venj i Hochbauten 4010 Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen EDV L."3 B„rCmaU Anoa-ate und Einrichtungen \.- _.-v''-e i.'-d Fcrsc'it,nq B022
• c;e Mc ?n Masc^ ne-~ •nrhtunaen 4020 Vorräte 42 Darlehen und Beteiligungen 4211 Private Haushalte 4212 Private Institutionen 4222 Kantone 4231 Bundeseigene Sozialversicherungen 4241 Bundeseigene Unternehmungen 4242 Übrige öffentliche Unternehmungen 4291 Ausland, internatio- nale Organisationen 46 Investitionsbeiträge 4612 Private Institutionen 4622 Kantone 4623 Gemeinden 4641 Bundeseigene Unternehmungen 4642 Übrige öffentliche Unternehmungen 4691 Ausland, internationale Organisa- tionen Rechnung - Compte 1960 1970 1975 1980 13 296 25 464 13 296 1 25 464 56 191 56 191 63 879 63 879 786 478 2 576 435 5 213 029 7 801451 55 177 | 102 812 261 426 534 655 67 027 | 343 604 63 970 116 816 158 352: 175 140 863 115 1 190 241 653 218 1 879 961 231 043, 230 300 1983 49 749 416 736 830 705 1014 547 44 | 1483 1314J 1040 230 317, 839 047 1640 456, 2 474 327 8 957, 14 220 | 424 965 519 089 25 725 74 170, 163 939 828 473 24 087 I 132 892 1 245 922 488 334 I 233 956 1 758 274 2 867 569 2 336 443 63 530 58 780 56 780 4 750 723 251 489 223 149 272 222 877 28 340 18 681 9 659 292 404 210 677 29 992 180 685 81 727 21 735 35 897 24 096 268 555 148 411 5 332 143 079 120 144 33 437 49 655 37 052 7 727 253191 354 896 101 856 398 640 1 238 855 1 349 1 423 1 348 2 769 120 797 147 589 22 352 29 167 -I 55 091 71 306 17 985 20 575 3 720 2 400 74 049 134 653 20 913 39 184 162 699 1 253 593 2 220 268 1 966 031 7 4671 6 690; 12 668 67 825 139 706 1 1217 523 2 086 211 i 1753 735 3 400 I - | 390 2 401 1 000 ! 325 ! 31 0001 11 126 29 055 90 000 142 070 109170 1984 1985 1986 8 862 640 206 444 1 187 783 835 977 227 630 1 234 329 1 613 3 184 806 635 412 762 864 585 782 2 729 894 313 563 177 166 4 306 172 861 128 586 50 999 48 045 29 541 7 811 160 000 44 345 143 205 2 017 691 66 061 1 807 262 335 34 430 109 603 ■ 142 865 154 692 178 937 109 170 142 865 154 692 I 178 937 1987 80 080 80 080 9 516 312 10 284 540 10 565 392) 11197 987 187 656 j 195 555 1 290 049 | 1 378 684 836 018 1 864 967 268 465 269 038 1 289 731 2 220 3 589 948 675 418 1 830 333 2 036 3 721 259 205 019 218 192 1 425 059 I 1 466 486 899 949 j 929 932 272 837 | 275 327 1 838 839 2 324 3 835 356 691 104 675 172 732 768! 606 122 644 039 ! 725 442 625 252 785 586 2 944137 2 708 801; 2 563 683 498 753 213 694 24 073 189 621 142 039 55 373 55 308 143 020 355 783 195 394 11 060 ! 184 333 159 769 65 228 J 54 706 ! 39 835 620 377 553 200 774 25 441 175 333 j 176 604 1 86 696 I 56 565 33 343 175 427 180 408 835 398 853 1 368 1 553 1 411 32 017J 62 375 76 127 36 586 i 39 537 45 938 160 000 46 140 151 068 2 018 204 33 300 1 822 232 482 82 967 | 79 223 195 000 61 170 49 201 150 000 82 523 42 854 1 944 183 1 787 277 30 587 I 29 000 1763 006! 1633 136 540 | 675 26 810 56 575 93 475 2 062 575 742 4 068 687 586 382 727 919 861 745 2 879 993 427 490 197 175 22 60," 174 5l„' 230 045 104 96" 88 35 270 519 001 1 804 97 510 56 005 235 000 78 779 49 90? 1 933 502 38 818 1 759 937 16 548 97 656 I 117 319 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt i
B022 239 Compte - Rechnung Voranschlag - Budget 1988 1989 1990 1991 1992 82 811 82 811 86 421 70 242 16 179 12 210134 13 000 127 211 479 1 543 810 965 000 302 799 89 856 74 882 14 973 120 365 101 774 18 591 121 586 104 104 17 483 14 384 410 16 537 992 17 658 672 202 466 1 626 858 984 948 324 253 216 690 1 783 265 977 787 383 435 238 277 1 864 414 1 299 993 444 966 1993 1994 1995 122 325 107 899 14 426 95 344 86 405 80 803 75 395 14 542 11010 18 714 111 19 278 191 20 700 431 248 487 272 018 2 057 408 1 299 994 446 473 2 053 583 1 300 000 446 076 2 323 905 2 617 853! 2 840 744 3 433 670 3 390 100 4 049 043 1117 1280 796: 1176 2 061 ! 3 066 4 339 320 4 461 270 5 080 522 5 653 888 6 113 406 6 509 847 278 333 1 921 494 1 297 475 401 599 4 401 577 2 154 6 741 086 1182 652 1364 320 1497 905 1741479 1958 296, 2 039 224, 2 127 024 392 897 480 389 209 118 18 350 190 768 271 271 ' 49 877 81 379 -0 014 1 127 575 1 225 106 700 63 739 440 000 31 123 484 788 118517 414 573 440 329 460 176 496 035 498 118 947 155 1002 306 1162 938 1399 954 1646 412 1543 136 474 294 1 633 155 312 292 2 001 322 1 300 000 407 185 4 812 047 2 537 7 458 774 2 285 105 477 069 1 644 100 3 735 076 3 209 925 3 500 434 4 383 969 4 165 566 6 622 597 5 480 742 4 788 898 501 485 205 839 14 467 191 372 262 604 158 227 63 089 ! 41 289 33 042 450 501 1 768 107 051 32 503 155 000 40 158 114 021 581 856 243 084 29 624 213 460 338 772 195 741 91 954 51 077 410 024 2 093 64 895 37 086 157 000 40 167 108 784 718 973 327 969 63 442 264 526 391 005 249 540 83 570 57 895 584 855 2 042 88 680 58 890 335 000 49 570 50 673 809 819 440 721 33 545 357 17b 369 098 218 727 76 278 934 399 572 561 165 030 361 838 206 385 86 355 c9 098 533 453 2 566 755 1 890 1 587 106 673 122 434 34 463 51 896
- 2 050 000 204 000 46 129 140 297 165 100 73 354 102 384 826 253 455 758 73 986 381 772 370 495 200 188 80 258 90 049 1 510 652 1 321 92 484 34 928 1 150 000 6 200 89 115 136 604 847 116 478 947 42 425 436 522 368 169 177 500 74 365 116 304 773 302 2 250 92 891 37 020 244 000 127 000 141 218 128 923 2 127112 2 257 939 2 508 553 3 080141 2 822 295 3 121443 3 143 837 3 168 480 63 132 71593 79 081 1936 460 1997 520 | 2 248 912 485 290 ' 141 8 517, 11 763 11 580 130 439 114 761 2 711 185 2 449 963 19 413 29 844 14 304 176 774 168 839 204 799 14 769 212 959 96 511 2 704 107 16 341 21 942 282 542 116 197 84 950 2 790 370 j 2 761 995 9 636 34 943 17 085 11500 210 548 270 092 5 000 1996 78 015 68 965 9 050 22 365 193 308 222 2 060 328 1 200 000 402 569 6 017 547 2 427 7 679 940 2 168 738 874 762 1 650 661 4 511 263 789 699 465 014 38 550 426 464 324 685 1 75 000 74 393 75 292 791 766 2 250 64 830 37 020 360 000 86 667 133 589 107 410 2 929 798 105 650 2 502 619 13 635 11 500 286 394 10 000 Dépenses selon les groupes par nature 1960-1996 en milliers de francs 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 3522 Cantons 3523 Communes 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 3611 Personnes physiques 3612 Institutions privées 3613 Assurances sociales privées 3621 Etablissements appartenant à la Confédération 3622 Cantons 3623 Communes 3631 Assurances sociales de la Confédération 3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 3642 Autres entreprises publiques 3691 Etranger, institutions internatio- nales 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement 4000 Terrains et constructions Accj:Sition dp !Prra:PS e; 'ir Pa time-ts Terra.PS pa'. s 4010 Mobilier, machines, véhicules, installations !rTor'T]ai:';t:r- e' P.-ipapippje Appareils el nslaliations desti- nes a ''e",seigse'rc-p: e; a,t-i re c'-e-cne chines. veh,paies el ns'a'ia- 4020 Approvisionnements 42 Prêts et participations 4211 Personnes physiques 4212 Institutions privées 4222 Cantons 4231 Assurances sociales de la Confédération 4241 Entreprises appartenant à la Confédération 4242 Autres entreprises publiques 4291 Etranger, institutions internatio- nales 46 Contributions à des investisse- ments 4612 Institutions privées 4622 Cantons 4623 Communes 4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 4642 Autres entreprises publiques 4691 Etranger, institutions internatio- nales Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
240 B023 Entwicklung der Ausgaben Betrag Montant mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en % Evolution des dépenses selon nach Sachgruppen 1996 les groupes par nature Mio Fr. 1979/83 1983/87 1987/91 1991/95 1995/96 TOTAL AUSGABEN 44 154 5,3 4,2 9,7 4,5 4,1 DEPENSES TOTALES 3 Laufende Ausgaben 39 642 5,7 4,6 9,5 4,9 5,4 3 Dépenses courantes 30 Personalausgaben 4 967 7,0 2,9 9,6 3,0 0,6 30 Dépenses de personnel Personalbezüge 4 001 6,5 2,8 7,8 3,9 0,4 Rétribution du personnel Personalversicherungsbeiträge 575 11,7 2.2 22,8 -5,4 1,1 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Verschiedenes 391 6,4 5,8 7,0 9,6 1,7 Divers 31 Sachausgaben 3 081 6,2 4,3 8,3 2,6 1,6 31 Biens et services Druckerzeugnisse, Bürobedarf, 116 3,6 4,5 3,0 2,5 -0,4 Imprimés, fournitures de bureau, Bücher und Zeitschriften livres et revues Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, 96 1,9 -0,2 6,4 -6,3 -1,4 Mobilier, machines, véhicules, Einrichtungen installations Wasser, Energie, Heizmaterialien 115 6,1 0,5 8.2 4,1 -1,2 Eau, énergie et combustibles (sans (ohne Treibstoffe) les carburants) Verbrauchsmaterialien 461 7,8 0,6 3,6 -5,7 -15,3 Fournitures Unterhalt 415 5,2 7,7 13,9 1,4 -0,5 Entretien Dienstleistungen und Honorare 1 133 10,6 9,7 13,5 9,4 -8,5 Honoraires et prestations de ser- vice Divers Verschiedenes 744 2,0 4,2 5,7 1,9 48,3 32 Rüstungsausgaben 2 391 6,5 2,3 6,9 -1,5 -8,6 32 Dépenses d'armement 33 Passivzinsen 3 507 6,5 1,9 9,7 12,8 5,5 33 Intérêts passifs 34 Kantonsanteile an Bundes- 3 254 7,4 5,0 8,3 4,0 11,6 34 Parts des cantons aux recettes einnahmen fédérales 35 Entschädigungen an Gemein- 78 15,9 -7,5 10,7 -8,0 -9,7 35 Dédommagements à des collecti- wesen vités publiques 36 Beiträge an laufende Aus- 22 365 4,6 6,0 10,2 5,8 8,0 36 Contributions à des dépenses cou- gaben rantes 4 Investitionsausgaben 4511 2,6 1,4 11,1 2,2 -5,8 4 Dépenses d'investissement 40 Investitionsgüter 790 0,9 8,1 13,9 4,2 -6,8 40 Biens d'investissement Grundstücke und Bauten 465 0,8 2,7 13,6 9,9 -2,9 Terrains et constructions Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, 325 4,7 15,7 14,2 -1,5 -11,8 Mobilier, machines, véhicules, Einrichtungen installations Vorräte - -24,6 -56,9 - - - Approvisionnements 42 Darlehen und Beteiligungen 792 38,9 6,8 3,0 7,2 2,4 42 Prêts et participations 46 Investitionsbeiträge 2 930 -0,4 -1,1 12,4 0,7 -7,5 46 Contributions à des investisse- ments _ Struktur der Ausgaben nach Sachgruppen in % der Gesamtausgaben en % des dépenses totales 1960 1970 1980 TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben Personalbezüge Personalversicherungsbeiträge Verschiedenes 31 Sachausgaben Druckerzeugnisse, Bürobedarf, Bücher und Zeitschriften Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Wasser. Energie. Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) Verbrauchsmaterialien Unterhalt Dienstleistungen und Honorare Verschiedenes 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen Vorräte 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 100,0 91,3 14,9 12,8 1,4 0,7 13,7 0,6 0,8 0,3 5,2 1,9 1,8 3,1 16,6 10,1 6,3 0,5 29,2 8,7 2,4 2,2 0,2 0,3 6,0 100,0 77,9 11,9 10,4 1,0 0,6 10,6 0,5 1,6 0,3 3,4 1,0 1,6 2,3 12,1 4,7 5,9 0,3 32,4 22,1 3,2 2,8 0,4 3,2 15,8 100,0 86,9 12,3 10,5 1,1 0,7 7,7 0,4 0,4 0,3 2,5 0,8 1,4 1,7 9,1 6,3 7,4 0,4 43,8 13,1 1,5 0,8 0,7 0,6 11,0 1990 100,0 88,9 12,8 9,7 2,2 0,9 8,0 0,4 0,3 0,2 2,1 1,1 2,3 1,4 8,8 5,8 7,7 0,3 45,5 11,1 1,8 0,8 1,1 1,3 7,9 1995 100,0 88,7 11,6 9,4 1,3 0,9 7,2 0,3 0,2 0,3 1,3 1,0 2,9 1,2 6,2 7,8 6,9 0,2 48,8 11,3 2,0 1,1 0,9 1,8 7,5 1996 100,0 89,8 11,2 9.1 1,3 0,9 7,0 0,3 0,2 0,3 1,0 0,9 2,6 1,7 5,4 7,9 7,4 0,2 50,7 10,2 1,8 1,1 0,7 1,8 6,6 Structure des dépenses selon les groupes par nature DEPENSES TOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel Rétribution du personnel Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Divers 31 Biens et services Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Mobilier, machines, véhicules, installations Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) Fournitures Entretien Honoraires et prestations de ser- vice Divers 32 Dépenses d'armement 33 Intérêts passifs 34 Parts des cantons aux recettes fédérales 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement Terrains et constructions Mobilier, machines, véhicules, installations Approvisionnements 42 Prêts et participations 46 Contributions à des investisse- ments Les différences éventuelles sont dues à la présenta tion en nombres ronds
B040 241 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Empfängergruppen 1996 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes de bénéficiaires en 1996 Empfängergruppen Aufgabengebiete in Tausend Franken Privater Sektor Secteur privé öffentliche Haushalte Collectivités publiques Sozialver- sicherungen Assurances sociales öffentl. Unter- nehmungen Entreprises publiques Ausland Int. Org. Etranger Inst. int. Total Total Groupes de bénéficicaires Groupes de tâches en milliers de francs TOTAL 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern 3 741 280 14 500 11 465 39 273 575 711 126 147 24 622 1 631 821 23 600 12 000 102 983 1 109 628 81 528 12 307 771 4 875 177 300 7 000 135 735 1 103 245 17 933 541 2 153 402 2 563 247 2 538 822 396 808 2 313 155 180 585 3 253 940 8 039 940 7 952 000 87 940 3 561 649 33 034 92 700 3 335 233 22 000 3 313 233 2 744 97 937 1 768 070 12 445 1 373 1 490 503 147 173 6 274 941 12 120 79 260 82 11 778 296 5 903 29 418 712 17 320 193 173 1 542 003 175 008 1 826 130 243 055 26 104 11 749 344 6 001 340 2 560 822 3 325 315 514 313 3 511 020 365 955 3 253 940 TOTAL 10 Administration générale 11 Justice, police 12 Relations avec l'étranger 15 Défense nationale 20 Formation et recherche fondamentale 30 Culture et loisirs 40 Santé 50 Prévoyance sociale 60 Trafic Routes Transports publics 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Agriculture et alimentation 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
242 B041 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1996 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes par nature en 1996 ^x Sachgruppen Aufgabengebiete \. in Tausend Franken \. Subventionen / Subventions Leistungen Militärver- sicherung Prestations Assurance militaire Kantons- Entschädi- anteile an gungen an Einnahmen off. Gemein- wesen Parts Dédommage- des cantons ments à des aux recettes .collect, publ. Darlehen/ Beteili- gungen Prêts et participa- tions TOTAL Groupes par nature^/ ./Groupes de tâches // en milliers de francs Abgeltungen Indemnités Finanz- hilfen Aides financières TOTAL TOTAL 16 539 852 8 505 238 25 045 091 249 900 3 253 940 78 015 791 766 29 418 712 TOTAL 10 Allgemeine Verwaltung 16 595 - 16 595 - _ 725 - 17 320 10 Administration générale 11 Justiz. Polizei 52 873 137 650 190 523 - - 2 650 - 193 173 11 Justice, police 12 Beziehungen zum Ausland 1 421 213 11 130 1 432 343 - - - 109 660 1 542 003 12 Relations avec l'étranger 15 Landesverteidigung 39 273 61 735 101 008 - - 74 000 - 175 008 15 Défense nationale 20 Bildung und Grundlagen- forschung 1 489 841 336 289 1 826 130 - - - - 1 826 130 20 Formation et recherche fondamentale 30 Kultur und Freizeit 215 055 28 000 243 055 - - - - 243 055 30 Culture et loisirs 40 Gesundheit 26 104 - 26 104 - - _ - 26 104 40 Santé 50 Soziale Wohlfahrt 9 110 575 1 981 869 11 092 444 249 900 - - 407 000 11 749 344 50 Prévoyance sociale 60 Verkehr 1 302 127 4 510 957 5 813 084 - - - 188 256 6 001 340 60 Trafic Strassen 890 782 1 670 040 2 560 822 - - - - 2 560 822 Routes Öffentlicher Verkehr 318 232 2 840 827 3 159 059 - - - 166 256 3 325 315 Transports publics 70 Umwelt und Raumordnung 190 209 316 274 506 483 - - - 7 830 514313 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Landwirtschaft und Ernährung 2514 172 991 057 3 505 230 - - 640 5 150 3 511 020 80 Agriculture et alimentation 85 Übrige Volkswirtschaft 161 808 130 277 292 085 - - 73 870 365 955 85 Autres secteurs économiques 90 Finanzen und Steuern _ " " 3 253 940 3 253 940 90 Finances et impôts B042 Übertragungen nach Empfängergruppen und Sachgruppen 1996 Transferts suivant les groupes de bénéficiaires et les groupes par nature en 1996 \. laufende Übertragungen Investitions- Darlehen/ \^ Sachgruppen Transferts courants beiträge Contributions Beteiligungen Prêts et TOTAL Groupes par nature y^ Kantons- Entschädi- Beiträge1 \-. anteile gungen à des inves- participa- /S \^ TOTAL tissements tions Empfängergruppen \. Parts des Dédom- Contribu- ^-"Groupes de bénéficicaires in Tausend Franken \. cantons magements tions' // en milliers de francs TOTAL 3 253 940 78 015 22 365193 25 697148 2 929 798 791 766 29 418 712 TOTAL 1 Privater Sektor - - 3 568 551 3 568 551 105 650 67 080 3 741 281 1 Secteur privé Private Haushalte - - 308 222 308 222 - 2 250 310 472 Personnes physiques Private Institutionen - - 2 060 328 2 060 328 105 650 64 830 2 230 808 Institutions privées Private Sozialversicherungen - - 1 200 000 1 200 000 - - 1 200 000 Assurances sociales privées 2 Öffentliche Haushalte 3 253 940 78 015 6 422 543 9 754 498 2 516 254 37 020 12 307 771 2 Collectivités publiques Bundeseigene Anstalten - - 402 569 402 569 - - 402 569 Etablissements appartenant à la Confédération Kantone 3 253 940 68 965 6 017 547 9 340 452 2 502 619 37 020 11 880 091 Cantons Gemeinden - 9 050 2 427 11 477 13 635 - 25 112 Communes 3 Öffentl. Sozialversicherungen - - 7 679 940 7 679 940 - 360 000 8 039 940 3 Assurances sociales publiques Bundeseigene Sozialversicherungen ~ ~ 7 679 940 7 679 940 — 360 000 8 039 940 Assurances sociales de la Confédération 4 Öffentliche Unternehmungen - - 3 043 500 3 043 500 297 894 220 256 3 561 650 4 Entreprises publiques Bundeseigene Unternehmungen - - 2 168 738 2 168 738 11 500 86 667 2 266 905 Entreprises appartenant à la Con- fédération Übrige öffentliche Unternehmungen - - 874 762 874 762 286 394 133 589 1 294 745 Autres entreprises publiques 9 Ausland, Internationale - - 1 650 661 1 650 661 10 000 107 410 1 768 071 9 Etranger, institutions Organisationen internationales Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 'einschliesslich Leistungen der Militärversicherung Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 1 Prestations de l'assurance militaire comprises
B060 243 Bauausgaben des Bundes und der Betriebe in Millionen Franken Rechnung Compte 1993 TOTAL Bauausgaben Tiefbau Departement (inkl. BRBT+EAV) SB8 PTT Hochbau Departements (inkl. BRBT+EAV) SBB PTT Baulicher Unterhalt Departemente (inkl. BRBT+EAV) SBB PTT Bundeseigene Bauten Departemente Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt Bundesamt für Rüstungsbetriebe Hochbau Baulicher Unterhalt SBB Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt PTT Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt Alkoholverwaltung Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt Beiträge an bauliche Massnahmen Departemente Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt SBB Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhall PTT Tiefbau Baulicher Unterhalt Darlehen Departemente Tiefbau Hochbau SBB Hochbau PTT Hochbau 7 284,8 3 757,4 2 859,3 428,5 469,6 2 140,8 1 138,0 570,1 432,7 1386,6 947,2 212.7 226,7 3 287,9 959,1 134,2 561,7 263,2 28,3 17,3 11,0 1 174,4 426,5 536,3 211,6 1 117,2 469,1 421,7 226,4 8,9 7,5 1,4 3 726,0 3 719,5 2 637,0 410,9 671,6 5,7 2,0 2,6 1,1 0,8 0,5 0,3 270,9 228,7 88,1 140,6 31,2 31,2 11,0 11,0 Rechnung Compte 1994 7 162,9 3 591,3 2 764,5 405,5 421,3 2 191,8 1 163.2 541,8 486,8 1 379,8 926,5 291,4 161,9 3 220,6 929,4 112,4 545,9 271,1 21,7 12,1 9,6 1 200,0 403,1 506,8 290,1 1 060,0 420,8 477,8 161,4 9,5 0,6 8,3 0.6 Voranschlag Budget 1995 3 642,7 2 550,6 446,9 645,2 6,8 2,4 3,1 1,3 1,0 0,5 0,5 291,8 250,9 100,9 150,0 31,9 31,9 9,0 9,0 7 649,4 3 843,2 2 912,6 475,2 455,4 2 348,1 1 235,8 634,5 477,8 1 458,1 972,9 225,5 259,7 3 494,7 998,9 133,0 601,4 264,5 26,5 17,7 8,8 1 284,8 470,4 591,4 223,0 1 180,5 454,2 467,8 258,5 4,0 3,2 0.8 3 650,5 3 810,2 3 794,3 2 596.6 498,9 698,8 13,5 4,8 6,2 2,5 2,4 1,2 1.2 344,5 297,6 183,0 114,6 36,9 36,9 10,0 10,0 Voranschlag Budget 1996 7 353,7 3 641,4 2 777,4 502,0 362,0 2 280,8 1 074,2 664,7 541,9 1 431,5 934,0 292,2 205,3 3 497,4 961,9 159,0 537,5 265,4 25,2 15,7 9,5 1 413,4 497,7 625,7 290,0 1 096,2 361,5 529,9 204,8 0,7 0,7 3 520,5 3 507,5 2 425,8 423,3 658,4 12,0 4,3 5,5 2,2 1,0 0,5 0,5 335,8 290,3 192,6 97,7 33,5 33,5 12,0 12.0 Differenz zu différence par rapport au V/B1995 in/en % -3,9 -5,3 -4.6 5,6 -20,5 -2,9 -13,1 4,8 13,4 -1,8 -4,0 29,6 -20,9 0,1 -3,7 19,5 -10,6 0,3 -4,9 -11,3 8,0 10,0 5,8 5,8 30,0 -7,1 -20,4 13,3 -20,8 -82,5 -100,0 -12,5 -7,6 -7,6 -6,6 -15,2 -5,8 -11,1 -10,4 -11,3 -12,0 -58,3 -58,3 -58,3 -2,5 -2,5 5,2 -14,7 -9,2 -9.2 20,0 20,0 V/B 1995 in/en Mio -8,7 -3,4 -3,4 2,0 2,0 Dépenses pour les cons- tructions de la Confédé- ration et des entreprises en millions de francs -295,7 TOTAL des dépenses de construction -201,8 Génie civil -135,2 Départements (OFPA et RFA compris) 26,8 CFF -93,4 PTT -67,3 Constructions -161,6 ! Départements (OFPA et RFA compris) 30.2 CFF 64,1 PTT -26,6 Entretien des constructions -38,9 Départements (OFPA et RFA compris) 66,7 CFF -54,4 PTT 2,7 Constructions de la Confédération -37,0 Départements 26,0 Génie civil -63,9 Constructions 0,9 Entretien des constructions -1,3 Office fédéral de la production d'armements -2,0 Constructions 0,7 Entretien des constructions 128,6 CFF 27.3 Génie civil 34,3 Constructions 67.0 Entretien des constructions -84,3 PTT -92,7 Génie civil 62.1 Constructions -53,7 Entretien des constructions -3,3 Régie des alcools — Génie civil -3,2 Constructions -0,1 Entretien des constructions -289,7 Subventions pour des travaux de construction 286,8 Départements 170.8 Génie civil -75,6 Constructions -40,4 Entretien des constructions -1,5 CFF -0.5 Génie civil -0,7 Constructions -0,3 Entretien des constructions -1,4 PTT -0,7 Génie civil -0,7 Entretien des constructions Prêts -7,3 Départements 9.6 j Génie civil -16.9 Constructions CFF Constructions; PTT Constructions
244 B061 Ausgaben des Bundes Rechnung Voranschlag Voranschlag Dépenses de la Confédération für bauliche Massnahmen Compte Budget Budget relatives à la construction in Tausend Franken 1994 1995 1996 en milliers de francs
TOTAL 4 823 038 5 090 836 4 759 645 TOTAL Bundeseigene Bauten 929 424 998 896 961 858 Constructions de la Confédération Zivile Bauten 537445 625 896 594 358 Constructions civiles 201.4000.001 Umbau Palais Wilson 7 931 16 948 18 000 201.4000.001 Transformation du Palais Wilson 310.3140.001 Baulicher Unterhalt des 449 455 455 310.3140.001 Entretien des stations hy- hydrometrischen Stations- drométriques netzes 314.3140.006 Energietechnische Sanie- 20 282 24 000 - 314.3140.006 Réhabilitations énergé- rungen bei Bundesbauten tiques de bâtiments de la Confédération 314.4000.004 Panorama der Schweizer 2 570 910 - 314.4000.004 Panorama de l'histoire Geschichte suisse 314.4000.006 Kunst am Bau 650 730 - 314.4000.006 Oeuvres d'art intégrés dans des bâtiments 322.3140.001 Baulicher Unterhalt 60 60 63 322.3140.001 Entretien des construc- tions 323.3100.001 Sachausgaben Infrastruktur 290 297 213 323.3100.001 Biens et services con- cernant l'infrastructure 601.3140.001 Bauliche Arbeiten an Miet- 17 632 23 370 23 370 601.3140.001 Travaux de construction und Pachtobjekten sur des objets loués et affermés 601.3140.002 Nicht versicherte Schäden 2 565 3 500 2 500 601.3140.002 Dommages non assurés an Liegenschaften aux immeubles 601.3140.003 Unterhalt der zivilen 113 000 113 000 136 600 601.3140.003 Entretien des construc- Bauten und Anlagen tions et installations ci- sowie energietechnische viles, ainsi que réhabili- Sanierungen tations énergétiques 601.4000.003 Zivile Bauten 366 745 437 934 408 464 601.4000.003 Constructions civiles 606.3100.002 Bauliche Arbeiten in ge- 5 200 4 500 4 500 606.3100,002 Travaux de construction mieteten Räumen, Bau- dans les locaux loués, kostenanteile, usw. quotes-parts aux frais de construction, etc. 808.3140.001 Baulicher Unterhalt 70 193 193 808.3140,001 Entretien des construc- tions Militärische Bauten 391 980 373 000 367 500 Constructions militaires 511.3140.001/ Baulicher Unterhalt 113000 95 000 95 000 511.3140.001/ Entretien du bâtiment et 510.3110.002 und Liquidationen 510.3110.002 liquidations 511.3200.009/ Bauten 276 624 274 500 270 000 511.3200.009/ Constructions 510.3200.001 510.3200.001 601.3140.002 Nicht versicherte Schäden 2 355 3 500 2 500 601.3140.002 Dommages non assurés an Liegenschaften aux immeubles Beiträge an bauliche 3 642 736 3 794 338 3 507 487 Subventions pour des Massnahmen travaux de construction 306.3600.251 Denkmalpflege 27 889 28 989 26 800 306.3600.251 Conservation des monuments historiques 310.4600.001 Abwasser- und Abfallan- 184 999 178 500 178 500 310.4600.001 Installations pour les lagen eaux usées et pour les déchets 310.4600.101 Schutz vor Natur- 57 500 55 000 55 000 310.4600.101 Protection contre des phé- ereignissen nomènes naturels 310.4600.102 Strukturverbesserungen und 28 570 16 445 22 000 310.4600.102 Améliorations des struc- Erschliessungsanlagen tures et installations d'équipement 327.4600.001 Hochschulförderung, 106 250 84 000 85 000 327.4600.001 Aide aux universités, sub- Sachinvestitionsbeiträge ventions pour les inves- tissements 337.4600.001 Zentrales Zwischenlager - - 30 000 337.4600.001 Dépôt central intermé- für radioaktive Abfälle diaire pour déchets radio- actifs 402.4600.001 Baubeiträge an Straf- 27 000 27 000 26 500 402.4600.001 Subventions de construc- vollzugs- und Erziehungs- tion aux établissements anstalten servant à l'exécution des peines et mesures et aux maisons d'éducation 402.4600.002 Baubeiträge für die - 20 000 13000 402.4600.002 Subventions de construc- Zwangsmassnahmen tion dans le cadre des me- sures de contrainte 408.4600.001 Schutzbauten 80 000 62 000 47 000 408.4600.001 Abris 415.4600.001 Finanzierung von Unter- 9 506 34 863 13 500 415.4600.001 Financement de centres künften für Asylbewerber d'hébergement pour requérants d'asile 705.4600.001 Neu- und Erweiterungsbau- 46 800 48 900 53 955 705.4600.001 Construction et agrandis- ten für die berufliche sement de locaux destinés Ausbildung à l'enseignement profes- sionnel Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- lion en nombres ronds
B061 245 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen in Tausend Franken 707.4600.001 Bodenverbesserungen und landwirtschaftliche Hoch- bauten 707.4600.002 Strukturverbesserungen in der gewerblichen Käserei- wirtschaft 707.4600.003 Neu- und Erweiterungs- bauten für die landwirt- schaftliche Ausbildung 707.4600.900 Landwirtschaftliche Hoch- bauten, Förderung der Beschäftigung 723.4600.900 Förderung der öffentlichen Investitionstätigkeit (Investitionsbonus) 725.4600.001 Verbesserung der Wohnver- hältnisse in Berggebieten 802.4600.101 Technische Verbesserungen und Umstellung des Betriebes 802.4600.102 Hilfe bei Naturschäden 802.4600.103 RhB, Vereina 802.4600.104 BLS, Übergangslösung Huckepack 802.4600.105 Verkehrstrennung 802.4600.401 Anschlussgeleise 802.4600.402 Kombinierter Verkehr 802.4600.601 Integration Ostschweiz SOB/BT 803.4600.001 Ausbau der Flugplätze 804.4600.001 Hochwasserschutz 804.4600.002 Korrektion der Langeten 804.4600.003 Internationale Rhein- regulierung (lllmündung/ Bodensee) 804.4600.007 Genferseeregulierung 804.4600.008 Langenseeregulierung 804.4600.011 Schleusenausbau Kembs 804.4600.013 Sonderhilfe Unwetter- schäden VS/TI 1993 806.3600.001 Nationalstrassen, baulicher Unterhalt 806.3600.003 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich 806.3600.004 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil) 806.3600.005 Internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen 806.4600.001 Nationalstrassen, Bau 806.4600.002 Nationalstrassen, Erneuerung 806.4600.003 Hauptstrassen 806.4600.004 Übrige Strassen, Un- wetterschäden 1987 806.4600.005 Niveauübergänge 806.4600.006 Bahnhofparkanlagen 806.4600.007 Lärmschutz 806.4600.008 Ortsbilderschutz (Umfah- rungsstrassen) 806.4600.009 Lawinengalerien und -tunnels Ailfallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Rechnung Compte 1994 Voranschlag Budget 1995 91 100 8 336 6 250 14 999 8 892 20 000 93 275 5 330 54 400 26 200 8 599 18 700 2 358 294 2410 94 000 872 1 340 3 600 27 14911 212 791 319 229 90 000 24 028 84 650 3 200 6 300 80 000 19 000 124 000 70 900 26 000 22 000 15 400 2 000 4 000 2 020 74 000 900 2 792 3 600 20 5 000 206 220 399 565 90 000 30 075 526 711 1 517 500 44 079 53 900 294 000 300 000 8 336 3 000 38 590 42 400 19 495 16 500 7 053 14 000 3 960 4 925 10 058 14 775 Voranschlag Budget 1996 84 650 5 900 30 781 1 354 000 38 200 274 400 2 000 60 400 8 988 4 850 14 775 Dépenses de la Confédération relatives à la construction en milliers de francs 18 046 723.4600.900 19000 725.4600.001 14 000 802.4600.101 - 802.4600.102 86 500 802.4600.103 50 000 802.4600.104 22 000 802.4600 105 15 400 802.4600.401 2000 802.4600.402 7 250 802.4600.601 2 425 803.4600.001 77 950 804.4600.001 _ 804.4600.002 2 744 804.4600.003 707.4600.001 Améliorations foncières et constructions rurales 707.4600.002 Améliorations des structu- res des fromageries arti- sanales 707.4600.003 Constructions nouvelles et complémentaires destinées à l'enseignement agricole 707.4600.900 Constructions rurales, promotion de l'emploi Encouragement des inves- tissements publics (bonus d'investissement) Amélioration du logement dans les régions de mon- tagne Améliorations techniques et adoption d'un autre mode de transport Aide pour réparer les dom- mages causés par les for- ces naturelles Chemin de fer rhétique, Vereina BLS, ferroutage, solution transitoire Séparation des courants de trafic Voies de raccordement Trafic combiné Intégration de la Suisse orientale SOB/BT Agrandissement des aéro- dromes Protection contre les inondations Correction de la Langeten Régularisation internatio- nale du Rhin (de l'embou- chure de III au lac de Constance) Régularisation du lac Lé- man Régularisation du lac Ma- jeur Aménagement de l'écluse de Kembs Aide spéciale, dommages dus aux intempéries VS/TI 1993 Routes nationales, gros entretien Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire) Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou- tes nationales Routes nationales, cons- truction Routes nationales, renou- vellement Routes principales Autres routes, dégâts dus aux intempéries de 1987 Passages à niveau Places de parc près des gares Protection contre le bruit Protection des sites cons- truits (routes d'évite- ment) Galeries et tunnels para- valanches 3 600 804.4600.007 20 804.4600.008 - 804.4600.011 - 804.4600.013 161 400 806.3600.001 413 953 806.3600.003 81 000 806.3600.004 806.3600.005 806.4600.001 806.4600.002 806.4600.003 806.4600.004 806.4600.005 8064600.006 806.4600.007 806.4600.008 806.4600.009 Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
246 B061 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen Darlehen 201.4200 002 310.4200 101 601 4200 001 707 4200.002 725.4200 002 n Tausend Franken Immobilienstiftung für internationale Organisa- tionen, Genf Investitionskredite an die Forstwirtschaft Darlehen an Wohnbau- genossenschaften des Bundespersonals Investitionskredite an die Landwirtschaft Förderung von gemein- nutzigen Bauträgern 725 4200 900 Förderung der Beschäfti- gung im Wohnungsbau 802.4200.611 AlpTransit Gotthard. Finanzierung mit Treib- stoffgeldern 802.4200 101 BLS. Doppelspur, Baukredit 802 4200.621 AlpTransit Lötschberg, Finanzierung mit Treib- stoffgeldern ■' allg Bundesmittel 802.4200.202 Investitionen Kombinierter Verkehr 802.4200.601 Projektaufsicht 803.4200.001 Darlehen für Flugplätze 806.4200.001 Bahnhofparkanlagen Rechnung Compte 1994 250 878 48 683 8 540 29 403 16 900 40 000 15 000 6 200 33 000 47 303 Voranschlag Budget 1995 297 602 39 523 9 870 30 141 5 000 40 000 1 697 4 152 3 000 47 100 84 000 15 000 1 763 21 750 455 Voranschlag Budget 1996 290 300 45 824 9 870 12 000 4 950 35 000 26 667 36 400 83 163 10 000 4 426 22 000 Dépenses de la Confédération relatives à la construction en milliers de francs Prêts 201.4200.002 310.4200.101 601.4200.001 707.4200.002 725.4200.002 725.4200.900 802.4200.611 802.4200.101 802.4200.621 802.4200.202 802.4200.601 803.4200.001 806.4200.001 Fondation des immeubles pour les organisations internationales. Genève Crédits d'investissement pour la sylviculture Prêts aux coopératives im- mobilières du personnel fédéral Crédits d'investissement à l'agriculture Mesures d'encouragement en faveur des maîtres d'ouvrage s'occupant de la construction de logements d'utilité publique Promotion de l'emploi par la construction de loge- ments Transit alpin, Gothard. finance- ment par le produit des droits d'entrée sur les carburants BLS. doublement de la voie, credit à la cons- truction Transit alpin. Loetschberg, financement par le produit des droits d entrée sur les carburants / ressources générales de la Confédération Investissements en faveur du trafic combiné Surveillance des projets Prêts à des aérodromes Places de parc près des gares Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
B062 247 über die Übersicht zweckfinanzierten îverkehrsausgaben Rechnung Compte Rechnung Compte Voranschlag Budget Voranschlag Budget Differenz zu différence par rapport à Table; affecté au des dépenses es à la circulation Strasser 1995/96 routière ir Tausend Franken 1993 1994 1995 1996 in/en 1000 in/en % en milliers de francs AUSGABEN 3 300 300 3 221 327 3 233 531 3 033 436
- 200 095 -6,2 DEPENSES Nationalstrassen 2 111 169 1 994 821 1 893 620 1 670 040
- 223 580 -11,8 Routes nationales 806.3600.001 Nationalstrassen, baulicher Unterhalt 213 039 212 791 206 220 161 400 -44 820 -21,7 806.3600.001 Routes nationales, gros entretien 806.3600.002 Nationalstrassen, Betrieb und Polizei 263 000 211 240 116 000 116 440 440 0,4 806.3600.002 Routes nationales, exploi- tation et police 806.4600.001 Nationalstrassen, Bau 1 581 400 1 526 711 1 517 500 1 354 000
- 163 500 -10,8 806.4600.001 Routes nationales, cons- truction 806.4600.002 Nationalstrassen, Erneuerung 53 730 44 079 53 900 38 200 -15 700 -29,1 806.4600.002 Routes nationales, renou- vellement Hauptstrassen 268 000 294 000 300 000 274 400 -25 600 -8,5 Routes principales 806.4600.003 Hauptstrassen 268 000 294 000 300 000 274 400 -25 600 -8,5 806.4600.003 Routes principales Übrige werkgebundene Beiträge 427 016 476152 497 376 538 967 41 591 8,4 Autres contributions au financement des mesures techniques 802.3600.002 Abgeltung Huckepackver- kehr 99 000 105 000 110 000 110 000 - - 802.3600.002 Ferroutage, indemnisation 802.3600.202 Autoverlad 20 786 25 218 15 133 18 397 3 264 21,6 802.3600.202 Chargement d'automobiles 802.4200.001/ 802.4206.611 AlpTransit Gotthard, Finanzierung mit Treib- stoffgeldern 5100 6 200 3 000 26 667 23 667 788,9 802.4200.001/ 802.4206.611 Transit alpin, Gothard, financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants carburants 802.4200.202 Investitionen Kombinierter Verkehr 7 636 - 15 000 10 000 -5 000 -33,3 802.4200.202 Investissements en faveur du trafic combiné 802.4202.103/ 802.4200.621 AlpTransit Lötschberg, Finanzierung mit Treib- stoffgeldern 12 700 26 000 44 520 44 076 -444 -1,0 802.4202.103/ 802.4200.621 Transit alpin, Loetsch- berg, financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants 802.4600.104 BLS, Übergangslösung Huckepack 13 500 26 200 26 000 50 000 24 000 92,3 802.4600.104 BLS, ferroutage, solution transitoire 802.4600.105 Verkehrstrennung 8 432 8 599 22 000 22 000 - - 802.4600.105 Séparation des courants de trafic 802.4600.401 Anschlussgeleise 24 100 18 700 15 400 15 400 - - 802.4600.401 Voies de raccordement 802.4600.402 Kombinierter Verkehr 3 191 2 358 2 000 2 000 - - 802.4600.402 Trafic combiné 806.4200.001 Bahnhofparkanlagen - - 455 - -455
- 100,0 806.4200.001 Places de parc près des gares 806.4600.004 Übrige Strassen, Un- wetterschäden 1987 13 450 8 336 3 000 2 000 -1 000 -33,3 806.4600.004 Autres routes, dégâts dus aux intempéries de 1987 806.4600.005 Niveauübergänge 36 250 38 590 42 400 60 400 18 000 42,5 806.4600.005 Passages à niveau 806.4600.006 Bahnhofparkanlagen 8 926 19 495 16 500 - -16 500
- 100,0 806.4600.006 Places de parc près des gares 806.4600.011 Übrige Strassen, Unwetter- schäden VS/TI 1993 15 500 3 000 3 000 806.4600.011 Autres routes, dommages dus aux intempéries, VS/TI 1993 Diverse Umwelt-/Landschaftsschutz (Strassenverkehr) (siehe Tabelle B063) 136 266 134 878 142 773 134 528 -8 245 -5,8 Divers Protection de l'environne- ment/du paysage (Circulation routière) (voir tableau B063) Diverse Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten (siehe Tabelle B063) 37 679 41 078 39 195 40 499 1 304 3,3 Divers Protection des autres routes contre les éléments naturels (voir tableau B063) Nicht werkgebundene Beiträge 471 441 433 257 519 640 525 734 6 094 1,2 Contributions au finance- ment des mesures autres que techniques 806.3600.003 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich 350 090 319 229 399 565 413 953 14 388 3,6 806.3600.003 Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière 806.3600.004 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil) 95 000 90 000 90 000 81 000 -9 000 -10,0 806.3600.004 Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire) 806.3600.005 Internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen 26 351 24 028 30 075 30 781 707 2,3 806.3600.005 Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou- tes nationales Forschung und Verwaltung 22 675 23 098 22 896 24 296 1 400 6,1 Recherche et administration Diverse 22 675 23 098 22 896 24 296 1 400 6,1 Divers
248 B062 Übersicht über die zweckfinanzierten Strassenverkehrsausgaben in Tausend Franken Rechnung Compte 1993 Rechnung Compte 1994 Voranschlag Budget 1995 Voranschlag Budget 1996 Differenz zu différence par rapport à 1995/96 in/en 1000 in/en % Tableau des dépenses affectées à la circulation routière en milliers de francs EINNAHMEN 2 847 713 601.5200.008 AlpTransit Lötschberg; 194 (Teil) Verzinsung der TZ- finanzierten Baukredite 601.5200.008 AlpTransit Gotthard; 37 (Teil) Verzinsung der TZ- finanzierten Baukredite 606.5060.001 Schwerverkehrsabgabe 606.3100.042 Aufwandentschädigung für den Bezug der Schwerver- kehrsabgabe 606.5060.002 Nationalstrassenabgabe 606.3100.041 Aufwandentschädigung für den Bezug der National- strassenabgabe 606.5070.003 Treibstoffzölle ! 1115 775 606.5070.004 Zollzuschlag auf Treib- j 1731708 Stoffen 806.5340.001 Lizenzen . 806.6200.001 Rückzahlung von Darlehen : Bahnhofparkanlagen EINNAHMEN- (+) BZW. - 452 587 AUSGABENÜBERSCHUSS (-) Veränderung Spezial- - 452 587 finanzierung STAND SPEZIALFINANZIERUNG 1 020 989 ENDE JAHR 3 018 274 1 152 406 1 258 892 1 756 469 1 354 ■ 203 053
- 203 053 817 936 3 584 601 3 333 938 175 000 -5 900 275 000 -18 770 1 315 000 1 840 000 351 070 351 070 1 169 006 3 675 269 8 586 1 913 175 000 -6 000 275 000 -19 550 1 350 000 1 890 000 320 641 833 641833 1 810 839 90 668 5 253 975 2,5 157,6 103,9 -100 -780 35 000 50 000 320 290 763 290 763 641 833 -1,7 -4,2 2,7 2,7 RECETTES 601.5200.008 (quote-part) 601.5200.008 (quote-part) 606.5060.001 606.3100.042 606.5060.002 606.3100.041 606.5070.003 606.5070.004 806.5340.001 806.6200.001 82,8 82,2 54,9 Transit alpin, Loetschberg; intérêts sur les crédits de construction financés par les droits d'entrée sur les carburants Transit alpin, Gothard; intérêts sur les crédits de construction financés par les droits d'entrée sur les carburants Redevance sur le trafic des poids lourds Indemnités pour l'encais- sement de la redevance sur de trafic des poids lourds Redevance pour l'utilisa- tion des routes nationales Indemnités pour l'encais- sement de la redevance pour l'utilisation des routes nationales Droits sur les carburants Droits supplémentaires sur les carburants Licences Places de parc près des gares, remboursements de prêts EXCEDENT DE RECETTES (+) / EXCEDENT DE DEPENSES (-) Variation du financement spécial ETAT DU FINANCEMENT SPECIAL EN FIN D'EXERCICE
B063 249 Umwelt- und Landschaftsschutz Rechnung (Strassenverkehr)/Schutz übriger Compte Strassen vor Naturgewalten Details zu Tabelle B 062 1993 Voranschlag Budget 1996 Differenz zu Protection de l'environnement et différence par rapport à du paysage (circulation routière)/ Protection des autres routes contre les éléments naturels 1995/96 in/en 1000 in/en % Détails, tableau B 062 AUSGABEN 173 945 175 956 181968 Umweltschutz 111766 109418 117328 310.3600.101 Waldpflege und Bewirt- 65 400 52 188 59 250 schaftungsmassnahmen (inkl. Forstliches Ver- mehrungsgut) 310.4600.101 Schutz vor Natur- ! 26 000 28 750 27 500 ereignissen 310.4600.102 Strukturverbesserungen und 12 400 11428 6 578 Erschliessungsanlagen 806.4600.007 Lärmschutz 3 466 7 053 14 000 806.4600.010 Luftreinhaltemassnahmen 4 500 10 000 10 000 Landschaftschutz 24 500 25 460 25 445 306.3600.251 Denkmalpflege 17 000 17 000 16 020 306.3600.252 Heimatschutz 2 500 2 500 2 500 310.4600.201 Natur-und Landschafts- 2 000 2 000 2 000 schütz 806.4600.008 Ortsbilderschutz (Umfah- 3 000 3 960 4 925 rungsstrassen) Schutz übriger Strassen 37 679 : 41078 39 195 vor Naturgewalten 804.4600.001 Hochwasserschutz 23 529 31 020 24 420 i 806.4600.009 Lawinengalerien und 14 150 10 058 [ 14 775 -tunnels 175 027 114 038 58 750 27 500 8 800 8 988 10 000 20 490 9 165 2 475 4 000 4 850 40 499 25 724 14 775 -6 941 -3,8 DEPENSES -3 290 -2,8 Protection de l'environne- ment ■500 -0,8 310.3600.101 Soins aux forêts et mesu- res de gestion (matériel forestier de reproduction y compris) 310.4600.101 Protection contre des phé- nomènes naturels 2 222! 33,8 310.4600.102 Améliorations des struc- tures et installations d'équipement -5 012 -35,8 806.4600.007 Protection contre le bruit 806.4600.010 Mesures de protection de l'air -4 955 -19,5 Protection du paysage -6 855 -42,8 306.3600.251 Conservation des monuments historiques -25 -1,0 306.3600.252 Protection du patrimoine culturel 2 000 100,0 310.4600.201 Protection de la nature et du paysage -75 -1,5 806.4600.008 Protection des sites cons- truits (routes d'évite- ment) 1 304 3,3 Protection des autres routes contre les élé- ments naturels 1 304 5,3 i 804.4600.001 Protection contre les inondations 806.4600.009 Galeries et tunnels para- valanches
250 Ausgaben für Forschung und Entwicklung ■ n Tausend Franken TOTAL Angewandte Forschung Grundlagenforschung 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz. Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt 60 Verkehr 70 Umweit und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung 85 Übrige Volkswirtschaft davon Energie R/C 94 Intramuros Dépenses internes V/B 95 V/B96 R/C 94 Aufträge Mandats V/B 95 V/B 96 B064 Dépenses pour la recherche et le développement en milliers de francs 389 411 381 446 385 449 83 527 80 492 84 086 TOTAL 300 022 297 986 296 887 82 869 79 827 83 432 Recherche appliquée 89 389 83 460 88 562 658 665 654 Recherche fondamentale 14 069 14 448 14 925 9159 9 996 11 639 10 Administration générale 8 373 8 307 8 392 1 255 1 934 2 003 11 Justice, police - - 698 750 750 12 Relations avec l'étranger 1 183 2319 3 782 2 954 2 894 2 350 15 Défense nationale 92 075 86 287 91 665 1 229 1 333 1 285 20 Formation et recherche fondamentale 1 986 2 483 2 826 792 688 708 30 Culture et loisirs 22 792 19 234 25 106 3 600 3 425 4 748 ■ 40 Santé 408 423 437 770 845 847 50 Prévoyance sociale 2 280 2 943 4 823 12 677 11 333 13 331 60 Trafic 23 769 24 137 27 495 10 602 10312 10 235 70 Protection et aménagement l'environnement 87 370 86 314 61 839 4 104 3 866 3 242 80 Agriculture et alimentation 135 106 74 163 134 551 65 580 144 159 68 530 35 687 33 887 33 116 31 340 32 948 31 258 85 Autres secteurs d'économie publique dont énergie Beiträge Subventions Total R/C 94 V/B 95 V/B 96 R/C 94 V/B 95 V/B 96 TOTAL Angewandte Forschung Grundlagenforschung 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt 60 Verkehr 70 Umwell und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung 85 Übrige Volkswirtschaft davon Energie 687 638 735 373 758 690 1 160 576 1 197 311 1 228 225 TOTAL 166 106 155 586 157 169 548 997 533 399 537 489 Recherche appliquée 521 532 579 787 601 521 611 579 663 912 690 736 Recherche fondamentale - 23 228 24 444 26 564 10 Administration générale 30 28 27 9 658 10 269 10 422 11 Justice, police 9 279 8 368 7 060 9 977 9 118 7810 12 Relations avec l'étranger - 4 137 5213 6 132 15 Défense nationale 521 957 580 221 601 976 615 261 667 841 694 926 20 Formation et recherche fondamentale 2 778 3 171 3 534 30 Culture et loisirs 15 150 18 668 16 949 41 542 41 327 46 803 40 Santé 1 178 1 268 1 284 50 Prévoyance sociale 79 114 65 710 68 230 94 071 79 986 86 384 60 Trafic 4 883 6 633 1 625 39 254 41 082 39 355 70 Protection et aménagement l'environnement 4 322 4 788 3 802 95 796 94 968 68 883 80 Agriculture et alimentation 52 903 50 957 59 021 223 696 218 624 236 128 85 Autres secteurs d'économie 14 997 11 000 9 500 123 047 107 920 109 288 publique dont énergie Nicht vergleichbar mi! den von-- Bundesamt fur Statistik veröffentlichten Zahlen Ne peuvent être comparées avec les chiffres publiés par l'Office fédéral de la statistique
B065 251 Gesperrte Kredite Voranschlag Budget Crédits bloqués 1996 TOTAL 17 368 000 TOTAL Departement für auswärtige Angelegenheiten 201.3600.007 Pauschalzulage an Schweizer des Belgisch Kongo 201.3600.174 Beteiligung der Schweiz an der frankophonen Zusammenarbeit Unterrubrik 3691.001 201.4200.002 Immobilienstiftung für internationale Organisationen, Genf 10 558 000 Département des affaires étrangères 1300 000 201.3600.007 Allocation forfaitaire aux Suisses du Congo belge 4 038 000 201.3600.174 Participation de la Suisse a la cooperation francophone sousrubnque 3691.001 5 220 000 201.4200.002 Fondation des immeubles pour les organisations nternationales Genève Departement des Innern 306 3600.052 Förderung von Kultur und Sprache in Graubünden 306 3600.352 Jubiläum 1998 5 810 000 Département de l'intérieur 1 000 000 306.3600.052 Sauvegarde de la culture et de la langue du canton des Grisons 4 810 000 306.3600.352 Commemorations en 1998 Volkswirtschaftsdepartement 703 3600.005 EPCOT-Center. Orlando (USA) 703 3600.106 Europäische Energiecharta 800 000 Département de l'économie publique 600 000 703 3600 005 EPCOT-Center. Orlando (USAI 200 000 703 3600.106 Charte européenne de l'énergie Verkehrs- und Energiewirtschaftsdepartement 200 000 Département des transports, des communications et de l'énergie 808 3600.005 Beiträge an Internationale Organisationen 200 000 808 3600.005 Contributions a des organisations internationale
252 C001 Einnahmen nach Sachgruppen 1996 TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 32 670 719 36 137 949 50 Fiskaleinnahmen 28 589 188 31 427 652 5000 Direkte Bundessteuer 7 883 994 8 960 862 5010 Verrechnungssteuer 1 927 553 3 507 640 5020 Stempelabgaben 2 181 222 2 023 619 5050 Verbrauchssteuern Warenumsatzsteuer Mehrwertsteuer Tabaksteuer Biersteuer 10 642 676 9 380 978 1 167 189 94 509 10 665 848 9 378 175 1 193 270 94 403 5060 Verkehrsabgaben Schwerverkehrsabgabe 334 858 133 624 346 856 137 344 Nationalstrassenabgabe 201 234 209 512 5070 Zolle Einfuhrzolle Treibstoffzölle Zollzuschlag auf Treibstoffen 5 137 220 1 165 952 2 231 549 1 731 708 5 497 568 1 215 645 2 517 785 1 756 469 Tabakzolle 8 011 7 668 5080 Landwirtschaftliche Abgaben an der Grenze von den Produzenten Übrige 481 666 325 940 72 746 82 980 425 259 278 922 72 362 73 975 51 Regalien und Konzessionen 443 672 592 518 5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- verwaltung 172 586 169 481 5110 Gewinnablieferung der - 150 000 PTT-Betnebe 5120 Erlös aus Münzprägungen 5130 Gewinnablieferung SNB 5150 Spielbetrieb in Kursälen 52 Vermögenserträge 1 119 491 1 330 986 5200 Kapitalertrag 1 076 467 1 283 579 Banken 9 756 8 930 Guthaben 27 559 32 123 Anlagen des Finanzvermögens 430 684 568 038 Tresorenevorschusse an Bundesbe- 446 923 - triebe und Anstalten Darlehen 160 091 673 708 Beteiligungen 1 455 781 Übriger Kapitalertrag - - 5210 Liegenschaftsertrag 42 855 43 782 5220 Betriebsuberschüsse 169 3 624 53 Entgelte 1 137 402 1 182 969 5300 Mililärpflichtersatz 1 74 404 177 737 5310 Gebühren für Amtshandlungen 5320 Pflegetaxen 5330 Schulgelder 5340 Andere Benützungsgebühren. Dienstleistungen 5350 Verkäufe 5360 Ruckerstattungen 5370 Bussen 5390 Übrige Entgelte 54 Einnahmenüberschuss EVK Rechnung Rechnung Voranschlag Compte Compte j Budget 1993 1994 1995 32 781 711 36 238 841 36 318 898 36 172 730 32 052 576 8 650 000 2 900 000 1 850 000 12 152 000 3 000 000 7 700 000 1 360 000 92 000 450 000 175 000 275 000 5 673 200 1 196 000 2 630 000 1 840 000 7 200 377 376 227 625 74 851 74 900 716 389 146 160 270 000 69 272 71 538 98 429 200 000 200 000 200 000 1 814 1 500 1 800 1 347 320 1 304 194 8 500 21 000 438 750 834 784 1 160 43 126 1 085 445 166 000 223 603 2 500 9 683 285 117 79 506 299 032 6 933 13 071 971 000 236 728 256 251 2 385 2 766 8 043 8 146 254 615 277 898 114 674 109 776 328 726 330 210 7 271 8 461 10 555 11 723 380 966 1 603 823 Voranschlag Budget 1996 39 863 797 38 757 473 34 987 176 9 400 000 4 050 000 1 800 000 13 205 000 125 000 11 600 000 1 380 000 100 000 450 000 175 000 275 000 5 944 675 1 347 475 2 700 000 1 890 000 7 200 137 501 71 801 65 700 658 858 165 780 205 000 86 578 200 000 1 500 1 367 792 1 323 982 7 000 41 500 499 825 773 701 1 450 506 43 811 810 646 158 200 159 991 5 000 9 683 56 501 78 886 323 764 7213 11 408 933 000 Differenz zu différence par rapport au V/B1995 in/en % 9,8 7,1 9,2 8.7 39.7 -2.7 8.7 -95,8 50,6 1.5 8.7 4,8 12,7 2.7 2,7 -63,6 100,0 -4,1 -12.3 -8,0 13.4 -24,1 -12,0 -16.7 1,5 1,5 -17.6 97,6 13,9 -7,3 25,0 1,6 -25,3 -4,7 -28,4 100.0 -80.2 -0,8 8.3 4,0 -12,7 -3,9 V/B1995 in/en 1000 Recettes selon les groupes par nature 1996 3 544 899 RECETTES TOTALES 2 584 743 5 Recettes courantes 2 934 600 50 Recettes fiscales 750 000 j 5000 Impôt fédéral direct 1150 000 5010 Impôt anticipé -50 000 5020 Droits de timbre 1 053 000 5050 Impôts de consommation -2 875 000 Impôt sur le chiffre d'affaires 3 900 000 \ Taxe sur la valeur ajoutée 20 000 Impôt sur le tabac 8 000 Impôt sur la bière
- 5060 Taxes routières Redevance sur le trafic des poids lourds Redevance pour l'utilisation des routes nationales 271 475 5070 Droits de douane 151475 Droits d'entrée 70 000 Droits sur les carburants 50 000 Droits supplémentaires sur les carburants Droits sur le tabac
- 239 875 i 5080 Taxes d'orientation agricoles
- 227 625 j à la frontière -3 050 de la part des producteurs -9 200 diverses -57 531 51 Patentes et concessions 19 620 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools -65 000 ! 5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise desPTT -11851 5120 Produit de la frappe de monnaies
- 5130 Remise du bénéfice de la BNS
- 300 i 5150 Jeux dans les kursaals 20 472 52 Revenus des biens 19 788 5200 Produit des capitaux -1 500 Banques 20 500 Créances 61 075 Capitaux du patrimoine financier - Avances de trésorerie aux entre- prises et établissements de la Confédération 61 083 Prêts 290 Participations 506 Autres revenus des capitaux 685 5210 Produit des immeubles - ! 5220 Bénéfices d'exploitation
• 274 799 53 Taxes -7 800 5300 Taxe d'exemption du service mili- taire Emoluments pour actes administratifs Taxes de logement et de nourriture Taxes de cours 5340 Autres redevances d'utilisation et prestations de service -620 5350 Ventes 24 732 : 5360 Remboursements 280 5370 Amendes -1 663 | 5390 Autres taxes -63 612 5310 2 500 5320
- 5330 -228 616 -38 000 54 Excédent de recettes de la CFA Anfällige Abweichungen sind durch Rundunger bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
C001 253 Einnahmen nach Sachgruppen 1996 Rechnung Rechnung Voranschlag Compte ! Compte Budget 6 Investitionseinnahmen 60 Veräusserung von Investi- tionsgütern 6000 Grundstücke und Bauten 6020 Vorräte 1993 1994 110 992 100 892 10 217 25 782 62 Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen 6211 Private Haushalte 6212 Private Institutionen 6222 Kantone 6231 Bundeseigene Sozialversicherungen 6242 Übrige ötfenliche Unternehmungen 6291 Ausland, internationale Organisa- tionen 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen 10217 100 217 16 699 24 108 6 257 654 52 499 557 Ai'allige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 1995 146 167 3 900 3 900 9 660 16 123 74 655 141892 22 433! 16 430 29 032 ! 29 031 6183 6 655 2 137 833 14 870 88 944 455 375 Voranschlag Budget 1996 1 106 325 6 900 6 900 099 075 674,6 18 636 13.4 8 792 -69,7 6 400 -3,8 977 000 - 905 8.6 87 342 -1.8 350 Differenz zu différence par rapport au V/B1995 V/B1995 in/en % in/en 1000 Recettes selon les groupes par nature 1996 656,9 76,9 76.9 -6,7 960 158 6 Recettes d'investissement 3 000 j 60 Vente de biens d'investissement 3 000 6000 Terrains et constructions
- 6020 Approvisionnements 957 183 62 Remboursement de prêts et de participations 2 206 6211 Personnes physiques -20 239 6212 Institutions privées
- 255 6222 Cantons 977 000 6231 Assurances sociales de la Confédération 72 6242 Autres entreprises publiques -1 602 6291 Etranger, institutions internatio- nales -25 I 64 Remboursement de contributions à des investissements Les differences eventuelles sont dues a la presenta- tion en nombres ronds
254 C002 Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1996 in Tausend Franken Rechnung - Compte TOTAL EINNAHMEN 5 Laulende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen 5000 Direkte Bundessteuer 5010 Verrechnungssteuer 5020 Stempelabgaben 5050 Verbrauchssteuern 5060 Verkehrsabgaben \a'!'jr'd!st',isse~a:jgd 5070 Zölle El'i\."r70.!f. 5080 Landwirtschaftliche Abgaben Uur.qo 51 Regalien und Konzessionen 5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- verwaltung 5110 Gewinnablieferung der PTT-Betnebe 5120 Erlös aus Münzprägungen 5130 Gewinnablieferung SNB 5150 Spielbetrieb in Kursälen 52 Vermögenserträge 5200 Kapitalertrag 3an».er' G.0"aben Anlagen do^ F:nan/vpr,nogens T'esoronovirschu.^se an Ek.rdPSbe- •nîîbe i;"'i ArxUitpn Uor ger Ka:rM:o "raa 5210 üegenschaftsertrag 5220 Betriebsüberschüsse 53 Entgelte 5300 Militärpflichtersatz 5310 Gebühren für Amtshandlungen 5320 Pflegetaxen 5330 Schulgelder 5340 Andere Benützungsgebühren, Dienstleistungen 5350 Verkäufe 5360 Rückerstattungen 5370 Bussen 5390 Übrige Entgelte 54 Einnahmenüberschuss EVK 1960 3 406 092 3 277 293 2 802 435 448 966; 188 307 173 844 809 789 662 847 126 237 iQ 7-n "1 194 | 120 449 61 990 50 908 7 551 85 237 14 145 70 000 1 092 108 578 100 329 39 067 39 255 22 007 1970 1975 1980 1983 8 165 824 8 071 937 7 186 814 1 175 063 740 184 308 019 * 2 342 254; 1 688 027 625 036 12 518 302 16 744 538! 19 994 799 12 399 226 10 935 032 2216157 1 207 094 468 967 3 791 918 3 205 416 552 321 34 181 1 061 080 2 364 074 677 252 1 130 717 312 634 739 341 63 443 1 086 4 305 23 234 51 181 694 10 327 124 277 23431 257 220 203 090 21 088 33 043 66 852 65 149 1 704 218 098 205 535 10 15J 105 ODB 76 674 13 634 6 144 9 066 2 104 3 497 156 766 400 800; 2 497 I 51 646 : 145 226 2 880 24 248 52 080 116 488 1 678 6 555 199 372 4 199 311 735 244 275 50 420 17 040 153 583 151 729 1 854 349 697 329 678 48 352 i 5 565 185 631 77-411 2 598 121 16 953 3 066 674 200 87 196 183 706 2 647 56 704 16 612 058 14 516 038 3 419 984 1 248 831 695 730 5 438 479 4 772 150 633 563 32 766 19 919 424 17 883 462 4 410 264 1 472 465 1 233 429 6 740 144 6 003 411 532 062 49 671 1984 1985 1986 1987 21 813 861 22 878 526 25 988 091 & »Ni 542 314 461 S '7 56 400 23 916 389 888 137 935 250 000 1 953 405 269 383 445 25 822 107 072 203 336 44 41"1 2 744 21 560 265 864 218 103 207 304 756 3 033 98 938 102 450 108 296 177 328 185 745 2 980 5 002 61 189 55 241 286 714 436 644 2 939 161 3 170 701 3 381552 1 006 071 946 498 948 286 822 617 954 817 1 044 640 1 105 274 • 203 293 ' 382 839 5 788 : 645 607 550 026 49 447 46 135 354 936 262 263 90 000 2 673 399 316 370 492 18 196 22 060 249 311 68 459 10 667 1 798 28 824 714 792 116 680 154 058 3 783 146 658 100 055 178 090 5 934 9 535 566 919 21 728 588 19 570 062 4 832 378 2 033 637 1 447 195 i 7 260 343 6 428 377 783 2c-' 43 i-j" 22 761 621 25 888 749 3 392 709 919 784 1 061 763 603 800 502 337 60 793 40 668 411 779 259 053 150 000 20 439 720 4 753 888 1 821 867 1 873 892 7 671 114 6 777 213 ! 262 283 3 449 253 942 178 1 085 451 607 423 ~4 344 38 285 404 318 231 507 170 000 23 309 753 5 580 577 2 541 965 2 228 414 8 202 170 7 353 364 25 595 234 25 435 806 23185 447 5316714 1 960 743 2 267 442 8 810 836 7-9,2 15- 84 0 6;- ' 275 838 ■ 286 931 166 01 I 2 726 387 918 358 544 21 009 245 900 59 746 29 374 4 322 154 561 105515 178 616 6 181 10 149 618 928 2 810 422 140 389 340 1 4 930 273 481 61 809 : 664 525 32 800 3 758 503 1 101 095 1 155 468 i 49. \]=r 722 287 6;4 -i82 50 797- 36 508 430 535 227 492 200 000 3044 473 651 441 000 24 584 9 898 03 244 32 651 167 487! 173 815 186 182 6 281 147815 6 527 156 053 3 773 929 1 082 59 1 15-' =4 768 852 C7ö J" 51 75 40 TO' 1 233 921 229 325 1 809 2 787 523 489 490 070 1 j -. ■ 15 7. 37 7 4. 66 0 ■ 14 i:. 33 419 739 901 753 168 768 494 \ 799 679 113 070; 121591! 118 961 132 429 189 981 6 403 168 340 107 993 100 172 | 97 263 177 023 181 456 189 162 6 771 7 813 6 644 11 878 11 329; 9 457 742 275 906 316 1 693 270 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
C002 255 Compte - Rechnung 1988 1989 1990 1991 1992 1993 28 743 729 29 388 637 32 673 387 33 489 849 34 953 001 32 781 711 36 238 841 36 318 898 28 593 515 29 226 058 32 582 756 33 412 426 34 757 839 25 831 083 6 562 766 2 758 434 2 095 636 26146 930 28 815 383 29 169 350 30 406 371 1994 Voranschlag - Budget 1995 5 986 507 2 666 607 2 379 012 9 426 898: 10 157 568 ■-, 522 971 399 028 299 508 726 726 •, ."M J.r 3 ~i 732 '11 585 406140 231 734 170 000 1 830 2 576 546 180 515 103 ..'5 992 79 300 30 932 146 857 287 128 717 200 880 1 474 7 184 206 472 89 335 203 467 6 608 13 149 952 825 9 22G 40b ob8 629 313 552 3 961 114! 4 095 945 192 987; M 45 506 547 740
• 136, 648 375 186 201 035 170 000 1 805 2 345 587 211 553 722 20 ^65 26 395 983 385 96 936 31 634 1 855 916 003 143 652 211 913 1 096 7 176 199 823 98 936 201 303 6 348 45 755 1 200 728 6 710 423 4 044 484 2 090 605 6 849 350 4 103 866 1 934 473 8 341 694 3 973 961 1 953 097 449 863 3'4 369 51 316 84 186 327 655 173 474 150 000 1 813 2 368 689 327 654 468 22 593 30 1 0C 320 578 148 423 34 407 452 913 840 134 725 213 968 1 480 7 446 197 208 102 504 240 249 5 978 10 281 1 836 552 11 975 71 648 335 656 10 924 871' 11 049 623 10 886 304 9 871 484 i 10 0Ü6 005; 9 816 782 987 826 63 561 327 808 ■'•' 305 130 5C3 4 267 329 1 192 748 ! 32' 927 197 386 4 427 009 1 212 722 1 839 '01 469 374 308 144 69 833 91 399 439 440 189 642 247 471 2 327 776 751 739 535 3 291 31 1 13 334 505 291 n;>7 209 025 1 064 7 624 219 119 103 001 278 363 6 743 11 637 2 032 238 980 185 337 024 200 ~83 4 482 981 1 22- 213 1 4^526"" 431 311 967 943 74 854 88 514 174 324 170 643 1 487 2195; 942 560 900 331 50 \:ÜÖ 279 46 7 386 1 2 1 37 027 : 40 200 189 2 030 994 647 1 058 399 158 070 156 277 211 251 1 363 7 929 269 272 100 495 293 119 7 279 11 415 2 176 184 32 670 719 36137 949 28 589 188 31 427 652 7 883 994 ! 8 960 862 1 927 553 ! 3 507 640 2 181222 2 023 619 10 642 676 j 10 665 848 9 380 978 9 3~8 I 75 334 858 5 137 220 481 666 82 990 443 672 172 586 69 272 200 000 1 814 1 119 491 1 076 467 42 855 169 1 137 402 174 404 236 728 2 385 8 043 254 615 114 674 328 726 7 271 10 555 1 380 966 346 856 ' 3" 714 5 497 568 425 259 "? 362 "T 91~- 592 518 169 481 150 000 71 538 200 000 1 500 1 330 986 1 283 579 36 172 730 32 052 576 8 650 000 2 900 000 1 850 000 12 152 000 3 000 000 450 000 5 673 200 256 251 2 766 8 146 277 898 109 776 330 210 8 461 11 723 1 603 823 377 376 74 390 716 389 146 160 270 000 98 429 200 000 1 800 1 347 320 1 304 194 43 782 43 126 3 624 1182 969 1085 445 177 737 166 000 223 603 2 500 9 683 285 117 79 506 299 032 6 933 13 071 971 000 1996 39 863 797 38 757 473 34 987 176 9 400 000 4 050 000 1 800 000 13 205 000 125 000 1 353 000 1 30' 0'A 450 000 5 944 675 1 347 4 93 137 501 71 89' 65 700 658 858 165 780 205 000 86 578 200 000 1 500 1 367 792 1 323 982 43 811 810 646 158 200 159 991 5 000 9 683 56 501 78 886 323 764 7213 11 408 933 000 Recettes selon les groupes par nature 1960-1996 en milliers de francs RECETTES TOTALES 5 Recettes courantes 50 Recettes fiscales 5000 Impôt fédéral direct 5010 Impôt anticipé 5020 Droits de timbre 5050 Impôts de consommation 5060 Taxes routières 5070 Droits de douane 5080 Taxes d'orientation agricoles 1ivr->,'.s 51 Patentes et concessions 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools 5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT 5120 Produit de la frappe de monnaies 5130 Remise du bénéfice de la BNS 5150 Jeux dans les kursaals 52 Revenus des biens 5200 Produit des capitaux r ■•! 1996 Verzicht auf Steuerung via JZK ~~ nanzielle Verselbständigung der Swisscontrol) *ti 1996 Steuerung via JZK V1995B 756,6 30.5 178,5 55,0 95,0 37.5 30,0 26,0 123,0 84.6 78,3 18,2 237,6 14.6 1.9 16.5 9.9 6.3 4.4 30.0 2.7 36,5 35.0 3.6 20.0 26,1 6.0 13.1 11,0 V1996B (3+4) 693,4 26,7 178,5 55,0 92,5 37,8 27.0 32.0 60.0 84,6 78.0 21.3 195,3 12.6 1.9 20.0 9.9 6,3 4,4 20,0 37,1 30,0 später V1996B ultérieure- ment Ende 1995 Zahlungs- noch nicht kredite geleistete 1996 Zahlungen Paiements Crédits de non encore paiements effectués I 1996 afin 1995 Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1996 en millions de francs 6.0 20.0 6.0 8.5 9.5 3.1 11,7 138,5 27,5 46,3 35.3 5.0 32,0 40.0 18,4 77,4 117,9 2,6 1.0 10.0 8.0 3,2 0.4 5,0 19.1 12,0 0,7 4.0 3.5 5.5 10.0 0,9 10.0 1.9 3.1 4,0 15.0 18,0 18.0 5,3 20.0 2.0 5.0 4.0 0,7 Soumis au frein aux dépenses 30,5 1 112,6 712,1 TOTAL 15,0 27,3 26,7 96.306.01 40,0 250.0 178,5 96.310.01 27,5 55,0 55,0 96.310.03 46,2 92.5 95,0 96.310.05 2.5 6,7 37,8 96.310.06 22,0 121,0 47,0 96.408.01 32,0 169.5 34.2 96.412.01 51.8 141.7 54.0 96.705.01 52,6 125,0 84,6 96.707.02 38,0 121,0 78,0 96.804.01 2.9 2,9 21.3 96.805.04 Conservation des monuments historiques Installations pour les eaux usées et pour les déchets Protection contre des phénomènes naturels Soins aux forêts et mesures de gestion Protection de la nature et du paysage Abris Indemnités versées dans le domaine de la mensuration officielle Constructions nouvelles ou com- plémentaires destinées à l'ensei- gnement professionnel Améliorations foncières et cons- tructions rurales Protection contre les inondations Activités de promotion propres de la Confédération Non soumis au frein aux dépenses 246,3 202,1 TOTAL 13,8 12,6 96.306.02 Protection du patrimoine culturel 2,5 1,9 96.310.02 Dispositions fondamentales selon loi sur la protection des eaux 20.0 22.0 96 310.04 Améliorations structurelles et installations d'équipement 4,0 9,9 96.310.07 Crédits d'investissement à la sylvi- culture 3.2 6.3 96.327 01 Bourses à des étudiants étrangers en Suisse 4.4 3,8 96,329.01 Logements pour étudiants 80,5 26.5,96.402.01 Etablissements servant à l'exécu- tion des peines et mesures et aux maisons d'éducation 4.4 0.7 96.510.01 Véhicules à moteur utilisables par l'armée1 23.5 31.9 96.530.01 Pièces de rechange 30.0 34,5 96.560.01 Pièces de rechange pour avions, engins guidés de DCA. etc. 7.8 5.9 96.707.03 Constructions nouvelles ou com- plémentaires destinées a l'ensei- gnement agricole 41.2 19,0 96.725 01 Amélioration du logement en régions de montagne 96.803.01 Swisscontrol. installations de sécuri- té aérienne2 2,0 6,0 96.805 01 Utilisation des rejets de chaleur 5.0 8,5 96 805 02 Utilisation des énergies renouvelables 4,0 9.5 96.805.03 Installations pilotes et de démonstration 3,1 96.808.01 Formation de professionnels du programme3 'Renonciation à la gestion par la voie des CAE (suspension de l'aide fédérale le 1 1 1996) 'Dès 1996, renonciation ä la gestion par la voie des CAE (autonomie financière de Swisscontrol) 'Des 1996 gestion par la voie des CAE i
ÜÖ2 b003 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken TOTAL 1 Bundeseigene Bauten und Liegenschaftserwerb 510 3110.002 Baulicher Unterhalt und Liquidationen des EMD 3200.001 Bauten des EMD 3500.001 Vertragliche Leistungen 601 3140.001 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten 3140.003 Unterhalt der zivilen Bauten und Anlagen sowie energie- technische Sanierungen 4000.001 Landerwerb für Wohnungs- fürsorge Bundespersonal 4000.003 Zivile Bauten 2 Beschaffung von Material 408 3110.002 Zivilschutzmaterial 414 4010.001 Instrumente und Maschinen 540 3120.002 Munition (Anteil Ausbildung) 3220.001 Ausrüstung und Erneuerungs- bedarf 3230.001 Rüstungsmaterial Verpflichtungskredite Zahlungen Voraussicht- lich nicht beanspruchte Credits d'engagements Paiements Kredite Bewilligte verpflichtet bis Ende Zahlungen Spätere Kredite bis Ende 1995J 1995 1996 Zahlungen Crédits Montant jusqu'à fin Paiements Paiements Crédits vrai- alloués engagé jusqu'à fin 1995 en 1996 ultérieurs semblable- ment non (3+4+5+6) 1995 utilisés 1 2 3 4 5 6 68 103,7 53 206,5 35 781,9 5 667,5 18 908,7 7 745,6 6 216,6 5 093,0 3 381,6 894,3 1 873,1 67,6 320.0 295,0 208,0 95,0 15,5 1,5 2 457.5 2 222,0 1 516.0 270,0 655.9 15,6 182,6 176,1 113,9 20.0 44.2 4,5 61.4 399.7 4,9 2 790,5 20,5 1 367,9 3 278.7 17 088.0 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de francs 45,4 307.8 3.5 2 043,2 12,8 930,0 2 690.0 14 780,0 29,3 216,0 2.6 1 295,8 23 070,0 19 502,8 15 474,6 1 314,9 1 090.0 1 010,8 11.7 656,0 2 421.0 11 375,1 17,8 98,8 2,3 390,4 2,2 142,9 150,7 1 790,0 13,0 80,2 1 064,3 2 126,6 4 950,8 40,8 263,3 6,6 449,0 559,0 3 672,9 1,3 4,7 40,0 1 Constructions propres de la Confédération et acquisitions 510 3110.002 Entretien de bâtiments et liquidations du DMF 3200.001 Constructions du DMF 3500.001 Prestations contractuelles 601 3140.001 Travaux de construction sur les terrains affermés et dans les locaux loués 3140.003 Entretien des constructions civiles et installations, ainsi qu'assainissements énergé- tiques 4000.001 Acquisition de terrains pour la construction de logements destinés au personnel fédéral 4000.003 Constructions civiles 518,0 2 Acquisition de matériel 408 3110.002 Matériel de protection civile 414 ■ 4010.001 Instruments et machines 540 120,0 | 3120.002 Munition (quote-part instruction) 148,0 3220.001 Equipement et matériel à renouveler 250,0 | 3230.001 Matériel d'armement 3 Unterricht und Forschung 316 3600.010 Beiträge zur Förderung der Aidsforschung in der Schweiz in den Jahren 1996-1999 (BB 8.6.1995) 327 3600.011 Finanzierung der Sondermas- nahmen zugunsten der uni- versitären Weiterbildung (kant- onale Hochschulen) in den Jahren 1990-1995 und 1996-1999 (BB 20.3.1990/ 6.6.1994/8.6.1995) 3600.015 Finanzierung der Sonder- massnahmen zur Förderung des akademischen Nach- wuchses in den Jahren 1992-1995 und 1996-2000 (BB 30.1.1992/6.6.1994/ 6.12.1994/23.6.1995) 3600.109 Unterstützung von Forschungsl einrichtungen und wissensch. Hilfsdiensten in den Jahren 1996-1999 (BB 8.6.1995) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- rungskredite 5 933,7 4 070,0 3 571,0 39.0 51,5 129.5 44.0 40.0 60,0 31,1 47,1 432,4 i 1 767,3 7,1 29,6 163,0 3 Enseignement et recherche 6,2 9,2 13,5 17,0 I 65,4 33,8 ! 2,3 1,0 316 3600.009 Subventions pour l'encourage- ment de la recherche sur le Sida en Suisse durant les années 1996-1999 (AF du 8.6.1995) 327 3600.011 Financement des mesures spéciales en faveur de la for- mation continue au niveau universitaire (universités can- tonales) durant les années 1990-1995 et 1996-1999 (AF des 20.3.1990/6.6.1994/ 8.6.1995) 3600.015 Financement des mesures spéciales encourageant la relève universitaire durant les années 1992-1995 et 1996-2000 (AF des 30.1.1992/6.6.1994/ 6.6.1994/23.6.1995) 3600.109 Soutien d'établissements de recherche et de services scientifiques auxiliaires durant les années 1996-1999 (AF du 8.6.1995) 'Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements
E003 263 Verpflichtungskredite Zahlungen Voraussicht- lich nicht beanspruchte Crédits d'engagements Paiements Früher bewilligte, laufende Kredite Crédits d'engagements ouverts, Verpflichtungskredite1 Bewilligte Kredite verpflichtet bis Ende 1995 bis Ende 1995 Zahlungen 1996 Spätere Zahlungen autorisés antérieurement1 Crédits Montant jusqu'à fin Paiements Paiements Crédits vrai- alloués engagé jusqu'à fin 1995 en 1996 ultérieurs semblable- ment non in Millionen Franken (3+4+5+6) 1995 utilisés en millions de francs 1 2 3 4 5 6 3600.120 Europäische Zusammenarbeit 62,0 28,0 22,5 7,4 32,1 - 3600.120 Coopération européenne dans auf wissenschaftlichem und le domaine de la recherche technischem Gebiet (COST) scientifique et technique in den Jahren 1992-1995 und (COST) durant les années 1996-1999 (BB 12.12.1990/ 1992-1995 et 1996-1999 30.9.1991/6.6.1994/8.6.1995) (AF des 12.12.1990/30.9.91/ 6.6.1994/8.6.1995) 3600.304/ Beteiligung der Schweiz an der 1 031,0 180.0 186,6 135,1 709,3 - 3600.304/ Participation de la Suisse aux 3600.309 Forschungs- und Bildungs- 3600.309 programmes de recherche et programmen der EU in den de formation de l'UE durant les Jahren 1993-1996 und années 1993-1996 et 1996-1999 1996-1999 (BB 18.12.1992/16.12.1994) (AF des 18.12.1992/16.12.94) 4600.001 Hochschulförderung/ 2 850,0 2 364,6 2 055,3 85,0 584,7 125,0 4600.001 Aides aux universités/Subven- Sachinvestitionsbeiträge tions pour les investissements (BB 28.6.1974/6.10.1978/ (AF des 28.6.1974/6.10.1978/ 19.12.1980/23.3.1984/ 19.12.1980/23.3.1984/ 9.10.1987/6.10.1989/ 9.10.1987/6.10.1989/ 10.12.1991/8.6.1995) 10.12.1991/8.6.1995) 329 329 3020.002/ Finanzierung der Sondermass- 37,0 32,1 29,7 5,7 1,6 - 3020.002/ Financement des mesures 3130.001 nahmen zugunsten der 3130.001 spéciales en faveur de la for- universitären Weiterbildung mation continue au niveau im ETH-Bereich in den Jahren universitaire dans le domaine 1990-1996 (BB 20.3.1990/ des EPF durant les années (BB 20.3.1990/6.6.1994) I 1990-1996 (AFdes 20.3.1990/6.6.1994) 408 408 3180.003 Forschungs- und Entwicklungs 32,3 25,3 24,3 1,5 6,5 3180.003 Mandats de recherche et de auftrage im Zivilschutzbereich développement dans le (BB 13.12.1978/13.12.1979/; domaine de la protection civile 17.12.1986) ! ! (AF des 13.12.1978/13.12979/ 17.12.1986) 540 540 3210.001 Projektierung, Erprobung und 914,6 630,0 588,0 76,6 217,3 32,7 3210.001 Etudes des projets, essais et Beschaffungsvorbereitung : préparatifs d'achats (EEP) (PEB) 705 705 3600.004 Finanzierung der Sondermass- 101,0 101,0 84,2 16,8 - - 3600.004 Financement des mesures nahmen zugunsten der spéciales en faveur du perfec- beruflichen Weiterbildung in tionnement profesionnel den Jahren 1990-1996 durant les années 1990-1996 (BB 23.3.1990/6.6.1994) (AF des 23.3.1990/6.6.1994) 723 723 3180.005/ Finanzierung des Aktions- 54,1 54,1 50,3 2,5 1,3 - 3180.005/ Financement du programme 3180.006/ programmes Bau und Energie 3180.006/ d'action construction et 3180.007 in den Jahren 1989-1995 3180.007 énergie durant les années (BB 23.6.1989/27.2.1991) 1989-1995 (AF des 23.6.1989/27.2.1991) 3600.001 Finanzierung der praxisorien- 149,9 149,9 148,5 1,4; 3600.001 Financement de la recherche tierten Forschung und Entwick- et du développement axés sur lung in den Jahren 1986-1991 la pratique durant les années (BB 5.12.1985) 1986-1991 (AF du 5.12.1985) 3600.001 Finanzierung der praxisorien- 120,0 120,0 79,5 30,1 10,4 : 3600.001 Financement de la recherche tierten Forschung und Entwick- et du développement axés sur lung in den Jahren 1992-1995 la pratique durant les années (BB 16.9.1991/6.6.1994) 1992-1995 (AFdes 16.9.1991/6.6.1994) 3600.002 Finanzierung der technologi- 80,0 80,0 74,7 2,0 1,3 2,0 3600.002 Financement de la coopération schen Zusammenarbeit in technologique en Europe Europa in den Jahren durant les années 1988-1991 1988-1991 (BB 16.12.1987) (AFdu 16.12.1987) 3600.002 Finanzierung der technologi- 36,0 36,0 17,2 5,0 13,8 3600.002 Financement de la coopération schen Zusammenarbeit in en Europe durant les années Europa in den Jahren 1992-1995 dans le cadre 1992-1995 im Rahmen von d'EUREKA EUREKA (BB 16.9.1991/ (AFdes 16.9.1991/6.6.1994) 6.6.1994) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. 1 Autorisés chaque fois par la voie du budget ou besonderen Botschatten; ohne Jahreszusiche- d'un message spécial; sans les crédits annuels rungskredite d'engagements
264 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Zahlungen Paiements Bewilligte verpflichtet bis Ende Kredite bis Ende 1995 1995 Crédits Montant jusqu'à fin alloués engagé 1995 jusqu'à fin (3+4+5+6) 1995 Zahlungen 1996 Paiements en 1996 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Crédits vrai- semblable- ment non utilisés E003 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de francs 1 3600.003/ Finanzierung von Sondermass 3600.004 nahmen zur Förderung neuer technologien im Fertigungs- bereich (CIM-Aktions- programm) (BB 20.3.1990/6.6.1994) 3600.008/ Finanzierung der Sondermass- 3600.009 nahmen zur Förderung neuer Technologien im Bereich der Mikroelektronik (MICROSWISSj) (BB 3.9.1991/6.6.1994) 90,3 111.5 Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe 202 3600.001/ 3600.002 3600.001/ 3600.002 3600.001/ 3600.002/ 3600.005/ 3600.006 3600.001/ 3600.002/ 3600.005/ 3600.006 4200.002 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 18.9.1984) Dauer: 1984-1987 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 23.9.1987) Dauer: 1987-1990 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 4.10.1990) Dauer: 1990-1995 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 15.12.94) Dauer: 1995-1998 Kapitalbeteiligung regionale Entwicklungsbanken, Beitritt Interamerikanische Investirons^ gesellschaft und multilaterale Investitionsgarantie-Agentur (BB 26.9.1979/7.3.1985/ 9.10.1987) Dauer: 1979-1995 3600.201/ Internationale humanitäre Hilfe 3600.202/(BB 10.12.1991) 3600.203 3600.401 Umweltprogramme und -pro jekte von globaler Bedeutung in Entwicklungsländern (BB 13.3.1991) 4200.003 Schweizerische Beitragslei- stungen Int. Bank für Wieder- aufbau und Entwicklung (BIRD)|, In. Entwicklungsorganisation (IDA), Int. Finanz-Corporation (ICF)(BB 4.10.1991) 3600.501 Rahmenkredit zur Weiter- führung der verstärkten Zusammenarbeit mit ost- und mitteleuropäischen Staaten (BB 28.1.1992 / BB 9.3.1993) 703 3600.310 Entschuldungsmassnahmen zij- gunsten ärmerer Entwicklungs- länder (BB 13.3.1991) 3600.301 Wirtschafts- und handelspoli- tische Massnahmen im Rahmen der internationalen Entwicklungszusammenarbeit (BB 28.11.1978/29.9.1982/ 14.3.1983/8.10.1986/ 3.10.1990) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- rungskredite 22 156,0 1 800,0 2 100,0 3 300,0 3 800,0 1 100,0 1 050.0 300,0 4 986,0 1400,0 400,0 200,0 450,0 430,0 840,0 90,3 78,7 17 375,1 1 800,0 2 100,0 3 300.0 350,0 761,0 701,2 230,0 4 808,0 1 330,0 223,0 185,0 439,9 427,0 720,0 83.3 48.0 6,4 17,4 0,6 46,1 9 017,7 1 609,0 1 749,0 2 321,0 50,0 78.4 631.7 84,0 271.0 522,4 219,0 183,1 413,0 378,2 507,9 1 266,5 6 094,9 86,0 35,0 450,0 236,0 3,1 166,9 36,9 52,0 145,4 11,7 1,1 1,9 15,1 111,4 243,0 509,0 3 514,0 6,6 5 776,9 105,0 73,0 20.0 3600.003/ Financement de mesures 3600.004 spéciales pour la promotion des techniques de fabrication intégrées par ordinateur (programme d'action CIM) (AF des 20.3.1990/6.6.1994) 3600.008/ Financement de mesures 3600.009 spéciales encourageant de nouvelles technologies en matière de microélectronique (MICROSWISS) (AF des 3.9.1991/6.6.1994) : 4 Coopération au développement et aide humanitaire 1 011,9 251,4 176,1 128,0 3,0 4 535,0 732,2 169,3 24,9 33,7 220,7 15,8 10,2 3,0 202 3600 3600 3600 3600 3600. 3600. 3600 3600 3600. 3600. 3600 3600 4200. 3600 3600 3600. 3600. 4200. 3600. 703 001/ Coopération technique et aide 002 financière (AF du 18.9.1984) Durée: 1984-1987 001/ Coopération technique et aide 002 financière (AF du 23.9.1987) Durée: 1987-1990 001/ Coopération technique et aide 002/ financière (AF du 4.10.1990) 005/Durée: 1990-1995 006 001/ Coopération technique et aide 002/financière (AF du 15.12.1994) 005/Durée: 1995-1998 006 002 Participation au capital de banques régionales de déve- loppement, adhésion de la Suisse à la Société interamé- ricaine d'investissement et à l'Agence multilatérale de garantie des investissements (AF des 26.9.1979/7.3.1985/ 9.10.1987) Durée: 1979-1995 201/ Aide humanitaire internationale 202/(AFdu 10.12.1991) 203 401 Programmes et projets dans les pays en développement en faveur de l'environnement global (AF du 13.3.1991) 003 Contributions suisses à la Banque internationale de reconstruction et développe- ment (BIRD), à l'Association internationale de développe- ment (AID) et à la Société financière internationale (AF du 4.10.1991) 501 Crédit de programme pour la poursuite de la coopération renforcée avec les Etats d'Europe centrale et orientale (AF des 28.1.1992/9.3.1993) 3600.310 Mesures de désendettement en faveur de pays en déve- loppement les plus démunis (AFdu 13.3.1991) 3600.301 Mesures de politique écono- mique et commerciale dans le cadre coopération internatio- nale au développement (AF des 28.11.1978/29.9.82/ 14.3.1983/8.10.1986/3.10.90) 1 Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements
E003 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken 5 Wirtschaftliche Massnahmen 705 3600.303 Finanzierungsbeihilfen zu- | gunsten wirtschaftlich bedroh- ter Regionen (BB 6.10.1978/ 2.10.1984/17.6.1994) -Zinskostenbeiträge 70.0 60.0
- Bürgschaftsverpflichtungen 600,0 204,0 Dauer: Bis Inkrafttreten des BB zugunsten wirtschaftl. Erneue rungsgebiete, längstens 30.6.1996 4200.101 Hotelkredit (BG 1.7.1966/ 63.0 59.3 BB 8.12.1987/5.10.1992) Dauer: 1988-1997 Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Zahlungen Paiements Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Bewilligte Kredite verpflichtet bis Ende 1995! bis Ende 1995 Zahlungen 1996 Spätere Zahlungen Crédits Montant jusqu'à fin Paiements Paiements Crédits vrai- alloués engagé jusqu'à fin 1995 en 1996 ultérieurs semblable- ment non (3+4+5+6) 1995 utilisés 1 2 3 4 5 6 933,0 523,3 284,5 33,2 43,8 571,5 265 Crédits d'engagements ouverts, 39.1 30,9 55.3 5,0 4,2 4,0 25,9 14,2 3,7 autorisés antérieurement en millions de francs 571,5 5 Mesures économiques 705 3600.303 Aides financières en faveur des régions dont l'économie est menacée (AF des 6.10.78/ 2.10.1984/17.6.1994)
- Contributions aux charges d'intérêts 550.7 | -Cautions Durée : Jusqu'à l'entrée en vigueur de l'AF concernant les zones économiques en redéploiement, mais tout au plus jusqu'au 30.6.1996 ' 4200.101 Crédit à l'hôtellerie (LFdu 1.7.1966/ AF des 8.12.1987/5.10.1992) Durée: 1988-1997 723 4600.900 Beiträge zur Förderung der 200,0 ! 200,0 öffentlichen Investitionen (Investitionsbonus) (BB 19.3.1993) 159.2 20,0 723 20,8 | 4600.900 Contributions visant à encourager les investisse- ments publics (prime à l'investissement) (AFdu 19.3.1993) 6 Regional- und Ortsplanung 412 3600.002 BG 19.3.1965 3600.003 Rahmenkredit 1975-76 (BB 4.6.1975) 3600.003 Rahmenkredit 1977-79 (BB 2.12.1976) 3600.004 Rahmenkredit 1980-84 (BB 18.3.1980) 80,0 65,1 61,2 0,9 9,5 35,0 35,0 34,7 0,1 0,2 15.0 7,4 20,5 0,3 0.8 15,0 15,0 15,0 7.7 6,0 0.5 8.5 8,4 6 Plans d'aménagement régionaux et locaux 412 3600.002 LFdu 19.3.1965 3600.003 Crédit de programme 1975-76 8.4 ! (AFdu 4.6.1975) 3600.003 Crédit de programme 1977-79 (AFdu 2.12.1976) 3600.004 Crédit de programme 1980-84 (AFdu 18.3.1980) 7 Wohnbauförderung 725 3600.001 Förderung des Wohnungs- baues (BG 19.3.1965) 3180.002/ Rahmenkredite für die Wohn- 3600.011/ bau- und Eigentumsförderung 3600.012/(BB 3.10.1991) 3600.013 2 666,0 2 143,6 580,0 2 086,0 336,5 1 807.1 839,3 321.2 518,1 98,0 1 485,2 3,0 12,3 95.0 | 1 472,9 243,5 7 Encouragement à la construction de logements 725 243,5 ■ 3600.001 Encouragement à la cons- truction de logements (LFdu 19 3.1965) 3180.002/ Crédits de programme pour 3600.011/ encourager la construction 3600.012/ de logements 3600.013 (AFdu 3.10.1991) 8 Verkehr und Energie 5 725,1 802 4200.101 BLS-Doppelspur (BB 22.6.1978/ 784,0 BRB 2.7.1986/30.1.1991) 4600.101 Technische Verbesserungen 930,0 7, Rahmenkredit (BB 29,9.198t) 3 662,2 2 460,9 690,0 2 450,7 784,0 836,0 Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- rjngskredite "Leistungen Dritter 618,6 726,3 4600.101 8. Rahmenkredit 1 400,0 464,0 112,3 (BB 16.12.1992/3.3.1994) 4600.103 Vereinabahn (BB 18.12.1986/ 485.0 485,0 364,3 1.6.1994) 36.4 30.0 46,5 173,7 84,0 1 203,7 86,5 34.2 123,5 8 Transports et énergie 802 82,52 4200.101 Doublement de la voie du BLS (AFdu 22.6.1976/ ACF des 2.7.1986/30.1.1991) 4600.101 Améliorations techniques 7e crédit de programme (AF du, 29.9.1987) 4600.101 8e crédit de programme (AF des 16.12.1992/3.3.1994) | 4600.103 Chemin de fer delà Vereina (AF des 18.12.1986/1.6.1994) Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sans les crédits annuels d'engagements Prestations de tiers
266 Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Zahlungen Paiements Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Bewilligte Kredite Crédits alloués (3+4+5+6) verpflichtet bis Ende 1995 Montant engagé jusqu'à fin 1995 bis Ende 1995 jusqu'à fin 1995 Zahlungen 1996 Paiements en 1996 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs Voraussicht- lich nicht beanspruchte! Kredite Crédits vrai- semblable- ment non utilisés E003 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement en millions de francs 4600.104 BLS, Übergangslösung Hucke- packverkehr (BB 2.9.1993/ 13.12.1993) AlpTransit Gotthard und Lötsch- berg(BB4.10.1991)4 4200.611 Gotthard (BB 4.10.1991)5 4200.621 Lötschberg (BB 4.10.1991)5 4200.601 Projektaufsicht AlpTransit (BB 14.12.1989) 4600.601 Integration Ostschweiz (BB4.10.1991) SBB, Zimmerberg/Hirzel Schweizerische Südostbahn (SOBV)/Bodensee-Toggenburg- Bahn (BT) SBB, Kreis III 803 4200.001 Dahrlehen Bauprogramm 1988-95 des Flughafens Genf- Cointrain(BB 3.12.1990) 4200.001 Dahrlehen Bauprogramm 1988-95 des Flughafens Basel- Mülhausen (BB 3.12.1990) 4600.001 Beiträge an die Bauprogramma 1981-85 der Flughäfen Basel, Genf und Zürich (BB 17 6.1982) 804 4600.011 Schleusenverlängerung Kembs(BB 15.12.1994) 805 4600.002 Finanzierung der Risikodeckung von Geothermiebohrungen (BB 20.3.1987) 1 158,5 50,0 730,0 80,0 40,0 77.9 78.8 121.9 24,0 15.0 158,5 10,4 4,7 38,0 40.4 118,3 24.0 10,7 65.7 4.9 4.7 28.7 19,8 118,3 5,0 7,2 50,0 500,0 429,0 221.8 266,7 250,0 247,0 151.1 83,2 - 12,2 12.22 13,3 6,2 7,3 16,0 6,0 2.4 2,0 42,8 1,7 38,9 730,0 68,0 40,0 33,2J 15,5° 1,2J 19,0 2,3 3.5 4600.104 BLS, ferroutage, solution transitoire (AF des 2.9.1993/13.12.1993) Transit alpin, Gothard et Loetschberg (AF du 4,10.1991)" 4200.611 Gothard (AF du 4.10.1991)5 4200.621 Loetschberg (AF du 4.10.91)5 4200.601 Transit alpin, établissement de projets (AF du 14.12.1989) 4600.601 Intégration de la Suisse Orien- tale (AF du 4.10.1991) CFF, Zimmerberg/Hirzel Chemin de fer suisse du Sud- Est (SOB/chemin de fer du lac de Constance-Toggenburg (BT) CFF. Arrondissement IM 803 4200.001 Prêt pour le programme de construction 1988-95 de l'aéroport de Genève-Cointrin (AF du 3.12.1990) Prêt pour le programme de construction 1988-95 de l'aéroport de Bâle-Mulhouse (AF du 3.12.1990) Subventions aux programmes de construction 1981-85 des aéroports de Bâle, Genève et Zurich (AFdu 17.6.1982) 804 4600.011 Prolongement de l'écluse de Kembs(ACFdu15.12.1994) 805 4600.002 Financement de la couverture du risque des forages géother- miques (AF du 20.3.1987) 9 Verschiedene Massnahmen 1323,3 771,4 691,1 201 3600.003 Hilfeleistungen an kriegs- 128.9 128,7 128,6 geschädigte Auslandschweizer (BB 13.6.1957) 3600.007 Pauschalabfindung an die I 25,0 24,8 20,4 Schweizer in Belgisch-Kongo und Ruanda-Urundi (BB 12.12.1990) 4000.001 Finanzierung von Umgestaltung 75,0 29,2 26,8 und Ausbau des Palais Wilson in ein Umwelthaus in Genf 4200.002 Erweiterung des Sitzgebäudes 12,4 5,3 4.9 der internationalen Föderation der Rotkreuz- und Rothalbmond- gesellschaften, (Darlehen an FIPOI)(BB 14.12.1994) 4200.002 Erstellung eines Verwaltungs- ' 34,4 34,4 27.7 gebäudes für die Europäische Organisation für das CERN (Darlehen an FIPOI) (BB 15.12.1993) 1 Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschaften; ohne Jahreszusiche- rungskredite Zahlungen zulasten Kredite Gotthard und Lötschberg ^Teuerungsbedingte Mehrkosten nicht inbegriffen *NEAT Gesamtrahmen 14 Mia Franken ^Zahlungen über Finanz- und Kapitalrechnung 125,6 0,2 1,5 18,0 4,2 6,7 233,4 0,1 3,1 30.2 3,3 273,2 9 Diverses mesures 201 3600,(1.003 Assistance aux Suisses à l'étranger victimes de la guerre (AFdu 13.6,1957) 3600.007 Allocation forfaitaire aux Suisses Congo belge et du Ruanda-Urundi (AFdu 12.12.1990) 4000.001 Financement de la transforma- tion et de l'aménagement du Palais Wilson en (AFdu 15.6.1994) 4200.002 Agrandissement du siège administratif pour la Fédération internationale des Sociétés de Croix-Rouge et du Croissant- Rouge (Prêts à la FIPOI) (AFdu 14.12.1994) 4200.002 Construction d'un bâtiment administratif pour le CERN (Prêts à la FIPOI) (AFdu 15.12.1993) Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements Paiements à la charges des crédits Gotthard et Loetschberg 3Non compril les frais supplémentaires dus au renchérissement 4NFLA, crèedit global de 14 mia de francs Paiements à travers le compte financier et le compte capital
E003 267 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Verpflichtungskredite Credits d'engagements Zahlungen Paiements Voraussicht- lich nicht beanspruchte Bewilligte verpflichtet Kredite bis Ende 1995 bis Ende 1995 Zahlungen 1996 Spatere Zahlungen Crédits Montant jusqu'à fin Paiements Paiements Crédits vrai- alloués engage 1995 en 1996 ultérieurs semblable- jusqu'à fin (3+4+5+6) 1995 ment non utilisés 1 2 3 4 5 6 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de trancs 4200.002 Erstellung eines Neubaus zu Gunsten der WMO (Darlehen an FIPOI)(BB 13.3.1995) 4200.002 Zahlungsaufschub der Jahres- raten 1994-1997 der UIT an den Bund (Darlehen an FIPOI) (BRB 25.5.1994) 4200.002 Erstellung eines Verwaltungs- gebäudes für das HCR (Darlehen an FIPOI) (BB 15.12.1989) 4600.001 Finanzierung einer Schenkung an die FIPOI für den Bau eines neuen Konferenzsaales beim Centre William Rappard (BB 13.3.1995) 310 3600.004 Burgschaften fur Abfallanlagen 401 3190 001 Radioversorgung in Katastro- phen-, Krisen- und Kriegsfall (BB 17.12.1980/11.6.1990) 402 3600.003 Modellversuche Dauer: 1992-1995 74.5 2.5 121.0 31.2 5.0 1.2 121.0 6.0 10.0 4,1 131.0 101.1 12.0 10.0 5.0 1.2 105,2 6,0 3.3 99.4 7.9 29.1 0.6 40.4 0,7 10,0 152 1.9 3.6 29.7 0.5 4200 002 Construction d'un bâtiment pour l'OMM (Prêts a la FIPOI) (AF du 13.3.1995) 4200.002 Report du paiement des annui- tés 1994-1997 parl'UITa la Confédération (Prêts a la FIPOI) (ACF du 25.5.1994) 4.0 4200.002 Construction d'un bâtiment administratif pour le HCR (Prêts a la FIPOI) (AFdu 15 12 19891 4600.001 Don a la FIPOI pour la construc- tion d'une nouvelle salle de Conference du Centre William Rappard (CWR) (AFdu 13 3 1995) 310 5.9 3600.004 Cautionnement pour dépôts de déchets 401 3190.001 Emissions radio en cas de cata- strophes de crises et de guerre (AFdes 17.12.1980/11.6 90) 402 3600 003 Essais sur maquettes Durée: 1992-1995 4600.002 Baubeiträge Zwangsmass- nahmen (BB 14.12.1994) 45.0 20.0 415 4600.001 Finanzierung von Unterkünften für die Unterbringung von Asylbewerbern (BB 4.12 1990/18.6.1991) 703 4200 401 Beitritt der Schweiz zur Euro- päischen Bank für Wiederauf- bau und Entwicklung (BERD) (BB 14.12.1990) 804 4600.007 Genfersee-Regulierung (BB 4.6.1985) 199,0 381,0 40.4 130.0 117.7 32.2 6.0 109.7 106.8 32,2 13,0 13.5 3.6 26.0 75,8 3.8 4,6 4600,002 Subventions de construction dans le cadre des mesures de contrainte (AF du 14,12,1994) 415 4600.001 Financement de centres d'hébergement pour requérants d'asile (AF des 4 12.1990 18.6.1991) 703 263.32 4200 401 Adhesion a la Banque euro- péenne pour la reconstruction et le développement (BERD) (AFdu 14 12 1990) 804 4600 007 Régularisation de lac Léman (AFdu 4 6 1985) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlagen bzw besonderen Botschaften, ohne Jahreszusiche- r.ngskredite Garantieverpflichtung Autorises chaque fois par la voie du oudget ou d'un message special, sans les credits annuels d'engagements ' Engagements de garantie
268 E004 Früher bewilligte, laufende Zahlungsrahmen1 n Millionen Franken TOTAL 1 Unterricht und Forschung 327 3600 001 3600 001 Hochschulförderung, Grund- beiträge 1992-1995 (BB 10.12.1991) Hochschulförderung. Grund- beiträge 1996-1999 (BB 8.6.1995) Institutionen der Forschungs- förderung 1996-1999 (BB 8.6.1995) 327 3600.101 Schweizerischer Nationalfonds (SNF) 3600.104- Schweizerische Akademien 3600.107 3600.111 Historisches Lexikon der Schweiz 3600.117 Nationale Wörterbücher Forschungsgesetz. Art. 16 Abs. 3, 1996-1999 (BB 8.6.1995) 316 3600.009 Krebsforschung (ISREC/SIAK) 327 3600.1C Mikrotechnik Neuenburg (CSEM/FSRM) Schwerpunktprogramme der Forschung 1996-1999 (BB 8.6.1995/ BRB 2.10.1995) 327 3600 116 BBW/SNF 329 3020003 ETH-Rat 2 Wirtschaftliche Massnahmen 703 3600 001 Schweiz. Zentrale für Handels- förderung 1995-1998 (BB 15.12.1994) 3 Landwirtschaft und Ernährung 707 3600 201 3600.202 4200 002 Kostenbeiträge an Viehaltert im Berggebiet 1995-1997 (BB 15.12 1994) Bewirtschaftungsbeiträge 1995-1997 (BB 15.12.1994) Investitionskredite an die Landwirtschaftl 995-1997 (BB 15.12.1994) 4 Forstwirtschaft 310 3600.101 Massnahmen zur Verhütung und Behebung von Wald- schäden 1993-96 (BB I über den Voranschlag für das Jahr 1993 vom 17.12,1992) Bewilligt mit den leweiligen Voranschlägen, bzw. besonderen Botschatten 'ohne Abzug EU-Kompensation von 10.4 Mio ohne Abzug EU-Kompensation von 2 1 Mio ~ohne Abzug EU-Kompensation von 19 0 Mio Zahlungs- rahmen Plafonds de dépenses (2+3+4+5) 6 542,8 5 165,3 1 793,0 1 656.0 Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés bis Ende Zahlungen 1995 1996 jusqu'à fin ' Paiements 1995 en 1996 1 280,3 50,9 13.6 14,2 41.8 82.5 123,0 110.0 52,0 52.0 1 275,0 810.0 450.0 15.0 50,5 50,5 1 567,2 1 254,0 1 107,2 1 107,2 13,0 13,0 422,0 270,0 147,0 5,0 25,0 25,0 788,0 379,4 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs 9,8 19,9 30,0J 30,04 13,0 13,0 153,0 5,0 25,0 25.0 3 405,5 2 954,5 1 656,0 300,0^ 972,0 12,2 38,4 3.3 10,3 3,4 10,8 Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Crédits vrai- semblable- ment non utilisés Plafonds de dépenses ouverts, autorisés antérieurement 1 en millions de francs 31,7 62,3 93,0 80,0 26,0 26,0 428,0 425,0 270,0 270,0 150,0 5,0 316,1 TOTAL 315,6 1 Enseignement et recherche 306,4 0,3 327 3600.001 3600.001 Aide aux universités, subven- tion de base 1992-1995 (AFdu 10.12.1991) Aide aux universités, subvention de base 1996-1999 (AFdu 8.6.1995) Institutions chargées d'encou- rager la recherche 1996-1999 (AFdu 8.6.1995) 327 3600.101 Fonds national suisse (FNRS)2 3600.104- 3600.107 3600.111 3600.117 Académies suisses Dictionnaire historique de la Suisse Glossaires nationaux Loi sur la recherche, art. 16, al. 3, 1996-1999 (AFdu 8.6.1995) 316 0,3 3600.009 Recherche sur le cancer (ISREC/ISAC) 327 0,3 3600,108 Centre de microtechnique, Neuchâtel Programmes prioritaires de recherche 1996-1999 (AFdu 8.6.1995/ ACF du 2.10.1995) 327 3600.116 OFES/FNRS 329 3020.003 Conseil des EPF 2 Mesures économiques 703 3600.001 Office suisse d'expansion commerciale 1995-1998 (AFdu 15.12.1994)
- 3 Agriculture et alimentation 707 3600.201 Contributions aux frais des détenteurs de bétail en région de montagne 1995-1997 (AFdu 15.12.1994) 3600.202 Contributions à l'exploitation du sol 1995-1997 (AFdu 15.12.1994) 4200.002 Crédits d'investissements dans l'agriculture 1995-1997 (AFdu 15.12.1994) 0,5 4 Sylviculture 310 0,5 3600.101 Mesures visant à la préven- tion et à la réparation des dégâts aux forêts 1993-96 (AF I concernant le budget pour l'année 1993, du 17.12.1992) Autorisés par la voie du budget ou de messages spéciaux 2sans la compensation de 10.4 millions au programme de l'UE 3sans la compensation de 2.1 millions au programme de l'UE 'sans la compensation de 19.0 millions au programme de l'UE
F 001 269 Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1975 1980 1990 1994 Personalbestand1 (Anzahl Stellen) Allgemeine Bundesverwaltung2 Etatpersonal Hilfspersonal Übriges Personal Rüstungsbetriebe Etatpersonal Hilfspersonal Alkoholverwaltung Etatpersonal Hilfspersonal Brennereiaufsichtstellenleiter PTT-Betriebe4 Bundesbahnen5 Personalaufwand lin Millionen Franken) Allgemeine Bundesverwaltung Personalbezüge (Total)6 Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Minderungen auf Besoldungen und Gehältern Rüstungsbetriebe Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Minderungen auf Besoldungen und Gehältern AI koholverwaltung Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Minderungen auf Besoldungen und Gehältern* Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz, ohne Unternehmerarbeiter der Bundesbahnen "Einschliesslich Parlamentsdienste und Gerichte Vergütungen der Militärversicherung und der SUVA sowie Erwerbsausfallentschädigung ^Die Aufräumerinnen und das Privatpersonal der Posthalter von ca. 3 600 Stellen werden im Bestand nicht mitgezählt, sie sind jedoch im Aufwand enthatten Die Rottenköchinnen von ca. 130 Stellen, das Reinigungs- und übrige Personal von ca. 70 Stellen der Bundesbahnen werden im Bestand nicht mitgezählt, sie sind jedoch im Aufwand enthalten Ohne Behörden, Kommissionen und Richter 130 387,0 129 253,0 142 708,2 137 624,3 34 542,0 35 002,0 38 161,0 39 465,7 32 355.0 32 636,0 34 884,0 35 078,6 2 187,0 2 366,0 1 898,8 2 252,7 - - 1 378,2 2 134,4 4 511,0 4 737.0 4 783,9 3 704,9 4511,0 4 737,0 4 672,3 3 635,6 - - 111,6 69,3 269,0 264,0 312,2 283,7 269,0 264,0 248,7 235,0 - - 8.0 7,3 - - 55.5 41,4 50 578,0 51 237,0 63 130.0 59 579,0 40 487,0 38 013,0 36 321.1 34 591,0 199,2 170,8 7,7 18,2 2,1 0,2 0,2 0,1 -0,1 1 636,7 2 030,4 3 989,7 4 842,2 1 514,4 1 750.7 3 074,1 3 895,3 - 87,6 176,9 229,5 130,7 188,1 704,0 629,3 234,0 199,7 10,1 21,4 2,5 0,2 0,1 0,1 -0,1 25,0 0,2 75,5 - - 3,2 3,2 - 11.7 29,4 38,0 6,6 10,3 10.5 9.8 -15,0 -18,0 -33.4 -38,4 416,0 384,0 321,9 317.0 16,0 18,1 77,1 45.7 4,2 4.7 1,4 1.2 - 0,1 0,5 2,0 -5.1 -4.8 14,1 16,2 33,2 31,3 12,2 13,6 25.0 25,2 0,5 0,7 1.2 1.7 1,4 1,9 6.9 4,0 0,4 1995 136 005,4 39 872,0 35 314,0 2 302,0 2 256,0 3 700,0 3 550,0 150,0 288.4 237,0 10,5 40,9 58 407,0 33 738,0 4 854,9 3 984,4 246,5 568,8 39.2 2,6 41.1 9.0 -36.7 373,9 311.1 18.6 41.9 4,5 1,2 0,4 -3,8 36,6 30,7 1,8 3,8 0,3 - - - 0,1 0.1 0,1 0,1 0.1 - 0,1 0,1 0.1 0.2 -0,2 -0,2 -0,2 133 999,2 39 633.5 35 125,8 2 302.0 2 205.7 3 464.0 3 400,0 64.0 278,7 230,0 8,5 40,2 58 386,0 32 237,0 4 892,1 4 001,4 251,4 574,8 45,1 2,4 43.5 8.9 -35.4 356,1 296,5 18,4 34,0 4,7 1,2 4,4 -3,1 39,5 29,9 1,8 7,4 0,3 Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises Effectif du personnel1 (nombre de places) Administration fédérale générale2 Personnel permanent Personnel auxiliaire Autre personnel Entreprises d'armement Personnel permanent Personnel auxiliaire Régie des alcools Personnel permanent Personnel auxiliaire Préposés de l'office local des distilleries Entreprise des PTT4 Chemins de fer fédéraux5 Dépenses de personnel (en millions de francs) Administration fédérale générale Rétribution (totale) du personnel6 Cotisations d assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires3 Entreprises d'armements Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires Régie des alcools Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires3 Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle et sans les ouvriers d'entrepre- neur des chemins de 1er fédéraux 2Y compris les services du Parlement et les tribunaux indemnités de l'assurance militaire et de la CNA ainsi que les allocations pour pertes de gain 4Le personnel domestique et le personnel prive au service des buralistes (quelque 3 600 postes! ne sont pas compris dans l'eftectif ils figurent cependant dans les dépenses "Les cuisinières d'équipe (quelque 130 postes) le personnel de nettoyage et autre personnel (quelque 70 postes) des CFF ne sont pas compris dans l'effectif, ils figurent cependant dans les dépenses 6Sans autorités commissions et juges
270 Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe 1975 PTT-Betriebe Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider. Verpflegungsstätten Rentenleistungen' Übrige Personalausgaben Nicht zuteilbarer Personalaufwand Minderungen auf Besoldungen und Gehaltene Bundesbahnen Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider. Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Nicht zuteilbarer Personalaufwand Minderungen auf Besoldungen und Gehältern 19.0 Vergütungen der Miliarversicherung und der SUVA sowie Erwerbsausfallentschadigung "Erfolgen über die PHK. ausserhalb Rechnung SBB Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1980 17.0 1 798,3 1 918,1 1 530,1 1 614.7 68.1 79.6 172,9 205.9 35.0 32.4 14.2 11.1 0.5 0.7 -22.5 -26.3 1990 1994 1995 2 140,0 2 549,0 4 883,2 5 782,1 5 773,3 5 733,9 1 873,0 2 174,0 4 113,3 4 833,9 4 766,0 4 851,4 84,0 108,0 210,1 282,4 307,5 306,3 131,0 210,0 537,5 620,0 602,9 539,8 45,7 67,2 2 979,3 2 377,7 120.2 448.4 57,9 12,6 1.0 0.9 -39.4 3 489,4 2 733,1 156,6 561,8 75.0 10,7 0,5 -48,3 78,3 8,0 9,0 17.8 21,2 36,5 22,5 3,0 6,0 0.7 0,9 1,0 1,0 1.0 1,0 8.1 13,2 29,7 23,4 41,0 50.0 - - - - 20.0 -26.0 -50.0 -56.7 -48.6 -49,8 3 533,0 2 750,9 177,0 562,2 73,1 13.8 2.3 -46.3 39.3 3 387,8 2 620,4 168,0 562.9 69.3 12,3 2,0 -47,1 F 001 Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises Entreprise des PTT Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel non vendables Moins-values sur les traitements et les salaires2 Chemins de fer fédéraux Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel non vendables Moins-values sur les traitements et les salaires Indemnités de l'assurance militaire et de la CNA ainsi que les allocations pour pertes de gain 2Sont effectuées sur la CPS et ne figurent pas dans le compte des CFF
F 002 271 Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung in Tausend Franken TOTAL Personalbestand und Bezüge davon Etatpersonal2 Hilfspersonal Übriges Personal Verwaltung und Betrieb Etatpersonal Hilfspersonal Experten techn. Zusammenarbeit Personal Katastrophenhilfskorps Personal Schweiz. Institut für Rechtsvergleichung Personalbestand Effectif du personnel Personalbezüge Rétribution du personnel Rechnung Compte 1994 Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1995 1996 Rechnung Compte 1994 Voranschlag, Voranschlag Budget Budget 1995 19961 39 465,7 39 872,0 39 633,5 3 895 329 3 984 383 4 001 365 35 078.6 35 314,0 35 125.8 3 543 126 3 606 343 3 625 599 2 252.7 2 302,0 2 302,0 137 564 152 475 153 744 2 134.4 2 256,0 2 205,7 214 639 225 565 222 022 30 957,5 31 304,3 33 007,0 2 961 894 3 034 893 3 043 756 28 441,4 28 740,9 30 441,5 2 786 921 2 848 679 2 855 314 2 216,0 2 261,4 2 259,8 134 758 149 529 151 004 212,0 225,0 225,0 30 311 30 753 31 399 60,0 50,0 50,0 6 391 2 233 2 273 28.1 27,0 30.7 3513 3 699 3 766 Effectifs et dépenses de personnel de l'Adminis- tration fédérale générale en milliers de francs TOTAL des effectifs et des dépenses dont personnel permanent personnel auxiliaire autre personnel Administration et exploitation Personnel permanent Personnel auxiliaire Experts de la coopération technique Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes Personnel de l'Institut suisse de droit compare Lehre und Forschung Etatpersonal Hilfspersonal Zusatzpersonal in Lehre und Forschung Lehrpersonal EMD Stellenreserve des Bundesrates Kreditreserve des Bundesrates abzüglich Kader-Lohnopfer Noch nicht auf die Dienststellen verteilte Stellenkürzungen Stellentransfer4 Alkoholverwaltung 6 235,3 6 384,0 6 305,6 685 159 700 780 4 364,3 36,7 1 834,3 4 389.4 40.6 1 954.0 4 363,4 42,2 1 900,0 507 929 2 806 174 424 508 954 2 946 188 8803 2 272,9 2 242,8 - 248 276 244 710 _ - 372,0 - 2 000 _ _ _ 2 000 -59,1 -60,1 9,0 711 139 Enseignement et recherche 523 815 Personnel permanent 2 740 Personnel auxiliaire 184 584 Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche 214 270 Instructeurs 32 200 Postes en réserve du Conseil fédéral
- Crédit en réserve du Conseil fédéral, "moins le " "sacrifice salarial des cadres" Réduction des postes non encore répartis entre les offices
- Transfert de postes4 Régie des alcools Lehrlinge 1 142,0 1 200,0 1 200,0 12 200 12 936 13 000 Apprentis Die Werte Personalbezüge V 1996 (Tab.F 002) assen sich nur bedingt mit den nachfolgenden Detailtabellen (Tab. F 003} vergleichen, da in obigen Werten der Teuerungsausgleich von 1°o berück- sichtigt ist. Emschliesslich Stellen reserve des Bundesrates ! Davon sind 30,3 Mio Fr. für Se h we rpun repro- gramme und Führungsreserve des ETH-Rates vorgesehen. Diese Mittel, von welchen rund die Haltte fur Sachausgaben bestimmt sind, werden proiektorJentiert vergeben. NT II über Budget 1995 Les données retribution du personnel du B 1996 (Tab F 002) ne peuvent être comparées avec celles du tableau suivant (Tab F 003) que sous certaines conditions, vu que dans les données précitées i' a été tenu compte de la compensation du renché- rissement de 1Do "Y compris les postes en reserve du Conseil fédéral "'Dont 30.3 millions de francs sont prévus pour les programmes prioritaires et des reserves de gestion du CEPF. Ces ressources, dont la moitié environ est destinée a des -biens et services' . sont attribuées en fonction des projets ~CS II demande par la voie du B 95
272 F 003 Personalbestand Effectif du personnel1 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung ' Voranschlag ' Voranschlag Compte Budget Budget 1994 19952 1996 Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1994 1995 1996 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices TOTAL 35 078,6 j 35 314,0 Bundesversammlung 115,2 | 113,0 101 Parlamentsdienste 115,2 ! 113.0 Gerichte 210,5 j 215,0 105 Bundesgericht 164,7 165.0 106 Versicherungsgericht 45,8 50.0 Allgemeine Bundesverwaltung 34 752,9 1 Bundeskanzlei 286,6 288,7 104 Bundeskanzlei I 102,5 104,2 Parlaments- und Zentralbibliothek ' 5,5 5,5 Drucksachen-und Materialzentrale 170,3 170,5 Verwaltungskontrolle des BR 8,3 8.5 2 Departement für auswärtige 1890,2 1890,4 Angelegenheiten 201 Departement für auswärtige Angele- 491,5 | 481,0 genheiten, Bern Botschaften und Konsulate 1241.1 i 1238,4 Seeschiffahrtsamt 4,5; 4,5 202 Direktion für Entwicklungszusammen- arbeit und humanitäre Hilfe Entwicklungszusammenarbeit 128,0 : 139,5 Humanitäre Hilfe 25,1 27,0 3 Departement des Innern 7 706,2 7 726,2 301 Generalsekretariat 43,5 45,0 Rekurskommissionen 9,9 10,0 Nationale Alarmzentrale 15,6 j 16,8 303 Eidg. Büro für die Gleichstellung - - von Mann und Frau 305 Bundesarchiv 30.8 j 29,5 306 Bundesamt für Kultur 216.0; 219,3 310 Bundesamt für Umwelt, Wald und 274,1 277,5 Landschaft 311 Meteorologische Anstalt 193,0 '. 193,0 314 Amt für Bundesbauten 388.1 ' 389.9 316 Bundesamt für Gesundheitswesen 193.6 ' 201,4 317 Bundesamt für Statistik 213.9 214,8 318 Bundesamt für Sozialversicherung 231,9 234,9 321 Bundesamt für Militärversicherung 174,7 171,1 322 Militärspital Novaggio 62.8 63,0 323 Sportschule Magglingen 125.5 125,5 326 Stab der Gruppe für Wissenschaft 7.0 7,0 und Forschung 327 Bundesamt für Bildung und Wissen- 54.7 56,1 schart 'Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgeselz ^Verteilung auf die einzelnen Bundesämter gemäss Stand August 1995 35 125,8 113,0 113,0 215,0 165,0 50,0 34 986,0 34 797,8 289,7 105,7 5,5 170,0 8,5 1 890,4 503,9 1 220,0 4,5 135,0 27,0 7 744,9 47,5 7,0 16,8 4,5 31,0 213,4 277,5 192,0 383,4 206,4 228,0 234,4 173,0 63,0 125,5 8,0 56,1 3 543 126 12 762 12 762 24 500 18 664 5 836 29 412 12 326 605 15 369 1 112 246 632 55 083 172 659 484 15 650 2 756 856 832 5 445 932 1 974 3 507 21 876 32 948 20 526 40 777 22 132 23 107 26 837 17 392 4711 12813 1 127 6 153 3 606 343 3 625 599 13 026 13 056 13 026 26 025 19 391 6 634 30 025 12 639 593 15618 1 175 259 037 56 451 182 428 509 16 526 3 123 877 129 5 830 644 2 079 3 472 22 043 32 987 20 713 41 130 23 253 23 969 27 261 17 566 4 820 13316 1 115 6 474 13 056 26 075 19 439 6 636 3 505 864 3 567 292 3 586 468 30 351 12 755 596 15 846 1 154 257 973 58 424 179 197 516 16 721 3115 884 483 6 362 662 2 110 722 3 578 21 857 33 914 20 549 41 388 24 468 25 096 27 955 17 639 4 941 13 053 1 283 6 450 TOTAL Assemblée fédérale 101 Services du Parlement Tribunaux 105 Tribunal fédéral 106 Tribunal fédéral des assurances Administration générale de la Confédération 1 Chancellerie fédérale 104 Chancellerie fédérale Bibliothèque centrale du Parlement et de l'administration fédérale Office central des imprimés et du matériel Contrôle administratif du CF 2 Département des affaires étrangères 201 Département des affaires étrangères, Berne Ambassades et consulats Office de la navigation maritime 202 Direction de la coopération au déve- loppement et de l'aide humanitaire Coopération au développement Aide humanitaire 3 Département de l'intérieur 301 Secrétariat général Commissions de recours Centrale nationale d'alarme 303 Bureau de l'égalité entre femmes et hommes 305 Archives fédérales 306 Office fédéral de la culture 310 Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage 311 Institut de météorologie 314 Office des constructions fédérales 316 Office fédéral de la santé publique 317 Office fédéral de la statistique 318 Office fédéral des assurances sociales 321 Office fédéral de l'assurance militaire 322 Clinique militaire de Novaggio 323 Ecole de sport de Macolin 326 Etat-major du groupement de la science et de la recherche 327 Office fédéral de l'éducation et de la Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle Répartition entre les offices concernés suivant état au mois d'août 1995
F 003 273 Personalbestand1 Effectif du personnel1 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Effektiver Bestand Effectif réel Rechnung Compte 1994 Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Voranschlag Voranschlag Rechnung Voranschlag | Voranschlag Budget Budget Compte Budget; Budget 19952 1996 1994 1995 j 1996 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 3 Departement des Innern (Fortsetzung) Eidg. Technische Hochschulen und Forschungsanstalten 329 ETH-Rat 330 Technische Hochschule Zürich Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 334 Forschungsanstalt für Wald, Schnee und Landschaft Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 335 Materialprüfungs- und Forschungs- anstalt Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 336 Anstalt für Wasserversorgung, Ab- wasserreinigung und Gewässerschutz Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 337 Paul Scherrer Institut Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 340 Technische Hochschule Lausanne Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 4 Justiz- und Polizeidepartement 401 Generalsekretariat 402 Bundesamt für Justiz 403 Bundesamt für Polizeiwesen 404 Bundesamt für Ausländerfragen 405 Bundesanwaltschaft 406 Bundesamt für Privatversicherungs- wesen 407 Bundesamt für geistiges Eigentum 408 Bundesamt für Zivilschutz 412 Bundesamt für Raumplanung 414 Amt für Messwesen Strategischer Pool Asylbehörden 415 Bundesamt für Flüchtlinge 416 Asyl-Rekurskommission 5 471,1 18,1 649,5 2 310,8 32,0 132,4 80,2 419,4 26,0 108,2 101,8 568,2 199,2 825,3 1 920,9 155,6 132,4 253,0 119,4 165,0 33,3 159,6 242,3 42,9 93,5 400,0 123,9 5 471,4 22,0 640.0 2 313,0 32,0 132,0 80.0 423,0 22,0 112,0 101,0 570,0 185,0 839,4 1 958,5 176,8 128,6 247,6 120,3 167,5 32,3 156,0 245,4 43,5 97,5 543.0 412,5 130.5 5 477,4 21.0 649,0 2 312,0 32,0 132,0 80,0 423,0 24,0 110,0 101,0 569,0 207,0 817,4 1 802,5 158,1 129,7 259.6 119.9 169.0 37.3 242,4 44,0 99,0 543,5 413,0 130,5 614 575 2 310 61 125 269 668 2 700 15 056 7 378 42 151 2818 11 612 9 677 66 104 20 634 103 342 204 978 17 851 16 026 26 499 11 639 18 167 4 097 16 191 26 487 5 500 10 346 40 002 12 173 630 457 3 141 75 146 271 868 2 673 15 035 7 593 42 413 2 668 11 857 9 721 63 803 20 561 103 978 217 915 22 127 16 254 28 894 11 867 18 765 3 926 16 643 26 151 5 693 10413 43 999 13 183 5 Militärdepartement 14 102,9 14104.53 13 701,0 1 299 659 1 279 928J 500 Generalsekretariat 250,9 265,5 283,0 29 241 29 225 510 Generalstab 1 074,9 1 096,6 1 200,0 107 896 106 699 530 Heer 7 052.9 7 056,1 6 430,0 571 566 560 562 Lehrpersonal 1 738.6 1 724,0 1 800,0 211 450 210 240 540 Gruppe Rüstung 1 075,4 1 068,0 1 030,0 113 584 112248 560 Luftwaffe 2 741.2 2 726,8 2 790,0 247 984 243 416 570 Bundesamt für Landestopographie 143.2 143,2 143,0 14 643 14 539 580 Zentralstelle für Gesamtverteidigung 25,8 24,3 25,0 3 295 2 999 'Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz Verteilung auf die einzelnen Bundesämter gemäss Stand August 1995 3Prov Zuteilung, Stand 31.8.95; Anpassung an die neuen Strukturen bleiben ausdrücklich vorbehalten 3 Département de l'intérieur (suite) 632 456 Ecoles polytechniques fédérales et instituts de recherches 3 168 329 Conseil des EPF 330 Ecole polytechnique de Zurich 66 445 : Administration et exploitation 278 950 ! Enseignement et recherche 334 Institut de recherches sur la forêt, la neige et le paysage 2 798 | Administration et exploitation 15 138 | Enseignement et recherche 335 Laboratoire d'essai des matériaux et de recherches 7 564; Administration et exploitation 43 156 Enseignement et recherche 336 Institut pour l'aménagement, l'épura- tion et la protection des eaux 2 774 Administration et exploitation 12 117 Enseignement et recherche 337 Institut Paul Scherrer 9 820 Administration et exploitation 65 000 Enseignement et recherche 340 Ecole polytechnique de Lausanne 21 671, Administration et exploitation 103 855 Enseignement et recherche 200 731 4 Département de justice et police 18 318 401 Secrétariat général 16 248 402 Office fédéral de la justice 29 856 403 Office fédéral de la police 12 147 404 Office fédéral des étrangers 18 951 405 Ministère public de la Confédération 4 485 406 Office fédéral des assurances privées 407 Office fédéral de la propriété intellec- tuelle 26 514 408 Office fédéral de la protection civile 5 580 412 Office fédéral de l'aménagement du territoire 11 140 | 414 Office de métrologie Pool stratégique de l'asile 43 904 415 Office fédéral des réfugiés 13 588 ■ 416 Commission de recours en matière d'asile 1 239 460 5 Département militaire 28 360 500 Secrétariat général 105 170 .510 Etat-major général 531 320 530 Forces terrestres 214 270 Instructeurs 107 530 540 Groupement de l'armement 235 590 560 Forces aériennes 14 140 570 Office fédéral de la topographie 3 080 580 Office central de la défense Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle ^Répartition entre les offices concernés suivant état au mois d'août 1995 3Sous réserve expresse de l'adaptation aux nouvelles structures
274 F 003 Personalbestand Effectif du personnel' Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung Voranschlag Voranschlag Rechnung Compte l Budget Budget ! Compte 1994 ! 19952 1996 ' 1994 Voranschlag Budget 1995 Voranschlag Budget 1996 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 6 Finanzdepartement 600 Generalsekretariat 601 Finanzverwaltung 602 Zentrale Ausgleichsstelle 603 Münzstätte 605 Steuerverwaltung 606 Zollverwaltung 609 Bundesamt für Informatik 611 Finanzkontrolle 612 Bankenkommission 614 Personalamt 615 Versicherungskasse 7 Volkswirtschaftsdepartement 701 Generalsekretariat 703 Bundesamt für Aussenwirtschaft 705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und Arbeit 707 Bundesamt für Landwirtschaft Globalbestand der Forschungsanstalten infolge Restrukturierung 711 Forschungsanstalt für viehwirtschaftli- che Produktion. Posieux 712 Forschungsanstalt für landwirtschaftli- chen Pflanzenbau. Reckenholz 713 Forschungsanstalt für Agrikulturche- mie und Umwelthygiene, Liebefeld 715 Forschungsanstalt für Betriebswirt- schaft und Landtechnik, Tänikon 716 Forschungsanstalt für Milchwirtschaft, Liebefeld 717 Forschungsanstalt für Obst-, Wein- und Gartenbau, Wädenswil 718 Landwirtschaftliche Forschungsanstalt, Changins 719 Gestüt, Avenches 720 Bundesamt für Veterinärwesen 721 Institut für Viruskrankheiten und Immunprophylaxe 723 Bundesamt für Konjunkturfragen 724 Bundesamt für wirtschaftliche Landes- versorgung 725 Bundesamt für Wohnungswesen 726 Getreideverwaltung 730 Rekurskommission 8 Verkehrs- und Energiewirtschafts- departement 801 Generalsekretariat 802 Bundesamt für Verkehr 803 Bundesamt für Zivilluftfahrt 804 Bundesamt für Wasserwirtschaft 805 Bundesamt für Energiewirtschaft 806 Bundesamt für Strassenbau 808 Bundesamt für Kommunikation 'Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz 2Verteilung auf die einzelnen Bundesämter gemass Stand August 1995 6 305,9 26,6 198,0 401,9 16,7 735,9 4 458,4 175,0 77,1 42.7 59,3 114.3 1 866,4 72,5 148,5 57,3 65,6 105,1 130,1 211.9 72,7 64,7 36,2 35,3 40,7 41.4 13.3 673,8 67.7 140,3 142,4 45,7 144,4 73,4 59,9 6 484,7 28,6 198.9 409.8 16.5 831.0 4 506.0 183,9 79,0 47,5 58,2 125,3 1 865,6 90,9 88,0 220,4 227,0 254.5 258.0 205.3 203,5 784,6 76,0 65,0 37,5 36,0 41,0 43,0 6.0 726,5 69,5 144,5 144,5 48,5 155,0 73,0 91.5 6 482,5 28,6 197.4 409.8 15.0 831.0 4 506,0 179,9 79,0 52,5 55.3 128.0 1 841,4 94,1 226,5 249,3 206,0 750,1 71,5 66,8 35,7 36.0 47.0 17,0 724,5 71,0 145,5 141,0 47,5 155,0 73,0 91,5 584 064 3 542 22 674 37 076 1 376 74 064 393 829 19 033 9 428 5 644 7 269 10 129 202 280 10 587 25 398 30 783 23 085 7 152 14818 6 024 6 786 11 332 13 452 20 969 5618 7 955 3 453 4 197 4 992 4 551 1 128 82 007 8 541 16 609 17 331 5 750 18 046 8 960 6 770 602 337 3 786 23 282 38 884 1 406 80 309 399 238 20 860 9912 6 484 7 282 10 894 208 409 12 316 27 560 31 649 23 749 7 338 14010 5 680 6 789 11 879 13 650 20 436 5 665 8 132 3 545 4513 5 132 5014 1 352 88 512 9 036 18 202 17 895 5 880 18 485 9 084 9 930 609 130 3 890 23 423 38 463 1 281 87 122 399 119 19 962 9 880 6 832 7 049 12 109 204 109 10 909 26 884 30 836 24 005 7 252 19 287 6 860 11 666 12 942 19 963 5618 8 305 3 598 4 496 5 084 4 945 1 459 88 404 6 Département des finances 600 Secrétariat général 601 Administration des finances 602 Centrale de compensation 603 Monnaie fédérale 605 Administration des contributions 606 Administration des douanes 609 Office fédéral de l'informatique 611 Contrôle des finances 612 Commission des banques 614 Office du personnel 615 Caisse d'assurance 7 Département de l'économie publique 701 Secrétariat général 703 Office fédéral des affaires économi- ques extérieures 705 Office fédéral de l'industrie, des arts et métiers et du travail 707 Office fédéral de l'agriculture Effectif gloal des stations de recherches après restructuration 711 Station de recherches sur la produc- tion animale, Posieux 712 Station de recherches agronomiques Reckenholz 713 Station de recherches en chimie agri- cole et sur l'hygiène de l'environne- ment, Liebefeld 715 Station de recherches d'économie d'entreprise et de génie rural, Tänikon 716 Station de recherches laitières, Liebe- feld 717 Station de recherches en arboriculture, viticulture et horticulture, Wädenswil 718 Station de recherches agronomiques, Changins 719 Haras, Avenches 720 Office vétérinaire fédéral 721 Institut de virologie et d'immunopro- phylaxie 723 Office fédéral des questions conjonctu- relles 724 Office fédéral pour l'approvisionne- ment économique du pays 725 Office fédéral du logement 726 Administration des blés 730 Commission de recours 8 Département des transports, des communications et de l'énergie 9 084 801 Secrétariat général 17 456 j 802 Office fédéral des transports 17 627 ' 803 Office fédéral de l'aviation civile 5 978 804 Office fédéral de l'économie des eaux 19 168 805 Office fédéral de l'énergie 8 926 806 Office fédéral des routes 10 165 808 Office fédéral de la communication Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle Répartition entre les offices concernés suivant état au mois d'août 1995
:003 275 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Personalbestand Effectif du personnel1 Effektiver Bestand Effectif réel Rechnung Compte 1994 Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Voranschlag Voranschlag Budget Budget 19952 1996 Rechnung Voranschlag I Voranschlag Compte Budget 0) ■D C 3 ^ m c
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316 Allgemeine Erläuterungen Explications générales 2 Gliederung der Ausgaben und Ein- nahmen 21 Allgemeines 211 Die in der Finanzrechnung erfassten Ausgaben und Einnahmen lassen sich - analog zum privatwirtschaftlichen Rechnungswesen - nach folgenden Kriterien unterteilen: nach Kosten- und Ertragsarten —> Sachgruppengliederung (finanz- schaftliche Aspekte) und volkswirt-
• nach Kostenstellen -> Institutionelle Gliederung (nach Verantwortlichkeit)
• nach Kostenträgern -> Gliederung nach Aufgabengebieten (funktionale Gliederung). 212 Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten können die Finanzvorfälle im Kontenplan jeweils nur nach zwei Kriterien unterteilt werden. In Anbetracht der zentralen Bedeutung der Abgrenzung der Verantwortlichkeitsbereiche für die Haushaltsführung und die Haushaltskontrolle sind die Ausgaben und Einnahmen in der Finanzrechnung primär nach der Organisationsstruktur (Institutionen) und innerhalb dieser nach Kosten- und Ertragsarten (Sachgruppen) geglie- dert. 213 Die Gliederung nach Aufgabengebieten ist nicht direkt aus der Rechnung ersichtlich; sie muss auf statistischem Wege gewonnen werden. 22 Gliederung des Kontenplanes der Finanzrech- nung 221 Die institutionelle Gliederung zeigt die Ausgaben und Einnahmen nach der Organisationsstruktur des Bundes:
• Eidg. Räte
• Eidg. Gerichte
• Bundesrat
• Bundeskanzlei
• Verwaltung, gegliedert nach den sieben Departementen und den Dienststellen. Diese Gliederung entspricht zugleich der Zuständigkeit be- ziehungsweise Verantwortlichkeit für die Verwaltung der Kre- dite und den Bezug der Einnahmen (Art. 33 FHG). 222 Die Ausgaben und Einnahmen der Dienststellen wer- den zusätzlich nach Kosten- und Ertragsarten unterteilt. Die- se sogenannte Sachgruppengliederung umfasst folgende Hauptsachgruppen: Ausgaben Laufende Ausgaben Personalausgaben Sachausgaben Rüstungsausgaben Passivzinsen Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Entschädigungen an Gemeinwesen Beiträge an laufende Ausgaben Sachgruppen-Nr. 3 30 31 32 33 34 35 36 2 Classification des dépenses et des recettes 21 Généralités 211 Les dépenses et recettes figurant dans le compte financier se subdivisent selon les critères suivants - identi- ques à ceux de la comptabilité de l'économie privée - :
• selon la nature des coûts et des revenus —> classification par nature (sous les aspects écono- mique et de la gestion financière)
• selon les unités administratives -> classification organique (selon le critère de la responsabilité)
• selon les unités d'imputation (tâches) -> classification par groupes de tâches (classification fonctionnelle) 212 Faute de place pour les représenter, les opérations financières ne peuvent être réparties qu'en fonction de deux critères seulement dans le plan comptable général. Vu l'im- portance primordiale que revêt la délimitation des domaines de responsabilité pour la gestion et le contrôle budgétaires, les dépenses et les recettes du compte financier s'articulent selon la structure organique (unités administratives) et, à l'intérieur de celle-ci, d'après les catégories de coûts et de revenus (groupes par nature). 213 La classification par groupes de tâches n'apparaît pas directement dans le compte. Elle doit être élaborée statisti- quement. 22 Classification du plan comptable du compte financier 221 La classification organique (par unités administra- tives) présente les dépenses et les recettes selon la structure organique de la Confédération:
• Chambres fédérales
• Tribunaux fédéraux
• Conseil fédéral
• Chancellerie fédérale
• Administration, divisée en sept départements et en offices Cette classification est conforme tant à la compétence qu'à la responsabilité de gérer les crédits et d'encaisser les re- cettes (art. 33 de la LFC). 222 Les dépenses et les recettes des offices sont en plus réparties selon la nature des coûts et des revenus. Cette classification par nature comprend les groupes princi- paux suivants: Dépenses No des groupes par nature Dépenses courantes 3 Dépenses de personnel 30 Biens et services 31 Dépenses d'armement 32 Intérêts passifs 33 Parts des cantons aux recettes fédérales 34 Dédommagements à des collectivités publiques 35 Contributions à des dépenses courantes 36
Allgemeine Erläuterungen Explications générales 317 Sachgruppen-Nr. Investitionsausgaben 4 Investitionsgüter 40 Darlehen und Beteiligungen 42 Investitionsbeiträge 46 Einnahmen Laufende Einnahmen 5 Fiskaleinnahmen 50 Regalien und Konzessionen 51 Vermögensertrag 52 Entgelte 53 Einnahmenüberschuss Pensionskasse des Bundes 54 Investitionseinnahmen 6 Veräusserung von Investitionsgütern 60 Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen 62 Rückerstattung von Investitionsbeiträgen 64 Die Hauptsachgruppen sind weiter unterteilt in Sachgrup- pen und diese teilweise noch in Untersachgruppen. Die letzte Stufe dieser hierarchischen Gliederung bilden die Ein- zelkonti, die sogenannten Ausgaben- und Einnahmenrubri- ken. Beispiel Hauptsachgruppe: Sachgruppe: Untersachgruppe: Rubrik: 31 Sachausgaben 3180 Dienstleistungen und Honorare 3180.50 Telefon-und Posttaxen 601.3180.007 Posttaxen (eingestellt bei der Dienststelle 601 « Finanzverwaltung ») Eine Übersicht über die Entwicklung der Ausgaben und Ein- nahrru i nach Sachgruppen findet sich im Statistikteil der Botschaft. Nebst den finanzwirtschaftlichen Gesichtspunkten zeigt die- se Gliederung auch den volkswirtschaftlichen Charakter der Staatsausgaben und bildet damit die Grundlage für die Ana- lyse der Auswirkungen des Bundeshaushaltes auf den ge- samtwirtschaftlichen Kreislauf sowie die Einordnung in die Nationale Buchhaltung. In der ersten Gliederungsstufe unterscheidet der Konten- rahmen zwischen
• laufendem Konsum und
• investiven Finanzvorfällen (Investitionsgüter, Investi- tionsbeiträge sowie Darlehen und Beteiligungen). Die laufenden Ausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Inanspruchnahme von Gütern, Dienst- leistungen und Nutzungen, die zur Aufgabenerfüllung not- wendig sind. Darunter fallen auch die Einnahmenanteile der Kantone, die Beiträge an laufende Ausgaben von Kantonen oder Dritten sowie die Beiträge an das Ausland. Unter den Personalausgaben werden sämtliche Vergütun- gen und Arbeitgeberleistungen für das Etatpersonal, für die Hilfskräfte sowie - als dritte Personalkategorie - für das Zusatzpersonal in den Bereichen Schulrat ETH, Entwick- lungszusammenarbeit und Katastrophenhilfskorps ausge- wiesen. Dépenses d'investissement Biens d'investissement Prêts et participations Contributions à des investissements Recettes Recettes courantes Recettes fiscales Patentes et concessions Revenus des biens Taxes Excédent de recettes de la CFP No des groupes par nature 4 40 42 46 5 50 51 52 53 54 Recettes d'investissement Vente de biens d'investissement Remboursement de prêts et de participations Remboursement de contributions à des investissements 6 60 62 64 Ces groupes par nature principaux sont encore subdivisés en groupes et certains de ces derniers en sous-groupes. L'ultime degré de cette classification hiérarchique est consti- tué de comptes individuels, les articles de dépenses et de recettes. Exemple Groupe par nature principal Groupe: Sous-groupe 31 Biens et services 3180 Honoraires et pres- tations de service 3180.50 Taxes postales et télé- phoniques Article 601.3180.007 Taxes postales de l'Ad- ministration générale de la Confédération (inscri- tes auprès de l'office 601 «Administration fédérale des finances») La partie statistique donne un aperçu de l'évolution des dépenses et des recettes classées par nature. Cette classification montre, outre les aspects de la gestion financière, le caractère économique des dépenses de l'Etat et constitue ainsi la base de l'analyse des effets des finances fédérales sur le circuit économique général, ainsi que de l'intégration aux flux financiers dans les comptes nationaux. Le premier degré de classification du plan comptable général distingue entre
• la consommation courante et
• la création de capital réel (biens d'investissements, con- tributions à des investissements, ainsi que prêts et partici- pations). Les dépenses courantes comprennent l'acquisition et l'uti- lisation de marchandises, de services et de biens utilisés dans l'accomplissement des tâches. Il s'agit également des parts des cantons aux recettes, des contributions aux dé- penses courantes des cantons ou de tiers, ainsi que des contributions à l'étranger. Sous les dépenses de personnel figurent les indemnités et prestations de l'employeur pour le personnel permanent, les auxiliaires et le personnel complémentaire (troisième catégo- rie de personnel) des domaines du Conseil des écoles poly- techniques fédérales, de la coopération au développement et du Corps d'aide en cas de catastrophes.
318 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Unter dem Begriff Rüstungsausgaben werden die Ausga- ben für militärische Materialbeschaffungen, Bauten sowie für Entwicklung und Versuche zusammengefasst. Die Investitionsausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Schaffung von Vermögenswerten (Real- kapital), die zur Aufgabenerfüllung notwendig sind und über mehrere Perioden produktiv genutzt werden können. Dazu gehören neben den Investitionsgütern auch Investitions- beiträge sowie Darlehen und Beteiligungen (In- und Aus- land). Die Investitionsgüter werden in der Bilanz als Verwaltungs- vermögen eingestellt (aktiviert) und über ihre Nutzungsdauer abgeschrieben (vgl. dazu die Finanzhaushaltverordnung, Ar- tikel 13; SR 611.01). Auch die Darlehen und Beteiligungen werden aktiviert, während die Investitionsbeiträge gleich den laufenden Ausgaben derjenigen Rechnungsperiode an- gelastet werden, in der sie fällig werden. Die Übertragungen (Transferzahlungen) umfassen die Einnahmenanteile der Kantone, die Entschädigungen an Ge- meinwesen, die Beitragsleistungen an laufende und Investi- tionsausgaben Dritter sowie die Darlehen und Beteiligungen. Diese Hauptgruppen des Transferbereichs werden zusätz- lich nach Empfängerkategorien unterteilt: Privater Sektor (private Haushalte, private Institutionen, private Sozialversicherungen) Öffentliche Haushalte (bundeseigene Anstalten, Kantone, Gemeinden) Öffentliche Sozialversicherungen Öffentliche Unternehmungen (bundeseigene, übrige) Ausland, internationale Organisationen. Die Beiträge an laufende und Investitionsausgaben lassen sich nach finanzrechtlichen Gesichtspunkten unterscheiden in Finanzhilfen und Abgeltungen. Unter Finanzhilfen sind solche Leistungen an Dritte zu verstehen, die den Empfänger bei der Erfüllung einer von ihm selbstgewählten Aufgabe unterstützen sollen. Abgeltungen haben hingegen zum Ziel, finanzielle Lasten Dritter, die sich aus der Erfüllung vorge- schriebener oder übertragener öffentlicher Aufgaben erge- ben, zu mildern oder auszugleichen. 23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten Mit der funktionalen Gliederung (Gliederung nach Aufga- bengebieten) werden die Ausgaben den einzelnen staatli- chen Aufgabenbereichen zugeordnet. Die Aufteilung der Aus- gaben nach Tätigkeitsgebieten zeigt insbesondere, wieviel für die Erfüllung der verschiedenen Aufgaben aufgewendet wird und welche finanzielle Bedeutung den verschiedenen Aufgaben im Rahmen des Gesamthaushaltes zukommt. Die- se Gliederung bildet eine wichtige Grundlage für finanzpoliti- sche Prioritätsentscheide. Sie unterteilt den Haushalt nach folgenden 13 Hauptaufgaben: Allgemeine Verwaltung Justiz, Polizei Beziehungen zum Ausland Landesverteidigung Bildung und Grundlagenforschung Kultur und Freizeit Gesundheit Soziale Wohlfahrt Verkehr Umwelt und Raumordnung Landwirtschaft und Ernährung Übrige Volkswirtschaft Finanzen und Steuern. Les investissements militaires (constructions, matériel d'ar- mement), réunis sous la dénomination de dépenses d'arme- ment, sont attribués aux dépenses courantes. Les dépenses d'investissement servent à acquérir ou à créer des valeurs patrimoniales (capital réel) nécessaires à l'accomplissement des tâches et utilisables durant plusieurs exercices. En plus des biens d'investissement, elles com- prennent également les contributions aux investisse- ments, ainsi que les prêts et participations (en Suisse et à l'étranger). Les biens d'investissement sont portés au bilan (capitali- sés) comme patrimoine administratif et amortis d'après leur durée d'utilisation (voir à cet effet l'ordonnance sur les fi- nances de la Confédération, art. 13; RS 611.01). Les prêts et participations sont également capitalisés alors que les contributions à des investissements sont aussitôt impu- tées aux dépenses courantes de la période comptable au cours de laquelle elles sont effectuées. Les transferts englobent les parts des cantons aux recettes, les dédommagements à des collectivités publiques, les contributions aux dépenses courantes et d'investissement de tiers, ainsi que les prêts et participations. Ces groupes prin- cipaux de transferts sont de plus subdivisés en catégories de bénéficiaires:
• secteur privé (personnes physiques, institutions privées, assurances sociales privées)
• collectivités publiques (établissements appartenant à la Confédération, cantons, communes)
• assurances sociales publiques
• entreprises publiques (fédérales, autres)
• étranger, institutions internationales Les contributions aux dépenses courantes et d'investisse- ment peuvent être divisées, selon des critères relevant de la législation financière, en aides financières et en indemnités. Les aides financières sont destinées à des tiers en vue de leur venir en aide dans l'accomplissement de tâches qu'ils ont librement choisies. En revanche, les indemnités visent à atténuer ou à compenser les charges financières de tiers, qui résultent de l'exécution de tâches publiques prescrites ou déléguées. 23 Classification fonctionnelle des dépenses et des recettes de la statistique financière La classification fonctionnelle (par tâches) répartit les dépenses entre les différents domaines d'attribution de l'Etat. La ventilation des dépenses selon les domaines d'activité sert notamment à déterminer le coût d'exécution des diverses tâches et l'importance financière de ces dernières dans le budget global. Cette classification pose un fondement impor- tant aux décisions de priorité en matière de politique finan- cière. Elle subdivise le budget en 13 tâches principales suivantes:
• Administration générale
• Justice, police
• Relations avec l'étranger
• Défense nationale
• Formation et recherche fondamentale
• Culture et loisirs
• Santé
• Prévoyance sociale
• Trafic
• Protection et aménagement de l'environnement
• Agriculture et alimentation
• Autres secteurs économiques
• Finances et impôts
Allgemeine Erläuterungen Explications générales 319 Die weitere Unterteilung der Hauptaufgaben ist aus dem Statistikteil der Botschaft ersichtlich. 24 Gliederung der Ausgaben nach Aufgabengebie- ten und Sachgruppen Dieser kombinierten Gliederung kann entnommen werden, aus welchen Kostenarten sich die Ausgaben für die verschie- denen Aufgabengebiete zusammensetzen (Besoldungen, Konsum von Gütern und Diensten, Investitionen, Bundesbei- träge, Darlehen) und wieviel der Bund in den einzelnen Aufgabenbereichen Eigenleistungen erbringt und welcher Anteil auf Transferzahlungen an Dritte im In- und Ausland entfällt. Une subdivision supplémentaire de ces groupes se trouve dans les tables annexées au message. 24 Classification des dépenses selon les tâches et les groupes par nature Cette classification combinée indique la nature des dépenses consacrées aux diverses fonctions (traitements, consomma- tion de biens et de services, investissements, catégories de contributions, prêts) et les propres prestations que la Confé- dération fournit dans ces domaines de tâches ainsi que la part qui revient aux transferts à des tiers en Suisse et à l'étranger. Kreditarten Définition des différents crédits 31 Grundbegriffe und Übersicht 311 Bundesrat und eidg. Räten stehen zur Steuerung und Kontrolle der Ausgaben verschiedene Instrumente zur Verfü- gung, die sich nach ihrer zeitlichen Wirksamkeit wie folgt unterteilen lassen:
• Zahlungskredite im jährlichen Voranschlag und seinen Nachträgen;
• Verpflichtungskredite und Zahlungsrahmen mit mehr- jähriger Steuerungsfunktion. Sowohl Zahlungs- und Verpflichtungskredite als auch Zah- lungsrahmen werden von den eidg. Räten bewilligt. Zahlungskredite ermächtigen die Verwaltung, für den ange- gebenen Zweck und bis zum bewilligten Betrag während des Voranschlagsjahres zu Lasten einer bestimmten Rubrik Zah- lungen zu leisten. Verpflichtungskredite geben die Ermächtigung, für ein be- stimmtes Vorhaben oder eine Gruppe gleichartiger Vorhaben bis zum bewilligten Höchstbetrag finanzielle Verpflichtungen einzugehen. Der Zahlungsrahmen ist ein für mehrere Jahre festgesetzter Höchstbetrag der Zahlungskredite für eine bestimmte Aufga- be, stellt jedoch keine Ausgabenbewilligung dar. 312 Die Zahlungskredite erlauben Bundesrat und Parla- ment eine umfassende Kontrolle der jährlichen Ausgaben. Der effektiven Ausgabensteuerung durch Kreditkürzungen oder -erhöhungen sind jedoch recht enge Grenzen gesetzt. Der Handlungsspielraum bei der Aufstellung des Voranschla- ges wird zur Hauptsache durch rechtliche Bindungen (Auto- matismen, Defizitdeckungen, feste Bundesbeiträge), beste- hende Verpflichtungen und langfristige Sachpläne stark ein- geschränkt. Die im Voranschlagsjahr fällig werdenden Zah- lungen stellen häufig die unvermeidliche Konsequenz früher getroffener Entscheidungen dar. Wo die finanziellen Auswirkungen komplexer Geschäfte, die den Bund über das laufende Voranschlagsjahr hinaus ver- pflichten, frühzeitig erfasst und kontrolliert werden müssen, bewilligen die eidg. Räte Verpflichtungskredite. Soweit sol- che Kredite der Realisierung von Bauvorhaben, dem Kauf von Liegenschaften oder der Materialbeschaffung dienen, werden sie auch als Objektkredite bezeichnet. Zahlungsrahmen sind dort am Platz, wo Zusicherungen und Zahlungen in das gleiche Jahr fallen, ein Ermessensspiel- 31 Notions importantes et condensé 311 Le Conseil fédéral et le Parlement disposent de diffé- rents instruments de crédit pour infléchir et contrôler les dépenses. Ceux-ci se répartissent, selon la durée de leur efficacité, entre
• crédits de paiements alloués dans le cadre du budget et ses suppléments;
• crédits d'engagements et plafonds de dépenses s é- tendant sur plusieurs années. Les crédits de paiements, les crédits d'engagements ainsi que les plafonds de dépenses sont ouverts par les Chambres fédérales. Les crédits de paiements autorisent l'administration à effec- tuer durant l'exercice budgétaire, à la charge d'un article donné, des paiements aux fins indiqués et jusqu'à concur- rence du montant voté. Les crédits d'engagements autorisent à engager pour un projet unique ou un groupe de projets similaires, des dé- penses jusqu'à concurrence du plafond voté. Le plafond de dépenses est le volume de crédits de paie- ments affecté à une certaine tâche au cours d'une période pluriannuelle. Il ne vaut pas autorisation de dépenses. 312 Les crédits de paiements permettent au Conseil fédéral et au Parlement de contrôler l'ensemble des dé- penses d'une année. Les possibilités d'agir réellement sur les dépenses en réduisant ou augmentant les crédits sont en revanche très limitées. La marge de manoeuvre existant lors de rétablissement du budget est avant tout restreinte par des contraintes légales (automatisme, couverture de déficits, subventions fixes), des engagements contractés précédem- ment et des plans à long terme. En pareil cas, les paiements échus durant l'exercice budgétaire sont la conséquence iné- vitable de décisions prises antérieurement. Afin de connaître suffisamment tôt - et de manière à pouvoir prendre les mesures adéquates - les incidences financières de certains projets complexes dont la réalisation engage la Confédération au-delà de l'exercice budgétaire, le Parlement ouvre des crédits d'engagements. S'ils sont destinés à la réalisation de projets de construction, aux achats d'immeu- bles ou aux acquisitions de matériel, ils sont également dénommés crédits d'ouvrages. Les plafonds de dépenses sont sollicités dans les cas où les crédits sont alloués et payés la même année, lorsqu'une
320 Allgemeine Erläuterungen Explications générales räum besteht und gleichzeitig eine längerfristige Ausgaben- steuerung geboten ist. Auch Ausgaben, die sich auf einen Zahlungsrahmen stützen, müssen in den jährlichen Voran- schlag aufgenommen werden. 32 Zahlungskredite 321 Bei der Budgetierung sind die Zahlungskredite auf- grund sorgfältiger Schätzung des voraussichtlichen Zah- lungsbedarfs festzusetzen. Für voraussehbare Ausgaben, denen die Rechtsgrundlage noch fehlt, sollen zwar die ent- sprechenden Zahlungskredite aufgenommen werden, doch bleiben sie bis zum Inkrafttreten der Rechtsgrundlage ge- sperrt. Ausgaben und Einnahmen sind in voller Höhe für jenes Jahr zu veranschlagen, in dem sie fällig werden; eine gegenseitige Verrechnung ist unzulässig (Budgetgrundsatz der Bruttodarstellung). Die Dienststelle darf Zahlungskredi- te nur für den durch die Ausgabenrubrik umschriebenen Zweck und innerhalb des bewilligten Betrages beanspruchen (Budgetgrundsatz der Spezifikation); sie ist verantwortlich für die sorgfältige, wirtschaftliche und sparsame Verwen- dung. Der Voranschlagskredit ist ein mit dem Voranschlag, also auf dem ordentlichen Weg bewilligter Zahlungskredit. Ist seine Zweckbestimmung allgemein umschrieben, handelt es sich um einen Globalkredit; er wird namentlich beantragt für die Abwicklung einer Vielzahl von Verpflichtungen, für die zentrale Materialbeschaffung durch Einkaufsstellen oder zur Erleichterung der Kreditbewirtschaftung. Durch Kreditabtre- tung kann der Bundesrat oder eine von ihm ermächtigte Stelle aus dem Globalkredit einzelnen Verwaltungsstellen Kreditbeträge zuweisen. Zu Kreditabtretungen kommt es bei- spielsweise im Personalbereich, wo die Globalkredite bei der Budgetierung den einzelnen Dienststellen nicht ab- schliessend zugeteilt werden können. 322 Der Nachtragskredit ist ein nachträglich bewilligter, den Voranschlag ergänzender Zahlungskredit. Nachtrags- kredite sind anzufordern, wenn im Voranschlag für unver- meidliche Ausgaben kein ausreichender Zahlungskredit zur Verfügung steht. Im Begehren ist der Kreditbedarf eingehend zu begründen; insbesondere sind die wichtigsten Berech- nungsgrundlagen (Preis, Menge, Wechselkurs usw.) darzu- legen. Es ist nachzuweisen, dass die Ausgabe nicht rechtzei- tig vorausgesehen werden konnte, die Verzögerung der Zah- lung zu erheblichen Nachteilen führen würde und nicht bis zum nächsten Voranschlag oder Nachtrag gewartet werden kann. Im einzelnen sind zu unterscheiden:
• Der ordentliche Nachtrag (ohne Vorschuss): Er wird von den eidg. Räten mit dem Nachtrag I (Sommersession) oder II (Wintersession) zum Voranschlag bewilligt.
• Die Kreditübertragung: Ordentlicher Nachtrag zur Fort- führung bestimmter Werke, Arbeiten oder Aktionen, wenn im Vorjahr der dafür bewilligte Zahlungskredit nicht oder nur teilweise beansprucht worden ist.
• Der Nachtragskredit mit Vorschuss: Dringliche Zahlun- gen werden in der Regel vom Bundesrat mit Zustimmung der Finanzdelegation (gewöhnlicher Vorschuss) oder ausnahmsweise und bei besonderer Dringlichkeit vom Bundesrat allein (dringlicher Vorschuss) beschlossen.
• Die Kreditüberschreitung: Nachtragskredit mit Vor- schuss, der vom Bundesrat erst nach Verabschiedung der Botschaft zum Nachtrag II beschlossen wird. marge d'appréciation existe et où il y a lieu d'orienter les dépenses à long terme. Les crédits de paiements qui s'ap- puient sur un plafond de dépenses doivent également être requis par la voie budgétaire. 32 Crédits de paiements 321 Les crédits de paiements sont fixés lors de l'établis- sement du budget en se fondant sur une estimation minu- tieuse des dépenses probables. Lorsque des dépenses pré- vues sont encore dépourvues de base légale, les crédits de paiements sont portés au budget mais les crédits demeurent bloqués jusqu'à l'entrée en vigueur de la base légale. Le montant intégral des dépenses et des recettes est inscrit au budget de l'année où celles-ci sont dues; les compensations ne sont pas autorisées (règle budgétaire du produit brut). L'office ne peut utiliser les crédits de paiements que pour les buts décrits à l'article de dépenses et uniquement jusqu'à concurrence du montant accordé (règle budgétaire de la spécialité); il est tenu à une utilisation judicieuse, efficace et rationnelle des crédits. Le crédit budgétaire est un crédit de paiement voté dans le cadre du budget, soit par la voie ordinaire. Lorsque son affectation n'est définie qu'en termes généraux, il s'agit d'un crédit global; il est notamment destiné à assurer l'exécution d'engagements les plus divers, à financer l'acquisition de matériel par les services centraux d'achat ou encore à faciliter la gestion des crédits. Par la cession de crédit, le Conseil fédéral ou un office auquel il donne l'autorisation peut attri- buer à des services administratifs des crédits partiels à valoir sur un crédit global. La cession de crédit est applicable par exemple dans le domaine du personnel, où les crédits globaux ne peuvent pas être attribués exactement à chaque office lors de l'établissement du budget. 322 Le crédit supplémentaire est un crédit de paiement autorisé après coup en complément du budget. Ils doivent être sollicités lorsque l'on ne dispose pas d'un crédit budgé- taire suffisant pour des dépenses ne pouvant être évitées. Le crédit sera dûment justifié dans la demande; on fera notam- ment état des principales bases de calcul (prix, quantité, cours de change, etc.). On indiquera pourquoi la dépense ne pouvait être prévue à temps, pourquoi le retard du paiement entraînerait de graves inconvénients et pourquoi on ne sau- rait attendre jusqu'au prochain budget ou supplément budgé- taire. On distingue:
• Le crédit supplémentaire ordinaire est ouvert par les Chambres fédérales avec le premier (session de juin) ou le deuxième supplément budgétaire (session de décem- bre).
• Le crédit reporté est un supplément ordinaire pour pou- voir poursuivre certains projets, travaux ou actions, lors- que le crédit de paiement autorisé l'année précédente n'a été utilisé qu'en partie ou pas du tout.
• Le crédit supplémentaire provisoire: des paiements ur- gents sont en règle générale décidés par le Conseil fédéral avec l'assentiment de la Délégation des finances (crédit provisoire ordinaire) ou exceptionnellement, si c'est très urgent, par le seul Conseil fédéral (crédit provisoire ur- gent).
• Le dépassement de crédit est un crédit supplémentaire provisoire que le Conseil fédéral est amené à octroyer après l'adoption du message sur le second supplément budgétaire.
Allgemeine Erläuterungen Explications générales 321 Der Bundesrat unterbreitet der Bundesversammlung die be- vorschussten Ausgaben in der Regel mit dem nächsten Nachtrag zum Voranschlag, bei Kreditüberschreitungen je- doch mit der Staatsrechnung zur nachträglichen Genehmi- gung. 33 Verpflichtungskredite 331 Begehren für Verpflichtungskredite werden je nach ihrer Bedeutung den eidg. Räten entweder mit besonderer Botschaft oder mit den Beschlüssen über den Voranschlag und seine Nachträge unterbreitet. Objektkredite für Grund- stücke und Bauten sind mit Sonderbotschaft anzubegehren, wenn die für den Bund zu erwartenden Gesamtausgaben 10 Millionen übersteigen. Der Zahlungsbedarf aus Verpflichtun- gen ist in den jeweiligen Voranschlag aufzunehmen. Beson- dere Arten des Verpflichtungskredites sind der Jahreszusi- cherungskredit und der Sammelkredit: Der Jahreszusicherungskredit ist die mit dem Voranschlag erteilte Ermächtigung, während des Budgetjahres im Rah- men des bewilligten Kredites finanzielle Leistungen zuzusi- chern, wobei die Geltungsdauer der einzelnen Zusicherung in der Regel beschränkt wird. Der Sammelkredit ist ein Verpflichtungskredit in der Form des Gesamt- oder Rahmenkredites. Als Gesamtkredit fasst er mehrere, von den eidg. Räten einzeln spezifizierte Ver- pflichtungskredite zusammen. Dabei räumt das Parlament dem Bundesrat meist die Befugnis ein, innerhalb des Ge- samtkredites einen Verpflichtungskredit zu Lasten eines an- deren geringfügig zu erhöhen (Kreditverschiebung). Hinge- gen ist der Rahmenkredit ein Verpflichtungskredit mit dele- gierter Spezifikationsbefugnis, bei dem der Bundesrat oder die Verwaltungseinheit innerhalb der vom Parlament um- schriebenen Zwecksetzung bis zum bewilligten Kreditbetrag einzelne Verpflichtungskredite ausscheiden kann. 332 Mit dem Zusatzkredit ergänzt das Parlament einen ungenügenden Verpflichtungskredit. Das Zusatzkreditbe- gehren wird entweder mit Sonderbotschaft oder zusammen mit dem Voranschlag und seinen Nachträgen unterbreitet; es gilt jenes Verfahren, das bei der Bewilligung des ungenügen- den Grundkredites beschriften wurde. Ein Zusatzkredit ist ohne Verzug anzubegehren, wenn sich vor oder während der Ausführung eines Vorhabens zeigt, dass der bewilligte Ver- pflichtungskredit nicht ausreicht. Einzig für teuerungsbeding- te Mehrkosten kann der Zusatzkredit nach Ausführung des Vorhabens verlangt werden; die Zahlungen dürfen aber in keinem Fall den ursprünglichen Verpflichtungskredit über- steigen. Erträgt die Ausführung eines Vorhabens keinen Aufschub, kann der Bundesrat entweder mit vorgängiger Zustimmung der Finanzdelegation der eidg. Räte (Zusatzkredit mit ge- wöhnlichem Vorschuss) oder bei ausserordentlicher Dring- lichkeit von sich aus (Zusatzkredit mit dringlichem Vor- schuss) die zuständige Stelle ermächtigen, die Verpflichtun- gen einzugehen. Er holt nachträglich im ordentlichen Verfah- ren die Genehmigung durch die eidg. Räte ein. Les crédits provisoires sont soumis pour approbation aux Chambres fédérales lors du prochain message concernant le supplément budgétaire, alors que les dépassements de crédits le sont après coup avec le compte d'Etat. 33 Crédits d'engagements 331 Suivant leur importance, les crédits d'engagements sont soumis aux Chambres fédérales soit par le biais d'un message ad hoc, soit par la voie du budget ou de ses suppléments. Les crédits d'ouvrages pour les terrains et les constructions requièrent un message séparé lorsque les dépenses totales à la charge de la Confédération dépassent 10 millions de francs. Il est nécessaire d'ouvrir dans les budgets les crédits de paiements pour les projets ayant donné lieu à des crédits d'engagements. Parmi les crédits d'engagement, on distingue le crédit annuel d'engagement et le crédit de programme. Le crédit annuel d'engagement est l'autorisation donnée par la voie du budget d'allouer pendant l'exercice budgétaire certaines prestations financières jusqu'à concurrence du cré- dit voté. L'octroi de la prestation est en principe subordonné à l'utilisation des fonds dans un certain délai. Le crédit de programme est un crédit d'engagement qui peut prendre la forme d'un crédit d'ensemble ou d'un crédit- cadre. En tant que crédit d'ensemble il regroupe plusieurs crédits d'engagements spécifiés par les Chambres fédérales. Dans ce cas le Parlement donne le plus souvent au Conseil fédéral la compétence d'augmenter un crédit d'engagement au détriment d'un autre (transfert de crédit). Le crédit-ca- dre est par contre un crédit d'engagement assorti d'un pou- voir de délégation, par lequel le Conseil fédéral ou l'unité administrative peut, dans les limites des objectifs définis par le Parlement, libérer des crédits d'engagements opération- nels jusqu'à concurrence du crédit de programme voté. 332 En votant un crédit additionnel, le Parlement com- plète un crédit d'engagement jugé insuffisant. Les demandes de crédit additionnel sont présentées soit par le biais d'un message ad hoc, soit dans le cadre du budget ou de ses suppléments; la procédure est la même que pour l'ouverture du crédit initial. Un crédit additionnel doit être demandé dans les plus brefs délais lorsqu'il apparaît, avant ou pendant la réalisation d'un projet, que le crédit d'engagement ouvert ne sera pas suffisant. Ce n'est que lorsque les frais supplémen- taires sont imputables au renchérissement que l'on peut attendre l'achèvement du projet pour solliciter un crédit addi- tionnel; les paiements ne sauraient en aucun cas excéder le crédit d'engagement autorisé. Si l'exécution d'un projet ne souffre aucun retard, le Conseil fédéral peut autoriser le service compétent, soit avec l'assen- timent préalable de la Délégation parlementaire des finances (crédit additionnel provisoire ordinaire), soit, en cas d im- périeuse nécessité, de son propre gré (crédit additionnel provisoire urgent), à engager des dépenses. Il requiert ultérieurement, suivant la procédure ordinaire, l'approbation des Chambres fédérales.
322 Allgemeine Erläuterungen Explications générales 4 Sachwortregister Die Verweise beziehen sich auf die Ziffern 1 bis 3 der Allge- meinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes (Be- griffe durch Fettdruck hervorgehoben). Ziffer A A Abgeltung 222 Actif 153 Abschreibungen 113, 141 Aides financières 222 AHV-Ausgleichsfonds 163 Amortissements 113,141 Aktiven 153 Annualité 136 Aktivierung 142 Article de dépenses 222 Alkoholverwaltung 163 Article de recettes 222 Anleihen 173, 176 Aspect économique 211 Arbeitgeberleistungen 161 Augmentation de la fortune 115, 141, 142 Aufwand 115, 142 Autofinancement 114 Ausgaben, laufende 222
• rubrik 222 B Ausgleichsreserve 161 Banque nationale suisse Bénéficiaires, catégories 163 222 B Biens d'investissement 222 Bestandesrechnung 122, 151 Bilan 15,222 Beteiligung 222 Bons du Trésor 173 Bilanz 15,222
• fehlbetrag 153, 144 C Bruttodarstellung 136, 321 Caisse fédérale de pensions 161 Budgetprinzipen 136 Caisse de pensions et de secours 161 Bundesamt für Rüstungsbetriebe 161 Capitalisation 142 Bundestresorerie 171, 173, 174, Catégories de bénéficiaires 222 175, 176 Cautionnements 156 Bürgschaftsverpflichtungen 156 Charges Cession de crédit 115, 142 321 C CFF 162, 171 Call-Optionsemission 176 Circulation monétaire Classification 161 D
• fonctionnelle 211,23 Darlehen 222
• organique 135,211,221 Debitorenverluste 142
• par groupes de tâches 211,23 Deckungserfolg 142
• selon groupes par nature 135,211,222 Devisenoptionen 176 CNA 163 Diskont 173 Compte administratif 114, 122 Dringlicher Vorschuss 322 Compte capital Compte d'Etat 122,151 122 E Compte d'exploitation 115 Eidg. Münzstätte 161 Compte financier 115,13 Eigeninvestitionen 115 Compte de fonctionnement 114 Einheit 136 Compte de frais 115 Einnahmen, laufende 222 Compte des investissements 114
• rubrik 222 Comptes d'ordre 156 Empfängerkategorie 222 Compte de résultats 115,14 Erfolgsrechnung 115, 14 Comptes spéciaux 122, 16 Ertrag 115, 142 Compte statistique de résultats 143 Eventualforderungen 156 Consommation courante 222
• Verpflichtungen 156, 161 Cotisations patronales Contributions à des investissements 161 222 F Créances comptables à court terme 173 Fehlbetrag, versicherungstechnischer 161 Créances conditionnelles 156
• der Bilanz 144, 153 Crédit additionnel 332 Finanzhilfen 222 Crédit annuel d'engagement 331 Finanzierungserfolg 132 Crédit bloqué 321
• fehlbetrag 114 Crédit budgétaire 321
• überschuss 114 Crédit-cadre 331 Finanzrechnung 115, 13 Crédit cédé 321 Finanzstatistik 115 Crédits à court terme 173 Finanzvermögen 153 Crédit d'engagement 311,312,33 Fremdkapital 154 Crédit d'ensemble 331 Funktionale Gliederung 211, 23 Crédit d'engagement Crédit
• dépassement
• transfert 311,312,33 322 331 4 Index Les renvois se rapportent aux chiffres 1 à 3 des explications générales concernant les finances de la Confédération (termes en caractères gras). Chiffre
Allgemeine Erläuterungen Explications générales 323 Geldmarkt-Buchforderungen 173
• Kredite 173 Gesamtkredit 331 Gesperrter Kredit 321 Gewöhnlicher Vorschuss 322 Gliederung nach Aufgabengebieten 211,23
• nach Institutionen 135,211,221
• nach Sachgruppen 135,211,222 Globalkredit 321 Globalsteuerung 115 H Hauptaufgabengebiete 23 Hauptsachgruppen 222 Hypothekardarlehen 161 1 Institutionelle Gliederung 135,211,221 Investitionsausgaben 222
• beitrag 222
• einnahmen 222
• guter 222
• rechnung 114 J Jahreszusicherungskredit 331 Jährlichkeit 136 K Kapitaldeckungsverfahren 161 Kontengruppe 115
• rahmen 222 Konsum, laufende 222 Kostenrechnung 115 Kreditabtretung 321
• Überschreitung 322
• Übertragung 322
• Verschiebung 331 L Laufende Ausgaben 222
• Einnahmen 222
• Rechnung 114 M Münzumlauf 161 Nachtragskredit 322
• ordentlicher 322
• mit Vorschuss 322 Nettovermögensabgang 142
• Zuwachs 142 Neues Rechnungsmodell der 114 kantonalen Finanzdirektoren 0 Objektkredit 312,331 Ordentlicher Nachtrag 322 Ordnungskonten 156 P Passiven 154 Passivierung 142 Pensionskasse des Bundes 161 Personalausgaben 222 PHK 161 Privatwirtschaftliches Rechnungswesen 112 PTT 162, 171 Crédit global Crédit d'ouvrage Crédit de paiement Crédit de programme Crédit provisoire
• ordinaire
• urgent Crédit reporté Crédit supplémentaire
• ordinaire
• provisoire Découvert du bilan Déficit technique ou actuariel Dépassement de crédit Dépenses
• d'armement
• articles
• courantes
• d'investissement
• de personnel Dépréciation Diminution de la fortune E Emprunts Engagements Engagements conditionnels Escompte Excédent de financement Financement
• excédent de financement
• insuffisance de financement
• résultat de financement Financement spéciaux Fondations Fonds de compensation Fonds de compensation de l'AVS Fonds spéciaux Fortune augmentation nette
• diminution nette Garantie de l'intérêt Gestion globale Groupes de comptes Groupes par nature principaux Groupe de tâches principaux I Indemnités Intérêt garanti Inscription au passif Insuffisance de financement Investissements
• biens d'investissement
• compte des investissements
• contributions
• dépenses d'investissement
• propres
• recettes d'investissement M Monnaies en circulation Monnaie fédérale 321 312,331 134,311, 312, 32 331 322, 332
322. 332 322 322 322 322 153, 144 161 322 222 222 222 222 222 115 115, 141, 142 173, 176 154 156, 161 173 114 114 114 132
113. 136, 153, 154 154 161 163 155 142 142 161 115 115 222 23 222 161 142 114 222 114 222 222 115 222 161 161
324 Allgemeine Erläuterungen Explications générales R N Rahmenkredit 331 Nouveau modèle comptable de 114 Reskription 173 la Conférence des directeurs Rückstellungen 113,136 cantonaux des finances Rüstungsausgaben 222 o S Office fédéral de la production 161 Sachgruppen 222 d'armements
• gliederung 135,211,222 Option d'achat, emission 175 Sammelkredit 331 Option sur devises 172,176, 195 SBB 162, 171 Schatzanweisung 173 P Schweiz. Nationalbank 163 Participation 222 Selbstfinanzierung 114 Passif 154 Sonderrechnungen 122,16 Patrimoine administratif 153 Spezialfinanzierungen 113,136, 153, 154 Patrimoine financier 153 Spezialfonds 155 Pertes sur débiteurs 142 Spezifikation 136, 321 Plafonds de dépenses 311,312 Staatsrechnung 122 Plan comptable général 222 Statistische Erfolgsrechnung 143 Plus-value 115 Stiftungen 154 Prêts 222 SUVA 163 Prêts hypothécaires 161 Principes budgétaires 136 T Produit brut 136, 321 Tenderverfahren 173 Provisions 113,136 Transferbereich 115 PTT 162, 171, 173
• Zahlungen 222 Tresorerieausweis 115 R Recettes U
• articles 222 Untersachgruppen 222
• courantes 222 Übertragungen 222
• d'investissement 222 Réévaluation 154 V Régie fédérale des alcools 163 Veränderung des Vermögens 141 Régulation globale 115 Vermögensverzehr 141 Relevés de la trésorerie 115
• Zuwachs 141 Report de crédit 322 Verpflichtungskredit 311,312,33 Renvoi de crédit 331 Versicherungstechnischer Fehlbetrag 161 Rescription 173 Verwaltungsrechnung 114, 122 Réserve de compensation 161
• vermögen 153 Résultat de financement 132 Volkswirtschaftliche Aspekte 211 Revenus 115,142 Vollständigkeit 136 Voranschlagskredit 321 S Vorschuss, dringlicher 322, 332 Sous-groupes par nature 222
• gewöhnlicher 322, 332 Spécialité 136, 321 Supplément ordinaire 322 W Statistique du compte de résultats 143 Wertberichtigung 154 Statistique financière 115 Wertverzehr 115,142 Swap de taux d'intérêt 176
• Zuwachs 115, 142 Système d'appel d'offres 173 Système comptable de l'économie privée 112 Z Système de la capitalisation 161 Zahlungskredit 134,311,312,32
• rahmen 311,312 T Zinsgarantie 161 Taux de couverture 142 Zins-Swaps 176 Transferts 115,222 Zusatzkredit 332 Transfert de crédit 331 Trésorerie de la Confédération 171, 174 U Unité 136 Universalité 136 V Variations de la fortune 141
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Botschaft und Tabellen Message et tables In Staatsrechnung und Voranschlag Dans Compte d`Etat et budget In Conto di Stato e preventivo Jahr 1996 Année Anno Teilbestand BAR E6103 Fonds AFS Fondo AFS Ablieferung BAR 1960/102 Versement AFS Versamento AFS Seite 3-212 Page Pagina Ref. No 90 000 109 Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv digitalisiert. Le document a été digitalisé par les. Archives Fédérales Suisses. Il documento è stato digitalizzato dell'Archivio federale svizzero.